conscience 36

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01/08/06 :
J’en suis là : je suis (re)devenu un Viveur.

Tout ce que j’ai pu « découvrir » et noter dans mes carnets, finalement ça me sert à quoi ?
Pas grand-chose !…
Si je vivais en fonction de toutes ces « connaissances » utiles je serais…Aise.
Mais finalement, si : c’est et fut utile car tout cela a servi à M’EDIFIER.

C’est pourquoi aujourd’hui je peux écrire que :

LE VIVEUR SE VIT SON MONDE

– – –

Ne pas être dupes de notre capacité d’interpréter ou même…«(re)modeler » ce qui nous entoure en fonction de nos préoccupations.

02/08/07 :
En fait, lorsque l’on ne se sent pas à l’aise ou pas d’humeur …« propice » (…) le mieux est de :
CHANGER DE FREQUENCE VIBRATOIRE.

En effet, à chaque instant on peut se sentir…être-énergie à un « certain niveau », le terme qui correspond le mieux est : on se sent vibrer.
Hé bien cette vibration, on peut la CHOISIR ! Cela rejoint d’ailleurs le fait de choisir son humeur.

Par contre, il faut maintenir l’effort de changement ou déplacement pendant quelques temps (plus ou moins court selon le cas) sinon on revient au « mode vibratoire » initial.

Se mettre ainsi, par exemple, en « mode joyeux » ou « mode jubilatoire ».

Il me semble que cela se passe au niveau de la poitrine. Le cœur, probablement…

De même, il me semble très intéressant de se choisir des personnages (sans tomber dans la mythomanie ou la schizophrénie) et de les interpréter.
Pour SE vivre autrement. Aller au fond des nouveaux MOUVEMENTS propres à ces personnages; au bout de leur voix, vocabulaire, etc…

Cela, en plus, rend moins accessible à la « classification » par autrui, ou même à « l’immobilisation ».

Et vraiment : agir IMMEDIATEMENT en fonction du Savoir instantané, dans chaque situation.
Au lieu de me mettre en « suspens expectatif ».
Etre moins contemplatif et plus ACTEUR (dans tous les sens du terme)

Car c’est bien là mon erreur principale : je continue de chercher et me considérer totalement ignorant, alors que j’ai atteint le stade du « Savoir immédiat – par Communion ».

Ainsi, et de même, concernant mon célibat, je suis plus à TRAINER l’idée (vieille) de sa douleur, que la douleur réelle qu’il provoque.
Et même, je m’alourdis, me « grève », davantage avec l’idée de la douleur qu’avec la douleur elle-même, ou même : la cause.

Car…le célibat n’est en fait pas si pénible, compte-tenu de ma vie de « chercheur ».

C’est surtout un, éventuel, souci – celui de la « filiation », de la perpétuation…
Je puis m’en débarrasser, si je ne m’apitoie pas trop complaisamment, trop…jouissivement sur moi-même comme un petit garçon contrarié…

Car enfin, tout est clair :
Parmi tout ce que je cherche et fais, si cela ne me permet pas de vivre plus agréablement, alors…ça ne sert à rien ! Je perds mon temps, ma vie, mon être.

La seule vraie question – si question il y a – c’est : est-ce que ça m’aide à mieux vivre ?

Et par extension, la seule question est : Suis-je AISE ?
Si non, alors CHANGER strictement, immédiatement et inflexiblement. (Mais attention : changer ne signifie pas FUIR)
VOILA du pertinent !

Il est possible que beaucoup de femmes soient « spontanément » des Viveuses.
Alors que la plupart des hommes doivent DEVENIR des Viveurs; atteindre ce stade.
Peut-être parce qu’égarés dans le « faire » au lieu d’être dans le « ressentir » et « être ».

Tout de même, d’une certaine façon et en partie, toutes mes pré-occupations existentielles, tous mes efforts, ma quête est en fait un dérivatif, un palliatif à mon célibat qui fait que ma vie est vide et vacuité.

Mais en même temps, je suis réellement PASSIONNE, « DEVORE » par…(Me) Vivre.

Quand on est fatigué et/ou que tout notre être et journée semble… “maussade”, le mieux est de se donner un OBJECTIF et d’y tendre.
Cela ECLAIRE.

La liberté c’est passer de la piscine à l’océan.

L’erreur (que je…fis) est de passer le Savoir – la connaissance immédiate via les sens « non-mentalisés » – au traitement, à l’analyse de la pensée, capacité discriminatrice.
Se contenter du Savoir immédiat – sans recours-comparatif de la mémoire – et…se vivre.

03/08/07 :
Cette excellente question, peut-être même la seule valable : « Oui, mais concrètement ça sert à quoi – ce que je fais ? » (à part m’occuper…mais…vainement)

Du reste, je me mets très (trop) souvent « en retrait », en suspens, je me distingue, m’extirpe de « l’Evénement d’ensemble » dont je fais pourtant partie.

Dès que je PRENDS conscience de moi je…m’exclus, un peu, d’une certaine façon, de l’Evénement : le Réel immédiat.

Il me semble que je dois RE-FUSIONNER avec l’Evénement Immédiat.

En tournant mon Attention et mon Intention VERS le Monde extérieur à mon corps.

Mais le (mon) défaut est de vouloir, et faire, consciemment ou non, VERBALISER le RESSENTI du monde. Le formuler et (par suite) le formater-formaliser.

Avec le travail sur la conscience, qui a accru aussi un défaut très humain, je me suis encombré de moi-même !

Ce que je cherche depuis longtemps c’est…trouver ma PLACE, mon positionnement par rapport au reste du monde.
Positionnement véritable : PHYSIQUE-ENERGIQUE, non mental, ni « sémantique »-verbal.

Finalement, quand on est obscur et/ou obscurci c’est…par soi ! Quand on est égaré EN SOI.

Il s’agit de retrouver la clarté, et le mieux est de la retrouver en percevant le monde.

Aussi, pour conclure et résumer : tout Viveur veille avant tout à cultiver continuellement son Aise (car l’aise du monde passe par la sienne)
Il préserve, et rétablit le cas échéant, constamment, son aise.

En fait, quand on est en soi ou « sur soi » il y a enfermement et fermeture, alors que quand on se tourne vers le monde, il y a ouverture, libération et extension.

Ce maladroit amour de la liberté et de soi, qui pousse à vouloir « tout » maîtriser et qui devient horrible prétention.

En fait, c’est comme pour les arts martiaux : si tu es trop crispé, tu perds en (vitesse de) REACTIVITE (pour l’action ou la réaction)

Aborde la réalité comme si tu la combattais : pleinement vigilant et conscient qu’elle peut te tuer ou te blesser à chaque instant; et comme si tu lui faisais l’amour : pleinement tendre, généreux et attentif à…elle.

Mais la vérité aussi est qu’il faut veiller à NE PAS PERDRE SON TRANCHANT.
Car à force de privilégier la douceur, et le respect d’autrui avant celui de moi, j’ai…risqué d’émousser mon tranchant.

J’entends par tranchant : la capacité d’agir rapidement avec précision et de façon « unilatérale », péremptoire jusqu’à l’impitoyable, en faveur (uniquement) de Soi. Résolu.

04/08/07 :
L’endroit clairement vivant…Devant…

J’arrête la formulation rationnelle car elle…me RAMENE à…une STRUCTURATION pré-établie, figée, « ancienne » de… »moi ».

La plupart des sociétés, cultures, demandent aux femmes « d’être » (belles – et – mères) alors qu’on demande aux hommes de « faire » : faire fort, viril. D’où une plus grande facilité, risque, de s’égarer dans le faire.

Pas envie de développer, mais idée de base, même si mal exprimée, plutôt intéressante…

Là Où TU SAIS –

Là où tu sais ET parfois AILLEURS et autrement…

Sans désir, sans envie ou sans besoin (manque) on n’AVANCE pas. On ne se meut pas, on ne tend pas.

S’informer et écouter du Pierre Henry.
Et les polyphonies Géorgiennes !…

06/08/07 :
Finalement je pense que ce que j’ai appris de la période 2002-2003 c’est que rien de ce que nous VIVONS « intérieurement » n’est plus fort que nous.

A partir du moment où un individu est physiologiquement vivable, alors rien de ce qui provient de lui n’est « plus fort » que lui.
Rien ne le « dépasse » – même la plus « obscure » part de mystère.
Mais cela ne signifie pas qu’il faille tout provoquer…

Je me suis réveillé ce matin lundi à 3h30. J’avais suffisamment dormi pendant le week-end (vendredi à samedi et samedi à dimanche) mais, et surtout, j’ai la prostate et la vésicule séminale pleines à ras-bord. Donc cela crée une surpression, semblable à de l’hypertension…
Je ne veux plus me servir de l’imagination « pornographique » (par la pensée; je ne regarde pas de films, je m’y refuse) pour me masturber.

Je veux bien me vider, pour soulager la pression organique, des organes, mais SANS avoir recours à une « sexualité mentale, imaginaire ».

Car vraiment, je perçois l’aliénation qu’il y a en cela.
Donc, vidanger oui, « s’auto-pornographier » et entretenir une sorte « d’addiction sexuelle » qui en plus « réifie » les femmes, fait qu’on les regarde, pense à elles sexuellement, NON.

Et j’expérimente bien que j’ai raison. Je ne veux plus être manipulé par la concupiscence.

Et cela n’a RIEN de religieux ou mystique. C’est…existentiel et énergétique et…« libert-iste ».

Du reste, il y a longtemps que je…projette (…) de travailler ma capacité sexuelle, mon sexe, mais SANS AVOIR RECOURS AU MENTAL !…
Pourtant je ne l’ai encore jamais fait.

Je veux le faire car dès qu’on commence à « érecter » (haha !) à bander, on se met en mode de conscience différent. L’esprit devient clair, aigu, on passe en conscience sans « fioriture », directe, stricte.
A étudier, « enfin »…

L’attention se place en un LIEU. Nommons-le : « Lieu du contact principal ». La conscience, qui découle d’elle, « crée » un « objet d’occupation mentale» – pour elle-même et (par suite) le soi.

Souvent le « Lieu du contact principal » (L.C.P) et « l’objet d’occupation mentale » sont con-fondus.
Mais ils peuvent être distincts.

Et on peut jouer avec la mobilité de l’attention, pour changer de « Lieu » et on peut CHOISIR son « objet d’occupation mentale ».

C’est pour cela qu’ayant constaté, de longtemps, que le sexe est un « objet d’occupation mentale » (O.O.M) fréquent et de type automatique dans certaines circonstances, de même que l’attention est souvent attirée par les femmes, je préfère CHANGER cela.

Me forcer à ne pas avoir d’O.O.M « sexuel » (ÔÔM…padme om ! Ha ha ha)…et refuser le L.C.P « sexe ».

…Peut-être peut-on considérer que jusqu’à « presque » la fin du carnet 35 je n’ai fait pratiquement que spéculer sur mes recherches et découvertes. J’avais une approche essentiellement intellectuelle, tendant à, et tentant de, rationnaliser et donc « normaliser » l’expérience de la réalité.
35 carnets de…ratiocinations.

De même…je me retrouve d’une certaine manière, aujourd’hui, au niveau de conscience que j’avais atteint avec « l’étape de passage » de la nuit du 1er au 02 novembre 1992.
…Peut-être 15 ans de…perdus.

Mais « perdus » parce que j’avais voulu GAGNER ma lucidité et ma liberté : mon pouvoir. Et non qu’il me « tombe dessus » par cet…événement nocturne mystique fameux.
( En fait, à l’époque, peut-être que je l’avais « mérité » ou m’en « étais montré digne » mais…je voulais l’acquérir et le comprendre)

J’ai donc cherché à comprendre, depuis longtemps.
Mais à présent, je sens bien que comprendre, et plus encore chercher à comprendre, me RALENTIT et « coûte » beaucoup d’énergie-être.

Savoir est suffisant. « Le » Savoir…

07/08/07 :
…Peut-être que la Conscience…EST; et je…commets l’erreur de…« FAIRE être » MA conscience.
Je FAIS ETRE, en fait, MA PART de LA Conscience.

La Conscience est et j’en suis une partie…
Libérer ! Libérer…

Suis-je (cette fois) parvenu au stade que j’ai déjà évoqué, et envisagé, et toujours « intuitivement » connu, où…se pose à moi le choix entre préférer « l’erreur du moi » – même illusoire – à la Vérité du…« Ca » et même (limite humour, volontaire) du « Cà » (de çà et là) ?

Je préfère le monde, et la « Vérité », l’Efficacité, à…Moi.

08/08/07 :
J’ai rêvé que j’apprenais que Soufiane B (un collègue que j’apprécie) avait un cancer du cerveau et qu’il arrêtait son traitement. C’était triste.

Me demander : « Où est mon « moi-intéressé-par-quelque-chose » ? » m’a permis et me permet de (me) CLARIFIER « les choses ».

Parfois on a même fixé son attention sur une activité, mais en fait on « n’est pas vraiment A ce qu’on fait », on est « AILLEURS ».

Trouver cet Ailleurs est TRES précieux…

09/08/07 :
Finalement…je suis tenté de dire que « tout » ce que j’ai « découvert », appris, noté dans mes carnets est (presque) inutile.

En effet, tout consiste et revient à…composer avec ce qui est.
Et ce qui est c’est…l’Immédiat.

Immédiat, qui en plus évolue continuellement.

COMPOSE AVEC CE QUI EST.

Ce qui EST c’est l’Environnement physique Immédiat, et ma propre conscience-immédiate.

Mais attention : composer ne veut pas dire subir, mais au contraire, si nécessaire, contrer, modifier, repousser, adapter l’Evénement à, et pour, notre Aise.
Et se rectifier et améliorer soi-même.

Oui : Compose avec ce qui EST.

Le terme « inutile » n’est pas juste. Car j’ai tout de même appris beaucoup de choses qui me permettent justement « d’être » et de bien me sentir être, et de savoir me re-stabiliser, etc…

Depuis le 04/08/07 je note mes souvenirs. Je suis parti de la question-constat : « de quoi je me souviens de ma vie, et (surtout) pourquoi ces souvenirs, plutôt que d’autres ? »
On a l’impression que ce sont comme des bornes, ou saillies sur le chemin de ma vie.

Donc je commence à noter ceux qui me viennent SPONTANEMENT à l’esprit. Le plus précisément et…«impartialement » possible.

Ce qui m’intéresse et intrigue c’est que finalement j’ai l’impression qu’il y en a peu. (Car je privilégie et même ne retiens qu’EXCLUSIVEMENT ceux qui sont « forts » émotivement) C’est là qu’est l’étonnement : soit on se souvient de tout, soit de rien, mais si on se souvient de certains, il y a une ou des raisons.
Je vais voir s’il y a des points communs, si on peut voir se « dessiner » « quelque chose »…

C’est une démarche personnelle d’identité-compréhension; même si cela fait penser à de « l’auto-psychanalyse ».

10/08/07 :
Dans l’optique de ne pas se gaspiller, les gens « mal à l’aise » (disons : les « malaises » ou « malaisiens ») et les prétentieux-orgueilleux-vaniteux sont les pires PIEGES à énergie-être. Car ils captent ou nous donnent envie de focaliser notre attention et notre conscience sur eux, surtout les prétentieux-orgueilleux-vaniteux, disons les « imbus ».
Ne pas leur accorder notre énergie; sauf pour les « malaises » s’ils le demandent.
D’autre part, mieux vaut accorder une très courte attention, sincère, aux imbus, plutôt que perdre encore plus d’énergie à feindre de les ignorer.

Je suis Théophile, mais d’autres sont théopathes.

J’en ai déjà parlé mais c’est judicieux et efficace : à chque fois que je réalise que mon attention est figée sur moi, je dois me mettre sur la « fréquence-frisson » rire : rire de moi; sans se forcer : trouver le vrai rire et l’appliquer à soi.
Ce n’est pas un rire de motivation intellectuelle, c’est un vrai rire viscéral. Personnellement il m’est facile de le trouver.

Par contre, il ne faut pas se forcer, ou faire exprès de « se placer » sur soi, mais uniquement quand on a spontanément « narcissisé ».
Utile. TRES.

11/08/07 :
Ressentir le monde par l’énergie, non interprétée, non FORM-ulée selon et par les sens habituels (vue, ouïe, toucher, odorat) nous met en contact avec une perception différente.

On retrouve le « Sens vital », qui est une forme de toucher, mais ressenti comme si tout le corps, surtout la partie supérieure – le tronc – « vibrait », « fourmillait ».

On ressent alors le monde en termes de « fourmillements » (davantage que « vibrations »; si on peut établir une « subtile » distinction…) de pressions-dépressions, de températures ET les sens habituels demeurent mais…ils sont « périphériques » : ils paraissent « au-delà » de notre sphère cognitive énergétique, et comme « projetés » (de nous) d’autant qu’ils sont beaucoup plus « ponctuels » : très brefs et très localisés.
Ainsi, pour la vue, on a l’impression de tout voir comme un décor, avec subitement, comme des petits « éclairs », « flashs », un « point » plus précis de ce décor. Et presque…comme si ce point nous « appelait », nous attirait « volontairement ».

