conscience 5

du 09/02/1994 au 12/10/1994

940209 :
Dieu est une plume
Dans le vent, un duvet dans la brume, doucement.

940212 :
Bon alors nous y voilà.
C’est çà. On est partis. Le monde !
Assurer. Aime. Oh dur !
Où est ton « je », mon frère ?
T’as perdu la folle avec ses 2 graines à force de l’astiquer avec 5 spatules.
Je t’aime. Joue ta chance. T’es là ! Y’a personne qu’a l’droit d’te prendre la tête. OUI

J’peux plus m’exprimer, vu que j’aurais voulu te procurer plaisir puissamment.

1 soir c’est l’instant
1 soir de tous les temps
Un soir

940909 :
On est là ; le chien et moi.
Dans les entrailles de l’ultime embarcadère pour ailleurs…et on reste !
Putain je déteste les aéroports quand je suis « simple accompagnateur ».

940304 :
Jour de la Femme

Mais

Alors petite dame
C’est pas 1 drame
Si de ma flamme
J’émousse ta lame.
Où est le sésame
Ouvrant ton âme ?

940311 :
Ici. Encore ici…
Quelque part. Il y a un lieu, une place. L’espace.
Le fait qu’il y ait, est avant toute réflexion.
En dehors de l’instigateur, nul ne peut savoir.
Mais, et lui-même ?
Car enfin il est incompréhensible.

940314 :
les enfants faits en baillant.

940328 :
Dimanche vers 13h00.
On prend le risque.

940413 :
A étudier :
Dilmoun ou Dilmun

940424 :
Va Rire

Bon alors
On
On fait semblant DE RIRE

Les cheveux couleur

Rien n’est pire que le fruit de l’amour dépité.
Tu me regardes, tâchant d’emplir tes yeux d’émotion,
mais je ne perçois que du vide.
Même l’étincelle, sur laquelle tout le monde s’extasie,
n’est que le reflet de la lumière dans la solution aqueuse de tes globes oculaires.
Ca sent la vieille ! Je tourne la tête. Y’en a une juste derrière.
Comme quoi, j’ai pas rêvé.
Putain de train qui bouge.
Ca sent la chair qui commence de se relâcher.

Et cette jeune fille qui doute…
Je crois que le plus insupportable pour un esprit impartialement lucide,
c’est la propension des gens, la rage même, à masquer l’horreur de ce monde
sous un concept artificiel de beauté qu’ils iront jusqu’à manifester
par un spasme exogène et épidermique nommé rire.

Mais le mieux c’est l’AMOUR…
Ah l’Amour ! Je devrais écrire, Ah ah ah mour ; Rire.
Marrant : on pourrait penser que ce mot est composé du préfixe privatif « a » et de la racine « mour » de mourir.
L’Amour : ultime concept pour échapper à la mort.
Créé par nos amis les lâches.
N’osent-ils pas dire qu’il résiste à la mort ?
Mais c’est ce qu’ils englobent –et ignorent- sous ce mot, qui survit ;
pas ce qu’ils voudraient sublimer.
C’est l’égoïsme, l’avidité, l’instinct de possession et le besoin de plaisir.
Voilà l’amour. Voilà ce qui résiste à « presque » tout.
Ou encore, la fuite, la projection dans l’Autre.
Pitoyable et ultime marque de l’égoïsme et de la lâcheté humaine.

Le mieux c’est encore de les voir.
Qui ? Les amoureux. (Même le mot est gras, presque grossier)
Il faut les voir ces dupes, s’imaginer que l’attraction électro-chimique qu’ils SUBISSENT
par rapport à l’ensemble de particules en face,
est quelque chose qu’ils ont choisi ou qui leur appartient.
Allez demander à 2 aimants nord et sud de vous parler d’amour…
Et pourtant, ils n’y peuvent mais, il faut qu’ils s’assemblent, s’accouplent.
Au moins ne perpétuent-ils pas l’horreur organique.

Bon allez, zou ! J’arrête, tu risquerais de douter ou prendre peur.
Oh, j’aime (encore) le monde, mais tu vois,
il y a çà aussi, en- dessous, en trame (dans ce monde)….

940424 :
Notes prises à partir d’une exposition à l’Institut du Monde Arabe :

Réchauffement climatik entre – 12 et – 10000 et humidification particulière de Canaan.

Vers – 8000 (au Khiamien) : apparition de représentations humaines + apparition usage cultuel de crânes et cornes de taureaux sauvages.
La déesse mère et le taureau : symboles de fertilité et force bénéfique.
Emergence en Syrie, à la veille immédiate de l’agriculture : nouvelle conception du monde. Fin de centaines de millénaires de chasse-cueillette.
Vers 7800 av JC : production subsistance. (Donc : ANTICIPATION….)

Entre – 100000 et – 40 000 : anticipation avec prévision de préparation des silex « éclatés ».

