conscience 28

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du 31/07/2003 au 27/10/2003 :

31/07/03 :
Concentration = veille. Dissipation Dilution = sommeil. Dissolution = mort.

La Justice est un non-sens, un leurre. Il n’y a pas de Justice, il n’y a que vengeance et brimade.
Dans la mesure où tout le monde est libre, et que passé une certaine gravité on ne peut plus « compenser » le préjudice.

Je sais ce qui m’était, aussi, anxiogène : l’idée de me dire que je pouvais arriver, par la compréhension, au « bout » de ce monde, de cet univers (« J’ai compris l’Univers » me suis-je exclamé un jour d’ivresse mycologique) et de me retrouver coincé. Définitivement. Eternellement.
Ce qui ensuite virait au pire : compte tenu qu’il reste toujours l’Elan Perpétuel, le fait d’être coincé faisait entrer dans une « spirale du pire » où tout était toujours pire, notamment au niveau sensitif, sensible, de « l’inconfort ».
Mais ceci n’était qu’un « vagabondage cérébral », de l’imagination là encore.
Avec pourtant le commencement des sensations. A moins que ce soit le secret de l’Univers…Coincé, tout se concentre, s’effondre, de plus en plus, avec une sensation de plus en plus précise et rapprochée qui devient au-delà du plaisir et de la douleur, et qui (re)devient énergie pure, qui atteint un POINT d’incompressibilité et en réaction EXPLOSE.

De fait, le seul point de contact, début et aboutissement de la conscience de la réalité c’est la sensation. Mais cette sensation (peut-être surtout de concert avec la pensée) : où nous mène-t-elle ?
De là, peut réapparaître l’inquiétude, car on se retrouve rapidement auprès du GOUFFRE, de l’abîme…de l’INCONNU total.

A ce stade il peut être utile de se demander : « qu’est-ce que je cherche ? »
Je cherche un CONTACT intégral, total de mon être avec « autre chose » que moi.
Mais peut-être qu’en fait je cherche MOI.
Et là on peut rejoindre et interpréter la Génèse 3 : par la pensée-connaissance-curiosité, en se prenant pour « cible » on se découvre, mais aussi « décompose » de plus en plus, jusqu’à complète dissolution de soi. On se « démonte ».
Ainsi, cette énergie-curiosité qui nous anime vers nous-même c’est…la mort. Ou la vie qui cherche le commencement, la base qui est une forme de mort, différente de « tout » ce qui lui succède.
Le roc (cf la Bible, le « roc » : un des nom de Dieu) ou le « mur ». Mais…il semblerait qu’il n’y ait pas de mur – et d’où viendrait-il ? Donc MYSTERE des MYSTERES.

C’est ce mystère, ce « vide », cette « absence » qui est anxiogène (pour beaucoup mais pas pour moi). Car en contradiction avec tout ce qu’on nous a inculqué, qui sert à donner des BASES, un cadre, un…LIEU, une solidité.
Quitte à faire, la meilleure école, selon moi, reste Jésus via les Evangiles.

Mais en tant que bonne base, pas le « Sauveur ».

En résumé : je sais que j’ai et suis un corps, avec un coeur qui bat, un souffle avec des poumons qui fonctionnent sur le même principe universel, en tout cas « mondial », « Terrien » de : remplir-vider.
Des sens et des besoins physiologiques. Et le sol, la Terre sous mes pieds et le ciel au-dessus, dans lequel j’évolue avec d’autres êtres vivants, fonctionnent comme moi.

Ca ce sont des certitudes, car des FAITS. De tout le reste, je puis douter.

Je vois la fiche de paie d’un employé d’abattoir; qui avec 11 ans d’ancienneté ne touche que 929 € par mois. 929 € pour débiter de la viande 169 heures par mois. C’est affligeant, révoltant.

L’Univers a…28 ans. L’âge limite de ma mémoire consciente. (Mes premiers souvenirs : à la maternelle) Sinon, RIEN ne peut me prouver que le monde est plus vieux. Je peux tout traiter de supercherie.

Reste que je suis toujours stupéfait que ce monde soit si bien fait.
Non seulement il existe : incompréhensible mystère, mais en plus il est…bon, foncièrement bon, malgré tous ses défauts.
Pourquoi le plaisir, et l’amour ?

S’il y a un Dieu originel et absolu (en admettant qu’on ne le remette pas en question, notamment sur sa propre origine) pourquoi est-ce un Dieu si bon, si généreux ?

Bien entendu on peut considérer que nous sommes ses jouets, désirs, idées, pulsions. Et il a certaines idées qui se matérialisent par des êtres qui vont souffrir toute leur vie, des choses horribles.

Alors reste, comme toujours, la gratitude à son égard.
Mais chaque être a sa part de plaisir et de douleur, dont Dieu se repaît.
Nos êtres et existences-vies sont les ingrédients du repas de Dieu. Chacun sa saveur.
Je pourrais m’imaginer en sauce-aigre douce. Ou plutôt en gâteau assez sec doux-AMER.

Mais il faut cesser de penser et réfléchir de la sorte. Car en fait, penser et réfléchir ce n’est qu’agencer des bribes de connaissances, faire des COMBINAISONS d’idées-représentations informations-connaissances.
Ce n’est en fait que constructions « artificielles ».
Privilégier l’expérience-sensation immédiate.

Et on peut également considérer, comme je l’ai déjà écrit, que nous sommes tous et toutes des « patients ».
Avec des problèmes à résoudre.
C’est quoi mon problème ?
Peut-être que c’est d’être seul.De ne pas être « capable » de « m’accoupler » à une femme.
Mais…aucune ne m’a donné envie, ne m’a suffisamment plu.
Peut-être suis-je trop idéaliste.

Pais peut-être que je n’ai pas de problème. Je penche plutôt pour cela d’ailleurs.

Ou alors : je manque d’affection TACTILE. Ce qui fait partie d’un global : manque d’Amour.
Je n’ai jamais « donné mon coeur » à quiconque.
Peut-être faut-il que je l’abandonne à n’importe qui, ou me le laisse voler…
NON.
Je CONTINUE !

La Vie qui nous anime est assimilable au FEU. Et nous sommes composés à prêt de 80% d’eau.
Nous fonctionnons donc à la vapeur. De fait, on le constate avec le souffle et la buée quand il fait froid.

Je sais bien inspirer. Il me fait maintenant bien expirer.

Je cherche le contact total et continuel. Que mon être devienne et soit définitivement SENSATION et si possible PLAISIR.
Ce contact ne peut être obtenu qu’à la rencontre du monde. Je veux en quelque sorte m’écraser sur le monde.
Et non dans le monde. Car être dans le monde me laisserait à la conscience de moi-même, et donc : DEUX. Moi, et un sur-moi contemplant le premier et vice-versa.
Je veux être totalement et continuellement sensation.
Plus de parole ni de pensée.
SENSATION.

Certes, je considère, pense, estime, donc CROIS que tous ces miracles merveilleux de plaisir et bonheur que sont les sensations et les pensées sont des…cadeaux, de quelque chose ou quelqu’un.
Mais cela est sûrement , probablement hérité de mes habitudes construites de petit garçon à qui on offrait des cadeaux.
Mais l’essentiel est que je cherche Dieu – ce Mystère à l’origine de tout ce que je suis et vis, le Monde, pour lui dire MERCI.
Je cherche Dieu par gratitude. Non par crainte, ou désespoir. Juste pour lui dire un vrai, immense, solide MERCI.

Et de, dans et par cette gratitude, je ressens une telle douce chaleur, un tel…amour.

A bout de coeur, à bord de souffle
échoué sur le rivage de moi-même
et repris par maintenant
à l’écume dissolvante.
Je me résonne au réel
je suis ce qui n’a jamais été et ne sera plus.
Témoin.
Je contemple ma poussée
et pousse ma contemplation.
Tressaute et se saccade l’existence,
en mon espace.
Je coupe un à un mes préceptes,
ongles qui lacèrent encore mon épanchement.
L’univers m’éjacule,
je suis sa poupée érogène.
Ma paix est ardente, fébrile, possessive.
Je me dévale, falaise et engoulevent.
Je m’écharpe aux récifs de mes nerfs.
Rebondir, de cette danse effrénée qui m’expectore.
Je deviens peu à peu l’aube perpétuelle de mes ténèbres.

01/08/03 :
L’Infini m’embrasse,
l’Eternité me professe
en prolepse du néant.
A présent je traque de toutes mes fibres
le plaisir du rire et le rire du plaisir.
Et dansons ! le réel nous tourbillonne.

Je ne me commettrai pas dans une comédie simulation d’amour. Soit nous nous rencontrons, soit RIEN.

Marie Trintignant est morte ce matin à 10h20 à l’hôpital de Neuilly.
J’appréciais cette femme, à travers ce que j’en avais découvert par quelques rôles. Ca m’attriste. Je lui dédie un rayon de soleil.

L’ennui c’est le bonheur qui s’est égaré.

Je suis en crue et je m’endigue.
Gare !…

02/08/03 :
Ca y est ! J’ai fini ma nouvelle pièce. Ecrite en 14 heures. J’en ai composé la seconde moitié aujourd’hui en 9 heures.
Je sors dans la nuit pour lui trouver un titre.

Le titre est :
« Zeus, sa femme, Hadès et les autres » – Fantaisie Olympienne –

03/08/03 :
Ce que je sais depuis longtemps, je dois vraiment le prendre en compte : une partie de moi combat l’autre.
Je ne dois plus ni l’écouter, ni lui prêter attention, ni faire son jeu, ni la subir.

04/08/03 :
En fait, ce que j’ai fait pendant des années, consciemment et inconsciemment, c’est me chercher un vrai adversaire à ma mesure : agressif mais pas vulgaire.
En fait, je cherchais la « mauvaise part » de moi. Et je l’ai trouvé(e).
S’agit d’en triompher.
Je l’ai découverte. C’est cette partie qui m’a mené, notamment, jusqu’à l’angoisse. J’en ai beaucoup appris. Plus précisément, elle m’a permis de bien synthétiser mes connaissances et d’en distinguer celles qui sont vraiment utiles.
Il s’agit à présent de vraiment dominer ma « mauvaise part » et de recycler son énergie pour m’en servir à des fins constructives.

L’optimisme est le sang qui coule dans mes veines.

05/08/03 :
Cette condensation, con-centration, cristallisation et « blocage » de mon être sous l’effet et par certaines émotions, ou par le désir, c’est cela que je dois maîtriser et le cas échéant contrecarrer.
Tout flue, il s’agit donc d’être soi-même fluide et fluant.
Ne pas oublier que l’Elan – l’Universel comme l’Individuel, celui du coeur, nonobstant le fait que le second puisse être animé par le premier – est CONTINUEL.
Qu’est-ce que tu deviens ? Je continue.

Le goût du manque, ton absence pour baigner mon coeur,
voilà ce qui m’anime.
Le sable de nos idéaux, l’argile amour et quelques gouttes de ci,
de çà, de là et d’ailleurs.
Cette plénitude, cette réalité miroir brisé dont chacun marmonne les étincelles.
En lisière comme au fond STOP !
Il y a quelqu’un à remercier !

Je vais essayer à partir de maintenant de faire de ma vie un continuel merci.
(Et ça y est je m’emporte…)

Je sais dire « merci » en beaucoup de langues : MERCI, GRATIAS, GRACIE, THANK YOU, DANKE, CHOUCRANNE, CAM-HON, COP OUM KAP, TODA, ASSANTE…

06/08/03 :
Y a-t-il dilatation du vide quand on le chauffe ?

Il fait vraiment chaud. C’est formidable. On se croirait en Afrique. Il fait 38° à Paris. Même l’émail du lavabo est tiède.

J’ai tellement d’amour et de respect pour les humains que je m’interdis très souvent, la plupart du temps, de vivre, agir et me comporter en fonction de cette Vérité : nous sommes tous synchrones et (j’invente le terme) HOMO-CONSCIENTS, ou ISO-CONSCIENTS.
Nous avons une conscience réciproque de nos rapports, mais il est possible que pour certains ce soit à un niveau conscient et pour d’autres à un niveau inconscient.

Je continue de simuler, de faire comme si je n’étais pas en contact conscient avec ce que j’ai nommé le PAN-PSYCHISME auquel nous sommes tous et toutes reliés, plus ou moins consciemment.

Il faut que j’assume d’influencer parfois les gens, au moins psychiquement, pour que la SITUATION GLOBALE, d’ensemble, s’améliore.
Ce ne serait pas leur manquer de respect comme je l’ai toujours considéré, ce serait ASSUMER les responsabilités que me donne la conscience que j’ai développée.
Mais il ne s’agit pas de s’imposer ou d’anticiper, juste d’EQUILIBRER ce que je peux équilibrer pour le bien-être de tous.
Oui, de tous, car on peut créer, au moins, l’harmonie pour et par tous.

De fait, il y a trois « états » que je dois définitivement proscrire : l’inertie, la passivité et la mollesse.

Refuser notamment l’adhérence psychique d’autrui quand on la sait et par suite la sait malveillante. Les laisser à eux-mêmes et ne plus se laisser gêner, accaparer.

De même, je dois libérer mes sens de l’emprise psychique que j’exerce sur eux, qui est due à 2 choses, processus : l’habitude (de percevoir de « telle » manière) et la peur – de (ressentir) l’Inconnu.
Sinon la peur, du moins une méfiance, somme toute légitime – le monde est, aussi, dangereux – qu’il faut maîtriser et savoir « dépasser ».
En fait tout est Mystère. D’une part je suis un mystère à moi-même, surgissant, et d’autre part tout est « toujours » NOUVEAU; spontané et inconnu.

Toujours cette réalité, dont je fais partie, que j’essaie de percevoir et expliquer…
Je suis un « volume » (espace) correspondant au minimum (mais les rêves prémonitoires que j’ai eus peuvent me faire « prétendre » à plus…) à mon « espace cognitif » (tout ce que je peux percevoir)
Ce volume est une présence-énergie, essentiellement de type « radiant », émetteur mais qui peut également attirer.
Cette énergie qui est potentialité s’actualise « en » différents « modes ».
Ces modes peuvent être classés en 3 fonctions ou fonctionnalités : les sens, la pensée et une 3ème qui peut représenter une synthèse des deux précédentes : l’acte. Sachant que l’acte pour se « mener à bien » nécessite les sens.
Mais le (les) sens se retrouvent dans les trois fonctions : dans le sens bien sûr, mais aussi dans la pensée qui se sent elle-même, notamment par une « variante » de l’ouïe (une ouïe…intérieure, interne) et dans l’acte, comme nous l’avons déjà écrit.

De fait, notre être (surtout mâle peut-être, mais la femelle aussi, mais dans un processus « inverse » ou AJOUTE d’intégration-réception-absorption) en tant qu’émission continuelle, est en contact également continuel avec le reste du monde.
Tout est contact, des atomes entre eux, échanges électriques, régulations électro-thermiques.

Avec toujours cet « élan » « immatériel » qui paradoxalement anime la matière, lui assurant cohésion et co-hérence. Co : avec.

Je suis ainsi une potentialité qui, prenant conscience d’elle-même, se dé-couvrant, tente de s’actualiser de façon optimale, compte tenu d’une certaine contingence.
Optimale au sens de le plus complète, totale, en allant aux extrémités de ses « champs d’épanouissement-accomplissements-possibilités-libertés ».

(J’ai déjà écrit tout cela, mais je le reformule pour bien marquer une étape atteinte et…en train d’être franchie)

Les sens sont une actualisation de l’énergie selon, au moins, 5 modes : la vue, l’ouïe, le toucher (externe et interne : le « sens vital ») le goût-odorat.

La pensée qui est agencement-combinaison d’informations s’actualise selon 2 modes : ‘lun verbal, idiomatique (« intellectuel ») l’autre « sensible » : l’imag-ination.

L’acte (dans lequel nous incluons la parole) est le processus qui consomme le plus l’être-énergie puisqu’il « anime », met en mouvement les muscles, les os, et non plus seulement les nerfs et les neurones.

Mais pour au moins l’acte et la pensée (maintenant que j’ai appris à la maîtriser) il y a « quelque chose » qui les contrôle.

Et ce « quelque chose » – le Moi – qu’est-ce qui en assure la stabilité et cohésion, surtout malgré l’évolution constante du « Tout universel » dont il fait partie ?

Si l’on ne veut pas faire intervenir « d’agent extérieur » (dont rien, du reste, ne prouve catégoriquement l’existence) on doit donc convenir d’une IDENTITE.
Au même titre que la graine de blé donnera quelque soit sa forme (due aux circonstances, etc…à l’ENVIRONNEMENT) un plan de blé.

Tiens…où l’on retrouve le mot qui débute la Génèse : BaR qui signifie (en hébreu) à la fois « Fils » et « Germe » (de blé, qui plus est, me semble-t-il)

C’est cette identité qu’il nous faut dé-couvrir, améliorer et cultiver.

