conscience 31

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06/01/05 :
Si tu te sens embrouillé, ou t’assombrir, t’obscurcir, t’alourdir, t’échauffes ou te refroidis ou t’énerves, alors c’est que tu t’actualises selon un mode qui ne te convient pas, et même qui te nuit.
Alors, immédiatement, change.
Sans omettre que ces manifestations peuvent être les symptômes de problèmes à résoudre.

Le « Voile » !…Annihile immédiatement, et continuellement, tout ce qui (surtout en toi, et…ENTRE toi et le monde) gêne tes perceptions, tout ce qui te voile, te masque le monde…et toi-même.
De même, quand tu « ne sais pas QUOI faire », fais cela : DISSIPE LE BROUILLARD.

07/01/05 :
Il est inutile, et même néfaste, de t’énerver à cause d’autrui. Au pire, ne sois énervé que par toi, mais pas par autrui.
Garde (surveille-protège et conserve) ton calme, voire ta sérénité.

Hitler dormait entre 4 heure et 10 heure du matin…

08/01/05 :
Simplifie. Droit au but. Supprime tout inutile : mouvement et idée. Et ne cède pas à la provocation, ni d’autrui ni de toi.

L’esprit cherche un objet pour se fixer, à saisir. Aussi, soit tu lui choisis un objet profitable, soit tu ne lui offres pas d’objet et le laisse libre, en mouvement.

09/01/05 :
un défaut c’est une qualité qui pèche par excès.
Pour l’ultime fois, pour bien commencer l’année, je récapitule ce que je sais et choisis pour champ de conduite :
Amour
Prudence et Liberté
Utilité et Efficacité
Donner pour Construire

Et : j’ai 5 défauts :
la concupiscence, la Paresse, l’orgueil, la Colère et la Tristesse.

Cela suffit. J’ai déjà expliqué les significations et conséquences de tous ces termes.
Alors…en avant.

C’est le TOUCHER dont je suis « amputé » depuis toujours. Le toucher qui est le véritable sens de l’INTIMITE. On peut voir, entendre et même sentir n’importe qui mais pas le ou la toucher. De même on peut être vu, entendu et senti de n’importe qui mais pas touché.
De fait, n’ayant jamais eu d’intimité réelle avec une femme, probablement par réaction et compensation je ne cache rien de moi, ne me crée pas d’intimité cachée : je peux tout montrer et révéler et c’est ce que je fais. Jusqu’à rêver de moi tout nu, et jusqu’à sortir tout nu, dans la réalité (la nuit. La fameuse nuit du 10 mars 2002, puis au matin je suis retourné chez mes parents – car nu je n’avais pas la clef de chez moi – sorti trop brusquement – comme une seconde naissance)

De même c’est sûrement pour cela que j’ai découvert et suis parti, me suis créé la voie du TOUCHER-SENS vital, entre l’interne et l’externe, qui fait le « lien » entre l’intérieur de moi et l’extérieur – de moi- et le monde.

Et que, de plus en plus, je me « consacre » au « toucher essentiel », de plus en plus par le mouvement sensible – s’apparentant au taï-chi quand je « m’exerce », dégourdis, mais en fait, de plus en plus en terme de temps.

Mais là encore, depuis « toujours » donc, il y a « maladresse » car je « m’attache », cherche à saisir ce qui n’est pas, n’existe pas, ce qui MANQUE.
Au lieu de ME SERVIR de ce qui EST. Mais…je change…Je deviens plus…pragmatique.

Merveilleux fabuleux MORCEAU – de musique : « A Night in Tunisia » de Gillespie et Paparelli, par Charlie Parker et Miles Davis (entre autres) La version originale, par Dizzie est géniale aussi.

11/01/05 :
Le Professeur Choron est mort, le 10/01. Je propose une minute de vacarme à sa mémoire.

Dépenser moins d’énergie. J’ai l’impression que je suis souvent en surrégime.

12/01/05 :
C’est intéressant d’aborder la réalité ainsi, de ce point de vue : « peut-être vivé-je ma dernière journée »…

« Dernière journée sur Terre »(?) – bon titre.

Continuellement : DEGOURDIR TOUT son corps (dont « l’esprit » (et) la conscience) et ECLAIRCIR sa conscience.

Ce qui me rend accessible (et par là « vulnérable ») c’est ce mélange-intersection entre mon « inertie contemplative », mes désirs plus ou moins refoulés, mes penchants, mes goûts, mon égocentrisme, mon narcissisme, mes volontés, mes « connaissances » et ce que j’estime utile.

C’est la mise en équilibre de toutes ces « choses » et surtout la difficulté de trouver l’équilibre de (entre) leurs interactions qui gêne mes décisions et actes, me rend indécis. Et l’intérêt que je porte à l’avis d’autrui, mon honnêteté et mon narcissisme font que je me laisse trop perturber par autrui.

L’être (et) la conscience est une ou des capacités à SAISIR; saisir-« cristalliser », condenser.
Je veux saisir-condenser AUTRE CHOSE que ce que j’ai saisi jusqu’à présent.
Autre chose, inconnu…

13/01/05 :
L’esprit se crée des pierres d’achoppement, qui sont, très souvent, des souvenirs, fortement chargés émotionnellement, que ce soit dans leur ressenti ou dans le jugement que l’individu porte dessus. Et l’esprit revient dessus, pour créer une gêne – tout au moins tant que l’individu n’a pas résolu les éventuels problèmes ou « traumas » liés à ces souvenirs.

14/01/05 :
Ca y est ! Encore une fois, une lourde erreur que je fais est que je me regarde faire au lieu de regarder ce que je fais.

Intéressant de constater comme il est difficile de mémoriser quelque chose qui ne nous intéresse pas.
Et surtout : comme il est IMPOSSIBLE de se souvenir de quelque chose que notre mémoire a enregistré (car cela a été perçu par notre conscience et fait partie de nos connaissances-souvenirs « latents ») et qui ne nous intéresse pas. Par exemple : la capitale de l’Uruguay…
Comme s’il manquait des « crochets » sur cette information pour que la conscience puisse l’attraper. « Crochets » que seul l’intérêt permet de « placer » sur l’information.
Sinon l’information est en nous mais on est INCAPABLE, vraiment, de la retrouver, sans intervention extérieure. Vraiment intéressant.

Certes ! Aucune énergie à gaspiller avec ce qui ne m’intéresse pas.

15/01/05 :
Chaque instant vécu, surtout consciemment, est un engagement total : entre vie et mort.

Plus je me dépouille de tout ce qui n’est pas moi, plus j’essaie d’être vraiment moi, désaliéné, plus j’ai l’impression que je suis… »du neutre », voire un vide.
Il (m’) apparaît que pour agir il faut un pro-jet, objectif, même s’il est strictement « arbitraire ».
Je choisis de CULTIVER l’AMOUR et de CONSTRUIRE un monde pour le permettre.
Construire et cultiver, à partir de, en commençant par, moi. Me cultiver pour devenir plus clairvoyant et donc plus apte à efficacement construire.

Les 3 livres du monothéisme sont des manuels pour (se) constituer un sur-moi. C’est utile mais finalement aliénant, et cela entraîne refoulement et hypocrisie, dont les conséquences peuvent s’avérer plus fâcheuses que ce qu’ils étaient censés éviter.
Au mieux ce sont des tuteurs, dont il est préférable de se détacher une fois qu’on a assez…crû.

Le cœur d’Ollivier T s’est arrêté. Son cœur ne bat plus.
Ollivier – avec 2 « L » il insistait – j’aimais bien ce gars – homme.
Souvenirs de l’adolescence – que je ne veux pas aller rechercher, là juste à côté au loin.
Merci à lui pour les gentillesses qu’il a eues à mon égard.

16/01/05 :
Anime-toi avec ta Volonté et
oriente-toi selon ton Aise.
…Je n’ai finalement RIEN d’AUTRE à dire.
Pour ce qui est de ta Volonté : renforce-la, en l’exerçant, c’est à dire, de temps en temps en la contraignant, la retenant, en te refusant certaines choses.
Pour l’aise : n’y sois pas aliéné; restes-en indépendant.

Et bien sûr, simultanément à cela et continuellement, développe et entretiens ton acuité. Cultive-la, cultive tes 5 sens. Développe leur acuité en quantité et en qualité.

Voilà tout ce que je peux dire quant à « comment vivre ». Le reste ne serait que croyance. Mais je continue de chercher…

17/01/05 :
Mes maladresses viennent, pour la plupart, du fait que j’essaie d’introduire de l’intensité dans ma vie, de façon inappropriée. Notamment via la concupiscence. Je focalise mon attention et « cristallise » mon être sur de mauvais objets-sujets-CHOIX.

J’utilise aussi la colère et la gène-honte-mémoire à de mêmes fins. Erreurs à ne plus commettre.

Cela me confirme que je me suis « construit » ou au moins habitué à une démarche, un comportement… »orgasmique » : agir, évoluer, progresser en vue d’un paroxysme censé être l’épanouissement, l’aboutissement.
Toujours agir et être tendu vers un but FINAL qui serait l’explosion du plaisir maximal.

Et cela se retrouve en tout. Oui il s’agit bien d’un « comportement-vision orgasmique ».

Or…cela n’est pas le plus judicieux. Cela me semble même être (très, selon les cas) maladroit.

Plus agir dans la CONTINUITE, sans but FINAL.
Et également, simultanément, ne pas être « TROP » : pas d’EXCES.

Cela me semble très important d’avoir pris conscience de ce comportement orgasmique (que beaucoup ont, du reste…)

Il est également utile et même efficace de réaliser et me répéter que je suis PRETENTIEUX.
Réaliser qu’il y a loin des fantasmes, imaginations, désirs, délires, à la REALITE.
Modestie. Véritable modestie : réalisme sans affectation.

18/01/05 :
Que j’arrête de TRAINER…..

Tellement de choses écrites dans mes carnets depuis 12 ans. Si j’appliquais tout je serais…un sage, un bonze, un…meilleur que maintenant.
Oui ?

19/01/05 :
J’ai envie d’écrire : le monothéisme c’est la Voie de l’Ego CONTRARIE (ou même refoulé), le Bouddhisme la Voie de l’Ego REFUSE et le Taoïsme la Voie de l’Ego TOTAL (ou Naturel)

Pour me créer de « l’intensité interne » je me sers de mes souvenirs ayant charge affective-émotionnelle, pour me provoquer des émotions en retour.
C’est là la mauvaise habitude et mauvaise démarche.

Il est peut-être préférable de se détacher de cette quête et volonté d’intensité, qui est une résultante de la « démarche orgasmique » en fait.
Savoir apprécier et jouir de l’existence dans la quiétude.
Et s’il n’est pas utile qu’il y ait de l’intensité, mais qu’on en veuille quand même, alors…trouver l’intensité DU MONDE, EXTERIEURE à soi. Et, soit en jouer, soit s’en nourrir, soit…les 2.

Car je cherche dans « l’intensité, mnémonique » la décharge émotive qui me permet de PLUS me sentir vivant.

Mais c’est une erreur qui égare.

Ca sent les poignées dorées…

La question est : QUE regarder ? Qui signifie : COMMENT regarder ?

20/01/05 :
Etre vraiment « compétent existentiellement » nécessite d’être à même de réagir immédiatement.
Cela demande donc que la conscience soit placée sur le monde et non sur soi. Qu’elle « aille » et non « retourne ».

Manger des falafels à Jérusalem c’est…se faire des falafels à Sion…

21/01/05 :
Certes, je n’ai pas à me plaindre de ce qui… »est moi » au départ. Et que je n’ai pas choisi : ce soi-arbitraire, « imposé » qui se découvre, s’adapte, s’assume et devient « moi ».
Mais cela ne doit pas me rendre béat vis à vis de l’existence dans son ensemble, ni vis à vis d’un possible « Créateur » (ou Créatrice…ou les 2)
Ni me rendre un « acceptant », un « accepteur » qui accepte tout, soumis.
Non, il me paraît indispensable, de la plus élémentaire prudence, de rester méfiant, défiant, vigilant vis à vis de tout; de ne pas être complètement confiant, abandonné. Non. Là encore : rester vigilant.

En résumé : Prudence et Liberté.

De même, à partir du moment où l’on se veut libre, je me méfie également de la dissolution ou fusion avec un « grand Tout ».
Il n’y a pas de loi. Il n’y a que des besoins, des nécessités (qui sont conséquences des premiers) des désirs et des envies; et marquant les « bornes » de l’espace existentiel où tout se manifeste, les douleurs et les plaisirs.
Tout le reste n’est que discours moral, partial et arbitraire.

Et ainsi, le soi rejoint l’universel, mais non par fusion, abandon, renoncement, mais simplement mû par un même (sinon LE même) mouvement, objectif, d’élan existentiel.
Il ne s’agit même pas de parler « d’existence POUR » (quelque chose ou autre) mais tout simplement d’Existence dont une des caractéristiques est le paradoxe d’être aussi libre que péremptoire.
Et sa seule « Vérité » est sa Réalité.

Ainsi, de plus en plus, je m’affirme, non comme un égoïste ou égotiste, le suffixe « iste » traduisant et trahissant l’obscurantisme fanatisme, mais comme un…égo-phile. EGO-PHILE.

De fait : en finir avec l’obéissance.

Quoi ! Toujours quoi. Quoi observer, et quoi perçoit-on du monde ?

24/01/05 :
J’étais en train de penser, en sortant du métro, qu’on se comporte comme du bétail : aussi inexpressifs, mous (sous des dehors d’agitation fébrile) et sans émotion. Et je monte dans le train…ça sent l’ETABLE ! Vrai ! Incroyable. Coïncidence en fait, je pense, (souhaite) le wagon doit être neuf ou nettoyé…Enfin !….

Il semble que la conscience-cognition soit proportionnelle à notre vitesse de déplacement (par nous-mêmes)
Ce qui est normal, vu que nous sommes à chaque instant une « sphère quantité » d’énergie, ce qu’on utilise « d’un côté » manque de l’autre.

Mais ce qui est étrange avec la conscience, c’est qu’il semble qu’on puisse s’en nourrir (ça, j’en suis sûr, en fait) mais aussi qu’elle puisse « s’auto-entretenir ».

Pourquoi si nombreux ?
Toutes ces vies. Ces individus qui, en grande part, se contentent de vieillir (tout en refusant la mort; un comble) et qui « font des enfants », comme « on fait ses courses ou le ménage » : parce que « c’est comme ça ».
Tous ces individus qui n’ont aucune utilité, si ce n’est exprimer et ressentir une « certaine » sensibilité, mais ô combien restreinte.
Des larves et des embryons, des encamisolés : les rues en sont pleines. Ces foules d’avortons d’âmes…

25/01/05 :
Une autre des erreurs que je fais est, qu’au lieu d’adapter MON EQUILIBRE INTERIEUR au « déséquilibre » ou aux « perturbations » (par rapport à moi; dans leurs effets sur moi) extérieures, j’essaie d’adapter le désordre extérieur, ou les perturbations qu’il provoque en moi, à mon équilibre intérieur.
Je fais les choses à l’envers.
Au lieu de partir de moi, je pars de « l’Autre ».
Il s’agit donc de profiter de mon équilibre intérieur, que j’ai réussi à atteindre, et ensuite m’adapter à l’extérieur.

Certains individus cherchent à arrêter, stopper les autres. Ils essaient de les contraindre, les immobiliser dans un « lieu » qu’ils émanent, voire même créent (jusqu’aux…prisons)
Pour le moins, des fois, peuvent-ils influer sur la VITESSE et le déplacement d’autrui.
Encore une fois, tant que nous sommes vivants, nous sommes CONTINUELLEMENT en mouvement.

Il s’agit donc de continuellement SE MOUVOIR, et ce à la meilleure VITESSE. Encore et encore : la Vitesse-externe (mouvements apparents) et INTERNE (« modifications », évolutions internes qui, elles, sont CONTINUES)

VITESSE…Même pas « trouver » la meilleure vitesse, mais plutôt ETRE….non, ça n’est pas formulable avec un verbe. Juste : Vitesse !…

Une grande tragédie.
Non, au pire un petite, toute petite tragédie…Voyez ce que je veux dire ?
Je ne suis pas sûr.
Hé bien, au pire, si tragédie il y a, elle ne dure que le temps de cette vie. Soit 80 ans, 100 tout au plus.
C’est une façon de voir.
Non, c’est un fait. Ce qui fait notre malheur : la mort, fait aussi notre bonheur puisque si c’est elle qui rend tout tragique et dérisoire, c’est aussi elle qui nous en libère et qui évite qu’elle soit éternelle. Car enfin, si la vie était éternelle, avec toutes ses trahisons et déconvenues, si en plus elle était éternelle, là ce serait une immense tragédie.

C’est pourtant évident : profiter de la vie pour jouer la comédie. La comédie de SOI. Et si possible (c’est à dire…très souvent) interpréter l’inattendu, l’imprévisible, l’original, le fantaisiste…DROLE, en toutes les déclinaisons, variantes.

