conscience 27

 

 

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du 11/04/2003 au 30/07/2003 :

Ce qui s’est accompli il y a une seconde est déjà du passé. Ni stagnation ni regard en arrière.
Le passé jette des graines dans le présent et le futur.
A nous donc de DECIDER si nous voulons qu’elles germent ou non.
Il s’agit de trier et choisir celles que nous voulons bien laisser ou même faire germer. Pour ma part je ne laisse plus germer les graines issues d’événements déplaisants du passé.

L’humilité est le meilleur antidote à la folie du pouvoir.

Nous sommes surfers sur la vague de l’Existence.

La mal n’a d’autre réalité et d’autre force que celles que NOUS lui conférons.
Il faut tout de même noter que depuis le 10/03/02 je ne suis plus le même. J’ai l’impression d’être moins énergique (je pense même que c’est plus qu’une impression : un fait) et l’impression d’ETRE toujours une sensation « d’à bout de souffle ». D’être au point maximal d’une tension. Alors que mon coeur est à 60 pulsations minutes et mon souffle lent et profond.
Il faut rappeler que dans les jours qui ont précédé le 10 mars je ne dormais plus du tout, et ne mangeais quasiment plus (je grignotais sans appétit quelques céréales) Mais surtout depuis plusieurs jours je ne dormais pas. IMPOSSIBLE de dormir, et notamment (parce que) j’entendais mon coeur qui avait adopté un rythme de croisière assez rapide d’au moins (à l’estimation) 100 pulsations par minute.
Cette espèce de « fatigue sourde et latente » m’est plus ou moins restée; bien que je tende peu à peu à la repousser, à l’éloigner, et peut-être m’en débarrasser.
J’ai l’impression que je ne pourrais plus soutenir un effort intense longtemps.
D’ailleurs je n’en ai plus le goût. Je sais que tout de suite après « l’incident du 10 mars » j’avais noté que je n’avais plus goût à l’exercice. Et j’avais même arrêté. Je m’y remets peu à peu depuis quelques mois. Mais plus aussi assidûment ni « passionnément ».
Ne pas « s’encroûter » !

Bien ! Il apparaît clairement – surtout avec les très beaux et chauds jours ensoleillés qui commencent – qu’après avoir maîtrisé la « cérébralisation libidinale », il me faut à présent dominer et dépasser l’attrait des formes physiques féminines.
Rester maître de TOUT mon moi-énergie face aux formes féminines. Car sinon, d’une façon ou d’une autre je me « DILAPIDE » « après » ou même dans ces formes.

En fait, je me rends compte que je recommence peu à peu à ne plus contrôler mon ETRE-ELAN-ENERGIE.
Je me laisse peu à peu de nouveau manipuler et aliéner.
Donc : STOP.
Je redeviens CONSCIENCE-VOLONTE-LIBRE qui CHOISIT son ACTUALISATION-ELAN-ENERGIE.

De fait, il faut être honnêtement, et RESOLUMENT vigilant, et se rectifier le plus tôt (et) vite possible. (Notamment parce qu’ainsi l’effort à fournir est moins « grand »)

Ne plus, non plus, se « nourrir » énergétiquement de la considération, voire admiration féminine.
Se nourrir de…SOI (en plus des aliments, bien sûr)
Via le souffle.

Et cesser d’écouter les voix, le « canal », « psychiques ».
Et ne plus accorder ni prêter aucune attention ni intérêt aux « commentaires périphériques ».

En fait, j’ai déjà tout écrit précédemment. Il me faut (« suffit ») d’agir en conformité.

La Vérité est là : je VEUX dépasser le « stade libidinal » ? Oui ! Donc : JE LE DEPASSE ! Et je ne « joue pas sur les 2 tableaux », et je ne suis pas hypocrite.
Je ne JOUE pas le maître de lui, tout en cédant un peu, ou en « distribuant » avec « parcimonie » mon énergie suite à des séductions. UNIVOQUE !

Bref, pour la dernière fois : ne pas (plus) focaliser, ni arrêter ses attention et conscience sur « le sexe » (toutes ses manifestations et implications)

La douleur m’a appris la patience, et le calme.

L’Amour est cette flamme de l’un(e) qui manque aux ténèbres de l’autre.

Ou encore, moins « poétique-synthétique » : chaque humain a la flamme de l’amour, permettant de créer le grand brasier éternel, qui nous permettra de consumer la haine, et d’éclairer les ténèbres de la peur et du chagrin.

FIN DEFINITIVE DE L’HYPOCRISIE !
Donc : pas du tout de sexe (ni psychique ni physique) puisque je ne suis pas en couple amoureux.

Le problème vient de l’amalgame psychique et physico-énergétique que je fais entre amour et sexe. Entre l’énergie-amour et l’énergie libidinale (pensées et tension-énergie sexuelles)
Elles ne sont vraiment UNE que dans le cadre de l’accomplissement amoureux du couple.
Sinon il s’agit de les distinguer et de s’occuper uniquement de l’énergie-amour; quitte à recycler l’énergie libidinale en énergie-amour, à émettre dans le (reste du) monde.
Et ne plus me laisser aller à ma fascination pour le corps féminin.

Ainsi, par complaisance et hédonisme mal géré je me suis laissé aller à confondre », assimiler « sens vital » et « sens érogène ».
Il faut « désexualiser » sa perception du monde.

De même, mon sens et goût esthétique lorsqu’il se porte sur la femme induit trop systématiquement et se transforme en excitation sexuelle.
Il faut rester au stade strictement et uniquement esthétique, plastique, non sexuel, ni sexué.

Il est définitivement temps que j’arrête de jouer les « Zorro » psychiques, ou énergétiques.

Ne plus GASPILLER son être-énergie en actualisations triviales (généralement psychiques)
En fait, il me reste à me débarrasser de ma folie hypocrite et frimeuse.

Je tends de plus en plus à vivre à bout de souffle et même à bout de coeur.
Ne plus traquer la voix de mes entrailles, les visions de mon hypocrite concupiscence.
En clair et simple : ne plus traquer la montée spermatique, ni l’éjaculation.
trouver une autre, ou d’autres acmés; car celle-ci aliène.
En fait, jusqu’à maintenant, je me suis servi du monde, et des sensations qu’il me provoque, comme d’un vagin pour moi pénis.
Il me faut libérer mon emprise sur le monde et l’emprise du monde sur moi.

La plupart des humains que je côtoie et rencontre ont PEUR. Peur de l’Autre, et peur d’EUX-MEMES, peur de vivre et peur de l’AMOUR !

Encore une fois : il s’agit de dépasser le stade éjaculatoire de l’être mâle.
Cesser de SE MENER jusqu’à un point d’accomplissement-actualisation optimal qui serait l’éjaculation.
De fait, vivre autrement qu’en terme-quête d’aboutissement; quel qu’il soit.
Privilégier l’équilibre (et) l’harmonie.

Il ne s’agit pas de tendre constamment jusqu’à un paroxysme et une expulsion de soi, via l’énergie physique, psychique ou de sperme, mais plus simplement à une présence totale et continuelle de soi au monde et d’être et créer le CONTACT avec le monde.

L’existence est RENCONTRE.

La puissance n’est pas faite pour s’exercer mais pour se partager.

Faire de toutes ses énergies de l’Amour. L’Amour ? La bienveillante volonté.

Toujours ce mystère malgré tout : pourquoi certaines formes féminines m’émeuvent et m’excitent, bref me PERTURBENT ?
On peut dire c’est de l’instinct, pour activer l’acte sexuel en vue de la reproduction; mais tout de même : POURQUOI ces FORMES provoquent une réaction ? Pourquoi plus telle forme plutôt que telle autre ? Qu’est-ce que cela TOUCHE en nous ? Et comment ?
Est-ce comme je l’ai déjà écrit une reconnaissance de forme algèbro-géométrique ?
Telle forme correspondant à telle courbe et formule mathématique présente en nous, sous forme « pré-inscrite » et théorique, et constituant une matérialisation, un accomplissement de ce principe ?

Etrange ? Cela m’étonne et me laisse interrogatif et songeur depuis… »toujours ».

C’est le (mon) « pouvoir » qui « m’obscurcit », m’entrave. Ce pouvoir que j’ai de capter, influencer, manipuler l’attention et même la pensée des gens. Et je vérifie toujours, constamment et presque continuellement qu’il est toujours « capable » et actif.
Or, non ! Je dois bien au contraire; me détacher de lui, m’en libérer, m’en affranchir et affranchir les gens de mon (son) emprise.

En tout simple : du moment que l’on respecte autrui, alors : NE PAS SE MODIFIER en fonction de lui. Etre pleinement soi-même, et ne laisser personne (sauf si on le veut…) empiéter sur son « domaine existentiel ».

C’est pourtant « simplissime » : être maître de soi.

Soyons simple, honnête et allons droit au but, jusqu’au bout : c’est du PLAISIR dont il faut s’affranchir, s’émanciper.

Trouver autre chose, se fixer un autre but-objectif-aboutissement que cet aliénant plaisir.

Car notre quête effrénée de liberté, si elle se focalise ou prend le plaisir pour véhicule, mène…au CRIME : la (négation et) violation de l’Autre. Pour n’avoir AUCUNE limite, puisque mis à part nos limites physiques-physiologiques seul l’Autre constitue une limite pour le Soi.

Et puis, encore cette tentation de commettre un crime pour « mériter » la mort, pour… »valoir » la mort, pour… »valoir » la mort, car, sinon j’estime ne pas mériter la mort.

Et cette colère, à cause des limites au plaisir (et somme toute aussi…DU plaisir) Et cette colère à cause de la stupidité, de l’étroitesse d’esprit, de l’orgueil débile, de l’agressivité et la méchanceté de certains individus.

C’est définitif (et pas nouveau) ce n’est pas le plaisir qu’il faut chercher, c’est l’Amour qu’il faut trouver et à qui se donner.

Le coeur des humains crie famine et seul l’Amour le nourrit.

Mais ne pas confondre tendresse pour la femme et esthétisme érotique.
Ainsi…ne pas confondre art de l’amour et amour de l’art.

L’Amour est gentil, humble, honnête, altruiste.

L’Amour est Bienveillante Présence. Il est préférable de FAIRE (oui : faire) l’Amour.
C’est à dire : placer cette Présence là où c’est nécessaire.
Mais pas en cherchant sa propre satisfaction mais en cherchant la satisfaction d’Autrui.
Peut-être qu’il y a 2 formes d’Amour; l’une « féminine » d’Appel, l’autre « masculine » de Réponse.

Cesser de me chercher ces pitoyables et illusoires substituts d’amour dans le domaine du psychisme.

Ce qui est clair c’est qu’il faut cesse de « saisir » le monde psychiquement. Cesser l’emprise psychique, la relâcher.
S’extirper et se libérer de la camisole mentale.

Simple et clair : CESSER DE SE GASPILLER.

En fait depuis longtemps je cherche (et ressasse) ce que je connais. Or, ce qu’il faut chercher c’est ce que l’on ne CONNAIT PAS.

Etre prudent, accomplir son bien-être et chercher l’inconnu.

La Vérité c’est qu’on se désaliène (on se… »sauve » ?) SEUL.

Ma sensibilité, ma tendresse pour l’humain ne doit pas être motivée ni guidée uniquement par l’esthétisme, l’érotisme et/ou la sensualité.
L’Amour est INCONDITIONNEL.

L’Amour serait-il mon supplice de Tantale ?

La vérité, pitoyable et tellement répandue parmi les humains qu’elle en est…pittoresque, c’est que depuis le CP (je m’en souviens) j’étais persuadé – comme la plupart des gens – d’être quelqu’un d’ « exceptionnel ».
Or je ne suis qu’un individu parmi d’autres, avec mes spécificités certes mais uniquement dues à mon identité physiologique et historique. En somme : je suis un simple six milliardième d’humanité.

Les mots étouffent la Vérité.

Aigreur, tristesse et colère n’ont pas leur place sur le chemin de la Vérité, ni dans l’être de Vérité.

De même le poison qui m’a rongé jusqu’à….il y a quelques secondes c’était le « perfectionnisme ».
Je m’enlisais dans le piège de vouloir être parfait, non par prétention (bien qu’il y en eut une part, non négligeable) mais par idéalisme et au-delà (si possible…héhéhé) par Amour de l’humain, de l’humanité. Mais je ne poussais pas (la « prétention ») jusqu’à vouloir ou prétendre être (un) Dieu. Je n’ai jamais voulu cela.

L’humain est un dieu faillible ?
L’humain ou le divin précaire.

Je répète une dernière fois et n’y reviendrai plus jamais (…) : se donner continuellement dans la rencontre du monde; et cesser le narcissisme.

Cesser de considérer l’Autre, surtout la Femme, comme un adversaire.

Bref : faire vivre, chercher et trouver l’Amour !…

Mais pourquoi suis-je si GRAVE ?
Certes, je prends la vie très au sérieux mais il m’est également évident que le mieux est de la vivre et la célébrer dans et par la joie.

Bien souvent nous nous cherchons des problèmes, pour nous OCCUPER.
Cesser de se chercher ou s’inventer des problèmes.
De fait : je n’ai AUCUN problème.
Donc je jouis; car le monde est « bien fait ».

Ne pas se chercher de préoccupations non plus. Notamment ne pas prendre les préoccupations d’autrui pour siennes.