08/08/03 :
D’une façon ou d’une autre, que ce soit par la « pression » extérieure ou de nous-même, notre être-énergie est presque tout le temps « bloqué », « lié ».
Véritablement : se désaliéner, d’autrui et de soi-même. Désaliéner son être énergie.
Vraiment je suis très satisfait par mes 2 phrases, devises, synthétiques : MENAGE LES COEURS (donc : dont le tien) et DESALIENE-TOI.

Mais, avec mes recherches, méditations, réflexions, en fait je tente de retourner en arrière, de « revenir à l’origine ».
Là encore, il s’agit de RE-FOULEMENT.

Il semble préférable d’aller avec le « mouvement prospectif », vers et dans l’A – VENIR.

Voilà bien une source de conflit interne : l’opposition entre aller de l’avant, et retourner à l’origine, remonter à la source. Cette seconde démarche est due notamment à ma volonté de contrôle de moi-même, et comme l’élan général me pousse vers l’avenir, pour me donner l’impression d’être davantage maître de moi je vais dans le sens contraire.
Mais le passé est mort, n’est plus, a disparu. Ce que je trouve donc ce ne sont que des idées et des souvenirs : encore une fois des arrangements d’informations.
Comme en plus ces arrangements suivent parfois des procédures de « constructions de type anxiogènes, angoissantes » dues à d’anciennes expériences enfouies traumatisantes, et au fait qu’elles s’appuient sur des choses disparues et sur la disparition en général, je peux en arriver à me créer des problèmes de type anxiété, angoisse, qui peuvent même être psycho-somatiques, par la seule activité psychique.
Donc, encore une fois : ALLER DE l’AVANT.

De fait, le corps est orienté vers l’avant. Il y a un devant et un derrière. Et le derrière expulse ce qui n’est plus utile et même nuisible.
(On pourrait dire que : nous sommes dans la merde…de ce qui nous précède. Et nous mettons dans la merde ce qui nous suit. Héhéhé…)

Surfer ! Et non nager à contre-courant. Surfer !

Ainsi on peut dire que l’anxiété, qui peut virer à l’angoisse, est due, est une mauvaise actualisation de mon être-énergie, une mauvaise direction donnée à mon être.

Bref : cesser de « regarder en arrière », d’orienter son attention-conscience vers ce qui est passé, fini – même il n’y a que quelques secondes.
Toujours cette phrase Jésus qui me turlupinait : « Celui qui regarde en arrière n’est pas digne de moi ».
Jésus serait l’Etre formé par toutes les consciences éveillées bienveillantes qui vont de l’avant dans le Présent (héhéhé, Présent : temps et…cadeau)

Ce qu’il m’est également arrivé, c’est qu’à force de chercher à me comprendre et à comprendre le monde et à maîtriser mon être, j’ai pénétré dans mon inconscient constitué de « choses » refoulées qui ne l’étaient pas pour rien : car anxiogènes.
Mais c’est utile, cela permet de se débarrasser de ses « mauvais côtés », de se « purifier ».

10/08/03 :
Se libérer et ne plus enfiler la camisole psychique des livres.

11/08/03 :
Je refuse un Dieu pyromane des corps et âmes, tortionnaire éternel.

13/08/03 :
Sylvie G : la femme qui partage une partie de l’existence de l’exilé des rues que je connais depuis des années, Elmando.

Ce qui me stupéfie aussi dans ma découverte tardive de l’angoisse c’est qu’il semblerait que TOUT LE MONDE la connaît, l’expérimente, en souffre, et…personne n’en parle. Sauf dans les alcôves confinés des cabinets de psychologues et psychiatres. On dirait vraiment que c’est un mal honteux.
Pour ma part je pense l’avoir vaincue. En apprenant à maîtriser ses symptômes et en ayant identifié ses causes. Mais cela reste à confirmer sur le moyen et surtout long terme.

14/08/03 :
Etant DONNE que TOUT dans cette vie consiste à remplir puis vider, autant se remplir d’Amour puis s’en vider en le distribuant alentour, surtout aux gens.

Remplir, vider, s’appuyer, pousser, limites

Michaël, un gars de « bientôt 50 ans » avec qui j’ai discuté dans le jardin du Luxembourg. Discussion un peu tous azimuts qui s’est donc terminée sur…DIeu.

Cette fièvre acérée, ce frisson verre pilé que l’on nomme anxiété.
Heureusement j’ai vaincu et guéri mon mental qui sinon en cas de crise se mettait à imaginer le pire.
Me restent, parfois, ces froides palpations et souffreteuses palpitations.

Le baiser du vide…
Du vide aux lèvres d’absence.
Les sourdes injonctions de la solitudes,
apostrophes de la vacuité.
Je me dissémine de liberté,
me disperse absolu, me dissous intégral.
La beauté s’arrête au nombril ?
Je suis ma dette et mon salaire.
Mes choix pour viatique, continuer secoue mes veines,
irise encore mes nerfs;
ma faim a toujours un goût d’abdication et ma soif de terreur.
Je traque ma vie; aussi résolu que tendre.

16/08/03 :
Je veux trouver la réponse de chaque instant. La réponse spontanée, immédiate.

Ejaculation dans le train, du fait d’un « contact » psychique avec une femme; contact que j’ai à la fois « laissé faire » et « suivi activement », volontairement.
Je n’ai pas « imaginé », j’ai « été à la rencontre » d’une « voix » dont j’ai laissé les propos m’exciter, et je ressentais physiquement des pressions au niveau du sexe.
Cela est donc possible en état d’éveil réciproque (je l’avais déjà pratiqué avec une femme endormie)
Mais cela était surtout possible parce que ma prostate était pleine, je pense.

J’ai vérifié par là ce que j’étudie depuis quelques temps : l’énergie sexuelle se contrôle dans la continuité. Elle est telle un flux : si on veut l’arrêter, la stopper, alors elle s’accumule et finit par devenir d’autant plus impérieuse.
Je me suis ainsi « débarrassé », « vidangé » de toutes les accumulations que j’avais « amassées ».
L’énergie sexuelle est en fait une partie de l’Energie Vitale, le Soi-Energie qui passe par le « canal » génital.
L’énergie sexuelle, comme l’Energie dans son ensemble, doit essentiellement être ORIENTEE.

Nous devons orienter notre Etre-Energie-de-continuité. Ne pas s’arrêter, ne pas « lier », ne pas aliéner, comprimer les énergies – la sienne et celle d’autrui.

ORIENTER son ETRE.
Orienter et non bloquer ou refouler : aller de l’avant.
L’Elan continuel, nous devons l’Orienter. Encore surfer la vague…

Cependant l’erreur que j’ai faite et ensuite suivie jusque dans son ultime conséquence c’est d’avoir PROVOQUE la libido de la femme (je n’ai pas eu à la forcer, ceci dit…ce que je n’ai jamais fait, du reste)

Voilà bien ce qu’il faut que j’arrête définitivement : la provocation.

C’est à dire ne pas orienter mon énergie-conscience vers des régions de la conscience d’autrui où je sais que cela provoquera l’excitation, qu’elle soit sexuelle ou colérique.

18/08/03 :
Chercher…Chercher Dieu…Pour trouver, il faut savoir ce que l’on cherche.
Qu’est Dieu pour moi ? Une énergie, l’Energie-Intention qui soutient, alimente ce monde, et dont TOUT se SERT.
Je cherche…la bienveillante intention. Je cherche…la BIENVEILLANCE. Dans le monde, mais avant tout, comme point de départ (puisque) le plus proche de moi : la bienveillance en moi.
Etre bienveillant. Ce que je suis globalement, depuis longtemps.
Mais je dois persévérer et me débarrasser de toute malveillance.

Toujours cette volonté de trouver, apprendre puis exprimer ce que je sais et estime utile, en une formule. Pour l’instant j’en suis à :
MENAGE LES COEURS et
DESALIENE-TOI pour
T’ORIENTER DANS LA BIENVEILLANCE.

Cesser le jeu de la provocation ! Ne pas provoquer. Et quand j’ai un doute, quand ce que j’ai plus ou moins envie de manifester est plus ou moins une provocation, alors mieux vaut s’abstenir.
Ne pas provoquer.

19/08/03 :
Peut-être peut-on dire que certains (et certaines) ont voulu du TEMPS et de l’ESPACE pour bâtir des choses, d’autres pour lever de la fonte, d’autres pour voyager, etc…
Peut-être que moi j’ai voulu du temps pour penser, réfléchir, méditer, et étudier le monde.

Et prouver qu’on pouvait vivre une vie agréable uniquement en satisfaisant de façon autonome les 6 besoins vitaux.

20/08/03 :
Abandonnant toute croyance, je (vais) m’avance à la rencontre du monde.
Je tente maladroitement le contact avec cette atmosphère et m’évertue dans ma divine ignorance…à rencontrer la Présence, par toutes ses formes.

Et encore une fois : garder sa PLACE, sa présence physico-psychique. Ne pas céder à la pression d’autrui, sauf dans les cas justes, justifiés.

En fait, mon vrai objectif est de pouvoir réfuter…le Diable.

Le RIRE comme réaction-réponse à la pression malveillante exercée par autrui. Le rire, au moins interne, en soi.

21/08/03 :
Dans la vie c’est comme lorsqu’on conduit : il ne faut pas se focaliser sur l’obstacle sinon on bute dessus. Il faut l’identifier et le contourner ou le dépasser en restant focalisé sur son objectif, « droit devant ».

De même avec l’adversaire. Sauf dans le cas où il vient à toi, auquel cas il faut lui faire face immédiatement, de profil s’il s’agit d’une agression physique.

En résumé, ne pas se bloquer ni se laisser bloquer par le « problème ».

Et quand on veut se désaliéner, il faut y être bien résolu, et par suite : « univoque ».
Ne pas faire « un coup avec – un coup sans ». Il faut définitivement, résolument et systématiquement repousser, se débarrasser de ce qui nous aliène.

Ce fauve embusqué en moi, toujours prêt à lacérer.
Ce reptile qui glisse parfois sous la caresse.
Certes, une partie de moi est monstrueuse.

Le combat, l’affrontement physique…encore cette tentation en moi, car il constitue un engagement, sinon total (puisque l’amour en est exclu) du moins : très intense.
Tentation mais…quand même surtout dégoût car il me faudrait cogner, faire mal et vouloir faire mal à un autre être humain, un autre être sensible.

En fait, il semble vraiment que je lutte surtout avec mes propres idées, issues de fantasmes.
Ces fantasmes, qui ne sont pas uniquement sexuels, sont dus à la frustration qu’entraîne le non-accomplissement d’un désir ou volonté, qui dans la plupart des cas, est alors une partie de moi, actualisée maladroitement, ou pas de la façon la plus adéquate, ou refoulée.
Ils peuvent également être réactions à une ou des peurs, et entraînent là encore blocage et refoulement.

J’ai ainsi des excès et des « noeuds » d’énergie-moi à libérer.
Mais le mieux n’est pas « d’aller les chercher » par introspection, qui est une forme de régression, mais plutôt de les laisser réapparaître, affleurer et alors de ne pas les retenir, tout en canalisant, ORIENTANT leur actualisation.

Evidence, évidence…

Ma démarche depuis des années vise à comprendre comment fonctionne le monde, dont l’humain, afin d’aider celui-ci à mieux vivre.
A s’améliorer.

Je vis en funambule sur la corde de moi-même, tendue entre fini et maintenant, au-dessus de la folie et de la haine.

Une des odeurs que je préfère et qui m’émeut le plus est celle de la terre. D’une poignée de terre. J’adore, ça me pénètre, me résonne et m’éveille profondément.
La certitude, l’Evidence de toucher au réel, à l’Essentiel et fondamental.

22/08/03 :
Ne plus gaspiller son temps dans ce qui n’est pas le plus important pour soi. A tout instant.

Ne s’occuper que du plus important de chaque instant.

En clair : trouve ton coeur de l’instant, et le coeur de ton instant…

En fait : trouve l’endroit dans le monde où ton coeur résonne, le PLUS AGREABLEMENT.

Et il faut vraiment que je cesse de refuser ce que je préfère considérer comme impossible – car cela me fait PENSER (ce qui ne peut donc, dans le meilleur des cas, qu’être PARTIEL) que j’aurais atteint la LIMITE EXTREME, le…MUR – à savoir : que le monde que je ressens est MOI.
Encore une fois : Ton monde est toi.
La suite, « et tu es ton monde », me paraît moins…pertinente, à présent.

Une fois éveillé, ne « jamais » (…attention à l’excès…) s’assoupir, baisser de vigilance, afin de profiter le plus possible du miracle de cette RENCONTRE qu’est l’Existence.
Est-ce la Rencontre (ou le début…ou…la fin) avec Dieu ?
Qui serait si humble, si « fragile » et si…timide ?

Je répète : ce que j’aimerais c’est pouvoir réfuter le Diable.
C’est à dire réfuter la haine absolue, l’anti-monde, l’anti-existence, l’anti-réalité.
Et si possible le réfuter avec ses propres arguments.

Depuis quelques jours, quand j’essaie de ressentir (et) savoir instantanément Où, quel est l’endroit « optimal » où porter, orienter mon attention, c’est systématiquement sur ma droite et je ressens le « côté gauche » comme désagréable, voire « néfaste » ou « dangereux ».

Dans la Bible il est écrit « La sage a son coeur à droite ».
Cette phrase a toujours résonné en moi depuis que je l’ai lue.
Le soleil se lève à l’Est, à droite, et se couche à l’ouest.

23/08/03 :
Avec les mots nous confectionnons des ponts de singes pour relier nos âmes.

J’ai trouvé, par terre, une abeille avec du pollen sur les pattes. Elle était tout engourdie. Comme je n’étais pas loin du Luxembourg j’ai décidé de l’y amener, pour la déposer dans une des ruches. Fatale erreur ! Pour elle et pour moi.
D’abord les autres abeilles se sont jetées sur elle et l’ont tuée. Et comme je restais pour observer la scène, l’une d’entre elles m’a vraiment attaqué, s’est mise sur mon crâne et m’a piqué.
Ce ne fut pas douloureux, et la sensation résultante est équivalente à une bosse après s’être cogné.
Dommage pour l’abeille, mais de toute façon elle semblait vraiment « sonnée ».
Mais quelle tristesse de se voir confirmer que chez les autres formes vivantes aussi il y a de la xénophobie.
J’aurais dû y penser.
En plus mon erreur a causé la mort de 2 abeilles au lieu d’une.

25/08/03 :
Ces récifs pour le libre esquif de la conscience que sont la concupiscence et la peur.
Sans cesse gonfler les voiles de l’acte au souffle de l’intention,
tenant résolument le gouvernail taillé dans le bois du Savoir.
Les vagues du réel, l’étrave du coeur, l’écume des atomes…
Je ne lance plus l’ancre de mon amour dans l’abîme fluant des heurs.

Moi je suis la porte d’à côté.
Celle qu’on n’ouvre pas, parce qu’elle fait peur,
ou alors qu’on ouvre par inadvertance mais dont on n’ose franchir le pas.

26/08/03 :
Laisser aux orpailleurs religieux leurs baumes à paillettes
et leurs châteaux de mirages.
L’espoir est toute la substance de l’autel sur lequel ils sacrifient Vérité et Liberté.

J’y reviens : ne pas orienter ni « pointer » son attention (la faculté « cristallisante » de la conscience) sur ce que l’on sait être une source possible de problème inutile.
En fait il s’agit là encore d’éviter la provocation.
Se détourner du « malaise » (pour ne pas dire du « mal »)
D’autant que la conscience est bien souvent une espèce de faculté de ralentir, voire « immobiliser » le flot des informations qui parviennent à l’être via les sens.
En fait, la conscience dans ces cas là est une façon de « figer » la réaction du corps-individu au reste du monde.
Mais…ton monde, tout ce que tu perçois, n’est-il pas toi ?

Quant au Savoir Essentiel, Existentiel, nous en savons tous et toutes à peu près autant. Pour le reste nous n’avons pas à assumer les conséquences de ce que nous ignorons.

27/08/03 :
Vu que pratiquement toute la Terre a été « découverte », peut-être que les derniers explorateurs sont les explorateurs de la conscience, naturellement ou via les drogues.
Appelons-nous les…psychonautes. Comme ils sont nommés sur le site www.erowid.com

VRAIMENT : ne pas percevoir le monde depuis une « place psychique » préétablie.
Percevoir immédiatement, sans intermédiaire, ni interprétation : dans l’Instant, sans le « filtre » de préjugé(s) édifié par la mémoire-expérience.
Etre et ressentir immédiatement sans préjugés ou anticipation.