D’autre part, la perception énergétique et même, et plus généralement, plus globalement, le RAPPORT énergétique au monde, fait que spontanément on ne se GASPILLE plus : on SAIT que seul compte – pour nous – de percevoir et composer avec ce qui est important-intéressant pour nous.

Et cet… »Utile » est le plus souvent contenu dans une sphère au milieu de laquelle est notre corps, et dont le rayon est compris entre la longueur d’une jambe et 2 mètres

L’idiome français est très judicieux car : la con-science (avec la science, le Savoir…immédiat, via les sens) on acquiert (et même : devient) con-naissance : « naître avec ».

Et en effet, si je cherche tant à…mieux percevoir le monde, c’est pour mieux vivre et aussi, dans le même temps, vivre DAVANTAGE : en qualité, tout au moins, qui finit par rejoindre une QUANTITE (pas en terme de durée) : je vis PLUS.

C’est d’ailleurs intéressant car le (ce) rapport à la vie permet de (faire se re-)joindre la qualité à la quantité : les con-fondre.

Maintenant je sais ne pas être méchant, ni égoïste, je peux m’affranchir de la morale.

Je ne veux plus agir en fonction de la morale, c’est-à-dire : par soumission, ou acceptation ou opposition-transgression.

Je ne veux plus, de fait, de repères INTELLECTUELS, intellectualisés, « mentaux ».

La vie est (en) mouvement; le mouvement est physico-sensible. Je ne veux d’autres repères que sensibles.

Il m’apparaît que la tristesse et la colère sont des émotions…« construites », « artificielles », constituées, construites par notre complaisance vis-à-vis de nous-mêmes et des normes de la société, et par notre orgueil; et notre goût pour OUTRER nos « ressentis », leur intensité.

Pas facile à expliquer, mais j’ai déjà constaté, chez moi – plutôt volontairement – ou chez autrui – plutôt par influence – que l’on peut cesser ces émotions INSTANTANEMENT. Et/ou se le (re)provoquer à volonté.

Je me suis débarrassé de la tristesse; PEUT-ETRE faudrait-il que je fasse de même avec la colère…qui consomme-consume beaucoup d’énergie-être, et nous manipule.

Du reste, il est possible (il me semble le sentir) que tous nos sentiments et une part de nos émotions sont…joués…« comédie ».

La colère nous fait nous arrêter SUR et en ELLE-MEME, au lieu de nous intéresser au vrai sujet (qui l’a provoquée) et de continuer à nous vivre, et vers la solution.

Je pense qu’on peut dire que (seule) la tristesse est artificielle, car…la seule véritable serait vis-à-vis d’autrui, or l’humain est essentiellement et initialement égotiste, et finalement ce qui ne le concerne pas DANS SON ETRE n’est finalement pas important pour lui.
…On peut voir ça…

D’autre part, on peut ressentir qu’en fait la tristesse est une DECLINAISON de la colère; une « corruption » de la colère : la colère des faibles, de qui ne peut (pas de capacité physique, ou n’osant pas) manifester sa colère. Ou encore, la colère des paresseux.

Pas inintéressant…

12/08/07 :
Table rase !
Toutes ces considérations morales, ces ratiocinations, spéculations débouchant sur de fallacieuses « connaissances »…
Foin !
Seuls comptent le désir et la répulsion; et entre les deux…le respect.

Le reste n’est que oiseuse (pré)occupation.

13/08/07 :
La plupart des gens – dont moi – se racontent des histoires. Pour se rassurer, se soulager, se flatter, se di-vertir, pour…s’occuper.
Je ne veux plus me raconter d’histoires.
La réalité ! Sans ambages.

C’est simple : arrête de faire, SOIS.
Ne fais pas, sois.
Ne fais pas le mouvement, l’acte, sois le mouvement, sois l’acte.

Plonge DANS L’ETRE. Et même – haha – sois plongeant dans l’être.

En discutant hier avec un gars sympathique (« Lulu » de « Lulu et les autres » groupe de chanson française) j’ai perçu une info précieuse qui m’a confirmé – par l’expérience d’autrui – ce que je sais et dont j’ai déjà parlé.
Il avait souffert de crises d’angoisse et de tétanie, à cause de son alcoolisme (jusqu’à…17 litres par jour ! Et d’alcool fort. J’ai des doutes)

Mais l’intéressant c’est quand il m’a dit : « je commençais par angoisser, et comme je ne voulais pas m’abandonner, relâcher, je voulais garder le contrôle, c’est de là que je commençais à me raidir, crisper, jusqu’à la tétanie ».

C’est bien ce que j’ai constaté : vouloir TROP (se) contrôler mène à la CRISPATION.

Or…je suis encore trop crispé, car je cherche encore trop à me contrôler.

Et en plus me crée des « difficultés » pour encore plus m’exercer à me contrôler.
Relâcher le contrôle.
SE DECRISPER.

ETRE AVEC…
COMPOSER…
ETRE L’ELAN; et ne pas le bloquer. Au pire : le dévier, mais ne pas le « RETROVERSER », ne pas le faire revenir vers soi…

Je perçois à présent la grande quantité d’énergie que je gaspille à…« maintenir ma fierté », jusqu’à la vanité.
Préserver le… “statut psychique” – d’autres diraient « ne pas perdre la face » – par rapport à autrui.

Nous sommes nombreux (et nombreuses, bien sûr) dans ce cas…A « faire fière figure » (plutôt que « bonne »)

Cesser cela.

Et ne pas oublier que la PRIORITE est l’obtention et le maintien de l’Aise.

Le reste, recherches sur la cognition et la conscience, etc…est du domaine de l’OCCUPATION, même si « passionnelle », et « vient après ».

C’est d’ailleurs là que se pose la distinction : entre ce que l’on sait immédiatement, et qui est suffisant à l’obtention et/ou maintien de l’Aise, et d’autre part ce que l’on peut chercher, expérimenter et éventuellement découvrir – et qui, peut-être, pourra ensuite servir à améliorer l’Aise et sa protection.

Revenir aux fondamentaux : « Que ressens-je ? » et « QUE VEUX-je ? »
Et ne plus se consacrer à ce qui ne m’intéresse pas (si pas impératif, bien sûr…)

Et cesser de « BONDIR » (pour « SAISIR ») sur les émotions et sensations. Laisser être – tant que ça n’est pas désagréable ou nuisible.

Il y a 2 types d’endroits « délicats » pour ce qui est de poser son attention et « travailler » de la conscience : l’endroit où il est préférable, pour l’entente entre soi et autrui, de ne pas aller; et l’endroit où autrui veut t’empêcher d’aaller, juste pour t’imposer une domination.

Le premier endroit, nommons-le « point d’objection » (car chacun peut objecter suite à occupation de ce point) il est souvent préférable d’accepter de ne pas l’occuper ou « y aller ».

Mais le second point, nommons-le le « point de soumission » (car si on accepte de ne pas y aller, on se soumet à la domination d’autrui) il est le plus souvent préférable, si on a envie d’y aller, d’y aller, voire de l’occuper; refuser l’intention dominatrice d’autrui.

Ces points peuvent se trouver, EXISTER, dans le discours, la conversation, mais aussi dans l’espace physique, et énergétique, (et) psychique.

J’ai beaucoup « titillé » ce point. Je dois maintenant l’étudier plus judicieusement.

Ce qui est curieux c’est que j’en suis là de mes carnets, or…je viens d’acheter un livre passionnant qui en parle, justement…
Coïncidence, synchronisiez, destin, « Vivage » (du Viveur qui se vit…) ?…
Concordance…

Etrange. Ca m’est tellement de fois arrivé.

Se rendre compte qu’on rencontre souvent ce que l’on veut vraiment, ou même : dont on a besoin.

Et toujours cultiver LA (dont SA) BONNE HUMEUR.

(Ainsi) Dès que l’on ressent une pression – non agréable – d’autrui sur soi, qui de fait modifie notre FREQUENCE (vibratoire, énergétique) le mieux et première chose à faire est de se mettre soi-même en « fréquence jubilatoire » : le RIRE.

Comprenne qui peut.

Bien entendu, ce que j’écrivais le 04/08/07 est faux : même sans désir, ni besoin, ni envie, on se meut et on TEND quand même; car la vie est (en) mouvement (de) tension.

Oui : la vie est tension.
TENSION d’un « point » passé-présent vers un point présent-futur.
Tension AU-DELA D’(UN) ICI (de/en départ continuel)

La vie lance et bâtit des ponts dans le vide. Ces ponts sont les corps.

14/08/07 :
Le fait de « retourner » ou me « focaliser » ou m’attarder sur ma colère ma mauvaise humeur, ou ma gêne (plutôt que sur leurs causes) est une erreur, qui en plus est provoquée par ma vanité ou mon orgueil (ou les 2) car ma « démarche » est : « j’identifie bien ma gêne pour ensuite pouvoir la résoudre ».

Je me plonge sciemment dans mon problème pour me prouver à moi-même qu’ensuite je suis capable de m’en débarrasser.

C’est une vilaine habitude absurde et vaniteuse.

C’est peut-être ça la différence entre l’orgueil et la vanité : l’orgueil se positionne par rapport à autrui, alors que le vaniteux se positionne par rapport à lui-même. [en fait, à présent, le 18/08/08, alors que je recopie ce carnet, je dirais l’inverse : orgueil pour lui-même, et vaniteux par rapport à autrui…Enfin, c’est un peu…équivalent]

JE VOIS !!! Je reste dans les idées, le monde de idées; comme un ABRUTI.

Voilà mon erreur; « tout » le reste en découle.
Et j’y reste par…vanité. Car le monde des idées est bien commode pour flatter notre prétention, notre orgueil, etc…On est le maître, dans ce monde…

Quitter le monde de l’idée ! – quand ce monde n’est pas nécessaire.

De même, le piège et problème, souvent, c’est quand mon « moi d’idées » (c’est-à-dire l’ensemble des idées – mémoire + imagination – et des processus mentaux qui composent mon « personnage psychique », ma « conscience mentale, intellectuelle) s’empare de mon vrai moi énergie-être-sensible.

Etre. L’être « sensations et volonté ».

Allons ! Faisons d’une prière deux coulpes !…

D’autre part, mon problème principal est de n’avoir aucune OBJET pour mon Etreinte (avec toutes les sens qu’elle peut prendre)
Pas d’objet pour l’Emprise – de mon être-énergie. Rien à SAISIR qui provoque sensation(s) intense(s).

D’où les réminiscences récurrentes de la drogue…(que je ne prends plus depuis 11 ans, mais à laquelle je pense encore)

Mais ça c’est parce que je NARCISSISE. Je continue de narcissiser, au lieu de consacrer mon être-énergie – dont mon intensité – à la rencontre du monde.
Je m’engouffre en moi, et en plus je l’ai dépouillé ce moi !

Vers le monde !

Et pour en… « FINIR » (…) avec l’énumération et description de mes erreurs-défauts : je traîne mon attention.
(A la fois : au lieu de l’être, et trop lentement)

Revenir à la VITESSE.
Dont Vitesse de DEPLACEMENT de l’attention.

Du fait de mes erreurs de maîtrise, je me suis ralenti.

Non ! Se désaliéner, en désaliénant son attention (et sa conscience) c’est avant tout lui rendre sa VITESSE.
Ne plus se freiner : si on a envie de passer du caniveau à la gouttière en 0,1 seconde, hé bien…le faire ! L’être !

VITESSE !!! (Sans FORCER : ça veut pas dire ni « performance », ni précipitation)

Je suis un mec rapide qui se traîne et se laisse ralentir.

Je (m’)appesantis, je (m’)immobilise, (via) la conscience et l’attention. Je m’attarde : INUTILEMENT, en des endroits, et donc (en plus) me gaspille.

Non seulement je ne SUIS pas (laissons planer l’ambiguïté du sens de ce verbe)
Mon mouvement, mais je n’écoute pas non plus les appels du monde.

Et vivre aussi pleinement ma part de DURETE.
Même en contact avec autrui.

Car au bout du compte (ça je le sais mais l’ai rarement écrit) je suis DUR.
Mais (très) gentil aussi !! Ce qui du reste n’est pas contradictoire.

D’ailleurs…ma DURETE est un des traits les plus authentiques de mon individualité.
Mais je l’ai souvent « dissimulée » car je ne voulais pas qu’elle soit prise pour de l’agressivité – qui est si souvent mal employée, mal à propos.

Mais ma (la ?) dureté n’est pas agressivité. C’est une absence totale de complaisance. Et ça J’AIME !

Et je pense que mes parents n’y sont pas pour rien, tant génétiquement qu’éducationnellement.
Merci à eux.

Et heureusement, j’adore la vie (et tous ses composants et composés…) et j’ai de l’humour; ce qui m’empêche d’être véritablement grâââââve.

Et attention : dur ne signifie pas incassable ou invulnérable.

15/08/07 :
Le piège de chercher et découvrir des « pistes » pour bien vivre, c’est d’en faire (sans s’en rendre compte, peu à peu) des techniques; qui nous font redevenir « vivant » (« fonctionnant », les techniques fonctionnent et font fonctionner) alors qu’il s’agit de vivre : être viveur, se vivre, et non être vivant.

16/08/07 :
L’intention est une arme.
On n’emploie une arme qu’à bon escient…

Sur-régime !
Se trop dépenser (à) vouloir être, au lieu…d’être – tout SIMPLEMENT.

– En fait, tu es un infâme vaniteux.
– Plutôt un in-femme in-dépendant.
– Tu les estimes indignes de ton amour.
– En quoi en seraient-elles dignes, ces hypocrites ?…

17/08/07 :
Il y a possibilité de transformer ses pensées – notamment ses désirs – en « ondes sonores » vraiment audibles, et…de s’y piéger, en se faisant croire complaisamment, qu’on entend quelque chose d’EXTERIEUR à soi.

Il est hors de question d’être dupe de cela (de se duper soi-même)
Même si – et c’est là l’appât du piège – cela peut permettre ponctuellement de se soulager.

Oui : juste 2 questions : « Que ressens-je » et que « veux-je » ?

Ma conscience-être veut, notamment, « enserrer » ce sur quoi mon attention se porte.
Pas forcément pour le pouvoir mais déjà pour (se) cristalliser le contact entre le soi et le monde (alors que les 2 sont fluents), entre le sujet et l’objet.

Mon attention qui à la fois cherche et est trouvée, sollicitée par le monde.

En fait je veux…TOUCHER, SAISIR (et MODELER)

18/08/07 :
EXISTER LE MONDE !…

20/08/07 :
C’est pourtant si…« simple » !…
La plupart du temps nous ne regardons pas où nous devrions, là où c’est le mieux (le plus utile et intéressant)

Et la plupart du temps à cause de : l’agressivité d’autrui, notre narcissisme et notre vanité.

Je le sais et pourtant…ne le fais pas.

S’occuper du vraiment utile !…

Cela rejoint, est l’autre versant de, NE PAS SE GASPILLER.

VOULOIR comprendre ou même « SAVOIR » systématiquement, voilà aussi une erreur car pour ce faire on reste sur soi, on focalise son attention sur soi, ou on « revient en arrière » sur l’événement à comprendre, la chose à savoir, et on ORIENTE mal notre Etre-énergie, et on n’est plus à la bonne vitesse d’actualisation, bref : on se gaspille.

La compréhension, comme le savoir, doit être (est) immédiate, ou alors l’effort pour l’obtenir INDISPENSABLE Sinon…SE CONTINUER : continuer le monde…

Nous sommes, chacun et chacune personnellement, des ESPACES-MONDES à faire exister : à clarifier, pacifier, désaliéner, réjouir.
Cet espace-monde, de chacun, chacune, « commence » EN et PAR le corps et s’étend, minimum, partout où atteint notre cognition.

Voilà ce qu’il me semble.

Il s’agit, notamment, d’OCCUPER cet espace PAR et AVEC nous-mêmes : notre énergie-être.

Intéressant de noter que cette occupation doit se faire en rapport d’espace mais aussi de TEMPS…
Un temps à occuper…de façon…« spatiale ».

Sans affectation.

Cela peut se résumer par : EXISTE LE MONDE.
Ce qui signifie : fais exister le monde.

Pour toi le monde n’existe que si tu (en) es conscient de lui.
Or tu consacres plus de temps à être conscient de toi, ou pire seulement de ta pensée, de tes idées.

Cela fait, qu’alors que dans la réalité tu es un petit élément du monde qui, lui, est très grand, en te consacrant (mal, qui plus est) surtout à toi tu t’hypertrophies : tu deviens énorme et le monde petit.

Il s’agit de retrouver les justes places et proportions

Cette fois, je crois que j’ai vraiment trouvé l’approche adéquate.

Mon monde est un espace dans lequel F ne doit pas s’hypertrophier mais plutôt se concentrer sur tout ce qui n’est pas lui.

C’est à toi de considérer (dans tous les sens du terme) ton monde, et la place que tu t’y accordes.

Alors maintenant que tu t’es, suffisamment, occupé de toi, occupe-toi davantage de TOUT CE QUI N’EST PAS TOI.

21/08/07 :
Ne plus s’orienter « les yeux vers l’intérieur ». Ne plus laisse, avoir, ou orienter ses sens vers l’intérieur, vers soi; mais les tourner vers tout ce qui n’est pas soi.

Cela va demander un vrai effort, dont vigilance.

