conscience 38

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02/01/08 :
Ils n’aiment pas Dieu, ils ont peur de leur propre enfer. Nuance.

Il me semble qu’à présent, ENFIN, je suis réveillé : sorti de la torpeur de la paresse et des mirages des présomptueuses et naïves rêveries.
Après avoir quitté 11 ans plus tôt les chimères des drogues.

Et j’a bien compris que nous n’avons que 2 choses pour oeuvrer : la volonté et le temps !…

03/01/08 :
…and sentence will be served…

C’est intéressant ce qu’ils se passe aux Etats-Unis : ils se retrouvent, pour choisir qui va être leur prochain président, à devoir élire une femme (trompée) ou…un Noir, musulman de surcroît. (en fait non : chrétien)
J’imagine que dans le Texas cher (TRES cher…) à Bush and co, ça doit ruminer et fulminer…

Je pense qu’ils voteront, à leur corps défendant, pour…la femme. Je les vois mal voter pour un Noir. Ou alors ils vont évincer ce dernier de la course. Et sortir un troisième type, juste pour éliminer, remplacer les deux premiers.

On parle de plus en plus facilement de « génocides ». A quand le verbe « génocider » ?…
– Ha ! tu m’as génocidé (la tronche) !

Finalement…tout consiste à savoir S’APPUYER SUR le monde, et sinon à savoir…PLANER .
Comprenne qui peut…

Et un jour il n’y a subitement plus que…du VIDE, et on ne peut plus s’appuyer, ni planer : on meurt.

De même, il est mieux de se constituer soi-même PILIER et FLUX. Pour soi et autrui.

En cas de panique, ce sont peut-être les égoïstes qui survivent le plus; mais ce sont les altruistes qui sauvent le plus.

J’ai dit aujourd’hui à une jeune femme qui en avait besoin : il faut faire le deuil de ses parents avant même qu’ils soient morts.

Je crois qu’on devient inévitablement un con (si on ne l’est déjà) à partir du moment où l’on n’essaie définitivement plus de (se) changer.

04/01/08 :
Chaque instant, et surtout chaque événement possède, est marqué par, une ODEUR, spécifique. Mais la plupart u temps on n’en prends conscience qu’APRES.
Parfois des années plus tard. On se remémore alors l’événement, et on réalise qu’il est empreint d’une odeur, comme un identifiant olfactif.

Intéressant et curieux…

Dieu…J’en ai assez de ce phallocentrisme aussi tacite…qu’explicite.
A présent je dirai Déesse.
Ce sujet me préoccupe moins. Néanmoins…si l’on aborde ce propos, alors il n’y a qu’une chose à faire : le…la chercher !
Et comme on NE SAIT PAS ce qu’elle est (si seulement elle existe…) on ne peut donc la chercher, ou plus exactement on ne peut la trouver que fortuitement – ce qui est peu envisageable. Ou alors…on ne la trouve que si ELLE décide de NOUS trouver, de se laisser trouver.
Ne sachant ce qu’est Déesse, on ne peut la trouver que si elle nous trouve.

Il s’agit donc de se mettre en quête en se rendant disponible : « je te cherche, TOI, et je me rends disponible et réceptif… »
Et alors : qu’arrive-t-il ?…
Etonnant(e-s réponse-s)…

Je me remets à la musique; avec comme axe (ce qui a toujours été le cas, mais maintenant… »exclusivement ») : produire une musique EXCITANTE.

Ces façons que j’ai parfois de m’apitoyer sur mon sort (alors qu’il n’y a pas de quoi) et de me « plaindre » en mon fors intérieur, de regretter qu’on ne me fasse, ni ne m’ait « jamais » fait de compliment par rapport à ce que j’ai « fait » et découvert et suis « devenu »…
Mais, déjà, au-delà du SUBJECTIF, je n’ai quasiment rien FAIT, accompli (sauf un petit peu « de caritatif »…)

Mais surtout, c’est en fait très puéril comme sentiment, envie, démarche, « revendication ».

C’est là encore l’enfant qui se plaint. Mais…les enfants n’ont pas raison en tout. Ils manquent notamment (normal) de réalisme.

Et c’est absurde d’une certaine façon de vouloir de la reconnaissance et de l’affection. Surtout quand on est seul – « c’est pour ça qu’on en veut, d’autant plus » dira-t-on…

Mais que cherche-t-on en cela ? Ca ne sert à rien, en fait.
Et au-delà des vanité, orgueil et prétention, c’est également une simple HABITUDE qui revendique cela;
On est éduqué et habitué à « devoir » recevoir, et revendiquer, et chercher, « viser » une reconnaissance.

Mais c’est inutile car si on est « bon », efficace, utile, « brillant » ou autre, on le SAIT, pour soi.

Bon, j’ai pas envie de m’attarder sur ça. Mes plats chauds m’attendent. En tous cas moi je fais TOUS les compliments qui me viennent à l’esprit, systématiquement et immédiatement.

Et c’est très constructif, et bénéfique.

Quand on mange, on mange !
J’entends par là : le mieux est de se consacrer uniquement à ça, quand on le fait. Car sinon on n’apprécie pas ou moins les aliments, et l’acte – de communion avec le monde, la nature (via les aliments) et les éventuelles convives.

Même seul, la radio, télé ou lire, distrait et amoindrit le « manger ».

La tristesse n’est pas une émotion mais un sentiment. C’est pour ça que je la maîtrise si bien; car…je considère et même expérimente que les sentiments sont des CONSTRUCTIONS, psychiques, apprises et/ou acquises ou fabriquées par l’habitude, par une forme de « sédimentation » de certaines émotions, sont d’une certaine façon…artificielles, et…superflues; qui encombrent, plus qu’autre chose.

Alors que les émotions sont organiques, spontanées, viscérales : « VRAIES ». On peut les nier mais non les empêcher. Alors qu’on peut empêcher (la formation des) les sentiments.

Et les émotions en tant que réactions spontanées et primaires du Soi au monde, sont PRIMALES, et peu nombreuses. La peur, la colère, le désir, l’Amour, la…stupéfaction, et des mélanges de ceux-ci-celles-ci.
Et peut-être même n’y a-t-il que la Peur, le Désir et la Stupéfaction; l’Amour et la Colère me semblant peut-être déjà des « états » plus construits, plus « sédimentés » eux aussi.

Peut-être n’y a-t-il même que la Peur; car tous les autres peut-être nécessitent une connaissance du sujet par rapport à l’objet.
Ou alors juste : Peur et Stupéfaction…et Désir. Joie, aussi peut-être…

Mais en tout cas la tristesse est trop « élaborée », « complexe » pour être une émotion.

Mais beaucoup font la confusion…Alors qu’autrement ils pourraient s’en libérer…
Mais « faut »-il s’en libérer ?….

05/01/08 :
Finalement ce n’est pas tant le « beat » qui compte, que le TEMPO…

Ce que j’adore (entre autre) dans, avec, la musique c’est qu’on pénètre dans un UNIVERS, où tout est possible, nouveau et ancien, et où l’on est à la fois explorateur, découvreur, spectateur, acteur et même « maître ». C’est…grisant, excitant, stimulant.

06/01/08 :
Tout repose sur le couple batterie-basse. On peut varier les instruments pour en tenir lieu mais restera toujours un « percussif » et un autre pour lui faire contrepoint.
La batterie pose le rythme et la basse l’explicite.

Interview de Frédéric Tristan (« Dernières nouvelles de l’au-delà ») Très sympathique et humble. Un vrai…bonhomme (et non affecté comme certains)

07/01/08 :
De plus en plus, j’ai l’impression, voire même il m’apparaît que toutes les théories, physiques ou spirituelles (lois scientifiques, spirituelles ou religieuses) ne sont pas des Vérité (faits indéniables immuables) mais des Repères, des Bornes sur le(s) Chemin(s)

Et si Vérité il y a, elle est « Unique » (…hem !) et c’est : le MOUVEMENT.

Ainsi, par exemple, je ressens de plus en plus les mouvements vitaux dans, et de, mon corps.

Et me rends ainsi compte à quel point j’ai, par erreur, pratiqué le BLOCAGE.

C’est intéressant : depuis longtemps déjà je me rends compte que j’ai d’abord des intuitions et/ou déductions, que j’écris, PUIS, des fois longtemps après, je les « retrouve » mais cette fois je les VIS davantage. Un peu comme si je pré-voyais puis voyais.

Toujours est-il que j’en SUIS là : être attentif aux Mouvements et à leurs Directions, qui doivent plutôt être extensives, expansives, vers l’extérieur de soi, mais en les maîtrisant le moins possible mais au contraire en ETANT, PLEINEMENT, eux – et elles.

Je crois qu’en fait la « grande affaire » de Sarkozy, ce n’est pas tant le pouvoir, et son obtention (qui en fait ne sont que des « MOYENS ») que le besoin de reconnaissance et…d’Amour. Tout simplement.
Il doit avoir une espèce de complexe d’infériorité (sa taille probablement) et de « mal-amour » (le « second » frère, et non « petit » frère ?)
Je pense qu’il a un besoin viscéral d’être aimé, et compulsif d’être reconnu – pour sa valeur.
Etre aimé…en cela, il a un côté « petit garçon » (immature, si l’on veut être plus sévère) qui le rendrait sympathique, mais aussi plus…pathétique.
Et le pouvoir n’est pour lui qu’un moyen ; inconsciemment, car il confiait lui-même qu’il ne savait pas exactement pourquoi il le voulait, que « ça » le poussait.

Un de nos défauts est que nous sommes beaucoup plus enclins à, « dans le dos », parler en mal qu’en bien.

Beaucoup de gens tairont un compliment, alors qu’ils ne tairont pas une critique.
Dommage.

Sur ce dernier point (sans hypocrisie) ce n’est pas mon cas.

08/01/08 :
Certes je vis toujours de, par et avec la conscience, mais…cette Constance avec laquelle…j’OUBLIE de justement me concentrer sur étudier et jouer avec la Conscience.
En fait je n’y fais (presque…) plus attention.
Au contraire, puisque je l’AIME, autant m’y consacrer ! (c’est quand même ce que je fais, ceci dit…Mais je veux le faire encore plus, vraiment)

Et s’il n’y avait pas de coulisses au théâtre du monde ?

09/01/08 :
En fait, il m’a fallu 23 ans (au moins…) pour ENCAISSER et AMORTIR la STUPEFACTION de VIVRE; et à présent je peux commencer à agir…

10/01/08 :
Je modifierais ce que j’écrivis le 23/10/05 :
Survivre mène à jouir qui mène à Aimer qui mène à Vouloir qui mène à Construire qui mène à Travailler qui mène à Etudier qui mène à… S’APPLIQUER (dans tous les sens du terme) (qui mène, à la fois, à s’unir et se distinguer) qui mène à VIVRE PLEINEMENT.

Il est, le plus souvent, inutile de se causer des problèmes, soucis, à cause de ce qu’on n’apprécie pas chez autrui; parce que la plupart du temps on ne peut rien y changer (sauf à dépenser BEAUCOUP d’énergie – pour pas grand-chose – et encore…) et parce que rares sont les gens qui veulent changer par rapport à leurs défauts et encore plus rares ceux qui le peuvent.

Ne laisser rien ni personne (surtout pas soi) empêcher notre « Mouvement-vers-l’Avant », notre « Application-Sur-Devant », et éviter le mieux et plus possible de porter ses attention et conscience en arrière (du mouvement prospectif et de LA où on en est et sont nos attention et conscience)

Il est vraiment temps que je passe à une seconde étape de ma vie : le passage (de soi) à l’Acte.

De 1969 à 2007 tout a été GESTATION.

Maintenant je suis en état, en capacité d’être PLEINEMENT moi. Donc : En Avant !

Et toutes ces petites tracasseries que JE me crée ne sont qu’hypocrisie et FRIME.
De même pour la plupart des pseudo-atermoiements.

En avant ! SUR et DANS le monde.

De même, la plupart des tracasseries que peuvent me causer autrui n’en sont (ou même ne deviennent problèmes) que parce que je les ACCEPTE.

Par complaisance et… »vanité rétro-active » (qui peut, comprenne)

Mes 3 « auto-ennemis » sont vraiment : la complaisance, la frime et l’hypocrisie.

11/01/08 :
Certes ! je suis encore beaucoup trop tourné vers moi-même. Soit activement, soit « en pause », mon attention et ma conscience sont trop orientées et focalisées sur moi.
Je dois davantage m’orienter vers et sur le monde.
Et je suis dans et par la Volonté; peut-être beaucoup trop.

Peut-être faut-il abandonner toute volonté (le « lâcher prise », « non-faire », de TOUTES les religions et spiritualités) mais même si c’est une erreur, selon moi c’est l’erreur excellente (et non l’erreur par excellence)

Et puis il s’agit moins de Vouloir que d’être vraiment Soi (et bien orienté) ; car le Soi est une énergie, s’actualisant continuellement – ce qui correspond (ou constitue) à la Volonté.

On peut (donc) dire que le Soi EST Volonté; donc il s’agit d’être Soi.
Et s’orienter vers le monde et s’appliquer sur lui.

Et si autrui tend (sans bienveillance) à te réorienter vers toi, cela revient à t’enfermer. Il s’agit donc de REPOUSSER cela.

De même, s’occuper de ce qui arrive au lieu de RENCONTRE formé par Soi et le monde, et non sur Soi uniquement ; mais sans se laisser ASPIRER, manipuler par « autrui » (objet, animal, humain) CELA est capital.

J’ai écrit ; je n’y reviendrai plus. A moi de faire ce qui est mieux.

Encore et toujours : clarifier conscience (désaliéner attention, pousser intention) Trop souvent c’est le Moi qui obscurcit et entrave la conscience…

12/01/08 :
Certes, j’eusse apprécié d’avoir un fils. Par exemple, pour passer le témoin.

13/01/08 :
Je réalise que depuis longtemps (« toujours » ?) je suis en quête de 2 choses « contradictoires » : le « comment-être-totalement-moi » et la liberté.

Or être totalement soi c’est abandonner toute résistance-volonté de l’ego, pour (re)devenir « le Soi » – partie de l’univers en expansion, en train de s’actualiser.
Or, si l’on fait cela, on est alors un MOUVEMENT, « inconnu » du Soi, inconnu à lui-même, qui va de l’avant et s’actualise.
Quelque chose d’aussi implacable que… »mécanique » : des conséquences de réactions chimiques, électriques et forces physiques.
Mais il n’y a même plus de volonté en cela (même si l’illusion en est facile) il n’y a plus qu’une rivière, un fleuve qui s’écoule sans but ni désir ni émotion, juste de la matière animée, de l’énergie s’actualisant.

A « l’inverse » la Liberté est avant tout (une) Volonté, un Désir, une Envie, donc une prise de contrôle de la matière sur elle-même, une emprise, donc un « détachement », un recul, un « écart », « pas de côté » de la matière-Soi par rapport à elle-même, par rapport à sa réalité simple mouvement.

Le paradoxe de la liberté du Soi est…qu’elle est une discipline, par rapport au « Mouvement matériel universel, cosmique ».
De fait, tu peux être totalement « le Soi » (la partie d’univers qui constitue ton corps-unité-individualité-identité) mais alors tu n’es pas libre. Tu n’est que résultante, conséquences, concaténation(s)

Ou alors tu es libre mais pas vraiment toi. Tu es une CONSTRUCTION à la fois physique (matière corps) et virtuelle (idée-volonté d’elle-même)

De fait, je préfère être libre, je préfère être un Moi « fallacieux » libre (même si aliéné à lui-même) qu’un Soi total-vrai mais…irresponsable… »inexistant », un mirage d’identité.

Je préfère l’erreur de la singularité à la vérité impersonnelle.

Pas à tortiller : pour soi, dans la vie il n’y a qu’une chose qui compte et permette une évaluation : ETRE CONTENT DE SOI.
Soit TU es content de toi, soit non. Qu’importe tout autre jugement, avis.

14/01/08 :
Aborder la Réalité (toute la réalité) avec un mental humoristique.
Avoir comme « postulat » l’Humour.
De prime abord : l’humour.
Et surtout, d’abord s’amuser des agressions d’autrui ; quitte à changer ensuite.

