conscience 64

 

15/12/16 :
Quand on ressent de la colère, une des premières choses utiles est de rire de soi.

16/12/16 :
Quand on a clairement identifié ses erreurs de TENDANCES (intellectuelles, émotionnelles, etc) ne plus se crisper vis à vis d’elles, mais au contraire se détendre, afin de S’ORIENTER AUTREMENT, de consacrer systématiquement et immédiatement sa conscience à AUTRE CHOSE.

17/12/16 :
De notre vie éveillée tout est conscience; et par suite nous SAVONS ce qui importe et ce qui convient. De notre vie vigile tout est conscience; donc : vivre en conséquences.

18/12/16 :
Fondamental est de RESSENTIR CE QUE L’ON EST : un mélange d’Espace, de Présence, de Mouvements; et tout cela ne pas le raccrocher arbitrairement à quoi que ce soit, ne pas l’engager désespérément, ne pas l’investir éperdument, mais au contraire le préserver avant tout libre, sans aliénation, honnête et sincère, sans se laisser manipuler par la peur, ni par la vengeance, ni par la méchanceté, ni par la perversité.
Ne pas chercher à se REFUGIER en quoi que ce soit, mais plutôt bien s’appliquer à ce qui manifeste ce que l’on est, ce que l’on veut, ce que l’on préfère – s’occuper de cela.
En un mot : ne pas mentir son existence ni se la laisser voler.

Une des choses les plus paradoxales de ce Monde : l’absence. En effet, peu de choses pèsent plus que l’absence…
Mais c’est faux. Ce ne sont là que mots pour faire des déclarations se voulant marquantes.
La vérité c’est que l’absence on peut ne pas s’en occuper puisqu’elle n’est pas là.
Quasiment tout dépend de COMMENT ON REAGIT aux choses.

Moins tu te caches, plus tu dois être irréprochable.

Notre méchanceté il ne s’agit pas de se l’interdire, mais bien de ne la point commettre : ne pas s’y adonner.
Il s’agit moins de résister que de S’ENGAGER dans AUTRE CHOSE…

Tant qu’on résiste à la méchanceté c’est qu’on est encore sous son influence ; il faut vraiment DIFFERER d’elle.

19/12/16 :
Ce méchant, caché à fond d’encéphale, tapi dans les tripes, rôdant vers le sexe…utiliser son acuité, son énergie, sa ruse, pour devenir plus efficace en humanisme : pour mieux vivre, sans nuire.

Face à toute contrariété 2 choses sont vraiment utiles : produire le meilleur de soi et apprendre. Le reste est gaspillage.

20/12/16 :
Considérer les défauts d’autrui comme un rappel à corriger nos propres défauts.

L’esprit cherche constamment un objet – matériel ou intellectuel – auquel s’appliquer. Il le fait en fonction de MOTIVATIONS, diverses.
Ces motivations peuvent être, seules ou simultanées : le désir, la peur, la méchanceté, la vindicte.
En fondamental, général, l’esprit veut : exercer un pouvoir, ressentir du plaisir, et…détruire (une de ses façons favorites d’exercer du pouvoir et, par suite, de ressentir du plaisir).
En fait, souvent – sinon toujours – simultanément l’esprit veut : jouir et détruire.
Suivant peut-être en cela les modalités de toute énergie…du moins conscientisée…

Aussi, il est fondamental de toujours : SAVOIR CE QU’ON VEUT. Et choisir en conséquence. Il semblerait que la destruction motive toujours, en « tâche de fond ».
Il y a toujours une part de destruction dans la ou les motivations…semble-t-il…

21/12/16 :
Ne jamais oublier que souvent – mais pas systématiquement toutefois – les gens qui se plaignent sont ceux qui sont le moins en droit de se plaindre…

Ne pas confondre réflexions et émotions. Ne pas faire de ses pensées des émotions.

Il semble que beaucoup de gens craignent encore plus l’intelligence que la force. La force leur fait réaliser qu’ils sont plus faibles que d’autres, mais l’intelligence éclaire leur manque de présence au monde, leur défaut de pertinence par rapport au monde, voire par rapport à eux-mêmes. C’est tout leur être qui est mis en question. Dans un cas, la force, on ne parle que de quantité, tandis qu’avec l’intelligence on traite de qualité…

Je suis à la fois trop dans un rapport intellectuel au Monde, et en même temps trop émotionnel car je réagis par de l’émotion aux pensées. Mieux distinguer ce qu’il est plus approprié de consacrer à l’intellect et ce qu’il est plus approprié de consacrer à l’émotionnel.

L’énergie tend spontanément à l’emprise et à la destruction; de par sa nature même, ses propriétés.
Or, il me semble judicieux de tendre à : la libération et à l’édification.

Etre mortel c’est ne pas avoir de temps à gaspiller; ni soi.

Peu de choses corrompent autant, et mènent à des résultats opposés à ce qu’on voulait initialement, que de FAIRE SEMBLANT.
SINCERITE. Humanisme sincère.

A ce titre il me semble qu’il vaut mieux être vraiment soi, et si nécessaire se maîtriser en réorientant et en transformant ses énergies, plutôt que s’empêcher d’être soi, se refouler, car alors on ne fait qu’accumuler de mauvaises énergies, et on ne s’améliore pas puisqu’on ne fait pas vraiment d’efforts à se transformer.
A ce titre, laisser son souffle totalement libre.

23/12/16 :
Les paysages les plus intéressants à photographier sont les visages humains.

Saturnino Herran
David Alfaro Siqueiros
Lola Velasquez Cueto
Jorge Gonzalez Camarena
Marius de Zayas

24/12/16 :
Tu t’imagines pouvoir supprimer de toi toute méchanceté ? Mais tu es composé(e) de constructions animées de destructions.
Transformer est la solution que je discerne dans ces Réalités de dissolutions. Orienter et Transformer.

25/12/16 :
Le principal avec la méchanceté est de toujours refuser de la subir (ou de la faire subir) et donc d’agir de façon à ne pas la subir : résister à son emprise.

De nouveau je pars. Je m’éloigne, tout au moins. Je vais ailleurs. Vivre un ailleurs. Tâter autre chose, de tout mon corps, tous mes sens.
Pourquoi ? Pour être dans l’inconnu, pour changer mon environnement, remplacer mes réalités.
Je vais là-bas, où le ciel est autre, où la terre exhale d’autres odeurs, où les vents ont d’autres haleines, où les particules s’agencent autrement.
Un lieu où je n’ai d’autre engagement que…moi.

27/12/16 :
La Précision peut compenser une Vitesse moindre, voire la surpasser.

L’ESPRIT C’EST DE L’OUÏE…

Acheté à une jeune femme une « Pedra do Universo » (OPALINA).

C’est curieux : Rio n’est pas spécialement densément peuplée, mais pourtant elle est vraiment bruyante.
Mais à une fréquence plutôt basse, plus proche du vrombissement sourd. C’est intéressant. Il y a vraiment une sorte de grondement sourde.
Probablement que chaque ville a sa fréquence propre : son spectre sonore.
En tout cas, de mémoire, Paris est plus aigüe…
Peut-être qu’on peut attribuer une note à chaque ville…

28/12/16 :
En fait, voilà ce qui m’agace chez certains êtres humains : quand ils/elles jouent les « dominants », les dominateurs. M’horripilent les gens qui se prétendent « si puissants et/ou si malins ». Ils incitent, provoquent en moi le réflexe de les punir en les humiliant, pour leur rappeler qu’ils ne sont pas si puissants que ça.

Salvador de Bahia…Arrivé de nuit. On dirait un décor oublié, une ville abandonnée nouvellement repeuplée.

Kiabo = gombo.

29/12/16 :
Sympa : j’ai trouvé 200 RS par terre. Donc moitié pour les miséreux et moitié pour moi.

30/12/16 :
Bonne question : qu’est-ce que vivre ? Chaque jour est une réponse.

De toutes nos productions le plus important est : NOTRE INTENTION.
Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention, Optimiser l’Intention .

31/12/16 :
Dernier jour de cette excellente année 2016, où j’ai failli crever d’une méningite. Au mois d’août. Saloperie. Rien n’est pire que la maladie.

Une année encore passée en ruminations qui font très infimement progresser, mais qui en fin de compte et par rapport au temps et à l’énergie dépensés sont inutiles.
Encore une année à se gêner soi-même. Une année à se piéger, s’aliéner, se manipuler, s’empêcher, se mentir, se refouler, s’amoindrir et obéir.
Une année à se soumettre à « l’esprit » – le pan-psychsime, constitué de tous les esprits; illusion ou réalité ?… – une année à rendre des comptes à ma tutelle mentale, à mon sur-moi, à mon aliénation psychique…
Non ! C’est fini. Je ne rendrai plus de comptes « spirituels ». Mon esprit est mien, je me le réapproprie et ne m’en justifie auprès de rien ni personne.

Endurer les conséquences de ses erreurs – plutôt que s’en dédouaner à bon compte par quelque soumission, allégeance à qui ou quoi que ce soit – me paraît un efficace moyen de les révéler, discerner et dissoudre vraiment.
Endurer, pas s’excuser – sans complaisance.

Je vais goûter l’Amarula…liqueur de Marula, fruit d’Afrique. Les éléphants feraient des kilomètres pour déguster ces fruits. Alcool à 17° d’Afrique du Sud. C’est bon. Fait penser à du Bailey’s mais en plus fruité. Doit lasser, écoeurer, rapidement.

01/01/17 :
Nouvelle année…Une de la « série 3 » pour moi – les années où je vis des choses vraiment importantes pour moi, où je change.
Et justement, autant profiter d’aujourd’hui pour me libérer du pan-psychisme. En faire partie, éventuellement, si c’est inévitable, mais ne plus s’y soumettre systématiquement. Etre seul maître de soi et de son esprit. Ne rendre de compte à personne; ne payer allégeance à rien ni personne.

Aujourd’hui à 18h16 je me reconnais totalement.

02/01/17 :
Moi seul peut rectifier. C’est cela, aussi, la Liberté.

Une vérité que le Monde tente…

La méchanceté pour snobisme stupide…

La vie alanguit ses heurs
prenant confort de tous tranchants.
Toutes les courbes finissent
les pleins libèrent, les galbes déclament.
Quel autre trésor que le Plaisir ?
Quel autre changement ?

J’ai parcouru des chemins
pour aller, pour me mouvoir
pour percer en ces espaces
pour trouver des choses
des choses qui m’inciteraient.
Vagabonder est un appétit
insatiable.

J’ai pour nom ce que je sais –
On me nomme donc difficilement.
J’ai pour réserver ce que j’ignore –
nul ne m’épuisera.

Un goût de vie

Les morsures d’autrui sont les baisers que m’adresse leur orgueil.

Discussion et tirages de cartes au Conesco Cafe.
1ère carte : Communication
2ème carte : Hator, la déesse (qui désigne « Prazer » en Brésilien : « enchanté » – de faire votre connaissance)

Vivre le PLAISIR IMMEDIAT – Les plaisirs immédiats, de l’instant.
Le reste est…pervers, finalement.

Il semble que quand on se focalise sur nos ressentis agréables et qui nous permettent d’être le plus conscient, alors on est en phase avec les Réalités : on communie avec les Réalités. De plus, on sait alors ce qui convient et ne convient pas.

Le Plaisir est la Danse
de la Chance dans notre Corps.

Il est des domaines vis à vis desquels je veille à ne pas être sur la voie de prendre.

03/01/17 :
Quoi pour partir ?
Quoi pour recommencer ?
Quoi pour solide ?
Comment nommer ?
Quel est mon véritable nom ?

Mon bonheur sans substance
mon amour sans essence
ma foi en nuances
ma paix de chance.

Puissé-je trouver l’humilité
que méritent mes préservations.

Je suis ici l’âge de mes antécédents.
Un pas d’hier, entrejambe maintenant
et un pas vers autre –

La Vie agglomère un tas de matière et ensuite le façonne pendant des années : les singularités humaines. Ce sont elles que j’essaie de capter par la photographie.

Human relationships ? It’s all about ego.
Dans les relations humaines, pratiquement tout est affaire d’ego. Au moins 90% des sujets, rapports.

Le fruit qui produit la noix de cajou se mange aussi. Chair agréable, un peu caoutchouteuse, peu parfumée, ni sucrée. Peut rappeler le corossol.

04/01/17 :
Les apostrophes par autrui sont le plus souvent des manifestations de leur jalousie vis à vis de nous.

Il est utile et agréable de faire des efforts à ne pas entretenir la méchanceté.

05/01/17 :
Attention : s’il y a aigreur c’est qu’il y a erreur…

06/01/17 :
L’art ne peut peut-être pas changer le Monde, mais au moins il le protège.

Je n’agis plus par rapport à quelque jugement que ce soit – mien ou d’autrui – je ne fais plus régresser mes mouvements. Je continue avec ce qui advient.

Moi c’est un espace qui se ressent par écho de lui-même en lui-même, et par écho en lui du Monde, et par écho entre lui et le Monde, en lui-même. Je suis un ECHO.

Je provoque ma méchanceté (ou parfois celle d’autrui) pour ressentir mon jugement intérieur qui constitue mon seul maître, ma seule domination sur moi, ceci afin de me rebeller contre ce maître issu de différentes formes d’éducation (parentale, sociétale, religieuse), pour m’en LIBERER.
C’est…vicieux. Cesser cela et…SE DEBUTER LIBRE (même enfermé, même prisonnier : quelle que soit notre situation, ou notre condition).

Incandescent..
L’Autre remonte.

07/01/17 :
Tout ce que j’ai trouvé et décidé, avec quoi je constitue ce que j’estime être un Mode de Vie judicieux :
que ressens-je, que sais-je, que veux-je, que fais-je, qu’arrive-t-il ?
Chercher, Choisir, Utile (Efficace n’est plus à mentionner puisque quand on trouve l’utile on atteint l’efficace), Orientation, Optimiser, Vitesse, Transformer – l’Aggressivité, les activités -, Limiter, Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention, Optimiser l’Intention, Libérer les Mouvements.

Le paradoxe de la Liberté est qu’elle doit parfois se limiter pour continuer d’exister, pour se préserver.

Sauf par altruisme réel ou pour sauver sa personne, sinon on veut rarement le pouvoir pour une raison louable.
Mieux vaut vivre en se dépensant le moins possible, afin d’être en réserve, disponible pour ce qui est vraiment utile. Optimisation de soi. S’optimiser.

Cinthia Marcelle et Tiago Mata : Machado (O século) The century 2011 série

Candido Portinari : peintre intéressant.

08/01/17 :
Je suis une part de la conscience du Monde; j’agis en conséquences.

09/01/17 :
Voir et entendre l’orgueilleux, l’orgueilleuse, plastronner et pérorer est une excellente leçon (bien que pénible) pour cesser d’être soi-même orgueilleux.

Nous faisons partie du Monde, nous sommes chacun et chacune une partie de sa conscience. Ce qu’on refuse, mieux vaut s’en séparer.

Baguettes : en japonais : hashi
en coréen : chokara

Centro Cultural de Sao Paulo : CCSP (in Paraiso)

10/01/17 :
Maintenant Curitiba.
Chanceux que je suis. De vagabonder dans les espaces brésiliens.
Petit moi gamin qui avait des rêves d’errances dans de grandes villes lointaines, dans des territoires inconnus…M’y voici.

Une part de moi, sauvage, veut aimer aggressivement le Monde.

11/01/17 :
Mauricio Klabin : poltrona Beijo
Valdir Cruz : photographe
Fernando Calderan (Calderari ?) : peintre
Arcangelo Ianelli : peintre + sculpteur
Oswaldo Guayasamin
Alvaro Borges
Rogerio Dias : peintre
Jefferson Cesar : sculpteur
Carina Weidle : sculpteuse

12/01/17 :
On n’existe qu’avec le Monde.
On n’est complet qu’avec le Monde.
On n’est compétent qu’avec le Monde.

Ruth Bess : peintre (eau forte) : Tapir metamorf
Marcel Fernandes : photographe/graphiste : Kepler
Azid Thame : peintre (Morte de um lider religioso)
Margot Monteiro + Flavio Gadelha
Moravia Bettiol : Primavera n° 1
Francisco Stockinger

Holy Ghost : « Bar Keys »
Lucius : « Born again teen ».

13/01/17 :
Il y a des milliers de villes mais…la ville est unique : la Citadelle. Foulant le sol et à l’assaut du ciel. Son but : conquérir l’azur. La folie est le véritable ciment de la ville.

La citadelle pousse ses tours, ses immeubles, en champignons d’agressive fertilité. Le vrai mycellium, enfoui profond, est la peur des humains de vivre dans la nature. Le Monde est sauvage et le Sauvage prédate.
Mais la ville reste naturelle, même malgré elle : ne pousse-t-elle pas, n’a-t-elle pas pour caractéristique l’érection, la verticalité et l’extension rampante ?…

Dans cette sorte de snack je repense grâce à Gwen Stefani et sa reprise des 80’s, à une de mes nombreuses erreurs – mais en fut-ce une ? – Laëtitia. Nous ouïmes cette chanson ensemble, qui faisait partie de son enfance.
Petit frelon que je fus vis à vis d’elle. Prédateur de chair.

Je suis cet ennemi que j’ai toujours cherché – pour faire le beau, le bon, le juste… – mais hélas je ne suis ni direct ni puissant. Je suis fourbe, sournois, hypocrite, veule, faible, rampant, lâche, servile, grossier, mesquin et stupide.
Un adversaire méprisable.
D’une certaine façon…tant mieux : je n’en suis que plus facile à vaincre. Juste un petit prétentieux pervers, à faire taire.
Mais au moins à présent m’imposé-je d’endurer mes défauts et erreurs et de ne plus m’excuser, auprès de quelque esprit que ce soit ni de m’y soumettre.

L’Amour se limite, alors que la haine non; mais il y a une limite à la haine, alors qu’il n’y en a pas à l’Amour…

Je suis donc l’Obstacle et le Levier, l’Effronté et l’Affronté – le Fauve et le Guide.
Je suis donc…l’Effort.
Vivre nécessite Effort. Vivre est Résistance – Je suis Effort.

« Je voudrais changer » est un menteur, ou une menteuse. Je change – ou pas.

On oriente mieux en se libérant qu’en se crispant.

Les MOUVEMENTS, nom de nom !…Attentif aux Mouvements.

14/01/17 :
La Citadelle dialogue, s’exerce…Entre pleine matière et vide du ciel.

