conscience 13

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du 24/12/1999 au 29/02/2000

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Hé oui ! J’entame ce nouveau carnet, à la veille de Noël, en annonçant : ce matin MPM.

Incroyable ! Je viens d’apprendre que les lapins, comme les lièvres, récupèrent leurs premières crottes, et les mangent, dès leurs sorties pour les redigérer, et les crottes « seconde version » par contre ils n’y touchent pas.

Les vrais amoureux sont-ils seuls ? Je veux signifier : les vrais porteurs et donneurs de l’Amour sont-ils solitaires ?

Il n’y a pas de chance ! ou alors seulement (sinon c’est) celle que l’on se donne.

J’en reviens aux lapins : mais alors, des fois, ils doivent se mordre le cul ! ? !…Surtout vu leurs dents, ça doit pas être simple.

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Sauras-tu pourquoi tu meurs ?
Parce que j’ai la haine, mec. Mais la vraie haine. Celle qui est sans raison et sans condition.

La Puissance du Sourire ! !…

Ah, Dieu ! Nous ne pouvons être libres, puisque nous te devons notre origine même. C’est pour cela que certains ont tenté de te tuer.
Nous sommes ta merde.
Tu nous défèques, et tu t’étonnes d’avoir les mains sales ?
Est-ce pour cela que Pilate s’est lavé les mains ? Etais-tu Pilate ? Tenais-tu ce rôle dans la farce de l’Evangile ? Car était-ce autre chose qu’une farce, cet espèce de récit fantastique, tendance héroïc-fantasy avec sorciers, démons, traîtres, femmes lascives, avec fin programmée et rebondissement final sous forme d’épilogue –happy-end à la crème hollywoodienne.

Ouaip…encore une fois, seules comptent les paroles. La Parole…

Qu’est-ce qui peut m’attirer dans le Mal ?
L’esthétique de la cruauté. Le pouvoir de flétrir, souiller. La maîtrise de la destinée par la capacité de destruction.

La haine du tout par l’amour du néant. La remise en cause totale et intégrale de toutes les valeurs (surtout les plus « sacrées », les + chères), et par là : de toute vérité, de La Vérité et donc la remise en cause de Dieu.
Se servir de la faiblesse des individus pour les humilier, notamment en leur faisant prendre conscience de cette faiblesse et plus en leur faisant réaliser que cette faiblesse les constitue, est eux-même.
Heureusement que je ne le fais JAMAIS !
Or, c’est bien là l’extraordinaire : la Vérité est dans la FRAGILITE.

C’est la fragilité qui fait que les choses « passent », au lieu de se conserver. D’ailleurs, il y a un verset de la Bible qui dit plus ou moins que Dieu se trouve dans les faiblesses ou les fragilités (ou la « petitesse ») Et Paul aussi le dit : « C’est quand je suis faible, alors je suis fort »…

Lorsque l’on s’abandonne, se libère, se donne, ne cherche plus à se défendre : alors on est libre, on est vrai, et donc inaccessible au mal. Puisque c’est quand on se défend ou qu’on cherche à être fort, alors on s’accapare, on s’empare d’une partie de l’énergie du monde –on se sépare de lui- on ne fait plus UN avec lui. Et donc, non seulement on s’isole, mais en plus, cela tend à affaiblir et détruire l’Univers.
Voir : « Qui n’est pas avec moi est contre moi et qui est contre moi DISPERSE ».

D’où également la naissance de Jésus (d’une femme, plus faible qu’une homme ?) en bébé, dans un endroit exposé à tous les dangers. Faible, désemparé et dépouillé, à la merci de tous et toutes.

Alors, ça fait quoi d’être en couple ?
Je suis plus…
Non, mais sérieusement ?
ON est plus.

Notre coeur peut être si ténébreux, que nous ferions de l’éternité un écoulement infini de larmes froides, transformant nos veines en caniveaux banquisaires, nos souffles en blizzards de cruautés –prisons dont l’habitude ne serait que le premier verrou.

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Pour l’action Pizza d’un soir, pour les SDF, y participeront aussi Vanessa JOHNER et Laurent DOUMERGUE

Cette vie, cette existence est étrange, car l’objectif, la motivation du progrès jusqu’à maintenant était : le confort. L’amélioration de nos conditions de vie. Mais en admettant qu’il nous faille encore 200 ans pour vaincre toutes les maladies (et encore, je ne parle du vieillissement, quoique…) et contrôler tous les « processus existentiels » de la croissance des plantes, en passant par la démographie et les conditions météorologiques, le climat : que nous restera-t-il à faire ?
En quoi pourrons-nous alors continuer à progresser ?
Je pense que sans même nous en rendre vraiment compte, l’humain tente de s’améliorer physiquement, au lieu de chercher à s’améliorer moralement, ce qui est beaucoup + important.

On va donc en venir à un homme artificiel, de + en + parfait. Avec un corps en silicone ou carbone, quasiment inusable et un super-ordinateur à la place du cerveau. Et une pile nucléaire à la place du coeur…Honnêtement ça ne me dérangerait pas, si cela ne se faisait au détriment de ce qui constitue toute la « gloire » de l’humanité : les sentiments et les émotions.
Or, vu que ce sont eux qui rendent l’humain imprévisible, versatile, et qui entraînent beaucoup de souffrance : autant les supprimer !

Du coup, nous ne serions plus que des robots insensibles et ultra efficaces…Soit, mais pour quoi faire ? Et quelle deviendrait la « quête » initiatrice du mouvement, de tout groupement d’êtres vivants ?

J’en reviens à ce même doute : les sentiments, c’est à dire le traitement, le recul par rapport à l’information, l’interprétation, l’identification par rapport à la sensation, c’est cela qui égare l’humain.

Mais si nous ne sommes que des organes sensibles, est-ce que cela suffit ? Oui, après tout : nous serions des vers de terre, qui se détournent du danger, mais plus adaptés à la vie sur terre, car avec des mains et une station verticale.

Et c’est avec et dans tes émotions et ta sensibilité que les « autres » cherchent à t’atteindre, à te piéger et à te blesser, voire te tuer. (Il n’y a AUCUNE paranoïa ici, juste des faits objectivement constatés. Chacun et chacune le sait)
Or, c’est au niveau de la sensibilité que se trouve la « source » de l’être vivant. Et cette sensibilité est délicate, voire fragile.

On en arrive à ce que je considère être cette opposition fondamentale entre le bouddhisme, qui dit « Plus aucun désir » (mais la compassion) et le christianisme qui en disant « Aime ton prochain comme toi-même, et aime Dieu de toute ton âme, ton Esprit, ton énergie » prône l’émancipation REELLE du DESIR pour la libération de l’être dans la Vérité qui est Amour : c’est à dire émotion-sentiment-sensation ET…DON (au lieu de « prise »)

Et effectivement, vivre c’est une sensation, et être conscient : une émotion, une sensation aussi.

SENSIBILITE – FRAGILITE.

Que suis-je ? Encore une fois : une sensation d’abord, puis un goût (au sens d’une faculté d’appréciation)
Je suis : Une sensibilité ; puis il y a sensation, puis goût. puis réaction : désir ou répulsion. Puis acte.