C’est une bonne victoire d’avoir découvert et m’être appris tout seul à transformer et utiliser mes peines (dans tous les sens du terme) ; à me servir de leur énergie pour alimenter mon élan.
Limite, maintenant j’avance à la tristesse et à la colère – mais sans être triste ni en colère.
Je vais même chercher la tristesse (la colère je m’en méfie – plus) exprès, car à présent j’en rebondis (au lieu d’en être abattu – ce que je ne me suis jamais laissé aller à faire, du reste)

NE REDESCENDS PAS ; C’EST A ELLES ET EUX DE S’ELEVER.
Ne recule pas, c’est à eux d’avancer.

L’INSPIRATION est le REGARD (à l’i) INTERIEUR, et RIEN, aucune VOLONTE EXTERIEURE ne peut la corrompre ni lui nuire.
L’inspiration est le regard intérieur, le regard viscéral ; et aussi l’ARCHITECTE, conducteur de travaux et maçon, INTERIEUR.
VRAIMENT.
Comprenne qui peut.

15/01/08 :
Pour compléter ce que j’écrivis le 13/01/08 : le Moi est la Transcendance du Soi ; le Soi est l’Immanence du Moi.

L’inspiration est regard intérieur et bâtisseur-remplisseur de l’intérieur.
Et le coeur est le compas et le moteur. Le compas qui t’indique si tu es bien dans la bonne direction ; le moteur : fournit l’énergie et par suite indique si l’on agit-vit à la Bonne Vitesse (Optimale appropriée)

Les reins (lombes) sont le réservoir de l’énergie-volonté.

Cela ressemble à de la Médecine Chinoise Traditionnelle, mais ça n’en est pas ; c’est… »du moi », par expérience.

Le coeur t’indique si tu vas, et es, dans le bon sens.

S’agit pas de se plaindre (et même, surtout pas, dans son fors intérieur) mais de résoudre ses problèmes éventuels.

Hi hi ! La maladie en chinois se dit… »bing » !

16/01/08 :
Je ne me contente plus d’observer et constater (surtout en cas de difficulté) : j’agis TOUT DE SUITE. Je repousse l’oppression.

Ce ne sont pas les problèmes, obstacles, adversaires, mesquineries et minableries qu’il faut considérer, mais les objectifs, buts, intermédiaires finaux et moyens – et les « principes ».

J’avance dans la formation de mon groupe !…J’ai rencontré et « capté » le bassiste le 12, et aujourd’hui…LA batteuse !…
Content. Ma musique lui a plu et elle semble assez enthousiaste de la jouer. Une batteuse !…Génial !
Reste à trouver un clavier et au moins un guitariste.

OUVRIR ?…?
Et laisser ouvert et n’intervenir et protéger que sur demande ; ou en cas d’impératif valable ?…?
Oui. J’essaie. Je décrispe.

Les doutes résidant dans le fait qu’il y a TANT d’agressivité (sinon méchanceté) tant de mesquinerie et de ce que je nomme MINABLERIES. Tant.

C’est le bordel chez les lapins.

17/01/08 :
Oui, dans les rapports humains la première chose à (sur)veiller (après le respect) est de garder son calme ; et sa bonne humeur.

18/01/08 :
Je trouve que dans la lutte et l’enjeu à la vie à la mort, la maladie c’est triché…

Ainsi nos ancêtres préhistoriques (s’ils ont existé…sait-on jamais…) résistaient à tout, s’en sortaient sans les ressources de la « société », sans recours à l’artifice (sauf des…silex…) ils accomplissaient vraiment tout par eux-mêmes pour survivre et…crevaient d’une maladie, sans même savoir comment ni pourquoi.
La maladie : voilà un vrai argument pour douter de l’existence de Dieu ou de sa totale bienveillance.

21/01/08 :
Aujourd’hui on a bien accroché avec Stefano, guitariste.

Liberté a 2 prénoms : Doute et Discipline…

22/01/08 :
Je suis également en colère de ce que les humains, du fait de leur égoïsme et orgueil, font de ce monde et de leur groupe un saumâtre et même aigre purgatoire, alors qu’ils pourraient en faire un Paradis.

23/01/08 :
Si la mémoire dans certains cas peut créer des « boucles » de la conscience (sensation d’enfermement, déjà-vu, « tourner en rond ») c’est parce que son principe et sa « nature » même EST le « retour sur soi », on pourrait dire « l’auto feed-back ».

Peut-être qu’on ne peut pas « tout » faire, mais cela ne doit pas empêcher d’ESSAYER.

L’EFFORT N’EST JAMAIS PERDU…!

L’EFFORT MENE TOUJOURS PLUS LOIN…
et VIVRE C’EST RESISTER !
Un des grands problèmes de notre société (nos sociétés) de PROFUSION, c’est que du fait des quantités d’offres il y a DILUTION de l’intérêt et…perte des IDEAUX.

Du coup, comme malgré tout cela est presque instinctif chez l’humain, en tout cas « pulsionnel » les humains se créent ou acceptent plus que des idoles des : ICONES.
Ainsi, (et il l’a bien provoqué, aussi) Sarkozy est la première véritable icône française du XXIème siècle.
TOUS les médias parlent de lui, incessamment.
Après énervant, puis consternant puis affligeant c’en est…étonnant. Et inquiétant ?…

J’ai encore l’amour trop maladroit, inapproprié.
TOUT ce que je perçois je veux le protéger, avec mon énergie-être-présence.
NON ! Il faut que je cesse de vouloir tout « rééquilibrer », protéger, de mon « emprise ».

LAISSER davantage les choses ; être et se faire. Tout au moins celles qui ne sont pas directement de mon ressort.

Me concentrer et appliquer davantage sur MON monde : tout ce que je ressens intensément, profondément (souvent avec chaleur, mais pas forcément) ; plutôt que la « périphérie » ou les AUTRES mondes.

J’y viens…Déjà je suis BEAUCOUP plus actif. Ecriture et surtout musique…

Et même de mon monde il y a des choses que je dois laisser aller ; laisser à elles-mêmes (la méchanceté d’autrui, par exemple ; mais les reprendre, voire sanctionner, quand nécessaire ! JAMAIS SUBIR)

24/01/08 :
Admettre que certains et certaines NE VEULENT PAS être amis, spontanément, avec tout le monde, et veulent faire des clans et des cachotteries.

Agir en conséquence. Plus de prudence, dont pondération.
De fait, BEAUCOUP de gens ont ce que je nommerais « l’esprit clanique » et veulent (consciemment ou non) rester coincés, bloqués ,cachés dans leurs névroses, leurs peurs, leurs soucis, leurs défauts, leur « petit monde ».

Bien tenir compte de cela !
Car, dans mon élan spontané, désintéressé (et parfois intéressé) d’aller vers eux (« ces gens là », haha) de sympathie, je me pervertissais, me corrompais. D’une part par réaction forcée de crispation, pour me protéger de leur comportement et humeur acariâtre (voire acrimonieuse) d’autre part en essayant de me « faire comme ils voulaient » pour les satisfaire.

Non ! Laisser la mauvaise volonté à elle-même. (Et ne la « bousculer » ou essayer de la faire changer que lorsqu’on en a strictement besoin) Mais toujours rester calme et courtois. Ne pas faire LEUR jeu.

Dont acte !

Mais (indépendamment des gens) quand tu as pris une décision mais que tu hésites, n’oses pas, crains, alors…FONCE !
Crains l’atermoiement, le doute qui mènent à l’inaction.
FONCE !

25/01/08
Il est possible qu’il en soit et aille de même entre le Soi et une bouteille, par exemple : quand on presse (la bouteille vide) le « vide » qu’on a créé, « crée » à son tour une force (ou « force négative ») par rapport à l’extérieur, qui retient les parois vers le centre (ou les pousse de l’extérieur plutôt)
Il en est de même pour le Soi : s’il se comprime, compresse, rétracte, il crée une dépression…vers lui ! De « l’extérieur », Autrui, vers lui. (Une autre façon d’écrire ce que j’ai déjà écrit antérieurement)

Il est donc nécessaire de veiller à toujours occuper pleinement son ESPACE IPSEIQUE, ou existentiel, énergético-vital.

Et NE TE CORROMPS PAS à cause d’autrui (de leur manque de savoir-vivre : morgue, mépris, indifférence affectée, agressivité…)
Continuer envers et contre tout à être gentil, respectueux, courtois, prévenant, attentionné, convivial, drôle, non médisant, honnête, patient, calme, pacifique, humble…

Il est indispensable de ne pas se camper sur, ni dans, la rancoeur ou (puis) l’acrimonie.

Toujours évoluer, continuer, se déplacer en s’allégeant, et dès que l’on ressent colère ou tristesse, SE transformer en humour et rire !

RIRE ! HUMOUR et RIRE !

Amour & Humour.

Et toujours, toujours (au moins à la fin de la journée, en se couchant) : « Suis-je content de moi – pour « ceci », ou cette journée ? ».

D’accord…j’ai acquis et/ou développé un pouvoir sur le psychisme (mien et autre) Et…je m’en servais…passivement. Mais c’et fini. Même passivement je ne m’en servirai plus – sauf nécessité.
Comprenne qui peut (les termes sont importants)…

28/01/08 :
Femmes…j’ai fait de vous cette terre d’inaccessibilité,
dont les rives continuellement repoussées constituent mon frisson.

Ce n’est pas tant votre visage que j’aime que la distance qui m’en sépare,
ni tant votre corps que les odeurs que je lui envisage.

Autant le dire j’ai fait de vous un Dieu visible,
avec votre corps pour liturgie interdite
et votre coeur pour prophétie d’absence.

29/01/08 :
Je n’y reviendrai plus : bien admettre que tout le monde n’est pas au même niveau, d’évolution, intellectuel, de savoir-vivre. L’admettre et en tenir compte et laisser les mauvaises volontés à elles-mêmes.
Ne plus se tracasser pour, ni à cause d’eux.

Et n’oublie pas : finalement, d’une façon ou d’une autre autrui n’accorde plus ou moins aucune importance à ta vie, ta personne, tes ressentis, car il a bien assez à faire avec les siens.
Du reste, tu fais de même (d’une certaine façon…quoique…) ; c’est réciproque – donc raison de plus pour ne pas se soucier des avis d’autrui sur ta personne.

Sinon ça n’est qu’orgueil, prétention et vanité d’égocentriue.

Las et hélas, rares sont les gens qui apprécient et tolèrent qu’on les contredise ou réfute ou surpasse.

De plus, ce sont rarement les plus brillants qui posent problèmes dans la vie, mais au contraire le plus souvent les plus médiocres que tu inquiètes, déstabilises, et qui t’en portent envie, jalousie, grief.

Il s’agit d’entrer le moins possible dans le monde de la médiocrité ou pire dans celui de la minablerie.

En commençant par éviter scrupuleusement toute forme de mauvais esprit.

30/01/08 :
Je viens de définitivement comprendre que le mieux, lorsque mon esprit s’égare ou que je me laisse aller à m’égarer là où ce n’est pas utile voire « néfaste », est de M’ENGUEULER moi-même !
Ca marche bien. Sinon je suis trop mou, réagit trop mollement.
Ne pas hésiter à s’engueuler ; de même lorsqu’on se laisse aller à être « abattu », triste, etc…

Ainsi, parfois (presque souvent) me monte de façon viscérale (comme « atavique ») l’envie de me « défoncer la gueule » : de reprendre des drogues mélangées à l’alcool.
L’intérêt (des défonces) est qu’on participe alors activement à son auto-destruction et qu’en plus on en jouit.

Mais c’est une erreur, et un aveu sinon de faiblesse (aussi) du moins de « malheur ». Or…je ne suis pas malheureux; ou alors…mal heureux.

31/01/08 :
Longtemps que j’ai réalisé ça, ce qui explique que j’essaie toujours de rester calme vis à vis des gens et prends garde à ne pas les brusquer, mais là je le formule : le monde dans son ensemble se comporte selon un mode « action-réaction » avec « résistances » et frottements.

Ainsi c’est comme quand on nage dans l’eau : plus on emploie la force…plus on crée une résistance – bien que passive – de l’eau; et de fait : ce n’est pas en employant le plus de force qu’on avance le plus vite. Au contraire…

En effet, arrive un seuil de force employée où l’énergie dépensée fait que l’on pousse plus fort sur l’eau qui du coup offre plus de résistance et nous ralentit plus. Et donc, le surcroît de force génère un rendement moindre.

C’est long à dire mais très intéressant…d’autant qu’il en va de même avec les humains.
Le tout est de trouver (là encore) le juste dosage pour obtenir le rendement optimal.

Contrariant : alors que nous devions nous rassembler tous et toute aujourd’hui, le guitariste m’annonce qu’il est malade et le bassiste se déclare forfait…

Cela confirme mon adage personnel :
« Ne mets ton coeur que dans ce qui dépend exclusivement de toi ».
Ne te passionne pas pour ce qui est dépendant d’autrui (au sens de : n’en attends rien; si ça vient tant mieux, sinon tant pis) ; même si cela concerne ton projet, ta volonté.

Ce n’est pas tout de prendre conscience de ses défauts, il faut alors encore agir résolument et vigoureusement à s’améliorer, à les supprimer.

Il y a longtemps aussi que j’ai remarqué que je goûte moins la saveur d’un aliment à mesure, proportion, que le niveau sonore m’environnant s’élève.
Plus il y a de bruit moins j’apprécie les saveurs. C’est pour cela que je mange toujours dans le silence.

Intéressant.

01/02/08 :
Je perçois de plus en plus que la réalité de notre corps est différente de ce qu’on considère couramment.
Il y a des… »mouvements » dans le corps, d’une autre « nature » que physiologique.

Et je suis encore trop crispé !
Plus précisément…je ne suis « JAMAIS » détendu…Jamais !

Me détendre…Me libérer…de moi-même.

Pour cela je dois me laisser ETRE MOUVEMENT(S). Et cesser de m’arrêter (la pensée, les mouvements, etc…)
Cela est dû à mes efforts pour…m’approprier moi-même, par et en tant que volonté.
Peut-être est-ce dû (aussi) en partie au fait que, n’ayant pas obtenu ce que…(peut-être) j’imaginais vouloir (l’amour de, pour et avec une femme) je me suis « rabattu » sur la volonté pour davantage maîtriser mon histoire et obtenir ce que je voudrais.

Je veux tellement ne pas être qu’un processus implacable, une histoire « pré-écrite », un « film »…volé à moi-même. Dupe.

Autre chose que j’aurais dû écrire depuis longtemps (au moins mars 2002…)
Dans certains cas de… »préoccupation psychique », parfois je ressens une PRESSION DERRIERE les YEUX : comme une…espèce de présence dans les globes oculaires
Et à chaque fois cette présence est d’autant plus prégnante que je l’accepte ; d’ailleurs elle survient quand j’ai accepté quelque chose, alors que ça me déplait et qu’après je me tiens dans l’expectative.
Très étrange.

D’autant qu’à partir de là je mets le sujet de préoccupation au milieu de mon champ d’attention, conscience et préoccupation. Etonnant.

Finalement…j’y reviens…je sens que…que veux-je ? Je veux rencontrer le monde pour aimer, jouer et jouir avec lui. Et je sens que pour vraiment le faire, le mieux est que…JE ME JETTE SUR LUI – SANS RETENUE.

Alors…(je sais que beaucoup sont agressifs, agressives, mais…tant pis…je dois aller outre) alors…maintenant…JE ME JETTE SANS RETENUE SUR LE MONDE.

Je ne sais pas ce que je sais mais je sais.
Je sais que je sais. J’ai mes réponses, mais…je n’ai plus mes questions !…
Hé !

02/02/08 :
Oui, finalement…je suis la personne que j’aurais aimé rencontrer : fiable, qui fait ce qu’il dit, honnête, de bonne foi, intelligent, curieux, intéressant et…doué. Et vraiment amoureux fou de l’existence, la vie et la conscience.