Bizarre. J’ai rencontré une fille, je me suis douté qu’elle sortait de Marcel Rivière, alors j’ai été la voir. Elle y était parce qu’elle s’était prise pour la vierge Marie, enceinte.
Curieux…Encore ce « délire » « christique »…Or elle n’a pas lu la Bible. Elle a juste entendu des gens parler de Marie et Joseph…Etrange. Comme Benjamine ANDRE qui avait vu le visage de Jésus dans le ciel.

Les sens permettent de « mettre en phase » sa propre énergie avec celle d’autrui. Et c’est l’intention qui permet de « donner forme » à toute cette énergie.
Il s’agit donc d’identifier, puis étudier et améliorer mon (mes) intention.
Qu’est-elle ? D’où surgit-elle ? Comment ? Etc…
Or mon intention est, pour le moment encore, en grande partie, aliénante, de JOUIR.

Je dois tendre vers l’édification heureuse, harmonieuse, agréable, et joyeuse du monde; notamment, surtout, des humains.
C’est ainsi qu’il m’est préférable d’ETRE.

Par suite, il est crucial de bien veiller OU tu te places, physiquement – le corps – bien sûr, mais aussi où tu places ta conscience (et) ton intention.

Et vraiment : ne plus chercher à savoir ce que les gens pensent de moi. Et s’affranchir des jugements qu’ils peuvent avoir à mon égard.

Me concentrer sur ce que j’ai de MIEUX (plus utile) à faire dans l’instant, sans se soucier de l’avis que peut en avoir autrui; dans la mesure où je ne nuis pas à autrui.

Améliorer mes intentions, volontés, INTERETS.
Et, encore une fois, les désaliéner de toute libidinalité.

A chaque fois qu’une émotion « dangereuse » (colère, tristesse…) « s’empare » de soi, chercher de la façon la plus objective possible les RAISONS de cette émotion-sentiment. Et se rendre compte de sa nature, le plus souvent, injuste, injustifiée.

C’est très étrange cette façon commune à tous (et toutes) les alcooliques d’être « collants », cette espèce d’opiniâtreté qu’ils ont, qui peut tourner à l’obnubilation, et couplée avec cette faculté d’appuyer « là où ça fait mal », ou « là où le bât blesse », ou « là où c’est sensible, plus fragile » Cette façon grossière d’insister, vulgaire, d’ordre « pornographique ». Et cette façon d’être énervants, de s’insinuer dans le calme.
L’alcool semble procurer une forme de lucidité, mais déplaisante.
Curieux…

Important : en fait, avec l’ouïe j’ai « scruté », cherché, écouté, les « BORDS » de la réalité. Or, là encore, c’est le COEUR, l’intérieur, le milieu, le centre qu’il faut chercher et étudier-écouter.

En fait, il y a un peu analogie entre vivre et jouir.
Jouir c’est mourir son plaisir; certes il est plus fort mais il prend fin en même temps.
Mener son être-énergie vers, avec pour but : le plaisir, c’est se mener (inconsciemment la plupart du temps) à la mort.
J’entends par jouir : l’acmé de l’orgasme.
En fait il faut savoir jouir SANS orgasme.

Vivre le plaisir en continu, sans « l’aboutissement-fin » de l’orgasme.
Telle est la vie : réaliser que tout est jouissance, sans s’arrêter ni chercher ce que l’on a identifié comme étant spécifiquement « du plaisir ».

Avec, toujours, le CONTINU(ER)

Avant d’interpréter ou expliquer, exposer les faits : il y a mon corps, avec ses sens : vue, ouïe, toucher, odorat-goût et proprioception.
Il y a le souffle : inspir et expir; inspir qui semble me faire intégrer (au moins) une partie du monde, et l’expir qui semble faire ressortir de moi une partie de moi et/ou du monde ingérée précédemment.
Il y a une « présence » de plaisir en moi, comme une chaleur-frémissante, frissonnante dans la région du nombril.
Il y a parfois une sensation d’irradiation au niveau de la poitrine.
Il y a les pensées, qui semblent, par leur nature libidinale, directement « générées » par la « présence ombilicale ».

Il y a TOUT ce que j’ENTENDS; et dont une partie semble pouvoir être interprétée ou même influencée, voire motivée par mon désir (et) la présence ombilicale.

Le PROBLEME est-il que le PARFAIT ne peut choisir ?
Car il ne pourrait être parfait ?
Donc il ne peut exister puisqu’il ne peut TOUT être.
L’élan, (donc) le changement (la causalité) nous « forcent » (?) à l’OPTION, au choix, donc à ne pas accomplir ce qu’on n’a pas choisi. On ne peut TOUT être.
On ne peut être PARFAIT ?
Le (seul) recours, la voie face à l’échec face à la perfection c’est l’interrogation – le doute. Car il y a OUI, ou…NON…ou alors le… »je ne sais », le « peut-être ».

Le perfection est un mythe ou un fantasme inaccessible, issu des insatiables volonté et désir de l’humain.

La quête de la perfection, voilà ce qui m’anim(ait…?)
Pas forcément vouloir « faire parfait », ça c’était le départ, (vouloir ETRE parfait : c’est à dire FAIRE parfait-ement) mais depuis : vouloir être parfaitement MOI.

Ou : être ABSOLUMENT et TOTALEMENT – UNIQUEMENT – MOI.
Or…qu’est-ce que moi ?
QUE suis-je ?

Comme toute la réalité je ne SUIS pas, je : DEVIENS, en CONTINU.
Donc le MOI est INSTANTANE, et donc ne peut se connaître puisqu’il faut un recul par rapport à soi ou à l’objet pour connaître. Donc le VRAI soi s’ignore.

Ainsi la connaissance est DIALECTIQUE : entre le vieux soi (déjà vieux, « passé » d’une seconde ou plus) et le soi instantané inconscient à, et de, lui-même.
C’est le passé qui connaît le présent (qui est un futur qui se fige et disparaît continuellement)
On ne peut donc connaître LA Vérité (parfaitement)

Ce DECALAGE, toujours…..

La quête de la Vérité elle-même a ses limites.
Et là encore l’objet de la quête est inaccessible.

(Tantale…..sans toute l’histoire de punition, juste le côté objets du désir inaccessibles)

Mais alors si les quêtes de la Perfection et de la Vérité (qui sont très semblables, voire une) sont « vaines », alors…que chercher ?
(Se dirige-t-on vers le « Vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent » ?….)

Serait-ce le goût particulier que prend la mort que j’apprécie tant dans l’Amour ?

Mais cette quête de perfection était également due au fait que sachant qu’on me jugeait sur mes actes, paroles (et pensées) je ne voulais pas qu’on ait une perception fausse de moi.

Résistance…Quand résister ? A quoi résister ?
Encore une fois : la liberté dans et par le non ?
Résister : par rapport au flux événementiel, de la Réalité-Existence qui nous (fait nous) actualise, nous accomplit. Quand résister ?

Est-ce que tout n’arrive pas malgré nous, malgré ce qu’on pourrait croire…Sommes-nous de simples… »FILMS » ?

Echapper aux mots. S’en affranchir. Vivre en deçà et au-delà d’eux.

Ne pas rechercher les mots, ni n’accorder d’intérêt à ce qu’on estime ne pas en avoir.

Définitif : CESSER LA COMPLAISANCE VIS A VIS D’AUTRUI (genre accepter d’être 1 peu ce qu’ils veulent parce que ce que je SUIS peut les déranger)

Je me modifiais plus ou moins en fonction de ce que les gens voulaient que je sois mais c’est TERMINE. Je suis moi à 100%.

Et arrêter de poser !…

L’humain a besoin de se reposer, et reposer notamment sa conscience. Or, il y a cette habitude de reposer sa conscience sur le mental, la pensée, en mots et/ou images. On s’appuie sur une STRUCTURE PSYCHIQUE sur laquelle on en vient à reposer tout notre être (notamment « intérieur »)

Car un des intérêts des mots c’est qu’ils sont STABLES, DEFINITIFS, par rapport à une réalité en continuel changement.
D’où la « tentation » de s’appuyer sur eux et de s’y « réfugier ».

Mais alors sur quoi s’appuyer ?
Et surtout sur quoi s’appuyer pour se reposer ?
Mais est-il nécessaire et même « mieux » de s’appuyer pour se reposer ? Et même est-il nécessaire de se reposer ?…
Se souvenir qu’avant le le « 10 mars 2002 » j’en étais arrivé à ne plus dormir, à ne même plus POUVOIR dormir.
J’avais PERDU le sommeil (quel souvenir !…)
Ce qui était le plus gênant c’était surtout que mon coeur et (donc) mon être avait adopté un rythme trop rapide, trop soutenu. Peut-être à peu près 100 BPM.
L’absence d’arrêt, de « rupture », de… »mort » de soi, aussi était en fait pénible…Mais en fait non, c’était plutôt le changement par rapport à la très vieille habitude (du sommeil) qui donnait l’impression d’une gêne.

Alors ? Sur quoi s’APPUYER ?
D’ailleurs, avant même se reposer, pour agir.

On s’appuie sur…le corps.
Donc le TOUCHER (la « proprioception »)

Les sens seraient des « surfaces » (ou des dimensions) ?
Indéniablement il y a, et qui sont différents : la vue, l’ouïe, le toucher et l’odorat-goût (1 ou 2 ?…) Mais tous sont : CONTACT, et sont une forme de TOUCHER.

Mais ?! « Ca » (?) touche QUOI ???

L’oreille droite, l’oeil gauche

Et cesser « d’attendre », ou de vivre et considérer les choses en disant : « Plus tard je serai mieux, encore mieux ».
Tout se passe dans l’instant.

J’ai également pris l’habitude de m’appuyer, me reposer, me réfugier sur des images mentales, de l’imagination.
De cela également il est préférable de se débarrasser. Ne plus FAIRE cela.

Voilà enfin une bonne question qui marque une nouvelle étape : sur quoi s’appuyer ?
Sur quoi appuyer son énergie (et ?) sur quoi faire reposer sa conscience ?

A moins que le mieux soit de « planer » .

Le Soi lui-même est une « concrétion » de « TENDANCES »; qui par là-même devient lourd, RESTRICTIF, « enfermant « , aliénant.

Le Soi ETABLI est un piège à lui-même. (Se contenter du « FURTIF » ?)

De fait :… »être » le moins possible. Prendre et dépenser, monopoliser, être le moins d’énergie possible. Se rendre compte que tout l’être « superflu » (en plus, en trop) est de l’avoir.

En fait, peut-être que tout le monde a (au moins) un problème – un manque, en général (ou…un excès…question de DOSE ?…)
Et paradoxalement, chacun et chacune s’appuie sur son problème.
Le mien est que ma femme et moi ne nous soyons pas rencontrés et donc ne soyons pas ensemble.
Et en fait je m’appuie sur cette (ma) douleur. (Ce que probablement tout le monde fait à sa propre façon, pour sa…part)

A présent, il s’agit donc de s’appuyer sur autre chose que sur la douleur (due au manque d’amour – donné et reçu) et sur la libido cérébrale (due au manque de sexe consécutif au manque d’amour); et ne pas non plus s’appuyer sur la reconnaissance-sentiment d’autrui à mon égard.
Comme toujours chercher l’Amour : la source de bien-être universel.

En fait(s) la peur enseigne la modestie, l’humilité et la prudence, la douleur enseigne le calme, la patience, et la honte enseigne l’honnêteté, la sincérité, la…Justice. La colère enseigne la magnanimité, le pardon (mais peut aussi enseigner la prudence et l’humilité)

Nous semblons être tous (et toutes) des fréquences. Des émetteurs et récepteurs d’ondes-fréquences.
La communication est « mise en phase » de fréquences différentes.
Le contact étant la « jonction » des fréquences.
Pour mettre en phase des fréquences, il me semble qu’il faut adapter les rythmes et intensités qui les composent.
Rythmes et intensités étant encore très liés, ou se regroupant dans la Vitesse (encore…)

L’important est aussi l’information et son support donc la mémoire.

En fait via la conscience je me charge d’informations et via les informations j’augmente ma conscience.
Je deviens de plus en plus : conscience, c’est à dire présence simultanée d’émission et de réception d’informations.
Il est donc préférable que je m’applique à être AMOUR : bienveillante intention (volonté)
Donc sans méchanceté ni colère.
« Paix aux hommes de bonne volonté » dirent les messagers annonçant la naissance de Jésus.

Je sais ce qui me trouble dans la perception : le fait que jusqu’à maintenant je n’arrive pas à avoir de perception instantanée, « vierge ». Je perçois toujours par rapport, au travers du prisme de ce que je connais déjà.
C’est ce que font la plupart des gens et c’est l’erreur.

Mais c’est inévitable car l’individu est une partie de l’univers « se retournant » sur le reste de l’univers.

D’où pour la plus grande objectivité possible, là encore : être le moins possible, le plus PETIT possible.

SOIS JUSTE TOI-MÊME et AIE DE L’AMOUR.

Je reviens à cette phrase que j’écrivis lors de la « montée » qui m’amena au 10/03/02 : « Amour, réponds quand on t’appelle », et qui me revient souvent à l’esprit (Ou Esprit ?)

C’est curieux : il me semble que le mieux soit de RESISTER le moins possible, au niveau des « échanges-déplacements d’énergie ».

Résister, résistance…

Peut-être…chercher la douleur pour la soulager dans la mesure de mon possible. Et quand j’ai tendance à revenir, me poser, m’apitoyer sur la mienne, en RIRE.