Pour un peu…regarder le monde comme on regarde la télé.
C’est en cela qu’elle est fascinante : elle nous fait nous oublier dans la contemplation (ou au moins observation) d’autre chose que nous, extérieur à nous.

J’ai déjà écrit là-dessus me semble-t-il, mais c’et pertinent.

Se poser souvent la question : « Qu’est-ce qui est ? »
Si la réponse est « moi moi moi », on est…excessif…

« De quoi suis-je conscient ? »
Variation plus « altruiste » – et judicieuse – de « que ressens-je ? »

22/08/07 :
Un moyen très utile pour être plus conscient du monde et moins de soi, est : de tout faire comme un gaucher.
Cela force à s’appliquer et à être attentif au monde (dont d’ailleurs la partie humanisée, fabriquée, est faite pour les droitiers)

Bonne technique.

23/08/07 :
A chaque instant, « toujours à disposition », l’économie drastique de soi-même, le non-gaspillage.

D’autre part, simultanément, si je n’ai pas d’autre but, alors me consacrer à la (quête et) prise d’énergie.
(En effet, d’autant qu’) Il y a toujours un « endroit » d’où (semble) rayonner l’énergie dont on peut se nourrir, qu’on peut emmagasiner, en l’aspirant (de) profondément et en s’en imprégnant et pénétrant et en « fusionnant » avec.

Quand on ne sait ou n’a rien à faire, chercher ce genre d’endroit est, avec le dégourdissement de soi, l’occupation optimale.

L’attention disponible et mobile fait moins se dépenser qu’immobile.

Constamment, cette prise de conscience me fait me souvenir d’un verset de la Bible, dans les Proverbes (ou Ecclésiastique) je crois, où il est dit que la Sagesse est la plus rapide et/ou mobile…

Ce que j’écrivais dans mon carnet 28 traitait déjà de ce dont je traite dans le présent carnet. Jusqu’à « m’astreindre davantage à agir en gaucher » (le 01/09/03)

Depuis bientôt 38 ans, ou au moins 34 de vie consciente, la solitude amoureuse que je vis m’a amené à redistribuer mon amour dans d’autres parties de ma vie et de mon être, de mes « émanations », sous peine de souffrir atrocement.

J’ai ainsi pu répartir, diluer, diffuser la douleur.

Mais cela a pour conséquence que…je suis, peut-être, à présent…INCAPABLE d’aimer quelqu’un.
L’amour « universel », inconditionnel, spontané et « à priori », l’Agape oui, mais l’amour « personnalisé »…je commence à avoir du mal à l’envisager.
L’amour pour tous les vivants oui, mais pour une seule personne…

Finalement…que veux-je ?
Je veux…VIVRE INTENSEMENT.

Cherchons l’intensité…et agissons intensément…tout en nous dépensant de façon optimale (dépense minimale pour rendement maximal)

24/08/07 :
Finalement…je me demande si je veux vraiment me mettre en couple. Cette liberté que j’ai acquise et dont j’ai pris l’habitude, et le fait de n’avoir d’autres responsabilités et obligations que vis-à-vis de moi-même…je ne suis pas sûr que cela soit compatible avec une vie de couple.
On peut taxer ça d’égoïsme ou d’égomanie mais…c’est assurément un amour de la liberté et du vivre.

Et on se vit vraiment en singulier, car en couple on (n’) est (que) la moitié de quelque chose, du binôme couple.

Dès que l’on est réveillé, l’essentiel est d’être Présent.
Le plus simple et facile pour être Présent est de focaliser son attention sur ce qui IMPORTE, sur ce qui est important.

Et ça on le sait, le sent immédiatement. On le SAIT. (Mais trop souvent on s’égare – soi-même ou en se laissant égarer)

A noter que pour et avec l’attention, pour voir il « FAUT » NE PAS REGARDER, mais être réceptif à CE QUI EST VISIBLE.

S’OCCUPER DE CE QUI EST IMPORTANT – surtout dès qu’on agit, en mouvement.

Et ensuite s’occuper de ce qui nous intéresse – qui d’ailleurs, souvent, « recoupera » ce qui est important.

Se focaliser sur ce qui est important permet d’être en contact avec le monde, car cela nous dépasse.

Ainsi, certaines choses peuvent nous concerner mais ne pas être importantes, et d’autres ne pas nous concerner mais être importantes.

J’en suis venu à réaliser cela en veillant à ne pas « perdre le fil » de ma conscience-éveil.

Très souvent notre conscience-présence vigile est fragmentée. On « est là » trois secondes et puis hop on « s’absente » pendant 10 secondes, « perdu » dans nos pensées ou « nulle part » et hop on revient 2 secondes, et ainsi de suite.

C’est très très très intéressant d’être « présent-conscient » en continu, sans « rupture…»

Et là on retrouve l’importance (…) de Voir (au lieu de regarder) Entendre (au lieu d’écouter) d’être conscient de son inspiration et de son expiration, et de GARDER sa place, malgré les éventuelles pressions.
Et bien sûr de ne pas se gaspiller (ce qui a trait, notamment, au souffle)
Notamment, ne pas se gaspiller en ATTITUDES, complaisances vis-à-vis de soi et/ou d’autrui; en actes INUTILES, vains, vaniteux, prétentieux, trop fiers, orgueilleux, etc…

Ne pas accorder d’être-énergie (par attention ou autre) à ce et/ou ceux qui ne le méritent pas.

Se focaliser sur ce que l’on SENT de notre énergie-être qui S’ACTUALISE, et COMMENT, EN QUOI cela (Soi, en fait) s’actualise.

Et le cas échéant, bien sûr, (SE) CHOISIR une AUTRE actualisation.

25/08/07 :
Il ne s’agit pas de savoir (ni même connaitre) mais d’ETRE.

Etre consiste en « occuper place(s) » et « Vitesse d’actualisation-mouvement ».

Amusant comme, malgré moi, en essayant « d’atteindre au réel », je m’approche du « fondamental » et exprime ceci (dont moi) en termes « quantiques », de science fondamentale.

Je (me)refuse encore ce que je sais depuis longtemps : je suis PILIER et (au minimum, selon les cas) SOURCE de la Conscience Commune, celle qui se compose dès que plusieurs vivants, mais surtout (du moins en ce qui me concerne) des êtres humains sont en présence.

J’ai refusé et continue de le faire parce que, trop souvent, les gens ont été agressifs.

Et ça finit par lasser; on se dit « qu’ils et elles » n’en valent pas la peine.

Mais c’est faux ! Indépendamment de savoir s’ils en valent la peine, le plus important est que la Conscience Commune est plus importante (d’une certaine façon, car n’oublions pas qu’elle en dépend) que les individus qui la composent. Elle nous transcende – dans toutes les applications du terme.

Enfin : si tu ne donnes pas à (aux) l’individu, donne AU MONDE, à l’instant, à l’immédiat – qui en a besoin.

Si je me refusais, en cas d’agression, à être pilier et surtout source, c’est parce que je pensais que les agresseurs souilleraient, agresseraient, gâcheraient, abimeraient, flétriraient la Conscience que nous pourrions former – dont ce que je pourrais y apporter.

Mais il y avait aussi de la vanité et de la prétention (là encore…) de ma part, car comme les agressifs font de leur corruption de la Conscience Commune un défi vis-à-vis d’autrui et un enjeu de pouvoir, je ne voulais pas (éventuellement) perdre la moindre lutte…Mais aussi pour préserver la Conscience.

Je crois qu’il est temps que je me batte pour LA Conscience Commune. Puisque, hélas, certains rendent cela nécessaire.
Mais avec subtilité : en déjouant des tentations (de céder à) de la méchanceté, et de façon édifiante et édificatrice.

Là aussi, la Conscience Commune est un Espace – qu’il ne faut pas laisser souiller.
Défends-la et défends-toi puisque tu en es une partie.

Mais ne pas sombrer dans la méchanceté.

Et puis, grande aussi est (fut) la tentation de se consacrer à soi seul…
Mais non ! Se consacrer AU MONDE – dont soi !…

Je suis Viveur (donc) Constructeur, Constructif.
Mais face au(x) destructeur(s), il faut SAVOIR lutter.

Voilà (enfin) un ENJEU intéressant, pour exercer (ma) subtilité (disons au moins : intelligence) et (ma) force; bref : (ma) Puissance…donc (mon) Etre.
Et pas pour une récompense !

Mais pour l’Utilité ! Le Bien-Fondé.

Bref, ma décision est prise, après très très (trop) longue réflexion et expérience : je change d’avis et estime qu’il faut REPONDRE SYSTEMATIQUEMENT à la méchanceté (et) à l’agression.

Reste à le faire intelligemment : PAS en faisant son jeu, pas en faisant comme elle.

Et j’arrête de « jouer le blindage ».

28/08/07 :
Certes, une agression n’est pas énergétiquement neutre ou inerte; il est donc INAPPROPRIE de ne pas lui répondre, de pratiquer l’inertie ou la neutralité.

Le plus souvent il s’agit donc, pour le mieux, de réagir à toute action.

Et de réagir par, en, mouvement(s) , alors que la passivité, l’inertie immobilisent.

Ne pas oublier que toute agression réelle est un acte MALVEILLANT; ce n’est pas innocent, c’est une volonté de TUER (ne serait-ce qu’en refusant, niant la paix de celui/celle qu’on agresse)
Il est donc IMPERATIF d’y répondre de façon appropriée : en se débarrassant de l’attaque, puis en châtiant et/ou mettant l’agresseur hors d’état de nuire – au moins pour le moment considéré; tuer réellement n’étant réservé qu’au cas d’agression physique tangible, quand notre propre vie est instantanément en danger.

Un autre défaut des agressions, et des réactions inappropriées qu’on peut adopter à cause d’elles, est :
Le repli sur soi, se focaliser sur soi et la gêne qu’elles nous provoquent.
Or, c’est systématiquement ce que je fais-ais : par refus de la violence, du combat, je me focalisais sur moi et ma colère non libérée que je ruminais, au lieu de me consacrer à l’agresseur.

Or, dans un combat, si tu te concentres sur toi…tu es mort.

Et comme armes (car dans le domaine spirituel, comme dans les autres, il faut éviter d’instruire l’adversaire…) je pense que répondre par l’humour et la Folie sont de bonnes ruses, car ils sont INSAISISSABLES.

L’humour employé à bon escient, car sinon l’adversaire risque de s’y mettre à son tour.

La folie par contre est une excellente arme. PSYCHIQUE-MENT.

Comprenne qui peut…

En conclusion (je n’y reviendrai plus !…Hem…) : il FAUT REPOUSSER TOUTE PRESSION AGRESSIVE IMMEDIATEMENT, sinon elle nous écrase.

Mais on peut aussi repousser à la façon de l’aïkido…

Ce qu’il se passe c’est que comme je m’empêchais d’avoir recours à mon tour à l’agressivité, la méchanceté m’affligeait, car comme je m’empêchais de réagir cela entraînait un abattement.

Mais il faut au contraire s’en stimuler, quand elle nous attaque, et utiliser la répugnance qu’elle nous inspire pour mieux sanctionner celui ou celle qui s’y est livré.

Mais ça suffit, j’ai été très patient, très tolérant, très « encaissant » et magnanime (ce qui du reste n’était pas excès, aussi d’une forme de « complexe de supériorité » du genre : « je préfère pas répondre sinon je vais faire trop mal »…) j’ai déjà beaucoup écrit et même radoté sur ce sujet.
A présent c’est fini : je ne tolèrerai plus, ne laisserai plus passer les agressions (qui en même temps étaient…triviales, au niveau psychique uniquement, car pour le niveau physique là je me suis toujours défendu et fait « craindre » même)
A l’avenir j’agirai.

Mais finalement…le vrai problème, danger, d’une agression psychique c’est que justement elle ATTIRE vers le « monde psychique ».

Le mieux est donc d’ARRIVER à faire comme si elle n’existait pas. Et n’y répondre que si vraiment elle est insistante et qu’on la SENT potentiellement nuisible.

Enfin bref : j’ai encore cédé aux sirènes de la « vie psychique » – ne serait-ce que parce qu’il est facile et flatteur de s’y sentir « fort », et puis par vanité, offusqué d’être agressé.

EVITER (le plus possible car…c’est peut-être parfois utile……) LE MONDE PSYCHIQUE, LA VIE PSYCHIQUE.

Et si quelqu’un tend à t’y attirer, d’une façon ou d’une autre, cela ne doit que te donner plus d’élan pour t’en éloigner.

Et si tu y consens, emploie la RUSE : EMETS la folie.
Pas l’humour. Pour qu’il ne soit pas dévoyé. La folie !

L’humour est réservé au VERBAL; qui est déjà un stade plus…AVANCE de manifestation.

Bref, depuis des années j’ai consacré beaucoup de lignes à ce sujet : le monde psychique.

Mais à présent je suis très clair : soit il s’agit de DELIRES de ma part, soit il s’agit d’une réalité qu’il est préférable d’éviter.
En dernier ressort, les infos que l’on pourrait en retirer, on les perçoit et intègre spontanément, SANS AVOIR A FAIRE D’EFFORT.
Ce qui du reste est la tactique à tenir : ne consacrer aucune énergie, dans une actualisation agressive, même de défense, au monde psychique.

Se consacrer au monde des sensations; pas à celui des idées- »paroles sourdes-dissimulées ».

Tout ce que j’au pu consacrer à ce sujet peut paraître écrits de FOU (et c’est possible) mais d’une façon ou d’une autre je n’écrirai plus là-dessus car maintenant c’est définitif :
le « monde psychique » est un EGAREMENT.

Pour conclure sur ce sujet, il y a le monde de la pensée (à employer pour le travail, comme OUTIL) et le monde de la perception (pour…vivre) et entre les 2 la parole.

La pensée est un outil, permettant de construire des ponts – va la parole – et de trouver des solutions – via la réflexion.
Mais nous ne sommes ni outils ni ponts !

Et ne sachant comment employer mon être-énergie, je (m’) l’actualisais en pensées.
Mais c’est par la Perception qu’il est préférable de s’actualiser – pour être AVEC le REEL.

Me reste cette perplexité que…MOINS ON EN FAIT, PLUS ON EN EST.

Comprenne qui peut.

A chaque instant il y a :
– ce que l’on perçoit du monde (nommons ça : « le Lieu »)
– là où l’on SE sent (« la Place ») et, bien souvent, trop souvent :
– là où se situe notre pensée, qu’on assimile trop souvent à notre Conscience et notre Etre (sachant que ces 2 se trouvent en-deçà, la plupart du temps, de la pensée)
Et ce qui est si attractif dans la pensée c’est qu’elle donne, produit, l’illusion de faire fusionner le Lieu et la Place…!

29/08/07 :
Etre présent au monde c’est être capable si, par exemple, une balle de tennis subitement nous arrive dessus alors qu’on marche dans la rue, de la percevoir et de l’éviter.
C’est être capable d’apercevoir la petite fleur bleue au coin d’un mur.

C’est être en CONTACTS de tout son corps avec le monde – dont soi…

C’est…ETRE CONTACTS.

30/08/07 :
Je pense pouvoir dire que je suis humble. Du reste, j’ai quoi pour frimer ? Et pourquoi frimer ?

Cette fois je libère TOUT mon être. Hélas une grande partie de ce que j’ai écrit est…peu utile, car…je libère aussi mon mental.
Car c’est Là que je m’étranglais : en m’empêchant de penser
Suite à la découverte des intérêts d’arrêter sa pensée…Indéniables.

Mais j’avais basculé dans l’excès inverse; pas bon non plus.

Donc apprendre à contrôler sa pensée, en l’arrêtant, oui, mais…elle aussi est animée d’un Elan immanent.

Finalement…je me suis trompé. Erreur. Il ne s’agit pas d’arrêter le plus souvent possible sa pensée.

La pensée, qu’elle soit idiomatique ou imag-inaire, est une faculté naturelle humaine, qui si on la contrarie trop fait que l’ensemble de l’être ne peut être épanoui.

Simplement il s’agit de : ne pas en être dupe, ni de s’engloutir.

Finalement c’est (aussi) notre pensée qui fait de nous des humains.
C’est une évidence ! Mais…que je pensais fallacieuse.

Néanmoins, il est vrai que la pensée idiomatique nous conditionne – par les formes-structures de raisonnements qu’elle façonne, mais aussi par le risque d’assimiler la réalité aux mots qu’on emploie pour la désigner.

Mais la pensée est aussi, surtout, une capacité d’ASSOCIER des éléments : souvenirs, informations sensibles, désirs, etc…

Vraiment…je me remets à penser.

Cependant, certes, la capacité d’association de la pensée peut être utile, mais il ne faut pas oublier qu’avant, ou à moins, d’être réalisées CONCRETEMENT par une production-manipulation de la matière, toute les constructions psychiques, les pensées, ne sont QUE des pensées.

Néanmoins…je SAIS (pour l’avoir expérimentée de façon indéniable) que la télépathie, pour le moins, existe, est possible.

Et je connais l’INCIDENCE de la pensée sur le monde.
Il est donc capital de penser CONSTRUCTIVEMENT.

31/08/07 :
Je fais beaucoup « comme si » mais en fait je ne suis pas « là », je ne m’implique pas – dans le monde.