Enchanté, F…

04/02/08 :
Il est temps de l’admettre : il n’y a pas que de bonnes volontés – loin s’en faut !
Et il est hors de question de se laisser entraver par les mauvaises ! Donc : avance résolument, à la force de cette volonté que tu as travaillée et de cette conscience et connaissance que tu as développées et acquises.
Et rejette (ce) qui te freine de sa mauvaise volonté !

05/02/08 :
Oui, après l’avoir suffisamment étudié et pratiqué, il est temps que je me distancie par rapport à « l’approche énergétique » de la réalité, et que je me consacre davantage à son aspect plus formel, plus SUPERFICIEL (sens premier, sans connotation péjorative) : la matière (dont… »humaine ») et ses comportements plus basiques (même si en fait je sais que « tout » provient et se passe au niveau énergétique)

Car dès qu’on porte sa conscience sur quelque chose, on le « perturbe », influence. Donc, autant agir moins en profondeur (puisque je refuse toujours de manipuler les gens) et s’en tenir au… »visible ».

J’ai réussi à mettre plus d’intensité dans ma vie – en produisant plus artistiquement – mais elle demeure toujours aussi fade.
Fade parce que sans plaisir orgasmique : drogue ou sexe amoureux.
Ni drogue ni amour.

FADE. Et à force…c’est pesant. Comble : le néant qui pèse ! Et lourd, en plus !

Mais…ça suffit ! Ca sert à rien de se plaindre, ni de se morfondre. Actes !

Je suis encore beaucoup trop sur la « stase » de ma conscience, fascinée, « hypnotisée », au lieu d’être SUR LES INFORMATIONS SENSIBLES (du monde et de moi)
Je ne pratique, hélas, toujours pas (assez) CLARIFIER LA CONSCIENCE., la Conscience Claire ; puis l’attention désaliénée.
Par contre, c’est plutôt bien pour la poussée de l’intention, mais pas à bon escient du fait des 2 autres mal « accomplies ».
CLAIR ! Sans STASE.

Ce n’est pas que Déesse soit morte, c’est que Déesse ne doit pas nous empêcher de vivre !

Si Déesse se faisait connaître indubitablement, elle ne serait qu’un tyran de plus…

06/02/08 :
Etre et vivre-ressentir davantage ce Mouvement Libre qui m’anime, que je suis ; (me) laisser vivre. Ce qui ne signifie pas « laisser filer en attendant la mort », « tout abandonner et voir ce qui se passe », non : cela serait irresponsable et non-libre.

Mais laisser vivre et choisir « CA » que je suis.

De plus, certes j’ai passé beaucoup de temps et fait beaucoup de concessions à autrui pour éviter les conflits et permettre une pacifique, sinon sereine, harmonie.
Mais…tout en continuant à éviter les conflits, il faut savoir s’occuper davantage de soi et faire – le cas échéant – moins de concessions, en termes de « place existentielle », notamment.

Bref : il est VRAIMENT TEMPS que je me lâche TOUT LE TEMPS.
Surtout que je suis tellement bien, et tout le monde aussi, quand je suis pleinement moi-même. Et tellement enthousiaste, dynamique et dynamisant !!…

Et du coup…on revient à évoluer à sa propre VITESSE.

Donc, d’où, CLARTE & VITESSE.

Et n’oublie pas ce « principe » de Rotschild (je crois) qui avait constaté et s’en est servi pour bâtir sa fortune :
« Donne-toi l’apparence du pouvoir et les gens te le donneront »…
(Même si je ne cherche pas le pouvoir)

Oui, c’est cela que j’ai découvert, puis pratiqué, et tellement que j’ai fini par en faire un DEFAUT, une mauvaise habitude : la suspension de la pensée ; dont j’ai fini par faire une véritable « stase psychique ».
Comprenne qui peut.

Or, d’autant que j’ai bien « nettoyé » mon mental, je peux me servir de la pensée comme support, parfois, pour ma conscience, comme corde de rappel.

Malgré les apparences ou ce que je pouvais en croire, j’ai passé trop de temps « dans et par Ca » : « ça arrive », « ça se fait », « ça va-ça va pas ».
Trop de gens vivent par et dans le Ca. Même quand ils croient être des « je » dont ils sont très (trop) fiers, il ne s’agit en fait que d’un Ca « mécanisé », automatisé, « conventionné(l) » qui réagit par automatismes et les manipule.

Or je veux du « JE », du « Tu », « il », NOUS. De la communion entre les humains. Et à titre individuel, du « Je ».

Certes, une petite part de Ca mais surtout du « Je ». Je veux JE.

07/02/08 :
CLAIR. Etre clair, FAIRE le clair en soi et en ce qu’on perçoit, et sa conscience : EN SON MONDE.

Et me CALMER.
Et…ME TENIR – au lieu de m’appuyer sur « l’extérieur » (autrui ou choses)
Ma Vitesse.
Et me DE-TENDRE et DE-CRISPER.

Finalement… »tout » est très SIMPLE ; simple. Et c’est moi qui complique beaucoup.
Arrêter d’ajouter des tours et détours, de complexifier…

Finalement, toute cette énergie-être que je réfrène c’est en AMOUR que je dois la libérer et manifester.
Allez !

Et même si, parfois, « en face », des individus peuvent repousser ou agresser l’amour, il est mieux de continuer.
Ainsi, l’Amour est aussi la plus belle des résistances.

Souvent je ressens que ce qui me manque c’est la sensation intérieure et extérieure d’un plaisir dû à un « agent extérieur » et je sens (sais – par expérience) du coup que la drogue pourrait être la réponse.
Ce qui est très vicieux, car d’une part la drogue est (menteuse et) aliénante, et…elle n’est pas un être humain !

08/02/08 :
Tout de même…c’est Soi qui décide si l’agression dans le domaine psychique porte à conséquences ou non.
Or, si on décide que ça n’en a aucune (importance, ou conséquence) si on arrive à dépasser ces offenses (tiens tiens, ça me remémore le « Pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé » de Jésus…) à les transcender, on en vit bien mieux et on permet à quelque chose de meilleur, et bénéfique, de se construire.
On participe à l’élaboration de quelque chose de meilleur.
Plutôt que « partir » dans l’agressivité et la voie de la destruction.

Et l’on répond par l’amour à l’agressivité. Mais SANS mollesse, ni mièvrerie, ni niaiserie, ni provocation, ni ostentation, ni affectation.
Non : simplement et résolument.
Et avec HUMOUR – mais non provocateur, ni arrogant, ni provocateur.

Et savoir dépasser le « sans-gêne » et manque de savoir-vivre, aussi.

En fait…la majorité de ce qui nous arrive, et de ce que l’on est, dépend de…ce que l’ON en fait.
Finalement : tu es ce que tu fais de toi-même.

Or, bien que l’on sache les choses, on n’agit pas toujours au mieux. Pourquoi ?
Notamment parce qu’on n’a pas l’esprit, la conscience à ça. Pourquoi, parce qu’on est accaparé, on s’accapare à autre chose. Souvent peu important pourtant.

Aussi, n’y a-t-il que 2 choses à se remémorer :
1°) je suis ce que je fais (de moi) : de l’humeur aux actes, choix, paroles, réactions à autrui. Dans la majorité des cas je peux choisir d’agir au mieux, sans subir la pression extérieure.

2°) s’occuper de l’important. Pas du trivial – dont fait partie, et que manipule, l’orgueil, la vanité, la mauvaise fierté, la rancune, rancoeur, envie, jalousie.

JE SUIS CE QUE JE FAIS.

De même, il est utile de bien identifier le « domaine » dans lequel s’égare notre conscience, la plupart du temps. Et ne plus s’y commettre.

TU ES CE QUE TU TE FAIS.
(Polysémie utile et appropriée, adaptée)

09/02/08 :
Finalement ça fait longtemps que je me suis trouvé mon Aise – le problème étant de gérer le malaise, l’agressivité, la mesquinerie, la stupidité d’Autrui. (Pas tout le monde, bien sûr, et heureusement)
Et pour cela il suffit d’être PLEINEMENT SOI, à sa PROPRE Vitesse.

Et tout contact avec autrui crée une « bulle » qu’il appartient à chacune des « parties » « d’insuffler » d’une quantité et qualité de soi propice à en faire une bulle agréable, voire de plaisir et d’amour.
Ca, c’est pertinent.

Et je considère qu’il est préférable de le faire avec tout le monde – même les désagréables.

10/02/08 :
Ho je ne t’en veux pas, mais j’aurais préféré que tu me surprennes.

Je suis…un Espace, un Volume, qui commence à l’Intérieur de mon corps et qui s’étend jusqu’à sa périphérie, la peau, et même jette des ponts sur l’Extérieur de lui-même, via les Sens.

Ce Volume ne doit souffrir aucune oppression agressive, malveillante, mais peut, par contre, être conciliant et il est préférable qu’il soit humble.

JE…C’est CE mélange d’un CA inconnu et imprévisible de lui-même, et d’un Moi-sédimentaire, d’accumulation d’expériences-mémoire, composé de goûts et dégoût générés par la confrontation antérieure du Soi avec le Monde et lui-même.
Un mélange d’inconséquent et de conséquent, d’inconséquence et de conséquences.

Mais le Moi ne doit pas coincer le Soi.
JE LIBRE !

Le Secret du rapport à Autrui c’est : Continue ton Aise, ne dévie pas dans le malaise.

La question est : l’Univers, l’énergie, la matière, a-t-il pu apparaître… »après » le néant ? « du » néant ?
Sinon alors c’est que l’univers est éternel, (et) que le néant est impossible.
Et si oui, alors c’est que le néant n’est pas néant, est déjà quelque chose ; donc là encore que l’univers est éternel.

Mais qu’est-ce qui est éternel puisque tout finit par disparaître ? Et pourquoi mourons-nous si tout est éternel ?

L’espace est éternel.

Et si nous mourons c’est parce que tout est énergie et que l’énergie est Mouvement, Dé-placement. Et ce Dé-placement, après avoir été à un ENDROIT, COHESION, va ailleurs, et l’endroit n’existe plus, ou n’est plus rempli de ce Mouvement-énergie.

Or, NOUS sommes des ENDROITS, des lieux (de sensibilité)
Peut-être le secret est-il d’ETRE LE MOUVEMENT qui est (en) nous…

Mais pour ressentir il faut (s’) arrêter le Mouvement, même : le faire retourner sur lui-même à un POINT qui devient le point sensible – par accumulation d’énergie-présence interagissant avec…elle-même.

Etre son propre WWW, sa propre… »adresse » (polysémie toujours…) :
Wild Wandering Wondering.

12/02/08 :
A noter que cette maîtrise de moi que j’ai développée, de façon subjective donc, m’a rendu « puissant », de façon…objective ; et… »volumineux », au niveau « psychique »-(et) énergétique.

Je dois relâcher cette énergie ce qui me rendra moins « volumineux » et me fera dépenser moins d’énergie.

13/02/08 :
La Vie c’est le Mouvement; le Mouvement c’est la Vitesse ; et la Vitesse c’est le Coeur.

Le Coeur c’est l’Emotion, l’Emotion c’est la Sensation, la Sensation c’est la Rencontre (de Soi et du Monde)
et la Rencontre c’est le Mélange (entre Soi et le Monde) entre le choix et l’imposé, la réaction et l’action.

Vivre l’Aise ; dans, par et pour l’Aise : elle est le vrai indicateur.

Il est vraiment temps, et nécessaire, que j’abandonne le FARDEAU (limite… »invalidant ») que me provoque ce que je nomme mon « déficit-désarroi affectif ».

TOUTES mes mauvaises habitudes comportementales en sont issues : (« trop ») bien faire pour être reconnu, sinon aimé…

C’est cela qui fait que je « porte en arrière » le regard de ma conscience et de mon attention : pour guetter un signe d’assentiment vire…d’affection (quelle audace !…)

EN AVANT ! Je lâche le fardeau, tant pis pour le non-amour et tant mieux si on se rencontre.

Et toujours NON à la haine, au mauvais esprit, à la mauvaise volonté, à la malveillance ; quant à la colère…qu’elle soit CONSTRUCTIVE et maîtrisée.

Méta-morph-oser la tristesse et colère en joie, enthousiasme et constructive énergie.
C’est possible : je le fais. Continuer !

S’aider des Mouvements : Vital (du Soi) et Existentiel (du Monde)…

Et ! ne plus perdre de temps-énergie à (SUR-)FAIRE pour s’assurer que les gens aient bien compris et ne se méprennent pas (ni) ne se vexent !!!

Bien faire tout de suite, en étant pleinement soi, et après, leur interprétation…’est EUX que ça regarde !
FONDAMENTAL !

Finalement, « du haut de mes 38 ans », les reproches que je pourrais faire à beaucoup d’humains (dont moi) c’est : orgueil et vanité entraînant comportements stupides, et méchanceté pouvant entraîner malveillance.

Je pense n’être, vis à vis d’autrui, ni stupide ni malveillant dans mes comportements ; mais…je dois encore (de nouveau) veiller à diminuer orgueil et surtout vanité.

Finalement, tant qu’on est gêné par autrui c’est qu’on est encore vaniteux ! Qu’on est encore préoccupé par ce qu’il/elle va penser de nous…
Voilà une « vérité ».
Sinon, si ça vient exclusivement d’autrui alors on résout le problème en le, la réfutant, ou, si persistance, en l’ignorant.

J’ai cherché à être libre et j’y parviens. Bien. Mais…pour faire quoi ?
Ai-je vraiment une, des…ENVIES ?

Oui ! Ressentir le monde, être conscient et apprendre à me servir de la conscience et être plus conscient et écrire sur la conscience, sur l’existence et faire de la musique,

Et…disons, PARTICIPER A ET DE L’EQUILIBRE PACIFIQUE DU MONDE…

14/02/08 :
Il semble qu’en fait j’aie cherché à trouver le… »truc clef » de cette existence…
Ce qui n’est pas sans risques…

Donc, pour ce qui est de mes notes, je synthétise par :
LE VIVEUR EST SON MONDE
et…AIME…VASTEMENT…

Une fois que tu as acquis, conquis, un pouvoir, ne t’en occupe plus : il EST partie de toi et sera toujours disponible.
Mais ne te piège pas en lui !

Va vers AUTRE CHOSE : libère de nouveau ton énergie.

Car l’Energie maîtrisée devient et mène à la Puissance ; puis la Puissance maîtrisée devient et mène au Pouvoir.

Or, le Pouvoir doit mener à :
la Liberté. La Liberté doit mener à la Responsabilité (vaut mieux) La Responsabilité mène (par Amour) à la Construction.
La Construction-Bâtir, Etre Bâtisseur, mène à l’Amélioration (au moins à la Conservation du Bénéfique)
L’Amélioration mène au Soulagement. Le Soulagement mène au Plaisir. Le Plaisir mène à la Joie. La Joie mène à l’Exaltation. L’Exaltation mène à la Transcendance (dépasser le Bien, le Mal, toute fatalité de l’Immanence péremptoire)

Et la Transcendance…
à l’Espace Amour ?…

Et l’Espace Amour est
Commencement.

Oui, c’est vraiment aussi simple que ça : il est vraiment temps de cesser de se gaspiller dans ce que je n’aime pas.
Mais JAMAIS en faisant le jeu des mauvaises volontés.

Ainsi l’AISE est vraiment le premier indicateur.

15/02/08 :
Du fait que je ne me cache pas, je me retrouve exposé et du coup mon instinct de survie et ma pensée me sur-protègent, créant un « méta-processus » d’analyse de tout comportement « endogène » et de tout stimulus « exogène ».
Et ce avec une réaction automatique anticipatrice, de retrait (pour esquiver l’éventuelle attaque) – concentration (pour être plus solide et plus fort) de l’énergie-soi.

Et je me retrouve « prisonnier » de ce réflexe. Dû au fait que je pensais que les gens pouvaient agir au niveau profond de l’existence.
Or, ils ne le peuvent ; ou très rares sont ceux qui le peuvent, et qui du reste (comme moi) ne le font pas.

Comprenne qui peut, mais autrement dit : SE DECRISPER.

