conscience 42

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02/04/09 :
Ressens et réalise comme la vanité, l’orgueil, la peur, la rancune, l’égoïsme, etc… TE MANIPULENT, t’empêchent ou te forcent à agir…! Et libère-t-en. En modifiant ces actualisations de toi, en repoussant leurs énergie par ton Intention – d’être honnêtement (incluant le sens d’humble) toi sans prétention, sans outrance.
C’est capital. Sinon tu n’es pas vraiment toi mais une « boursouflure » et tu te gaspilles !

Là encore, tout est question d’orientation de notre énergie-être. Ne pas l’orienter vers soi (vers l’intérieur, le centre, le corps) mais vers le Monde (l’extérieur du corps, le non-soi)

Et il ne s’agit pas de rester, passif, à observer les processus, mais au contraire d’AGIR, pour modifier, rectifier, améliorer !

Le piège de l’observation, contemplation.

Dès que quelqu’un vient en pardon ou réconciliation, sois immédiatement et toujours dans le pardon, la bonne volonté, l’abnégation. Pour lui, pour vous, et pour toi (ton humilité et ta douceur, bienveillance)

Le laisser-vire, laisser-être, comprend aussi de ne pas arrêter son mental, ne pas suspendre son activité. Si la pensée vient, même la réflexion, la laisser se faire.
Etre le Mouvement-Soi, le Développement.

Le maître-mot est CHANGER.
Changer ce qu’on n’aime pas de soi ! Ne pas en parler, y penser peu, mais surtout l’ACCOMPLIR, le faire, l’agir. Changer : par rapport à ses défauts, à ses difficultés. CHANGER. Combattre son inertie, ses habitudes.
Rien d’établi, rien de définitif, rien d’immobile, rien de permanent.

Ressentir la NOUVEAUTE, la différence, le changement qu’est chaque instant.

L’énergie (et) la Conscience vont de l’avant. Aller de l’avant.

Les attitudes SONT des crispations de l’être-énergie.

Clarifier la Conscience ramène à la Vitesse ; car pour être vraiment Clair il faut s’actualiser à notre Vitesse et notre bonne vitesse.

Il semble y avoir 2 consciences-clartés : une conscience-clarté interne, en nous, et une englobant le monde externe.
Là encore cela dépend, notamment, de l’orientation du mouvement de notre attention : introspectif ou prospectif.

Il semble que « faire » la clarté interne obstrue, obscurcisse la clarté « totale » (Mais pas sûr…)
Sûr que si on se focalise uniquement sur la clarté interne, on n’a plus conscience de l’extérieur.
Et, en dernier ressort, il paraît plus important (par exemple : pour des dangers éventuels) d’avoir conscience de l’extérieur.
De plus, l’OUVERTURE à l’extérieur n’obscurcit pas l’intérieur et permet même de percevoir de façon plus « légère », plus essentielle, notre intérieur.

Oui : la quête de clarté interne est une maladresse : une mauvaise orientation du Mouvement Vital et (donc) de l’attention.

La vraie clarté est AXEE, a comme base, l’interne mais va vers l’extérieur.

Les fumeurs ont toujours une espèce d’air grave quand ils allument leur cigarette, et même quand ils fument. (Car, en fait) Fumer est un Acte d’Attention (et d’Intention) C’est en cela aussi, d’ailleurs, qu’il est si addictif, finalement.

Se garder du « retour sur soi » que l’attention d’autrui provoque en nous.

Ils le font notamment parce qu’ils veulent PLACER chacun et chacune pour pouvoir les LOCALISER afin de pouvoir les ATTEINDRE quand ils le veulent – pour pouvoir, si nécessaire (ou même pas) exercer leur emprise-pouvoir-domination sur eux.

Ne jamais se laisser Placer, Fixer par autrui. JAMAIS !

Quand « quelque chose » a un fort impact sur nous (sensitif, émotionnel) on a tendance à fixer notre conscience (au moins intellectuelle) sur le souvenir que ce quelque chose a créé en nous et…cela nous arrête ou nous ralentit dans notre Mouvement prospectif.
On dirait que tout impact du monde sur nous « agglomère) notre énergie-être, créant un « point » plus ou moins gros, qui acquiert de fait plus de densité que l’énergie neutre, et donc « fait masse », pèse sur l’ensemble, et attire à soi le reste de l’énergie, ou au moins celle qui est autour.

Ainsi apparaît la Conscience ?…

C’est pourquoi quand plusieurs impacts ont lieu simultanément, notre attention et notre être ne vont pas s’occuper ou être attirés prioritairement par celui qui nous intéresse le plus mais vers celui qui a créé la plus grosse « agglomération ».

Velléités, velléitaire…parviendrai-je à être autre chose qu’un « Monsieur Blahblah » de plus ?…

03/04/09 :
Ce dont on n’a pas conscience ne nous tracasse pas ; or, avoir conscience c’est mobiliser (et im-mobiliser) une partie de soi sur un endroit-point-sujet.

Mais si on dé-mobilise cette partie, ou si on dissout-dissipe l’agglomération d’énergie, ou si au lieu de ralentir ou s’immobiliser on poursuit, alors on se désaliène du « sujet ».

06/04/09 :
On peut se dire que l’Univers est conscient et qu’il a choisi et produit chacune des formes, entités, individus que tu perçois, dans un but précis, pour exprimer, ressentir et vivre spécifiquement quelque chose.

Et qu’en conséquence tout est aussi important et significatif : chaque individu.

Le « Point de Fusion » : là où notre Energie-Etre-Volonté est concentrée vers l’extérieur et entre en Contact avec le reste du Monde.
C’est aussi le point de Départ de l’Action, Activité.

Bien sentir ce point et…AGIR !

Je commets encore l’erreur, et me manipule par elle, de penser (croire consciemment ou non) qu’il y a une Vérité (et) un Etat de Soi à obtenir ou qu’on peut obtenir.
Or…il est possible qu’il n’y en ait pas ; ou alors trop vaste, « inatteignable », bref ! …je cherche encore une règle, une vérité, un état, à l’EXTERIEUR de moi, AUTRE que moi.

Or, la seule vérité qui me soit accessible et valable est : MA Vérité, c’est à dire l’honnêteté de moi-même.

Etre honnêtement (et donc aussi, intégralement) Soi – dans la limite de l’intégrité physique, et souvent émotionnelle, d’autrui.

En fait je suis tombé dans un piège ou travers : le fait de tendre (ou atteindre) à la clarté, permet de mieux et plus percevoir le monde, et de réaliser qu’avec notre conscience (sa faculté d’emprise sur nous-mêmes par l’organisation, mise en ordre, des informations sensorielles reçues du monde) on peut contrôler notre état intérieur émotionnel, fait que peu à peu on finit par vouloir se contrôler tout le temps, puis on étend ça au reste du monde.
On finit par vouloir réguler tout stimulus et même sa source.

En plus on ne cherche même plus à contrôler pour atteindre un objectif (l’Aise) mais seulement pour contrôler.
On se prend de soi-même à devenir… »totalitaire » psychiquement…

N’utiliser l’Emprise (qui est surcroît de dépense d’Energie-Soi) qu’uniquement quand c’est INDISPENSABLE.

Sinon la dépense minimale passe par le Laisser-Etre (Soi et la Réalité sentie)

Revenir à la Priorité de ce qui, pour Soi, de chaque instant, est l’essentiel.
C’est ainsi qu’on peut éviter de se disperser et donc gaspiller.

Du malaise ?…Souviens-toi que ce ne sont pas les idées que tu recherches, qui t’intéressent mais les Sensations – sans INTERPRETATIONS !

Le problème étant que j’ai beaucoup pratiqué la conscience comme une capacité d’Emprise, de contrôle, de crispation.

Laisser ETRE !!! Ne faire aucun EFFORT. Aucun effort. Juste être. Même dans les actes.

Systématiquement RESISTER à quiconque fait pression sur toi (d’une façon ou d’une autre) parce que tu n’es pas tel qu’IL ou ELLE voudrait.
Résiste toujours, sans JAMAIS céder.
C’est TA Liberté, et même : TON ETRE.

Et…NE CHANGE PAS (plus) pour te mettre un peu plus en conformité avec ce qu’il/elle voudrait.
Sois TOI !

Refuse la normativité, les pressions normatives d’autrui !

Finalement ce que je fais c’est…une science noologique.

Sourire spontanément à TOUT LE Monde comme à des amis ou à sa famille. Mais sans arrogance.
Toujours s’efforcer de le faire, sinon peu à peu le masque sinistre gagne. Refuser de toutes ses forces d’être un porteur et promeneur de masque sinistre. Ne pas devenir un sinistre ni pire : un sinistreur !

C’est la dernière (?) fois que je l’écris mais c’est HYPER IMPORTANT :
plus tu développes ta conscience et tes perceptions, plus tu dois absolument prendre garde à NE PAS T’EGARER NI TE GASPILLER DANS OU PAR CE QUE TU N’AIMES PAS – surtout si cela provient d’autres « consciences » ou de tes propres pensées, ton mental.
Comprenne qui peut.

Cela peut nécessiter des efforts mais c’est indispensable.

07/04/09 :
Dès que j’ai conscience d’être en présence de quelqu’un (mais beaucoup de monde fait pareil…) je me mets en « mode Représentation », je prends des airs, attitudes, suis perturbé. Cela, par Vanité, pour garder mon illusoire et dérisoire « prestige personnel ».
Cesser cela !

Ne pas s’actualiser en produisant ce qu’on n’aime pas ! (l’aigreur, mauvais esprit, rancoeur, méchanceté, etc…)

La Conscience est Présence. Présence du Monde, en nous. Etre cette Présence ; totalement, SANS RESERVE. C’est ça, vivre.

Concentre-toi continuellement, (surtout en cas de problème, difficulté, ou « vide ») sur CE QUE TU VEUX. Axe ton orientation sur et par ce que tu veux.
Volonté moteur, Intention Gouvernail.

A chaque instant, continuellement, tu dois FAIRE FACE au Monde, t’y rendre disponible. Pour 2 raisons fondamentales : il peut t’aimer (te faire jouir, te faire rire, être affectueux) ou il peut te tuer ou blesser.

Il est donc hors de question de louper cela, en n’ayant pas été attentif, réceptif.
T’aimer, ou te tuer…

Si tu ne respires pas PLEINEMENT (poumons pleins, et à bonne vitesse : lente et régulière) tu auras d’autant plus de mal à être vraiment toi.

Où est ta conscience ? Sur quel objet-sujet, en QUOI s’actualise-t-elle ? Veille à ce que ça ne soit pas sur/en ce que tu n’aimes pas.

Les actualisations par la pensée, surtout en mauvaises pensées (agressives, amères, sombres, médisantes, dialogues, etc…) forment des « masses sombres », plus ou moins opaques, obscurcissantes dans la tête et dans la conscience. Elles obscurcissent (la conscience et l’être)

Dès que l’on détecte cela, il y a lieu de s’éclaircir : cesser ces actualisations-cogitations et revenir au sensitif, perceptions : « que ressens-je ? » puis « que veux-je ? ».

Ces 2 phrases n’étant formulées que si nécessaire, car le mieux est d’agir immédiatement charnellement.
CLA-RI-FIER…

N’oublie pas : quoi que tu fasses, fais en sorte d’être CONTENT – de toi.

Apprends à t’apaiser (ton rythme, ta Vitesse, tes battements de coeur) notamment en prenant conscience de ta respiration (à quel moment tu en es – de ton expiration ou inspiration ou suspens) et en inspirant et expirant pleinement et lentement, sans détour ni retrait ni réserve ni refoulement.

Chaque instant a quelque chose d’intéressant, à quoi on peut s’appliquer, se consacrer. Pas de temps à perdre en dispersion : mauvaises actions ou mauvaises pensées. Pas à se gaspiller.

Toujours être prêt à passer instantanément du rire aux poings serrés – comme la vie peut te le demander.