En clair : les sensations, et émotions qui en découlent, sont continuellement NOUVELLES et ne doivent RIEN avoir à faire avec ce qu’on a ressenti précédemment.
Continuellement nouveau; continuelle nouveauté.

Depuis hier je consulte un site passionnant : www.erowid.org où des gens relatent leurs expériences psychédéliques.
J’y vais pour trouver des infos, des concordances sur les processus et manifestations psychiques et plus largement : la conscience.
Et je trouve confirmation, par des témoignages, de ce que j’ai moi-même expérimenté, noté, déduit, observé : un surplus d’énergie, ou une grande énergie, ou même simplement l’énergie qui n’est pas exploitée, actualisée, employée, consommée, génère l’anxiété, voire l’angoisse.

Encore une fois, nous sommes énergie et si nous ne nous actualisons pas, ne nous REPANDONS pas dans le monde, alors nous nous « accumulons », ce qui entraîne une sur-compression de l’être, qui est : l’angoisse.

Cette confirmation va dans le sens de ma focalisation actuelle qui est, de nouveau, la VITESSE d’actualisation.
Vitesse et Orientation.

Beaucoup de gens (mais ce n’était pas mon cas) évoquent des difficultés de respiration en cas d’acte d’angoisse.
Cela pourrait confirmer que la première source de « prise d’énergie » est l’inspiration. Evidence. Et qu’il est donc bien capital de bien (voire : complètement…?) expirer.

Pour revenir à l’importance du contact immédiat avec le monde, sans l’intermédiaire de la « mémoire », il est cependant inévitable que la mémoire soit présente puisque le corps lui-même peut être considéré comme « base-mémoire ».
Mais l’expérience, la connaissance ne doit servir, être employée qu’en cas de problème CONCRET : à savoir, l’agression de type TACTILE, par le toucher. Tout le reste, psychique, verbal, doit être traité instantanément.

Néanmoins, il est plus utile et efficace (sauf dans le cas de « saut » total dans « l’Inconnu ») de se servir de la mémoire-connaissance issue des expériences antérieures.

Mais cela doit se faire de façon minimale, actualiser le moins d’énergie possible par rapport au but recherché qui est : le maintien d’un équilibre énergétique inter-relationnel avec le monde, dans le sens et la « forme » d’une HARMONIE PROSPECTIVE, dynamique.

Il s’agit toujours de surfer, sans « tomber ».

Il me semble qu’il y a 2 types de consciences : la conscience strictement sensible, les sens, et une conscience psychique, la pensée.
Et j’ai le défaut avec ma conscience psychique « d’AGRIPPER » des objets-sensations, ou des idées ou « PRESENCES » exogènes et de les suivre. Et cela de façon passive. En fait, je « saute » sur la « Présence », m’en empare et la suit. Ou alors je « colle », de la même manière que j’agrippe, saisis.

Il me semble préférable de ne pas le faire (sauf cas nécessaire, très rare, à définir, je pense même qu’il n’y en a pas) et de surtout, là encore, décider, choisir, être volontaire, actif de ma conscience psychique.

Et de ne pas faire de ma conscience psychique une « préhension », mais plutôt elle aussi, comme l’ensemble de mon être, l’élargir, la rendre FLUIDE et que son contact se fasse, avec le reste du monde, de « SURFACE » à SURFACE.
Et de bien la maîtriser notamment en ne la laissant pas se faire entraîner là où je n’ai pas choisi et en pouvant « l’enlever » de « là où je ne veux pas qu’elle soit ».

Sur le site précité un gars raconte une expérience très désagréable d’anxiété et d’angoisse à cause de Risperdal qu’il a pris « pour essayer ».
C’est bien ce que j’avais moi-même expérimenté. Ce médoc peut vraiment s’avérer mauvais voire dangereux.

Bref, tout cela (mes expériences) plus les expériences que je lis prouve que nous sommes matière, et tend à prouver que la conscience elle-même est une réaction chimique.
Mais le mystère reste quant à la capacité qu’a cette réaction chimique de s’extraire à elle-même pour se « contempler ».
Ce « recul », décalage, « SEPARATION » qu’est la conscience, activité de la matière, par rapport au reste de la matière…
La conscience serait une double réaction chimique simultanée ?…

Ce constat, déjà énoncé par d’autres, que notre histoire est en grande partie – surtout ce qui peut en être désagréable – un combat contre soi-même.
Se pacifier (cela me rappelle…le Coran, dans la traduction de Chouraqui)

28/08/03 :
Dans le récit d’un mec qui a pris du 2C-T-7 (!…) je retrouve la description de ce que j’ai déjà décrit et nommerais : « la spirale abyssale ».
La conscience d’être bloqué et que tout devient de pire en pire, dont la souffrance, et ce éternellement.
Je dirais aussi que c’est une forme de nihilisme psychique.
Mais…c’est tellement présent, et les symptômes et ressentis (la douleur…) sont si physiques, si réels que cela instille le doute.
D’autant que moi j’ai commencé à expérimenter cela tout seul, sans prise de drogue.

Donc : aurions-nous en nous, dans notre cerveau, un « trou noir », dissimulé ? Prêt à tout engloutir ?
Serait-ce même la « raison », origine de cet univers ? La fuite, échappée, du néant ?

Ce qui est sûr c’est que la simple lecture de ce récit (affreux) a éveillé en moi un peu d’anxiété. Mais je la maîtrise et la « dissous ».

La question demeure : avons-nous en nous un « trou noir » ?
Nous avons en tout cas, probablement tous et toutes, chacun à sa mesure, ce que je nommerais : la « tentation nihile ».

En tout cas, ce « trou noir » (qui peut être à l’origine de tous les phénomènes dits de « dépression ») s’il existe, est-il capable de « happer » le mental, puis l’énergie vitale, la vie du sujet jusqu’à le faire mourir ? Et qui sait, une fois le processus enclenché, peut-être quelqu’un pourrait-il devenir un trou noir et « tout » absorber et ce serait la fin de l’Univers ?

J’en doute…Bien que cette « idée » que je RESSENS aussi, ait pu me fasciner par son côté horrifique.

Mais cela ne me plait pas et ne m’a jamais plu. D’autant que les sensations en sont désagréables, et de pire en pire quand on y cède.

Là encore, cette spirale abyssale, comme la concupiscence, sont des DIRECTIONS que l’on peut choisir de suivre ou non.
Là encore : INTENTION et DIRECTION…

J’opte, veux et même professe : le CONSTRUCTIF, prospectif, par et pour l’Amour.

Je pense qu’il est possible que ce genre d’idée-« bad trip » soit due à une combinaison chimique qui se « met en boucle perpétuelle », et qui du fait du dynamisme universel (et donc aussi : vital) rend la « réaction-activité » (chimique) de plus en plus « prégnante ».
D’où le rendu : la conscience que tout empire et éternellement.

Ce qui est intéressant dans le récit de ce gars c’est de noter que les sensations passent de très plaisantes à douloureuses et plus.

Peut-on parler d’intensité et que, passé une certaine intensité, la sensation passe du plaisant-plaisir au déplaisant-douleur ?
Un peu comme un spectre d’intensité qui irait du bleu-plaisir au rouge-douleur ?

Mmmm…non je ne pense pas.

Néanmoins j’ai déjà pressenti, mais ce n’était probablement que « psychique », que la sensation (sans qualification de douleur ou plaisir) était une voie qui pouvait entraîner, si l’on n’y prenait garde, dans le même type de « spirale sans fin », à type « apocalyptique » comme décrite précédemment…

De fait, comme je l’ai déjà écrit précédemment, concernant la pensée, tout est COMBINAISON.
Combinaison d’idées, de mots, et au-delà, avant, combinaisons CHIMIQUES.
Or, il semble que via les idées on puisse manipuler, voire créer les combinaisons chimiques.
Voir par exemple des idées de type anxiogène qui mènent au processus de l’angoisse.
Intéressant car l’idée est un processus de matière (presque de type « mécanique » peut-être) qui « en retour » pourrait donc manipuler la matière dont elle est issue…
Ce qu’on constate évidemment par l’idée qui entraîne acte. Mais là c’est à un niveau « antérieur », plus « profond », « fondamental ».

Donc, encore une fois, et cela confirme ma voie actuelle : l’importance cruciale de l’Orientation de Soi, de son actualisation.
Et donc, pour s’orienter, du CHOIX.

Pour revenir au processus de « spirale infernale-trou noir », je pense que mon explication est assez bonne. Les combinaisons, réactions chimiques sont des processus OUVERTS (et donc) prospectifs. Or, pour une raison ou une autre, il peut arriver que ce processus forme une « boucle » qui entraîne son auto-combustion de manière répétée continue, donnant la « conscience » d’un processus éternel. Processus s’aggravant, de pire en pire, car étant une « espèce » de combustion qui donc continue, tout en s’amenuisant, se consumant elle-même.

Ce qui peut donc être intéressant c’est d’identifier les idées qui amènent à la constitution de cette boucle.
L’apport de substance chimiques pouvant établir, constituer le lien entre les 2 bords.
Mais sans produits, ce sont les idées-« formules chimiques » qui entrent en réaction.

Parmi elles : le concept d’infini, de néant, d’éternité, de perpétuité. En fait l’ABSENCE de LIMITES…De…LOIS…

Se repose le « problème », en tout cas la question : sur QUOI S’APPUYER pour continuer, progresser.
Quel support ? Pour l’esprit en fait (ou Esprit)
Cela semble – d’après notre logique classique, humaine – impliquer qu’il y ait donc un « principe » « immatériel », l’Esprit, nécessitant un support : le corps, la matière.

Et, dans notre vie, on peut considérer que TOUT est combinaison, « combination ». Les éléments chimiques, que ce soit dans le cerveau individuel ou le total de ceux composant des corps différents, se combinent.

Mais j’envisage aussi qu’il y ait un immense espace rempli de « grains de matière », « inertes », parmi lequel se déplace « quelque chose », un flux, une énergie. Et il est possible que cette énergie soit UNE, qui se répand dans différentes enveloppes, mais UNE. Comme de l’eau qui remplirait des petites niches mais qui forme au total une SEULE et grande flaque.

Un seul « Esprit » répandu parmi plein de formes vivantes qui lui servent de supports et enveloppes, réceptacles pour pouvoir AGIR, voire s’accomplir.
L’immatériel qui tendrait à « être » matériel (Et, par réaction, l’inverse : le matériel qui tend à se sublimer ?)

Encore une fois, bien déterminer ce qui t’intéresse et ce que tu apprécies et n’apprécies pas et…ne pas s’occuper de ce qui ne t’intéresse pas ou te déplait (sauf s’il est préférable que tu le fasses pour…ta sécurité : travail, « administrations », dont impôts, etc)
Ainsi si tu n’aimes pas l’agressivité ni la provocation, la tienne ou celle d’autrui, alors ne t’y intéresse pas.
Ca paraît évident mais il est hélas bon de le rappeler.

Et dès que l’on sent une perturbation involontaire, de type « exogène », de son psychisme, s’en débarrasser, s’en libérer IMMEDIATEMENT., comme d’une étreinte.
Tout en essayant de conserver le plus possible sa « FLUIDITE », la liberté espace-expansion de son être-énergie.
C’est là toute la subtilité ou difficulté : prendre une décision, volonté, une directiondonc CON-CENTRATION tout en restant le plus souple, fluide et « ouvert-expansif » possible.

Bref, se libérer et repousser toute oppression, manipulation : aliénation.

Je reformule de façon plus rapide et simple (les 2 vont souvent de pair…) : ne perds pas de temps avec ce que tu n’apprécies pas, ou alors le strict nécessaire.

La simple vérité est que je veux être et suis Artisan de moi-même; et que je ne prends JAMAIS de vacances. J’ai été en vacances de 1969 à 1986 et à partir de 1987 j’ai commencé mon ouvrage (plutôt qu’oeuvre – qui a notamment un « côté » plus abouti, définitif)
Mais je suis notamment artisan de ma conscience même. Je la VEUX, la CHOISIS, la compose.

Dr HAMER (médecine nouvelle)
Claude SABBAH (biologie totale des êtres vivants)

La médecine sens dessus dessous (Et si Hamer avait raison)
Le décodage biologique.

29/08/03 :
Encore libérer (« lâcher »…) son être-énergie et fusionner avec le monde. Simplement EQUILIBRER son « point d’assemblage » mais le laisser fluant avec l’élan du monde, et de même, laisser fluant le point de contact entre soi et le monde, en veillant à ce que son actualisation énergétique ne constitue pas l’agressivité.

Par point d’assemblage je signifie « l’endroit » (que l’on ressent) où tout ce qui constitue notre être…Plutôt : le « point » équidistant et d’intersection de tout ce qui constitue notre être, et surtout notre conscience.

Ce point doit être le plus large, libre possible, et le moins « CONTRAIGNANT » possible.

Ne plus se retenir de FUSIONNER avec le monde. Tout en sachant que la résultante peut être agréable mais aussi, parfois, désagréable.

Lorsque l’expérience-conscience est désagréable, simplement s’orienter et se diriger vers quelque chose de plus agréable, sans s’arrêter, fixer (et SE fixer) sur la « PRESENCE » désagréable.

Et ça j’ai vraiment du mal à ne pas rester attaché, « collé » à la Présence désagréable, créée par la mauvaise pensée, volonté ou les mauvais actes.
Cependant il est utile de noter que ces mauvaises actualisations qui créent la Présence désagréable, ont la plupart du temps pour origine : l’orgueil.
Et d’une certaine façon c’est aussi mon orgueil qui fusionne avec l’orgueil « extérieur ». Donc : devenir encore plus simple et HUMBLE.

Et ne pas (se) plonger au « coeur » du problème quand je sens icelui.

Et…cesser de vouloir CONSTAMMENT apprendre davantage de « connaissance fondamentale ». S’y consacrer LENTEMENT et de temps en temps.
Et cesser de vouloir être toujours plus CONSCIENT de ce que je fais et suis mais plutôt se consacrer à ACCOMPLIR, ACTUALISER L’AMOUR.

Par la voie de la bienveillance, que l’on dot garder humble et honnête, et qui peut employer, notamment, l’humour.

En clair et simple : le monde se donne à toi (…) donne-toi au monde.
Quoi qu’il en soit, donne-toi au monde, avec, par et pour la bienveillance.

Ne refoule RIEN, mais au pire si ce qui va sortir de toi (et tu le sais instantanément, immédiatement) est mauvais : transforme-le, recycle-le.

L’alchimie de l’Amour : Transformer la Haine en Amour, la Colère en Calme, le Chagrin en Joie.

Soyons lucide : la Voie de la Connaissance est limitée à maintenant – pour ce qui est Vrai. car on « ne peut » connaître ni ce qui n’est plus ni ce qui n’est pas encore.
On ne peut véritablement CON-NAITRE que l’IMMEDIATETE.
Et ce qui rend Maintenant le plus agréable c’est l’Amour.
L’Amour qui émane de nous, que nous actualisons, manifestons et sommes, anime Maintenant de la meilleure façon : bienveillante et constructive.

30/08/03 :
J’ai participé aujourd’hui, de 10h à 13h à une collecte alimentaire pour le Secours Populaire.
J’en retire des enseignements qui sont confirmations de ce que je savais et ai déjà écrit.
Dans un ordre, non d’importance :
1°) toujours garder le moral, voire : l’enthousiasme.
2°) On ne peut « juger » les gens, ce qu’ils sont et vont faire, sur leur apparence, ni même sur le contact furtif qu’on a eu avec eux.
3°) Il faut être « léger » dans sa Présence ET manifester et stimuler la joie. Je dois être joyeux, et non grave ou trop sérieux. Exprimer la joie, en étant joyeux, non en simulant.
4°) Lors de contact rapide, rester superficiel avec les gens, « à la surface ». Sauf s’ils veulent plus de profondeur. Car moi systématiquement « je vise au coeur », vais au coeur des choses et des gens, je « touche » leur coeur. Non : rester en surface.
5°) Etre rapide, immédiat.

Et notamment pour manifester la joie, la modulation de la voix s’avère très efficace.

31/08/03 :
0h16
Cultive la Respectueuse Joie.

01/09/03 :
Dans le rapport à autrui, l’équilibre repose pour une grande part sur l’harmonie pacifique qui dépend de la provocation.
Ni provoquer, ni répondre à la provocation. Ne pas agir selon la voie de la provocation mais toujours s’en éloigner, détacher de façon subtile, car s’en détacher d’une façon trop nette ou abrupte ou ostensible peut également être pris pour une provocation.

M’astreindre davantage à agir en gaucher, afin « d’ouvrir » mon « champ d’aptitude », car mon côté gauche est vraiment engourdi.

Concernant la provocation, ne pas non plus se provoquer des idées aliénantes, et ou mauvaises. Donc, ne pas provoquer « extérieurement » ni « intérieurement ».

