conscience 39

aSC09849

12/04/08 :
Va sans crainte au bout de toi qui est cet espace cognitif spécifique.
Tant que tu ne touches ni ne parles ni ne montres visuellement, tu peux tout te permettre de toi-même – sans souci d’autrui.

Epanouis et accomplis ton espace cognitif singulier, en allant au bout de tes mouvements et en ETANT toutes tes envies, et réponds à toute sollicitation du Monde.

Bon, j’en ai marre de ces notes.

Autrement ! SOI –

Je n’y reviendrai plus, c’est limpidement simple :
SOIS TOI.

13/04/08 :
Se renseigner sur Hector Zazou et Moondog.

14/04/08 : 6h15 du matin, je me couche…
Après « l’étape » cruciale du « Je sais », maintenant je réalise (suite à discussion avec Arnaud C) que je peux formuler mon niveau actuel par :
 » de prime abord, je suis d’accord sur les prémices nécessaires à toute communication-présence avec autrui »…

Pas envie d’expliquer.
Je sais
je suis d’accord.

16/04/08 :
Dans la rue, une accroche publicitaire, pour un film, pertinente : « La vie c’est pas du sur-mesure ».

17/04/08 :
Oui, Poussée(s), tout est Poussées.
Par exemple : regarder pour voir, en poussant sur la perception (l’énergie) qu’est le voir, la vision.

18/04/08 :
Plus d’une fois constaté : la douceur et la gentillesse l’emportent sur l’agressivité et la méchanceté.
Mais parfois cela prend du temps ; il faut donc y ajouter de la patience.

20/04/08 :
Résolument…SOIS AMOUR.
Je l’ai un peu manifesté, « fait », mais le mieux c’est : ETRE AMOUR.
SOIS AMOUR.
Ce que tu veux, voir, vivre, constater, SOIS-LE. Sois ce que tu voudrais que ton monde et même que LE monde soit.
SOIS PUISSANT JOYEUX et DROLE AMOUR.

SOIS DROLE et PUISSANT AMOUR.

21/04/08 :
Vraiment, une fois que tu as atteint (acquis ?) la Clarté (du Discernement) alors agis en fonction de ce que tu SAIS : ce que tu sais « devoir » faire, préférable, ce que tu sais être efficace ou au moins utile – notamment vis à vis d’autrui.
Agis selon ce que tu SAIS.

Ce qui peut être agaçant chez certain/es c’est la…rétive mesquinerie envieuse issue de la vanité et de l’orgueil.

Attention !…Je cesse de FAIRE SEMBLANT. Maintenant, surtout en art, Art, je dois veiller à agir de façon à être PLEINEMENT CONTENT, satisfait, de moi. Sinon c’est faire semblant, c’est pas la peine.

On fait, ou on fait pas – mais faire semblant c’est pas faire.
On fait ou on fait pas !

On reproche d’autant plus fort à autrui ce qu’on n’a pas envie de se reprocher à soi-même.
Et on distingue d’autant mieux chez autrui ce qu’on ne voit pas chez soi.
Et on déteste souvent en autrui ce qu’on déteste en soi-même.

22/04/08 :
VOIR ! : s’ouvrir et s’appliquer au monde par la vue.
Ouïr : s’ouvrir et s’appliquer au monde par l’ouïe.
Etre vision, être ouïe.

De même pour tous les sens : être à la fois phallus et vagin.

SENSATIONS et non pensées. Vivre.

Je viens de trouver un pseudo, autre que « Tana le prêtre fou » (anagramme de FP) :
FABULA ZERO.
Fabula Zéro.

24/04/08 :
L’erreur que j’ai très souvent et longtemps faite c’est : arrêter et mobiliser ma capacité d’emprise (psychique, voire pneumatique parfois) sur l’IMPACT en moi de la conscience d’autrui.

Il vaut mieux rester en mouvement et être mouvement, même suite et par rapport à l’Impact.

Et quitte à se focaliser dessus, le faire, le plus souvent, COMPTE TENU des INTERLOCUTEURS, de façon mentale, en PENSANT.

Ne se servir de la « force d’emprise » que quand il y a vraiment lieu, avec quelqu’un qui sait s’en servir.
Mais la plupart des gens sont dans la pensée, SONT pensées.

On peut aussi dire que je suis comme un pilote abruti focalisé et crispé sur son volant au lieu de s’occuper vraiment de la route.

!!!!
En TOUT rapport humain, se comporter SIMULTANEMENT comme face à : un ennemi au combat, une femme à séduire, et un complice.

En dosant selon l’individu et la situation, les réactions, etc…

Où l’on retrouve l’hébreu Biblique qui désigne « ami » et « ennemi » par le même terme « RHA ».

Enfin, au niveau du comportement de la Conscience (et) des Energies, choisir très soigneusement Où on SE POSE, se « PAUSE ». Ainsi que L’ENDROIT où l’on CREE le contact avec autrui. Très important.
Ces deux choses vont de pair et sont extrêmement importantes.
Comprenne qui peut.

La Conscience est un point de Contact et de Vie…

Et maintenant…Place à l’Humour, la Joie, la Poésie, etc…!!!…

C’est notamment lors de discussions importantes que l’on trouve confirmation que chaque personne est importante, chaque voix utile.

Se méfier de l’hypocrite et insidieux orgueil de…ne pas vouloir être fier – de soi.
Mais se méfier aussi de l’excès de fierté.

Je pense qu’on ne peut être, à juste titre, fier que de ce qu’on a réalisé malgré ses FAIBLESSES. Car nos « points forts » on ne les a pas acquis, du moins à la base. Quoique on peut acquérir de la maîtrise, du talent, qualité, pouvoir…par l’effort (mais peut-être fallait-il déjà le « germe sensible »)

Du reste, on peut toujours se réjouir de ce qu’on réussit ; et fait en général.

25/04/08 :
Il semblerait que l’humain ne puisse se sentir bien que dans, et par rapport à, ce qu’il comprend.
Le besoin de rendre rationnel selon ses propres critères est impérieux, et motive une grande part de nos regards et comportements sur la vie.

Mais la rationalisation est une force CONTRAIGNANTE. Or, il est bon de savoir se libérer de cette force ; et/pour essayer de vivre les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on les rationalise.

Je suis une espèce de Narcisse, narcissique. Non que je m’admire, mais je suis fasciné par…MON monde : tout ce que le « je » ressens – au « mépris » même de ‘altérité, bien que j’aime autrui, mais en même temps je « m’en fous » : il n’y a que mes expériences sensibles et leurs objets qui m’intéressent. Le grand et multiple « Ca » – dont « je » fait/fais partie.

Les choix, d’alternance, entre manifestations à son propre profit, et manifestations totalement altruistes, cela me déstabilise un peu parfois. Plus précisément, je joue le jeu de me laisser déstabiliser par ça.
Mais il me semble que le mieux est souvent d’agir pour le bien commun de façon désintéressée et sans se faire valoir. Et parfois, rappeler ce que le « je » a fait de bien, le souligner ; sinon autrui, souvent, ne porte pas estime, et cela peut être « invalidant » dans les rapports.

Mais c’est simple : s’occuper et s’exprimer le plus HONNETEMENT possible.
L’HONNETETE LIBERE.

Et l’honnêteté est liée à la spontanéité.

De fait, plus on est ami avec quelqu’un plus on peut être spontané et moins on l’est, ou face à l’inconnu, moins on doit être spontané et plus il est préférable d’être prémédité…

Tellement important de réaliser que tu peux maîtriser et choisir l’Humeur (et donc Atmosphère, Ambiance) de Ton Monde. Dans la plupart des cas.
Comprenne qui peut.

Puisque ce que j’aime dans le fait de me coucher pour dormir est de m’allonger et me détendre complètement, peut-être devrais-je essayer de me détendre autant même debout, réveillé et actif…
A voir…

26/04/08 :
Quand tu as décidé de te battre, alors sois l’ATTAQUANT, pas le « répondant ». Même dans le cas où initialement tu as été attaqué et a répliqué, FAIS TOUT POUR REPRENDRE L’INITIATIVE, l’offensive, être l’attaquant.

Si tu es Réveillé, pourquoi continuer à te comporter comme un somnambule ou pire : à faire le jeu des somnambules ?
Non. Vis – par – ton Réveil.
Prendre garde, notamment, qu’autrui peut t’assoupir…

Et pour la 1000ème fois, si tu n’agis pas selon CE QUE TU SAIS (et non crois) tu – te – mens. Tu vis « A COTE » – de toi (et) de ta vraie place.

Eviter d’être un obstacle pour le monde, mais avant tout NE PAS SE CACHER.

Finalement la seule chose qu’on puisse affirmer sur la réalité c’est qu’elle est Expérience ; don Sensible, se fondant sur et par le sensitif.

Et au titre de l’immédiateté, le sensible est préférable puisqu’il est continuel et en tant que tel « axé » et orienté d’un point de vue temporel.
Alors que le mental peut avoir tendance à s’immobiliser, s’arrêter, revenir en arrière, et est de toute manière toujours en décalage par rapport à l’Evénement immédiat de la Réalité (ce qui, du reste, peut être utile pour la remémoration ou l’anticipation)
A ce titre, on pourrait qualifier la pensée de « latence » de la conscience…

27/04/08 :
Je dois davantage laisser vivre l’Inconnu qui est en moi, cette « part qui nous échappe » et que, constamment dans ma volonté et tentative de ME vivre et ME maîtriser je réfrène, voire bafoue.
Laisse vivre l’Inconnu.
D’autant que c’est à Cela que je dois la vie, et Cela me fait vivre : je vis Cela mais l’empêche (trop souvent) de vivre. Car je ne me suis ni voulu ni choisi.
Laisse vivre l’Inconnu – aussi. (voire…uniquement ? Cet Inconnu étant le Vrai Moi…?)

28/04/08 :
Vivre pleinement Soi.
Et Soi est Sensations et Souffle – aux sens de Respiration Pleine – Inspirs et Expirs « maximaux » – et Mouvement-s.

Et toujours avec la « technique », le « procédé » du Rendement Optimal : Résultat maximal PAR dépense minimale.

LE MEILLEUR PAR LE MOINS…

Alors que trop souvent on obtient le moins par le meilleur…

Et toujours : (par) le DEGOURDISSEMENT-CLARTE. Watashi-Gong.

29/04/08 :
J’y reviens : lorsqu’on est assis, prendre conscience de son anus, le ressentir et le laisser totalement détendu (ou) le détendre, relâcher sans forcer aucunement, procure des sensations « incroyables », de « fourmillements » presque, de frissons qui peuvent aller du bas-ventre au dos et atteindre l’intérieur de la poitrine, la cage thoracique.
C’est vraiment étonnant.
Ca fait plus que détendre, ça… »restabilise », « ramène à la base », « réinitialise » les énergies, débarrasse des tensions, crispations superflues.

Je vais étudier, « travailler » cela…

L’objectivité, au moins psychologique (paradoxalement : objectivité…personnelle) existe : c’est d’ailleurs d’elle que procède la croyance religieuse.
Une sorte de paranoïa transcendantale : être observé, pour ses actions, par une entité extérieure objective, « Dieu ».

Il est intéressant de constater comme, dans certains cas (bons) les individus, grâce à la croyance en un Dieu « tierce personne » arrivent à obtenir une grande honnêteté, objective.

Cette fois, j’y vais : je recommence des fondamentaux :
j’inspire et expire pleinement, totalement, à ma vitesse (ni trop lente ni précipitée ou accélérée) et vis, connais, m’intéresse à et par mes Sensations, sans interprétations (qui sont transformations par les formes-mémoires du souvenir-Passé) et en me dégourdissant, allant au bout de mes mouvements, au bout de moi. Continuellement et à chaque instant.

Et sans crisper ni figer mon activité psychique, mon actualisation en ces processus mais en essayant de plutôt ressentir le monde que penser.

A noter que, parallèlement, je reprends l’étude la Torah, en hébreu.

3O/04/08 :
Le rapport sensitif au monde me fait constater un alourdissement, en moi, un encombrement, qui est : la pensée.
Ma pensée m’obscurcit, pèse physiquement, réellement (un vrai POIDS ressenti) sur ma tête, et encombre mon être dans ses mouvements et perceptions.

Veiller à alléger et désencombrer sa conscience et son être total.

C’est cela (encore) Clarifier Sa Conscience.

Clarifier Sa Conscience, c’est clarifier ce qu’ON est, et Clarifier LA Conscience (si possible…) c’est clarifier CE QUI est…

Ultime synthèse : c’est à la lumière d’éclairer, d’éclaircir les ténèbres et non aux ténèbres d’assombrir la lumière.

Ne laisse pas autrui te corrompre. JAMAIS. En aucune circonstances…
Défends rigoureusement Ton monde.

Et désaliène-toi du désir.
C’est à dire : ne le censure pas mais ne le subis pas – CHOISIS-le.
Et donc je m’interdis de désirer la femme qui est avec quelqu’un d’autre.

La réalité M’est ce que Je perçois. C’est Cela qui est Moi que je veux étudier.
Je nomme cela : l’IPSEISME EGOTIQUE.

Et cette stupéfaction de se (re-)découvrir centre émotionnel et sensitif de Mon monde…De « Ce » monde…

Je voudrais de l’Intensité; quelque chose qui brûle…de l’Amour ou de la drogue. L’ivresse – sa combustion – me manque. Les champignons pour leur extase à l’anxiété sous-jacente, le cannabis et ses volutes intérieures, l’alcool même, pour son âtre de tempête…Limite le vol, pour sa froide adrénaline…

Oui, l’Intensité est là – vivre EST Intense. Mais…parfois je voudrais pouvoir jeter un vrai pont, de chair, de moi à…Autre, ou mieux : pouvoir me projeter…

01/05/08 :
Oui, cette fois je crois que j’ai vraiment compris…le piège dans lequel je me suis moi-même pris.
J’ai cherché à acquérir la Maîtrise, le Pouvoir, sur moi, mais se faisant on s’unit (plus que ce qui est inné, naturel) à l’Emprise et…on se met à s’en servir même malgré soi (si l’on n’y prend garde)

Or, sauf contre le Mal véritable (les Méchants humains, agressifs envers autrui, sciemment, de façon inopportune) il ne faut pas se servir de l’Emprise mais bien au contraire LIBERER le monde, LIBERER les énergies, LIBERER L’AMOUR.

LIBERE TON MONDE.
Comprenne qui peut.
Et ne garde la Maîtrise et l’Emprise que pour lutter contre les Malfaisants.
Sinon : LIBERE TON MONDE.

Et en même temps, j’estime que le mieux est de vivre VOLONTAIREMENT.
Tout le jeu est là…Le paradoxe. Trouver la Volonté Libérée.

02/05/08 :
L’Etonnement est un des sels, sinon LE sel de la Vie…

Le plus important quand tu as réalisé avoir commis une erreur (ou pire) est de ne pas t’y entêter ; de ne pas y basculer par orgueil, peur ou désespoir ou honte.

Finalement, mon but dans l’existence est et a toujours été de développer, affiner et maîtriser ma conscience afin d’être capable de ressentir chaque instant, tout instant, le plus agréablement possible.

Pour moi, vivre c’est ressentir et je veux ressentir le plus agréablement possible, avec le moins de contraintes et désagréments possibles.

Voilà pourquoi…je me contente de « matériellement » et même affectivement si PEU.

Aussi, concernant la Conscience, je dois aller, m’étendre AU-DELA de mon connu, de mes habitudes. Et toujours essayer de ressentir PLUS et mieux – en quantité et qualité.

Et pour cela il faut aussi savoir ALLER AVEC LE MONDE…

Si tu ne t’investis pas dans ce que tu fais alors tu es d’autant à la « merci » de tout autre stimulus, sollicitation.

Arriver à se libérer, se désaliéner de ce réflexe, cette tendance qu’a le mental, la pensée à se chercher, trouver, créer des problèmes…

Cela demande, le cas échéant, de se forcer à s’occuper d’autre chose et bien se dire qu’il n’y a pas de problème, que c’est faux, un leurre « auto-généré ».

Mes excès étaient, et sont encore, dus au fait que je VEUX VIVRE et non me contenter d’être vivant. Et à force la volonté prend le pas sur le vivre, et on devient « emprise » – crispée.
Or, pour Vivre, il faut déjà, et accepter, être vivant.