Je regarde « la Cerisaie » de Tchekhov, au cours Florent, et ils viennent de dire : « J’y arriverai ou je montrerai le chemin aux autres pour y arriver »….C’est ce que j’essaie avec ces carnets.

SHANXI région médiévale de Chine.

29/01/05 :
Se débarrasser de la dernière croyance-illusion-erreur : croire qu’il y a quelque chose – un absolu, aboutissement : un…Secret – à découvrir.
Oui, depuis des années je vis dans la croyance-volonté-espoir qu’il y a un état à atteindre, une « situation » à TRANSCENDER. Mais…non.
De même, il y a très peu de raison de RESISTER. Mais il y en a.

01/02/05 :
Je le répète : remplir complètement son espace.

Il n’y a que le plaisir qui vaille, c’est la pure vérité.
Le reste est frelaté.

Ne vous inquiétez pas : l’orgasme n’est qu’une question de timing.
Je vais vous apprendre à être à l’heure.
Je vais vous apprendre à être ponctuel.

J’en suis encore à repousser; au lieu de DEPASSER…

04/02/05 :
Une seule chose à dire, écrire et surtout FAIRE : arrêter de faire semblant; semblant de me vivre et de faire.
Entreprendre moins, mais complètement, jusqu’au bout. Et ne plus simuler ou faire semblant en RIEN.

Hélas, plus tu sais, plus il est préférable de peser chacun de tes mots et même peut-être de te taire de plus en plus. Surtout si tu estimes intéressant la polémique et la recherche de vérité, justice et pertinence. Car chacun te comprendra et te jugera en fonction de ses connaissances et ouverture d’esprit, et la grandeur d’esprit fait apparaître à la plus petite taille d’esprit sa petitesse, et par suite le plus petit esprit juge le grand comme étant petit.

Dit autrement, l’étroit d’esprit accuse souvent autrui de ses propres défauts.

Et aussi, hélas, le petit esprit ne peut nuire au grand esprit, alors que le grand esprit peut nuire au petit, bien que croyant l’aider.

Du reste…je ne prétend pas avoir un « grand » esprit.

05/02/05 :
Donc ! Ni simulation, ni ostentation, ni affectation.
Et plus de Prudence : plus de discrétion. Surtout en parole : plus de prudence. Ne pas en dire trop, ni surtout à tout le monde. Choisir ses interlocuteurs.
Et ne pas oublier que toutes les voies (ni toutes les voix) ne sont pas bonnes. Certaines égarent, nuisent, même si séduisantes.

07/02/05 :
Je sais plus si je l’ai déjà écrit, mais au pire je répète : il n’y a de destin que celui qu’on accepte.
Pas de destin, rien d’écrit.

10/02/05 :
…! Epanouis aisément ta Bienveillance.
Voilà comment je pourrais énoncer ma Voie, le Watashi.

L’erreur c’est le Retour.
L’élan existentiel de l’Evénement est prospectif. Il ne revient JAMAIS en arrière.
Mais comme on peut parler de CYCLES alors il progresse selon un mouvement en spirale et selon l’Espace, la Partie d’Espace où se trouve l’Elan-Temps, il peut permettre, manifester, ACTUALISER le monde, selon certains modes « précis ».

Une « forme » de retour en arrière est la pensée égoïste, ou égocentrique, ou aussi l’hypocrite. Et le REFOULEMENT.

Bref, pour la…dernière (?) fois : EVEILLE et LIBERE TON MONDE.

11/02/05 :
Ne plus s’égarer, « s’aveugler » en soi et/ou dans le PROCESS-PROCESSUS de la pensée. (Je reformule, d’une façon qui me paraît plus utile)

D’accord. J’ai passé une grande partie de ma vie à simuler ma vie : mes accomplissements et mon être. Parce que j’étudiais et simultanément essayais et hésitais et tenais trop compte de l’avis d’autrui.
A présent, plus de simulation. J’ai déjà suffisamment trouvé, et je continue.
Peut-être que je ne « ferai rien » mais au moins je SERAI MOI, et non une simulation, une illusion, une prétention, un fantasme ou une manipulation.

12/02/05 :
Il apparaît que c’est surtout le mental, l’esprit, qui me fait me mouvoir.
Sinon le corps se contente de l’inertie et peut même entraîner l’esprit à sa suite, en inertie.
Bien entendu, tout est LE corps. Mais on peut distinguer ses actualisations en psychisme d’une part, et sensations et mouvements d’autre part.
Il ne faut donc pas mépriser l’esprit, ni le brider ou même brimer. Mais plutôt le débarrasser de ses défauts et « goûts » aliénants, pour le libérer et le faire fusionner avec le reste de l’énergie corporelle.

Dans le même « registre », l’Emprise dont j’ai déjà parlée, est vraiment une réalité à prendre en compte. Elle est assimilable à un nœud coulant qui se ressert du fait de mes pensées, désirs, volontés, envies et selon l’influence d’autrui, la présence d’autrui.
Or, il semble que je peux étendre le cercle de ce nœud coulant, beaucoup, et également contrôler la CONSTRICTION, FIXATION, « prise en masse » qu’il exerce sur l’Energie-Réalité : moi ET autrui.

14/02/05 :
La Vitesse d’actualisation, le mouvement dépendent de l’Intention et Volonté.
Curieusement, il me semble que l’Energie est neutre et tend à l’inertie, ou sinon à un mouvement-soulèvement-jaillissement TRES LENT.

Il s’agit donc de cultiver la Volonté (l’Intention étant plus…spontanée) par la DISCIPLINE. Discipline de l’Attention et discipline des actes.
Et…la Volonté est PSYCHIQUE, mentale.

Prépare-toi au combat mais ne cherche pas l’affrontement.
Ou : prépare-toi au combat mais ne le cherche pas.
Ceci est très important et signifiant…

De même, le juste LIEU pour la Conscience est l’IMMEDIAT. L’instantanéité de la connaissance de ce qui est, dans le lieu où cela est.
Ne pas s’éloigner de l’Immédiat, notamment par la pensée qui nous pro-jette dans le passé, le pseudo « futur » ou l’imaginaire.

Et ME concentrer et « élargir »-répandre à partir de la sensation-connaissance d’être vivant-présent. Le VIVRE…

Il semble probable, évident que j’ai transféré ma quête affectivo-sensuelle dans la quête mystique.
C’est plus une compensation : une substitution. Et c’est, ce FUT (…?) l’erreur. Ne pas abandonner la quête d’Amour individué d’une, et par une, femme. (Cela fait quand même quelques temps, à peu près un an, que je l’ai réalisé)

WATASHI-DO : la Voie du Soi. Ou encore : l’Ego-philie.
Etre un égophile : aimer le Soi.
Jouir de soi. Du Vrai Soi.

16/02/05 : 0h37
Essayer d’être autre chose qu’un velléitaire versatile paresseux et attentiste…?

La Voie Chrétienne n’a qu’un défaut : elle ramollit les êtres. Il est donc préférable de la coupler avec un art martial de type taï-chi-chuan.

Oui, l’AISE est le point de départ ET la référence pour la Soi.
Et chaque acte doit être utile ou au moins avoir un « projet » utile, sinon il n’est que gaspillage d’être-énergie.

18/02/05 :
Etre davantage PRESENT au monde. J’en suis trop absent; égaré dans mes pensées et mon « flou psychique ».

22/02/05 :
La paresse est un glouton insatiable qui engloutit le meilleur champ de liberté humaine : l’acte.

Tout acte (volontaire ou non) est projection de l’être individué dans le monde. Donc 2 choses sont primordiales : l’attention doit être intégralement orientée vers et sur le monde ; et l’énergie-être projetée doit être, de prime abord, gentille, pacifique et si possible gaie.
(Car le monde réagit à tes présence et émissions)

De même, au lieu de se mettre en colère ou s’énerver : RIRE.

La Discipline protège la Liberté.

23/02/05 :
Le ricanement est l’aiguillon du faible. (Au sens de celui ou celle, notamment, qui a trop d’orgueil et pas assez d’esprit ni d’honnêteté pour reconnaître ses torts)

Un des secrets de la Vie : savoir savourer et même se nourrir constructivement de ses douleurs morales.

24/02/05 :
A l’adresse de Dieu : j’essaie de chercher et trouver ta volonté. La certitude qu’il s’agit bien de « quelque chose » EXTERIEUR à moi, qui soit la volonté d’un être créateur conscient et bienveillant.
Mais en même temps j’estime et ai même l’impression que ta volonté est distincte, sinon en opposition, de la mienne et même de moi.
Cela est presque…nécessaire, sinon, si ta volonté et la mienne sont identiques, alors : je suis toi, je suis Dieu.
Quoique…non.
Mais d’autre part, j’aimerais que ma quête de toi, soit autre chose qu’un palliatif à un manque affectif, une envie de gratitude et une volonté de trouver un absolu, qui procure satisfaction et stable plénitude, en réponse à l’impermanence dynamique-continuelle de la réalité.
Bref, j’aimerais avoir une démarche sincère et désintéressée à ton égard.
Et en même temps conserver, garder la liberté qui est mon identité.

Je ne sais pas ce que tu es.
En règle générale, ce que je cherche et PENSE, imagine être Dieu, c’est une exaltation d’idéaux de bienveillance, gentillesse, justesse et justice, soit : un ensemble de valeurs morales qu’on m’a inculquées, dont je reconnais le bien-fondé, sans forcément les faire miennes de façon exclusive ; valeurs morales auxquelles s’ajoutent les capacités : puissance immense, voire infinie, possibilités de grande colère punitive, qui sont probablement des conséquences et « restes » de la crainte et admiration pour le – mon – père.

De fait, je suis trop ambitieux (pour une fois !…) trop gourmand (encore…) Je cherche à connaître Dieu, or pour cela il faudrait se mettre à son niveau, donc être moi-même dieu.

Or je ne le suis pas (ou alors limité, « occulté » par la redoutable et si utile puissance de l’OUBLI…)

Donc il est préférable que je me consacre à une… »partie » de…l’Infini…
Héhéhé…Il est donc nécessaire que ce soit TOI qui m’indique ce qui serait profitable à toi ET à moi. Et ce, de façon indubitable, que je ne puisse me dire « oui, mais il s’agit d’une coïncidence (aussi remarquable soit-elle) » Que tu me fasses, donnes, un « signe » indubitable.

Mais en même temps, je pense que nous sommes libres; et notamment libres de manifester ce que nous estimons…BON (au-delà de juste et agréable) De montrer ce à quoi, selon nous, dans la mesure du POSSIBLE (dépendant de nous et de la « contingence »), peut servir l’Existence. La justifier en somme; et lui donner ses valeurs-repères, définissant ses bases.

Il y a donc, notamment, lieu d’aller AU-DELA de la simple maîtrise du corps (paramètre primordial) et des possibilités « courantes », connues, du monde, pour découvrir de nouvelles voies. Et même : ETRE de nouvelles voies.

C’est bien cela : plutôt que chercher l’orgasme ou le connu, chercher l’INCONNU.

26/02/05 :
Le sage c’est celui qui profite de la Vie sans nuire à personne.

03/03/05 :
Développe-toi sans violence.

Vraiment, « TOUT » est affaire d’ORIENTATION dans la vie.
Où on oriente son être-conscience-énergie. Vers « quoi-où » qui permet l’actualisation en « ça ».

Ce sont les mots, ceux de ma pensée, ou ceux d’autrui, qui m’extraient de la sensation et me plongent dans les méandres d’atermoiements, voire les affres, du psychisme.

Se libérer, se désaliéner des mots.

Hé oui ! Ce dont je ne me suis jamais permis de profiter, ce que, en conséquence, j’ai toujours refusé, est pourtant indéniable et inévitable : je suis « l’EMETTEUR », producteur, la Source de l’Honnêteté et des Emotions de MON monde; c’est à dire ce que je perçois, fais : vis.

Je suis le cœur et le cerveau « axial », l’axe, le pivot, l’AXE et l’Initiateur intellectuel et émotionnel de mon monde.
Je dois me débarrasser de mon maladroit et inapproprié respect pour autrui, et agir, VIVRE en conséquences
Oser assumer.

04/03/05 :
Ce qui m’a également beaucoup perturbé c’est, du fait de ma volonté et quête de contrôle de moi, le fait de réaliser et refuser « d’être REACTION ».
Je me voulais uniquement ACTION. Et en plus je cherchais à obtenir une origine objective, libre, à cette action.

Or, nous sommes également réaction. Tout le temps. A la fois action spontanée – « indépendante » de « l’extérieur » – et réaction, spontanée ou non.
Mais justement il est préférable de ne pas toujours chercher à contrôler via l’intellect la réaction-être, mais plutôt être, laisser être spontané.

Je refusais l’influence, que je ressentais, d’autrui.
Or, cette influence est INEVITABLE, elle est constituante de la réalité, qui est (et nous avec) électro-chimique.

Mais alors revient, toujours, la question : en quoi, à partir d’où et quand, sommes-nous DECISIONNAIRE, volontaire de façon LIBRE, détaché de tout ?
Sinon nous ne sommes QUE CONSEQUENCES et agitation d’un Ensemble et TOUT nous échappe.
Et alors la liberté, le libre-arbitre seraient une illusion ?
Je ne pense ni ne crois pas.
Et c’est justement cela, entre autre, qui est passionnant.
Quel est l’espace et la teneur de notre liberté ? Et par là de…notre être ?

Toujours cette capacité offerte par le « non », le refus…..
Non : Lamed-Aleph, qui en hébreu est l’inverse de Aleph-Lamed : Dieu…

Et en fait, souvent, ce en quoi je suis entravé dans mes réactions, c’est du fait de mon orgueil et ma vanité, qui font que je réagis, non en fonction et comme je SUIS vraiment, mais en fonction de ce que j’imagine pouvoir plaire à la ou les personnes dont je ressens la présence qui devient influence.

En fait, bien souvent, je n’ose pas être moi, par timidité, mais aussi par orgueil (la 1ère étant souvent conséquence du second, chez beaucoup de gens….) vanité, et aussi respect débile (au sens premier de : tordu) maladroit, impropre d’autrui.

Je pense être vraiment sur une bonne voie…

De même, par respect et souci d’autrui, j’allais trop vers les éventuels « adversaires » (en discussions, sport ou autre) par souci d’objectivité j’allais et abondais trop dans leur sens.

Or, ce type de comportement n’est valable qu’avec des individus ayant le même (comportement) ; sinon il est préférable de rester davantage « dans ses propres marques ».

Je supporte de moins en moins cette arbitraire prétention des monothéistes de se croire meilleurs et supérieurs aux « autres »; tous les autres.

En vérité, il faut POUSSER sur les problèmes, de toutes les façons (avec la conscience, la volonté et les muscles – ensemble ou séparément selon les cas) Pousser au lieu de se RETRACTER à cause d’eux.

Bon vin rouge ( Corse) : Clos Signadore – Patrimonio (2002)

De même (…) TOUTE chose RESISTE dans ce monde, et m’oppose une résistance. D’ailleurs moi aussi je résiste. Au monde, et à moi-même…

Fantastique. J’aime percevoir. Etre conscient.
Déambuler dans le château du plaisir,
à travers les corridors sensitifs,
jusqu’au seuil d’alarme,
la douleur, noirs et aigus récifs.
Flirter suavement avec la monolithique tristesse :
la mort.

05/03/05 :
La civilisation occidentale et son fils aîné le capitalisme est une culture de l’EXCES.
Nous sommes TROP. Nous allons trop vite, nous produisons trop, consommons trop, mangeons trop, faisons tout trop. Sauf peut-être l’Amour véritable.
Pas assez d’Amour Vrai et (donc…?) Sale pour trop d’Amour Faux et « Propre ».

Oui, nous sommes englués dans notre trop d’amour propre. Excès d’amour-propre.

Je suis né 3 fois.
La première : le 07/10/69. La seconde : le 02/11/92 et la troisième : le 10/03/2002.
J’estime être vraiment né à moi, le 10/03/2002.

07/03/05 :
La question est : que fais-je pour améliorer mon monde ? Et par suite LE monde ?
Quasiment rien. Certes j’ai participé, activement, au Leo’s Club (« filiale » du Rotary Lion’s Club) puis à Emmaüs (au CHU du boulevard Perreire, puis au Secours Populaire d’Elancourt. Mais depuis…je fais pas grand chose.
Mais…depuis ces vacances de tout le mois de février qui vient de s’achever, j’ai vraiment « travaillé » à me trouver, mon vrai moi – SOI – et maintenant je peux vraiment agir honnêtement.
[En fait, ce que j’ai fait, essentiellement, c’est…m’asseoir dans mon fauteuil et attendre, guetter – parfois pendant longtemps, sans bouger, « rien » « faire » – la moindre VRAIE ENVIE, viscérale, de faire « quelque chose », une vraie force issue du fond de moi pour agir…Car je voulais « revenir à la base », essayer de toucher un « moi fondamental », et après bien des recherches ça m’était apparu comme le moyen le plus évident et plus simple, le plus vrai. Et ce fut…efficace. Une espèce de re-trouvaille, presque « révélation »…]
Essayer d’être plus gentil, plus attentionné, moins agressivement maladroit et moins maladroitement agressif.