02/09/03 :
Toute conscience (d’ailleurs on dit « prise » de conscience) et par suite toute pensée, imagination et croyance, est une forme de « CRISTALLISATION » de l’être MELANT l’être-individu et une partie du « reste du monde ».

De fait, pour se libérer et désaliéner, il y a lieu de « desserrer » l’étreinte qu’est la conscience.

Mais même, l’être-individu, avant même de parler de conscience, EST une ETREINTE. Une PRISE, d’une partie du monde qui s’empare d’une partie de ce même monde, se créant identité « distincte » et qui ensuite s’empare d’une autre partie du monde « restant ».

Mais…qu’est-ce qui constitue l’IDENTITE de ce qui prend ? Quelle en est la « SUBSTANCE » ?
Doit-on parler d’âme ?
Mais alors l’âme serait quelque chose de « différent » du reste de « l’univers matériel »…

Ainsi un être est à la fois la cristallisation, la prise-emprise (activité = verbe) et les composants de cette cristallisation.
A la fois PRISE et mélange (réactif)

pour rappel, le seul « credo » admissible est : « Je sais ou je ne sais pas ».
Ce que je sais je le suis si cela est préférable et peut même le professer, mais sinon je ne peux professer ni accepter pour vérité fondamentale ce que je ne sais pas.
Plutôt tomber dans le vide de l’honnête ignorance que s’appuyer sur l’arbitraire péremptoire croyance (qui peut s’avérer dangereuse, notamment par et dans ses suites, conséquences)

Donc, pour revenir à cette prise-emprise qu’est la conscience et même l’être, il me paraît utile de « desserrer » l’étreinte. J’y « travaille » depuis quelques temps et ça me semble profitable.

04/09/03 :
Quand je repense aux expériences auxquelles je me suis livré « sur » Sylvie S (essentiellement, mais aussi, furtivement, d’autres personnes) j’en retire des confirmations ou précisions de ce que j’avais déjà découvert;

Ainsi je suis entré en « contact » avec ma conscience, avec celle de Sylvie pendant qu’elle dormait.

Cela a confirmé que nous sommes énergies, qui s’actualisent selon différents processus-formes-activités. La conscience et la pensée peuvent servir à manipuler (dont orienter) l’énergie, dont la conscience elle-même.

La conscience est assimilable à une émission-réception radio que l’on peut contacter à tout instant. A la fois nous la produisons et nous « baignons » dedans.
Le « stade vigile » met en arrière-plan l’accessibilité commune, partagée, de la conscience. Par inhibition, et ou relégation « derrière » les processus de « traitement de l’info » immédiate par la conscience vigile.

Mais une fois que le sujet est dans le sommeil, il a nettement moins de « protections » et est plus facilement « accessible ».

On peut se livrer à des échanges d’énergie (j’étais émetteur et elle réceptrice)
on peut par la volonté créer des images dans l’esprit du récepteur (et le sien propre) qui sont sûrement assimilables pour lui à des rêves.
On peut provoquer des actes : mouvements de la bouche, et même des paroles qui sont bien en accord avec « ce qui se passe ».

On peut complètement choisir, influencer et induire les émotions et sentiments du récepteur.
On peut le provoquer plus ou moins, et, ou, le suivre pour le dé-couvrir. (Je ne me suis pas permis cela et n’ai rien CONTRAINT) mais dans l’ensemble, spontanément la personne se comporte comme à l’état de veille, avec peut-être un peu moins d’inhibitions (et) plus de spontanéité, d’honnêteté.

Le bien-être qu’on peut provoquer semble pouvoir se répercuter sur la personne, notamment « après », à l’état d’éveil.

J’ai quasi-uniquement « employé » la « motivation sexuelle ».
Notamment parce que, à ce moment Sylvie pouvait avoir certaines « difficultés » à ce propos.
Je pense avoir ainsi, peut-être, soulagé ses problèmes vis à vis de l’avortement. En étant respectueux.

Et aussi parce que cette « actualisation » peut concerner tout le monde, et fait partie de l’intimité, donc de la « vérité » de l’être.

Mais je pense qu’on peut employer d’autres « motivations » et en règle générale se servir de ce processus un peu à la façon et suivant les règles d’une psychothérapie.

Mais j’ai aussi constaté que les premières expériences était, à tout point de vue (dont énergétique) les plus « puissantes » et INDENIABLES.

A « la longue » il semble y avoir une sorte « d’égalisation », d’équilibre. Et les 2 « esprits », sinon êtres-énergies, se mettent en phase et sont alors dans un rapport de « neutralité ».
Il faut alors davantage « forcer » pour qu’il y ait échange d’un pôle vers un autre, et vice versa car cela fonctionne dans les 2 « sens ».
Ceci dit c’est peut-être dû aussi au fait qu’entre-temps, entre les différentes expériences, j’avais moi-même évolué, ayant compris l’aliénation que peut être le sexe sans amour, et peut-être aussi m’étais « déchargé ».

En tout cas, cela n’était pas de l’illusion. C’était des constatations-confirmations.

Encore une fois, ne pas « saisir » tout ce que l’on entend; surtout pour l’INTERPRETER dans le sens et en fonction de ses doutes, inquiétudes, orgueil, angoisses, etc…

Ne pas se faire EBOUEUR ni FOSSOYEUR des idées désagréables (ou actes) angoisses, etc…

Plutôt, si l’on estime qu’il est préférable d’intervenir et qu’on en est capable : se faire POMPIER.

Mais ne pas se faire le super champion du monde.
Modestie, humilité.
Se ménager : ne pas toujours « plonger » au « coeur du monde ». Rester à la surface aussi.
On retrouve des habitants de l’eau, sinon des poissons : l’orque-épaulard, le dauphin…L’espadon…Souvenir.

Et « toujours » : gare aux EXCES.
Ne « jamais » oublier de RIRE et de S’AMUSER.
(Attention à la suffisance, la prétention, se prendre trop au sérieux, etc…)

Il est bon également de rester à la SURFACE des choses.
Se méfier de la GRAVITE.

(Intéressant comme les mots deviennent « lourds » de signification. Au science physique. Héhéhé)

The joke’s on me.

05/09/03 :
Au même titre que la provocation, proscrire l’humiliation (qui en est une forme, du reste) A l’égard d’autrui comme de soi-même. Ni la subir ni la faire subir.

06/09/03 :
Savoir rester dans les limites de soi.

Etre sapeur pompier et pompier de sa peur.

Intéressant : depuis le 04/09, peut-être suite à une merguez pas assez cuite, j’ai des problèmes gastriques (évacuation de type diarrhée)
Cela me procure un état légèrement fébrile, que j’ai ressenti dans les premiers temps comme une attaque d’anxiété. J’ai pris ces symptômes pour une attaque d’anxiété.
Du coup, mon psychisme (et « moi » à sa suite) s’est mis à INTERPRETER le monde, surtout via l’écoute, et de façon égocentrique, narcissique, voire parfois paranoïaque.

J’ai fini par bien re-découvrir que dans ces cas là, il peut m’être profitable de « m’appuyer » sur les mots. Penser clairement, explicitement, et POUR MOI-MEME et si possible parler à autrui.
Et se garder d’interpréter mes perceptions du monde.

Et ne pas ETENDRE mon psychisme jusqu’à entrer en contact avec celui d’autrui.

Sinon je pourrais également considérer qu’il y a eu une tentative d’offensive, notamment par la voie psychique, d’une certaine forme de fascisme, que les gens de bonne volonté ont arrêtée, repoussée et finalement annihilée.

C’est vraiment utile d’avoir pris conscience que nous sommes « mélanges ».
Surtout au niveau psychique : nous nous mélangeons avec l’extérieur. Et il y a ainsi des « choses » de l’extérieur qu’il est préférable de ne pas accepter et de ne pas rester mêlé à elles : des intentions, des idées, sensations, etc…

07/09/03 :
En Amour : foin de la maîtrise. L’Amour fait plus que se donner : il S’ABANDONNE.

08/09/03 :
Mets de côté tes besoins, tes envies, tes désirs, tes peurs, ton imagination, tes angoisses, ta culture et ton éducation, et alors vois ce qu’il reste de Dieu.
Regarde ton Dieu en face.

Dans mon cas, une fois éliminé tout ce qui précède, il me reste : la Logique, la Raison.
Deux « productions » typiquement, fondamentalement humaines.
Il reste : Nous, les Humains, et notre Esprit.
Et cet ensemble cohérent, structuré qu’est l’Univers.

Et l’Evidence…de mon Ignorance.
Je suis…Réaliste. Il y a une Réalité.
Mais s’il faut trancher, je pense qu’il y a DIEU. Mais j’ignore tout de lui. Je suis théiste, oui Cessons de radoter dans l’ignorance.
Oui je suis théiste.

En tout cas, il y a quelque chose que je fais plus que croire, je le SAIS : je sais l’AMOUR.
Le merveilleux et bénéfique miracle de l’AMOUR.

Et, de fait, il me faut avoir l’honnêteté et l’humilité de reconnaître que la plupart des « vérités » que j’ai « dé-couvertes » sont déjà dans la Bible, et que la bonne voie que j’ai prise m’a été indiquée par la Bible.
J’ai mis à l’épreuve les enseignements, avis, conseils de la Bible – surtout les Evangiles et les Proverbes, ainsi que la Torah – et j’en ai éprouvé toute l’indéniable validité; utilité, efficacité.

Je dois donc par honnêteté me dire plus que théiste : chrétien.
Avec…une « obédience »…taoïste.

Je ne m’estime pas en droit de dire que Dieu n’existe pas mais pas forcément non plus en droit d’affirmer qu’il ou elle, que le « couple divin » existe.
Je peux juste parler de croyance, d’estimation, de supputations, de spéculations et déclarer que beaucoup de « choses » sur cette terre font preuve de conscience-sensibilité.
Mais je ne m’estime pas en droit d’énoncer un avis définitif sur le Mystère Universel.

Ne plus faire du sexe l’AXE, le point d’équilibre de son être psychique; et même de tout son être énergétique, oscillant entre « activité » et « passivité ».
Ne plus non plus le mettre « en face de soi », en « tête de pont » de notre conscience.

Encore une fois j’aimerais SAVOIR, être sûr qu’il y a (un-une) Dieu.
Pour pouvoir le remercier. Mais je n’ai pas envie de m’aliéner de nouveau, en « m’accrochant » à une croyance.
Alors je continue à équilibrer, harmoniser mon être, dans ses rapports au « reste du monde », et j’observe. J’essaie d’apprendre et dé-couvrir.

La conscience c’est cette « zone » de contact-rencontre et fusion entre notre sensibilité (nous) et le monde.
Cette « zone » nous pouvons et devons choisir, décider OU elle se situe et ce qu’il s’y passe.
Si je veux qu’elle soit « à tel endroit », je dois l’y « mettre » et m’échapper de toute « aspiration » (et « corruption ») d’autrui.

Antoine VERGOTE « spécialiste de la psychologie des religions : Religion, foi, incroyance chez Mardaga 1983;

Certaines idées, certaines émissions, émanations ont un « pouvoir » actinique.

Le médecin (que j’ai été voir pour mon petit souci gastrique qui s’attardait) m’a dit – en parlant de l’hécatombe de morts du mois d’Août – qu’il y a 2 pics significatifs de morts dans l’année : en janvier-février (grippes, virus, etc…) et juillet-août (chaleur, déshydratation)
C’est bon à retenir…Pour plus tard ?

09/09/03 :
Quand je ressens « l’influence » d’autrui, et en règle générale, j’utilise trop souvent « l’inertie ».
C’est le terme qui me semble le plus approprié. Mais on peut aussi parler d’un certain « laisser-aller » plus ou moins contrôlé.
Je sais bien me servir de l’inertie.
Mais, exceptés certains cas, il me paraît préférable, là encore, d’être « actif », volontaire, résolu.

En fait voilà : dès que l’idée (et même si ça n’est qu’une idée) de remercier le…la…Créateur me vient, je le fais.
Pour une fois, dans le doute je ne m’abstiens pas.
« Ca » le « mérite » bien.

Il est tout de même intéressant de noter que les symptômes (une espèce « d’écho », sensation de vide au niveau du ventre) de mon petit dérangement (très petit) gastrique, je les ressens, en gros, comme une légère « attaque » d’anxiété. Cela me met un peu en alerte…
C’est intéressant. D’autant que mon « éveil », plutôt mon « OUVERTURE » s’est faite d’abord par le ventre : le nombril.
Et depuis mon incident de mars 2002, mon ventre est distendu (J’aime pas du tout d’ailleurs. Je le trouve grossier, vulgaire, inepte) Curieux tout cela…

Ne pas « regarder en arrière » c’est aussi ne pas chercher à savoir comment autrui a apprécié ta « manifestation » (psychique, parole, acte) du moment que tu n’as pas cherché à lui nuire.
Il s’agit d’ABANDONNER ses manifestations.

Ne pas se lamenter sur ce qu’on n’a pas, mais se réjouir de ce que l’on a.

Plutôt que le sexe, essayer de poser le RIRE comme AXE de son ETRE.

En même temps, il s’agit de ne pas s’attarder sur ses propres qualités et pouvoirs. Ne pas se FOCALISER dessus, car cela aussi fait partie du « regard en arrière »; en tout cas, cela empêche, ou retient « l’élan prospectif d’actualisation » de l’individu.
Ainsi, ne pas toujours veiller et s’acharner à accomplir le mieux possible les petites actions ou pensées, ou même paroles, triviales. Laisser passer les petites erreurs et défauts et ne pas y revenir.
Echapper à la prétention d’être parfait.

Egalement : ne pas s’attarder, ni revenir en arrière sur « soi », ses qualités, suite à l’admiration d’autrui.

(Toujours) faire face : mettre SES propres FACES au contact des faces du monde.

Conclusion de ces derniers jours ? Je trouve une pile R6 violette, avec dans un cercle jaune un cheval blanc, et le nom de la pile est Super Lux, également écrit en arabe…

Si ma Foi, connaissance de Dieu, pouvait être autre chose qu’une…superstition.

Voilà, j’ai rasé mes bacchantes.

10/09/03 :
Ce qu’il y a de très plaisant et satisfaisant dans la nouvelle orientation et le nouveau mode de vie que j’ai CHOISI (qui résulte d’au moins 13 ans d’études) c’est que je CONSTRUIS mon être et mon bien-être.
Je le construis et l’assume, à chaque instant, dans un élan prospectif, continuel.
Par contre, en contre-partie c’est plus difficile, car je choisis « tout » et « paie » tout de ma personne.
Ainsi je suis beaucoup plus FUNAMBULE qu’avant. Où je subissais et/ou me laissait porter.
Mais il serait bon que je me laisse porter par la « vague existentielle » de temps en temps; ne serait-ce que pour davantage me « REPANDRE », car j’ai cette fâcheuse tendance (par souci de ne pas « mal faire ») à faire de la « rétention » de moi-même. Ce qui du coup (me) provoque un excès d’être-énergie, de la « sur-compression » qui se traduit, depuis le 10 mars 2002, en anxiété. Ou plutôt qu’anxiété – car depuis mai 2003 je l’ai vaincue – disons au moins une certaine…IM-PRESSION.

Il faut vraiment que je LIBERE encore davantage mon être-énergie.

Dois-je m’abandonner totalement et définitivement ? A présent que j’ai dé-couvert mon « sens existentiel » qui, me semble-t-il, est JUSTE…

Certes, je suis très vigilant à ne pas commettre d’erreur pour ne pas nuire à autrui; mais il s’agit de se débarrasser de la part d’orgueil qui constitue aussi ce perfectionnisme.

Ne plus être dans et par l’attitude de l’individu éveillé et désaliéné, mais s’EVEILLER et se DESALIENER.
Vraiment être et non paraître (ou « agir selon, comme »)

Ainsi l’Amour ne doit pas être un refuge pour une hypocrite lâcheté.

11/09/03 :
Par rapport à ma désaliénation de plus en plus certaine vis à vis de (pour résumer) la concupiscence, le rêve de cette nuit (qui m’a réveillé vers 5h00) est peut-être assez intéressant, voire significatif.

Il se passait des choses, puis j’étais dans un lieu genre « sanitaires d’hôpital » et une grosse dame sans âge ni race véritables , vêtue en gris ou bleu-gris, me nettoyait, puis arrivant au niveau de mon sexe se mettait à me sucer résolument, sans émotion aucune. Genre « faut ce qui faut, faut purger ».
Ce n’était pas agréable, d’ailleurs je lui disais de s’y prendre mieux et après l’avoir arrêtée, lui prenait la tête pour tenter de la contrôler car elle était très rapide et « dure ».
J’éjaculai rapidement cependant. [ Amusant de noter que dans le carnet j’ai écrit vraiment « j’éculai »; lapsus intéressant…?] J’ai choisi de « laisser aller », je ne réfrène plus. Ce qui m’a réveillé. Et je ne me suis pas rendormi.