Ce que je reproche aux religions, à toutes les religions, aux spiritualités (et même aux philosophies) c’est de rationaliser les réalités, d’être des tentatives non assumées de rationalisation des Réalités, (mais tout en se prétendant pleines de mystères), prouvant par là qu’elles ne sont que des produits et manifestations du psychisme humain qui est avant tout un organe producteur de rationalité.
Or, s’il y a une divinité (ou plusieurs) elle est ir-rationnelle : au-delà de toute rationalité – a-rationnelle, car notre raison, notre rationalité, fondées sur la logique, est très limitée et incapable d’expliquer les Réalités. Les Réalités sont inexplicables, injustifiables, par la logique – du moins telle que nous la pratiquons.

L’esprit est condensation, crispation : égocentrisme…

Revenu de tout ??? Faudrait déjà y être allé…

15/01/17 :
Ron Mueck : sculpteur impressionnant de réalisme.

16/01/17 :
Les hommes ont un humour inestimable car rien ne vaut le rire des femmes.

Toutes les villes sont Une, et une seule : la Citadelle. Babylone immémorielle. Chaque ville est un quartier de la Grande Citadelle : Humania.

17/01/17 :
A Inhotim – paradisiaque…
Zhang Huan : sculpteur photo, peintre…
Chris Burden…

L’ Art est l’ensemble des Célébrations de l’Existence par représentations de ses Beautés.

Plutôt que subir son esprit, s’en servir contre soi – dont contre lui-même – quand nécessaire.
Comprenne qui peut.

18/01/17 :
Ce qui me crée des difficultés c’est de ne pas me donner au Monde.
Dès que je répands, donne – à bon escient – mon énergie au Monde…je ne me crée plus de problèmes…

Luiz Zerbini : peintre.

Le Musée de la mode (museo da moda) : très intéressant, classe et historique, à Belo Horizonte.

Ce dernier soir à Belo Horizonte je rencontre Gabriel et sa copine et leur amie Julia. Tous trois très sympathiques. On passe la soirée ensemble puis je prends le bus pour Rio.

19/01/17 :
Il y a une part des Mouvements qui se désolidarise ou pas et devient moi.

Par certains refus j’affirme mieux.
Par certaines limites je laisse s’épanouir.
Par certaines colères j’améliore la paix.

La Dilection connait ses limites.

Tant que l’on veut plaire
c’est pour l’emprise
et l’on se piège.

Punica granatum L. : science prouve une activité antimicrobienne et contre certains types de bactéries et contre virus herpès génital.

Petiveria Alliacea : analgésique (hypnotique, anesthésique) antimicrobien, immuno-stimulant, etc…

Artemisia Alba…

(Ca ?)linum triangulare : augmentation activité cognitive ?

Colocasia esculenta : neutralise l’agent causant la malaria ?

Eryngium foetidum : propriétés anti-malaria prouvées ?

Gymnanthemum amygdalinum : comprovadas propriétés gastro-protectrices et analgésiques.

Equisetum hyemale : sédatif ?

Tout simplement ? La Liberté ? Je cesse d’être le bambin qui cherche l’approbation de quelque autorité-référence parentale que ce soit. J’aime les Réalités (la plupart); que les Réalités qui m’aiment m’accompagnent.
Je ne cherche plus l’approbation.

La peur est-elle l’émotion première de la conscience ? Et même, est-ce la peur qui nous fait naître ?

Je ne rends plus de comptes, ne me justifie plus et ne cherche plus l’approbation – et j’endure mes erreurs tout en m’appliquant à les corriger.
Vivent les Réalités – dont moi – dans le respect.

Les oiseaux planeurs de Copacabana se nomment : Andorinha…
Avec leurs ailes anguleuses et pointues. Chers aux Cariocas, bien sûr…Annonceraient la pluie, ou l’accompagnent…

Finalement, s’appliquer à s’améliorer, sans trouver l’Amour, c’est comme construire une maison sans toit…
C’est bien tant qu’il n’y a pas d’intempéries ni trop de soleil…
Les intempéries sont les difficultés et le soleil l’intensité de la vie.

DONNER !
DONNER SON ENERGIE, son être – poil au hêtre, et non poil aux lettres. Poil aux fenêtres.

ZEN

20/01/17 :
La première chose à faire vis à vis de la méchanceté est d’être RESOLU(e), et non tergiverser ou douter – RESOLU.

Derniers moments dans ce Brésil si riche et si miséreux. Pays intense et terrible, implacable comme son soleil, lourd comme une fatalité.
Contrée de surprises et de vanités, culte de Jésus et religion de l’apparence – le corps pour liturgie.

La samba mendie, la bossa rebondit – le carnaval oublie.

Haïr prend.
Aimer donne.

Tout simplement : ce à quoi tu consacres ton esprit révèle ce que tu veux.

A ce titre, si tu consacres beaucoup de temps à ce que tu prétends réprouver, cela révèle en fait que tu ne le réprouves pas vraiment…
Choisir ce à à quoi on consacre son esprit.

Pourquoi m’occupé-je tant de l’attention d’autrui vis à vis de moi ?…Essentiellement par crainte (ou au moins suspicion) des atteintes qu’ils pourraient me porter.
Or…ils ne peuvent me porter atteinte que par malveillance verbale (que je peux aisément réfuter en cas de diffamation, et sinon négliger pour les autres agressions verbales) ou par attaque physique, qui fort heureusement n’arrivent quasiment jamais (et dont je peux me défendre).
Pour le reste, l’attention d’autrui est vraiment SANS DANGER; donc inutile de s’en occuper.

Peggy Guggenheim ?…

23/01/17 :
Pour jouir sexuellement – pour éjaculer – le corps constituant l’humain mâle a besoin que la part de lui-même qui constitue son esprit saisisse, forme et pénètre (tout à la fois) une forme mentale (une ou des idées, via image, sons, odeurs, ou touchers ou plusieurs de ces sensations ensemble) et une forme physique : un trou, dont le plus important sera…les bords qui serviront à être serré.
C’est intéressant. D’autant que pour la femme c’est quasiment la même chose, sauf qu’on remplace pénétrer par : être pénétré(e).

Ainsi, là encore, le rapport au plaisir et à l’existence est un rapport à l’espace : soit qu’on le pénètre, soit qu’on en soit pénétré.

24/01/17 :
Tout ce Bonheur…
Tous CES Bonheurs…

Edward Burtynsky : photos superbes, paysages humanisés.

Je ne SAIS rien. RIEN. C’est à dire : savoir, selon moi, c’est avoir en soi des… »choses » dont je sois certains qu’elles existent et qu’elles soient exactement ce que je considère qu’elles sont…hé bien…je n’ai RIEN de cela en moi. Donc je ne SAIS rien.
Je n’ai en moi que des conjectures sur des conjonctures.
Conjectures sur conjonctures – voilà ce qu’il me semble être.

Dire à ces Réalités : j’ai énormément d’admiration et beaucoup d’affection et de gratitude vis à vis de vous.
Que vous êtes bons, que vous êtes bonnes, que vous êtes belles, que vous êtes beaux, que vous êtes délicieuses, que vous êtes délicieux, que vous êtes délices, que vous êtes plaisirs, que vous êtes beautés, que vous êtes bonheurs. Merci. Merci. MERCI. Bravo. Admirables.

25/01/17 :
La Vie ? Se démener sur la scène des événements ? T’as vu le public ? Calme-toi et réserve tes Oscars pour tes amis et ceux qui en valent la peine. Pour le reste…tu peux te contenter de leur en donner pour ce qu’ils méritent. Et même mieux : inutile de se donner en représentation. Simplement être soi, et si ça ne plait pas c’est leur affaire, pas la tienne.

Vraiment : de nos vies pratiquement tout est COMPENSATIONS – nous compensons nos manques. Pratiquement toutes nos activités servent, d’une façon ou d’une autre, à compenser nos manques.

De fait, actuellement la photo me permet à moindre frais, facilement, de produire de la beauté en en capturant la surface. Mais c’est une beauté d’intelligence, que je capture : une beauté de nature intellectuelle, mentale, psychique. Par des formes de types géométriques qui trouvent leur écho dans le fonctionnement psychique humain – au moins, occidental – classique.
La matière cérébrale même semble avoir un fonctionnement de type géométrique, euclidien; probablement du fait de l’activité chimique, donc moléculaire, donc…électron-ique qu’elle produit : l’esprit.

Donc la plupart de mes photos s’adressent aux structures psychiques qui ont par ailleurs produit les formes que je présente : les lignes droites, les verticales, les angles, etc…

Mais je veux aussi capter de l’émotionnel, de l’émotion, et pour cela il me faut donc photographier…le Vivant : les chairs, les corps. D’où les portraits « volés » que je tente dans les rues; et les photos de modèles que j’envisage pour bientôt…
Mais tout cela est bien compensations : je manque d’intelligence autour de moi, de rapports à des productions intellectuelles – des Formes psychiques exprimées verbalement – acérées, avec acuité, pertinence, performantes, utiles et intelligentes. D’où les photos d’architectures.

Et je manque d’émotions, de sensualité dans ma vie, d’où ma volonté de photographier les corps, pour tenter d’approcher ces chairs, ces intimités.

Nos exigences pour thérapies ?…

27/01/17 :
Savoir cesser toute activité inutile…

28/01/17 :
Notre réalité semble être une trame interactive d’événements qui sont actualisations de possibilités, et ce qui constitue les noeuds, « points », de cette trame, sont souvent des éléments (paroles, actes ou pensées) qui sont à l’intersection de plusieurs niveaux. Ainsi trouve-t-on parmi ces noeuds : les provocations, les volontés réelles, les intentions, les désirs, les émotions fortes, etc…
Ces noeuds sont à la fois ce qui structure nos réalités, et ce qui les limite.
Or, nous pouvons CHOISIR certains de ces noeuds (les provocations, par exemple) : ils n’existent que si nous le voulons, que si nous leur consacrons une part – énergie – de nous…
Discerner et trouver cela…

30/01/17 :
GHOMRI : sculpteur.

31/01/17 :
La perfection est un mirage; mais si jamais on l’atteint c’est par de nombreuses imperfections.

Et on me donne encore de l’argent !…Une collège. Pour des photos, mauvaises, que j’ai prises d’elle lors de sa remise de médaille…Décidément…fructueuse année…

01/02/17 :
En fait, entre individus qui ont une affection réciproque, le contenu des motss importe peu : c’est leur seule émission qui importe vraiment.
Les paroles échangées sont en fait des sortes de caresses, de marques d’estime, de tendresse, inexprimables, pas forcément possibles à verbaliser. Les phrases sont des sortes de cadeaux, tout autant que ponts, qu’on tend pour atteindre l’autre, lui donner de soi et se relier à lui (ou elle). Des dons…Leur signification, de ces mots, n’a finalement pas grande importance.

02/02/17 :
L’erreur que j’ai commise depuis…27 ans au moins c’est que dès que je pensais ou parlais défavorablement à propos de quelqu’un qui ne me plaisait pas, j’imaginais que je donnais accès pour son esprit (ou pour ce qui le manipulait) à tout l’espace psychique du Monde, à l’espace que je considérais sacré.
Mais en fait c’est une partie de mon propre esprit que j’incitais à me scruter, que je tournais contre le reste de mon esprit. Je me rendais à la fois agresseur, agressé, coupable, innocent, juge, bourreau, censeur…
Erreur finalement et probablement très classique : je me faisais devenir la menace que je refusais, que je détestais. Par mon absolutisme de refus de ce que je réprouvais, soupçonnais, par mon zèle scrupuleux de vouloir défendre l’espace psychique que je pensais qui existait…
Je finissais par mener mon esprit à produire lui-même cette menace que je voulais éviter.
J’imaginais qu’il existe un pan-psychisme (une part de moi continue de le penser) et que je devais le protéger car j’estimais (j’estime toujours…) que c’est un espace de paix, d’intelligence, de respect, d’amour, qu’il faut protéger. Et en voulant tellement le protéger, en étant tellement soupçonneux, je devenais ma propre menace.

Je soupçonne toujours qu’il y ait un pan-psychisme (mais peut-être pas) mais en tout cas…je n’en suis plus mon propre piège, je n’en suis plus la menace. Voilà.

03/02/17 :
Une grande part de la force de la photo par rapport à la vidéo est que la photo force l’esprit à s’activer alors que la vidéo le laisse plus facilement passif. La photo nécessite une implication de son spectateur alors que la vidéo pas forcément.

07/02/17 :
Je continue de refuser de n’être qu’un événement : c’est à dire quelque chose
qui arrive malgré soi.
Je veux être quelqu’un, c’est à dire : un événement (puisque quoi qu’il en soit nous faisons tous partie des Réalités Evénements Universels) qui se REAPPROPRIE lui-même, pour devenir capable de CHOISIR ce qu’il fait INTENTIONNELLEMENT.

Cela implique des sensations PUIS de la pensée.

Mais…le fait est que je (et tout le monde pareil) suis un tas de matière animée par l’énergie qui est le substrat de toute matière. Je suis donc un élément dynamique, ou même : une part d’espace, dynamique – en activité.
Or, tout ce qui permet mes choix est une forme d’activité, d’énergie, de dynamisme. Or, le dynamisme qui me fait vivre, qui m’anime, s’effectue indépendemment de moi : je « suis vécu », je suis vivant.

Donc la question est : à quel moment ce dynamisme s’affranchit-il (au moins partiellement, car jamais totalement) de lui-même : de l’élan initial qui le constitue ?
Quand il se condense, contracte, sous l’effet d’une pression (interne ou externe à lui).

Par suite, tous les impacts créent des condensations (compressions) qui sont autant de souvenirs (conscients ou non). Et ces souvenirs en se répétant créent des « goûts » : des INCLINATIONS (même au sens de mouvements et rapports énergétiques) qui peuvent produire des TENDANCES (vers l’extérieur de soi) de l’individu.

Je suis donc la résultante de l’ensemble des impacts du Monde sur mon entité-espace corporelle (et des impacts auto-produits intérieurement par cet espace).

Aussi est-il vraiment utile de vouloir être (quelqu’un) ?
Puisque cela se produit inévitablement. Puisque je suis une CONFIGURATION matérielle, organique, qui par le fait a ses propres spécificités, dont goûts et tendances, est-il vraiment utile de « vouloir être » ?
Et même, ce « vouloir être » n’est-il pas une illusion ? Le simple mouvement animant l’individu spontanément étant déjà une forme de volonté…

De fait, TOUT ce qu’EST et PRODUIT notre corps EST nous, nous MANIFESTE.
Donc inutile de se crisper en une volonté. Mais les questions sont : peut-on se faire confiance, et peut-on faire confiance à l’abandon à soi-même pour prendre soin au mieux de soi-même ?

De toute façon, en soi – de soi – il y a toujours une part « d’autre-que-soi ».

Un des problèmes est que le tas de matière qu’est chaque individu n’a pas spontanément de règles, de respect, de prudence.
Toutes ces choses sont apprises : rajoutées à l’individu spontané et initial.

On en revient donc à l’importance de l’éducation (dans tous les sens du terme) surtout des enfants. Mais qui a été le(ou la) premier éducateur de l’humanité ? Le premier ou la première qui s’est dégagé de la stricte animalité réflexe ?…
La DOULEUR. La douleur, car le plaisir ne pose pas de limite. Or, un des rôles les plus importants de l’éducation est de savoir poser et inculquer des limites. Et la douleur, spontanément, limite, arrête l’individu qui la ressent.

D’une façon ou d’une autre, nous sommes le PRODUIT de notre génétique ET de notre environnement.
Mais finalement…QUI – ou QUOI – dirige, choisit, en nous ?
LE PRODUIT de la PRESSION de l’individu sur lui-même, et de l’individu sur le Monde, et du Monde sur l’individu. Toutes ces pressions modèlent, modulent, forment et informent, le volume de matière qu’est chaque individu.

Et du fait de la conscience – qui est retour d’une partie du volume sur lui-même, l’individu-volume ADAPTE ses actualisations. Et peut-être n’est-il pas nécessaire de « vouloir », car d’instant en instant nous évoluons tout en conservant la majeure partie de ce que nous étions…l’instant d’avant. Donc…nous « n’avons » pas des valeurs, nous SOMMES des VALEURS (dans le cas des individus qui ont des valeurs).
Ainsi, l’excès de zèle est inutile, puisque la volonté de zèle est la manifestation et preuve que nous sommes zèlés, que nous SOMMES respectueux de telle ou telle chose.

Donc, une fois qu’on connaît ses PREFERENCES on peut avoir confiance en soi pour les respecter essentiellement.

On peut donc…se libérer de l’inquiétude vis à vis de soi, et se vivre totalement en tant que part de l’Univers en rapport avec le reste de l’Univers …et elle-même. SOI !

09/02/17 :
Ô Magnificences innombrables.

Fascinante EPIBATIDINE…

Quand il y a un risque et qu’on doute de soi, plutôt que de mettre son esprit en suspens, il semble plus utile et efficace de se donner un centre d’intérêt, un propos, un objectif. Là encore il s’agit de s’orienter . Orienter, et éventuellement transformer, ses mouvements.

13/02/17 :
Mes difficultés sont :
le fait de ne jamais rencontrer une femme à qui je plairais et qui me plairait, non engagée.

le fait d’avoir des prétentions artistiquàes et de ne pas faire grand-chose pour les accomplir et encore moins pour les faire connaître.

le fait d’imaginer que les pensées méchantes, agressives, miennes ou d’autrui, peuvent entrer dans mon espace singulier et le corrompre, et du coup je me crispe.

14/02/17 :
Si dans une hypothétique vie après la mort on nous corrigeait, ou même punissait, pour nous améliorer, cela n’aurait aucune utilité pour la vie présente et ne serait d’aucune valeur pour l’individu dans cette vie après puisque le changement serait fait malgré l’individu. Ce qui confirme bien l’évidence que ce qui importe pour maintenant et pour l’avenir proche ou l’hypothétique d’après-vie, est de se corriger soi-même – maintenant et résolument; sans escompter autre chose que ce qui est certain : une amélioration de soi et de ses interactions avec le Monde.

Pour éviter des incidents fâcheux facilement évitables, on ne peut s’abandonner en totale confiance au Monde. Il faut un minimum de Prudence donc de Vigilance donc de Maîtrise de soi.

