conscience 30

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31/07/04 : (Pendant 1discussion avec Carole C)
Pour moi l’Amour, en couple, c’est se vivre, se faire, moitié de la cellule fusionnelle Couple. Ce qui n’exclut pas que soi-même on soit entier, voire même complet.

01/08/04 :
Le manque, bien qu’il nous fasse souffrir, est l’ESPACE de notre LIBERTE.
Et le manque est un trou dans notre être-vie, trou que nous comblons continuellement : la COMPENSATION.
On a tous notre petit trou. On se balade tous et toutes avec un, plus ou moins grand, sac rempli de vide.

02/08/04 :
Lundi matin. 7h dans le train pour Paris. Samedi j’ai travaillé avec Boris S au découpage du scénario de « Fantaisie Olympienne ».
Puis j’ai retrouvé Carole C à Drancy et nous avons passé tout le week-end avec Patrick (P, bien sûr) ensemble, chez moi. Et maintenant nous sommes de nouveau chacun de notre côté. Moi qui vais au travail, elle en Bretagne et lui à Maurepas. Il fait beau et j’en eus volontiers profité…mieux.

La Vérité c’est que justement la quête de la Vérité est…vaine, sans véritable…UTILITE (notamment la quête de la Vérité sur l’origine de l’Univers)
Non. Ce qu’il faut chercher c’est l’UTILITE et ce qu’il faut obtenir c’est l’EFFICACITE.

Après 34 ans d’étude de la Vie, je peux résumer les mots clefs qui régissent ma règle de vie : Gentillesse, Respiration, Sens Vital, Amour, Connaissance, Volonté? Discipline? Utilité? Efficacité et Fantaisie.
Voilà ce qu’à mon sens il est nécessaire d’avoir ou acquérir et appliquer.

03/08/04 :
Le plus important dans la Vie ? Savoir se SATISFAIRE de ce que l’on est.

05/08/04 :
Vivre sans remords, mourir sans regrets !
Au cas où, cela ne signifie pas : ne pas éprouver de remord ou les refuser, mais plutôt : éviter de faire ce qui pourrait nous en provoquer.

06/08/04 :
Super ! Demain on fait les photos pour le story-board du pilote qu’on va essayer de tourner avec Boris S. On a rusé, héhéhé, pour avoir un super appareil numérique : on l’a acheté à la Fnac des Champs Elysées (car elle ferme tard, minuit) et on leur rend demain sous prétexte qu’il ne nous convient pas; et ils nous remboursent INTEGRALEMENT. On peut leur rendre sous 15 jours : « accord FNAC » oblige…Bonne ruse !

07/08/04 :
Tous et toutes des visages de l’Amour…

09/08/04 :
TENDRE vers le rendement optimal : l’efficacité maximale avec la dépense d’énergie minimale.

Et en même temps, simultanément, S’ACTUALISER, ALLER au bout de soi en chaque acte, à chaque instant.

Tout cela je l’ai déjà écrit mais cela me semble fondamental.

Et émettre l’Amour : « quoi » qu’il y ait « en face ».

Je recommence « ma » Voie du Bâtisseur (plutôt que du « guerrier », comme d’autres peuvent la nommer, tel Castaneda ou…St Paul)

Et cela tombe très bien puisque nous sommes le jour de la St…Amour.

Une partie de mon « potentiel cognitif » est en sommeil. Je veux me réveiller le plus possible.
Afin d’être plus eficace.

Cette façon – mauvaise habitude – que j’ai de « poser » ma conscience, de la mettre en « suspens », EN une espèce « d’inertie ».
A présent, quand je prends conscience de cela, je « l’explose », la fractionne, l’ouvre et l’anime.

La « fin » : l’efficacité; le moyen : l’Utilité. Efficacité pour mieux vivre.

Quand la conscience ne sait sur quoi…s’orienter (tout de même pas : « s’objectiver »…) il peut être utile d’analyser mon confort, ma sensation de confort (à la fois par perception et proprioception – j’entends : perception du rapport du corps avec « l’extérieur » et du corps en et pour lui-même)

10/08/04 :
Ne pas oublier que dans la vie tout peut disparaître en une seconde. Donc…se POSITIONNER en fonction de cette vérité, vivre en fonction d’elle.

Un des vrais ennemis, obstacle c’est la Vanité. Se débarrasser de la vanité.
Notamment cette façon de focaliser, malgré tout, « l’air de rien » son attention sur…la façon dont autrui nous perçoit et ses réactions.

Cela détourne notre énergie-conscience du « point d’emprise » (point ou « secteur », « aire ») ou « point d’activité » ou « focale d’action » : l’endroit hors de soi où se rejoignent et coïncident notre conscience projetée et notre volonté également projetée. Cette « focale d’action » qui, au mieux deviendra point d’incidence de notre intention puis action et le lieu de notre activité.

(Mais ce point peut également toujours être projeté EN AVANT : le PRO-JET !)

Le corps est plus « dense » pendant l’expiration que pendant l’inspiration. On s’en rend compte quand on fait un effort, notamment garder l’équilibre (« surfer » dans le métro est très utile pour s’en rendre compte)
De même (par suite ?) le contrôle sur le corps est plus précis « sur » l’expiration.

L’inspiration est « féminine », l’expiration « masculine ».

Revenir, recommencer à DOMPTER l’énergie sexuelle.

Non seulement la vanité nous fait dépenser beaucoup d’énergie, mais en plus elle nous détourne du « juste comportement » (libre et respectueux acte) et elle nous rend accessible à la malveillance d’autrui : elle nous rend vulnérable.

Je recommence à lire Castaneda : « le Feu du dedans ».

C’est intéressant, voire curieux, comme quand je suis à certaines étapes de développement, je me remets alors à lire Castaneda et découvre dans les enseignements de Don Juan exactement ce que je suis moi-même en train d’étudier. Curieux. Et Castaneda lui aussi écrivait des carnets.

En l’occurrence ce que je nomme « vanité » c’est ce que Don Juan nomme « suffisance ».

De même ce qu’il nomme « impeccabilité » je le décris avec « utilité » et « efficacité », ce que je synthétise en : « COMPETENCE ».
Ce terme me semble assez approprié, adéquat : je cherche effectivement la COMPETENCE dans l’art de vivre.

Je vais peut-être rédiger un « carnet parallèle » dans lequel je noterai au jour le jour les notes CLEFS synthétisant ce que j’ai réalisé (aux 2 sens du terme) dans la journée.

Cela me permettra d’établir une… »corde », synthèse chronologique de mon évolution, formée de mots, dont les développements explications seront dans les « carnets d’en-train ».

Don Juan a raison quand il définit l’impeccabilité comme « le bon usage de l’énergie ».
Ainsi, depuis plusieurs mois (au moins depuis l’Inde) je me suis laissé aller à dépenser mon être-énergie sans véritable COMPETENCE (soit ce n’était pas utile, soit pas efficace, soit les 2, soit ouvertement « contre-indiqué »)
J’en suis même venu à, parfois, me « gaspiller » – néanmoins, tout restait tout de même dans le cadre d’études, analyses, expériences.
Et j’en suis venu à être moins compétent : plus susceptible, plus faible, moins patient, moins souple.

Je me redresse !
Assez de…dévoiement (sans connotation morale; bien que cela pourrait y aboutir)

Peut-être apprendre à se NOURRIR du désir, plutôt que de s’y épancher.

A tout instant, prendre conscience de son souffle (inspir, expir ?) permet immédiatement de SAVOIR où l’on en est par rapport à notre potentiel d’actualisation-activité, et par suite, quelle orientation choisir.

11/08/04 :
En bref, c’est évident : cesser de se dilapider, ne plus se gaspiller.

Ainsi, dès que l’on réalise qu’on n’actualise pas son être-énergie de façon optimale, cesser immédiatement notre « façon d’être-agir » (notre actualisation) et agir MIEUX.

Utilité-Efficacité : Compétence.

Or, je gâche beaucoup de mon être-énergie de par et à cause de la colère.
Elle peut se manifester sous forme : d’agacement, impatience, énervement, colère.
La colère obnubile, monopolise, manipule mon être. Je ne peux plus alors agir « au mieux », car une partie de moi, énergétiquement est en « sur-régime » : le coeur s’accélère, la tension et la température augmentent et l’esprit est presqu’entièrement obnubilé et occupé à ressasser des dialogues ou des arguments ou des actes, selon que le déclencheur de la colère est un humain (le plus souvent) ou événement.

Les individus qui me mettent en colère sont : les orgueilleux, les prétentieux, les agressifs, les « mauvaises foi », les irrespectueux, les impolis, les ingrats, les suffisants, les mesquins, méprisants, imbus.
Probablement parce que, entre autre, j’ai aussi une part de ces défauts.

En tout cas, à présent je vais vraiment exploiter les individus et situations « colère-ogènes » pour apprendre à me maîtriser d’autant mieux et tendre à la « compétence ».

Vivre comme si TOUT nous est INCONNU.

Il me faut aussi apprendre à transformer, recycler ma haine intérieure; que j’ai heureusement domptée, ne manifeste pas et qui du reste…n’est pas si « grande » que ça.

C’est un peu par frime et « snobisme intellectuel » que je ressasse, parfois, mes inquiétudes quant à ma haine.

Il est temps que je reconnaisse être arrivé à un stade de détachement des soucis du monde et ce qui nous y enchaîne pour 1 large part : les sentiments.
Les sentiments et la morale et le psychisme – du reste, les 2 premiers sont des productions du 3ème…
Peut-être, d’ailleurs, ai-je toujours été « détaché » du monde : depuis tout enfant.
Mais enfin il m’appartient d’agir en conséquence : ne concéder au « communément admis », au « conventionnel » que le strict minimum nécessaire à ma facile et agréable intégration dans le groupe humain.
Pour le reste, être discret.

Et…le plaisir est un MOYEN, pas une fin !…

Nous sommes chacun, chacune, énergie, en contact avec le « reste » du monde, et il s’agit de SE REPARTIR à la SURFACE (de contact) du monde; de façon à être le plus compétent, en action (et) réaction.

12/08/04 :
Il semblerait que beaucoup d’humains ont besoin ou préfèrent avoir des « individus expiatoires », des gens qu’ils peuvent critiquer, ne pas apprécier; juste pour POUVOIR le faire : décharger de l’animosité, ou incarner autre chose, voire l’opposé, que de l’affection. Un bouc émissaire, un « négatif », « inverse » ou « opposé » de soi.
Il est préférable de se libérer de ce penchant.

Vanité, libidinosité (concupiscence, sans les connotations puritaines, mais la simple réalité des…envies-imaginations sexuelles) et agressivité sont les 3 DRAINS principaux de l’énergie-être.
Se désaliéner d’eux.

Je suis très « maladroit » avec ma conscience. Je suis comme un homme dans les ténèbres (le monde) qui dispose d’une lampe allumée (la conscience) mais qui reste fasciné, bloqué, obnubilé par sa lumière, au lieu de s’en servir pour explorer le monde.
En fait, j’applique essentiellement ma conscience sur…elle-même !
En circuit presque fermé.

De plus, la conscience n’est qu’une des « applications » possibilités de mon ETRE.
J’assimile trop mon être à ma (la) conscience.
Or, il y a « QUELQUE CHOSE » au-delà de la conscience.
DERRIERE littéralement.
Ce « quelque chose » qui est informé et même IN-FORME par la conscience.

Mais « ce quelque chose » est quasi systématiquement et immédiatement (à chaque instant, et dès le réveil) capturé et « masqué » par la conscience.

En fait, je me concentre sur la FENETRE au lieu de m’intéresser à l’EXTERIEUR de, et à l’INTERIEUR de la maison (et à la maison elle-même)

Je suis (néanmoins) un… »BIONAUTE », un cosmonaute : un « réel »-naute (comment dit-on « réalité » en grec ?)
Et un sophionaute.

Pour découvrir ce « QUELQUE CHOSE » pour l’instant je ne « vois » que la spontanéité, l’immédiateté.

Sachant que l’individu, étant UN, ne peut se connaître. Il ne peut connaître que les CONSEQUENCES de sa « présence-actes au monde ».

Je ne peux connaître de moi que mon…EMPREINTE.

Cette ironie pathétique, tragique de l’Existence : on ne peut s’embrasser, se rencontrer, se voir VRAIMENT face à face (même avec un miroir ou web-cam) ne peut se serrer la main.
On est un étranger à soi-même, et pire : un banni, un proscrit à soi-même.

J’ai expérimenté, pour me le confirmer, que le « binôme », le couple d’Amour est un LUXE. Peut-être même peut-on dire que l’Amour est le « snobisme » du bio-naute.
Même si je n’ai pas vécu l’Amour de et en couple, j’ai trouvé confirmation que le compagnon ou la compagne est un luxe pour le « chercheur de réalité ».

De fait je n’ai même plus les « chaînes » que je me créais, par doute quant à la nécessité ou la « supériorité » du couple sur la SINGULARITE du chercheur.

Se méfier également de l’empathie; s’en débarrasser (la sienne propre) et s’en désaliéner (celle d’autrui)

Se désaliéner, se libérer de TOUT ce qui n’est pas vital, donc de tout ce qui n’est pas les 6 besoins vitaux. Quant aux 6 besoins, apprendre à les contrôler ?…
Non. Ils sont les INDICATEURS vitaux (d’équilibre, des échanges avec le monde) de notre « état ».

C’est bien cela que je décèle de moi, mon ETAT…

14/08/04 :
Vraiment : mon être-énergie est accaparé dans et par la « fonction-activité » pensée : idées, mots, mémoire et IMAGINATION.
Cela me fait me dépenser beaucoup, en énergie-être, et en plus cela m’occulte le monde.
La pensée étant comme un paravent, un écran et même 1 mur et des CHAINES contre mon être, entre MOI et le monde.

Etre sensations et non pensées.
Même s’il semble que l’Etre lui-même (le vrai Moi) est au-delà des sens.

Je l’ai déjà écrit mais là je commence à vraiment le vivre, car je prends vraiment conscience de cette aliénation. Non, ça n’est pas nouveau mais maintenant j’essaie vraiment d’AGIR en conséquence.

En synthétique : se désaliéner de la mémoire et de l’imagination.
Et de l’attitude.

15/08/04 :
Comme j’ai changé d’avis depuis ce que j’écrivais le 15/04/00…
Suis devenu bien moins sévère, plus compréhensif : moins JUGE.

16/08/04 :
La bonne question c’est : de quoi sommes-nous vraiment maître ?
Qu’est-ce que je contrôle intégralement ?
Je ne contrôle ni mon souffle, ni mes battements de coeur, ni ma digestion, ni tous les processus physiologiques qui maintiennent mon entité. Je ne contrôle rien de mon métabolisme et des millions d’actions qu’il accomplit.
Je ne maîtrise pas les « événements extérieurs ».
Avec le vieillissement les gens perdent leurs forces, leurs facultés, leur équilibre.

Alors qu’est-ce qui nous appartient vraiment et que contrôlons-nous ???
Je vais (m’) étudier, réfléchir, analyser avant de répondre…

Ce n’est pas au bout du monde qu’il faut aller mais au bout de soi.