Une fois encore : la pensée c’est le piège. Or, la Parole forme la pensée, via le langage.
Et pourtant : Au commencement la Parole ? (on retrouve : l’ambiguïté de BERECHIT, avec RECH (ROCH) à la fois « tête » (donc pensée –structurée par la parole) et venin –venin du « serpent » qui adresse la parole aux humains pour les pervertir, en remettant en cause justement la Parole e Dieu…

J’aime jouer avec le mal. Frôler les frontières interdites. Sentir, cette impression d’avoir une braise plus ou moins grosse au niveau de l’estomac et de laisser les objets de tentation souffler dessus pour aviver l’incandescence, et maîtriser le tout (sans en avoir l’air) juste assez pour éviter l’embrasement total de mon corps et de ma pensée. Voilà ce que…j’aimAIS ! Voilà ce que je ne dois plus aimer.

Une oeuvre, quelle qu’elle soit, si elle rencontre du succès auprès du public est une bonne oeuvre.
A l’inverse, une oeuvre aussi belle et/ou intelligente soit-elle, si elle ne rencontre aucun succès, il lui manque quelque chose par rapport à l’oeuvre, même nulle, qui a eu du succès.
Dans le même ordre d’idée, il faut en finir avec ces pseudo-artistes qui cachent leurs incompétences plastiques et l’ineptie de leur goût derrière l’appellation « art moderne », post-moderne ou conceptuel, ou encore contemporain.

991229 :
MPM cette nuit.

En hébreu, ROUTS : dehors. ROK : loi ROR : trou ( !) ROCH : sens ( !) Les 3 se suivent, or CHAKAR : mentir !…
et CHORAK : siffler (…)
KARACH : se coaguler (…) et KACHAR : lier, lien, noeud et conspirer –conspiration.

Il faut commencer à étudier l’hébreu, à partir de son alphabet et du 1er mot (qui d’ailleurs s’écrit comme l’alphabet se prononce, à savoir : « aleph-beit ») : AB et tout les mots qui comportent cette racine.
Surprise en perspective…

2 projets : !
Faire des mini-films de 3 mn en super 8 mm (façon « à l’ancienne »)
Et faire des romans-photos comme des BD, mais avec vraies photos.

Ce sont les sentiments qui font souffrir, et qui nous rendent versatiles, non fiables, car faibles (dans le mauvais sens du terme) : inconstant ; non : manipulables, « corruptibles ».
Donc je me conforte dans cette idée, même plus, cette sensation : l’émotion. Oui, toujours plus ; mais le sentiment : non.
Alors, pas d’amour ?
Si, au contraire, mais il ne faut pas se tromper. L’amour c’est 3 choses. Un sentiment, et alors c’est mauvais ; une émotion, et alors c’est mieux, ça devient bon, et enfin c’est une activité, et alors c’est parfait.

Et, en fait, on retrouve le triptyque : pensée, parole, acte. La pensée qui vaut moins que la parole qui vaut moins que l’acte.
Car le sentiment appartient à la pensée ; l’émotion à la parole, et l’activité…parle d’elle-même.

La question est : si ce n’est pas interdit, est-ce permis ?
A quoi l’on pourrait répondre : « à nouveau crime, nouvelle peine » (jeu de mots…) ou nouveau châtiment.
Mais alors la vraie question est : « qu’est-ce qu’un crime ? » Qu’est-ce qui définit le crime (du vol au meurtre) ?

Mingus plays piano –spontaneous compositions and improvisations
The Modern Jazz Quartet and friends
Diana Krell

J’ai acheté une nouvelle paire de chaussures.
Allons bon, tu as une nouvelle paire de pieds ?

Ah ! faire l’amour comme les escargots !…

1er, qu’écris-je : Premier Janvier Deux Mille !

Voilà, c’est écrit, c’est dit, c’est fait…Au travail !

La vie est plus belle et plus facile avec le sourire.

2000/01/03 :
Ecrire une pièce sur un groupe de vieux qui rajeunissent jusqu’à devenir enfants ?

Ce mec, (Didier BOURDON, l’acteur) dès que je le vois, je rigole. J’y peux rien, il me fait rire immédiatement. C’est comme une allergie mais (dans le bon sens) bénéfique. il lirait le botin à un enterrement que je me tordrais de rire. Remarque, l’idée n’est pas mauvaise…A creuser…c’est le cas de le dire.
Genre le mec très sérieux, très concentré devant le trou, qui lit le botin en tournant les pages et qui peu à peu se met à rire, pour finir en éclatant de rire et en jetant le botin puis se barrant. (On peut ajouter qu’il commence à rire parce qu’il « tombe » -hihihi- sur un nom drôle) et/ou à chaque fois qu’il butte sur un nom, quelqu’un de la famille, genre sombre et éploré, le reprend discrètement, dans son dos par dessus l’épaule.
Ca pourrait faire une petite scène courte, très drôle.

00/01/04 :
Ce qui coûte le + cher dans un monde de mensonge ? La Vérité, bien entendu.

Au risque de me répéter, si un jour j’ai une tombe, les seules choses qui devront y figurer sont : mon prénom, mon nom, en dessous date de naissance 07-10-1969, date de mort sur la même ligne ; les 2 séparés par un trait vertical.
Et en bas à droite, la mention ainsi rédigée (avec le trait devant et le point à la fin, j’insiste…)
C’est fait.

Et il fait quoi votre ami ?
Oh, il est dans le rock n’roll.
Ah ?
Ouaip, enfin, dans l’art quoi…
Je vois. Genre conceptuel.
Ah non non, pas du tout. Vous savez, con c’est bien aussi, des fois.
Comment çà ?
Bah je sais pas, vous me dîtes : con c’est ptuel, mais euh…pas seulement hein ? !…
Oui c’est vrai, ça peut être vachement plus. C’est toujours plein de surprises…

Depuis un moment, la (et le) mode linguistique pour donner son avis sur quelque chose que l’on a apprécié consiste à dire : « ça l’fait ».
Alors on entend à tout bout de chant (héhéhé) « ah ouaip ça l’fait trop bien. Ca l’fait bien » etc…
il s’agit en fait d’une traduction littérale de l’expression américaine « …does it ». Du genre « one drop does it – une goutte suffit » Or, je décide de retourner le procédé et d’employer la véritable traduction, pour expression « appréciative », au lieu de « ça l’fait » qui commence à faire…bref !

En plus, cela permet de réhabiliter 1 expression qui n’a plus beaucoup cours dans cette société superficielle de surconsommation où il faut toujours plus pour paraître encore davantage.
Donc, au lieu de m’esbaudir « ça l’fait » je dirai : « ça suffit bien ». Ah ouaip, ça suffisait carrément !

Et toc ! (Beaucoup plus profond et subversif qu’on pourrait le penser de prime abord)

Lutter contre la haine. Désagréger la fatidique méchanceté.

Genre de séquence comique –pour chaîne de télé (plutôt Canal +, car qui d’autre oserait ?)
Des plans lents en travelling sur des plaques tombales et il y en a toujours une qui délire, et sur laquelle la caméra revient rapidement après être passée indifféremment et lentement, dessus comme par dessus toutes les autres.
Exemple : « je vous l’avais bien dit que ça n’allait pas si bien »
Vous auriez dû m’écouter.
Raté.
Moi je sais.
Finalement c’était pas un rhume.
Suivant.
A qui le tour ?
Moi d’abord.
Peut-être.
Merci pour les fleurs.
Essuyez vos pieds.
Frappez fort.
La concierge vous attend.
T’aurais pu mettre une culotte.
Je ne le répèterai pas.
Tenez le vous pour dit.
Presque.
J’avais raison.