Vraiment : cela va de pair : pousser l’Intention, repousser les pressions et orienter vers l’extérieur de soi son énergie-conscience…POUSSER !
Quand nécessaire, car la plupart du temps il suffit de laisser vivre, et vivre est une poussée, l’élan vital EST une poussée.

Mais vraiment le Sens d’orientation pour la conscience c’est l’Extérieur, le Monde, hors de soi.
Et si la conscience, parole, action des gens, te fait in-voluer, ré-gresser, retourner vers (le) soi, INVERSE de nouveau le mouvement en poussant vers l’extérieur.

Il s’agit de percevoir ! Et pour percevoir, il ne faut ni faire ni être obstacle – au monde.
D’autant que ce qui fait obstacle finit par « prendre masse », par créer une force de gravitation, en soi et vis à vis d’autrui.
D’ailleurs le problème est celui de la « cristallisation, de la « prise en masse » créée par la conscience qui densifie les flux d’énergie-événements-réalité jusqu’à créer des « objets » (idées, paroles, actes, soucis, sujet) Et tout objet, par une force de gravitation, attire à lui…

Tu es Mouvement continuel, fluide ; plus tu te ralentis, te crispes plus tu…t’égares, voire…te meurs…!

Il ne s’agit pas non plus de s’accélérer à mauvais escient, sinon : tu te fuis.

Si possible, agir le plus souvent possible avec le Sourire ! Voire le Rire. Trouve TON Rire, en toi, celui qui est toujours là.
Voilà ce que tu dois chercher en toi, de toi : TON RIRE !

Pas de temps ni pour frimer ni pour se cacher.
Ne laisse personne rabrouer, repousser – ton – l’Amour.
Car en fait, c’est cela que font beaucoup de gens, ils rabrouent l’Amour, ne veulent pas qu’il…SOIT !
(Sauf au cinéma ou sous couvert, à l’abri des murs)

Ose manifester ton Amour, ta Paix, ta Bienveillance.
Voilà le Vrai Courage. Pas faire la gueule, jouer le dur agressif, les yeux méchants, etc…Ca c’est…de la FOSSE !

08/04/09 :
Le problème est que, consciemment et inconsciemment je n’ai pas encore admis que le Soi n’est pas une Entité strictement distincte du reste du monde.
Non, le Soi est (un) Composé.
Composé : Mélange du Corps (unité physiologique) et du reste des émanations-manifestations et éléments du monde.

Mais doit-on dire que le Soi est ou devient (donc, après, est) les informations qu’il perçoit ? Non. Mais elles le MODIFIENT.
Après perception tu n’es plus le même, plus celui d’AVANT perception.

Oui, le Soi (Corps-Conscience) est un LIEU ; et ce lieu est rencontre entre… »l’autochtone » (le corps) et « l’étranger » (le reste du monde).
Et le mieux est donc, dans la mesure du possible, que cette rencontre ne soit pas conflictuelle.

Mais ma question-trouble demeure : comment s’occuper, traiter, ce qu’on n’aime pas et qui se retrouve – venant de l’extérieur, exogène ; sans parler de l’endogène – à l’intérieur de ce Lieu que l’on est ?…
En ne lui consacrant pas notre attention, en ne lui appliquant pas l’Emprise de notre Conscience, en ne gaspillant pas notre Energie-Etre pour/par lui.

Te mettre en colère sur les erreurs d’autrui ?…Non.
Quitte à te mettre en colère, que ce soit pour tes erreurs.

Il faut se servir de l’expérience, la connaissance, car elle permet de mieux traiter le Contact au monde (mais peut aussi tromper, voire obscurcir, si n traite tout par son intermédiaire) mais tout en sachant que tout évolue et que la connaissance qui a été longtemps valable peut ne plus être pertinente ou adaptée.

La vérité c’est que ce n’est pas moi que je dois lâcher (c’est à peu près fait) mais…AUTRUI !
Cesser de s’accrocher à autrui, à ce qu’il pense de nous, ce qu’il dit, etc…
Lâcher autrui !

Car je réussis à être à peu près fluide (peut mieux faire) mais je « m’accroche » en « sautant » avec ma conscience sur les émanations d’autrui, m’en emparant, appliquant mon emprise psychique sur ces stimuli, ou/et sur l’idée que j’ai (à propos) des gens.

Voilà vraiment l’erreur…

09/O4/09 :
Finalement, il suffit de se demander : « à quoi je m’occupe, pour quoi suis-je en train de ME DEPENSER ? ».
Et si la réponse n’en vaut pas la peine, changer immédiatement.
C’est aussi simple que ça :
« A quoi je me dépense ? ».

Veiller à ramener son activité, son « régime » énergétique (comme pour un moteur), systématiquement au minimum nécessaire – surtout s’il n’y a pas une grosse activité requise.
Accorder son coeur sur ses poumons afin de ralentir et calmer le premier, et augmenter l’amplitude d’aspiration (et expiration) des seconds.
Cela peut se faire notamment en poussant (sur) son expiration et « tirant » (sur) son inspiration.

PRENDS le TEMPS, de faire les choses, de T4ACCOMPLIR de TE VIVRE.
Ne te précipites pas – ne traîne pas non plus. Vitesse, oui…Vitesse SENTIE, connue.

Si ce que tu veux c’est vivre en sensations et émotions, alors vis ça, et non en idées ou paroles.
Et si tu veux autre chose, vis cet autre chose.
Mais ne te complais pas, ou ne te soumets pas à vivre autrement ou autre chose que ce que tu veux ; pression sociale ou non.

Libère-toi, désaliène-toi du pan-psychisme général qui anime et manipule la plupart des humains d’une même société ; voire de tout un pays, ou même du monde entier.

En tout cas, identifie, perçois ce… »main stream », courant principal ou plutôt flux totalitaire et apprends à t’en séparer.
Par l’effort, la vraie volonté personnelle (issue des sensations et non des idées, en se méfiant même des « goûts » dont la plupart peuvent t’avoir été inculqués, instillés) la perception brute, immédiate, non trans-formée par l’interprétation ou le rapport à la mémoire.

Je dois veiller à moins remplir mon « espace social » (rapport à autrui) par la parole. Moins et mieux parler.

La Présence, de mon entité physique, moi, voilà sur quoi se concentrer pour ce qui est des sensations. Mais ne pas oublier : orienter son Mouvement Général (Vital – de Conscience aussi) vers « l’Hors de Soi », l’Extérieur, l’Autre, l’Inconnu.

IMMERGES, nous sommes immergés – en nous-mêmes et dans le monde.

Mais POURQUOI ne t’actualises-tu pas comme tu l’estimes le mieux ?
Pourquoi ne vis-tu pas le meilleur de toi-même, de tes possibles ?

Par compromission vis à vis d’autrui, du fait de ta vanité.
Car tu attaches plus d’importance à satisfaire ce que tu imagines être les attentes et perceptions d’autrui vis à vis de toi, qu’à te vivre !
Aberration !!!

Enfin : ce que tu veux c’est être Aise, librement ?
Alors dès que tu ne l’es pas c’est que tu ne fais pas ce qu’il faut, c’est que tu ne TE vis pas.

Arrête de te soucier d’autrui et ménage-toi ; soulage-toi si nécessaire.

La recherche de Clarté amène à réaliser l’importance d’élargir son champ de perceptions, de ne pas le restreindre. Plus on le restreint plus on s’obscurcit.

De même, l’incidence d’autrui (surtout non bienveillante) a tendance à tenter de nous contraindre à restreindre notre champ cognitif. Or notre champ cognitif est en fait notre Espace Existentiel, notre Identité, notre Réalité, notre premier espace vital, le second étant l’espace « physique » : le vide autour de notre corps.

De même, se con-centrer, re-garder, au lieu de voir, écouter au lieu d’entendre, restreignent le champ de perceptions.

De même, se réfugier dans les pensées et réflexions comme beaucoup de gens vous y incitent, restreint le champ cognitif.

Alors que plus on élargit le champ, plus tout devient clair.

Essayer de percevoir le plus de choses en termes d’ESPACE.
Le plus grand champ possible, visuellement, auditivement, tactilement, etc…
D’autant, notamment, parce que nous en avons la capacité et que cela nous est mieux adapté.
Sinon, en fait on utilise beaucoup plus d’énergie que nécessaire pour traiter une partie restreinte de l’univers ; ou à l’inverse on se sous-emploie, sous-exploite.

D’ailleurs, tâcher d’élargir notre champ perceptif ne demande pas plus d’énergie, ne fatigue pas ; au contraire, ça soulage…

Se fixer sur quelque sujet que ce soit, se focaliser, s’arrêter dessus, restreint et contraint également le champ cognitif donc la conscience, donc la connaissance donc l’efficacité donc la compétence à vivre.

Toujours garder le champ le plus large possible ; d’autant que ça ne gêne en rien le traitement d’un point précis – une fois qu’on a atteint un certain éveil en tout cas.

Tout cela concorde et se corrobore et est interdépendant :
– clarifier sa conscience
– orienter son mouvement-énergie vers l’extérieur de soi, dans le monde
– élargir son champ cognitif
– ne s’arrêter en, ni sur, rien
– rester mobile
– être sa Vitesse optimale

Tout ce qui va à l’inverse de ça est erreur ; surtout s’obscurcir, et resserrer son champ de perception.

Tout est question de…POSITIONNEMENT. Positionnement de notre Centre (qui correspond au centre d’équilibre de notre corps) de notre Axe (milieu de notre champ de perception, cognitif) et des Limites, Extrémités de notre Espace Existentiel (corporel d’abord, puis sensitif, cognitif) par rapport à notre Elan, à l’énergie-être qui nous anime (ne se placer ni trop en avant ni trop en arrière d’elle) et par rapport au Monde-Espace.

Le Positionnement. bien SE positionner par la Spatialisation (repérage dans l’espace du corps ET du monde) et par la Vitesse (d’actualisation et – le cas échéant – de mouvement dans l’espace : marche, course, voiture…)

10/04/09 :
Tu cherches à percevoir, ou tu te comportes comme autrui veut ?

Quand on se comporte mal, notamment de façon égocentrée, vis à vis des présences et conscience, attention d’autrui, on crée et ressent une espèce de « bulle de chaleur-pression » à l’intérieur de laquelle on semble piégé.

Mais si on agit mieux, en se libérant de l’égocentrisme, en réorientant son attention et le Mouvement de notre Etre (notre Mouvement-Etre) et élargissant notre champ perceptif, qui s’était resserré dans et par cette bulle, on se libère et sent mieux ; et agit mieux.

En fait, notre champ de conscience est un cercle autour de nous, que l’on peut élargir, mais sur lequel il faut veiller afin qu’il ne soit pas réduit par autrui ou par nous.
Et dès qu’il n’est plus circulaire ou qu’on n’est plus en son centre, qu’il est réduit, « enfoncé » à un (ou des) endroits qui du coup devient moins clair, sombre, faire la clarté sur cette zone.
Veiller à être clair, à ce que la clarté soit partout dans notre cercle perceptif.
C’est le DEBUT de tout…

Je n’ai, pour l’instant, que 2 accomplissements réels dans ma vie, 2 choses réussies par moi-même : l’arrêt et le non-emploi des drogues, et une relative maîtrise de ma conscience.

Finalement la… »Vérité » est simplissime : on ne peut expérimenter-ressentir-connaître que ce que le corps peut supporter. Au-delà il s’évanouit, meurt : perte de conscience.
Il est donc inutile de se poser des limites en termes de perceptions…(Mais selon moi sans exclure la prudence et la sobriété – qui est une forme de prudence)
On peut résumer : il n’y a qu’une limite : le corps.