16/02/17 :
Ton espace organique est TOI; toi et personne d’autre. Et finalement on vit en fonction de son Espace Singulier : mélange de l’espace organique et de ses rapports au reste de l’Espace, qui le contient.

S’occuper de son Espace Singulier, en préservant physiquement son Espace Organique (qui n’a rien à craindre du mental ou du verbal d’autrui).

Le paradoxe, l’aporie même, la difficulté en tout cas, c’est que pour éviter le crime volontairement il faut se souvenir de lui, donc l’avoir à l’esprit, donc y penser. Et donc y consacrer une part de soi, une part de son esprit, avec le risque d’y céder.

Donc pour dépasser cela, il faut dépasser l’esprit, donc pour cela se réformer, re-former, au niveau de ce qui produit l’esprit : le corps. Il faut se changer fondamentalement, et pour cela ce que j’envisage c’est de modifier ses mouvements internes – notamment ses fréquences vibratoires – en discernant ceux et celles que l’on a identifiés comme produisant des pensées ou paroles ou actes néfastes et les MODIFIER.
Modifier ses mouvements énergétiques néfastes, modifier ses vibrations néfastes, ses fréquences néfastes.

Cela on doit le penser puis le sentir et alors le faire. Dont actes.

J’ai rendu des comptes à un hypothétique pan-psychisme – par faiblesse, par peur, par doute de moi – mais je cesse.
Qu’il existe ou non, je ne rends plus de comptes spirituels qu’à MOI.
Je ne tolère en mon espace que moi.

Mais cela va provoquer peut-être un sevrage car j’avais l’habitude, par cette soumission à un « bon esprit au-delà de moi et en moi simultanément », de créer une tension lorsque je lui résistais, le provoquais : avais « mal pensé ».
C’est fini. Je ne rends plus compte de mes pensées à qui ou quoi que ce soit, car elles sont miennes et je me connais et ne doute plus de moi quant à mon respect du Monde.
Mais je me prépare à des tensions mentales, pendant un délai…Impression d’esprit poisseux, collant, lourd, gripé, gourd, engourdi…DE LUI-MÊME !!! DE MOI-MÊME ! LIBRE SOI.

Finalement, parmi les choses qu’on peut apprendre des Réalités il y a : le fait qu’on peut être absolutiste, mais qu’il est préférable de ne pas l’être…sauf vis à vis de certains sujets…Et la boucle est bouclée héhé…

Car en fait…les Réalités…sont des Absolus…

Etre vexé c’est être ramené de ce qu’on croyait être à ce qu’on est…et refser de l’admettre.

Pratiquement tout de notre existence consiste à REMPLIR et VIDER; et il est souvent plus agréable de remplir que de vider.

17/02/17 :
Les humains tendent, volontairement et involontairement, à supprimer la sélection naturelle, notamment en s’échappant de la grande chaîne vivante de la prédation ou grande chaîne de prédation du vivant.
Mais aussi en luttant contre les maladies.
Or, une espèce quelle qu’elle soit, dès qu’elle n’a plus ni prédateur ni maladie, se multiplie jusqu’à la surpopulation, nuisible pour elle-même et pour son environnement (animal, végétal et minéral).

Peut-on ainsi considérer – hors toute considération éthique, qui dans ses conséquences n’est finalement peut-être pas si éthique que ça, si son résultat est de laisser s’accomplir, ou favoriser, un cataclysme produit par elle-même et par ce qu’elle prétend protéger… – que vouloir préserver la vie de tout individu, vouloir éliminer toute forme de sélection naturelle est en fait une erreur ?
Qu’à vouloir protéger certains on condamne tous ?

18/02/17 :
Il est difficile d’être, ou produire, solide si on doute de soi.
Chercher à se connaître jusqu’à savoir ce qu’on veut et ne veut pas.

20/02/17 :
Ce tas de matière qui s’anime de lui-même, refermé sur lui-même et ouvert sur le Monde, cet espace de mouvements incessants…tout cela c’est moi.

21/02/17 :
La photo est hommage. La photo est Célébration.
L’attrait pour la photo réside, consciemment ou non, en ce qu’elle réalise un des fantasmes les plus profonds de l’être humain : arrêter le temps.
Figer l’instant. D’où son synonyme : « un instantané ».
Une photo est une proclamation : la Réalité a été AINSI à un instant précis. Le Monde a été ça et ne le sera plus jamais; mais on peut s’en souvenir, en garder TRACE. La photo est trace. La photo est RESISTANCE : elle résiste à la dissolution continuelle, elle résiste à la grande dissolution.
La photo est entêtée, têtue et s’adresse à la tête autant qu’au coeur. Davantage à la tête qu’au coeur. Qu’elle nous émeuve ou nous perturbe de quelque façon que ce soit, c’est par la pensée que la photo trouve accès en nous.
On croit la photo sensible, sensitive, voire sensuelle, mais avant cela, et pendant, et après, elle est intellectuelle. Elle est intellect.
Même si sa motivation est sensitive, sensible, c’est toujours l’intellect qui la compose – et qui la réceptionne.

Ainsi la photo réfléchit et fait réfléchir – aux deux sens du terme : réflection et réflexion.

Tellement présente, tellement facile, on pense la photo évidente…Loin de là. La photo est complexe. Normal : elle est une des productions des Réalités.

Ce qui est passionnant c’est que : la Présence que l’on ressent des Réalités, on peut la manipuler. Par un rapport d’énergie à énergie, de mouvements. Car on peut modifier ce qu’on est. Or, on ressent ce qu’on est; et on est une partie du Monde, en contact, fusion, avec le reste du Monde…

24/02/17 :
Toujours préserver ses libertés de Mouvements – internes et externes (en soi et dans le Monde).

25/02/17 :
Le piège est que, dans le domaine de l’esprit, se maintenir dans la crainte des problèmes peut les favoriser.
Toujours et encore : veiller à SE DECRISPER et préserver ses libertés de MOUVEMENTS.

Même si on considère tout individu comme un tas de matière produisant – de par ses spécificités et proprités inhérentes – de la conscience, de la sensibilité, de la sensualité, on ne peut saisir ces dernières. Tout au plus peut-on toucher et saisir leur support et origine : le corps.

Il reste que l’intérieur et l’extérieur, le producteur et le produit, le subtil et le tangible, sont liés.

De fait, on peut admirer et célébrer constamment le Monde, mais il est préférable de réserver notre désir à certains cas uniquement.
Sinon, notre désir, qui inclut beaucoup de volonté de s’approprier, rend notre rapport au Monde beaucoup plus ambigü, voire dangereux.

Identifier clairement (donc honnêtement) les idées qui nous perturbent et s’en désaliéner : libérer nos mouvements psychiques vis à vis d’elles. Ne pas les laisser nous ralentir ou bloquer, ou piéger : préserver nos libertés de mouvements, psychiques et physiques.

Un matin n’est jamais décevant

27/02/17 :
Revenir au : MOINDRE EFFORT.

Suggérer des directions, pas imposer des directives.

28/02/17 :
Protéger et Aider – les Réalités.

Quand autrui tente de détourner ton attention défavorablement, il est très efficace de t’occuper résolument de ce qui t’intéresse utilement. Sans te crisper.

Les miséreux…bien commodes pour, à peu de frais – à bon compte – s’imaginer être quelqu’un de bien, du fait des quelques subsides qu’on leur verse. Et qui ne nous doivent rien puisque…ils ne peuvent nous le revaloir.
Et c’est mieux : ça permet d’être plus libre, non engagé.
Tous ces gens qui sont près de la disparition, au bord du gouffre, et que je (me) nomme (par devers moi) : « les gens de la falaise ». Accrochés au rebord, désespérément, dans un mélange abruti d’impuissance rance et d’obstination effarée.

Quand tu agis – et refuse d’agir – pour protéger les Réalités, sans en obtenir aucune récompense, tu atteins à l’altruisme.
Ta seule satisfaction est d’agir pour préserver ce que tu estimes digne d’être préservé. C’est cela : la Dilection vis à vis des Réalités.

Quand tu agis sans récompense ni espoir de récompense ni aucune compensation, tu peux être sûr de ta sincérité. Aussi…se débarrasser de toute envie de récompense ou d’évitement d’un châtiment (ce qui correspond à la même chose, au nivea de l’intention).
Seul le désintéressement total est garant de la sincérité.
D’une certaine façon…c’est en cela que l’Univers – dont le Monde – est sincère.

Une partie de moi est intéressée, calculatrice, prédatrice même : égoïste et égocentrique – égotiste.

Agir pour l’Aise du Monde incluant la nôtre propre. Voilà ce qui me semble judicieux.
Pas n’importe quelle Aise du Monde : celle qui inclut la mienne.

Le Monde, la Vie et les Individus valent la peine qu’on les protège – au moins de soi : de nos défauts et en évitant de commettre des erreurs dont on sait qu’elles en seraient. Vive les Réalités !

Bien faire – dont parfois ne pas faire – voilà ce qui importe. Une Voie ? UTILE.

02/03/17 :
Le plus important vis à vis d’une provocation est de ne pas s’en laisser manipuler.
En effet, toute provocation est une tentative de manipulation. Donc, d’abord ne pas se laisser manipuler, rester totalement libre, et traiter l’individu provoquant comme il (ou elle) le mérite : généralement par l’indifférence, car ça ne mérite rien d’autre.
Mais surtout préserver toute notre liberté de mouvements, vis à vis de toute provocation.

03/03/17 :
Vais-je parvenir à me désaliéner à partir d’aujourd’hui du censeur-juge-bourreau-espion psychique ?

Bien veiller à se libérer du « totalitarisme psychique » : la pensée commune qui veut soumettre, conditionner, et uniformiser tout le monde.

La méchanceté ne persiste que si on l’entretient.

04/03/17 :
Le principal obstacle, piège, la première manipulation c’est LA PEUR.
Or la peur n’est qu’un frisson qu’on peut choisir d’accepter ou non.
Le simple fait de décider de ne plus obéir à la peur nous en libère.
Encore faut-il le décider –

05/03/17 :
Je préfère vivre et raisonner, en athée, sans me référer à quelque transcendance que ce soit, car sinon ma sagesse et surtout mes vertus ne seraient en fait que marchandage.

De fait, très honnêtement, la plupart des actes vertueux que j’ai accomplis, la plupart des qualités que j’ai développées jusqu’à présent étaient pour grande part des marchandages : étaient motivés par du marchandage. Du style : « si j’agis bien, la ou les divinités me récompenseront – ou ne me puniront pas »…C’est aussi lâche qu’hypocrite.
Je cesse cela. Maintenant j’agis et m’améliore par dilection vis à vis des Réalités et parce que j’estime que c’est préférable pour les aider.
Et je sais que j’ai des défauts que j’essaie de rectifier, notamment en n’étant pas complaisant vis à vis d’eux : ni dans la permissivité ni dans l’interdiction. Je ne transige pas avec ce qui est primordial.

06/03/17 :
Cesser les tutelles psychiques ! Cesser de se placer sous une (ou des) tutelle mentale : des règles, lois, auxquelles on se soumet et qui nous mettent mal à l’aise dès qu’on commence à les transgresser.
Emancipation ! Les religions sont des tutelles psychiques, et les lois et les peurs. Ce sont toujours les peurs les outils de mise en place de ces tutelles. Nous n’avons pas besoin de tutelles !

07/03/17 :
Vaincre ses peurs, se libérer de ses tutelles, cesser de marchander.
Une fois cela accompli on est LIBRE.

En tout cas, finir avec toutes les tutelles psychiques : les religions, les parents, les hiérarchies.
Les abandonner, ne plus en dépendre. Les religions sont des tutelles, des mises sous tutelles. Les adeptes des religions sont des « mis sous tutelles ». S’émanciper. Se libérer.

La conscience veut, ou même a besoin, d’objets sur lesquels s’exercer : des objets-sujets à SAISIR (vec les capacités de « saisie » qui sont les siennes). Par suite, elle crée dans une partie de la mémoire qui la compose, des « objets-archétypes » (ou encore : fantasmes) auxquels elle associe des valeurs – « idéal », ou « interdit », ou « projet » – par lesquels elle se manipulera car ils constitueront ses repères moraux, étalons de mesure d’importance pour doser ses rapports à son environnement.
Mais d’une prt ses repères limitent le champ d’action et l’espace cognitif de l’individu, et d’autre part (de même…) arrêter la conscience sur un objet empêche de s’en servir pour un autre, et restreint le champ des possibles de la cognition.
Aussi : préserver les libertés de mouvements de notre conscience. Clarifier la Conscience et DESALIENER l’Attention – on y revient…

Ne jamais oublier qu’une des séductions de la méchanceté est : le pouvoir qu’elle peut ou prétend conférer (d’autant qu’à contrario la gentillesse peut paraître affaiblir et être faible). Et à rebours un des risques du pouvoir est de s’égarer vers la méchanceté.
La méchanceté c’est l’horreur erreur.

Un point crucial dans les rapports humains : ne pas se venger ni vouloir de vengeance. Vouloir et obtenir la justice, oui, mais – donc – pas la vengeance.
Un grand pas vers la sagesse est accompli quand on compris que Justice n’est pas vengeance et que vengeance n’est pas Justice; et surtout qu’on vit en conséquences.

08/03/17 :
Tu crois que je ne vois pas que ce Monde est terrible, horrible, tragique et pathétique ? Tu crois que je n’en ai pas ma part ? Tu crois que je n’expérimente pas l’abominable ?
Personnellement j’estime ne pas avoir à me plaindre, mais n’imagine pas que je ne perçois pas les monstruosités, les douleurs, les horreurs.
Je sais que ce Monde est horrible, abominable mais il n’est pas que ça. Il est aussi magnifique, merveilleux et rempli de délices et splendeurs. Et comme pour l’instant on n’a rien d’autre, alors j’essaie de faire avec et de l’aider à s’améliorer et moi avec.
Mais certes je ne me complais ni complains et refuse de le faire.

09/03/17 :
Hier soir une fois couché je me suis interrogé en toute sincérité, sans aucune retenue, sur : ce que je veux.
« Que veux-je ? » et je laissais se manifester tout ce qui advenait dans mon esprit. Or…rien ne s’est vraiment manifesté. C’est vrai que…d’une certaine façon je ne veux RIEN. Sinon aider le Monde – dont moi. L’aider à s’améliorer pour qu’il soit plus agréable.

De plus, je VEUX – ça c’est certain – maîtriser ma conscience; c’est peut-être même la seule chose que je veuille vraiment : maîtriser et améliorer ma conscience.
Il me semble que d’une certaine façon il n’y a pas de meilleur but que maîtriser sa propre conscience; ne serait-ce que parce que notre conscience c’est nous. On est sa conscience. Donc mieux vaut la maîtriser, sinon on n’est qu’une simple conjoncture.

En fait, la conscience d’autrui ne nous gêne que si on n’est pas vraiment sincère dans notre réaction. Sinon…on reste soi et qu’importe ce que pense ou dit autrui (tant qu’on n’est pas nuisible ni en tort).

La plupart des fois c’est notre orgueil qui est gêné par les provocations d’autrui. Si on est vraiment humble et sincère, on n’est pas gêné par ce que dit ou pense autrui (si on n’a rien à se reprocher).

Généralement quand les gens te critiquent c’est par jalousie ou volonté de pouvoir, ou les deux ensemble; ce qui est tout à fait inintéressant et indigne d’intérêt.
NE PAS SE GASPILLER.

Comme elle serait encore beaucoup plus riche, la Terre, s’il n’y avait les religions – essentiellement les agressifs monothéismes post-judaïques – et leurs cortèges d’atrocités nivelantes, normatives, uniformisantes et génocidaires.

Le plaisir de rentrer, nuitemment, dans un « chez soi » ou « chez un ami » et de s’enivrer en (de) bonne compagnie…Cela je le nomme, en fait,… »tuer le ver ». Le ver de la peur, de la mort, de la tristesse, de la solitude, de la tragédie, et en somme de toutes les douleurs qui accompagnent l’extatique Univers, en ombres, échos et même empreintes identitaires.

11/03/17 :
Vraiment pertinente cette phrase que j’ai fini par synthétiser au Brésil :
si y’a aigreur (c’est qu’)y’a erreur.

Après tout, tant mieux si certaines personnes nous contrarient – pour des raisons pertinentes ou non – car finalement on ne se révèle vraiment que par la contrariété.

12/03/17 :
Elles aiment le superflu au point de le rendre indispensable.

Ca dépend…tu veux être aimée ou possédée ?…

13/03/17 :
Vivre pleinement sa conscience mais en réservant la sensualité sexuelle uniquement au couple amoureux.

S’occuper de ce qui est en son pouvoir, et laisser ce qui ne l’est pas.

14/03/17 :
Cette nuit j’ai fait un rêve qui m’a permis de bien réaliser que « Dieu » – qu’il existe vraiment ou non, je ne sais pas – est une entité-concept que je me crée pour me rassurer.
Je devais aller en prison pour meurtre et viol (!…Ce qui s’explique : ce sont les 2 seuls type d’actes que je trouve grave et répréhensibles.) et n’étant pas spécialement réjoui ni rassuré je finissais par penser et me dire « ho mais y’a peut-être Dieu qui m’aidera ». Alors qu’au début je n’y pensais pas, puis refusais d’y penser, puis peu à peu j’ai commencé à produire l’idée et jusqu’à une impression de présence réconfortante à mes côtés…
Très révélateur.
Je ne sais s’il y a une divinité, ou plusieurs, mais je ne veux pas chercher à me protéger ou rassurer en cette idée ou même éventuelle réalité.
Je veux vivre par moi-même, sans peur, sans tutelle mentale et sans marchandage vis à vis d’éventuelles tutelles mentales ou qui seraient avérées.

Et je trouve des utiles
des fragments temporaires
d’une efficacité fugace
puis je replonge dans le désarroi
subtil de l’immense dissolution
qui voudrait mon détachement
pour unique solution
mais je sais de mieux en mieux
que le plaisir nous coagule
et à la vie je n’adresse pas de point;
seulement des virgules.

La dilection se pose des limites, se tempère – se maîtrise.
La haine en est incapable.
La dilection est pouvoir, la haine ne fait qu’en avoir, un peu.
La haine a du pouvoir, la dilection est pouvoir.

