conscience 16

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du 22/06/2000 au 16/09/2000

00/06/22 :
Pour être davantage soi (dimension subjective) et plus juste dans le monde, et dans notre rapport au monde (dimension objective) il faut se débarrasser des mauvais désirs, asservissants. Dont la concupiscence n’est pas le moindre. Se libérer de la concupiscence ne veut pas dire se destiner, ou s’enfermer dans une autre prison – celle de la chasteté – cela signifie que l’on a de rapport sexuels que par véritable Amour, dans le cadre du couple.

00/06/23 :
J’en reviens à la volonté. J’emploie si peu ma volonté, je suis si peu « VOLONTAIRE » dans ce que je fais. Cette horrible, insupportable façon que j’ai de « me mettre en condition de » faire, puis laisser aller, laisser les choses « se » faire, en regardant ce qui se passe…Cette fin d’après-midi, en faisant de l’équilibre sur une poutre, j’en ai bien pris conscience. Je n’agis pas, je laisse agir. Tout au plus, je m’oriente dans le sens de l’activité, puis je laisse les choses se faire…
Ca n’est pas bon !
Par contre, ce qui me dérange c’est de sentir que plus j’essaie d’être « volontaire », plus les femmes essaient de détourner cette volonté vers elles, pour en plus se permettre de critiquer.

Je me rends compte que pour vouloir, il faut savoir.
Savoir ce que l’on veut – pour y tendre – et savoir qui (ce que) l’on est, pour avoir un point de départ et d’appui.

Je réalise également que moi, mon principe vital, énergie, est assimilable pour sa manifestation, pour son accomplissement, à la volonté.
Et cette volonté ne doit pas s’éparpiller, en répondant aux sollicitations de désirs égoïstes (corrupteurs) qui la détournent d’elle-même et de son but.

Et il faut toujours avoir un objectif pour canaliser sa volonté, sinon on se fait manipuler par le désir extérieur, et en fait par « l’inter-relation » entre désir narcissique-orgueilleux intérieur et désir meurtrier-égoïste-étouffeur, oppressant-oppresseur et voleur, extérieur.

Etre soi-même, sans se regarder ; voilà la difficulté.

00/06/26 :
Je pense que ma vie changera, JE changerai ma vie dès l’instant où je cesserai de m’observer comme une expérience en cours.

00/06/27 :
Il faut que j’apprenne à VRAIMENT vouloir ; et à agir en conséquence pour obtenir ce que je veux.

Encore une fois, même si le temps me fascine, je préfère l’espace au temps. Mieux vaut une seconde dans l’infini, que l’éternité dans un mètre cube…

Prouver l’existence de Dieu en 3 mots ?
Je ne reprendrai pas la célèbre réponse « Sire, les Juifs », je dirai simplement 3 mots : Fruits, Lois, Amour.

00/06/30 :
Lorsqu’avec une femme je vais pour la pénétrer, je suis au bord d’elle…
Ou lorsque je vais pour pénétrer une femme, je suis au bord d’elle.
Héhéhé.

00/07/01 :
Il faut que j’arrête de penser (ou pire : de voir, de savoir qu’il y a) à la grimace après le sourire, la griffe après la caresse, car cela me gâche les premiers.

Avouons-le, ce sont moins les êtres humains que les événements qui m’intéressent. C’est pourquoi j’apprécie les rencontres, mais paradoxalement, peut-être pas tant les humains eux-mêmes.

Cela devient de plus en plus évident : je ne fais pas partie des « copulateurs », de ceux qui DOIVENT vivre en couple. Certes, j’ai fait des expériences, pour connaître, « fornicatrices expériences » – sensuelles expériences, mais dans le fond, je fais partie de ces êtres situés à un autre niveau, qui ont dépassé le stade de « la vie à 2 », pour encore plus de simplicité et de liberté. Non par individualisme, mais par plénitude. Encore une fois : je me suffis.

J’y reviens mais précise, peaufine, établit en posant les réponses de façon à ce que les verbes forment une phrase :

pas espérer = vouloir
pas croire = savoir
pas attendre = accomplir

ni attendre ni croire ni espérer
AIMER
VIVRE
vouloir savoir accomplir

Ma devise :
Savoir Vouloir Accomplir.

00/07/04 :
Quitte le domaine de la pensée, pour celui de l’acte immédiat, de l’IMMEDIATETE.

A quelques encâblures d’une folie apaisante,
j’hésite à carguer les voiles de l’abandon.
Une déroute dans cet océan de sombre lumière et pâles ténèbres.

Ne me faîtes pas rire, le génie est opportuniste.

00/07/05 :
Aller jouer aux Etats-Unis ? Oh tu sais, à force, ça lasse Végas…

La femme est terre (matière) et feu (chaleur) et l’homme est air (son « souffle ») et eau (la semence qui féconde et se plante dans la terre)

Je suis un esthète idéaliste, un amoureux (de l’) absolu.

Ne serions-nous que conjonctures et occurrences ?

La Vie : jeu de dupes, (où) l’Amour est un as.

00/07/06 :
Rejeter tout joug, qu’il soit d’ordre intellectuel, émotionnel, ou sentimental. Rester, être libre…en deçà des 6 besoins fondamentaux fonctionnels.
Ne se reconnaître qu’un seul maître, avec 6 bras : le besoin et ses 6 manifestations.

Nous les classerons dans la catégorie « divers ». Elles ne sont guère que des diversions (par rapport à la voie de la vérité) au mieux (ou pire) des divertissements.

00/07/07 :
Le sens de ma vie ? Prouver qu’à armes égales, le Mal n’est pas le plus fort, et que la Vérité et l’Amour triomphent.

00/07/08 :
Les femmes qui sont « bien faites » (selon les critères couramment admis) se révèlent souvent être des prédatrices, exhibant leurs appâts. Soit. Mais le problème est que celles qui « ne sont pas bien faites » me paraissent manquer de goût esthétique, et par là, d’une sensibilité gracieuse.
Ainsi, en termes d’intérêt, une belle femme est intéressée et une femme « non belle » est…inintéressante. Difficile…

J’y reviens : c’est une évidence, nous sommes là pour prouver, en l’accomplissant, la validité et la valeur de ce que nous sommes.  Chacun à son échelle individuelle.
De fait, je suis la personne la plus fidèle (et peut-être honnête) que je connaisse. Il était donc normal, évident, que je me tourne vers un idéal, un absolu pour exercer, donner, attribuer et prouver ma fidélité.
D’où le choix de …Dieu.

Voilà également pourquoi ma défiance à l’égard des femmes, qui ne me semblent pas fidèles.

Peut-être que cet univers cherche à prouver ou prouve qu’aucune loi ne peut être absolue, et donc que rien ne peut être stable, solide jusqu’à l’incorruptible, et donc rien ne peut subsister, rester, donc tout se délite, se dissout, se désagrège, s’altère, bref : tout meurt.
Seule la mort, la disparition, la destruction serait LA loi absolue ?
Mais le Christ n’a-t-il pas prouvé que la mort elle-même n’est pas définitive ?
Comme rien n’est définitif, alors tout évolue, d’où : mouvement ; qui lui-même n’est pas perpétuel.

Peut-être est-ce cela Dieu : l’Absolu. Le principe, quelque chose, DEFINITIF. Invariant, invariable donc indestructible, ETERNEL.

J’aimerais bien être une bonne carte dans la main de Dieu, lors de la partie finale qui l’opposera à Satan.

11/07/00 :
Le sel est au beurre ce que le miel est à la tartine.

Nous sommes dans une époque, hélas pas nouvelle, où les gens, du fait de leur manque de personnalité authentique, exhibent justement celle-ci, ou cet ersatzt, via une surabondance de parfum. De fait, au lieu de baigner dans un océan fertile d’idées et de saines paroles, nous flottons dans un stérile brouillard de fragrances impersonnelles, stéréotypées et…intempestives.