Apprends à ne JAMAIS PROVOQUER.
Même dans la réplique, même face au pire individu, même en cas de colère : ne provoque jamais, ne fais pas de provocation et…tu constateras l’avantage que cela confère…

D’ailleurs, la frime, prétention, est une provocation…

11/04/09 :
Bien distinguer entre imag-iner et perce-voir. Trop souvent on observe l’image préétablie dans notre mental, au lieu de vraiment observer le monde.

Tout est question de CONDENSATION, plus ou moins forte, de notre énergie-être.
Moins on (SE) condense, plus on reste libre, fluide et plus on perçoit.
Il est intéressant ainsi d’éviter de se focaliser sur un endroit, un LIEU de notre champ perceptif-cognitif – qui inclut notre être – et de chercher continuellement à percevoir la TOTALITE de cet Espace.
La seule orientation étant celle de notre Mouvement-Vital d’Etre – qui peut rejoindre, ou non, (celui de) notre Souffle.

C’est très étonnant tout de même que, moi qui suis passionné d’arts martiaux, j’ai fini, suite à une erreur de parcours (de ma part) en Inde, par retourner dans le Kerala et rencontrer dans le guest-house où au début je ne voulais pas aller (mais je changeai d’avis « grâce » à…un caillou dans ma sandale…) un gars qui m’a fait découvrir et pratiquer le « père » l’origine de tous les arts martiaux : le Kalaripayat !
Quand je vois, dans les faits, tout ce qui m’a amené à cette rencontre… Or, les faits étaient tous des contrariétés de mes intentions premières (rallier le Tamil Nadu mais le cap Comorin m’a déplu car ultra peuplé par un pèlerinage polluant -plage remplie d’étrons humains -, aller à une petite plage et non à Kovalam mais j’ai mal compris la destination, ne pas accepter l’invitation du gars qui m’a cueilli à la descente du bus, le caillou dans ma sandale après que je lui ai dit « non » – au gars – et je savais que si je le retirais le gars reviendrait vers moi et j’ai laissé faire et ai décidé de le suivre, le fait que Robert – qui m’a permis de découvrir le Kalaripayat, dont il est prof en Autriche – soit revenu au guest-house où j’étais, pour rendre de l’argent à un gars qui était pourtant parti, ce qui nous a permis de nous rencontrer une seconde fois et commencer à discuter…Tant de…convergences !….)

De même, j’avais une…inclination pour Vishnu (par rapport à Brahma et Shiva) Or, c’est un avatar de Vishnu, Parasurama qui, selon la tradition, a donné-enseigné le Kalaripayat aux Kéralais.

Cet endroit, à la frontière-limite entre le corps et le reste du monde, (quand et) où la conscience est la plus claire et où le Mouvement-Soi qui nous anime s’actualise avec le meilleur rendement : le plus grand potentiel pour la plus petite dépense d’énergie…
C’est là qu’il faut se placer !

Sachant que ce Lieu se déplace avec notre Mouvement-Vital.

12/04/09 :
En règle générale, et avec les gens difficiles en particulier, rien ne vaut la patience, le calme : la maîtrise.
Elles peuvent notamment éviter de provoquer un problème, là où la colère, l’impétuosité l’eussent créé.

De plus, elles permettent le temps de l’analyse, la réflexion, l’anticipation, la vision à long terme, qui permettent de décider et agir plus efficacement et plus librement.

14/04/09 :
Depuis longtemps je suis animé par la croyance que l’on peut aller « plus loin » avec les sensations, qu’il y a « quelque chose » au-delà des sensations courantes et de la représentation communément admise du monde.
Mais je sais aussi qu’il est fort possible qu’il n’y ait rien d’autre, et que j’aie atteint les limites depuis fort longtemps.
Mais je continue néanmoins.
Ne serait-ce que pour améliorer mes capacités de perceptions et mieux maîtriser mes processus de conscience.

Si tu t’arrêtes sur l’objet-sujet de connaissance, sur ce dont tu prends conscience, alors tu t’EGARES, tu te désynchronise du Mouvement général du Monde, et tu retardes le tien.
S’absorber dans/par la contemplation égare et entrave, voire compromet, l’action efficace.

Tu dois ETRE conscience et non PRENDRE conscience. C’est suffisant. Tout ce dont tu as conscience s’intègre à toi tu n’as pas à t’y arrêter, sinon tu t’égares, et peut d’ailleurs te faire manipuler (c’est cette erreur, par exemple, qu’exploitent les prestidigitateurs)

Le tout est de savoir être en Mouvement sans s’arrêter, ni s’accélérer ; ni se laisser détourner, ou orienter, contre son gré.
Tout est affaire de Vitesse et d’Orientation.
En AUCUN CAS s’arrêter sur/dans/avec l’objet-sujet dont on est conscient.
Etre Elan-Mouvement prospectif.

De même, orienter l’attention vers l’ego est une erreur, qui la fait aller à rebours du sens naturel, spontané et optimal.
Et arrêter la conscience sur l’ego l’égare et l’immobilise, la met en suspens (d’autant que l’ego tend à se vouloir stable et à se rigidifier)

Par rapport à ce que j’écrivais au début d’aujourd’hui, il faut que je me concentre davantage sur ce qui EST plutôt que sur ce qui « pourrait être ».
Ne pas « tendre vers » mais simplement être et faire avec ce qui est.

En fait, la possible absence de sens du monde, me pèserait peut-être plus que je penserais.
En même temps elle me suffirait.
Mais…je suis toujours travaillé par la gratitude, et par suite j’ai la volonté de travailler, en remerciements, pour exprimer ma gratitude pour cette existence et le monde.

Il y a quelque chose d’infantile là-dedans, d’immature et de dépendant.
Par rapport à ça, je dois plus travailler, faire des efforts pour moi.

Et me débarrasser définitivement de la sourde et sournoise tristesse et douleur du célibat…Faire mon deuil !
Vivre pour ce que j’ai, et non par rapport à ce que je n’ai pas. Ne pas vivre dans l’illusion romantique et fantasmatique de ce qui pourrait être.

N’attendre ni ne chercher aucun réconfort (juste : tant mieux si ça arrive) Aucune consolation. Je connais depuis toujours la vérité minérale du monde : dure, sans égard, implacable, irrémédiable, irrévocable. La vérité minérale !

Et c’est sur les minéraux que poussent les fleurs, les sourires et les rires !

Toi, toutes tes Sensations, tous tes Actes, toutes tes Paroles, toutes tes Pensées, tout « ça » : est un Espace. L’Espace Existentiel.
Cultive cet espace : protège-le, entretiens-le et fais-le fructifier.
Ne laisse rien ni personne empiéter dessus.

Et finalement c’est comme pour ce qui est de faire la Clarté dans les zones sombres de la conscience, il en va de même avec l’ensemble de notre Espace Existentiel : dès que l’on ressent une pression et/ou intrusion dans cet Espace : intervenir et réguler les Mouvements de notre Energie-Etre pour les pacifier d’abord puis pour rejeter ce qui n’est pas agréable.

Mais il est impératif de ne pas créer de soi-même des « remous », agitations, crispations, contractions dans/de notre Espace Existentiel.

Cet Espace Existentiel est comme un volume d’eau : le moindre contact avec entraîne des vibrations-ondulations-perturbations sur l’ENSEMBLE…!

C’est pourquoi il est impératif de ne rien laisser (passer) ne rien négliger et intervenir immédiatement et sans ménagement puisque…on traite avec Soi.
C’est pourquoi toute intrusion non bienveillante (le Savoir est immédiat) doit être repoussée sans ménagement. Mais sans le recours aux mots et sans le manifester : avec simplement l’inverse de la force qui est survenue. D’ailleurs, si l’on en est bien conscient, le « dosage » est…réflexe.

Comprenne qui peut.

Traiter la haine comme elle le mérite : aucun intérêt, du dégoût, de la répugnance.
Donc : si elle se manifeste en actes ostensibles, avérés, la contrer, voire la châtier ; de même pour les paroles.
Mais surtout : SANS HAINE.
Au contraire : avec l’Amour de celui-celle qui nettoie ce qui souille.

Et sinon, ne pas lui prêter attention ; ne pas lui consacrer de conscience.
Car c’est cela qu’elle veut : la conscience, pour la corrompre, souiller. Donc ne pas lui accorder.

Ne jamais entrer dans son jeu : soit tu la contres et la châties sans haine ni colère ni mesquinerie (qui serait issue de la haine et/ou colère) soit tu la laisses à elle-même quand elle ne nécessite pas d’intervention physique (parole ou acte)

Quant à la fourberie…c’est l’enfant honteux de la haine et de la lâcheté.

Soutiens tes Présence et Manifestation quand quelqu’un les perçoit.

L’intérêt de mes carnets est d’avoir écrit, parfois, de bonnes choses sur le psychisme et son fonctionnement. Et, de fait, de proposer des pistes d’évolution.
On ne peut pas rationaliser le monde, mais on peut évoluer, tendre vers l’Inconnu ; et le psychisme et sa rationalité ou ses structures peut alors servir de… »base arrière », en cas de repli nécessaire…

D’ailleurs c’est bien à cela que sert la pensée, pour la plupart des gens : à se poser, se rassurer, se retrouver en « terrain » connu.

15/04/09 :
Si, d’une façon ou d’une autre, tu te sers de ton mental de façon à te faire jouir sexuellement, cela prouve simplement que tu n’as pas dépassé le stade commun de maîtrise de la conscience.

Car un vrai franchissement, pour la désaliénation et la maîtrise de la conscience, du mental et de soi, est la cessation de la mentalisation sexuelle, la représentation d’activité sexuelle dans et par l’imagination.
Tant que tu es célibataire, bien sûr. Ce qui n’exclut pas l’entraînement sexuel, strictement organique ; mais sans le mental. C’est là le « truc », le secret…

La 1ère règle du Watashi-Gong en tant qu’art de combat se résume au mot « Watashi » : Soi.
L’adversaire ne doit pas te toucher.
Cela nécessite donc acuité, vitesse, et souplesse.
Toi tu le touches mais lui ne te touche pas.
Il ne s’agit pas de parer ou contrer, mais d’esquiver tout en contre-attaquant.
Mais la 1ère des choses est de ne jamais être touché par l’adversaire.
Toujours cela à l’esprit.

Ainsi tout l’affrontement est régi en 4 temps :
1°) esquive : maintenir la distance hors de portée de l’adversaire, tout en ménageant, masquée, notre capacité d’attaque.
2°) Clarté : s’attacher à percevoir TOUT le corps de l’adversaire sans arrêter notre regard sur un point quelconque. Sans crisper ni le corps ni l’attention.
Et percevoir l’environnement pour discerner les objets utiles, les issues, les alliés ou adversaires.
3°) Promptitude (plutôt que rapidité) : de perception, puis de décision puis d’action.
4°) Clarté : ne pas se laisser obscurcir par le contact ou la réussite ou échec d’une attaque. Garder toute son acuité.
5°) Esquive : toujours avoir à l’esprit d’esquiver un coup, et se replacer à bonne distance. Sans tourner le dos au vaincu, sans jamais quitter des yeux l’adversaire.

Etre vigilant quant à l’intrusion de la mauvaise humeur en nous (de nous-mêmes ou d’autrui) : cette sorte de chaleur oppressante, désagréable ; de frisson déplaisant, qui énerve…Y mettre fin immédiatement, la chasser.

Tout de même : ma vie est extrêmement facile, et agréable. Pas de difficultés. Confortable, sécurisée, facile.
Si je dois en remercier Déesse-Dieu, je l’en remercie. Vraiment.
Et quoi qu’il en soit j’essaie d’en profiter.

Certes, la conscience a une incidence sur notre perception du monde, et donc par répercussion possible, sur le monde lui-même.
Mais il est même possible que l’influence de la conscience sur le monde soit DIRECTE : la conscience peut FORMER le Monde, l’organiser, l’agencer.

Aussi, pour aller plus loin, ailleurs, et « mieux », il est nécessaire de se désaliéner de la volonté de jouir (finalement ego-ïste) et la volonté d’affrontement, celle de domination et la peur, afin que ces volontés n’interfèrent pas dans le processus d’in-formation du monde par la conscience.
De même, l’estime de soi ne doit être ni négative ni trop positive.