Admettre qu’une part nous échappe. (Et ce n’est pas – uniquement – par orgueil que j’ai du mal à l’accepter, mais par amour de la liberté dont je pose pour fondement : le Soi)

La part sauvage…

Et savoir comment fonctionne le moteur n’aide pas forcément à la conduite, ni à mieux conduire, ni à apprécier mieux le paysage…

En tout mouvement, en plus de ses pulsations cardiaques et de son souffle, il est TRES UTILE de prendre conscience des POINTS D’APPUIS et des « points de force » – « jointures », « axes » où s’exercent les forces.

Sans en être victime, je ressens quand même, parfois, un peu (pour s’occuper, en fait) une sorte de « pulsion » consommatrice tout à fait typique et révélatrice de cette société dans laquelle j’évolue et dont le crédo serait : « je dépense donc je suis »…

De mon vécu, de ce que j’ai pu constater, je peux observer que, pour ce qui est des individus, quasiment « TOUT » provient et repose sur l’éducation et surtout l’instruction.
Si l’on n’apprend pas des choses utiles aux enfants, afin de leur ouvrir l’esprit surtout (davantage que pour les « gaver ») alors…le résultat n’est pas « brillant ».
Et même là ce n’est pas assuré.

Je peux considérer qu’une grande part de mon comportement – dont ma passion pour la conscience – est une Compensation : au célibat.
Ressentir le plus possible pour compenser le manque physico-affectif.

Mais il s’agit de prendre conscience qu’il N’Y A PAS de manque. Le manque ne concerne que les besoins vitaux. Et ils ne sont qu’au nombre de 6.
Je suis complet. Vivable et vivant, donc : complet.

De même pour la drogue. La conscience est très nettement suffisante pour toute sensation et toute émotion et tout délire.

Bref, vivre A SATIETE, et non par le manque.

Vivre SA satiété…

Devoir s’identifier au vieil homme qu’on est devenu, ça, ça doit être difficile et dur. Cruel. S’admettre, sinon se reconnaître, en lui…

Ce qu’il se passe aussi c’est que je me complète du (avec le) monde, et donc je suis rassasié ; aussi quand une femme qui « pourrait » peut-être me plaire survient, ma première perception (et non pensée) est : « une intruse ».

Et je dois en premier lieu dépasser cette sensation-émotion. J’y arrive ; mais quand même…

Le monde n’est pas un spectacle, ou un tas de matière. Le monde dans son ensemble est un Etre Vivant qu’il convient de veiller et avec qui dialoguer. Tout vit, tout ressent, tout peut échanger avec toi, surtout si tu es (Source d’)Amour.

Si tu traites le monde comme une matière inerte, tu peux t’égarer, tandis que si tu le traites comme une Conscience tu n’es plus perdu.

Cet Etre Vivant, cette Conscience, c’est l’Anima-l. Cet Animal, multiples formant Un, c’est…le FAUVE. (On y revient…) Le Fauve dont tu fais partie.

Le Fauve et le Domestique…

03/05/08 :
J’ai cru que mon être était Volonté. Je l’ai cru, avec l’intensité qui m’est propre (qui peut s’actualiser en enthousiasme et idéalisme, notamment) jusqu’à le vouloir. Et par suite je suis devenu un être « voulant » (et non volontaire…nuance ; ce qui aurait été mieux, d’ailleurs…) ; à tel point que ma volonté s’est mise, telle une « tierce entité » à « régenter » tout mon être, toutes mes activités conscientes. Et cela a fini par me gêner, sinon « coincer » en moi-même.

On peut penser que j’ai un ego hypertrophié ; mais il me semble plus pertinent que c’est ma Volonté qui l’est – et elle l’est par Amour de la Vie et du Sujet, plus que par orgueil.

Pourtant, mes observations et recherches m’ont amené régulièrement à constater que dès le réveil – donc être « neuf », spontané – je n’ai pas de volonté réelle. Tout au plus des besoins ; voire des envies. Et des propensions à faire des mouvements (encore dans le lit) d’éveil, dégourdissement.

Mais je ne suis pas satisfait par l’unique « Spontanéité » car alors on ne fait qu’être un ensemble de ré-actions.

Mais…finalement c’est inévitable. Tout en nous est CONSEQUENCES. On fait (ou non) des choix, suite à des conséquences.

Vouloir être une volonté « à priori », arbitraire, spontanée est une ineptie. Au même titre qu’on ne peut se faire naître.

Alors, n’y a t-il qu’un Gigantesque Flux, composé d’unités particulières bien qu’unies au tout, cherchant des ISSUES pour le Mouvement le constituant ?

Mais alors qu’est-ce qui permettrait et constituerait la Liberté, la capacité de choix ?
Les sensations, les émotions, les idées et les sentiments.

Et toutes ces choses sont propres, caractéristiques, de chaque être singulier.

Car chaque être est un LIEU, unique.

Aussi, le premier choix possible pour tout individu est : soit subir complètement « ce qui se passe », soit commencer à CHOISIR.
D’où ce que je formule par : « Toi tu es vivant, moi je VIS ».

Et ce choix, s’il ne va pas « dans le sens » du monde, constitue une crispation, un raidissement, une con-version (au sens Paulinien, là) un rebours ou au moins une déviation, dérive par rapport à un « flux premier, total, spontané ».

Mais si je réalise que je suis vraiment une part éveillée, volontaire justement, de l’Univers qui est Volonté, Intention-Envie-Projet, alors je peux accepter et vivre CE QUI EST, EN et PAR MOI, puisque C’EST MOI.

Mais je ne veux bien l’accepter que SI je suis certain que l’Univers est/a un Projet-Volonté-Intention et que celui-ci n’est pas contraire, ce qui serait impossible, mais au moins ne se fera pas au détriment de ma personne.
Pour tout dire je refuse d’opter sciemment pour le sacrifice de ma personne pour l’Univers.
Sauf si je suis sûr que c’est vraiment utile…

Or…je ressens de mieux en mieux l’Animal Cosmique, dont je fais partie. Le Fauve…

De fait, je peux avoir une respiration plus profonde et plus ample quand je ne suis plus isolé…
Et une bonne respiration est le fondement de l’individu et de sa plénitude.

04/05/08 :
La honte ! Ca fait 2 témoignages que j’entends – un Africain puis un Indien – où les gars disent : « la 1ère fois que j’ai pris le métro dans Paris, il y avait une telle atmosphère que j’ai cru qu’il y avait un mort » (dit l’Africain) ou « que c’était un jour de deuil national » (dit l’Indien)

A noter que ces deux individus ne se connaissent pas (un lu, et un à la radio) Quelle honte !

05/05/08 :
…car ne pas faire face à ses sensations et ne pas les vivre pleinement (pour quelque raison que ce soit) c’est FAIRE SEMBLANT DE VIVRE.

Vive le Fauve !…

Se bloquer ou s’obscurcir par ou sur des mots ou des idées : ERREUR !!!!
Conserver sa clarté et son continuel mouvement.

Je ne suis pas juif, je suis…HEBREU…
De EBER (en hébreu) pour toutes ses significations « passer, dépasser, prévenir, venir avant, transgresser, atteindre, pardonner, inonder, s’emparer »

06/05/08 :
Le « secret » c’est que – étrangement – ma conscience est COMPLETE si j’inclus l’extérieur de moi.

Je dirais même : ma conscience est hors de moi. Non, ça c’est excessif.
Disons : ma conscience n’est complète qu’avec « l’hors de moi » avec lequel je peux commun-iquer.

C’est paradoxal, mais c’est ainsi pour tout dans la vie, je ne (sur)vis que grâce à quelque chose d’extérieur à moi, d’Autre : je respire, je mange, et pour la conscience c’est pareil.
Donc…je ne serai vraiment complet qu’avec l’Autre…?
Donc la Femme ?…

En tout cas, je réalise de plus en plus que je ne suis complet, ou en tout cas…je suis « plus moi-même » (paradoxalement) avec « autre chose que moi » – avec lequel j’entre en communion (oui : pas n’importe quel « partie » du monde ; une adéquation est nécessaire)

Et je SAIS que la télépathie existe. Je l’ai expérimentée plusieurs fois, dont une fois absolument indéniable. Mais je n’en dis pas plus.

Maintenant, ma nouvelle aspiration est : Vivre complètement ET ME DETENDRE, DECRISPER : Optimisation du Rendement Vital !…

Des limites, pas d’entraves. Pas d’entraves : des limites.

De même que pour les sensations, ne pas être totalement Soi (ne pas oser, ou subir, ou autre) c’est faire semblant de vivre ; et parfois laisser les autres vivre à notre place.
Je ne sais pas encore si je « dois » laisser l’Energie-Evénement (dont moi, dont je fais partie) s’actualiser « d’elle-même », sans intervention volontaire de moi, mais une chose est sure : je me sur-consomme.

J’emploie pour TOUTES mes activités, TOUS MES ACTES, beaucoup plus d’énergie qu’ils n’en nécessitent.

Cela je dois le changer.

07/05/08 :
Vraiment : s’optimiser, optimiser son actualisation, la dépense d’être-énergie pour tout mouvement.
Et le souffle est vraiment au CENTRE, EST le Centre de l’Evénement-Espace-Mouvement (de l’Etre)

Ainsi l’inspiration doit être la plus ample et profonde possible, et pour cela, se faire à la vitesse optimale : celle qui permet l’épanouissement maximum sans prendre de retard ni aller trop vite (commencer à manquer d’air ou au contraire « saturer »)

Il faut bien comprendre que si l’on se distrait, disperse, égare par autrui c’est par Vanité.

La Vanité qui est un Orgueil se comparant à autrui.
La Vanité est l’Envie de l’Orgueil ; qui, lui, est hypertrophie inappropriée de l’ego.

Deux choses me rongent, me pèsent et même m’entravent : l’absence d’envie(s) réelle(s) et le dépit issu des contrariétés.

Mais…contrariétés qui n’en sont pas puisque je n’avais pas d’envie…

Je n’ai que des velléités, et une certaine bonne volonté. Mais sinon je ne suis qu’un contemplatif à tendance (c’est prévisible) narcissique ou du moins égotiste : fasciné par les interactions entre soi et le monde.

Et tout cela entretient une tendance « petit garçon qui boude tout ».

Heureusement j’ai de l’énergie, du ressort – que j’entretiens.

Mais cette espèce d’ennemi intérieur qui sape tout, insidieusement, et qui entretient dans l’inactivité…m’agace !

D’autant que je sais qu’en cas de « coup de mou » il faut réagir par les MOUVEMENTS.

Mouvements ! Internes (mentaux, psychiques et PNEUMATIQUES) et externes : dégourdissements, déplacements et activités !

Inutile de se morfondre et plaindre !

L’HUMEUR – que diantre !
L’Humeur ! Y’a pas que la Vitesse à surveiller, y’a l’Humeur.
Et finalement il semblerait qu’elle ne soit pas liée à la Vitesse…

Bien sûr, dans tout ce qui précède, je n’ai pas évoqué les contrariétés causées par Autrui.
Mais elles aussi il faut s’en DESALIENER. Ne plus en être atteint.

Ne pas se poser de problèmes à cause de la mauvaise volonté d’autrui ! Jamais !

Simplement agir en conséquence avec calme et résolution.

Essayer systématiquement de savoir ce qu’autrui pense de ce qu’on a fait, CA c’est de la Vanité, et ça, ça gaspille beaucoup d’énergie-être.

08/05/08 :
Déjà écrit mais : j’ai fait de ma vie un combat contre moi-même…
Surtout dès que je dois agir « en public » c’est moi l’obstacle…

09/05/08 :
Dépasser le plaisir…
Sans plaisir le monde n’aurait finalement pas beaucoup d’utilité, d’intérêt, voire de sens.

Mais je pense que le plaisir est la première étape, qu’il est préférable de savoir dépasser, sans la nier ni l’abandonner mais ne pas s’y cantonner.

Mais…QUOI au-delà du plaisir ?
Quelque chose de NOUVEAU, de CONSTRUIT DELIBEREMENT, de CHOISI, de VOULU qui inclura le plaisir mais comme une « forme », un moyen et non LA fin.

Finalement, après beaucoup de recherches (héhé…) j’estime que le mieux est de se lever sans tarder dès qu’on est réveillé ; au lieu de chercher au fond du lit ou depuis le lit…Après s’être étiré et dégourdis, tout de même.

La Connaissance, et le Pouvoir peuvent être des but au-delà du plaisir.
Mais là encre, chacun d’eux, comme pour le plaisir doit s’exercer avec des LIMITES.

Plaisir, Connaissance, Pouvoir nécessitent des Limites, au-delà desquelles on entre dans, commence, l’excès et les conséquences néfastes.

On revient à l’importance fondamentale, indispensable, des limites…

Nous sommes tous et toutes, d’une façon ou d’une autre, en partie, obsessionnels t maniaques. Maniacobsessionnels.

Certes, être amoureux est merveilleux mais…dans le même temps on perd sa liberté d’esprit – au moins une partie. On n’a plus « l’esprit à soi » – l’autre y fait son entrée.

Et ça…ça me dérange.

L’autre occupe l’esprit avec le même « volume » voire plus, qu’un souci.

10/05/08 :
Viens de rencontrer Slavène, un gars que je connais depuis plusieurs années et qui vit plus ou moins dans la rue. Il a décidé, il y a longtemps, d’y vivre, pratiquement au moment où je l’ai rencontré.
J’ai plusieurs fois hésité à m’abandonner à la vie et devenir clochard (je n’aime pas le sigle SDF) mais il me confirme – lui et d’autres – que ce n’est pas une bonne voie, ni surtout agréable ; bien que cela continue de me tenter, parfois, mais je ne veux pas être dépendant ni mendier. Et il fait trop froid en hiver.

Après avoir erré pendant 10 ans, il a fait une crise qui l’a mené en hôpital psychiatrique et maintenant il a « droit » à sa petite piqûre mensuelle et sa pension COTOREP. Et il végète « entre sa chambre (c’est déjà – très – bien) et la plaque de métro » comme il me l’a dit.
Suite à une « déception » (…) amoureuse, il s’était braqué contre tout et avait tout abandonné, me souviens. Braqué…

Pour revenir sur 06/05/08 :
oui vraiment, je RESSENS que mon être, énergétiquement, intellectuellement, sensiblement, n’est COMPLET qu’en Présence d’autrui.

Je n’atteins une vraie « plénitude » que par et avec le contact d’autrui.

« Je » suis – est – une entité incomplète – que je nomme le Soi – vivable en l’état mais vivant MIEUX si elle est complète, et dont « le complément » est dans le monde, dans l’Autre (constitué des objets et sujets)

Cette découverte est fondamentale.

Car c’est, surtout, le manque qui (par le « différentiel », l’aspiration – dans tous les sens du terme – qu’il crée) provoque le Mouvement.

Aussi, comprendre que c’est PAR LE MONDE que j’atteins ma plénitude (même si je peux me suffire à moi-même, mais alors dans une moindre mesure) m’amène à adopter une approche nouvelle vis à vis de lui.

Non pas intéressée (se garder de cela, sinon on devient prédateur, jouisseur, exploiteur) mais au contraire : plus ouverte, plus réceptrice, plus humble, du fait d’une véritable CONNIVENCE dé-couverte.

Même si le monde reste potentiellement DANGEREUX et IMPARTIAL.

Et, « bizarrement », plutôt… »du coup », je veux moins synthétiser ce que je veux en une seule formule « définitive ». Je préfère et sens préférable de « laisser ouvert », libre…

L’intérêt de toutes mes recherches est d’apprendre à vivre : trouver le Savoir Vivre – qui n’a rien d’une technique absolue, définitive, mais est une démarche, une approche.

Et en cela, il me semble préférable de ne pas être le jouet de son mental ni d’y être aliéné, mais de le maîtriser…à bon escient (car la… »capacité psychique » elle aussi aime à être libre…)

Or, là aussi, le mental – dont la capacité mentale de formations d’idées et raisonnements – atteint sa plénitude avec des éléments EXTERIEURS à lui-même, avec l’Autre, le Monde…

11/05/08 :
En tout combat (tennis, foot, ping-pong, boxe, karaté ou lutte pour la survie) ne frappe pas à la surface mais frappe comme si ton adversaire était une planche que tu veux défoncer, que tu veux transpercer.
Ca c’est le vrai coup.