00/07/12 :
J’arrête de guetter mes faiblesses, de scruter ma mort, mon agonie.
A présent, je contemple ma vie et la vie. J’arrête de ME chercher SUR l’autre.
Je contemple la Vie et l’Autre.

L’Occident doit son coeur aux juifs et son cerveau aux grecs.

00/07/13 :
Le grand bonheur et le grand malheur de l’humain est de pouvoir échapper à l’instinct.

Je considère qu’il y a en (avec) l’homme un principe « émetteur » et avec (en) la femme un principe « récepteur ». Et, par suite, je pense que les homosexuels masculins sont de type soit « narcissique-(et/ou)masochiste » (pour les « passifs », « féminins ») soit de type « sadique-destructeur ou même auto-destructeur ») Sachant qu’il peut y avoir des « narcissiques-sadiques ».

Le résultat, sinon le but, de toute religion est de créer – par la peur du châtiment temporel ou pire, éternel, issue d’une sensibilisation et sensibilité ayant créé un « terrain favorablement réceptif », générée par la peur du père ou éventuellement de la mère (généralement plus « câline ») – un « surmoi » qui contrôle et guide l’individu dans son comportement.
La religion est essentiellement, dans ses conséquences, inhibante (ou inhibitrice)
Elle peut cependant parfois « éveiller » à la foi : retour à la fusion-fidélité à Dieu.

Le problème dans cette vie c’est que vacuité rime avec acuité.

Il y a une matière picturale somptueuse dans la merde.

00/07/15 :
il arrive un moment dans la Vie, dans la Voie, où il faut cesser de chercher et continuer de trouver.

Les 3 activités humaines qui me paraissent importantes et intéressantes ? L’agriculture, l’architecture et la médecine.

C’est quoi ton problème, mec ?
C’est justement de ne pas avoir de problème.

En cas de doute, pour savoir si ce que tu veux ou désires faire est dans la Juste Voie, dans la Voie de la Vérité, dans la Voie de l’Amour, il te suffit de considérer si tu pourrais le faire sans gène en public, ou non. Si tu éprouverais de la gène, alors c’est que ce n’est pas une bonne action. Sois honnête avec toi-même et tu sauras toujours comment agir justement.

J’ai foi en la Présence Consciente Absolue. Qui dit conscience dit sensibilité. J’essaie de ne pas heurter cette sensibilité, en me comportant dans le sens que cette Présence manifeste. C’est cela l’Amour de la Vérité, l’Amour de la Justice. Le Vrai Accomplissement Juste.

Les « gens » ? Soit vous êtes ce qu’ils veulent et ils vous EN veulent, soit vous n’êtes pas ce qu’ils veulent, et ils sont…veules.

Soit vous êtes ce qu’ils veulent, et ils vous insultent ; soit vous n’êtes pas ce qu’ils veulent, et ils vous critiquent.
A moins que, mieux (pour vous) ou pire (pour eux) que tout : vous soyez ce qu’ils ne veulent pas ; dans ce cas, ils vous détestent…ou vous vénèrent.

Ce qui me trouble encore, me perturbe (c’est à dire : m’empêche d’être paisible, stable, serein) c’est, via la concupiscence, le plaisir sexuel.
Or, à travers le plaisir sexuel, ce que nous recherchons, ou au moins il me semble, ce que je recherche c’est l’EX-TASE. La sortie, l’expulsion hors de moi-même. Mais je suis déjà extase du monde.
En tant qu’être vivant, je suis ex-tasis du monde, éjecté, éjaculé et éjaculation du monde.
Je dois me retrouver, me REALISER EXTASE.

00/07/17 :
Pensées, paroles, actes : sois un et ne te disperse pas.
Ne pas se disperser c’est ne pas penser à quelque chose en faisant, ou parlant de, quelque chose d’autre.

Confondre, unir ton être en pensée(s), parole(s), acte(s) dans l’instant et le lieu où tu es.
Et cette unité – TOI – la projeter à la rencontre du monde.

C’est pas parce qu’elle a des attraits et atours qu’il faut faire arrêt ou détour.

00/07/18 :
Il faut bien reconnaître que mes carnets ne constituent pas des « carnets de bord » ou « journal(s) » habituels, car je n’y parle pratiquement jamais de ce que je fais. Mais il est vrai que je ne fais pas grand-chose à part travailler pour m’autosuffire, me balader et réfléchir.
Et ces carnets servent de réceptacle à une partie de mes réflexions-découvertes. Ce sont plus des espèces de « miroirs d’introspection » et « mémoires intellectuels ».
N’empêche que je suis sûr que, pour quelqu’un comme moi, curieux de la vie et des gens, ils sont passionnants.
En ce moment, l’entrain, le moral, l’humeur vont bien car JE TROUVE.
Je trouve la Voie de la Vérité, de la Réalité, qui apporte, notamment, la PAIX intérieure et peut-être même extérieure (relationnelle avec l’inconnu)
Etre un et ne pas laisser libre cours à la pensée, à l’activité mentale.
Si l’on doit maîtriser quelque chose c’est justement l’activité mentale.
Et être humble, simple. A sa place ! En son temps…

00/07/19 :
C’est pas un « canon » ni une fille qui m’excite que je recherche, mais une fille qui M’EMEUVE.
Or, celles que je vois ne m’émeuvent pas.

L’humeur c’est la couleur du regard que l’on porte sur la vie.

Peur de la mort ?
Mais au contraire, tu devrais t’en réjouir, puisqu’une fois mort tu n’auras plus jamais peur…(A dire à ceux et celles qui la craignent ; ce qui n’est pas mon cas)
Je peux quand même l’avouer : je n’aime pas les sentiments, et il me semble que je ne les ai jamais aimés. J’en ai eu et produit, mais par souci d’adaptation « conformelle » (sinon conformiste) par imitation-mimétisme.
Mais je n’aime pas les sentiments, ils m’ennuient, me gênent, me pèsent, m’alourdissent, m’encombrent ; et il est bien possible que si les gens étaient plus honnêtes avec eux-mêmes et avec les autres, ils se rendraient compte qu’il en va de même pour eux…

Ne pas aimer les sentiments ne signifie pas être froid ou misanthrope. Loin de là, en ce qui me concerne. Je privilégie l’émotion, j’aime les émotions, les sensations, les vertus, les qualités (éventuellement…non, soyons honnête : pas les défauts) Mais les sentiments me semblent n’être qu’une plus value émotionnelle poisseuse, plus ou moins anarchique et en tout K toujours intempestive.
Et l’amour, le vrai, l’Amour, n’est pas un sentiment, je l’ai déjà écrit. L’Amour est une énergie, une présence, une émotion.

00/07/20 :
Intéressant de souligner, rappeler, que pour une perception optimale, juste, il y a une distance optimale également (pour ce qui est de la vue et de l’ouïe et même de l’odorat) directement proportionnelle aux dimensions (pour la vue) du sujet observé, ou à l’intensité (pour le son…et l’odeur)
Par contre le toucher a une perception immédiate mais unique ; pas de distanciation ou d’altération de la perception du fait de la distance sujet-objet.

Alors que la vision et l’audition changent, sont variables, le toucher est « univoque ».

Enfin, se souvenir que toute sensation est toucher.

Pour revenir sur le « problème du sentiment », ne pas vouloir de sentiments n’exclue pas d’avoir un comportement affectueux, gentil, généreux, doux.
Mais, ça ne tient pas, ce que j’ai écrit, car justement ce qui unit DURABLEMENT et véritablement 2 êtres, et plus au delà, ce sont les sentiments.

A moins que (selon mon idéal, probablement partagé, consciemment ou non par « d’autres ») ce qui unit, ce soit justement plutôt une « reconnaissance réciproque », le partage d’UNE identité bipartite, « bi-polaire ». On est bien avec quelqu’un. Inutile de s’interroger sur cette sensation, ni surtout de l’entourer de sentiments, qui obscurcissent tout, car ils recouvrent le simple fait-constat : une SENSATION de bien-être.