Tout m’indiffère (ou peut-être pire : m’amuse sournoisement, voire sarcastiquement) Et mon pseudo-amour de l’existence est tout à la fois mon prétexte, mon mobile et mon alibi.

Une partie de la vérité est que j’ai pour les gens (moi compris) un mélange de mépris et de dédain amusé, le tout sur un fondement d’indifférence presque volontaire, résolue.
Reste une stupéfaction vis-à-vis de l’existence, un mélange d’étonnement et de curiosité non dénué d’une froide lucidité indifférente confinant au sadisme, tendant à m’instiller pourtant une sorte d’improbable connivence entre ce que je suis et ce que je suis « censé » être.
Un genre de paradoxe : l’indifférent passionné.

Je refuse d’aimer quelqu’un sous prétexte qu’il pourrait être mon bourreau…

Mais au-delà de la stupéfaction, j’ai une vraie admiration pour l’existence, ce qui me motive pour me responsabiliser vis-à-vis, au moins, de la part unitaire qui m’est échue : moi.

Mais tout cela est normal puisque nous sommes imposés à nous-mêmes.

(Je pense que le « mieux » est) Vivre sa conscience.
Conscience : cet ensemble de sensations, idées, besoins et envies.
Vivre : être ces choses et les faire exister, les animer : leur DONNER, leur « insuffler » (nos) émotions et sentiments, et…valeurs, importance.

Mieux : Vivre LA (…) Conscience. La Conscience qui semble être partout – au moins dans la communauté humaine…

En fait c’est simple : je n’arrive pas à admettre que nous sommes des êtres composés. Que le Soi est une Unité, certes, mais COMPOSITE.
Une part de chacun de nous est indéfectiblement « Autre » que le Moi; et c’est l’union du Moi et de l’Autre qui compose le Soi.
Mais ce qui est plus troublant encore c’est que le Moi change, et est lui-même « bi-partite » une partie « pérenne » depuis la naissance à la mort et une partie qui évolue, construite à partir de la « pérenne » et qui évolue.

Et l’Autre change constamment aussi.

D’autant que l’Autre aussi est double : il y a l’Autre, intérieur au Soi, et l’Autre extérieur au Soi : l’Autrui.

En fait le Soi – l’individu – est composé comme suit : le Moi (pérenne) , l’Etant (évolutif) , l’Inconnu et l’Autre.

L’Etant c’est la partie du Moi qui évolue.
L’Inconnu c’est la partie du Moi qui « est animée d’elle-même » (ce que les psy nommerait le « Pulsionnel » ?) Cette partie du Moi qui bouscule les 2 autres : Inconnue.

De fait, j’ai beaucoup de mal à être spontané. Notamment parce que les « autres gens » ont du mal à « bien prendre » la spontanéité, et donc pour être sûr de ne pas les « blesser » je suis toujours à réfléchir et anticiper.

Je dois ETRE et non FAIRE.

Etre l’acte, plutôt que « choisir-et-faire-l’acte ».

C’est vraiment curieux : c’est du côté où je souris le moins (car je souris souvent d’un côté, les lèvres se relèvent vers la droite de mon visage) qu’il y a une ride-fossette marquée : sur la joue gauche.

Et si le « modèle noir » de l’humanité avait privilégié la force, le « blanc » l’intelligence et le « jaune » les sensibilités ?

La force aurait été le premier, le plus ancien, puis la sensibilité, puis l’intelligence.
La force qui évolue en sensibilité qui évolue en intelligence qui évolue en…quoi ?…
Quelle est la prochaine étape de la conscience ?

01/09/07 :
Néanmoins…se méfier de la pensée. Veiller à ce que le Soi produise la pensée et non que la pensée produise le Soi…

Je ne suis pas…sobre. Je suis tout en détours, réflexions, blocages, reprises, surconsommation de moi-même.

Or, tous ces suppléments, superflus, superfétatoires, ne sont même pas moi.

Etre sobre comme, sinon le combattant, du moins comme le chasseur…
Non ! La sobriété du Gardien; qui ne peut se divertir ou distraire dans l’inutile, mais qui doit être, de prime abord, doux pour ne pas blesser.

J’ai beaucoup travaillé le « vouloir percevoir » alors qu’il « faut » percevoir.
Pas « vouloir voir » mais : voir.

La volonté ou l’intention est une force constrictrice, focalisant, qui RESTREINT le « domaine de perception ».

Je le réalise vraiment : vouloir concentre l’être, le COMPRESSE.

Et plus on veut plus on se comprime, tendant vers le point, et ce faisant le distingue, le sépare (souvent) de l’éventuel « flux commun »-« Elan Evénementiel », en tout cas DIMINUE le volume « de l’être-énergie-Soi », et son champ perceptif.

En effet, le Soi me semble davantage être un…« nuage ».

Nuage dans le Ciel…

Plus exactement :
Soleil en Nuage – dans le Ciel.
Soleil en Nuage – AVEC le Ciel.

On peut aussi se servir des voies (et voix…) de la pensée comme d’un « sens radar ».
Se servir des VOIX de la pensée comme d’un Sens Radar…

Comprenne qui peut.

03/09/07 :
Ca y est !…Je PARS dans l’Evénement !
Chaque jour est NOUVELLE REALITE.
Et même :
CHAQUE INSTANT EST NOUVELLE RENCONTRE. TOUT.

Ce ne sont pas des mots, c’est…VERITE(S).

Car ce qui m’a longtemps « retenu » c’est que je pensais pouvoir trouver une « position », un « mode opératoire existentiel » définitif.

Or…je change, et le reste du monde change, continuellement.
Voilà pourquoi essayer de se comporter en fonction de ce qui était valable et efficace hier ou même il y a 5 minutes n’est pas adapté, n’est pas le plus approprié (surtout si en même temps on essaie d’être honnête et en phase avec la réalité)
Car cela nous CRISPE, et nous DESYNCHRONISE d’avec le reste du monde.

L’important est d’exercer sa cognition, de dégourdir son corps, et dans l’ensemble de SE CULTIVER.

Et ne pas se crisper sur ce qui n’est pas soi…

Reste à s’occuper de (et avec) l’Important et l’Intéressant…

Et l’HUMOUR pour ligne de conduite.

04/09/07 :
Ce qu’il faut bien comprendre c’est que « le Monde » (dont « les gens ») appuiera systématiquement et impitoyablement sur toutes tes faiblesses.

Aussi, soit il t’écrase, soit cela te permet de te renforcer et même de t’affranchir de ta faiblesse – tout au moins psychologique; car la physique invalidante est insurpassable, mais peut au moins être compensée dans une mesure qui dépend de chacun.

Ceci pour dire que tout « problème » ne doit pas « faire sombrer » mais au contraire être employé A CONTRARIO, comme un « moteur », une stimulation.

Je retiens 3 choses d’aujourd’hui : parfois il faut S’IMPOSER à autrui, POUR le bien…d’autrui (et le sien aussi, bien sûr) Surtout dans un groupe.

D’autre part, si tout le monde compose peut-être (l’éventuel) le « Grand Esprit Humain » ou « panpsychisme », tout le monde n’en est pas forcément conscient, n’est pas apte à y accéder, à le percevoir – pas même à percevoir son propre « esprit personnel profond ».

Enfin, il faut CHOISIR les moments où on résiste ou s’impose à autrui.

Inutile, voire néfaste, défavorable, de le faire quand ce n’est pas vraiment utile – en termes de progrès ou de « positionnement réciproque ».

Enfin (et ça va de pair avec ce qui précède) le premier et principal pouvoir qu’autrui a sur le monde en général et sur nous en particulier, est celui que nous lui accordons !

Ainsi…ne RIEN accorder aux…« non bienveillants » (ou pire : les « malveillants »), aux agresseurs, mesquins, etc…

Ainsi ne pas leur accorder notre ATTENTION.

05/09/07 :
Atteindre la Maîtrise sans maîtrise : être pleinement ce qu’on aime, et n’être rien de ce qu’on n’aime pas.

Incroyable comme la vanité nous fait orienter notre conscience vers nous !
Inverser cela; et briser ce processus mental qu’est la vanité.
Un processus mental dérivé de l’instinct de survie, je pense.
Donc difficile à éliminer…

Et finalement il n’y a qu’une chose continuellement prioritaire : s’occuper du bien-être, de l’aise; la sienne et celle d’autrui.
Mais aider à l’obtention de l’aise d’autrui ne doit pas nous « faire chuter ».

Et je résume :
IL N’Y A DE SAGESSE QU’HILARE

06/09/07 :
Pour les hommes, rien n’aboutit sans les femmes.
Pour les femmes, rien ne commence sans les hommes.
Pas d’aboutissement sans les femmes, pas de commencement sans les hommes.

A propos d’un bébé qui vient de naître, pour pimenter les sempiternels « Oh il ressemble à… » :
– il ressemble à sa maman
– il ressemble à son papa
– il ressemble à son grand-père
– il ressemble au voisin
– …

Je trouve que la vie grince, alors je pratique aussi l’humour grinçant. D’ailleurs probablement celui que je préfère : il fait réfléchir et il n’est pas dupe.

07/09/07 :
Je me demande si l’hiver va être froid. Les moineaux me semblent gros de plumes et gras – certains semblent avoir encore une partie de leur duvet, mais même.
On verra. Je pencherais pour un hiver froid…

08/09/07 :
Je considère vraiment que le mieux que l’on puisse vivre est : d’être le plus complètement possible ce que l’on ressent. C’est-à-dire nos sensations, nos émotions et nos élans (je préfère mettre de côté les « sentiments ») et être très circonspect dans le traitement de nos idées, et de l’influence d’autrui.

Tout cela je l’ai résumé dans :
« Exister le monde ».
Notamment en rendant toujours plus claire et plus vaste notre perception.

J’en suis là – et c’est une évidence; je sais…

Mais tout cela pose une « grosse » difficulté : être UN.
Car dès qu’on « est conscient » de ses sensations, on est en décalage par rapport à elles, et plus encore par rapport au monde.

C’est pourquoi je formule ainsi :
Exister le monde.

C’est là ce qui constitue la difficulté : être Soi-Un tout en étant Uni avec le monde – sans se nier, sans « s’oublier » – car je continue de considérer, estimer que le Soi distinct doit exister, comme premier et dernier lieu de liberté.

Et tout cela en inspirant à la, MA bonne VITESSE, COMPLETEMENT et en expirant de même.

Il me semble aussi que le psychisme (voire…tout le corps) est un filtre entre soi et les « émanations » du monde.
Ainsi (de fait) la maîtrise et/ou modification du psychisme (…le sien ou…celui d’autrui…) entraîne, permet une modulation, ou même une modification de…l’NTERPRETATION du monde, et donc une autre « expérience ».

Mais je pense que l’univers dans son entier est constitué et constitue UN flux OBJECTIF, mais que la particularité (et en fait…peut-être…l’intérêt) des êtres vivants – dont l’humain – est d’être des êtres subjectifs, qui se re-créent leur propre réalité, à partir du flux initial…dont-ils sont constitués, du reste.

Mais à présent ma priorité primordiale est de : INSPIRER optimalement.
C’est-à-dire : inspirer complètement – jusqu’à ce que je ne puisse et/ou ne veuille plus inspirer – et ce, à la BONNE VITESSE : ni trop vite, ni trop lentement; MA vitesse.
C’est la « seule » chose, à présent, sur laquelle je veux, et estime important de, veiller.

10/09/07 :
Oui, j’ai un niveau de perception-conscience, et, en retour, de « conscience perceptive »…que n’a pas forcément autrui…!

« Toute » la conduite à…« être », pour bien-vivre, peut se résumer en quelques mots :
perception, souffle (inspir, expir) vitesse optimale, dégourdissement, continuité, honnêteté (qui inclut, implique l’humilité), actualisation de l’énergie-être, « point focal-central » d’attention…

11/09/07 :
Enfin, erreur dont je tâche de me libérer : je cherchais dans le « pan-psychisme » les commentaires me concernant.
D’ailleurs, ce faisant, bien souvent je les provoquais.

Déjà : ne pas chercher dans le pan-psychisme (même si les gens n’en sont pas forcément conscients) et surtout ne pas chercher des choses me concernant.

Et si on en perçoit, faire comme si on ne les avait pas perçues, et selon les cas (le plus souvent non) en tenir compte ou non.

Mais ne pas chercher cela, faire comme si cela n’existait pas.

MAIS !…« par contre », ETRE, tenir, garder, préserver SA PLACE EXISTENTIELLE : son espace physique, psychique, pneumatique – ENERGETIQUE.

12/09/07 :
Aussi simple que capital : l’énergie déplaisante que t’adresse autrui, retourne-lui immédiatement et intégralement – sans en rajouter – cela pourra, éventuellement, le faire changer favorablement, et en tout cas, cela évitera qu’elle ne s’établisse en toi en colère et/ou tristesse et toutes ses conséquences.

Important (très très)

Cela doit se faire énergétiquement (éviter la parole ou même les actes, ou pensées)

Et cela est efficace.

A présent je commence à m’estimer prêt pour être : Pilier et Source.

Pilier : ferme dans ce que je suis, et par rapport à la Place que je suis-occupe. Solide dès, et en ce, que autrui vient me tester, ou chercher aide et/ou refuge.

Source : produire et (s’)émettre DANS le monde, bienveillance, utilité bienfaisante, efficacité gentille et Joie (et) Humour.

13/09/07 :
En fait, ce que je nomme « vanité », de ma part, est plutôt un excès d’amour de soi ou « d’amour-propre ».

Oui, c’est plutôt cela.
Moins d’amour-propre, mec…

Je suis fasciné à ma « fenêtre », regardant dans le vide et vers l’intérieur; au lieu d’être « à la Frontière », tourné et observant vers l’extérieur; ou même me PLONGEANT « dans l’Extérieur ».
Et je Sais mais n’agis pas en conséquence.

Voilà ! Il n’y a que ça, que ça, que ça !…

En fait, je suis trop encombré, paradoxalement entravé, par la « puissance », le pouvoir que j’ai acquis – notamment du fait des responsabilités qu’il entraîne – et que je prends très au sérieux.
Du coup, je me bride et bride le pouvoir par là-même, pour être sûr de ne pas méfaire, le « réemployer ».

Or, si je suis dans cette situation c’est parce que dans mes choix, vis-à-vis du pouvoir, je m’appuie sur le doute, au lieu de m’appuyer et agir en fonction de ce que je SAIS.

Une espèce de quasi-constant et maladroit « dans le doute abstiens-toi ».

JE DOIS AGIR SELON CE QUE JE SAIS.

Ne plus poser le doute de moi et la crainte de méfaire. Je SAIS.

Je SAIS ce que j peux et veux faire, être, à CHAQUE INSTANT ET INSTANT D’APRES.

En fait, j’en suis là : je n’agis pas selon ce que je SAIS (qui inclut, entre autre ce que je veux et peux, le cas échéant) et je cherche toujours « autre chose » et le doute, et le doute d’autrui et son éventuelle agressivité que j’accepte et/ou provoque.

Tout simplement…je REFUSE d’être…« maître » de moi et surtout de « mon monde ».

Par (je suis honnête) humilité; incrédulité et excès maladroit, inapproprié, de respect pour autrui.

Cesser de refuser d’être maître de mon monde; d’être Dirigeant de mon monde, d’être mon Dirigeant.

Je suis mon dirigeant.

Et cesser d’INTRODUIRE les malfaisant-e-s – malveillant(es)…là où il/elles n’ont pas leur place !…

Je reviens à : VITESSE et HUMEUR.

« Tout » est Vitesse. Ou plutôt la Vitesse « est » « tout ».

Etre SA Vitesse OPTIMALE. Sa vitesse optimale d’actualisation (et) mouvement.

La SEULE constante que je retrouve chaque jour, comme comportement le plus judicieux et approprié pour bien-vivre, c’est :
ETRE PRESENT le plus TOTALEMENT possible à ce qu’on vit.

Or…la Présence est aussi en rapport avec la Vitesse…

Ainsi, une des « maladresses » que je commettais souvent était de me con-centrer davantage sur le LIEU de ma présence – que, du coup, « j’immobilisais », ce qui créait « rupture » et « décalage » par rapport « au reste du monde », et me déportait vers l’égocentrisme – plutôt que sur ma Vitesse, de présence.

D’ailleurs, on associe souvent « présence » à « statique », lieu immobile.

Alors que, tout évoluant, c’est bien plutôt sur la Vitesse qu’il faut …S’APPLIQUER (dans tous les sens du terme)

En fait, « tout » peut se résumer par : Présence, Souffle (Inspir-Expir) et Vitesse (et Humeur – donc Humour)

Ce que je veux c’est être EN PHASE avec le monde (si celui-ci n’est pas déplaisant !) OR, je ne peux être en phase avec le monde, si je ne lui suis pas présent – si je suis présent…A MOI-MEME.

Je dois être ORIENTE (ma conscience, mon attention, tout mon être) VERS, puis DANS le monde puis…(à choisir, si le monde est…constructif et bienveillant) AVEC le monde.

Le « piège » étant que l’attention, et plus encore intention, du monde, surtout des humains, vers moi, me fait RE-TOURNER ma conscience vers moi.
(Je « dois » alors devenir PILIER)

Il faut ALORS que, de nouveau, j’oriente mon énergie-être vers le monde.
Je deviens alors Source.