12/05/08 :
Oui le Monde est un Fauve qui veut jouir, agir et qui n’a d’autre, peut-être, d’autres objectifs que les objets même de ses désirs, volontés, intentions.
Tout est interrelations entre des intentions, des positions, et des espaces ; tout cela animé par des quantités individuelles d’énergies-temps.

J’ai cherché le Savoir véritable, fondamental (de base) sinon absolu, depuis des années – sans relâche.

Première étape, le Savoir-Soi : je vis, je suis Energie qui peut s’actualiser en Intentions, Volontés, Désirs, Actes, et qui est avant tout RE-ACTIONS à son Environnement et à l’Espace dont elle (l’Energie) est constituée ou qu’elle occupe.
Je suis une PLACE, un Endroit-(de)Conscience.

Deuxième étape, à laquelle je commence seulement à accéder vraiment : le Soi isolé est une forme « d’erreur » par rapport au reste du monde puisqu’il imagine en être distinct, s’en extraire, alors qu’il…L’EST, et que le Monde l’est, lui petit ego, petit Soi.

La Conscience Préférable, plus Judicieuse est la Conscience de Commun-ion avec le Monde.

La PERTINENCE est DANS, PAR et AVEC le Contact et même l’Union, la Communion au Monde.

Il peut à ce titre être amusant de jouer à choisir différents POINTS de CONTACT à icelui…

13/05/08 :
Pourquoi de mauvaise humeur ??….
Parce qu’ils/elles ne sont pas comme TU voudrais ??…
Parce qu’ils/elles ne se comportent pas comme TU le voudrais ??…

Quelle immense PRETENTION, Orgueil, Egocentrisme…

Après le typhon en Birmanie (à peu près 34 000 morts et 28 000 disparus) la Chine vient de subir un séisme : 20 000 morts.
C’est fou ! On ne peut être sûr de rien : tout perdre – dont la vie – en un instant…

Tragique, pathétique…indicible.

14/05/08 :
CHAQUE jour, au moins un instant, revenir à l’Amour Inconditionnel pour l’Humanité et la Vie.
S’y forcer si nécessaire.

L’essentiel est d’être GENTIL – dans ses rapports à autrui ; sauf à se battre pour sa survie.

La Gentillesse est LA vertu cardinale.

C’est nu que se révèle vraiment l’individu.
C’est dans la nudité que se révèle (la splendeur de) l’individu.
Comprenne qui peut…

L’amour, pour une seule personne, c’est pré-occupant ; au sens étymologique. Et c’est un peu ce qui me gêne…

Quand on ressent autour de soi, autour de l’amour qu’on (tente d’)émet(tre) , la pression des gens, bienveillante ou non, le mieux est de la REPOUSSER avec le rire, en riant, au moins intérieurement.
Mais pas un faux rire, mais sentir en soi la fréquence rire – « créée » par la rencontre de notre fréquence et celle d’autrui.

Ca c’est un de (innombrables…) secrets de la vie.

Et ne pas rester centré ni focalisé, ni bloqué sur l’admiration ou l’attention d’autrui, ni la rechercher.
Mais au contraire s’intéresser d’autant plus au Monde – à tout ce qui n’est pas soi.
Et laisser leur attention, sans la repousser ni l’entretenir (sauf si on a un certain projet…mais se MEFIER de cela, alors…)

15/05/08 :
Veiller aussi à ne JAMAIS être SUFFISANT…
Même quand on domine un adversaire exécrable.

Finalement je n’ai toujours été que paresseux ; car c’était bien commode pour ne pas s’impliquer.

16/05/08 :
0h20. Dans le train. 2ème répèt ce soir avec mon groupe (« Mhysterious Guest » – faudra changer ce nom)
Il y a du potentiel et les gens sont vraiment sympas. Et plutôt pas contre le fait de travailler.
A suivre…Je suis plutôt content. A…13/20. Je dois oeuvrer, et faire des efforts pour. Ma voix est bonne.

9h00 plus tard…
Avec les gens de mauvaise volonté, ne pas s’impliquer émotionnellement. Rester courtois, sans affectation, ni prendre les choses émotionnellement, émotivement.

Et ne pas laisser non plus son mental, ses capacités de constructions de dialogues, etc…, ruminer à cause de ces individus. Ne pas leur consacrer son mental, ni son attention. S’en désaliéner.

Car les gens de mauvaise volonté peuvent provoquer des soucis, pré-occupations…qu’il est hors de question de leur accorder.

Se désaliéner des mauvaises volontés, mauvais esprits – dont les siens propres.

Et enfin : se souvenir de ne pas attendre des gens qu’ils se comportent comme on le voudrait. Surtout pas les gens de mauvaise volonté.

Puisque je peux être maître de mon « monde intérieur », pourquoi ne pas en profiter, agir en conséquences ?
Parce que j’oublie et que je change chaque jour.

C’est là la difficulté : tout change continuellement – dont Soi.

Je pensais hier en allant à la répèt à cette aberration qui consiste à boire ou prendre des drogues pour….sous prétexte de se mettre à l’aise ou désinhiber, en fait EMOUSSER sa sensibilité au monde. Berk !

Recycler l’énergie sexuelle, qui dans mon cas de célibataire ne mène qu’aux fantasmes et à l’aliénation, pour se concentrer SUR le monde…sans refouler la SENSUALITE…
Tout un art…

Mais encore une fois : aimer le plaisir mais ne pas S’y aliéner, ni y être aliéné.

Le problème est que : je m’abandonnerais bien au monde, à toutes mes sensations-cognitions, mais je risque alors d’être manipulé par des parties de ce monde (par exemple : certains humains) qui ne sont pas forcément bienveillantes.

Le tout est d’arriver à fusionner, communier avec le monde, sans devenir un pantin ou une feuille dans le vent.

Honey la chienne de mes parents est morte hier, à 16 ans. 16 ans que je la connaissais et qu’elle m’aimait…
Elle n’arrivait plus à bouger, était sourde, parfois chiait (à ce stade ça ne mérite plus le terme de « déféquer ») sous elle en tentant de se lever – mais elle n’était pas sale et resta digne jusqu’au bout.
La vie est impitoyable, sans pitié ni répit. Sans pitié, implacable. Alors pourquoi en aurais-je ?…
Parce que ça rend le monde MEILLEUR.

Mais s’il n’y a pas de transcendance alors nous faisons partie, nous participons, d’un Evénement Mouvementé Tragique et Comique. Tragique par la douleur, et comique du fait de l’ineptie de notre orgueil ; orgueil par rapport à notre misère.

Mais finalement, peut-être est-ce notre orgueil seul qui fait notre Honneur, notre Dignité, notre Valeur. Parce qu’à l’inverse d’une humilité qui pourrait être en fait prétexte à soumission, résignation, acceptation, au moins l’orgueil est-il une forme de REVOLTE !

Et pourquoi pas, en réponse à ce monde, un polythéisme célébrant Monsieur le Hasard et Madame la Chance ?…

Même si l’observation de ce monde me laisse perplexe quant à l’absence d’une… »Conscience Transcendante », extérieure à, ou dépassant, la matière.

Finalement seules deux choses m’entravent, me freinent et m’empêchent de progresser vraiment et beaucoup car je ne plonge pas dans le monde, retenu que je suis par ces 2 chaînes :
ce que je nommerais la lubricité (le goût pour les appâts et le plaisir sexuels) et…la morbide fascination pour justement la fascination que je peux exercer sur autrui.

De cela, pour la dernière fois (hem !…) je le formule : se libérer, se détacher, se désaliéner de ces 2 lests : la lubricité et…le narcissisme.

17/05/08 :
Christian Scott : « Anthem » : jeune trompettiste américain de jazz. Intéressant ?

18/05/08 :
La poésie pour ultime science,
l’Humour pour première philosophie,
et l’Amour en art nouveau…?

Je veux
une fleur
qui n’aurait
pas de nom.

Je me veux
donc
Source d’Amour.

L’Amour : ce qui rend les consciences synchrones par le Plaisir Communié.

Je sais ce qu’il en est.

Je mange la braise du monde
le feu du monde
par le souffle à ma bouche.

Je sais maintenant
que la conscience c’est
la vie dans le sable

c’est la matière qui s’engendre
se duplique – qui s’Infinise.

De la terre qui se fuit
pour mieux se trouver
et s’arrête pour mieux s’éloigner
ce sont les distances
pour créer l’union ;
le miracle de marcher
sur soi-même.

Je suis, non J’AI de la conscience
et je veux faire de ce ru
un océan
et de cet océan étendre l’eau
à l’univers entier.
Je veux être champ de bonheur
un astre de Jubilation
un ciel de Plaisir.

Je veux je peux JE SUIS –

Et…parmi les épices que mêle la Conscience aux ingrédients du Réel,
il en est une, suave, à savoir doser : l’Imagination.

19/05/08 :
La Conscience, qui est un Espace (« d’échos ») se CONCENTRE, condense (jusqu’à s’obscurcir) sous l’effet de certaines sensations, pensées, soucis.
Il est préférable d’éviter cette condensation qui entraîne ensuite ralentissement pouvant aller jusqu’à l’immobilisation.

Conserver Clarté et Etre NOTRE Mouvement Continuel Spontané.

Tout acte de volonté, volontaire, provoque et est une Contraction de l’Energie-Etre. Or, cette Contraction, par sa nature même, restreint – proportionnellement à sa propre intensité – les capacités de réactions et de cognition ; même si elle les focalise sur un « secteur » particulier, n’augmentant pas forcément l’acuité sur ce secteur, d’ailleurs.

Il est préférable d’éviter les Contractions, mais si, pour ce faire, on se sert de la volonté, on se contracte quand même.
Sauf si…au lieu de mettre la priorité et l’accent sur la décision, on s’occupe davantage du Mouvement (Vital) de l’Energie-Etre.

Et même : (si possible) ne pas VOULOIR être le Mouvement, mais tout simplement VIVRE LE MOUVEMENT que l’on Est, en le maîtrisant, et restreignant le moins possible.

Se garder pour cela (oui… »encore », « toujours »…) de l’orgueil, de la vanité, de la suffisance – qui sont de type « volontaire ». Et de la tristesse qui elle peut être involontaire, mais qui nécessitera alors de la volonté…

Pour vivre notre Mouvement, il peut être utile d’être notre Attention, mais…la « pointe », l’extrémité du Mouvement et l’Attention ne sont pas forcément au même endroit ni synchrones…
Intéressant…

Je reviens donc à…l’ORIENTATION : vers QUOI on va, on dirige son Energie-Mouvement-Etre…

Pas si facile de ne pas devenir un sale con…Somme toute.

20/05/08 :
Je « dois » recommencer à bien maîtriser mes propos, notamment, même si ça peut m’amuser, ne plus tenir des propos « sexuels » car je perçois bien que cela galvaude et…est « nuisible au monde » (pour le dire vite) Comprenne qui peut cette dernière mention…

D’accord, ça risque de devenir de plus en plus difficile d’exprimer en termes succincts ce que je découvre et expérimente…

Puissé-je au moins en avoir écrit suffisamment jusqu’à maintenant pour apporter quelque chose de vraiment nouveau afin de pouvoir aider à la maîtrise et au développement de la Conscience et (donc) de l’Etre Humain…

L’erreur éclaire le sage et aveugle le sot.

22/05/08 :
Ce que je dois DEVELOPPER c’est ma Conscience Tendre, ma Conscience de Tendresse.

Chaque jour (sauf vacances, indispensables) se donner un ou des objectifs pour la journée et s’appliquer à les atteindre.

Une des questions toujours sous-jacentes à ma démarche (et) quête existentielle est : y a-t-il une « Intention du Monde », un « Projet » ?

Le monde est-il un « Etre Voulant », avec un Projet ?
Ou alors y a-t-il une « Entité Transcendante » qui ait un Projet Par le Monde ?

Ou bien la Matière en est-elle venue, fortuitement, à un stade produisant des êtres individués développant des Intentions personnelles, singulières ?

Ou alors y a-t-il une Grande Conscience formée par TOUTES les consciences individuelles ?

Ou à l’inverse une Grande Conscience qui a produit toutes les « petites » individuelles ?

Ou n’y a-t-il qu’un « Grand Tas de Sable-Poussière » animé du mouvement cinétique originel, sans aucune intention ?

Quoi qu’il en soit…il me semble que la Conscience, personnelle, est…OUVERTURE.
Une « brèche propice » dans le bloc de la Réalité.

La Conscience est un Espace, vide, comportant des Mouvements en lui, avec un Centre « plus dense » et une Périphérie ; et quand les Mouvements Internes (sui generis ?…) et Externes (provenant de l’extérieur du corps et de la conscience) entrent en contact avec ce Centre et/ou la Périphérie alors se produit la Cognition, la Sensation.

Le Centre plus dense (et plus « opaque ») peut aussi « attirer » vers lui la Périphérie créant des « ondes », « ondulations » à l’intérieur de l’Espace Conscience, comme des ondes concentriques à la surface de l’eau.

Il s’agit d’ETRE-L’INSTANT-SOI : VIVRE-L’INSTANT-SOI.

Mais, même pour vivre SIMPLEMENT CELA il est nécessaire d’employer la Volonté, qui est une Force Constrictrice et Canalisatrice de l’Energie-Etre sur elle/lui même.

L’Etre-Individu-Singularité EST MOUVEMENT.

Reste : ce Mouvement est-il Transcendant ou Immanent ?

Ce qui motive cette question c’est : suis-je « Acteur volontaire autonome » ou Produit ?

Plus précisément : veux-JE ou « quelque chose » veut-il à travers et par moi ?

Mais aussi, la question à se poser est : qu’est-ce qui m’est le plus agréable ?

Et si c’est : s’abandonner à Soi-Mouvement-Spontané, même s’il est en fait l’Emanation, Projet de Quelque Chose de plus vaste que Soi, alors vouloir malgré tout « s’arc-bouter » contre ce « Projet Général » en voulant absolument être un Soi « Auto-Produit », reviendrait à s’acharner sur une…Idée, celle de la Liberté, mais mal posée cette idée, car, du moins dans notre monde, il n’y a pas de Liberté totalement autonome, donc pas de Liberté Absolue.

C’est en fait tomber dans (sinon l’orgueil égocentrique du moins) l’excès, l’absolutisme ; qui est toujours néfaste car il fini(rai)t par BLOQUER tout, par sa nature même qui ne serait que Volonté Absolue, sans même objet, donc une Simple Force (même si Immense) Constrictrice qui Crisperait, Figerait TOUT : le CRISTAL, pourrait-on prendre pour symbole.

Alors qu’il est beaucoup plus simple et sain de constater : je suis Espace-Mouvement – qui semble tendre à l’épanouissement (jouissif en plus) de Soi.

Et VIVRE CELA ! Car C’EST SOI. Inévitablement, initialement et fondamentalement.

Et une grande part de ce que l’on croit à tort être soi n’est en fait que l’agglomérat des EMPREINTES causées par les contrariétés du Monde – l’Alter, en regard du Soi – sur cet Espace-Mouvement-Soi ; et porté comme un Fardeau et Masque mensonger, depuis, par le Soi.

……Heureusement que je ne suis pas méchant.

En fait…comme je l’aime ma solitude…Ou au moins ma singularité. En tout cas j’ai appris à l’aimer, ma solitude. Et elle se révèle possessive et jalouse et même vicieuse ou plutôt retorse maîtresse…

23/05/08 :
Il s’agit moins de s’empêcher de même penser certaines choses parce que « c’est mal » moralement, socialement, traditionnellement ou autre, que, surtout, parce qu’elles sont inutiles ou néfastes et EGARENT et font se gaspiller.

Ainsi, il ne s’agit plus de honte ou culpabilité mais de Responsabilité et Liberté : Désaliénation.

Troisième répèt hier. Enthousiasmant. On se met en place. Date de concert pour le…13 juin !
Ha ha…

24/05/08 :
L’humain, du fait de ses capacités qui lui permettent d’atteindre à la Liberté, doit…pour mieux faire…poser des limites.
Et là encore on découvre l’importance de savoir être « dur », résolu, intransigeant.

25/05/08 :
Avec autrui, concentre-toi surtout sur ce que tu veux vraiment MANIFESTER.
Afin d’éviter le plus possible de manifester malgré toi des choses qui ne te plairaient pas, qui ne seraient pas conformes à ce que tu veux, ES, et ce que tu désires.