Qu’est-ce qui ressemble plus à un certain rire qu’un certain sanglot ?

Rire de notre douleur; voilà une bonne voie.

Ma vie a un goût omniprésent et continuel d’inassouvi, inaccompli et inabouti…que je finis par apprécier.

Mais c’est peut-être, justement, une partie du goût de la vie – le reste étant composé par la mort.

Humour : on a beau aimer les gens on préfère les pleurer qu’en être pleuré.

Je pensais trop savoir ce qu’était le vrai-être d’autrui.

En fait, peut-être qu’il y a une peur primale pour chaque individu, autour et sur laquelle il va greffer toute une construction de mots, telle une huître faisant sa perle autour d’un grain de sable.
Pour moi, il me semble que c’était la peur du suicide ou mort par noyade – suite par exemple aux eaux de la naissance.

POUSSER ou RE-POUSSER le malaise.

Où suis-je ? Là où je sens.

Des fois je me comporte comme un voleur; qui plus est : un maraudeur.

Nous sommes tous et toutes malades, et l’Amour est le remède.

Savoir se recentrer.

On a des blocages (le plus souvent mentaux, psychiques : qui bien souvent nous font bloquer sur des mots) et à partir d’eux on peut réinterpréter la réalité pour la faire coïncider avec ce ou ces blocages, et on peut ainsi construire tout une pseudo-réalité psychique.

Mes blocages étaient :
l’humiliation, surtout d’ordre sexuel, d’où une certaine fascination pour la fellation.
une fascination-affection pour le loup, d’où en association avec la première, un intérêt, minime, pour l’humiliation de la femme par la bête; et Fenrir – qui m’a même poussé à envisager cela – le loup – comme mon totem.

Gare à l’excès…

Quand je fais quelque chose dont je suis pas content je « regarde » autour.
Or non, c’est justement moi que je dois regarder à ce moment là.

L’espoir est le goût qui me manquait, je préfère ne plus négliger cette denrée à l’avenir.

L’Eveil, la Conscience, la Présence au début pour moi, semble pénible au bout d’un moment. Enfin c’est une sensation…
Donc il me semble préférable de disparaître parfois, par exemple dans le sommeil ou par la mort.

INTENTION et liaison entre intention et Amour. Comment s’occuper des problèmes ?

Je suis mégalomane.
Maniaque en grand, car maniaque de la perfection qui veut n’omettre rien, donc commence dès le plus petit possible.
Sommes-nous tous maniaques ?
Je souffre de mégalomanie.
Poubelle.

L’intention se révèle souvent au 2ème « coup ».

C’est bon les limites.
Expirer.

J’étais un maniaco-mégalomane, qui se voulait entre autre sauveur du monde.

A étudier : le somnambulisme et les calmants.

Je préfère garder une part de mystère.

La volonté de perfection est une des voies pouvant mener à l’abominable MACHINE.

Il est préférable que je ménage mon coeur (« Bagamoyo » comme m’a dit la Tanzanie)
Je dois d’une part me dépenser avec PARCIMONIE et d’autre part ne pas me « goinfrer » de savoir-connaissance-information.

Comme si…ma mémoire était mon coeur…Eviter l’indigestion.

La quête de connaissance est, dans les faits, quête et acquisition d’informations qui sont autant d’étincelles ou flammèches qui viennent alimenter la flamme de notre être.
Et si on va « trop vite », trop rapidement, notre flamme nous rend incandescent.

La connaissance-information amène l’Eveil et si on a « trop » d’éveil, l’EXCES d’éveil consume l’Etre.

J’ai 2 fantasmes : pouvoir devenir aussi petit que je le voudrais, et avoir une vision à 360°.

Ne pas subir l’angoisse, s’en libérer, et le cas échéant utiliser cette étrange forme d’énergie.

En cas de problème (sauf si obscurité…) privilégier la vue à l’ouïe.
Il n’y a pas que l’ouïe, on peut chercher l’Amour aussi avec les yeux.

Et mon « défaut » qui me menait à l’excès (bien souvent par manie ou jusqu’à la manie) était de chercher – et donc trouver – le plus de connaissances possible.

Et j’ai fait de la connaissance le point de contact que je « prenais » entre moi et autrui.

J’ai réussi.
Ne pas négliger le voir.

La perfection est un mur d’autant plus dangereux qu’il est insaisissable.

Savoir abandonner au néant.

Il ne s’agit pas d’être parfait, ni – ruse – d’être parfaitement imparfait. Héhéhé…

Gare à la manie, gare au maniaque et gare à la MACHINE.
Et ne pas provoquer. Et ne pas jouer le jeu de la provocation.

Pour expliquer le « j’ai réussi » d’hier – et après je n’en écrirai plus – j’ai lutté contre mon inconscient (et) mon subconscient et j’ai « gagné » : j’ai réussi à ne pas être vaincu par son (leur) délire : le délire de l’inconscient c’est l’ANGOISSE de l’ENFERMEMENT, pire même : l’ECRASEMENT; et le délire du sub-conscient c’est la « machine », tout tendant à se mécaniser, jusqu’aux être humains, et écrasant tout velléité de liberté.

Les illusions constrictrices. Dénouer les noeuds.

L’ouïe, l’écoute mène à la pensée (qui est après tout une parole intérieure, ou aussi venant de l’extérieur)
Tandis que la vision n’éveille pas la pensée. Elle « porte » plus loin et « va » plus vite que l’ouïe, et elle N’A PAS BESOIN de TRAITEMENT INTELLECTUEL. Brut(e).

Pour conclure : la quête de Dieu – quête de « la » perfection – est dangereuse. Elle force à chercher en MEME TEMPS (et dans l’espace, hihihi) l’origine et le futur, elle force à CONNAITRE TOUT, et peu à peu à DEVENIR un véritable TROU NOIR.
Donc AIMER et…gare à l’excès…

Arrêter de COMPENSER, faire avec ce que j’ai et essayer ce que je peux.

Je dois parler plus, communiquer encore davantage avec les gens.
Car je garde trop d’infos, qui du coup s’accumulent et « fermentent » en moi.

Pour la dernière fois : ne pas croire ni se réfugier dans le monde chimérique psychique, que je me CREAIS par compensation, pour compenser un manque affectif et un manque de « stimulations » dans la Vie.

Et s’émanciper, se détacher de toutes les possibilités d’explications de la réalité. Par exemple : tu es à la fois acteur d’un grand film regardé par des êtres « sans scrupules » qui veulent juste jouir de nos déboires; ou alors tu es un projet tendant à créer la « machine parfaite », etc…
OPTIMISTE.

A noter que, suite aux événements – de nature égo-centrique « délirants », mais qui seraient trop difficiles et surtout longs à décrire – je ne peux plus tousser comme avant.
J’ai comme l’impression que mon souffle est « COMPRESSE ». C’est étrange.

Vivre c’est ECHANGER.
Tout ce qui vit échange, avec son environnement.

Privilégier la vue à l’ouïe, car l’ouïe rejoint le domaine de la pensée, tandis que la vue est du domaine de l’acte.
Progresser dans la vision…

Certes j’ai trouvé suffisamment mais l’Evénement, le Tout continue, alors…je continue aussi…la Quête de la Vérité.
Et même si plus rien ne continuait, moi je continuerais à débusquer les LIMITES qui sont également les FONDATIONS de l’EVENEMENT-REALITE.

En tout cas une chose est sûre, je suis CHAQUE JOUR, c’est à dire ENTRE DEUX SOMMEILS, une quantité d’ENERGIE que je vais « gérer », en m’ECONOMISANT.
Je vais vraiment VEILLER à cela.

A noter que durant mon « Ascension » (que je vais décrire plus loin) il y a eu une éclipse totale de Lune. Or, c’est une très belle image métaphore de ce que j’ai vécu. J’étais entre le soleil et la lune, je provoquais l’éclipse, en protégeant l’humanité – la lune – des rigueurs du Soleil.
C’est un peu abscons, farfelu, grandiloquent et mégalomane, mais enfin je trouve la « coïncidence »…bienvenue.

Et cesser d’écouter aux portes de l’esprit, voire aux portes de l’âme.

Pour règle générale, bien vivre signifie : s’accomplir ou s’actualiser de façon optimale – ce qui signifie s’épanouir jusqu’à l’extrême, aux extrémités ( de soi : physique et psychique) tout en se dépensant le moins possible.
Apprendre à (se) DOSER.

La pensée OBSTRUE la véritable conscience – celle qui est notamment ECHANGE avec le réel – et je « suis » encore trop MENTAL.

Jusqu’à maintenant je me suis beaucoup « APPUYE » (le terme est…juste, justifié) sur tout ce que je parvenais à entendre. J’étais à l’écoute du monde.
Mais la frontière entre le monde des sons et le monde psychique des idées est très tenue – si tant est qu’il y en ait une.
A présent j’estime qu’il me serait profitable d’être A L’AFFÛT du monde pour VOIR; avec la même acuité que je peux entendre.

J’essaie donc de relater ce qui m’est arrivé durant cette semaine d’Ascension.

D’abord j’ai été de plus en plus réceptif à tout son et toute pensée. Aux alentours du 29/05. J’étais de plus en plus EN PHASE avec mon environnement. Du coup, par suite, en conséquence (???) je pouvais de moins en moins dormir, et je prenais un rythme cardiaque de « croisière » de plus en plus rapide. Jusqu’à ce qu’il se stabilise aux alentours de 100 BPM et là je ne pouvais plus dormir.
CHERCHER L’EXTRAVAGANCE DE CHAQUE INDIVIDU –

Puis comme j’étais en phase avec le « flux psychique » dans lequel nous sommes tous immergés (je suis conscient et rappelle qu’on peut considérer tout cela et ce qui va suivre comme étant un DELIRE, de type parano-égocentristo-mégalomaniaque) j’en suis venu à découvrir une vision pessimiste que peuvent avoir « les gens », dont moi : nous sommes tous des acteurs et actrices d’un grand spectacle, auquel assistent d’autres êtres – humanoïdes ou non – « cachés » dans « une autre dimension » et qui se « repaissent » (dans tous les sens du terme) de nos boires et déboires. Et en plus ils cherchent à obtenir un prototype totalement fiable, viable et performant
De même (cela rappelle le film « Matrix » dont justement la « suite » sortait sur les écrans dans le même temps) « ils » cherchent à créer une machine dénuée de sentiments, qui accomplirait les « tâches existentielles » de façon optimale (On se demande en fait pourquoi – pour le contrôle…)

Et j’ai réalisé que la quête de (la) perfection mène à se mécaniser, mène à la MACHINE, tant au niveau individuel qu’au niveau du monde entier, de l’humanité.

Et c’est effectivement un des dangers qui nous menacent.

Et il y a eu cette façon qu’ont eu les gens, via le canal psychique, d’évoquer les Portugais comme étant ceux qui ont marqué une étape : balayeurs, nettoyeurs et éboueurs – recyclage de ce qui ne fonctionne plus bien.

Bien sûr tout cela est délirant mais il me paraît important de le noter, pour mémoire.

Car justement la MEMOIRE est apparue comme une « fonction » déterminante, et piège aussi.

Non, ça me lasse, tant pisj’arrête là.

Pour souvenir :
DANGER de retourner sur la pensée et la mémoire à ce qu’on SAIT, et notamment les dangers.
Aie fait une récapitulation à haute voix et torse nu dans la rue de ce qui me paraissait important et devoir être dit.

Cela a été jusqu’à ce que je devienne une espèce de TROU NOIR pour la réalité, au moins psychique, mais même physique (Le psychiatre et papa, à l’Institut Marcel Rivière, en ont fait les frais et ont eu PEUR, de se retrouver COINCES, sans issues.)
Ceci étant dû encore à cette pré-sensation que tout pourrait s’immobiliser, se figer et se bloquer définitivement.

Enfin bref ce serait très long à réécrire. J’ai intégré l’essentiel.

A noter, pour finir, que je me suis réveillé après la phase paroxystique, avec les cheveux tout propres, alors que je n’ai aucun souvenir de me les être lavés. Je suis même presque sûr de ne pas l’avoir fait.
[De même, dans la nuit je m’étais réveillé « à moitié » et m’étais précipité vers « je ne sais quoi », heurtant du coup la porte de l’armoire de la chambre dans laquelle je dormais; l’ancienne chambre de mon frère Olivier chez mes parents]

Du reste, toute la mémoire était… »perturbée » tant dans l’utilisation que j’en faisais, que dans sa capacité.

Ecrire davantage en « essentiel lapidaire », en POESIE INSPIREE et EXPIREE héhéhé…

Ce que j’ai découvert (dans tous les sens du terme) ce sont les LIMITES de la MACHINE. Préférable de ne pas « divulguer », ou avec parcimonie. Au moins la machine cérébrale, le mental.
Et petites phrases utiles : « Joue pas pour le public » et « Tue pas ton public ».

Enfin, si pilote il est, il se doit d’être discret…

Je préfère quitter le domaine du son et de l’audition, aux nombreux recoins, pour me consacrer à ceux de la vision et du toucher.

Et maîtriser mon imagination, à tendance fantasmatique.

Quelque part quelqu’un côtoie la mort, son game over sans shoot again. Avec la peur d’être des morts-vivants alors qu’ils sont déjà des vivants-morts.