Les gens se cachent, se dissimulent, pour la plupart, n’osent pas s’ex-primer, se révéler, se manifester. Ils se cachent.
Moi, au moins, je ne me cache pas. Il n’y a que le méchant qui mérite de se cacher; sinon REVELONS-NOUS.

09/03/05 :
Résolument, je pense (mais ce n’est pas mon unique « explication ») que nous sommes tous et toutes là pour « régler » nos problèmes.
En traitement. Nous sommes des patientes et patients. La Terre est un grand hôpital psychiatrique, ou « existentiel ».
Et chacun, de par sa vie, suit son traitement, et peut trouver son remède et (SE…) guérir.

Ne fais pas tiens les problèmes des autres.

Pour revenir au traitement, comme médecine très efficace il y a les MOTS. Les mots ne servent pas à définir les choses et notamment les…maux, mais à les ISOLER pour les DESIGNER, pour les IDENTIFIER.

10/03/05 :
S’orienter vers l’AISE, et s’épanouir en elle, continuellement.
L’aise qui est en fait l’actualisation optimale de soi, ou l’optimisation de l’actualisation de soi.

Plutôt que se chercher des problèmes et se complaire en eux ou les subir, chercher et TROUVER l’Aise.

Finalement !…Si tu sens que les gens ne veulent pas le contact, quel qu’il soit, hé bien…ne le crée pas. Tant pis.

De même, je « veux » TROP. Vouloir moins et être plus.

Il y a des choses qu’il faut LAISSER. Chacun et chacune les siennes…
C’est peut-être gênant à dire et à savoir mais peut-être que plus tu es libre plus tu es…seul(e).

11/03/05 :
En fait, je viens de « prendre conscience » que mon erreur dans mes réactions était la…PRECIPITATION. Je réagissais précipitamment et plutôt par l’esquive voire la fuite. Par timidité et maladroit respect.
Encore une fois : bien gérer, ETRE SA propre VITESSE et CHOISIR l’orientation et l’actualisation de son être-conscience.
Tout au moins ne pas subir ce que l’on n’apprécie pas.
S’Oser et s’assumer, à partir du moment où l’on ne nuit pas à autrui. Ni subir ni succomber à la pression d’autrui.
Et PAS de PRECIPITATION.

Les inquiétudes, doutes, idées désagréables, hontes, mauvais souvenirs (d’une certaine façon : tout ce qui a trait à la mémoire) ont une grande capacité à provoquer une contraction de l’esprit et par suite de la conscience-énergie et par suite de l’être-énergie.
D’autant plus forte que souvent c’est l’esprit lui-même qui « va les chercher » ou les provoque.

13/03/05 :
La vérité c’est que je suis FERMé au monde. Je ne suis pas ouvert à lui, je ne le laisse pas me PENETRER.
Par refus, par crainte d’être blessé. Alors qu’on ne peut vraiment connaître qu’en intégrant, absorbant, en « avalant », en MANGEANT, assimilant.
Car en pénétrant on dé-couvre, et on se pro-jette « dans », mais on reste CENTRé sur soi, alors qu’en étant pénétré on ressent, et le centre, notre centre même, devient, EST l’Autre, le Monde.
Ainsi est-il probable que les femmes connaissent mieux.

14/03/05 :
Le Jugement de Dieu ?
Nous sommes des humains et lui un dieu, alors je déclare Dieu incompétent pour exercer dans notre éventuel procès.

15/03/05 :
Pour la 100ème fois : il n’y a d’autre destin que celui qu’on accepte.
Ou encore : il n’y a de destin que celui qu’on accepte.

Je l’ai déjà noté : le psychisme cherche continuellement (sauf quand il est bien apaisé, ou quand je le maîtrise plus) à SAISIR des idées, des images, à S’IN-FORMER; et par suite tout le corps suit et subit les conséquences de cette information.

Le gênant étant que j’ai la mauvaise habitude (et le vice aussi…) de saisir des idées, en fonction, influencées par certains « défauts » : colère, « vices », « hypo-masochisme » (hahaha) etc…Plus exactement, je retourne ma part d’agressivité et celle qui lui est propre (à mon psychisme – le psychisme est un tueur et un opérateur de dissection) contre lui-même et contre moi.

Je dois donc choisir l’objet, les objets d’in-formation, ou contrôler la « non saisie » objectale de mon psychisme.
En résumé, encore une fois : il nous appartient de CHOISIR L’ACTUALISATION de notre psychisme.

De même, ne pas oublier que nous sommes un « mode vibratoire », une FREQUENCE qu’il convient de « régler » sur une certaine vitesse (par exemple rapide, HAUTE qui correspond à la joie) La plus lente étant souvent plus grave (dans tous les sens du terme) mais pas toujours (par exemple : dans le cas d’un rire profond, viscéral)
Se mettre plutôt en fréquence « JOIE ».

Enfin et toujours : vers quoi tendre, se projeter ? Vers l’Inconnu, plutôt agréable. Et sinon vers le Connu agréable.

Le tout étant de savoir : quand lâcher prise.

Et pour cela…cesser d’être perfectionniste, et (concomitant…) obsessionnel.

Oui ! Car la Vérité est que je suis trop perfectionniste, exigeant sur certains points, mais en fait ce perfectionnisme est une manifestation d’orgueil; de l’orgueilleux qui veut « tout bien faire » pour être « irréprochable », et ce par orgueil. (Bon, j’ai aussi des motivations plus « reluisantes »)
Et du coup je suis moins exigeant sur d’autres points qui en fait comptent plus.

Toujours est-il qu’il y a déjà quelque temps que j’ai décidé de « me lâcher » verbalement, mais il faut aussi que J’APPRENNE à ME TAIRE. Sinon : maladresse.

Et pour finir (…) : au-delà de moi, c’est l’actualisation de MON MONDE que je dois choisir, en le laissant être, souvent.

Certes, je sais que mes défauts de type… »égocentriques » proviennent de mon déficit affectif mais il s’agit de s’en débarrasser.

Et comme je suis débile, au sens de « tordu », je me crée très souvent des complications, des problèmes, juste pour INTENSIFIER ma vie. Cela, avant tout, je dois m’en débarrasser.

En fait, VOILA ce que je fais…AIS, mon erreur : je faisais comme les conducteurs qui, voulant éviter un obstacle, gardent leur regard rivé dessus et finissent du coup par le percuter.

Non ! Quand on veut éviter un obstacle, on l’identifie, rapidement, et ensuite on regarde AILLEURS, là où on veut aller; et non là où on ne veut PAS aller.

Et cesser la crispation.

[Par exemple…peut-être peut on considérer qu’il soit bon d’avoir un moral comme ses étrons. On dit bien « comment allez-vous ?…à la selle ? » Formule complète du passé, employée par les nobles. Et en anglais « comment FAITES-vous ? » (How do you do ?)
Avoir le moral comme ses étrons : plutôt ferme mais pas trop dur; et pas mou, ni flasque ou liquide.
Pas si sot…(à merde)]

Ainsi : ne pas se crisper sur ce qui nous déplaît ou ce que nous savons être un problème. C’est pourtant si évident et si simple…

Nous appellerons tout ce qui précède : la procédure, non, la tactique de l’Evitement. Ahahah.

Bref, quitte à se DEPENSER, autant que ce soit à se faire du bien !

La France, petit pays, grande nation.
Paris, petite ville, grande capitale.

Oui : dépense-toi aisément…

Quand on a un « malaise d’ego » le mieux est de rire de soi.
Arrêter d’être et de se prendre au sérieux.

Je sors d’un concert de Daby Touré (bien, humain) et il y avait une première partie : un super humoriste, enfin un drôle ! rare par les temps qui courent : MAMANH

16/03/05 :
Pour conclure ce que je disais hier sur Mamanh qui est vraiment drôle, il fait appel à l’intelligence pour faire rire, et non à la grossièreté.
Ca change et fait du bien.
Car quand l’humour est médiocre c’est l’intelligence qui est médiocre.
Et en ce moment trop de pseudo-comique font se complaire les gens dans la grossièreté et la médiocrité.

Notre perception et expérience de la réalité est réellement dépendante de notre psychisme : notre structure psychique. Essentiellement la mémoire et notre faculté : vitesse et précision, de traiter les souvenirs et les sensations.
Et cette faculté dépend de notre potentiel énergétique.
D’où l’importance fondamentale du sommeil, qui repose surtout l’esprit, plus que le corps…

Ah oui, à propos de…hé bien, je dirais juste… »NUS DANS LA PLAINE »…

17/03/05 :
L’essentiel à connaître est d’ordre sensible et immédiat.
Il n’est donc pas nécessaire de chercher, mais plutôt d’agir selon ce que l’on SAIT.

Il suffit, notamment, de ne pas se complaire DANS un état (d’être) qu’on n’apprécie pas, et de CHOISIR son ACTUALISATION.

L’information, quel que soit son type, fait, sinon changer la position de l’axe de conscience, au moins : changer la FORME (ou le « volume ») de la conscience.
Généralement en le comprimant.

Veiller à l’intégrité de notre volume-conscience est utile…
(Car la conscience est « une espèce » de volume sensible)

Tout simplement, je considère que vivre est un CONTACT, une Rencontre, et j’essaie que ce contact soit le plus rapproché et intense possible.

18/03/05 :
Aujourd’hui je réalise bien le défaut que j’ai : j’entre par la conscience, via les sens, en contact avec la conscience d’autrui, et je me place au centre de l’ensemble ainsi formé. Mais tout de suite, quand je le réalise, je me mets en retrait, créant un effet « d’aspiration ».
Pour contrecarrer cela, je peux notamment m’investir davantage au niveau émotionnel – physique.

19/03/05 :
Autre question utile : quel est le problème ?
Et la réponse est : je n’ai pas de problème. Ou alors, somme toute, léger, j’appréci…ais de cristalliser mon être-conscience dans le malaise, la difficulté.
Mais la vérité est que je n’aime pas ça du tout. Donc, vivre en conséquence : vivre l’AISE.

Encore une fois le Sens de soi, l’Elan doit plutôt aller vers « l’extérieur », plutôt que vers l’intérieur.

La « cristallisation » de l’être ne doit pas « provenir » du mental – du moins, rarement.
Il semble préférable qu’elle soit due, et soit une résultante de la rencontre entre le soi sensible et le monde.

Tout en veillant à se débarrasser et ne pas retomber dans les mauvaises habitudes, mauvaises FORMES constrictrices, mauvaises directions, mouvements aliénants.

Décider de s’orienter vers les régions agréables de l’existence et en jouir. Et s’y tenir.

Ce qui est intéressant, notamment, dans les religions, ce sont leurs interdits et les limites qu’elles proposent – ainsi que leurs façons de les proposer.

Il y a quelques années, j’avais répondu à la question d’un sondage de quelqu’un de Paris, « que faire pour améliorer les Halles et Paris ? », « mettre des lampadaires de différentes couleurs ».
Hé bien c’est sur la passerelle St André des Arts.

22/03/05 :
Je suis un adepte de l’anatopisme.

23/03/05 :
J’ai définitivement réalisé hier, à la piscine (j’y vais 2 fois par semaine c’est excellent pour TOUT) que par la suspension de mes pensées je libère mais aussi laisse en suspens une part d’être-énergie de moi. Energie que je n’exploite pas et qui en plus permet ou offre un « espace » accessible à autrui.
Il y a donc 2 raisons d’utiliser cet espace-énergie.
En effet, la part de mon être-énergie qui n’est pas actualisée en pensées peut l’être autrement : actes, sensations…

Mais ne pas commettre l’erreur de chercher DANS AUTRUI, car autrui n’est…pas forcément bien veillant, ou alors pas forcément suffisamment solide pour supporter cela.
Non, encore une fois c’est dans l’Inconnu, c’est l’Inconnu qu’il faut chercher, et cette part disponible de soi, si elle n’est pas nécessaire dans le connu, alors l’utiliser pour l’Inconnu.

24/03/05 :
Toujours cet étonnement, cette stupéfaction et heureusement cet Emerveillement d’être Vivant.

Deux indicateurs, 2 repères pour connaître la justesse d’un comportement, et par suite et extension, d’une Voie : l’effort et l’émotion.
L’émotion pour direction, objectif ; l’effort pour parcours.
Il semblerait que plus tu dois faire ou fais d’efforts, plus cela prouve que tu ne t’y prends pas bien, que tu ne t’actualises pas de façon optimale, que tu te « mésemploies », te fourvoies, même.
Tu es naturel et la nature s’actualise sans effort, très lentement mais implacablement.
On rejoint la vitesse…Et, via, le moindre effort : l’optimal rendement.

Quant à l’émotion, nous privilégierons la Bienveillance. Et si possible la rencontre, voire : l’union.

Ainsi, compte tenu des contraintes, plus ou moins nombreuses et quasiment inévitables, ne pas SE FORCER, ou le moins possible nécessaire.

Tout cela n’excluant ni Désir, ni Volonté. Bien au contraire : la Volonté qui est l’expression dynamique, résolue, active, intentionnelle de l’être, doit être son moteur.
L’être qui est Elan.

On peut aussi dire : dans la plupart des cas l’effort est contre toi. Si tu fais un effort alors c’est que tu ne te diriges pas vers ton épanouissement mais ailleurs.
Ce qui, du reste, peut te plaire…

Il semble qu’il reste préférable de se « concentrer », placer à l' »extrémité » de soi, plutôt qu’au « début ». Privilégier l’équilibre plutôt que la stabilité.

En résumé : je me faisais trop la guerre.
Et de même : cesser de faire le jeu de l’adversité (phrase aussi « profonde », riche de significations que pertinente)

En fait, la réponse à « comment vivre ? » est très simple : en toute circonstance, à chaque instant, il y a une priorité. PRIORITE. C’est à elle que tu dois te consacrer essentiellement, spontanément et…prioritairement. Voire…exclusivement.

25/03/05 :
Définitivement, il est fondamental d’OCCUPER TOUT l’Espace de ta conscience – pour ainsi dire…tout ton Etre.
Remplis ton monde.
Ce qui en anglais donne le jeu de mots : « Fill your world and fell your world. »
« Fill to feel » and « Feel to fill ».
Remplis ton monde. C’est LA que tu dois résister. Résister à la pression d’autrui exercée sur ta sphère identité.
On rejoint le « aller aux extrémités de soi ». Mais doucement, SANS efforts.

Sommes-nous à la surface de l’Univers, ou complètement « pris dans la masse », contrairement à ce qu’on pourrait croire. Je signifie, sommes-nous à l’extrémité de la réalité ou simplement des atomes d’un tout encore plus vaste ?
Non seulement la planète, mais aussi chaque être humain à titre individuel ?

Je viens de réaliser, en me promenant pour la 78563426896ème fois dans les rues de Paris, d’une erreur fondamentale et (donc) cruciale que je faisais quant à l’attention-conscience. Je voulais, consciemment ou non, la guider et la guider avec la volonté.
Or, deux choses : la volonté ne doit s’appliquer que sur des objectifs définis, connus, or on ne sait pas (toujours) ce qu’on va…OBSERVER, contempler dans la vie, surtout quand on se ballade.
D’autre part, l’attention « doit » être libre. Il est préférable qu’elle le soit; ou au moins la sensibilité-conscience doit l’être.
Celle qui est au contact immédiat avec le monde. Sinon, quoi qu’on lui ajoute, allie, cela fait OBSTACLE, filtre déformant, entre soi et le monde et rend de plus la réaction moins spontanée – et rapide.

La sensibilité-conscience est une « Présence à Soi et au Monde », réceptive et immédiate.
Il faut la libérer de tout mental et de toute volonté.

30/03/05 :
Certes, il peut s’avérer très utile de nous considérer tous comme des malades mentaux, des patients en traitements dans la grande clinique de la Terre.
Et notamment, ce qui a été trop négligé ou même ignoré, nous sommes tous et toutes des OBSESSIONNELS. Chacun à sa façon, et avec ses propres « déclinaisons ».
Et on peut considérer que ce penchant obsessionnel est une résultante directe d’une des 2 « constituantes » fondamentales de tout être vivant : la… »préhension » ou « emprise ».
Les 2 éléments sont : l’Elan, qui se traduit en pulsions, volonté, intention et l’Emprise qui, en « figeant », « cristallisant » les particules de matière, permet de créer le corps, l’identité physique (TOUT est physique, nous sommes d’accord. Quoique…) et ensuite aide ce corps à saisir d’autres objets. Et l’emprise permet aussi, par sa faculté de « cristallisation », de former les idées, puis les paroles; tout cela animé par l’Elan.

Elan-Emprise. Elanprise. Et lent prise. Elan et Emprise…Oui, passionnant et plutôt pertinent.

Et vis à vis de l’Elan se posent les problèmes de Refoulements et leurs conséquences, et vis à vis de l’Emprise les problèmes d’Excès.
L’Emprise pouvant servir au Refoulement, d’ailleurs; plus exactement : le Refoulement se faisant grâce à l’Emprise, sur l’Elan.