Finalement…je réalise : tous ces efforts que j’ai faits pour…obtenir la maitrise de moi (pour éviter de méfaire, puis pour bien faire) m’ont amené à devenir…une Emprise.
Et…le MIEUX, préférable est d’abandonner cette maîtrise ou au moins la relâcher pour m’en libérer et libérer autrui de l’Emprise-Présence que je suis.

Car, dit autrement, je FAIS au lieu d’ETRE. Et on ne peut être que par une part de « laisser -ça – être ». Il n’y a pas vraiment de mot pour l’exprimer, car cela a été assez peu abordé : le non-agir Taoïste, le ne pas faire Castanedien ou encore le EHIE ASHER EHIE de la Bible (Exode 3 : 14) : « Je serai ce que – Bonheur – je serai ».
Je n’imite ni ne répète : je retrouve, je…concorde.

Je suis, non fais. Je ne fais pas, je SUIS.

En fait, la « bride », maîtrise jusqu’au refoulement, du « sexuel », que j’ai beaucoup pratiquée, n’est pas non plus « non-responsable » de cette Emprise, peut-être trop développée.

Et aussi, souvent, mes excès de maîtrise (pas d’Emprise) sont dus et motivés par…mon orgueil, ma fierté, ma vanité, volonté de ne pas se tromper…
Mais aussi au fait que j’ai toujours refusé et évité de mettre du mauvais esprit, de la méchanceté ou mauvaise volonté dans « la sphère-monde psychique ».
Ne pas corrompre l’Esprit…

16/02/08 :
Revenir à : S’OCCUPER DU MONDE (sensitivement, et en actes) et ETRE A L’ECOUTE DES APPELS du monde.

Le Monde, si tu te rends disponible et réceptif, te FAIT savoir où regarder, quoi écouter, etc…
Savoir y répondre…

Cela nous ramène à l’Existence-Dialogue. Il s’agit ni de monologuer, ni d’écouter passivement un soliloque.

18/02/08 :
Pour autant que tu le peux, sois, choisis et fais vivre la JOIE. Malgré tout.

Cesser de se comporter, psychiquement, vis à vis des gens désagréables, comme le chien qui retourne sans cesse vers son maître qui le bat.
Cesser de chercher le « point sensitif de discorde » – et plutôt : l’éviter.
Le chercher est, limite, mon « vice ».

Et MOINS pratiquer la « suspension psychique » qui me tient hors de portée du monde…!

Et, parallèlement et paradoxalement, RELACHER l’ETREINTE DE « MOI SUR MOI ».

Ne plus être vaniteux, oui. Mais ne pas, ne plus, non plus, ménager autrui au détriment de soi.
OCCUPER TOUTE MA PLACE.

Ne pas laisser sa conscience « en flottement », « vide » (sauf volontairement…) car cela a fini par devenir un piège « autogénéré ».

Finalement, j’ai passé BEAUCOUP TROP de temps à m’occuper de ce que les gens POURRAIENT penser de moi, plutôt qu’à vraiment ME VIVRE.

De même, beaucoup trop de temps à PENSER A ETRE CONSCIENT au lieu de vraiment l’être et PERCEVOIR.

Je commence à…RIRE.
Vraiment rire, de…toute cette…FRIME que…nous…SOMMES.
Risiblement pathétiques de frime, orgueil, prétention et vanité !…

Oui…Plusieurs fois par le passé j’ai ri de l’absurdité de nos comportements affectés d’animaux se donnant des airs et de l’importance, et du tragique grotesque de nos pathétiques histoires, coincés que nous sommes entre misère et hystérie. Ha ha !
Et pourtant on frime !!!
HA HA HA !!!

C’est pourquoi, il est fondamental et impératif, pour ces raisons et d’autres, d’EX-TIRPER de moi jusqu’à la moindre petite fibre de vanité, d’orgueil, et de prétention, de frime.

La scrupuleusement honnête hilarité pourra ainsi en naître. Ni cynisme (trop vaniteux) ni ironie (trop suffisante) L’hilarité comme choix et vérité : comme Vérité de Choix !

19/02/08 :
JUBILATION, et non dépit.
Tout trans-former, trans-muter en jubilation; car nous sommes ondes, ondulations, vibrations, fréquences. Donc les ondes, vibrations, fréquences désagréables, il suffit de les « re-prendre » et les « monter » à la bonne fréquence. Véridique ! Pertinent ! Exact !
Comprenne qui peut…
JUBILER !

On peut accomplir cette « mise à (bonne) fréquence » en jouant sur le souffle…

Jubiler, et s’amuser (au moins pour soi) de « tout ».

Et ce n’est pas la vérité organique qui nous réfutera; cette superbe de boyaux !

Mais il ne s’agit ni de se moquer, ni de ricaner…Mais de prendre le meilleur parti, considérer l’aspect risible de la réalité.

Toujours en étant réceptif aux appels et discours du monde…
Voilà une Voie (Même si je n’en cherche plus)

Et moi, finalement : qu’est-ce qui me « fait tenir » ? qu’est-ce qui me pousse, me motive ?
Moi qui n’ai pas l’amour ni la drogue (alcool, cannabis, médicaments antidépresseurs, tabac, anxiolytiques, etc…)

Qu’est-ce qui me fait tenir ?…

En premier…la CURIOSITE. Chaque jour, dès le réveil puis à chaque instant : que va-t-il bien pouvoir se passer ?

La réalité me fascine, me passionne. Les manifestations de la matière, dont « nous » les humains. Tout cela m’amuse. Je le perçois avec un certain recul, toujours, et m’en délecte.

(En second, qui découle et revient au premier : mon amour de l’Existence)
Et le refus et la peur de mourir (peur plus réflexe que « viscérale », qui ne me tourmente pas, ni même « travaille »)

Savoir tirer profit des expériences avortées du « Dessert », surtout la dernière : quand on décide de fonder un groupe humain, il est hélas nécessaire, si l’on a un objectif, d’EXERCER UNE AUTORITE. Ne pas les laisser libres, à s’autogérer car…(souvent, trop souvent) ils en sont INCAPABLES.
Il faut…être chef !

20/02/08 :
Rire, et non ricaner.

Certaines personnes ne veulent pas être gentilles et ne veulent pas qu’on le soit.
Cela ne mérite surtout pas, de la colère ou quelque émotion désagréable.
Laisser ces personnes à elles-mêmes. Ne pas entrer dans leur monde, (ni) dans leur jeu.

Plutôt s’en amuser, car c’est risiblement stupide comme comportement, surtout que c’est généralement issu de la jalousie, l’envie, l’orgueil, la vanté, la mesquinerie, l’étroitesse d’esprit, la peur et la frustration ; tout cela donnant une vindicte et une animosité aussi péremptoires qu’ineptes et injustifiées.
Et pour résumer, synthétiser et conclure : NE SOIS NI NE DEVIENS CE QUE TU N’AIMES PAS !…

Et à l’inverse, être et devenir PILIER et SOURCE de…la PAIX JUSTE et CONSTRUCTIVE DU MONDE.

Honnêteté et Patience sont les 2 jambes du sage ;
Silence et Humour sont ses 2 bras.

A force de me placer, jouer et être « un peu avant la frontière »,
ne finis-je point par être…un peu avant la vie ?…

Non. Au contraire, je suis peut-être un peu trop souvent « en plein milieu » – de la vie et « du reste ».

– C’est quoi le problème ?
– J’touche pas au coeur…
– Ah…Et comment tu pourrais ?
– Par la drogue. L’alcool et la drogue. Tu peux pas savoir comme ça me manque. Et être entouré de misérables hyènes qui, si je les tapais, reviendraient comme des chiens scrupuleux pour laper leur misère…Ca aide pas. Et puis, en plus, je pleurniche encore, l’air de rien, vers « Grand PapaMaman Céleste » et ça…c’est pitoyable. En fait, je m’agace, m’afflige et…m’inflige. Mon faible bonheur a des relents de formol.

21/02/08 :
Laisse tomber l’amour-propre.
Dans un monde de boue et de chairs,
sang et organes,
l’amour se DOIT d’être sale ;
s’il veut exister, survivre.

De plus, l’amour est inaltérable ; c’est son porteur, sa porteuse, facteur, factrice, qui est altérable – ou non !
Mais l’amour-propre, laisse-le partir avec la rince de la douche,
dans le maelström des toilettes.

C’est vrai qu’on peut considérer la scène de l’Existence
sous l’angle du théâtre des horreurs quotidiennes,
mais il y a longtemps que j’ai changé de loge,
passé à un meilleur balcon :
la stupéfiante merveille non dénuée d’humour.

Ce matin a été un bon étrier pour la journée.
Le réveil déjà,
précédé d’un rêve filou,
m’enjoignit facilement de venir sans trop tarder
mêler mon crouton à la soupe du monde.

Ensuite, il ne fallut pas longtemps à la poisseuse puanteur du métro,
émaillée de visages austères,
dépressifs ou furibonds sur cols rehaussés,
pour m’accueillir complaisamment.

Mais, avant cela, dans l’imparable rectitude d’un couloir tapis roulant,
un humain, un homme je le jure, me bénit d’un chaleureux « Bonne journée »,
à moi adressé par les ailes gracieuses d’un sourire
auquel ne manquait même pas l’incisive en or pour être complet.
J’ai tâché de lui répondre par une rasade de ma cuvée « Spéciale Humanistes »…

(Sans rapport avec ce qui précède) J’en suis encore beaucoup trop à introduire dans mes comportements, quasi systématiquement, ce qui permettra de présenter à autrui ce qu’il voudrait de moi, (et) à trop le ménager, fut-ce à mes dépens.
Je fais ça par détestation des fâcheries stupides, inutiles, et aussi pour être aimé.

Mais de fait, même s’il s’agit d’une ruse manipulatoire de ma part…je me fais trop…pantin !

Arrêter cela. Purement et simplement. Agir selon MA DROITURE. Et ne changer qu’en cas de pertinente désapprobation.

Celle qui eut pu être batteuse du groupe est partie vers d’autres mélodies.

Je me fais le serment – sourd jusqu’à aujourd’hui, mais bien réel depuis… »toujours » – de ne jamais devenir un aigri, un grincheux, un « vindicteux », un « plein de rancoeur ». Je ne rejoindrai JAMAIS l’horrible cohorte de ces vaincus du piteux jeu de la « déglingue réciproque » ; cette façon d’être un fabricant d’enfer, un concepteur d’horreur, un pourrisseur du monde…

Non ! Je garderai gentillesse, joie, enthousiasme, émerveillement, humanisme, philanthropie…

Ce n’est pas mourir ni même vieillir le pire, c’est de devenir un contempteur et corrupteur de l’Existence.
JAMAIS !

Et déjà, systématiquement, DISSOUDRE la mauvaise humeur induite par autrui, à l’aide du rire. Rire de soi et de sa mauvaise humeur. RIRE.

Je veux arrêter de tourner en rond. Dans ces carnets, et, surtout, du fait des pseudo-soucis que j’accepte, ou pire, me crée.

Hélas, dans la vie ne cherche pas des amis, trouve-toi.

En fait…j’ai simplement beaucoup de mal, je ne parviens pas à faire le deuil des gens qui ne veulent pas au minimum l’entente cordiale et courtoise.

Il faut faire le deuil des mauvaises volontés.
Et…de sa propre vanité.

Car c’est vraiment de cela dont il s’agit : les gens de mauvaise volonté, non pacifiques, non cordiaux, TUENT le rapport humain. Comportement mortel et homicide. Et je ne peux ni l’accepter ni m’y résoudre.

Mais…il vaut mieux faire son deuil des gens de mauvaise volonté…sans fermer définitivement l’accès…la porte.

22/02/08 :
Cet Univers n’est pas forcément hostile, mais expansion ou non, il pousse de et sur lui-même : tout fait pression sur tout.

Voilà pourquoi, encore une fois, VIVRE C’EST RESISTER.

Et être vivant pour se cacher, en se cachant, c’est être pire que mort : c’est moisir.

De toute manière, il faut faire avec ce qui est ; autant s’efforcer de FAIRE AGREABLE.

HUMOUR !

Bon ! Deux choses : ne t’attarde ni ne T’ARRETE sur une victoire ; quelle qu’elle soit. Afin de ne pas permettre aux « forces contraires » de revenir.
(Très très important. Comprenne qui peut)
Deuxièmement : le « monde des humains » est sous-tendu de présences et influences psychiques, et s’avère bien souvent une MASCARADE.
Sache en JOUER.
Mais ne t’y EGARE pas. Et n’y CEDE pas. Sache manipuler ceux-celles qui cherchent à te manipuler, notamment grâce à la souplesse.

Enfin : tu es une FACE (sûre face…héhé) Ne place pas ton attention, ta conscience EN DECA de cette face, en ARRIERE.
Et n’écoute ni ne cède ni ne t’occupe des « voix » venues de derrière cette FACE.
Comprenne qui peut. C’est extrêmement important, et formulé explicitement mais…comprenne qui peut.

Toujours, toujours, toujours : humilité et humour.
Modeste et plaisant.

Finalement que veux-je ?…
Je l’ai déjà écrit mais c’est vrai qu’il y a ce fond en moi, peut-être LE fond, qui finalement…dit sans se retenir… »j’m’en fous ! »…Et même, plus précisément : je m’en branle. C’est bien ça : finalement je me branle du monde et je me branle avec le monde. Je me sers de TOUT dans le monde pour m’amuser. Il faut bien l’avouer : tout m’amuse. Je joue, et me joue, de tout. D’autant plus et plus facilement que dans le fond, rien ne m’est important.

Et en même temps…TOUT m’est important.
Capital. Dans tous les sens du terme.
Mais…ce que je fais, ce que je vis c’est…EXPERIMENTER les COMPORTEMENTS de la matière ; et m’en amuser. Même sans rire.
Observer et provoquer les actions, réactions, agencements de la matière. Et tout cela…m’amuse. Même quand c’est triste.
Peut-être l’Univers dans son entier est-il cela : un vaste jeu expérimental à fonction récréative ; aussi détaché que…manipulateur.

Du reste, du fait que tout semble être (issu d’)un jaillissement, puis un mouvement, il est donc difficile – impossible…? – d’avoir un…fond. Donc difficiles « vrais » sentiments, autres qu’agglomération ou structures psychiques…Enfin bref ! il reste stupéfiant qu’il y en ait ; et que tout existe.
Et de nouveau on s'(en) amuse…

23/02/08 :
Repousser TOUTE pression ; et en même temps s’entraîner à être conscience-présence la plus LEGERE possible.
Travailler ça : être INDECELABLE, ou insignifiant, pas pesant du tout.

Et…se garder de CHERCHER le POUVOIR, la puissance.
S’entraîner, s’exercer en vue d’être gardien, soldat, ou médecin-chaman – pas autre chose.
Se garder d’influer sur autrui du fait de la Puissance.
Toujours garder à l’esprit la LIBERTE – d’autrui.

25/02/08 :
D’instinct elle m’agace la débiteuse de malheurs :
à déblatérer soit pour faire détour de ses crasses,
soit directement de petits vides hérissés d’accents toniques
pour convaincre d’importance.
C’est dans ce train que je réalise n’être qu’un pauvre parmi les miséreux – et encore en dois-je une bonne part à mes parents.
Coincé entre le « Killian » (probablement à adoraaaables tâches de rousseur) de l’un, et la Audrey (aux couettes pas encore trop empruntes de sébum) de l’autre.

Harnaché de récits dérisoires : en plein pittoresque du médiocre.

En somme, je réalise être mêlé à la poussière
inepte qui frange par le bas le mur abscons de l’humanité.

A peine sorti de la grasse adolescence,
on guette le premier cheveu blanc,
qui – les plus avertis l’auront noté – ne vient jamais seul ;
parlez pas de malheur.
Puis on saute aux rides, les sillons du champ qui nous enterre,
puis…on se cherche une raison d’y croire, de vouloir ;
pour bien se convaincre qu’on subit pas et que si on vit c’est par courage.