Je sens – je sais – en moi une « présence » entre le nombril et le plexus solaire, comme une pointe, une barre verticale. Toute volonté égoïste, agressive ou méchante vient de là ; émane de là.
Cette présence que je conçois comme une épée, un dard ou une colonne, vibre lorsqu’elle voit mais surtout entend la « pureté », qui est alliée à une relative « innocence », car alors elle sait que la proie est proche, à proximité. Et c’est le conflit entre cette « entité ténébreuse » presque palpable, et le reste de soi – la « bonne volonté » qui crée le « trouble mystique » ou « tentation du péché ».
Or, le « soi » – par un mauvais réflexe issu d’une mauvaise habitude, d’une erreur de comportement, et peut-être d’une certaine propension au mal/vice – « s’empare », « saisit », se resserre autour de ce DARD, qui de fait…le TUE, et tue au-dehors, les autres, s’il arrive à manipuler le « soi » pour s’extérioriser, et pousser le corps à agir de façon inique.

Se libérer de l’emprise de ce DARD, l’amenuise et nous libère pour nous permettre de devenir meilleur. Il faut arrêter de se centrer sur le DARD et d’être manipulé par lui. Il faut arrêter même de le CHERCHER en soi…

Qui comprendra ce que j’écris, sinon ceux qui le vivent, ou le savent, ou en sont là ou au-delà ?

Le pire c’est que je sais éveiller le DARD des autres. Tout du moins le dard chez les hommes, et l’équivalent féminisé, chez les femmes : la GUEULE (sans grossièreté aucune ; dans tous les sens du terme)

Tu vois la délicatesse dont tu fais preuve à l’égard des papillons ; pourquoi n’agis-tu pas de même avec ceux qui sont encore plus sensibles et délicats : les humains ?
Parce qu’ils sont également plus veules que les hyènes affamées et plus agressifs que les tigres blessés.
Ils sont blessés, et plus que des tigres.

00/07/21 :
Au fait, à propos d’hier : plus que de dard, c’est hélas de GLAIVE dont il faut parler.

Ce qui est ennuyeux, pénible (et fatiguant !) dans cette vie, c’est qu’il FAUT POUSSER.
Pousser l’énergie existentielle, pousser la présence du soi, dans le monde. Le monde qui fait obstacle, qui repousse, qui résiste ; et les femmes, par la « manière invisible, dissimulée » font de l’obstruction, par le souffle, la pensée, les mauvaises idées et même paroles (parfois même actes)
Exaspérant cette similitude de comportement entre le monde et les femmes, qui font obstruction, empêchent non seulement la progression, mais même le simple fait d’être, présent au monde.
Ce comportement strangulateur, étouffant des femmes, et du monde…
Tout cela est bien « incarné » par l’acte sexuel, où l’homme doit POUSSER et la femme offre une résistance qui cède, mais continue de serrer, d’étouffer et de résister.

Or, moi je n’ai pas envie de pousser ! !
Après tout, il suffit, ou devrait suffire, d’être.
C’est bien le propre du vide, espace, de contenir, d’envelopper – assimilable à la « partie/part » féminine.
L’être en revanche est présence, et la femme, étant présente, devrait se contenter d’être, comme l’homme, sans chercher à posséder, à enserrer, enfermer.
D’où aussi cette SENSATION, même plus qu’une émotion, d’enfermement quand je sens le désir d’une femme envers ma personne.

Femme : première et dernière épreuve avant libération ? ? ?

Je sais qu’on pourrait taxer mes écrits de misogynes ou machistes (de toute manière, nous sommes dans une époque où, tout homme contrariant une femme –« osant » – est qualifié immédiatement de machisme (« macho » !) et parfois même par des hommes eux-mêmes (les « fayots » hypocrites et serviles)

Mais que m’importe cette erreur grossière de jugement. J’énonce des faits constatés, recouvrant des réalités éprouvées. Pour le reste, il m’appartient de les divulguer ou non, et je préfère ne pas les cacher, ni taire.

00/07/22 :
Il y a dans le monde un mal nécessaire : la douleur. Douleur de la séparation-distinction qui permet la liberté.

(A noter que le 2ème jour de la Génèse, de séparation des eaux, il n’est pas écrit que Dieu trouva cela très bon. C’est le seul jour où cela n’est pas mentionné, sur les 6)

Et bien entendu si ce « mal » est nécessaire et même bénéfique, alors ce n’est plus vraiment un mal, mais un « bien »…

Etre attentif aux autres, AVANT qu’à soi-même.
TOUT est dans : « AIME TON PROCHAIN COMME TOI-MEME ».

Hélas ! Hélas ?…ne plus vouloir de récompense. Ne plus agir pour une récompense (hypothétique ou non) mais simplement et seulement pour manifester la Juste Vérité Constructive de l’Amour.

00/07/24 :
Sachant que ton moi orgueilleux, égocentrique et narcissique est le premier et principal obstacle entre le « véritable toi » et le monde, il « suffit », il s’agit de l’effacer, de le faire disparaître.
Cesser de placer son « égo » entre la perception et le monde. Et être spontané. Sauf quand « l’intuition (à développer…) ou quand la conscience anime » ta prudence.

Libérer ma « conscience existentielle », ma présence-énergie, et ne pas la laisser se faire oppresser, enfermer, bref malmener par quoi ou qui que ce soit.
En cas d’oppression : pousser sa présence en avant, sa conscience-sensibilité-énergie. Repousser les liens et murs de l’oppression psychique ou mentale ou physique, ou même les 3 à la fois.

Pour « pousser » la présence, il faut émettre l’Amour. Cela signifie d’abord : sentir en soi la sensation-frisson-fourmillement-vibration de « bonne volonté, généreuse, altruiste, voulant le bien-être des autres » : cela c’est l’AMOUR.
Et alors le diffuser hors de soi, ou même le « pousser », en émettant par le nombril, le plexus solaire, entre les 2 yeux, le sommet du crâne, et même les paumes des mains et le sexe, voire l’anus.
Ce qui est étonnant c’est que sans le vouloir, et sans les avoir étudiés (mais je sais qu’ils sont mentionnés dans certains discours) j’ai nommé ce que certains appellent des shakras ou chakras.
Emettre l’énergie douce, puissante, chaude et HUMBLE de l’Amour, comme un radiateur le fait de sa chaleur.

Je ne suis pas dur, je suis solide ; nuance.

Ca suffit ! Quoi ? De se faire souffrir avec ce qu’on n’a pas, et de ne pas se faire jouir avec ce qu’on a.

Il paraît évident qu’un des moteurs et une des origines principales du mental est : le doute. Le mental se rumine, se retourne et se ressasse sur lui-même, par lui-même, selon le doute.
Certains, dont j’étais (d’une certaine façon), vivent pour mieux mourir, d’autres, dont je suis, meurent pour mieux vivre…

Je ne suis pas égoïste, ni même individualiste ; je suis simplement…singulier…

00/07/25 :
Je connais bien mon principal défaut, qui est aussi celui de la plupart des humains : l’orgueil.
L’ORGUEIL même, mais comment s’en débarrasser alors qu’il est la conscience (il fait partie de la conscience) de notre propre valeur.
J’essaie de m’améliorer…soit, mais plus je m’améliore, meilleur je deviens, plus j’ai de « raisons » d’être fier de moi, et de la fierté à l’orgueil il n’y a que…le temps de se comparer aux autres…Héhéhé…(les autres, de nouveau…)

00/07/26 :
Ma chair, vos désirs sont désordre…

00/07/27 :
Comme je l’ai dit à Laurent K, le 24/07 au soir (cf cassette audio du 24/07/04…) la conscience est (ou doit être) un surf (et le soi, un surfeur, si tant est qu’il y ait ou doive y avoir un « soi »…) surfant sur la vague du réel.
La réalité est une vague, et il est préférable d’être « à la pointe » de cette vague.
(Maintenant ?…) reste à savoir si, comme toute vague, elle finit par s’échouer sur une plage ou rive, et qu’elle est cette plage – quelle est la « nature » de cette plage, puisque nous avons dit que la réalité (dont le « tout » ? !…) est la vague.