Et toujours, dans une approche de « quantitatif » et « qualitatif », peut-être que l’Elan est d’ordre quantitatif et l’Emprise d’ordre qualitatif…

Hélas, la plupart des humains se consacrent davantage à l’Emprise, sont plus « dans le domaine » de l’Emprise que dans celui de l’Elan. Donc plus dans le Refoulement (de l’Elan), l’Obsession, les crispations, les comportements et mentalités rigides.
Privilégier l’Elan…

Oui ! J’ai vraiment, « définitivement » trouvé mon équilibre, mon Aise et la connaissance nécessaire que je cherchais. Et peux même dater le « point de départ » : le 25/03/05 vers 18h00.
Bien être, oui. Je jouis, simplement de vivre.

Et j’aimerais trouver une façon moins naïve d’exprimer tout ce que je trouve. Ces « formes naïves » qui me crispent, souvent, quand je relis mes carnets.

Voilà ce que je faisais « avant », pendant longtemps : je restais bloqué sur les problèmes, collé, je m’y attachais.
Je me soumettais à ce que j’appellerais le syndrome de la mouche à merde. Je voletais au-dessus, cherchais et me collais aux merdes.

Ce qui me semble affreux dans cette vie c’est que j’ai l’impression que chaque individu a à affronter quelque chose de terrible, voire horrible, « dedans ».
Mais il semblerait que chaque personne a dans sa vie quelque chose de terrible qui la constitue : soit par l’absence, soit par la présence.
Mais tous et toutes nous avons à affronter quelque chose de terrible.

En gros, « parle-moi de ton horreur, parle-moi de ton manque, je te dirai qui tu es »…Chacun son fardeau, obstacle, ennemi.

Chacun, chacune sa plaie qui nous fait souffrir et mourir et en même temps : jouir et vivre.

Ca fait des années que je pense (entre autre) cela, mais aujourd’hui je décide de le noter.

Et si cette souffrance était le PRIX de notre vie ?

Le prix est le même pour tous et toutes; c’est la monnaie qui change.
Avec et selon chaque individu.
Le prix est le même, c’est la monnaie qui change.

« Ouaip mon pote, le prix de la vie est partout et pour tout le monde le même. C’est la monnaie qui change. »

Et somme toute, pour un Créateur qui serait, malgré tout, soumis à des coûts et à la nécessité de « retours sur investissements » et remboursements, ce serait très habile….
« Voilà je t’offre ta vie. Tu me rembourseras tout en la vivant ».

Robert SAGERMAN : peintre intéressant.

31/03/05 :
En définitive, voilà bien le travers dans lequel je tombais : l’EXCES.
Notamment vis à vis de Dieu. J’étais excessif.
Du reste, il y a tellement de croyants qui sont excessifs….

Somme toute le futur est la marge du présent…

Le Feu (Vital, Intérieur…) : j’attise et je couve…

01/04/05 :
Il est bon d’avoir une CONTRAINTE extérieure; pour nous aider à nous ANIMER, car notre Elan-Energie étant neutre, tend « trop » à l’inertie ou à son simple maintien.

En fait, ce qui a fini par me nuire au fil des années c’est cette volonté d’être le plus… »moi-même », « volontaire » responsable de ma vie et mes actes, car je rejetais quelque chose qu’on ne peut rejeter, celle que je nomme à présent : « l’Echappée Mystérieuse » ou « la Part Mystérieuse » : cette part de nous-même qui nous échappe, une part d’énergie-élan.
Et quelque soit les méthodes qu’on emploie pour la maîtriser et se l’approprier, se « l’identifier », on fait « mauvaise route », car en s’identifiant à elle on devient soit mécanique (et « rigoriste »), soit fou (ou les 2)

Certes on y est aliéné mais ce n’est pas un « mal » en définitive puisque rien de vivant ne peut être autonome et UN, et surtout pas quelque chose de conscient, puisque la conscience nécessite une interaction, nécessite au moins le 2.

Et en cherchant à découvrir ce que je suis, j’ai fini par découvrir et apprendre à reconnaître et sentir cet Elan Mystérieux Indépendant qui m’anime; et appris à l’apprécier. Et…c’est peut-être cela Dieu…
D’autres diront la Vie.
En tout cas c’est Sensible, Conscient, et plutôt Bienveillant me semble-t-il.

Et en fait, quand je me disais et savais à la fois Promeneur et Contemplatif, c’est bien cela : cela me suffit d’être… »véhicule-support-réceptacle » de Dieu.
D’autant que je suis CURIEUX; de tout et notamment ce qu’il peut bien vouloir (faire)

02/04/05 :
Les donneurs de leçons sont souvent ceux qui en auraient le plus besoin.

03/04/05 :
A partir du moment où tu ne nuis pas (surtout à autrui) le malaise n’est pas quand tu es, mais au contraire quand tu n’es PAS toi-même.
Du fait d’autrui, ou de toi-même, ou des « événements ».

Pratiquons la Vagabondanse…
C’est ça : la Vague Abondance.
Oui : la Vagabond danse.

04/04/05 :
Si les fabricants de religions, et leurs interprètes, ont tant vilipendé le plaisir, c’est parce qu’ils savent qu’il est la première, et plus spontanée et plus forte aspiration à la Liberté.

En restreignant, culpabilisant le plaisir, c’est le corps qu’on restreint, c’est l’être qu’on astreint, l’âme qu’on étreint et la vie qu’on tente d’éteindre.

La Vérité est qu’il y a tellement d’Orgueil et d’excès de fierté dans nos comportements, qui de fait ne sont souvent qu’attitudes, que nous sommes manipulés par des réactions d’auto-aliénation.

07/04/05 :
Et toujours cette quête de l’Exceptionnel, du Miracle…
Une déchirure dans l’écran convenu de la Réalité.
Quel prix pour de nouvelles routes ?
Gratuit ! Gratuit, mais plus léger…
Plus simple.

Et ce support sur quoi s’appuyer,
la base, le SURF pour moi Surfeur de la Vague Existentielle
c’est l’Amour. Oui – Surfer la Vague Existentielle sur le Surf de l’Amour.

Oui, maintenant je parle VRAIMENT de l’Amour. Mieux. Cette Présence en Soi, repère et Axe, pour tout Mouvement, toute décision, je choisis l’Amour.
Car sa « bulle », son Volume est chaud, souple, solide et…Puissant.

(Certes)
Je suis la vague, je suis le surf, je suis le surfeur,
mais…je ne suis pas l’Océan.
Et tant mieux !

En finir avec tous les Refoulements.
L’époque de l’apprentissage des disciplines fondamentales est révolue.
Intégrés les murs, assimilés les tuteurs.
Peut-être les briserai-je.

Peut-être
seuls les Monstres sont Libres.
Peut-être
seule l’Horreur est-elle Vraie.
Je sais bien que je pense cela, pour part.
Mais.

La douleur en eau salée pour la soif de bonheur.

Peut-être ai-je trouvé mon Amour trop tôt :
la Conscience.
La Conscience et le Monde.
Le Clown et son miroir déformant.

Et toujours cette ATTENTE.
Faute de mieux, faute d’idées, faute d’envie,
faute d’aspiration, faute d’inspiration,
faute de courage…

Se flatter de penser guetter,
être à l’affût d’une opportunité,
d’une esquive…

La Vérité est que je n’ai pas envie de me ramasser la face dans le caniveau,
de vaguement somnoler mes hivers sur des quais de métro
et des pas de porte glacés.
Pas envie de devoir quoi que ce soit
à des égoïstes hypnotisés d’orgueil égocentrique,
fanatisés de médiocrité intellectuelle.

Je joue donc la Prudence, dans ce monde d’indifférence hostile.

Et puis je suis plus velléitaire que quoi d’autre.

L’Honnêteté du Plaisir.
Oui : Se Vivre Honnêtement Complètement.
Qui sait comprenne…

09/04/05 :
0h54 dans le train vers Epernon. Je reviens d’un tournage de court métrage, de Rémi Bénichou. J’ai attrapé une petite réplique, que j’ai réussi à fabriquer en petit rôle. Prestation honnête, de quelques secondes? Même bien, semble-t-il, aux réactions des autruis.
Content. Instructif.

Plus tard, après dormi; vers 12h00.

Volutes, salaces ou non de mon esprit.
Je me sens Sisyphe de ma vie,
avec ce volume, cette présence,
qui est la sensation centrale du contact entre moi et le monde.
Ce volume qu’il me semble préférable de pousser…

Je crois (oui : crois, pas plus, mais déjà…) en la foncière pertinence du désir et du plaisir. Et en leur spontanée honnêteté.
Mais on nous apprend, contraint à nous refouler et (donc) nous frustrer.
Je crois en une régulation naturelle des désirs et plaisirs des individus entre eux.
Je suis pour une anarchie hédoniste, ou un anarchisme hédoniste.
Ou même un hédonisme anarchique.

La satisfaction des besoins, puis des désirs et des envies, et tous les plaisirs qu’on en retire, sont seuls honnêtes et objectivement, impartialement justifiables, (car) logiques.

Nous admettrons, par unique souci humaniste (qui nous paraît louable, et préférable par réalisme, pragmatisme, utilitarisme, prudence et… »romantisme », poésie) que seul le viol doit être interdit, et poser une limite à toute tension hédoniste.
Viol, vol et meurtre. En clair : toute violence unilatéralement imposée, et subie contre son gré par la ou les victimes.

Sinon, le plaisir est une voie véritable car HONNETE, de connaissance et, par suite, de plus ou moins grande maîtrise de la Réalité.

Car la Connaissance ne doit se construire et nourrir qu’avec la Vérité, qui est formulation de la Réalité, qui ne peut être appréhendée et assimilée que par l’Honnêteté, elle même dépendante de l’humilité.
Humilité et modestie de soi pour soi, et vis à vis du monde.

Aussi, nous préconiserons la plus extrême prudence, donc tempérance, à l’égard de tout propos, idée, concept transcendantal. Nous entendons par transcendantal, essentiellement : la Justice et Dieu(x).
A Justice nous préférerons équité ou équitable, au sens de…proportionnellement adapté : EQUILIBRE.
Et pour Dieu, nous parlerons de Mystère Originel, et éventuellement ensuite, d’expérience, supputations, spéculations et enfin convictions personnelles.

Mais dans les 2 cas, nous éliminerons toute prétention et qualification d’absolu, ou absolutiste.
Considérant que ce qui ne peut être expérimenté sensiblement à volonté, ne peut être tenu pour vrai ou réalité, mais seulement appartenir à la catégorie des hypothèses.

Mais l’hédonisme libre n’exclut pas la Raison. Mais cette Raison sera forgée dans et par l’expérience et le pragmatisme, de soi et d’autrui.

Et non sur une morale honteuse, castratrice, débile, perverse, de refoulement, hypocrite, mortifère, morbide, et culpabilisatrice.

Plaisir et donc (pour moi en tout cas) moindre effort. Voilà une Voie.
Qui, de fait, évite l’excès…

Oui, j’aurais tendance à dire que j’ai enfin appris à vivre. Je considère avoir atteint ma majorité existentielle, ou avoir passé mon Baccalauréat Vie.

Je ne cherche plus la Perception « Absolue » ou « Ultime » mais me contente d’essayer de « bien » jouir de la Vie. De bien ressentir.

11/04/05 :
Une façon de couleur.

Jouer habilement sur la crête entre qualité et défaut.

Samedi soir (le 09/04/05) en jouant des percus avec d’autres gars, à la soirée chez Yohann, j’ai définitivement perçu et compris qu’en percus, et peut-être même en musique en général, on peut…REMPLIR les TROUS.

Je joue, ainsi, de plus en plus VISUELLEMENT. A partir du son, je visualise la structure rythmique et je l’arrange en POSANT des IMPACTS de ci de là, dans les TROUS, ou à la PERIPHERIE ou AU MILIEU.

Très très intéressant. et approprié.

Je vais voir si je peux appliquer cela à la vie en général.
Et j’aperçois et envisage dès à présent de très intéressantes exploitations……

A présent, je puis cesser de PRENDRE conscience, de SAISIR-FIGER (par) la conscience. Et ETRE conscient; conscience.

Oui pour y revenir une dernière fois, j’estime être vraiment moi-même depuis…aujourd’hui. L’étape décisive fut franchie le 25/03/05 mais disons que le jour à partir duquel je m’assume complètement c’est aujourd’hui.

13/04/05 :
Je me demande si quand on n’a plus de haine on ne devient pas un peu…mièvre. Et on manque de réactivité, de ressort.

Et non ! je ne considère pas l’ataraxie comme un idéal comportemental.

J’AIME le MYSTERE et, peut-être encore davantage, sa résolution.

C’est curieux. J’ai pris un cour de trompette le 11/04/05. Trompette que j’ai reprise, mais en fait véritablement commencée en février de cette année. Or ce cours fut très instructif. Franck Righeschi m’a expliqué que l’air doit venir du ventre et sortir sans obstacle.

Et justement, j’en suis là : tout doit venir du centre, du corps, et sortir facilement, sans retenue ni obstacle.
Etonnant cette similitude…

émerillonné : vif, éveillé.
gonadotrope : qui excite les gonades.
pancalisme : doctrine philosophique qui fait dépendre du beau toutes les autres catégories.

Ce n’est pas mes souvenirs et idées qu’il me faut prendre pour « objets » d’occupation et préoccupation, mais le MONDE.
Et trouver l’INTENSITE, notamment émotionnelle, DANS et PAR le monde.

14/04/05 :
Transcendance ? Non.
Mais transe en danse, oui
Vive la Transe en Danse !

Fils d’hier, Père de demain,
je suis la Famille de mon monde.
Les émotions, leurs secrets et leurs mensonges sont ma généalogie.

C’est une bonne façon d’estimer ses rapports à autrui, en considérant ce qu’il fait sous cet angle, en cas de contrariété par son action : « Cela lui est plus agréable que ça ne m’est désagréable ».
Dans ce cas, autant laisser.
Sinon, si « cela m’est plus désagréable que ça ne lui est agréable » alors, intervenir. Ou si cela m’est très désagréable.
L’Aise…l’Agréable.

Avoir un traitement énergétique de sa propre Réalité, et OPTIMISER le Rendement de la DEPENSE qui CONSTITUE chaque instant VECU.
Vraiment ! Tout est là. Voilà ce qu’est la COMPETENCE vitale.

La Vérité c’est qu’aujourd’hui j’estime que JE SAIS VIVRE.
Voilà, ce que j’ai cherché pendant des années. Au moins depuis que j’écris ces carnets, et aujourd’hui OUI : je sais vivre.
Et je continue d’apprendre, expérimenter, étudier, chercher et JOUIR.

15/04/05 :
Je choisis de ne pas STAGNER au stade libidinal de « communion » « psycho-génitale ».

Beaucoup de gens parlent de la Grandeur, l’Immensité de Dieu. Mais…on ne parle pas de son HUMILITE.
De sa discrétion, « petitesse », qui est telle qu’on peut douter de son existence. Il (ou elle, ou EUX) n’est pas constamment à nous rappeler « Hep ! J’suis là »…

Oui. Grâce au Savoir-Vivre, je tends à devenir Gentilhomme.

16/04/05 :
Cette nuit j’ai rêvé d’un cheval bleu. Bleu électrique.

Je ne suis pas Juif, je suis un…Hébreu : littéralement, un « passant », passager, un « qui va de l’avant ».

19/04/05 :
Mais le fait d’avoir…ATTEINT le Savoir-Vivre me laisse sans Projet, ni désir ni envie IMMEDIATE. (Si ce n’est bien sûr de l’Amour avec une femme, mais cela ne dépend pas QUE de moi)

Heureusement, je me mets enfin au Go (depuis des années que j’y songeais mais avais autre chose à faire)
Et j’adore.
Du coup, on peut trouver ça chiche, mais ça me « relance ».
Tant l’âme ou l’être a besoin d’un objet pour focaliser et matérialiser son attention, son intérêt, ses envies, plaisirs, bref son…INTENSITE.

Mais je dois vraiment m’apprendre à faire du Monde – immédiat et dans son ensemble – (objets et sujets) une « cible » pour exercer et appliquer mon Intensité.

C’est du fait de cette « fixation » de l’Intensité, que l’esprit revient sans cesse sur des souvenirs de « types émotionnels ».
De cela, se désaliéner.

Et en fait, on peut s’amuser à considérer que tout le monde est « là » pour « dépenser » son intensité selon le mode qu’il préfère. Que, dans « l’absolu » et « au mieux », toute « vie-histoire » est déclinaison particulière d’une…particulière partie d’énergie du « grand Tout ».

Reste, à chaque instant, à trouver notre façon « préférée » et en même temps optimale de nous dépenser; et aussi à CULTIVER notre « capital-matière » qui se transforme-libère en énergie.

Et « l’acuité du « mal »  » ou « pour » le mal a (sinon « est ») une aptitude à identifier et localiser sa ou ses cibles et à pouvoir toucher droit au but ; que ne semble pas avoir l’Amour. L’Amour semble plus « imprécis » ou en tout cas moins « rapide », moins…VIF (paradoxal, non ?)
Sa tendresse et sa douceur semblent aller de pair avec une certaine lenteur.