Vers – 12 000 certains groupes semblent devenir moins mobiles.

Vers – 8000 – 7600 : technik de terre durcie au feu, expérimentée dès début sédentarisation.
A l’instar de technik pierre polie, la céramik d’abord expérimentée sur objets non utilitaires ou symbolik.
Mêmes dates pour teknik pierres polies, dans sépultures par exemple.

Industrie de l’os : essor spectaculaire avec agriculture ;
+ traitement thermik des outils : glissants.
Avec l’image de la déesse-mère est expérimentée pour la première fois la teknik terre cuite (- 8000 – 7000)
Apparition du nez : profondeur. N’est pas négligé, alors que les oreilles et même les yeux : oui.

Visage en arrière + seins.

Apparu vers fin 9ème millénaire : taureau.

Passage de l’architecture circulaire à rectangulaire (apparue vers – 8000) : caractéristique syrienne dès – 7500.

Figure humaine : naît dans la vallée du Jourdain et moyen-Euphrate. Simultané.

Dès – 7500 apparition nouvelle culture sur moyen-Euphrate.
Courant 7ème millénaire s’achève la domestication des animaux.

Le 4ème millénaire : les 1ère villes : vers – 3300 – 3100.

3200 –3100 : apparition TABLETTE D’ARGILE.

Apparition de l’écriture à peu près en même temps que : tour potier, roue, technique du cuivre moulé, grandes découvertes fin 4ème millénaire.

Au panthéon : à partir 3ème millénaire, les dieux portent la tiare divine : la tiare à corne…
L’éternel féminin de la déesse s’est fondu dans la déesse de l’amour et de la guerre.
Ishtar de Mari et Ishkhara d’Ebla.

Les archives royales d’Ebla : ancêtres de toutes les archives royales.

Cunéiformes mis au point par Sumériens-Eblaïtes : + ancienne langue sémitik en Syrie septentrionale.

A Ebla vers – 2400 – 2300 : Shamagan : dieu des animaux domestik et sauvages.

Ecrites des 2 côtés (tablettes)

5 petits cercles = 50 en Eblaïtes cunéiforme.

Corne : attribut divin.

Avec l’entrée dans l’histoire : apparition de représentations individualisées.

Ishtar, était associée à la royauté, déjà au 3ème millénaire, sous le nom : Ishkhara.

Fin 19ème début 18ème siècle av JC : Ishtar pouvait être représentée avec 2 personnages (…..Trinité) Son animal attribut : le Lion.

Du 14ème au 12ème S av JC
Ba’al : taureau et Astarté : héritière d’Ishtar.
Pratiques divinatoires fondées sur l’analyse des viscères.

La religion du royaume d’Ugarit : 3 séries de mythe, légende et rituels.
1er rôle revient à Haddu, dieu de l’orage, dont le titre habituel est Ba’al « Maître ».
Le cycle de Ba’al : pour permettre à la nature de perpétuer son cycle, Ba’al combat Môt (la mort) Vaincu, Ba’al doit descendre dans le sein de la terre. Pendant ce temps, la végétation et la nature crève..
Intervient ‘Anat, retrouve Ba’al, le transporte dans son palais et met en pièce Môt. Cette dernière péripétie marque le retour de Ba’al à la Vie et cette trêve accordée par père des Dieux EL coïncide avec apparition d’une nouvelle période de fertilité.
Ba’al : juvénil, puissant.
EL : sage et âgé.

Quelques temps plus tard : le cantique de Moïse et la vision de Daniel évoquant l’homme de guerre et l’ancien des jours, transposent personnification puissance et sagesse de LE…….

‘Anat : héritière déesse millénaire ; la mère, la génisse soeur du taureau, la sopurce, la VIERGE – transmettra certainement ses vertus à Marie.

EL –sagesse de l’âge- a engendré les dieux et le poème fait allusion à la puissance de ce géniteur que les textes nomment taureau.

‘Anat « soeur » de EL. Caractère astral de cette déesse. Hypostase de Ishtar, la planète Vénus, l’étoile du berger.
Ba’al réside sur le mont Sapou.

Rashap : attribut, l’arc ; dieu de la peste.

Taureau : à l’origine, symbole de virilité, devenu attribut de Ba’al l’orage.

Vers le XV ème siècle les écritures passent des idéogrammes ou syllabiques, à des lettres.
Une trentaine de lettres (car une lettre par son)
Pour représenter un son, on choisit de dessiner schématiquement un objet dont le nom commence par ce son. Exemple : une maison, bêt en langue ouest-sémitique : son B.
Par la suite, le dessin a beaucoup évolué mais l’ordre est resté le même.
L’alphabet fut adapté au cunéiforme par les scribes d’Ugarit.