La séquence s’appellerait : « Une bonne fois pour toutes ».
C’est apprendre à laisser.

2000/01/05 :
Dois-je écrire sur les murs du métro : « Souriez, ce ne sera pas long » ?
Non, mauvais esprit. Plutôt : « Souris, et ça va déjà mieux ».

J’ai peut-être un début de réponse sur le mystère de savoir pourquoi les formes humaines sont attirantes. Peut-être parce que la forme entraîne, détermine une façon d’accrocher ou renvoyer la lumière.
Et les courbes, par leur nature bombée, expansives, font resplendir la lumière. D’où le charme de certaines fesses bien bombées…

L’écrit doit avoir la force d’impact de l’image. Pour cela il lui faut notamment être net et précis. D’où la force de l’aphorisme.

00/01/06 :
Projet d’affiche pour la pièce : une poire avec un oeil ouvert dessus, dans une assiette, remplie d’un peu de sang coulant de la poire. Et LE DESSERT écrit en dessous. Affiche verticale, en « portrait ».

Le Soi véritable, authentique, est « à la pointe de l’événement –agit », de l’acte délibéré ; et en même temps sur la crête du souffle.
1ère possibilité : le temps de délibération, où l’on peut choisir l’acte. Le décalage, séparation entre perception-conscience (les 2 simultanés ?) et choix.
Là se manifeste l’égo. Dans cette sorte de latence.
Le problème vient de ce qu’on veut prendre et garder.

Dieu ! Je ne suis plus au nombre des inconscients. Dieu : je ne suis plus au nombre des ingrats.
DIEU

00/01/07 :
Pour le poème : écrire autour de l’idée de l’oeil et de la pupille.

00/01/08 :
Vendredi 14 : réunion « La Voix des Siècles » à 19h00. Au Voltaire, Versailles Rive Gauche, près de la gare des cars.

00/01/11 :
Faire une fiche sur chaque rôle, pour chacun et chacune, en suivant la lecture.

00/01/12 :
T’as remarqué ? Les filles ont toutes leur « meilleur ami ». Truc de fille çà, le coup du « meilleur ami ».
Genre celui à qui on dit tout, on se révèle, voire s’exhibe mais avec qui on ne baisera jamais. Genre « le père par procuration », vu qu’on ne le trouve pas dans son/ses amants, ou qu’on n’ose pas le chercher là…
Et aussi genre de caution « moi je suis une fille ; je pense pas « qu’à çà ». Je suis capable d’avoir des relations avec un homme, autre et sans que ça soit sexuel »…

00/01/13 :
L’Amour…C’est trop fort, et trop fragile à la fois ? je ne sais pas si je pourrais le supporter. C’est tellement grave…et en même temps : bien sûr qu’on peut dire qu’on s’en fout puisque tout disparaît. Mais quand même…

L’oeil jamais ne débande.

00/01/14 :
Monsieur, je n’ai d’autre engagement que d’être libre !

00/01/15 :
Peut-être que ce que je suis venu chercher dans le monde c’est une hypothétique « irréductible méchanceté (ou laideur, mais moins) » de Dieu.
Or, il peut sembler que l’on trouve ce que l’on cherche…

00/01/19 :
Ce n’est pas la sensualité, ni même la beauté qu’il faut chercher ; mais : le LIEU.
Le lieu où réside, est, la chaleur, l’émotion : l’AMOUR…

La Sagesse c’est la Vie optimale. Etre sage c’est savoir vivre de façon optimale.

00/01/20 :
2 verbes : faire et créer. travail et enfantement. Temps et Espace. Homme et Femme. La femme ne peut enfanter si l’homme ne « travaille ». Une fois qu’il a travaillé, elle peut enfanter.
Pour travailler il faut prendre, puis transformer puis donner. Mais on ne peut travailler si les « objets » ne sont déjà là…Et vice versa.
Toujours cette interrelation, interdépendance, interpénétration.

00/01/21 :
Une curiosité ; peut-être une envie, un caprice, bref : une femme.

Ah !…nous qui sommes tous et toutes des étoiles…Si notre mort pouvait être un flamboyant coucher de soleil…

Quel est mon principal défaut ? Ne pas être complètement moi-même. Ne pas encore faire tout ce que je veux faire.

00/01/22 :
2 rue Titon dans le 11ème , magasin pour la peau.

Pour faire des peau d’orange confites :
boullir 3 fois.
1 kg de sucre, 30 cl d’eau + le jus dont on fera un sirop.
Les peaux d’orange.
Faire bouillir 30 mn. Réduire le feu : au minimum pendant 4 heures.
Retire la gamelle du feu. Laisse refroidir. Egoutte.

Le Mal doit nous faire rire. En tout K, rions du mal.

00/01/23 :
MPM dans la nuit.

00/01/24 :
MPM dans la nuit.

La peau est…ziiii…

00/01/26 :
Etonnant comme après avoir beaucoup réfléchi, j’en viens à nouveau à comprendre qu’il vaut mieux éviter de réfléchir et penser. un peu comme une entité prenant conscience du danger qu’il y a, pour elle-même, à être (trop) soi-même.
Et qui préfère rester en retrait, ou dormir, ou être à l’état de veille (là aussi et encore…) quitte à SERVIR, uniquement, lorsque c’est nécessaire.
Un peu comme (à l’image de…) Dieu.
Mieux vaut SENTIR que penser.

Oui, mais reste le « problème » de la mémoire. Même si on se trompe, la mémoire est associée à la pensée. Or, nous avons déjà vu que la mémoire comporte, présente des risques. De plus, on en a besoin pour retenir les lois, et ne pas refaire les même erreurs.

Encore accord ? Oui.

00/01/28 :
Cette nuit MPM.

Jacques ROUBAUD (né en 1932)
« Mono no aware » Ed. Gallimard.
« A quoi comparer
ce monde
à la vague blanche derrière un bateau parti à la rame
dans l’aube. »

Ecrire un petit recueil de dialogues doux-amers entre un ange (Gabriel) et 1 démon (Belzébuth) Façon petites saynètes comiques.

Se débarrasser de l’attitude !… LES ATTITUDES.

Ce qu’il y a c’est que j’ai vécu tellement de choses tout seul, sans « Elle », par moi-même, que j’en suis arrivé à un point où je me dis « qu’est-ce que ça pourrait améliorer d’être avec une femme ? » J’ai pu m’en passer, c’était et c’est génial sans, alors pourquoi chercher une femme ?

00/01/29 :
Jan SLUITTERS (ou SLUIJTERS)

John Duncan Fergusson (oui)

Chercher l’endroit, l’espace, le MILIEU où il y a de la chaleur irradiante, le souffle ; voire le frisson.

Choisir le comportement de Vivificateur, du Constructeur ; non du flétrisseur.

Au même titre que quand on fait l’amour, ce qui est plus intéressant et même préférable c’est de se retenir, se contenir.De même, quand on joue avec le diable, avec la Loi de Droiture et Justice, ce qui est excitant et préférable c’est là encore de se retenir, de se contenir et de ne pas céder, ne pas fauter ; car sinon –comme dans le cas de l’éjaculation- tout prend fin.