La conscience est, quoi qu’il arrive, une forme de volonté : dans son origine (sans volonté d’être conscient, sans effort intentionnel conscient et/ou inconscient du sujet, ou au moins de son cerveau, il n’y a pas de conscience et on SOMBRE dans l’inconscience, le sommeil – sans rêve) et dans sa réalisation : entre toujours en paramètres constitutifs et correcteurs – influençant – certaines priorités comme : la sécurisation du sujet, la stabilisation du rapport du sujet à l’objet dont il a conscience, l’utilité, etc…

D’autre part, la mémoire est indispensable car le Monde étant énergie en actualisation constante, donc où tout est en mouvement donc « insaisissable » car inarrêtable, il est nécessaire pour PRENDRE conscience, d’arrêter les émanations-informationsmanifestations-présences du Monde.
C’est ce que fait la mémoire.

Il y a donc toujours un décalage entre l’Immédiateté du Monde et la perception de l’individu.

A ce titre il serait intéressant de connaître la vitesse de traitement de la conscience : vitesse de captation puis immobilisation du manifeste puis vitesse d’analyse de ce qui devient informations par le traitement de la conscience.

De fait, pour qu’il y ait conscience il faut d’abord : mémoire, puis intention.
L’intention étant involontaire (en cas de manque, il y a CONTRAINTE) ou volontaire (sans contrainte impérieuse liée au manque)

Or l’intention sera égoïste ou altruiste : plus exactement, mue par une volonté tendant à la satisfaction strictement personnelle du sujet ou allant au-delà de lui (Reste toujours un intérêt personnel)

Tout ce qui ne relève pas strictement de la perception (pensées ou paroles par exemple) doit être écarté – dès lors que l’on veut travailler, expérimenter sur la conscience.

16/04/09 :
Ce qui fait que le mental est plus apaisé dans un pays dont on ne comprend pas la langue, c’est que notre conscience ne se met pas en mode automatique d’interprétation verbale des « émissions » reçues du monde, même humain.
Ce qui fait que l’énergie et la capacité ainsi épargnées peuvent servir à la perception ou alors permettre un plus grand repos de l’individu.

Le fait est que je perçois et attache beaucoup d’importance aux intentions.
Or, je sens rarement des intentions bienveillantes ou bonnes volontés. Je détecte plus souvent de l’envie, de la jalousie, de l’égocentrisme, de la vanité, du mépris ou pire de la malveillance, mauvaise volonté.

Je dois cesser d’interpréter, et me détacher des intentions.
Dans ce sens, une approche émotive des rapports humains (sauf amicaux, familiaux et amoureux) est déconseillée. Mieux vaut une approche sensitive, par les simples et strictes sensations.

C’est l’égocentrisme et la vanité qui nous détournent et nous font nous focaliser sur l’interprétation et l’écoute verbale du monde.
Nous observons le monde des mots (dont nos propres pensées) au lieu d’observer le monde des FAITS.

Il ne s’agit pas d’attendre, espérer, imaginer, rêvasser ta vie.
Il s’agit de la construire ; d’en être responsable. FAIS ce que tu VEUX de TA Vie !

Dans le rapport à autrui : POUSSER, REPOUSSER (et Aspirer…) Tout est là. Tout. Tout.
Repousse avec l’énergie que tu ressens ; le même niveau.

Si tu ne repousses pas, si tu ne fais qu’observer, ou tente d’esquiver : tu ne fais que subir et risque de finir comme tant d’autres par te cacher et/ou t’aigrir, t’assombrir, laisser s’éteindre ta Clarté.

On y revient, j’ai vraiment bien trouvé : Clarifier la Conscience (dont l’élargir) Désaliéner l’Attention (refuser de la laisser accaparer, manipuler par autrui) Pousser l’Intention (pousser son énergie-être et surtout repousser celle malveillante – le cas échéant – d’autrui)

Et ne plus nier que le monde est violent que la Réalité-Energie (objets et sujets) est volontairement ou non AGRESSIVE. Surtout les humains. Donc, être moins… »passif ».

J’ai bien conscience qu’un humain n’ayant pas atteint un certain niveau d’acuité trouvera mes écrits…fous.
Mais ce n’est pas prioritairement pour ce genre d’individus que j’écris.

Ne te leurre pas : si tu te comportes comme un faible alors tu es faible.

Et « l’ultime » secret, que je préférais cacher, est que : si tu sais y faire, alors la pression du monde sur toi tu peux t’en nourrir et (donc) t’en renforcer.
Sinon elle te draine.

Mais en stoppant exactement la pression du monde en lui résistant, la repoussant, avec exactement autant d’énergie, alors, de la mise en équilibre qui résulte tu peux retirer de l’énergie.
Car lorsqu’il y a équilibre des forces, alors tout ce que tu ressens de « supplémentaire » venant d’hors de toi, tu peux t’en nourrir, t’en charger…

Mais cela, si tu possèdes le Savoir Immédiat, qui en fait permet d’anticiper l’application de l’énergie (dans le cas où elle serait malveillante) du monde sur toi.

C’est d’ailleurs mon erreur : grâce au Savoir Immédiat je sais ce qui va se passer, et…j’attends, laisse faire.
STOP ! Agir en conséquence du Savoir Immédiat…Immédiatement. Sensitivement, plutôt qu’intellectuellement.

Ce que je ne fais pas assez : m’interroger sur « quelles sont mes erreurs ? » « que fais-je mal », « pourquoi ne me sens-je pas bien ». Surtout : « quelles sont mes erreurs, que fais-je mal ? »

Déjà : je me laisse trop fasciner par l’agressivité d’autrui à mon égard (quand cela arrive) ; et par ce qui me déplait en lui/elle.

De même je suis trop « complaisant » avec une certaine perversité-vice-haine personnelle, un goût pour une… »dégradation » – qu’heureusement je ne mets pas en actions ni en actes ni en paroles, et même pas vraiment en pensée.
Disons que je « penche » un peu, mentalement, parfois pour TITILLER la notion de Mal.

17/04/09 :
Le Moi – égocentrique, égocentré : égomaniaque – n’a, en fait, aucune importance.
Ce qui compte c’est CE-QUI-EST.

Tu es une Partie, un Espace de CE-QUI-EST. Ce-Qui-EST doit SE respecter et respecter le Tout. Sans détriment de l’un ou l’autre.

Vis CE-QUI-EST ; et mène-le au meilleur de lui-même.

C’est décidé, je me consacre à un axe unique : « que dois-je changer en moi pour être mieux-meilleur « .

Réponse : arrêter de me stresser à cause d’autrui.

Comment ? En régulant mieux les rencontres d’énergies entre moi et autrui, et donc souvent, plutôt qu’encaisser les énergies, les repousser. Oser prendre et tenir ma place. (Ce que, de toute manière, je fais toujours ; mais le faire avec moins de ruse, dissimulation) Et donc, aussi, ne pas provoquer.

Je vais m’occuper uniquement de ça.

Et, ainsi, le fait de vouloir ménager les gens (pour eux, par respect, et pour éviter-anticiper les conflits) ne doit pas amener à se perdre ou nier soi-même.

Ainsi, le primordial est de faire la Clarté en Soi en tant que Champ cognitif, être soi-même clair

Et refuser l’assombrissement, l’obscurcissement, obstruction, provenant de soi-même ou d’autrui ou de quoi que ce soit.

Mon erreur est de chercher à maîtriser (le mouvement de) mon Attention.
Or, l’Attention n’est « nôtre » qu’à 50%, les 50% autres sont le monde. Et l’ensemble, 100%, est le contact entre soi et le monde.
Nos 50% ne sont qu’une disponibilité, une réceptivité – au monde.

Une autre erreur est de piéger-manipuler notre Attention dans nos sentiments (par exemple : à cause de quelqu’un qu’on connait, dans notre champ perceptif)
Non; l’Attention doit rester strictement Sensitive.

Autre erreur cruciale : je cherche…rien ! Le vide.
Il est préférable, quitte à veiller, de chercher, et quitte à chercher, chercher quelque chose – sinon, on crée un vide.

Je veux chercher…la Conscience. Dans le monde. Doucement. Discrètement. Prudemment.

Je cherchais la réalité-matière, mais en (en) excluant la conscience (notamment du fait de ma « suspension » de conscience) Il faut… »TOUT » chercher.
Ne pas rejeter la conscience, autre que mienne, de ce que je perçois. En fait, l’accepter, voire intégrer, si elle est bienveillante ; et sinon la tenir-pousser-repousser à l’équilibre, « en respect » : ni l’oppresser ni s’en laisser oppresser : l’équilibre.

18/04/09 :
Juste : j’ai maintenant suffisamment de preuves sur le fait que je peux être télépathe, entendre les pensées d’autrui – dans certains cas – et/ou faire entendre les miennes, volontairement et non.
Je n’en dis pas plus…

20/04/09 :
Chaque jour a sa Saveur spécifique : dès le réveil, une couleur des choses particulière, une atmosphère, une odeur, un rapport de Soi à la réalité, tout est unique, spécifique, propre à chaque jour.
Indépendamment de ce qu’il s’y passe.
Savoir ressentir la-les Saveurs spécifiques propres à chaque jour.

Réagis prioritairement en fonction de ce que tu RESSENS, sensitivement (dans la chair, dans/par l’énergie-soi) plutôt qu’en fonction de ce que tu PENSES, interprètes, imagines.

Mon erreur avec le… »monde psychique » et la réalité d’énergie est de toujours me positionner et comporter comme un « puissant qui ne craint rien ».
De fait…
La vraie humilité consiste à ne pas se mêler de ce qui ne te concerne pas…!
Et à ne pas rester exposé, si ça n’est pas indispensable.

Comprenne qui peut.

Finalement, tout peut se ramener au Mouvement, tout EST (en) Mouvement – pour ce qui constitue la Conscience.

Or, ce Mouvement est naturellement (et donc) spontanément UNIQUEMENT PRO-SPECTIF.

Ainsi, tout ce qui tend à le faire régresser, revenir en arrière par rapport à sa direction et position spontanée est…Erreur, et finalement défavorable, sinon nuisible.
Que cette régression soit provoquée par autrui (qui nous retient, détourne, en arrière) ou par nous-mêmes (par une inappropriée façon de se servir de notre mental)
PROSPECTIF. Mouvement Prospectif !

Enrhumé, je constate (pas la première fois) que je recommence à tousser plus à partir de 17h00…Me rappelle les tranches horaires en Médecine Traditionnelle Chinoise. A vérifier.

De fait, l’incidence d’autrui sur nous est souvent de dévier notre Mouvement et modifier sa Vitesse (celle de notre mouvement). Si on laisse faire, surtout.

21/04/09 :
Finalement il faut DEPASSER le fait et volonté d’être conscient, abandonner cette étape, et passer à celle d’ETRE ATTENTIF ; c’est à dire totalement et uniquement Attention : c’est à dire la conscience qui se place immédiatement sur ce qui intéresse le plus l’individu et qui se meut dans l’immédiateté de chaque instant, sans idée préconçue et activée, alertée et attirée uniquement par les sensations (plaisir, déplaisir) et non par les idées.

L’attention permet et même est, le dialogue instantané et spontané avec le Monde dans son ensemble (soi compris)
Alors que si on reste à la conscience figée, on…monologue !

De moi je dirais : je suis un espace tellement ouvert que bien peu s’y aventurent…

Seule l’Attention est pertinente dans son positionnement par rapport à la réalité ; seule elle peut te permettre d’être (à peu près, avec léger décalage dû au traitement des informations) synchrone avec le Monde.
Sinon tu es perdu dans ta (la ?) conscience que tu figes et donc soit dans le « vide » créé par la suspension de l’activité mentale, soit dans la pensée.