Les dessins des lettres, modifiés par l’emploi du stylet, n’offrent pas la souplesse nécessaire au tracé des signes et courbes.
Révolution car chacun a accès à l’écriture, donc au savoir.
Permet de plus transcrire toutes les langues dans un même code.

Entre X et VIIIème av JC les Phéniciens en héritent et partent sur la mer vers l’Occident : le transmettent aux Grecs.
L’alphabet grec conserve l’ordre et le nom des premières lettres inventées au Levant : alpha, beta, gamma….et fut ensuite à l’origine des écritures latines et cyrilliques.

En orient, l’alphabet araméen continuera le système mis au point au XV ème av JC et donne naissance à tous les alphabets sémitiques encore en usage : arabe, syriak ou hébreu.

Anciens de la ville, ancêtres divinisés que l’on vénérait.
Les Rephaïm était objet d’un culte particulier. Les habitants d’Ugarit enterraient leur mort sous leurs maisons, comme plusieurs millénaires avant…..

Crucifixion : ancienne tradition sémitik, mais tué d’abord : précipitation et lapidation, PUIS exposition sur bois.

Les grands dieux syriens : au 1er millénaire Ba’al dieu orage : devenu Hadad.

N.B : Aigle : au dessus des animaux, un peu leur roi.
Hadad Yis’i : Had est MON SALUT.

Issu d’une longue tradition née sur l’Euphrate au IX ème millénaire, le maître Ba’al, Had est devenue : le Dieu clément des araméens.

Vers –15 000 –10 000 : 1ère apparition habitat construit.

Vers – 10 200 – 5 500 Néolithique.
Premiers villages sédentaires.
Figurines humaine et culte du taureau.
Apparition agriculture + céramik

(La peste : fléau de Nergal ?)

Thetys : la Mer.

Un seul chaos a produit tous les mortels : Méléagre.

8000 av JC les crânes avec cornes de toro étaient enfouies dans de l’argile, dans les structures des maisons.

940426 :
Augmentation de la concentration : diminution du mouvement.
Perte concentration : augmentation du mouvement.
Ex : ébriété (différent de fume ?)

Pour çà français très bien fait.
CON-CENTRATION : tout se rapproche, se resserre par rapport à un centre ; tension vers UNE idée, mais nourri par de plus en plus d’idées.
D’où univers en expansion : dissémination des informations, plus en plus nombreuses mais de moins en moins précises et importantes (D’où par exemple : les découvertes scientifik actuelles, le progrès, sont-ils de moins en moins important ?)

Peut-être le principe de la lumière, la clarté, n’a pas de chaleur ou température, mais c’est la vitesse de son irradiation qui lui procure sa chaleur (car plus on est près de la source, plus il fait chaud… ? ? Oui-non ? Non…)

Effectivement : pourquoi perte de qualité, de chaleur avec la distance ? Parce qu’on en a moins ?

La spirale : image-symbole de la Vie.

Observation de fleurs : le bleu vient du rouge. Et du bleu sort le jaune (qui vient du vert)
Pour preuve : jaune + bleu = vert, donc vert : AVANT l’un et l’autre.

940430 :
Bon, il serait temps que je me remette à « tenir » un « carnet de route », au jour le jour.

Dans quelques heures je vais revoir Stéphanie E…Après 6 ans ! 6 ans que je ne l’ai pas vu, que nos souffles ne se sont pas interpénétrés, croisés.
Qu’est-ce que ça va rendre ?….

ORIGENE grand théologien et éxégète du 3ème siècle.

Lettres de Lakich (VI ème S av JC) ? ? ?

Le Document de Damas ? connu celui-là.

Professeur Dupont-Sommer de la Sorbonne. Très intéressant : 1er à dire que manuscrits de Mer Morte provenaient de Esséniens. Et que les Kittims = ROMAINS.

Les Ebionites ? Secte chrétienne primitive.

940502 :
Origène et ses Hexaples : plusieurs versions grecques de l’Ancien Testament. A trouver.

Les Massorètes citent plusieurs fois des variantes empruntées à un texte qu’ils nomment le PENTATEUQUE DE JERICHO.
Or, Origène mentionne comme source d’un de ses textes des manuscrits découverts à Jéricho !…..DECOUVERTE MENTIONNEE AUSSI AU IV ème s PAR EUSEBE.
Ce cher Eusèbe…Ses explications concordent avec dates d’Ori- en Palestine.

Aller à Mazarine (la bibliothèque) !

940503 :
Un livre mystérieux mentionné par Doc. de Damas et Manuel… : HGW (ou peut-être HGY)

940507 :
Belle journée. Le coeur est en extase et irradie le corps terrestre.
Bref : il fait beau. Bon, çà c’était pour combler le trou.
Voilà ce qui compte :
Verbes les plus employés dans la Bible (dans l’ordre décroissant de fréquence) :
être, avoir, faire, dire, aller, venir, donner, prendre, voir
Ancien Testament :
être, avoir, dire, faire, venir, voir, aller, donner, prendre, savoir.