En trompette, on doit gagner chaque note. Chaque son est une victoire sur la musique – cette rebelle si docile, cette servante si sauvage.
Il faut à la fois capturer, pétrir et sculpter le son, la note, la créer en lui insufflant sa substance, et dans l’instant sa réalité la libère.
La trompette, phallus de la musique ?

17/08/04 :
L’attention semble être la « focale » de la conscience.
Or, mon erreur semble être de « fixer » mon attention sur…la conscience justement, ou sur elle-même ou sur ma faculté-possibilité de pensées ou sur mes pensées, ou sur « moi » ou sur « rien » (la laissant en suspens)
Au lieu de l’APPLIQUER à un « point » objet-sujet du monde – surtout « extérieur » à moi.

Vraiment, vivre et être conscient est REPARTITION de l’Etre-Energie, DANS son actualisation AU CONTACT du (reste du) monde.

Aubépine…quel joli nom. Aube et épine. Aube épine…
Et, semble-t-il, une plante très bénéfique.

A chaque instant : QUE suis-je, et ce qui y participe : où est mon attention ? Que suis-fais je ?

Se pourrait-il que le nombre croissant d’obèses dans le monde soit dû au nombre croissant de maigres-pauvres ? Qu’ils soient liés par une « loi d’équilibre » ?

Il est 18h40. Je suis dans l’appart de Boris, dans sa chambre. J’y suis rentré comme un voleur en passant par les toits, escalade et hop : par la fenêtre laissée ouverte pour cause de chaleur estivale. Je vais lui faire une petite (grosse ?) peur.
Génial, quand même ce que me permettent mes ressources physiques…

Grâce à l’expérience de l’angoisse j’ai appris la maîtrise, la véritable tempérance, ce que je nommerais le… »dosage ». DOSAGE de la DEPENSES de SOI par le contrôle – LENT, CIRCONSPECT, « Pesé » – de mes « émanations », de mes « dispersions » de mon être-énergie dans le monde; et par le contrôle (simultané) de mes contacts avec le « reste du monde », en RESISTANT à ses PRESSIONS et à ses « appels ».
DOSAGE-MODERATION.

Par le fait cette « modération » nécessaire (pour ne pas être « broyé » par l’angoisse : être vaincu, abattu jusqu’à…fou) m’a fait découvrir (et j’en ai appris) la TEMPORISATION. Temporiser : agir avec la compétence optimale en synchronie parfaite, EN PHASE, avec le temps, l’ELAN du temps, qui risquait de me faire « trébucher » de nouveau dans la tempête, le maelström de l’angoisse.

Je me demande ce qu’on peut penser de ce que je viens d’écrire…Mais quelqu’un qui a vraiment connu de grosses attaques d’angoisse ou au moins anxiété doit sûrement me comprendre.

19/08/04 :
J’ai l’impression que je suis (très) maladroit dans ma façon d’utiliser ma conscience et ma volonté.
Peut-être même, plus exactement je suis maladroit quant à ma façon d’utiliser LA conscience et LA volonté, ces 2 capacités.

20/08/04 :
Recommencer la dialogue avec le monde. La Vie, l’Existence est Dialogue. Tout mon être et ses manifestations est message et le monde répond, réplique et est aussi message et il me faut répondre.
Vivre (le) DIALOGUE.

21/08/04 :
Amusant. Nous nous retrouvons ce matin avec Jean-Claude, des années après nous être rencontrés sur Paris. « Le gars de la révélation d’Arès ». Sympa.

Pour répondre à mon interrogation du 16/08/04, il me semble que je peux être maître de mon attention (sur quoi se focalise ma conscience), de mon humeur-moral, de mes paroles et de mes actes. Mais pas vraiment de mes pensées. Bien que tout ce qui est « production psychique » est moi, en fait, et cette partie-actualisation de moi il me semble pouvoir la maîtriser.

En fait, il est possible que je puisse peut-être maîtriser tout ce qui n’est pas fonctions vitales. (Reste le mystère de l’accomplissement de ces fonctions…DIEU le fait ?)

Mon être-énergie EST actualisation et il me semble que je peux maîtriser la majeure partie de ce…processus.

Mais cette « faculté » semble justement être « le moi » (l’âme ?…)
Or je la sens (donc je suis double, ou alors elle se sent par rapport au monde ?…) comme une capacité-activité, un acte de RESSERREMENT.
Un resserrement de mon être-émanations. Comme si mon « pouvoir »-volonté était un noeud coulant, dont le centre serait l’attention.

23/08/04 :
La Voie du BIEN-ETRE; ou VOIE DE L’AISE. Car l’aise est EQUILIBRE, prospectif.
Equilibre de soi et en soi et équilibre par rapport à autrui.
Cet équilibre permettant un rapport-accomplissement efficace et même compétent (car efficace et UTILE dans le sens : constructif « humanitairement », « vitalement ») à soi et au monde.
A soi car tout être est 2 : l’être spontané premier, à priori (en devenir) et « ‘l’être-devenu » (également en devenir) résultant(e) du contact du « premier » au monde.
Voie de l’Aise.

Et un des intérêts de la Voie de l’Aise c’est que l’Aise est IMMEDIATE : ici et maintenant. Toujours. L’AISE n’est ni demain ni hier mais ici et maintenant.

Comment se fait-il que nous nous « rechargions » via le repos et sommeil ? D’où vient l’énergie qui nous « remplit » durant le sommeil, même si on n’a pas mangé ? Sur et dans quoi se fixe-t-elle ? Pourquoi faut-il ce TEMPS de pause ? D’autant que cela rend toutes les formes vivantes très vulnérables, humains comme animaux.

Le secret de l’AISE c’est, dans un premier temps : SE SUFFIRE.
Puis se gérer avec compétence : utilement et efficacement.
Utilement : s’actualiser CONSTRUCTIVEMENT, profitablement, se nourrir, entretenir, voire augmenter son être-énergie.
Efficacement : atteindre dans et par son actualisation le RENDEMENT optimal.
DEVELOPPER la plus grande CAPACITE pour la DEPENSE minimale.

Toujours, pour ce faire, trouver l’EQUILIBRE.
Cet Equilibre, évoluant continuellement, se trouve grâce au souffle et EST l’Actualisation à rendement optimal.

Ainsi on découvre qu’il est préférable de faire du plaisir une NOURRITURE; et non une « dépense », perte.
Donc, encore une fois, faire du plaisir non une fin mais un moyen.

Ainsi découvre-t-on aussi que le souvenir est trop souvent (sûrement par maladresse; c’est à étudier…peut-être) une dépense-perte, une « fuite » d’énergie-être. Ou en tout cas, quelque chose qui consomme beaucoup, sans vraiment apporter.
De même pour…les sentiments. Qui, du reste, le plus souvent sont liés aux souvenirs, voire en sont un autre « développement », une autre « résonnance » dans l’être.

24/08/04 :
Où y’a d’la gêne y’a pas d’plaisir mais…
Pour qu’il y ait du gène faut du plaisir.

Les attitudes et beaucoup d’habitudes (qui sont des attitudes, du reste) sont des « formes », des « structures » que l’être-énergie construit, et qui non seulement lui « coûtent » beaucoup pour quasiment aucune vraie utilité mais qui en plus le « sclérosent » et l’enferment.

Peut-être est-il possible d’accomplir chaque acte (qui est une dépense d’être-énergie) comme un INVESTISSEMENT, pouvant générer un « RETOUR sur investissement » et même un profit;
Et qui sait : acquérir de l’énergie-être grâce à l’acte.

C’est ce qu’on fait en sport, par exemple, avec les exercices…

La gestion de l’être-énergie…voilà qui va avec compétence avec la Voie de l’aise…

Je me répète mais….je touche vraiment à du CRUCIAL.
Je le sens, le VIS…

Je me construis ARCHE pour à la fois transporter, conserver et explorer l’univers.

Les souvenirs sont des repères spatio-temporels (et aussi psycho-sensitifs ou psycho-sensibles) pour l’individu.
La mémoire sert ainsi de « BASE » sur laquelle s’appuie une partie, voire toute la conscience.
Or, à présent, il s’agit d’évoluer SANS REPERE. Ou en tout cas avec seulement ceux qui sont indispensables : repères vitaux, par rapport à des dangers mortels, ou invalidants.

C’est la charité, notamment, qui m’a vraiment ouvert au monde et m’a amené à progresser.

25/08/04 :
Je commence à vraiment accomplir TOUT ce que j’ai découvert de pertinent et utile depuis des années et dont j’ai consigné la majeure partie dans mes « carnets d’en-train ».
Et c’est VRAIMENT BON et efficace.
Je pense que ces carnets, pour qui les lirait attentivement et les comprendrait, sont TRES UTILES pour…apprendre à bien (SE) vivre.

Je ne suis le cow-boy d’aucune walkyrie

26/08/04 :
Le (dernier ?) problème est que je ne me « lâche » pas. Je retiens quasi-continuellement mon être-énergie.
Ou plus exactement : ma conscience (et ma connaissance) de ce que je suis-fais est encore maladroite car elle est une maîtrise-emprise (une PRISE) sur mon être-énergie.

Et cela est dû au fait de ma défiance (et même refus) vis à vis de la sensualité.
J’accrois ma sensibilité tout en refusant ce qui en constitue sa partie la plus…pénétrante, sensitive, perspicace – surtout dans les rapports humains.

De fait, j’enlève à ma sensibilité son coeur et son sexe.

Maintenant que j’en ai bien pris conscience, il m’appartient de CHANGER !

« SEXER » et INCARDIER mes perceptions du monde…de l’Univers.

27/08/04 :
Surfeur existentiel, à fleur de vague
je joue avec les récifs coralliens de la colère.
Colère due au ressac de toutes les petites contrariétés provoquées par la mesquinerie d’autrui (et la mienne, dans sa forme particulière…) et par toutes les frustrations.
Mais je ne suis pas en colère, je…taquine.

Mot d’ordre pour une société ? « Instruction et anarchie » !

Mot d’ordre existentiel : « Amour et Liberté ».

La devise de mon pays, de ma planète : « Amour et Liberté – Donner pour Edifier ».

28/08/04 :
Chaque individu est un message. Et la vie est DIALOGUE.

30/08/04 :
Je cesse de m’HUMILIER !
Mentalement et parfois même en acte.

Et cesser, en fait, de CHERCHER la Mort. TROUVER LA VIE !

Aller au Nain Bleu ? Rue du Faubourg St Honoré ?
Cette nuit j’ai rêvé de papillons, plusieurs. Or je viens de demander à un gars qui avait un sac (bleu et jaune) « Au Nain Bleu » ce que c’était. Il m’a répondu « un très vieux magasin de jouets ». Puis il s’est levé et est descendu à la station Villiers et j’ai réalisé que sur son maillot étaient cousus plusieurs papillons de couleur…

En finir DEFINITIVEMENT avec TOUTE HYPOCRISIE ! TOUTE HYPOCRISIE. Qu manipule, étrangle, étouffe, inhibe l’hypocrite et TROMPE ceux envers qui elle s’exerce.

CESSER l’hypocrisie, la prétention, la vanité et la suffisance.

En bref, et pour la dernière fois : cesser d’être son propre ENNEMI.

Il semble clair qu’une partie de moi cherche à nuire à l’ensemble.
Il me faut dompter cette partie : ne plus la laisser nuire, et exploiter sa réalité-énergie en la recyclant.
Cette énergie qui cherche à me nuire, ainsi qu’à autrui.

Ensuite il est également clair que la LOGIQUE n’est pas une connaissance, ni voie-technique de connaissance absolue.
Elle aussi enferme l’être-énergie.
Elle n’est qu’un processus psychique d’analyse-construction-explication du monde. Un processus qui est pan-psychique, d’ailleurs : construit au cours des siècles et commun à une majorité d’humains.

31/08/04 :
Je l’ai déjà écrit mais : je pense que tout le monde a son MANQUE.
Et le manque est notre « espace de liberté ». Il nous incite à créer une TENSION pour tendre de tout notre être vers « l’objet-sujet » qui nous manque.
Il nous stimule, ainsi, nous motive à nous « dépasser ». Il crée, et nous permet de produire, la TENSION DYNAMIQUE qui anime notre vie et lui donne sens (raison-signification et direction)

D’autre part, il nous incite à PRODUIRE « quelque chose » pour COMPENSER l’absence, le vide qu’il est.

Mais il faut s’émanciper, s’affranchir, se désaliéner, de lui et surtout de ses effets. Certes, comme je viens de le dire, beaucoup se révèlent bénéfiques mais il faut savoir s’en détacher et ne pas le SUBIR.
CHOISIR d’agir en fonction de manque; car la plupart des fois c’est une bonne voie, mais il ne faut pas le faire malgré soi.
Les seuls manques implacables sont ceux liés, qui créent les BESOINS vitaux : air, nourriture, eau, sommeil, excrétions.

Hormis ces 6 là, il est préférable de s’émanciper de tout autre manque; tout en sachant qu’il peut constituer un bon guide (mais pas tout le temps; d’autant que certains manques peuvent nous être inculqués, induits par notre environnement socio-culturel)

Il n’y a donc que 6 manques. Tout le reste est ENVIE.
Et il convient, est préférable, de maîtriser ses envies.

Ma haine ou plutôt la… »Bête » en moi a une acuité surprenante : une très grande précision alliée à une grande vitesse. Heureusement elle n’est pas puissante (à l’inverse de mon Amour, mon…Humain) plutôt…frêle, acérée et pointue mais (donc)…fine; et par là fragile, et peu forte. Le tout est de ne pas la laisser s’accumuler.

J’ai fait une recherche sur Internet. J’ai tapé…UKEREWE. Et là…surprise. Maintenant on peut y aller en avion (!) et il y a 2 bateaux par jour au départ de Mwanza et des visites touristiques de l’île.
…Quand je pense au bon temps que j’y ai passé il y a…11 ans, déjà.

Avec Isoumael, et Jay Jay et…la bonne Bangui à fumer. A l’époque je tenais déjà des carnets…J’avais failli y crever; du palu et de la bilharziose.
Souvenirs…

01/09/04 :
Chercher, dans le monde, et dans les perceptions qu’il suscite, CE qui est « NOURRISSANT », EDIFIANT.
L’info pour l’info n’est pas utile. Chercher l’émotion qui APPORTE, procure, permet d’ACQUERIR de l’énergie, plutôt que celle qui en fait dépenser (donc là encore se MEFIER – et non systématiquement éviter – de la libido, de la sensualité)

02/09/04 :
Nous sommes les vacances de Dieu…

03/09/04 :
SE DENOUER !!!
La conscience, la mémoire, les sentiments sont des noeuds enserrant notre énergie-être; l’enfermant, la bridant.
La conscience, du moins celle INTELLECTUELLE idéelle et peut-être même celle qui résulte des sensations, est elle-même un noeud.
SE DENOUER.
Notamment au niveau et par les ARTICULATIONS, les dégourdir pour libérer l’Etre-Energie.
Et NE PAS SE REFRENER (à partir du moment où on ne FORCE pas autrui)

Bonne réplique pour une pièce :
« L’amour c’est un truc de pauvre ».