Peut-être que la plage est la mort ou la destruction, ou le néant, la déliquescence, le fait de s’effriter-dissoudre-diluer.

Il faut que je me concentre sur la vie ; sur la sensation de la vie – dehors (avant tout) et en moi. Et se rendre compte que vivre-ressentir et aimer sont une même chose, synchrone, en tout cas.

Savoir – Vouloir – Accomplir ?
Bien !
Alors : sache la justesse-justice
veuille la justesse-justice
accomplis la justesse-justice

Aussi étrange et même paradoxal ou surprenant que cela puisse paraître, c’est la première fois que je réalise et me demande si au lieu de chercher « LA » Voie, je ne ferais pas mieux de chercher « MA » Voie.
A savoir si « ma » voie fait partie de « la » Voie…….
Toujours est-il qu’il faut, je dois PARTICIPER au monde. Cesser, sous prétexte de me préserver, de m’en détacher.
Je dois PENETRER et PARTICIPER DU/AU MONDE.

En clair, je dois accomplir ma vie, l’AGIR ; par moi-même, pour et dans et par le monde.

Cesser d’être contemplatif, ou même simplement voyeur ou spectateur.

Il y a constamment un « espace » devant et autour de soi, à remplir de soi. Un espace psychique et physique. Souffle et matière.
Remplir ma place et accomplir constructivement.

Contrairement à ce que j’ai pu envisager ou supposer, il se peut que pour connaître « la part de réalité qui m’est échue » via les sens, je puisse faire confiance à MA propre perception. A savoir que ma réalité est partie de LA réalité. Partie peut-être même « objective » de la réalité ; simplement vue depuis la place que j’occupe, que je suis.
Car je suis une place.
Avant tout un « ici », et également un « maintenant ».

ETRE UNIS AU MONDE.
Chaque mot a son importance. « Etre » pour la puissance présente indéniable. « Unis », avec 2 sens : d’abord, le fait d’être un : pensée-parole-acte sont un : SOI.
2ème sens : Unis : en union-fusion avec le monde.
« Au » signifie : avec et dans.
Et « monde » signifie l’univers physique des objets, et psychique des humains.

00/07/28 :
Tu es Energie. Energie Une, UNE Energie. Aussi, chaque instant, cette énergie est en mouvement. Si tu sens une partie s’éloigner de ton-son centre, sache-identifie immédiatement pourquoi, quelle en est la raison, et si cette « raison »-cause n’est pas juste, alors re-canalise l’énergie – toi – vers la bonne direction, destination : la rencontre de la Vie-Amour-l’Autre.

Vraiment, être UN, et rejeter « l’exogène psychique » et le « auto-pathos psychique ».

Et ne pas fuir ou redouter l’affrontement psycho-pneumatique de la rencontre avec le monde.

Une des meilleures façons de découvrir la haine ? Chercher l’Amour.

00/07/29 :
Débordement.

00/07/30 :
Ô mon frère, ne fais pas méfaire ton glaive. Ô mon frère, ne nourris pas ton serpent (ou/et ? ton ver)
Ô ma soeur, ne nourris pas ta gueule.

Le serpent de l’homme est son sexe, lorsqu’il veut se servir de l’autre comme d’un objet pour jouir égoïstement. Le serpent est la mauvaise volonté-énergie de l’homme tournée, émise vers l’extérieur, vers l’autre.
Le ver c’est cette mauvaise énergie qui se sert de la chair (par les mauvaises pensées, mauvaises paroles, mauvais actes) pour méfaire, et se nourrir. Exactement comme le ver dans le fruit (le fruit étant, pour l’humain, le corps)
A noter que le serpent par la suggestion de la parole ou de la pensée, ou pire : par l’acte, insémine le/les vers dans le « fruit »/corps de la femme.

La gueule de la femme est son sexe, lorsqu’elle s’en sert pour béer après l’énergie (et la semence) de l’homme ; pour se servir de lui comme d’un objet pour son plaisir égoïste.
La gueule qui, par suite de sa béance, transforme la femme en « trou » puis même en fosse ; en abîme où se perdent les sots et les insensés ou « mal sensés ».

Sacrée Bible ! Elle m’en a enseigné des choses. La dernière chose qu’elle m’ait apprise, ou plutôt confirmée ? Qu’on se lasse de tout, sauf de vivre, et encore…

Et en même temps, je pourrais écrire et dire qu’
on ne se lasse de rien…
Sinon de la douleur…

00/07/31 :
C’est étrange…Je n’arrive pas à me faire à ces « coïncidences ». Ainsi, depuis plusieurs mois (en gros, le début de l’année, siècle, millénaire…) je m’interdisais de lire tout ouvrage, ou même document, mystique. Or, alors que je m’y remtes peu à peu, progressivement, je ne « rencontre » que des ouvrages qui traitent de « là où j’en suis », de mes recherches-découvertes.
Ainsi, je commençais à vouloir rejeter la Bible et même les Evangiles.
Hé bien, je tombe sur 2 livres qui cherchent à « mettoyer » le message christique de tout ce qui lui a été ajouté.
Et en allant sur Internet, je trouve un site qui semble très intéressant de Françoise Valero, qui elle aussi tente de démystifier tout le christianisme.
Et c’est également ma démarche : simplifier, déblayer, purifier et moi-même et le message christique et les enseignements appartenant à la même voie.

C’est tout de même curieux, car c’est sans chercher que je trouve ces documents, mais plutôt « guidé » pourrais-je considérer à postériori, et même quand je le vis, à l’instant des choix-entraînant-découverte, j’en suis conscient.

Je suis bien sur une Voie ; celle de la Vérité, nous le vivrons, mais en tout cas : sur une Voie.

Détrompez-vous : je n’ai rien contre la femme ; mais je n’ai pas grand-chose pour…

Intéressant également de constater que j’essaie d’être de plus en plus attentif et prudent (bref : vigilant) ; or, en hébreu les 2 mots n’en font qu’un : ZAHIR.

00/08/01 :
Qu’est-ce que je cherche ? Je cherche à être un gardien de l’Amour-Vérité. Or, pour être un bon gardien, il faut :
être vigilant (je dois développer ma sensibilité)
être incorruptible (je dois maîtriser le plaisir et le désir)
– être bon combattant. Pour cela :
1°) bien parler, pour éviter le conflit, et/ou ne pas laisser le mal L’EMPORTER (dans tous les sens du terme, « L’ » pouvant désigner notamment l’Amour, la Vie ou la Paix, ou les 3 ensembles)
2°) bien lutter (pour cela, d’abord savoir éviter les coups (esquives et parades) ensuite savoir faire mal sans se faire mal (prises), enfin, savoir frapper
D’où : il faut développer la force (énergie + vitesse + précision) la souplesse et la maîtrise de tout le corps.

Tout cela passe par la conscience et maîtrise du SOUFFLE.

Les vertus-valeurs : Prudence/ Discipline (nous les ordonnerons après, quand nous les aurons « toutes »)/ Ténacité/ Honnêteté/ Humilité/ Sobriété/ Probité/ Gentillesse.

00/08/03 :
Hélas ! J’ai encore du goût pour le plaisir FIEVREUX de la haine…

Et si pendant le sommeil ce qu’on faisait c’était : se nourrir de temps… ?
On mange, on ingère-assimile du temps pendant notre sommeil, qu’ensuite on va digérer pour pouvoir agir pendant l’éveil.
Car le temps est une énergie impalpable, immatérielle. Et ce qui est incontournable pour dormir c’est du temps. Un temps de latence, où on est totalement absent à soi, bien que toujours physiquement là ; donc la « déconnection » par rapport au monde, si elle n’a pas lieu par rapport à l’espace, a donc lieu (se fait) par rapport au temps.