Tous ces gens qui s’imaginent un « dialogue avec Dieu », qui « Lui » abandonnent tout, qui en fait se détournent du monde pour s’orienter, se focaliser exclusivement sur leur obsession illusoire, dérisoire et mégalomaniaque à la fois, perdus dans leur orgueil qu’ils voudraient présenter comme une humilité…Pathétique, mais pire : dangereusement pathétique, et pathétiquement dangereux.

Tous ces individus qui asservissent leur vie, qui mutilent leur existence, pour une simple idée, croyance obsessionnelle, hypnotique, frénétiques pantins d’eux-mêmes, fanatiques perroquets de traditions aliénantes et serviles…

Si Dieu, Déesse, unique ou pluriels, existe(nt) c’est dans les faits, dans la matière, dans la chair qu’il se trouve, et non dans la pensée, les idées, les méditations, car alors il n’est qu’un amas boursoufflé de spéculations peureuses, angoissées, éperdues, infantiles, déresponsabilisées.

Et puis finalement l’étude des textes, à part une part non négligeable de sagesse (mais qui doit, pour devenir solide, être mise à l’épreuve des FAITS) (et) d’EVEIL, se révèle finalement INUTILE pour la vie courante, réelle. Ca n’apprend ni à cuire un oeuf, ni à faire pousser du blé, ni à faire la vaisselle ; ni à aimer…

Donc…occupons-nous de choses humaines, à notre portée, pragmatiques et indéniables.

26/05/08 :
Peut-être la 1ère chose à faire, avant tout, est de : veiller sur la paix de son monde intérieur…La préserver de toute agression externe, et de toute corruption générée par soi-même.

Revenir encore à : Vitesse et Humeur…

La Sagesse c’est aussi savoir, et parvenir à, ne pas faire de la solitude le prix de sa liberté…….
(C’est à dire ne pas payer sa liberté au prix de la solitude – cette souffrance paradoxale : le poids de l’absence ; le poids façon gravité du trou noir…Souhaitons que la solitude…n’ait pas d’horizon – haha…)

27/05/08 :
Gentillesse et Honnêteté sont les 2 valeurs les plus importantes (la seconde étant évidente suite à la 1ère, d’une certaine façon…)
La Gentillesse permet de ne pas créer de problèmes, et l’honnêteté permet de les résoudre.

A tout instant le retour stupéfait et hilare à l’émerveillement – d’EXISTER !

Conscience mon Amour…

Finalement, avec mes recherches et expériences, essais sur la conscience, j’ai développé une perception EMOTIONNELLE du monde. Je ressens surtout au niveau des émotions (et dans le même temps ai appris à m’endurcir vis à vis d’elles…jusqu’à me CRISPER)

Mais, d’une part, je ne me permets pas de vivre vraiment ni complètement de façon émotionnelle – alors que ce serait MIEUX – d’autre part…il n’y a pas que l’émotionnel : il y a le SENSITIF « pur » (juste les sensations – car les émotions « apparaissent » après les sensations, suite à elles) et avant les sensations : les Energies (même si on RESSENT – donc sensations – les Energies) qui sont…Présences, Structures Initiales et Fondamentales…

Et en fait je suis quasi constamment dans le domaine de l’EMOTIF.

Je dois aussi m’intéresser au…ENERGETICO-SENSITIF.

Je suis un homme superficiel qui a fini par se convaincre (de son propre fait et du fait des autres) qu’il avait « vachement » de profondeur.
Mais non…Je suis superficiel En tout. Et velléitaire. Incertain, indécis, improbable même…

28/05/08 :
Ce qui est capital c’est de vivre selon ce qui est IMPORTANT, ce qui IMPORTE pour Soi.

Ce qui est important pour moi c’est que les « choses » existent et ue je les perçoive. Donc que ma conscience soit la plus claire et la plus vaste et la plus réceptive possible ; et que mes processus psychiques ne fassent pas obstacle au monde.

Cela nécessite de (se) trouver le dosage optimal d’actualisation de l’énergie-être entre le « faire » et le « laisser être » ou même « être ».
Le faire correspondant à la volonté nécessaire pour clarifier, et étendre, la conscience au maximum.
Et le « laisser être » pour la réceptivité.

Mais…au départ il y a Volonté.
Donc application, emploi, d’Energie-Etre qui, en même temps qu’elle accomplit et s’actualise, accapare et « obscurcit », fait obstacle au monde : s’interpose entre la conscience et le monde.
Plutôt : entre soi et le monde.

Car en fait la conscience est un intermédiaire entre Soi et le Monde. Elle est un Processus, d’Interprétation, « d’ordonnancement » du Monde.

Or, le Monde étant Dynamique (nom et adjectif) il est donc préférable que ce processus soit le plus « souple », « modulable », adaptable possible.

Essayer que : le Monde soit, en Moi et par Moi, plutôt que le perce – voir.

Il s’agit donc d’être « à l’heure », SYNCHRONISE avec l’Elan-Mouvement-Evénement-Monde, dont on fait partie.

En gros, je suis un médiocre vaguement passionné. Ou encore, un stupéfait obsessionnel.

Et même s’il n’y a pas Un Mouvement (du) Monde, au moins être synchro de et avec soi. Que la conscience ne se projette pas avant ou après là où en est le corps dans son entier…
Ici et maintenant, comme dirait un moine Zen.

FAIS VIVRE TES VALEURS.
A partir de toi. Essaie de ne manifester dans le monde que ce avec quoi tu es en plein accord, uniquement ce qui EST TOI.

Ainsi…ne cède ni à la colère – sauf celle véritablement utile – ni à la mesquinerie, ou médisance ou envie, et ne profite pas indûment de tes capacités. Ne fais pas violence à autrui, en aucune manière (même par manipulation) – sauf à te défendre toi-même, bien sûr.

Le temps de Vie, l’Energie-Etre que je gaspille, par complaisance, ou faiblesse ou inadvertance ou habitude ou stupidité, dans des activités-actualisations qu’en fait je trouve inappropriées, ou stupides, ou inutiles ou inintéressantes ou tout à la fois.

C’est…fou !

C’est vraiment ça que je devrais modifier.

29/05/08 :
Je suis un Espace, rempli de vibrations dues à des résonnances entre des formes externes à mon corps et des formes internes à mon corps.
Je suis également une capacité de con-centration de cet espace, densification des ondes-vibrations dues aux résonnances et ce, de façon intentionnelle : afin d’obtenir quelque chose : une intensification des vibrations pouvant aller jusqu’à leur structuration qui deviennent alors des idées.

Vibration parce que fondamentalement je suis une FREQUENCE ; qui en fonction des différentes émanations-vibrations du monde (dont moi-même) va à son tour entrer en vibrations d’un type singulièrement spécifique.

Mais déjà, ce qui est capital c’est que je peux décider le… »caractère » des vibrations de mon espace : agréables ou désagréables ; et ce dans la plupart des cas, la plupart du temps.

Pacifier et rendre agréables les vibrations qui ne le seraient pas.

Ce jour là ma névrose schizoïde prit un tournant décisif…

Recommencer à m’intéresser au « point visuel focal optimal » (sais plus si c’est comme ça que je l’avais nommé) : l’endroit où je perçois le plus et le mieux (dans) mon champ visuel. C’est vraiment utile et intéressant…

J’aime aussi ma Solitude, cet océan qui présente la liberté de ne laisser entrevoir aucun rivage et où seul m’accompagne le vent du cosmos dans mon corps de voile. Je n’ai besoin de la main de mon coeur sur mes reins gouvernail que pour être sûr de n’aller pas là où point ne veux.
Sinon le n’importe où est ma destination, et de longtemps j’ai appris à savourer le sel du vide.

Du reste, je ne suis pas seul je suis singulier – et singulièrement environné, emmitouflé par le monde.

Le monde et moi copulons,
lui vagin moi phallus,
et l’orgasme qui marque la fin,
l’aboutissement,
est par nous sans cesse repoussé,
au long du vent et au gré de mes pas.

Le monde est une bouche, que je nourris et baise
continuellement – je m’applique sur les lèvres-monde,
tant vivre c’est baiser, embrasser.

J’ai trouvé : quand je me morfonds, complais (complains) comme un pov’ petit garçon, en moi-même, en fait je dirai à présent que je…fais mon Capucin.
Capucîîîînnnn….

30/05/08 :
(Au sens littéral) Embrasse avec tes yeux, pénètre avec tes oreilles…

Dans la mesure où le « monde psychique » je (me) refuse de m’en servir, afin d’être sûr de laisser les gens libres, alors, qu’il soit réalité ou illusion est sans importance puisque du coup, du fait de mon choix, « ça » ne sert à rien.
Donc : inutile de continuer à s’en (pré)occuper.

Et puis, il s’avère tellement compensatoire qu’il est fort probable qu’il soit une « projection psychique » de fantasmes, désirs, etc…

Se consacrer à la matière « DURE » ! MATIERE !

Que TOUTES tes MANIFESTATIONS, EX-PRESSIONS (quel mot approprié…) soient TON AMOUR, ACTES D’AMOUR. Psychique, verbal, actes…que TOUT soit acte d’amour.
Même la claque à ton ennemi, dans le combat…
Comprenne qui peut.

Et (pour la 10 000ème fois…) sauf quand c’est indispensable (travail, problème à résoudre…) sinon NE PENSE PAS MAIS RESSENS : SOIS SENSATIONS et MOUVEMENTS.

Pas l’amour lourd, poisseux, collant, fiévreux, tragique, pathétique, ni refoulé ou renfrogné mais plutôt l’Amour chaleureux, frémissant, vibrant, trépidant, sensible et sensuel, fou et sage.

L’Amour véritable est Sensuel (mais sans égoïsme…) et se vicie du refoulement (hypocrite)

Pas se purger…S’EPANCHER.
Faute de mieux…

31/05/08 :
L’Amour dont je parle c’est une façon d’entrer, de se mettre en vibration avec le monde, de communier vibratoirement de façon jubilatoire avec le monde.
L’Amour c’est entrer en vibrations jubilatoires avec le monde.
Entrer et jubiler en communion vibratoire avec le Monde.

Ce qui donne une dimension tragique à ma foi c’est ue je crois en Dieu(x)-Déesse(s) mais n’en suis pas certain, ni convaincu et surtout je ne crois pas vraiment en l’âme.
Je crois, évidemment, en la singularité, mais pas vraiment en l’âme en tant que principe identitaire préétabli, non évolutif et survivant à la mort.

On a beau dire et mettre en opposition corps-sensibilité et (cerveau, qui est « du » corps) mental, il me semble quand même que la « tête chercheuse » du corps-sensible c’est le mental : l’idée…

C’est pour ça que les traités théoriques sur arts martiaux ou yoga peuvent (m’)être si intéressants…

Dans le même temps cet Amour est Connaissance Pertinente Immédiate.

02/06/08 :
Pour trouver une femme qui me convienne, je dois regarder (pour voir) avec les yeux de l’Amour, et non plus avec les « yeux sexuels ».

Dans le même ordre d’idée, la continuité, l’image pornographique n’est pas sensuelle, au sens qu’elle ne touche pas le sensible, la profondeur mais elle touche l’intellect, le mental qu’elle garde dans des habitudes, schèmes mécaniques, reproducteurs. L’image pornographique est intellectuelle, non sensible-sensuelle.

C’est pour cela que je me l’interdis, depuis longtemps.

Réaliser…(je l’ai déjà écrit un peu autrement, mais commence à vraiment le vivre) Réaliser que tant qu’on ne souffre pas physiquement, alors on EST une Extase, on – se – vit une Extase.
Ca, c’est une Voie…!
Car le Second Miracle de l’Existence, après son Ipséité incompréhensible, c’est qu’elle soit agréable, qu’elle soit plaisir.

Les humains se sont désaliénés de la prédation (de leur « statut » de proie) au prix d’une autre aliénation quasi servile : le travail, en tant que mode d’accès à ce qu’offre et permet la société.

Toujours cette PERSISTANCE d’une aliénation et aussi de l’EFFORT, pour survivre…

Le plaisir…j’ai « lutté » contre lui car je voulais le DEPASSER, pour ainsi dépasser la condition humaine et même animale-vivante ; pour augmenter l’espace de potentialités-libertés. Ouvrir, voire créer de nouvelles voies.

Mais si le plaisir est le fondement même, miraculeux, de la réalité sensible, pourquoi le fuir ?
C’est une attitude perverse…

Donc : VIS TON EXTASE. Vivre le Plaisir mais…ne ps s’y arrêter définitivement. Ou tout au moins, essayer de le dépasser.

En fait, ce que j’essaie de dire c’est : essaie de voir, et si tu vois, vois toujours PLUS et MIEUX. De même pour l’ouïe, l’odorat, le toucher.

Essaie de ressentir toujours mieux (et) plus, car ressentir c’est (se) vivre et FAIRE vivre.
De plus en plus il me semble que ce que je ressens, si je le libère et surtout en jouis, je le fais vivre et même AU-DELA de moi.

Et si possible, faire entrer ses sensations en communion jouissive jubilatoire avec le monde.

Il m’est temps d’arrêter de faire joujou avec le monde (de le traiter comme un joujou) , et vraiment commencer à le travailler, à l’oeuvrer.

Oeuvrer le monde ; en plus de le jouir.

03/06/08 :
Etre uniquement cette sensation, centrale, de vivre, d’être vivant. Ce fourmillement, frémissement, que l’inspiration rend moins dense mais pas moins intense (bien que l’intensité soit également modifiée au fur et à mesure de l’inspiration)

Oui vraiment, ce que je nommai, il y a déjà longtemps, le « Sens vital », c’est là-dessus que je « dois », veux, préfère, me focaliser…

Chacun et chacune a sa propre façon de vivre son orgueil spécifique (qui est une estime, fierté, excessive du Soi pour lui-même) et de tenter activement ou passivement, volontairement ou non, de l’imposer à autrui, et c’est cela, entre autre, qui peut rendre nos rapports si difficiles.

Il y a (au moins) 2 façons de se focaliser sur la Sensation de Vivre : une façon « obscure » (pas péjorative, juste que c’est effectivement obscur) et une façon « claire ».

La façon « obscure » c’est de tourner l’attention vers le centre de soi. Mais alors on a l’impression de ne rien « Voir ». On perçoit par le toucher (interne) et le son. Mais la sphère cognitive semble obscure (on peut même perdre conscience du monde extérieur) d’où le nom « d’obscur ».

Cette façon est utile pour aller « à la base », au début de la sensation. Mais en fait on ressent autant (et plus) avec la façon « claire ».

Façon « claire » : attention tournée vers l’extérieur de soi, APPLIQUEE SUR le monde – en ressentant TOUT ce qu’on peut.
C’est cela que j’essaie de privilégier.

En toutes choses, et tout rapport à autrui, ne te focalise pas sur les obstacles ou désagréments que peut te provoquer autrui, mais sur CE QUE TU VEUX, CHERCHES, VISES.

En fait, ce que je cherche aussi depuis longtemps c’est une… »Voie » à vivre qui puisse être constamment ou continuellement efficace, et exprimable en plus.
Alors, bien que, tout change continuellement, et que ce qui était valable hier ne l’est plus 24 heures plus tard…
C’est ça qui est déstabilisant.

Et si, donc, je disais…
FAIS JUBILER CE QUE TU RESSENS…
???…

04/06/08 :
Passer outre la misérable vanité de certaines provocations…

Réalise ça : LE BONHEUR EST EN MARCHE…AVEC et PAR TOI…

Toujours, à chaque instant :
– que ressens-je ? (puis)
– que veux-je ?

Par exemple, présentement :
je ressens…une morne excitation (…) pour le fait d’aller répéter avec le groupe (concert du 13/06 probablement annulé…)
Je veux…qu’on commence à essayer de faire des choses propres : son clair, notes précises.

Donc : l’exprimer et l’obtenir !

Que ressens-je, que veux-je ?

Et ça c’est une Voie qui peut être constante, qu’on peut pérenniser.

Toujours aussi cette phrase fondamentale de Rothschild ou Rockfeller (je sais plus, mais je crois que je l’ai déjà citée) :
« Donne-toi l’apparence du pouvoir, et les gens te le donneront ».

05/06/08 :
I should stop playing on the edge…

Le plaisir doit être un départ, non l’aboutissement ; un moyen, non une fin.

Oeuvre pour l’amélioration du monde sans chercher la reconnaissance.
La rugosité brute et mate, réelle, du but, et non le strass clinquant de la reconnaissance.

06/06/08 :
Célèbre et savoure la Beauté.
Elle est le Corps de l’Amour.