04/09/04 :
En résumé il y a 3 grandes « activités », « modes d’actualisation » qui nous font gaspiller beaucoup d’être-énergie: la colère, la tristesse et le sexe (quand il n’est pas partagé avec Amour)

On peut maîtriser INTEGRALEMENT ces 3 modes. Soit en les « dissolvant » (surtout tristesse) soit en les « dérivant », recyclant (surtout colère et sexe, mais même tristesse)

Mais ce qui « entraîne » ces modes, leur mise en actualisation c’est essentiellement, l’ORGUEIL.

L’orgueil aliment (et en partie constitué) par le narcissisme; narcissisme lui-même provoqué par : la peur de « l’extérieur », le manque d’amour reçu, et la fascination (légitime) pour soi.

Ce n’est pas la mort que je continue de chercher, c’est le MOURIR. Mais lentement. Pour se sentir vivre.

08/09/04 :
(Inspirations Sensations
Expirations Réactions
Inspir-Expir, Sensations-Réactions)

Je suis inspirations-expirations et me complète grâce aux sensations, qui sont mélanges du monde avec moi et qui entraînent réactions – qui finissent de m’accomplir-actualiser, qui m’ABOUTISSENT – qui sont mélanges de moi avec le monde.

Essayer d’avoir une AUTRE conscience (sinon de « l’agrandir », augmenter, accroître) : en ayant une autre (ou même : d’autres) perception du monde.
Pour cela le Sens vital – Toucher semble être le plus indiqué car le moins conditionné, le moins habituel.
Essayer de percevoir DIFFEREMMENT, autrement, (donc) autre chose.

Si je suis si « scrupuleux » dans mes carnets, si je me répète, voire ressasse certains aspects de mes recherches c’est parce que je veux être exhaustif ou essayer d’être bien précis pour quiconque pourrait les lire; pour essayer d’être le plus utile et ne pas négliger ou passer sous silence ce qui pourrait être important.

La principale raison d’être de ces carnets est la transmission d’une expérience. Depuis le début. Afin, d’une part, d’aider à trouver l’Aise, le Bien-Etre, le « Comment vivre », et d’autre part, si possible accroître la conscience et connaissance du monde et peut-être la maîtrise de Soi ou même de…l’Evénement…

09/09/04 :
Tous mes problèmes, contradictions, dilemmes viennent de mon rapport à Dieu.
Tous mes scrupules, mes doutes quant à mes actions, comportements viennent de ce que je pense que Dieu pourrait en penser (pas très clair)
Bref c’est la conscience, le jugement de Dieu qui me pose problème.
En fait je pourrais m’en détacher mais…je n’ai pas envie de…l’abandonner !
Tout est devenu difficile du jour où m’est apparu la…possibilité de Dieu, puis les confirmations et INDICES trouvés dans la Bible.
(Livre pour paranoïaques, ceci dit, pourrait-on déclarer)
Je peux dire, à partir de l’instant où Dieu est « entré » dans ma vie tout est devenu LOURD, GRAVE, SERIEUX? MORAL et MORALISATEUR, CENSURE? BRIDE, trop modérément et trop sagement hédoniste – faiblement hédoniste, voire même COUPABLEMENT hédoniste – pas hédoniste en fait, mais avec ce rapport honteux, ou en tout cas coupable, débile (au sens propre de « tordu ») au plaisir.

Et immédiatement je suis devenu « ça » aussi : lourd, grave, sérieux, soucieux avec un rapport débile au plaisir.
Et je suis également devenu DEUX . Un « MOI » au « 1er plan » comme je l’ai dit : lourd, grave, sentencieux, soucieux, et un « MOI » mais probablement le VRAI car le naturel, inné, premier, spontané, obligé de se reléguer au « 2nd plan », de s’occulter, se cacher, se brider, se mortifier, se nier, se taire.
D’où une…ambivalence, conflictuelle, une « schizophrénie » pourrait-on dire, qui m’a mené à la crise du 10/03/02.

Et, en Vérité (…) j’en ai ASSEZ.
Je ne veux plus. Je ne suis pas moral, ni grave. La vérité est que pour moi il n’y a AUCUNE loi autre que les lois physiques (pesanteur, attraction, répulsion, etc…)
Je réfute les lois « morales », transcendantales en fait; je réprouve la notion de justice.

Je ne reconnais que les FAITS.
Et les faits sont : les besoins, les désirs, les envies, les plaisirs et les douleurs. C’est TOUT.

J’agis en conséquence, intégralement, à partir de maintenant.
Je ne reconnais d’autres lois que les physiques.

Il reste que…tous les enseignements christiques, évangéliques sont PERTINENTS et que leurs formes didactiques et (malgré tout) autoritaire est presque indispensable : du fait de la « nature humaine », la plupart des enseignements requièrent autorité.
Mais une fois qu’on a été éduqués, « conduits », on doit continuer et s’affranchir.
Du reste…l’enseignement de Jésus s’adresse à ceux qui en ont besoin, et c’est…l’AMOUR.

10/09/04 :
Se libérer définitivement du « Papa Transcendant » et des pseudo-explications toutes faites et sur-mesures.

J’ai maintenant 1 certaine expérience-connaissance des humains et hélas : une grande majorité (la plus oppressive d’une certaine façon – en plus !) est mesquine, étriquée, lâche, veule, timorée, envieuse, jalouse, étroite d’esprit et de vie, sans imagination, servile, « copieuse », ignare, endormie, peu consciente, irresponsable, conformiste, uniforme, nivelée et nivelante et, pire que tout, malgré ces défauts et absences de qualité ils se permettent en contrepartie d’être prétentieux, vaniteux, fiers, imbus d’eux-mêmes, têtus dans leur ignorance et stupidité, rancuniers, médisants (voire même malveillants) défiants, hautains, méprisants.

A tel point qu’on a envie de dire : (car hélas ils se reproduisent) « Il est sympa votre enfant; je me demande en combien de temps vous allez en faire un abruti ».

13/09/04 :
Fantaisie et Humour ! Pour la Liberté et le Rire.

D’autant qu’outre le plaisir qu’elle procure et ses vertus et effets apparemment avérés bénéfiques sur la santé, il me semble que la joie est l’ETAT, le mode d’actualisation qui « dépense » le moins d’être-énergie. Dieu-Créateur merci…(Plutôt que « la nature est bien faite »)

Dans la foule, dehors, prendre conscience, percevoir et être attentif aux MOUVEMENTS. Tous et instantanément.

14/09/04 :
Je le répète : tu peux avoir des idéaux mais ne sois pas idéaliste.

Et…avec les femmes : ne tergiverse pas.

15/09/04 :
RE-LA-CHE, LI-BE-RER l’Etre-Energie.

Ma chair, nous avons les maux de la faim.

Pour simplifier : je suis encore dans la « génitalité ». C’est à dire : je peux encore être perturbé, influencé par l’attrait sexuel, l’érotisme.
Par exemple : j’ai du mal à ne pas avoir une partie de mon être qui s’actualise en pensées ou au moins début de pensées « salaces » dès que je suis à proximité d’une femme, surtout pouvant me plaire.

Et tout « visuel » fémininement sexué peut me perturber.
Mais je sens que cette fois, vraiment, je m’en éloigne.
L’ennui c’est que je ne sais pas vers QUOI d’autre aller; m’actualiser COMMENT ? (autrement que génitalement)

Encore 2 freins, obstacles à ma progression, à mon voyage : la génitalité (envie de jouir sexuellement, via tous les attraits et accomplissements hétéro-sexuels) et la…vanité (l’intérêt que je porte encore à ce qu’autrui peut penser de moi, et les attitudes non libres-libérées que je prends en conséquence)

M’affranchir, me désaliéner de la génitalité et de la vanité.

Peut-être peut-on résumer en : abandonner la voie EGOTISTE…(Mais est-ce vraiment de l’égotisme ?)

16/09/04 :
L’erreur c’est de PRENDRE.
Ce mode d’actualisation-accomplissement de nous-même qui se vit-fait par et en SAISIE, FIXATION et (VOLONTE D’)ACQUISITION du réel – dont soi.

Ainsi : « prendre » conscience; tout commence là, l’erreur commence là, en figeant le contact-expérience-connaissance instantanée plutôt qu’…immédiate car il y a un DELAI entre l’événement, le contact, et la connaissance-conscience. Il y a 2 délais : 3 étapes.

Alors qu’il y a lieu, il s’agit, de : JAILLIR (car à défaut d’ETRE FONDAMENTALEMENT la Source, au moins nous participons d’elle), de S’EPANOUIR, de S’ORIENTER, de TOUCHER et de GLISSER à la surface du monde, de SURFER et/ou de le PENETRER et se DILUER en lui, FUSIONNER AVEC lui.

Enfin, déjà : ne plus prendre, ne plus être « en prise », en saisie, ne plus SAISIR le réel, dont soi.

Oui, je le répète : dans la vie il faut SAVOIR aller trop loin.

Pourquoi cet attrait pour la chair ?
Que cherche-t-on dans cette viande mamelonnée, cette poussière rebondie, cette boue fendue ?

Peut-être que grâce à cette identité fessue on peut enfin malaxer l’être, pétrir l’âme.

Ainsi, peut-être l’homme devient pour la femme un…trou qu’elle peut remplir – de mots. Et la femme devient pour l’homme un sexe – tout son corps – qu’il peut saisir.
Un peu délire mais…

Une grande partie de ma « conscience de moi » est un RESSERREMENT de mes perceptions, qui va jusqu’à une SAISIE des informations.
C’est ce processus qu’il faut tenter de contrôler, voire d’arrêter ou même : inverser.
Ouvrir, élargir le noeud, cercle, anneau.

Ce qui anime ce noeud-anneau, voire qui le constitue, semble être une partie de la volonté. Du même ordre, ou peut-être même la même que celle qui « produit » la pensée.

Et les perceptions sont fusion de moi et du monde : elles sont frontières entre moi et le monde.

Il y a donc tant de « pistes », voies qu’on peut suivre.

17/09/04 :
Je le répète : je considère qu’il n’y a pas de lois morales.
Maintenant, qu’il soit nécessaire d’en créer, du fait de certains défauts que peuvent avoir certains humains, est d’un autre ressort.
Mais strictement, fondamentalement, il n’y a pas de lois morales, d’ailleurs pas de morale du tout, tout simplement, et en FAIT(s) : pas de TRANSCENDENCE.
Nous sommes (dans) un monde-univers IMMANENT mais la logique n’en exclut pas la transcendance (« toujours » une origine distincte, autre, séparée)

Enfin bref, je considère que la morale et ses lois ne sont que des créations arbitraires humaines (de sauvegarde le plus souvent, mais, par là même, contraignantes)

L’évidence vient de m’apparaître : certes les sentiments sont des entraves et des poids qui gênent, aliènent, perturbent, entravent l’être et je m’en suis débarrassés, sauf…qu’il me reste à me débarrasser des sentiments…à mon égard.
Hé oui ! Tout simplement. Se détacher et libérer des sentiments à mon égard.

Encore une fois je ne prône absolument pas la froideur ou l’indifférence. Ce que je dis c’est que seul comptent et sont utiles : les sensations et les émotions.
Il s’agit d’être libre, et pour cela, notamment, ne faire dépendre son bien-être, son aise que d’une seule personne : SOI.

Et cela n’a rien d’égoïste, ni pessimiste, ni triste. Cela n’empêche ni tendresse, de gentillesse, douceur, ni amour.

Il faut se détacher de cette tyrannie des sentiments dans laquelle et lesquels on nous maintient et entretient.
Les sentiments sont des espèce de « routines », des PROCESSUS, des exigences, j’ai du mal à l’exprimer…

En tout cas l’amour n’est pas un sentiment, contrairement à ce qu’on nous inculque; c’est une énergie et une activité.

Les sentiments sont des cendres, des cadavres d’émotions, qui certes peuvent servir de terreau mais pas futile en fait, plutôt aliénants et…morbides.
Serai-je compris, en cela ? Je sais qu’il est préférable d’éviter d’en parler, mais j’estimais nécessaire de le mettre dans ces carnets à l’adresse des « voyageurs-chercheurs existentiels ».

Ainsi pour voyage plus librement, plus « légèrement » et plus sereinement dans la vie il est préférable de se débarrasser du sac des sentiments qui alourdit et retient en arrière.

Et que je cesse de me nuire, notamment par mon goût pour l’auto-humiliation.

A chaque fois qu’on sent monter la colère, qu’on est contrarié ou triste : RIRE. Transformer ces émotions en rires. Se forcer s’il le faut, jusqu’à mimer un rire, au moins intérieur.
Et là on s’aperçoit que c’est possible, et que ces tracas se dissolvent instantanément. C’est vraiment une bonne voie.

La plupart des habitudes sont des collets pour l’être-énergie.

Elle laisse un veuf inconsolable à millions.

Ne pas se créer ni se prendre au piège de la quête de « l’absolu » ou de la « perfection ». Par gloutonnerie ou orgueil.

C’est décidé : je pars dans le VOYAGE, à la DECOUVERTE. (Car) Ce qui m’intéresse vraiment c’est la maîtrise et l’extension de la conscience, et la maîtrise de l’énergie-être.
En un mot : l’Expérience (étude par la pratique)

On ne sait pas vivre. Trop souvent on ne fait que fonctionner.

21/09/04 :
Dernier jour de cet été 2004. Pas très beau mais on lui en veut pas. Surtout s’il se métamorphose en bel automne.

En fait, le sexe (l’organe et ses capacités) est un véritable POLE de, et même pour, l’Etre. Il s’agit de changer de pôle.
Pôle ou axe ou encore : base.

Je veux le théâtre de l’IRONIE.
J’aime aborder les rapports humains sous l’angle de l’ironie; et parfois même, un peu, de la dérision.

Ecrire enfin cette pièce « humainement » subversive : avec comme personnage féminin : Ironie. Comme masculins : Didascalie et Sarcasme.

22/09/04 :
Jouis de toi.

23/09/04 :
Libère-toi et épanouis-toi…

En fait, pour ce faire : sois COMPLETEMENT HONNETE. Avec toi et avec autrui.

25/09/04 :
Il me semblait l’avoir déjà écrit dans ce carnet mais apparemment non : ne pas chercher la mort mais au contraire trouver la Vie.
En effet, la plupart du temps je cherche un ABOUTISSEMENT à l’actualisation de mon énergie-être. Un aboutissement intense et intensif, qui en conséquence prend bien souvent la forme de…l’orgasme – physique ou psychique, parfois les 2.
Or l’orgasme est une EXPLOSION d’énergie, qui en dépense donc beaucoup, le plus souvent pour quasiment aucun… »bénéfice ». C’est une HABITUDE, certes agréable (quoique…) mais très « coûteuse » en énergie-être.
Il s’agit de s’actualiser autrement. En commençant par se désaliéner de cette habitude.

Et toujours TENDRE à la dépense d’énergie-être MINIMALE. Par le RENDEMENT optimal.