Le problème et erreur quand on essaie de maîtriser sa conscience est qu’on en vient (souvent) consciemment ou non à vouloir étendre cette maîtrise à TOUTE notre réalité.
Et c’est là qu’on commence à se crisper et à influer lourdement, par exemple sur « l’ambiance-atmosphère » : le milieu dans lequel on évolue. Ne supportant aucune perturbation de notre être-espace intérieur. Alors que, déjà, ces perturbations sont inévitables.

Voilà aussi pourquoi s’occuper de l’attention est préférable, car l’Attention ce n’est pas soi, c’est soi et le Monde, c’est Soi par le Monde.

Pour cela il faut cesser d’actualiser notre énergie-être en Emprise, et orienter notre Mouvement vers le Monde, puis…laisser être.
(La part d’énergie actualisée en attention peut alors, parfois, revenir au Soi)

23/04/09 :
Inutile de « courir à gauche à droite », mon Adversaire c’est moi ! C’est sur moi que je dois appliquer mes efforts – à partir du moment où le Monde n’est pas tactilement agressif.

Ne serait-ce que parce que TOUT ce que TU ressens est (donc) en TOI, donc – au moins momentanément – EST TOI.
Or, TOI tu peux t’améliorer.

CULTIVE-TOI : jouis de l’existence, et travaille à t’améliorer.

Commence déjà par t’améliorer : mieux traiter ce qui constitue ta réalité.

C’est la FRIME qui perturbe corrompt mon actualisation-activité-comportement ; en substituant des ATTITUDES (par rapport à autrui, et même vis à vis de soi) – notamment d’affectation et de « sur-joué », de « poses » aussi – à la SIMPLICITE, aux simples gestes.

Revenir au « mantra » : « pas de frime ». Se le dire régulièrement, surtout « en public ».

Une frime qui peut être – qui est souvent – (en) réaction à la pression exercée par autrui.

Arrêter aussi cette complaisance vis à vis de soi : quand on se laisse aller à faire, dire, penser des choses qu’on n’aime pas et/ou sait mauvaises. Ne pas le faire !

Ni frime ni complaisance !

24/04/09 :
Ne pas se placer en centre émotionnel du regroupement humain dont on fait partie.
Comprenne qui peut.

Il est PLUS fatiguant, coûteux en énergie-être, de laisser faire, ne pas résister à la pression d’autrui voire à la subir, que de lui résister – tout au moins : d’équilibrer les forces (et se nourrir de la résultante)

De fait, il est plus coûteux de ne pas SE vivre, de ne pas être vraiment soi, que de se vivre, être honnêtement et complètement soi.

26/04/09 :
Dès le réveil, le mental organise tous les processus permettant à l’individu d’être conscient (sensitivité et sensations, mémoire, intellect…) en vue d’établir une COHERENCE.
Cette cohérence est destinée à mettre en adéquation le monde avec les ressentis et aptitudes et volontés de l’individu.
C’est un processus automatique de préservation et d’adaptation de l’individu au monde.

Watashi-Do : un bon combattant pourra employer les feintes pour désorganiser ta garde et ensuite t’atteindre. C’est pourquoi, encore une fois, la priorité en tout combat est l’ESQUIVE, et non la parade. L’esquive avec, si possible contre-attaque simultanée.

27/04/09 :
C’est le Monde – « Ce-qu’-il-y-a » – qu’il faut avoir dans l’esprit, et non soi. Le Monde, qui doit occuper, REMPLIR notre regard (intérieur et extérieur) et non soi.
Soi occulte trop souvent le Monde.

28/04/09 :
Oui notre Existence, notre Histoire est une empoignade avec le Monde. Une lutte (au sens sportif) où il s’agit de repousser les pressions, ou les esquiver. Jamais les subir, jamais les encaisser.

Comble ton volume existentiel. N’accepte aucune restriction de ton volume, aucune diminution (Au pire…apprends à…te placer…)

Tu peux toujours (surtout quand tu es égaré) te recentrer, rétablir un cap, retrouver ton axe, en te refocalisant sur ce que tu veux, ce que tu cherches. A ce moment là, seul cela compte.

La conscience est, entre autre ou peut être une « pince » au bout du Mouvement de l’Energie-Soi.
A toi de choisir sur quoi tu veux qu’elle se serre, se referme…

Mais vraiment, par respect pour toi-même et économie de ta vie, ne la referme pas sur ce que tu n’aimes pas – à moins d’y être vraiment contraint ou si vraiment nécessaire.

Veiller ainsi, notamment, à ce que l’Emprise ne s’effectue pas « en arrière du soi », soit détournée là où on ne voudrait pas.

C’est le travers dans lequel on peut facilement tomber quand, comme moi, on vit « au bout de soi », à l’extrémité de son énergie en train de s’actualiser, à la frontière entre soi et non-soi. Car, du coup, en appliquant-actualisant son énergie en conscience-emprise (il y a d’autres façons d’employer sa conscience, de s’actualiser en conscience : par exemple la conscience de contact-pression, ou la conscience de dilution, ou d’expansion ou de fusion…) cette emprise s’applique à…l’extrémité de nous-mêmes, et donc on finit toujours par « s’étrangler », se crisper soi-même…

Plus que l’oeil c’est la conscience qu’il faut garder ouverte.

29/04/09 :
Si tu sais y faire (honnêteté, observation, prudence…) tu n’auras pas de meilleur repère que ton adversaire…

Le type de légèreté du regard que l’on pose sur un colosse, pour ne pas le provoquer…

Le souci, en fait, ce n’est que ce sur quoi on fixe notre Emprise de conscience. Si on empêche cette Emprise de s’appliquer, il n’y a plus de souci.
Vis cela…
Soit on accepte ou décide de s’arrêter, coincer, empeser, de ce sujet, via l’Emprise-cristallisante de la conscience, soit on s’en affranchit et on vit libre à côté. Même quand le problème demeure.

Sauf en cas de douleur physique (et encore…), sinon on peut CHOISIR les objets-sujets occupant notre conscience. Et CA c’est fondamental.

Mais ?!…Je vais employer mes capacités psychiques, mon énergie comme des instruments de musique, et jouer le bien-être, la paix dans le Monde. Je l’ai fait sciemment, consciemment de très rares fois.

Ma capacité d’émettre, de projeter une partie de mon énergie, par la Volonté avec Intention, dans le Monde…Ouiiiii….
La Source. Et le Pilier. Une Source, un Pilier.

Revu Laurent M (! époque lycée, fumer des joints, faire des « plans » shit à la Villeparc…) dans le train. Pas changé, intellect et physique (sauf petite patine des ans…) Habite à Poigny la Forêt.

Watashi-Do :quand tu te bats, veille à ne pas être PREVISIBLE. Sois imprévisible.
Et cela vaut en règle générale dans la vie – ça permet de cultiver la liberté.

Finalement, je ne suis pas sûr que les inconvénients du célibat soient pires que ceux de la vie en couple.

30/04/09 :
La plupart du temps les gens sont en attente : de quelque chose provenant « des autres ».
Donne-leur ce qu’ils veulent, dans la mesure de ce que tu estimes qu’ils méritent, dès lors qu’ils ne sont pas TROP désagréables.
Plus simplement : répands (doucement) ton énergie-être bienveillante dans le Monde.

De toute manière, il s’agit de contrarier le moins possible ton Mouvement prospectif vital (expansif)

Ne te contente pas de la stagnation. Cherche constamment et continuellement à évoluer : en cherchant et expérimentant.

Cherche et expérimente – avec ta conscience notamment.

Ne subis ni ne stagne.

Ne tolère aucune pression sur ton Espace Cognitif, AUCUNE ; et n’hésite pas à chercher et expérimenter avec lui.
Espace Cognitif : ensemble de tout ce que tu perçois, connais et sais.

Essaie de faire ce que tu veux, mais surtout NE FAIS PAS ce que tu ne veux pas !
N’actualise pas ton énergie-être en ce que tu n’aimes pas !

C’est toi que tu dois contrôler (quand nécessaire) pas « autrui ».

Je vais vraiment travailler à m’améliorer. C’est à dire, avant tout, ne plus m’actualiser (faire) en ce que je n’aime pas. Rien ! Intraitable.

Ce que tu peux maîtriser, de toi, maîtrise-le (pour t’améliorer, sinon laisse être)
Concentre-toi sur ce qui est vraiment de ton ressort…

Mais tout cela en se détendant le plus possible, en se crispant le moins possible (en agissant pour se décrisper) : en se dépensant le moins possible.
ECONOMIE de soi !…

Sentir son FEU intérieur !
Qu’est-ce que j’aimais et qui me manque des drogues ?
La combustion. Le fait de se brûler sciemment et consciemment au lieu de se consumer passivement « par la force des choses ». Sentir qu’on se brûle et qu’en plus cela provoque ivresse et plaisir.

Le Feu !…Revenir au Sens Vital ! Se sentir vivre.

Vis comme si les MOTS n’existaient pas…Très intéressant.

Finalement, la conscience est un piège. En tout cas être conscient, et plus encore : VOULOIR être conscient, cela fait s’ARRETER sur les objets-sujets dont on est conscient. S’arrêter au lieu de vraiment Vivre qui est…Progresser-Continuer.

Donc : ne sois pas conscient, ne cherche pas à être conscient, SOIS TON LIEU PRESENT.
Comprenne qui peut.

SENS l’Emprise qu’est ta conscience, l’étreinte qu’elle exerce sur Toi (ta Présence-Energie) et casse-la, libère t-en.
Desserre l’Emprise, tu te libèreras ainsi de l’ego et de ses vantés.

Et ne laisse pas autrui te mener à resserrer cette Emprise, à te crisper. Repousse.

Finalement tout est là : ni crisper ni arrêter – le Mouvement-Etre.

Je dis : CONTINUER et OUVRIR.
Comprenne qui peut.
Continuer et ouvrir.

Finalement (quand j’emploie ce terme c’est pour indiquer qu’auparavant sur le même sujet j’ai écrit u pensé des choses que j’estime à présent fausses) il faut cesser de contempler.
Il s’agit de percevoir pour APPRENDRE.

Apprends constamment, continuellement. Apprends ! Même si tout change.

Observe (yeux, oreilles, nez, toucher) pour percevoir. Perçois pour Apprendre.
Apprendre pour être plus efficace : pour mieux vivre.

Tu es Puissant ?…Tant mieux. Mais tu sais…si le lion va chercher la fourmilière, c’est le lion qui fuira.

Pourquoi apprendre ? Parce que c’est en apprenant (donc en se souvenant) qu’on peut CHANGER, s’améliorer.
Sinon c’est beaucoup plus difficile voire impossible.

Sois attentif aux « sauts » et « ruptures », par rapport à la fluide continuité, que peuvent faire ta conscience et ton attention. C’est souvent dans ces cas là que tu dévies de l’orientation optimale et que tu t’égares.
Alors qu’à chaque instant tu sais où est le meilleur endroit où placer ton attention et à quoi occuper ta conscience.

Mais déplacer sa conscience par sauts peut être utile. Il faut aussi savoir le faire.
Mais il est important de savoir conserver une continuité linéaire (au sens de comme une ligne ININTERROMPUE) à sa conscience ; notamment en dépit des éventuelles pressions extérieures.

Je dois me débarrasser de la colère qui couve, constamment, en moi. La colère de n’avoir jamais aimé ni été aimé.
C’est à cause d’elle que je me « dérape » et que je me méfie toujours de moi vis à vis d’autrui, et me fais toujours anticiper pour ne pas créer le conflit car une fois lancé je pourrais tuer.

Me libérer de la colère – cette crispation et flamme.