Mais le fond de notre pupille dans le miroir n’est pas dupe;
bien pour cela qu’on ne le fixe pas…

Pressé ce petit pus sémantique, je veux revenir au départ : le rire.
Ou tout au moins le comique.
Comique de notre grand cirque, farce de notre vaniteuse parade.
Aux rires, citoyens ! Aux larmes, citoyennes ! Fermez vos bas haillons…
Et sans mauvais esprit, bien sûr.

Chaque instant, OEUVRER à rendre le monde plus agréable, meilleur.

Finalement, ce n’est pas de l’amour que je ressens pour les gens mais de la dilection – que j’AI pour eux.

Ca s’échappe pour être présent,
ça ralentit pour que tu t’y croies
puis ça s’évapore sans que tu n’y puisses rien –
puisqu’alors tu n’es plus rien. Ca ? La vie.

Et parce qu’elle est amère, elle te fait aimer le sucre ;
et par son indifférence implacable te convainc d’amour.
Superbe tricheuse !
Et on lui rend ces élans qu’elle nous oblige,
et on lui fait face toujours par le travers.
C’est simple la vie ;
ça se complique quand on veut en faire un moyen.

Ne nous trompons pas : la vie est avant tout un piège, avec le plaisir comme plus grossier hameçon.

Je pourrais continuer longtemps dans l’étalage de fadaises sonnantes et définitives, mais j’ai compris, il y a peu, qu’après la première étape, première conquête, matérielle en plein, le feu, l’humanité construisait, depuis, la seconde marche de l’édifice qui relierait un jour la Terre – probablement consumée – au reste du ciel, accessible et disponible pour l’insatiabilité anthropoïde. Et cette seconde marche c’est…l’HUMOUR.

Sans l’humour, l’humain ne quitte la glaise que pour retourner au limon.
Passe du fermenté au pourri, avec un intermède frelaté plus ou moins long.
Mais avec l’humour, l’enfer devient outil du bonheur,
la vie un meurtre hilare,
et l’amour une indispensable mauvaise blague.

Le tout est de ne pas en faire un couperet, de ‘humour ; une chausse-trappe en place de socle, un câble électrique substitué à la liane pour nous Janes et Tarzans affolés.
Un humour insaisissable ça a toujours plus de tronche qu’une Cheeta à épouiller.

26/02/08 :
Nous pratiquerons l’humour comme Elévation et non comme reptation sournoise des bas-fonds.
Et c’est la Beauté que nous mettrons en exergue.
Sinon nous nous tairons.
Puissions-nous être disserts…Nous aurons l’effort constructif.

Tant de mes idées ne sont que marivaudages synaptiques…

Autre DEFAUT que…j’eus : jouer la défaite, pour éprouver les limites de ma « puissance »…

Non ! Ne pas, ne plus jouer la défaite !

Ne pas pratiquer non plus le « retrait stratégique » – sauf à bon, et rare, escient.

Parfois, l’ignorance est préférable à la connaissance, qui elle, s’avère un piège.
Il vaut mieux sciemment refuser d’aller chercher la connaissance.
Cela préserve…

Je dois bien me rendre à l’évidence…je pense très peu aux femmes
Et encore….parce que certaines sont désagréables à mon égard, car sinon…peut-être n’y penserais-je… »pas » ! (pour pas dire « jamais »)
Certes, compte tenu des images publicitaires et cinématographiques qui nous sont copieusement exhibées, je ne puis oublier l’attrait charnel qu’elles peuvent représenter.
Mais d’ailleurs…ensuite, « confronté » à la réalité, cela aurait plutôt tendance à me « refroidir » dans mes éventuelles velléités – par comparaison.

J’ai passé tant de temps seul, fait tant de choses seul, que…j’ai appris à me satisfaire de moi, à me suffire et même…à me combler !

Y’a plus de place. Et j’ai du mal, passé l’attrait sexuel, à les envisager comme autre chose que…finalement, des sources de contrariétés, de tracas, de responsabilités pas forcément intéressantes, et d’exigences pour la plupart aussi superflues (ou au moins pas indispensables) que fatigantes.
Finalement (oui j’en écris beaucoup en ce moment) elles m’apparaissent plus comme des sources, causes, objets (sujets, oui…) d’EFFORTS…que je n’ai pas envie de faire, que come des sujets enthousiasmants.

Et à présent c’est surtout mon mental qui, de temps à autres, me rappelle le sujet « recherche d’une femme », comme un rappel automatique d’une formalité administrative (ce serait aussi cela, convenons-en, au bout du copte) avec un petit arrière-goût semblable à un relent de gêne causée par un courrier aux impôt sans cesse repoussé.

D’autant que ce mental, pas forcément chiche en anticipations inquiètes d’une vieillesse aussi décatie qu’abandonnée, me pousse à – donc – chercher une garde chiourme.
Quelqu’un avec qui partager tremblements, arthrose, emphysème, incontinence et déambulateur.

Quelqu’un à qui offrir l’ultimement pire part de mon histoire et de mon être.

Pourtant il y a aussi de l’amour désintéressé dans mon « projet » vaporeux. Du vrai, du chaud, du qui a fait les bonnes heures d’Hollywood, et qui rend toujours aussi efficaces les interminables séries TV de 14 à 16 h00.

L’étreinte facturée ne m’intéresse pas. C’est peut-être dommage. Car au bilan, je me retrouve avec mon sexe qui me relance dans le vide. Et la masturbation m’agace ; que ce soit par son petit cinéma interne convenu et pitoyablement commode, que pour sa conclusion aussi encombrante qu’égoïste.

Reste l’étalage pixellisé : les annonces Internet…

27/02/08 :
Je peux aussi dire que je garde (à force, je recèle…) des « trésors » d’affection pour une éventuelle femme, mais qu’à force tout cela se rancit, se défraîchit, perd de sa spontanéité, désintéressement, et enthousiasme.

Une des choses que doit comprendre le tenant, la tenante du Bien (oui !) , de l’Amour, c’est qu’il/elle doit savoir se contenir, retenir, réfréner ; ne pas aller s’enquérir de « l’autre côté ». Même avec les « meilleures intentions »…
Et par contre, cultiver pleinement « son » côté.
Comprenne qui peut.

Encore une fois, NE SOIS NI NE DEVIENS CE que tu n’aimes PAS. Et, si ça ne nuit pas à autrui, sois et cultive ce que tu aimes.
TOUT est là.

Et il s’agit, aussi…de ne pas aimer le Mal…!

28/02/08 :
Hier soir, au lit, je me suis concentré, même les yeux fermés, sur là où était mon attention (et ma conscience) visuelle. Et j’ai tâché de voir, de perce-voir. Au maximum ; avec les oreilles aussi, en évitant d’y faire interférer désir, envie, volonté.

Et ce matin, dans le train, j’essaie de vraiment percevoir le monde. Où est la « focale » de mon attention-conscience-perception, « l’axe », le LIEU, et une fois identifié, localisé (instantanément) j’essaie intensément de percevoir : « que perçois-je ? que ressens-je ? ».

Ca ! c’est « la » voie. Ca ! c’est VIVRE !

Ce qu’on perçoit vraiment, en l’interprétant le moins possible, en le corrompant le moins possible de désir, volonté et orgueil, ou souvenirs ou idées, fantasmes, bref la « vraie » (presque) « pure » perception et inévitablement Vérité – au moins UNE vérité : la nôtre.

Et la Vérité est utile en ce qu’elle peut constituer une base et/ou une piste pour agir pertinemment.

PERCEVOIR !!!

Car c’est quoi Vivre ? C’est ressentir, et se mouvoir (pour se déplacer, agir, etc…) Donc c’est S’IN-CARNER. Ressentir et se mouvoir.
Quant à penser, c’est, un peu, « à l’intersection » des 2, mais il faut s’en méfier, et avant tout ressentir et se mouvoir.
Dégourdissement !

Où et Comment SUIS-je ???…

Que ressens-je et que veux-je ?

Ha ! Jalousie et envies, gâcheuses de rapports humains. Ainsi que rancune, vanité et orgueil.

Et quelle folie que ces gens qui veulent un roi et veulent tuer le(ur) roi….

Et ne jamais oublier :
TA RATIONALITE N’EST PAS CELLE D’AUTRUI…

Enfin, ne rentre pas dans le monde des malveillants, mal-veillants.
Reste dans TON monde. Et ne les laisse pas pénétrer ; sauf s’ils/elles le méritent.

Donc : (à moins qu’ils ne soient manifestement nuisibles) les laisser à eux-mêmes et ne pas (sauf si une occasion vraiment valable s’en présente) chercher à les éveiller ou « raisonner » car…ILS NE VEULENT PAS.

Ne plus « courir » après leur approbation, ou leur affection.

C’est grotesque mais certains humains ne veulent pas la paix, ni l’amour, ni l’égalité, ni la liberté…

Se recentrer sur ce qui m’intéresse ; cesser de me compromettre (et complaire) dans…l’anthropologie des malveillants.

Enfin, cesser de protéger (même partiellement) les méchants.

Ne restreins ni ne laisse restreindre ton Monde.
Au contraire, par réaction, étends-le.

En tout cas, NON, je ne rentrerai pas dans l’office délétère des violences agressives verbales et psychiques – qui corrompent, pervertissent, gangrènent, pourrissent le monde.
Non non non, on ne m’aura pas, je ne basculerai pas. Je ne serai ni ne deviendrai un mortifère.

01/03/08 :
Toujours cette – peut-être – illusion d’un secret à dé-couvrir, de bonheur, de savoir vivre qui m’anime, me motive. Mais même si c’est une erreur : je reprends tout du DEBUT.
– – –

Mouvements. Pressions. Vitesses.

Qu’est-ce qui me fait aimer vivre ?
Me sentir vivre, la sensation vitale.

Donc…ressentir ça au maximum. M’axer et focaliser là-dessus.

Ca ne signifie pas uniquement la proprioception.
Il s’agit de RESSENTIR (agréablement) TOUT LE MONDE QUE JE SUIS – et, du mieux que je peux, le RENDRE AGREABLE.

02/03/08 :
En cas de difficulté avec autrui, ne pas céder à la grossièreté.
(En règle générale, éviter toute grossièreté) Car de la grossièreté à l’insulte il n’y a qu’un soupir, et il ne faut pas insulter un adversaire, car quelqu’un de blessé dans son amour-propre devient plus dangereux. CQFD.

Il me faut reconnaître qu’une grande part de mon intérêt pour tout ce qui est d’ordre mystique et religieux, Dieu, était en fait une façon de…chercher à « m’en sortir », une échappatoire, une solution – même si c’était inconscient.

J’en ai pris conscience. C’est fini : je ne m’intéresse plus à la – possible – « divinité » pour le réconfort, la « protection » ou autre.
NON ! Je fais FACE au monde. ; seul, avec réalisme, et résolution – avec courage et amour ; dont celui de la liberté.

Dieu c’est aussi une façon commode, consciente ou non, de se déresponsabiliser, de transférer ses émotions (peur de la mort, de l’inconnu, de l’existence, de l’Autre) et ses motivations (objectifs, raisons d’être, de continuer) ses plus profondes, puisqu’on les projette, les (dé)voue à quelque chose qui nous dépasse et par là échappe à la mort, à l’inutilité, la corruptibilité, l’absurdité.
Cela permet de trouver de la signification, de la raison, de l’utilité.

Mais c’est fini. Depuis longtemps, en fait, depuis toujours, nonobstant tout le temps et les détours theo…logiques – c’est le cas de le dire – j’ai toujours agi avec au fond de moi, la démarche d’agir seul, sans la possibilité d’un dieu.

Et à présent j’ai éliminé les derniers espoirs INFANTILES qui motivaient ma croyance.

J’agis donc pour ma CONFORTABLE, agréable SURVIE et pour maintenir la paix et si possible la Joie dans MON MONDE.

Aussi…je reviens à la meilleure des disciplines (car la discipline est le meilleur garant de l’individu et de sa liberté) : l’art martial.

Et donc mon WATASHI-GONG.
Dégourdissements constants, culture de l’énergie-soi, travail de la vitesse et de la force d’impact, dans la PRECISION des gestes.

Il y avait une part d’orgueil dans mon comportement (mais aussi je cherchais à « garder mon pouvoir-énergie; à me maîtriser…Tu parles !)
Qu’on se souvienne, dans mes carnets de mes nombreuses « MPM » (Montée de Pollen Maîtrisée) et encore : pas toutes notées.
Ainsi, même quand elle (ma prostate) voulait se soulager d’elle-même, je l’empêchais !!!…

Et l’intérêt des livres spirituels c’était de (me) conforter dans l’idée d’un secret enfoui, un mystère à découvrir. D’où l’attrait supplémentaire de l’hébreu de la Bible (langue… »curieuse » quoi qu’il en soit, au moins selon un certain regard, probablement tout aussi tendancieusement et (pré)convaincu à priori) : langue « magique », « divine » même, de révélations divines, et à déchiffrer (c’est le cas de le dire puisque chaque lettre vaut un chiffre, et avec la Guematria)

Tout cela était très…enfantin. Mais…je ne suis plus dupe.

Même si je garde ma foi qui est…une Fidélité à YHWH. Mais…je ne lis plus d’ouvrages mystiques.

Toujours cette envie, goût de rationnaliser l’Existence, mais…je pense que, DANS LE MEILLEUR DES CAS (pas soumis à la guerre ou quelque autre environnement trop oppressant, rédibitoirement oppressant) on VIT CE QU’ON EST.

Et l’on est…une POSSIBILITE. Possibilité qui par son ipséité même est une « sorte d’affirmation » de quelques(s) chose(s).
Et ainsi notre histoire est affirmation et réfutation de ce que l’on est.

Et moi que suis-je ?…

Un être FASCINE ABSOLUMENT par l’Existence.

03/03/08 :
En fait, comme beaucoup d’autres, je cherche une raison de vivre, qui dépasse, « transcende » le simple réflexe animal de survie. Une cause, un engagement, une « vocation », une justification, un argument dépassant la fébrilité angoissée du mortel.

Et…minimum : la Conscience-Lumière Bienveillante et Joyeuse, me paraît déjà suffisante.
Oui : je veux faire vivre et essaie de faire vivre la Conscience et la Joie dans le monde.
Etre un feu bénéfique dans les ténèbres : être présence lumineuse qui permet de (se) (re)connaître et une chaleur bienveillante et bénéfique. FEU !

Même si ta préoccupation principale, dans le rapport à autrui, est de préserver la paix, ne le fais pas au détriment de toi-même : FAIS-TOI TOUJOURS RESPECTER. Donc (hélas, du fait des… »sots », qui ne conçoivent les rapports qu’en termes de dominant-dominé) CRAINDRE , s’il le faut ; car certaines personnes ne peuvent respecter s’ils ne craignent.

04/03/08 :
Pour différentes « raisons », j’en suis venu à être assez tordu : débile. Je veux de l’affection et la refuse lorsque (rare) elle se présente ; car je la sais (et vérifie) inconstante.
Je ferais mieux de ne plus la vouloir, mais l’accepter quand elle se présente.

De même : veiller à ne pas s’irriter au sens véritable d’être « écorché » à force, par les agressions répétées d’autrui. Sinon on devient irrité par anticipation, « à vif ». Et ça n’est pas bon.

J’en suis encore (trop) à chercher du réconfort dans le monde !…Encore…puéril, infantile.

Et encore trop à me réfréner pour ménager autrui !

A FOND ! de SOI !

Et il n’y a pas lieu non plus de se comparer à autrui.
Si tu veux te comparer, compare-toi à ce que tu pourrais être et faire de mieux ; compare-toi à « ton meilleur ».

05/03/08 :
Arrête de jouer pour la galerie, mais ne tue pas le public non plus ; fais comme s’il n’était pas là.

Chaque jour, dès qu’on le peut, se forcer à « faire de l’inattendu, imprévu ». Par exemple, à midi prendre le métro pour descendre à une station inconnue. Manger ce qu’on n’aime pas ou moins (j’aime « tout » – sauf le gibier, animaux SAUVAGES) Prendre des chemins inconnus, changer son débit de paroles, façon d’articuler, marcher, etc…
Sortir de son propre « cadre », de sa « forme », de ses RITUELS.