Je pense que la meilleure façon de vivre correspond au rendement optimal, pour la dépense minimale, de l’énergie-être.
Il s’agit ainsi de SUPPRIMER toute actualisation (toute activité) qui n’est pas INDISPENSABLE.
Voilà une « bonne » voie.
Et se focaliser-actualiser dans, vers et par ce qui vraiment m’intéresse (et m’attire).
Avec méfiance vis à vis de ce qui m’attire.

Pour cela, marcher dans la rue peuplée, en guettant l’éventuel danger est très utile et efficace.

27/09/04 :
Incroyable. Aujourd’hui, encore, j’ai fait ce que je n’appréciais pas, pris la direction que je n’appréciais pas et du coup j’ai descendu le boulevard de l’Opéra et là un gars est venu à ma hauteur et c’était…Guillaume Prat ! Auquel j’ai pensé plein de fois depuis…12 ans.
12 ans qu’on s’était pas vus, depuis le BTS. Avec Stéphane Aimé. A Paris dans le 19èmen rue du Maroc puis à station Hoche. On a discuté pendant à peu près une heure.
Curieux…

Enfin, me voici « aux vendanges » à Ay (prononcer A-i svp)
Je vais dormir en dortoir de 12 lits moi compris. Je suis avec Laëtitia. On commence à travailler demain. Réveil vers les 5 heures apparemment. On…vivra…

28/09/04 :
Le folklore féminin : petite culotte, écharpe, soutien-gorge…voilà, entre autre, des choses que je peux apprécier. Ce n’est pas révolutionnaire, mais au moins je lui donne un nom : le folklore femme.

30/09/04 :
3 jours de vendanges. C’est déjà beaucoup. Difficile et pénible comme travail.
Pénible surtout. Inévitable mal de dos. Fatigue certaine.
Les rapports sont bons. On fait la fête tous les soirs : danses, rires et alcool à flots. Pas d’alcool pour moi.
Les gens sont continuellement dans une fatigue plus ou moins prononcée, car on dort peu. On s’endort vers les 2 – 3 heures et on se réveille à 6h max.
J’ai été faire des courses pour améliorer mon ordinaire de petit déjeuner.

Titre de pièce : « Les Vendangeurs ».

01/10/04 :
Bâtir le monde…Et…les cathédrales ne sont pas signées…

02/10/04 :
Pour un théâtre de l’impertinence…

On est le 5ème jour révolu de travail et les gens (depuis hier) accusent la fatigue.

J’avais en moi une partie de mensonge : fantasme-désir-espoir-peur. Cela me nouait.
Honnêteté, réalisme et…en avant. Sans oublier de s’assumer et s’assurer.
Faire FACE et à fond.

06/10/04 :
L’Esprit Saint ? Je vous en offre une goutte ?

07/10/04 :
Hé oui ! Les voici qui arrivent ces 35 ans. Dans une demi-heure et je suis toujours aux vendanges. Je suis plutôt satisfait de la façon dont je me suis mené depuis…au moins 20 ans.
Hé bien…c’est long une vie.

Et ici j’ai appris que…je focalise mon attention sur ce qui m’attriste, fait mal, pourrait me nuire.
Sur ce que je pourrais nommer le « point mortel » ou « point faible ». Je cherche sans cesse mon point faible et attire, fais converger les attentions vers lui.
Chercher autre chose.
Chercher et trouver le point de vie, ou au moins : de bien-être.

09/10/04 :
Finies les vendanges. On s’est tous et toutes séparés. En bons termes.
Ce fut une expérience intense, instructive et stimulante.
Malgré la fatigue et les douleurs aux genoux surtout et à l’échine, je me sens plein d’énergie interne.
J’ai gagné 601,22 €. C’est honnête. Difficile métier.

10/10/04 :
Cesser d’écouter (et créer) ce qu’on a envie d’entendre de la part d’autrui (car c’est notre esprit qui le crée)

11/10/04 :
La vie est COMPLETE; notamment grâce aux manques.

La Vérité c’est que, de prime abord, tu ne SAIS pas CE qu’EST l’Amour d’Autrui, mais tu peux le ressentir, si tu te rends réceptif. Et essayer d’y répondre au mieux. Voilà qui est vrai.

12/10/04 :
Bon ! Il faut bien reconnaître que je me suis égaré, suite à ma volonté de « libération » qui m’a mené en Inde, suite à quoi je me suis lancé dans « l’expérience Laetitia ».
(Expérience qui a consisté à essayer de former un couple, en exploitant une opportunité, alors que je n’étais pas amoureux ni même séduit par Laetitia.
Par contre, par la suite, j’ai découvert et apprécié ses qualités – dont la principale, et en fait peut-être…l’UNIQUE est la PERTINENCE des remarques et avis sur « tout » – et malgré ses défauts j’ai escompté qu’elle puisse changer. Car moi je me suis donné, impliqué et j’ai donné. Mais elle : rien. Elle n’a pas changé ; au contraire.)

Et j’ai fini par ne plus être aussi « juste », « droit » dans mes conceptions du monde et agissements.
Ce constat fait, j’agis en conséquence.

Bref, à présent, fort des enseignements que je retire de plus d’un an de recherche, je peux agir plus…judicieusement, justement : être plus COMPETENT.

Pas la perfection : ni idéal, ni absolu. Mais réalisme, projet et oeuvrer.

Honnêteté et humilité.

Véritablement, définitivement, cesser de s’appuyer, d’appuyer, de pointer sur le « point faible » en soi, ou en autrui aussi.
Ce point et/ou douloureux. Cesser de traquer cela.

13/10/04 :
C’est très intéressant cette constatation du point…MOU, en fait, plutôt que « faible », car il n’est pas forcément faible. Mais il affaiblit car il est en fait un point d’AFFLICTION.
Constitué d’espoir, de croyance, de tristesse, d’auto-apitoiement et « animé » par du masochisme.
Et quand je le cherche chez autrui il s’anime et il s’agit alors de sadisme.

Il semble être localisé vers…la rate, à peu près. Intéressant mais…s’en désaliéner !

Pour cela il est « stupéfiant » de réaliser à quel point je GRAVITE autour. Depuis des années. Voire depuis toujours.

Il semblerait que ce point soit un « trou » que je remplis avec toutes mes peines, mes rancoeurs, colère, orgueil, déceptions, tristesse, refoulées depuis toujours, et tel un trou noir il devient de plus en plus lourd et attire tout le reste ou au moins exerce une INFLUENCE de GRAVITE (dans tous les sens du terme)
Très pertinent…

Agir en conséquence !

Ne plus « l’alimenter » et ne plus le subir ni s’y adonner.

En avant !

En fait, je me demande même si je ne vais pas « développer » une « théorie des points ». Car, outre le point précité, il y a aussi les points de contact avec le monde, et les points de contact qu’autrui cherche à créer avec soi et qui semblent être des espèces de nœuds entre leurs « émanations » et les nôtres.
A continuer…

VERITE !…(AMT en hébreu)

14/10/04 :
Le rire c’est toujours ça de pris sur le malheur.

15/10/04 :
Pour bien tout expliquer, complètement, à propos de « l’expérience Laetitia », le problème, la vérité c’est qu’aucune femme ne me plait vraiment.
Ca n’a rien à voir avec une quelconque velléité homosexuelle, c’est juste qu’aucune femme ne me provoque vraiment l’envie de m’unir à elle.
Alors là je me suis dit, après des ANNEES d’abstinence et de cogitation, « peut-être qu’en essayant, en me forçant un peu, je déclencherai « quelque chose » en moi ».
Et puis il y avait aussi l’attrait de son décolleté, ce soir du 20/12/03, alors que j’avais décidé de m’abandonner davantage à la sensualité.
Ca, plus l’opportunité, du fait qu’elle me demande si elle pouvait dormir chez moi, a motivé mon « mouvement », ma décision, mon « passage à l’acte ».
Et ensuite j’ai préféré être mal accompagné que seul. Voilà. Tout est expliqué.

S’APPUYER (quitte à s’appuyer) sur ce qu’on inspire et sur ce qu’on expire. Le souffle encore…Dialogue entre soi et…Dieu ?

Essayer d’être le meilleur de moi-même. Bâtir le Soi-Monde, le Monde.

16/10/04 :
La curiosité est mon moteur car l’étonnement est mon carburant.

18/10/04 :
Je veux pas des excuses, je veux des résultats.

Je veux être utile à ce que j’estime juste, pour les humains.

19/10/04 :
Peut-être que les trois religions monothéistes sont faites pour soigner :
les juifs égoïstes (non non ce n’est pas le poncif du « juif cupide »)
les chrétiens indifférents
les musulmans orgueilleux.

Sachant que ces défauts, bien gérés, peuvent s’avérer des « atouts » dans l’existence.

Et je ne suis pas sûr que l’égoïsme soit la maladie que tend à soigner le judaïsme.

Mais ces défauts ne sont peut-être pas des « natures inhérentes » (quoique) mais au moins des REACTIONS (de PRESERVATION) face à l’existence, en réponse à la vie.

Effectivement, peut-être suis-je, « au fond de moi » indifférent à tout.
Et tout mon comportement « n’était » que « bienséance », convenance, etc…

Mais je tends, depuis… »quelques temps », à m’IMPLIQUER davantage…

Véritablement il est mieux d’être HONNETE vis à vis de soi, des autres (et) de Dieu.
« La Vérité vous affranchira » a dit Jésus.

De fait, il y a eu une part d’HYPOCRISIE (oui !) dans mes agissements.

21/10/04 :
Ne pas vivre à moitié, ou « par période » (ex : ne vraiment estimer vivre « qu’en dehors du travail »)
Non ! Vivre pleinement, totalement, à chaque instant, continuellement.

Le monde appelle, demande.
Lui répondre avec notre être, en se donnant, avec gentillesse, tendresse…amour.

Et…il ne s’agit pas de parler de l’amour, mais de le FAIRE, l’accomplir, le manifester.
Le FAIRE, le bâtir et l’animer par et en chacune de nos émanations-manifestations : Se répandre, DONNER dans le monde, diffuser, offrir son être-énergie en gentillesse, affection, attention, BIENVEILLANCE; avec l’humour notamment.
FAIRE (véritablement, le verbe est adéquat) l’AMOUR.

Le courage ce n’est pas « faire des choses périlleuses » ou agresser tout le monde, ou tuer. Non. Le courage c’est refuser l’oppression de la peur.
Refuser de subir l’oppression de la peur.

22/10/04 :
Hélas beaucoup des gens les plus convaincus, entêtés et même intolérants sont précisément ceux qui…se trompent.

Je pense que Dieu dort…en nous. Il se repose, et se réveille quand nous mourons.

Chacun et chacune a en soi une agressivité. Je m’interdis depuis toujours de porter cette agressivité sur autrui, du coup je la retourne, consciemment et inconsciemment, contre moi. Surtout psychiquement.
C’est cela qu’il est préférable que j’arrête.
Cette agressivité, il est préférable d’apprendre à la TRANSFORMER pour en faire une énergie BENEFIQUE.

Cette agressivité, et le « point affaiblissant » dont j’ai déjà écrit, constituent ce que je nommerais la « volonté de mort » ou la « fascination mortifère » ou morbide.
S’en débarrasser, s’en désaliéner.

Pour cela, être scrupuleusement honnête, résolu, persévérant et…curieux – pour découvrir de nouvelles « voies », « positions », « espaces ».

La quasi-totalité des problèmes (en tout cas, d’ordres psychiques, qui en plus peuvent avoir des conséquences physiques) viennent de soi.

25/10/04 :
Les drogues sont les analgésiques de l’âme.
Le problème c’est la dépendance que bien souvent leur consommation entraîne.
Il y a 2 choses que les humains ne savent pas gérer : le plaisir et la liberté; or les 2 vont de pair.

Dans la vie, c’est « métaphorique » et en même temps très « précis », il faut… »jouer des coudes » et des mains.

26/10/04 :
Hier m’est venue l’idée que nous sommes peut-être toutes et tous des dieux et déesses qui, pour un ou des crimes qu’ils ont commis, ont été condamnés par leurs pairs à…la vie. Des dieux condamnés à vie ! C’est à dire à la fragilité, aux défauts, aux soucis, problèmes, faillibles et confrontés à la mort. Même si en fait ils sont immortels et « parfaits ». Cela se fait grâce à…l’OUBLI.

Certes ! ce n’est pas un « snobisme » intellectuel, j’ai le goût du crime dans la bouche. Et dans les mains.

27/10/04 :
…..L’énergie c’est ce qui (sépare ? et ?) relie l’espace au temps.
Pour remplir une grande distance dans le même temps qu’une plus petite il faut dépenser plus d’énergie c’est INEVITABLE, incontournable.
Et plus on va vite plus on dépense d’énergie et…plus on « remplit » d’espace : plus on est à d’endroits différents en même temps, en simultané…Intéressant…

Constamment être capable de vivre selon les 4 grands « modes d’actualisation » : jouir, lutter, apprendre et construire (œuvrer à)
Et ces 4 modes peuvent être simultanés.

28/10/04 :
Une fois que tu t’es découvert puis trouvé, début de ta réalité, alors le reste, les réponses sont au-delà de toi, « en dehors » (…?) : les réponses ce sont le « reste du monde ».
Tu es une projection qui s’équilibre en touchant, en CONTACT (contactant) avec « l’extérieur à toi », créant ainsi un « PONT » réunissant toi et le monde.

29/10/04 :
Aujourd’hui, St Narcisse : Fête de l’Humain.

01/11/04 :
Je fais une « dernière » (ou peut-être 1ère véritable) mise au point.
Les conseils et avis sur la vie qui figurent dans la Bible, et plus particulièrement ceux attribués à Jésus, sont les plus utiles et les plus efficaces et les plus profonds que j’aie rencontrés et découverts dans la vie – que ce soit lors de rencontres avec des humains, de par mes expériences vécues, et par rapport à tous les autres livres que j’ai lus. J’aime aussi beaucoup le taoïsme.
Comme la Bible est présentée comme parlant de Dieu et étant inspirée par lui, et par gratitude envers ces enseignements qui m’ont été très profitables et dont j’ai pu constater toute la pertinence, je me dis théiste et précisément chrétien.
Indépendamment de cela, mes expériences, analyses, observations, études de la vie, m’amènent à considérer, estimer qu’il y a une conscience et volonté à l’origine de cet univers.
Par gratitude envers ce Créateur (qui est mâle ET femelle – au-dessus des stupides et mesquines querelles sexistes) que je ressens comme étant doué et dispensateur d’Amour et de Liberté absolus, je l’aime. Gratitude et admiration.

Je pense qu’il a créé la matière, et par et avec cette matière un (ensemble de) PROCESSUS qui à son tour génère des individualités qui développent des personnalités.
Tout est, dans ce PROCESSUS, AGENCEMENTS et COMBINAISONS de MATIERE. Et je le remercie pour NOUS. Mais…en même temps…je n’en suis pas SÛR. Je…CROIS, hélas. Et rien d’autre.
Toute la Vérité que je puis dire c’est que j’expérimente et constate la cohérence de cet univers, et les lois qui le régissent, et cet ensemble ne me paraît pas pouvoir être fortuit, complètement chaotique, fruit du hasard. Mais peut-être est-ce le cas. Nous constatons des agencements-combinaisons que nous nommons événements et êtres, et auxquels – de par l’habitude – nous attribuons une cohérence, et dans lesquels nous voyons du sens, mais peut-être que tout n’est que CHAOS : absence d’ordre, et combinaisons aléatoires. Mais les répétitions me troublent et, selon moi, réfutent la thèse du hasard. De même, la « précision » des « lois » régissant la matière.