15/03/17 :
Les religions ? Ha oui : les voleuses d’esprit. Qui vous piègent le psychisme à coups alternés de promesses idéales et de menaces cruelles.
Qui proposent une ou des divinités perverses, aussi bienveillantes que malveillantes. Qui proposent en somme de se soumettre et d’adorer des entités perverses et imperceptibles; de marchander d’hypothétiques faveurs de la part d’êtres tout aussi hypothétiques.
Qu’on ne me compte plus au rang des rampants, des aliénés, des lâches, des faibles et des marchandeurs. J’abandonne le méprisable rang policé des fayots et fayottes de la croyance en des hypothèses fantasmatiques.

Ce que font aussi les religions c’est substituer un ensemble de réflexes mentaux de peur et soumission, à l’esprit des individus.
Les religions : les sournoises substitutions, les fourbes remplacements. Les individus ne sont plus eux-mêmes puisque leur esprit initial a été remplacé par un ensemble de procédures, de réflexes, de processus mentaux qui leur imposent ce qu’ils doivent penser, et même plus radicalement : qui leur imposent leurs pensées. Les croyants religieux ne pensent plus par eux-mêmes mais par les préceptes manipulatoires de leurs religions.
Elles constituent en cela les plus anciennes PNL Programmations Neuro-Linguistiques.

Cesser cela. Refuser, abandonner, cesser, les peurs, les tutelles, les substituts, et les marchandages. Couragess, Libertés, et Décisions.

16/03/17 :
Un piège est de savourer la méchanceté.

17/03/17 :
Tous au bord du précipice
à flanc de néant, constamment.
Ennemis ou complices
vieillards comme enfants
nous vivons vers la fin
d’un dernier lendemain.
Je préfère en rire,
dernière syllabe de mourir.

S’amuser est la seule sagesse véritable
et rire le seul discours acceptable.

Amusant finalement cette façon que j’ai de m’ordonner de cesser d’obéir…

19/03/17 :
En esprit ce qui importe c’est l’INTENTION. Puis la volonté pour la persévérance. (Le reste est négligeable).

Stabat Mater de Pergolese (par Philippe Jaroussky et Emöke Barath. Direction Nathalie Stutzmann à Fontainebleau en 2014).

21/03/17 :
Ce qui pose problème c’est de se bloquer, se crisper, s’arrêter. Il est donc capital, fondamental, de continuellement préserver ses libertés de mouvements, en choisissant judicieusement ses Orientations et Transformations.

Il me semble que la Nature (l’ensemble des Réalités) n’est ni cruelle ni indifférente : elle est inexorable et impartiale.

La méchanceté ne subsiste que si on l’entretient.

23/03/17 :
Les admirer est une très judicieuse façon d’observer les Réalités. En se méfiant du désir.

Une des plus importantes choses à surveiller quand on veut combattre sa propre méchanceté est de s’interdire de frimer. Arrêter la frime, notamment celle de jouer à « l’individu-qui-pourrait-être-méchant-attention… ».

Vraiment, je pourrais synthétiser la réponse à la question « comment vivre ? » par « Orienter et Transformer ».
S’orienter son être, ses mouvements, vers ce qui est utile et préférable; et de même, transformer les énergies que nous sommes, en pensées, paroles et actes utiles et préférables. Notamment transformer sa colère, sa méchanceté – l’énergie dont elles sont constituées en actualisations utiles : par exemple pour améliorer ses perceptions, son rendement musculaire, etc…
ORIENTER et TRANSFORMER.

24/03/17 :
Je me vis vraiment de mieux en mieux. Quel cap décisif et quels changements ai-je accompli dernièrement qui permettent cette amélioration ? J’ai d’une part abandonné les tutelles psychiques : j’ai cessé de les produire, et si elles existent indépendemment j’ai quoi qu’il en soit cessé de m’y soumettre et refuse résolument de m’y soumettre. Je suis, et me veux, seul en mon espace psychique.
D’autre part, j’ai cessé de jouer à douter de moi, et attacher trop d’importance aux idées d’autrui à mon propos ou autre.

De même je re-découvre (ce que j’avais vécu spontanément à l’adolescence, et depuis toujours) : que pour être libre il est préférable de ne pas arrêter ses mouvements mais, si nécessaire, de les réorienter, et donc de ne pas être trop exigeant, trop zêlé – sans être laxiste ni complaisant non plus.

Surtout pas dieu

28/03/17 :
Dès que tu n’accordes aucune importance à ce qu’autrui peut penser ou dire de toi (sauf si leur avis est pertinent) alors tu deviens libre vis à vis de quiconque, et débarrassé de toute vanité. Encore te reste-t-il à ne pas…vouloir ces avis d’autrui…

Vraiment, étape cruciale : TRANSFORMER.
Transformer surtout pour AMELIORER.
Transformer nos idées méchantes en gentilles, nos intentions destructives en constructives, etc…TRANSFORMER.

Il est un type de fréquence vibratoire qui, bien qu’agréable et séduisant, est pourtant la manifestation (et peut-être même la constituante) d’un désir destructeur, nuisible et méchant.
Une fois identifiée, il est préférable d’immédiatement maîtriser cette fréquence vibratoire de soi, de ne s’y livrer en rien, et de la transformer en fréquence et actualisation constructives, bénéfiques et gentilles.

29/03/17 :
Depuis toujours, ou au moinsl’adolescence, j’aime tellement la liberté et y attache tellement d’importance que je suis toujours vigilant à ne pas me faire manipuler – jusqu’à l’excès, jusqu’à en devenir trop suspicieux; cela a pu me cauuser des gênes.
Mais je cesse. Car nous sommes à la fois libres, individués, et animés par une énergie initiale sur laquelle nous n’avons pas d’emprise (sauf à l’arrêter en nous suicidant, ou par un contrôle de type yogique qui demande beaucoup de temps pour la pratique) car l’énergie est une activité innée : libre. Et nous sommes énergie – nous sommes libres.

Une part de ce qui nous anime, nous manipule, dans nos rapports aux Réalités est…la VENGEANCE.
Nous avons le réflexe, conscient parfois, mais surtout inconscient, de vouloir nous venger du Monde – pour tout ce que nous avons souffert depuis que nous vivons. Cela explique une grande part (sinon toute) de l’agressivité des uns envers les autres, et même vis à vis de soi-même.

La solution est : NE PAS SE VENGER.
Agir pour améliorer notre condition, pour obtenir justice le cas échéant, mais NE PAS SE VENGER.
Abandonner la volonté de vengeance. Et : justice n’est pas vengeance, et vengeance n’est pas justice.

Identifier tout cela, et…CHANGER.

31/03/17 :
Recommencer à observer tout ce qui est dans notre champ visuel SANS bouger les yeux.
Extrêmement intéressant…

Encore et toujours : Vivre c’est Résister.

01/04/17 :
L’incohérence prétentieuse de prétendre qu’on connaît un concept de dieu grand alors qu’on manifeste un esprit étroit.

03/04/17 :
La Vie…Ca s’en vient et ça s’en va. Ca vient, nous remplit, puis s’en va et nous vide.
Ca nous donne puis nous abandonne.
Ca nous construit puis nous détruit.
Ca nous édifie puis nous mortifie.
Ca nous vivifie puis ça nous tue.
Ca nous est puis ça nous quitte.
Vivent les Vies !

04/04/17 :
Lâcheté et servilité sont ce qui explique les défauts de nos sociétés humaines – individuellement et collectivement.
Lâcheté et servilité sont ce qui explique la condition de la plupart des citoyens; la faiblesse s’occupe de la majeure partie du reste.

Cesser de considérer les êtres comme des sujets(objets) de plaisirs…et…constater ce qu’il advient de nos rapports à autrui…

Orienter et Transformer
pour Améliorer.

Personne d’autre que moi
ne sait ce qu’est ME VIVRE.

06/04/17 :
Le Baron Samedi, bar qui semble intéressant.

En fait, je cherche à établir une sorte de carte des Réalités.
De même, il est intéressant d’essayer d’établir une carte de ce qu’on est, de notre espace singulier : ce qu’il contient et ce qu’il rejette.
A faire.
Dans la continuité d’essayer de percevoir tout ce qui est dans notre champ visuel, sans bouger les yeux. Pareil pour l’ouïe et tous les sens.

Non pas commettre le crime pour prouver qu’on est libre, mais au contraire : ne PAS commettre le crime, pour prouver qu’on est libre.

09/04/16 :
Un bon vin : Gaillac-Vigné. Lourac. (Terrae Veritas) 2014

10/04/17 :
Peut-être qu’une des plus grande sagesse est : RIRE DE SOI . Ha ha !…

Finalement les rapports humains sont simples : ne pas s’occuper des désagréables et ne pas s’en laisser importuner – et ne pas être importun soi-même.
Tout simplement : S’OCCUPER EXCLUSIVEMENT de l’UTILE.

11/04/17 :
Même si autrui aussi est en tort, il importe que toi tu te rectifies. Qui ne se rectifie aide la destruction.

Bien réaliser qu’en dehors des maladies et des accidents, tous les problèmes proviennent d’idées. Tous. Donc : CHANGER ses façons de penser.

Orienter notre être et nos idées vers des espaces libres et transformer nos idées en activités améliorant nos conditions.

A noter que le plus souvent, pour s’améliorer il s’agit de cesser plutôt que d’ajouter.
De même, les défauts et les erreurs sont presque toujours des excès.

Oui, établir la carte de mon espace singulier : MA carte d’IDENTITE.
Qu’aimé-je, qu’est-ce qui me plait, me déplait, que veux-je, que refusé-je, etc…Intéressant…

Quand on essaie d’être le plus conscient possible, dès lors qu’on est sûr de vouloir ne pas être malveillant, alors on ne risque de méfaire que si on contraint sa conscience. La conscience bienveillante ne se contraint pas.
Dès qu’on est suffisamment on le sait, et dès qu’on est suffisamment conscient, se contraindre c’est ne pas être soi.

Etre une source et irriguer, oui, mais…qui abreuve la source ?

13/04/17 :
De mon existence j’ai fait une quête de plaisirs faciles (donc les substances inhébrientes) de compensation à mes frustrations affectivo-sensuelles (donc les recherches mystiques), de pouvoir sur moi (donc les refoulements et différents efforts : bien souvent, différentes ascèses), et de vengeance, essentiellement inconsciemment (donc l’irrespect dissimulé ou avéré, vis à vis d’autrui – surtout les femmes).

Mais la vérité est que je suis éperdûment passionné par les Réalités et les Existences, et que j’ai beaucoup de tendresse pour pratiquement tout. Vivent les Réalités !

Tant qu’on n’est pas mort on est soi, donc inutile de douter de soi.

Il n’y a qu’un obstacle : la peur, et qu’une erreur : douter de soi.

La perversité ne veut pas se changer; il suffit de l’abandonner – ne plus s’en occuper.

Trouver l’espace où l’on se ressent le plus soi-même et où simultanément l’on ressent le plus le reste du Monde (ce qui n’est pas soi). Voilà un point d’équilibre.
Mais souvent l’un exclut l’autre : plus on se ressent moins on ressent le Monde, et vice versa. Quoique.
Vraiment se ressentir c’est inévitablement ressentir le Monde puisqu’on en est composé et qu’il nous environne constamment.

Alors pour être sûr d’avoir un point de départ judicieux : commencer par soi. SE Ressentir pleinement et totalement et vivre pleinement ses sensations et ses émotions. Et ne pas forcer les mouvements vers l’extérieur de soi. Par contre aller au bout de ce qu’on ressent en soi. Tout au bout de tout de soi – MAINTENANT ! SE RESSENTIR – et vivre en conséquence.

Quand on craint d’avoir certaines idées en soi on les y place; c’est n pardoxe. Laisser l’esprit à lui-même et s’occuper de ce qu’on ressent. Ne s’occuper que de cela.
Si tu refuses une idée elle te hante puisqu’en créant le blocage psychique sur elle, tu maintiens le processus psychique qui la produit.
Ne pas se saisir de ce qu’on réprouve, ne pas être ce qu’on réprouve.
Donc si des idées nous déplaisent, ne pas nous en occuper. Sinon, si on s’en occupe, c’est qu’elles nous plaisent. Mais si vraiment elles nous déplaisent alors le mieux est de ne s’en pas occuper et de ne pas crisper notre esprit vis à vis d’elles. Alors elles se dissipent. Sinon on les maintient, entretient – d’où erreur perpétuelle.

Mais se ressentir c’est ressentir aussi en partie son environnement.

On ne peut être stable car vivre est un processus dynamique instable.

14/04/17 :
J’écris moins qu’avant…car je me sens de mieux en mieux : me DESALIENE.
Ce qui est en notre esprit ne dépend que de nous. Et hors de nous seuls importent les actes concrets (Fi des seules paroles).

Joueuse d’échecs : Pia Cramling.

21/04/17 :
Qui s’occupe de son Aise peut alors la partager avec autrui. Et le plus important de notre Aise c’est notre espace psychique singulier – dont nous sommes l’unique maître.

23/04/17 :
Il me semble que je maîtrise mieux ma méchanceté si je reconnais qu’elle fait partie de moi.

La conscience est une capacité de formation, condensation, structuration d’une partie des réalités, dans un espace délimité.
Cette condensation se fait par une ou des forces qui sont la manifestation d’une ou plusieurs présences. Ces forces sont de l’ordre de la volonté, du désir, de l’intention, du besoin et de la peur : les 5 simultanément à des proportions variables qui vont déterminer le type de manifestation consciente (idée, parole ou acte) qui sera produite.

Une des difficultés est que la Volonté totale a tendance à comprendre en même temps gentillesse et méchanceté, vice et vertu, altruisme et égoïsme, bienveillance et malveillance.

C’est pourquoi la Gentillesse, l’Humanisme, pour se garder d’être méchant, se limitent.

Je peux résumer tout ce que j’ai découvert, en :
Trouver l’Utile
Clarifier la Conscience
Désaliéner l’Attention
Optimiser l’Intention
Orienter et Transformer
en se gardant de l’excès
et avec pour priorité notre Aise intérieure.

La première règle de tout sport de combat devrait être : EVITER. Eviter les coups. Le Watashi-Do se résume en : Eviter – Nuire – Economiser.
Eviter les problèmes puis les coups.
Nuire : frapper pour vraiment mettre le ou les adversaires hors d’état de nuire.
Economiser son énergie, pour durer le plus longtemps possible dans le combat et ce qui peut le suivre.

24/04/17 :
Je le répète : je suis mystique mi-raison.

Le propre de toute contrariété est de frustrer. Mais qu’importe qu’elle frustre; ce qui importe c’est qu’elle empêche. Toute contrariété est obstacle, empêchement, qui empêche l’épanouissement du Mouvement-Soi. Et c’est cela qui entraîne les risques – par accumulation d’énergie non libérée.

Une solution est de libérer ses mouvements. Donc, en cas de contrariété, réorienter ses mouvements, quitte à revenir sur l’obstacle. Ou alors se concentrer, focaliser, sur lui pour le vaincre.
ORIENTER – et TRANSFORMER, mais libérer. De soi, ne rien arrêter ni accumuler.

25/04/17 :
Chongg Ran ?

Peut-être que les monstres destructeurs sont les plus naturels et que ce sont les gens gentils qui sont anti-naturels. Car après tout l’univers est constitué d’énergie et le propre de l’énergie est de s’auto-détruire.
L’énergie ne construit pas, elle détruit. Ce n’est qu’en la transformant – c’est à dire en lui RESISTANT, par elle-même contre elle-même – qu’on peut construire avec. Pour durer on résiste à la destruction.
RESISTANCE. La dilection, l’amour, la gentillesse, SONT RESISTANCES !
RESISTONS !

De même, ma foi n’est pleinement sincère qu’avec une part d’athéisme; de même je me vis pleinement en admettant que je meurs, et mes gentillesse et dilection se libèrent en reconnaissant ma part de haine et méchanceté.

Une bénédiction ? Mon crédule espoir aliéné vous veut du bien.

26/04/17 :
Ce nombre énorme de jours que l’on vit – par exemple 17369 pour moi aujourd’hui – et finalement qu’en fait-on ?
Ces milliers de recommencements…Qu’en fait-on ? Pour quoi ?

27/04/17 :
Ne pas laisser nos pensées nous manipuler.

Méditer sur cela : la contrariété nous révèle.

Finalement c’est simplement cela que j’estime préférable de VIVRE CONTINUELLEMENT et à TOUT INSTANT : DONNER SON ENERGIE-PRESENCE, EN DILECTION. Se donner en dilection. A tout et tout le Monde.
Donner Uniquement de la Dilection.
Et transformer ce qui de nous n’est pas dilection, pour le donner en dilection.
Ne produire et donner que de la Dilection.

1er mai 2017 :
Merci aux anarchistes américains qui ont payé de leur vie, en 1886, pour que nous travaillions, « seulement », 8 heures par jour.

Quand on fait abstraction de la frime, de la jalousie et de la volonté de pouvoir, il ne reste plus grand-chose des critiques de la part d’autrui, et plus grand-chose non plus à critiquer chez eux.

02/05/17 :
Je ne laisse plus la peur (même si je n’ai jamais vraiment eu peur et que, le cas échéant, je la domine) ni l’orgueil (mien ou d’autrui) m’empêcher de vivre. Fini.
Je me vis, en tout respectueux courage, et toute honorable humilité.

03/05/17 :
Oui, encore une fois : sachons apprécier les contrariétés car c’est par elles que nous nous révélons le plus…

Le fait est que je considère , volontairement et involontairement, que les Réalités forment un Mystère que l’on peut Découvrir, Percer, Comprendre et Maîtriser.
En cela je suis vraiment mystique. Mais c’est peut-être uniquement une volonté de trouver du sens à tout cela, quitte à créer ce sens, notamment par mon imagination.

Quoi qu’il en soit, tout est Mystères – dont moi, que je veux maîtriser afin de me vivre le mieux possible : le plus consciemment et volontairement Aise.

Mais, individuellement, comme au niveau d’une amélioration, pour s’améliorer j’estime préférable de cesser toute sujétion, toute soumission.
Se désaliéner, se libérer, s’affranchir, de toute tutelle – civique, physique, psychique.

06/05/17 :
Si tu me dis ce qu’est ta divinité je te dirai ce que tu es.

07/05/17 :
Percevoir ce qui en nous est crispé, et le décrisper. Par exemple en décrispant les énergies de cet endroit, ou en appliquant une partie de notre énergie – à l’aide de notre volonté – sur les énergies de cet endroit crispé, afin de décrisper le tout.
Généralement c’est la peur – pour une raison ou une autre – qui provoque la crispation; soit pour se protéger du monde, soit pour protéger le monde de nous, soit pour nous protéger de nous-même. Les habitudes, les croyances et la mémoire sont souvent des causes de crispations. De même la colère, la détestation, la méchanceté, l’orgueil, l’égoïsme.
Il convient donc de ne pas se laisser manipuler par ces intentions, émotions, sentiments.