07/06/08 :
Je vais voir « JCVD » le film de Jean Claude Van Damme car j’affirme que j’aime beaucoup cet homme.
Et justement pour son intelligence, car je trouve ses propos (même si, souvent mal exprimés) intéressants et souvent pertinents.
Et surtout il a l’air Vivant. Il est effectivement « aware », éveillé, comme il le dit. Et il s’est fait. J’aime ça.
On pourra lui reprocher ce qu’on voudra mais pas d’être passé à côté de lui-même, pas de s’être loupé, et pas d’avoir raté sa vie.
J’adore ce gars. Un vrai vivant, qui se sur-vit, là où d’autres se sous-vivent et se permettent de ricaner à son propos.

Vu « JCVD ». Très bon film. Original, drôle, pertinent, sarcastique, dur, tragique, émouvant…
Et tout cela s’applique à Monsieur Van Damme.

Il se pose la même question que moi : « qu’ai-je fait pour cette planète ? »
Et a la même réponse : « Rien ».

09/06/08 :
Il ne faut pas s’étonner d’être mal jugé puisque les gens s’appuient, dans leur jugement, notamment sur ce que tu manifestes. Et quand tu manifestes ta fantaisie, les gens te prennent pour un fantaisiste.
Or…ils n’ont aucune respect pour les fantaisistes.

La plupart des gens ne respectent que ceux qu’ils craignent, ou admirent.

On ne mérite et n’est vraiment que ce qu’on FAIT.

Il est temps que je me rende justice : …que j’exploite mes capacités (musique et écriture)

Certes, la solitude célibataire qui m’accompagne depuis l’enfance grève constamment mon enthousiasme, et j’en considère que du coup je n’ai aucune motivation.
Mais je crois que c’est aussi un alibi pour ma paresse.
Si je ne peux agir pour une personne en particulier, autre et au-delà de moi, je peux agir pour beaucoup : le « reste du monde » ; et pour moi !

10/06/08 :
Compte tenu de ce que, et comment, est la matière, et comment sont les humains, notre monde est un des meilleurs possibles…
Compte tenu de la froide indifférence de la matière (mais je peux aussi être animiste…) et de l’égocentrisme et égoïsme de beaucoup d’humains, notre système économique pouvait difficilement être différent.
Mais à présent ses fondements (égoïsme et exploitation) erronés ou inappropriés nous sautent à la figure ; nous n’en vivons plus que les conséquences néfastes.

Je dois continuer. Continuer mon travail, effort, Oeuvre sur la Conscience.
Car Vivre c’est être Conscient, qui est Ressentir, qui est Percevoir, qui est Veiller, qui est Vouloir, qui est Forcer, qui est Pousser (Insister) , qui est…Accélérer, qui est se Désaliéner, qui est Se Séparer, qui est…S’Isoler (d’où la solitude..) , qui est…SE VIVRE.

Se Vivre c’est (tous les mots sont riches de sens 🙂 COMPRENDRE LE MONDE COMME LA PARTIE MANQUANTE DE SOI (et dialoguer avec l’Existence)

Les drogues ? Non ! Je n’ai pas besoin d’anesthésie, et je ne veux pas d’anesthésie.

11/06/08 :
On n’est vraiment complet qu’avec (au minimum, la présence d’)Autrui.

Ce qu’il faut c’est éviter au mieux le décalage entre le contact immédiat du corps au monde, et l’activité volontaire de la conscience.

Essayer de vivre le plus possible dans et PAR, SELON, l’Immédiateté Sensible. Et même l’Immédiateté « tout court », avant même la Sensibilité qui est et crée déjà un décalage entre Soi et le Monde.

Or Soi et le Monde sont simultanés…

C’est cette simultanéité qu’il peut être intéressant de vivre ; mais cela implique que l’on EST-SAIT. Sinon, toute prise de conscience, puis intentionnalité, EST, crée, décalage.
Cela signifie donc qu’on considère et accepte que le Monde – qui nous constitue – est Intention, favorable et bénéfique pour notre Soi.

Et ça je ne peux m’y résoudre ; cet abandon. Ne serait-ce que parce que si le monde a décidé qu’il fallait que je disparaisse…hé bien, je ne suis pas d’accord !

Mais l’Immédiateté et la Simultanéité (telle que je l’ai « définie » ci-dessus) restent intéressantes à vivre…

12/06/08 :
Il importe vraiment de focaliser sa conscience (et) son attention sur autre chose que le plaisir GENITAL, autre chose que la pulsion libidinale.

Parce que c’est aliénant, abrutissant, obsédant et n’aboutit qu’à l’éjaculation qui est aussi insatisfaisante (dans le cas du célibat ou de l’acte sexuel sans amour) que fatigante, gaspillant de l’énergie-être.

Pour ce qui est de se purger, le corps sait quand le moment est venu et il est alors facilement et spontanément disposé. Il est mieux alors de ne pas avoir recours à la mentalisation, imagination sexuelle, mais de plus se concentrer sur les sensations, et les mécanismes impliqués.

Débarrasser son mental de l’activité imaginative sexuelle et aussi important qu’utile et précieux.

Je te vois, te scrute un peu, et ton odeur m’intrigue, celle que tu me diffuses. Tu te dis fatiguée, te proclames « explosée de fatigue »…Au revoir.

Ce qui n’est pas dit par la Voix Claire, ne pas en tenir compte.

13/06/08 :
Ce soir je vais donner, avec le groupe, mon PREMIER concert, qui sera plus une répèt en public, ou « jam session ».
Après avoir rencontré, dans l’après-midi (dans 3 heures) les services du Premier Ministre à Matignon, en délégation syndicale.
C’est pas rien, tout ça, quand même…
Et j’ai très peu dormi cette nuit. Peut-être 3 heures.
Ah ! Ca s’annonce comme un grand moment de rock’n’roll…

Musicalement on n’est pas prêt, rien en place, rien de propre…HAHA !

14/06/08 :
Peu de public mais j’ai étonné et plu.

Intéressant de constater depuis que j’ai trouvé suffisamment de « réponses » à propos du monde, je me tourne vers la fiction, dans mes lectures…

15/06/08 :
(La Vérité serait ma religion)
« GON » par Tanaka.
Ruwen OGIEN : « L’éthique aujourd’hui » Folio Essai.

CNV : Centre National de a Chanson, des Varités et du Jazz.

Ville de YOGIS ? : RISHIKESH

Costumes bien : DEVRED. A Chartres à côté de la FNAC.

Auvergne : le col de Cabre. Très beau.

Fred PALEM ? « le sacre du tympan » « la grande ouverture » (Lionel Hampton)

Erik Eric KANDEZ (Kandel ?) : « A la recherche de la mémoire » – Odile Jacob.
prix Nobel 2000 physiologie-médecine.

« A la recherche de la conscience – Une enquête neurobiologique » Christophe KOCH

Dentiste rencontré à Montreuil, sympa : Dr SELLEM (exerce rue Monge dans le 5ème)

16/06/08 :
Se vivre de se savoir goutte dans l’Océan de (la) Conscience.

Les questions continuelles : « que ressens-je » et « que veux-je » sont les réponses à : QUE SUIS-JE ?

Par contre, je ne VEUX pas forcément (voilà éventuellement le « problème »…) ; ce serait plutôt : « j’incline à… »

En tout cas, il ne s’agit plus d’être « Fils de… » ni « Bon élève »…

C’est justement là le « défi » : trouver un « bien-vivre » sans être ni « Fils » ni « élève ».

3 mots : Energie, Conscience, Jubilation…

L’Energie est-produit Conscience qui est-produit Jubilation.

Pourquoi la colère ?
Parce que tout ne se passe pas comme on voudrait ?…
Orgueilleuse stupidité !

17/06/08 :
Une grande partie de la force se plaçant dans le (point de) Contact, il est indispensable de s’arranger pour toujours garder la capacité d’Initiative (par rapport aux Intentions et Mouvements)

La pensée est vraiment un Carcan pour la Conscience, (et) un Processus de type automatique qui ordonne, oriente, influence, FORMATE la Conscience, si l’on n’y prend garde.
J’en suis de plus en plus conscient.
La pensée est un Outil Structurant de la Conscience ; outil duquel il est préférable de s’extirper, dès qu’il n’est pas indispensable.

Très bonne question : « Qu’est-ce qui fait qu’un être est Eveillé ? »…

19/06/08 :
La Vie en tant que Dialogue du Soi avec le Monde ne commence vraiment que lorsqu’on ressent et vit pleinement là où l’attention se place (porte) spontanément, sans contrainte.

L’attention est le déplacement et simultanément l’ouverture, l’application et la pénétration de la « sensibilité interne » du soi (on pourrait même dire qu’il s’agit de la proprioception) dans un lieu.

Cesse de te contenter « d’être vivant », de fonctionner, et vis pleinement ce que tu aimes.
Dans ton cas : la Conscience.
C’est un Espace ; explore-le, jusqu’au bout. Ne tolère aucune obstruction malveillante, mesquine à sa présence, ni à son Expansion !

Et toujours comme commencement : le dégourdissement de TOUT le corps, DE-GOURD-ISSEMENT de TOUTES les PARTIES du corps. Des muscles aux sphincters, en passant par les tendons et les articulations !…

Réaliser que notre Conscience peut être l’Humeur de notre monde et peut l’influencer…

CRUCIAL : dès que quelqu’un fait, au moins, amende honorable ou adopte un meilleur comportement vis à vis de toi, PARDONNE-LUI, c’est à dire fais table rase de ce qu’il s’est passé AVANT son changement (sans pour autant oublier…) et agis comme si « tout allait bien ».

NE GARDE PAS DE RANCUNE ! (Heureusement, je n’ai pas de nature rancunière)

Petite métaphore :
C’est à toi d’échapper aux rats ; ne leur demande pas de t’éviter.

Effectivement capital de se débarrasser de la VINDICTE qui sinon altère nos comportements vis à vis de ceux qui la mériteraient mais aussi vis à vis des autres (car elle altère notre HUMEUR)
Où l’on retrouve Lévitique

Quand tu ressens la peur ou pire l’angoisse (même, et surtout, si c’est toi qui vicieusement te la provoques) identifie l’endroit où tu la ressens, où elle te touche : pousse, et place ton attention et conscience en face, dessus, et repousse-la, seulement avec la même quantité de force qu’elle applique sur toi, pas plus.

De même avec et envers tout adversaire qui chercherait à s’imposer à toi.

Tout est pression. Repousse les désagréables.

20/06/08 :
Il apparait que le plus important et fondamental est de Ressentir.
Or…qu’est-ce que ressentir, (puis/et) que ressens-je ?

Pas de temps à perdre à simuler, ou sur-jouer, être affecté.
Mais finalement, qu’est ressentir ?
Cette présence ignée…INSENSIBLE !!…Paradoxalement.
Bizarrement, on dirait que c’est quand mon Espace-Etre (Cognition) est un Vide, que je ressens le plus et le mieux.
Et plus il se remplit, plus « il y a des choses », présentes, plus…je, ça, « s’obscurcit »…

21/06/08 :
Souviens-toi : la Vie c’est pas du sur mesure (mais quand même, au moins, du prêt à porter héhé…) C’est à toi d’arrondir les angles, de faire la chaussure à ton pied, de te tailler ta chemise.

Fête de la musique ce soir…On joue DEHORS !!!…Avec toujours pas de morceaux dignes de ce nom, pas de paroles…Va falloir improviser, scatter, « yaourt »…Belle pression ! Beau défi !
Dans la rue…

23/06/08 :
Nous assurâmes une bonne prestation, compte-tenu des impros, des conditions (dans la rue, face à des gens sans complaisance qui pouvaient partir quand ils voulaient)
J’ai assuré : pu placer quelques tirades anti-multinationales et anti-système, fait rire, excité les gens.
Des gens se sont mis à danser avec entrain, même frénésie, les femmes étaient dynamisées, et lâchées, retroussant allègrement leurs jupes pour mieux danser.

La dernière demi-heure fut torride, puissante.
On a assuré ! Content.
Et je SAIS à présent que je peux assurer un concert même dans les pires conditions : pas de paroles, pas de mise en place, définies, impros, etc…
Et aucune timidité ou gêne : je gère ! Content !

Toutes nos pensées sont des productions, par concaténation, de processus psychiques formels, qui agissent de façon automatique (produisant notamment notre logique) , en fonction de paramètres-priorités préétablis…Par ordre décroissant d’importance : la survie du soi, puis sa sécurité, puis sa paix, puis son bien-être, par rapport à son environnement.
(Mais en même temps interviennent des paramètres « périphériques », plus superflus, mais qui malgré tout déterminent, perturbent, manipulent les processus aboutissant aux pensées : l’orgueil, la fierté, la rancune, la colère, etc…)

Ces processus peuvent être maîtrisés par l’emploi de la Volonté-Energie-Conscience.
Et il semble préférable de procéder ainsi, plutôt que « laisser faire ».

Force et Beauté. La Beauté est fragile, la Force est Dangereuse.

24/06/08 :
Arrête de chercher « le Mal », de jouer avec les limites, de danser sur les arêtes de l’interdit.

Concentre-toi, occupe-toi, applique-toi sur l’Aise, l’Agréable – sans – ambiguïté.

Cesser de chercher l’humiliation de la glorieuse chair ; pitoyable autant qu’injuste vengeance…

Revenir à la « perception énergétique » du monde !! Et simultanément, qui lui correspond, la « perception émotionnelle-affective ». VIVRE !!!
Je vais.

Et vivre l’Immersion dans la Conscience. Tout est Conscience, ou tout au moins : TOUTE LA PRESENCE D’UN HUMAIN EST CONSCIENCE. Vivre cela…!
Comprenne qui peut.

Et par rapport à mes recherches sur la Conscience, ne pas les « mettre en suspens » durant mes heures professionnelles.
Au contraire, là aussi mettre à profit les situations, mais avec prudence, pour ne pas instruire qui ne le mériterait pas.

De même pour le Souffle !…

Ne te restreins pas pour les gens auxquels tu ne dois rien.

Je gaspille trop d’énergie à essayer de me faire apprécier d’autrui à hauteur de ce que moi, spontanément, je les apprécie.

C’est fini. A présent j’agis « bien », mais je ne « courrais » plus après leur affection. Trop dispendieuse en énergie-être pour pas grand-chose finalement : la plupart du temps, du gaspillage !

Et, de fait, c’est avant tout MOI qu’il faut que je cherche à améliorer, et même éventuellement combattre.

Et surtout réaliser que dans la plupart des cas, la colère qu’on ressent est surtout due à un mécontentement de soi !

25/06/08 :
Je reviens à : l’importance CENTRALE et fondamentale du Souffle (lente et profonde inspiration, et lente et appliquée – dans tous les sens du terme – expiration)

Et aussi : se focaliser sur le POINT de notre corps qui est le plus (en) Contact avec la Réalité. Là où on se sent le plus vivant. Et tenter de CONNAITRE le plus possible cette sensation de se sentir vivant.
Qu’est-ce ? Comment ? Qu’y a-t-il ?

Mais aussi, et c’est différent, s’appliquer au point de contact « le plus pressant » entre le corps et le reste du monde.

Généralement ce point est en fait différent, ailleurs, du point de sens vital évoqué précédemment.

En tout cas, c’est à cela qu’il faut s’appliquer au maximum de la capacité de cognition-connaissance (SANS se laisser abuser par la pensée, imagination !!…) : les Points de Contacts.
Avec l’attention au Souffle qui permet de régler SA bonne Vitesse.

Ceci tout en essayant d’exercer le moins d’Emprise possible : se vivre le plus spontanément et librement possible compte tenu des objectifs (sachant que dès qu’il y a objectif il commence à y avoir Emprise)

Et pour « en finir » avec une… »certaine approche du monde »…ne plus jouer avec le Vicieux, ni lui donner accès…
Et perdre moins de temps à ce que nous faisons tous et toutes : nous justifier.

Et j’ai dit : ne plus jouer avec le Vicieux…

Je veux aller PLUS LOIN !
Plus loin par et dans la perception du monde !
Le Contact ! Je dois approfondir et poursuivre les contacts sensitifs (et émotionnels)

Et pas pour compenser ma Solitude !

26/06/08 :
La méchanceté est stupide et nuisible.

Néanmoins, du reste…pourquoi la colère ?…

Parce que (au-delà de leurs agressions éventuelles) les gens ne sont et ne se comportent pas comme je voudrais.
Stupide que je suis ! Evidence !