Aussi, pour résumer, quitte à me tromper, je me dis THEISTE, par égard et gratitude envers Dieu – pour qu’il ne se sente pas trop…….seul !

02/11/04 :
« Dieu » c’est la « réification sémantique » de l’Infini. Or l’Infini est TROP pour nous.
Peut-être sommes-nous là parce que justement nous avons voulu, pendant un temps, oublier l’infini; nous en éloigner, séparer. Trop. Trop pesant, vaste. Pénible.
Faisons à notre échelle et laissons Dieu à lui-même, non ? Chacun sa place, les dieux avec les dieux, les humains avec les humains.

Devise ? « Prudence et Volonté ».

03/11/04 :
Va vers ton bien-être. Trouve-le et aussi : construis-le.

Toute autre discipline de vie n’est que morale hypocrite et inhibitrice.
Va vers ton aise. Prends pour t’orienter, pour direction, ton bien-être. Et la part qu’il t’en manque, construis-la.
Et offre ce bien-être à autrui ; surtout à qui le demande. (Cela c’est un « vrai » progrès, notamment parce que c’est un vrai altruisme)

On pourrait considérer que les religions sont des obstacles inhibiteurs destinés à exercer (éprouver) les êtres, notamment leur volonté. Afin que ceux qui arrivent à les dépasser, à s’en affranchir et désaliéner deviennent réellement libres et (« donc ») responsables.
Car leur liberté est alors à la fois acquise, gagnée et construite. De même que, « concomitamment »,…leur être même.

Cesser d’être en colère contre soi-même. Peut-être sommes-nous tous sur cette Terre parce qu’en colère contre nous-mêmes.

Mes valeurs se résument à : la BIENVEILLANCE. Et le REFUS de la malveillance.

Avec comme consigne : prudence, volonté, quête de l’utilité et de l’efficacité pour la COMPETENCE VITALE.

Pour la millième fois, arrêter de ‘SE) chercher des problèmes, et se concentrer sur l’AISE; et en jouir ! JOUIR ! Sans nuire à autrui.

Arrêter le masochisme et l’hypocrisie; en un mot : la PERVERSITE.
Cesser et abandonner la perversité. Car nous sommes tous et toutes des pervers.

Et pour la dernière fois (…) : arrêter ta représentation et tes attitudes.

Que j’arrête aussi de faire semblant, de simuler ma vie, de la mimer et que je me débarrasse de ma paresse et mollesse et de mes attitudes.
Et cesser de se perdre et gaspiller dans des illusions, le plus souvent autogénérées, flatteuses et commodes et compensatrices.

Cette espèce de…MACHOIRE (véritablement) intérieure qui me fait me mordre moi-même…autant l’orienter sur le « mal » dans le monde, là où je le sens.
La mâchoire perverse, mâchoire de la perversité…l’orienter sur le mal, afin qu’elle le dévore, sans nuire à ce qui est bon, bienveillant…
Qui comprendra ce que j’écris ??…Certaines personnes, sûrement…

Marie Balmary « Le sacrifice interdit ».
(Auteur , « chercheuse » TRES très intéressante. Aux axes de recherches très proches des miens)

04/11/04 :
Oui c’est vraiment intéressant d’avoir réalisé, compris et admis que je suis un (très petit) pervers.
C’est cela que je dois changer en moi. Guérir. Cela demande une réforme de l’être en général.
Du reste, la plupart sinon tous les humains sont des pervers, chacun à sa manière.

Enfin, je me déclare chrétien parce que le christianisme (le message de Jésus) est la meilleure…doctrine que je connaisse.
Donc quitte à faire la pub de quelque chose, je préfère que ce soit pour le message de Jésus.

En fait…revenir tout simplement à…l’étude de l’EQUILIBRE. Car je suis parti de là, quand j’avais 15-16 ans. C’est cela mon véritable point de départ : l’équilibre.

Souscrire, par convenance, civilité, courtoisie, cordialité, au lyrisme consensuel humain, à la poésie et à la romance humaines : les sentiments, les grands principes, les grandes valeurs mais…ne pas en être dupe. Et ne pas être dupe de leur caractère aussi arbitraire qu’artificiel. La vérité c’est la SURVIE; avec les sensations, l’intelligence et les besoins. Avant tout.
Ensuite viennent les envies et aspirations. Mais REALISME avant tout.

Ainsi : HALTE A LA CENSURE ! Sous toutes ses formes.

Ce que tu as comme idées (dans la tête) c’est toi qui les crées.
Uniquement toi. (J’écris cela pour info pour autrui qui expérimenterait l’illusion de croire que les idées et images qui lui viennent en tête peuvent venir d’autrui…)
Evidence….

05/11/04 :
Il y a 2 choses qu’il est préférable de cesser, pour soi et pour autrui :
l’emprise psychique sur le monde, et la CRISPATION de soi, de son être-énergie, en réaction à la contrariété créée par autrui.
Rester fluide, mouvant.

Bref, cesser et relâcher l’EMPRISE, l’EM-PRISE.

Mais nous sommes un « jaillissement » qu’il s’agit d’ORIENTER.
(J’ai déjà écrit là-dessus précédemment)

Sachant qu’une grande part de l’ego, et la pensée est une CRISPATION de l’énergie-être. Relâcher cela.

De même, cesser de (se) référer tout ce qu’on expérimente, vit, à ce qu’on a déjà vu ou étudié.
Cesser de chercher des confirmations ou infirmations. Non, vivre les choses spontanément, immédiatement, telles qu’elles sont.
Sachant qu’elles passent par le « filtre » de nous-même, de notre être.
Or, cet être n’a pas besoin de se REMEMORER, de s’appuyer sur une mémoire, puisqu’il EST et DEVIENT, qu’il est FORGé, SCULPTé, FORMé par les événements de chaque instant.

Et à chaque instant nous SOMMES la RESULTANTE et la SOMME de tout ce nous avons déjà vécu. Inutile de faire appel à la mémoire.
Je SAIS car je SUIS.

J’ai l’impression qu’il y a confusion : nous ne sommes pas des esprits dans un monde matériel mais des matières (ou de la matière) dans un monde spirituel.

08/11/04 :
Ce que je trouve dommage concernant les gens c’est que la plupart d’entre eux sont uniquement ce dont ils ont l’air. Leur visage et leur apparence expriment intégralement ce qu’ils sont. Pas de surprise, peu de variété, d’originalité. Et en plus cette apparence est peu engageante. Je reprocherais aux gens leur manque « d’AMPLITUDE existentielle » : manque d’ouverture d’esprit, de souplesse, d’imagination, d’originalité, de fantaisie, de tolérance.

09/11/04 :
Dans ma société idéale, sans AUCUNE loi, la devise serait : « Prudence et Liberté ».
J’apprécie cela…En savourer la pertinence.

Il semblerait que je sois fâché…
Contre quoi ? En fait…contre ma naïveté antérieure, qui me faisait chercher des réponses et solutions, aussi définitives qu’arbitraires et limitatives : des vérités rassurantes (inconsciemment) et qui me faisaient m’appuyer sur des croyances, des convictions qui n’étaient pour la plupart que des palliatifs à ma tristesse, ma solitude, ma colère, et qui, du coup, par le refoulement que j’imposais à mon honnêteté, m’ont généré de l’angoisse.

Bref à présent je me repose sur un tout petit récif – moi – mais au moins est-il irréfutable et malgré tout…solide.

10/11/04 :
Attendu que pour tout système, la 2ème loi de thermodynamique dit que l’entropie va croissant, on redécouvre les vertus de…la discipline.

12/11/04 :
Ce feu délicat dans la chevelure des arbres
avant qu’ils deviennent chauves, c’est l’Automne.
Conçu dans le froid de l’hiver
je suis né dans l’entrée au vieillissement de la nature.

13/11/04 :
Ne pas oublier qu’on peut considérer que chacune et chacun est le CŒUR de son monde. Au sens littéral premier, et symbolique.

15/11/04 :
Se débarrasser du désir d’avoir une BASE affective.
Si on en a une, tant mieux, sinon faire sans.

Ainsi, quand notre énergie-être tend vers le bas, pour retrouver cette BASE, fictive ou non, se réorienter et tendre vers le haut vers…la sensation « inconnue » ou nouvelle.

Revenir sur les « liens » et pièges pour l’être : la mémoire et toutes ses déclinaisons-fonctions qui manipulent et aliènent l’être-énergie. Le processus psychique, ou « mental », qui agit de même – notamment, comme la mémoire, par la « récurrence », le « retour sur idée-sujet », la « boucle », (et) par l’obstruction de la conscience et la « monopolisation ».

Les besoins, par leurs contraintes fondamentales. Les désirs par leurs plaisirs et séductions sur l’être. L’orgueil et la vanité, par les comportements « dévoyés » qu’ils provoquent.
Les habitudes (on rejoint la mémoire) par les comportements automatiques, réflexes.
Le narcissisme par l’égocentrisme.
Et enfin… »les autres » par tous les rapports qu’ils entretiennent avec nous – et nous avec. Et les « demandes affectives » réciproques.
Et le masochisme, qui nous fait nous nuire, de façons aussi variées que « subtiles ».

Non qu’il faille nécessairement éliminer tout cela, mais il faut s’en libérer.

Croire peut être utile, mais il faut savoir dépasser cela.
La docte ignorance…

16/11/04 :
Pas forcément très intéressant ce carnet. Quoique…
Enfin ! Se débarrasser aussi du « besoin de reconnaissance » et de l’envie de se comparer à autrui.

Une grande partie des maux de l’humanité est due au refoulement. De l’humanité et de chaque humain en particulier.

17/11/04 :
La Vérité c’est que le sexe m’intéresse, m’amuse, m’intrigue mais…ne m’excite pas.
Ainsi, dernièrement que je m’adonnais à ce type d’occupation avec une jeune femme, hé bien cela m’intéressait, m’étonnait, m’amusait, m’intriguait mais ne m’excitait pas (ou peu, parfois) Par contre l’angoisse, la peur, la tension nerveuse m’excitent. Oui : l’angoisse m’excite; pas sexuellement, quoique si je m’embarque de nouveau dans une crise d’angoisse (1 an que ça ne m’est pas arrivé, et je pense que peut-être ça ne m’arrivera plus) j’essaierai alors le sexe – si j’y parviens.

Le débat philosophique, métaphysique et scientifique, la discussion, la polémique, aussi m’excitent.

Ferré ? Sur Léo y’a débat…

Eviter de se plaindre et d’être complaisant avec soi.

18/11/04 :
Cette faculté de « constriction » et de « cristallisation » qu’a le mental. C’est cela qu’il faut maîtriser complètement car c’est elle qui « fabrique » en grande partie ce que nous percevons et par suite faisons, notre réalité en somme.
Le maîtriser, pour le relâcher davantage et plus souvent; pour ne s’en servir qu’à bon escient, pour se préserver par exemple. Mais sinon relâcher cette emprise.
Soit. Mais l’énergie qu’on employait alors, et qui est ainsi libérée, qu’en faire ?
S’en servir à se diluer dans le monde, le pénétrer, entrer en contact et jouir.

Je le répète : ma devise, anarchiste (mais théiste) est : « Prudence et Liberté ».

Tu veux faire l’amour au monde ? Alors commence à le faire à toi-même.

19/11/04 :
J’arrive enfin à trouver les mots adéquats (quoique) pour formuler ce défaut féminin qui est horripilant de duplicité : le commode attentisme dénigreur.

On ne joue ni ne compose avec les sables mouvants : on les évite, résolument et simplement.

Enfin…on ne répond pas à la provocation, ni a u provocateur.

Le fait est qu’en apprenant et réussissant à arrêter ma pensée je libère en moi, à la place, un « espace » vide, dans lequel s’engouffrent et j’engouffre des… »émanations » diverses. Ce qui bien souvent me DE-RANGE.
Or, ce vide, je peux apprendre à l’exploiter…..

Maintenant je vais vraiment COMMENCER à partir de MOI, CE que JE (est) suis. Qui n’est pas mental, mais PRESENCE SENSITIVE DYNAMIQUE.
Et éviter le plus possible la…FREQUENCE PSYCHIQUE.

Bref : finis les sables mouvants et les sirènes.

Je voulais écrire ça le 15/11 et j’ai oublié, peut-être même la semaine d’avant :
il me semble qu’il y a méprise, nous ne sommes pas des esprits dans un monde matériel, mais plutôt de la matière dans un monde spirituel.

20/11/04 :
Dernier point crucial : considérer que les « sirènes » c’est moi (toi, soi) qui me les crée, et les sables mouvants c’est peut-être moi qui me les crée mais c’est indubitablement moi qui accepte leur influence.
Donc c’est à moi de les ARRETER.

21/11/04 :
YHWH Dieu que je révère, merci.
YHWH Origine de cet Univers, merci.
YHWH pour cette Terre, merci.
YHWH Dieu créateur et créatrice de l’Amour, merci.
YHWH Dieu, merci pour ce que je fus et suis.
YHWH Dieu, sachant que tu aimes l’Amour, la Gentillesse, la Générosité, le Respect, l’Humilité et l’Humour, j’essaie d’être Aimant et Aimable, Gentil, Généreux, Respectueux, Humble et Drôle.
Amen. Merci.

La Solitude recommence ses constrictions autour de mon cou.

22/11/04 :
Entre Dieu et A-dieu : Vivre (est la Troisième Voie)

23/11/04 :
Finalement, ce que je dois cesser c’est l’ATTENTISME. (Je voulais l’écrire le 22 mais n’avais pas le carnet)

Surtout cette forme particulière que je pratique : je « provoque » puis attends une réaction, en l’influençant psychiquement pour qu’elle soit « négative ».

24/11/04 :
En ce moment je suis vraiment axé sur ces 5… »directions » et « axes » :
la vitesse d’actualisation de soi
optimiser le rendement de soi
ressentir le plus possible le monde
ne rien inhiber ni refouler
gérer le vide du silence mental.

Optimiser le rendement : à partir de la dépense minimale de soi-énergie.

Ne rien inhiber-refouler : ne pas contracter, figer, « saisir » son être-énergie.

Ressentir le plus possible : être davantage vision, apprendre à voir et essayer de s’actualiser le plus possible en cognition, sensations.

A noter que vitesse d’actualisation, optimisation du rendement et non-refoulement participent d’une même « chose » en rapport avec cette grande interrogation-vigilance : QUE suis-JE ?

Voilà ma (pré)occupation : être MOI le plus intégralement et totalement possible.
Puis me mettre en harmonie avec le monde.
Mais…justement, je suis une partie du monde.