« La luxure et la mort » d’Albert Caraco, est vraiment un des meilleurs livres que je possède. Preuve en est que je n’ai toujours pas réussi à m’y consacrer pleinement, pour le lire en entier.
Sans parler du fond, qu’il me faudra…approfondir, Caraco possédait un style brillant, et en même temps très authentique par son originalité et son élan inspiré (bien qu’un peu complaisant) Son verbe est à la fois solide, piquant, tranchant, vif (plutôt qu’alerte) et brillant (non étincelant)
Il est aiguisé et dangereux, mais pas comme le scalpel, non, plutôt simplement comme le bon gros couteau de boucher qui connaît son ouvrage, qui ne rechigne pas (osons le dire pour Caraco, c’est approprié…) à la… besogne, et qui y a ouvertement goût.

Peut-être que le goût de la liberté c’est…la tentation…aux forts relents d’interdit.

00/08/04 :
Le Royaume de Dieu est en moi, certes ; au milieu de moi, oui ; mais hélas : également l’Enfer.
Et je semble plus capable (voire : plus enclin) à trouver l’Enfer que le Royaume d’Amour.
C’est pourtant si simple. Je dois cesser d’être compliqué. Je dois chercher et trouver, pour le manifester, l’Amour en moi.
De même, « au dehors » dans le monde, je dois chercher la Vie-l’Amour.
Et pour ce faire, c’est plus avec l’ouïe qu’il faut que je sois attentif. Il faut que j’écoute les VRAIS bruits du monde, et des vivants.
J’écris, j’y pense, je le dis mais je n’arrive pas à le faire, ou si peu… Et pourtant je sais que c’est la Voie, que tout est là. Mais « ma mauvaise part », mon « vice » m’en empêche, par inertie et gravité (dans les 2 sens du terme, et même 3)
Déjà, je dois vraiment essayer et travailler pour progresser. Pour cela, il me faut PRATIQUER la Voie, cette Voie.

Parfois des accès de nostalgie pour la défonce me prennent ; l’ivresse me manque alors.
La mort joyeuse et heureuse de l’ivresse cannabino-éthylo-psylocibique…Le suicide enthousiaste de l’ivresse cannabino-éthylique…

Dans la vie tu dois découvrir que l’essentiel est ce que tu fais.
Ce qui compte pour ce que tu fais c’est l’efficacité.
Pour obtenir l’efficacité, tu dois acquérir discipline, détermination et discernement.

00/08/05 :
L’optimalisation de l’utilisation du corps est dans le combat, mais l’optimalisation du combat est au-delà du combat : dans le non-combat, dans la paix.

Suivre la voie de l’effort minimal pour une réalisation, un accomplissement optimal.

Le combat est dès le départ une défaite ; et même en cas de victoire il est encore une défaite, car il n’existe que si l’on n’a pas réussi à obtenir une conciliation avec l’Autre.

Le monde est une vitrine, et si on regarde superficiellement – à la surface des choses – on ne voit que son (notre) propre reflet dans la vitre (qui est la « structure cognitive » communément admise et PROFESSEE par le monde)

Pour vraiment distinguer les choses, il faut regarder au loin, profondément.

La Juste Vérité ? Ce qui est utile à tous et nuisible à aucun.

00/08/06 :
La Voie qui mène à l’émancipation par rapport à la « servitude passionnelle » passe avant tout par la maîtrise de nos pulsions.
Les plus fortes pulsions sont celles de nature sexuelles. Celui ou celle qui ne gouverne pas son sexe n’EST qu’un sexe.
Il n’y a aucun jugement de valeur en ce que j’écris ; juste un constat. A toi de voir si tu veux n’être qu’un sexe.

Je me répète, mais : une des grandes erreurs humaines est de (se faire) souffrir de ce qu’on n’a pas. Ce qui constitue une double aberration puisqu’on se fait souffrir soi-même, et en plus on y parvient à partir de quelque chose qui n’existe pas.
Savoir qu’on ne doit ni ne PEUT souffrir de l’absence est un des pas menant à la sagesse.

Des erreurs éventuellement, des fautes non.

00/08/07 :
Se comparer à autrui pour juger de sa propre valeur est une erreur, soit stupide soit orgueilleuse, soit les deux à la fois ; mais en aucun cas innocente.

Peut-être qu’à partir d’aujourd’hui je vais composer une petite stance, au moment de me coucher, chaque jour. Stance dans laquelle je synthétiserai les expériences-enseignements du jour. Cela me paraît intelligent, judicieux et intéressant. Le tout étant simple, spontané et rapide.

La maîtrise de soi passe par le développement de l’attention, et en retour le développement de l’attention favorise la maîtrise de soi.
Ces deux comportements sont développés afin d’être en mesure de fournir une réaction optimale lors de toute rencontre ; afin de réagir de façon optimale à toute rencontre, sachant que l’existence (au moins humaine) est rencontre.
Rencontre totale avec le temps et l’espace, et ce qu’ils contiennent et rencontre ponctuelle qui est de même l’intersection entre notre propre énergie-trajectoire et le monde-énergie.

Ainsi, ce que nous voulons c’est vivre de façon optimale en fonction de tous les paramètres existentiels constituant notre – la – réalité.

Je ne suis plus si sûr (d’ailleurs l’ai-je jamais VRAIMENT été ?) d’être intéressé par les femmes.
Voyez-vous, je ne suis pas intéressé et n’apprécie pas les personnes qui ne font pas ce qu’elles disent et en plus ne disent même pas ce qu’elles pensent.

Je sais, j’ai trouvé
Mais j’ai encore le goût
De l’éjaculation bafoueuse
Le spasme transgresseur
A convulsions nihilistes.
Je m’absous au vice
Je m’épanche retors
En animant la faiblesse
Avec ma haine avortée
Cynique hautaine et méprisante.
Je me rince dans l’autre.
Je vis ma mort c’est sûr.
La liberté par tentation
On vit ce que l’on est
On vit ce que l’on aime
Et l’on aime parfois se haïr
Quelles sont les lois
de la jouissance ?

00/08/08 :
J’accomplis en même temps que découvre un nouvel art martial que je nomme : le MERETZ, d’un mot qui signifie « énergie, énergie vitale » en hébreu, ou alors en « grand nom » : le RHAÏM MISCHMAHAT « la discipline de vie ». C’est précis et ça sonne bien.

Ce qui n’est pas de ton ressort, pourquoi t’en préoccuper ?

Immédiateté ! Accomplir le nécessaire immédiatement ; ne pas différer : ne pas gâcher de temps – ne pas SE RETARDER.
Quelle est la source de la motivation – des choses – ?
Pour les vivants c’est avant tout le besoin : (après la respiration qui est les 2 à la fois) la soif, la faim.
Donc cela vient de l’intérieur mais c’est une source qui en livrant l’impératif, appelle, exige un « retour », quelque chose…

Effondrement et explosion.
Effondrement…

00/08/09 :
On n’est pas innocent dans les rêves car il n’y a pas de rêves innocents…

Se débarrasser des « j’aimerais ». Il n’y a rien que « j’aimerais ». Il n’y a que ce que je VEUX ; et je ne veux que ce qui dépend EXCLUSIVEMENT de moi. On pourrait dire je ne veux que ce que je peux ; et ceci est plus SAGE.

Que l’on comprenne bien ce que je viens d’écrire : je ne veux que ce qui dépend exclusivement de moi, signifie : je ne suis, ainsi, plus la proie des désirs issus d’une avidité non maîtrisée et de tentations extérieures qui influent sur mes… « penchants »-inclinations. Bref, je m’auto-suffis, et cultive ma propre graine dans le terreau du monde.
Ce n’est pas de l’égocentrisme, c’est de la prudence et de la lucide sagesse. De l’intelligence.