EN ECARTANT LES MOTS GRAMMATICAUX :
Bible : dire, aller, venir, donner, prendre, voir, mettre, parler, pouvoir, trouver, savoir, répondre, rendre, envoyer, sortir, manger, mourir, entendre, tenir, monter, appeler, arriver, vouloir, passer, laisser, lever, écouter, devoir, connaître, ( + être, avoir, faire, en premier…)

Ancien Testament uniquement : dire, aller, donner, prendre, venir, voir, mettre, parler, pouvoir, trouver, répondre, sortir, rendre, savoir, mourir, envoyer, manger, monter, tenir, écouter, passer, lever, laisser, revenir, arriver, partir (+ être, avoir, faire, en premier…)

Nouveau Testament uniquement : dire, venir, voir, aller, donner, prendre, savoir, mettre, pouvoir, entendre, vouloir, rendre, trouver, parler, croire, devoir, répondre, envoyer, tenir, appeler, connaître, recevoir, entrer, arriver, écrire, manger, aimer, sortir, mourir (+ être, avoir, en premier…)

L’Evangile selon Philippe (paris – Cariscript. Jacques MENARD) : un des 51 écrits gnostiques coptes, découverts à Nag-Hamadi vers 1945.
Voir le Codex II

940511 :
Temps = Distance ?
Le temps « n’existe » que pour les vivants. Unité de « découlement » de l’espace au travers d’un anneau…. ?

Plus on fait d’efforts, plus on aspire d’air vite (plus de fois en même « temps ») On aspire plus d’air.

La force crée (et entraîne) la faiblesse et l’obstacle révèle de lui-même sa faiblesse.

Posséder une force entraîne aussi la possession de la faiblesse qui lui serait symétrique.
L’obstacle stimule ou crée la réaction de surpassement, ne serait-ce –à la base- qu’en augmentant le message informatif et donc par réaction entraînant une plus grande prise en charge de la matière.

La réaction.
Considérons déjà la folie qu’il y ait l’information, mais en plus, elle va faire naître quelque chose.
Peut-être que toute chose, par sa manifestation propre, génère simultanément son antithèse.
Car le fait qu’il y ait quelque chose prouve que tout est possible. ; car le rien est beaucoup plus facilement envisageable. Voilà peut-être pourquoi la mort est si longue…
Il est trop facile de dire quand on désire se servir de sa puissance réflexive.

940521 :
Principe moteur de la pensée humaine : tout concept projette devant lui son contraire.

Bibliothèque Sainte Geneviève.

Phéromones : substances produites par un animal, qui agissent à distance et provoquent, agissent sur le comportement d’un autre animal de même espèce.

Phosphatase acide. L’homme en a beaucoup plus que la femme.

Au repos, yeux fermés, le cerveau, au niveau du scalp, émet une onde assez régulière : rythme alpha. Fréquence : 8 à 12 par seconde. Amplitude 50µV.
La fréquence du rythme alpha diminue lors d’hypoglycémie, hypothermie.

Quand on ouvre les yeux, le rythme alpha est remplacé par une activité rapide, irrégulière, de faible amplitude, sans fréquence prédominante. Blocage du système alpha.
Une disparition du rythme alpha est également produite par toute STIMULATION SENSORIELLE ou par la CONCENTRATION INTELLECTUELLE….Réponse de réveil.

Lors de la somnolence, le rythme alpha est remplacé par des ondes plus lentes, plus amples.
Lors du sommeil : ondes delta très amples, parfois irrégulières, à fréquence inférieure à 4 par seconde, sont recueillies.
S’entremêlant avec ces ondes, pendant le sommeil plus léger : des bouffées d’ondes alpha : 10 à 14 par seconde, de 50µV : fuseaux de sommeil.

Le rythme alpha et les ondes du sommeil et de la somnolence sont synchronisés, contrastant avec l’activité irrégulière, désynchronisée, de l’éveil et du sommeil.
MOR

Dico des examens biologik et investigations paraclinik.

J’aurais aimé être beau pour toi, mon frère.
Beaucoup de bonheur durant le temps qu’il vous est donné. Rezut.
Moi ? Oh, tu sais… peut-être.
Mais….il use la terre.
Parti comme un fou dans les champs,
tu loues ton âme pour mourir un peu plus facilement.
Pouvoir s’oublier dans ce qui est autour.
S’éblouir de l’adéquation du délire intérieur et extérieur.

Mister No-one faisait peur à tout le monde.
Des ondes, des possibilités s’échappaient des 2 enceintes synchrones, si vous voulez du stéréo.

Mais alors, aimeras-tu les humains, alors ? Oui.