Jouer avec les limites, les frontières, voilà ce qui est excitant et amusant ; mais il faut dépasser cela, aller au-delà et ne même plus jouer avec le Mal. Car là encore c’est faire son jeu.

00/01/31 :
En quoi nous sommes-nous séparés de Dieu ? Qu’est-ce qui nous manque de Lui ?
Il doit y avoir, entre autre, quelque chose en rapport avec la vie, puisque nous vieillissons et mourrons.

Le reste du monde est tout ce que nous n’avons pas voulu (ou pu ?) être. C’est en cela également qu’il est intéressant.

Encore cette trame, que l’on voit apparaître avec le déplacement des grains de sable soufflés, par le vent OU même l’haleine…

C’est bien là l’interrogation et le « problème » de la loi, c’est que spontanément, et par expérience « immédiate » on pourrait considérer qu’il n’y a de loi que (en tant) « loi de fait(s) » ; d’où : seule serait valable la loi du plus fort. Mais la LOI n’est pas celle du plus fort, elle est donc au-delà des faits.
Elle est donc transcendante, voire métaphysique. Ce que nous avions déjà dit (et c’est normal, car lié) avec le « justice ».

00/02/01 :
0h00. Dans le métro, je vois une boîte d’allumettes avec une image dont la forme m’attire. il s’agit du Béarn, et ça me fait penser immédiatement à tata Etcheverry (qui habitait rue du Béarn); qui est morte le 22 janvier 2000. …Je crois me souvenir que quand j’étais tout jeune chez elle, on avait parlé de l’an 2000 et du fait que j’aurais 30 ans alors. Et je crois aussi que je lui avais demandé quel âge elle aurait…Je crois, encore, que sa réponse avait été évasive. Hé bien ! aujourd’hui elle est évadée. Dieu ait ton âme tata !

Cédric et Gwenaelle, rencontrés ce soir dans le train vers la Verrière, pour des décors de théâtre.

Lors de la copulation entre un homme et une femme, ou plus généralement entre un mâle et une femelle, on peut considérer que la femme ravit la vie à l’homme et que l’homme donne la mort à la femme.
Elle prend la vie, il donne la mort. En mourant, il fait vivre, et en vivant elle fait mourir (puisqu’en accouchant, elle condamne dans le même temps)

Une femme qui ferait prisonnier un homme qui l’aurait violée, au moment de se venger lui dirait : « Les bourses ou le vit ? ».

Je n’ai pas de doute sur Dieu ; sur son existence, mais je peux en avoir par rapport à son identité. En effet (c’est le K de la dire) qu’est-ce qui nous prouve qu’il soit 1 Dieu d’Amour ? Quand je m’imagine en Dieu sadique, pervers, je me dis que j’aurais conçu le monde exactement tel qu’il est.
D’ailleurs beaucoup de gens se détournent de Dieu car ils ne peuvent admettre que ce monde soit le fait d’1 Dieu d’Amour.
De plus, quand on sait que tout passe et disparaît, comment continuer à accorder de l’importance aux choses ? Et si rien n’est important, alors plus rien ne compte pour soi, donc on ne souffre plus de la perte-séparation.
Ainsi, encore 1 fois, ce n’est même pas le désespoir (qui peut être pathétique et tragique) mais l’an-espoir ; qui affranchit, par la dissolution de tout lien.

D’autre part, dans le même ordre –non seulement d’idées mais- de faits, puisque nous ne sommes que créatures, nous ne sommes pas responsables et nous savons que des choses, agréables et désagréables, peuvent nous arriver quoi qu’on veuille.
Alors pourquoi en souffrir (au-delà du temps de l’impact, tout au moins) ?

On revient à cette position que je sais, me constituer encore, mais qui ne me satisfait pas : « je me fous » ou même « rien à foutre ». Mais cela, ce peut être un constat et un choix, mais qui est froid, atone et sans dynamisme, sans…vie.

Alors surgit l’absurdité de la volonté. La beauté inexplicable de l’optimisme.

Volonté et Optimisme. La 1ère libère dans la présent, et le 2nd construit le futur. Mais là encore, d’où nous viennent-ils ? Que sont-ils ?
Si je ne suis que créature, alors je n’ai pas de « pour moi ». Je n’AI pas. Pas de verbe avoir pour moi. D’ailleurs, le « je » lui-même n’est qu’un leurre.

Un tel mystère, un tel doute et tant de réponses résident dans l’Identité.

Est-il possible de dire « je suis » ? Ou simplement « c’est »….

Si je n’agis pas, les choses ne se font-elles pas ? Mon travail prendra du retard, mais on finira par me remplacer et il sera fait. Alors que pour ce qui me concerne moi seul, ou en tout cas l’unité organique qui constitue 1 individu nommé Florent, si je n’agis pas volontairement, au bout d’un certain temps une force va me manipuler pour assurer la maintenance-survie de l’ensemble : la force du besoin.

Ainsi, l’individu, et même l’être vivant, se définit avant tout par des besoins. Mais ces besoins lui dérobent toute velléité d’identité réelle, c’est à dire libre car autonome, puisqu’ils forcent, contraignent à agir malgré soi…

A poursuivre…

Si on se recentre sur soi-même, bien souvent c’est sur le « caillou mauvais », d’une grosse faute, qu’on finit par revenir. Ou du moins, c’est ce qui finit par être atteint.
D’autre part, quand on se cherche, par orgueil, dans la parole, dans ce qui est dit : grand est le risque de trouver ses mauvais travers.
Enfin, si on ne fait pas attention (encore) on risque de chercher le mal.
Cherchons le bien, l’Amour.

Eglise rue St Martin : à voir.

Pour la pièce :
Vous vous plaisez ici ?
Beaucoup.
Tant mieux, parce que vous plaisez (à) beaucoup ici.

00/02/02 : ou 02/02/2000…
Peut-être qu’il faudrait qu’un jour j’écrive une pièce sur un garçon et 1 fille qui se rencontrent tout petit, et sont amoureux dès le départ, et restent ensemble au cours de toute leur vie.
On ne verrait qu’eux 2 pendant toute la pièce.
D’abord petit garçon et petite fille.
Puis adolescents, puis adultes (au moins 2 périodes, mais les mêmes acteurs) Avec conflits, complicité, etc…
Puis vieux jusqu’à mort. Mais en fait, pas morts : ils s’endorment côte à côte et la lumière s’éteint.
Oui ! ! Intéressant. Y travailler.

Hier j’ai été voir « La chambre bleue » au théâtre Antoine (avec papa et maman) avec Daniel Auteuil et Marianne Dennicourt.
Elle s’est révélée une très grande actrice. J’ai vraiment été impressionné, épaté (et charmé) par sa prestation. Par SES prestations, qui justement étaient chacune typées, et fort bien investies.