Ou alors je dois m’apprendre à avoir un Amour Vif. Aussi vif que ma Haine…

Somme toute, dans la Vie, tout est ORIENTATIONS et PLACEMENTS.

20/04/05 :
Si tu n’as que le rire pour maux tu as le mot pour rire…

Plutôt que TANA LE PRETRE FOU, comme anagramme de mes nom et prénom, je préfère LE PRETRE A TAO FUN que j’ai trouvé il y a quelques jours.

….
Reprenons du « début » – s’il y en a un…
Je voulais laisser écrit : _un « truc » (important, que j’ai déjà écrit dans un carnet) et…NE T’ESSOUFLE PAS.
Puis je suis sorti car cela me semblait nécessaire, pour des raisons.
J’ai marché dans une direction, suis revenu sur mes pas, puis après avoir hésité à rentrer chez moi, fait un peu de footing sur une route, suis rentré dans les champs, ai regardé le coucher de soleil, fait quelques « bons mouvements bien sentis » puis suis revenu sur la route.
Avant d’entrer dans les champs, j’avais avisé un petit « trou » dans un fourré, et après avoir hésité, y étais allé et m’étais dit « Bon ben y a rien », mais avais senti… »quelque chose », peut-être…

Je suis donc sorti des champs, retourné sur la route, et là : zut (je fais vite) un chat sur la route. Je m’approche : une chatte, pleine, grosse. Je vérifie : elle est morte.
Mais…le ventre bouge.
J’hésite…Puis l’amène dans un bout de champ, au bord de la route.
J’hésite…tâte…me « tâte ». Le ventre bouge.

Je décide. Je cours au fourré où j’avais, en fait, repéré du coin de l’œil, des bouteilles en verre et un seau métallique. Fer blanc vieilli. Je fracasse la 1ère bouteille dessus. Inutilisable.
La 2ème incassable : le seau se tord ! Sous les impacts.
J’insiste : non !
Je trouve une pierre. Casse la bouteille. Beaucoup. Je prends 2 bouts de verre.
Je rejoins la chatte. Morte.

Je taillade son ventre, la peau, et un peu mon index droit, puis j’y arrive. Je l’ouvre.

Je sors une partie du placenta. Un petit. Bouge pas, mais je le « sens bien », lui fais rapide un massage cardiaque et souffle dans la gueule.

Puis je sors les autres, tout en massant du bout des doigts le 1er. Il finit par « toussoter » puis bouger et aspirer.

Oui, j’ai coupé le cordon aussi, et les ai tous sortis de leur « poche ».

Finalement : 6. Un seul survit.
Il est noir. J’ai toujours dit que si je devais avoir 1 chat ce serait 1 noir.
Il était 20h30, il est 23h30 il vit.

Je l’ai emmené chez mes parents. Papa pourra l’emmener demain chez le vétérinaire.
Je me disais, avant tout ça, que j’allais sûrement louer un film ce soir et ce serait… »Catwoman ». Etonnant, non ?
Il y aurait tant à écrire…

21/04/05 :
7h10, dans le train. Le chat est vivant. Bien vivant.

22/04/05 :
L’Aise et la Liberté requièrent des efforts quasi permanents; ou UN effort quasi permanent.

La boursouflure de l’ego…qui occulte une partie (sinon tout) du monde.

25/04/05 :
On est lundi soir 23h15.
Samedi, le 23, le petit chat est mort. Mort subite apparemment. Peut-être trop prématuré. Je lui ai fais comme j’aimerais que l’on me fit : déposé au pied d’un arbre. Et une courte « élévation » vers Dieu. Dommage. Je ne veux pas m’attarder. Ca a affecté papa – pas trop, souhaité-je.
Mais ça n’est pas tout, mais j’en écrirai plus, plus tard…

Et aujourd’hui je reçois une réponse FAVORABLE des Editions Bénévent pour mon manuscrit « Un peu avant la frontière ». Super ! Mais à étudier de près…

26/04/05 :
Curieux rêve cette nuit, vers le réveil. Je m’ôtais une espèce de chenille bleue turquoise de sous la peau d’une main (je sais plus la quelle), délicatement pour pas la casser, et j’arrivais à l’extirper entièrement.
Pas très agréable, mais je savais que cela entraînait soulagement, voire libération.

28/04/05 :
Cesser de se PLACER en REFERENCE. (Comprenne qui peut…)

29/04/05 :
Et maintenant…que cherché-je ? En fait, comme depuis longtemps, un OBSTACLE qui m’intéresse vraiment pour et sur lequel EXERCER mon énergie.

04/05/05 :
S’intéresser au Bishnoï (ou Bichnoï) en Inde.
Et Jodpur.

05/05/05 :
On est peut-être sage quand on est vieux, mais surtout on est fatigué…

Des Espaces, extensions, étendues, des sécessions,
contre tout ordre trop obtu.
Je suis le vent de ma pleine vie, (de) ma plaine vide.

08/05/05 :
8 Mai 2005…Fini la paresse ? Mais il s’agi…sait (?) moins de paresse que d’absence de motivation.

Invisible : Libre.

Il s’agit de ne pas confondre Dieu et « ce qui nous plaît ».
Du reste, pourrait-on aimer Dieu, s’il ne nous plaît pas ?
La réponse rapide serait non.
Mais ce qu’on aime est-il (« nécessairement ») Dieu ?

09/05/05 :
Doute d’être un Traître
dans un monde Beauté.
(car) Rien de plus tentant
à briser que le cristal.
Non ?

11/05/05 :
En finir avec ma maladroite et (donc) vaine façon de chercher l’Amour. A savoir : diriger mon attention présence-psychique « au milieu », entre les gens et moi, là où je sens ou IMAGINE (…) qu’est leur propre attention.

Non ! Chercher l’Amour concrètement, par les actes et les dialogues, ou sinon : ne pas le chercher.

Encore une fois : je suis SEUL. En bien prendre conscience.
Mais je suis mieux que cela : je suis SINGULIER. (Déjà écrit, oui…)

Et de même, cesser de s’appuyer là où ça pourrait gêner. Cesser cette MORBIDE, voire mortifère, COMPLAISANCE.
Cesser d’appuyer et, de même, de me traquer là où ça pourrait gêner. En bref, quant à cela, cesser de se déstabiliser systématiquement; d’être son adversaire.

D’autant qu’une fois le Savoir-Vivre atteint, l’être (le mien en tout cas, ah ha ha) se complaît dans une certaine paresse, et par suite, pour s’occuper, finit par se chercher voire se créer des problèmes.

Donc, j’ai atteint le Savoir-Vivre, soit, mais alors raison de plus pour AGIR, CONSTRUCTIVEMENT. Pour moi ET AUTRUI.

Le talent sans travail n’est qu’une forme pernicieuse de paresse.

Servir ! Et ne plus desservir.
Servir l’Amour. (Le) construire. Et ne pas nourrir ni entretenir ma haine.
Et…la pensée, le mental n’est pas mauvais. Il est dangereux, nuance. Mais c’est également lui, ne serait-ce que par calcul, qui crée et développe la tolérance et les utiles valeurs morales qui en découlent.

Et…cesse de chercher, poursuivre, arrêter, toucher, taquiner ce qui te gêne, te nuit, te…tue. Cesse de poursuivre ta mort ! De toutes les façons : par les mauvaises idées, paroles, actes…Et par l’orgueil qui te fait t’EXPOSER à la conscience d’autrui.
De même : cesser d’exposer « psychiquement » ou physiquement, sa faiblesse à la conscience d’autrui.
Poursuis la Vie, poursuis l’Amour.

Ne pas (pour soi et de soi) tolérer l’ABATTEMENT.
Energie, Elan, Allant ! Construire !

Le « laisser-aller » (et) le « Non-agir » n’est pas la Voie. En tout cas pas la mienne.
La liberté se construit sur l’Etre désaliéné (le plus possible – on sait…) avec la Connaissance et la Discipline (acquises par la Prudence…Sinon elle mène à la servitude hédoniste, ou à la mort évitable, ou aux 2, l’1 entraînant l’autre.

Et tant que je serai frustré, je me servirai de l’énergie, qu’est la colère que me provoque la frustration, comme d’un carburant pour des activités bénéfiques.

12/05/05 :
Oui : cesser de jouer le jeu de ma haine, de la subir, de la provoquer. Cesser ce jeu d’auto-masochisme aliénant. Cesser de se chercher ou créer des culpabilités, ou de les ressasser.

Du reste, on n’efface pas une faute. On peut la rembourser, on peut être pardonné, gracié, mais on ne peut l’effacer; du moins de notre mémoire. Et pour des fautes sans gravité c’est alors uniquement notre orgueil, vanité (et) notre absolutisme, perfectionnisme qui nous tourmente, via la honte par exemple.
Il s’agit alors de donner aux fautes ou erreurs leur vraie valeur; et alors on n’a plus à en souffrir, ni s’en faire souffrir.
Cesser ainsi d’alourdir ou flétrir le présent avec le passé.
Ce qui est vraiment important c’est ce qu’on est, plus que ce qu’on a été.

Encore une fois je dois changer de démarche. C’est la Vie et ce qui vivifie qu’il est préférable de chercher; et non la mort et ce qui tue, ou se contenter de s’en détourner.
Non ! Chercher et trouver ce qui VIVIFIE.

Mais, entre autre, si je ne le faisais pas, c’était par crainte d’USER ou nuire à la Vie.
A voir ce qu’il en sera…

De fait, nous avons tous en nous une part de haine-pulsion de mort. Il s’agit donc de me discipliner pour agir et (pour) maîtriser ma haine.

Pour ma part, j’exerc…ais la mienne principalement sur moi-même. Ce qui était (…) un moindre mal.

Je ne me cantonne plus, ne me complais plus dans la position du témoin (même si le plus impartial possible) du contemplatif : je veux AGIR, CHOISIR.
Et ne plus SUBIR mes comportements, processus innés ou induits qui me déplaisent.
Se réformer. Continuellement. Réformer et RE-FORMER.
La FORME…Toute actualisation de l’Etre est Forme.

Ne pas oublier que la principale force de ton adversaire c’est : ta propre faiblesse !

Etre vivant et mortel c’est ne pas avoir de temps à gaspiller avec la mort.

Le Jeu de la Vie – les Règles de la Mort.

En finir définitivement avec la COMPENSATION et toutes ses productions : fantasmes, imagination, frime…
Ainsi, cesser de compenser ses manques, frustrations, déficits, par des productions psychiques. Et, de même, arrêter de transformer nos perceptions et les infos qu’elles nous apportent pour les faire coïncider avec nos désirs.
Non !
Enfin : cesser de suivre, d’aller dans la direction de ce que l’on sait ne pas apprécier, ou qui nous aliène, ou constitue un palliatif.

Ni palliatif ni compensation. Affronter les problèmes et si possible les résoudre, et sinon TRANSFORMER et RECYCLER, comme je l’ai déjà écrit.

Si ma frustration me provoque colère c’est parce que je vois dans (ou de par) mon célibat un grand gâchis.

16/05/05 :
Ne pas s’effondrer ni même s’appesantir sur ses faiblesses, ni s’orienter vers elles.

De même, par rapport à ses faiblesses, ne pas être passif, ni attentiste, ni contemplatif, ni INERTE, ni complaisant, mais au contraire, là encore, être ACTIF, dynamique, EMETTRE, produire des actes, des paroles, même des pensées, bref son énergie, en forme d’Amour bien entendu. Toujours ; quelle que soit la voie ou la FORME choisie.

Je n’ai d’autre énergie psychique (voire énergie « tout court ») que celle d’une centrale hydroélectrique ; avec pour eau, le flux sexuel érotico-génital.
Et, pendant des années je me suis fait barrage (formulation doublement bien appropriée…) d’où une quantité « d’eau » et par suite d’énergie, relativement…conséquente ; ou plutôt : importante.

Et même, pendant à peu près 15 ans je me suis construit « sur » et surtout PAR l’interdiction et le refoulement – ce que prônent la plupart des….INTERPRETATIONS des textes religieux, surtout monothéistes, mais les textes par eux-mêmes aussi…

Les conséquences de ce « raidissement » (hahaha ?) sont « incalculables ». Tous ces refus, ces refoulements, et par suite toutes ces hypocrisies, ces détours, ces mal-êtres…

17/05/05 :
Ne pas se BLOQUER. Et à ce titre, mais si l’on prend la décision de s’opposer à autrui, ne pas le faire en se bloquant-immobilisant.
La Conscience, comme la Vie est en Mouvement.

Ne pas s’arrêter, s’immobiliser, ni…REGRESSER.
L’élan vital, dont la conscience est constituée, est PROSPECTIF.

Or, certaines personnes cherchent, essaient de faire s’arrêter ou régresser les autres. Ne pas leur céder, ni les subir.
Sans faire-suivre leur tactique…

J’ai déjà écrit tout cela mais il est… »capital » de le rappeler.

18/05/05 :
Oui, cesser d’appuyer (ou même : s’appuyer) sur ses douleurs ou gênes pour se sentir vivre. Abandonner ce défaut, cette mauvaise habitude.

Attention !…Je sens poindre…l’Ennui. Du fait que je n’ai plus vraiment « d’objet » de quête. Et que je commence à trouver vain, voire : me lasser, d’errer. Et je n’ai plus d’OCCUPATION qui m’excite.
Et de fait, pour continuer à trouver de l’excitation, de l’intensité, du…plaisir, je me tourne vers…le vice, par ce penchant, ou facilité, pervers très humain, attendu que la Passion-amoureuse – tout au moins, la « meilleure » – semble « se refuser » à moi ; et peut-être moi à elle. (Heureusement, ce « vice » n’est qu’intellectuel, et de très faible envergure, nature, tourné contre moi-même)
il s’agit donc de : ne pas lâcher le « gouvernail » et continuer à alimenter le « moteur »…

Ne pas oublier (ha ! l’oubli…) que l’aise est un choix et un ouvrage de chaque instant.

J’aimerais bâtir des ponts au-dessus de l’Inconnu…
La Réalité ! Je dois continuer, progresser dans mon exploration de la Réalité, DANS la Réalité.

La pensée n’est pas exclue de l’exploration; ne serait-ce que par la mémoire qui permet de…ne pas oublier ce que l’on cherche, se souvenir des expériences passées; et la pensée comme « calculateur » aussi.

19/05/05 :
Encore et toujours, tels sont les paramètres fondamentaux de l’individu : Où est le centre, le point le plus sensible et concentré de la conscience, ET QUE (que suis-je ? au sens de : comment suis-je, deviens-je et que veux-je ?) ressent l’ensemble de l’être ET le Mouvement prospectif, « expansionniste » de l’individu-corps, ET quelle est la VOLONTE SPONTANEE de l’individu, ET quelle est la Volonté de et par REACTION à l’ENVIRONNEMENT, ET l’Energie – qui en fait est l’ensemble ou au moins l’Essentiel de l’Etre – OPTIMISER sa Dépense qui est Vivre, en fonction du SOUFFLE et du CŒUR.
Voilà tous les paramètres qui constituent la Réalité d’un Humain et qu’il doit surveiller et « prendre en compte ».
Localisation de la conscience.
Direction, vitesse (la vitesse incluant et étant constituée notamment par la Qualité et la Quantité de l’Energie-Etre) et forme du Mouvement-Actualisation-Etre.
Nature de l’Environnement : Amical ou Agressif (l’Environnement étant l’Autre : Individus et Objets)
Optimisation du Souffle, et par suite, du cœur, qui est le fondamental rapport-lien de l’individu au monde.

Tout cela peut se résumer par 2 questions continuelles : Où et Comment ?
Auxquelles il s’agit de répondre EN ACTES INSTANTANES, sans donner dans la Simulation-Attitude.

20/05/05 :
La concaténation…

Tout écrit ? Pardonnez-moi, je pratique et préfère l’agogique.

La Musique est DEVANT ; c’est le Futur.
La Sculpture c’est le Présent et l’Ecriture c’est le Passé.

Ce qui m’agace ? Avoir trouvé et être sur le chemin de la liberté et personne avec qui y cheminer.

21/05/05 :
Pourquoi cherché-je un corps ?
Parce que le corps est le Vrai Point de Rencontre, de Contact.

Intéressant de constater, même si facilement évident, que les grandes civilisations étaient sédentaires, même si conquérantes.

De même pour l’individu, une forme de sédentarité est utile pour une bonne édification de base.

Non, je considère qu’il est préférable de ne pas écrire tout ce que je découvre. C’est pourquoi je « ne mets pas tout » dans ces carnets.

23/05/05 :
En admettant que nous soyons animés-vivants grâce à une énergie – le Temps – qui passe en nous 1 peu comme une bande passante et qui peu à peu finit par nous dépasser puis nous quitter, abandonner, nous laissant inertes : morts.
Mais alors, tant qu’on est jeune, c’est à dire synchrone et en bonne santé, pourquoi (et même après, plus vieux, durant toute la vie et pour toutes – ? – les formes de vie) a-t-on BESOIN du Sommeil ?
Qu’est-ce que le sommeil et que s’y passe-t-il ?