Et alors ? ! Et puis ? ! A quoi bon tous ces efforts que tu fais ? Toute cette discipline que tu t’imposes, toutes ces (pseudo ?) découvertes que tu fais ? De toute manière tu vas crever, et si tu essaies de vivre pour et en Dieu, ta mort, elle, ne sera que la TIENNE. C’est toi qui crèves, qui souffres et te prends la tête ; pas lui. Ton comportement, quel qu’il soit ne changera pas grand-chose…Si ! mon comportement influe sur le monde, mais mes efforts ne font souffrir que moi, et me rapportent bien peu, que je perdrai irrémédiablement.

Non ! Je fais vivre l’Amour, la Vérité, la Justice.
Donc, chacun de mes efforts qui tend à améliorer mon efficacité est BON.
Je continue ! Et ce, quel qu’en soit le prix, car je SUIS mon propre prix et je ne suis pas à vendre ! AMEN.

Si tu veux être vraiment en phase avec-dans le monde, alors ne t’occupe que d’une seule chose te concernant, ne fais attention qu’à ton SOUFFLE. Ni pensée, ni attitude : juste ton souffle.
Pour le reste : METS TON ATTENTION DANS L’AUTRE, DANS LE MONDE « EXTERIEUR ».

Code pour le réveil :
dès la conscience (éveillée) inspirer lentement au maximum que l’on sent possible sans forcer, puis expirer lentement en « savourant » l’inspir et « l’expir » une fois.
Recommencer une fois en s’étirant VOLUPTUEUSEMENT sur l’inspiration et en se détendant sur l’expiration.
Réinspirer lentement, profondément et amplement une 3ème fois et se lever dans le temps de l’expiration. On peut profiter de la « pause » -où le souffle est en suspens entre inspir et expir- pour s’assoir avant de se lever.

00/08/10 :
Dissiper et même anéantir toute pensée et idée étrangère à toi-même, à ton objectif et à ton propos. N’admettre AUCUNE DISTRACTION HORS PROPOS.
L’instinct et la conscience immédiate de la Vérité indiquera s’il y a lieu de prendre en considération tout facteur de perturbation par rapport à l’objectif.

L’objectif est un devoir. Devoir subjectif et objectif, puisqu’il est en dernier ressort une projection généreuse et constructive du « moi » dans le monde.
Ceci impliquant bien entendu que le « moi » s’est clairement auto-identifié, et défini-purifié afin d’être AMOUR.

Le devoir ne doit souffrir aucun délai, aucune altération due aux défauts corrigibles de l’égo.

Si je dépasse 100 pulsations par minute, c’est que j’ai mal fait mes dégourdissements.

Ici et maintenant, oui, mais qu’est maintenant ? ? ?

Ralentis. Tu vas presque toujours trop vite dans tout ce que tu fais. Prends et pénètre le temps. C’est à dire : trouve LA VITESSE DU MONDE. Elle n’est pas lente, ni rapide : elle est inexorable.

Le cri !…La vertu « cristallisante » et canalisatrice du cri. Peut-être faire un cri par jour.
Concentrer son énergie et la faire sortir par le canal respiratoire en 1 ou 2 secondes.
Vertu « desificatrice », condensatrice du cri.

00/08/11 :
Les 10 vertus-qualités à acquérir-posséder-travailler :
1- gentillesse
2- discipline
3- ténacité
4- prudence
5- précision
6- humilité
7- sobriété
8- calme
9- vigilance
10- gaieté

Ceci afin de croître de l’Amour à la Vérité, dans le « cadre » défini par la Simplicité et la Joie.

En remplacer un par « continence » ? Non, vu le sens exact de ce terme, non. L’HONNETETE sexuelle en tout cas est à respecter.

Comment affirmer qu’une voie est meilleure qu’une autre ; et même seulement préférable ?

La haine à fleur de peau
Le rictus au coeur
Et la caresse au coin des crocs
Je sursite sur un banc
Alternance de brise et tempête
Crépuscule d’une heure
Aube de l’ombre
L’avance m’a échoué là
Jusqu’au prochain ressac
Frémir le minéral
A fond de souffle
au bord du sang
Silhouette lumière poussière
Un chapeau sur un ange
canotier céleste douceur
Une main qui replace un slip
Le doigt sous l’élastique
La grâce en peu de mots
Viellir est une vitesse
Des chaises pour le Temps
Des arbres pour l’espace
Et nous par là, parfois
Sourire…

« The sacred path of the warrior » par Chögyam Trungpa.

00/08/12 :
Le Mal doit permettre de rebondir. Apprends à t’en servir pour aller à l’opposé de là où il voudrait t’emmener. Il faut se comporter vis à vis de lui avec un comportement « réactionnel ».
Par exemple : lorsqu’il est dit, il faut savoir en rire. Quand il cherche à t’affaiblir, il doit te servir à faire sortir l’énergie dans une voie d’Amour-Construction.

Il faut que la moindre de mes manifestations soit MOI sans rien de plus ; sans la moindre EXAGERATION, d’attitude ou de désir.

00/08/13 :
Les adultes ? Ce sont des enfants qui ne savent plus s’amuser.

Des moments où l’existence jubile au creux de notre sein, c’est cela le bonheur.

00/08/14 :
Etonnant de constater comme le fait de « bien dégourdir » ses mains, incite et provoque une meilleure inspiration (immédiatement) et un meilleur éveil de l’ensemble du corps…

Je trouve l’emploi du « comme » en poésie, grossier et même vulgaire.

Mes défauts-faiblesses à améliorer : orgueil, paresse, inconstance.

Marcher pieds nus : sur la terre, à même le sol, sur l’herbe.
Sinon, en ville, sur la pierre, le béton, le bitume : mettre des chaussures ; car l’impact au talon doit être amorti.

N’écoute pas les voix dans ta tête (le « dialogue intérieur » dirait Don Juan Matus via Carlos Castaneda) sauf PEUT-E¨TRE dans le cas d’un problème concret à résoudre, ou PEUT-ETRE aussi, dans le cadre du travail.
N’écoute pas non plus les « voix murmurées » qui sont presque les mêmes que les précédentes, mais en provenance de l’extérieur (quoique des fois, on puisse même faire des « projections » de voix internes vers l’extérieur et qui nous reviennent)

Sors, et pénètre le monde. Ne reste pas en toi et ne laisse rien ni personne te bloquer ou t’enfermer en toi-même. Enfin : ne sois pas un obstacle –ni pour le monde, ni pour toi.

Jésus l’a dit : « Celui qui regarde en arrière n’est pas digne de moi ».
Va toujours de l’avant ; ne sois pas statique.

Ne cherche pas un but à atteindre, l’étape finale : il n’y en a pas –sinon la mort. Ta seule voie, tant que tu es vivant, est d’être toujours le mieux possible, selon tes capacités, dans le lieu et l’instant. T’accomplir et accomplir de façon optimale.

Optimiser l’existence par toi-même (MAIS NON POUR toi-même) telle est LA VOIE, qui mène sur le chemin de la Vérité : et ce chemin-vérité est AMOUR.

L’erreur que je faisais : ayant compris (à juste titre) que la pensée est une prison j’essayais d’arrêter de penser ; mais pour ce faire, et en contre-partie, je restais concentré sur moi ! Erreur. C’est sur le MONDE « EXTERNE » (qui inclue notre entité physique) qu’il faut reporter son attention.

En finir avec la dispersion de soi-même ! Etre UN !

00/08/15 :
C’est amusant et intéressant comme le sentiment de liberté, la sensation même de liberté, me donne l’impression, je la ressens comme une éjaculation de l’âme ; et même mieux : la possibilité d’une éjaculation de l’âme et le choix qui m’appartient de M’Y LIVRER ou non.

Se garder de l’OSTENTATION.