Soyons lucides et honnêtes : les seules vraies révolutions, les grands bouleversements sont tous issus de livres.
D’abord la Bible (Torah puis Evangiles) puis le Coran. Ensuite le Kapital et enfin Mein Kampf.
A noter que Mein Kampf est hélas le dernier « grand livre », qui ait entraîné des bouleversements.
La littérature est donc capitale (sans mauvais jeu de mots) pour l’humanité. A noter que si l’on traduit les noms de chacun de ces livres, cela donne :
1°) La loi-l’enseignement.
2°) La Bonne Nouvelle (ce terme de Nouvelle devenant d’autant plus significatif et adéquat, restitué dans notre propos. S’il y a un grand projet littéraire de l’histoire du monde, voilà donc pourquoi cela s’appelle la Bonne Nouvelle. Et il est vrai que sur le recueil formé par tous les ouvrages précités, l’Evangile constitue effectivement LA Bonne Nouvelle)
3°) L’Appel
4°) Le Kapital
5°) Mon combat. (« Satan se déchaîne et livre combat » ?…)

Pour le plaisir d’une formule : « Je me sens faillite » ou I feel bankrupt. Ah ah ah.

00/02/03 :
Avale carne, avale !…

Les femmes peuvent être sûres du désir des hommes, puisqu’ils viennent à elles, puisqu’ils font la démarche pour entrer en contact avec elles. Mais les hommes, quelles preuves ont-ils du désir de la femme, puisqu’elle se contente d’attendre, de mignarder, de se refuser, de se faire désirer. Et même si elle finit par accepter, cela ne prouve rien puisqu’on sait que les femmes sont incapables de dire « non » à un homme déterminé et convaincant ; un « beau parleur »…

Telfrance 1 bd Victor Paris 15° (Bureau de lecture) : pour remettre des scénarios de COMEDIES, en vue d’adaptation télévisuelle.

00/02/04 :
Peut-être à lire : « Vivre avec la Bible » de…Moshe Dayan…
et « l’Art de la prudence » du moraliste espagnol Baltazar Gracian y Morales (1601-1658)

L’attitude ! Le plus vicieux des pièges. Nous sommes tellement coincés dans notre attitude…SOYONS ! Sans afectation, sans attitude, sans volonté de paraître, ou de disparaître derrière une apparence sacrifiée aux habitudes, et autres conventions normatives étouffantes pour l’être véritable.

Le flux énergétique qui bâtit l’univers est assimilable à la mer, avec ses vagues. Et ce que nous appelons réalité pourrait être la plage ?…Non. Pas vraiment. Trop définitif.

Essayer chez Gallimard pour « Un peu avant la frontière ».

00/02/05 :
Allô Kamel ?
Ah non, moi c’est Morris. Philipp Morris…

Grace Quek, alias Annabel Chong a coïté avec 251 hommes d’affilée (ou d’enfilée ?) en 10 heures !

Au risque de me répéter, dans la quête du Savoir, de la Connaissance, il y a malgré tout au moins une chose à savoir initialement : qu’est-ce que tu cherches.

Je sais qu’une partie de moi est animée par la volonté et le goût d’humilier l’humain, et par là, Dieu lui-même puisque nous sommes son image et sa personnification. j’ai en moi un sourd projet de désacralisation de Dieu et de toute la création. Et celui-ci passe par la suppression, ou au moins la flétrissure, ou mieux : l’annihilation de la dignité, dont les humains sont si sûrs, avides et fiers.
Et pour cela, il est évident, et mes recherches me l’ont confirmé, que le sexe et notamment l’attrait qu’il exerce et qui le rend susceptible d’animer tout le monde, est le meilleur moyen, le plus efficace agent. Ou un des + efficaces, en tout K.

Pour jouer la pièce ?
Le Bout 6 rue Frochot Paris 9 M° Pigalle 01 42 85 11 88

Petit Hebertot 78 bd Batignolles 17° 01 44 70 06 69

12 rue Jacob : J et P Jewels and Pashminas
Pashminas est une fibre d’origine animale très douce et chaude, parfois liée avec la soie.
Superbe. Mais très cher…

Rue de la Sourdière 1° : la ferme. Ca a l’air hyper bien. Mais y venir accompagné.

06/02/2000 :
Rav Kook : « Les lumières du sacré » ?

00/02/07 :
L’idée me vient : serait-il possible de constituer 1 carré qui aurait 3 unités sur 1 côté et 4 sur l’autre. Oui. Il suffit de le constituer de briques rectangulaires de 1,5 sur 2.
6 cm = 1,5 x 4 : 1 côté
ou 2 x 3 : 1 autre côté

Ce qui est amusant c’est que j’ai immédiatement « senti » que la réponse dépend de 6.
Une obligation du 6.
On obtient 12 briques.
et 6×6 = 36 = 3×12 ou 4×9 ou 4x(3×3)

Appelle Florence.

00/02/08 :
Tout peut arriver à chaque instant. il faut donc être en état de réception, ou réaction, permanent.
De plus, on ne sait rien de ce qui peut arriver à chaque instant. C’est le mystère de la réalité qui s’accomplit, par la révélation du temps qui libère l’événement.
La seule vérité que nous soyons c’est une sensibilité composée, et répartie, en plusieurs canaux-vecteurs d’informations.
Il y a émissions-contacts du monde, qui entraînent de notre part réactions.
La Juste Voie, de Vérité, consiste-t-elle à réagir spontanément, sans réfléchir ?

D’autant que mes aspirations-désirs sont autant de surprises pour moi. Sont autant extérieures à l’hypothétique MOI, que toutes les informations-manifestations extérieures (ou externes)

Il n’y a pas « des moi » il y a UN MOI.

Mais, si l’on agit sans réfléchir, spontanément, en suivant et répondant à nos propres émissions et à celles de la nature, quand et comment la Loi (la Torah) intervient-elle ? La Loi qui nous permet d’agir au mieux et de façon juste ?

Il y a la mémoire, donc l’apprentissage. Or, mémoire et mâle, viril, en hébreu s’écrivent pareil : ZCR…

Pourquoi uniquement le jus des hauts chrétiens ? Et les bas chrétiens alors, il ne vous intéresse pas leur jus ?

00/02/09 :
Les gens qui ont des enfants sont-ils des gens qui n’ont pas été au bout d’eux-même ? Qui ne se sont pas accomplis, et nécessitent donc (inconsciemment de leur part) d’avoir une ou des suites… ?

Je suis complet.
Autrement dit : je suis assez ; suffisamment –ce qui ne veut pas dire suffisant (tout au moins : pas dans le sens péjoratif)

Les Niveleurs ? fraction la + radicale des combattants de la révolution anglaise de 1648. (« La Société chrétienne »)

00/02/10 :
Le Bateau Phare : quai de Bercy.

00/02/11 :
L’Amour n’est pas qu’une histoire de couple.

00/02/12 :
Cette nuit MPM.

Je suis : sensibilité, curiosité, tendresse.

Voilà l’explication de la fascination exercée par (le piège du) le sexe sur la pensée qui génère (et se confond avec) la pensée : la sensation. En effet, notre rapport au monde est avant tout sensible, et au mieux : sensuel.
Ce qui nous met en rapport direct avec lui ; nous le fait même pénétrer.
Or, la pensée nous en écarte ; elle est recul par rapport à la réalité ; ou, dans le meilleur des cas, elle se situe au-dessus. (Elle plane –tel l’Esprit de Dieu au-dessus des eaux dans Génèse 1 : 2 ?…D’où, là encore, l’allusion tentatrice de Satan, aidé par l’analogie)
Mais, en nous focalisant sur le sexe (on ne peut plus en rapport avec la pénétration…) elle nous donne l’illusion d’être la juste voie d’appréhension du monde.