Oui : VIS LE MONDE.
Au sens de : FAIS VIVRE LE MONDE.

VIVIFIE LE MONDE.

15/09/07 :
Ce qui me retient EN et VERS moi c’est le sexe, l’envie de jouir sexuellement, génitalement, et « l’énergie reproductrice » qui « pousse » indépendamment de toute volonté de ma part.

Franc : je n’arrive pas à la dépasser, ou la transcender ou la « transformer », « recycler ».

Fut un temps j’ai juste réussi à la « sublimer », lorsque j’étais très…« théologien ».

Je pense – après multiples expériences – que le mieux, si je ne veux pas rester aliéné au sexe et à mon psychisme construit « in-fine », en grande partie, autour de et pour lui (pour parvenir à « l’aboutissement » qui est : l’éjaculation) le mieux donc est : d’utiliser l’énergie sexuelle pour DEPLACER ma conscience; mais…vers et pour AUTRE CHOSE que le sexe !

…Pas facile…

Je suis heureux. Vraiment.
Un Bonheur fait de Liberté vécue. Liberté composée de maîtrise et choix de ce que je suis et fais, de stupeur face à l’existence, de curiosité à son égard et de bien-être physique dont je cultive la fondation et source : le corps.

Et je dois cesser de cultiver mon vice : me chercher et créer des soucis psychiques.

Je suis maître de mon monde.
Il est temps d’agir et jouir en conséquence.

Aller au bout des choses : au bout des sensations, des idées, des envies, des actes… – à partir du moment où ils ne nuisent pas.

Je cherche, dans mon rapport au monde, l’Inconnu ou Mystèr(ieux). Or, quand je rends claire ma conscience, tout ce qui dans le monde m’est perçu clair(ement) l’est immédiatement.

Par contre, il y a des « ZONES D’OBSCURITE » et/ou de « résistance » à la cognition.

C’est sur ces zones, qu’à présent, il me paraît intéressant (dans tous les sens du terme) de placer mon attention.

Eclaircir ce qui est obscur et repousser les résistances…

16/09/07 :
L’impression que les idées sont des grumeaux dans la pâte cosmique.

Depuis 2 semaines je reviens à la Bible hébraïque. Envie de lire (des préceptes) en hébreu biblique.

YHWH merci pour la saveur des fruits.
merci pour le plaisir solaire
merci pour la caresse du vent.

17/09/07 :
Je me suis couché tôt hier, dimanche, et vers (j’estime) 21h30 j’ai…« vu » une image-flash très furtive, dans ma tête, un peu au-dessus de mon axe horizontal habituel de vision, Chabal le rugby-man s’élançant heureux, visage fier.

Je pense qu’il a marqué un essai. Je vérifierai.

C’est statistiquement très probable car la Namibie est nettement moins forte, mais…j’ai vraiment VU une image, très brève et SENTI une ferveur et un enthousiasme énergique.
C’était (simultané avec) une petite vague d’énergie, nette.

Je viens de lire le (pseudo) journal « Métro ». Apparemment Chabal a marqué un essai à l’issue d’une course de 50 mètres et a eu droit à une standing ovation. Mais il semble qu’il ait marqué APRES ma « vision ».
Et quand j’eus cette vision je lui émis « psychiquement » qu’il fallait (entre autre) « de l’élan ».

C’est quand même…(très) curieux…

Se demander : qu’est-ce qui t’intéresse ?
L’attention d’autrui sur toi ? tes éventuels soucis ?
Ou…le monde et ton interaction impartiale avec lui ?
S’occuper de ce qui est et se fait.

De même, dans mes rapports à autrui il est préférable d’être plus « superficiel », c’est-à-dire rester au niveau où sont la plupart des gens : le niveau des mots, des idées et de la pensée; et non au niveau Vital-Présence-Energie, car n’y étant pas habitués, mais cela faisant partie de leur réalité, ils s’en trouvent gênés et déstabilisés et savent « à cause de qui ».

Donc : rester au niveau des idées, des mots et des sensations de « SURFACE ». Eviter les Profondeurs.

Du reste, c’est bien pour cela que je sais et sens que bien souvent la plupart des gens, finalement, ne me sont pas intéressants.

Mais pour ce qui est de MA sphère cognitive – mon monde – je peux aller au fond des « choses » et sensations.

Finalement…qu’ai-je ACQUIS de toutes ces « recherches », expériences, connaissances que j’ai traquées, englouties avec une curiosité et un enthousiasme qui confinaient davantage à la gloutonnerie et l’avidité insatiables ?

Y a-t-il seulement UN « truc » qui fasse que cela vaille la peine ? (cette vie d’ascèse et d’efforts incessants, continuels, vers…du « vide », de l’insaisissable, impalpable)

Oui. Je crois que…j’ai acquis…une certaine liberté.
Issue de…ma maîtrise de moi, de ma compréhension de mes processus et des processus sociaux.

Et un certaine sagesse, faite de largeur d’esprit, d’expérience(s), de tolérance, de gentillesse et charité.
J’ai appris la discipline – en partie. J’ai acquis les moyens d’être vigilant et réceptif et donc de vivre intensément.

J’ai acquis d’être pleinement conscient de tout ce que je suis et fais.
J’ai acquis le Savoir immédiat.

J’ai acquis la Sobriété.

Et j’ai découvert-créé mon « art » (de vivre) le Watashi-Gong : le dégourdissement et toute mon hygiène de vie (sport : gym, boxe + diététique et phytothérapie : boissons de plantes)

Finalement j’ai acquis…MOI et les moyens de ME VIVRE…au « mieux ».

18/09/07 :
Je m’alourdis l’esprit – vraiment, c’est le bon verbe. Je m’alourdis et (m’)empêche ainsi mon expansion et épanouissement. Avec des faux soucis.
Cesser cela.

Me rendre léger. LEGER et clair.
Dès que je sens une pression, un poids, c’est que je ME nuis
A moins que cela vienne d’autrui; auquel cas : lui renvoyer implacablement.

Revenir au…« statut » de Pilier et Source et cesser de m’ébranler, affaiblir en tant que pilier et de me troubler et aigrir (ou plutôt : acidifier) en tant que source.

La vérité est que j’ai réussi à devenir libre, c’est-à-dire « autonome », mais j’ai gardé l’habitude de me repérer par rapport à des « ordres » (dans tous les sens du terme) extérieurs.
Toujours comme le rat qui cherche un mur à longer alors qu’il est parvenue à une grande esplanade libre.

Nous sommes des agoraphobes de la liberté.

Je suis (re)devenu mon Courant et mon Gouvernail, et pourtant me laisse dériver et chahuter par des houles inutiles ou que je me crée.

Au lieu d’aller là où je pourrais vouloir aller, et POURRAIS aller.

Me gouverner vraiment : me DIRIGER (au sens de direction, surtout)

De plus, je me pose des obstacles « virtuels », mentaux, devant moi.
Indépendamment de la drogue (dont alcool, tabac) dont c’est la force de séduction : si quelque chose t’est favorable, bénéfique, alors cela doit te faire du bien, te procurer du plaisir. Et cela doit être facile.

Mais cela n’exclut pas forcément l’effort. Mais dans le « bon cas », même l’effort doit procurer du plaisir, sinon c’est que tu t’uses en vain.

La voie de la vérité (individuelle) passe par, est, la Facilité – mais attention au Plaisir, qui peut aliéner et détourner, égarer, pour devenir un fin en soi. Une fin réductrice et aliénante.

Le vrai indice c’est « l’Aise joyeuse et enthousiaste ».

Voilà l’indice-preuve qu’on ne se trompe pas : l’AISE JOYEUSE ENTHOUSIASTE.
Pas forcément le plaisir, au sens jouissif…

J’y reviens : l’erreur est d’agir comme si le monde était fixe, connu et compris.
Or, il est évolutif, mystérieux et inconnaissable dans son entier.

La seule chose que l’on sache est l’Immédiat : ce que l’on ressent dans l’instant.

Le mieux (et plus enthousiasmant) est de : partir à la découverte, continuellement, d’être vigilant, donc tourné SUR l’extérieur de soi, car ce que l’on ressent est (« connaissance ») immédiat.
EXPLORER CONTINUELLEMENT.

Et par suite, explorer éclaire notre monde et nous-mêmes.

Nous devons vivre, sommes, des Eclaireurs.

Explorer !

Mais être conscient que cette attitude (mon approche de la vie, et celle de beaucoup d’autres personnes) est motivée par la conviction, croyance, espoir, désir, volonté, séparément ou tous ensemble, qu’il y a un « mystère à découvrir », des « secrets », en fait : une Transcendance.

Alors que peut-être n’y a-t-il d’autre mystère que l’origine de l’univers, et rien d’autre; tout le reste n’étant que conséquences.

Peut-être n’y a-t-il RIEN « derrière les apparences », rien à découvrir, et rien à atteindre, rien à gagner (sinon la mort et avant, un certain CONFORT matériel et une relative paix de l’esprit)

Mais enfin, ce monde – dont moi – me fascine, m’intrigue et me passionne, voire m’excite, donc autant agir, vivre en conséquence : EXPLORER.

Et tant pis si c’est une erreur. Au moins est-elle stimulante, sinon gratifiante…

Et ne pas oublier que l’Existence est peut-être un DIALOGUE…entre Soi et le monde.
Etre à l’écoute, entendre et répondre…

Et finalement, protéger son Aise.

Se souvenir que dès qu’on est mal-aise c’est qu’on a ACCEPTE le trouble; car le propre de l’Eveil est de sentir que la Conscience est la Communion d’aise avec l’Univers.
Donc, en cas de malaise, il SUFFIT de dissoudre le MENSONGE du trouble, ou de dissoudre l’agressivité « troubleuse » d’autrui (le cas échéant)

Le malaise résulte de l’acceptation, la soumission, d’un trouble, exogène ou endogène (par auto-production vicieuse, morbide, masochiste : débile – au sens de « tordue »)

Je le sais, depuis longtemps, mais ça me stupéfie et donc je « laisse faire ».

Il n’y a de malaise QUE DANS et PAR LA SOUMISSION AU TROUBLE !

Là encore on dirige…

Ainsi, si tu le cherches tu le trouves, si tu l’acceptes il te gêne, mais si tu le repousses ou ne le cherches pas, alors : tu restes aise.

Et quand on a réglé un problème personnel, ne plus (accepter ni faire exprès de) s’en faire un problème.

Les gens peuvent se moquer de lui (perdus dans leur inconscience, leur envie, jalousie, mesquinerie) mais il y a longtemps que je pense qu’effectivement Jean Claude Van Damme est « aware ».
Et je l’aime bien.

Depuis le 12/09/07, pépé François, second époux de mémé Fernande ma grand-mère maternelle, est…à l’article –
Sous calmants, morphine, etc…

Et depuis…on ATTEND. Attend qu’il meure. C’est aussi affligeant, sinistre, que pathétique et triste.
J’aime bien ce gars, pépé François. J’ai de bons souvenirs avec lui.
Mais il est sénile depuis 2 ans déjà…

Certes je sais comment influencer les psychismes et donc les êtres, mais me suis toujours interdit de le faire. Et continue.

Se demander : « Où est-ce que ça se passe le plus ? » Où, dans ma sphère cognitive, sens-je que « ça » VIT le plus ?

Et me consacrer à cet « endroit ».

19/09/07 :
En réponse à l’obstacle (individu ou objet)) : systématiquement esquiver, dévier ou repousser son excès de présence, et ne pas suivre le vide, le laisser à lui-même.

La méchanceté ne mérite aucune considération; par contre, si nécessaire, consacre-lui l’énergie nécessaire, mais pas une once de plus.
Ne te gaspille pas ni pour ni par la méchanceté.
Laisse-la s’autodétruire.

Et cesser de jouer la victime, ou de S’ACCEPTER victime (sous prétexte – inapproprié – de vouloir « épargner » autrui)

Ne pas faire – en aucune façon – le jeu de la méchanceté.

Il n’est plus question de m’empêcher d’être complètement moi-même pour l’erreur de ménager les agresseurs-agresseuses.

C’est pierre par pierre qu’on construit…

Ce qui m’a beaucoup égaré aussi c’est de jouer les « Zorro-sauveur-du-monde »…
Comprenne, et en prenne de la graine, qui peut…

Et aussi : penser comment me protéger ou me sauver, au lieu de TOUT SIMPLEMENT…me protéger ou me sauver – le cas échéant…

Et pour conclure, ne commets pas l’erreur grave de prêter (dans TOUS les sens du verbe) à autrui tes propres aptitudes, pouvoirs,…car sinon ils risqueraient (tu risquerais) de se retourner contre toi !…

Je suis encore, toujours, stupéfait par le fait que…je suis une conscience qui est elle-même une…capacité de cristallisation de sensations, émotions, idées (et sentiments)

Et ces 3 (ou 4) « choses » sont en fait des « ETATS » et ces états semblent être des POTENTIALITES…extérieures à moi; ou alors une partie réside en moi et « guette », attend ou entre « fortuitement » (ou volontairement) en contact avec son équivalent (ou complément ?) à l’extérieur de moi ?

Finalement…seule la MÉMOIRE (MA) semble être vraiment en moi. Les souvenirs : la mémoire étant elle aussi ne sorte de capacité de cristallisation avec « form-alisation » et conservation.

De toute manière, la mémoire est le DEBUT de la conscience.
Pas de conscience sans mémoire.

Je puis donc me définir comme, initialement tout au moins, une REACTIVITE CONTRACTILE; spontanée, de type réflexe.

Et il semble possible que cette « particularité » réflexe puisse devenir INTENTIONNELLE.

Mais il est aussi possible que « dès le départ » cette « réactivité réflexe » soit en fait intentionnelle.

Il est possible que l’être vivant (humain et autre) dans son entier soit ESSENTIELLEMENT : INTENTION.

Nous pourrions donc, tout simplement, nous ACTUALISER progressivement, continuellement, peu à peu (à la VITESSE OPTIMALE)

Mais il est possible que cette (notre) intention SOIT SANS OBJET, sans but (juste une « poussée »)

Et que le moi soit aussi composé d’une SENSIBILITE – mais elle, non intentionnelle, non volitive, et pas même « dynamique » mais plutôt « passive », statique (bien « qu’active » et « animée » – « fonctionnant »)

Ainsi, peut-être que l’Intention « profiterait » et se servirait de la Sensibilité, et que la Sensibilité utilise l’Intention.

Je suis un BIOLOGONAUTE : chercheur voyageur de la vie qu’il étudie.

20/09/07 :
Je suis (beaucoup trop) égocentrique et égocentré : à considérer que (pour le moins) tout dans mon monde dépend de moi.

Or, que cela soit vrai ou faux, il s’agit de DEPASSER cela et de s’occuper DU et DANS le MONDE – « autre que moi ».
Aller au-delà de soi.

Et…NE PAS S’ARRETER là où on n’aime pas.

Il y a une fille que…« j’approche » depuis plusieurs mois (!) peu à peu.
Et c’est très…révélateur, intéressant.
Je ne suis pas sûr qu’elle me plaise; il est possible que ce soit mon instinct de reproduction qui me pousse vers elle car il décèle une opportunité.

De fait, quand je m’interroge vraiment (j’essaie) j’ai l’impression que je suis un mélange d’inquiet mais plutôt… « répugné » par…l’ENGAGEMENT.
En fait je n’ai pas vraiment envie de m’engager ou m’impliquer – que ce soit en couple ou quoi que ce soit. Ou alors juste un peu, « en dilettante » et en fait même plutôt…« pour faire bien ».

Mais le fond est que…« j’en ai rien à foutre; de tout et de tout le monde ».

Le seule chose qui vraiment m’intéresse est : D’ETUDIER LE MONDE, sujets mais surtout OBJETS; ses manifestations et fonctionnements, mais avec la LIBERTE que procure le recul, la distance, la non-implication.

Je ne suis même pas égotiste, je suis plutôt un…Autre (on va pas citer Rimbaud…) même le « Je » n’intéresse le SOI véritable que dans la mesure où il peut le préserver, lui fournir tout ce dont « il » (le Soi) a besoin pour continuer son ETUDE.

Je suis avant tout un…OBSERVATEUR; éventuellement pour être…TEMOIN…
Tiens tiens……..

Mais en même temps, et (fort) heureusement (…?) le Soi a de l’affection (et) du respect pour le « je » et aimerais bien qu’il soit…heureux…

C’est bien cela qui constitue ma vie depuis longtemps, le Soi a pris le pas sur le je et le je s’est effacé au profit du Soi…qui n’a que faire (ou presque) d’un quelconque profit !

Or…il y a MOI ! Qui suis à « l’intersection » entre le Soi et le Je.
Et MOI veut…FAIRE, AGIR, s’impliquer dans et pour la vie.

Ne serait-ce que parce que MOI…JE sens que je suis coincé malgré moi dans quelque chose, qui me manipule et me bouscule, et que je ne vois pas pourquoi, en contrepartie, MOI n’en profiterai pas…!

En tout cas, heureusement, MOI, je et SOI aime-nt la Joie et la Vie !!!…

J’ai été sévère avec moi car…je suis aussi un vrai…« AMOUREUX » inconditionnel de tout et tout le monde.
C’est d’ailleurs pour ça que je « cultive » tant l’impartialité.