Très intéressant : je retranscris le carnet 16 sur informatique, et le 30/07/00 j’écrivais que « le serpent c’est le sexe de l’homme, lorsqu’il veut se servir de l’autre comme d’un objet pour jouir ».
Or, peu de temps après qu’on ait commencé à sortir (…?) ensemble, Laetitia et moi, elle m’a raconté un rêve qu’elle fit alors qu’on dormait ensemble.
Elle était attirée et retenue par un énorme (!…) serpent doré, au regard doux, très gentil, et elle hésitait à rejoindre ses amis.
(A noter aussi que le 17/07/00, 4 ans pile avant notre « rupture » j’écrivais : « c’est pas parce qu’elle a des attraits et atours qu’il faut faire arrêt ou détour ».)
Quand elle m’avait raconté ce rêve j’ai tout de suite identifié le serpent : moi. Intéressant…

25/11/04 :
Ce qui m’est arrivé dernièrement c’est qu’insidieusement je me suis laissé aller à douter de notre capacité de DECIDER, VOULOIR, et surtout CREER notre Bien-Etre, au moins « INTERNE ».

Oui, DECIDER et CRER, PRO-DUIRE notre bien-être !

Et il est même possible (certaines « spiritualités » – bouddhisme, entre autre – le disent) que la majeure partie de ce que nous percevons, voire vivons, soit en fait une production de notre mental. Voir l’acuité dans les rêves, leur « réalité », et toutes les expériences que j’ai pu avoir, et les rapports (sur erowid.org) des gens « sous » substances psycho-actives.

Voilà une voie, piste, que je vais explorer : le monde comme directement influencé, voire produit par moi, ou au moins mon mental.

Il s’agit d’au-delà de choisir : DECIDER. Décider ce que l’on veut être et faire, et y consacrer tout son être.
Et ne plus tenir compte des « réticences » d’autrui, à partir du moment où tu ne leur nuis pas.

28/11/04 :
Etre mortel, il n’y a pas à tergiverser : consacre-toi exclusivement et de tout ton être-énergie à tout ce qui t’intéresse. En allant aux extrémités de toute « piste ».
Et ne te disperse pas dans « le reste ».

Il me faut aussi apprendre à optimiser l’énergie de la nourriture, afin d’en être moins dépendant et d’en nécessiter moins, et moins souvent.
Commencer à jeûner, car en plus cela rend l’esprit plus… »aiguisé ».

Enfin, j’y reviens : il faut être AVEC les gens.
Car ma TOTALITE c’est la CONJUGAISON de tout mon corps, et de toutes ses actualisations et des émanations d’autrui.

Tout contact d’autrui, avec autrui, apporte de l’énergie-matière-onde à mon être-énergie et ma TOTALITE est le MELANGE de ces 2 réalités. Dont il faut faire UNE. Ne pas lutter contre l’incidence d’autrui mais la maîtriser et orienter le flux de son développement-actualisation vers et dans ce que je veux. Notamment la construction de l’Amour.

Et vraiment : gérer son énergie-être de façon optimale.

Dépense minimale, rendement maximal.

Quand tu écoutes, regardes, observes quelqu’un, VA VERS LUI (ou elle). Jusqu’à le « pénétrer »; tâche d’être lui-même, de te « mettre à sa place », plutôt que de le considérer depuis ton être-place-position.

L’intéressant…Si tu veux une piste, il est évident qu’en tant qu’être vivant, rien n’est plus intéressant que…la survie, et donc ce qui y contribue : la nutrition (dont les vertus des plantes) et l’auto-défense (dont les arts martiaux, mais aussi l’art du langage, et le développement des sens, entre autre)

Tout cela pour : LA COMPETENCE VITALE.

Enfin SAVOIR relâcher davantage mon être-énergie car je suis beaucoup amour, et en me retenant c’est donc l’amour que je retiens, ce qui est une aberration.

Et, dans ce relâchement et diffusion de l’amour, il convient de DEPASSER les contrariétés, surtout la colère (ET toutes ses origines) qui sinon nous entraînent à nous retenir, contracter.

Ainsi, ne pas non plus se tromper soi-même en se libérant en fonction de ce que notre fierté, nos illusions, et désirs inadéquats pourraient motiver, mais en fonction et direction de ce qui nous est véritablement profitable.
Et cela le CORPS le sait-sent. Et non ce traître de mental, voire même de « cœur » qui peut aussi être traître.

Etre un RONIN ? Littéralement….. »homme de la vague ». Et samouraï SANS maître, « chevalier » errant.

29/11/04 :
Chercher vraiment Dieu. Donc, avec les seules possibilités à peu près (oui…on sait…) spontanées, « objectives » (oui…) et fiables (ouiii…..) que j’ai : les sens. Tous. Exploités au maximum. Bon, soit. Mais chercher Dieu ???
Qu’est Dieu ? Et pourquoi ?
Pour retrouver une Maman, un Papa ? Il ne me semble pas.
Un Professeur ? Pas vraiment.
Un censeur ? Peut-être.
Pourquoi ce besoin d’être estimé, jugé… »noté », évalué ? Pour être admiré, aimé, flatté, apprécié. Un peu. « Reconnu ». Pour obtenir une totale affection. Pour re-trouver l’Amour, dont je décèle l’intervention, le rôle dans la création-édification de cet univers, de cette planète.

Mais il faut se désaliéner, se libérer de ces recherches et aller au-delà. Donc, soit ne plus chercher Dieu, soit le rechercher pour une raison plus « objective », altruiste.
Par GRATITUDE.

Cette bonne (?) (vieille ?) gratitude. Je reviens au tout début de ma quête. A cette plage-jetée de Tarifa, tout au sud de l’Espagne en août 1989.
Où, dans un élan de gratitude pour la vie, je décidai de louer et remercier le soleil, l’eau, la Terre et la Lune.
Puis ce furent eau, terre, feu et air. Puis je rencontrai, à la rentrée de septembre, Célia qui m’offrit une Bible…

Mais revenons à la question initiale. Car pour être plus à même de trouver, il vaut mieux savoir ce que l’on cherche. Qu’est Dieu ?
Je ne sais pas.
Il y a ce que j’imagine, suite à mon observation du monde, que je considère cohérent, avec cohésion, jusqu’à…ordonné.

Avec des lois – physiques.
Donc un créateur, ordonnateur, législateur (sans le sens moral)-théoricien-« physicien »-« géomètre ».

Un être conscient, intentionné, intentionnel, très puissant et immense. Ou alors très très faible et très très minuscule.

Et puis il y a mes idéaux : d’Amour, de Gentillesse, voire de Justice.
Et je projette, transpire tout cela sur un -une – être Absolu.

Dieu n’est peut-être que le fruit de mes mégalomanie et frustrations conjuguées.

Quel mélange de prétention et d’hypocrisie, de conformisme, d’endoctrinement, tout ce que j’ai pu déclarer de Dieu jusqu’à présent !

Peut-être que c’est la seule chose dont il ne faille pas se préoccuper. Comme l’Infini et l’Eternité. L’Absolu en somme. Car c’est au-dessus de nos forces et ne peut nous mener qu’à la folie, ou au désespoir, ou frustration, amertume. Ou un délicieux cocktail de tout.

Ou alors nous sommes son jeu. Ou encore ses vacances, comme je l’ai déjà écrit.

Le fait est que dans la Bible, surtout les Evangiles et les Proverbes et autres livres sapientiaux, j’ai découvert d’excellents, très pertinents, justes et exacts conseils de vie.
La Bible a été un excellent TUTEUR, dans tous les sens du terme, pour moi.

Et j’irais même jusqu’à dire que dans les Evangiles, dans le discours attribué à Jésus, il y a une sagesse et une connaissance qui va « plus loin » que ce qu’un humain, même sage, pourrait écrire ou dire. Mais je juge cela…par rapport à moi.

Je n’ai pas découvert cela dans d’autres ouvrages et pourtant, j’en ai lus…

Donc je cherche…le Créateur.
Et pour piste je n’ai que…sa création. Et mes sens. Un double point de départ. Ou un, fractionné, bipolaire : moi (et) le monde.
Mais comme je ne sais pas ce que je cherche, je peux donc juste me rendre le plus DISPONIBLE et réceptif possible, au contact du monde.

Il y a donc ce « triple moteur » : la quête-volonté de connaissance, la volonté de gratitude et la quête de plaisir.
Et tout cela…malgré moi.
Car, de toute manière, je suis MALGRE MOI !…
La liberté est impossible. La liberté en tant qu’indépendance, et volonté et identité autonomes choisies. Impossible. On ne peut se faire naître soi-même. On doit ETRE « propulsés » dans l’existence. Car pour pouvoir commencer à (se) vouloir, il faut déjà être.

Non ! La triple quête n’est pas (uniquement) malgré moi.
Je la décide. De moi-même.
Même si ce MOI est « malgré lui » (…)

Mais je suis encore dans cette opposition très puritano-castratrice, très mortifère, très anti-hédoniste, très mortifiante, inhibitrice, refoulante et refoulée et hypocrite, qui oppose quête de Dieu et quête du plaisir.
Les 2 ne sont pas opposés.

Mais au-delà du plaisir, je place et cherche l’Amour et la Liberté.

30/11/04 :
Le « je » n’est complet qu’avec le « tu ». On n’est complet qu’avec autrui.

02/12/04 :
Je viens de remarquer que sexes au pluriel peut se lire dans les 2 sens, du début à la fin ou de la fin au début. Comme Laval. Laval sexes ! Ah ah ah…

35 ans et toujours célibataire.
Je risque de ne pas avoir d’enfants. Ceci dit, on peut être inquiet quant à l’avenir que pourraient nous concocter certains…
Mais je suis optimiste.
Et, du reste, j’ai plus confiance en l’éducation qu’en la transmission génétique pour améliorer l’humain et son sort.
Donc j’essaie de laisser des ECRITS intéressants.

En fait, il y a à peu près 17 à 19 ans, au lycée, alors que je « haschichais » (et même les années après) j’ai choisi entre la femme et la conscience. Et j’ai choisi la conscience.

03/12/04 :
Il y a quelque chose de DEBILE (au sens premier, non grossier, du terme) dans ma démarche depuis des années. Consciemment et inconsciemment. J’agis et cherche à progresser jusqu’à – ce que j’imagine – atteindre un stade « ultime » où « ça y est, j’ai gagné » en quelque sorte. Un stade où je rencontrerai(s) Dieu. Mais même si cela arrivait, alors je lui demanderais de me prouver qu’il-elle est Dieu, et…qu’est-ce que je lui demanderais ??? Qu’est-ce qui pourrait me satisfaire ?

La Vérité est que (comme beaucoup d’humains) j’ai une « aspiration insatiable ».
Une volonté d’absolu, qui en fait est…débile, néfaste, maladroite, inappropriée. Je continue de m’ATTACHER à des choses qui au bout (jamais atteint) du compte (jamais soldé. Ah ah ah) ne servent à rien, et me font gaspiller mon être-énergie.

Une meilleure voie est de chercher, s’occuper de ce qui est UTILE ; et d’atteindre, avec et pour cela, l’Efficacité.

Or, si pour un temps la quête de Dieu est TRES TRES TRES TRES utile, arrivé à un certain stade de « développement de soi », elle n’est plus utile et peut même s’avérer nuisible, car obsessionnelle et alimentant la mégalomanie, la folie de la perfection : ces curieuses formes d’insatiable avidité.

Donc : ce qui est utile ? La quête et l’entretien de la SANTE.
Donc entretien du corps, saine alimentation et ELIMINATION inflexible de tout ce qui me nuit (après l’avoir clairement identifié)
Tout le reste n’est que spéculations, espoirs et compensations.

La Santé et en « plus large » l’efficacité pour et dans l’AISE. Pour : la COMPETENCE EXISTENTIELLE.

Pour cela je peux résumer tout ce que j’ai découvert de vraiment utile en un mot : la DESALIENATION.
Se désaliéner de toute emprise (autre que les 6 besoins vitaux)
Pour cela :
se DEGOURDIR. Constamment, continuellement dégourdir son corps : muscles et conscience.
se DECRISPER : relâcher l’emprise constrictrice, inhibitrice que l’on exerce sur son être-énergie.
aller au contact du monde, le plus possible, avec tout le volume de notre être-énergie.
Optimiser l’actualisation de son être : dépense minimale avec rendement maximal.

Utilité et Efficacité = Compétence Existentielle.

On serait amis ?
C’est ça : à mi. Surtout pas entiers.

Cette fois j’ai l’impression que « j’y suis » : je vais vraiment, à partir de maintenant, manger UNIQUEMENT ce que je RESSENS vouloir, vraiment m’écouter, mon corps. Et QUAND je le sentirai.
Et de fait…je sens un rejet pour les animaux. Même le poisson.
A suivre.

Quand j’ai commencé à chercher Dieu (essentiellement dans les textes) j’ai eu une approche de gratitude et rationnelle : pour remercier et pour comprendre.
J’ai au moins découvert qu’il était préférable de se méfier du « comprendre » et que vouloir rationaliser le monde revient à vouloir le faire passer à travers le « filtre » très restrictif de la logique et de la raison humaines.
Je préfère, après avoir bien identifié cette « maladresse », aller « plus loin ».

Tout ce que je suis c’est de la matière-énergie (potentiel – le) qui s’actualise-épanouit-développe en moins (en moins) de matière et en énergie-chaleur qui se répand dans l’univers en se transformant-agençant (elle-même, souvent) et en agençant la matière-énergie distincte d’elle, autour d’elle.
Mais l’univers, et donc le soi avec, n’est-il pas UN ?

Tout ce que je SUIS (fais, ressens, VIS) est agencement de matière-énergie, sous l’influence et par l’influence-activité d’un flux qui est également MOI, mais peut-être aussi « extérieur », autre que moi.

Y a-t-il UN UNunununOOJijIJJJ><
un flux universel qui anime la matière, provoquant parfois la conscience, qui est un agencement spécifique de matière ?

En cela, la conscience de soi est un élan maladroit qui fait retourner l’élan universel, qui semble être d’expansion, ex-tension, vers « l’Autre » (-chose, -personne…) sur soi.
Alors qu’il me semble que la meilleure DIRECTION du flux est vers…l’INCONNU, AUTRE.

De fait…ne peut-on considérer que chacun est le corps de sa mort ? Chacun est son mourir; son erreur qui mène à son autodestruction ? Par exemple, en attirant à moi ce qui, de l’extérieur, peut me nuire.

De plus en plus (il y a des mois que j’ai repéré et guette cela) il est évident qu’il s’agit de VOULOIR.
Savoir ce que l’on veut et pour cela GUETTER « l’apparition » de notre vouloir. Je le fais dès le réveil depuis quelques mois, mais en fait c’est tout le temps que je peux agir. Voilà la-MA Voie : le SENS (dans les 2 significations du terme) VOULOIR.
SENS-VOULOIR.
Et la DIRECTION du SENS-VOULOIR (qui est) (et) de l’ELAN VITAL (et) du FLUX UNIVERSEL (tout cela étant peut-être une seule et même chose) est de l’intérieur, du fond de moi vers l’extérieur DANS le monde.