Cela permet d’aller à la rencontre du monde.

Toujours avoir à l’esprit que : l’Existence est Espace, que la Vie est Mouvement, et que la Conscience est Clarté.

PAS IMMOBILE LE SILENCE…

Ne te laisse, en aucune façon, « parquer » par autrui là où il/elle veut. Sors et sois libre de toute emprise ou volonté ou malveillance d’autrui.

Je pense que, en ce qui concerne les volonté et tentatives de maîtriser son propre être, le capital est de se mettre totalement au contact du monde, tout en veillant, préservant notre paix et aise intérieures.

C’est agréable de se vivre ou au moins essayer de se vivre.
Mais c’est, aussi, dommage de ne pas perpétuer son genre…

06/03/08 :
C’est à toi de pacifier ton intérieur – rien ni personne d’autre ne peut le faire à ta place.

Et ce, quel que soit ton environnement : même au pire, tu peux pacifier ton intérieur. C’est d’abord une volonté-choix ; puis actualisation de ton énergie-être.

En somme, dans l’Existence et la Vie, tout est arrangements, compositions, combinaisons de la matière en, avec et par elle-même.

Alors…pourquoi s’en faire ?

Peut-être est-il préférable de vivre le « Ca », plutôt que le Moi…

Et que le Ca aille jusqu’au bout de lui-même, totalement.

C’est le fait et la façon de tout subjectiver qui pose problème – au soi, justement.

Oui…c’est bien commode…Mais c’est aussi (surtout ?) une façon de se défiler par rapport à la formidable opportunité d’être un Moi : une entité distincte – bien qu’incluse dans le Tout – capable de CHOISIR, et par là d’échapper à la fatalité, à une existence qui ne serait QUE concaténation.

Non, le moi ou Soi peut justement contrer le cours des événements. Il peut AMELIORER son sort et celui du monde.

C’est là l’ENJEU : la Construction d’un monde MEILLEUR.

Ne te mets pas dans les MOULES étroits convenus, consensuels, mais au contraire brise les murs avec ta liberté, ton être. LACHE-TOI.

L’histoire d’Eric Tabarly nous apprend que : à vivre comme un génie, il faut veiller à ne pas mourir comme un con.

Dans les faits, dès que je suis en présence des gens, autres qu’amis sûrs (et encore…) je me crispe, me tend ; pour être sûr de ne pas méfaire. Et en même temps j’arrive à être extraverti, fantaisiste, même fantasque.
Je dois vraiment veiller à me détendre, décrisper, lâcher l’emprise que j’applique sur moi.

D’autant qu’en moi, en fait, je suis très calme et serein ; mais la présence d’autrui me perturbe – car – …me BOULEVERSE.

Comment rester calme, tout en ressentant le monde, en s’offrant et s’appliquant à son contact ???…

En allant au BOUT DE SES SENSATIONS, par ordre de priorité établi par l’intensité et l’immédiateté.

Dont acte !

07/03/08 :
Clarté ! Clarté ! CLARTE !

Clarifie pacifiquement ton monde.

C’est ça vivre ( en aimant) : « faire briller la lumière dans les ténèbres » ; en tout cas : produire une clarté dans l’opaque indistinct de la matière.

Produire et faire subsister une clarté en dépit de tout ce qui tendrait à la faire disparaître.

Produire et faire subsister un espace parmi le compact.

En fait, en Dieu j’ai cherché (aussi) une CONSOLATION.

Encore une fois, je n’ai plus ni drogue (annabis, alcool, champignons) sur et avec lesquelles je me suis construit, ni mysticisme (sur lequel je me suis construit à la fin puis après les drogues)

MAIS !…je suis moi et le monde est là ; mystère, Mystères de nous deux !!!

Même quand je « découvre » quelque chose d’aussi pertinent qu’utile…je ne pense jamais à m’en servir, « l’oublie » ou le laisse car ne voulant pas « m’appuyer » sur des « techniques ».

A quoi tient le pouvoir, sur soi, « sur le monde » ?…? En quoi réside-t-il ? Qu’est-ce qui le constitue ?
Que fais-je ou puis-je faire qui me permet d’être différent d’une feuille dans le vent ?…

Déjà, je ne « suis », considère exister que si je suis conscient.
Je ne suis conscient que si je ressens – (et) pense (la pensée pouvant être considérée comme une « sorte » de sensation…)

La sensitivité et la pensée ont permis de prendre conscience du Mouvement qui m’anime et que je suis.
Mouvement qui est Succession. Succession d’idées (et) de sensations.

Il y a aussi la Volonté – qui avant d’être Mouvement ou de le déclencher est… »Pression », Energie. La Volonté est Mouvement ; mais…de réaction – pas spontané, moins spontané que l’Elan Vital (nommons-le ainsi, même si ça peut faire penser à Bergson que je n’ai pas lu) mais plus – paradoxalement – « autonome », « propre à l’individu ».

Mais le Mouvement est « Animation » malgré moi. Je suis animé malgré moi ; de même pour la pensée qui surgit d’elle-même, par des « images », associations de souvenirs-sensations avant même les mots (qui impliquent un peu plus de « décision »)

On pourrait donc être amené à considérer que tout – dont nous-mêmes – est, et est mû, malgré nous, qu’il s’agit d’un grand flux implacable, un « Destin ».

Mais le Mouvement de la Pensée, on peut l’arrêter. Le Mouvement des actes, on peut l’immobiliser. De plus, mes pensées sont une émanation de mon être (même quand influencées par « mon environnement ») Enfin, ma Volonté est une réaction spécifique de mon expérience sensible personnelle, unique.

D’autre part, le Mouvement Vital, l’Anima pourrait-on dire, est non intentionnel. C’est juste une énergie qui s’avère disponible.

La Direction des Mouvements va être issue des besoins, plaisirs-douleurs et intentions. C’est donc Moi qui suis le point de départ « objectif ».

Les rapports humains…Ca devrait être la fête continuelle, et c’est sinistre !…trop souvent.

08/03/08 :
D’une certaine façon, chacun et chacune finit par se retrouver coincé par son propre orgueil.
Voire, peut-être, chacun et chacune est piégé ici par son orgueil spécifique. Et on passe notre vie, notamment, à « l’expier » (sans connotation religieuse, mais au sens strict)
Chacun à sa mesure…

Incroyable !…les « fainting goats »…Délirant.

09/03/08 :
Revenir aux fondamentaux : je suis quelque chose en activité.

(Ne pas oublier que l’objet de toutes mes observations, recherches et expérimentation est : vivre au mieux, sans nuire)

Je suis des Mouvements et je ressens des pressions-présences. Il y a notamment continuellement un « point focal » où se fait plus prégnant le(s) contact(s) du monde.
Et il y a un « point axial » où je me sens le plus vivre.

Parfois point focal et point axial, disons le « focal » et « l’axial » sont confondus.
Mais (le plus ?) souvent : non.

Je préfère me consacrer surtout au point focal qui est intersection entre moi corps-énergie-mouvement et le monde. Ce point est à la fois l’extrémité, la « fin » de moi et le début du « monde autre » (que moi)

Ce point est composé, un mélange et constitue aussi mon point d’ENTREE dans le monde.

La nature n’aime pas être contrariée.

C’est décidé ! Je VIS à partir de cet instant complètement de, en, par, avec, pour le POINT FOCAL.

J’y vais !

Peut-être 90 % de ce que j’ai écrit dans mes carnets est peut-être inutile ; mais…les 10% restants sont…plutôt intéressants.

Sacré moi ! J’en suis encore à agir (sinon croire) comme si…la consolation, miracle, allait venir et que l’univers est… »papa-maman-Dieu ».
Grrrrr !…

11/03/08 :
Oui !…J’ai été dupe jusqu’à victime du MYTHE DE MOI-MEME !
Mythe créé par mon imagination, et les exemples « heureux », dans ma prime enfance, des Beatles (notamment), pour la musique, et d’Hollywood, pour l’amour et le rapport à la femme…

Ce « Mythe de moi-même » fut créé, composé de mon imagination, et des « exemples heureux », et une certaine forme de mégalomanie aussi présomptueuse que rêveuse…

VOILA LA VERITE

Et j’ai passé près de 30 ans à attendre, croire, espérer confusément, malgré mo, que (me) survienne mon « destin », mon « miracle ».

HA HA !!!…

REVEIL !!!!

Je ne m’appuierai plus sur des…erreurs, croyances irréalistes, présomption, prétentions, fantasmes…

La vie et nos histoires sont des composés et interrelations des particules composant la matière.

Mais je crois, et veux encore, la SINGULARITE et sa Volonté, et sa Sensibilité et la BIENVEILLANCE.

Ni aigreur, ni rancoeur, ni haine, ni froideur, ni indifférence : pas de méchanceté.

J’y suis-j’y vais !

En fait, la conscience ne peut être claire que…si l’attention est désaliénée (si on L’A désaliénée)
Et…il me semble même qu’on ne peut désaliéner l’attention qu’en poussant l’intention !…

Donc c’est plutôt dans l’ordre inverse qu’il faut procéder : d’abord pousser l’intention, puis désaliéner l’attention qui est à, et constitue, son extrémité, puis l’attention s’élargit ou se multiplie jusqu’à clarifier notre monde : la Conscience.

Ou…c’est un cercle, une boucle : pousser la volonté, à désaliéner l’attention à clarifier la conscience à pousser la volonté à désaliéner l’attention…

12/03/08 :
Se souvenir, revenir à la vie en tant que dialogue. La vie, l’Existence dans son ensemble (au moins pour l’être vivant) peut être vécue comme un dialogue entre Soi et le Monde.
Et il ne s’agit pas là d’une compensation à la solitude.

Pour agir au mieux (sauvegarde et efficacité) il est préférable d’agir avec sagesse : intelligence prudente.

L’intelligence prudente, comme la liberté, implique et nécessite : la Discipline.

Revenir à la discipline.

De même, quand on veut essayer de monter un projet il est nécessaire de SAVOIR IMPOSER SA DISCIPLINE (ni tyrannie, ni…laxisme)

Ainsi, et avant toute chose, être soi nécessite la discipline. Discipline du Soi.

Et je réalise ainsi que je ne serai plus ce qu’autrui voudrait ; ce que je fis par TROP de souplesse, tolérance, quête de paix maladroite.

Etre soi nécessite discipline (donc) effort. Systématiquement produire cet effort dès que l’on sent la pression d’autrui. Je ne laisserai plus faire.

Certes, l’enfance est capitale, mais aussi la période de 15 à 30 ans, durant laquelle on se forge (au mieux, dans le meilleur des cas) ses propres valeurs mais aussi ses mauvaises habitudes dont il faudra se débarrasser ensuite (vrai effort) faute de quoi on les traînera toute sa vie et elles n’iront pas en s’améliorant.

12h48 Nathalie K nous sort : « la Malveine ».

13/03/08 :
Ce qu’il se passe aussi c’est que depuis la 1ère au lycée, j’ai décidé et refusé de « jouer l’apparence »…
Or, il faut un peu faire de spectacle, au moins parfois, sinon (un comble, en fait !) « on » ne te prend pas au sérieux.
Donc parfois, il est « approprié » de savoir « se la jouer ».
Un peu comme pour le maquillage : certains ne voient pas la beauté si elle n’est pas maquillée.

Ainsi quand je serai avec mon groupe de musique je ne dois pas me mettre en retrait (sans pour autant écraser qui que ce sot) : je dois « ME SORTIR » et repousser vigoureusement, sans « stratégie », toute tentative d’autrui pour m’opprimer. Je dois me mettre en avant – faute de quoi (j’en ai fait l’expérience avec « le dessert ») chacun prendra trop ses aises, ça tournera au « chaos » et aboutira à rien.

Je dois être moteur et tête de pont ; pilier et source.

Et ne pas oublier : en définitive mieux est de s’amuser de la mesquinerie et de la stupidité d’autrui.

Et jouer avec ce monde de combinaisons, de masques, d’apparences, et simulations – sans en être ni dupe, ni devenir pareil. Sans se laisser happer ni manipuler et sans prêter à autrui tes propres capacités.
Et SANS CEDER SA PLACE.

Ne sois ni deviens ce que tu n’aimes pas.
Revenir à cette trouvaille fondamentale que je fis : HUMEUR et VITESSE.
Capital.

CULTIVE TON ESPACE
(donc ton « intérieur » et tes accès directs à l’extérieur sur lesquels tu peux vraiment exercer une activité) et ne le laisse corrompre par aucune malveillance.

« Ton Espace » c’est « uniquement toi » et il est différent de « Ton Monde », qui est plus vaste.

De même, il est – hélas, 1000 fois hélas – préférable d’être circonspect sur les personnes à qui on confie ce qui nous est cher, car certaines personnes sont soit indifférentes, soit envieuses, jalouses, malveillantes.
C’est dommage…Mais…ça ne doit être dommage QUE pour elles. A nous d’y veiller.

Et je cesse de protéger (même un peu) toute personne qui cherche à être malveillante.

C’est quand même dommage que tant de gens, si tu ne te fais pas respecter d’eux, en les impressionnant et en maintenant la pression sur eux, alors ne te respectent pas et peuvent même chercher à t’en faire pâtir.

Toujours ce comportement de domination…

Là je me parle : « …Arrête de rechercher de l’affection, F. Fais ce qui te PLAIT, sans te soucier des malveillances d’autrui ; et si on te témoigne de l’affection (ou admiration, qui en est une forme) sache l’accueillir, en profiter, mais ne la cherche pas. De même, si tu fais quelque chose – surtout dans l’art – ne le fais pas pour la gloire mais UNIQUEMENT parce que ça te plait, tu aimes ça. Alors vas-y ! C’est tout.
Fais pas ta pute, fais pas ton mignon, fais pas ton gamin.
Mais vraiment si tu « artises », alors…fais pas ta pute ! Et…sans colère de dépit… »

(Je n’ai rien contre les prostituées)

Mon ultime (…) difficulté consiste en : accepter d’OCCUPER TOUTE MA PLACE DANS MON ESPACE ; à ne pas laisser quiconque empiéter dessus, ni à me mettre en retrait en cas de pression, ni à m’amoindrir pour être sûr de ne pas écraser autrui.

Tout cela était dû au respect énorme que j’ai pour autrui. Et également que je « vois loin », sais anticiper sur les disputes, sachant comment beaucoup de gens fonctionnent psychiquement, et donc je préfèr…ais m’effacer par…prévenance (c’est le cas de le dire)

OCCUPE TOUTE TA PLACE DANS TON ESPACE PROPRE.

Enfin…je serai plus EFFICACE si je ne m’accroche pas aux commentaires d’autrui. Me désaliéner de cette fascination ! Et me consacrer uniquement à mon FAIT, mon PRO-JET.

Laisse autrui à lui-même ; à moins qu’il ne vienne de VIVE VOIX (…) OUVERTEMENT te solliciter.

Je suis chrétien mais je suis pas Jésus : je ne me mets pas (plus) en croix.

Donc !…Je sors de ma 1ère répèt avec le groupe que j’ai formé. Le 2nd guitariste n’est pas venu – une espèce de récalcitrant à la négativité sournoise.
Il y avait un batteur, un peu correct, mais qui a pas voulu payer sa part – ni les autres, d’ailleurs (un bassiste, un guitariste et un clavier)- avec le pseudo-prétexte que c’est « mon » projet. Bah oui mais s’ils ont accepté de jouer, ça devient, de fait, aussi le leur.

Au moins quand je jouais avec Stéphane I et Eric P et son cousin Stéphane, on partageait tout.

Enfin ! Je peux comprendre. Mais par contre, musicalement… »Twilight » on l’a joué à : 2/20, 4/20 maximum.
Et « Vilains ennemis » à 5-6/20.
Finalement pas grave…Ca aide à devenir réaliste.
Ha ha !

Pourquoi ai-je tant de mal à ne pas m’attacher à ce qu’autrui pense de moi et à la façon dont il ou elle me traite ?
Parce que c’est mon entourage ; donc autant en être aimé.
Pourquoi ? Parce que c’est plus agréable et plus constructif.
Tout simplement.
Mais de ça aussi il est préférable de savoir faire son deuil.