21/09/07 :
Pépé François est mort cette nuit.
…Merci à lui pour sa gentillesse à mon égard.

Aimons les gens et rendons-leur hommage de leur vivant; ça ne leur sert à RIEN de les pleurer après leur mort !

Je ne sais si c’est lié (…je ne pense pas, mais en même temps, la dernière et seule fois où j’avais rêvé de lui, dans mon rêve il y avait papa et je crois qu’on parlait de lui (pépé) et il y avait une…« présence importante » d’une échelle horizontale sur le haut d’un mur…à Kermadec dans leur maison – je crois) mais dès le réveil je me suis senti très clair, plus que d’habitude.
Et encore maintenant je me sens (très) clair et « propre » – mais c’est sûrement dû au travail de libération et aux progrès de ces derniers jours.

Et peut-être aussi « l’inconnue nageuse »…

Quand on se sent bien, il est très profitable de prendre de lentes, longues, profondes (très) INSPIRATIONS et d’expirer lentement et naturellement, sans contrainte.
C’est très très profitable, on se « CHARGE » alors de la force, de la Puissance de « l’Aise du moment », qui peut nus servir ensuite pour « d’éventuels » (haha…) moments plus difficiles.
Vraiment. Le faire.

Véritablement, puisque nous sommes mortels et que notre vie est courte et avance vite…il s’agit de se consacrer à l’ESSENTIEL – pour nous, mais aussi pour « autrui » : ne pas oublier l’ALTRUISME.

Se consacrer donc à ce qui nous plait, le plus, et nous est profitable, et…pour le moins, essayer d’entretenir le monde en et par ce qu’il a de meilleur.

Bref : essaie de jouir du monde, et essaie de le faire jouir – de façon constructive.

D’une certaine façon, l’enfant est l’avenir, le père le passé, et la mère…le présent.

Homme-passé, Femme-présent, Enfant-futur…

Ce qui est très louable dans les Chrétiens et le Christianisme c’est que, même si au bout du compte il s’avérait qu’ils se soient trompés, il reste et continue à exister une belle PRATIQUE et un bel idéal.
De même pour le bouddhisme.

Concernant les morts…j’estime qu’il est préférable de ne pas regarder en arrière, surtout pour « traquer » les souvenirs qui font d’autant plus mal.
Ils sont en nous.
Plus tard, éventuellement on peut.

On ne doit pas les larmes aux morts. Si elles viennent, soit, mais pas « d’obligation » de « scènes »…
C’est selon le cas.

Ca me remémore que je voulais écrire depuis plusieurs jours : pas la peine de se remémorer ce qu’on sait : ce qu’on SAIT on l’EST.

De fait, à part lors de dé-couvertes, sinon le Savoir est « toujours » IMMEDIAT, instantané, PRESENT : (au sens du temps ET du lieu) DISPONIBLE.

C’est une erreur de RE-VENIR sur lui; surtout lorsqu’il s’agit du…Mal.
Cela nous arrête, voire nous fait régresser.

Encore, il s’agit d’ETRE (et) ETRE CONTINU.
Et AU-DELA de Soi; surtout dès qu’on n’est pas seul.

Quand on est seul c’est différent. Il peut même être utile de s’arrêter (sur soi, en soi)…Même si on ne s’arrête jamais vraiment – sauf à la mort.

L’envie d’être un sale gros con des fois, et même un méchant connard !…pour…laisser s’exprimer aussi ce…« fond caché de moi » ou plutôt (peut-être) pour…se reposer, faire une pause dans le…« ok-qui-fait-bien »…

22/09/07 :
Encore une fois le principal défaut et risque que posent les méchants (et) les idiots c’est de t’amener à adopter leurs comportements et (finir par) devenir comme eux !

Donc quand tu es confronté à eux, elles, prend bien garde à ne pas agir comme eux : ni en actes, ni en paroles, ni même (« surtout ») en pensées.

Dont acte.

La conscience et l’attention ne sont pas distinctes totalement – on n’a pas l’une sans l’autre – mais on peut vraiment les faire fusionner.

Cela « crée » alors un…Lieu de Perception-Réceptivité immédiate, qu’il est préférable d’ORIENTER VERS et SUR le monde (plutôt que vers et sur Soi, car alors on croit « voir » en si, SE voir, mais on voit avant tout sa propre imagination et ses désirs, qui en fait, bien souvent nous égarent, en nous séduisant et procurant de « fallacieuses » satisfactions) et de ne pas les animer de désirs ou intentions (surtout sexuels qui sont la façon la plus facile de s’égarer et gaspiller son temps-énergie-être – tant qu’il ne s’agit pas d’amour partagé ave sa compagne ou son compagnon) ; ceci afin d’être le plus réceptif et réactif possible.

De même, ne pas chercher à « fixer » ou « formaliser » le savoir qu’on en retire, mais simplement : (l’)ETRE et AGIR : être action(s).

D’une certaine façon…la conscience ou connaissance MALADROITE ARRETE « les choses ». Elle fait AVOIR les sensations, les informations au lieu d’ETRE ACTUALISATION – de Soi et AVEC l’Evénement Total qu’est l’Univers. (Mais toujours rester libre : de choisir si l’on suit l’univers ou si on lui RESISTE; car il est des fois où le MIEUX est de lui résister : guerre, maladie, hystérie ambiante, méchanceté, etc….)

Oui : être au lieu d’avoir.

La conscience (qui peut être aidée en cela par l’intention et les désirs) a pour réflexe quasi-constant et immédiat de S’EMPARER de quelque chose : idées, sensations…et de se crisper, fixer et arrêter dessus.

De plus, j’ai entraîné et habitué la mienne a pratiquer « l’inertie » ou « la pause » : se figer sur elle-même, sans véritable « objet » ni intention.

Or, il me semble très intéressant de ne s’emparer de rien, sans se crisper non plus, et au contraire de…CONTINUER L’ELAN ANIMANT (qui anime notre conscience, et tout notre être, « l’Elan-que-nous-sommes »)

24/09/07 :
Mon nouvel objectif est :
MAINTENIR ma conscience CONTINUELLE (en « soutenant » mon attention)

Obtenir une conscience qui, « tire », « tendue » par le dynamisme de l’attention, soit comme un « fil » ininterrompu (ne dit-on pas « j’ai perdu le fil » ?) et non une « ligne en pointillés ».

Je sens que là est la « nouvelle étape »…!

Etudier aussi (en parallèle simultané) quand et comment se font, produisent, les RUPTURES de conscience-attention.
Et éventuellement…se « jeter » dans ces « ruptures »…peut-être des…« brèches » ?…vers… « autre chose » ?

(Encore cette vieille quête « obsessionnelle », fantasmatique, « d’autre chose ». L’insatisfait type : le frustré…)

Et…de fait, en étant vigilant CONTINUELLEMENT, on redécouvre l’importance de :
– l’amplitude de la sphère cognitive
– l’importance de respirer à fond et à la vitesse optimale.

Et ils sont FUSIONNES, simultanés : l’espace cognitif a pour CENTRE SPATIAL et DEPART TEMPOREL, le centre de soi, là où et d’où est aspiré le souffle.
Par contre, il (le souffle) semble (peut-être) être expiré d’un peu plus haut – au niveau du plexus.

Et la périphérie de la cognition pour tous les sens, à la distance d’un bras, et sinon jusqu’où porte la vue (pour la vue uniquement – les autres sens portent à un bras)

Plus exactement : c’est le toucher et l’odorat qui portent à un bras de distance.

La vue et l’ouïe ont leurs spécificités classiques.

25/09/07 :
La logique est un outil humain valable pour la Terre, mais pas pour l’univers.

Finalement…tout ce que je fais depuis des années c’est, tend à, CONSCIENTISER mes comportements, jusqu’à mes intentions, et les rendre volontaires, les « subjectiver », ce qui revient à se ré-approprier, par la création de Processus, une façon de « Mécanisation », ce qui était Naturel, Spontané(ité) et peut-être « Transcendant ».

Je tends à rendre Immanent ce qui est -était – Transcendant.

Je tente de m’approprier et de m’identifier à CE QUI EST.

Mais (aussi) (ce faisant) je me « re-crée ».

Je reproduis en cela ce que fait l’humanité : fabriquer des fonctions artificielles qui étaient initialement naturelles : téléphone, caméscope, magnétophone, voiture, machines, etc…

Et en fait je suis (au sens de suivre et d’être) en cela un processus naturel, peut-être universel : l’univers serait la matérialisation, la réification, réal-isation, l’actualisation d’une Immense Potentialité.

Je sais juste que je suis de l’Energie (c’est-à-dire une Présence Active et Ré-active) en Interactivité avec un Environnement; douée de Sensitivité (mot qui peut exclure la signification « sentimentale » de « sensibilité »…) et d’une capacité de Préhension.

Cette Energie est Elan, qui peut par le Besoin (TOUTE motivation procède d’un besoin, la faim, comme le désir, l’envie – car tout provient d’un MANQUE qui est l’origine de tout besoin) se CONCENTRER en Intention.

Cette concentration se fait par un « effondrement » sur soi, vers un « centre-point » qui est la…« présence » du manque (paradoxe…) Comme un…Trou noir…

S’en tenir à l’HONNETETE IMPARTIALE, qui seule permet un vrai « détachement » de soi, et (une meilleure efficacité) moins de « prise » à l’adversité.

Je décide à l’instant de ME LAISSER VIVRE TOTALEMENT (plutôt que « me laisser aller »…) Aucune restriction, contrainte forcée.

Je me suis « forgé », (re) fait, je verrai bien ce qu’«IL » (moi et la rencontre avec le monde) en SERA.
Il est 17h30.

Je ne me RE-TIENS plus.

(Mais) le faire, pas en désespoir ou abandon ou tristesse ou « faute de mieux » ou dépit, mais pour être soi le mieux possible, comme une expérience, pour être le plus libre possible – compte-TENANT de ce que je (me) suis (re-fait après toutes ces années d’efforts, choix et travail sur « moi »)

D’autant (puisque) que quoi que je fasse, tant que je vis et vivrai, je suis et serai.
Et tout ce que je SAIS et estime valable je le SUIS, donc…autant me laisser vivre.

Et finalement, de nouveau, « TOUT » se répartit en : « AGREABLE » ou « PAS AGREABLE ».

Et c’est mieux d’agir « par soi » plutôt que « pour faire mieux qu’autrui ».

Il s’agit donc (le « mieux » à faire) de CULTIVER, et PROFITER de ce qu’on trouve agréable et repousser, refuser de subir, voire combattre ce qu’on trouve désagréable.

Mais ne pas « tomber » non plus, céder au « travers » du « FONCTIONNEMENT » – même « Fonctionnement Jouisseur ».

La vie offre, EST, une formidable opportunité d’être QUELQU’UN au lieu de seulement « quelque chose ».

Par « quelqu’un » je signifie : un être le plus autonome possible, arrivant à choisir librement ce qu’il fait, le plus possible hors de toute aliénation.

L’inverse c’est « quelque chose » : une chose ou même un être vivant simplement MANIPULE par son environnement : sa culture, (le pan-psychisme, aussi…) une façon unique de penser, un conformisme, et des pulsions inconscientes et incontrôlées : quelque chose de peu différent finalement de la simple feuille dans le vent.

N’empêche que la stricte honnêteté impartiale que j’ai beaucoup cultivé depuis des années, permet de distinguer par exemple qu’il est vain de pleurer les morts, et de se répandre et/ou engloutir dans quelque tristesse que ce soit (si on n’aime pas ça) et de fait : je « gère » beaucoup mieux la tristesse, voire…n’y suis plus soumis.

On « enterre » pépé demain. 9h15 au crématorium du Père Lachaise. Une journée froide et pluvieuse est annoncée…[En fait, il fit très beau ce jour là : beau soleil chaud…]

27/09/07 :
Hier matin (9h30) on a amené pépé François à sa crémation.
Au moment de dire un petit discours que maman m’avait dit de préparer j’ai été…« accédé » par un « moyen » « flot » d’émotions, tristes, informulables – comme si j’étais au diapason des tristesses présentes, dont la mienne.
Ca m’a surpris. Gorge nouée, larmes aux yeux, crispation du corps…

Ensuite le soir dans mon lit j’étais gêné, à la fois physiquement – comme un froissement léger au ventre – et intellectuellement – désarroi, dépit énervé vis-à-vis de l’existence, « notion » de vide, vanité, inutilité – en pensant aux cendres (Bernard était ressorti avec l’urne, qu’il apportera en Corse) Je les imaginais tièdes, un peu chaudes, ça m’avait quelque chose d’un peu répugnant et en même temps très évocateur de la fin.
J’ai senti qu’il était préférable de ne pas se créer ou se laisser « posséder » par le frisson de la peur; (et) ne pas déplacer le « curseur d’assurance » intérieur (comprenne qui peut…)

J’ai dormi. Nous vivons un nouveau jour.

En avant : sur et dans le monde, en se laissant vivre et en JOUANT à maintenir sa conscience continuelle.

Et…se bien DEGOURDIR…TOUT le corps, mais surtout…les MAINS !
Régulièrement, sinon constamment…

Se dégourdir les mains ! C’est EXTREMEMENT important; pour l’éveil, la vigilance, la réactivité :….la COMPETENCE existentielle.

Veiller et rectifier aussi quelque chose : je dépense (beaucoup) trop d’énergie à vivre. A VOULOIR; vouloir être conscient, faire, etc…
D’autant qu’au bout du compte je n’accomplis pas grand-chose avec mon vouloir – en dehors de moi-même et MEME pour moi-même.

Je fais rugir le moteur mais pour rouler à 20 km/h.
Ca me fait penser au « horse dancing » aux pieds des pyramides de Gizeh…

Je peux faire, vivre, AUTANT mais en me dépensant beaucoup moins.
En fait je suis TENDU, en SUR-TENSION de mon être-énergie.

Voilà mes deux nouveaux axes :
attention-conscience continuelle et optimisation de mon être-énergie.

Ce qui du reste, si l’on n’y prend garde, risque d’être « contradictoire ».

DOUCEMENT…

Hélas (ça n’a rien à voir avec ce qui précède) beaucoup de gens ne comprennent et même avant ça ne PERCOIVENT QUE les manifestations-démonstrations de FORCE, énergiques.

Pour pouvoir donc en être écouté, compris et respecté, il est hélas nécessaire de « faire son show », d’OUTRER ses déclarations, sinon dans le contenu, du moins dans la forme : gestes appuyés, regards durs, voix forte, portée, voire jouer le comique.

C’est regrettable, mais sinon ils ne prêtent pas attention, obnubilés par eux-mêmes et par leur…« conscience »…végétative…

On peut hélas résumer en disant que…ce que tu dis compte (hélas, triple hélas) moins que comment tu le dis.

Tenir compte de ça et donc…se donner en spectacle quand on veut faire passer « un message ».

Ce que je refusais, mais…c’est obligé si on vise l’utilité et l’efficacité.

Il est « inadmissible » (tant qu’on n’y est pas « obligé ») de consacrer son attention et surtout sa conscience à des choses qui ne nous intéressent ou plaisent PAS.

(Toujours) s’interroger sur : « de quoi s’occupe ma conscience ??? »…
Et trop souvent on se découvre « dans le vague », ou le narcissisme, ou les préoccupations aussi vaines que stupides ou inappropriées…!

Un autre problème est que j’ai appris à intensifier mon regard et que du coup je préfère ne plus trop regarder dans les yeux les gens, car je les « fixe », les « voit ».

Je DOIS me remettre à les regarder sans chercher à les ARRETER.

Comprenne qui peut…

Encore une fois, mon travail depuis des années, qui consiste à m’améliorer, me « rectifier », me permet aujourd’hui de ME VIVRE LIBREMENT et PLEINEMENT.

Je dois et « peux » à présent me laisser vivre !!!

OR, et notamment, je dois, avant, être MOI, AVANT l’influence de l’environnement. Je dois vraiment ME SORTIR DE MOI, sans attendre la pression de l’environnement.

Je commence à vraiment sentir (et comprendre) que je ne dois pas tant (chercher à me) contrôler.

En effet, une partie de Soi, sinon même TOUT le Soi EST MOUVEMENT.
Or, plus on contrôle moins on « mouvemente », moins on est mouvement, moins le mouvement est « pur », « vrai », moins il est rapide, à sa vitesse optimale.

SOIS MOUVEMENT.
Et même :
MOUVEMENT.
Et même…MOUVEMENT-S…

Et le Sens SAIT.

Aussi : MOUVEMENTS SENSIBLES.
(Car plus encore qu’UN mouvement, je suis des mouvements – simultanés ou non)

Car, finalement…il y a peu de choses à savoir de plus que ce que perçoivent les sens…
Et les mots eux aussi, souvent, ne sont pas bien utiles…

D’ailleurs…maintenant que je me suis appris à mieux percevoir, que sais-je de vraiment utile à part PERCEVOIR ?…

Je suis tenté de dire : Rien.
Car même le Souffle, je PERCOIS qu’il est préférable d’y prêter attention.

Donc : percevoir et améliorer la perception.