Je l’ai déjà écrit il me semble, mais ça paraît si vrai : il semble n’y avoir qu’une seule vitesse au/pour le monde. Si l’on regarde en « plan global » « grand angle » sans se fixer sur rien ni personne, on a l’impression que tous les êtres vivants humains, pigeons, chiens vont à la même vitesse.
Cela peut se constater aussi quand on les voit de plus haut (tour, appartement…)
Pourtant, certains marchent d’autres courent, d’autres vont à vélo, volent…et pourtant tous et toutes donnent l’impression d’effectuer la MEME DISTANCE dans le même temps…

De plus, ils ont l’air d’être SYNCHRONES : de démarrer et de se déplacer en même temps.
Même les gens statiques donnent l’impression de participer du même mouvement ; ou en tout cas à un vaste mouvement entraînant-comprenant tous les mouvements ponctuels et individuels.
Est-ce ce mouvement qu’il faut suivre et sa vitesse qu’il faut trouver et adopter (ce qui serait en accord avec ce que j’écrivais le 10/08/00) ou est-ce au contraire un « cadre » dont il faut se libérer ? ? ?La réponse n’est pas certaine –d’autant qu’elle se situe peut-être entre les deux…

Est-ce Judas qui a cru s’y fier ?
Ou est-ce Pilate ?
Non. Avant et après tout c’est…NOUS, mais nous : l’humanité qui a…crucifié.

Je peux écrire une variante d’une de mes phrases précédentes : la vie est un tarot de dupes où l’Amour est l’Excuse.
Ce qui introduit des significations, compte tenu de ce que peut signifier tarot…(au moins 2 sens)

00/08/16 :
Toutes les causes de souffrances que tu peux contrôler, émancipe t-en !

Contrôle ta pensée au moins autant et aussi bien que tes deux mains. Maîtrise ta pensée, domine-la.

Ce qui doit CONSTITUER ton acte volontaire c’est l’EFFICACITE. Celle-ci s’obtient grâce à la détermination, puis l’acuité (qui permet le discernement) Ces 2 qualités permettent d’emprunter pour ton mouvement le trajet le plus court –donc allant le plus rapidement à l’objectif- et (donc) celui qui requiert le moins d’énergie et retiendra le moins longtemps possible l’attention.

Ton chemin –avant et quel que soit ton objectif- ta voie, ta discipline, ton comportement doit ETRE l’EFFICACITE. En toute chose, à tout instant, en tout lieu.

Ne sois JAMAIS abattu. (J’en fais peut-être trop mais peut-être pas. Je préfère insister)
Ne sois jamais abattu. Garde ton moral comme toi-même. Ton moral c’est ton souffle, c’est ta vie, c’est TOI.
Encaisse s’il y a lieu, souffre même au cas où, mais ne t’abats jamais, et ne te laisse jamais abattre –sauf si tu meurs, et tu devras lutter contre la mort jusqu’au bout.
Préserve ton moral.
Repousse la tristesse, l’hypocrisie (la fausse joie) l’orgueil et le désir égoïste (aux dépens de l’autre, ou pire : d’un tiers) Repousse aussi la colère, et la vanité.

00/08/17 :
Sois « à la pointe » spatio-temporelle de tes sens. Ne te laisse pas entraîner « en arrière » par tes sens, « en arrière » en restant au même endroit, qui devient donc arrière-passé, du fait de la progression constante de l’Evénement…

Ne pas se « laisser vivre » mais VIVRE ! Se FAIRE vivre.

Le savoir n’est qu’encombrement et fatuité s’il n’entraîne pas une modification du comportement, dans le sens d’une amélioration constructive. Ainsi le savoir doit s’accomplir en « avoir-pouvoir ».

La honte ? Oui. Ainsi, dans certains cas, la honte est le dépit de n’avoir pas été à la hauteur de soi ; de n’avoir pas respecté ce que l’on estimait juste alors qu’on le pouvait.

C’est mon incapacité à être parfait qui me pèse plus que tout, me semble-t-il. Non par orgueil, mais bien plutôt parce que je sais pouvoir l’être et ne le suis pas. C’est probablement une partie du drame de la plupart des humains.

00/08/18 :
Quand on met la barre trop haut,
on se la prend dans la figure.

00/08/19 :
Ne cherche pas à être, puisque RIEN n’est (au sens fini-abouti, puisque tout passe, tout évolue, est en mouvement) Fais. Accomplis ; toi et tes activités.

00/08/23 :
Hier soir j’ai revu chez moi Xavier F et Christelle B que je n’avais pas vus depuis 2 ans. Bonne soirée sympathique et détendue.

Voyez-vous : « se défoncer » et « baiser les filles », je trouve cela asservissant, avilissant et affligeant comme programme de « réalisation de soi ».
C’est pourtant le genre d’exemple prôné et montré par une « certaine majorité ».
Dont je ne suis plus, et ne suis pas ; très loin s’en faut !

En fait, telle est la vie : nous avons tous nos qualités (innées, bien souvent, donc « malgré nous ») et nos défauts (hélas, bien souvent « acquis » donc « de par nous ») et nous nous débattons tous avec nos problèmes « existentiels » sans pouvoir ou vouloir –ou en refusant de- voir que puisque l’essentiel nous échappe (le pourquoi, l’origine, et le choix de naître, et de survivre indéfiniment, et d’avoir tout pouvoir) inutile de se lamenter ou de se tracasser : il n’y a pas de problème puisqu’il n’y a pas de solution.
Et même au-delà de cela, puisque l’essentiel nous échappe, alors autant se désintéresser de toute « velléité problématique » et considérer qu’il n’y a as pas de problème et uniquement du merveilleux, extraordinaire, dont il faut profiter, avec la sagesse qui épargnera le plus possible les problèmes « fortuits » « conjoncturels ».

Je n’ai qu’une Foi : la Vérité ; qu’une Religion : la Discipline, et qu’une Eglise : le Monde.

Autrement dit (mais pour l’instant encore, pour être honnête, dans un second temps) je n’ai qu’une Foi : l’Amour, qu’une Religion : la Gentillesse, et qu’une Eglise : le Corps. Amen !

00/08/24 :
Voilà le secret (quitte à y penser) mourrons gaiement ; expirons dans un grand rire.
Pour ceux que cela inquiète et travaille ; ce qui n’est fort heureusement pas mon cas. Il est certain que la crainte, peur, voire terreur de la mort doit être pour ceux et celles qui en souffrent, très pénible.

Une des erreurs, une des maladresses est, de par l’égocentrisme qui « replie » l’attention sur le « faux soi » (l’égo) de condenser notre identité, de la solidifier et par là de la figer.
Or, d’une part, ce qui est figé est mort (ou « non vivant ») et d’autre part le fait d’être figé –sans mouvement, en plus- nous détache, dé-synchronise par rapport au Temps et au DEVELOPPEMENT universel de l’Evénement.
C’est la peur de ce mouvement perpétuel et indépendant de nous, alors qu’il nous anime (quel camouflet pour notre orgueil !…) qui provoque ce comportement, cette volonté de constamment « se figer » pour se définir, se connaître, se posséder. Mais c’est là une erreur grossière.
Alors que nous sommes ce que l’instant fait de nous, et nous sommes réellement le résultat de la rencontre entre la part de conscience qui « réside » en nous, et TEND vers l’extérieur, et le monde (matériel et…spirituel ou mieux…PNEUMATIQUE)

00/08/26 :
Tu as la beauté d’une feuille d’automne
et tes formes ont la plénitude des fruits de l’été.

00/08/28 :
Se méfier de ceux qui parlent à tout bout de champ de Dieu, car il me semble que plus je le connais, moins je suis capable de la décrire ou l’expliquer.
A l’inverse plus « ils » en parlent moins « ils » le connaissent (plus « ils » prouvent leur ignorance et leur fanatisme)

Se méfier des HYPNOTISES. Là encore Dieu rejoint, est, l’Amour ; puisque ce sont ceux qui en parlent le plus qui le « font » le moins, ou le pratiquent le moins (bien souvent) Je signifie le VRAI Amour, pas le « prosélytisme sexuel »… !

00/08/29 :
La discipline, à l’échelle individuelle, c’est la maîtrise de tout ce qui peut être maîtrisé. A quoi sert cette maîtrise ? A être moins manipulé, et à optimiser les accomplissements.