Hi ! I’m « moving Flo » the one you cannot catch.

00/02/13 :
Voilà bien un des paradoxes vicieux, classique de la vie : il vaut mieux expirer qu’inspirer, mais inspirer est plus agréable…

Curieuses ces femmes : elles veulent toujours plus, alors qu’être en couple –2- c’est déjà « trop »…

00/02/15 :
Si c’était à refaire, peut-être que je me bâtirais différemment. Avec moins de cervelle et plus de muscles.
Mieux vaut une brute disciplinée qu’un freluquet rebelle. Quoique…

00/02/16 :
Conscience et identité participent d’une même unité. Elles sont toutes 2 flux d’énergie. Mais l’identité canalise le flux de la conscience qui est à la fois émettrice et réceptrice ; et la conscience « anime » l’identité.
Remarque : l’identité est-elle conscience ? Et même consciente ?

Suite à la contemplation d’une chute de grésil, l’idée me vient : la chair est-elle le résultat de la condensation entre la chaleur de l’Amour et le froid de la haine ?

Question : est-ce qu’un pet retenu donne mauvaise haleine ?

Il est temps de le dire, voire de le proclamer : J’AI TROUVE ! ! ! Quoi ? La Vérité, tout simplement. A savoir : la sérénité, pour le fond (mais la VRAIE sérénité, pas la pseudo qui signifie électroencéphalo et électrocardiogramme plats. Non, la vraie : celle qui affranchit de tout soucis) et la passion, pour la forme ; à savoir la quête de la Juste Action dans la Connaissance.
Les preuves en sont : la fin du malaise et la fin du doute. C’est ainsi et c’est tant mieux. Continuons !…

Tu crois en rien, c’est çà ?
Pas en rien : en personne, nuance…

00/02/18 :
Sur internet, pour calcul d’itinéraires, temps de trajet, etc… : www.ismap.com

Aujourd’hui 15h00 je découvre l’importance capitale, fondamentale, de la langue (l’organe) dans la production de la parole.
C’est VRAIMENT une REVELATION, qui va me permettre d’améliorer encore mon discours, ma parole.

La pensée est une activité physique, au même titre que toute autre activité musculaire. il s’agit donc de la contrôler. Où l’on se rend compte que le contrôle total passe par une vigilance au niveau du souffle, une abolition de la boursouflure orgueilleuse de l’égo, et que les mauvaises pensées tournent ou proviennent toutes de motivations sexuelles mal venues, mal à propos ou haineuses, ou colériques ; ou encore orgueilleuses.

« La fin de la plainte » de François ROUSTANG (ça a l’air génial) Vu à l’émission de Pivot.

00/02/19 :
Cette nuit : MPM.

Je commence la pièce. Deuxième pièce, que j’appellerai peut-être « Obnubilé(e)s »
« obNUbilé(e)s »

Le Mal c’est la moitié du Tout. Voilà le renoncement : renoncer intégralement au mal, c’est renoncer à la moitié de soi-même. Même si ce n’est peut-être pas vraiment nous-même…

Aller chez Régis Parenteau Denoël pour vérifier les illustrations qu’il a réalisées pour ma nouvelle « Tom-Yam le Prince des couleurs » qui va être publiée dans « La Voix des Siècles ».

00/02/20 : (…)
Je ne retiendrai plus mes éjaculations nocturnes ; pour conserver ma semence, mon suc de vie, mon pollen.
Car j’ai découvert le verset suivant : Ex 22 : 28 dont la traduction par Chouraqui, déjà, a attiré mon attention.
Mais plus encore, après des recherches, je découvre que les 2 mots clefs, tels qu’ils apparaissent dans ce verset, n’apparaissent nulle part ailleurs. Et + encore, LE mot le plus ambigu et fondamental (DMH(K)) avec ou sans la particule possessive finale, n’apparaît qu’une seule fois dans toute la Torah : dans ce verset.
Au sens métaphysique, il pourrait désigner les récoltes ou les liqueurs des vendanges, mais au sens premier, il signifie : les larmes, ou les GOUTTES.

Ainsi le véritable sens de ce verset est :
« Ton abondance et tes gouttes, tu n’arrêteras pas….(ensuite 🙂 l’aîné de tes fils tu me donneras » (Tu ne retiendras pas tes éjaculations produites par un trop plein)
Ceci explique d’ailleurs pourquoi il parle de « fils » dans la 2ème moitié du verset.

Sinon, s’il s’était agit de récolte et liqueurs, on se demande pourquoi ensuite il aurait poursuivi avec le don du fils aîné. Alors que là, le sens est plus logique. Il y a 1 réelle continuité d’idées, d’esprit, de mots.

il s’agit d’un conseil, d’une recommandation sexuelle.

De même, le fils aîné issu de la « 1ère éjaculation » est le porteur de l’obnubilation sexuelle, de l’erreur et du piège de la « sexualisation cérébrale » ; de voir le monde au travers du prisme de la sexualité.
En consacrant l’aîné à Dieu, on le soulage de ce « handicap », de cette rreur, ou même « dévoiement ».
Nouvelle confirmation : TOUT est dans la BIBLE ; TOUT.

00/02/21 :
Ce qui m’ennuie chez les humains c’est qu’ils aient si peu de contenance, et même si peu de CONSISTANCE.
Un rien les déstabilise et peut les mettre à votre merci…
Il n’y a bien souvent que l’orgueil ou l’envie (ou la jalousie, qui lui ressemble) qui puisse les faire sursauter. Et encore, il n’en devienne bien souvent que plus superficiels, plus prévisibles et donc plus manipulables.
Enfin, au moins cela peut-il les rendre inoffensifs, si l’on sait s’y prendre.

D’après formule, le montant de mes impôts sur le revenu devrait s’élever à 7 406 F (sur 10 mois) 100 155 F net – 1045 d’aide (500 Resto du Coeur + 300 MSF + 245 Greenpeace)

Louis HOURTICQ, a écrit 1 article sur la peinture qui semble très intéresssant.

Pour aller au Guatemala, peut-être Maison des Amérik, à Réaumur Sébastopol.

Poète à étudier ? Bernard NOEL « Le reste du voyage » P.O.L

Forbach

« partout les temples de la vieille misère
maisons de peine et d’attente et de trop peu
être humain est un long travail d’illusion
la neige et le froid un bien petit hiver
à côté des exigences de l’espoir »
Bernard NOEL né en 1930 P.O.L « Le reste du voyage ».

Dans cette société, pire : cette civilisation de l’UTILITARISME, qui transforme peu à peu (mais hélas peut-être trop sûrement) l’humain lui-même en objet « utile-utilisable-utilisé », les gens parent au plus évident, au plus facile et au plus rapide.
Donc à la satisfaction sexuelle. De fait, sans même le reconnaître, ou (se) l’avouer, il ne considère l’autre –de même sexe ou non- comme avant tout (et même parfois uniquement) un « partenaire », le terme sexuel n’étant même plus utile, tant il est évident, implicite : tacite.
Et par suite, comme tout objet utilisé, passé l’euphorie de la découverte, très vite s’insinue ou surgit la lassitude et on « jette » l’objet utilisé. A preuve la déliquescence de la famille ; l’explosion du couple et la désacralisation de ce qu’il est à la base.