De nos jours, considérant les rapports entre certaines personnes ou au sein (!…) de certains couples, on est tenté de dire :
– L’Amour ?…Hors taxe ou TTC ?…

Ou encore : « Charges comprises ? ».

Ou encore :
– Il y aura une cérémonie religieuse ?
– Non non juste un mariage fiscal, euh…civil…

28/09/07 :
Quelque chose m’a aidé à atteindre un nouveau niveau de clarté : le fait d’être Mouvement (physique) plutôt que Crispation (intellective, mentale, des idées) ET le fait de ne plus mentaliser mon rapport à mon sexe.
C’est-à-dire : j’estime à présent qu’il est préférable de ne pas trop laisser le sperme s’accumuler dans la prostate, car cela crée des pressions, tensions de tout l’être par une accumulation d’énergie qui n’est pas libérée, et par la dilatation (du volume) de la prostate, qui pousse autour d’elle.

J’ai donc décidé de « me vider » dès que je commencerai à ressentir la pression – dans tout le corps, une énergie de poussée; et au niveau du bas-ventre.

MAIS…me vider sans recourir à l’imaginaire sexuel, sans me « faire de films dans la tête ».

Et cela change… »tout ». Cela faisait très longtemps que j’avais cette idée, mais je n’ai vraiment commencé qu’hier !!!

Je n’ai pas été jusqu’à l’éjaculation, car je n’en ai pas eu envie, pas même eu envie de me « stimuler », juste un peu massé , le sexe et le ventre.

Mais cela m’a confirmé, physiquement, à un rapport plus sensitif à moi, à mon corps et au monde.

Et aujourd’hui, par la spontanéité du réveil, je perçois encore plus à quel point, en « temps habituel », « normal », je (on, presque tout le monde ?) ne perçois pas vraiment le monde mais me contente d’une simple REVUE d’un « INVENTAIRE » de « choses » connues, identifiées.

Et le plus souvent je me PENSE en train de percevoir, et regarde et écoute les IDEES que j’ai du monde, même si je ne les FORMULE pas.

De même je regarde mes activités, au lieu de vraiment être en train de les accomplir.

Pour prendre un exemple : je regarde un poteau. Mais en fait non ! J’ai immédiatement identifié qu’il s’agissait, d’après la forme, de ce que je « SAIS » être un poteau et donc je regarde ma CERTITUDE, ma conviction et la confirmation (qu’il s’agit) d’un poteau, plutôt que le poteau lui-même.

En fait on regarde un « VOILE » que l’on met sur le monde, un voile constitué de notre « pré-connaissance » issue de notre mémoire.

D’ailleurs quand on prend conscience de cela, on prend aussi conscience du DECALAGE TEMPOREL entre nous et l’immédiateté de l’objet.

Alors que quand on cherche à vraiment percevoir, on SENT comme un RALENTISSEMENT de Soi et du monde; en tout cas de notre PERCEPTION.

Où je redécouvre avec d’autant plus d’acuité que (certes, puisque) je suis Mouvement, donc je suis…VITESSE.

Et cesser le plus possible l’EMPRISE, notre « saisie », (et) « crispation » des choses, du monde, de soi.

En fait il s’agit d’éviter de PARTIR dans LA RE-PRESENTATION MENTALE du monde; dans la conception mentale, faite de mots, de souvenirs et d’idées et imagination(s), propre à chacun et dont, également, une part est commune à « tout le monde ».

Il s’agit de vivre dans et par et selon les Sensations.

Je commence enfin à VRAIMENT le vivre…!

Le tout étant alors de ne pas se laisser égarer (ou) « capter », détourner, fasciner par…la Parole, par les mots; que l’on dit ou ENTEND…

Par contre…je viens de (re) découvrir l’importance (car) INCIDENCE MANIFESTE de la VITESSE D’ELOCUTION.

La vitesse AVEC laquelle on prononce les mots influe, AGIT directement, sinon sur la Réalité (c’est possible…A étudier) du moins sur l’attention (de celui qui parle et de celui qui écoute) et par suite sur le psychisme et sur la perception de la Réalité.

C’est très intéressant.
A expérimenter : différentes vitesses d’élocution.
Et aussi le TON, l’articulation et la Fréuence et le volume sonore…

Très intéressant.

Ne pas chercher les MOTS « AUTOUR DE SOI » non plus…

J’ai réalisé en participant à une réunion syndicale (CFTC…héhé…) cet après-midi que le langage avait été indispensable à l’humanité – pour communiquer.

Or je me rends compte que le langage a créé un…« univers concomitant » au monde.

Et il est fort probable qu’il en soit ainsi à chaque fois que l’on crée un ode de communication : apparaît alors DAVANTAGE qu’un simple médium.

Or, nous avons créé Internet – qui permet (sinon « est capable »…) de passer non seulement des mots, des idées, mais aussi des SONS et de l’IMAGE.

C’est-à-dire que dans sa VIRTUALISATION, propre à tout médium, pour la première (?) fois, un médium introduit, inclut des DIMENSIONS « REELLEMENT » SENSIBLES : le Son, et le Visible; la vue et l’ouïe.

On peut visualiser et entendre les IDEES véhiculées, transmises.

Il est donc très probable que le « plus » que va produire ce nouveau « monde concomitant » sera très…« potent ».

Quand on voit ce qu’a pu générer le simple langage phonétique…par exemple le pan-psychisme, imaginons ce que peut produire Internet…
A moins (ou parce que…) qu’il se « contente » d’actualiser le virtuel…A suivre…

Tout événement vécu, au moins consciemment, est « formalisé » en souvenir et stocké dans la mémoire.
Et soit la mémoire est concomitante de la conscience, soit elle constitue une partie de la conscience, soit la conscience est mémoire, soit la mémoire est conscience, soit enfin la mémoire est uniquement une « réserve » dans laquelle la conscience va chercher des infos.

Il est possible que la conscience soit une faculté de la mémoire. Elle serait due à un phénomène de latence de la matière vivante : la « fixation » de l’empreinte du contact ne serait pas immédiate, car les cellules du vivant sont molles et mobiles et dynamiquement évolutives, mais se ferait après un délai.

Et c’est l’apparition « résiduelle », persistante (peu à peu, au cours du temps) de ce délai qui aurait « fait apparaître » un « espace, vierge, de potentialité(s) active(s) » (actif puisque vivant)

Cet « espace » concentré, spécifiquement, principalement localisé dans les cellules cérébrales aurait permis l’apparition-constitution de la conscience, du fait du comportement « rétrospectif », de « retour sur soi » des cellules vivantes – le constituant. (Le retour sur soi étant, aussi, indispensable pour la conscience)

29/09/07 :
Par rapport à ce que j’écrivais le 19/09/07, il me semble aussi, et même davantage, que l’intention n’est pas forcément spontanée, « naturelle » mais plutôt intellectuelle, elle est FORMEE par l’IDEE.

Il FAUT avoir une idée, un objectif pour avoir ensuite (l’énergie de l’) Intention.

L’intention est une quantité d’ énergie concentrée, canalisée et focalisée sur un objectif.

Or, cet objectif NECESSITE d’être MENTALISE, « formalisé » dans l’esprit où il prend un « début de réalité ».

Cela est important car cela…« réhabilite l’esprit ».

Mais l’objectif SURVIENT en cas de BESOIN – qu’il soit physiologique ou désir ou envie ou nécessité ou contrainte (extérieure)

S’il n’y a rien de cela alors on est « totalement » libre, mais on atteint alors une certaine INERTIE…avec laquelle on peut jouer pour accompagner (notre) l’élan vital qui nous anime, sinon l’élan universel (mais est-on sûr qu’il existe ?…)

C’est curieux, j’ai toujours aimé, été touché, ému et même (vaguement) excité par les marques sur la peau, guéries naturellement, pas les cicatrices chirurgicales recousues ou points, non : les marques.
Par exemple les séquelles de varicelle ou rougeole, ou certaines vergetures…
Curieux. Peut-être parce que ça m’évoque une fragilité, et aussi une mémoire de la peau.

Concernant les mots et l’esprit, est-il possible de communiquer beaucoup avec le monde, sans les mots ? (ou signes équivalents)

01/10/07 :
Ce qui me fait aller dans le monde de la pensée (alors que je n’ai pas vraiment envie d’y aller) c’est la CURIOSITE.

A chaque fois je veux VERIFIER que j’ai bien COMPRIS, ne me suis pas TROMPE.

Erreur. Car, soit les mots sont bien perçus et je sais, soit mal perçus et je sais tout de même, par la SENSATION que j’en ressens, et enfin, cette dimension n’est pas nécessaire – en tout cas, le cas échéant, sa confirmation viendra au, de, niveau paroles et/ou actes.

Donc inutile, voire même néfaste, de s’arrêter ou revenir en arrière sur des mots – en tout cas les « mots-par-en-dessous », ou « mots masqués », « mots sourds », ou mes propres idées, pensées.

C’est regrettable, tendance stupide, mais certains individus (trop) ne respectent et/ou ne prennent en considération qu’APRES démonstration de force ou SI il y a démonstration de force (hausse de ton, mouvements appuyés, voire gestes violents ou pis)

Notamment les femmes, paradoxalement, car elles risquent d’être les premières victimes de démonstrations excessives.

En bref : beaucoup ne s’occupent que de la FORME qu’ils veulent « intense » et non du fond.

Bien prendre cela en compte dès que l’on communique – au moins, surtout, verbalement.

Ce qui est difficile pour moi qui ai toujours refusé de me montrer « dur » – notamment parce que je le suis vraiment.

Il est possible que l’esprit constitue (serve) la « structure portante » de la conscience; et même des sens (que je croyais tant libres que spontanés, naturels)

De même l’esprit est peut-être la « force volitive » de la conscience (et même) du Soi.

En effet, sans volonté-objectif-objet la conscience semble « amorphe » (aux 2 sens – dont un étymologique – du terme) Sinon à ce qu’elle sente des stimuli extérieurs au Soi ( ou même internes)

Ainsi, grande est la tentation de dire qu’on n’est vraiment « MOI » que grâce à, avec l’esprit, la pense; et…que le Soi – en tant que sujet…« objectif », « s’échappant » à lui-même – n’est vraiment soi que dans et par la sensation – non mentalisée.

Et finalement on en revient à ma « vieille » position :
le Soi me semble moins intéressant car il s’échappe totalement à lui-même, étant Immédiateté Spontanée.

Et je répète (il me semble) de nouveau : je préfère l’erreur du Moi (si erreur il y a) à la vérité du Soi.

Mais le Moi aussi s’échappe, au moins en partie, à lui-même, puisqu’il est une CONSTRUCTION, qui plus est avec une grande part idiomatique qu’on n’a pas choisie; et en plu, le Moi est un « dérivé » du Soi (ou « produit transformé »)

Mais le Soi n’est que Sensations et Besoins – qui nécessite la Volonté et le(s) Désir(s) qui sont « productions » du Moi.

En retour, le Moi a intérêt à prendre toutes les informations « brutes » provenant du Soi.

Et en fait, j’y arrive « ENFIN » (…) ni l’un ni l’autre n’est ou ne doit être LE « chef ».
Car le Soi sans Moi est statique et passif; et le Moi sans Soi n’existerait pas, déjà, et ensuite risque-rait fort de se tromper, obnubilé par lui-même, et s’égarant dans ces processus psychiques, le séparant de plus en plus de son environnement, du reste de la réalité.

On peut retrouver ainsi une « dialectique » temporelle :
le Soi – passé puis présent – puis le Moi – présent puis futur (le Moi transportant le Soi avec lui dans le futur)

A l’intersection serait le…Je : dans le Présent Immédiat.

Je considère que tout ce qui est Elan Vital est dans, et constitue – aussi – le Soi.
Mais si le Soi a-est une énergie « émettrice », le Moi via l’esprit constitue des « unités gravitationnelles », pour attirer, canaliser, guider, et utiliser, actualiser l’élan vital : les idées (pensées, désirs…)

On rejint en cela un « processus » universel : big-bang et lumière (élan vital) et planètes et soleil (idées et désirs)
Peut-être même peut-on identifier le rayonnement fossile à la « conscience initiale », propriété émergente de la matière (vivante; tout au moins sur laquelle j’écrivis le 28/09/07)

On ne doit pas renoncer pour (soit disant) obtenir la paix, car alors ce qu’on obtient c’est la soumission.
On doit RESISTER, voire lutter, pour la paix.

Ou encore :
ce n’est pas la paix qu’on obtient par le renoncement mais la soumission.

Face à tout oppresseur on n’obtient la paix que par le combat.

(Hélas…)

02/10/07 :
Finalement, quand je m’étudie « impartialement » je découvre que j’ai été un SALE TYPE avec toutes mes « amantes ».
Je me suis servi d’elles, sans scrupules, pour assouvir mes envies et (surtout) ma curiosité. Je me suis vraiment servi d’elles, toutes; et pour au moins 2 d’entre elles ai dû leur faire mal…
Je viens de bien « m’étudier » et comprendre ça.

Et je n’invoque pas d’excuse; si ce n’est…une part d’inconscience. Je n’étais pas vraiment conscient du mal que je pouvais causer, et/ou n’en voyait pas la portée.

Car il me semble honnêtement qu’A CHAQUE FOIS que j’ai vu que, et comment, je pouvais faire mal à quelqu’un, j’ai CHOISI de ne pas lui faire.

Et qu’importe si des gens ont pu, eux aussi, dont des femmes, me faire mal.
[En fait non : aucune femme ne m‘a réellement fait mal; en tout cas pas celles qui ont pu vouloir le faire] ; reste que je n’ai pas été (si je l’ai été) qu’un « chic type ».

Je pense (…) que c’est lorsqu’on est en « mode mental » (usage des mots, idées, pensées, « monde intellectuel ») de conscience que l’on peut être sujet aux émotions et sentiments (pour ces derniers, je l’ai déjà écrit)
Ainsi, le 26/09/07 j’allais « bien », pas triste, et c’est quand j’ai commencé à lire mon petit texte d’hommage que j’ai été à la fois « assailli » et ai « produit » une « vague » de tristesse.
Je pense que si alors je m’étais refocalisé sur, étais repassé en, un « mode sensitif » ça se serait peut-être passé autrement.

Un des pièges fondamentaux sur la voie du Viveur est l’ORGUEIL.
J’ai beaucoup « travaillé » (vigilance, honnêteté, SOBRIETE – physique et morale et COMPORTEMENTALE) et il est possible que je l’aie dépassé.

Mais je crains et crois plutôt que c’est…notre OMBRE. « Il » nous « suit » sans arrêt, et « apparaît » à chaque instant que l’on entre dans la lumière de la réussite : victoire découverte, acquisition…
L’ombre apparaît simultanément, prête à nous engloutir.

Le Je est toujours (dans) un jeu de forces, entre le Soi et le Moi.

Toujours se surveiller pour être humble, modeste et sobre.

03/10/07 :
Repousser l’obscurité.

Toujours, constamment et continuellement s’EXERCER. Au minimum se DEGOURDIR, et exercer sa capacité cognitive.

Cette façon que j’ai de « saisir », (me) « crisper » énergétiquement, quasi-continuellement…

La conscience sensible et émotive cherche constamment à saisir quelque chose.
Or, comme (je) elle est en quête d’INTENSITE, et qu’elle ne trouve pas spontanément (ne SAIT pas la trouver ?) cette intensité à « l’extérieur », elle se « saisit », se recroqueville sur des souvenirs, le plus souvent DESAGREABLES, pour ressentir des frissons…comme quand, suite à un décès, les gens font EXPRES de se remémorer des souvenirs « bien émouvants » pour se faire pleurer, s’attrister…(Cela n’est pas en rapport avec le décès récent de pépé François)

Si certaines personnes préfèrent (se complaire dans) l’aigreur, tant pis pour elles.
N’en gâche pas ton Aise.

La Vérité, peut-être la seule, qui explique la plupart de mes tergiversations et atermoiements, écrits ou non, (mis à part que je veuille en faire « profiter » un/e éventuel/le lecteur) est que je suis BEAUCOUP TROP COMPLAISANT vis-à-vis de mes défauts et MAUVAISES HABITUDES, et BEAUCOUP TROP « LAXISTE » vis-à-vis de ma volonté-conscience et notamment des distractions que j’accepte de suivre et qui m’égarent ou me détournent de choses plus importantes.

Je ne me consacre toujours pas assez à ce qui vraiment m’intéresse, dans chaque instant, et me consacre beaucoup trop à ce qui ne m’intéresse pas (vraiment)

C’est CELA que je dois changer.

Je dois être (volonté) «INFLEXIBLE » : « non distrayable ».

04/10/07 :
Dès que j’identifie une mauvaise idée connue, une mauvaise envie, je me force immédiatement à penser : « Mauvaise habitude », plusieurs fois éventuellement, pour bien me faire prendre conscience qu’il s’agit d’un travers dans lequel je ne dois plus me faire ou laisser « tomber »

Très utile et efficace…

Finalement, à part quelques rares privilégiés, même si les conditions matérielles ont évoluées, grâce au travail-efforts cumulés depuis des siècles, notre condition reste sensiblement la même : on passe notre journée à faire de efforts « malgré nous » pour pouvoir acquérir un peu de « biens », (et) de pouvoir sur notre environnement pour pouvoir assurer notre subsistance.
Même si on n’est plus dans une grotte on est encore dans une NICHE. Et on a toujours un collier, aussi serré, mais la laisse est un peu plus longue.
On a réussi à obtenir des week-ends et congés où on peut alors vivre une forme de vie « idéale » : faire « ce qu’on veut (peut) » sans se soucier d’assurer les besoins vitaux.