Ce qu’on perçoit et apprend par l’ouïe fait enfler, se dilater l’être; cela l’alourdit.
Pas ce que l’on voit…

Je vis « trop » PROFONDEMENT. A la racine. Non pas trop. On ne vit jamais trop intensément.

Surtout ne pas avoir l’alarme à l’oeil.

Pour résumer ce qui m’est arrivé dernièrement, avec le point culminant (c’est le cas de le dire) au moment de l’Ascension : je me suis laissé aller à prêter attention et à accorder crédit, et à me laisser manipuler par le pan-psychisme, le mental commun.
Je ne ferai plus cette erreur.
Il est préférable de n’écouter que le « son de surface (sur-face) » pas celui de(s) profondeur(s) qui rejoint et même constitue le mental commun.

J’en suis venu à me nourrir d’informations, de sensations; or les sensations-informations éveillent, et passé un stade je suis vigile sans arrêt, sans plus pouvoir dormir car je suis « emballé ».
Je dois apprendre à maîtriser l’Eveil pour qu’il (que je) me consume-consomme moins vite.
Maîtriser le (mon) FEU intérieur.

Cela (me) rappelle « l’homme ne se nourrira pas que de pain, mais de tout ce qui sort de la bouche de Dieu » (Deutéronome 8 : 3)

La réalité est ce qui sort de la bouche de Dieu, mais…quelle est la bouche ? Qu’est-ce qui est la bouche ? La source ?…

Ne pas (plus) chercher le malaise, ou plus généralement le problème.

Pour maîtriser la sur-veille, donc pour dormir : importance de bien manger si possible à des horaires fixes.
Manger consistant.

L’excès est à consommer avec modération.

Tous et toutes des mal-aimés mal-aimant.
En somme, nous sommes toutes et tous des DEBILES de l’Amour.

Vraiment : ne plus s’occuper, ni s’intéresser au pouvoir de l’écoute, (et) au pouvoir du son.
Se concentrer sur la vue.

Toute notre vie serait un dialogue entre Dieu et chaque individu ?
Mon histoire est le discours de Dieu à mon égard ? à mon…intention ?

Il me faut bien admettre que j’apprécie l’angoisse. Mais c’est quand même très désagréable, mais justement son côté expérience paroxystique fait partie de son charme pour moi. Néanmoins heureusement que je l’ai rarement expérimentée.

Dans ce qu’on entend des humains, le plus important, parfois au-delà des mots mêmes, est l’intonation, le TON. Qui, comme l’emploie le français, est à la fois la sonorité et la « coloration » de la phrase.
Il y a donc, en nous, une perception du son de type « visuel ».

Et dans ce que l’on voit, un des éléments déterminants et cruciaux est : le MOUVEMENT.

Sauf dans le cas d’une conversation, ou d’autres cas précis, il me paraît préférable de ne pas ENFERMER ma conscience DANS les mots.
Il n’est pas nécessaire et il est même préférable de ne pas FORMULER en mots les impressions, sensations, sentiments, émotions.
Car ce faisant, non seulement on les enferme mais en plus on les associe à d’autres formules verbales préétablies, on les normalise, conditionne, nivelle.
On les conditionne dans des FORMULES verbales, idiomatiques, pré-établies, qui ne leur correspondent pas exactement.
sachant que de toute manière les mots ne sont que des pis-aller pour communiquer la PERCEPTION de la réalité.

En fait nous nous comportons trop souvent comme devant un tableau : dès qu’on en a reconnu l’auteur on s’exclame : « ah oui ! c’est un Degas…ou un Picasso » et on estime ainsi avoir tout dit, tout décrit, tout expliqué.
Nous faisons la même chose vis à vis des émotions, des sentiments et des sensations : on les formule intellectuellement par des mots et on estime avoir tout « saisi », expliqué, ressenti. Et on passe à autre chose, toujours mus par notre appétit insatiable d’informations-sensations.

Ce qui s’est passé lors de mes 2 « sur-vigilances » en mars 2002 et mai 2003, tout récemment, c’est que dans ma quête de Vérité (et… »perfection ») : de juxtaposition, de mise en phase avec la Réalité et surtout l’Elan animant cette Réalité, je me suis peu à peu rapproché de cet Elan impersonnel, ou au contraire pan-personnel, omni-personnel, et je suis devenu de plus en plus simplement ENERGIE.
Or l’énergie ne s’ARRETE pas, elle ne connaît pas de pause; elle EST là, active, omniprésente.
En fait c’est notre « imperfection » qui induit un processus qu’on assimilera à la gravité-pesanteur qui infléchit le flux énergétique dont nous sommes nourris et constitués, et qui l’infléchit jusqu’à se courber et revenir sur lui-même, créant…une BOUCLE, et créant par là des cycles – que l’on retrouve partout dans la « nature » et chez l’être : faim, soif, miction, sommeil,…
La perfection initiale est un jaillissement si puissant qu’il se réalise par et dans une ligne droite. Mais si rectiligne et puissante qu’elle ne peut s’ARRETER donc avoir de réalité puisque tout se dissout (par la continuité perpétuelle) à l’instant même où tout est.
Il faut donc une part d’imperfection, un « DEFAUT » à la perfection-réalité pour exister.
Et pour qu’il y ait une « part » de réalité-existence « APPRECIABLE » existante, il faut que le temps-espace, la réalité s’ARRETE.
Ce qui, compte tenu de l’élan initial perpétuel, est impossible (par la ligne droite) sauf…dans le cas du retour sur soi, ou « en arrière » : la BOUCLE.
L’univers fait des boucles pour pouvoir avoir une réalité-consistance-existence.

C’est pourquoi quand je tente d’être de plus en plus en phase avec la réalité-énergie, je deviens de plus en plus cette énergie initiale, sans arrêt, ou qui a des cycles beaucoup plus longs que les miens habituels.

Mais ce retour en arrière, cette boucle qui permet la PAUSE n’est pas un défaut ou une imperfection c’est une…nécessité – pour le « projet », l’intention initiale qui est l’Existence-Réalité.

Or, pour permettre cela, ces cycles, ces BOUCLES (qui créent des anneaux, des cercles) il faut…des LOIS (ou au moins UNE…)

Quelle est ma LOI ?

La Vérité-Honnêteté-Amour-Authenticité.
Qui passe par une maîtrise de…mon SEXE. Ne pas le faire « aller n’importe où » (DANS « n’importe qui »)
La maîtrise de toute ma libido est la clef de mon contrôle-maîtrise, est ma LOI. Car le sexe permet de créer la vie : les enfants. Il s’agit donc de ne pas en créer « n’importe comment », avec « n’importe qui ».

Mais plutôt que boucle, ou élan revenant sur soi, peut-être doit-on plutôt parler de SPIRALE.
La spirale, progresse constamment tout en revenant dans « certaines régions », ou en repassant sur certains PLANS.
Ainsi : le RETOUR à la Terre.
Comme PLAN (dans tous les sens du terme !) : la Terre, sous nos pieds. La tête doit se POSER pour dormir (se RE-POSER…) et le corps une fois mort TOMBE et se décompose, se retourne à la matière primaire.

La spirale (mouvement de l’Elan-Réalité) a besoin d’espace pour se développer (toujours le mystère de l’Espace) et de la Terre, comme base : référence et (nouveau) point de départ.
D’où la LIGNE, coupée par la spirale. Mais prendre la ligne est sûrement influencé par mon esprit systématique, ou plutôt par la procédure systématique sur laquelle s’appuie mon processus, ma capacité intellective.
Peut-être y a-t-il des spirales, rencontrant d’autres spirales.

Les POINTS de CONTACTS !!!
Sont entre autre le SOMMEIL qui pourtant n’est pas VRAIMENT une phase de cessation d’activité (cf : le rêve, les R.E.M, etc…)
Logique puisque l’ARRET signifie la MORT et la disparition, car l’ELAN, lui, continue.

La nature a peut-être horreur du vide. En tout cas l’Univers a horreur de l’ARRET ! Je l’ai expérimenté, VECU.

Il s’agit moins d’être empressé que persévérant.

Vraiment, une des « choses » les plus importantes que j’ai découvertes est l’importance de l’INTENTION.

Il est possible que le processus psychique de chaque individu se bâtisse sur un problème, véritable pierre d’achoppement, ou (je l’ai déjà écrit) grain de sable autour et à partir duquel l’huître du mental construit une perle ou un ulcère, pour le dissimuler.
Dans le cas des sociétés qu’on dit judéo-chrétiennes, mais qu’on devrait plutôt nommer hellénico-chrétiennes ce début est : la peur.
On pourrait même dire, toutes les sociétés à fondement moral intellectuel MONOTHEISTE sont fondées sur la peur.
Peur du Dieu (Père) sévère juge et châtieur et sur la peur de l’Enfer.
Bien que les Juifs ne parlent pas d’Enfer dans la Torah. La Torah hébraïque, la Torah des Hébreux ne parle pas de l’Enfer, ce me semble.

Il faut donc dissoudre le caillot de (la) peur en soi. Et pour d’autres, dissoudre, dénouer le caillot de la honte : honte de vivre face à la Conscience de l’Autre.
Peur et Honte face à l’Autre, qui en Vérité ou par Extra-polation est Peur et Honte de Dieu.
Ceci est très bien évoqué en Genèse 3.

Je suis REALISTE, tendance OPTIMISTE.

Et je suis un Christo-taoïste.

Encore une fois, et pour préciser, mon erreur (que je soupçonne être celle de beaucoup de monde sous différentes « formes ») « fut » (…) la mégalomanie.
Sans m’en rendre compte je voulais être PLUS qu’un humain, en voulant être en phase avec l’Evénement Total, et « donc » ETRE l’Evénement Total.
C’est SUFFISANT d’être humain.

Savoir notamment ADMETTRE des LIMITES. Savoir (se) les reconnaître, s’y reconnaître.

Et nous ne sommes pas des « machines », nous sommes des êtres avec le choix, le libre-arbitre, et nous AIDONS à faire vivre la Vie et l’Amour.

Vivre c’est ressentir.
Nous sommes là pour faire vivre, la Vie et l’Amour.
Comme il est dit en Genèse, nous sommes pour Travailler et Garder la Vie et Amour (qui sont peut-être une seule et même » chose »)

Question sexe mieux vaut avoir un passe-partout qu’un bélier ou un pied de biche. Hihihi…

Et même si tu avais raison, j’en veux pas de ton Dieu pyromane.

Pour ce qui est du son, de l’ouïe, ne s’occuper que de ce qui t’est dit de vive voix.

Le journal de l’être s’inscrit dans la chair en chaleur d’inspir et buée d’expir.

Mon vice (jouissance dangereuse) est de jouir de l’absence, la cessation de pensée (en tout cas « idiomatisée », formulée par des mots) Jouir de découvrir et ressentir la sensation BRUTE, désaliénée du carcan des mots.

Et en me désolidarisant des mots je mets mon « sujet-soi » en état « d’apesanteur psychique »; du coup, par réflexe (conditionné) il se raccroche à tout son qu’il perçoit et qu’il interprète, qu’il « module » en phonèmes, qu’il attribue à son égard (égocentrisme, paranoïa…)

Et pour la dernière fois : cesser de chercher la reconnaissance chez autrui. Le monde te reconnaît – du fait que tu es TOI.

AIME, hombre (j’adore ce terme) . AIME.

Et je préfère toujours un vrai non à un faux oui.

Ca devient…CLAIR. Si tu veux être au stade de la conscience non formulée par des mots, alors il ne faut plus être à la VITESSE du SON (la vigile écoute) mais à celle de la LUMIERE (la vue)

Ne pas oublier, ne pas s’oublier, dans la quête de l’hypothétique « être aimé », ne pas oublier de SE SUFFIRE.

De toute manière, voilà bien une de mes règles de vie : Apprendre à se suffire.

Un des tons qui me plaît c’est…SARDONIQUE.
J’apprécie beaucoup.

Une question intéressante apparaît en moi : où se trouve mon point de conscience ? Le centre-moi ?
A 7h30 je me sens dans le côté haut gauche du dos (le coeur probablement, par écho) dans l’estomac, dans la tête et dans les yeux.
A continuer…

Mon idéal serait de fonder une famille, avec ma femme et mes enfants, et m’occuper de fruitiers, arbres et arbustes et plantes.

Et en fait, l’inertie, la grande force d’inertie qui est en moi et m’empêche de vraiment m’investir dans autre chose – notamment toutes les activités de type « artistique » : écriture, théâtre, photo, musique (ah la musique…probablement ce pour quoi j’ai le plus de PRE-dispositions) – est liée à la non-obtention préalable de ce bonheur; qui est encore bien loin et irréalisé.

D’une certaine façon, on vit tous et toutes « le pieds sur le frein ». On ne fait souvent que se freiner, réfréner l’énergie qui nous constitue et anime.

Or, cette énergie qui est potentialité s’actualisant, s’actualise selon une vitesse (et) un rythme qui sont propres à chaque individu et qui sont optimums pour chacun une fois qu’on est suffisamment éveillé pour être bien conscient de ce que l’on EST.

Le CHOIX est constitué et constitue : l’orientation surtout de cet ECOULEMENT, de cette actualisation; les DIRECTIONS que l’on prend.
Les directions et la vitesse.
LA direction – de et à chaque instant il n’y en a qu’une; et LA vitesse.