Watashi-Gong (exercice) et Watashi-Do (pour le combat et règle de vie) : pour la vie en général, et pour le combat, il n’y a d’autre vérité que l’Instant ; et l’Instant est une Situation : un Etat Intérieur (santé, moral, émotions, volonté, intentions) et un Environnement Extérieur (objets et sujets)

La vérité c’est que le but du dégourdissement est de t’amener au Watashi-Gong (qui inclut le dégourdissement) et le but du Watashi-Gong (exercice du Soi) est de t’amener au Watashi-Do : la Voie du Soi et le but du Watashi-Do n’est pas de faire de toi un guerrier mais…une Arme. Et une Arme non pour toi, car alors tu ne serais toujours qu’un guerrier – pire : un « bagarreur » – mais une Arme pour protéger le Monde : construire et protéger.
Un Sabre. Que la Conscience d’Amour du Monde manie soit pour travailler, bâtir (couper des arbres, tailler des briques) ou corriger le nuisible, défendre ceux qui doivent l’être.

De même pour ce qui est du combat, tant que tu es un guerrier tu restes une cible des faiseurs et chercheurs de guerre.
Mais quand tu as atteint le stade de l’Arme, alors seuls te cherchent ceux qui en ont besoin et le méritent.
Mais les méchants, alors, soit t’ignorent soit te craignent.

Médite cela…

01/05/09 :
Watashi-Do : en combat il s’agit moins de frapper vite que de démarrer promptement : agir et réagir.

La Réalité est Un TOUT UNI ; vouloir s’en détacher peut constituer une erreur aussi cruciale que fondamentale.

02/05/09 :
Si tu ne fais que PRENDRE, du Monde, ou rester statique, « en stase » tu APPAUVRIS le Monde, le prive, le lèse.
Si tu te donnes tu l’enrichis et le fertilises.

03/05/09 :
Qu’est-ce qui est Présent ?
Quoi, la Conscience, cette Présence,
immédiatement et simultanément,
en moi et en face de moi ?

Il y a un Espace
rempli d’Energie :
des Présences Mouvantes
qui font Pression
les uns contre les autres.

De fait, il y a
d’instant en instant
un Placement Optimal :
un Ordonnancement, une Structuration du Tout :
cet Espace-Présence que je suis.
L’agencement de Soi se sent et sait immédiatement
AVANT que l’on puisse Se disposer adéquatement.
Se placer, Mouvoir, disposer
selon le ressenti le plus adapté
agréable, approprié, efficace, propice.

Etudie tout ce qui est en Toi et privilégie ce que tu préfères ;
immédiatement et continuellement.

Tu dé-couvres
que tout est obstacle
tout occulte, encombre
la Conscience qui est Clarté :
sois toujours plus Clair, plus transparent
plus Espace pour Présence
ni Lourde ni Obscurcissante…
!!!

Dissous tout ce qui encombre
éclaircis l’obscur
transparence l’opaque
ouvre le dense.

04/05/09 :
L’endroit (dans ton Espace Cognitif Existentiel : ton Etre Total) où est placée ta Conscience – centrée par/dans/avec ton Attention – détermine, FAIT ce dont tu AS Conscience : ce que tu connais dans l’Instant.

Cet endroit, ce placement est dû à ta Vitesse d’actualisation de ton être : ta Vitesse de déplacement-accomplissement des énergies te constituant.

Cette Vitesse est influencée par : tes Désirs-Volontés-Intentions et par tes Sensations antérieures au placement, qui orientent et pressent ces Energies, et par les pressions-présences extérieures : ton Environnement.

Mais noter qu’à « tel » (nommons-le E1) endroit de la sphère, où se place ton Attention à « tel » Instant (nommons-le I1) correspond « telle » (nommons-la C1) Conscience qui ne sera pas la même à l’Instant suivant (I2)
Jouer avec cela : déplacer son Attention dans la Sphère, pour observer « ce qui se passe »…

Essentiel est de se bien placer, Soi, notre « Lieu le plus sensitif », notre « centre-coeur ».
Ni trop dans le corps (sinon on s’obscurcit soi-même, on « s’hypnotise ») ni trop vers le Monde (sinon on peut se faire plus facilement manipuler, ayant moins « d’assise », de base)

Le mieux étant, le plus souvent, de tendre à être AVEC le Monde – fusionné avec lui – et non contre lui ou à côté, ou après.

S’il n’y a pas de véridique Intention Personnelle dans ton Mouvement, ou plutôt : si ton mouvement n’est pas une véridique Intention Personnelle, pourquoi le faire ?…

Essaie moins de percevoir une partie précise de ton Espace Cognitif que d’en percevoir la TOTALITE, en véritable Clarté. Que tout cet Espace soit Clair, limpide (toi y compris)

Parle moins. Manifeste-toi moins. Tu parles trop. Trop de blahblah (et écris trop, aussi) T’es assourdissant. Ecoute davantage le Monde. ECOUTE-le. PERCOIS-le. Sans barrière, sans limite, et sans imagination (sans penser ; sois perception)

Le Mouvement-Etre c’est…la Respiration.

Il se compose de : Inspiration – Suspension « en haut » diaphragme tendu – Expiration – (suspension « en bas » diaphragme détendu) – Recommencement.

05/05/09 :
Une des Voies pour vivre est : l’Aise sinon Rien.

Si tu agis, agis pour l’Aise : pour que tu sois aise et que les gens (surtout ceux que tu aimes) soient aises.

La différence entre les fréquence et taux vibratoires de ton énergie-être avant perturbation par le(s) contact, et les fréquence et taux vibratoires de ton énergie-être APRES le(s) contact(s) : c’est cela l’INFORMATION-CONTACT.

Et l’Empreinte résultant de ce contact, sa mémorisation dans le champ énergétique, sa formalisation c’est cela la Connaissance.

De fait, la connaissance, comme la volonté, en figeant l’énergie, la crispant, RETARDE, décale, égare l’Etre.
L’information, intégrée à l’énergie-être, et qui se dissipera par la simple loi de l’entropie, est suffisante.
N’aider l’entropie (par la volonté et/ou la mémoire) que si c’est strictement indispensable…

Dit autrement : il s’agit davantage d’être que d’avoir.

Résiste à TOUTE pression sur ton Attention. C’est capital. Sinon tu prendras la mauvaise habitude de détourner ton Attention en cas de pression hostile, et un vrai adversaire en profitera, exploitera cela et pourra t’atteindre.

Résiste à TOUTE pression sur ton Attention. Désaliène ton Attention. Désaliène-la d’autrui surtout, et de toi ensuite.

07/05/09 :
Je ne vois plus que ça : oriente (en dépensant le moins d’énergie-être possible) ton être-énergie vers l’endroit où tu sens le plus la Vie.
Applique-toi à ce qui est Vivant – le plus agréablement vivant, et sois-lui favorable.
En un sens…FAIS L’AMOUR AU MONDE.

Ne te mets pas en colère. La colère est une concentration inappropriée d’énergie.
Les choses sont ce qu’elles sont. Si elles te déplaisent tu as plus intérêt à te concentrer sur la solution.

Réfléchis bien à ça, tu discerneras l’inanité de la colère : elle fait perdre du temps, égare, et fatigue pour rien, et fait perdre le vrai contrôle.

4 choses manipulent et entravent l’humain, l’empêchant d’agir en étant honnêtement soi : la tristesse, la peur, l’orgueil et la colère.

Lutter contre la peur peut mener à l’orgueil. Lutter contre l’orgueil peut mener à la colère.

Je me suis débarrassé de la peur : un frisson qu’on peut refuser ou arrêter ou évacuer, expulser.

Peur, Orgueil, Colère, les 3 ennemis que tu ne dois pas tolérer en toi.
Quant à la tristesse, one ne la ressent que pour autrui, donc…on peut l’arrêter, l’empêcher d’être en nous. Comme la peur. De plus, la tristesse est INUTILE. Réfléchis bien à ça…Donc inutile de s’y livrer. Tandis que les 3 autres peuvent utiles, pour canaliser, mobiliser l’énergie et surmonter un obstacle.

Etre conscient c’est se mettre en état (continuellement, sans « rupture », sans interruption) de percevoir tout ce qui est directement en rapport avec nous dans notre environnement-champ cognitif, et de se tenir en état de réagir immédiatement quand nécessaire.

Cela nécessite un contact, une APPLICATION à tout ce qu’on perçoit. Donc (encore) un Mouvement Expansif, Prospectif.
A la Vitesse de notre système binomial : coeur-poumons.
Le Coeur permet la Vitesse – les Poumons permettent la Durée.

Mettre en phase, en adéquation, notre Propre Mouvement, avec le Mouvement, extérieur à nous, qui nous intéresse le plus.
Et vivre – sensitivement – la Rencontre…

Ne bouge plus, ne te dépense plus : plus aucune volonté…jusqu’à ce qu’il ne reste plus que…le Début, l’Origine, de Toi-Mouvement.
Si tu as suffisamment travaillé, fait d’efforts à t’améliorer, alors ce Début est une Sensation-Intention (simultanées) de Plaisir et Bienveillance : une Tension spontanée à Communier favorablement avec le Monde.
Alors ! ressens Votre Vivre : du Monde et toi Unis.

08/05/09 :
J’ai négligé le 2nd (ou 1er) aspect crucial du Mouvement : le Déplacement.
Je ne me suis intéressé qu’à l’aspect dynamique, énergie, du Mouvement. Mais le propre du Mouvement est : le Déplacement.

L’Attention, la Conscience, notamment, se déplacent : CHANGENT de Lieu – en nous et sur le monde…

Instructif : marcher yeux fermés sur un rail. Essayer de « voir », avec le regard, la perception visuelle (même si les yeux sont fermés…) le point où l’on doit regarder pour tenir en équilibre.
On finit par le voir-TOUCHER avec le regard. Le faire. Car avec les mots ce serait long à exprimer.
On sent-TOUCHE avec la volonté-vue volonté (de) vue, qu’on projette et qui peut « s’accrocher » au point, mais le mieux est de TENDRE avec l’Attention et l’Intention vers ce point – qui bouge.

Ne fais pas semblant. Tout est là. Il ne s’agit pas de « faire » ou même « être » vrai – on est toujours vrai puisque la vérité ce sont les fait, les actes – il s’agit de ne pas faire semblant, ne pas simuler.

Elimine drastiquement tout semblant; alors tu vivras TOI et libre.

09/05/09 :
Le Monde (toi et le reste) est-il Présent à toi ? Si non, rends-le Présent en exerçant appliquant, dessus la Pression de ton Energie-Etre nécessaire.
(Puis) Tout est un Jeu d’équilibre entre les Pressions réciproquement exercées entre le Soi et le monde.
Fais en sorte que tout déséquilibre ne soit jamais en ta défaveur, à ton détriment, à tes DEPENS.

Lorsqu’il s’agit d’échapper à l’influence d’autrui, et rester soi, le mieux est (là encore) de ne pas se crisper – ni de corps ni d’esprit – : rester mobile, selon notre mouvement propre, spontané.

De fait, le Monde, la matière, la réalité ne s’arrête jamais, ne se fige jamais. Même les pierres sont en activité (interne)

Se concentrer sur le Déplacement du Mouvement Vital, du Soi…

Essaie de TOUT percevoir, simultanément, immédiatement et continuellement, dans (et de) tout ton Espace Cognitif – mais sans s’arrêter sur rien. Va juste dans les Directions qui t’attirent; en te gardant de te faire arrêter, coincer, crisper.

Essaie toujours d’avoir la « focale de perception », le lieu d’attention immédiate, la plus large possible. Ne concentre pas mais au contraire OUVRE ton champ perceptif.