J’ai séduit. Je sais que je peux plaire.
J’étais ailleurs. Dans un autre développement de moi-même.
J’écoute Velvet Underground.

Ah ! Fils ! Vibrons.
Moi passé qui parle à toi futur.
Parler par vision, images, comme ces voyans.

Je me sens où est mon souffle.
Et mon souffle rejoint mes sens.
Le sens du souffle.
Toucher à l’essentiel et le souiller en même temps, par la fume.

940522 :
Ca se suit. Pas dormi, ou si peu….Alors voici.

940528 :
A toi Adieu. Ne dirait-on pas Dieu ?
T’ouvrir à toi Ô delà : là.
Les eaux de l’amer ont ôté les ans gelés du bas audacieux oublié : Fondation I.

Te parler ? Oublier qui dans l’après de l’émission ?
Quelle voile découvrira-t-on pour émanciper la virginité ?

On est soi seul
On n’est soi que seul
On n’est seul que soi-même
Il n’est seul que soit
Il n’est si que seul
Il n’est soi que si seul
Il n’est soi…qu’il n’acquit
Il n’est

Se dire blasé, c’est une façon facile de bégayer pour ne pas dire lassé.
Les idées explosent dans ma tête
et ce qui est possiblement moi en ramasse les débris
et essaie de construire une ligne,
qui ensuite, par l’expression, passera la porte de mon enveloppe physique ;
une des portes, en tout cas.

On vit tous on meurt tous.
Il y partout un soleil qui se lève et partout un soleil qui se couche.
Une émission, une rémission, dedans dehors, perceptible ailleurs ;
une bipolarité universelle nous anime.
La loi de l’interactivité nous régit
et les sens nous permettent de fixer notre conscience,
créant alors l’idée.
Cette même idée correspond à une intersection de lignes de force
qui appartiennent à un flux PROGRESSIF animant tout l’univers.

Toute idée ou intersection -court-circuit peut-être- influe sur la « marche » du monde. Vient ensuite l’utilisation du pouvoir de la parole…
Plus cette jonction se fera haut par rapport à la Terre, plus elle sera « puissante ».
La hauteur moyenne de l’humain oscille entre 1,50 m et 1,60 m en phase d’activité ouverte ; c’est donc une bonne position déjà.

L’essentiel nous échappe.
Même ce qui me fait jouir dans un instant je ne saurais l’expliquer.

Les gens du premier train ont souvent l’air hagard,
on dit que c’est parce qu’ils se lèvent trop tard.

940529 :
Il n’y a plus d’adversité.
Nous avons conquis puis soumis la Terre.
Cependant, nous sommes encore à la merci de ce que nous ne pouvons percevoir. Peut-être est-il là, le grand pas franchi en cette fin de millénaire :
la connaissance des sens.
Tout ce que nous percevons (au moins sur Terre) nous pouvons l’influencer.
Les composantes de notre monde, nous pouvons les gérer.
Il n’y a plus d’affrontement avec ce qu’on pourrait nommer une « causa mundis »
ou même « materia prima ».

Humains, ces maîtres guerriers de la Terre.

940604 :
Plutarque : Propos de table / De la curiosité.
Démocrite : le grand système du monde + De la nature du monde.

940605 :
Posé les deux fesses dans l’herbe, je regarde le ciel qui nous contemple.

1 : pieds-contact
2 : sexe-estomac : consommation ?
3 : tête : émission et réception (sommet de la tête, « couronne », auréole…..)

Si ces trois sont assimilables à des anneaux, alors quand nous sommes éveillés les trois anneaux sont parallèles au sol ; et quand nous sommeillons, les trois anneaux sont perpendiculaires au sol…

940607 :
L’innocence n’est plus affaire de pucelage.
Ce n’est pas en ouvrant les cuisses qu’on perd son innocence,
mais en ouvrant le journal, ou en allumant la télé…

940608 :
J’ai vu mes frères, statues de boue, emplis de fiel et de nectar.
J’ai vu les humains érigés Dieux pour l’éphémère.
J’ai vu mes soeurs, portes d’ici, issues de là, subir le monde sans un soupir.
J’ai vu mes yeux, pleurer sur moi, rêver greffés sur deux fesses bleues ?
J’ai vu mes mains, seules innocentes, livrer au coeur son impuissance.
J’ai vu mon âme faire face à Dieu, en étincelle pour cieux de glace.
J’ai vu le « oui » comme une des seules voies.
J’ai vu le sang carmin de honte d’être vivant.
J’ai vu ce que les autres ont vu, redécouvert à chaque instant.
J’ai vu la peur d’être un aveugle à cause d’un coeur trop imposant.
J’ai vu des bouches en flétrir d’autres pour le plaisir de la douleur.
J’ai vu la soif qui justifie, j’ai vu la faim qui accomplit.
J’ai vu l’amour dans les ténèbres, et ses enfants brûler dedans.
J’ai vu que tout peut sembler beau, mais l’Essentiel est Au-delà.
Contact….Pour un autre monde : celui que vous êtes.