Il y a la vitesse qui est celle qui nous fait dépenser le moins, celle du CALME, par laquelle nous sommes en phase avec tout l’Univers; et on peut choisir d’ETRE plus rapide(ment) plus intense(ment). Et là on se rend compte qu’on SE CONSOMME-CONSUME davantage.
Mais curieusement cela peut aider à se régénérer : le but de tout entraînement.

Vraiment : être vigilant sur ma vitesse-intensité et ma direction d’accomplissement-actualisation.

De la vue, je commence à tourner mon regard vers l’intérieur.
Je me sonde. Je n’écoute plus mes idées, je les regarde.
Même mieux, je regarde mes sensations internes, là où JE est dans mon corps.

Que m’importe d’être fou pour vous puisque je suis…non, pas sage, mais savant – pour moi.
Non, cette précédente phrase ne me satisfait pas.

Curieusement je sais que j’ai toujours eu un rapport bizarre à moi-même.
Mais cela va changer. Je ne sais pas exactement comment formuler ça mais jusqu’à maintenant quand je m’observais, j’observais « moi dans le monde » et « par » le monde.
Maintenant je vais observer moi dans moi, et par moi. Et peut-être même : le monde dans moi.

La Vérité c’est que j’aime (presque) TOUT. Je n’aime pas quelqu’un, j’aime tout. Pourquoi me restreindrais-je à n’aimer qu’un individu, à l’exclusion de tout le reste ? Je suis amoureux de l’Univers, des étoiles à la boue, du vivant au minéral.
Du reste, voilà bien un amour à ma démesure.

Savoir bien profiter de la situation la moins pire.

Le problème c’est que, de nos jours, un des moyens de vivre des aventures c’est la voie de la malhonnêteté, parce que sinon tout est « balisé ».
D’ailleurs, à sa façon aussi, la voie de l’illégalité est balisée.

Cependant ma vie est, d’une certaine façon, aventureuse. Avec ma quête de nouveaux « territoires existentiels », et de nouvelles « formes » de conscience.
Je suis d’une certaine façon un explorateur et un « éclaireur » dans les 2 sens du terme.

La Vérité est que ce qui me plait c’est de SURFER avec la VAGUE de la Réalité-Existence.

Quand tu es seul, tu peux te consacrer à ton « intérieur » (proprioception, pensées…) mais dès que tu es « dans le monde », surtout s’il y a « des gens », consacre-toi surtout à « l’extérieur ».

Plus encore que de l’Existence, c’est du MYSTERE, à l’origine et qui anime l’Existence, dont je suis AMOUREUX. Je suis passionné par le mystère.

Me vient ce…dé-couvrement : nous devons trouver notre ART de VIVRE.
Il y a le Danseur, le Chanteur (peut-être aussi : le Clown, et le Mime)
Cela m’est venu parce que je pensais en attendant le métro : j’aime danser, sur la musique mais je peux aussi danser sur le rythme du monde; sur le rythme et la mélodie (bien que la mélodie ne soit pas indispensable)
Donc je m’y suis essayé.
Trouver son ART de VIVRE.
Peut-être peut-on aussi considérer qu’il y a le Voyeur, l’Auditeur, le Penseur, le Surfeur, le Toucheur.
Et chaque art s’interpénètre des, et avec les, autres.
De fait, je me sens vraiment Danseur : car il faut écouter (Auditeur) et Toucher – au moins avec les pieds, mais je touche aussi beaucoup les ondes, vibrations des basses et percussions – et Surfer – sur la vague de la Chanson Céleste.

Je suis Argus DANSEUR le loup singulier.

Je vais développer ça : l’Art de la Danse (ça me fait penser et rappelle Castaneda et les arguments de Don Juan…)

Je sais aussi qu’on peut SIFFLER.
L’art du Siffleur serait peut-être une « variation » de celui du Chanteur.
Parler est une façon de chanter. Et vice versa.
Et le parleur-Chanteur fait danser sa mélodie.
Et ma danse fait Chanter mon corps, ma manifestation.

Je me sens, reconnais et (pour l’instant) préfère Danseur.
Voilà peut-être pourquoi j’en suis à développer le Voir. Car pour un danseur il est préférable de voir.

Pour danser il me faut écouter, entendre, le rythme de mon environnement (plus précis, plutôt que « du monde »)
Quel est l’intérêt de la mélodie ? (s’il y en a une…mais oui)
Indiquer « l’humeur » de l’Instant. Mais cela peut se trouver dans le rythme, dans le COUP qui marque le temps (musical)

Mais…je peux peut-être aussi écouter mon rythme interne et danser dessus. Mais là aussi je ne suis pas UN. Je suis alors 2 : la source du rythme ou le rythme et celui qui l’écoute et danse.

Soit on est à l’affût, écoute, du monde et on REAGIT, et alors on est UN, mais dont une partie reste inconnue.
Soit on SE guette et on agit, et alors on se connaît mais on est 2, voire 3 (la source, le « fait » et l’observant)

Il faut peut-être définitivement admettre que le JE est arbitraire (ce n’est pas le terme exact mais j’ai pas envie de me bloquer à essayer de le trouver) à lui-même, donc avec une part de mystère inexpugnable (ce dont j’ai déjà écrit)

Toute chose ne peut ETRE, et la Conscience connaître, que par la LIMITE qui en l’ARRETANT lui permet d’ETRE; au lieu de devenir sans arrêt donc se transformer continuellement (bien sûr qu’il y a quand même un être en cela…)
Donc (pour continuer malgré tout sur cette « tendance ») le sujet ne peut se connaître que par sa propre réaction à Autre Chose que lui.

Continuons sur la Danse…

Je suis CURIEUX (dans tous les sens du terme)
Je suis un Indien et mon nom est Curieux Danseur (car avant même d’être Danseur, je suis curieux)
Et mon totem est : le loup. Mais un loup…singulier (dans tous les sens du terme aussi, puisque célibataire, mais aussi végétarien, et réfutant l’agressivité)
Mon nom est :
CURIEUX DANSEUR, l’Homme-Loup Singulier.

J’apprécie les femmes parce qu’elles ont une façon différente des hommes d’être, et que cette façon n’est pas pire que celle des hommes.
J’apprécie les femmes parce qu’elles ont des façon d’être qui sont différentes de celles des hommes et qui ne sont pas pires.

Il est 0h07. Me désaliéner, me libérer et débarrasser de tout ce que je me crée (essentiellement intellectuellement) pour combler et compenser et satisfaire ma solitude et mes idéaux.

Ne juge pas un humain sur ce qu’il est mais sur ce qu’il FAIT.
Du reste, le plus souvent, évite de juger.

L’INTENTION !…

Une fois que tu es certain de ne pas être nuisible, sois complètement et PLEINEMENT toi-même.

Dans le métro, je viens de voir une très jolie (et charmante) jeune fille, très représentative de la belle jeunesse d’aujourd’hui, qui lisait 1 carnet aux feuilles jaunies. J’ai tout de suite compris. Je lui ai demandé et elle m’a confirmé qu’elle lisait un carnet de son grand-père. Je lui ai dit : « J’écris aussi des carnets et ce serait bien qu’un jour mes enfants et petits-enfants – si j’en ai – les lisent ».
Ce serait merveilleux si cela arrivait; si j’avais des « descendants ».

Femme ! Trouvons-nous.

Je reviens sur ce que j’écrivais le 30/05/03 dans un moment d’emportement maladroit, au moment de ma montée vers le dépassement de ma rigidité psychique : NON pas d’espoir, ne pas s’appuyer sur l’espoir, mais sur la Volonté, l’Intention.

La Vérité est que (je l’ai découvert pour l’ouïe, avant) la vue est manipulée par le pan-psychisme.
Le Soi voit et entend comme « on » veut qu’il voit et entende.

Ce que l’on pourrait nommer (plutôt qu’inconscient) le SUB-conscient collectif (que je nomme pan-psychisme, a des habitudes (et) des parcours IMPOSES de perception.

Ainsi notre perception du monde est manipulée, orientée, « DICTEE » par « l’extérieur ».
D’autre part nous avons développé (surtout à cause de l’éducation-formation) des habitudes d’utilisation des sens.

Bref, il faut se débarrasser de toutes les habitudes d’utilisation des sens et aller vers la sensation LIBRE, libérée. (Pas facile à exprimer) En clair : TOUT (SE) RECOMMENCER A CHAQUE…SOUFFLE-INSTANT.
Et prendre comme « point de DEPART », BASE : le SOI-SENSATION-FREMISSEMENT-(D’)AMOUR.

Dieu s’est fait humain pour échapper à l’Enfer de la Perfection.

Moi je ne suis qu’un poseur de mots, un chercheur d’idées. Peut-être puis-je dire que je me suis trouvé une façon bien commode de dissimuler ma tiédeur sous une semblance d’exaltation et de résolution.

Peut-être interpellé-je Dieu en lui disant : « Si tu n’es pas aussi en Enfer, que vaut ton Amour ? »
Mais je rejette et refuse l’Enfer. Menace commode pour convaincre les méchants de ne pas trop nuire.

Les humains autour de moi (dans mon « volume perceptif ») sont par eux-mêmes et dans leurs manifestations : énergie.
Or, dès que cette énergie entre en contact avec la mienne, je RETIENS les 2, je les « agrippe ». Je dois RELACHER les énergies : la mienne et celles des autres.

C’est là aussi qu’est ma qualité qui vire au défaut : certes j’ai trouvé comment trouver l’équilibre et être en harmonie avec mon moi-monde, mais il est préférable de parfois accepter des disharmonies, des problèmes, des petits malaises, plutôt que TOUJOURS VOULOIR (déjà…) et toujours vouloir TOOUT REGULER.
Laisser aller, et se faire, le moi-monde, malgré le malaise et l’imperfection (mais je n’ai NULLEMENT la prétention d’être parfait; c’est l’harmonie extérieur-intérieur que je vou…LAIS parfaite)

Savoir apprécier l’imperfection comme gage de liberté vis à vis de la perfection.

Se débarrasser de toute forme de VIOLENCE : avant tout la méchanceté puis agressivité, colère et…SEVERITE.

Nous pouvons dans et par notre existence MAITRISER la haine.
Peut-être la haine est-elle l’énergie brute totale, et l’Amour l’inverse : l’abandon mais qui paradoxalement peut « contrôler » et ainsi le monde peut « avancer », s’accomplir de façon plaisante.

Je l’ai déjà évoqué : RECYCLER les « mauvaises actualisations internes » : mauvaise humeur, colère, tristesse…
Nous pouvons les recycler et employer de façon profitable et même agréable l’énergie qu’elles sont.
Simplement « RETOURNER » leur « charge énergétique », leur nature destructrice en force constructrice.

Et arrêter de s’imaginer (complaisamment) porter le monde.

Et si le monde était un ordinateur et la Bible son logiciel d’application ?…

De même qu’il y a le « son sourd » par lequel l’être vivant appelle, de même il y a « la forme invisible » par laquelle l’être vivant se montre (et appelle…?)

De même dans tout mouvement il y a constamment un « point d’apogée ».

Bon, en me maîtrisant j’en suis venu à m’empêcher de vivre pleinement et me suis créé un malaise pernicieux : celui de l’auto-garde, le censeur omniprésent.
Donc à présent que j’ai bien identifié mes valeurs, mes règles, mes lois, je me LACHE.
Plus exactement : EN AVANT.

J’avais développé en moi, grâce aux enseignements de la Bible, et toutes mes expériences, un « censeur-juge » en moi quasi-intraitable et très utile et efficace. Mais j’avais fini pas m’y aliéner. J’étais devenu ce que je nommerais un PSYCHO-RIGIDE. Et la connaissance, voie que j’avais choisie, finit elle aussi par aliéner.
Je viens seulement de le réaliser.
Je suis à présent un ADULTE juste et responsable, donc : en avant à la rencontre de l’Existence !!!

A force d’être seul (depuis toujours…) de me maîtriser-retenir et d’apprendre-percevoir, je suis trop plein; notamment trop plein de moi-même.
Me vider ! Et trouver la bonne vitesse pour le bien faire.

Peut-être n’est on définitivement vieux que lorsque l’on n’a plus que les souvenirs pour profiter de la vie.

Content (très) : je suis revenu à un rythme de croisière de 60 pulsations par minute.
Il m’aura fallu un mois, avec l’aide du Zyprexa (qui m’a redétendu l’abdomen)
Si cela m’arrive de nouveau je ferai sans RIEN.
Mais…je ne sais pas si cela m’arrivera encore.

Je viens d’acheter un journal à une dame dans le métro. Elle m’a dit que ce sont les jeunes qui lui achètent le plus souvent. Réjouissant. Bonne jeunesse.

Je le dis et le répète : nous sommes énergie, et tout consiste en gestion d’énergie.
Mise en phase, modulation de fréquences, régulation du FLUX vital, le tout semblant devoir être exercé à partir d’une vigilance sur le coeur, le souffle et le centre-ombilic.

Ce vertige cérébral avec lequel j’aimAIS jouer : la damnation éternelle.
A savoir un mal-être, une petite gêne qui une fois qu’elle est apparue (sur et dans le corps) ne disparaît plus, reste et marque une première étape, suivie bientôt d’une autre plus forte, puis tout va croissant, progressivement, de pire en pire puis on arrive au stade de la douleur de plus en plus forte, toujours plus forte, puis dans des endroits de plus en plus nombreux, puis enfin l’individu devient douleur, qui à son tour devient de plus en plus forte, avec un accroissement sans fin….
J’ai rencontré ce vertige, puis joué plus ou moins avec, puis l’ai affronté et l’ai vaincu !
Je l’ai vraiment vécu, ou tout au moins mon cerveau a somatisé au point que je ressentais PHYSIQUEMENT la montée des sensations, de plus en plus désagréables, plus le froid et l’enfermement…Délicieux d’une certaine façon…mais pour choisir : je préfère ne plus m’adonner à ce plaisir.
AIMONS.