Quand tu sais pas quoi faire, cultive-toi, cultive ton corps. Et cherche. Cherche l’endroit, objet-sujet, avec lequel ta Conscience prend et donne, crée, plaisir.
Mais avant tout, et continuellement, chaque jour : CULTIVE TON CORPS. Et dès que tu te sens oisif ou ne sais pas quoi faire, CULTIVE TON CORPS : dégourdis-toi, échauffe-toi, étire-toi, entraîne-toi …

Cette sensation, cette émotion, ce sentiment, cette impression d’entrer en intimité avec Déesse-Dieu quand j’étudie la Torah en hébreu…Cette impression, expérience, de rapprochement, de meilleure proximité. Et cette sensation-impression d’être nourri plus profondément, à un niveau inconnu, indicible. De même, cette douce chaleur et quiétude. Complicité…
Etrange…

10/05/09 :
Honnêtement : en quoi ai-je changé, et surtout progressé depuis…le lycée ?
RIEN ! Vraiment : rien.
Je suis juste devenu plus grave, plus lourd.
Cela me stupéfie, je m’avère finalement incapable d’agir en fonction de ce que je sais, ai appris.

Je vais donc…essayer à présent de continuer lentement mais en remplissant chaque instant vécu de Moi : pleinement moi, sans simulation, sans semblant, ni affectation.
Juste : que ressens-je, que veux-je, et agir pleinement en conséquence !

Ainsi, ce que je veux faire c’est JOUER AVEC LE SON. Pas tant « faire de la musique » que jouer, m’amuser avec la matière et l’espace sonores : rythmes et bruits. A suivre…

Le problème qui me travaille c’est : je ne suis pas sûr d’être maître de moi, de contrôler vraiment ce qui me fait « sujet », individu. A savoir : les choix, les volontés, même les désirs.
Important ? Bien sûr ! A quoi bon avoir une personnalité, et une conscience et des désirs si c’est pour…qu’ils nous narguent, nous échappent, ne fassent de nous que des pantins sans pouvoir ? Si j’ai quoi qu’il arrive un destin, si je ne suis que la page d’un livre déjà écrit et dont pas la moindre virgule ne peut être changée ?…
Non ! je ne crois pas au destin; et de toute manière lutterais contre quoi qu’il en soit.
L’impression de ne pouvoir qu’être spectateur, jamais acteur, vrai décideur. Tout subir malgré soi; même…Soi.

La seule solution, réplique que je conçoive est : SE CHOISIR un but; et une fois le choix fait, s’y appliquer sans relâcher, volonté ou pas, envie ou pas, s’y astreindre.

Par exemple, se créer la discipline OBLIGATOIRE de consacrer 3 heures par jour à ce projet. 6 jours par semaine quoi qu’il arrive. Envie pas envie, malade, santé…Comme manger ou un métier pour vivre. La discipline.

Je décide que mon but est : m’amuser avec le son ! Et je m’astreins 3 heures minimum par jour. Du lundi au samedi.
Je m’y astreins ! Au moins un mois. Rendez-vous le 11 juin…

En fait j’ai découvert l’Emprise – qu’est la Conscience – mais l’ai mal employée. Il faut l’employer UNIQUEMENT à ce qu’on VEUT ; sinon on la, on se, GASPILLE. Quitte à se forcer à vouloir, arbitrairement.

C’est ainsi qu’on peut vraiment vivre et être soi; dépassant le simple fonctionnement.

Applique ton Emprise à ce que tu VEUX. Et veuille ton Aise !

Pour ne pas faire semblant dans notre rapport à autrui, il faut être extrêmement humble, honnête et direct, droit au but. Ni simagrées ni détours.
Il faut être humble, pour ne pas offenser ou provoquer autrui, et courageux pour oser faire face, et fort pour résister à leur pression.
Humble, Courageux, Fort.

Pourquoi je choisis la musique ? Parce que je veux parvenir à me dépasser, à faire un accomplissement de volonté et d’énergie, uniquement dû à la force (d’intention) de mon être. Tout en me faisant plaisir. Aussi faire un album de musique me paraît le projet le plus approprié, une vraie « montagne ».

Reste ma solitude; cette plaie béante qui part du cerveau et va jusqu’aux roustons en brûlant froidement le coeur. De l’encéphale au scrotum !

Mais qu’importe ! Il faut faire de la tragédie un engrais et non un désherbant !

11/05/09 :
Pour se retrouver…revenir au Sens Vital, la Sensation de Soi, de vivre.
Puis réorienter le Mouvement vers le monde, vers l’extérieur de soi.

Le fait est que je suis contemplatif, et suis en plus parvenu à un certain stade de sérénité (si si…) et de détachement, absence de désir.
D’autre part, l’activité du corps semble tendre spontanément vers…le repos, le calme.

D’où : absence de désirs, volonté.

Or, si je peux m’en contenter, je ne trouve pas ça satisfaisant. Ce n’est pas que ça ne ME satisfait pas c’est que, au-delà de moi, je trouve cela peu ou pas satisfaisant.
En fait, c’est mon altruisme et même une forme de « culpabilité » (ne pas exploiter totalement mes capacités pour autre chose qu’une petite satisfaction égocentrée) qui font que je trouve préférable de produire quelque chose.
Donc : produire pour autrui (et moi) mais sans me violenter en me faisant plaisir et comme un don, avec coeur, soi.

Ne te fascine pas toi-même ; et surtout ne sois pas fasciné par le pouvoir que tu peux avoir sur autrui. C’est un des pires pièges.
Continue, va plus loin, de l’avant.

Toute agression, et plus largement toute contrariété est un obstacle. Or, quand on se déplace il faut, certes discerner et si possible identifier les obstacles mais, surtout chercher et prendre les ISSUES.

Fusionne avec le favorable et concentre-toi sur les issues et prends-les. Pas sur les obstacles, ne reste pas bloqué dessus.

12/05/09 :
Prends bien conscience de ça : si le monde ne s’en charge pas, alors si tu n’y prends garde, tu fais toi-même ton malheur.
Chacun et chacune est l’artisan de son propre malheur.
C’est aussi étonnant et paradoxal que…vrai et constaté.

Donc…veille à ne pas être artisan de ton malheur. Ne sois pas l’ouvrier de ta destruction, de ta perdition, de ta tristesse, de ton malheur.

Ainsi : moi je suis pour la communion pacifique et bienveillante des esprits mais beaucoup n’y sont pas prêts.
Au lieu de me bloquer sur ces obstacles je dois ne m’y livrer qu’avec ceux qui le veulent, méritent – rares…
Et avec les autres, m’en tenir au basique de leur niveau.

Tes dons et capacités (développés et/ou innés) ne doivent en aucun cas te pénaliser, t’handicaper, être un problème.
A toi de faire en sorte qu’ils ne soient que cause d’amélioration.

Donc ! Ne restreins JAMAIS ton être, ne te diminue pas, mais dirige-toi.

Les issues, pas les obstacles !…
Engage-toi dans les issues au lieu de bloquer sur les obstacles.

Soit tu te maîtrises, te diriges, es ton propre maître, soit tu subis, es passif.
Mais si tu décides d’être maître de toi, alors…tu n’as PLUS AUCUN PROBLEME INTERIEUR puisque c’est TOI et uniquement toi qui décides de ce qu’il se passe en toi.
Donc, sauf en cas de douleur physique qui perturbe tout, tu es maître de ton intérieur donc, tout simplement : choisis et fais l’Aise en toi.

C’est si simple…REGNE ! en paix sur toi (Notamment : ne laisse pas entrer dans ton Espace Sensible interne ce que tu n’aimes pas. Résistes-y, repousse-le dehors)

C’est à toi de tenir ton univers personnel propre ; ne compte pas sur autrui pour le faire.

REGNE SUR TON INTERIEUR.

Or, 4 choses sont facteurs de désordre et ouvre des accès à ton intérieur : la peur, la colère, l’orgueil et la tristesse.
Débarrasse-toi impitoyablement d’eux.

Notamment c’est l’orgueil (et son ombre la vanité) qui fait que tu attaches tant d’importance au regard d’autrui. Comprend cela et libère-toi.

Le fait est que beaucoup de mauvaises habitudes ont été prises pour…m’occuper. Je prenais ces travers car ils me permettaient de m’occuper, avoir une occupation, des sujets de (pré)occupation.

S’agit de mieux s’occuper. S’appliquer vraiment bénéfiquement, utilement, au Monde.

CLARIFIER la Conscience !!! Tout est là. C’est le début et la base. Tant que tu n’es pas clairement conscient tu ne peux pas vivre optimalement.
Par contre, plus tu te fais clair, plus tu laisses un clair accès au monde, et ne te fais pas obstacle, plus les choses alors t’apparaissent, plus tu perçois et discernes.

C’est à dire, plus tu dissous tout ce qui en toi fait obstacle à la perception…

Mais faire la Clarté en soi, consiste à éliminer tout ce qui de nous, en nous, fait obstacle à la Clarté, à la perception, tout ce qui encombre, obstrue ; tandis qu’ensuite, cette clarté, cette capacité de percevoir clairement, tel un vrai projecteur (même si ça passe aussi par l’ouïe, par tous les sens dont la vue) il faut l’orienter vers le monde, « l’extérieur à soi », le « qui est face à soi », et non l’orienter ou la centrer sur soi.

13/05/09 :
Veille le plus possible à ce que l’incidence-influence d’autrui ne te mène pas à restreindre ton Espace de perceptions – en te forçant à te con-centrer.

Le mieux, en effet, est de TENDRE (dans tous les sens du terme) à avoir l’Espace de perceptions le plus vaste possible, tendre à étirer notre Espace de perceptions.

La Clarté, au moins au départ, est plus liée à l’espace qu’à la concentration.

Plus on ressent notre champ perceptif, plus on contracte notre énergie-être, plus (la plupart du temps, mais pas systématiquement) on s’obscurcit, moins on perçoit vraiment, non seulement en quantité mais même en qualité.

14/05/09 :
Watashi-Do : si ton adversaire est en garde avec poing gauche (donc « grosse frappe » de la droite) en avant, tu peux alors bénéfiquement te déporter sur son côté droit (sur ta gauche) Cela déstabilisera son équilibre et sa garde, la rendant moins efficace et le découvrant, et surtout tu désaxeras ses 2 frappes, surtout sa droite qui sera obligée de se décentrer, s’écarter de sa ligne optimale, son axe et son angle d’attaque pour t’atteindre.

En règle générale il est bon d’être constamment mobile, mais imprévisible, changeant dans ton mouvement, et de ne pas rester en face, dans l’axe droit d’attaque de ton adversaire, mais au contraire de te décaler.
D’autant que ce faisant tu (lui) impose Ton rythme, ta Vitesse, ta distance, ta Volonté, et tu le forces à se déplacer malgré lui, le déstabilisant et sortant de ses bases.

Abandonne toute Attitude. Par Attitude il faut comprendre : tout comportement affecté, crispé, tout agencement de soi par rapport à autrui selon des idées préconçues, par anticipation non strictement indispensable, toute crispation de soi, par vanité ou autre, du fait d’autrui ou non.

Car l’attitude entrave en retardant l’action spontanée, honnête, efficace. Elle est un obstacle entre soi et le but, soi et le Monde.
Elle est même souvent une prison, un carcan.

Elimine drastiquement tout ce qui est forcé dans tes actes (des gestes aux pensées) tout ce qui est inutile.

Elimine non en t’observant mais en étant SIMPLE, simplement toi, en dépensant le moins d’énergie-toi possible Pas de sur-régime.

Je ne parle pas d’Amour – terme qui me parait trop « galvaudé » hélas, et affecté – mais au moins de Tendresse d’Affection.

La seule solution pour vraiment pacifier le Monde est : d’ETRE Bienveillant et de se vivre constamment (même lorsque tu FRAPPES) en Tendresse et Affection. Même pour ses éventuels adversaires.
Mais…en cas de conflit, la Tendresse n’exclut pas la Sévérité – surtout en combat : si tu frappes c’est pour mettre hors d’état de nuire !

Sois Bienveillance et Tendresse ; Honnêtement : sans affectation, sans ostentation, et sans mièvrerie ni mollesse.

Enfin (et c’est de là que vient mon trouble) la Conscience te met en Communion avec le Monde, dont la Réalité affectivo-émotionnelle des gens et leur(s) Intention(s) : l’Energie de leur Intention.