Il me faut aller moins souvent « au coeur du monde », et ne plus (ou beaucoup moins) écouter les « voix de sous la surface » (également ternes et… »grises »; voix « du milieu »)
Rester davantage « à la surface » du monde.

Ce qu’il me faut également faire, c’est malgré la pression exercée par autrui, parfois de façon inamicale, sur mon être : émettre, diffuser mon énergie de façon bienveillante.
Au lieu de, par réflexe, me réfréner, me bloquer ou me refouler.
Emettre malgré TOUT. Mais avec prudence, bien sûr,. En veillant notamment à ne pas « froisser » (le terme est assez exact) les sensibilités conscientes ou inconscientes.

La Vérité n’a pas besoin d’aguicher.

En fait, depuis jeudi dernier, le 4, surtout à partir du 5, je ne sais pas si c’est uniquement le petit souci gastrique qui en est la cause, mais je sens comme un vide, un creux qui se creuse en moi : un effondrement. Très localisé au niveau de l’abdomen, du ventre.
Il est possible que ce soit aussi le symptôme de ce qu’on nomme : la dépression. Mais…si c’est le cas, je LUTTERAI. Et sans médicament ! Et je vaincrai.

On pourrait dire qu’il y a un « adversaire (sinon ennemi) intérieur ». Il s’agit de ne pas obéir ni subir l’effondrement qu’il voudrait provoquer.

L’impression que, lentement, tout s’effrite, s’effondre et plus rien à quoi se rattacher ou sur quoi s’appuyer…Mais je SURFE, donc notamment m’appuie, sur le flux existentiel, qui m’anime, notamment via la vie !
Ne pas chercher à s’accrocher à quelque chose d’extérieur mais actualiser et accomplir…MOI, élan d’amour, bienveillant.

Aucune croyance, juste la REALITE du CORPS vivant et qui continue. Et VEUT continuer.

Et ne même pas chercher à s’appuyer sur le « vouloir », mais tout simplement ETRE. Bienveillant pour tout le monde, dont SOI.

12/09/03 :
Curieux. Cette nuit j’ai rêvé, notamment, d’une fille qui était soi-disant capable de connaître les individus d’après leur sexe.
Donc elle a regardé le mien.
Unfortunately je ne me souviens plus de ce qu’elle a dit.
Juste, peut-être, à un moment, sur le fait qu’il était tordu d’une certaine façon, ce qu est « plutôt bon signe ». Peut-être « artiste » ou « ouvert aux autres », à la communication. Et puis aussi : « il y a des petits boutons » (ce qui est faux dans la réalité, et aussi dans le rêve, d’ailleurs je le lui dis) « c’est bien c’est le plaisir qui monte ». Et elle ajoute : « mais moi j’aime pas ». Ou elle ajoute ça à propos de la « torsion ».

J’avais commencé en lui disant « Oh il est plutôt petit » et elle avait répondu avec humeur, en « fronçant le visage » : « Non il est pas petit » ou quelque chose comme ça. J’avais insisté, il me semble, et peut-être elle aussi.

C’est tout ce dont je me souviens.
Sinon que dans l’ensemble ce qu’elle « en » disait, à propos de moi, était plutôt plaisant.
Puis après je m’en allais et rencontrais un vendeur d’art, dont une sculpture « moderne » de lion, en acier.

Curieux ce rêve, après celui d’hier.

L’ouïe permet de connaître la « vitesse du monde ». Mais il est préférable de ne pas se référer souvent à ce qu’on entend.
Se fier à soi-même, à notre « équilibre-conscience-connaissance » immédiat. Résultante de notre HISTOIRE, de notre volonté, de notre intention, de notre amour, et de la rencontre-mélange avec « l’extérieur ».

Ne pas se MELER à tout…Garder (dans tous les sens du verbe) son être-place.

Cesser de se prendre et POSER en pensée-centre du monde et coeur-centre du monde, vers lequel « tout » convergerait. Et surtout ta conscience, tes idées ne sont pas celles d’autrui, et autrui ne sait pas forcément ce que tu ES. Cesser de se poser en « shérif » du monde.

« La pierre qu’ont rejeté les bâtisseurs est devenue la principale de l’angle ».

Cette pierre c’est…l’Humain.
D’où Jésus à Pierre : « Tu es Pierre et sur toi je bâtirai mon église ».

Les bâtisseurs ……?

« Regarder » et ECOUTER moins souvent AU MILIEU DE NOUS, les humains.

Sur la route de Nantes un magasin a sur ses murs, en grosses lettres : « La souplesse de l’instant ».

Très intéressant…

13/09/03 :
2 choses : j’ai bien réalisé qu’il est préférable de ne pas « saisir » les « mauvaises pensées », ne pas les « arrêter »; les siennes ou celles d’autrui (qu’elles soient pensées ou paroles, voire même actes)
D’autre part, contrairement à ce que je pensais, il semble que si je peux connaître – entendre – les pensées d’autrui (voire les influencer) autrui ne peut entendre mes pensées, à partir du moment où je ne les ANIME pas avec l’INTENTION.

Enfin, toute la soirée d’hier, notamment compte tenu des réalisations qui précèdent, fut psychiquement tendue.

Du coup, cela m’a mis dans un état d’excitation, et j’ai peu relâché d’énergie (je rechigne toujours à le faire dans certaines atmosphères) aussi ai-je peu dormi. Peut-être 1 ou 2 heures.

Et je sens et ai ce VIDE en moi, que j’ai créé en éliminant, chassant tout ce qui me paraît mauvais ou non indispensable. Mais j’ai trouvé que pour avoir une base, je peux combler, en partie, ce vide par les mots. Je peux m’appuyer sur les mots.

Et enfin, tout ce que je viens d’évoquer peut n’être qu’ILLUSIONS EGOCENTRO-PARANO-SCHIZO-MANIACO-DEPRESSIVES.
Ce qui rend(rait) la solution encore plus facile.

En tout cas, ne pas se prendre pour le centre d’intérêt du monde.

Et, même si l’on doit rester honnête, ne pas être systématiquement son propre contradicteur.

Je viens de croiser des limaces : on dirait vraiment des étrons rampants. Curieuse forme de vie.

Et ne pas oublier de s’intéresser.

On est en rase campagne. Je viens de passer près d’un camping-car près d’un étang. Apparemment un couple faisait l’amour à l’intérieur. J’ai entendu 2 cris de la femme. Je ne me suis pas attardé. Mais…on pourrait croire des cris de douleurs aussi, avec toutefois un TON de… »satisfaction et frustration » à la fois. J’ai pas envie de me prendre la tête.

Encore une fois : n’accepte jamais de subir; ne subis jamais. A chaque attaque, oppose une réaction, mais toujours subtile afin d’éviter le plus possible l’affrontement « ouvert », direct.

Ainsi, refuse de suivre la voie du mal (méchanceté, agressivité, violence, hypocrisie)
Cherche, trouve, prodigue la Bienveillance.

Week-end intense dans la maison d’Arnaud CLERC et Marie-Laure.

15/09/03 :
Cela doit bien faire 10 jours que je ressens des symptômes d’anxiété : surtout oppression au niveau du coeur.
Et depuis la nuit du 11 au 12 je n’ai pas dormi. 4 jours sans dormir.

Il me reste toujours à apprendre à me taire puis apprendre à parler.

16/09/03 :
Ca y est. Hier en me couchant vers 18h30 j’ai enfin dormi. Réveillé avec soif vers 3h00. Puis de nouveau vers 6h30.

Ecouter avec les yeux et regarder avec les oreilles ? Quand on estime UTILE de regarder et écouter.

Pour atteindre l’Efficacité, privilégier l’Utilité.

A noter que cette nuit, quand je me suis levé pour boire, quand j’ai refermé la porte il y a eu un « boum » contre elle, de l’intérieur de la cuisine me semble-t-il, que je ne m’explique pas.

Bien choisir ce qu’on décide d’écouter et regarder.

Dans ma quêté de Dieu, et de par elle, j’ai avancé continuellement et d’une certaine façon de plus en plus vite. Notamment en évoluant continuellement.
Et en fait, sans profiter de ce que je SUIS. Plus préoccupé de DEVENIR.
Profiter de ce que je SUIS.

Faire et profiter des « paliers »…de décompression. Comme pour une remontée des profondeurs. Et je me suis emballé.
Il m’est préférable de ralentir.

Me calmer. Ne plus me dilapider, me disperser, par narcissisme ou au gré de toutes les sollicitations externes.

Ainsi, ne pas se charger de tous les problèmes de la Terre.
Chaque personne a suffisamment à faire avec toutes ses SPECIFICITES.

Je suis « gavé » de « connaissances »…qui, pour l’utilité, sont peu nombreuses, en fait.
Et je ne veux plus être un glouton.

Je l’ai déjà écrit mais : ne pas transformer la curiosité, qui est une très utile qualité, en vilain, voire dangereux, défaut…

A noter que pendant ces 5 jours où je n’ai pas dormi, car mon coeur battait trop vite, je n’étais pas fatigué et je n’ai JAMAIS baillé; pas une seule fois. Bizarre.

17/09/03 :
D’accord : il est préférable de ne pas être rancunier.

Bon, et maintenant il faut que je cesse mon jeu vicieux de me pousser à la faute !

Il s’agit, encore, de ménager MON coeur. Ne pas le laisser se faire piller, ou se répandre ou s’exciter au gré de sollicitations extérieures pas forcément bienveillantes, ou du fait de mes DELIRES mégalomaniaques, narcissiques, etc…

C’est la dernière fois que je l’énonce, et la bonne : ne pas répondre aux sollicitations psychiques (« externes ») (En règle générale, même : ne pas se modifier en fonction des sollicitations psychiques)

18/09/03 :
Ne plus être et s’empêcher d’être la victime de son propre mental.
Le DOMPTER.

Libérer l’Espoir, la Croyance et l’Attente.
Je puis bien Espérer, Croire et Attendre.
Même si je préfère Vouloir, Savoir et Agir.

il est à présent (d’expérienceS) indéniable et indubitable qu’il est préférable d’aller au « contact existentiel » avec autrui avec parcimonie. Ne pas exposer et offrir son coeur et sa conscience continuellement et à tout le monde.
PARCIMONIE, PRUDENCE et VIGILANCE.

Et ne pas systématiquement « adhérer » ou « fusionner » avec autrui, en toutes ses manifestations, « émanations ».

19/09/03 :
Encore une fois !…Cesser de guetter, chercher avec l’ouïe (« transpersonnelle »…) la…(pour résumer) concupiscence, ou (dont la précédente fait partie) la confirmation de ses doutes, délires, désirs, besoins ou compensations.
Et ne pas activer son mental et ses interprétations dès qu’on perçoit « quelque chose » à « l’ouïe transpersonnelle ».

On peut aussi dire : ne pas se servir d’autrui (surtout contre son gré) pour assouvir ses propres fantasmes.

20/09/03 :
J’ai toujours mon coeur qui est un peu (trop) rapide, et je le sens. Une moyenne de 80 BPM. Cela me gêne et m’ennuie : j’aimerais qu’il se calme et se repose, le cher petit.

Je participe à 1 prise de champignons Psilocybe cubensis par Laurent Kesseoglou et son frère Nicolas, dans la forêt de Rambouillet.
Pour ma part je n’en prends pas (hé ! Je suis el « Réel Surfer ») Ils fument, avant, du shit avec de la Salvia Divinorum.
17h15, face au soleil, ils commencent à ingérer.
17h25 Ils commencent à ressentir des « oreilles cotonneuses ».
17h45 1ers effets physiques sûrs.

21/09/03 :
Il s’agit de cesser d’adhérer, croire ou aller dans les délires de compensation créés par mon esprit pour compenser mes manques.
Surtout : s’extirper de l’aliénation libidinale.

La réalité des faits, sans interprétation ni imagination est simple; indéniable et indubitable. S’en contenter.
De même la Vérité, le Monde, est sous nos pieds – en « support ».
Préférable de ne pas chercher « plus loin », car ce faisant on détruit, dissout, dissèque. On (se) désolidarise.

Et il faut que je me méfie. Depuis quelques jours, une espèce de fureur, voire méchanceté, rôde en moi, notamment dans ma tête.
C’est peut-être cela qui fait que j’ai le coeur qui bat plus vite.
Cette impression d’une inquiétude sourde, enfouie en moi, une menace qui rôde…
Me débarrasser de cela et rester gentil et bienveillant.
Sous une autre forme synthético-réaliste : Arrêter de se faire des films !

De même, il peut m’arriver de réagir avec une forme de « fierté » qui ne me paraît pas « bénéfique ». Tout cela parce que là encore j’ai (« trop ») fait confiance à « l’extérieur ».

Revenir à moi et ce que je sais pour « connaissant » et « guide ».

Et commencer, pour la 1000ème fois, par : cesser TOUTE PROVOCATION.

Et toute passivité-inertie.
Mais, « par contre », savoir s’abandonner : ne pas vouloir et chercher à TOUT CONTROLER.
Savoir s’abandonner. Au moins une certaine partie de son être-actualisation.

Je pense qu’il faut que je médite pour bien identifier ce qui « m’inquiète », même si je le sais plus ou moins. Pour me débarrasser de ce MAUVAIS DELIRE.
D’autant que cela perturbe même ma digestion.

Je sais que je suis en « sur-régime » car j’ai même des accès, petites bouffées de chaleur : « travail » produit chaleur.

En fait : revenir au PRAGMATISME dont j’ai dévié.

Et cesser de « me la jouer » : je ne suis ni « sauvé », ni dans le « Royaume de Dieu », ni n’ai « l’Esprit Saint ». Je suis encore, pour partie, un monstre.
Voilà ce qui est Vrai, indubitable.

23/09/03 :
Vraiment, admettre qu’une part de nous-même nous échappe.
On ne peut tout maîtriser.
Déjà, dès l’origine : (jusqu’à preuve du contraire) on ne se choisit pas. Mais même par la suite, une partie de nous reste mystérieuse et s’accomplit malgré « le reste », ce qu’on croît être « Soi ».

Et à propos du « canal psychique » je conseillerais, de façon synthétique et imagée : « Ecoute pas aux portes »…

A noter qu’au fur et à mesure que mon coeur ralentit, mes étrons se raffermissent. Je suis sûr qu’il y a 1 lien entre l’état de stress et « l’état gastrique ».
Je n’ai pas compté mes pulsations aujourd’hui – décidé de ne pas le faire – mais je sens que je ralentis, que je me calme et « reviens à la normale ».

Définitivement et résolument arrêter, abandonner le DELIRE égocentro-mégalomane à tendance anxieuse par une imagination vicieuse, perverse, sadique et masochiste.
La vie est plus simple que les complications que je cherche et invente pour la combler.
Abandonner le monde chimérique fantasmatique et flatteur du psychisme.

24/09/03 :
Ne pas identifier « l’ambiance-atmosphère » « extérieure à soi » et « l’intérieure », même s’il arrive (parfois souvent) que les 2 coïncident.

Finis les DELIRES COMPENSATOIRES ! De toutes natures.

Affligeant, voire énervant : j’en suis encore à accorder de l’importance et à m’intéresser à ce que les gens peuvent penser de moi.

Oui : s’affranchir, se désaliéner des voix psychiques (dont on peut considérer qu’elles font partie du Grand Délire Compensatoire)

Bon ! C’est bon, depuis plusieurs…semaines, je me suis laissé plus ou moins aller, sans aucune DISCIPLINE réelle.
Or, la discipline est INDISPENSABLE pour structurer et équilibrer la vie individuelle – indépendamment des aléas…

Donc : je reprends l’exercice, minimum 5 (plutôt 10…) VRAIES minutes d’EVEIL le matin et 15 à 30 minutes au retour du travail.
Et m’instruire sur les plantes, notamment en infusion et décoction : les toniques, les « digestives » et les CALMANTES. Et ne plus SUIVRE la voie esthético-érotique.

25/09/03 :
Il s’agit de se désaliéner de soi-même (ses principaux défauts) et surtout des « processus automatiques » néfastes de son mental.

Et ainsi, quand je suis parmi des gens (au restaurant, par exemple) ne pas associer et assimiler mon esprit à « l’esprit d’ensemble » ou « panpsychisme » qui surveille, critique et juge, chacun et chacune – surtout les individus plus « libres » et/ou « influents » (aux « voix qui portent » ou plutôt : « pèsent »)

CESSER DE ME REGARDER ET ECOUTER PARLER (pour toujours « trop » me contrôler, censurer) Cesser de chercher l’expression verbale qui plaise (ou voire, parfois : consensuelle)

En tout cas je ne livre plus mon coeur, à la « conscience collective ».
Je ne le laisse plus accessible à n’importe qui, car la plupart des gens ne font que le piller sans gratitude, ni considération, ni respect. Juste avec avidité et indifférence. Et j’ai bien expérimenté (durant, notamment, ces 3 dernières semaines) ce qui en résulte.
Donc à présent je me ménage davantage et me préserve.