Nous avons tous et toutes une partie du fardeau de Dieu à porter. Soyons HUMBLES…MODESTES.

Il est préférable que je cesse de taquiner le vertige de l’angoisse, même si j’en apprécie la sensation, car intense et qu’elle me fournit une OCCUPATION et un but pour focaliser mon être et attention. Non. Ne plus éveiller le vertige palpitant.
Mais enfin il me fallait retourner le chercher pour débusquer cette bête sournoise tapie en moi.
Maintenant je l’expulse lentement, résolument et, je pense, définitivement.
L’analogie à faire avec Hulk, dont c’est la sortie nationale sur les écrans aujourd’hui même, est amusante.
Le Dr Banner est en passe d’être guéri.

Ne plus jouer avec la haine. La laisser seule, à elle-même, puisque son but est de nuire horriblement, il faut préserver tout ce qui n’est pas elle.
Et arrêter le vice (ou l’attrait pour lui) qui est de taquiner la haine.
Et ARRETER la FRIME mégalomane.

En fait toutes ces idées que je me génère pour peupler, occuper, combler, compenser ma solitude.
Et c’est vrai que le délire de damnation que j’ai décrit et expérimenté est en fait ce que je nommerais un archétype paroxystique de solitude « dynamique », se « creusant » davantage.

C’est fini : je préfère rejeter en bloc toutes ces productions psychiques et toutes leurs CONSEQUENCES. Mieux : je les dissous et ne les produis plus.

J’ai reçu hier une lettre de Benjamine dans laquelle elle me conseillait de me calmer, m’écrivant que je vis « comme un forcené ».
Je lui ai répondu que c’est à la fois vrai et faux. Faux car concrètement je ne fais pas grand-chose. Et vrai parce que je vis (très) intensément. Je vis non seulement à bout de souffle mais encore, à bout de cerveau et à bout de coeur.
Et je n’envisage pas de changer cela, mais je vais le faire en dépensant moins d’énergie. Je vais optimiser ma dépense d’énergie, qui en plus sera MINIMALE pour chacun de mes actes-actualisations : mouvements et pensées.

Cesser de redescendre au niveau des mesquins et hypocrites. Leur pardonner et être patient à leur égard, mais ne pas redescendre à leur niveau.

Il faut savoir se détacher des mesquins en ne confondant pas compassion et empathie. Ne pas faire leur jeu c’est se préserver. A eux de s’améliorer ou non.

La sensation…qui m’immerge et m’unit au monde.
Par mes expériences, tâtonnements, pratiques psychiques j’ai fini par me détacher du monde (ce que prône l’Hindouisme, sa variante-déclinaison le bouddhisme, et même d’une certaine façon le monothéisme)
J’intellectualisais, psychotais mes sensations – surtout lors de contact tactile avec autrui.
ETRE SENSATION, SENSITIF.

Le mental, qui est un processus de « saisie » et de discrimination, s’empare de l’essence de l’essence même de mes sensations, de la parcelle de vie qui s’est commun-iquée entre moi et le monde, et elle la fige, l’enferme, la transmute en idées, mots qui sont des formes « artificielles », reconstruites MATERIELLES. Alors que justement le propre de la sensation est de faire entrer en fusion, à partir du matériel du corps, l’immatériel (le méta-mystère, puisque déjà le corps est un mystère) de ce même corps avec l’immatériel du monde, à partir du matériel de ce même monde.
La sensation unit la créature – la création – à Dieu.

POUSSE et REGARDE.
Et affranchis-toi de DIEU et LIBERE TON ETRE-ENERGIE.
Arrête de vivre le pied sur le frein.

Et vraiment : accepte et admet que tout le monde ne soit pas au même niveau que toi. Sans prétention aucune, tout le monde n’a pas ton ouverture d’esprit, ta tolérance, ton affection spontanée pour tout individu.
Admets qu’il y a des gens qui en sont encore au stade de la mesquinerie, de l’envie, de la jalousie, de l’instinct tribal ségrégationniste, du comportement agressif.
Et agis en conséquence : témoigne leur respect et compassion, compréhension, mais NE TE METS pas à leur niveau, car c’est le piège qui s’ouvre devant toi.
Et sois très vigilant : du fait et à cause de gens de ce genre ne te laisse pas voler ton enthousiasme, ton moral, ta joie, ton humanisme, ta gentillesse.
Cette mise au point était, hélas, nécessaire.

Et cesser de faire la guerre à mon mental. Le maîtriser certes, mais ne plus lui faire la guerre, car somme toute, il est, avec mon coeur, ce que j’ai de plus performant.
Et je prends du plaisir à m’en servir. Mais ne pas s’y piéger non plus.
En jouer, s’en servir mais ne pas s’y as-servir.

Du reste, toute ma vie est ça, depuis les années d’éveil du lycée : apprendre à me servir au mieux de ce que je suis. Pour moi et le monde.
Et j’écris ces carnets pour servir d’expériences et de « références » à ceux et celles qui les liront.

Il y a une force qui anime et construit ce que nous nommons la nature. De fait, le maître-verbe de cette force, qui est intelligente, habile et persévérante semble être : SERVIR.
Et c’est bien cela que je veux : servir le monde; la nature, les vivants (humains et autres) et les végétaux.

Je cherche « Dieu », soit, mais la question est : « qu’est-ce que je veux trouver ? » Veux-je le voir souffrir ou mort ? Non.
Veux-je le voir, l’entendre, le sentir, toucher ? Manger ?
Avant tout, l’entendre : discuter avec lui.

Or, en 1992, je l’ai ENTENDU (jusqu’à preuve du contraire) et je suis resté paralysé, hébété.

Or, ce monde est un COMMENCEMENT de CONTACT avec Dieu (Lui-Elle) Je commence à le voir, l’entendre, le manger. Et il passe à travers moi et je le défèque.

Le toucher est mon sens le moins exploité. De fait…je suis sans femme.

Le mieux est de se libérer à l’extrême pour jouir des sensations et émotions, mais sans subir l’oppression d’autrui. Ne lutter que pour repousser l’oppression malveillante d’autrui; sinon s’épanouir A L’EXTREME dans les sensations et émotions, sans (les) cérébraliser.
Toujours en surfeur surfant la vague de la réalité.

Et cesser de provoquer.

Vraiment : admettre que tous les individus ne sont pas humainement et spirituellement évolués dans la paix, le respect, l’Amour. En conséquence, il faut être RUSE pour ne pas manifester trop souvent ton désaccord avec eux, ni te mettre à leur niveau car sinon cela peut te nuire.
RUSER. RUSE.
Cela ne signifie pas la simulation, la fuite ou la dissimulation : cela implique un déplacement rapide de ton attention, voire de ton être pour être hors d’atteinte.

Et ne pas faire le jeu de la provocation, en lui répondant agressivement. Toujours rester calme et ne pas entrer dans son jeu mais être en alerte, prêt.

Encore une fois : une fois qu’on a bien développé le sens existentiel, vital, environnemental, « le sens de conscience-éveil », on SAIT.
On sait comment réagir au monde (soi, plus « le reste ») car, notamment, on sait ce qu’il VEUT. Donc il faut agir LE PLUS IMMEDIATEMENT (ce qui veut dire sans DELAI, et non forcément rapidement) en adéquation avec cette connaissance : rester en PHASE-EQUILIBRE.

Agir en fonction de ce que l’on sait, et non croit ou imagine, en se préservant et sans subir ni accepter la part d’oppression malveillante du monde.

De même (Stéphane M faisait la même erreur, nous en avons bien discuté le 07/07/03) ne pas chercher à contrôler ce que les gens vont penser de toi, ou même PERCEVOIR. Ils ont leur propre position, et leurs propres « filtres ». Maîtrise juste ce que tu es et fais et ne t’occupe pas du « reste ».

Et veiller à ne plus se générer des EMOTIONS désagréables par la pensée.

J’ai ainsi dépensé une énergie folle (c’est le cas de le dire) pour tenter de réguler ou d’améliorer, d’optimiser mes rapports avec les gens, en cherchant à faire coïncider la perception et le jugement que les gens ont sur moi avec ce que je suis.
Mais c’est une démarche maladroite et dangereuse.
S’occuper de ce que l’on est et fait et laisser à autrui la perception et le jugement qu’il a de nous.
Je pense que cela va me libérer d’une grande activité mal appropriée et d’un poids aliénant.

Cela paraît évident, mais si j’avais adopté ce comportement maladroit c’est parce que je percevais des commentaires que j’estimais injustifiés de la part d’autrui et n’arrivais pas à m’en détacher.
Il faut vraiment s’affranchir du jugement injuste d’autrui, et ne plus chercher à savoir ce qu’autrui pense de soi.
Fondamental.

D’autant que, soit les jugements d’autrui sont injustifiés, et donc il est la plupart du temps préférable de ne pas s’y intéresser, soit ils sont justifiés et on sait déjà sur quoi ils portent, et si c’est un compliment on connaît sa propre valeur donc inutile d’y revenir sinon on risque l’infatuation, soit cela dénonce un défaut et on est déjà en train de le rectifier.

Et vraiment : que j’agisse, sans transiger, en fonction de ce que j’estime juste. Sans me référer à qui ou quelque valeur ou entité que ce soit.
J’ai appris, me suis formé un jugement, donc maintenant il n’y a plus à transiger pour respecter le confort d’autrui qui ne serait pas juste.
Mais ne pas s’imaginer non plus avoir le jugement infaillible.

En fait, il me faut admettre que dans mes rapports avec les gens (comme dans la vie en général) tout ne se passe pas toujours comme je le voudrais. Ou sinon cela requiert une dépense d’énergie disproportionnée ra rapport au but et au résultat.

Encore une fois, dans la vie tout est gestion d’énergie et optimisation de sa dépense.

Gestion de l’énergie grâce à l’acuité-conscience-connaissance que permet le « sens vital » : tendre à l’optimisation de la dépense minimale.

S’agissant de tension, il ne s’agit pas d’être « sous » tension, mais « en » tension.

Tous mes soucis psychiques proviennent du manque, de l’absence d’amour que je supporte depuis…ma naissance (exclusion faite de l’amour de mes parents)
Cette absence d’amour je dois l’admettre et ne plus en souffrir. Admettre et même DECIDER que je ferai « sans » (et si je rencontre l’amour on avisera)
Je fais SANS. Plus de COMPENSATION. Ne plus s’appuyer sur l’absence.

Mon principal problème est de ne pas arriver à être indifférent aux critiques et remarques malveillantes (et) injustifiées.

De plus, je viens de voir un couple de vieux, très touchants, ils s’aimaient depuis sûrement longtemps – ils se ressemblaient de visage – et marchaient main dans la main.
C’était superbe. Mais en même temps ils avaient l’air si FAIBLES, si à la merci de n’importe quoi ou QUI…CA m’a interpellé sur notre condition…
Depuis longtemps je cherche à m’établir une REGLE DE VIE, qu’à la limite je pourrais résumer en une devise mais si je suis totalement honnête je n’en ai aucune, sinon…la liberté absolue…dans les limites du possible.
Avec ce doute qui resurgit un peu, mais qui est une explication que je ne privilégie pas : sommes-nous des machines ? Fonctionnant en tout et pour tout selon un ou des programmes. Même dans une optique optimiste : des machines à bonheur. Des machines à vivre du bonheur ?…
Il ne me semble pas.

Par l’Amour, pour l’Amour ?

Un livre c’est comme une école : il faut savoir y entrer et surtout savoir en sortir.

La réponse à ma lancinante question : « sur quoi s’appuyer » est…le souffle – l’inspir et l’expir.

En fait j’étais maladroitement et trop exigeant avec moi-même et avec autrui.
Vouloir moins de perfection, en l’occurrence de « vérité », d’honnêteté, d’authenticité, de sincérité de la part d’autrui.
Quant à moi…être moins idéalistement exigeant avec moi-même.

Et prendre les choses au sérieux soit, mais pas sous le coup (le joug, même) de la gravité.

Une certaine superficialité, futilité, voire trivialité semble préférable dans les rapports à autrui.

Jouer la vie à pile ou farce ?

Ne plus chercher à tout percevoir de l’Instant, et ne pas répondre systématiquement à toutes les « sollicitations » du monde.

Pourquoi devient-on de plus en plus ridé en vieillissant, et de plus en plus faible ? Quelque chose nous quitte, nous abandonne peu à peu. Soit. Mais qu’est-ce qui le retenait « avant » ?

Encore une fois, j’aime le MYSTERE du monde, et je suis venu pour l’étudier et le comprendre. Car ce mystère – selon notre logique courante, habituelle – est SANS FIN. Toujours un antécédent, de temps et d’espace. C’est lui l’Infini, c’est lui DIEU : le Mystère.
Et il n’y as plus de Père Fouettard qui tienne.