D’autre part, la libidinosité : je me perturbe par la contemplation de beautés qui…en fait ne sont pas ce que je cherche !

Donc…ni Colère ni Libidinosité.

Mais sans fuir, ni snober, ni affectation, ni vanité, ni orgueil, ni prétention : sans mensonge.
Ni complaisance, ni masochisme.

Et sans cynisme, cette écume d’un orgueil désespéré.

27/06/08 :
Le fait est que je vis le miracle de la Conscience. C’est un monde que je dois pousser jusqu’à ses plus extrêmes limites, mais sans le polluer par l’orgueil, la colère, la tristesse ou le mensonge (propos faux ou imagination, fantasmes, illusions) ou la libidinosité.
CLARIFIE TON MONDE.

La Conscience est Espace, elle est Lumière dans les ténèbres de la matière et du vide. La Conscience est dépassement de la matière, transcendance – la Conscience est Dieu…

Et la Conscience peut Jouir, donc peut Aimer, donc peut Vouloir, donc peut Essayer. Faire de sa Vie une Tentative – d’atteindre mieux, de manifester meilleur, d’exprimer absolu…voilà qui devient Utilité, Justification, Raison, Sens.

Au moins dans l’Esprit (formé par) des gens, Dieu fut…Limites. A une époque où l’humanité avait besoin, de/pour se constituer, de limites : maisons, villes, champs, lois, identités, d’où le Dieu Torah (au sens, notamment de « Loi » – plus qu’à celui d’ « Enseignement »)
Puis une fois sécurisés, ont pu naître les sentiments, dont l’Amour : le Dieu de Christ.
Et à présent Dieu est : Esprit de Découverte, Volonté de Dépassement : TENSION. Le Dieu PRO-JET ; la Déesse EX-PRESSION.

Finalement la paresse n’existe pas. Ce qu’on veut vraiment faire on le fait ; de même pour ce qui est indispensable. Si on ne fait pas les choses c’est qu’on n’en a pas envie ; pourquoi se forcer ?
Et on ne fait jamais « rien », au minimum on apprécie la latence, l’inactivité.

En fait la paresse est un mot et concept créé par les productivistes, les hyperactifs, les agités, les anxieux incapables de rester en place, et ils ont réussi à convaincre et faire culpabiliser.
La paresse est un fantasme morbide d’hyperactifs anxieux et d’esclavagistes égoïstes.

01/07/08 :
Merci à la musique pour me faire définitivement réaliser que c’est moi l’obstacle, l’adversaire, que je dois combattre.
Tout au moins cette sorte de bloc aussi mou que dur, aussi rampant et sournois que vaniteux et prétentieux : l’anti-moi !

Toutes ces années d’efforts quotidiens, recherches, expériences pour arriver à…ça : l’anti-moi !

Pas de technique, pas de tactique, de simulation, de fuite : contrer et affronter l’anti-soi !

Le fait qu’il soit si difficile d’exprimer ce qu’on entend honnêtement par « être offensé » indique bien qu’on ne devrait pas l’être…Hé hé…

La perfection est un luxe dangereux dont je me passe…

03/07/08 :
Tout ce qui réagit en moi, suite aux stimuli extérieurs, c’est…moi. De même, le mélange entre moi et l’extérieur, ce que je nomme le Composé, c’est moi aussi.

Et quand je dis qu’il faut faire face, il faut aussi faire face à Soi ! En toute Honnêteté (Respect vis à vis d’autrui, et Sincérité vis à vis de Soi) et Courage (capacité à dépasser ses faiblesses)

La Conscience organise, structure les énergies (constituant le) du monde (dont les corps)
C’est pourquoi il est si important d’avoir une conscience aussi bienveillante que claire – dénuée de méchanceté, vice, rancoeur, etc…
Il nous appartient de nous purifier notre esprit, afin de clarifier notre conscience et par suite « la Grande Conscience Transpersonnelle » constituée de toutes les consciences…

En art, peut-être encore plus qu’ailleurs, il faut se faire plaisir. Sinon on (se) ment.

04/07/08 :
Si tu aimes ce monde alors tu préfères éviter de lui nuire. Tu dois donc avoir des limites à tes désirs. Ces limites sont la projection (préventive) de ce qui pour toi constitue des valeurs. Les valeurs sont des « choses » matérielles ou conceptuelles que tu estimes plus importantes que toi et donc en deçà desquelles tu te tiens.

Mes valeurs sont : la Gentillesse, l’Honnêteté, la Beauté, la Délicatesse, l’Intelligence, la Fore, la Vitesse…

Et finalement…quelle est ma conception du monde ?…
J’en ai plusieurs, mais celle qui me parait la plus honnête, et la plus « personnelle » est que : Tout est Energie. Que l’Energie est la Relation entre l’Espace et le Néant, une relation d’attraction (du Néant qui attire, tend à, fait se rétracter l’Espace) et de Répulsion (l’Espace s’éloigne du Néant)
Et la dominante de ces deux forces contradictoires est celle de Répulsion : qui produit une Tension-Extension de l’Espace.
Cette Tension est ce qu’on considère comme le Sens linéaire prospectif du Temps.
Mais l’Energie dans son Ensemble est le Temps.
(Peut-être est-il antérieur à l’Espace, qu’il a produit…mais en même temps il lui fallait bien un « lieu » – donc espace – pour exister…)

Et l’Energie, non conformée en être vivant, est en expansion-émission très lente.
Mais l’ensemble de l’énergie tend spontanément à se structurer afin de se stabiliser et s’actualiser le plus lentement possible, compte tenu de sa quantité et densité (occupation dans l’espace) – pouvant aboutir dans certains cas à produire des étoiles, voire des trous noirs.

Mais avec la structuration en matière vivante, l’énergie s’émet moins, et circule davantage en « circuit fermé » ; ce qui lui permet d’accélérer, sans se disperser, et permet ainsi de s’actualiser en capacités surprenantes : les mouvements autonomes, volontaires, et la conscience.

05/07/08 :
Cette fois je le fais, je m’y lance résolument : je centre mon attention et le maximum de ma conscience sur mon Sens Vital, mes Sensations d’être vivant, ma Présence-Contact-Rapport Sensible au monde.
Je me centre sur le Sens Vital et agis selon lui, à la place des pensées.

– Qu’est-ce que je ressens et où, et vers quoi cela me mène-t-il ?

Donc…je M’APPLIQUE AU MONDE.
Moi, Poussée Organique Sur La Poussée Minérale (et Energétique, Psychique parfois) du Monde.

Mais il est préférable d’éviter de répondre à une poussée psychique par une autre poussée psychique. Mieux vaut laisser la première à elle-même…

Finalement que cherché-je ?
A être véritablement moi-même, honnêtement, le moi initial (même s’il change de seconde en seconde)
Pour cela il est nécessaire de se débarrasser de la « carapace réactive » que l’on s’est créée en réaction-protection aux contrariétés provoquées en nous par le monde : par l’éducation, les douleurs, les codes, et notre orgueil.

Je ne distingue comme voie non dangereuse pour y parvenir que le ressenti brut, fondamental, non intellectualisé, non modifié par la pensée.

Car l’acte spontané peut être dangereux ; pour soi comme pour autrui.

Mais ressentir le plus possible et aller vers ce qui nous intéresse, cela me parait judicieux.

06/07/08 :
Exigence ! Il y a longtemps que finalement je ne suis plus (assez) exigeant avec moi-même.
Exigeant !

07/07/08 :
Exigeance-Honnêteté-Sensitivité. Tel est mon nouveau leid-motiv.

Exigence : obtenir et produire le meilleur que l’on peut de Soi.
Honnêteté : ne pas se mentir, ni à autrui, ni manipuler ou se jouer (en les produisant) des illusions.
Sensitivité : essayer d’avoir un rapport et une approche sensitifs au monde et à soi.

Stray Love…hier c’était une esquisse, aujourd’hui c’est une ébauche, et demain ce sera un morceau.

08/07/08 :
L’endroit de ma sphère cognitive (le plus souvent : mon corps) où je me sens le PLUS VIVRE. C’est cela que je dois étudier…

Non seulement la Sensation, mais son lieu. Nommons-le le point optimal de vie. Mais aussi LES sensations et LES endroits.

Or, j’en arrive à ce que la plupart des fois ce point coïncide avec le point d’où commence mon aspiration et d’où part mon expiration…
Et cela m’amène à sentir l’importance d’inspirer et expirer à la meilleure vitesse possible : souvent LENTE. Et profondément.

Il est très instructif et révélateur de s’interroger clairement sur ce qu’on n’apprécie pas dans les gens qu’on n’apprécie pas – surtout ceux qu’on n’apprécie « viscéralement » et/ou spontanément, pas.

Pour la Vue, quand on regarde un objet, essayer, sans bouger son regard, de voir autour et à la périphérie.
Essayer de voir et bien distinguer ailleurs qu’au point de focale.

09/07/08 :
Il y a d’abord : Vivre qui est consommation d’une certaine quantité d’énergie-être et selon une certaine façon. (Moins ce processus implique de volonté consciente moins il emploie d’énergie-être)
Ensuite (une fois vivant) il y a la Conscience qui est consommation-emploi d’une quantité supplémentaire d’énergie-être.
Ensuite il y a la Volonté, qui dépense une nouvelle quantité d’énergie-être.
Enfin il y a l’acte qui est (me semble-t-il) le plus consommateur d’énergie.

La conscience me semble être une production (statistiquement, probabilistiquement) inévitable de la vie.
La volonté, de même, est la suite de la conscience. Et l’acte, la suite et l’aboutissement de la volonté, et de tout le processus (du) vivant.

Je suis intéressé par le rapport entre conscience et volonté. La conscience semble spontanée (comme, puisque, quand on s’éveille après avoir dormi) mais…il me semble que pour être vraiment ou mieux conscient il est nécessaire de le vouloir.
Mais en même temps, passé un niveau de volonté, alors plus on veut être conscient plus cette volonté… »obscurcit » la conscience, lui fait obstacle.

Et là encore, tout semble affaire de…Présence. Le rapport de Présence entre (la Présence de) la Conscience et la Volonté.
Le mieux semblant être une fusion symbiotique, synergique des deux.
Quand la volonté crée une ouverture, une « aspiration » que la conscience – qui elle-même s’emplit des sensations au monde – va remplir.
La conscience peut aussi créer une tension de la conscience vers un ou des objets, objectifs, buts.

Tout est affaire de Présence.
Je dois revenir à ça : la Présence.
Et la Clarté de cette Présence.

La Conscience est une Présence entre : l’Intérieur de Soi, jusqu’à la périphérie de Soi et même l’extérieur de soi mais qui devient alors intégré à soi.
Une Présence invisible, mais…qui a trait à la vision…
Inaudible mais qui a trait à l’ouïe.
Et très ténue au niveau du toucher, du palpable. Une température indéfinissable mais pas froide (ou rarement, sauf angoisse, peur ou maladie)

En fait, la Conscience est Présence (de Soi) qui semble au commencement des sens, sensations, : vue, ouïe, toucher, et même goût-odorat.

10/07/08 :
Le problème est que la pensée se substitue à la sensitivité, et crée non plus un rapport au monde, une approche, mais une re-présentation, puis une pro-jection du mental en et sur lui-même.
Un « monde idéel » se substitue au monde senti, sensitif.

Or, la sensation résulte d’un stimulus du monde, tandis que l’idée est une production sui generis du mental ; elle est « artificielle » par rapport à la réalité matérielle, elle peut être une « construction fantasque ».

Bien prendre conscience de la supercherie du mental (sa substitution au détriment de la sensitivité) et revenir au sensitif : à une approche le plus sensible et spontanée possible au monde.

Je l’écris depuis longtemps mais en suis de plus en plus convaincu et résolu. Mais cela demande un « rappel » : effort de mémoire et (donc)…mental.

En fait, nous sommes piégés par notre mémoire…qui nous a permis de développer une partie de notre conscience, et d’acquérir une telle puissance potentielle qui est devenue effective.
Notre capacité mémorielle, ainsi que notre capacité à traiter les objets, souvenirs, de la mémoire est à la base de notre puissance, et…nous piège.

La conscience est constituée de mémoire. Or, la mémoire est une faculté de suspendre, sinon arrêter, le flux énergétique vital sensible ; pour le faire rester sur un élément particulier.
C’est au sens propre : prendre conscience, (em)prise de conscience.
La faculté, différence, de l’humain est d’avoir une durée de suspension plus longue que les autres animaux (jusqu’à preuve du contraire)

Il est possible qu’à l’origine, cette suspension se soit étendue suite à un choc intense de la réalité sur l’individu. Et il est facilement envisageable que ce choc soit la mort, la mort d’un être cher.
Ou au moins la peur, car pour que cela ait été fort et se soit conservé, il fallait que ça soit nécessaire : donc la prise de conscience du danger.
On peut aussi envisager l’Amour ou le plaisir. Mais moins probable car moins indispensable, initialement.

Ou peut-être que chacun de ces « domaines » a créé une extension de la « suspension cognitive » et donc de la mémoire…

Car il y a un rapport entre conscience et émotion. Peut-être peut-on dire que l’émotion est (le commencement) le passage à une « extension mnémonique » de la simple sensitivité qui, elle, est instantanée, simultanée.

Vivre c’est Pousser, et pousser si possible à la meilleure vitesse, optimale : celle qui permet d’être le mieux conscient ET puissant physiquement. POUSSER.

Egalement capital, et lié à la Vitesse, l’Endroit DANS la Conscience (EN SOI, « dans la tête ») où se trouve notre Attention, notre Eveil. Il ne doit être ni trop « en avant » (poussé trop vite) ni « en arrière » (retenu par les pensées) Bien placer le Soi…

La conscience aussi cherche un objet à saisir, un sujet pour se fixer, s’arrêter, une niche dans laquelle se poser.
Sauf, pour Soi…quand elle parvient à vivre (ressentir, être et faire) la précise et optimale Vitesse de son Mouvement-Etre.

Mais tout cela sans oublier qu’une partie de Soi doit être laissée totalement libre, abandonnée à elle-même.

11/07/08 :
Une autre des vertus de l’Amour est qu’il permet de faire baisser et même relâcher la TENSION que certains individus créent…
Ca m’aide d’ailleurs à comprendre que quand les gens « mettent » ou « font monter » la pression, il est (le plus souvent) préférable d’éviter de suivre ce mouvement, et même plutôt aller à l’inverse, sinon on risque l’escalade, jusqu’à l’affrontement physique…

Travailler sur ce rapport à la Tension…(sur) la Tension…

12/07/08 :
Ne pas vouloir, ou prétendre, voir, mais simplement : VOIR.
Comprenne qui peut.

Vraiment : manger moins (et peu ou pas de viande) manger peu, permet de se sentir bien, léger, propre et d’être plus alerte, et moins fatigué.
De même, manger lentement, permet d’ingérer moins et mieux. Je m’en rends de mieux en mieux compte. Végétaux et infusions, décoctions de plantes.

14/07/08 : Merci aux Révolutionnaires.
Le problème avec les livres dits « sacrés » c’est que dès lors que l’on considère, accepte, qu’ils sont sacrés alors on se place d’emblée dans une position et un rapport de sujétion, propice à l’acceptation, à l’entêtement, l’endoctrinement, l’étroitesse d’esprit et l’aliénation servile.

Une autre idée me vient : il est possible que ces livres ne soient devenus nécessaires (au moins pour certains, certaines) que lorsque les humains s’étant détournés du sensitif se sont mis à plus penser et à vivre selon leur mental, dès lors formé (notamment via les langues et les traditions, formant cultures) , selon le psychisme plutôt que selon le sensible.
Dès lors il était préférable de poser des limites et repères aux volontés (et) idées ; alors que lorsque le rapport au monde et à autrui était sensitif c’était moins nécessaire, ou…moins efficace…

Continuellement, en chaque instant (cet espace où ta conscience sait) cherche et manifeste la BEAUTE.

Désormais, je ne me mens plus, ne m’illusionne plus : je suis mon seul témoin et mon seul référent, et mon seul repère.

Notamment, je ne pratique plus le bipartisme paranoïde : la foi en un Dieu scrutateur et juge.