Ma question est : dois-je (me) réfréner ?

04/12/04 :
Tu peux t’occuper de l’ouïe « de surface » mais ne prête pas attention ni n’emploie « l’ouïe profonde » ou « de profondeur »…

06/12/04 :
Mieux vaut ne pas tergiverser : la vérité et l’essentiel est L’AGREABLE SURVIE.
La vie est énergie se répandant dans l’univers, et la survie est GESTION optimale (ou…minimale) de cette énergie.
Or, la première préoccupation de toute gestion est : éviter le gaspillage.

Or, un des premiers facteurs de gaspillage est le sexe, psychique et physique – en dehors du couple d’Amour.
Aussi, pour la dernière fois : se désaliéner et sortir de la… »focalisation (de l’attention et de l’énergie-être) sexuelle ». Résolument, complètement et définitivement.

Se libérer, se SORTIR (de la prison) des HABITUDES, dont « l’HABITUDE LIBIDINALE ».

Rappeler l’importance fondamentale de bien EVEILLER, DEGOURDIR ses mains. On peut s’éveiller par les mains. Vraiment. Et peut-être même les pieds aussi…

Etre prêt à TOUT (TOUTES les « choses-événements ») DANS L’INSTANT.
Et non une chose, puis une chose, puis…Car il y a SIMULTANEITE de l’univers, dans l’instant; ou au moins SIMULTANEITE de la sphère de 300 000 km de rayon…
Ainsi tout peut servir à S’EXERCER.

Ce qui m’intéresse vraiment maintenant c’est l’EMPRISE : cette… »condensation » de mon énergie-être sur elle-lui même, qui produit, qui EST la pensée.
Qu’est-ce que cette condensation . Et qu’est-ce qui la provoque ?
Pourquoi certaines sensations (dont surtout les mots, ces sons in-formateurs) la provoquent, et certaines pensées ?
Et cette condensation semble se faire toujours autour d’un même centre, qui semble être mon AXE-PSYCHIQUE, ou même mon psychisme lui-même.

Et même, au-delà du psychisme, suis-je autre chose, mon MOI que cette condensation, ce resserrement, cette « emprise » ? Car…ne se fait-elle, ne s’exerce-t-elle pas malgré moi, indépendamment de ce que JE croiT qu’il est ?
Et si c’est le cas, alors quel est « l’ego » ? Universel, impersonnel, mécanique ?
Surtout que ce qui provoque les réactions de condensation ce sont le plus souvent des défauts : orgueil, honte, mauvaise foi, égocentrisme, narcissisme, jalousie, envie, méchanceté, vice, perversité, etc…
Ce que MOI lui-même considère comme des défauts…

07/12/04 :
Concernant l’Emprise, quand elle se « centre » sur (et à partir, à cause) les défauts elle est « réactionnelle ».
Mais elle peut être librement « activée ». Il s’agit alors de savoir SUR quoi et à partir de quoi on l’exerce.

L’impression d’être un borgne au royaume des aveugles.
A moins que je ne sois un aveugle au royaume des Cyclopes…

Dompter le serpent.
Et apprivoiser l’Hermine…

08/12/04 :
Une des « sources » fondamentales de problèmes de communication entre hommes et femmes est que beaucoup de femmes ont tendance à « pratiquer le non-dit », l’implicite, ou au « plus », la suggestion.
Or la plupart des hommes « fonctionnent » à partir de l’explicite, le « dit », le manifeste.
Certes, on peut demander aux hommes d’être plus attentifs, vigilants et attentionnés, mais on peut aussi demander aux femmes d’être plus explicites, plus manifestes.
Ainsi, on ne peut reprocher aux hommes de ne pas répondre à une attente ou désir qui n’a pas été formulé ni manifesté.
Mais de même, il faut qu’ils soient attentifs aux manifestations et y répondent.

Bien percevoir et VIVRE qu’il y a d’autres plaisirs et d’autre « absolus » de plaisir que le (plaisir) génital.

Je suis serpent ET mangouste.
La mangouste doit dompter le serpent, mais peut-être pas le tuer car elle peut se servir de son énergie, son acuité, sa précision comme « moteur ».

Et il me semble que c’est une erreur de chercher à être UN, car nous sommes 2 (ce qui est indispensable : un acteur et un coordinateur, un « informateur-informatif » et un « informé »)
Ce qu’il faut c’est être UNIFIé, et pour cela : DISCIPLINE. Ce qui ne signifie pas « mécanisé », « machinal ».

Un tueur et un vivificateur, un acteur-sensible et un censeur-« froid ». Un libre-souple (« partial ») et un juge-rigide « impartial ».

Ma conscience est psychique, mentale, INTELLECTUELLE, (bien que « nourrie » de sensations, elle les « retraite » intellectuellement) construite d’idées et mémoire-souvenirs. Or, j’estime qu’il est préférable qu’elle soit sensible-PNEUMATIQUE. Je dois travailler à cela.

Toujours avoir PRESENT à l’Esprit : QUOI je FAIS.
Etre conscient pour simplement percevoir ne sert que de peu; ce qu’il faut c’est être conscient pour pouvoir réagir au mieux.
Ce qui…justement (me semble-t-il) implique, nécessite même, d’être DEUX.

Une des erreurs du mental-psychisme, et de la PETITE conscience qu’il fabrique et est, c’est qu’il est FABRIQUE, à partir de mots et d’images inculquées, imposées par l’éducation; qu’il est ARBITRAIRE et qu’il « s’imagine », considère SAVOIR et connaître la vérité (qu’il estime définitive, en plus) de la réalité.
Il juge et interprète, re-forme toutes les manifestations du monde en fonction de…lui-même, de tout son « stock » de souvenirs.
En fait, le mental est « éveillé », stimulé par les « IMPACTS » du monde mais ne fait que contempler, complaisamment son…INVENTAIRE.

Et cet inventaire associe et est associations d’idées, et il arrive que les motivations de ces associations soient le vice, la cruauté, la volonté de souiller, nuire, bafouer : la méchanceté.
La méchanceté et le narcissisme.

Les « impacts » stimulent, réveillent tels souvenirs, ou alors (plutôt) c’est le mental-MEMOIRE qui associe les impacts à tels souvenirs car il (ou peut-être la « juste » conscience(du)-corps) reconnaît la LONGUEUR d’onde ou/et vibration de ces « incidents ».

09/12/04 :

10/12/04 :
Ne pas être ni rechercher constamment la contemplation, l’expectative, mais savoir être actif et ré-actif.

Le piège dans lequel je donne depuis longtemps, avec des accès plus prononcés de temps en temps c’est : l’ABSOLU.
Cesser de quêter et vouloir l’absolu. Se contenter de la COMPETENCE, voire l’Excellence.
Mais…pas au-delà. Ou alors juste par accès, parfois, pour continuer à progresser mais ne pas s’y investir continuellement.

Savoir être simple et humble VERITABLEMENT. C’est à dire savoir apprécier (d’avoir) ses erreurs et faillibilités.

Ce que je veux (aussi) dire c’est que pour ALLER bien, il faut FAIRE aller. Avoir une intervention intentionnelle sur SOI.

!…Je viens de comprendre la cause, l’origine et l’erreur à la base, motivant une partie de mon comportement. Une partie assez irrationnelle et du genre autodestructrice, voire même masochiste.
Quelque chose que j’avais déjà réalisé et abordé en partie, « de biais ».

En fait : je veux et voudrais tellement que l’estime (à défaut d’Amour), le respect, la considération soient inconditionnels et universels, que je me mets à traquer leurs inverses : le mépris, l’agressivité, en clair, la Haine, chez autrui. Et surtout je la recherche à mon encontre, je la crée même s’il le faut, puis m’y expose et…attends, afin que (je « l’espère ») SANS forcer les gens, ils vont changer EUX-mêmes et leur avis sur moi.
Bon bref, j’ai pas envie de m’étendre mais je suis bien content d’avoir vraiment identifié cette… »maladresse ».
Juste pour finir : hélas, RARES sont les gens qui veulent changer, et plus rares encore ceux qui changent.

Dont acte ! (Holala…comment je réalise…Bref ! En avant)
En fait j’ai VOULU CROIRE dans les gens, dans leur perfectibilité.

11/12/04 :
L’intérêt de n’avoir, ni être, la perfection c’est la sensation de liberté, procurée par « l’espace intermédiaire », du possible.

12/12/04 :
Encore une fois : l’orientation dans l’actualisation de l’être est capitale et il y a des directions-actualisations qu’il est préférable de ne pas prendre.

13/12/04 :
Conscience de la « sphère sensible intérieure », sphère-espace PNEUMATIQUE, d’où une grande partie de ce que l’on ressent et pense part, et où cela revient, via inspiration, pause, expiration, pause.

Je trouve que l’émotion vous étreint rapidement.
Oui : m’étreins à grande vitesse.

Peut-être que l’âge minimum à atteindre, prouvant qu’on a SU vivre, est 80 ans. A partir de là on entre dans la classe des « efficaces » et on note, sur 20, avec 1 point par année. 89 ans : 9/20. 95 ans : 15/20. Et 100 ans : 20/20.
Au-delà ce sont les « Palmes ».
Oui….

Ecrire une pièce sur Al et Zeihmer.

14/12/04 :
Simplement : ne perds pas de Temps-Energie-Etre avec ce qui n’en vaut pas la PEINE.

QUE SUIS-je est important mais plus encore : que RESSENS-je ?

Le dialogue du monde avec l’individu est sensible, voire sensuel; pas intellectuel. Donc s’occuper des sensations, non des mots.

Que se passe-t-il ? Qu’y a-t-il ? Qu’arrive-t-il ?
Voilà la première des questions.
Et la première chose que je puisse répondre c’est : je ne connais, sais, que ce que je perçois.
Il est donc nécessaire de percevoir le mieux possible et le plus possible.

Ce qui est gênant c’est que notre mental, nos idées, arrivent à inhiber, gêner, perturber nos sensations.

Au niveau perception, le plus important des sens, si on ne se déplace pas, est le TOUCHER. (Quoique l’ouïe…)
Le toucher via la peau, périphérique, et le toucher… »énergético-pneumatique », qui fait fusionner l’extérieur, le monde, avec l’intérieur, en soi.

Toute pensée, aussi petite soit-elle, occupe « l’espace intérieur » de réception au monde, et nous occulte le monde, nous coupe du monde et de la connaissance, immédiate, du « Ce qui est ».

15/12/04 :
Ce que tu trouves, ne l’USES PAS. Mais, au contraire, découvre-le lentement. Savoure.
En n’en cherche pas tout de suite les failles.

Ne t’en sers pas non plus de refuge.

16/12/04 :
Les sentiments sont les pensées de l’émotion, les pensées de l’émotif et de l’émotive.
Or, là encore, beaucoup de gens qui déjà s’égarent dans les pensées au lieu d’être dans les sensations, s’égarent aussi dans les sentiments au lieu d’être dans les émotions.

Il s’agit d’agir et réagir selon ses sensations et émotions, et non selon ses pensées et sentiments.
Notamment parce que les premiers sont véritablement nous. Et parce qu’ils ne nous aliènent pas, puisque dépendant des événements immédiats, ils sont instant-anés, spontanés.
Alors que les sentiments nous aliènent, nous figent, nous enferment.

Le piège, lorsque l’on veut être le plus possible conscient et maître de ce que l’on EST et FAIT, c’est de S’IDENTIFIER à tout ce qui EST dans notre « sphère » existentielle, cognitive.

Ainsi, tout étant énergie, même les énergies néfastes, on s’identifie à elles, on se « con-fond » avec elles et on DEVIENT elles, ou on se laisse perturber par elles.

Il faut bien veiller à se dissocier de ce qui n’est pas nous, et surtout est « mauvais » (on le ressent comme tel d’ailleurs)
A se dissocier et/ou se détacher, et ne pas s’identifier.
C’est très important.

Et notamment ne pas REVENIR en arrière vers le « nuage énergétique mauvais » et ne pas le re-chercher.

Là encore, la mémoire non maîtrisée déstabilise.

On se disperse !
On se dilapide et gâche en grande partie. Se focaliser sur l’essentiel. L’objectif-impartial : le monde, « l’autre que soi »…

Mais, et c’est là qu’il faut trouver le « juste point médian » entre soi et l’autre, sans se pré-occuper d’autrui, mais en laissant venir à soi ses émanations.

De même, et ainsi, ne pas chercher à savoir ce que l’on est, mais tout simplement à percevoir ce que l’on DEVIENT CONTINUELLEMENT.

Il s’agit d’être toujours conscient de la dépense d’énergie-être-SOI, et de ne pas céder aux pièges du monde qui nous amènent, si l’on n’y prend garde, à nous GASPILLER : via la colère, la fierté, etc…

La Vérité c’est que notre vie est un exercice-combat-jeu permanent contre la Mort.
Il n’y a donc AUCUNE concession à faire, car elle n’en fait aucune (même si je ne pense pas qu’il y ait une « entité Mort »)

Tout doit consister à survivre au mieux, et pour cela, à acquérir de l’énergie, plutôt qu’en perdre.

Par exemple : le souvenir « gênant » est un retour (de l’énergie) sur soi, qui consomme « beaucoup » d’énergie, de façon « nuisible ».
A proscrire.

Je suis encore beaucoup trop rigide et figé., vis à vis de l’extérieur, et trop crispé intérieurement. Etre fluide et même aérien.

Et je sais ce qui me fait me densifier, crisper, c’est ce que je perçois d’autrui. Mais il faut savoir se libérer de cela, voire même parfois y être inaccessible, mais pas systématiquement, sinon, de nouveau, je me « rigidifie ».
Pratiquer l’esquive plutôt que la parade (surtout suivie d’inertie et d’attentisme)

Encore une fois, les émanations – l’Etre de « l’Extérieur » – se mélangent à nos émanations-Etre, et c’est à nous de décider et « émotionner » le Tout : le rendre agréable sensitivement et émotionnellement.

Ca ! c’est vrai, TRES pertinent et réel.

Eliminer, de soi, TOUTE HYPOCRISIE. Comprenne qui peut…

La Vérité c’est que ce qui me rend si « chancelant » c’est un scepticisme général sur l’affection des gens, sur l’honnêteté, la sincérité de l’affection des gens; surtout à mon égard.
Et en fait, avant même de parler d’affection, simplement un respect naturel, spontané, sans jugement ni agressivité d’aucune sorte.
La solution c’est qu’il faut que je ne m’y attache pas, ne m’y intéresse pas, ne cherche même pas à savoir.
SURTOUT : que je ne traque pas le vice, ou le « néfaste », car ce faisant je…le crée, même quand il n’existe pas !

Oui, mais j’ai tellement pris cette FACHEUSE habitude.

En bref : le vrai « truc » c’est que je dois CESSER de chercher, traquer le « mal » psychiquement et même pneumatico-énergétiquement.

EMPLIS TON monde comme tu le veux et l’apprécies. BATIS-le.

17/12/04 :
Et finalement (ça fait suite à la phrase qui précède, d’hier) : j’ai commis une erreur, encore par EXCES : bloquer quasi-systématiquement et totalement mon esprit.
Or, lui aussi il faut le laisser le plus libre possible.
LIBRE !…Je n’en dis pas plus.