On cherche, entre autre, une reconnaissance d’autrui, et pour ma part, ne la trouvant pas suffisamment dans le monde « physique », je l’ai imaginée – plus que cherchée – dans le monde psychique. Voilà ce qui m’a égaré.

On pourrait considérer que je me suis créé un organe intellectuel, un sens psychique.

La sensation fait déboucher sur l’infini. L’infini qui nous anime et auquel nous retournons; qui par rapport à la matière est un vide.
Donc les mots permettent de MARQUER une étape, un début commencement. Séparation d’avec Dieu, qui ,lui, est l’Infini (à moins que non…)
Or les mots sont psychiques, pensée…

Et au commencement était le Verbe…

Pas d’avidité, pas vouloir trop, pas d’excès.

J’ai voulu, pour une grande part inconsciemment, voulu DE-COUVRIR l’Infini; mais ce n’est pas ma place.
Ainsi je me suis découvert un vertige. Il est préférable que je cesse de jouer avec.

Bon. Arrêter de penser comme je l’ai fait depuis des années, n’est pas une bonne chose. Mais trop penser, non plus. De la mesure !
L’erreur est de vouloir et chercher la conscience et le contrôle totaux : vouloir toujours plus.

Nous sommes à la surface de la Terre. Peut-être se contenter de la surface des choses : pas chercher à entendre ou voir PLUS loin.

En fin de compte…laisser le mystère au mystère, car sinon j’en viens à être happé par quelque chose qui me dépasse et ça n’est pas agréable.

Arrêter de lutter contre moi-même.

Je commence à ménager mon coeur.

Repose ton coeur : « Bagamoyo » avais-je appris en Tanzanie dans le village éponyme – Bagamoyo.

Il est vraiment préférable que j’évite les excès et les exc…itants.
Hier j’ai bu près d’un litre de thé, plus d’un demi-litre de jus d’orange, et j’ai surfé sur le souffle, du coup j’ai passé un nuit… »tendue ».
En plus j’avais mangé un copieux couscous.

Nous sommes la frontière entre l’île de la matière et l’abîme de l’infini.
Face au mur et face au gouffre, la troisième voie : l’Amour.
Le calme est notre bain lustral.
(Cesser notre horreur-friandise)

En tout cas ce qui est certain c’est qu’il est préférable de ne pas écouter les « voix psychiques », ni même y prêter attention.

De même, nous sommes des êtres individués, de matière, avec un coeur qui est notre ELAN propre, et il est préférable de ne pas chercher à le mettre en phase, à se mettre en phase avec le « TOUT », avec l’univers.
Non, plus exactement, il est préférable (mais parfois peut-être utile…) de ne pas essayer d’être animé par l’élan universel.
S’animer de et par son propre coeur est plus sage, et bien suffisant.
Sinon on peut mettre son coeur en phase avec le reste du monde mais attention de ne pas « basculer » dans l’élan universel ou de se faire emporter par lui.
Donc d’abord éduquer puis pacifier son coeur.

A chaque inspiration, et pendant le sommeil (sûrement lors des rêves) on se ressource à l’infini. On prend une petite dose d’infini, aussi paradoxal que cela puisse paraître, puisque par définition on ne peut fractionner l’Infini.

Malgré tout j’aime jouer avec l’abîme. Surfer sur la frange du néant, taquiner le gouffre. Maintenir l’esquif dans la tempête est plus excitant que se laisser porter par le lent et implacable écoulement de la Réalité.
Néanmoins j’essaie de ne plus aller chercher les typhons de mon âme; mais je les accueillerai non sans plaisir. Le si spécialement délicieux frisson de l’horreur…
J’épice de chancellements ma suave sérénité.

En somme : profiter sans égoïsme.
De fait : FAIRE PROFITER; soi et autrui. Le verbe « faire » marquant bien le côté actif, résolu et volontaire de l’acte de profiter et faire profiter comprend le partage. Faire profiter.

Ce qui vient de l’extérieur, le recycler et ce qui vient de l’intérieur le canaliser.

Projette-toi dans le monde. Cesse d’attendre les manifestations d’autrui et d’être spectateur.

Vivre de façon optimale (notamment le plus libre possible) est semblable à marcher en équilibre sur un support étroit.
Même con-centration au niveau de l’abdomen et tous les sens et facultés sont requis instantanément.
L’équilibre dont le symbole est…la Balance. L’équilibre qui fut mon point de départ à la fois intellectuel et instinctif, dans la « quête de la Vérité », il y a au moins 15 ans.

Selon la logique humaine classique le fait que cet univers existe est une preuve irréfutable que le néant est impossible. En tout cas que tout est infini (et) éternel, car il faut toujours un espace plus grand pour contenir l’espace en question, et il y a toujours une antériorité d’origine.
Mais il me faut reconnaître que la Bible m’a appris : la crainte de Dieu (qualifiée de commencement de la sagesse) et le don : sinon la générosité, du moins une certaine libéralité.

Ainsi tout ce que je sais c’est qu’il y a un ELAN, pan et trans-personnel. Et j’ai décidé de le déceler et de le suivre le plus adéquatement possible : me mettre en phase avec lui. Mais…il m’apparaît comme plus sage, plus raisonnable, plus prudent de suivre l’élan qu’est mon COEUR.
Je surfe la vague de mon coeur, qui elle-même fait partie de l’océan infini de l’Elan Universel.

Cesser de me créer et me chercher des idées angoissantes. Cesser de jouer avec l’anxiété et profiter de la réalité extérieure. Le contact et la rencontre, encore.

L’absence de projet pour canaliser et mobiliser tout mon être-énergie ont fini par provoquer de l’anxiété en moi.
L’anxiété est cette oppression que je me crée en retournant mon énergie sur elle-même, sur MOI-même, du fait que je n’ai pas d’objet « extérieur » sur lequel l’appliquer.
Néanmoins je pro-jette une partie de moi sous forme de désir et volonté « dans le monde » mais comme je ne trouve pas d’objet, cette énergie me revient avec le même élan et donc m’opprime.
Je deviens l’objet sur lequel s’appuie ma volonté, d’où oppression à laquelle l’anxiété (minime) est la réponse-traduction physiologique.
J’ai voulu être maître de moi, et pour cela j’ai acquis et trouvé l’éveil. Je peux donc à présent, et dois, M’ASSUMER.
Apprécier, accomplir, m’actualiser pleinement dans l’instant.
Sans projection-désir dans « l’a – venir ».

Ainsi je me comprime-opprime moi-même. Je dois relâcher mon être-énergie DANS le monde. J’ai appris à acquérir et accumuler de l’énergie, mais comme je ne la relâche pas je suis sur-comprimé.
Me REPANDRE dans le monde.
Ce que font la plupart des gens inconsciemment, malgré eux, automatiquement, moi vu que je suis devenu conscient, volontairement moi-même, je dois le faire volontairement.

J’en reviens à ce que j’ai « découvert » et qui est très important :
POUSSE sur le malaise qui résiste (surtout en toi)
POUSSE SUR LA RESISTANCE du MALAISE (surtout en toi)

Mais ne pas oublier non plus qu’on ne peut pas toujours se sentir bien, « être bien ». Car l’énergie et ses actualisations varient : fluctuent.
Par contre, on peut refuser de subir le malaise, le contrer et SE REEQUILIBRER afin « d’être plus agréable », pour soi et autrui.

Vivre c’est mettre en relation (qui est plus « actif », volontaire que la simple « mise en relation ») son énergie avec celle du monde. Certes, l’Univers est Une énergie, mais nous sommes des entités unitaires, individuelles, du fait que nous avons notre propre ELAN (moteur) : notre COEUR.

Le bien-être passe par la mise en contact puis relation, pacifiée (et harmonieuse…ou non) du coeur avec le monde, avec le et/ou les coeurs du monde.

Il est temps de réaliser et admettre que j’ai peut-être, en partie, fait fausse route.
En effet, ce n’est pas vraiment intéressant ni surtout avantageux de savoir « d’où l’on vient », ce qu’il se passe, et quelle est la vérité constitutive de cet univers, son origine.
Ce qui compte c’est de vivre agréablement; or ce type de connaissance que j’ai cherchée n’est pas utile pour mieux vivre.
En fin de compte cela ne sert à rien.
Par contre, là où j’ai eu raison c’est de chercher de QUOI est constitué cet univers – dont moi – et comment il fonctionne.

Praxis et pragmatisme…sont de meilleures mamelles. Hihihi.

En même temps, ma quête maladroite évoquée plus haut m’a également permis de m’éveiller, de me détacher de « tout » conditionnement, et ainsi de devenir pleinement ACTEUR et RESPONSABLE de moi-même.

Quasi nuit blanche involontaire, avec coeur relativement rapide.
Vais-je devenir insomniaque ?
Il faut dire que depuis quelques jours je dormais beaucoup et que dans la journée du 17 j’avais pris un coup de soleil sur toute la face du corps, de la tête aux pieds.

Je viens de faire un rêve très instructif car très révélateur du problème que je m’étais créé depuis longtemps – des années, même. Inutile de décrire ce rêve, sauf que j’y avais bravé l’interdit et ensuite affronté la peur, ou plus exactement la loi « primaire », primordiale : celle du père.
Or, en discutant, on en venait à tomber d’accord l’un et l’autre sur le fait que ce que l’on aime et qui nous manque et que l’on cherche c’est…l’ADRENALINE.

Et par suite, une fois réveillé, j’ai réalisé que depuis longtemps je m’INHIBE et me REFOULE; notamment en refoulant-maîtrisant ma production d’adrénaline et mon goût pour elle.
Par un respect maladroit, inapproprié et excessif d’autrui (aux dépens de moi) j’en étais venu à me refouler quasi-systématiquement.
Ainsi je commence à me relâcher, à aller et vivre au bout de mes émotions-sensations et notamment à savourer le mélange de colère, excitation, inquiétude (plus que peur véritable) qui est en fait le goût de vivre.
Du coup je, véritablement, littéralement : DECOMPRESSE.
ADRENALINE. Adrénaline chérie, dont le refoulement avait fini par m’inhiber (refoulement parce que je ne voulais pas DERANGER les gens, du coup, pour être sûr de ne pas empiéter sur leur PLACE je cédais la mienne !…)
Inhibition qui avait fini par me mener à l’ENNUI; qui commençait de me mener à l’ennui (puisqu’il n’y avait plus d’excitation de vivre)

Le refoulement s’était également fait, en grande partie, comme effet secondaire du refoulement sexuel : quand je me suis appris à maîtriser ma libido en contrôlant entre autre jusqu’à mes éjaculations nocturnes dues à un trop plein, et en n’allant pas avec des filles qui ne me plaisaient pas vraiment (malgré quelques « dérapages », errements)
Oui j’ai conscience de « franchir un grand pas ».

Et l’angoisse ou au moins anxiété dont je souffrais provenait, était une suite de ces refoulements d’adrénaline et de testostérone (pourrait-on dire)
Je souffrais d’anxiété compulsive due à une accumulation d’énergie non dépensée suite à refoulement.

Il faut que j’élimine mes excès d’énergie et ensuite régule mon être-énergie.
Cela passe par notamment ne plus refouler mon adrénaline, et contrôler plus judicieusement ma libido : sans contrainte « violence » injustifiée et sans hypocrisie, jeu, avec moi-même.

De même, l’orgueil et son corollaire la honte (et la timidité) étaient inhibiteur. Veiller à lutter contre eux aussi et à s’en débarrasser. Sans transiger ni complaisance.

Cesser de se créer des OBSTACLES et difficultés par la pensée.

De même, je suis en passe de me libérer de l’aliénation lubrique (ou concupiscence) mais il me reste à persévérer afin de m’affranchir définitivement.

Pour rencontrer au mieux le monde (dont les gens) va et sois au bout de toi-même.

Quand je cherche vraiment ce qui m’anime, je ne trouve guère que 2 choses : le besoin et la libido (dont on peut dire qu’elle dépend d’un « besoin » : l’envie de jouir)
Et cela me déplait. J’aimerais VOULOIR; avoir un projet.

Pourquoi vais-je à Paris encore et encore ?
Pour rencontrer le monde. Pourquoi ? Parce que je l’aime, qu’il me plaît. Pourquoi ? Parce qu’il me procure du plaisir via tous mes sens. Pourquoi ? (Comment ?) Parce qu’il présente (généralement) les réponses adaptées à mes propres émissions. Par exemple ses longueurs d’ondes lumineuses et sonores sont en accord, en phase avec mes longueurs d’ondes internes. Nos fréquences CONCORDENT.