On est tous là. Sans prétention à l’origine. Mais chacun son estomac. Le contact.

Nous sommes source émettrice d’information. Nous émettons.

J’ai vu qu’un sourire efface tout et que le sens a de la grâce.

L’espace : formé de petits riens contenant le tout.
Les dimensions s’oublieraient et s’évanouiraient s’il n’y avait le point, qui sans être au départ, est au moins attache.
Se détacher c’est entrer dans l’espace sans limite. Merde foutaises.
Tout nous échappe, je ne connais même pas les questions qu’il faut poser.

940609 :
Jaillissement ! Tout est jaillissement.
De l’herbe aux oiseaux, en passant par la baleine.
En chaque être, un nouveau départ pour une nouvelle fin.

Nuages : océans suspendus.
Jusqu’au bleu du ciel qui n’est qu’illusion.
Où trouver la certitude dans ce monde ?
Rien n’est stable, alors qu’est-ce qui pousse le monde ?

Le vivant surfe dans le typhon gravitationnel.
La vie est réaction.
Le vivant se dresse malgré la gravitation ;
en dépit de l’appel du vide.

Aspirations multiples, je suis les inclinations de mon vaisseau de chair,
et le roulis des événements tord le gouvernail de ma raison.

Le vent me caresse, la poussière du possible me bouscule, me bascule.
Posé là, au même titre que l’herbe, je regarde ces cheveux issus du minéral.
Vert. Le poète n’est pas créateur. Il n’est que témoin.
L’oeil ne se lasse pas de voir,
car la surprise est un feu dévorant tout ce qu’elle meut, ou émeut.

Et le monde s’écoule sur plusieurs vitesses de développement.
A trois cent mètres seconde, l’univers s’écoute.
Un million de fois plus vite, il se voit.

Il y a peut-être deux plans de réalités.
L’une fondée sur des dimensions intérieures
et l’autre sur des dimensions extérieures.
Le vivant est à l’intersection des deux.
Ce que nous nommons le monde, appartient aux, ou à la, dimension extérieure.
Par le canal des sens, ces dimensions trouvent un écho en nous.
Car le vivant connaît, au sens entre autre de « naître avec » et de posséder, la connaissance du monde.
Par le souffle, notamment, l’univers pénètre en nous.
En pénétrant il apporte la vie, l’information.
Et en le repoussant, nous rendons l’univers à lui-même,
mais imprégné, humidifié, par notre corps – tout au moins…

Tiges tendues serrées, ondulantes mais fermes,
hérissées entre ciel et terre et ciel.
L’arbre offre ses fruits au ciel,
mais la terre finira par reprendre son dû.
La matière retourne à la matière.
Le semblable va vers le semblable,
pour atteindre un plus grand volume
et une plus grande stabilité.

J’ai voulu apprendre le monde.
Et on peut ! Mais jamais jamais on ne saura pourquoi.

940610 :
Enceintes du réel, révélez vos oubliettes !
Le plaisir et ses vassaux-désirs assaillent le donjon du cortex cérébral.
Une révolution synaptique !
Est-ce la fin du servage sensuel ?

Obéir, désobéir. La désobéissance est plus personnelle que la soumission.
L’homme : cet insoumis à lui-même…

Place aux paroles qui ne veulent rien dire et expriment le vouloir.
Nous n’écrirons plus comme nos ancêtres ? ?
Trouver une nouvelle langue…
Soif : flambée irréversible de la chair.
On entretient tous le feu intérieur avec l’eau des rivières. Et l’on anime la terre de courants d’air.
Je ne raconte pas d’histoires, je tente de libérer la voix du monde.

Ceux d’hier ne sont plus qu’ombre et silence. A peine leurs objets rejettent-ils encore leurs comportements.
Ceux de demain sont échos d’aujourd’hui.
L’humain vit ce qu’il est.

Ce chien avec ses aboiements m’a calcifié les neurones.

940620 :
[Liste de noms lus sur des pierres tombales dans un petit lieu-dit à côté de Pontchartrain, avec Rodolphe B]
Cornelio TACCON
Augusta BROUSSEMICHE
Stanislas ISOKA
Philippe LACLOCHE
Bernard CHAUFOUR
André CORNICHON
Zéphir GIBET
Anna KOHUT
Annunziata CHANCONIE
Cathy et Roger TAILLEMITE

Respecter l’univers qui m’entoure et tous les êtres qui le peuplent.
(Contrôler ses instincts)
Ne pas voler, ne pas mentir
Etre honnête, dire la vérité

La douceur

2 mains, pieds, yeux, oreilles, testons, poumons, jambes, bras, fesses, (reins)

Pit Pitland King King KILL the KAT

La Grâce illumine les sens et émoustille l’âme. Elle envoûte le formel irisant

940621 :
Seigneur des ondes, Prince des sons,
Empereur du principe vibratoire,
ta voix se fait entendre.
La puissance essentielle, le verbe primordial s’écoute,
s’écoule et se répercute.
Partout tu réapparais sans avoir été tué.