D’où également la fascination exercée sur les « robots » par les « innaccessibles » ou par les humains libres.

A propos de la prise de partie en faveur de Salman Rushdie d’Isabelle Adjani, lors de la remise des Césars, j’aimerais quand même signaler que j’entends ne pas être dupe. Même si, avec la majorité bien-pensante, j’aurais et continue de la faire, applaudi, j’y vois aussi une certaine facilité, voire un certain opportunisme.

Et si pour cela je dois égratigner une icône du spectacle français, hé bien, autant la faire tomber de son piédestal car le culte de la vérité, pas + que celui de Ainsi, il ne me semble pas avoir beaucoup entendu Isabelle Adjani au sujet des horreurs perpétrées en Algérie, d’où elle est pourtant originaire à 50%, ce qui n’est nullement 1 défaut ; je précise cela pour éviter toute attaque ou pseudo-réplique aussi vulgaire que facile et mesquine.

Pour finir, et quoi qu’il en soit : BRAVO ISABELLE ADJANI et MERCI.

00/02/22 :
J’y reviens, mais : ce qui compte, l’important c’est ce qu’on ACCOMPLIT.
Et il faut renoncer à une moitié de nous-même : celle-ci ferait le Mal. Or, cette partie de nous-même est également la plus libre car elle n’aurait aucune limite, aucun interdit puisque l’interdit se pose par rapport à l’Autre, au respect de l’Autre.
Or, le Mal se contrefiche de l’Autre ; il ne vise que sa propre satisfaction.
Le Bien, celui qui veut bien agir DOIT-OBEIR.
Hé oui, au moins quant à suivre les règles-lois qui préservent l’Autre, de son égoïsme à lui. Le Juste ne doit pas, ne peut pas faire tout ce qu’il veut, si ce qu’il veut s’avère nuisible à son prochain. Tandis que le Mal fait ce qu’il veut, ne visant que sa propre satisfaction.

Ainsi le Bien se situe dans l’Obéissance, dans la Discipline (*), aggravons même : dans la Soumission ; et se constitue d’altruisme et mène à l’Amour.
Tandis que le Mal se situe dans la Liberté absolue, dans la Rébellion face à toute forme d’Obéissance. Il se constitue d’égoïsme et mène à la Haine.

Mais là encore, réapparaît : le PLAISIR.
Qui, du Juste ou du Mauvais, prend le plus de plaisir à accomplir sa Voie ?

Aucun plaisir n’est inaccessible au Mauvais, alors que le Juste ne peut connaître que ce qu’on lui conseille, indique, ORDONNE.

J’ai accentué volontairement la liberté du Mauvais, pour bien faire ressortir toute l’ambiguïté de la Loi, du Plaisir, et de la Liberté. Mais, en vérité, il n’est pas si sûr que le Mauvais soit si libre, ni le Mal si agréable, même pour lui-même.

En tout cas on retrouve ce quatuor qui constitue toute ma passion, ma quête, ma vie : Liberté, Plaisir, Loi, Vérité (+ Justice, Bien et Mal, qui en découlent)

A continuer en déclinant chacun de ces 4 termes selon ses significations, implications et conséquences.

(*) : D’où, à ce titre, le nombre de Lois prescrites par la Torah. C’est dans l’obéissance à ces préceptes que l’on découvre la Justice, donc le Bien.

Il faut que je me mette à écrire, que je commence véritablement LE RENEGAT.
Ainsi j’ai comme projets :
la pièce OBNUBILE(E)S
le Renégat
la traduction-commentaire

Ce qui pourrait avoir tendance à m’ennuyer dans la vie ce n’est pas qu’on ne puisse pas tout avoir –à la limite, tant mieux, sinon certains n’auraient rien ; remarque c’est le cas _ mais plutôt qu’on ne puisse pas tout ETRE.

J’y reviens et précise :
Ne pas croire : savoir.
Ne pas espérer : accomplir.
Ne pas attendre : chercher.

00/02/23 :
En couverture dans un magazine pour hommes, ce mois-ci : « Faites-vous de belles fesses ». ! ! ! On en est là, en l’an 2000 !…Vive le 21ème siècle !…

Dieu ? ! ? poil aux yeux, non ?…
Alors mieux vaut ne pas dire Jésus…
Tout çà c’est pisser dans la brume.

Au fait, je sais pas si j’ai déjà pris le temps de l’écrire, mais : je suis un génie.

Voilà, en tout cas, maintenant c’est écrit. Non que ça soit indispensable, mais il me paraît bon d’indiquer que je n’ignore pas être un GENIE.

Après tout je ne l’ai jamais dit, et même très rarement pensé. C’est normal puisque je le SUIS.

Le poète est un fou qui apprivoise la beauté.

00/02/24 :
Toute la pertinence du terme : concerné. CON – CERNE. Cerné par son con.
Or, justement, si je ne me suis jamais investi avec une femme, c’est parce que jamais je ne me suis senti concerné par l’une d’entre elles. Un des « tests-clefs » quand j’ai un doute (c’est à dire quand elle ne me plaît pas, ne suis pas spécialement attiré, mais pense quand même à elle) c’est de l’imaginer en train d’accoucher. (Hé oui, c’est peut-être dur, mais au moins c’est efficace, radical)
Et jamais je ne me suis senti concerné par les visions que j’envisageais et par les douleurs que pouvaient éprouver les filles. Alors que je sais que le jour où je rencontrerai MA femme, dont je serai SON homme, à la simple pensée de ce qui précède je serai pris aux entrailles, et me sentirai vraiment CON-CERNE par elle et tout ce qui la CON…STITUE.

C’est une évidence : le meilleur comique est produit par l’absurdité et la fantaisie joyeuse ; ou au moins enthousiaste.

Il ne s’agit pas de « se caser » ; ni « d’âme soeur » (ce serait de l’inceste, héhéhé…) mais plutôt de trouver la femme qui me donnera envie de vivre avec elle. Trouver l’autre versant de l’amour, si je suis la pile (…) trouver la face, de NOTRE amour.
D’où l’importance, encore 1 fois, d’1 certain esthétisme, d’une certaine beauté formelle, au moins quant au visage.

J’y reviens encore, mais c’est vraiment çà la Vérité : le Bien et le Mal, l’Amour et la Haine sont en nous et comme nous COMPOSONS le monde, ils sont également en face de nous ; et nous pouvons (DEVONS ? ? ?) choisir entre les 2. Et il n’y a pas de compromis ; soit on est pour, avec et à la recherche du Bien, soit avec le Mal (où l’on retrouve la parole de Jésus le Christ : « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui est contre moi disperse »)

De même, Dieu dans la Torah dit : « Voici : j’ai mis, ce jour, devant toi le Bien et le Mal, la Vie et la mort. Choisis la Vie ».

00/02/25 :
Cette nuit, montée de pollen, que par réflexe encore, j’ai bloquée. Mais aussi parce que c’était un rêve coquin avec Vivienne Jacquemin, et que je ne voulais pas répandre ma semence, en conséquence.

00/02/26 :
Demain : rue Vieille du Temple : Théâtre des Blancs Manteaux.