Certes, il est important qu’autrui ne connaisse pas tes pensées « non gentilles » (selon leurs différentes manifestations possibles) mais le plus important est de NE PAS PRODUIRE de « pensées non gentilles » ou pire : méchantes.

Et ! se garder de toute AMERTUME, ou rancoeur, ou dépit ou cynisme.

Et abattre tous ces petits blocages (en pensées, paroles, actes) que je m’impose, ou propose, depuis des années.

Pour la millionième fois : la SENSATION ! Se fier à la sensation et à la plénitude de son actualisation.

26/09/03 :
S’actualiser, être, le moins possible PENSEE, et le plus possible la PRESENCE TACTILE : le toucher existentiel (qui regroupe TOUS les sens)
Ca fait la 37689654367ème fois que je le dis, mais VRAIMENT : le VIVRE.
Se fier aux sensations pour savoir, au-delà (peut-être) de ce qui est JUSTE : ce qui est…PREFERABLE.

Mais n’oublions pas que cela n’est possible, l’être ne peut être JUSTEMENT, VALABLEMENT LIBRE qu’après…l’EDUCATION : celle de l’AMOUR (la Torah, sévère, puis l’Evangile « mature ») qui lui indique et enseigne les LIMITES.

Et le sens existentiel permet d’être en CONTACT avec autrui via la fusion-contact de l’AMOUR.

L’ironie étant que Dieu est peut-être une expérience sensation, mais il est CERTAIN qu’il peut être…une IDEE.

Enfin, RESSENTIR et sinon quand cela s’impose comme indispensable (pour résoudre un problème) penser.

Et puis je suis sûr que Dieu nous rencontre via l’Amour.

Se désaliéner du mental (dont la servitude psychique) et des freins, noeuds, blocages qu’il nous oppose.

Le corps et ses ressentis est UNIVOQUE et ne ment pas. Tandis que l’esprit est fourbe car…DOUBLE.
Le corps vit dans un DIALOGUE avec le monde, tandis que l’esprit EST un dialogue, avec lui-même.

Quand on s’est tapé le bout du doigt, par exemple : cette sensation de pulsation-oppression simultanées que l’on ressent. Hé bien c’est l’ensemble de mon être qui ressent ça. Surtout de l’intérieur. Pourtant je ne suis à peu près qu’à 65 BPM. Mais ça n’est pas vraiment désagréable. J’ai « l’intuition » que c’est « l’alerte » d’un nouvel éveil, « départ » véritable.

Etre moins « prédateur esthétique » peut-être. Surtout vis à vis des femmes ?…

Le fait est que je cherchais depuis des années, comment vivre, fonctionner, diriger mon corps de la façon la meilleure pour moi ET autrui.
Et à présent (ou au moins, pour l’instant) je sais.

Se fier, s’appuyer, suivre les sensations, dans les limites du respect d’autrui (dont une certaine probité sexuelle : pas d’adultère volontaire – en connaissance de cause – et j’ajoute : pas de rapports sexuels sans AMOUR) et ne se servir du mental que pour travailler et résoudre des problèmes qui nécessitent une solution requerrant de la REFLEXION.

Ce n’est pas nouveau, mais maintenant j’en suis résolu.
Il en ressort donc, là encore, l’importance fondamentale et cruciale de l’éducation.

Et une des causes qui sème le trouble dans la SYNERGIE corps-esprit (même si les 2 ne sont qu’un : le corps) c’est le sexe. Donc maîtriser sa libido.

C’est d’ailleurs une des « choses » qui distinguent l’humain de « la bête » : pouvoir maîtriser sa libido.
Les animaux ne le peuvent pas, complètement aliénés, mus par la sexualité, en vue de la reproduction.

Alors que nous, nous pouvons la contrôler, mais sommes d’autant plus tentés parce que nous lui trouvons le côté ludique et jouissif, indépendamment de la reproduction.

Et vraiment : ne pas PENETRER, ni REPONDRE, ni SUIVRE le « monde psychique » (« voix » et imag-ination)

Un piège, problème, étant que j’ai développé une pseudo-cognition ou sensibilité psychique (par la pensée, j’écoute, regarde, « touche »; tout sauf peut-être « sentir ») et que j’ai pris l’habitude de m’en servir et d’en « jouir ». Que ce soit une illusion ou non, je m’actualise en partie ainsi.
Il me faut donc abandonner cette fâcheuse habitude.

Encore une fois, j’insiste et répète toutes ces informations pour qu’elles puissent, peut-être, un jour, servir à autrui. C’est pourquoi je suis si « pointilleux » et répétitif : pour essayer de bien décrire les phénomènes et leurs « remèdes » possibles.

Une autre erreur est de diriger, orienter beaucoup d’informations (sensations, idées) vers le « centre érogène » en soi.

Laisser ces infos « vivre leurs vies » « en soi » puis « hors de soi »; sans chercher systématiquement à les « saisir » (par la conscience, réflexion, pensées) à s’en emparer, à s’en…nourrir. Laisser passer…Laisser aller…

Certes, mon ouïe est efficace, mais il me faut également bien utiliser les autres sens, et si possible les développer.
Notamment bien prendre conscience que tout mon corps est en contact-toucher continuel avec le monde, en volume et surface; tant à l’extérieur (peau) qu’à l’intérieur. Le toucher est vraiment capital.

Bref, penser beaucoup moins et S’ABANDONNER A et DANS L’AMOUR, la Volonté et Affection Bienveillante.
Mais…sans confondre Amour et Sensualisme…

Et !…S’APPUYER sur le RIRE. Au moins le rire interne, ce frémissement-secousse au niveau de la poitrine et de l’abdomen et qui peut gagner tout le corps.

Je viens de voir Hero. C’est un chef-d’oeuvre. Eblouissant de couleurs, idéaux, formes, tragédie. Splendide.

Mon erreur consist…ait (…) entre autre à « faire converger » toutes mes sensations vers mon « centre », et de m’en « imprégner », voire de les « absorber ».
Or, il paraît préférable de faire l’inverse : aller à la rencontre des sensations, « sortir » vers elles, à leur « rencontre », et de ne pas les bloquer ou immobiliser.
De les laisser fluides, mouvantes, continuelles.
Et là encore de… »surfer » sur elles.

Stockhausen dans l’interview au Figaro d’aujourd’hui, déclare que des scientifiques ont découvert que les trous noirs émettent un son qui est un si bémol, de 55 octaves inférieur à la nôtre et qui émet des vibrations.
Il considère que c’est une preuve de « Souffle de Dieu » qui anime l’Univers…

27/09/03 :
Cet état, genre un peu fébrile avec le coeur plus rapide (là : 80 BPM) dure depuis à peu près le 4 septembre : il y a de la glace dans la flamme; du givre sous la couverture…
Ca commence vraiment à m’agacer. Je prends le problème « à bras le corps ». Je fais face. Il faut que je comprenne et résolve.
Je pense que c’est lié au célibat mais…on va voir.

Arrêter de « courir » après « l’IDEAL »; dont l’amour d’une femme, dont la paix intérieure ou sérénité continuelle.
Cesser l’aliénante et destructrice (corruptrice…elle corrompt tout ce qu’elle estime ne pas être « parfait » donc…d’une certaine façon…TOUT) quête de la perfection.

Je ne connais, reconnais, et sais que : l’immédiat. Ici et maintenant.

Et vraiment : se faire, être, devenir et produire l’Amour.
Et s’abandonner PAR Amour. Sinon, en fait, on ne fait que s’empêcher de vivre.
Et certes, par l’Amour véritable, on peut commettre des fautes, des erreurs, mais…pas de CRIMES (ce qu’on appelle improprement des « crimes d’amour » ne sont en vérité que des crimes D’EGOÏSME) Donc pas d’inquiétude et pas de frein.

Et si mon coeur bat plus vite et que je me dis que cela M’USE plus vite…ça n’est pas ça l’important. Ce qui compte c’est que je VIS dans l’instant. Qu’importe si je vais vivre jusqu’à aujourd’hui ou jusqu’à 127 ans comme je l’avais décidé quand j’étais au CP.
Savoir s’accommoder…

Bref : ETRE et FAIRE SIMPLE.

2 choses dont je dois me débarrasser : l’imagination frimeuse mégalomane et la colère (colère due à mon célibat dont je suis le seul responsable, si « responsable » il y a) Je n’ai aucun ressentiment à avoir vis à vis de qui que ce soit.
Et une troisième : l’égocentro-narcissisme.

J’ai l’impression que depuis quelques années il y a de plus en plus de femmes qui naissent par rapport aux hommes. Et j’ai déjà imaginé : et si l’humanité, peu à peu, devenait féminine. S’il n’y avait plus que des femmes ? Maintenant que les plus gros et difficiles obstacles ont été vaincus (en majorité par les hommes…) ce serait possible.
Et peut-être mieux…?

Mais pour revenir à ce que j’écrivais précédemment je n’ai pas que de l’amour en moi. Aussi se méfier des provocations (des provocatrices, le plus souvent) qui stimulent cette « mauvaise partie ».

Mais ne pas oublier que tous les humains ne sont pas aussi gentils et éveillés les uns que les autres. Il s’agit donc de ne pas systématiquement donner la même chose à tout le monde, car sinon, parfois, on gâche.

S’abandonner, certes, mais n’oublions pas que nous sommes des FLUX, et non uniquement « quelque chose qui arrive de l’extérieur ».
C’est ce flux qui vient de l’intérieur (et peut-être aussi…de « l’extérieur ») qu’il faut abandonner, laisser aller par l’amour.

En fait, ce qui se passe c’est que je ne nie plus que tous les gens ne sont pas aussi ouverts, gentils, tolérants, éveillés que moi.
Surtout ils ne sont pas aussi gentils. Beaucoup sont agressifs sans mobile. Et cela, accumulé et encaissé sur des années, plus certaines frustrations (que j’ai décidées) font que j’ai accumulé beaucoup de colère. C’est elle je pense qui me sur-compresse. L’évacuer sous forme de flux PACIFIES (souffle, ou énergie vitale)

Non ! C’est définitif : il n’est question ni d’espérer ni de croire mais de vouloir et de savoir.

Et…je n’ai plus aucune peur de l’enfer.

Quant au combat, je n’en reconnais de valable que celui de l’amour, où, pour combattre, les armes sont la ruse, la rapidité et la douceur.
Et se méfier des sournoises…

Remplir complètement sa PLACE est le meilleur moyen d’être le moins importuné possible par autrui. Sans déborder ni se rétracter : sa place.

Il est possible que mon délice, mon vertige, mon ivresse et mon coeur soit la haine absolue : froide et inconditionnelle; irrationnelle.
Et que tout le reste qui me constitue ne soit que masques, supercheries et artifices.
Tout ce « reste » étant très rationnel : car la haine, pure et seule n’est pas vivable, ni constructive. Or j’aime (aussi) vivre.

28/09/03 :
Chez papa-maman je déguste un très bon « grand cru mambourg Gewürtztraminer 2000 ».

29/09/03 :
Vicieux, et masochiste de l’âme,
femme, peut-être n’aimé-je rien tant que le poids de ton absence,
le venin sourd de ton néant,
le nulle part de ton corps,
la plaie sournoise du vide.
L’étreinte de la solitude et la caresse de ses doigts glacés.

RIRE de toute perception psychique, voire de toute pensée. Ne serait-ce qu’en les considérant comme des « extravagances ».

En effet, toute « perception psychique » n’est en fait qu’une « illusion projection » de mon mental. Illusion provoquée par une forme d’auto-agression et de compensation, et d’auto-flatterie.
Tout cela n’est en fait qu’une faux-dialogue, vrai monologue du mental avec lui-même.

La Vérité c’est que cette sensation de « frais » au niveau du coeur, de l’être c’est parce que je suis NU, au niveau de l’individu-soi.
Serais-je un… »coeur circoncis » ?

hé oui ! Rester le plus simple, rationnel et pragmatique : tout ce qu’il y a dans ma tête (et tout ce que j’entends via le canal psychique : les… »voix discrètes », les « voix dans les coins » sont également des productions de mon mental) est produit uniquement par moi et c’est à moi de le contrôler.

Mais…y a -t-il vraiment un ELAN ? Certes, la matière vivante (végétale ou animale) est animée d’un mouvement, d’un dynamisme interne, et certes les planètes et étoiles bougent (du moins si l’on accepte ce que disent les scientifiques…) mais y a-t-il vraiment un élan qui anime tout ? Ou n’y a -t-il pas plutôt des « unités mouvantes », dynamiques, avec chacune leur dynamique propre ?
En vérité je ne sais pas. Même si je subodore, pressens et surtout ai pris l’habitude de considérer qu’un vaste élan anime le tout, de façon synchrone immédiate, instantanée.

Le fait est que, je voulais trop et trop souvent aider autrui (notamment au niveau – relationnel – psycho-énergétique) et que je le faisais souvent à mon détriment.
C’est fini. Je me ménage à présent.

J’ai aussi ces 2 idées que chaque individu vit ce qu’il a voulu ou prétendu avant de naître et également que chacun, par sa vie, « expie » le crime qu’il a commis vis à vis de Dieu, de la Vérité.
Ces 2 idées pouvant n’en être qu’une seule.

Nous développons (via notre éducation et notre vécu) des LIMITES internes qui nous entravent dans la « vie externe » : valeurs, croyances, interdits, peurs…
Bien souvent ces limites se constituent d’idées, de mots, de souvenirs, et bien souvent, consciemment ou non, nous les condensons sous formes de « mots-clefs » qui sont à la fois des « pierres angulaires » et des « pierres d’achoppement » de notre construction psychique; c’est à dire le système mental de réflexion, traitement d’infos et conservation d’infos qui constitue le système psychique, que bien souvent, par facilité, nous assimilons à notre MOI.

Il est préférable d’identifier ces « pierres » et de les « dissoudre », en vue de la DESALIENATION.

« L’inertie psychique » que je pratique depuis longtemps, rend accessible et peut-être même provoque. Comme je l’ai déjà écrit (mieux) précédemment.
Etre toujours, une fois éveillé, actif. Minimum être « regardeur », regarder.

Se détacher des soucis, préoccupations.

Ne pas se laisser piéger par les pièges-prisons des mots, des idées, des images mentales. S’échapper. Et pour ce faire : s’échapper IMMEDIATEMENT.

Et ne pas « aller les chercher » ces mots, idées, images. Ne pas provoquer.

Mieux vaut peu solide, que beaucoup fragile.

30/09/03 :
Pourquoi je ne fornique pas à gauche à droite ?
Parce que le sexe n’est pas un jouet. C’est une responsabilité.

Je ne joue plus à chercher à me coincer mentalement dans l’angoisse. C’est désagréable et dangereux. Ménager les coeurs…

En fait, concernant l’aliénation libidinale psychique, il suffit de positionner son « point de haute sensibilité, conscience du monde » ailleurs que sur le « système génital » (sexe, testicules, prostate et vésicule séminale) Et quand c’est ce système qui appelle le point de haute sensibilité, il suffit de le déplacer et le placer ailleurs, soit sur le corps, soit en dehors du corps. Là encore la vision peut être utile et efficace.

Il s’agit, encore une fois, de l’attention, et du pouvoir que nous avons de choisir où elle se place et même : où la placer.

Bref : être actif, DECIDEUR et non passif, inerte et dans l’expectative.

Encore une fois, et pour la dernière (mais c’est FONDAMENTAL) : ne pas confondre Amour et Concupiscence. Choisir et être univoque. Je choisis l’Amour.

Ce qui – ne pas se méprendre sur ce que je veux signifier – ne signifie pas que l’amour en couple doive être chaste, non. Ce que je veux dire c’est que, pour un célibataire, l’Amour doit se détacher de toute concupiscence, s’en désaliéner.
Jusqu’au moment de la Rencontre Amoureuse, de la personne dont on voudra faire sa compagne (ou pour une femme : son compagnon) Bien entendu. Si cette rencontre se fait.
J’insiste mais c’est tellement important, car « tout le reste » est aliénation, manipulation, de soi et d’autrui, par la libido.

01/10/03 :
Je réalise que j’ai un « NOEUD » qui entrave mon être-énergie, au niveau du nombril. Ce noeud je me le suis formé par la maîtrise, plus ou moins efficace, de ma libido.
La libido est une partie de mon être-énergie. Une partie qui a tendance à se placer « à la pointe » de mon énergie « saillante », qui « sort » de mon intérieur vers le monde « extérieur ».