Finalement la seule chose qui indéniablement me passionne c’est être conscient. C’est à dire : PERCEVOIR et PENSER.

14/03/08 :
Se contraindre le moins possible et être pleinement sa conscience. Vivre complètement ce qu’on aime – tant que ça ne nuit pas à autrui.
Dialogue avec l’Univers : être à l’ECOUTE.

Etre Présent.
La Conscience, c’est être présent d’une façon indicible et insaisissable : la quatrième dimension (si on exclut le Temps)

Intrusion : DJ…& Astrid (bonne musique)

Arriver à, savoir, se satisfaire et même jouir de…ce qui est. Et…ce qui est, pour Soi, c’est…Soi.
Savoir jouir de Soi-qui est, je nomme cela…l’IPSEISME.

14/03/08 :
Yi Chuang…

17/03/08 :
Simple : Jouis de Ton Monde (ton Espace PLUS « le reste » auquel tu as accès) et cultive-le.
IPSEISME : jouir de « ce qui est », de la réalité. Etre une conscience heureuse.

Jouir de ce qui est et CHOISIR de ne pas souffrir de ce qui n’est pas.

A chaque instant tu SAIS – ce que tu ressens et ce que tu veux (même si parfois tu veux…rien !)
Et le monde et toi êtes en contact permanent et continuel : c’est cela qu’il faut vivre pleinement.

Etre conscient c’est être la caisse de résonnance d’un lieu de l’univers ; d’une partie de l’univers.
Etre conscient c’est résonner, entrer en résonnance, être écho.

Etre conscient c’est se pénétrer de l’univers et le pénétrer.

Vivre c’est être conscient et être conscient c’est ouvrir un espace de réalité.
Mais la plupart du temps nous sommes accaparés par…des préoccupations, qui nous obscurcissent et nous font restreindre l’espace qu’est la conscience.

Cette fois… »j’y suis » – dans le commencement continuel : le vrai Départ dans l’Existence.
Et je ne reviendrai pas en arrière.

« CELA » qui existe, c’est à ça qu’il préférable de se consacrer. Dialogue…

N’y a-t-il pas une contradiction dans la théorie du Big Bang ?
Si expansion il y a, il devrait y avoir refroidissement.
Or, effectivement, de l’instant « O+10-43 secondes » où les températures dépassaient 1030 degrés, on est passés en « seulement » 100 millions d’années à – 200° C.

Or, dans les 13 milliards d’années qui ont suivies, la température n’a plus baissé que de 70° (jusqu’à -270° C) alors que l’univers était « infiniment » plus vaste, et en plus les galaxies sont censées s’éloigner de plus en plus vite les unes des autres, alors que le froid est censé ralentir les mouvements des particules.
Alors ? Pourquoi n’est-on pas au zéro absolu ? Même compte tenu du « rayonnement cosmique » ; et pourquoi l’univers continue-t-il son expansion ?

Mike HORN : « Latitude zéro » et « A l’école du Grand Nord ».

18/03/08 :
Attention aux idées : certaines sont plus venimeuses que le monde, que les serpents.

L’Humour est le Roi ; la Gentillesse est la Reine.

Se garder de chercher dans le monde confirmation de nos conceptions. Essayer de le percevoir tel qu’il est, et non tel qu’on PENSE qu’il est.

Oui, vraiment, depuis le 14/03/08, j’ai vraiment atteint un stade, passé un cap. Mieux.
A noter que ce jour là j’ai juste noté « Yi Chuang » (terme tiré d’un livre : « La recherche du Ki dans le combat », si je me souviens bien)
Il faudra que je m’informe sur ce Yi Chuang…

L’essentiel, le « coeur » des choses est indicible et insaisissable, et pourtant nous parlons et frôlons. Mais à quel propos ?
Futilités, mais avec la conviction issue de notre perception et préoccupation intuitives de l’essentiel.

Ne laisse pas ta place aux malveillants.

Finalement…c’est bien cela : ce qui m’intéresse dans le monde, dans cette vie, ce ne sont pas les gens, ni même les objets, mais les…PRESSIONS (sans connotations péjoratives ; juste au sens purement physique) exercées par le monde sur mon être et mes réactions consécutives. Sentir la pression du monde sur le volume-espace que je suis : voilà tout ce qui m’intéresse et me plait (tant que pas douloureux, bien sûr)
On peut trouver ça « peu » mais ça me suffit, me stupéfie, me passionne, m’amuse. Je suis pénis de ce monde vagin.

C’est peut-être dû à mes déficit et frustration affectivo-sexuels mais, au pire pas uniquement.

Le problème supplémentaire avec le crime ou avec le péché c’est qu’on le commet rarement une seule fois…
Après une première fois, on recommence, presque systématiquement, et parfois même on l’aggrave.
Voilà pourquoi il est préférable de ne pas commencer.

19/03/08 :
Pour rebondir sur hier : peut-être que les humains sont homme ou femme selon leur façon initiale d’appréhender le monde, « avant même de naître », leur « principe existentiel » : pénétreur ou pénétrée du monde. Pénis (puis phallus) ou vagin.

Oui vraiment, j’évolue : progresse.
Ainsi, les attitudes désagréables d’autrui ne m’apparaissent plus que pour ce qu’elles sont : des (stupides et/ou pire : méchantes) im-pertinences, dont il est inutile, dans la plupart des cas, de s’occuper.
Risible.

Je suis en bonne voie, mais attention : vanité, orgueil, suffisance font trébucher très vite.

C’est pas la mort qui fait relativiser, mais « le vieillir » et la « vieillerie ».

20/03/08 :
Le Printemps !…Frileux.

21/03/08 :
J’y reviens : il ne s’agit pas (selon moi) de laisser faire les choses, mais plutôt de SE VIVRE (en) VOLONTE. Savoir ce que l’on veut et le vivre.

Personnellement : je veux être une conscience (d’)Aise.
Sentir le mieux possible tout ce qui constitue mon monde (donc moi inclus et « l’extérieur ») et faire en sorte que cela soit agréable.
Donc, quand c’est moins ou non agréable, FORCER par l’Intention afinq ue ça le devienne, au moins « en » et pour soi.

Tout est là. Au moins comme point de départ.
A tout instant : que ressens-je et que veux-je ?

Et donc laisser l’éventuelle mauvaise, ou « non bonne », volonté d’autrui…à autrui !

Oui…pour beaucoup d’humains, la vie se résume à une lutte d’influence : au niveau physique, et psychique (et donc de manipulations)

Je refuse de manipuler ou d’user de mon influence à des fins mesquinement égoïstes. Mais étant (peut-être) « puissant », au moins « énergétiquement », il est donc important, sinon nécessaire, que J’OCCUPE (et/ou TIENNE) toute MA PLACE.

Taïki-ken, yi chuan
Zhan Zhuang
ritsu-zen zheng li
kiko : chi gong

22/03/08 :
Tiens ta Position, et FAIS le meilleur en composant – avec – CE qui est (dont toi)

L’en-jeu de cette existence consiste à composer le meilleur possible à partir de CE qui est – nous à l’instant et le monde – et ce qu’on veut.
Et ainsi tout est question de poussées.

24/03/08 :
C’est fini. C’est fini et ça commence : je ne chercherai plus à savoir, ni comprendre, ni croire.

Vivre est un mouvement irrépressible avec lequel nous pouvons seulement adhérer, communier, composer – selon le cas, ce qui nous plait, AVEC ou CONTRE.

Etre, pour une Conscience, consiste à Echanger : Reesentir en Donnat et Recevant, Poussant et Repoussant, Acceptant et Refusant.

Il me reste à me focaliser sur ce-mon Mouvement…Qu’est-il ?…Et ainsi…je reviens vers le « vouloir savoir » !…Hé hé…Mais simple, simplifier : basique.

Je dois aussi parler mieux, recommencer à « tenir » ma bouche, et ma pensée, pour (m’)exprimer plus d’humilité et de respect.

Et encore une fois : occupe-toi de ce qui t’intéresse, et ne t’intéresse pas à ta vanité, ton orgueil, ta prétention…!

Vivre chaque instant avec l’intensité qu’on mettrait à vivre son dernier instant.

De quoi se plaint-on ? La solitude c’est le poids de Soi.

Dans les livres mystiques, dans mes recherches existentielles, mes expériences, réflexions, méditations, je cherchais à découvrir un ETAT DEFINITIF (Tout en ne voulant et sachant que je ne voudrai pas m’en satisfaire)

Erreur ! Voilà l’erreur : RIEN n’est définitif.

Donc que doit-on… »atteindre », trouver ?
…Le Savoir-Vivre : c’est à dire le meilleur mouvement, l’aptitude à être mieux en, et de, chaque instant. Donc savoir sentir son mouvement propre, dont sa vitesse la mieux appropriée. Et savoir communier et composer avec CELA qui EXISTE.

CLARTE (pour percevoir au mieux) et VITESSE (pour – SE – FAIRE – VIVRE au mieux)

S’efforcer constamment d’être le plus clair possible, et d’être SOI ni trop vite ni trop lentement.

Qu’est-ce que tu RESSENS, qu’est-ce que tu VEUX.

Et pour la dernière fois, ne va pas chercher le « monde psychique » et ne t’occupe pas de lui – sauf si cela est vraiment impératif.
Comprenne qui peut.

Politiques, mystiques, religions, philosophies…TOUT est philosophie ; et je refuse toute philosophie du REJET du monde (que sont la plupart des religions) surtout celles qui ne se traduisent pas (pour être en accord avec elles-mêmes) par le suicide de ses prosélytes (mais pas sous forme d’attentat-suicide, bien sûr).

25/03/08 :
De chaque réveil garder la neuve fraîcheur.

Il est CAPITAL d’être vigilant sur où est mon attention et où je la porte.
C’est le point de DEPART de toute activité, don fondamental.

Et trop souvent je place ou laisse, mon attention à n endroit qui…n’est pas le meilleur (par exemple, complaisamment sur moi, dans le cas du narcissisme)

De même, trop souvent je laisse autrui capter mon attention et me place ensuite en simple spectateur de « ce qui arrive ».

Désaliéner l’attention.

De même, ne pas commettre l’erreur de se placer au « centre du monde » ni de s’y laisser mettre.

Occuper le centre de SON PROPRE monde ; pas LE monde.

Quand tu as des doutes sur toi demande-toi honnêtement ce que serait le monde s’il était peuplé de gens comme toi…

En fait ce que je n’aime pas (et me reproche le cas échéant) c’est : ne pas être présent au monde.
Etre perdu en moi-même ou dans un « flou psychique » d’origine, cause, diverse…

Pour être vraiment, il faut être présent au monde. Chaque fois qu’on se met en retrait, on perd de la conscience, de la vie, du soi.

Mais être présent au monde, ce n’est pas « se mettre devant », ni narcissiser.
Comprenne qui peut.

Etre présent au monde c’est épanouir tous ses sens, au maximum, c’est occuper pleinement tout notre espace cognitif sans reculer ; sans céder notre place à qui ou quoi que ce soit.

Mais sans affectation, ni ostentation, sans écraser autrui (sauf par « représailles »)

Cela rejoint le « s’occuper de CELA qui est »…

Lea Crispi KRESPI ? Semble être très attachée à « Cela qui est » ; son approche est ce qu’elle nomme « les circonstances ».
Elle pratique le nu (elle) dans des lieux abandonnés. Intéressant(e).

Il me semble que (c’est pas la première fois que je le remarque) quand on mange beaucoup d’oignons crus au cours d’un repas, on résiste plus longtemps à la faim ; elle vient moins vite – même si on a mangé léger.
Ca peut être intéressant.

27/03/08 :
Le « simple » fait que « quelque chose » existe est déjà au-delà de nos facultés de compréhension, car le ressort de notre réflexion est la logique.
Or, la logique nous dit (du fait de l’expérience) que rien ne peut jaillir de rien, et qu’il y a donc toujours une antériorité, une origine à un phénomène et aboutit donc à la conclusion que cet univers est éternel.

Mais s’il est éternel il n’a, toujours selon notre logique, donc pas eu de début et donc…ne peut exister.

Ou sinon il faut admettre que quelque chose peut apparaître de Rien.
Mais d’où viennent la profusion de matière, d’énergie, de mouvement ?

28/03/08 :
On ne peut (ni ne doit) être absolu dans la quête de Savoir-Vivre de maîtrise de Soi. Il y a toujours une « part de fuite », libre.

Mais en tout cas je ne veux pas « laisser passer » le monde. Je veux l’embrasser, être le plus conscient-présent possible ; et cela implique une Volonté-Energie aussi arbitraire, unilatérale, que résolue et continuelle.

Et être conscient c’est ouvrir un espace de résonnance – en soi, et donc dans l’Univers.

La Conscience c’est cela : un espace vide dont les bords sont constitués par la périphérie de l’individu, marquent les limites de ses capacités d’ex-tensions, et dont le remplissage est constitué par les échos de l’Univers sur lui-même.

D’où la confirmation du bien-fondé d’attacher de l’importance au Soi : pas de conscience sans soi.

Mais aussi, aborder la vie comme un dialogue entre Soi et le Monde.
En se rendant disponible, attentif, on peut percevoir l’ENDROIT auquel le monde veut qu’on s’intéresse, se consacre.

Et émettre son amour dans l’espace-conscience.

Mais : si l’Amour n’a peut-être pas besoin d’être protégé, l’amoureux/se si.

Se concentrer sur « ce qui se passe, arrive, ce qui est » et non sur ce qu’on (en) pense.

Il s’agit de trouver en soi, à chaque instant, la force de manifester son Amour – en dépit de mauvaises résistances, nonobstant les méchant-e-s.

Et se méfier que la morgue, l’orgueil hautain, le mépris, la hargne, l’agressivité d’autrui, peuvent si l’on n’y prête garde, nous pousser nous-mêmes à nous raidir et à adopter un comportement de même type, « malgré nous ».

Ne pas laisser autrui nous corrompre.

Manifeste au monde ce que tu voudrais qu’il soit.

Car, sinon, ce sont toutes les petites (ou grosses) brimades quotidiennes des regards agressifs, indifférents, etc…qui finissent – si l’on n’y prend garde – pas nous corrompre.

Vraiment : MANIFESTE AU MONDE CE QUE TU VOUDRAIS QU’IL SOIT.

29/03/08 :
Il est très probable, jusqu’à l’évidence, que mon intérêt (c’est le cas de le dire) pour Dieu et la Torah est en partie dû à mon déficit affectif. Et à mon goût pour les mystères à résoudre, les secrets à décrypter. Je place en Dieu mon affectif et en la Torah mon goût de la recherche.

Oui : s’occuper de Ce-qui-est (et qui appelle) car, à partir du moment où je suis vivant, et éveillé, il y aura toujours ma part subjective de la Réalité, de Ce-qui-est, donc c’est inutile et même maladroit de se con-centrer dessus ; mieux vaut S’APPLIQUER à « tout le reste ».

Dit autrement : orienter ses sens vers l’extérieur du Soi (du « point central sensible, de chaleur »)

Etre vivant n’est qu’une conséquence, fatale, tandis que Vivre est un Splendide Effort Quotidien, et toujours nouveau. Voilà un secret.

Regarder c’est voir petit ; Voir c’est Regarder grand…

Et il est vrai que le SAUT inconditionnel (je préfère à « abandon ») SUR et DANS l’EXISTENCE nous ramène à, approche, un état d’enfant.

31/03/08 :
Puisque, depuis longtemps j’ai trouvé la Paix et même la Sagesse Intérieures, en moi, pourquoi être encore troublé ?…

A cause d’autrui.
Pourquoi me mettre en colère ou être gêné à cause d’autrui ? Par volonté mal appropriée de justice. C’est inutile et même « nuisible ».

Ne plus se (faire) gêner à cause d’autrui ; tout au plus…en RIRE. Mais ne plus s’en gêner.

Préserver ses paix et sagesse intérieures.

01/04/08 :
Pour la première fois avec une réelle, et forte, acuité m’apparaît ma « consternante » (?) absence de réponse à la question : « que voudrais-je faire ? »…!