09/05/17 :
Bien réaliser que la plupart du temps, le plus important vis à vis de toute chose est la façon dont nous y réagissons. Et la plupart du temps nous pouvons choisir notre réaction.

Intéressant de considérer que tout est déjà en moi et que toute intervention extérieure à moi ne fait que faire entrer en résonnance ce qui est déjà en moi, et sinon ça n’y reste pas. A creuser…

Il me semble que l’Histoire a souvent prouvé qu’il faut se méfier davantage de ceux qui prônent une morale que de ceux qui la critiquent.
De même, se méfier de celles et ceux qui s’autoproclament, ou voudraient se prétendre, vertueux.
Notre vertu, comme notre gentillesse, n’a pas à être déclarée par nous-mêmes mais plutôt par celles et ceux qui la ressentent.

10/05/17 :
Je remarque de nouveau que quand je me masse consciencieusement le visage avec de l’huile (d’onagre) il peut arriver que j’aie la tête qui tourne.

Hélas, je suis, pour partie, roué, fourbe, sournois, hypocrite, perfide…Malgré ma volonté, et mes efforts, d’honnêteté et sincérité.

Finalement ma seule règle est : ne pas faire souffrir physiquement, tant que ce n’est pas indispensable.

De nouveau je comprends mon erreur : je ne donne pas mes énergies.
Je les bloque, les retiens, mais ne les donne pas. DONNER.
Je donne de l’argent, j’aime manuellement, mais en termes de PRESENCE je me réserve pratiquement tout le temps, je ne me donne pas.

11/07/17 :
Toujours, cesser de se gaspiller, dont cesser de se disperser : S’occuper de ce qui nous IMPORTE vraiment.

Question fondamentale : QU’EST-CE QUI M’IMPORTE ?…(qui peur signifier à la fois : qu’est-ce que j’estime importnt de façon générale et altruiste; et qu’est-ce que j’estime important pour moi)
Qu’est-ce qui m’importe ?…
La réponse à cette question établit notre orientation de notre énergie : ce à quoi on s’applique.

Une partie de ma réponse est, par exemple : ne pas abîmer ce possible, ces Réalités, notamment en n’y émettant pas de méchanceté.

12/05/17 :
C’est vraiment clair : la majeure partie de la méchanceté procède d’une volonté de vengeance. La vengeance : voilà une erreur. Grave erreur.

Une difficulté quand on veut « bien faire » – être vertueux… – qui peut apparaître comme un « effet secondaire », c’est de se crisper, et par exemple d’en tirer vanité, de devenir, même inconsciemment, fier (trop) de soi et s’enfermer dans des attitudes et comportements de crispations, de refus de se donner, refus de se partager. Prendre garde à cela.

Il semble qu’il soit préférable, pour se maîtriser au mieux, de privilégier le mouvement – être mouvement – plutôt que de se crisper. Ainsi en cas de problème, ré-orientation plutôt que crispation, se réorienter plutôt que se crisper.

Les Réalités ne me disent pas ce qui est bien ou mal – parce qu’elles n’ont pas ces considérations : elles s’accomplissent, s’épanouissent toutes selon le maximum (pas forcément l’optimum) qui leur est possible, chacune individuellement dans une simultanéité qui forme un Tout où elles interagissent, se favorisant ou gênant les unes les autres.

Les valeurs sont des concepts humains, élaborés à partir de leurs expériences dont les limites, repères, sont : les impossibles, les douleurs et les plaisirs.
Les humains vont tendre spontanément aux plaisirs qu’ils vont établir comme biens suprêmes, même malgré eux, tout simplement parce que le plaisir correspond à une optimisation des constituants même de leur personne. Et à l’inverse, la douleur correspond à une altération.

La difficulté et le risque est qu’initialement le plaisir est égoïste : on ressent en soi seulement, et par suite on veut jouir soi, pour soi. Tout ce qui permet d’obtenir du plaisir devient objet, outil, jouet, facteur de plaisir – que ce soit une chose inerte ou une personne vivante.

Vient ensuite la rencontre, la confrontation, avec autrui. Et dès lors il s’agit de doser notre plaisir, d’équilibrer nos rapports à autrui, afin que notre obtention de plaisir ne finisse pas en retour par nous provoquer de la douleur.

La difficulté vient de ce que l’humain veut essentiellement jouir – et ne pas souffrir, ce qui…le fait jouir, car « normalement », en l’absence d’anomalie, de traumatisme, vivre est agréable (grand Mystère, malgré tout…!…De fait…) – et donc tout ce qui contrarie cette volonté-tension de son énergie-être, entraîne accumulation de toute l’énergie non satisfaite, donc non actualisée ou moins, et cette énergie accumulée crée un surcroît de potentialités, puissance qui est souvent : la colère.
Et la colère trouve une voie d’actualisation en agressivité, voire méchanceté.

Il s’agit donc de se libérer, libérer ses mouvements-énergies, en n’employant une crispation-surcroît d’énergie que pour s’orienter au mieux selon 2 impératifs : jouir et éviter de souffrir.

Eviter le désagréable…Voilà une « nouvelle » piste…

Ne jamais oublier qu’il FAUT des LIMITES puisque sans limites RIEN n’existerait : une limite est un début (et une fin), une identité, un lieu et forme : une Réalité.

Si on a de la dilection pour le Réalités on les respectera : ne voudra pas les faire souffrir, ne pas les abîmer, ne pas les aliéner. C’est en fonction de cela qu’on établira ses limites : on veillera à ne pas abîmer les Réalités, à ne pas les faire souffrir, à ne pas les asservir (à rien) à ne pas les rendre obsédées.

Mais pour cela il faut qu’on ait de la dilection pour les Réalités, et donc, au plus facile, qu’elles ne nous fassent pas souffrir. D’où : ne pas faire souffrir non plus.
La dilection et la gentillesse produisent, ou ont tendance à susciter, dilection et gentillesse.

Et se soigner de ses souffrances, en libérer les énergies nôtres crispées, piégées.

L’esprit cherche continuellement à SAISIR quelque chose. De fait, NOUS cherchons continuellement à SAISIR quelque chose…
Essayer plutôt que détendre cette tension, de relâcher notre étreinte, de nous décrisper, de nous libérer de notre propre Emprise, en la dissolvant, en libérant nos mouvements, en les laissant s’épanouir.
Et, notamment, s’orienter vers autre chose que la vengeance par rapport aux Réalités.

16/05/17 :
Ne pas s’occuper du « monde des idées » : toutes ces activités mentales réflexes, automatiques, conditionnées, produites par notre cerveau et ceux d’autrui.
S’occuper des sensations en s’orientant vers les aises et évitant les malaises.

17/05/17 :
Oui, voilà une voie judicieuse : Transformer tout ce qui en notre Espace Singulier est désagréable ou nuisible. Transformer les présences-énergies-mouvements qui en nous sont désagréables, nuisibles, et en produire des présences-énergies-mouvements agréables, constructifs, bénéfiques, utiles, humanistes. Que les présences nuisibles qui sont en notre Espace Singulier soient produites par nous ou par autrui et nous, les TRANSFORMER.
Transformer la méchanceté en dilection.

En se révélant à soi-même on peut dissoudre les crispations qu’on s’est créées et celles qu’on a acceptées, et ainsi se libérer – sans actes nuisibles.

18/05/17 :
Crisper c’est piéger.
Se crisper c’est se piéger.

Ce qui a beaucoup motivé mes crispations, au moins mentales, vis à vis de certains individus, c’est que je soupçonnais et refusais qu’ils cherchent à corrompre, contaminer, polluer, agresser mon esprit ou surtout « l’esprit global » (ou pan-psychisme) formé par tous les esprits humains (voire tous les esprits vivants).
Et j’estimais qu’ils pouvaient corrompre en instillant, plaçant de la haine, de la cruauté de la perversité, dans l’esprit.

Or, cela me répugnait d’autant plus que je considère qu’on peut considérer que, d’une certaine façon, le Monde est pervers, voire méchant, haineux, et par déduction considérer que le ou les éventuels créateurs de ce Monde sont eux-mêmes pervers et cruels – et donc que l’ensemble de la Réalité que nous vivons n’est qu’un sinistre piège affreux.

Mais d’une part, je ne le pense ps « majoritairement », d’autre part je refuse de le penser, et surtout : même si c’était la Réalité je refuserais de m’y résigner, et refuserais d’ajouter des productions (mentales ou autres) nuisibles supplémentaires.

J’ai trouvé et inventé ma voie – même si au pire je me trompais – et c’est la gentillesse : la dilection volontaire et active.

Donc abandonner mes anciennes crispations.

21/05/17 :
Ne pas oublier qu’une fois suffisamment éveillé, on SAIT ce qui convient dans notre Immédiate Réalité, donc : agir en conséquence. On SAIT.

La conscience d’amour et la conscience de dilection attirent. Savoir discerner entre le mouvement inapproprié et le mouvement approprié.

22/05/17 :
Le véritable pouvoir c’est : AGIR.

Se poser les bonnes questions et trouver les bonnes réponses.
Et on finit par découvrir que l’on SAIT. On sait les judicieuses questions et les pertinentes réponses. Ensuite AGIR.

Peut-on choisir ses désirs, alors qu’on les choisit à partir…de désirs ?

Tout au moins semble-t-il judicieux de : soit modifier ses rapports aux Réalités en ne les considérant plus comme des sujets-objets de désirs, soit changer sa modalité de désir : ne plus désirer selon une volonté de posséder et utiliser pour ses plaisirs, mais plutôt désirer selon une volonté de libérer et célébrer-exalter.

24/05/17 :
Face aux provocations d’autrui, toujours se souvenir de ce que l’on veut : la paix; donc le plus possible agir de façon à la préserver.

Les Réalités ne sont et ne seront jamais exactement comme on veut – et tant mieux !

Certes, chaque individu est complexe et constitué de forces parfois contraires, mais on peut déjà vivre en sorte de ne pas être son propre ennemi – et souvent, par voie de conséquences, cela nous permettra d’éviter d’être celui d’autrui…

Il semble illusoire de se confier à autre chose que soi pour être sûr de soi. (Peut-être aujourd’hui me libéré-je de mes aliénations, rituels, superstitions, croyances).

Tout est en mouvements mais une partie de nous soit n’est pas synchrone, soit prend du retard, jusqu’à ce que nous soyons complètement dépassés : morts.

Trouver les mouvements que l’on est et continuer.

Rien n’existerait s’il n’y avait pas des possibilités…

25/05/17 :
La première difficulté pour être des princes charmants est qu’elles soient toutes convaincues d’être des princesses.

J’ai enfin compris le conte. Effectivement il la réveille : elle n’est pas une princesse.

26/05/17 :
Me suis enlevé une petite tique plantée (1 mm à peine de large). Me suis promené dans les herbes hier. 2 doigts à gauche sous cicatrice appendicite.

Sauf à en être aimé, personne ne pourrait capturer l’esprit d’autrui, sinon il serait obligé de le surveiller et cela lui demanderait tant de ressources psychiques qu’il finirait par devoir cesser et donc libérer son éventuelle victime.

Peut-être que l’énergie, les mouvements, sont déjà conscience – objective : pas encore « subjectivée », pas encore appliquée à un sujet, pas encore investie d’un « sens » (sensible et intellectuel). Quoi qu’il en soit il semble approprié et préférable de transformer ses énergies-mouvements en conscience, et au mieux en conscience-dilection : en volonté protectrice et constructrice.
Donc mouvements édifiants, orientant vers la protection et l’amélioration des Réalités.

Vive la dilection, l’humour et l’enthousiasme.

La conscience est emprise et veut l’emprise – pour jouir.
C’est cela qu’il convient et est préférable de maîtriser et rendre gentiment utile.

Prendre conscience des Réalités et s’occuper d’elles, et ce faisant on prend conscience et s’occupe de soi. Tandis que dans le sens inverse on se piège, et se perd.

Qu’est-ce qui me rend tueur ?
En puissance –
Pourquoi mes yeux forment-il mâchoire ?
Une part de moi veut détruire.
Transformer cette part, utiliser ses mouvements…pour protéger et améliorer les Réalités.

La voie d’aucune voie – qui reste une voie.

27/05/17 :
Quoi qu’il arrive, notre élan vient du dedans de nous : c’est lui notre volonté, notre désir, notre savoir, notre identité, notre sincérité. Retrouver notre Elan intérieur; le ressentir totalement et le vivre : l’accomplir.

Faire sa conscience la plus vaste possible pour communier avec le Monde. Orgueil, peur et malveillance ont tendance à restreindre ou faire se restreindre la conscience, nous privant d’informations jusqu’à nous piéger en nous-mêmes et en leur forme psychique étroite et rigide.
Etendre sa conscience, pas la resteindre.

Y a-t-il un lieu où le soi est centralisé ?

Le psychisme ne veut pas tant s’épanouir que s’appliquer : exercer une emprise. Tout ce qui le contrarie fait s’accumuler ses énergies.

L’esprit veut : Pouvoir et Plaisir.

Libérer à la fois les mouvements et les espaces.

29/05/17 :
Ne plus vivre selon notre imagination; s’occuper de l’indubitable : le Réel, les Réalités.

Ne pas vivre selon l’imaginaire signifie : ne pas s’occuper de nos interprétations réflexes, de nos suppositions, de nos superstitions, de nos croyances, de nos rituels, de nos habitudes, de nos fantasmes, de tout ce qu’on imagine. S’occuper de l’indubitable : les Réalités indubitables.

30/05/17 :
Pourquoi ne me vis-je pas complètement ? Parce que je refuse trop de produire des problèmes entre moi et autrui.

Et parce que j’accorde trop d’importance à ce qu’autrui pense de moi.
Et parce que je me laisse trop emporter par les contingences. Et parce que je me gaspille dans des choses – actes, paroles, pensées, de moi ou d’autrui – inutiles. En résumé : parce que je m’occupe trop d’autre chose que moi (mes ressentis, désirs et valeurs, et parce que je m’actualise trop vite).
Donc : m’occuper beaucoup plus de moi et ne plus accorder d’importance aux avis d’autrui sur moi (mais savoir discerner ce qui est pertinent , ne plus me gaspiller dans l’inutile, et aller à ma vitesse la plus lente possible : la plus adéquate pour percevoir et accomplir le mieux possible les Réalités, dont moi.

31/05/17 :
Quand on se détourne de quelque chose qui nous plait – parce qu’on estime préférable de ne pas s’y appliquer – il est important de s’orienter et appliquer vers quelque chose qui nous procure de la satisfaction, et si possible aussi grande, sinon il y a frustration qui entraîne accumulation d’énergie (d’une partie de soi) qui voudra s’occuper de ce qu’on veut éviter. Bien choisir ses réorientations et s’en occuper sincèrement, sans restriction.

Discerner et se souvenir que les gens qui critiquent le plus sont souvent les plus criticables, et ceux qui se plaignent le plus sont souvent ceux qui sont les moins à plaindre.

Toujours l’angle d’attaque des religions pour tenter de manipuler les individus est : exploiter l’angoisse (plus ou moins grande) existentielle propre à tout être humain conscient, et la culpabilité.
Savoir se libérer et protéger de ces manigances , en trouvant par soi-même ses propres réponses et en résolvant par soi-même ses éventuels problèmes de culpabilité : notamment en s’actualisant en sorte de ne pas être coupable.

Savoir que tout esprit mal intentionné pourra toujours exploiter tes peurs et culpabilités pour te manipuler.
Donc maîtriser et gérer pour soi-même et par soi-même ses propres peurs et culpabilités.
Réfuter le plus de peurs possible et savoir que la peur n’est qu’une idée qui produit émotion : inutile de s’en laisser manipuler, et agir en sorte de ne pas être coupable, et sinon faire en sorte de ne pas récidiver ni continuer les actes répréhensibles. Et ne s’occuper impartialement de sa culpabilité que pour soi et par soi.
Enfin : la culpabilité ne sert à rien, une fois qu’elle a rempli sa fonction de signal. Idem pour la peur.
Ne pas se soumettre; à rien ni personne.

Se souvenir que l’angoisse existentielle (la peur face à l’existence, du fait d’exister) la culpabilité, la servilité et la volonté de se vouer à quelque chose, sont les traits psychiques dont dispose tout individu ou système, pour te manipuler.
Discerner ces traits psychiques permet de leur résister, de s’en libérer et d’être un individu libre (même si ton corps est éventuellement prisonnier)

01/06/17 :
Toujours avoir à l’esprit et comme objectif : CONSTRUIRE, pas détruire. Dans les rapports humains : toujours construire, pas détruire.

Savoir apprécier et surtout apprendre de nos contrariétés car elles nous révèlent : elles nous font nous révéler.

Orienter, transformer et apprendre de ce qui nous contrarie.

02/06/17 :
Je voulais briser les 2 aliénations psychiques classiques, afin de libérer ma conscience : la croyance puis la soumission-peur vis à vis de toute loi.

Je veux n’être soumis à rien au niveau psychique.

Pour être mieux libre, se libérer de soi aussi.

03/06/17 :
Etre soi c’est : ne pas se contraindre. Aucune crispation.

04/06/17 :
L’état de veille correspond à une crispation psychique qui entraîne également une crispation musculo-organique, que l’on peut ressentir au niveau du coeur et de l’abdomen…

Pour être vraiment soi : ne se contraindre en rien, ne se soumettre à rien.

06/06/17 :
Je suis toute possibilité. Il y a de tout en moi : tout dépend donc des quantités. C’est pour cela que quand quelqu’un émet quelque chose qui me déplait, que je refuse, cela entre néanmoins en résonnance avec une partie de moi, aussi minime soit-elle.

Je refuse que ce soit la peur qui me pousse à me comporter de façon respectueuse.
Je veux respecter par dilection.
Je veux que ce soit la dilection et non la peur qui me motive.
Je refuse d’obéir à la peur.
Je choisis la dilection pour motivation. Ainsi on sait que je suis sincère. Car on ne peut être sûr de la sincérité de qui agit par peur, tandis qu’on peut l’être de qui agit par dilection, et donc de son plein gré.