15/07/08 :
Etant, quoi qu’il arrive, animé par notre Energie-Etre, qui est Tension partant de nous et se projetant dans le monde, à sa propre vitesse (initialement, avant perturbations par le monde) le mieux – plus simple (donc moins « coûteux », fatiguant, usant) et plus judicieux et spontané – est de se rendre disponible au monde, d’être-vivre perceptions et de ne faire intervenir l’intention conscientisée, « agie », « faite », « construite » que lorsque c’est indispensable.
Car de toute façon…nous sommes intention : besoins, envies, désirs, empathies, sympathies…Il n’y a donc pas nécessité, en général, de se forcer.

Ce qui me met (ma conscience) en « suspens » c’est que je suis à l’ECUTE du monde, et non dans la vision.
Même quand j’essaie de regarder pour voir, en fait j’écoute – et donc ne vois pas.
Je suis dans et par l’Ecoute. Passer à la VISION !

Vision et Ouïe sont 2 fréquences différentes d’actualisation de l’énergie-être.

L’ouïe est lente et vibre beaucoup. Je le sens en mon être, de par mon être. Grosses, lourdes et lentes vibrations, de longues durées, plutôt « chaudes », pouvant procurer de la chaleur.
La vue, par contre, vibre très peu, est très rapide et très courte. Un peu comme : « ondes courtes » pour la vue, et longues ondes pour l’ouïe, avec le Soi pour poste radio-récepteur.

Peut-être me semble-t-il aussi que l’ouïe est constituée d’ondes « chaudes » « calorigènes », tandis que la vue est d’ondes plus froides.

Un bon moyen pour commencer à voir est de se contraindre à porter attention à tout mouvement dans notre champ visuel ; puis tout éclat, puis toute couleur et toute forme.

Porter attention à un objet/sujet en mouvement, tout en regardant ailleurs ; le voir et l’observer à la périphérie de notre champ visuel, ou dans une région mais pas au centre.

Mais pour mieux, vraiment percevoir, il est plus efficace, préférable de VOULOIR percevoir « quelque chose », avoir une « cible ».
Sinon on est et reste en suspens, extérieur au monde ; et il est plus efficace de s’impliquer.

Ainsi quand je cherche…la Vie, je la Vois !…

16/07/08 :
Ai hébergé dans la nuit, deux gars, Guillaume et Damien qui allaient en Bretagne à vélo. Sont repartis ce matin, contents et reposés.

Dieu…n’est pas un sujet raisonnable de discussion…(Humour subtil…)

Je ne crois pas, et je sais peu ;
je prends des chemins,
m’engage dans des directions et atteins des endroits,
des environnements, des places…

17/07/08 :
La Conscience c’est ce qui « Présente » le monde en nous : ce qui fait pénétrer le monde en nous, en nous faisant pénétrer dans le monde.
La Conscience est un Condensateur des émanations-vibrations-ondes de la réalité, selon certaines fréquences, et en condensant elle densifie jusqu’à former Présence.

Cette Condensation, concentration, se fait par Compression, constriction : la Conscience est une capacité de la matière d’attirer à soi : elle est peut-être une résultante de la gravité universelle, et résulterait d’une « dialectique énergétique » entre la matière qui attire à elle, par gravité-effondrement « aspiration » « ego »-centrique et la lumière qui est mouvement optimal : en ligne droite très rapidement. (La lumière n’étant pas que propriété lumineuse mais aussi, moins perceptible, déplacement-énergie)

C’est sur, de, cette capacité de resserrement-attirance, d’Emprise qu’il faut « jouer ».

La conscience fait ce que nous vivons, et même : ce que nous sommes pour nous, éveillés, conscients.
Or, ce que je veux c’est améliorer, optimiser ma vie, en qualité et quantité : mieux (plus agréable) et plus (plus de choses ressenties)

Je dois donc avoir à l’esprit : « que veux-je ? »
Je veux être Aise, et si possible Jouir de Vivre.
Cela amène à se focaliser sur le Frémissement Jubilatoire Vital, et sur l’amplitude du Souffle, et la (les) Vitesse de Tout notre être (latent et patent, végétatif et volitif)

Frémissement Jubilatoire (en soi ET dans le monde) Souffle et Vitesse !…

Or, la difficulté c’est que la conscience est une Suspension, un ralentissement (sinon un arrêt, car elle conserve toujours une part de mouvement, de dynamisme) du…Processus, Fonctionnement Vital, finalement.
Elle le ralentit, notamment, parce qu’elle consomme de l’énergie-être.

C’est très important.
Ainsi, la conscience nous désynchronise, d’autant plus qu’elle sera plus marquée, par rapport à l’Evénement (objectif) du monde.

C’est pourquoi il est préférable « d’être » davantage (par) l’Attention, plus mobile, moins « lourde », moins constrictrice, plus en contact instantané-spontané.

Et on revient à l’importance de NOTRE Vitesse propre, interne, et les LIEUX (sujets ou objets) où se rend, ou où l’on fait se rendre notre attention et (éventuellement) notre être.

Vouloir précis et utile. Pour le reste, se laisser vivre.

Je veux Aise et « Plus » de Perceptions.

Au Pérou dans un camp nommé « Espiritu de Anaconda » sont organisées des initiations à l’ayahuasca.

18/07/08 :
Etre conscient c’est être en résonnance vibratoire avec le monde.
Nous vibrons (de plusieurs façons, différentes fréquences, selon les organes, l’endroit du corps, la volonté, l’objectif, etc…) et le monde vibre (de plusieurs façons, fréquences, selon les objets, lieux, etc…)
Et la conscience c’est le traitement, l’interprétation, mais avant tout le « différentiel » entre notre vibration initiale émise et la vibration qui nous revient, le « retour ».

A chaque instant nous sommes (dans) un Etat, avec (sinon constitué d’) une vibration spécifique, et l’environnement ou/et des éléments internes modifient cette vibration ; cela influe sur notre être.
La conscience est le (processus et la conséquence du) rééquilibrage entre notre état initial et notre nouvel état.
C’est pourquoi elle constitue, d’une certaine façon, une erreur car un retour en arrière, une régression (partielle)

Peut-être faut-il lui privilégier le Mouvement, prospectif, de notre Etre-Moi, s’appliquant au monde et le pénétrant.
Il s’agit en fait de Déplacement et de Placement, dans le monde (dont soi) Et tout sera affaire de Résistances, du monde et du moi. Le déplacement est possible ou non ; aussi simple que cela.
Et finalement ce n’est pas tant sur la Vitesse qu’il faut se focaliser que sur le LIEU où l’on est (corps et surtout conscience)

Ainsi la conscience n’est pas à négliger, mais se PRE-occuper d’abord du Mouvement de notre « lieu conscient » (l’endroit où je suis conscient, éveillé, clair – réceptif)

PUIS, par le jeu de pressions réciproques (de soi sur le monde et du monde sur soi, entraînant modifications des fréquences vibratoires) on SAIT instantanément ce qu’il est nécessaire de savoir, sans avoir à s’y arrêter.

Peut-être notre vécu et notre culture nous font-ils « connecter » notre vibration et celle(s) du monde, systématiquement au même endroit…

S’occuper du Mouvement, Vital-Energétique. Et y fusionner, si nécessaire, notre Intention, force d’Emprise directive.

19/07/08 :
Le point de départ est donc notre Fréquence personnelle. Je nomme Fréquence ce qui caractérise une vibration. Plus précisément, une vibration est un mouvement de la matière, caractérisé par des « pics » ou maximum de puissance, activité, et des « creux » où l’activité est la moindre.
Une fréquence est donc caractérisée par certain(s) pic(s) et creux spécifique(s) , et l’intervalle de temps entre eux.

Ainsi, il nous appartient de veiller à ce que nos pics et creux vibratoires de chaque instant nous soient PLAISANTS. Sinon nous pouvons les modifier, par CONTROLE-EFFORT : sur le souffle, sur l’activité musculaire, sur les pensées.

Nous pouvons le faire (je le fais) Pour cela il nous faut nous ressentir, ressentir l’activité-vibration-frémissement (vital) de notre corps-énergie.
Et les modifier, le cas échéant, à notre goût.
(On s’aperçoit d’ailleurs, dans ce cas, que la mauvaise volonté, le mauvais esprit, sont des fréquences désagréables…bien que d’une certaine façon…séduisantes)

Il s’agit aussi d’orienter sa direction-orientation, et sa vitesse de mouvement-activité (des processus) psychique.

Je constate que les pensées agressives, dénigrantes, stupides, mesquines, injustifiées : Destructives, Destructrices, constituent une « Présence Energétique » qui va VERS LE BAS par rapport à une ligne correspondant à la plus basique activité visuelle.
Véritablement je sens que le volume global d’activité psychique a tendance à s’abaisser, par rapport à la ligne des yeux, et à se rétrécir – et s’assombrir.
Véritablement. Tandis que quand on a des pensées altruistes, CONSTRUCTIVES, on sent ce même volume s’élargir (ou alors…se concentrer de façon moins dense, moins assombrissante, moins désagréable) et s’élever par rapport à la LIGNE formée par les yeux.
Très intéressant. Veiller à élargir, et élever la Présence (Energétique) de la Conscience ; ou, le cas échéant, à la resserrer-focaliser – doucement.

21/07/08 :
Attention : ne pas faire quelque chose qu’on voudrait faire, pour éviter de donner (d’éventuels) prétextes aux grincheux-grincheuses, c’est encore faire leur jeu, et c’est également encore de la vanité…

Quand le mental se rétrécit et s’abaisse, se contracte, de fait il « s’effondre » et retourne à sa base, la plus ancienne : le cerveau reptilien, qui est très binaire.
Ennemi nous neutre, manger ou laisser, tuer ou laisser. Très tranché et entièrement animé, motivé par la survie et un fonctionnement par rapport à un environnement toujours considéré comme pouvant être hostile.

D’où les mauvaises pensées simplistes, et souvent inappropriées autant qu’injustifiées.

Etonnement du fait de l’adéquation de nos sens par rapport au monde…Ils nous permettent d’avoir une connaissance très pertinente du monde.
D’autre part, le premier tas de matière qui a été sensitif, pourquoi a-t-il conservé cette (au-delà de « propriété » 🙂 capacité ? Et pourquoi l’a-t-il transmise ?
Pourquoi, si c’était par hasard ? Pourquoi, alors que la vie est néguentropie, va à l’encontre de l’entropie ?

Il me semble que la conscience n’a pu émerger, se perpétuer et complexifier, que parce qu’elle était déjà en projet dans la matière, que parce que la matière n’était qu’un moyen et un support. « Intelligent design » ?…Hem !
En tout cas cela ne me semble pas moins satisfaisant que la thèse du « tout hasard », « émergence fortuite ».

Car dans le cas d’une émergence fortuite de sensitivité de la matière, possible, cela n’aurait pas dû se répéter ni surtout se perpétuer ni encore moins se complexifier, puisque…fortuit.

A moins que la structuration de la matière menant à l’émergence de la sensibilité-conscience corresponde à un état de combination-ordonnancement-« organisation » OPTIMAL pour la matière.
Or, cela aussi semble réfuté (indépendamment de la complexité chimique nécessaire) puisque ça va à l’encontre de l’entropie qui parait la disposition la plus simple, donc spontanée – sans aucune volonté – de la matière.

A moins qu’une des propriétés du psychisme (mais il est post-conscience…déjà…) soit de…s’auto-justifier…

Si tu aimes les gens, si tu es (et as) Amour, alors aime-les, MEME s’ils te mordent.
Mais…ne recherche pas leurs morsures.

Mais même si la conscience a émergée fortuitement ou même « nécessairement », « par la force des choses », mais sans volonté externe ou interne, immanente ou transcendante, si tout n’est que « le fruit du hasard », il demeure que : de la matière a émergé la conscience qui à son tour a produit la volonté puis l’Intention, et cela (sensitivité, conscience, volonté et intention) nous permet de devenir libres et maîtres de nous, et puissants ; et avec notre intelligence, cela nous rend potentiellement aussi puissants que la matière peut le permettre (si nous ne nous auto-détruisons…)
Si rien ne nous interrompt (cataclysme indépendant de nous, ou guerre ou réchauffement dépendants de nous) nous pourrions procurer à l’univers ce qui lui serait nécessaire pour…devenir Dieu : la Puissance et la Conscience.

Il nous faudra pour cela apprendre à manipuler de très grandes énergies…SANS dépenser de très grandes énergies. Sinon ce sera impossible. Quand on voit l’énergie qu’on nécessite aujourd’hui pour juste voir « le très petit »…
Nous pourrions dans ce cas devenir capables de fabriquer des planètes mêmes, grâce à la connaissance de la matière et de l’énergie que nous aurions acquises…

Mais le concept actuel de Dieu(x) est très séducteur ; surtout dans le monothéisme. Et il ne fait de nous que des créatures, inférieures, et nous demande en plus d’être soumis – à l’invisible !… – une mentalité d’esclaves infantilisante et attentiste.
Cela fait de nous des fins (buts) et aboutissements, alors que nous sommes des DEPARTS, que TOUT est ORIGINE (potentielle au moins) continuelle.

La conscience entre individus crée et même « procède par » « points de jonction », formant des « clefs de voûte » de Conscience plus large. Ainsi avec les consciences individuelles on peut créer des « constructions » organico-sensitives, formées par des sommes-ajouts d’unités dont le résultat est supérieur, qualitativement, à la somme des parties.
Au même titre que deux hommes peuvent déplacer plus de choses que ce qu’un seul déplace multiplié par deux.

22/07/08 :
J’y reviens : j’aimerais être (et du reste, me comporte comme tel, même sans y penser) ECLAIREUR. Et c’est ce que j’essaie de faire avec ces carnets…
J’ai bien vu, en Inde je crois, que les fourmis en colonne se font précéder par des petites fourmis très mobiles chargées d’explorer et ramener l’information, et après elles, en tête de colonne il y a des grosses, solides et fortes, pour encaisser et combattre toute agression éventuelle.

L’éclaireur doit être très observateur, rapide, ouvert d’esprit pour pouvoir être « ambassadeur », et fidèle, bien sûr. Et…courageux puisqu’il va dans l’inconnu et ouvre des voies.
Amusant…

23/07/08 :
Mon erreur… »fut » (…), bien que je me dise de chercher LA femme (au sens de : celle avec qui on se convienne réciproquement) , je me contente de (vaguement, qui plus est) chercher « une » femme.

Mais en même temps il est vrai que je me refuse à « prendre » « ce qui vient ».

Le moyen d’être le plus efficacement conscient est d’admettre que la Conscience est (un) Composé(e), par le Moi et ses perceptions PLUS « quelque chose d’autre », que ce même moi perçoit mais qui l’excède (au sens : le dépasse)
Je ne sais pas encore assurément si ce quelque chose appartient au « Soi » (le Soi : entité formée par le Moi et le Ca – et le Ca : la partie libre, spontanée) ou vient de « l’extérieur », hors (du) Soi ; ou encore si ça appartient à la fois au Soi et à « l’extérieur », si c’est le point de contact, l’intersection.

Je suis tenté de penser que la conscience la plus efficace est le Composé formé par la Conscience du Moi et la Conscience qu’a le « reste du monde » et que le Moi peut percevoir en partie, et qui n’a pas forcément besoin d’être exprimée pour exister.

Tous les individus conscients dans le monde forment à eux tous quelque chose qui dépasse la somme de tout ce dont ils ont conscience individuellement dans leur cerveau particulier.

Plus précisément, avant de considérer qu’une partie de la conscience serait extérieure à tous les cerveaux et serait « quelque chose » de présent dans le monde, indépendamment des êtres conscients (qui, de fait, seraient alors des « récepteurs », et transformateurs éventuellement) – ce qui est une hypothèse possible – je peux en tout ca affirmer qu’on peut, avec notre conscience émise depuis notre cerveau influencer (sans mots prononcés ni acte visible) une ou des consciences autres que la nôtre.

Cela tend à signifier que la conscience est (aussi) un processus électro-chimique qui peut agir au-delà de son cerveau d’origine.

C’est difficile, laborieux même, d’exprimer cela, surtout dans l’urgence comme je le fais…

Le problème, dans le cas de la Conscience Composé(e) (Moi plus le reste du monde) est de percevoir ça vraiment, sans s’en convaincre, sans idée préconçue qui influence notre perception.
Car finalement dès qu’il y a idée et/ou désir, cela perturbe la perception, qui est l’assimilation du contact.
D’autant que le mental systématiquement et automatiquement interprète tout contact en vue de l’intelligibiliser selon les bases fondant et formant la rationalité de l’individu.