Voilà bien la Vérité : je cherche à présent une vraie RESISTANCE sur laquelle EXERCER, appliquer, confronter mon énergie-être.
Mais pas une résistance de type « bête contrariété ». Non. Jusqu’à maintenant la seule Occupation vraiment satisfaisante que j’aie rencontrée fut : l’Angoisse. Qui requiert une mobilisation de toutes les énergies avec une grande tension, pour la vaincre, s’en libérer.

Voilà bien ma (nouvelle) Quête.

De même le sommeil (que ce soit de l’individu ou des cellules) tend à réfuter la thèse d’une énergie – temps et/ou autre – animant l’individu en « s’insufflant » en lui, puisqu’un individu qu’on empêche de dormir finit par mourir, alors que l’énergie serait censée être toujours là, et surtout dans l’univers (dont l’individu est composé)
Chaque individu a donc une énergie PERSONNELLE, individuelle, distincte, au même titre que le corps, du reste de l’Univers.

Mais il est tout de même possible qu’une Energie – Grand Elan – anime tout, permettant le Dynamisme. Elan sur lequel les énergies individuelles « prennent appui ».

24/05/05 :
L’intérêt de la Torah en tant que loi, donc « recueil »…d’interdictions est de donner de BONNES LIMITES.
Puis son explication par les Evangiles permet d’ouvrir le cœur et l’esprit. Sur ces bonnes bases et avec ces bons tuteurs on peut ensuite s’affranchir et commencer à vivre : DECOUVRIR l’Univers.

25/05/05 :
On peut admettre que la Conscience soit l’interaction entre l’Esprit et la Matière-Corps.

L’Esprit a besoin du corps, mais il a aussi une vraie Passion pour le corps. A qui il donne une résonance, et une « raisonnance » (…), un fond, une Sensibilité, et qui en retour lui offre une FORME, une Réalité, une Actualisation.

Mais cela est un peu spéculatif…

26/05/05 :
Vu que je ne suis avec personne avec qui en partager les « fruits », tous les exercices, les pratiques, tout ce que je découvre me sert à profiter au mieux du présent, et à me ménager 1 vieillesse (hypothétique) moins désagréable que possible.

Je commence vraiment à vivre en fonction de tout ce que j’ai découvert, et…c’est utile et efficace. Héhéhé. Cela me rend compétent. Je commence vraiment à dé-couvrir le « monde psychique » et ses influences, conséquences sur le sensible…

Tout est vraiment Energie qui se FORME, S’IN-FORME et se DE-FORME.
Tout est Energie agençant la matière. S’actualisant en Formes grâce à la Matière. Les idées, la pensée ETANT le même PROCESSUS.

Et…la matière elle-même est Energie.

Donc tout est Agencement, Mises en Formes.

27/05/05 :
La Vérité c’est que je cherche une Occupation. (Autre façon de formuler ce que j’écrivais le 23/05/05)

Ainsi, une voie qui me paraît très intéressante est de DEVELOPPER sa conscience au maximum et aller où elle va (car elle c’est moi, haha) dans la limite de…l’HUMILITE.

Aller et être au maximum de ma conscience et de ma VITESSE.

Bref, cesser de piétiner dans les starting-block, et cesser de regarder en arrière et cesser de me contempler de toutes les façons possibles et ETRE CONSCIENT et non endormi ou OCCULTé ou « EN OCCULTATION »…

Quelle est l’Utilité de tout ce que je découvre et des efforts, vu que je n’ai pas de femme à en faire profiter, avec qui partager, et que je ne suis qu’un velléitaire à vagues prétentions artistiques ?

28/05/05 :
Enfin je sais et ai compris.
Je suis 3 : le Sensible-Sentant, le Conscience-Pensée Pensant et le Désir-Désirant-Volonté. Et le tout est et s’appuie et est animé par une Energie.
Et cette Energie est « neutre » : sans Volonté-Désir ni Pensant. Uniquement là, à disposition, pour être exploitée : un Capital.

Et ces 3 déclinaisons actualisations, ces modes d’actualisation, sont en relations les unes avec les autres.

Le mode « Sensitif » semble être dépendant du mode Pensée : la sensation doit être « Conscientisée », Pensée pour devenir Signification, voire prendre Forme. Sinon elle n’est qu’une réaction électrique, chimique : un déplacement d’électrons.

Mais la conscience est aussi une forme, une variation ou complexification – une CONSTRUCTION – de l’information, du contenu énergétique matière-énergie qu’est la Sensation.

La Conscience est la première forme résultante construite par l’accumulation, la répétition de la matière-énergie Sensation.
Ces répétitions d’informations vont finir par établir des FORMES dynamiques réactives (puisque TOUT est énergie) qui sont, deviennent les premiers processus de ce qui sera – est – la Pensée.

Donc tout part de « l’info » qui devient sensation. L’info étant un ECHANGE de matière-énergie entre 2 pôles, donc entre 2 DIFFERENTS – du fait des différences.

La Pensée est (donc) également Sensibilité, une FORME (dans tous les Sens) de Sensibilité, une variante de Sensibilité.

Mais la Conscience – premier stade, première étape d’ORGANISATION, de « mise en ordre » des sensations – puis la Pensée proprement dite, sont des processus sinon arbitraires du moins « figés » , « toujours les mêmes » du fait de leur ipséité de FORME donc de STRUCTURE (qui a la capacité d’organiser, classer, etc…) « constante ».
Et c’est là le « piège » : une fois que les « structures organisantes-organisatrices » des sensations, établies, (qui constituent la Conscience-Pensée) seront établies, elles organiseront systématiquement toutes les infos de la même manière, du fait de leurs structures-formes, dont la Mémoire.

L’individu finira donc par, sinon percevoir, du moins n’avoir conscience que d’UNE seule FORME de Réalité : celle construite, organisée par sa Pensée.
De même, il lui sera quasi, ou souvent, impossible de percevoir quelque chose de radicalement inconnu, car sa Pensée ne saura pas le « traiter » ou alors l’assimilera à quelque chose de connu et donc altèrera la Perception qui pourrait en être faite.

Le Désir-Volonté se décline selon 2 modes : le Désir et la Volonté.
Le Désir est de nature, et à fin, hédoniste. Le désir est Jaillissement et TENSION pour « aller vers » l’objet-sujet désiré, ou – et – pour se l’approprier.
Le désir est une tension-volonté de saisir, d’emprise.
Le désir est peut-être « inné », d’où sa nature pas forcément rationnelle, mais peut-être est-il un « centre émotionnel-sensible » « construit » de la même façon que la Pensée, mais à partir des Besoins, et ce dès la naissance.
L’individu dès les premiers jours ressent et subit les besoins dont la satisfaction « crée », entraîne le Plaisir. L’individu doit probablement distinguer « objet satisfaisant le besoin et entraînant le Plaisir » et le Plaisir lui-même. Il découvre donc le Plaisir et lui attribue de la Valeur.
Il développe donc une Volonté, vis à vis du Plaisir, qui étant lié à 1 quête de Plaisir, prend cette « Nature » hédoniste qui qualifie le Désir.
Ou bien il ne distingue pas « objet » et plaisir, mais quoi qu’il en soit, le Désir étant une résultante du Besoin, voilà pourquoi il est si fort, si « VISCERAL ».

La Volonté est une déclinaison du Désir, mais plus Intellective, rationalisée par la Pensée.

La Conscience-Pensée s’est donc établie à partir de la Mémoire qui est une résultante de « Persistance Matérielle » et du Dynamisme inné de l’Univers-Réalité-Energie.

En conséquence de ce que nous avons écrit précédemment, on comprend l’importance de la…culture, entendons par là l’exercice, le développement de la Pensée, pour augmenter le nombre de Formes-Structures Psychiques permettant d’augmenter le nombre de fonctionnalités ET les capacités d’organisation de la Réalité donc Constructions-Formations, Perceptions de la Réalité.
De même, il est donc nécessaire d’entretenir et développer ses sensibilités.

Il y a longtemps déjà que j’avais noté, du coin de la conscience et de la mémoire, St John Perse.
Et là je viens d’acheter : « Vents ». Ca a l’air FANTASTIQUE.
Enfin de l’ECRITURE ! (Et non du gribouillage ou des inscriptions)

Je continue de préférer la possible erreur du Moi à la possible Vérité du Tout. Le Moi comme poste avancé et reculé de la Liberté. EGOPHILE.

29/05/05 :
Enfin !…je…pense que s’agissant de l’Esprit, il vaut mieux se limiter le moins possible, dans les limites de la Bienfaisance.

30/05/05 :
Ce qu’il n’est pas utile de dire, éviter de le dire.
Plus précisément : éviter d’exprimer publiquement son mépris, même s’il est justifié.

La France a donc voté NON. Victoire ! Double Victoire.
D’abord ce texte qui voulait institutionnaliser l’hyper-capitalisme est rejeté, et ensuite les Français et Françaises se réveillent, imposent leurs choix et volontés et cessent d’accepter et céder au « faute de mieux ». Non ! Ils veulent et obtiendront MIEUX.

Cette victoire marque la fin de la résignation des peuples à l’autorité des financiers et actionnaires.

01/06/05 :
SENS LA Vie et sens TA Vie.
Et à partir de ces « bases », ORIENTE et CONSTRUIS ton Bien-Etre.
NE TE FUIS PAS. Améliore ce que tu sens avoir à améliorer mais NE TE FUIS PAS.

Le Psychisme, et ses influences sur l’Etre est tout entier question de FORMES, STRUCTURES.
Et ces structures sont contrôlables : on peut décider de leurs constructions et de leurs formes.

De fait, beaucoup de RAPPORTS dans la vie, notamment beaucoup de « rapports humains » se situent (hélas…?) au niveau, dans, le psychisme, et sont donc affaire d’édification de formes-structures : organisations des énergies constituant chaque individu et émanant (volontairement ou non) de lui.
En cela, on note l’incidence, le rôle de la mémoire et des habitudes.
Ainsi certaines structures communément admises constituent ce que l’on nomme : des règles, des codes, voire la morale, jusqu’aux lois.

Aussi l’Emprise (qui donne toujours lieu à interrogation : « l’avons-nous ou se fait-elle, « s’agit-elle » malgré nous ?) doit s’exercer, notamment, sur la constitution de ces structures, ou leur non constitution.

De même, comme nous l’avons écrit le 28/05, la conscience elle-même est un agencement de l’énergie : une structure.

Enfin, vraie erreur : ne cherchons pas à TOUT et TOUT le temps CONTROLER.
Erreur dangereuse (très) à de nombreux titres.

Vivre le Soi Présent et non le Soi Passé.

Oui, tout est là :
se concentrer sur ce que le Soi veut
qu’est le Soi ? Etudier la Conscience.
l’Emprise
et le MOUVEMENT, dont Soi et le Tout.

Le Mouvement : « libre » ou « laisser-aller » : SUIVI, ou orienté ou maîtrisé ou même : décidé. Ou SUIVI parfois et orienté parfois…
Voilà le sujet d’étude.

Oui je suis vraiment un THEOPHILE. Au sens d’ami ou même « amoureux » de Dieu.
En ce que, compte tenu de ce que je connais du monde, j’estime que le, ou la, ou les, Créateur a eu raison de créer le monde.
Mais si coupable il y a, pour tout crime, en DERNIER ressort c’est le Créateur le coupable.
Il s’agit donc de le protéger. Et de plaider pour Lui.
Voilà aussi pourquoi je réfléchis tant au « crime ».

Oui c’est moi qui m’OBSCURCIS; qui obscurcis mon « volume cognitif ».

02/06/05 :
Et RIS DAVANTAGE de TOI !!! Sacrebleu.
Je suis encore beaucoup trop GRAVE. Tellement grave…D’un type de gravité qui tient de la vanité et de l’orgueil.

Voilà bien la nouvelle direction, « projet » : devenir moins grave.

03/06/05 :
Le manque de plaisir et d’occupations qui m’enthousiasment m’ont fait m’égarer. Entre autre par un égocentrisme.

Le manque, toujours lui.
Il ne s’agit pas de compenser (et s’illusionner pour)

Maintenant je décide d’être attentif au : MOUVEMENT.

Oui, toujours cette erreur de « suivre » ou se « réfugier » dans le plaisir, « faute de mieux ».
Cesser l’hédonisme systématique et l’égocentrisme.

Aise et Mouvement…
L’égocentrisme étant souvent une mauvaise orientation du « Mouvement Personnel ».

Peut-être vaut-il mieux à présent moins rentrer dans des explications et noter les mots, comme autant de repères.
Ainsi :
Mouvement, Vitesse? Emprise-Cristallisation-Conscience, Influence.
Rire-Humour, Orientation, Immobilisation, Colère, Provocation.
CONTINUER.

………
Ca y est ! Cette fois…OUI !

L’ELAN…Je fus, j’ai été maladroit…Je le serai encore, mais…j’accomplis…

05/06/05 :
Qui n’occupe pas sa place, occupe celle d’autrui…

06/06/05 :
L’être-énergie s’actualise en se « cristallisant » en FORMES.
Il s’IN-FORME, en fonction le plus souvent de STRUCTURES MEMORIELLES (issues des expériences passées les plus marquantes) D’où l’on redécouvre l’importance de se débarrasser des habitudes inutiles.

Or, d’une part : on peut CHOISIR de s’informer ou non en telle ou telle forme.
D’autre part on peut choisir de NE PAS s’informer du tout et être uniquement un être-énergie-corps, sans « FIXATION », juste FLUIDE.

Cela est EXTREMEMENT important.

De même, le MALAISE est une espèce de « boule » généralement localisée vers le centre de soi, que l’on doit REPOUSSER, pour qu’elle ne nous OBSTRUE ou OPPRIME PAS. Malaise « de soi » ou provoqué, imposé par autrui.
Et il ne faut non plus se « cristalliser » en cette boule, ou mélanger son « information » à elle, ne pas s’in-former en elle.

Et ne pas se laisser arrêter, ni même ralentir par elle; dans notre Mouvement-Actualisation continuel.

Ainsi la question se pose : Dieu est-il autre chose qu’une Structure Psychique, établie, créée à force de lectures et de spéculations ?

J’ai parlé de l’Energie. Or, il me semble que l’Energie est essentiellement… »neutre »; au sens de : stable, sans déplacement, sans…EVOLUTION (?) Elle est « disponible », « à disposition ».
Par contre, il me semble qu’il existe un Elan. Un élan qui à la fois est Energie et, animant l’Energie est DIFFERENT d’elle.
C’est cet Elan ou Mouvement, qui semble m’animer et animer l’ensemble de l’Univers qui me fascine. Peut-être y a-t-il aussi différents élans, mouvements; un par « objet » en mouvement, distincts les uns des autres (pourquoi vouloir toujours tout unifier ?…)

Ainsi ma Conscience est toujours en mouvement, même quand je ne pense à rien.

Cette espèce…d’honnêteté des chats. Honnête comme un chat…

07/06/05 :
Il me reste à me débarrasser des derniers oripeaux de la frime. Ceux issus de l’imagination : fantasmes, compensations, etc…
Ces oripeaux encombrants.

Soit je rêve, soit je dors…REVEIL !…

Malgré l’Univers pour encrier et ma Vie pour plume,
je n’ai jusqu’à maintenant que griffonné
quelques vagues saillies.

08/06/05 :
Et arrêter de se convaincre, de jouer vicieusement à se convaincre qu’on a un malaise, un problème alors qu’on n’en a pas.
Arrêter de se servir du malaise pour se sentir vivre.
De même : trouver l’INTENSITE ailleurs que dans la libido ou la honte-humiliation.

C’est ce que je nommerais le « psychisme conflictuel » ou d’opposition… »oppositionnel ». La plupart des gens agissent ainsi, se construisant par opposition.

Enfin, en cas de trouble personnel, NE PAS « SE » CHERCHER EN OU SUR AUTRUI.

En règle générale, cesser le NARCISSISME PROJECTIF (ou « de transfert » – terme moins approprié) sur autrui.
Cesser de se chercher dans l’Autre.

Voilà bien la « dernière » erreur que je faisais.
Et dans le même genre, j’exposais, j’interposais ma « présence » – surtout psychique – entre moi et mes interlocuteurs. Surtout ma présence-conscience « COUPABLE » ou honteuse ou qui se complaisait en tant que telle.
Ceci dans un mélange d’orgueil et de mortification.

Ce que je viens de comprendre c’est que ce que je faisais c’est identifier et canaliser mes inquiétudes, toute inquiétude ou plus, dans un souvenir que j’avais choisi comme…gênant, et j’assimilais et focalisais systématiquement mon attention dessus, et le projetais sur autrui via la « présence psychique », en l’ayant à l’esprit quand j’entrais en contact avec autrui.

En fait, j’identifiais, « incarnais », in-formais mes doutes, inquiétudes et…CELLES d’AUTRUI, en ce mauvais souvenir.
Intéressant…
Là encore, cette volonté ou ce besoin qu’ont les gens « d’INCARNER » la Réalité, de l’Identifier.