Le fait est qu’il y a 14 ans l’idée de divinité s’est faite en moi. J’étais à Tarifa et je me suis dit que j’allais révérer les éléments (eau, terre, air, feu) et le soleil et la lune. C’était essentiellement une envie de remercier, un élan de gratitude.
Puis cette même année 89, à la rentrée de septembre j’ai rencontré une fille, Célia, élevée dans un environnement évangéliste du « Renouveau chrétien ». Elle m’a offert une Bible. Auparavant j’avais commencé à étudier Dieu là où les gens prétendaient qu’on pouvait le trouver : dans les livres. J’ai ainsi étudié les 3 spiritualités monothéistes (dont les soufis) ainsi que l’hindouisme, le Bouddhisme, la Ba’haisme, Taoïsme, Zoroastrisme, et d’autres.
Mais rapidement et de plus en plus la Bible m’est apparue comme l’ouvrage les plus intéressant : tout s’y retrouvait.
J’y ai ainsi appris une vraie sagesse par acquisition d’une discipline de vie.
Et j’ai mis cette sagesse à l’épreuve des faits et j’ai trouvé qu’elle est vraiment valable, valide. Et je me suis transformé, j’ai changé.
Mais ce n’était pas Dieu, c’était surtout des gens qui prétendaient parler en son nom.
A présent veux trouver Dieu, dans les faits. Sans autopersuasion, ni croyance, ni doctrine. Et je trouve le MONDE.
Et mon point de départ, irréfutable est MOI, corps qui ressent et pense.
Ma proprioception, mon toucher interne, sens vital. Et de là le CONTACT avec « le reste ». Mais tout mon être est simultanément, de par son ipséité, CONTACT avec le monde. Et le monde est en contact avec lui-même et il ne reste au bout du compte que le vide. Le vrai mystère, PREMIER c’est : l’ESPACE.
Et l’Espace, le Lieu, la Place semble INEVITABLE. Il « faut » une place, que ce soit pour le réel ou pour le néant.
Le fait que « quelque chose » existe rend inévitable le LIEU.
De fait, « lieu » : en hébreu : MaQoM est un des Noms de Dieu en hébreu.

De fait, moi-même je suis un lieu.
Lieu unique, car personne d’autre n’y est, et unique par les sensations qui sont l’intersection du monde et de moi en ce LIEU-MOI.

Mais si on peut distinguer le vide et le réel-« matière », le vide est lui-même une forme de réalité : la plus ténue, la plus subtile mais c’est déjà une réalité.

Ce n’est pas que je sois en froid avec Dieu, c’est que je me suis relevé.
J’étais aplati, à genoux et je me suis redressé. Je ne veux plus être à genoux. Je ne veux plus d’un Dieu de peur, ni de jugement-sévérité.
Je ne veux pas subir Dieu.
Déjà je subis mon être, le fait d’être. Je lui dois; peut-être, soit même, puisque j’aurais été incapable de me faire EXISTER. Mais je veux CHOISIR mon rapport à lui. Et je choisis un rapport d’affection non contrainte : de vraie amitié et vrai amour DESINTERESSES et DESALIENES.

Mais je CHERCHE encore. Car je refuse un DIeu-Croyance-Conviction. Je veux un Dieu-Expérience, un Dieu-Savoir, un Dieu-Rencontre, un Dieu-CONTACT.

De même, je dois plus VIVRE DANS ET AVEC le présent qui est en train de s’accomplir, que dans ma tête, qui est en décalage dans un temps et un espace « décalés » par rapport au « reste ».
Etre davantage DANS L’ACTE. (Des centaines de fois que j’écris ça…..)

Quoi qu’il en soit l’OPTIMISME, l’enthousiasme et l’Amour forment une bonne dynamique.

Et vraiment il n’y a que moi qui connaisse ma vérité , ma sincérité. Aussi, ne plus les chercher « à l’extérieur », et ne plus accorder de crédit aux jugements externes qui la plupart du temps sont motivés par la jalousie, l’envie et la mesquinerie.

Ne plus douter de ce que je suis (et sais être) Refuser les erreurs de jugement d’autrui à mon égard.

La simple vérité c’est qu’il est préférable de ne pas consacrer tout son temps à apprendre, surtout la « connaissance existentielle » qui non seulement n’est pas vraiment utile, mais en plus, bien souvent plus subjective que véritablement objective.
Bref, il faut savoir agir, passer à l’acte.

De plus, si je suis honnête, j’ai voulu comprendre et « savoir le monde », mais je n’en sais pas plus que la plupart des gens. J’ai découvert que tout est énergie : c’est à dire présence qui entre en contact, qui est en contact avec d’autres présences, constituant ensemble la réalité.
Et qu’on peut maîtriser sa présence-énergie par l’intention (qui est elle-même énergie – puisque de toute manière tout est énergie qui mène…au vide, à l’Espace)
Mais cette connaissance m’a rendu maladroit, car je suis vigilant sur ce que les gens, eux, font spontanément, plus ou moins « instinctivement », sans s’y attarder (sinon « être conscients ») Je suis très conscient de tout ce qu’il se passe dans ma sphère cognitive, certes, mais je n’en tire pas profit pour autant.
Je vais m’y appliquer à présent, mais surtout AGIR. Ecrire.

J’en reviens à ce que j’ai découvert : ton monde c’est toi et tu en es le coeur. Et la vie est un flux continuel qui mène à des rencontres et des dialogues continuels.
Cela suffit. Inutile de chercher plus, il s’agit de vivre.
J’ajoute : ne pas subir le malaise mais pousser dessus, systématiquement. Voilà tout ce que j’ai vraiment appris de concret.
Mais il est bien possible que ce que j’appelle le malaise soit en fait la « pression » de l’existence, de la réalité sur ma propre présence-réalité. Le reste de la réalité qui appuie, plus ou moins agréablement, sur mon « volume-réalité » : sur mon corps.
Dans « reste de la réalité » j’inclus les humains, qui peuvent également exercer une pression les uns sur les autres, par leur présence physique et psychique (étant entendu que le psychique est lui-même physique)

Vraiment la vie est EX-PRESSION. Se sortir de la pression. S’exprimer. Emission. Repousser la pression existentielle, la pression de la réalité. Contrer la gravité et la pesanteur dans tous les sens (direction) et significations que prennent ces termes.
C’est d’ailleurs ce que font les plantes, qui croissent à l’inverse des pesanteur et gravité.

Sans oublier le Surfeur Céleste.

Ce qui compte plus que le savoir théorique absolu c’est la savoir pratique : ce que tu sais et peux faire; ce que tu fais.

J’ai également découvert que l’inspiration et l’expiration sont fondamentales pour la réalité de l’être; et (en conséquence) qu’il y a toujours un moment optimal pour inspirer et expirer. Quand il vaut mieux être en inspir et quand en expir.

J’ai également découvert l’importance de la place; notre place. La place que chacun occupe : physiquement, psychiquement et pneumatiquement et qui n’appartient qu’à soi, et qu’il ne faut céder à personne. Ne pas, là encore, subir l’op-pression.
Tenir et garder sa place, surtout une fois qu’on se connaît, sans oublier que l’on évolue continuellement.

Dans ce qu’on considère savoir du monde, se débarrasser de TOUT CE QUI N’EST QU’IMAGINATION.

Se méfier de cette liquéfaction d’âme qu’est la mélancolie.
D’autant que je doute qu’il y ait réellement une âme.

Des météorites, des comètes pénètrent la nébuleuse contractée que je suis.

Selon la logique que nous enseigne ce monde, je répète : cet univers, cette réalité sont éternels et infinis. Car il y a toujours une origine antérieure, et un espace plus grand pour contenir l’espace.

Dieu lui-même n’est plus une réponse puisque ma première question à son adresse serait : « quelle est ton origine ? »
Risquerais-je alors de m’attirer la réponse : « Syntax error » ?

Ce mystère des mystère m’est un délice vertigineux, mélange d’exaltation chaude, l’enthousiasme, et froide, l’angoisse.
Mais non : pas d’angoisse, plutôt la sensation de l’infini.
Ma pensée est devenue (elle l’est dès l’origine, en fait) le sens qui permet de toucher l’Infini. La pensée est le sens de l’Infini.

Voilà ce qui m’a causé des problèmes : sachant que la pensée peut mener à la parole et surtout à l’acte, je l’ai sévèrement contrôlée, censurée. J’en suis venu à la refouler, et elle s’est accumulée et a fini par rompre les digues de ma censure (fondée sur un respect excessif d’autrui et une forme de déni sexuel)

Mais ce faisant, j’ai appris à vraiment la contrôler, réalisant qu’elle est une actualisation de mon être-énergie que je peux soit laisser « se réaliser », s’accomplir, soit contrôler, car ma pensée c’est moi, au même titre que ma main, mon pieds ou mon oeil. Et je peux contrôler tout ce que je suis.

Et je remercie Jésus via les Evangiles, qui a été un excellent instructeur de vie.

Je suis encore trop dans et par la pensée. Je vis intellectuellement. De fait, je ne vis pas IMMEDIATEMENT mais avec un décalage, et pas réellement mais, pour une grande partie, de façon virtualo-mentale.

J’évolue ainsi dans un espace et un temps mentaux, psychiques, cérébraux et non…CARDIAQUES, et ou pneumatiques.
Le temps et l’espace véritables ce sont l’inspir et l’expir, ainsi que systole et diastole.

La mort…Bien sûr que j’aimerais qu’il y ait une suite (heureuse) mais bon…un tour de manège c’est déjà bien.

La parole c’est l’autre odeur de l’être; son intimité.

Je pense, et il me semble, qu epour ce qui est de la vitesse de PRESENCE (d’esprit) je suis plus rapide que beaucoup de gens. Cela fait partie du décalage dont j’ai déjà parlé.

Dans notre vie individuelle tout est affaire d’APPUI; ce sur quoi on s’appuie. J’ai trop voulu (et cherché) m’appuyer sur « l’extérieur » : hors et autre que moi.
Il y a deux façons de s’appuyer : s’appuyer sur une chose de départ, la base-appui.
A présent je sais que cette base appui est le Soi, et concrètement je m’appuie sur mon souffle et mon coeur, qui vont de concert.

Et il y a « ce sur quoi on appuie » pour les repousser : l’obstacle, la limite. Et là encore il faut appuyer dessus, faire pression pour contrer et repousser l’oppression extérieure. De même pousser sur le malaise interne, le cas échéant.

Et pour ce qui est du rapport à l’extérieur, là encore je me fie à mon souffle et mon coeur, et les « retours de pression » de l’extérieur, selon si je les sens instantanément agréables ou non. Voilà la VOIE : le Souffle et le coeur.

Important, fondamental également : le souffle et les pulsations cardiaques sont et génèrent des flux et reflux, mais je sais que simultanément – indépendamment d’eux, suis-je tenté de dire – je SUIS une Source, un Flux, une Emission CONTINUE.
Ainsi, de plus en plus, je me « surfe » moi-même.

Ainsi, de plus en plus, je SAIS VIVRE.
Volontairement, consciemment.

L’imagination sexuelle est une des plus spontanées, habituelles, courantes et rapides façon de s’actualiser via le psychisme. Je veille à ne plus m’y con(…)sacrer(…)

Mystère, du mystère vers le mystère, lentement, continuellement je me détache de tout prétendu connu et suis et vais, élan immédiat, dans l’inconnu.

Explorateur, l’Infini me circule.

Se souvenir de cette sensation fulgurante, centrée au niveau du nombril, que l’on ressent en cas de forte surprise ou de peur violente et rapide : une semblance de brûlure, probablement encore le « goût » de l’adrénaline, mais peut-être simplement la réalité du vivre.

Je ne juge plus ce que je suis et ressens que par rapport à MOI-MEME. Je suis ma propre et unique BASE ainsi que ma DIRECTION ou tendance.
Je FLUE.
Ainsi je me désaliène de la pensée.

Je ne m’identifie plus à mon imagination, ni à aucune pensée ni idée qui « se fait » en mon esprit.
Néanmoins, je sais que tout mon mental, mon esprit est actualisation de mon être, mais – sauf quand je le décide – une actualisation de type « automatique », passif, « végétatif ».

Je « VAIS » encore trop VITE. Mon coeur bat trop vite par rapport à ce que je pres – sens être un meilleur rythme : une vitesse plus lente.

Je rejette toutes ces pseudo-réalités qu’on m’a inculquées ou proposées, à l’aide des mots et qui ne sont pas pour moi des EXPERIENCES : sensations-contacts, mais seulement des mots.

L’envie de jouir et éjaculer me perturbe, influence, manipule encore un peu, en provoquant des imaginations de type érotique. Mais je me maîtrise de plus en plus et de mieux en mieux, et je suis quasiment désaliéné de cette « manie ». Et cette libération participe d’une amélioration véritable de mon être et de mon AISE, mon « bien-vivre ».

Conseils de vie ? Trouve ton flux, apaise-toi et ménage les coeurs, dont le tien.

Et ne pas oublier d’être, de prime abord, accommodant avec autrui.

Encore une fois : ni croyance, ni espoir, ni attente.
Ce que je sais c’est que cet univers est actif et…ré-actif.
Qu’il est mû avec cohérence et cohésion, et que cette « force » de cohérence-cohésion semble se déplacer, habitant puis finissant par dépasser et quitter tout ce qu’elle anime et constitue. Cet univers se TRANS-FORME.

Las ! Je continue à apprécier de cristalliser mon être-énergie-conscience en imagination érotico-pornographique.
Je continue de me « polariser » libidinalement et à accepter « l’attraction érogène », notamment via et pour les formes.

Bien qu’il y a longtemps que je ne me masturbe plus (des années !) ces « préoccupations » accaparent une partie de mon être.
Je continue de m’aliéner, de m’auto-aliéner et d’accepter la manipulation.
Et le pire est que je n’arrive pas à être franc quand je (me) prétends vouloir cesser et me désaliéner. Je me mens à moi-même. Donc ! Je décide aujourd’hui, à cet instant, que je me désaliène, libère, émancipe résolument et définitivement de toute aliénation sexuelle; que la « tension » vienne de moi ou de l’extérieur, je m’en détache et libère !
A suivre…

Désaliène-toi et actualise-toi : REPANDS-TOI AMOUREUSEMENT.

Cultive le bien-être du monde.

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