Donc recommencer à se lancer dans le monde, s’appliquer au monde, et vivre en dialogue avec lui, en disponibilité sensitive.

24/07/08 :
Je m’égare, en fait…
Je dois PROGRESSER.
Prendre pour but de progresser, chaque jur, par rapport à mes défauts et mauvais comportements. PROGRESSER quotidiennement.

Dans ce sens : Tout étant, et ayant, conséquences, il est vraiment fondamental et capital de veiller (quitte à se forcer) à être de bonne volonté, bonne humeur et bon esprit.
Progresser, avant tout, en cela.

Je pense qu’il y a vraiment (me semble de plus en plus) un « PAN-PSYCHISME » formé par l’ensemble des psychismes vivants – dont humains.
Aussi, toute émanation est importante car conséquente ; selon son sens (porteur de connaissance et d’intention) et l’émetteur (sa puissance)

Que les gens en soient conscients ou non.

Je vais donc me nettoyer, rectifier, purifier de toutes « crasses » que j’ai accumulées (en les produisant ou les acceptant) par complaisance, mollesse, laxisme, orgueil, vanité, etc…

Se nettoyer. Et clarifier.
Et tant pis pour celles et ceux qui n’en verraient que niaiserie !

Veiller à être bienveillant, humble et constructif, tout en occupant (et tenant, si nécessaire) TOUTE SA Place.
Et ensuite, si on en a le goût, s’étendre, là où il n’y a personne (bien sûr)

Mais être bienveillant, humble, constructif et pleinement Soi.

Et pour conclure, avant de… »vivre autre » (comprenne qui peut) il faut bien se souvenir que j’ai toujours cherché en fait à développer et acquérir ma connaissance et/pour mon…pouvoir ; enfin : la Puissance.

La Puissance pour…aider constructivement le monde et (le) protéger. (Toujours ce « mythe du petit garçon », en fait, qui se veut sauveur)

Bref : il est temps que je cesse de REFUSER MA REALITE, mon expérience du monde.

Bon appétit pour l’Humour.
Oui : BON APPETIT POUR L’AMOUREUX HUMOUR…

Est-il possible d’aider le monde via la Conscience ?…

Pendant des années j’ai cherché des connaissances pour finalement arriver à… »Etre Savoir ».
Non pas à être savant, mais Etre Savoir : JE SUIS ECHO de l’Univers pour lui-même.

Vivre ça !!!! Le VIVRE – pas le savoir, pas le faire, pas le vouloir, non…
SE VIVRE ECHO DE L’UNIVERS POUR LUI-MEME. Et continuer de chercher – notamment l’INCONNU : l’encore non manifesté…

25/07/08 :
En effet, l’erreur que je commettais, presqu’exprès, était de considérer que je ne savais ce que signifiaient mes perceptions du monde, quel contenu utile pour moi elles contenaient…
Alors que je sais, et même plus : je SUIS savoir immédiat.
Toute ma conscience est savoir – qui n’a pas besoin, en tout cas POUR MOI personnellement, d’être intelligibilisé.

Et, de même (c’était d’ailleurs souvent lié à ce qui précède) je m’interdisais de tenir toute ma « place cognitive » et d’absorber tout ce que je pouvais – du monde – et d’occuper toute la place que je pouvais.

Mais je suis en train de corriger cela.

S’agissant de la conscience, c’est vraiment : allume la Lumière, ne l’éteins pas ; et rallume-la lorsqu’elle est éteinte…

26/07/08 :
Oui il n’y a pas à chercher de « formul-ation ultime », mais pour finir mes tentatives dans cette voie je conclus par :
« VOULOIR JOIE et
VIVRE MIEUX –
Vis ce que tu sais. »

Et n’oublie pas : si tu es vivable alors tu peux te satisfaire et convenir toi-même ; et tant pis pour ceux à qui ce que tu es ne conviendrait pas (tant que tu ne cherches pas à leur nuire)

Je vis ce que je sais et continue prudemment (qui inclut, implique, respectueusement) dans l’inconnu.

En colère, on y est très rarement pour une bonne raison…
Toujours, avant de s’y laisser aller, s’interroger sur son bien-fondé, puis si l’énergie qu’on y consacre est justifiée…

Je me trompais parce que j’étais ignorant. J’étais ignorant parce qu’égaré. Egaré parce qu’obscurci. Obscurci parce que pas clair. Pas clair parce que rempli d’inutilités personnelles (orgueil, erreurs, illusions, fantasmes) et d’autrui.
Rempli d’inutilité car je ne savais pas ce que je voulais. Je ne savais pas parce que je ne savais pas vivre. Je ne savais pas vivre parce que je n’aimais pas. Je n’aimai pas parce que j’étais ignorant…

Pour simplifier et aller droit au but : je me trompais parce que j’étais égaré et j’étais égaré parce que je ne savais pas ce que je voulais.

A présent je trouve car je sais ce que je veux.
Aimer et vouloir.

27/07/08 :
Chaque instant, surtout en cas de déstabilisation, se repérer avec :
« Ce que je sais et ce que je veux ».

Ce que je sais étant avant tout et en grande partie : ce que je ressens et d’où (à l’extérieur de moi) je le ressens.

Lorsque tu attaqques, frappes, essaie de n’ETRE QU’UN SEUL MOUVEMENT.
Eviter par exemple que le déplacement de tes jambes indique que tu VAS frapper.
Non, ton déplacement doit ETRE le coup. Groupé, Un.

Dans le voyage qu’est ta vie, le vaisseau de tonc orps poussé par les vents des Besoins et Contingences, prends pour boussole ce que tu Sais – non ce que tu crois – et pour gouvernail ce que tu Veux.
Enfin, fais de l’Amour ton étoile polaire…

Je ne cherche plus, et même me refuse à chercher, consciemment ou non, du réconfort à ma solitude, et autres éventuelles vicissitudes de l’existence, dans la pensée d’un Dieu. C’est fini. Je ne m’infantilise plus. Seul compte ce que je sais et ce que je veux.
De même (…oui, en fait, c’était un peu pareil…) je ne me livre plus à la libidinosité mentale.
Mais de temps en temps je me vide, quand je sens que le moment est venu, que j’en suis au stade de maturité où c’est nécessaire, je me vide, sans pensées sexuelles, seulement en activant la physiologie, pour entretenir les processus érectiles et pour rééquilibrer mes énergies.

Et ça (émancipation par rapport au theos et à l’eros héhé !!…) c’est TRES TRES TRES désaliénant et satisfaisant.

28/07/08 :
Compte tenu de ce qu’est la Conscience, on pourrait nommer cet Univers…Narcisse. Héhé…

29/07/08 :
Cette part de soi, (via) notre mental qui va spontanément être défavorable vis à vis d’autrui, sans raison valable (autre que…les DIFFERENCES…pourtant si porteuses de liberté) c’est de CELA dont je veux me débarrasser !
Cela demande stricte et impartiale vigilance.

30/07/08 :
Je pense que TOUT ce qui est POSSIBLE s’est fait, se fait ou se fera.

Finalement, le mieux est de réaliser que la meilleure conscience est composée de Soi (sensible et intellectuel) plus quelque chose d’autre – de type conscience aussi – appartenant au monde ; et que ce Composé est Mobile, Expansif et Prospectif.

31/07/08 :
Oui, en fin de compte, et tout simplement, ce qu’il faut c’est éviter au mieux et le plus possible de REFRENER les Mouvements de l’Etre-Soi, quels qu’ils soient.

Quel est le plus intéressant dans la conscience ? La clarté, qui rend les choses (et décisions) évidentes.
Donc je dois vraiment « travailler » ça : la Clarté.

Quand le monde est perceptible et perçu SANS OBSTACLES, ni de lui (le monde) ni en Soi (l’individu) , sans obscurcissement en soi, sans « Présence obscurcissante dans le champ perceptif-cognitif intérieur » : là où le monde se fait écho à et de lui-même, dans l’individu.

Or, cette Clarté – SE – révèle l’Espace.
Et il m’apparaît préférable, bénéfique d’Ouvrir cet Espace, de l’Elargir, en évitant de lui donner des Murs, des Limites (par peur, pour se protéger, ou autre raison)

Il apparaît aussi que ce qui « étrangle », RESSERRE cet Espace c’est…la Volonté – de – Soi. Le Soi agit comme un attracteur, créant par « gravitation » un rétrécissement du champ.

Et c’est cela qu’il faut faire : après s’être éclairé, avoir trouvé que l’on est Clarté, ensuite, le mieux est d’ECLAIRER L’ESPACE.

Et…en essayant de n’avoir plus de vindicte, ni rancune, ni rancoeur.

Et on y revient : on est d’autant plus Clair, et donc à même de Clarifier le monde, que l’on s’actualise, agit, à NOTRE Vitesse Optimale.
Pas de précipitation…

Ce qui me fait m’attarder, me fait me retenir en arrière de l’Avancée Naturelle Vitale de Moi, c’est la non-affection, voire l’acrimonie, injustifiées, à mon égard.
Je dois m’en désaliéner ; et ne m’en occuper que si elle se fait ouvertement (op)pressante.

01/08/08 :
Concernant « l’analogie » entre Conscience et Espace, il est possible d’imaginer, qu’au même titre, l’Univers dans son entier reproduit ce qui se passe au niveau singulier (le fameux « macrocosme identique au microcosme »…) et que l’Univers est en fait une Conscience – en expansion.

Le phénomène de la conscience étant simultanément une expansion (qui fait entrer en contact ? mais…avec lui-même…?) et une compression, condensation, affaissement qui « ramène » l’information vers un « centre » sensible.

02/08/08 :
En résumé : tout est Espace.
S’agissant de la Conscience, elle est un Espace où TOUT est affaire de Pressions (pression, oppression, répression, impression, expression, dépression, surpression, sous-pression…)

Or, la Vie, Mouvement, est elle aussi initialement pression. Pression tournée vers « l’extérieur », partant du Soi vers l’Alter (sujet ou objet)

TOUT est là : sentir les preions (siennes et autres) et les traiter au mieux, en vue d’atteindre un EquilibreProspectif Satisfaisant. Pour Soi (intérieur) et entre Soi et le Monde.

Le rire est si souvent une autre façon de dire : « Crève ! » mais avec allégresse…
Le rire est la plus absolue cruauté : difficile de rire sans se moquer, et ce, au-delà du remord ou scrupule.

Heureusement , le rire va au-delà de ça.

Consciemment ou non je visais une forme de « perfection » malgré ce que je pouvais en dire ou penser, et/ou d’universalisme.
En tout cas je refuse d’être cantonné à une seule vision, perception et conception du monde.

Il me semble que pour bouger volontairement, la matière du corps doit être poussée par quelque chose de différent de matière ; car la matière, rigide et statique, nécessite de l’espace – du vide – et quelque chose d’extérieur à elle-même pour la « pousser ».
Il faut donc : Espace, Energie et Matière. Espace pour le milieu où évoluer, Matière pour support-présence du Mouvement, et Energie pour le déplacement – assimilable à l’intention ou véritable intention.

Toute activité mentale est un processus fondé sur la mémoire et le traitement des souvenirs. Essentiellement par la COMPARAISON entre les « formes »-souvenirs connues, anciennes, et les nouvelles auxquelles le sujet est confronté ; le mental tendant immédiatement et constamment, spontanément d’accorder et adpater les secondes aux premières.

Ce qui fait la supériorité mentale de l’humain, et par suite physique, au moins de par l’emprise, maîtrise, qu’elle lui permet sur la matière constituant l’environnement-réalité, c’est la remarquable, énorme, faculté mnémonique à la fois en quantité (nombre d’informations rretenues) et en qualité (implications, relations, interdépendances des informations et conséquences, et concepts produits, et émotions, significations, sentiments, etc…) Et la capacité de relier ces souvenirs, de les combiner, et avant même cela : de les re-trouver dans la mémoire.

Mais il est aussi très utile d’arriver à percevoir le monde de façon non-analogique…Pour s’imprégner d’autant mieux et plus de nouvelles informations provoquant de nouvelles sensations, puis idées, etc…

Je parle de conscience dès qu’il y a activité et/ou réactivité autonome, active (pour ne pas déjà dire « volontaire ») d’un ndividu par rapport à lui-même et/ou son environnement.

JE PENETRE PLEINEMENT CE QUE J’AIME
Je pénètre : nécessite et est une poussée – ce que je suis effectivement, que je le veuille ou non, et ce qu’on pénètre fait pression sur nous ; de fait, le monde fait pression sur nous et nous environne.

« Pleinement  » : nécessite de le faire de tout son être. Qu’on le veuille ou non, on est (donc pénètre, ou tout au moins, le monde est pénétré de nous) entièrement dans le monde. Pour le faire pleinement – et l’emploi du présent le confirme et conforte – il faut le faire à notre Vitesse d’actualisation-développement optimale et…AU BON ENDROIT.

Or justement, si jusque là la phrase pouvait signifier une passivité (comme on a vu : je suis – bon gré mal gré – dans le monde qui est pénétré de moi) la sute de la phrase, qualifiante, permet d’introduire la volonté et l’intention (L’emploi du présent deux fois indique le caractère continuel)

« Ce que j’aime » : voilà l’objet/sujet de mon Intention, mon but.
Du coup, le « je pénètre », par l’emploi d’un verbe actif (essentiellement, le plus souvent) volontaire, et du présent associé à « ce que j’aime » énonce la volonté, volition.
De plus, aimer comprend Savoir .
De plus, puisqu’il s’agit de « ce que j’aime », cela signifie implicitement que « je ne pénètre pas ce que je n’aime pas », et essaie donc de faire le nécessaire pour l’éviter.

Ceci pour expliquer cette formule que je viens de créer et qui me semble la meilleure pour exprimer ce qque j’estime être : exister et comment le faire au mieux selon moi.
Et il y a d’autre sens…Beaucoup d’implications, et conséquences.

Attention, par exemple : ce qu’on aime on le respecte pelinement, sinon ce n’est que du désir ou de la tyrannie – égoïstes.

JE PENETRE PLEINEMENT
CE QUE J’AIME.

Je réalise que depuis longtemps j’essayais de ME pénétrer du monde, de le « saisir » (l’Emprise) mais je trouve plus approprié (parce que je suis mâle ?…) de LE pénétrer.

De même je passai(s) beaucoup plus de temps dans mes REACTIONS MENTALES provoquées par la réalité plutôt qu’à vraiment RESSENTIR cette réalité.

03/08/08 :
Finalement, que veux-je ? Evoluer de ma meilleure façon : la plus agréable et la moins désagréable dont je sois capable selon mes capacités, mes envies et mon environnement.

Merci ? Je n’ai Dieu que pour l’Amour…

Je pense que quand je serai vieux j’irai en Afrique ; peut être pour y finir.
Parce qu’il y a quelque chose de fondamentalement, initialement, essentiellement, primitivement, simplissimement vivant et vitalisant en Afrique.
C’est pas pour rien qu’ils produisent la plus efficace (sinon meilleure) musique.

Il est nécessaire que j’intègre qu’il est préférable de n’être contemplatif que SEUL ET ISOLE (sans entourage humain)
Et surtout on ne peut pas, ni ne doit, être contemplatif dans l’action.
Car le contemplatif est désengagé, ne s’implique pas.
Cesser d’être contemplatif quand je suis en compagnie (d’amis ou non) et/ou, surtout, que j’agis.

Garder la contemplation pour la solitude.
Sinon…je suis en décalage.

04/08/08 :
Chaque nouveau jour, chaque nouvel instant, trouver un Equilibre entre tristesse, colère, dépit et…enthousiasme débordant pour la Vie.

J’ai progressé. Me maîtrise émotionnellement un peu mieux, gère un peu mieux ma place par rapport à autrui et je mange MOINS et mieux (plus végétarien, de nouveau) S’agit à présent de me trouver un VRAI BUT auquel me consacrer, et m’intéresser à du VRAIMENT UTILE.

Et donc, je veux l’EXTASE. L’EX-TASE, le plus grand plaisir possible de (à partir) moi jusqu’au-delà de moi : en Résonance avec le monde.
Et c’est moi qui peut décider cela, car le Plaisir est une (des) Fréquence Vibratoire spécifique.
Mon but sera donc de la découvrir, la connaître, puis la maîtriser afin de la Produire, de moi, pour moi et Autrui. Ainsi sois-je ! Et tout cela n’est possible que si l’on Veille à être PRESENT !

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