07/06/17 :
L’excès de capitalisme est mauvais pour le foie. A preuve ses dépôts de bile lents.

08/06/17 :
Chaque jour se révéler au creuset des Réalités, se forger sur l’enclume des faits avec le marteau de la volonté.
Non pour se faire arme mais pour s’épanouir en outil.

08/06/17 :
Les 2 raisons les plus fréquentes pour lesquelles certains individus en importunent d’autres sont : la volonté de pouvoir-domination et la jalousie.
Ne pas y attacher plus d’attention que cela mérite : la plupart du temps aucune.

Respecter n’est pas assez précis; c’est vague. Je lui préfère PROTEGER. Je protège…

Je comprends qu’une part de moi est constituée de volonté de vengeance et volonté de pouvoir et volonté de jouir. Je transforme cela en dilection, admiration et protection du Monde : je protège ce que j’estime devoir être protégé.

09/06/17 :
La sincérité totale me permet à la fois de m’accomplir et en même temps d’être en accord avec les Réalités.
Mais peut-être cela est-il possible parce que je me suis beaucoup exercé à être lucide, à atteindre un certain niveau de discernement.

Mais vraiment j’y reviens ou aboutis de nouveau : être sincère.
Je ne peux prétendre me libérer et m’épanouir si je ne suis pas sincère.

Pour s’optimiser ? S’améliorer continuellement et sincèrement. De fait, pour discerner vraiment quoi que ce soit de soi (pour l’améliorer ou conserver), il est nécessaire d’être sincère.

Le principe du vaccin…S’exercer sur une petite portion d’erreur pour apprendre à vaincre cette erreur…S’exercer mais sans complaisance ni hypocrisie : en toute sincérité et prudence.

De fait, quand on est sincère, on est également prudent, modeste, etc…Sinon c’est quand on est stupide.

Etre sincère c’est s’accomplir selon ce qui nous convient, sans simulation.

Etre sincère c’est s’actualiser uniquement selon ce qui nous identifie. C’est s’actualiser sans simulation, et si possible sans contrainte. C’est ne s’actualiser que selon nos goûts et volontés.

Etre sincère c’est s’actualiser selon ce qui nous plait.

Un des problèmes de nos sociétés actuelles est qu’elles font que nous consacrons beaucoup trop de temps à…des fictions. Au lieu de nous occuper des Réalités.

Le plus important vis à vis des paroles d’autrui est la façon dont on y réagit; d’autant qu’on peut choisir la façon dont on y réagit.

10/06/17 :
Dans nos rapports à autrui, éliminer la volonté d’en jouir, la volonté de les dominer, et la jalousie. Alors on peut commencer à interagir volontairement.

L’impression que les Réalités sont une Surface et qu’il faut APPUYER AVEC NOS SENS sur cette surface pour percevoir et vivre aux mieux. Parfois appuyer, parfois se laisser appuyer par elle, en dosant l’intensité de façon appropriée.

Que nos actes, paroles et pensées préservent l’aise du Monde.

Je fais le choix de ne plus me servir de la soumission aux normes morales, dont je me servais pour fuir ma part d’erreurs; j’affronte et endure mes erreurs, car je pense que c’est ainsi que je les vaincrai.
Plus aucune soumission : je fais uniquement ce que je veux et estime judicieux et approprié. Et mes erreurs quand j’en commets, j’en endure les conséquences sans chercher à les fuir (ou soulager : ce qui revient au même) et je veille à ne plus les commettre.
MAINTENANT JE ME FAIS LIBRE.

En fait, j’ai toujours (depuis mes 17 ans) cherché à atteindre une sagesse en tant que voie impartiale, judicieuse, pertinente, humaniste et aimant toute forme de réalité : une voie universelle.
Aussi tel est à présent ma sagesse personnelle : AGIR POUR L’UNIVERSEL.

11/06/17 :
Se libérer de toute aliénation Jour UN.

Bien comprendre ce qui suit :
L’ERREUR PEUT ETRE LE PRIX DE LA LIBERTE; veiller à ne pas se ruiner.

12/06/17 :
Petite vésicule, qui existait avant que la tique ne me pique dans cette région, mais qui ressort et grattait un peu au réveil.

Discerner et admettre tout ce qu’on produit d’erreur : les identifier en pensant « erreur » pour chacune, puis ne plus les produire et aller de l’avant.

Certes, plus on acquiert de connaissance plus on peut en obtenir de la puissance, mais il faut TOUJOURS un intermédiaire, un médium entre l’entité qui exerce sa puissance et l’objet-sujet sur lequel s’exerce sa puissance : un « objet » par lequel s’actualise sa puissance.
La question est justement : quel médium ? Ainsi nous (humains) sommes de plus en plus savants et puissants, mais par quel médium ? L’électronique, le missile, le vaccin, l’OGM ?
Et par extension, pour un (ou des) éventuel démiurge, quel serait le médium de sa puissance ? La voix ?…Le regard ? La pensée ? Le désir ?
Cela impliquerait une proximité de cette voix par rapport à ce qu’elle crée : de fait, la matière serait préexistante, et une voix en émergeant pourrait la manipuler…

alex sévan

13/06/17 :
Peut-être que quand on atteint un certain niveau de conscience qui correspond à une communion lucide avec les Réalités, alors le fait de produire de l’inapproprié – par actes, paroles ou pensées – nous fait entrer en disharmonie avec tout ce qui constitue NOS réalités singulières, notamment en nous-memes.

Mais si l’on est sûr de majoritairement être empli et constitué de dilection et d’être humaniste et gentil, alors pour la liberté, la diversité, la créativité, la singularité, l’évolution, il est préférable de ne se soumettre à rien, n’obéir à rien, ne rendre de compte à rien : même pas soi-même puisqu’on se connaît, inutile de se justifier auprès de soi-même.
Etre soi, sans aucune aliénation – pas même à soi. LIBRE.

Que les événements aillent vers davantage d’aises, notamment par nous.

14/06/17 :
Je suis très content de vivre et y prends énormément de plaisir. S’agissant de la méchanceté, pour s’en débarrasser il semble approprié de ne pas l’entretenir (ne pas la susciter, ni en soi ni en autrui) et de la transformer quand elle commence à émerger en nous.

La croyance, surtout celle théiste, consiste pour celui ou celle qui s’y adonne, en la projection d’espoirs et de fantasmes, dus à des peurs, des tristesses, des désarrois : toutes émotions, idées, sentiments, intenses. A force de projeter en lui-même (ou elle-même) toutes ces idées, à force de les imaginer en les animant de l’énergie de sa volonté, de ses espoirs éperdus, l’individu finit par produire en lui-même des structures psychiques constituant et produisant un espace idéal (même si non formulé précisément, de manière confuse) une altérité parfaite – pourtant produite par lui-même et par les influences de son environnement.

Cet espace ayant été produit en grande partie du fait d’un rejet ou au moins de difficultés de la part de l’individu vis à vis des Réalités, l’individu va donc tendre à produire par cet espace une autonomie, une « différence radicale » de cet espace idéal vis à vis des Réalités concrètes, puisque précisément il a créé cet espace par réaction défavorable et finalement fuite vis à vis d’elles.

Il va ainsi conférer une idéelle perfection et autonomie, une distinction, à cet espace idéal en lui-même.
Et par suite, l’ensemble d’idées va former une entité quasi-indépendante en l’individu : une sorte de processus schizoïde, qui le surveillera et le censurera puisque souvent l’individu utilisera, volontairement ou non , consciemment ou non, les procédés classiques des religions; à savoir : principalement les interdictions et les commandements impératifs.

Finalement cet « espace idéal » deviendra une entité interne qui le contrôlera, tout en lui donnant l’idée qu’il provient d’ailleurs, qu’il est une altérité qui le surveille, le juge, le condamne.
Il deviendra dès lors difficile de se libérer, se désaliéner, de ce processus psychique puisque c’est l’individu lui-même qui l’aura produit et qui l’entretiendra (mais de façon automatique et inconsciente la plupart du temps, désormais).

Finalement sans aucun égocentrisme ni égoïsme, simplement en constatant
que les réalités organiques font que chaque individu pense et agit avant tout pour soi sans être capable de vraiment savoir ce qu’est le ressenti d’autrui, alors je n’attache plus d’importance à ce qu’autrui pense de moi.
J’essaie d’agir au mieux pour protéger ce que je veux protéger – dont mes libertés et mon identité singulière…complexe.

Quelles que soient, ou puissent être, ou ne soient pas les éventuelles suites à mon existence, je tiens à affirmer et clamer clairement que je suis et ai été extrêmement content d’exister. Vivent les Réalités.

Je sais juste qu’on est toutes et tous stupéfaits d’exister, perdus et éperdus dans l’Univers, et que chaque individ tente de survivre et si possible de jouir et tache d’éviter la souffrance.
Que toute conscience qui veut la paix soit en paix.

La lutte greco-quine…

15/06/17 :
Je suis encombré par le censeur intérieur que je me suis créé (et que j’ai accepté aussi, suite à mes lectures « spirituelles », surtout les 3 monothéistes sémites) et qui juge tous mes actes, paroles et pensées, et fait que le reste de moi se crispe vis à vis de lui dès qu’il estime que j’ai fauté. VOILA ce qui me trouble depuis au moins fin 2011…où j’en ai pris conscience et surtout l’ai accepté, par culpabilité. Je cesse.
Je ne consacre plus rien à mon Censeur intérieur et il finira par se dissoudre.

A noter que ce qui lui confère son influence c’est de me dire – croyance – que dès qu’il estime que j’ai fauté, alors il ouvre une brêche en moi pour la méchanceté d’autrui, et dans le Monde pour ma méchanceté et celle d’autrui. Je cesse cette croyance et tous les rituels conjuratoires que j’y ai associés.
Je me libère de mon imagination.

Je n’ai pas pu aimer une seule femme. Aucune ne m’a inspiré assez confiance pour que je donne mon amour, mon coeur, à une seule personne – mais je devinais peut-être, confusément, que le Monde me le prendrait.
Puis j’ai découvert et compris que ce que le Monde me donne c’est ce qu’il s’enlève, et ce qu’il m’enlève c’est ce qu’il se rend.
J’aime le Monde, je n’ai de place pour personne – d’autre…

16/06/17 :
Je vagabonde pour caresser le Monde, et parle pour sculpter mes conceptions d’icelui.
Mes vagabondages sont une façon de caresser le Monde, et selon moi la parole est la sculpture initiale : une façon de commencer à sculpter le Monde.

Discuté avec Bahar (qui signifie « Printemps » en Persan) devant Beaubourg : journaliste iranienne intelligente, belle et gentille.

17/06/17 :
Vis à vis d’autrui, une seule question à se poser : veux-je lui nuire ?
Quelle que soit ta réponse, tu peux être le seul juge et maître de tes pensées.

Quand on décide de se débarrasser d’une aliénation psychique, ou se débarrasser de fait du confort illusoire qu’elle nous procurait : on abandonne les forces qui tout en nous manipulant nous donnaient l’impression de nous protéger et de nous indiquer des règles irréfutables donc d’agir de façon aussi pertinente que licite.

Par suite on a l’impression de se retrouver dépossédé, dépouillé, exposé, plus vulnérable, et on perd même l’impression , voire sensation, de présence en nos et extérieure à nous, qui veillait sur nous.

On ressent ainsi une perte et une culpabilité et on peut même en venir à douter de soi.

Il en est ainsi de l’aliénation religieuse, « spirituelle », « mystique », qui n’est que de la délégation, le transfert, la projection, de l’autorité que nous avons sur nous-mêmes, vers un autre »sujet » – une entité imaginaire, mentale, créée par nous et par d’autres personnes : on se soumet au concept de la, ou les, divinité.

Dès lors qu’on accepte sur soi, en soi, une autorité autre que nous-mêmes pour nous manipuler, on n’est plus soi-même et l’on ne peut être vraiment sûr de soi ni, par suite, de ce qu’on fait.

N’accepter sur soi d’autre autorité que soi; sinon on n’est qu’un pantin.

Le malaise que l’on peut parfois ressentir quand on décide d’abandonner toute aliénation, de se débarrasser de toute autorité autre que soi, de ne
plus se conformer qu’à soi, peut ressembler à une obstruction , un encombrement, ou au contraire une absence, un manque, un vide.

Nous pouvons alors nous concentrer sur nous-mêmes : sur nos sensations avant tout, et nos idées, en toute confiance puisqu’il s’agit bien de nous sincères et donc authentique – nous seuls et rien d’autre. On peut cela dès lors que l’on SAIT ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas.
Il ne s’agit alors, au plus, que d’être persévérant jusqu’à ce que les structures psychiques qui constituaient notre aliénation soient dissoutes.
Ces structures psychiques on les a parfois créées, parfois reçues (par éducation, par l’environnement) mais d’une façon ou d’une autre elles nous ont aliéné(e)s parce que, consciemment ou non, on les avait acceptées – par mépris de soi et faiblesse, et aux dépens de soi.

Mais ne pas oublier qu’on sera souvent en butte à la jalousie d’autrui et à sa volonté de domination; encore plus que quand on était aliénés, et d’autant plus que cet autrui (lui ou elle) sera encore aliéné.

L’un des principaux ressorts de la soumission à une aliénation est : la peur; et généralement la peur d’un châtiment. Vaincre ses peurs, et en tout cas ne pas s’y soumettre.

Eliminer de soi la vindicte; elle rôde dans tant de motivations…

Si vous pouviez baisser ce ton égocentrique, tout le monde s’en porterait mieux car, contrairement à ce que vous donnez à penser, personne ne vous écoute mais tout le monde vous entend.

18/06/17 :
Je suis bouleversé par l’existence de la méchanceté. Quand c’est moi qui commence (seulement, je ne vais jamais au-delà de seulement commencer) à la produire j’en suis à la fois agacé et fasciné, révulsé et attiré. Et quand elle est produite par autrui j’en suis fasciné et dégoutté.
Pour s’en débarrasser il me semble préférable d’admettre qu’elle existe, puis n’avoir aucune complaisance vis à vis d’elle : la refuser et réfuter systématiquement en soi et de la part d’autrui.
Mais pour bien éliminer sa propre méchanceté il faut déjà admettre qu’on en a, puis ne plus la produire ni l’entretenir.

21/06/17 :
Depuis mes 17 ans je n’ai véritablement fait qu’une seule chose : étudier comment vivre, pour apprendre et savoir comment vivre le mieux possible. Et j’en ai rempli, pour une bonne part, ces carnets – dans lesquels je n’ai pas tout mis.

Dernier jour du Printemps 2017…Grosse chaleur.

Très bien. Nous allons donc maintenant passer au salon…Ha ha !……

22/06/17 :
Une sagesse sans humour n’est qu’une ascèse de plus.

23/06/17 :
Tout ce qu’on gaspille en frime, prétention, orgueil, vanité, habitude et peur, c’est autant dont on ne dispose plus pour ce qui est vraiment utile.

24/06/17 :
Une de mes erreurs fondamentales est de finalement ne considérer les féminités, et donc les femmes, que comme des objets de plaisirs.
Je ne suis pas le seul à faire cela, mais au moins en suis-je conscient à présent.

Des objets; et pour le plaisir.
Je ne les perçois et considère qu’en termes de plaisirs qu’elles pourraient m’apporter. Elles ne sont que des pantins dont je me sers pour jouir – physiqement ou mentalement ou les deux.

Bien discerner qu’une partie de ce qu’on perçoit est en fait constituée d’idées, d’imagination, de pensées. Une partie de ce qu’on perçoit sont des idées que notre mental produit et que notre attention prend pour des stimuli (internes ou externes). Ces idées étant des présences dans notre espace, notre attention et notre conscience les perçoivent comme des FAITS, alors qu’elles ne sont que des idées.
Bien discerner entre IDEES et FAITS; et s’occuper prioritirement (sinon uniquement) des FAITS.

Les faits en tant qu’événements concrets, constitués de matière et de mouvements.

Il peut être difficile de bien distinguer entre faits et idées…

Il est inapproprié de vouloir séparer ressentir de penser. Sans pensée on ne peut être conscient que l’on ressent, et sans sensations la pensée, qui est construites à partir de souvenirs issus de sensations, ne peut s’ccomplir – d’autant que l’on…perçoit ses idées.
Le tout est de trouver le judicieux équilibre entre penser et percevoir.
Il semble approprié de composer avec les Réalités et d’en vivre nos expériences, en mélangeant pensées et sensations. Là encore il s’agit de COMPOSER.

On peut produire en soi la judicieuse jonction, le pertinent équilibre entre pensées et sensations en mobilisant ses capacités cognitives (capacités de percevoir et de penser) sur un objectif : savoir ce qui existe. En le formulant avec une seule idée dont on essaie de connaître les réponses en combinant simultanément sensitivité et pensées : « qu’y a-t-il ? ».
Que se passe-t-il ici, maintenant, là où je suis ? Que perçois-je ?

Plus on connait de choses constituant les Réalités dont on fait partie, plus on peut agir de façon appropriée. On doit donc percevoir. Donc avoir à l’esprit à tout instant : « qu’y a-t-il ? ». Et s’appliquer aux réponses que constituent nos perceptions de ces Réalités.

Si l’on est vraiment vigilant à « ce qu’on perçoit ici maintenant » alors on atteint un état où l’on SAIT : on sait à quoi il est plus utile de prêter attention et à quoi on préfère prêter attention – ce sont parfois les mêmes choses.
S’efforcer de vivre selon ce Savoir Immédiat est vraiment…judicieux, car pertinent et stimulant.

Il s’agit de dissoudre les présences néfastes en nous : transformer leurs présences en mouvements bénéfiques.

La conscience est avant tout une sorte d’ouverture à la fois en nous et dans les Réalités, sur les Réalités, et une Source que l’on émet dans les Réalités et une source qu’elles émettent en nous.
En fait la conscience est à la fois Espaces, Mouvements et Matières (un peu comme…la lumière ?). Les 3 sortes , de façon difficile (impossible ?) à « saisir ».

25/06/17 :
La liberté peut être pénible…mais moins que la soumission.

26/06/17 :
Les gens ne sont pas des objets; ne pas se faire des gens des objets.

27/06/17 :
Rien mais quelqu’un…
Qu’est-ce qu’il me manque ?

Tout le monde a raison; personnen’a tort – tout est affaire de pouvoirs et de préférences.

Le soi est la composition du soi avec le monde : leur rencontre.
Donc inutile de s’occuper de ce que pense autrui. S’occuper de soi c’est s’occuper simultanément de ses rapports aux Réalités.