Abdel Hadi al-Gazzar (peintre) : Le Fou vert (1951)

S’il fallait que je choisisse définitivement entre vivre à la campagne ou à la ville, je choisirais la campagne.
Car, au pire, à la campagne, je pourrais étouffer de liberté, tandis qu’en ville, j’étoufferais d’oppression, d’horizon restreints et restrictifs. Et tant pis si la nature m’éduque moins et m’apprends moins que la ville. Du reste, il me semble que je commence à réaliser que je suis plus intéressé (ou attiré) par l’inanimé que par l’animé. Plus paisible, plus univoque et spontané – direct.
Peut-être cette inclination, ce penchant (ça va être le cas de le dire) vient de mon signe zodiacal : la Balance. Le seul qui soit inanimé. J’avais déjà cette petite « intuition ».

La Vérité est plus facilement associable à la mort qu’à la Vie ; puisque la vie « subjectivise » tout, de par le regard que chacun peut y porter ? Tandis que la mort, par son atteinte subjective, mais absolue car définitive, rejoint l’objectivité.

00/02/27 :
Encore une fois : il faut remplir le monde avec soi. L’appel du vide, du manque (d’amour) : y répondre en le remplissant de ce que l’on est ; c’est à dire (une) présence –qui est énergie- que l’on peut donner par influx de pouvoir (verbe et nom), dont la parole, l’activité et la diffusion de chaleur-énergie sont les plus évidents, rapides et efficaces.

Le mal-être vient du malaise et celui-ci vient (en origine intérieure) de la honte et de la peur. Si l’on agit JUSTEMENT, inutile et même impossible d’avoir honte. Quant à la peur, il n’y a que la douleur qui puisse la motiver (qu’importe la mort, puisqu’elle est soit fin et « on n’en parle plus », soit début et « on verra bien »)
Or, la douleur est l’opposé du plaisir, et nous avons vu que le plaisir était un des moteurs, sinon LE moteur de la vie.

00/02/28 :
Je prends la vie trop au sérieux pour ne pas en rire…

Et qu’est-ce que la Vérité ?
La présence irréfutable (Bof !…) de l’efficacité inaltérable (mieux…)

00/02/29 :
Jour « bissextile »
Que veut cette volonté qui nous anime ? J’ai l’impression que la vraie conscience, totale, est en même temps connaissance immédiate (peut-être même omniscience, bien que néanmoins « ponctuelle » puisque déterminée par l’unité corporelle-existentielle) et tend vers une béatitude, stupéfaction passive.
C’est l’obstacle, le voile de l’ignorance, renforcé par le narcissisme égo-tiste qui étouffe la conscience, mais en même temps la motive à se transcender, à S’ANIMER pour progresser et se libérer.
Se libérer de soi-même…

Un des remèdes est l’humilité. L’humilité re-contracte la dilatation de l’égo.
Ainsi : le coeur. Qui se dilate par l’afflux de sang –de connaissance, de vie – et se contracte pour l’expulser et le rendre au Tout.
L’égo se dilate, de l’apport des informations extérieures (transmises par les sens) mais il exploserait s’il ne les RENDAIT. Et l’humilité c’est rendre tout ce qui nous est offert (donné) pour que cela puisse continuer à se répandre, et profiter aussi à autrui.
Et voilà le mouvement de la vie : absorber-rendre, avaler-recracher, être pénétré-pénétrer.
Ainsi le coeur « n’est qu’une » membrane se dilatant et se contractant ; de même l’individu « n’est que » chair pour l’Esprit, le Souffle qui éveille et anime l’Univers.

On retrouve le : « Oui tu n’es que poussière » mais ce n’est pas une honte ou malédiction ou malheur. Au contraire, tu ES, véritablement quelque chose. Mais ce quelque chose, par son égoïsme, nuit au souffle universel ; en voulant le garder et en le maltraitant, via tous les vices et méchancetés.
Cette chair est matière, inerte, animée par le Souffle-Esprit ; et le paradoxe est que cette chair-morte, cette enveloppe, ce corps de mort (là encore, voir St Paul…La Vérité est vraiment inscrite dans la Bible. En tout cas, les meilleures indications et conseils) est pourtant non seulement le récipiendaire du Souffle, mais surtout, curieusement, son…GARDIEN.

Mais l’intention (bonne ou mauvaise) vient-elle du SOUFFLE ou de la chair, ou de la rencontre des deux ?

Car si le Souffle n’est qu’Amour, Douceur, Gentillesse, Pureté, alors comment la chair morte, donc inanimée, sans volonté personnelle, peut-elle agir, et qui plus : mal ?

Ou alors la chair a sa propre vie ? ? Son propre principe d’animation ? indépendant du Souffle cosmique.

Et l’union de la chair et de l’Esprit (qui semble être le but-expérience de cet univers-existence) est-elle possible ? et peut elle même être fusionnelle ? Que chair et Esprit soient UN ?
Pour ce faire, vu que l’Esprit-Souffle est Amour et qu’il ne peut coexister avec la Haine (qu’on attribuera pour aller vite, simplifier, à la chair) la chair devra devenir Amour elle aussi ; ne plus être Haine, donc changer. Ce qui signifie, si la Chair est Haine, qu’elle doit mourir (pour disparaître). Elle réalise donc le sacrifice suprême –d’Amour – alors qu’elle était censée être Haine.
Y a-t-il donc nécessairement un des deux qui doive « mourir » pour qu’un couple fusionne ?

La chair est Présence concrète. Elle est LIEU, ICI. Espace, mais par sa matérialité, donc : contracté, car un certain volume est « à une certaine place » et pas ailleurs. Il occupe UNE place.
Et il a une durée, donc peu de Temps (ou peu de Temporalité)
Tandis que le Souffle n’a pas de lieu vraiment défini, mais il est toujours… »par là ». Comme dit Jésus : « nul ne sait d’où il vient ni où il va »…
Le Souffle serait donc une « forme » d’espace indéfini, très vaste, donnant en contrepartie une certaine « temporalité » à ceux qu’il « investit ».

C’est amusant et excitant ces constantes inversions d’attributs et attributions entre les choses, qui sont toutes « symétriques » les unes par rapport à d’autres.
Comme la Chair et le Souffle, le Temps et l’Espace, …l’Homme et le Femme. (Ce dernier binôme tendant à prouver que les deux précédents ne sont pas si différents que çà. Pas une si grande différence entre temps et espace…)

Bien sûr que Dieu est mort !…Hélas ! Puisqu’il est TOUT et que sinon nous n’eussions pu exister, ni vivre libre.

De même, si l’on veut respecter totalement le JUSTE Bonheur d’autrui, cela passera parfois par la suppression de notre propre plaisir, voire bonheur, puisque sinon « on se sert », on fait et prend ce qu’on veut et cela nuit à l’AUTRE. Comme par exemple dans le cas de l’adultère. Si tu respectes l’AUTRE alors tu ne lui prends pas sa femme ; donc tu meurs à ton propre plaisir, ta propre liberté.
De plus, la faute, l’action injuste, égoïste-méchante nous fait mourir nous aussi. C’est pourquoi Jésus le Christ (qui a dit « il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de mourir pour ceux qu’on aime ») est mort de-par tous nos « péchés », nos erreurs, crimes, afin que nous puissions vivre LIBRES.
Mais cela signifie-t-il que du coup nous pouvons pécher ? Non, car cela signifie que nous persistons à vouloir le tuer. De fait, nous ne péchons plus puisque « nous aimons notre prochain comme nous-même ».

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