Encore une fois cette « démarche » me mène à REFOULER, ce qui est très néfaste comme nous l’avons déjà écrit.
Il ne s’agit donc pas d’arrêter l’énergie mais de l’ORIENTER et/ou la TRANSFORMER.
L’oreinter ailleurs que dans le domaine de la sexualité, la transformer en autre chose que de la concupiscence.

Mais tout cela est redite !
Il s’agit de choisir définitivement et de cesser de « jouer sur les 2 tableaux » par mollesse.

Dès que je ressens que quelqu’un porte sa conscience-sensibilité sur moi, il est préférable que j’émette et donne de l’amour, immédiatement, avant tout, et ce quelle que soit son attitude ou intention.
Et pas un amour « fiévreux », lourd, grave, mais joyeux, frais, gai, léger.
Tout ceci non plus n’est pas nouveau, mais là encore : le FAIRE, le VIVRE.
Arrêter de SURVEILLER autrui.
Bref : se De-CONTRACTER, se DE-CRISPER, se DE-TENDRE !

Aussi, il faut savoir et choisir : soit j’apprécie et veux qu’autrui m’observe (voire m’admire) soit je n’apprécie pas et ne veux pas.
Le vrai est que je ne veux pas qu’autrui soit « happé » par moi.
Donc : ne pas chercher à CAPTER l’attention d’autrui, et ne pas la retenir.
Indépendamment des rapports « DIRECTS », explicites, bien entendu.

La perfection est imparfaite. Hi hi hi hi et vivent NOUS !

Je répète ce que j’écrivis hier : pourquoi je ne veux pas (plus) badiner, jouer avec le sexe, la libido ? Parce que (hors de l’amour en couple) le sexe n’est pas un jouet, ni un jeu, c’est une RESPONSABILITE…

Va comprendre Charles !…

Cesser de traquer les frontières du néfaste, du nuisible.
Cesser de jouer avec la haine, la corruption, la destruction, etc…

02/10/03 :
Il « suffit » (…) de se choisir un autre « pôle sensitif et attentionnel » que l’érogène-sexe et le pouvoir qu’il peut provoquer.
Ne plus se laisser séduire, attirer, obnubiler et coincer par ce pouvoir et son cortège de sensations.
Déplacer son « pôle attentionnel » de contact » ailleurs. Dans la vision notamment, puisque je ne la connais pas et qu’elle permet des déplacements très rapides.

Le fait est que : intéresse-toi à ce qui t’intéresse et te plaît, et détourne-toi de ce qui te déplaît ou que tu sais être nuisible, néfaste.
Détourne–t-en immédiatement, sans traîner.

Ainsi, se débarrasser de ce réflexe d’interpréter et considérer que la plupart des infos perçues via les sens te concernent !

Il est des sources d’amertume auxquelles il est préférable de ne pas (plus) s’abreuver.

03/10/03 :
Comme lorsque j’ai arrêté les drogues : quand une idée dont je préfère me débarrasser me vient, il « suffit » d’immédiatement se forcer de penser à autre chose.

Tiens tiens…serai-je devenu par mes choix, mes voies empruntées, une personnalité PSYCHASTHENIQUE ? Peut-être même l’étais-je dès le départ.

Le fait est que (pour plusieurs « raisons ») comme je n’ai pas de compagne, j’ai des réticences à libérer ma « capacité d’amour », bien que je le fasse en fait mais sans FUSION, car les gens ne veulent pas fusionner (hors du couple)
De fait, j’ai et manifeste plus de COMPASSION que d’amour. Quoique…

Non, finalement s’agissant de la psychasthénie, je ne suis pas un psychasthénique.

Pour simplifier : je pense être quelqu’un de psychiquement très équilibré, très sain mais souffrant d’un immense manque affectif (physique, psychique, etc…) que j’ai refoulé depuis des années, caractérisé notamment par une « hyposexualité ».
Ce refoulement, ou plutôt le terme est trop fort car je ne l’ai jamais nié, le refus d’y faire vraiment face est à l’origine de mon anxiété.

Je suis un frustré, mais compte tenu de mon exigence, je ne pense pas que cela changera. Il faut donc que j’apprenne à VRAIMENT me satisfaire de ce que j’ai (le « très peu » !…) au niveau affectif.

Et, que ce soit un délire ou non (et je pense que ce n’en est pas un, c’est une réalité) considérer que nous ne sommes pas télépathes !
En tout cas, agir comme si je ne l’étais pas. Sans simulation, affectation ou hypocrisie, simplement en n’en tenant aucun compte.

Et être le plus souvent possible (tout le temps ?…) un émetteur (sans oublier d’être aussi RECEPTEUR…) d’amour.
Un vrai radiateur-amour.

En fait, puisque pour l’instant je suis célibataire, il s’agit pour moi de transformer ma libido en flux d’amour… »platonique ». Et en finir avec la COMPENSATION PSYCHIQUE.

Oui (et ce sentiment de singularité depuis l’enfance) j’ai sûrement voulu prouver avec ma vie que l’on peut vivre heureux SEUL.

04/10/03 :
Beth ORTON…serait-elle la chanteuse de la chanson que j’aime et qui me revient de façon récurrente ?
Non ! Ca n’est pas elle. Beth Orton est une chanteuse genre Suzanne Vega.

05/10/03 :
Quand je sens mon être dilaté sans juste raison, (je ne parle pas d’érection…) le mieux est de « dégonfler » en riant – de moi.

06/10/03 :
Et si je signais ma prochaine pièce : Friedrich ZAPINO ?

Attention à ne pas se laisser « recapturer » par croyances, imagination, fantasmes, etc…

07/10/03 :
Hé oui, j’ai 34 ans révolus.

Dès qu’on sent l’aliénation psychique, il est préférable de s’en défaire immédiatement, notamment en riant de soi.
Il y a vraiment des symptômes physiques de cette aliénation : une sensation de pression à divers endroits du crâne et une pression entre les yeux…

Egocentrisme, narcissisme et mégalomanie…
MEFIANCE.

Ne plus écouter ni suivre les sirènes fantasmatiques et compensatoires du mental. S’en « tenir » aux sens « épidermiques » (de surfaces), au sens vital et à l’intention bienveillante : l’Amour.

FI-NI. Je ne SAIS pas s’il y a de la télépathie, je ne suis pas sûr de tout ce que peuvent être les « pouvoirs du psychisme ».
Mais je pense que le MIEUX est de considérer tout ce dont j’ai déjà beaucoup parlé comme du DELIRE COMPENSATOIRE (à ma frustration sexualo-affective)
Je dois CESSER TOUT DELIRE COMPENSATOIRE (Considérer que, la plupart du temps, tout n’est que dialogues vicieux de mon psychisme avec lui-même)
Et me concentrer, consacrer à la VISION, et non plus à l’ouïe qui égare car elle rejoint la pensée.
La vision.
Et sans colère, mais résolution.

Et cesser l’hypocrisie. Je SAIS. Je sais ce qui est mieux, préférable. C’est cela que je dois choisir, et rien d’autre. Ne pas jouer, ne pas taquiner, ne pas provoquer, ne pas simuler, ne pas sous-entendre, ne pas insinuer, ne pas induire…

Bref : cesser les délires compensatoires de ma solitude.

Du reste, il me reste à définitivement « solder le contentieux solitude ». La regarder vraiment en face et bien envisager qu’il est probable que ce soit « à vie ».

08/10/03 :
Les humains devraient se débarrasser de la grande paranoïa post-infantile, conséquence des premières années de vie où l’individu, bébé, enfant, est le centre et l’objet de toutes les attentions et se sait et se sent observé.
Le psychisme (sinon l’attention et la conscience même) se construit sur cette position « d’observé » et la plupart des individus en restent égocentriques et avec une tendance, consciente ou non, à se sentir observés, par quelque chose qu’une fois passés à l’âge adulte ils extrapolent en une forme de « transcendance », qui les observe et les juge.

En vérité et encore (je l’ai déjà écrit) : ne plus réfréner ni surtout stopper ou pire refouler mon actualisation (l’émission-accomplissement de mon être-énergie) mais juste l’ORIENTER.
Et être intransigeant dans mon orientation, mes choix, en fonction de ce que je SAIS grâce au SENS vital-CONSCIENCE que j’ai développé.
Bref, encore et toujours : se libérer, se DESALIENER.

Au fait, je vis mon 12419ème jour. [En fait le 12420ème…]

L’intérêt du « voir » c’est qu’il éloigne des « murmures » et qu’il met en contact avec la « matière brute », sans interprétation, la réalité immédiate et… »objective », indéniable : soit c’est visible, soit ça ne l’est pas. On ne peut pas voir « au-delà » de la surface, donc on doit être vraiment attentif, d’autant que la vision, via la lumière est très rapide; quasi-instantanée.

La fait que toutes mes perceptions ou illusions du « monde psychique » soient en fait des délires fantasmatiques compensatoires expliquent qu’ils puissent me « résonner », ainsi que la capacité qu’a mon mental de réinterpréter toute information extérieure pour la reformuler en délire compensatoire.

Encore une fois ce qui COMPLETE Mon être c’est le contact avec le monde.
Curieusement mon être (tant que je suis vivant) n’est complet que dans et avec mon rapport au monde.
Et ce qui constitue mon point de contact au monde c’est l’ATTENTION.
Donc (encore une fois, c’est pas nouveau) je dois donc maîtriser et désaliéner mon attention.
Maîtriser : c’est à dire orienter intentionnellement mon attention, qui est à la pointe de mon émission-être.
Désaliéner : ne pas la laisser vouloir des « objets » que je lui sais néfastes, et aliénants justement. Ne pas la laisser être obnubilée. Cela a aussi trait avec l’orientation.

Porter mon attention en premier sur ce que je FAIS : sensations et actes, puis si je n’agis pas : sur mes sensations, mais alors ne pas se laisser « happer », capter par autrui; à moins de le vouloir.
Voilà pourquoi il peut être si utile d’avoir des PROJETS (d’ailleurs pour…projeter son attention)
Mais on peut aussi ne « rien faire », sans projets et seulement être attentif au monde, le plus possible mais sans se laisser « capter », capturer par le désir, intention d’autrui.

09/10/03 :
Je l’ai déjà écrit, mais ça peut être utile : afin d’être attentif, on peut jouer à considérer que notre environnement est rempli de dangers, pouvant à tout moment nous atteindre ou même nous agresser.
Il devient alors indispensable et donc très motivant d’être attentif à tout, notamment en s’aidant du visuel.
On se rend alors compte qu’on est beaucoup dans l’ATTITUDE d’être vigilant, plus que dans la vraie vigilance.
Et cette vigilance doit être très REACTIVE.

Ne pas être dans « l’acte d’être vigilant » mais dans et par la vigilance. Ne pas être dans « le faire » mais faire.
Cela requiert une forme d’ABANDON de soi.

Mais une des Vérités est qu’il faut savoir s’abandonner, abandonner une partie de soi-même. (Et) Accepter qu’une partie de nous nous échappe, qu’il est préférable qu’une partie nous échappe, et préférable de la laisser s’échapper, sinon on s’aliène soi-même, ou pire on arrive au blocage, inévitable pour qui veut le contrôle TOTAL de quelque chose qui est animé par « son » ELAN propre.
Donc s’abandonner à l’élan. Juste diriger, orienter, via le CHOIX, pour éviter de nuire (c’est à dire : ABUSER d’autrui)
Bref…SURFER ! Sachant qu’on est à la fois le surfer, le surf et une partie de la vague.

Cesser de poursuivre, chercher, traquer, observer mes « problèmes » ou « obsessions » dans le monde, où je les projette, faisant d’icelui un réceptacle et miroir.
Et ne pas prêter attention, ni importance aux « murmures désobligeants ».

Il me reste à abandonner la gravité et à entrer toujours plus dans (et par) la JOIE.

10/10/03 :
L’énergie, l’attention, le temps que je perds (encore) dans et par mes délires compensatoires !!…..
Etre INTRANSIGEANT sur ce sujet : ne plus s’y consacrer !

Et quand j’ai vraiment l’impression que cela vient de l’extérieur : considérer que ce sont, comme pour Ulysse dans l’Odyssée, des SIRENES auxquelles il ne faut pas céder et pas même écouter, ni prêter la moindre attention.

Je sais que tout cela peut apparaître à certains comme des propos incohérents, délirants, d’un malade mental, et même pour d’autres qui refusent ou préfèrent ne pas en parler. Mais je préfère l’écrire, au cas où quelqu’un d’autre lirait ces carnets et expérimenterait les mêmes « phénomènes ».

On pourrait aussi dire (je l’ai déjà écrit, ce me semble) : ne pas avoir l’esprit tordu comme un poil de sexe.

La Vérité c’est que mon coeur est lourd. Au sens littéral, vraiment : mon coeur est lourd. Et même : il pèse sur moi et…je pèse sur lui. C’est étrange.

Je suis sorti lâcher une poubelle qui puait et comme l’air était agréable, il sentait bon, une odeur que j’aime bien, j’ai eu envie d’aller me promener.
Et sur le chemin je suis passé devant la synagogue, j’ai hésité puis écoutant mon coeur je m’y suis dirigé. Là, après une petite présentation, j’ai été accepté et je suis entré…en pleine célébration de Soukhot. J’y suis resté jusqu’à la fin. J’ai été convié à manger le pain d’amertume (qui n’était pas amer, loin de là) et boire un peu de vin.
C’est également un soir de pleine lune. Et jour de shabbat : nous sommes vendredi soir.

12/10/03 :
En vérité j’aime de plus en plus mon TOUT, tout en moi : même mon « mal », ma haine, mon horreur.
J’aime ne serait-ce que le simple fait que cela existe ou puisse exister. Vraiment : ne plus refouler son mental – une fois qu’on est entré dans l’amour-bienveillance.
Oh et puis suffit !

Et vraiment, pour la DERNIERE fois, c’est très simple : ne plus chercher l’EROGENE. Se désaliéner de l’érogène !

Et c’est bien cela qui me déséquilibre et désoriente (quoique le déséquilibre soit le moteur de la vie, puisque générateur de mouvement…) se désaliéner de l’érogène : ne plus le chercher « hors de moi » alors que l' »éros » est toujours en moi.
Or cet éros que je réfrénais, censurais, je sais, à présent que j’en suis maître, (en tout cas au niveau de l’ACTE) qu’il est préférable de ne pas le refouler mais de le laisser se dissiper, sans laisser mon intention être accaparée par lui.
Enfin bref : se désaliéner de l’érogène , soit mais…alors quoi d’autre ? Le rire…
Le plaisir; or, un des plus intense est le sexuel, d’où la possibilité, « tentation », de « basculer »…
Le rire…

13/10/03 :
Se détacher de « l’admiration » d’autrui, pour rester soi-même sans complaisance, afféterie, coquetterie, affectation.
Choisir ce qui t’intéresse : ce que tu veux faire et fais, ou ce qu’autrui pense ou dit de toi, ou encore tes fantasmes et autres délires compensatoires.

Le rire… AVANT de savourer l’expiration qui le constitue, on peut savourer l’INSPIRATION, qui également le constitue, qui en fait aussi partie.
On peut alors S’ALIMENTER d’une inspiration très TONIQUE et très FREMISSANTE.

Peut-être est-on toujours au moins 2 en soi, chacun étant un être bipartite : une ouïe (oreille) qui écoute la vue (l’oeil) et une vue qui regarde l’ouïe.
L’oreille écoute l’oeil qui regarde l’oreille.

14/10/03 :
Etre dans l’écoute revient très souvent à être en fait dans son propre mental, ou cela y fait « glisser ». Etre davantage vision.

15/10/03 :
La solitude…
Quand tu n’as que les murs pour couleur et tes soupirs pour horizon.

Comme beaucoup d’autres, hélas, j’oublie de me répandre en Amour dans le monde, à produire l’amour – mais on ne peut pas dire non plus que je m’abstienne.

J’ai…atteint…moi. Ce que je voulais être, au moins au niveau de la maîtrise et connaissance de moi et du monde. Et…je continue.

16/10/03 :
C’est le DOUTE qui me fait « replonger » dans le délire, y « recoller ». Le doute de savoir si tout ce que je « perçois » révèle une réalité ou non.
Or, il est préférable de prendre le parti, choisir que cela est délire compensatoire, et ne plus s’y « attacher » et ne plus le « GENERER ».

Mais on ne peut pas non plus se mentir à soi-même longtemps. Il est donc préférable de ne plus être intéressé par « l’univers psychique ». Et c’est le cas : ça ne m’intéresse plus !

Et, encore, ne pas douter de soi.

Cesser de SE regarder, de s’observer (donc faire revenir en arrière sa conscience) mais regarder, DEVANT soi. Aller de l’avant.

Se « désenfler », réduire son « importance », sa « gravité ».

Arrêter de « s’agripper » à des « choses problématiques », désagréables. De « s’agripper » ou de « coller » à elles.