00/09/01 :
Mon principal défaut : être trop contemplatif, et par là : passif. Je dois M’AMELIORER par rapport à çà. Ne plus me contenter de percevoir au risque de subir, mais à présent je dois être actif;  accomplir avec volonté.

Je ne m’abandonnerai pas au joug
de quelques langueurs résignées et palliatives
qu’on nous exhibe complaisamment
en lieu et guise d’Amour.
Je n’ai pas l’outrecuidance
de vos compromissions saumâtres.
Je préfère l’aridité salée de l’unique solitude.
La langue bafouée de mon coeur gonflera
sans honte ni vergogne, d’autant qu’elle saura se délecter
du suave venin de la réalité.

00/09/02 :
Tout ce que tu as c’est ce que tu es. A toi donc de ne pas gâcher ni dilapider inutilement ce capital. Sachant que viendra un jour à partir duquel tu ne feras plus que vivre sur tes réserves. Donc acquiers de bonnes choses spirituelles essentielles et matérielles, et entretiens bien ton corps.
En clair : sache discerner, après ce qui t’est indispensable, ce qui t’est et te sera utile sur le long terme.
Bref : ne t’intéresse qu’à ce qui peut t’être véritablement utile, et repousse l’inutile ou tout ce qui peut te nuire.

La Vérité est encore plus simple que considéré jusqu’à maintenant : n’essaie pas d’être, perçois. PERCOIS et agis en conséquence.

00/09/04 :
Là où je suis vicieux c’est que ce n’est pas le péché (ou faute ou crime, peu importe le nom qu’on lui donne) qui m’excite ou me procure du plaisir ; ce n’est pas y céder qui me plaît, voire me satisfait, mais c’est y résister. C’est la RESISTANCE qui m’excite.
Du coup, je provoque, mais jamais trop, juste pour initier la tentation. En fait je suis tentateur.

Tu es dans la sensation, aussi grâce aux sens appliqués à chaque instant-acte de ta vie, sois dans l’acte.
On ne fait bien qu’une chose à la fois, aussi simple soit elle.

00/09/05 :
Pourquoi le mal existe-t-il ?
Parce que la distinction est un mal nécessaire ; autrement dit : un bien ambigu.

00/09/06 :
J’ai bien compris, intégré, que l’activité il faut que je la MENE dès le début, c’est à dire dès la conscience et par suite dès le psychisme.
Je dois avoir une activité psychique volontaire et déterminée.
MAIS mon problème est le suivant : ma (LA) conscience est éveillée, mise en mouvement par les sens. Or, comment percevoir les « choses » autrement que « passivement » ? En effet, la perception est essentiellement une activité de RECEPTION de l’information, du réel ; et la réception implique un « laisser pénétrer », « laisser faire-aller » de la part du « récepteur ».
De plus, que le « retour » sur l ‘information, pour la traiter, entraîne également une halte. Quoi que cela n’est pas obligé…
Mais enfin, les objets des sens sont autant « d’obstacles » à la sensibilité et par suite : à la conscience.
Sauf si l’on EST dans la perception instantanée, et non retraitée ou interprétée.
MAIS ! Il y a AUTRE CHOSE, le SOI est Autre Chose qu’une sensibilité.
Quoique NON…Cette autre chose est justement le « faux moi ».
Donc n’être que SENSIBILITE. Et cette sensibilité a, inhérente en elle-même, une conscience ET une volonté, les 2 lui permettant de choisir, lorsque cela est possible, sa DIRECTION et son « domaine d’activité ».

Cesser d’être obscurci par soi-même ; de mettre son égo entre soi (sensibilité perceptive et « intellective ») et le monde.
Se consacrer à l’AUTRE, le monde, surtout les gens.

Je ne perds plus de temps avec le nuisible, ni avec l’inutile (qui rentre d’ailleurs dnas la première catégorie)

00/09/09 :
Tu te trompes.
Je sais. On est là pour vivre nos erreurs.
Là, tu as raison.
On est également là pour vivre nos vérités.
Hélas, parfois nos vérités sont des erreurs.
Exact.

00/09/12 :
Comment faire réaliser à quelqu’un qui jouit, dans certains cas, qu’il se nuit, qu’il se fait du tort ?

C’est justement parce qu’il a un SENS que ce monde est si difficile et déroutant.

00/09/13 :
Ne plus être dans sa tête, ne plus vivre dans sa pensée. Mais être dans sa sensibilité, vivre dans ses actes, et être avant-pendant-et après tout : dans son souffle.

A chaque instant, tu SAIS où ton attention doit se porter.
Aussi : VAS-Y, avec tes yeux, tes oreilles, puis éventuellement tout ton corps.
D’autre part, sois conscient (via tes sens –dont surtout le « SENS EXISTENTIEL ») non comme un ravisseur, qui dérobe ce qu’il voit-perçoit, mais comme un « donneur », comme part de la réalité –par ta présence.
Ensuite, être n’est pas paraître. Tu n’as pas à mimer, simuler (ou dissimuler) pour paraître à ton avantage. Sois, c’est TOUT. (dans tous les sens du terme) et cela suffit amplement.
Ne change pas non plus à cause des attitudes affectées, mensongères, illusoires, des autres qui face à ta véracité se sentiront mal et voudront donc que tu changes. Sois honnêtement toi-même. Veille et agis-travaille.

00/09/14 :
Ne cherche plus « l’Illumination », la « Libération » ou je ne sais quoi d’autre, qui ne ferait en fait que te détacher-séparer-désolidariser du monde : TROUVE L’AMOUR et NOURRIS-LE DE TOI-MEME.

Pour moi l’Amour est trop sacré pour le confier à un sexe, ou l’identifier à un acte sexuel.

00/09/15 :
Encore et toujours : la Vérité et le Chemin c’est Jésus le Christ et ce qu’il a dit (ou plutôt : répété) : « Aime ton prochain comme toi-même ».
Incroyable ce que cette phrase peut être vraie, contenir de sens et de vérité ! ! ! C’est LA vérité à VIVRE.

00/09/16 :
2 choses à noter :
1°) cette nuit j’ai eu un orgasme vraiment fort et en plus vraiment long, suite à un rêve dont je ne me souviens plus. Mais ce qui est sûr c’est que j’étais allongé sur le dos ; ce qui confirme que cette position est la « meilleure » pour le plaisir de l’homme dans un rapport sexuel. L’homme en support et la femme qui vient se fixer dessus. L’homme racines et la femme tronc, qui donneront les enfants fruits.
D’autre part : j’ai rêvé de la mer, et pour la première fois j’y rentrais sans aucune difficulté, en marchant rapidement, déterminé. Alors que jusque là, à CHAQUE FOIS elle me repoussait par de gros rouleaux et il m’était impossible d’y pénétrer.
Ceci confirme que j’ai franchi un cap « libératoire » psychique vis à vis du monde-vérité (l’océan, vaste) et de la femme (l’eau). Ce qui se constate dans la réalité de veille.

Je te regarde et tu me regardes. Et je te regarde me regarder te regarder…

Ce qu’il faut éviter c’est l’immobilisme. Immobilisme du corps et de la conscience.
Tout est actif. L’identité elle-même est en perpétuel devenir-évolution.
Pour être libre dans ta vie, sache ce que tu veux et consacres-y toute ton énergie (ta personne : conscience + puissance) Et si tu ne sais pas ce que tu veux, sache au moins ce que tu ne veux pas. Et ce que tu ne veux pas, refuses-le. Sans hésiter, sans tergiverser, sans transiger.

Je n’aime ni les substituts ni les palliatifs, qui ne font en fait qu’exacerber le manque.
C’est pourquoi : ni drogue ni pornographie ; mais vrai bien-être, vrai plaisir et si je trouve ma femme qui me trouve, alors « vrai » sexe…dans l’Amour.

C’est ennuyeux. Depuis quelques temps je rabâche tout l’temps la même chose. Mais c’est çà ou ne rien écrire. Mes vrais progrès ne peuvent pas s’écrire.

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