940709 : Coucher de soleil.
Il est dans les choses, de l’indicible que tous perçoivent.
Quand la terre s’émet en brume, entre pierre et goutte,
l’oeil devient l’ultime huis de l’âme.
On a alors plus l’impression de s’épancher,
de se répandre par les canaux des sens,
dans le champs du monde,
que d’absorber ce même univers qui nous reflète.

Le dernier trait du grand décrypteur ne s’est pas élancé,
que déjà s’épanouit une muse céleste.
La détermination de sa seule faiblesse,
en regard de celui qui là-bas a sombré,
est un appel aux choeurs des veilleuses astrales.
A peine un regard, tout juste conscience, encore une extase…

940722 :
De quoi me parles-tu, vieil homme frustré,
à odeur d’inhibitions et de savon bon marché.
Retourne te saouler d’osties et t’empiffrer de mauvais vin.
Le jour où tu pourras me dire à quoi servent tes testicules,
tu pourras peut-être me dire à quoi sert Dieu.

Plus tard…

Petites lueurs commises en graines,
à peine sorties de l’art retournent en terre.
Les espions du futile s’acharnent
à inscrire sur support siliconés
les apparitions désordonnées du refus humain.
Les convenances divines universelles
ont trop longtemps comprimé nos pères;
les fils d’aujourd’hui explosent.
Et tant pis si l’hémoglobine est l’encre de la colère.
Les boucheries s’automatisent,
les abattoirs se raffinent,
alors les charniers se déplacent sur les trottoirs
et les champs font pousser la carne.
L’addition prend forme mais nul n’est solvable.

La langue sacrée : la Cosmoglyphie ?

OSIBISA : afro-jazz music. Cool ?

Diogène LAERCE : vie, doctrines et sentences des philosophes illustres GF FLAMMARION

24/07/94 :
3 choses font le bonheur et le malheur de l’humanité,
constituent sa nature propre : 3 choses.
1 manque 2 possessions.
L’ignorance, la curiosité et la mémoire.

940803 :
Il a fait beau. Lumineux. Chaud.
Là, on sent que la Terre se détend après la tension de la journée.
Mon souffle monte, la lumière décroît. Une fourmi volante m’asticote.
Le monde est comme les orties, il vous fait mal si vous acceptez qu’il vous fasse mal.

940804 :
Quand tu panses et que penser dépense, quelle défense ?

940805 :
Des lignes, fluides. Le monde est si simple…

940806 :
Tu parais bien convaincu de tes erreurs…
Ton Dieu a une logique qui m’est impénétrable.
Tout le temps nous faisons retour à lui.
Quand nous serons capables de créer un humains de nos mains, que sera ton Dieu ?

940807 :
Après tout, c’est simple la Vie.
Il suffit d’être là et de regarder, ou pas.
Et même moins que çà…Suffit d’être conscience.
Conscience de ce qui est, de ce qui arrive.
Si possible, être une conscience d’amour,
témoignant du monde avec douceur,
compassion, condescendance, et PARDON.
Ne RIEN attendre, ne rien vouloir, ne rien espérer,
ne JAMAIS, JAMAIS, juger ; surtout en mal.
Etre là et suivre la pente,
se laisser couler jusqu’en bas où,
enfin stable,
on n’a plus de mouvement ;
plus rien.

La liberté n’est pas une chose en soi,
pas même une création.
Au contraire, elle est une fin, un aboutissement.
La fin de toute entrave, toute frontière, tout interdit.
De toute peur.

L’homme sans peur est le seul homme libre véritable.

C’est marrant une journée .
Parfois longue, parfois courte.
Trop et pas assez.
Juste ce qu’il faut…

940815 : 0h50
Encore…Et encore.
Comment peut-on mourir.
L’Eternité…
Je n’ai plus de Quête.
L’absolu m’a dilué, je n’ai même plus de questions.
Si ! Je VEUX. Bof. Si. Une femme…
J’espère qu’elle est quelque part,
déjà sur le chemin où nous nous rencontrerons.

940815 toujours.
Alex B est dans l’herbe. Allongé sur le côté, la joue dans la main.
Sourire de bien-être Volvic.

940818 :
Je chie sur ce monde de conventions conformistes.
Malheur à vous hypocrites pervers
qui assassinez la beauté audacieuse
à coup d’irrespect moralisateur.
Le coeur comprimé explosera en débauches exhibitionnistes ;
et la candeur deviendra hargne.
Hommes de glaise, bafouant la chair qu’ils traitent en boue.
Les délateurs de scandaleuses sont Pygmalions de la hideur,
le scandale étant l’écho de leur misère.