Que voudrais-je faire pour exploiter mes éventuelles capacités – en faveur du monde, si possible.

Capacités ? Quelles sont-elles ?

En fait, je réalise que j’en suis encore à un positionnement très INFANTILE : à attendre que tout ce qui pourrait me plaire m’arrive spontanément, sans effort, « me tombe tout cuit dans la bouche ». Or, ce n’est pas ainsi que se passe le monde (sauf pour de très très rares exceptionnellement chanceux) et…TANT MIEUX.

D’autre part, j’en suis encore à considérer que, de prime abord, les gens sont bienveillants, de bonne volonté et non médisants, et impartiaux…Là encore (la plupart du temps) ERREUR.

Mais pour ce qui est d’agir, il est vrai que je n’en ai pas (vraiment ?) le coeur, car ce coeur est vide – depuis « toujours ».

Je retrouve par là, qu’en fait j’agirais pour…être reconnu. Hé oui !
Puisque le fait d’agir juste pour me faire plaisir ne m’est pas suffisant pour commencer.

Oui, en fait j’agis toujours par rapport à quelqu’un – que ce soit un/des humains, ou « transcendance »-Dieu. Jamais pour moi ! (Au-delà de la satisfaction des besoins)

Et même l’interrogation (voire le doute, ou même la « culpabilité », le « reproche » vis à vis de moi-même) sur ce que je « voudrais » faire, provient…Non. Non, cette interrogation, ce doute, et « doute d’envie » vient, lui, du fait que je trouve(rais) dommage de gâcher (d’éventuelles capacités) et même (on revient à la préoccupation par rapport à autrui) « honteux ».

Dommage (aussi) de ne pas apporter au Monde la part de « bonheur »-beauté que je pourrais (peut-être)

Mais le problème, aussi, est que je n’ai jamais LONGTEMPS envie.

Je suis aussi velléitaire qu’indécis et sceptique – et…dépité.

Mais je me « plains » de mon « coeur vide » et en même temps je me comporte exactement pareil vis à vis des femmes :….pas vraiment envie de me livrer aux efforts qu’elles « nécessite(rai)ent ».

Je ne suis pas CONVAINCU.
Convaincu de rien. Et triste – même si ça je le gère – du moins consciemment – plutôt bien.

Ainsi, même ce que je nomme le « dialogue avec le monde », malgré une certaine pertinence, est encore une façon d’approche puérile de la réalité.

Je suis SEUL et veux savoir…ce que je veux !

Mais ne pas pour autant de nouveau commettre l’erreur de me crisper ou adopter le refus par rapport à ce que je perçois du monde…
Important. Capital.

La célébrité a ceci de bien que l’on peut s’exprimer sans être interrompu (intempestivement)

Je sais que le « mieux » serait de me trouver, ou choisir un BUT mais je n’arrive pa sà rester convaincu.

C’est assez l’image de ma vie : ne pas réussir à (me) CON-vaincre…
Ha ha !…

Je n’arrive pas à savoir si et ce que je veux, ou alors je veux comme un enfant qui veut…qu’on lui donne.

Je n’arrive pas à voulir de façon ADULTE : me choisir (au mieux ; sinon, trouver) un but et ensuite m’appliquer, par les efforts, à le réaliser, par moi-même.

Si j’arrive à composer un album (j’entends : suffisamment de chansons pour, au moins, graver un CD), je l’intitulerai : « Bitter, Sweet and Sour ».

Le problème est que je n’ai pas de « fondation », rien sur quoi m’appuyer – ou alors un grand vide, une absence : le non-amour.

De fait, je n’ai qu’une absence de réponse à fournir à la question cruciale : « Pour quoi ferais-je cela ? ». Car le « pourquoi » serait parce que ça me plait, mais plus important est le « pour quoi » ; et là je n’ai pas la réponse qui me satisfasse vraiment – jusqu’à preuve du contraire, ou sinon c’est que je suis trop faible pour agir.

Et je pourrais me dire que réaliser quelque chose d’artistique, par exemple, si tant est que j’en sois capable, pourrait être « pour un cadeau d’amour pour le monde » mais…c’est un substitut si évident que…hééé…

SOIT ! Je vais essayer ça : je n’irais pas jusqu’à parler d’amour, mais au moins, je veux – CA C’EST SUR – remercier ce monde.
Alors…je vais composer, de « A à Z » un album de musique. Et quand j’aurai fini, j’aviserai : je le graverai et essaierai de le faire connaître. Mais au moins l’aurai-je fait.

Quelque chose plutôt que rien !
(On y revient………….)

Comme quoi, encore :
SAVOIR CE QUE L’ON VEUT.

Jusqu’à maintenant je n’ai été, quasiment, qu’un BRANLEUR – au sens premier du gars qui se jouit de lui-même, se touche en tout égotisme (et aussi du gars qui se fatigue pas)
Vlan ! Je (re-re-re-re…) pars d’un bel enthousiasme…jusqu’à quand ?

J’aimerais être un peu plus qu’un branleur…A moi d’agir en conséquence.

La Vie c’est difficilement facile et facilement difficile…

02/04/08 :
Tout de même…Cette sensation de plénitude, d’accomplissement quand je me consacre à une activité artistique…Sensation que je ressens pendant que je m’y livre, et après, le lendemain aussi.
Je le constate systématiquement, depuis « toujours ».
L’impression d’être…stable, plein, et… « à ma place », et « comme cela me convient » ; et même… « propre ».

C’est…étrange. Tout va bien ; même quand, pendant la journée je me suis livré à mon travail alimentaire.
C’est surtout avec la musique que c’est le plus net et le plus fort : tout devient alors « évident », solide, présent, justifié…
Alors je suis moi…

Finalement, pourquoi perdé-je du temps à ne pas faire de la musique ? (au moins pendant mes loisirs) Par…dépit. Qui sap…ait ma motivation : mon plaisir.
Et le fait de vivre seul mon plaisir m’en détournait, sapait mon envie.

03/04/08 :
J’ai une approche de « construction spatiale », pour ma musique.
Et je procède par touches. En fait, je suis un « impressioniste musical ».

Tenir Sa Place et-par Sa Position…
Comprenne qui peut.

Y’a une femme dans les Offices agricoles, elle a un oeil qui déconne et l’autre qui fait le guet.

07/04/08 :
Coupe la moindre manifestation, la moindre velléité, la moindre idée (tout cela est inclu dans manifestation) de ta Vanité, avec la résolution, la rapidité, la précision : la dextérité d’un grand maître de Iaï-do.
Vani…KIAÏ !

Finalement, voilà ce qui, de ma part, parasite (le cas échéant) mes rapports à autrui : la vanité ; ma vanité.

08/04/08 :
Attention : même si tu n’es pas rancunier (il est très nettement préférable de faire des efforts pour ne pas l’être) les gens peuvent, à force, « à l’usure », te mener à la vindicte, à être vindicatif.

Autre piège ! Veille à ne jamais céder à la vindicte, car cela te corromprait, « te pourrirait », fausserait ton jugement, altèrerait ton humeur, et même par « contamination » : toute ta personne.

Vraiment. C’est un vrai danger. Ne cède pas à la vindicte, à ses ruminations. Libère-t-en lorsque tu commences à y pencher.

Soit tu peux facilement et surtout utilement punir une mauvaise action, soit…ne t’en occupe plus : ne te corromps pas à cause d’elle.

Même si elle se répète. Dans ce cas trouve une solution, mais sans vindicte.

Tu pourras alors arborer les 2 « V » de la Victoire : Vanité et Vindicte. Qui sont liées…

Si notre durée de vie moyenne était 3 fois plus longue (lente, en fait) j’aurais presque 10 ans et j’aurais déjà pu faire et profiter de beaucoup de choses. Mais…je suis sûr qu’il m’en faudrait encore plus.
Effectivement, quand on voit tout ce qu’il est possible de faire…soit : « l’infini », du coup, l’éternité est attrayante.

Notre vie est Temps, que nous exploitons. Mais le Temps est-il énergie ? Du coup, sommes-nous une quantité précise d’énergie, dont a vitesse d’actualisation détermine la durée, donc la durée de vie ? Et ce, quoi qu’on fasse ?

Ou alors les efforts accélèrent-ils la consommation-combustion ?

Peut-on se « créer » du capital énergie-temps ?

Certains disent « oui », par l’exercice, sport notamment. Mais est-ce si sûr ? Est-ce qu’au contraire ça ne fait pas dépenser plus vite le « capital » ? Car si on acquiert de l’énergie, c’est DE (depuis) nous, donc on la dépense, alors qu’elle « était (peut-être) là » et qu’on l’aurait employée « plus tard ».
Ou bien y a-t-il une « Source » externe, où on va « puiser » (lors du sommeil, et du sport ?) ?

Le plus simple et honnête est de dire : « je suis un corps – (donc) fait de matière, donc d’énergie ». Et quand l’énergie de toutes mes cellules, même en tenant compte des « réactualisations-renouvellements » sera épuisée, je mourrai.
Mais l y a donc (tant qu’on est vivant) « transfert » d’énergie, entre les cellules de mon corps VERS la matière que j’ingère pour créer de nouvelles cellules actives – d’énergie.

Si oui, alors il faut ingérer de la matière… »conductible », à moindre résistance, pour que le transfert « coûte », dépense, le moins d’énergie possible…

Très intéressant. De même, ingérer la quantité optimale de matière, (par souffle, boisson et manger) qui permet un ratio entre matière transformable en cellules vivantes d’énergie et énergie nécessaire pour cela (dont digestion, par exemple) soit le plus favorable possible.

Très intéressant. Il faut que la digestion emploie le moins d’énergie possible.

Or, je crois savoir qu’elle emploie jusqu’à 40 % de l’énergie, quand elle a lieu.

Si je dis E = mc², alors…voilà pourquoi, aussi, ils indiquent les Kj et les calories sur les emballages…

Mais je vais chercher ça de façon sensitive. Pour la digestion et la quantité ingérée ; et le souffle.

Je suis plus enclin à penser que chaque individu est une quantité d’énergie finie. Mais donc…par le sport on la gaspille…Sinon c’est qu’on se ressource « ailleurs ». Nécessairement. Comme avec un réservoir d’essence, si on accélère on le vide plus vite ; à moins de le re-remplir.
Et ce n’est pas la même façon que manger. Car si on arrête de manger on meurt et peut pas redémarrer. Alors que panne sèche, essence : hop on redémarre.

09/04/08 :
Etre, utilise (le plus souvent, pour le « fonctionnement basique ») peu d’énergie. C’est « FAIRE » qui surconsomme.
Dans ce cas, cette façon « d’Etre » dont je parle, revient à « se poser » dans le « flux événementiel », se laisser pousser par « ce qui arrive, ce qui est, se passe ». Néanmoins, il s’agit de rester vigilant et CA ça utilise de l’énergie-vie-être-temps.
Mais c’est préférable.

Se dépenser le moins possible tout en vivant-ressentant le plus possible : optimisation de son vivre-ressenti-être. Optimisation. Rendement optimal : c’est ainsi qu’il faut vivre. Le rendement étant : le ressenti et les capacités-activités produites et obtenues par rapport à la dépense minimale de soi. Ca c’est captivant.
Je m‘oriente vers cela…

« Surtout pas l’éternité » ça ferait un beau titre de livre ou de chanson.

3 choses sont méta-physiquement indispensales, et elles sont semblables : l’Oubli, le Sommeil et la Mort.

Nous vivons vraiment dans une époque de possibilités immenses, notamment grâce à la technologie qui rend possibles des choses anciennement impossibles. C’est aussi pour ça que j’estime qu’il ne serait pas très admissible que je n’exploite pas ces possibilités pour tirer parti de mes capacités.

Par exemple, Cubase pour la musique – pour en faire profiter autrui et ajouter de la beauté au monde.

10/04/08 :
C’est plus rock’n’roll de n’être ni sexe ni drogue…

Je trouve plus intense, plus fort, de faire face au monde sans canne ni lunettes noires : sans drogue ni alcool.

Pour la clarté de la conscience et la désaliénation de l’attention, il est crucial d’être attentif à ses yeux et aux sensations TACTILES que l’on y ressent.

En effet, quand on est « capté » par l’extérieur ou qu’on narcissise ou est fasciné par soi, les yeux sont lourds, gourds, on les sent.
Et « l’intérieur de la tête », « entre les 2 oreilles » semble confus, opaque et lourd.

Savoir déceler ça, quand on n’est pas suffisamment attentif à…sa conscience ; ce sont des signaux organiques bien pratiques.

Arriver, dès qu’on n’est plus seul, à ne pas être fasciné par soi ni par son « impact » sur le monde…

Mais plus personnellement, aussi, ce qui me stupéfie, fascine et perturbe c’est « l’IRRUPTION » de la Présence-Conscience d’Autrui, dans ma propre Cosncience ; dans ma sphère cognitive.
J’ai tendance dans ce cas à m’arrêter, m’immobiliser (intérieurement, psychiquement) ,au moins me ralentir (par habitude de cette maîtrise que j’ai développée…jusqu’à m’en servir à mauvais escient)
Alors qu’il faut CONTINUER.

Encre une fois ne pas (tenter de) rester bloqué sur soi, mais vivre et accomplir CE QUI EST (-dont Soi)

Veiller à ne JAMAIS s’énerver face à une contrariété, car on perd en efficacité (et) honnêteté.

Essayer d’exprimer verbalement par les mots ET les intonations et gestes, ce que l’on ressent vraiment. Sur tous les sujets.
On remarque alors qu’on fonctionne la plupart du temps avec, et pire : selon, des schémas préétablis, des routines, habitudes, des « classiques », des « modes opératoires » (pré)établis.

On re-découvre ainsi l’importance fondamentale de : nous sommes SENSATIONS et VOLONTE puis INTENTIONS.

De fait, pour manifester exactement ce qu’on ressent et veut, et l’accomplir, il faut placer sa conscience au bout de soi, à l’INTERSECTION, POINT DE CONTACT entre Soi et le Monde, et vivre sans décalage de soi (entre ce qu’on ressent, veut et fait : cela doit être « TOUT UN » le plus honnête et libre possible)
CA c’est Vivre…!…

Tout cela en OCCUPANT TOUT SON ESPACE-REALITE, sans en RIEN CEDER A AUTRUI.

Finalement, toutes mes maladresses vis à vis d’autrui étaient dues à mes craintes que des méchants puissent pénétrer le Royaume ou même recueillir des informations. Mais, finalement…ils voudraient le faire croire mais…ils n’y sont pas.
Et mieux, nous les percevons mais eux/elles ne nous perçoivent pas – ou alors, seulement leur inconscient, et SI on leur permet un, relatif, accès.
Donc, pour conclure : ne te tracasse pas pour les méchants-e-s. Comprenne qui peut…

Enfin, ne pas se (laisser) piéger par le « bien-faire » pour « exemple vis à vis d’autrui ».

Je m‘étonne qu’il me soit si « difficile » de vivre selon ce que je sais. Il est vrai que l’oubli est en partie responsable ; ainsi que la fascination pour « l’incidence du Soi (moi) sur le monde » à laquelle autrui me renvoie (trop souvent)

11/04/08 :
Beaucoup de gens ne veulent ni ne supportent que l’on soit gentil, souriant, heureux, et le manifestent par des visages et comportements peu amènes, voire agressifs.
HORS DE QUESTION de se corrompre, pervertir, changer, à cause d’eux.
PERSEVERER, TOUJOURS, dans la gentillesse et la joie. Quitte à passer pour un niais ou autre. Mais le faire sans niaiserie, ni naïveté, ni vindicte, ni affectation.

Je viens finalement de comprendre : quand la « conscience-présence » d’autrui parasite, brouille, gêne notre propre conscience, il faut expulser cette conscience de notre champ.
En fait : tout est rencontres et mélanges et cohabitations des consciences, dans ce monde humain.
Il s’agit donc de CULTIVER sa place (entretien, protection, etc…)

Finalement, on a un Espace à cultiver, surveiller, gérer, protéger.

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