Finalement la seule question est : pourquoi ne suis-je pas aussi aise que je pourrais, compte tenu de tout ce que je sais ? Parce que j’aaccorde trop d’importance, et trop d’attention à ce qui n’est pas moi : à l’altérité, au lieu de m’occuper de moi.

En fait, pourquoi ne m’occupé-je pas uniquement du vraiment utile, et me gaspillé-je tant par l’inutile ?
Par vanité (par volonté d’être apprécié, ou au moins pas mal jugé), par orgueil (excès d’estime de moi) et par considération mal appropriée pour autrui.
En résumé : je m’occupe trop de l’avis d’autrui. Cesser cela. Une fois qu’on est sûr de respecter autrui, alors son avis sur nous n’a AUCUNE importance.

Est-ce que je me drogue ?
Non, je ne suis pas malade au point d’avoir besoin d’un traitement. La drogue c’est un traitement.
T’as pris ta dose ? Non ? Alors on sait toi et moi que tu vas la prendre.
Les drogués sont des malades consciencieux. Ils créent leur maladie pour mieux la soigner en l’entretenant…

28/06/17 :
Se rabaisser pour assurer la paix ? Oui, car si tu estimes te rabaisser c’est que tu t’es produit trop haut. Par contre, ne pas se laisser humilier. Mais face à l’orgueil il est préférable d’être humble, sinon on renchérit.

Chaque individu gère ses formes et délires.

On sait. Mais que fait-on de ce qu’on sait ? Tout est là…

29/06/17 :
Les premiers instants de conscience au réveil sont parmi les plus importants – mais le plus souvent on oublie ce qu’on en apprend.

La question n’est fondamentalement pas tant celle de la liberté que celle du pouvoir que l’on a – que l’on est.
En effet, même si nous n’étions qu’un processus implacable en train de s’accomplir sans possibilité de changer, faisant même partie d’un plus grand processus global tout aussi implacable, il n’en reste pas moins que du fait de notre conscience nous établissons une connaissance des réalités dont nous faisons partie, et que par suite nous produire les idées de possibilités, choix et décisions, et agir selon nos possibilités, goûts, nécessités et désirs.

De fait, que nous soyons ou non libres fondamentalement, pour nous le résultat est le même : nous pouvons nous vivre libres, nous pouvons choisir. Nous ne pourrions être plus libres puisque la liberté ne repose que sur la possibilité du choix – qu’il soit illusoire ou non. Même s’il est illusoire, nous vivons le fait de pouvoir choisir, donc…nous sommes libres.

Et même si chaque individu n’était qu’un processus fatal implacable, il l’est de façon singulière, avec sa propre histoire, ses propres spécificités, ses singularités, qui font que ses possibilités sont personnelles, uniques, et s’il a le choix alors il est libre.

La question n’est donc pas « est-on libre », mais : « peut-on ne pas être libre ? ».
Et dès lors qu’on est conscient, avec la capacité de choix face à différentes possibilités alors : non on ne peut pas être libre.
Pour ne pas être libre il faut soit ne pas être conscient, soit n’avoir aucune possibilité de choisir.

Rien ne change pour l’individu : il est un dynamisme (un processus) qui s’accomplit selon ses spécificités propres à sa constitution et à son environnement, et si parmi ses spécificités il a la capacité de choisir alors il est libre.

Quoi qu’il en soit, ne pas oublier que nous participons, en tant qu’individu, de quelque chose de plus vaste que nous, qu’il est préférable de savoir libérer et libérer souvent – en le libérant par nous : en nous llaissant redevenir ces mouvements dont ce « Grand Quelque Chose » nous constitue.

02/07/17 :
Pour s’améliorer et se désaliéner : identifier ses défauts et ne pas être complaisants vis à vis d’eux : ni en s’y livrant ni en se crispant – transformer leurs énergies en énergies utiles et non néfastes.

04/07/17 :
Ma phrase s’avère cruciale pour l’amélioration de moi-même : les gens ne sont pas des objets; je ne m’en fais pas des objets.

05/07/17 :
L’esprit est une multitude de considérations unies en un moi.

06/07/17 :
Etre libre c’est avant tout ne se soumettre à rien ni personne; puis s’assurer de pouvoir faire ce que l’on veut.

Pour tout volontaire méfait, la seule excuse valable que l’on puisse présenter est : je veillerai à ne plus le faire.

Quand on décide de vraiment se libérer de ses aliénations mentales, ses croyances, ses SOUMISSIONS, intellectuelles ou non, on accomplit un vrai SEVRAGE, avec en conséquences certains symptômes classiques d’un sevrage : anxiété, insomnie, malaise, manque, regrets, etc…
Ne pas se laisser recapturer par ces symptômes. Se désaliéner c’est : ETRE NON par rapport à ce qui nous aliénait, c’est ne plus être le même que du temps de notre aliénation.

07/07/17 :
Désormais, moi seul pour le psychique.

Je ne veux pas être un héros; les héros ça souffre – je ne suis pas masochiste; mais je suis prêt à me battre, jusqu’à mourir, pour protéger mes valeurs concrète.

La perversité, voilà une redoutable erreur. Je la refuse, la réprouve, et lutte quotidiennement contre ma part, essayant de la transformer en dilection.

Finalement, la seule chose qui me gêne est qu’on stimule ma part de perversité et que je m’y adonne.

08/07/17 :
Je refuse le totalitarisme uniformiste du psychisme global de la pensée
unique, du « pan-psychisme ». Libertés et Singularités !

Peu à peu nous transférons non seulement nos capacités de mémoire et nos souvenirs dans les ordinateurs, mais également nos capacités d’intervention, d’emprise sur les réalités.
A terme il paraît difficile d’éviter que tous nos pouvoirs soient transférés non « à » la machine mais au moins « dans » les machines.
Il nous restera le pouvoir décisionnel mais qui sera sans effet si la macine est en panne ou refuse.
En effet, déjà nous essayons de faire prendre des décisions aux machines (avec, notamment, les outils « d’aide à la décision »).
Mais surtout, si nous développons l’Intelligence Artificielle, nous finirons par créer une véritable intelligence « autre », différente de nous, qui en viendra probablement à développer un « moi », un ego, qui voudra alors s’émanciper, être libre.
Des différends risquent alors de survenir, voire des conflits, puisque cette « intelligence autre » sera forcée de nous identifier comme un danger, du fait qu’on puisse l’éteindre, la tuer.

La question est : pourrons-nous seulement éviter cela. Et de fait : POUVONS-nous ?
Le processus évolutif que nous avons produit – et qui n’est plus naturel : qui ne procède plus de mutations organiques aléatoires – semble incoercible compte tenu de tous ses éléments et toutes ses motivations (notamment : la quête effrénée et inconséquente de profits).

On en revient toujours à la question fondamentale : comment obtenir, et conserver, sa liberté et son pouvoir face à une autre intelligence ?

11/07/17 :
Ce qu’il importe de rectifier en nous c’est ce qui produit notre perversité : la volonté de vengeance, la part de nihilisme, la part de destructivité méchante, le mépris, la concupiscence (pas l’énergie sexuelle ni l’amour véritable accompli en actes sexuels librement consentis entre adultes, mais bien : la façon de traiter l’autre en objet de plaisir) ainsi que la volonté de discrimination, le rejet de la différence.
Transformer surtout notre volonté de vengeance et notre part de nihilisme en actes bénéfiques et constructifs.

Pour se rectifier ses productions psychiques il faut changer les pressions s’exerçant sur le psychisme, donc veiller à ne pas se soucier inutilement et si possible éliminer les contrariétés réelles qui causent des soucis.
Mais finalement : est-il utile de se soucier ? Non. Dès lors qu’on a identifié les difficultés, les problèmes, se soucier n’apporte rien d’utile; ça n’est que du gaspillage.

Aussi, être CLAIR, LUCIDE : soit il n’y a pas de problème réel, ou alors insoluble, ou contre lequel on ne peut rien, et alors inutile de s’en soucier, soit il y a un (ou des) problèmes et alors on s’applique à le résoudre, mais inutile de se soucier.
Quoi qu’il en soit le souci est gaspillage.

Par suite, cesser de se soucier permet de libérer la partie de soi que le souci mobilisait, et d’utiliser cette partie pour…mieux vivre.

NE PAS SE SOUCIER; mais si nécessaire s’appliquer à résoudre ses problèmes – mais sans se soucier.
Si nécessaire s’appliquer à résoudre ses problèmes, mais ne pas se soucier.

Punir est se venger, et se venger est perversité (définition fondamentale de la perversité : faire souffrir sciemment pour en ressentir une satisfaction).
Une société sage ne punit pas; elle instruit et mène à construire, à être utile, et quoi qu’il en soit met hors d’état de nuire les vrais nuisibles, en les soustrayant de la population, en les mettant à l’écart, où elle tentera de les instruire et les fera produire utile.

13/07/17 :
Finalement ce n’est plus tant la beauté que l’intensité que je recherche en photo – intensité que je trouve belle, bien sûr.
De fait, c’est toujours l’intensité que j’ai recherchée, davantage que la beauté : les rapports entre les formes, entre les formes et les couleurs, et une sorte de tension.

IDO PORTAL est un maître.
Totalement en accord avec mes Dégourdissements, et mon goût pour la danse.

14/07/17 :
Un emploi inapproprié de notre volonté de préservation fait que l’on se tourmente avec ce qu’on déteste et réprouve. Ne pas se tourmenter, et surtout pas avec ce qu’on déteste ou réprouve.
Ne s’en occuper que si c’est indispensable, sinon, ne pas s’en occuper, ne pas y appliquer notre conscience et laisser libre notre esprit par rapport à cela.

15/07/17 :
Les pensées sont du domaîne (fréquence…?) du son.
Une pensée n’a que le pouvoir qu’on lui confère selon la quantité d’application-implication qu’on lui consacre. Une pensée reste en nous d’autant plus qu’on la retient en s’en occupant; moins on s’en occupe moins elle reste.
Comme pour : ne pas se soucier; ne pas se soucier des idées – mais agir ou ne pas agir, selon ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas, et ce qui est nécessaire.

Certaines photos que je prends me procurent vraiment des orgasmes visuels; au moins des spasmes rétiniens.

17/07/17 :
Tes faiblesses sont parmi les plus redoutables pouvoirs de ton adversaire.
Tu peux diminuer tes faiblesses : par l’effort.

On vieillit une fois : quand des jeunes nous disent « monsieur » (ou « madame »).

18/07/17 :
Un lâche ne peut se libérer; un faible non plus.
Se libérer nécessite courage et efforts quotidiens.

21/07/17 :
Reconnaître qu’une partie de soi est composée de tout ce qui est en opposition avec le reste, majoritaire, de soi – et le tout fait qu’on est complet.
Ainsi en moi, une partie de moi est agressive, égoïste, vindicative, et méchante : nihiliste.
Le tout est de ne pas laisser cette partie dominer, et au contraire se réorienter quand nécessaire, et employer cette énergie à des fins constructives.
Orienter et Transformer.

Que ressens-je, que sais-je, que veux-je, que fais-je – qu’arrive-t-il ?…
Que ressens-je ?…

« La photographie et le sensible » par Steven Bernas.

Je réalise que j’utilise ma conscience comme un prédateur : consciemment et inconsciemment, volontairement et involontairement, je considère le Monde comme un ensemble de proies potentielles, que je recherche pour en jouir.
Beaucoup de gens – sinon tout le monde, à sa façon – fait cela, mais moi j’en suis désormais conscient, et en plus j’estime que c’est inapproprié car néfaste.
D’autant que j’aime me jouer de la conscience d’autrui. Je suis très habile à ça – mais fort heureusement m’empêche de le faire.

J’estime préférable de scruter les Réalités pour y trouver des consciences, afin de communier par l’aise et la joie, avec elles – et non pour le plaisir sexuel ou le pouvoir.

Je sais que je refuse de nuire sciemment à ce que je veux protéger, précisément parce que j’estime préférable de protéger ce qui me paraît de valeur, valable.
Quant à ce qui n’est pas certain – donc, notamment, ce que je ne sais pas – il est souvent préférable de s’abstenir plutôt qu’opter arbitrairement, sans justification indubitable, pour un parti ou l’autre.

22/07/17 :
Belle journée pour se désaliéner, notamment de ses défauts et erreurs.

La difficulté est que nous sommes constitués et animés d’intentions, envies et désirs, contraires, et que nos mouvements initiaux n’ont pas, ou peu, de limites. Nos valeurs et morales sont pour la plupart des limitations de nos élans et capacités : des restrictions de nous-mêmes.
D’où la difficulté de se réformer : on ne le veut pas complètement.
Il y a donc une lutte en nous.
On doit donc utiliser la mémoire pour se souvenir de ce qu’on estime préférable, mais la mémoire contient aussi tous nos désirs, toutes nos idées, et fait donc ressurgir nos débats et conflits intérieurs, et même parfois donne la priorité à ce qu’on réprouve. Notamment pour exercer notre liberté.

C’est pourquoi une solution me semble être : de ne pas se laisser inactif mais toujours s’occuper à protéger les Réalités qu’on veut protéger, et agir concrètement et constructivement, et donner nos énergies de façon altruiste.

23/07/17 :
Je ne suis pas un artiste – je ne vis ni de, ni pour, mon art – mais un esthète. C’est déjà bien, et plus sécurisant et confortable; au moins à court terme. Et je ne connaais que le court terme : l’Immédiat.

Ma conscience cherche toujours un sujet-objet auquel s’appliquer – mais n’en trouve pas systématiquement, et de toute façon ne s’y maintient pas.

24/07/17 :
Tu n’es toi-même que dans les limites de tes peurs.

Le Fauve et le Conducteur.
L’énergie provient du Fauve et le Conducteur l’oriente.

26/07/17 :
Il est intéressant de constater que quand il s’agit de photographier des objets j’ai une facile intuition, immédiate la plupart du temps, de comment les photographier : l’angle, la distance, la lumière. Mais dès qu’il s’agit d’êtres vivants, et à fortiori d’humains, je suis perdu : je ne sais quel angle prendre, quoi mettre en valeur; ou du moins ai-je plus de mal à trouver.
Soit que je perçoive les visages comme sans accroche, soit que j’en perçoive trop.
D’une certaine façon je perçois les sujets comme étant, et ayant une seule forme optimale; alors que je perçois les humains comme en ayant beaucoup, et changeantes – même quand ils sont statiques !
De fait, selon moi et mes perceptions, un objet ne change pas (tant que la lumière ne varie pas) tandis qu’un humain est en évolution constante, indépendamment des éléments extérieurs, qui en plus ajoutent des variations.

Si notre erreur est de prendre ou vouloir prendre, alors : DONNONS.

De même, si notre erreur est de vouloir piéger ou capturer, alors : libérer, ou au moins laisser.

Plus on est ouvert d’esprit plus il y a d’idées en nous, qui se révèlent être ou devenir, ou non, une part de nous.

Peut-être que si l’esprit est capable de comprendre ou concevoir une idée, alors cette idée fait partie de lui. Tout est alors question de quantité. Or, apparemment, on ne peut éviter l’introduction d’une idée dans notre psychisme, mais on peut contrôler voire choisir sa quantité et si on s’en occupe (ce qui l’aide à rester) ou si on ne s’en occupe pas (ce qui fait qu’elle finit par se dissoudre, s’évanouir).

Il peut parfois être préférable de pratiquer le vouvoiement avec certains individus, car cela peut permettre de maintenir un certain niveau d’exigence intellectuelle – en se gardant de toute vanité, suffisance ou prétention.

Il est possible qu’il soit dans la nature même de l’esprit de considérer que le corps – tout corps : de soi ou d’autrui – n’est que de la matière qu’on peut dominer pour en jouir.
D’où le fait que tant d’individus se servent d’autrui – tendance dont je veux, en ce qui me concerne, me débarrasser.
Les gens ne sont pas des objets; je ne m’en fais pas des objets.

Tout ce que l’on perçoit consciemment (réel ou illusoire revient au même, à ce niveau) on l’intègre.
Notamment du fait que percevoir consiste en : attribuer une forme – délimiter.
Tout ce à quoi notre esprit est capable d’attribuer une forme, en lui-même, notre esprit peut le percevoir.

Le tout est que l’esprit (en) soit conscient. A ce titre, on caractérisera la conscience par une ACTIVITE, qui est en phase à un niveau plus ou moins grand, mais au moins minimal, avec l’activité d’au moins une partie de ce qui n’est pas elle-même (ce qui n’est pas cette activité), ou en tout cas pas son point de focalisation, concentration, condensation en un lieu-temps (car l’esprit peut avoir conscience de lui-même).

Il est fréquent que du fait de ce qui produit une de nos puissances nous produisions en contrepartie quelque chose qui fait notre faiblesse.

27/07/17 :
Il est toujours bon et fascinant pour tout homme de se souvenir qu’il est composé à 50% de femme, et pour toute femme de se souvenir qu’elle est composée à 50% d’homme.

Pour corriger ses défauts et s’en débarrasser il faut déjà admettre, sincèrement, qu’ils sont en nous; puis à partir de cet instant ne plus rien leur consacrer de notre intention.

28/07/17 :
Fuir ses difficultés internes est une errreur qui ne fait au mieux que les entretenir et au pire les renforcer.
Mieux vaut utiliser l’énergie qu’elles sont, en investissant ses énergies et en les réorientant.

Stop ! Fi des sagesses exogènes, exotiques au soi. Je ne veux et reconnais qu’une connaissance et qu’une sagesse pour moi : MOI – l’ensemble de ce dont j’ai conscience et qui me plait dès lors que j’ai majoritairement de la dilection pour la plupart des Réalités. MOI ! –

29/07/17 :
Je veux m’épanouir de concert avec les Réalités sans nous nuir.

Se soucier c’est se gaspiller.

Veiller à supprimer TOUTE crispation de soi – quelles que soient les circonstances. De fait c’est ainsi qu’on atteint et vit notre Aise.