Il y a certes un progrès mais la condition reste sensiblement la même, et l’engagement « contre » ou avec ou dans ou face au monde, aussi…

Des siècles que nous sommes exploités, pour arriver à ce constat :
nos grands-pères à la mine,
nos pères à l’usine
et nous…au chômage.

Il m’arrive de donner des avis, voire conseils, aux autres mais…pas à moi-même.

Si je devais me conseiller je me dirais :
« Arrête d’être fasciné par…la fascination que tu exerces sur autrui ! Elle te ramène à toi, t’enferme en toi ou dans une sphère « entre toi et eux », et t’égare, te détourne de plus important.
Désaliène-toi de la fascination que tu exerces. Et essaie d’être moins paresseux et/ou irrésolu : velléitaire ».

En effet, il semble que dès qu’on essaie de développer et maîtriser sa conscience et sa liberté, on devient « fascinant » ou au moins « étrange » pour autrui, intriguant donc…« attractif »

Se désaliéner de cette fascination. C’est vraiment (cette fascination) le piège dans lequel je me suis fourvoyé et laissé fourvoyer.

Ce qui était « logique » et facile puisque j’étais parti de ma propre fascination, justement, pour l’Existence et ma conscience.

Voilà la Vraie Etape à franchir.

D’ailleurs même ma Fascination pour l’Existence je dois m’en affranchir, désaliéner – sans perdre mon admiration ni mon intérêt.

Rare sont les gens qu’on peut REN-CONTRER, DE-COUVRIR, « AU MILIEU ».
Pour la plupart, mieux vaut se contenter de la « périphérie », rester « en surface », les rencontrer et communiquer seulement au « NIVEAU CONVENTIONNEL ».

Comprenne qui peut.

De même je viens de comprendre qu’au NIVEAU ENERGETIQUE (ET aussi au niveau psychique – d’ailleurs, on peut jouer avec le psy de façon énergétique, par l’énergie) il ne faut PAS RECULER une fois qu’on est en CONTACT avec quelqu’un.
Ne pas reculer. Sinon, il/elle prend ça pour de la faiblesse ou de l’hypocrisie.

Donc il faut soit continuer à avancer, soit même « pousser », ou alors dévier, mais ne pas reculer, ni « s’effondrer », se diminuer, s’amoindrir.

Il en va de même, pour presque tous les cas, au niveau PHYSIQUE aussi.
Au pire, le tout sera d’avancer avec parcimonie, ou JUDICIEUSEMENT.

Comprenne qui peut !

ENFIN, le monde psychique n’est pas sans importance (il peut parfois être utile, SERVIR) mais ce n’est pas lui qu’il est préférable d’explorer.
C’est une forme de perception; voilà en quoi il peut être « piégeant ».

Je n’ai qu’un mot d’ordre : je dois cesser d’être faible par complaisance et GARDER LE CAP DE MA CONSCIENCE !!!

Voilà le vrai Défi ! Garder le cap.

Certes, il y a l’influence d’autrui mais…je préconise de s’y soustraire et (pour) garder le cap – vers et par ce qui nous intéresse. SANS ANIMOSITE…

C’est aussi (surtout ?) par vanité ET MAUVAISES HABITUDES que je me dévie, que je place ma conscience et ma préoccupation ailleurs que là où je veux vraiment.

Revenir au Souffle ! Comme BASE pour commencer à être et agir.

Et toujours AVANCER (sa conscience, tout au moins)

Finalement il me semble que le mieux est de :
Se Libérer complètement en tant qu’Energie-Etre, sans se forcer mais sans (se) subir, et pousser-insister son être-énergie dès que l’on ressent contrainte, étreinte – dès lors qu’on n’est pas méchant et qu’on ne nuit pas – en évitant de se créer soi-même ses problèmes.

Même VOULOIR est souvent une erreur, car c’est se projeter au-delà de soi (et) au-delà de l’endroit-instant où l’on est.
C’est encore être DECALE par rapport à soi-même.

Christine C, une gentille nouvelle collègue que j’aime bien, m’a appris que les gens qui « sautent », se défenestrent pour se suicider, enlèvent leurs chaussures. C’est très fréquent, caractéristique. Elle dit aussi qu’il paraît que ça s’explique mais elle ne connaît pas l’explication.
Troublant…

05/10/07 :
Peut-être qu’en fait je perçois, aussi, le monde avec ma volonté ou alors avec ma « sensation-quête » de liberté (qui en fait est peut-être « l’objet » principal de mon intention)

En effet, je l’utilise comme une Sonde, que je plonge dans le monde, et selon les PRESSIONS que je ressens autour, autour de ma sensation-quête de liberté, je sens, et/ou déduis comment est mon environnement.

Oui, indéniablement j’agis ainsi; c’est en cela aussi que je « m’expose », me mets à découvert.

Je suis véritablement une Energie-(Mouvement)-Présence en DEVELOPPEMENT continuel.
Il est très utile de SENTIR OU est la « pointe extrême » de ce Mouvement Sensible en Développement.

Je le ressens à la fois à la « pointe » que je suis (être…et suivre) et aussi « par autour ».
En fait, je dirais que je ressens ce Mouvement à la fois de façon « Phallique » (davantage ?…pas sûr; ça se vaut) et « Vaginale ».

Intéressant.

De fait, l’Extrémité, spatiale et temporelle, de ce Mouvement est souvent située sur, autour, de mon sexe, comme un « anneau » serrant légèrement la partie située après le gland.

Ou encore l’Extrémité constitue une « Aire » sur et dans laquelle je ressens une Pression, couvrant la région de mon sexe jusqu’à la région sous le nombril; à gauche, légèrement (2 doigts) sous le nombril.

Etonnant car j’ai lu, dans les livres que j’ai, que c’est là que beaucoup de gens (arts martiaux, zen) placent le « hara » – centre d’énergie – et je sais que ce n’est pas de l’auto-persuasion de ma part.

Continuer.

Capital et fondamental, l’endroit où l’on CENTRE notre Perception. Surtout où on le centre VIA LA VUE…

Le plus simple (et moins désagréable) lors d’une marque d’irrespect de la part de quelqu’un est de simplement constater de façon strictement cognitive l’acte ou le non-acte et de ne pas transformer ça en émotion (colère, par exemple) ou sentiment – rester strictement SENSITIF.
Et ne pas s’(y) ARRETER, ni se crisper.

De même, j’identifie bien à présent cette mauvaise habitude que j’ai (comme beaucoup de gens) de « cristalliser » mon énergie-être autour, « sur », un sujet-objet DESAGREABLE.
La colère, ou l’anxiété, ou l’inquiétude, ou le désarroi ou la tristesse.

Au lieu de me cristalliser, de (me) « SAISIR » sur un sujet-objet AGREABLE.
Ne serait-ce que se focaliser sur le simple fait miraculeux d’exister conscient et en bonne santé sans souffrance…

Travailler ça. Vraiment. Et (pour) me débarrasser de la mauvaise habitude.

Aujourd’hui en réunion syndicale j’ai (de nouveau, car ça m’était arrivé en Allemagne avec Véra et Carmen – souvenirs !…) découvert l’importance de la prononciation, articulation et le fait que la voix est une vraie « empreinte d’identité » propre à chacun, chacune. Troublant quand on prête vraiment attention aux sonorités spécifiques d’une voix…

Finalement le mental peut servir à…FREINER.
Comprenne qui peut.

06/10/07 : Dernier jour de ma 38ème année…
Pousser sur l’Obscur, en soi et autour de soi. Pousser sur l’Obscur et sur la (Op)pression.

Car dès qu’il y a obscurité et/ou pression contre Soi, c’est de cela que le Soi veut s’occuper. Mais si le Moi s’occupe d’autre chose, alors le Je n’est pas satisfait, pas équilibré, pas aise. Capital.

07/10/69 : euh 2007
La seule question serait : suis-je COMPLETEMENT moi (dans et) PAR ce que je fais ?

De la réponse dépend l’Honnêteté vis-à-vis de soi et par suite la valeur – au moins subjective – de l’activité en question.

N’essaie pas forcément d’être meilleur qu’autrui, mais essaie toujours d’être meilleur que TOI. Le premier et plus important à dépasser c’est toi.
Ainsi, que tu perdes ou que tu gagnes, la vraie question qui vaille est : « suis-je content de moi ? ».

Ce qu’il faut c’est : agir de façon à être content de soi, essayer de parvenir à être content de soi.
Voilà ce qui compte.

08/10/07 :
De fait, si chaque jour, tu es content de toi par rapport à l’ensemble de ta journée, alors tu as « gagné » ta journée : tu as agis en accord avec toi-même et de façon satisfaisante. Tu n’as rien à te reprocher.

09/10/07 :
TOUJOUR s’efforcer d’être AGREABLE de prime abord.
Et s’efforcer de le rester; sauf si autrui insiste trop dans le désagréable.

Mon premier voyage en Inde fut celui de l’affrontement et de la désaliénation vis-à-vis de la Croyance – « l’aliénation crédule ».

Il est possible que ce second que je m’apprête à vivre soit celui de l’affrontement et de la désaliénation vis-à-vis de…la Vacuité – « l’aliénation…stérile, ou nihil-iste ».

Mon premier objectif est Varanasi, mais une femme, blanche du Zimbabwe depuis 3 générations (!…) [rencontrée à l’ambassade d’Inde lors de mon dépôt de dossier pour le visa] m’a conseillé Bodhgaya et confirmé Kadjuraho que j’avais « repéré » sur Internet hier.

Tant qu’on se complait dans ce que je nommerais « l’aliénation orgasmique » on STAGNE, au niveau évolution spirituelle, et au niveau maîtrise de soi. De même avec « l’aliénation libidinale ».

Finalement la plus « profonde » est l’orgasmique (dont j’ai déjà écrit) , à savoir : vivre sa vie, consciemment ou non, volontairement ou non, comme une TENSION (permanente) menant à un plaisir explosif, censé apporter satisfaction, ou au moins soulagement…de cette même tension qu’il avait créée.

On a l’impression que peu à peu l’horizon se restreint pour finir par se focaliser, obnubiler sur l’envie impérieuse de jouir – par la drogue, le jeu, le sexe, le sport, etc…

Se désaliéner de cela. Difficile – mais moins quand on n’est pas complaisant avec soi-même, et cette « démarche », ce « fonctionnement ».

L’aliénation libidinale « travaille » souvent de concert avec la première, mais provoquée à la fois par des habitudes, « conforts », voire « programmations » mentales, et par la poussée des organes qui ne cessent de se remplir, et qui une fois pleins POUSSENT à les vider (prostate, vésicule séminale, spermatogénèse continuelle…)

De cela aussi se désaliéner, en (si besoin, et à présent j’estime que c’est mieux, même pour la santé) se vidant, « manuellement » SANS avoir recours à l’imag-ination sexuelle; ce qui n’est alors plus de la masturbation mais une PURGE.

Se désaliéner de l’orgasmique et du libidinal permet de – SE – LIBERER l’Eergie-Etre, de l’employer à AUTRE CHOSE, à aller PLUS AVANT dans la composition-rencontre-découverte avec le monde, et à ECHAPPER à « l’horizon borné » (classique) de l’orgasme (et) sexe.

FONDAMENTAL.

Il est ainsi indispensable de regarder les femmes pour (l’ensemble de) ce qu’elles sont, et non pour le potentiel sexuel qu’elles peuvent présenter.

Une fois qu’on est conscient de tout cela ET résolu, alors il s’agit (pour parvenir à ses fins) d’être IMPLACABLEMENT résolu, sans AUCUNE complaisance, rigoureusement honnête vis-à-vis de soi et d’autrui et LIMPIDEMENT lucide et vigilant.

Brrr !!…Quel programme…Pas facile (quoique…complaisance, complaisance…et hypocrisie !) mais la Liberté et le Pouvoir sur et de Soi en dépendent !

10/10/07 :
Ha ha ha !!…Allez, allez…je sais bien que je ne suis qu’un mec qui, comme la plupart des gens, se raconte des histoires pour combler la vacuité de son existence qu’il ne fait rien de véritable pour changer !
Ha ha…….

Sinon vacuité, du moins médiocrité. Ha ha !…

Finalement pour quoi veux-je aller à Vârânasî ???…
Pour frimer avec ma « non-peur » (…) de la mort. Mais aussi pour me confronter aux bas-fonds de la condition existentielle de l’homme : la mort et la destruction. Pour voir la mort et « contempler » l’annihilation des corps; pour taquiner la misère de la condition mortelle, du haut de l’arrogance de ma jeunesse, de l’orgueil de mes acquis de courage et maîtrise, et de la vanité de ma santé.

Oui…Finalement c’est une motivation très morbide, confinant au sadisme, qui me titille depuis des années. Une fascination cynique pour notre misère, cette plaie en nous qui s’agrandit chaque seconde, dès notre naissance, pour finir par nous engloutir – et qui sans cesse sape le moral, l’enthousiasme et hante d’un goût de rien jusqu’à nos plus éclatantes beautés.

Alors que, davantage et fondamentalement, je suis à l’OPPOSE de cela !
C’est encore ma complaisance qui me manipule…

J’ai pris le parti de la Vie, de la Joie, de l’Humour et de l’Amour, de l’entrain, de l’enthousiasme et de l’énergie, alors…je n’irai peut-être pas à Vârânasî – la cité du mourir.

11/10/07 :
KADJURAHO
BODGAYA
VARANASI : aller à l’université.

François LAPLANTINE : « Les 3 voix de l’imaginaire ».

Pour percevoir visuellement, il est efficace « d’étirer » son champ visuel vers (sa) la périphérie, tout en restant axé droit devant, sans bouger les yeux.
Il s’agit de partir de ce qu’on peut distinguer sur les côtés (gauche, droite, dessus, dessous) du champ visuel, à la périphérie, en gardant les yeux fixes droit devant, puis de revenir vers ce qu’on voit au centre. On a une vraie sensation d’étirement puis de relâchement, comme un élastique.

L’important aussi, ce faisant, est de s’attacher à tout clarifier dans le champ visuel, continuellement, à ne tolérer aucune zone floue ou sombre – ou alors la dissoudre en focalisant son ATTENTION dessus et non son regard.

Vraiment efficace et…intéressant…

La difficulté vis-à-vis d’une éventuelle compagne, c’est que véritablement – il me semble, d’expérience – ce que je cherche va « au-delà » d’une femme : je cherche la « rencontre totale », et plus exactement : la CONFRONTATION TOTALE où je devrais m’employer totalement pour un enjeu me dépassant, au-delà de ma simple personne.

Que je le veuille ou non, c’est CELA que je cherche : une confrontation totale. CA ça m’exalte. Mais devoir faire des efforts pour séduire une femme, (finalement) ne m’excite pas beaucoup.
Mon cerveau, par une clause de « sauvegarde-transmission génétique » me conseille cela, mais mon « Moi » « vise » ailleurs, est ailleurs, tend vers autre chose, ou alors quelque chose qui inclurait une femme. Aimer et fonder une famille est un défi merveilleux…« aussi ».

Mais…ce que je cherche c’est rencontrer le Pouvoir, la Puissance du Monde, et y confronter mon propre Pouvoir, ma Puissance.

Certes c’est probablement aussi mégalomaniaque qu’illusoire et/ou fantasmatique mais au moins ça, ça m’excite.
Je mets (et fonde) peut-être tous mes volonté, ambition, désir, et même espoir et attente dans un fantasme.

Soyons plus pragmatique…

Finalement, je me suis peut-être rendu moi-même victime d’une ambition irréaliste et mal placée, tout en me créant-fourvoyant dans ce que je nommerais un « complexe du Sauveur du Monde ». Tout cela procèd-ait probablement d’un DENI du monde; entre autre.

Reste que, quitte à m’employer, pour l’instant les seuls objectifs qui me plairaient seraient d’écrire (un « guide ») sur la Conscience et comment vivre, et lutter contre le Système d’Exploitation Mondiale.
Et fonder une famille…? Au moins aimer une femme…

Il est temps de (ne plus refuser, malgré sa fréquente malveillance – celle de certaines personnes) composer, voire fusionner, AVEC le monde. Pour l’Enthousiasme Joyeux !
Composer et fusionner avec CE QUE J’APPRECIE chez les gens. Ainsi, même chez quelqu’un qui me déplait je peux « toujours » trouver quelque chose à apprécier. TOUT LE MONDE A AU MOINS UNE QUALITE, ou peut être appréciable en quelque chose. Ainsi INTERESSE-TOI et TRAVAILLE AVEC LES QUALITES DES GENS, et ne te focalise pas sur leurs défauts.

CHOISIS LES QUALITES, pas les défauts.
Voilà ce que (je faisais et ai parfois arrêté) je dois faire ! Belle conclusion de carnet et projet d’avenir, ligne de conduite : CHOISIS LES QUALITES.

Tant que tu ne SAIS pas, ne t’imagine pas que tu sais, et…CULTIVE LES QUALITES (tiennes et « autres)

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