Encore une fois une de mes « thèses-explications » de la Vie est que nous sommes tous et toutes des PATIENTS. Avec chacun et chacune notre Vie pour TRAITEMENT.

Je viens de passer 2 heures avec Michaël V. Je l’aime bien. Rencontré en Thaïlande en 1999 (voir Carnet d’en-train correspondant, héhéhé)
On se voit parfois. Une fois par an. Ou une fois tous les deux ans….
Le cas typique, a l’exposé de son… »contexte », dont on dirait : « il a tout pour être heureux ».
Il va se marier avec la femme qu’il aime, qui l’aime, depuis près de 10 ans.
il envisage de faire des enfants.
Il est en passe d’être…médecin ! (Rien que ça…) Il voyage. Il a acheté son logement et…il se dit pas heureux, ou au moins insatisfait !…
Les humains…

09/06/05 :

10/06/05 :
Tout le monde se mange…
Et je dois bien avouer que je me savoure. Voire : me gave.

Oui je me suis trouvé un effort.

11/06/05 :
En somme, je suis un… »modulateur ». Modulateur des fréquences universelles. Et en fonction de ces modulations, je (me) produis des réalités et des activités.

Je ne me satisfais pas de n’être qu’un ŒIL. Héhéhé…

Tous ces efforts pour arriver à…être libre dans un monde d’enfermement. Dans un monde d’aliénation.
Tant d’efforts pour devenir courant d’air entre des murs.

13/06/05 :
Pour la dernière fois (…) : ne pas orienter et mener sa conscience là où on n’apprécie pas, et surtout ne pas s’y ATTARDER. Et si on s’actualise en PENSEE(S) ne pas s’y attarder non plus. Donc ne pas s’appesantir, attarder sur ses problèmes, ni les exhiber, ni les projeter sur autrui, ou entre soi et autrui.
Etre fluide, continuellement. Spontané.
Ne pas bouder le plaisir, son plaisir, mais ne pas s’y aliéner.
Et ne pas se placer au centre du « monde des consciences » mais, au moins, s’émettre et se mettre DANS le monde.
Enfin, placer son attention DANS et SUR le monde, et non en et sur SOI.

Bref, être VRAIMENT soi-même. Le plus possible, dans la limite du respect d’autrui…au risque de déplaire à autrui.

Ne pas crisper une partie ou toute son attention (via la mémoire), son Emprise, sur un souvenir désagréable, ou une gêne ou honte ou défaut. Se dénouer, se libérer.

Ce qui est capital, FONDAMENTAL c’est de n’avoir ni pensée ni discours « EXCLUSIF » : qui exclut ce qui ne va pas dans son sens, n’est pas en accord avec lui.
On peut dire qu’un tableau comporte du jaune et parler du jaune, mais cela n’exclut pas et ne REFUTE pas qu’il y ait aussi du bleu, du rouge, vert, violet, etc…

Trop de gens se contentent d’un seul avis par sujet, une seule vision, une seule approche, et par suite excluent et combattent tous les autres avis. Grave erreur, à mon sens.

De même, il est préférable de se garder de l’IDEAL-ISME, de l’ABSOLU-TISME, qui, assez semblables, peuvent prendre beaucoup de formes.

Avons-nous une dette envers Dieu ?
nos vies en sont-elles l’acquittement ?

En finir avec la dette divine.
Du reste, jusqu’à preuve du contraire, et même, par principe (sinon nous lui serions « co-existants », voire…con-substantiels) on ne lui a pas demandé notre existence, donc on ne lui a rien demandé.
Il s’agit de sa part d’un acte gratuit, et s’il n’est pas gratuit, on n’est pas obligé de lui rembourser, vu qu’on ne lui a pas demandé, qu’il nous l’impose.

Et au-delà : en finir avec la MANIE théiste. La préoccupation, le souci divin.
Qui, d’ailleurs, ne sont peut-être, et Dieu lui-même, que MEGALO-MANIE. Orgueil et prétention.

Préoccupation, obsession, délire d’égocentrique, de paranoïaque, de schizophrène.

La névrose théiste ?

Reste que, de tout ce que j’ai lu (Bible, Coran, Bhagavad Gita, Upanishads, Dhammapada, Tao Te King, Vedas, etc…) seuls les Evangiles m’ont vraiment paru contenir de la connaissance qui me semble DEPASSER l’expérience, la sagesse « populaire », commune… »vulgaire » (au sens propre et premier) Les Evangiles et les Proverbes et Ecclésiastique.

Je reviens vers la discipline, sinon je « stagne ».

En somme, voilà la question pour chacun (et chacune, bien sûr) « quelle est ta discipline ? »

S’appliquer (surtout dès qu’on n’est plus ISOLE – plutôt que « seul » – dans un endroit en sécurité) à continuellement PERCEVOIR le monde; notamment afin d’être réactif de façon optimal, et afin de ne pas être égocentré.

Développer ainsi son VOIR (on retrouve Castaneda…) qui n’implique pas que les yeux…

Et pour mieux percevoir le monde, il est nécessaire de se désaliéner de l’influence de la MEMOIRE. Sans la rejeter systématiquement.

C’est là l’ASTUCE : (encore une fois) le premier et principal obstacle entre soi et le monde c’est SOI !…

Et ne « JAMAIS » s’apitoyer sur son sort.

A présent je ne cherche plus : j’EXPLORE.

J’ai « définitivement » identifié que beaucoup d’illusions, délires et fantasmes sont le simple produit de jeux de l’ego avec la mémoire (qui lui est constitutive, d’ailleurs)
Un « retour à la base » facile, logique,…habituel.

14/06/05 :
2 de Pique.

Toujours ce rêve, fantasme, vague projet…VELLEITE – quoique non : un peu plus – de m’installer en Tanzanie, dans la région du N’Gorongoro et d’y bâtir un bar : l’APA U SASA (Ici et Maintenant)
Avec en plus des boissons, dont beaucoup de jus de fruits FRAIS, la musique à la carte que les clients peuvent choisir, plus piste de danse et estrade pour concerts et spectacles…

Cela me revient de temps en temps, comme présentement…

15/06/05 :
Cette magnifique et paradoxale course contre le Grand Stop que sont nos Vies…

Ce que tu DECIDES être ta faiblesse, devient ta faiblesse.

Le meilleur Sens pour l’Elan et la Conscience est PRO-SPECTIF et non RETRO-SPECTIF.

La simple vérité, dont mes spéculations depuis 2-3 semaines ne sont que des conséquences, est que : je me refuse à quitter le stade-rôle infantile.
Je me refuse et/ou ne parviens pas à ne plus être qu’un enfant. (D’ailleurs j’ai plusieurs fois rêvé de bébé dont je ne savais quoi faire, et encore dernièrement)

Ainsi je ne quitte pas le rôle commode, et incommode, de l’enfant entouré d’adultes.

Je continue et me complais, à la fois, dans une recherche d’affection, et une recherche de jugement, voire de sanction.
Et je refuse d’assumer mon pouvoir, mon énergie, ma force. Plus exactement, je n’ose le faire pleinement.

Oui je recherche affection et jugements et avant, bien que par devers moi m’en défende, l’ATTENTION.

Cesser l’INFANTILISME !

Là encore, cela s’explique facilement. Etant frustré d’amour, le fait d’être jugé et critiqué est une façon, certes morbide, de recevoir de l’attention. Et c’est celle dont, par maladresse (de ma part) et faute de mieux, j’ai pris l’HABITUDE.
Complaisant MEA CULPA…
Jusqu’au vice masochiste (égocentrisme, égotisme morbides) à la mortification.
Le Trouble Obsessionnel du Comportement, le TOC de coupable.
Et je ne pense pas qu’il faille le qualifier de « typiquement catholique » ou plus largement « chrétien ».
C’est plutôt un « défaut » récupéré par les églises, oui.

Après tout, j’ai cherché, et obtenu, l’Aise, le Savoir-Vivre, la Maîtrise et la Liberté, et je ne les assumerais pas ???

Je ne serai plus, je ne suis plus fainéant de moi.

Et fini aussi le petit garçon boudeur…

En bref : tout est subjectif, suggestion et…sujétion.
Hahaha.
Ainsi : ne pas se (interrompu. Le lendemain je ne sais plus)

16/06/05 :
Surfer en apesanteur
sans doute ni peur.

17/06/05 :
Savoir ne pas faire d’autrui un piège.

Kind Addiction…

J’ai trop écouté pour…me voir. Maintenant je veux VOIR et pour cela : REGARDER.

Or c’est mes pensées que je regarde. Si j’essaie de ne pas me regarder, alors…je ne regarde plus.
Et je recommence à écouter, et de fait : regarder mes inquiétudes et fantasmes et refoulements, etc…Notamment.

Abandonne les miroirs, gamin.

18/06/05 :
L’œil (ou les yeux ?) de la conscience, celui qui permet de VRAIMENT voir – et même…trans-voir – est occulté; et du coup ne voit pas, rien.
Il est occulté par…SOI.
Ou plutôt il est RE-tourné vers SOI.
Je commence vraiment à DE-tourner mon regard; à l’orienter vers « l’Extérieur ».
C’est une vraie (au sens propre) REVOLUTION.
Elle date d’hier.

19/06/05 :
Rester insensible devant la ferme opulence d’une poitrine féminine ?
De grâce, soyons honnêtes : la vie n’est pas une hypocrite et son mâle côté bande.

Je suis encore un excessif.
Je garde trop, « thésaurise » trop. Je me retiens trop, et par conséquence, déborde maladroitement.

Et je place mon orgueil dans ma part de possible malfaisance. Que je m’imagine, par complaisance, être très grande.

Je place et construis mon orgueil dans la méchanceté (et, c’est un fait, j’en ai peu) et je me cherche « par là », « en cela ».
C’est là mon vice, ma PERVERSITE. Mais elle n’est qu’orgueil et vanité, ainsi que prétention.

Je continue à m’empêcher de vivre, surtout pleinement.
Notamment par ma recherche, mes tentatives d’atteindre « le point et instant ZERO de mon être » – tout en continuant à pratiquer le même type de conscience, donc bi-partite. Donc résultat impossible.

20/06/05 :
8h00 du mat. Encore trop GRAVE…

Encore une fois, en toutes « dimensions », toutes FORMES d’ACTUALISATION, ne pas faire ce qu’on ne veut pas ni ce qu’on n’aime pas.
Ne pas s’y laisser aller, ni complaire, ni subir.

D’où, bien entendu et par exemple, éviter de « faire le jeu » de l’adversaire, de celui ou celle qui se pose comme tel (sauf si cela s’avère utile. Mais c’est plutôt rarement le cas)

C’est pourtant extrêmement simple : ce n’est pas à moi d’aller vers Dieu, puisque…je ne sais ce que…C’est.
Mais je peux me rendre disponible, et…DIGNE, selon MES critères, de le ou la ou les rencontrer. Voilà.

En règle générale, éviter d’attendre et/ou guetter le CONTACT d’autrui. Ne pas « aller chercher » son agression. Ne pas non plus se mettre complaisamment en état de faiblesse.

Et, se désaliéner des structures psychiques qu’on a associées à chaque personne. Très important cela.
Car ces structures psychiques entraînent des « pensées réflexes » vis à vis de cette personne, et par suite, des comportements réflexes aliénants.

D’ailleurs se désaliéner de TOUTES structures psychiques (ce qui ne signifie pas les éliminer)

Peut-être que pour bien écouter il faut regarder, et pour bien voir il faut écouter.
Ou encore : une bonne écoute est un regard et une bonne vision est une écoute.

21/06/05 :
Que Vive l’Eté !

J’entre dans une nouvelle phase de la DESALIENATION.
Plus radicale, car plus véritable, plus active, agissante : se détacher de toute influence malveillante d’autrui; de toute malveillance, tout simplement. Ne plus (accepter d’) en être le jeu.

23/06/05 :
Après tout, autant être pleinement honnête : ce qui me stimule vraiment, m’intéresse, me passionne et m’excite c’est étudier et découvrir le monde.

Donc ! Me consacrer à cette étude au maximum de mes capacités, sans plus me restreindre, limiter ou ARRETER (pour diverses raisons) comme je l’ai trop souvent fait.

Dans la limite du respect d’autrui, bien sûr.

En AVANT !

Et un dernier point…être RUSé.

24/06/05 :
Ne pourrait-on définir la névrose comme un narcissisme masochiste, avec TIC mnésique à tendance morbide ou mortifère ?

Oui je préfère être imparfait et quelqu’un, plutôt que parfait et personne.
Ou encore : je préfère être quelqu’un d’imparfait plutôt que personne parfait. Ou encore : imparfaitement quelqu’un plutôt que parfaitement personne.

Oui, le « tout » est de ne pas « piéger » ni laisser « capturer », ni même manipuler, sa conscience.

Peut-être que j’aimerais être une bête, dans ces sauvages contrées urbaines.

Un chien chez les fauves – ou un lion parmi les moutons.

Déjà l’impression parfois d’être un aigle entouré de poules.

26/06/05 :
Pourquoi j’aime les femmes ?
Parce qu’elles sont subtiles.
J’adore la subtilité. Il est indigne de traiter grossièrement des êtres subtils.

J’adore le Ridicule. C’est un très sain rappel à l’ordre de l’humilité, de la simplicité et de l’humour.

Signalons ce risque, dans mes progrès d’Eveil et de Désaliénation qui entraînent un… »redevenir un enfant » : le fait d’en retrouver aussi les TRAVERS. Boudeur, voulant être centre d’affection, volonté de reconnaissance, découragement facile, vague à l’âme, etc…
Attention : être semblable à un enfant comporte aussi des risques.

27/06/05 :
Tout est à bâtir et bâtissable : l’humeur, l’Amour, les projets, l’Histoire.
Sinon…on n’est qu’un pantin, un film, une feuille dans la rivière.

Résolument, la Solitude ne doit pas être vécue comme un facteur de tristesse mais comme un facteur de Liberté.
De même, la Solitude ne doit pas être considéré comme un fardeau, ni une fatalité, mais au contraire comme des ailes et comme un choix (puisque et tant qu’on a pas trouvé la personne… »idoine »)

Donc, ne pas se lamenter, ni se plaindre mais au contraire aller de l’AVANT d’autant plus résolument que rien ni personne ne nous retient.

Revenir à l’AISE…
Et à L’EFFORT-OBSTACLE qui y mène.

VOILA ce que je VEUX faire : travailler (pousser) cet effort-obstacle qui mène à l’AISE des gens de ma sphère cognitive.

L’hypocrisie, c’est bien cela qu’il faut traquer et extirper de soi.

28/06/05 :
Ne pas se tromper : l’angoisse est l’Appel de la Liberté.

Oui, fini l’hypocrisie et son frère le Refoulement.
Au pire : recyclage de l’énergie-désir-volonté, au mieux ACTUALISATION; mais plus de refoulement et plus d’hypocrisie.

Il est temps de ne plus GRAVITER autour de la BLESSURE (narcissique ou non) de l’ABSENCE d’AMOUR.

Ce qui compte est l’AISE, et ce qui est indispensable pour l’obtenir est l’harmonie entre mon actualisation et celle du reste du monde.

Ainsi n’ai-je et ne puis-je vraiment compter que sur moi.
De fait, je laisse Dieu ou Déesse, ou LES divins à….eux-mêmes. Chacun sa place et chacun son domaine.
Mon domaine c’est l’humain. Je suis.

Le Temps est venu de vivre PAR moi-même. Fini les références.
Fini les PUERILITES.

Finie ainsi l’espèce de CONFIANCE TACITE en « ce qui m’arrive » (et) en l’avenir.
Je ne suis pas inquiet mais je ne compte plus que sur moi.
Je suis vraiment sans attente, ni croyance, ni espoir.
Enfin si, un peu « d’espoir », à titre… »absolu » : l’espoir d’un « after death » plutôt radieux, notamment, mais sans compter dessus.
Plutôt une volonté bienveillante et sans raison, « acausalement » optimiste.

Magasin et vendeur de musique sympa rue LAMARCK.

29/06/05 :
Bien que je m’en défendisse à l’époque, je me souviens avec quelle crédulité, cette naïveté mêlée d’espoir (apeuré ou non) j’accueillais et même cherchais les livres, autrefois.

J’enterre, mieux : je dissous mon crédule. Fini la crédulité.

Je préfère l’abîme de l’honnêteté aux (pseudo) sommets de la croyance. D’autant qu’il ne s’agit pas d’abîme mais de plaine, solide et fiable : la Réalité Sensible.

J’en suis bien là : la fin de l’enfance. L’enfant est un humain plein de croyances, d’espoirs, de rêves, de mythes et de peurs.
Et…je n’ai plus rien de cela.

Mais, en même temps, je n’ai jamais été aussi librement enfantin : à savoir, aussi innocent par ignorance, libre par spontanéité, gentil par communion.

En fait ce n’est pas enfant que je ne suis plus mais FILS.
Fils de la société humaine.
Je ne suis plus Fils, je suis enfin ENFANT DE LA TERRE, et même ENFANT DE L’UNIVERS.
Ainsi !