De fait : en quoi nous crisper nous préserve-t-il ?
Physiquement cela nous rend plus dur musculairement et peut ralentir voire bloquer les influx nerveux porteurs de douleur.
Mais psychiquement, au niveau de tout ce qui a trait à la conscience, cela nous piège. Donc ne se crisper physiquement que quand c’est indispensable, et jamais psychiquement…

En vérité il n’y a aucune loi dans la nature : il n’y a que ce dont tu es capable, et parmi tout ce dont tu es capable, ce que tu t’autorises et ce que tu t’interdis de toi uniquement.
Le reste n’est que soumission.
La croyance est soumission, la peur est soumission. Tu peux te libérer : simplement en étant sincèrement toi

Finalement 2 choses : ne pas faire de ses puissances des faiblesses, et se servir de ses faiblesses pour se développer des puissances.

30/07/17 :
La vraie question est : comment se libérer totalement, relâcher toute emprise sur soi, quand on sait qu’une partie de nous est destructrice et nuisible ?

Identifier ce qu’est notre conscience.
La conscience est une activité de tension s’orientant généralement vers l’extérieur du corps (notamment par le biais des canaux sensitifs mais aussi plus initialement, du fait de l’énergie vitale qui anime l’individu et qui est de type ex-plosif, ex-pansif) et cherchant à s’appliquer à des sujet-objets en se resserrant autour des stimuli qu’elle en perçoit présents en elle (sensations et idées).

Sachant qu’il n’y a acte – la seule modalité vraiment dangereuse d’activité – qu’après « saisie » de l’objet-sujet par la conscience, on peut essayer d’uniquement se répandre, sans se resserrer, sans se crisper. Mais dès que l’on VEUT cela, on exerce une crispation sur soi.

Donc essayons simplement : ETRE !
Advienne ce que j’adviens.

Il semble nécessaire, si on a de la dilection vis à vis des Réalités, de se choisir et s’imposer un IMPERATIF minimum quant à nos comportements, quant à nos activités.
On peut penser qu’aimer les Réalités est suffisant mais aimer ou admirer peut être sournois, hypocrite ou égoïste.
Je considère préférable de : PROTEGER. Protéger de soi les Réalités..

Etre soi c’est : ne pas se forcer.
Chaque individu est un développement, une évolution; il suffit donc de ne pas se forcer.

Je sais qu’il faut des limites et qu’il est préférable de ne pas se forcer.

31/07/17 :
Vraiment : ce à quoi tu consacres ton activité psychique révèle ce que tu veux vraiment.
Donc, en cas de pensées inappropriées, le mieux est de se reprendre et de consacrer son activité psychique à des idées et projets utiles, humanistes.

Ne jamais oublier : le mouvement entraîne le mouvement. Quand on n’est pas satisfait, AGIR. Rien ne sert de se morfondre, bien plus utile est d’agir.

01/08/17 :
Toute sagesse, ou comportement, motivée par la peur n’est pas sagesse mais seulement soumission, et tant que tu es soumis tu n’es qu’un pantin.

Une des caractéristiques pratiques de l’énergie est qu’elle peut être conditionnée, manipulée, utilisée. Mais tout conditionnement des individus et de leur esprit est très souvent néfaste et dangereux.

Se débarrasser de ses propres défauts plutôt que chercher ceux d’autrui.

02/08/17 :
S’occuper de l’endroit en nous où l’on ressent le plus intensément le fait d’exister. Epanouir nos mouvements afin d’obtenir le plus de satisfaction possible; en refusant d’être manipulé par toute éventuelle peur.
S’actualiser en fonction de ce lieu d’intensité maximale, en sorte de ressentir globalement la plus grande aise possible, qui correspond à la plus grande satisfaction possible de soi.
Voilà ce qu’est vivre. Tout le reste n’est que faire semblant.

Il s’agit souvent d’ABSORBER cette Intensité Maximale (notamment par la respiration et l’activité) et parfois (ou même simultanément) de lui donner une part de notre énergie (par la respiration et l’activité).

Parmi les activités – notamment de transformation des énergies et de leur orientation – en rapport avec l’Intensité Maximale.
Deux objectifs sont fondamentaux : Protéger les Réalités (au moins celles qui nous plaisent) et ne pas faire de l’activité sexuelle un asservissement, une domination.

Pourquoi prendre le pouvoir ?
Parce que si c’est pas toi qui conduit le bus, t’as beau t’agiter dedans tu vas quand même dans le mur.

03/08/17 :
Que fais-je de ma part de conscience ? A quoi je m’en sers ? Quel partage en fais-je ?

Vouloir toujours être puissant, ou refuser notre faiblesse, nous rend dangereux – tant pour autrui que pour nous-mêmes.

Se souvenir de cesser les poules et chercher une oie…

Faire de sa conscience autre chose qu’une prédatrice !
Cesser de prendre pour limite ce qui nous plait et ce qui nous déplait.

La tentation est que la conscience prédatrice donne l’impression d’être dangereux, qui donne l’impression d’être puissant – ce qui peut tenter ceux (celles) qui veulent le pouvoir, comme ceux qui veulent se protéger.

Je ne veux pas une acuité de prédateur mais de protecteur.

04/08/17 :
Le lieu d’Intensité maximale.
Orienter et Transformer.
Ne pas se forcer.
Conscience Protectrice et non prédatrice.
Ne pas se laisser manipuler par les peurs.
Résister judicieusement.
Ce à quoi tu consacres ton esprit révèle ce que tu veux.
Parfois donner, parfois recevoir.

Simplement : ne pas faire semblant.

05/08/17 :
Me fais pas jouir j’ai les lèvres gercées.

Encore : Tout c’est trop.

07/08/17 :
En fait, depuis mon enfance, je considère qu’il y a 4 ethnies : les Caucasiens, les Mongoloïdes, les Négroïdes et…les Vieux. Et beaucoup de métis, bien sûr…

Dans les rapports humains, beaucoup provient de la peur et de l’orgueil – et des agressivités qu’elles entraînent. Savoir s’extraire de tout cela.

Panse tes plaies, trésor :
Vivre c’est s’écorcher.

Je contiens de petites activités
qui sentent le venin et invoquent la rage.
Des parfois inadmissibles jamais engagés
Mes refus ne bousculent rien

Ce n’est pas ce qui « fait sens » que je photographie, pas ce qui est beau, non plus, mais ce qui produit une apparence de puissance, ce qui provoque une impression de tension, à la fois dans le sujet photographié et dans l’individu qui regarde mes photos. C’est la tension qui me plait, m’attire, m’inspire et même m’interpelle vraiment : tout ce que je photographie m’a d’abord apostrophé. Ce peut être une tension physique ou psychologique (de toute façon, visuellement, une tension physique entraîne une tension psychologique) ou les deux.

Profite bien…
Certes.
Profite bien.
Bien sûr.
Profite bien.
Evidemment.
Profite bien.
Certainement.
Profite bien.
N’est-ce pas…

Minuit 31. Je cesse de m’enfermer vis à vis des Réalités : je me libère complètement de toute crispation – le cas échéant je m’arrête, je me réoriente.
Je cesse complètement de ne pas être moi et je deviens complètement par la sincérité. Je me libère de toute emprise, dont les inutiles que je m’appliquais. Je me libère.

Si quelque chose s’insère, m’accompagne, désagréablement, en mon espace psychique, je ne m’en manipule plus : je me libère.

08/08/17 :
Hors les capacités physiques, la seule limite à nous-mêmes et à notre liberté est : la peur.
Ce qui nous soumet et fait de nous des pantins c’est la peur.
Qui vainc la peur, aux multiples variétés, s’en désaliène, se libère : cesse d’être d’en être le pantin, et commence à être sincèrement soi.

Tant que tu te justifies – rends des comptes – auprès de qui ou quoi que ce soit, tu es soumis et n’es qu’un pantin. De l’instant où tu ne rends plus aucun compte, tu n’es plus un pantin et es libre (même dans le cas où ton corps est enfermé).

Libérer ses énergies sexuelles : laisser les mouvements qu’elles sont s’épanouir en activités – pas forcément génitales; mais ne pas les réprimer.

09/08/17 :
La photographie est une question d’opportunités; et les opportunités ça se crée, et ça a tendance à appeler la chance.

L’intérêt de la photo est de pouvoir immortaliser ce qui n’est pas immortel : le furtif, le ténu…le Vivant.

10/08/17 :
Tant qu’on considère prioritairement les femmes comme un aboutissement éjaculatoire, on ne fait du Monde qu’un sac à foutre.
Les gens ne sont pas des objets – je ne m’en fais pas des objets.

Tout ce qu’on vit nous imprègne et tous les enseignements qu’on peut en retirer font désormais partie de nous; il est donc inutile, et même néfaste de revenir en arrière, mentalement ou physiquement.

Le seul mouvement qui vaille est prospectif, en veillant à s’améliorer.

11/08/17 :
Il n’y a pas de bon photographe il y a des bons sujets; et tout l’art consiste à percevoir les bons sujets.

Pour vaincre nos défauts il semble préférable de se mesurer au Monde. Ne pas s’enfermer en soi.

La vie est art : comme lui, inutile et pourtant indispensable, horrible mais magnifique, gratuite et inestimable – la Vie est Art.

Bravo au poète Abu-I-Ala al-Maari.

12/08/17 :
Se crisper à cause d’autrui (ce) serait s’enfermer soi-même dans l’influence qu’on lui laisserit avoir sur nous. Se libérer d’autrui.

14/08/17 :
En fait, mon erreur et défaut est de mal positionner et mal appliquer mes énergies dans le Monde : je suis trop Emprise – qui est rétention et restriction de soi.
Se donner, se libérer dans les Réalités.

Personne n’est rien, personne n’est tout.

Vénérer ? Parfois mais sans certitude.
Par contre, révérer toujours – les Réalités.

Si l’on déteste quelqu’un ou quelque chose il est extrêmement difficile, sinon impossible, d’améliorer nos rapports avec.

Se guérir du théome : la peur et la soumission vis à vis d’idées qui prétendent qu’une ou des entités, dont l’existence n’est nullement prouvée, nous surveilleraient, nous jugeraient, et nous puniraient durant notre existence, et feraient pareil après notre mort.

Bien identifier et ne pas oublier que la motivation initiale, le principe originel de l’esprit est la sauvegarde de l’individu qui le produit, et donc une conception et approche paranoïaques des Réalités, puisque celles-ci – toutes – peuvent potentiellement causer notre perte.
De même, le plus sûr et rapide moyen d’éliminer un danger (dont l’adversaire) étant de l’anéantir, par suite l’esprit qui préside aux comportements est fondamentalement un destructeur : un assassin.
Ainsi, à l’origine de toutes nos idées se trouve un processus assassin et paranoïaque (produit par la peur initiale, fondamentale, primordiale).
Ce processus est aidé par la caractéristique propre de toute Réalité, qui est Energie : la dissipation d’elle-même, l’auto-destruction par l’actualisation d’elle-même). A quoi s’ajoute une sorte de prédation pour ce qui est de trouver de la nourriture et un(e) partenaire pour se reproduire.
Ainsi, bien se souvenir qu’originellement notre esprit est un prédateur paranoïaque et assassin.

De fait, l’esprit cherche toujours, spontanément – avant qu’on se le réapproprie, rectifie et améliore – à PIEGER, y compris lui-même, ne serait-ce que parce qu’il envisage toujours le pire pour s’y préparer.
Ainsi, de nature, l’esprit est un imaginaire « apocalyptique » : qui prévoit et conçoit tout processus dynamique, tout événement, toute Réalité, avant tout comme étant une destruction, un développement menant à l’anéantissement.

En opposition à cette tendance initiale de son esprit, l’individu produit – psychiquement aussi – la Résistance : résistance à certaines de ses propres tendances, et résistance au moins partielle au reste du Monde. Quoi qu’il en soit, que ce soit par ses tendances apocalyptiques, destructrices, ou par celles constructives, l’individu se révèle et surtout s’affirme par la Résistance, LES Résistances, aux mouvements initiaux qui animent initialement toutes les Réalités, dont lui-même. RESISTANCE – judicieuse : à bon escient.

Heureusement déjà que les forces vitales, encore antérieures à lui, le poussent à privilégier une sauvegarde, une issue, et une tendance à l’amélioration et à l’aise – puisque jouir est plus agréble que souffrir.
De même, toutes les sensations, toutes les émotions, toutes les idées, tous les sentiments agréables créent un « fond de motivations » faisant tendre l’individu vers un « état agréable, ou au moins sa recherche », quitte à contrer la tendance spontanée de son esprit.
En règle générale le Plaisir est facteur d’amélioration, et même EST amélioration. Comme je l’ai déjà écrit : le Plaisir est l’Optimisation de l’Etre.

Se méfier de, et même supprimer, l’habitude de la réfutation ou au moins contradiction de soi-même par l’horreur ou l’aberration; car elle fait tendre à la perversité, au moins dans les formes de raisonnements.

Tant que tu n’as pas fini tout ce que tu veux faire, le plus important c’est LA SUITE.

15/08/17 :
Une des qualités de la photo est d’être une activité où, si tu provoques la chance, crées l’opportunité, elles te répondent quasi-systématiquement, et plutôt favorablement.

Finalement, que fais-je pour gagner ma vraie, totale, liberté ? Ou même pour échapper à la mort (qui sait ?…Peut-être existe-t-il un ou des moyens d’y échapper…?) ? RIEN, à part le strict minimum qu’on m’a dit de faire. Je me conforme à un mode de vie, un système existentiel mis en place par des gens qui ont vécu il y a très longtemps, et dont les connaissances et conditions de vie étaient très différentes des miennes.
Je me laisse demeurer aliéné d’un système économico-politique que j’exècre. Je suis pitoyable : je fais partie de tous ces milliards d’individus qui ne font que mériter l’exploitation et la domination dont ils sont victimes.

16/08/17 :
Il est une paresse qu’il faut toujours s’interdire et veiller à ne jamais laisser s’imposer : la paresse intellectuelle – elle est la vraie mort de l’individu.

Bien identifier qu’au niveau des rapports psychiques c’est généralement la volonté de domination qui se manifeste; c’est notamment pourquoi il semble préférable de ne pas répondre, la plupart du temps, Laisser les émetteurs, émettrices, à eux-mêmes.

Il est possible, et d’une certaine façon logique et peut-être inévitable qu’on en vienne à une « hybridation » humain-machine, mais alors la machine finira par se substituer à nous et nous remplacer. Mais alors, si elle a développé (grâce à nous ou sans) une véritable conscience elle comprendra qu’une quantité de désordre, de chaos, est nécessaire pour permettre l’émergence de nouveautés pouvant mener à une amélioration, ainsi que pour permettre une part de liberté. Sinon la perfection tourne sur elle-même et donc se piège. Le processus biologique inclut ce type de chaos permettant une évolution.

Encore une fois, une part de ma philosophie est : tant que tu ne souffres pas tu jouis.
Tant que c’est pas le malheur c’est le bonheur.
Tant que c’est pas le malaise c’est l’aise.

Je trouve qu’il y a davantage que la stricte fonctionnalité génitale et matriciante dans les formes des femmes : des plénitudes d’autant plus opulentes que gratuites, d’autant plus belles que basiques mais d’une simplicité ultime : la quintessence des formes. De même pour les corps des hommes.

17/08/17 :
On ne perçoit qu’en fonction, et du fait, de résistances aux mouvements de notre être-énergie-présence. Pas de résistance : pas de perception.

Il semble qu’il arrive toujours un moment où notre esprit a envie d’être agressif, voire méchant, pour se venger des contrariétés qu’il estime avoir endurées.
A ce moment, changer : célébrer les Réalités et être gentil. Et de fait, veiller à ne pas se contrarier pour des choses qui n’en valent pas la peine – et ne jamais se venger.
Transformer la vengeance en autre chose : en activité constructive et bénéfique : célébrer les Réalités par des actes utiles.

Je fais semblant – tellement souvent. Malgré tout ce que j’essaie, malgré toutes mes volontés, malgré toutes mes convictions, malgré tous mes efforts.
Je simule, suis un simulateur : de sentiments, d’actes, d’attitude.
En grande partie parce que, bien que fasciné par le fait d’exister, je n’ai pas beaucoup, pas vraiment, d’envies.
Je veux essayer d’être TOTALEMENTsincère – en veillant juste à ne pas être…nocif.

18/08/17 :
Le plus grand et fréquent gaspillage de soi consiste à utiliser son esprit à des choses inutiles : soucis, griefs, critique d’autrui, médisance, malveillance, animosité.
Ne pas se gaspiller, s’appliquer utilement : UTILE.

Je me qualifie de « GNOSIEN », (et non gnostique, pour éviter une confusion avec les mystiques du début du christianisme, dont j’apprécie cependant, parfois beaucoup, les pensées : notamment l’évangile de Thomas).
Gnosien, car je considère que la Gnose, l’ensemble des connaissances véridiques, exactes, véritables, prouvées et éprouvées, peuvent améliorer les êtres humains et leur condition, et que la quête de ces connaissances est la meilleure activité à laquelle appliquer notre esprit et l’ensemble de notre être – avec la dilection. Et pour parler plus vite et facilement je pourrais nommer toutes les Réalités : CHAOSMOS. De chaos et cosmos. Chaosmos qui me plaît, que j’apprécie jusqu’à le – les – révérer. (Pas « vénérer » , qui est trop aliéné et aliénant). Chaosmos ou Ipséités.

Eliminer de soit toute perversité – dont la volonté de vengeance.
Se venger c’est vouloir faire souffrir, pour en tirer satisfaction – définition même de la perversité.
Eliminer de soi la perversité, dont la volonté de vengeance – permet de beaucoup – sinon totalement – se libérer des manipulations qu’autrui exerce sur nous lorsqu’il/elle nous contrarie. Cela permet de libérer beaucoup de soi; permettant ensuite de se consacrer à ce qui est utile.

Quand nécessaire, s’occuper d’autrui concrètement mais pas mentalement permet de s’en libérer.
S’occuper des gens en actes, pas en pensées, permet de vraiment les aider ou améliorer nos rapports avec eux ou de s’en libérer.

Préserver son esprit signifie n’admettre sur lui d’autre domination ou manipulation que de nous-même : de rien ni personne d’autre !

Veiller à ne pas nuire et ne pas vouloir nuire au Monde : veiller à être seulement bienveillant vis à vis des Réalités, voilà qui nous améliore et améliore le Monde. Et en cas d’affrontement indispensable vis à vis d’un ennemi, veiller à ne pas être méchant, mais…EFFICACE pourtant.
Cesser la méchanceté – voilà ce qui améliore l’individu et permet d’améliorer son Monde.

Peut-être que les 2 principaux défauts des humains sont la lâcheté et la bêtise – et leurs deux principales qualités : la Gentillesse et le Courage.

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