Toucher mais pas coller.

18/12/04 :
Et si la « masse invisible » de l’Univers était simplement l’incidence de l’énergie, de son mouvement, d’expansion ?
Ou alors l’Univers dans son entier est (dans) un trou noir et la masse que l’on détecte est la gravité ?

19/12/04 :
Le corps sait.
Le grand piège du contrôle consiste à croire qu’il s’agit d’arrêter, de stopper, « freiner », ou plus exactement : l’erreur c’est qu’en cherchant le contrôle sur soi, on en vient à (croire qu’il faut) se FIGER, se crisper tout au moins.

Or, étant comme l’univers – dont nous faisons partie – animés par un élan CONTINUEL, il s’agit de (nous) ORIENTER notre être-énergie et ses émanations en trouvant et respectant notre VITESSE.
Sinon, plus on se ralentit en dépit de l’Elan (universel et) Personnel, plus on se désolidarise de soi-même; et on tombe dans le « piège de soi », piège immobilisateur, strangulateur et égareur.

Ne pas se réfréner systématiquement mais s’orienter et savourer.

20/12/04 :
Chaque idée, mais aussi sensation ou acte est une condensation, une concrétion de notre énergie-être.
De même, tout notre être est une concrétion d’une partie de l’Univers-Mouvement. Or, ces concrétions utilisent beaucoup d’énergie et enferment, restreignent l’Univers ou l’Etre. Il y a donc lieu de s’y adonner avec parcimonie.
Nous sommes (assimilables à) des « idées » de l’Univers.

Encore une fois, il est merveilleux de constater qu’une des meilleures, sinon LA meilleure actualisation de l’être est : le rire-sourire-joie.
Quant au dégourdissement, il ne s’agit pas de s’y consacrer à un moment précis de la journée, mais CONTINUELLEMENT.
Se dégourdir continuellement.

Une DANSE continuelle…COSMIQUE.

Et notamment : se dégourdir au niveau et via le SOUFFLE.

21/12/04 :
L’Hiver est là. Commencement de froid et velléités de neige.

Il est plus facile de descendre que de monter : fais des efforts envers…certaines personnes.

Ah ! L’Amour et ses maladresses…
Presque tout est là.

La majeure partie de notre « environnement social, humain » a une action COERCITIVE.
Par l’éducation, la morale, les lois, la pression « bien-pensante » conformiste.
Se libérer ! de la coercition.

Le repère, la voie et le savoir, la conscience et les sensations c’est…le CORPS !
Alerte, CULTIVE ton AISE.
Or, et tant que j’attacherai de l’importance à ce qu’autrui, les « gens » pensent, disent ou estiment de moi, je serai accessible à leur malveillance.

Il me faut lâcher cette fierté, abandonner cette vanité.

Hé oui ! C’est quelque chose que jusqu’à maintenant je me suis toujours refusé à faire, par respect pour TOUS les gens, mais…dans les rapports humains, tout est basé sur la VOLONTE.
Il y a des fois où il est préférable d’IMPOSER sa volonté.

Je vais donc m’y mettre. Je m’y METS.

Mais…avec SUBTILITE. Je dois AGIR plus subtilement, pour que les gens ne se rendent pas compte de mes…manipulations. Hélas…mais bon ! je m’y mets. Puisqu’ils ne sont pas capables d’être libres…

Le « Mal » ne peut l’emporter sur le « Bien », car il finirait par se retourner contre lui-même et s’autodétruire, et il ne pourrait créer d’univers.
Par contre, notamment par son action destructrice qui permet le mouvement et l’évolution, le « Mal » est nécessaire; et nécessaire au « Bien » donc…Bon. Tout est Bon (comme dit dans…Génèse 1…)

Par contre, sûrement afin que tout soit efficace et subtilement difficile, la supériorité du Bien sur le Mal est très faible, d’ordre qualitatif et quantitatif. Et en quantitatif on peut même le chiffrer : pour un milliard d’anti-particules il y a…un milliard et UNE particules.

22/12/04 :
L’environnement, « l’extérieur » est en grande partie oppressif.
Aussi, tes rapports avec lui doivent-ils avant tout être informatifs.
Pour ce qui est du bien-être c’est EN SOI.

Bon. Et maintenant que j’ai bien fait le tour de mes préoccupations récurrentes, depuis des années, que j’ai trouvé les problèmes et leurs solutions, qu’en définitive je suis bien AISE…je passe à AUTRE CHOSE !…

En toute chose relative aux contacts avec autrui, il est utile et efficace d’agir dans un processus harmonieux.
Comme en aïkido, selon la même démarche : utiliser l’énergie d’autrui, en l’orientant de façon que l’événement constitué par, constituant la Rencontre, soit non-conflictuel, non agressif, et harmonieux.

Cette démarche vaut dans le cas d’un (ou plusieurs) « autrui » inamical ou pire.
Le plus possible éviter le CHOC, la confrontation.
Continuellement tendre à la fluidité des énergies en présence.

De l’importance, également, de bien dégourdir, étirer, épanouir les pieds.

Le MONSTRE interne peut être très utile : en le domptant on peut utiliser son acuité et son énergie; toutes les 2 très développées.

Et si je laissais mon sperme dans une banque du sperme ?…Un peu comme prendre un billet de tombola cosmique. Car il me semble que je dispose de qualités génétiques indéniables et utiles, par exemple : la qualité de mes dents.

23/12/04 :
Il semblerait que, comme avec le courant électrique qui génère, autour des câbles, des champs électromagnétiques, la pensée également génère des « idées électromagnétiques », « concomitantes », en « simultané » autour du « courant principal » volontaire.
Vraiment. Ca n’est pas qu’une image…

De même, il est préférable de traiter toute information, et surtout tout « rapport » avec autrui, comme des mouvements et incidences d’énergies qu’il s’agit d’apprécier en termes d’intensité et « d’agréable/désagréable ». Et non de façon « affective » : « on m’agresse », « bien/mal », etc…

Mémoire, encore…
Ce paradoxe de la mémoire qui, pour se souvenir, doit déjà…se souvenir. Pour identifier et retrouver le souvenir, elle doit déjà « l’avoir » et même… »l’être ».
J’ai toujours en tête cette idée que nous « fixons » nos souvenirs sur des « cellules-supports » de type « numéral » : assimilables à des chiffres.
Ainsi certains restent inaltérables car « enregistrés » sur des nombres PREMIERS donc indivisibles, INSECABLES.
D’autres, par contre, sont sur des nombres divisibles, qui peuvent ensuite être fractionnés, mais en gardant une marque, une « affinité » permettant de les regrouper si nécessaire pour re-« former » le souvenir. Mais…qu’est-ce qui reforme le souvenir, qui SAIT CE qu’il faut retrouver et regrouper ??? Héhéhé…

Il y a donc, encore une fois, des « émissions-émanations » (de l’) « extérieures », qui « marquent » les cellules numérales, et en cas de nouvelle incidence d’une émission de même type, les FREQUENCES des cellules se réactivent, se mettent en PHASE entre elles et avec les émanations externes et se regroupent pour former le souvenir.
Car la façon de « marquer » les cellules est d’ordre de fréquences-vibrations.

De fait, nous sommes UN ensemble de FREQUENCES-ONDES-VIBRATIONS.

Ce serait marrant SPHINCTER comme nom de groupe. Ca sonne bien. Ou SFYNKTER ou SPHYNKTER pour « faire genre »…

Encore une fois, autant être honnête, ma vie manque d’INTENSITE.

24/12/04 :
Et c’est justement ce manque d’intensité qui fait que je me cherche des soucis et ressasse de (bien souvent) faux problèmes : pour me créer un peu d’intensité.
Mais c’est un processus plutôt néfaste.

En retranscrivant mes carnets sur support informatique, je me rends compte que je gravite autour des mêmes idées et ressasse toujours les mêmes « problèmes ».
En général.
Je dois m’en détacher et passer à AUTRE CHOSE. NOUVEAU.
Nouvelle approche donc nouveau monde.

Ainsi : se libérer des HABITUDES COMPORTEMENTALES (façons de parler, bouger, comportements, trajets, mouvements) et EXPLORER des nouvelles FORMES de SOI, de nouvelles voies, nouvelles pistes. Sans honte, ni gêne, ni timidité.
Etre honnête et humble permet de ne pas être gêné par la honte ou par le « pas oser ».

25/12/04 : Noël !…
J’en suis encore à vouloir EXPLOSER : libérer mon énergie, accumulée et raffinée, en salve pseudo libératrice.
Mais non, il s’agit d’exploiter, répartir et recycler cette énergie-moi.
Ne pas tendre à l’explosion atomique mais à la centrale nucléaire…

26/12/04 :
Pour conclure 1 grande partie de tout ce que j’ai écrit jusqu’ici, cesser 2 choses :
cesser d’opprimer le monde (dont toi) et cesser d’obscurcir l’espace entre toi et le monde.

27/12/04 :
Ce que j’ai écrit hier peut également s’exprimer en termes de RESISTANCE.
Certes, la Résistance est importante pour conserver son intégrité (physique et « morale ») et pour (ce qui y correspond) contrer « l’adversité ».
Mais il y a lieu, après l’avoir exercée (ce que j’ai fait) suffisamment, de ne l’employer qu’avec une très grande parcimonie et, en fait, en de très rares occasions – sauf à évoluer dans un environnement résolument et uniquement hostile.
Donc : la plupart du temps, ne pas résister mais COMPOSER AVEC « l’Autre » (l’humain et non-humain)

Encore une fois : l’Harmonie. Ne pas bloquer le Processus Dynamique de l’Existence.

28/12/04 :
Vraiment très important : cesser l’attentisme.

29/12/04 :
Deux ennemis intérieurs : l’inertie-attentisme et la distraction-perversité.
Ou encore l’inertie attentiste et la distraction perverse.

Perversité au sens étymologique.

30/12/04 :
QUOI ?…

J’ai joué avec la paranoïa, puis avec la schizophrénie. Que me reste-t-il à expérimenter ? La dépression ?
Non, je n’ai plus envie de jouer.
Les 2 furent dangereuses mais instructives. La plus dangereuse fut la plus instructive : la schizophrénie.
Ce furent des voies que je pris délibérément mais…ça n’est pas forcément recommandable.

Simple : considère tout importun ou importune comme étant de la crotte : le mieux est d’éviter tout contact; le plus possible.

31/12/04 :
Histoire de terminer cette année et ce carnet, je résume « là où j’en suis ».
Pas grand chose de nouveau, il va y avoir de la redite, mais à présent j’en suis bien conscient et résolu.

Je suis énergie : un potentiel et une capacité de mobilisation et structuration de la matière (qui est, elle-même, énergie, diront certains) Je peux donc AGIR.
Toute action se caractérise par une DIRECTION. Pour connaître la pertinence, l’utilité et l’efficacité de cette action, je dispose du RESSENTI CORPOREL. Le corps est fondamental (grande découverte !…) Les SENSATIONS sont capitales.
Les pensées ne doivent être employées que pour résoudre de véritables problèmes, pour lesquelles, du reste, elles sont les seules vraiment efficaces. Là les sensations font apparaître leurs limites, même si elles demeurent utiles – par leur caractère « appréciatif ».

Dans tout autre cas, la pensée qui mobilise et accapare 1 grande partie de l’énergie-être, OBSCURCIT la conscience de cet être. Elle devient un obstacle entre l’être et le monde.

L’énergie-être par « réflexe enseigné », éducatif, mais peut-être même aussi « naturel » spontané, a tendance à se crisper, « cristalliser », que ce soit par et dans la pensée, ou en ATTITUDE, HABITUDE, par peur, paresse, etc…
Il s’agit de SE DESALIENER, se libérer. Le plus possible et le plus souvent, libérer et épanouir le mouvement-élan de l’énergie-être.
Et aller au bout des directions prises. En fonction des sensations, là encore, (l’agréable et le désagréable servant de repères) et selon la vitesse dont la connaissance est spontanée.
Vitesse qui est le degré d’épanouissement dans le temps et l’espace.

Ce mouvement-élan, prospectif, de l’être (que je préfère à l’introspectif) fait entrer l’être en contact plus intense, « étroit », « intime », avec l’Autre, le « reste du monde ».
Ce contact crée un MELANGE des énergies-émanations réciproques.

Il est préférable de prendre un rôle actif dans ce mélange, afin de ne pas le subir (lui et surtout ses conséquences) et afin de l’influencer et orienter dans le sens et l’accomplissement d’une HARMONIE constructive, pacifique et agréable, grâce surtout à…la JOIE.

Donc, s’appuyer sur le sensitif et l’émotionnel. Sensations et émotions.

Enfin : à chaque instant, DEGOURDIR et CULTIVER son corps.

Et je préfère savoir peu que croire beaucoup.

Ainsi, tout ce qui précède se résume en ceci : je développe mon propre art martial, que je nomme, par déférence pour les arts martiaux japonais, eux-mêmes issus des chinois : le WASASHI (ou Wasashi-do; Do pour « Voie »)
Wasashi désigne le « SOI », mais aussi un des sabres des samouraïs : faire de Soi un sabre.

En effet, je me dégourdis quotidiennement : matin et soir.
Je me dégourdis, puis m’échauffe puis tend vers des gestes de combat : défense et attaque. Mais, de fait, la plus grande, et REELLE, efficacité en cas de combat réside dans l’OFFENSIVE. Il s’agit donc d’apprendre des offensives, coups; efficaces : rapides, précis, puissants.

Le matin : je m’assouplis, dégourdis, éveille.
Puis, pendant la journée, dès que je le ressens, je me dégourdis.
Puis, le soir, de nouveau je me dégourdis dans la première partie de mon entraînement, puis je passe à des MOUVEMENTS de combat.

Tout ceci tend à m’OPTIMISER pour mieux VIVRE et mieux SURVIVRE.
Donc je peux résumer mes 17 dernières années de vie par un terme : WASASHI
WASASHI dont la devise est : « PRUDENCE et LIBERTE ».
Et la consigne : « Utilité et Efficacité ».

Nous voici donc au dernier de ces 366 jours. Ce fut une année « remarquable ». Les faits marquants : j’ai acheté mon appartement, commencé à mettre en scène ma pièce de théâtre et coïté plusieurs fois avec une fille (on peut pas dire beaucoup mieux…) C’est un bilan plutôt riche et inhabituel pour moi.

Et…l’année qui arrive sera celle…du COQ ! Or, la dernière année du coq avait été extra-ordinaire pour moi : 1993 – le voyage en Tanzanie.
A noter que j’ai tout un cycle relaté dans mes carnets. Du point de vue existentiel-mystique. En grande partie. Et déjà 1992 avait été une année forte, avec l’armée et le point culminant : mon expérience mystique de cette fameuse nuit de novembre…
Donc si 2004 est l’annonce de 2005, comme 92 le fut pour 93, 2005 va être…formidable.

Et ce soir je reçois au moins 15 personnes chez moi pour la fête, dont Xavier M et Jean Charles R. De belles discussions en perspective…

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