29/06/05 :
Hier j’ai racheté « Ainsi parla Zarathoustra ». Vais-je enfin réussir à le finir ???

Cesser de fuir ou nier les CONTACTS (notamment « psychiques) avec autrui. Certes on peut ne pas s’y ATTARDER, même les refuser et « aller ailleurs » porter son attention-conscience ailleurs, mais ni fuir ni « se bloquer » ni subir, ni nier.
Pour cela rester « CLAIR », « EVEILLE », et ne pas « s’obscurcir », « s’éteindre », se refermer dès la contrariété.

Oui, bien se rendre compte que, très souvent, notre pensée est majoritairement un ressassement, retraitement, analyse de notre mémoire.
Bien comprendre comme nous sommes « enfermés », accaparés et obnubilés par notre mémoire.

Mais…la Conscience semble être indissociable de la capacité mnésique.
On pourrait même considérer que la conscience est une faculté particulière de la mémoire.
Une faculté de type… »émergente », animée et constituée, notamment, d’un mouvement orienté vers « l’extérieur », vers autre chose que le souvenir.
Alors que la mémoire est une capacité, faculté, CONSERVATRICE, de « retour sur soi » de la matière.

La mémoire « retourne à la base », alors que la conscience, dans sa « déclinaison attentive » peut s’éloigner de la « base ».

C’est notamment cette capacité de mouvement et d’éloignement qu’il peut être bon augmenter; le côté conservatoire étant « inné », propre à la matière « solide ».

Plaisant ! Je sors de la piscine, passe devant un magasin Célio, vais voir, au cas où, trouve 3 chemises à mon goût, me dis pour faire un compte rond à 100 euros je vais prendre un t-shirt, et le caissier m’annonce…un montant inférieur, qui en plus est mon code de carte bleue !!! Ha ha, très frais !…

Femme, je n’ai envie ni d’une boîte ni d’un casse-noix.

01/07/05 :
Et pourquoi ne pas considérer que PRESQUE tout est erroné ?
Commençons du début : Présence et Ignorance.
Mouvement(s)
Pour ce faire : Bienveillance (pour Soi et autrui) comme unique Loi (enfin une loi POSITIVE)
Honnêteté pour Conduite.
Utilité et Efficacité comme Repères
(Plaisir et Douleur comme Résultantes)

La Curiosité comme « aiguillon », en Qualité.

Sans oublier « Prudence et Liberté » comme devise.

Et…l’INCONNU pour orientation.
L’Aise édifiante pour But.

Tout livre est, au maximum, un tuteur. Et comme tel, doit être abandonné, passé un certain stade, sinon il finit par étrangler.

Et se garder de l’empathie…Hors l’Amour en couple.

De FAITS(s) il semble que la SINGULARITE (et non la solitude) soit davantage…ce qui me convient; sinon mon idéal.

Le gars qui souvent écrit une phrase dans le métro à Montparnasse, a écrit aujourd’hui : « Tu es ce que tu cherches ».

Admettons que ce monde ou chaque monde ait et même soit un Dieu qui cherche à DEVELOPPER un… »projet »…
Si j’étais Dieu, quel projet voudrais-je développer ?

02/07/05 :
L’éjaculation n’est pas le plaisir, la sensation que je préfère.
Non. Je préfère, par exemple : une bonne discussion, soutenue et profonde, ou encore me promener dans Paris, ou encore une réflexion solitaire intéressante, ou nager, ou caresser, pétrir un corps féminin. Bref, plein d’autres sensations.

Par contre je préfère éjaculer à manger [en fait, non] Et peut-être apprécié-je autant éjaculer que boire.

Oui, cesser d’attendre « l’inspiration » ou chercher « la base » d’où démarrer.
Cela encore scinde l’être.
Mais être-agir ou être-non agir. Etre, action et décision sont UNE seule et même chose.

Peut-être que Dieu est « la grande Absence » : tout ce qui n’existe pas, le « négatif » de cet univers.
Ainsi, tout ce qui est n’est pas lui (peut-être en provient-ce mais ce ne l’est pas)
Ni espace ni énergie ni matière, il est « Tout Autre ».

Pour être équitable, pour….
Hé ! Chacun sa courbe, mec…

Le bonheur est un ennui vicieux ?

La réponse à ma question d’hier, mon projet si j’étais Dieu, ce serait de développer la maîtrise de « l’énergie existentielle ».

Et c’est d’ailleurs mon vrai projet. (Mais je ne me prends aucunement pour Dieu)
Développer ma maîtrise de l’énergie existentielle, oui !
PAR et POUR une de ses actualisations les plus intéressantes : la Conscience.

Et tout cela dans, par et pour la Bienveillance.

04/07/05 :
Discipline ! L’élan produit l’élan.
Sinon, si je ne produis rien, je serai comme un athlète qui s’est beaucoup entraîné pour se renforcer et perfectionner et…qui ne concourt pas. Qui piétine et piaffe dans les starting-blocks, ou derrière les cordes du ring.
…Inutile en fait.

Il est préférable d’agir, quitte à se tromper; cela est plus humble.
Tandis que ne pas agir pour éviter de ne pas réussir ou en attente ou quête d’un « idéal départ » c’est en fait de l’orgueil.
Arrêter les atermoiements.

05/07/05 :
Oui, excessif encore j’ai été depuis des années.
Ayant appris à maîtriser, au moins en partie, ma pensée, j’en étais venu à trop la réfréner.
Tel un pilote qui, ayant découvert le frein et le point mort, s’y complaît « outrageusement ».

Mais ne pas oublier que quand on pense on ne TRANS-VOIT plus. Plus on pense moins on perçoit le monde extérieur instantané, immédiat.

C’est quoi le secret du bonheur ?
Soi.

L’homme sert de SUPPORT à la femme (pour sa conscience) et la femme sert de FORME à l’homme (pour sa conscience-aussi. hahaha)
Elle presse (de l’extérieur) , il pousse (de l’intérieur).

Dans le « Que sais-je » : « La Chine ancienne » de Jacques GERNET, il est fait mention au début du chapitre II « La Préhistoire »…. »Dans la Chine du Sud, l’existence d’une race de Pithécanthropes géants qui avaient 3 à 6 fois la taille humaine. […] à rapprocher du « Gigantopithèque » du Kouangsi proche du Méganthrope de Java ».

Etonnant. Cela me rappelle, du coup, l’histoire du couple de géants mentionné dans « Le troisième oeil » de Rampa (pas sûr du nom de l’auteur. Vérifier. Ai le livre)
A étudier…

06/07/05 :
Pénible et étonnant le nombre d’animaux écrasés sur la route entre Gallardon et Epernon.
Chaque matin j’ai ma morbide livrée de chair éclatée, mutilée, en allant au travail. Plaisant…
Vous connaissez le palet beauceron ?
Vous prenez un hérisson qui traverse la route, et « protss » une voiture. Puis 2 puis 3 puis comme ça pendant 3 jours. Vous ajoutez un peu de soleil et vous obtenez le palet beauceron : idéal pour décorer une cour ou paver une allée.
Une critique : existe en coloris unique.

La tristesse est un épanchement morbide, mièvre et affaiblissant, qu’un Chercheur ne doit pas se permettre.

Oh ma chérie, il te sort ce soir ? Qu’est-ce que tu vas te mettre ?
….Lui !

07/07/05 :
N’oublie pas une chose, ô humain, c’est que tu peux CHOISIR ton, ta, ou tes dieux.

08/07/05 :
Occuper toute sa place et construire.

Et résister et repousser toute op-pression.

Certains ont un rapport à ce qu’ils croient être Dieu, qui est en fait une dangereuse névrose obsessionnelle infantilisante de type phobique.

Pour l’instant j’ai laissé tomber « Zarathoustra ». Ca me fatigue tous ces donneurs de leçons sentencieux; qu’ils soient mystiques, philosophes ou les deux.

C’est un fait que je n’ai jamais eu peur de la mort. Mais j’ai également toujours été jeune, donc statistiquement elle est plutôt « loin ».
Mais même, je ne m’estime pas assez pour, ou plutôt je n’attache pas assez d’importance à ma personne pour être désolé de ma mort.
Quant à mourir, je trouve inutile d’avoir peur de l’inconnaissable. Et pour moi la mort étant la fin de la conscience, je suis mort à chaque sommeil.

De même, le fait de n’avoir jamais été aimé et n’avoir jamais aimé m’a permis de toujours relativiser ma petite personne.
A quelque chose malheur est bon…

Cesser deux choses : de me réfréner et…d’être excessif.
Simplement, dans la limite du respect d’autrui, M’ACTUALISER PLEINEMENT. (Encore…)

10/07/05 :
Fourbissons nos armes pour la Reine.

Rencontré une « kinésiologue » dans le train qui m’a dit qu’une étude a montré que 99% des dyslexiques n’ont jamais marché à 4 pattes…

12/07/05 :
Dans la nuit du 09 au 10, vers 2h00, des… »gens » ont tenté de voler ma fidèle Fiat Panda, et n’y parvenant l’ont INCENDIEE !
Moi qui ne me résignais pas à la vendre, m’en voilà débarrassé.
Du coup, ça va faire mal aux économies…
Enfin je m’en occuperai la semaine prochaine. Je pars demain pour une randonnée sur la chaîne des volcans en Auvergne. Enfin ! 10 ans que j’en rêve. Depuis « l’expérience mycologique » avec Laurent K, sa Laetitia et « mon » Annie.
J’y vais avec Patrick, Jean Charles R, Matthieu M (frère cadet de Xavier) et Aude, une amie de Jean Charles.

La Beauté des femmes est-elle proportionnelle à la Force des hommes ? Et, ou, vice versa ?

25/07/05 :
Beaucoup de choses accomplies depuis le 12. Au minimum : je suis parti 5 jours en randonnée en Auvergne avec Patrick, Matthieu, Jean Charles et Aude. Puis au retour ai acheté une Ford Ka. La voiture que j’ai « toujours » voulue.

Et je reprends l’écriture de mon premier roman : « Si j’avais été (un) humain ».
Commencé le 06/07/05.

J’écris comme je sculpterais : d’abord de grands coups pour ébauche puis je peaufine et cisèle.
Alors qu’avec le théâtre, plus facile, j’écris tout d’un coup.

26/07/05 :
La Sagesse ? Jouir sans nuire.

La Vérité c’est que c’est Dieu qu’il faudra défendre au « Grand Jugement Final ». Si Dieu et Jugement existent…
Et je le défendrai, car il a eu raison de créer le monde et d’offrir à chacun et chacune des opportunités. Il ne l’a peut-être pas fait avec une ou des intentions pour chacun et chacune, mais dans et par un vaste pro-jet.
Et chaque individu a des capacités et des opportunités.

Et certes, il y a des ratages et des ratés. Et des « mieux lotis » que d’autres.
Mais, d’abord il y a POSSIBILITES objectives et impartiales, et ensuite je ne distingue pas de réelle, indéniable MALVEILLANCE.

Sur l’ensemble de l’humanité, cas par cas, cas pour cas, vivre est…tout de même mieux que ne pas vivre.

Merci à Dieu ! (Même si je sais que mes croyance et gratitude ne sont peut-être rien d’autre que de l’infantilisme et qu’il n’y a pas de Dieu ou même dieux et déesses. Je n’exclue pas cette possibilité)

Ce fonctionnement qu’a le mental (qui EST le mental ?) : de tirer des souvenirs gênants de la mémoire et de les ressasser.
Ou de se créer des problèmes, dialogues difficiles, simplement pour s’exercer, pour…LUTTER.
Pour FIXER l’attention.

Le mental est vraiment un…tueur, un PREDATEUR.

Mais j’ai bien réalisé que le mental n’est qu’une ACTUALISATION, une « déclinaison » particulière de mon « énergie-être ».
A moi donc de mieux gérer ma Vie « dépense-actualisation de mon énergie-être ».

Encore une fois : l’ORIENTATION, et le choix d’actualisation.
Libérer l’attention du mental. Surtout de son agressivité.
Mais ne pas, en contrepartie, perdre le dynamisme.

Se libérer de l’agressivité et de ce que je nomme, pour résumer et simplifier, la « perversité » du mental.

Alors certes on peut considérer que si mon énergie-être s’oriente et s’actualise, entre autre, en ces « formes » psychiques néfastes, c’est par goût. Car ça l’attire et lui plaît.

Oui, et c’est bien en cela qu’on peut parler de perversité.
Mais on peut considérer qu’il y a, un « goût pour le Mal », mais aussi que l’on a en soi, qu’une partie de soi est…l’anti-thèse du reste.

On est et a son ami et son ennemi en Soi. Et toute notre vie est un dialogue, une dialectique entre le Soi Amour et le Soi Haine, entre le Soi Vie et le Soi Mort, et par suite, entre l’Amour de Soi et la Haine de Soi. Et d’autrui. (Deutéronome 30 : 15 et 19)

Nous sommes comme une galaxie avec le Soi Amour Vie Astre en suspension continuelle autour et au-dessus de gouffre, abîme, Trou Noir de l’anti-Soi Haine Mort.

Et il me semble avoir « découvert » qu’une des forces, constitutives, du Soi Amour Vie est le Mouvement.

Se servir de ce que je nommerais la « dynamique du vide ».
L’ATTRACTION du « mal », de la perversité, est une force qui attire la conscience, via l’attention pour l’amener soit à l’inertie (paresse, passivité, soumission) soit au méfait.
Exploiter cette énergie pour se « relancer », « rebondir ». Comme un surfeur utilise la chute de la vague pour accélérer et se déplacer.

Cela dans le cas (« considéré » ou réel) d’une perversité DISTINCTE de notre Soi « BON » « véritable décideur » et acteur.
Mais également dans le cas d’une perversité inhérente au Soi.
Enfin bref, j’ai pas envie de tout expliquer; l’essentiel est : la Perversité (on aura compris mon emploi du terme) est une énergie qu’on peut utiliser, à contrario, pour une activité bienveillante.

27/07/05 :
En fait, tout est question d’HARMONIE.
Et notamment d’harmonie entre l’équilibre interne et le « reste du monde »..
Il s’agit donc d’HARMONISATION.

Mais cette harmonisation ne doit pas être effectuée au détriment de l’harmonie(-équilibre) interne.
Ou alors dans un processus dynamique, exploitant le déséquilibre entre soi et le monde, en récupérant, utilisant l’énergie produite par le différentiel, l’échange entre les deux « systèmes ».

Depuis l’âge de 16 ans (et même depuis « toujours » en fait) je me suis peaufiné pour me forger physiquement et psychiquement . Pour me construire; notamment me construire et acquérir un ensemble de connaissances afin de développer une sagesse qui me permette de produire des idées et des ouvrages présentant un réel intérêt « édifiant » ou édificateur pour l’humanité.

Sans prétention ni orgueil, mais au contraire pour servir l’humanité.

Et il me semble, j’estime être parvenu à un stade de développement en vertu duquel je m’autorise à commencer.
De fait, je devrais prochainement sortir mon premier livre, je commence mon premier roman, poursuis mon poème « épique amoureux » et commence mon « projet politique ».

Pour cela, cesser d’être velléitaire, bien sûr, mais il me semble que je parviens peu à peu à me discipliner.

Il serait bon également d’éliminer définitivement le ton NIAIS dans mes carnets.

28/07/05 :
Et si la majorité des croyants étaient des gens ayant souffert d’un déficit affectif dans leur prime enfance, ou un traumatisme narcissique en rapport avec l’autorité parentale ou plus généralement un mal vécu vis à vis des parents ?
A étudier…

Encore une fois il me semble que l’on peut considérer, estimer même qu’il n’y a ni DROIT ni Justice. Mais du Possible et de l’Impossible, et par rapport à eux : des Capables et des Incapables, avec Capacités et Incapacités.

Oui je travaille à mon projet politique, qui transcende l’Anarchie et que je nomme : l’HOMOLOGUIE. Constituée de et par des homologues.

29/07/05 :
Content ! Je suis de plus en plus résolu à agir et j’agis. Me servant notamment de la discipline pour optimiser mon activité.
Je commence à produire des écrits.

Que je sois un génie ou non n’est pas à prendre en considération. Ce qui compte c’est ce que je fais; moins ce que je suis.
Et je ne pense pas être un génie. Je considère être un humain qui essaie et commence à réussir à exploiter au mieux ses capacités. Et concernant ses dernières, je ne pense pas en avoir plus ou de meilleures que la « moyenne », mais au moins tenté-je de les optimiser.
Sinon, tout le monde a une part de génie, puisqu’une part radicalement, irréductiblement différente d’autrui, et peut donc être le meilleur en cela, puisque sans concurrence. Héhéhé…

16h45 pas de train. Un gars (probablement) s’est suicidé à la station Bellevue. On imagine la vue, effectivement…

30/07/05 :
L’intérêt du livre c’est qu’on peut formuler exactement tout ce qu’on veut exprimer; et ce, sans être interrompu intempestivement.

31/07/05 :
Ne pas négliger les artistes :
ils sont les antidépresseurs de l’âme.

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