Pour le courage d’être soi-même,
combien ont payé le tribut à la rancoeur des anonymes.
Louise Brooks je t’aime. Tu es belle.

940819 :
Au pieds d’une fleur des champs
je déposerai les armes,
le jour où les enfants
ne verseront plus de larmes.

940825 :
L’instant n’est qu ‘un endroit.
Peut-être n’ai-je de compte à rendre qu’à mon fondement.
Oh Dieu, certes, mais tu sais que ce n’est pas à toi de juger l’homme.
Et qu’importe le jugement, voyons l’acte.
Sa place dans l’espace.
Nous réagissons à des stimuli extérieurs,
mais la connaissance enchaîne le pouvoir.

Alors, nous avons acquis la mémoire.
Elle vient des restes de la douleur ;
elle dévore une part en nous,
pour ne laisser que ce qui doit pulser,
animer la poussière d’un vieux rêve
où les montagnes n’avaient qu’un chiffre pour se nommer.
Les yeux étaient alors mieux nourris – NON-
S’échappe ce qui doit être dit. Non.
Tout ceci n’est qu’un champs de poussière électrifiée,
polarisée par sa propre présence et son absence qui hurle
par delà de simples plaques de pierre que l’on dépose
pour s’imaginer clore une existence.
C’est comme çà !

940901 :
Une nouvelle journée sous le même ciel.
L’Amour existe-t-il ?
Plus précisément, est-il ce qu’on en dit ?
Que lui reste-t-il une fois qu’on y soustrait l’instinct de possession,
les pulsions sexuelles et la peur de la solitude ?
Ce n’est pas à moi d’en parler.
Je n’ai jamais été moitié d’un couple.

La quête d’Absolu est peut-être le grand piège
que l’intelligence se creuse à elle-même.
A coups de questions futiles et de refus de la misère,
on traque un ailleurs, un autre chose, un PLUS.
Toujours plus.

La satisfaction est un état stable, et la vie est un déséquilibre.
Du moins, repose-t-elle dessus…

940902 :
Les larmes des hommes s’évaporent-elles pour aller s’unir aux nuages ?
Le vent porte-t-il leurs paroles ?
Simple, simple soyons SIMPLE !

940912 :
C’est à l’intérieur.
Pas plus loin ni plus haut,
mais bien au fond.
On passe sa vie à guetter au dehors
et plus on obtient moins on trouve.

940919 :
La vitesse reste linéaire mais les distances ne sont pas les mêmes. Or, l’info reste la même.

33 ½ tour par minutes et 200 bpm donc 6bpT

Môââ je s’rai jamais le chevalier convertible propre sur lui pour plaire-à-sa-dame ou autre. Je ne serai pas un séducteur. Trop….méprisANT.

Samedi 24 Septembre 1994
Prenons un carré « défini sous le rapport 1,4 » (voir notes ah ah ah)
4côté divisé par 4 diagonale = 1,4
diagonale = 4/5,6 côté diagonale = 0,714285714…côté.
On sait de plus que co = 1,4 di
ce qu’on vérifie puisque di = 0,714 x 1,4 di (+- 1 di)
donc 1,4 x 0,7142857142857… = 1
donc 0,7142857….est « l’opposé » de 1,4 et il est composé du « chiffre cyclique » magique. Et le délire = 1/7 = 0,142857142857… !
On a 1,42857
0,7142857
0,142857
L’opposé de 1,42857 est 0,7 or 0,7 = ½ 1,4 et ½ 1,42857 = 0,7142857
1,4 / 1,42 = 0,994 !…
1,42 / 1,4 = 1,020105162
Pour un carré rapport 1,42 : 4di = 20 4co = 28
4co / 4di = 28/20 donc 4co = 5,6 di donc co = 1,4di donc di = 0,7co
Rapports donc comportements identiques.

Le côté d’un carré 1,42 est égal à la diagonale du carré 1,4 qui le précède.
1,42857142857

142857
428571
285714
857142
571428
714285

et enfin : 1+4+2+8+5+7 = 27 = 3 au cube Cube parfait !
et 1x4x2x8x5x7 = 2240

Ô Temple ! Oui je t’ai souillé. Mais qu’est-ce qui souille ?
Si une chose est impure, tout est impure.
Toute action ou vérité comporte en elle-même son antithèse absolue.
Donner la vie tue.
On ne peut donner sans prendre ni construire sans détruire.

Nous : journal où on peut écrire.

940924 :
Rue de Varenne : musée Rodin. Bien. Canon.
Rue St Honoré, Rencontre. ôôôôÔÔ

941012 :
Tout est pour le mieux dans le pire des mondes,
car tout est pour le pire dans le meilleur des mondes.

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