Il faut que j’aborde le rapport aux femmes autrement qu’en fonction de la sensualité.
Néanmoins, rien ne m’excite plus sexuellement que certaines qualités qui n’ont rien de sensuel ou esthétique : la gentillesse en tout premier, la douceur, etc…

Se méfier de toute forme d’ascèse, ne serait-ce que parce que bien souvent c’est l’orgueil qui la sous-tend ou même la motive.

Le Carvi ça sent bon. C’est une épice pour la cuisine.

17/10/03 :
Pour un projecteur 8mm : rue des Roses.

Je dois rire de moi. Beaucoup plus et plus souvent. Pour me « désenfler » notamment.

Arrêter d’être GRAVE ! « Légèreté », JOIE !!!

La soirée d’hier, notamment le repas chez Carole Castelbou et Alan et Fred et Pierre et Nina a été « décisivement » instructive : PAS DE COMPLAISANCE avec ou pour le Mal, la haine.

Encore une fois : c’est à chaque individu de choisir où vont et sont sa conscience et son attention, et ce qu’elles font. Ne pas subir ni (ce qui revient au même) jouer le jeu de l’inertie (l’inertie qui se laisse manipuler)

18/10/03 :
Cesser de se laisser « capturer », de s’enfermer dans les mots (ceux d’autrui, ou les siens propres) les idées, les imaginations, fantasmes, peurs. Bref, cesser de s’enfermer et s’assimiler au mental; dont les habitudes, réflexes d’évaluations, jugements.

N’accepter d’autres limites que les capacités physiques et le respect d’autrui – et de soi.

Et arrêter de jouer avec le « ki », de jouer les durs, courageux, grâce au ki. Arrêter de jouer le « kiki »…Ah ah ah !!!

Je viens de vraiment réaliser mon erreur, ma « maladresse ». Avec mon mental, « j’appuie » sur le « mental transpersonnel », je pèse et me rend PRESENT.
Il est préférable de ne pas faire cela.
Préférable d’être cet élan, ce mouvement, ce souffle SENSIBLE. Etre SENSATION – d’autant que la sensation SAIT.

L’erreur c’est de « formuler », former, formaliser la sensation en mots-idées et par là de se FIGER.

De même tant que je VOUDRAI attirer l’attention d’autrui et/ou m’imaginerai que je l’attire, alors effectivement je l’attirerai.
Se désaliéner de « ça » aussi.
Et ne pas s’attarder sur ou dans ce qui ne m’intéresse pas ou ne me plait pas, mais continuer (dans) la Voie (d’actualisation – de moi) qui me plait (et ne me nuit pas)

Se désaliéner et s’émanciper définitivement des ARTIFICES, ou de l’ARTIFICE global, du mental.

Etre sensations, actes sensibles, en TENSION, de soi vers l’objectif, du projet.

Savoir ainsi se désaliéner et émanciper, détacher des mots, paroles-idées qui sont la même chose avec pour seule différence : la fréquence.
Ce qui distingue les mots et les pensées, et leur capacité, puissance, ce sont leurs fréquences différentes.

Et la seule chose qui me maintient « sous influence » du mental c’est mon narcissisme-vanité-prétention issu pour grande part de mon « déficit affectif ». Je dois donc me libérer de cela aussi.
Certes je puis m’aimer, apprécier, mais sans avoir besoin ni recours à l’avis d’autrui; juste par MOI-MEME.

Enfin : se désaliéner de…la MEMOIRE.

Le jour où je ne serai définitivement plus intéressé ou « inquiet » de ce que pense autrui à mon sujet, je serai totalement LIBRE.
Le jour où j’en aurai « rien à faire ».

19/10/03 :
Dieu…Ma Foi, ma Connaissance INDUBITABLE, sur la quelle je n’ai aucun doute quant à sa Réalité, et son « efficacité-utilité », dont je fais l’Expérience c’est l’AMOUR.
Ma Foi c’est l’Amour et ma religion c’est l’Amour.
Quant à Dieu…c’est trop pour moi; je suis un humain.
Mais, bien que je sache qu’il faut que je me méfie de la pensée, je pense qu’il y a un Dieu – mâle et femelle – créateur de ce monde, et notamment créateur d’Amour.
Et nous, les humains, nous sommes créateurs et producteurs d’Amour. Amen.
Voilà ma déclaration de Foi.

Peut-être le Dieu de chacun et chacune est-il ce qui lui MANQUE.
Cela ne signifie pas qu’il n’est qu’un espoir, mais que chaque personne qui naît, vient avec tout sauf un « truc » qu’il a « laissé ailleurs », là d’où il vient et qui est justement une partie de Dieu. Et il vivra sa vie sans cette partie puisque c’est par REJET de Dieu, et précisément de cette « partie » qu’il est né, pour vivre « seul », « loin de Dieu ».
Ainsi il est possible que j’ai rejeté, renié l’Amour – de Dieu.
D’autres c’est la Justice, d’autres…une jambe, un bras, etc…

20/10/03 :
Ne pas suivre « le monde » dans ses angoisses.

Et arrêter de se pourrir ou d’accepter de se faire pourrir à cause de son ou ses doutes qui deviennent comme des « pierres d’achoppement ».

Par exemple : je ne sais pas ce que signifie, dans les Evangiles : « Nul ne peut pénétrer le Royaume de Dieu s’il ne naît d’eau et d’esprit (ou souffle) ». Que signifie « naître d’eau » ? J’ai ce doute qu’il faut s’immerger et aspirer l’eau, comme un poisson, qui curieusement est le symbole des premiers chrétiens. Et Jésus fait de ses disciples des « pêcheurs d’hommes ». Et j’ai souvent rêvé que je respirais sous l’eau.
Et je n’ai pas envie de faire ça car je me dis ça ne ferait que me tuer.

C’est un DELIRE récurrent. Cesser de le prendre pour une possible vérité.

C’est une croyance qui comme toute croyance comporte et est motivée par le doute, l’ignorance et la peur.

Le seul moyen de savoir définitivement serait de le faire mais cela risquerait d’être très déplaisant, voire néfaste ou même mortel.

Et comme tout doute, tant qu’il n’est pas résolu, ma pensée finit par s’articuler autour, ou créer des tas de protections autour.

Mais c’est…une idée, des mots, une pensée. Et il ne s’agit plus de s’appuyer sur cela mais sur des faits qui révèlent et démontrent une vérité. Or, si on inspire de l’eau on meurt. Cesser ce délire.

En fait, ce que révèle ce délire, et qui me trouble c’est que cela révèle que je ne suis pas capable de, car ne veux pas, mourir…pour ma (une) CROYANCE – en Dieu ou autre « chose ». Et même si ce n’était pas une croyance, il faudrait que je le connaisse vraiment.
Et si Dieu est vraiment ce que je veux alors…je pense que je me tuerais pour lui. Mais je ne SAIS pas ce qu’est Dieu.

Je ne suis que croyant et ignorant et amoureux – du monde et de l’idée (et un peu « expérience ») que je me fais de Dieu, et amoureux de ma vie. Bref, je refuse de mourir pour une CROYANCE, ou une ignorance. Et ça ne me trouble plus.

Et arrêter de se chercher des problèmes, mentalement ou « concrètement ».

De fait, une grande partie de nos difficultés et de notre réalité (surtout psychique) est directement influencée, voire issue de nos croyances. Et quand ces croyances sont erronées elles nous mènent à produire ou réinterpréter des illusions.

Cesser les « crispations mentales » qui entraînent des crispations de tout l’être.

A noter qu’il ne va pas tarder à remettre mes chaussons à tête de tigre. D’autant que cette…chaudière ne fonctionne que très mal. Toujours la rallumer avec un bâton enflammé…

Je désapprouve l’usage de la peur pour opprimer, asservir, abrutir, obnubiler, fanatiser et endoctriner l’individu.
Certains exploitent la peur sous toutes ses formes, notamment les plus efficaces car les plus profondes, viscérales et anciennes.
Ainsi ils se servent de la peur existentielle : peur première, réflexe de protection-survie face à l’éventuel danger, la peur de l’individu stupéfait par l’existence, la réalité et son mystère péremptoire (et oppressant)
Puis la peur de l’autorité, souvenir direct de l’autorité parentale. Puis la peur de l’autre. Puis la peur de la mort et d’une « suite » possible. La peur de cette suite.

Et ils assemblent tout cela et l’assimilent à la peur de Dieu.
A mon sens, fâcheuse procédure.

S’il faut éduquer, éduquer avec autre chose que la manipulation obscurcissante de la peur. A la limité, utiliser la douleur (sans excès) mais pas la peur, qui entrave, asservit, inhibe, peut déformer l’être.

Ainsi, beaucoup de religieux sont-ils des vendeurs instructeurs, d’espoir.

J’apprécie les Hébreux notamment pour leur présentation d’un Dieu aux sanctions (agréables ou non) immédiates, ou au moins au cours de la vie de l’individu.

21/10/03 :
Peut-être écrire une pièce où un homme mettrait des hormones dans la nourriture de son ami colocataire, qui peu à peu se transformerait en femme et dont il finirait par tomber amoureux…Bonne idée…

22/10/03 :
J’ai des ampoules aux talons à cause de mes nouvelles chaussures. J’ai enlevé la peau et elle s’est révélée incroyablement solide, résistante et élastique à la fois. Résistante-solide au point de ne pas pouvoir la déchirer à 2 doigts avec 2 mains (sans forcer à l’extrême non plus) Je suis vraiment impressionné.

Définitivement se débarrasser, abandonner l’illusion de penser que ta pensée est en contact avec celle d’autrui, et qu’il peut y « lire » ou « l’écouter ».

Et de toute manière, que ça soit vrai ou non, penser sans souci sans se cacher.

Abandonner aussi, de fait, ce que je nommerais le complexe-fantasme de responsabilité. Genre le shérif, surveillant, sauveur du monde, des faibles et des opprimés.

Mais cela ne signifie pas qu’il faille laisser libre cours au monstre qui sommeille dans mon esprit – à cette partie monstrueuse de moi-même.

Mais tout ceci n’est qu’ORGUEIL. Genre : « je suis le mec bon », ou « le mec qui assure » ou l’inverse : « Attention, je suis le monstre ».

Simple, être simple et ne pas s’emballer aux cavales de l’esprit.

Amour et Pragmatisme.

23/10/03 :
Folie, illusion, délire ou pas, tout ce qui constitue le « monde psychique » correspond à une FREQUENCE. Une fréquence vibratoire.
Il s’agit simplement de changer de fréquence; en changeant soit l’intensité de son champ (ce que je fais le plus souvent) soit en changeant sa longueur d’onde; soit les deux.
Et également modifier son « point d’assemblage » dans le monde psychique « externe », d’autrui.

De même, il me paraît plus judicieux de REMPLIR mon « espace personnel », ma « place », avant de chercher à créer des « contacts » psychiques avec autrui. Du reste, il me paraît non indiqué, déconseillé de créer des « contacts psychiques » avec autrui.
Et préférable, encore une fois, de considérer cela comme de l’illusion.

Je suis un frustré – certes ! (et en même temps…peut-être non…) Mais en fait cela est…bon. Bon parce que cette frustration ouvre un « espace », un champ de possibilité, un monde non accompli. La frustration provient d’une absence, d’un VIDE et le vide est bon.
D’autre part, cette absence est en fait, au moins de par le RESSENTI qu’elle provoque, une…présence.

Ce qui nous prouve que, par la sensation, le néant n’existe pas puisque même l’absence peut être ressentie : on sent la présence de ce qui « n’est », n’existe pas.

Seul le manque, le vide, crée et permet le mouvement.

Avant de vouloir veiller à l’équilibre du monde, veille déjà à ton propre équilibre.

Comme je l’ai déjà écrit, il est utile de s’appuyer PARFOIS sur les mots, sur la pensée, pour se reposer et éventuellement se « dissimuler » (mais cela je refuse de le faire)
Sinon quand on est toujours, continuellement « en flux pneumatique » c’est fatiguant, ou alors il faut le faire de façon très subtile, dont discrète.

Mais ne pas s’appuyer sur les mots, idées, CROYANCES, bref productions mentales comme « base de réalité ».

S’en « tenir » aux sensations, à ce que l’on sait et à l’INTENTION, dans le cadre du respect d’autrui, bien entendu.

(On pourrait décrire la mélancolie comme un état où la conscience, voire l’être, hésite, « flotte » entre pensée et flux pneumatique, entre construction psychique et flux pneumatique. Et c’est d’ailleurs ce qui la rend intéressante et séduisante)

24/10/03 :
Hier j’ai encore commis l’erreur de prendre MES productions mentales pour la réalité.
En fait, je joue avec le « territoire psychique » constitué de toutes mes frustrations, fantasmes et refoulements.
De fait, il y a comme une scission en moi, entre « moi » et disons « l’envers de moi ».
Et je crée un dialogue entre moi et « l’envers de moi » pour soulager ma solitude et assouvir mes fantasmes et délires compensatoires.

Maintenant que cela est clairement identifié, ne plus le faire.
Arriver à ne plus refouler et à libérer l’énergie accumulée, en fantasmes, frustration, sans passer par une (pseudo)actualisation psychique. Ou alors une actualisation psy qui prendrait une autre « forme » que libidinale. Ou alors non : laisser se « former » le « libidinal psychique » mais ne pas le SUBIR, et ne pas s’imaginer ni croire que cela vient de « l’extérieur », que je suis en « contact » avec autrui.

La Vraie Vérité Vraie du Vrai c’est que j’ai beaucoup d’Amour en moi, et même, je SUIS beaucoup d’Amour et que le mieux pour TOUT LE MONDE est que je donne et répande cet amour, sous TOUTE forme ou ACTUALISATION.
Sans plus se soucier de savoir si c’est bien ou mal. Le Vrai Amour est respectueux.
Donner l’Amour sans thésauriser, sans CALCULER, sans réfléchir, mais sans vouloir PRENDRE LA PLACE D’AUTRUI, non plus.

Donner avec bienveillance chaleureuse et vivifiante.

J’aime la DERISION.

J’ai encore beaucoup d’hypocrisie à me débarrasser (super français !)

25/10/03 :
Nous avons à faire S’EPANOUIR les femmes.

Amour et Pragmatisme.
Et non égoïsme et « imagination ».

Ne pas (ne plus) s’égarer, ni se gaspiller, dans les « voies du SON ». Et ne plus s’égarer dans les délires compensatoires.

26/10/03 :
4h16
Je veux (croire en) Dieu parce que s’il existe je ne veux pas qu’il reste seul. Amen.

Et cesser de se jouer d’autrui.

27/10/03 :
Et toujours l’importance d’être Un. Pas un observateur et un observé, un censeur, un censuré…

En résumé, et pour conclure ce carnet : je suis la cause et l’origine de mes « désordres ».
Donc : veiller et travailler à changer pour AMELIORER mon monde.

Pour mon parcours en Inde, 7 villes sont saintes pour l’Hindouisme : Varanasi (dans l’Uttar Pradesh) Haridwar (U.P) Ayodhya (U.P) Mathura (U.P) Dwarka (Goujerat) Kanchipuram (Tamil Nadu) et Ujjain (Madhya Pradesh)
Et 4 villes saintes pour les bouddhistes : Lumbini (Népal) Bodh-Gaya, Sarnath (U.P) Kusinagar (U.P)

Bref, pour ma désaliénation, mon émancipation, il m’appartient, me reste à cesser de JOUER avec mes délires, fantasmes et provocations. (notamment par le biais de l’imagination et des INTERPRETATIONS d’infos sensitives)
C’est aussi simple.
Et plutôt « privilégier » (sans excès…) la DERISION de soi-même.

Et arrêter de « fliquer » mon monde. A présent, tout est résumé, je peux passer à une « nouvelle étape » et…entamer un nouveau carnet.

P.S : en clair et synthétique, arrêter la frime et l’hypocrisie !

Je suis un jaillissement qui préfère la bienveillance, et donc préfère s’orienter selon ce qu’il sait être bienveillant et utile.

Et cesser de jouer avec les bornes, frontières, limites. Soit je les dépasse, soit je reste en deçà, mais je ne joue plus avec.

Je conclue donc ce carnet en disant : cesser l’hypocrisie et la frime.

Oui ! Résolument et définitivement : abandonner le monde (virtuel ? ou non, qu’importe !) de la « sensibilité » mentale, du psychisme.
Abandonner, arrêter la PSEUDO-ouïe mentale, la pseudo-vue psychique et les interprétations, (dont imag-ination) Abandonner, quitter, cesser de vivre dans mon (et le) monde(s) psychique(s). Vivre dans et par et avec le monde REEL de la SENSATION et du SOUFFLE.
Quitter le MONDE PSYCHIQUE. VIVRE EN ET PAR LES SENSATIONS ET LE SOUFFLE. Amen.

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