Il s’agit d’apprendre à ne pas se – laisser – piéger par les énergies néfastes des intentions malveillantes.

Echapper à cela; de fait : arriver à ne pas (laisser) corrompre notre Energie par les énergies malveillantes alors qu’on est en contact avec.

De fait, il s’agit d’arriver à EXPLOITER ces énergies ; les recycler.

Dès que tu es impliqué dans un groupe (en fait, dès que tu n’es plus seul, isolé) il faut agir de façon GLOBALE, HOLISTIQUE pourrait-on dire, et non égocentrée, individuelle, personnelle, mais tout en étant centré, focalisé sur ton objectif, ta volonté.

Bien ressentir ta position et les influences réciproques avec le Monde, les interactions ; de façon sensitive, énergétique.

Et agir en conséquence.

A ne pas confondre avec « agir pour la galerie » ! Attention !
Il ne s’agit pas de complaisance ou compromission, mais d’activité optimale au sens de TON Espace lui-même inclus, fusionné dans l’Espace Total, Global.

De même, et ainsi, n’oublie pas que…CE QUI EST produit un JE.
Ou : je suis Ce qui EST.
Ou : JE EST.

Etourdissements, avec déséquilibre vers la gauche, le tout localisé dans la partie gauche du crâne, assez fort hier midi. Puis gêne légère jusqu’au soir avec état général un peu trouble.
Légères réminiscences aujourd’hui.

Finalement, il y a une part de Prédation dans ma démarche. Je suis en partie un Prédateur qui traque une…LIMITE.
Limite absolue ; pour déterminer un vrai Début – plus qu’une Fin.

Je voulais écrire ça aussi : il faut que je cesse de vouloir me vivre systématiquement « à l’Absolu ».
Ou alors le faire vraiment. Mais pas : ne pas le faire tout en en étant obsédé – consciemment ou non.

Sois vraiment toi-même : ne fais pas semblant. Ni en te restreignant ni en te forçant. Et (pour cela) ne prémédite pas tant. Laisse-toi être.

Pour ce qui est d’être complet, souviens-toi que tu ne ‘es qu’avec une part EXTERIEURE à toi provenant du reste du monde.

On ne peut être complet qu’avec la part qui nous manque et qui provient du monde ( ne serait-ce que l’air de la respiration, par exemple…)
Mais on peut se suffire sans être complet.

C’est ce qui me déstabilise : l’intrusion (même si complémentaire) d’une part du monde exogène en moi, et les modifications inévitables.

Mais cela me perturbe parce que j’essaie de « je suis » au lieu de « Je est »…

Je n’ai pas encore intégré ni surtout accepté que TOUT CHANGE CONTINUELLEMENT. L’erreur est de vouloir FIGER

On ne dit pas être on doit CONTINUER.

Le fait est qu’il existe des « Limites », FRONTIERES entre les extrémités de mon Espace-Existentiel-Energie-Présence-Identité et le reste du Monde.
Ces frontières qui en forment une seule (car tout se tient, est Uni) sont des interfaces entre Soi et le monde.
Et tout continue ,change continuellement, mais le mieux est d’orienter notre Mouvement vers l’extérieur de nous et de nous appliquer via les sensations et attention à ces Frontières-Interfaces elles-mêmes changeant continuellement.
Et ce, sans chercher à arrêter, fixer, figer, crisper quoi que ce soit.

Mais il faut que la Fusion, le Lieu de Contact, résultant, soit un Lieu de Conscience, Eveillé et Agréable. Sinon on n’est qu’une feuille dans le vent.

Vivre consiste donc à Appliquer notre Conscience à ces Frontières ; nommons-les : Faces.
Applique ta conscience aux Faces du Monde.
« Appliquer » se fait grâce au Mouvement Vital naturel Spontané ; et la Conscience est une Ouverture de notre champ-énergétique-Soi ou au moins de nos Faces, à la Surface de notre Espace-Etre (Cognitif)

15/05/09 :
Percevoir la Réalité de façon Energétique, en fonction de rapports-échanges d’énergies (ce qui me semble la meilleure façon) permet de bien réaliser que la Conscience est, ou au moins correspond à, un certain niveau de Fréquence : fréquence vibratoire de notre énergie-être.

Et il me semble que cette fréquence est déterminée par le coeur. Qui lui-même reçoit ses instructions du cerveau. C’est pourquoi même si le cerveau est en contradiction avec ce qu’on veut (par exemple par instinct de survie alors qu’on veut faire quelque chose de dangereux) la 1ère chose à faire est de calmer notre coeur.
Ce qui est possible par la volonté..et (donc) le cerveau (où l’on formule l’idée et d’où part « l’injonction »)

Le Monde est Conscient – qu’il le sache ou non… – agis donc en conséquence.

En effet, si tu réalises que le Monde est conscient alors tu perçois ce qu’il se passe et tu comprends et même anticipe les réactions des vivants – surtout des humains – même si eux ne sont pas vraiment conscients de ce qu’ils font…
Vraiment.

Je dois cesser d’oublier ce que je veux vraiment, ce qui m’intéresse réellement : la conscience et le contact à la réalité matérielle.
Donc : m’appliquer à un rapport conscient énergétique au monde. Energie et Bienveillance.

Comme TOUT dans les rapports humains est Energie, tu peux te servir de TOUT pour Agir à moindre coût, et/ou pour t’énergiser, te ressourcer. De TOUT. Même des mauvaises intentions, volontés : il suffit d’en sentir l’énergie et de l’intégrer à ton profit ; au lieu de la subir ou l’encaisser.

La Clarté ! Je ne pourrai pas envisager passer à autre chose tant que je ne saurai pas être constamment et CONTINUELLEMENT CLAIR.
En toutes circonstances, sois clair : que rien en toi ne fasse obstacle à tes facultés de perception.

De fait, se clarifier pour obtenir la Clarté, consiste essentiellement en un travail d’élimination (de l’orgueil, des illusions, des peurs, des mauvaises habitudes, des obsessions, des tristesses, des colères, des mauvaises influences – présentes et passées – d’autrui, etc…) et de simplification (de toutes les complexités, complications…)

Et le fondement et l’origine physiologique de ton Energie-Etre c’est la Respiration, le Souffle c’est lui qui constitue, et t’informe sur la Quantité et la Qualité de l’Energie dont tu disposes et quels sont tes besoins : si tu es en Inspiration, Pause d’Inspir, Expiration ou Pause d’Expir (Quantité) , et à quel niveau tu en es (Qualité)

C’est pourquoi, à la moindre contrariété, avant tout reviens à ton Souffle : sache où tu en es et inspire ou expire ce qui t’est nécessaire, à la vitesse optimale (si possible lente et ample)

17/05/09 :
Ne reste, ne sois, pas entre 2 positions, « le cul entre deux chaises », oscillant entre 2 choix, adoptant généralement l’un mais en restant fasciné par l’autre…
Non ! Fais ton choix et tiens t’y et ne t’occupe plus de « l’autre » choix. Ne sois pas ambigu, pas flou.
Sois fiable, univoque : DROIT.

18/05/09 :
Je suis dans une période où je suis très ennemi de moi-même… Cela demande donc plus de discipline, moins de complaisance et plus de vigilance…!

Connaître est sujet à caution, savoir est certain (Connaître est subjectif, et savoir, objectif)

Watashi-Gong : quand tu t’entraînes, aie constamment en tête les fondamentaux du combat : clarté d’esprit, maintien-contrôle du souffle, maîtrise de la distance à l’adversaire, importance de l’anticipation de ses attaques et de ses réactions, déplacement constant par rapport à l’axe « classique » direct, hors de la « ligne droite », ruptures de rythmes, etc…
Importance de l’anticipation – comme dit Musashi dans « Le livre des 5 roues ».

19/05/09 :
Un collègue, Jean Jacques L, me raconte que pendant une semaine il a pris un analgésique puissant et que dès le 1er jour il a eu des difficultés à s’endormir et des cauchemars. Systématiquement. Et ça s’est arrêté dès qu’il a arrêté le traitement. Et une autre fois il a repris le même et a eu les mêmes symptômes.

Il est possible que le corps ayant un traumatisme et ne pouvant l’exprimer par la douleur, garde néanmoins l’alerte physique et psychique (d’où sommeil difficile) et utilise le rêve pour transcrire la violence et le traumatisme ressentis plus profondément.
Intéressant…

Ne corromps pas ton honnêteté ou ta vérité pour autrui – surtout pas pour leur malhonnêteté.

De même, ne cède pas ton pouvoir à plus faible ou moins digne de lui.
Comprends bien cela : ne cède pas ton pouvoir – quel qu’il soit – à plus faible ou moins digne.

Mais, en cas de contact que tu pres-sens et/ou sens déplaisant, va de l’avant, passe à autre chose grâce à ce que tu sais de l’instant ou du passé ou des 2 simultanés. Que ce soit vis à vis de quelqu’un ou de simples sensations ou même idées.
Cela peut se résumer aussi par : NE SUBIS JAMAIS, N’ACEPTE JAMAIS DE SUBIR.

En fait, il y a tout un pan de la Connaissance, tout un type de connaissances, immédiates la plupart du temps, qui si elles sont « formalisées », « consciencisées » selon les processus psychiques habituelles (classiques) si on s’ARRETE ou fixe, focalise, sur elles, donnent un accès partiel (ou même « total ») à la maîtrise des autres consciences (d’autrui) , voire des phénomènes vivants (via la conscience) – par INFLUENCE.

Il y a ce que je nommerais : la Connaissance Fantôme. Si tu essaies de la formaliser, fixer, ça te coince, et au moins te « décale », te retient « en arrière » du flux optimal des événements-existence.

Une connaissance grâce à la sensitivité, mais ni visible ni visuelle, ni audible ni auditive ou olfactive – mais davantage de type tactile…

Il s’agit en fait de Connaissances plus SUBTILES – au sens même matériel du terme. Et il ne faut pas chercher à les « pétrir » comme on le fait avec la matière-énergie plus « grossière » des sensations et idées – connaissances – classiques.
On ne pétrit pas l’air, on le sent.

Avec ce type de Connaissance Fantôme c’est la même chose, on les sent – et par là, sait immédiatement – mais il faut les laisser, et agir en conséquence d’elles, sans se focaliser dessus.

Enfin je commence à bien discerner, ce sur quoi j’ai tant écrit…de façons si détournées, maladroites…

Et de là venait mon trouble : je m’acharnais à rester au niveau classique, alors que je suis, depuis longtemps, capable de percevoir aussi à un niveau plus subtil, plus profond, plus authentique…et rapide.
Cela me troublait surtout dans mes rapports à autrui.

Essayer d’être Clair me permet de discerner que quand je ne suis pas clair c’est souvent parce que je suis égaré entre la Connaissance Fantôme et la Connaissance Classique ou Première.

Ce type de Connaissance est à rapprocher du Kimé japonais (en combat) et « ki-tak ».

20/05/09 :
Même si la dissolution (ou la dilution…) de l’ego était la « vérité » ultime, je continue de préférer être un ego qui cherche (quitte à s’égarer et se tromper) qu’un Tout (ou Rien qui finalement revient au même) qui a trouvé.

Ne place pas ta conscience sur tout, ne l’arrête sur rien.

Il y a des choses qu’il faut savoir laisser (passer) – surtout les désagréables.

Cultive ton Espace, et tu sais…le Bonheur est Immédiat.

21/05/09 :
Réalise simplement que : tu te sens bien ! Que le Bien-Etre est Immédiat.

Reconnais quand tu as dérapé et reviens dans le droit chemin univoque et intégralement.

A la limite, c’est pas grave si tu n’arrives pas à obtenir ce que tu voulais. Ce qui est grave c’est de ne pas essayer.

25/05/09 :
Garde ton calme et sois patient ; les gens méchants s’empoisonnent d’eux-mêmes.

Conscience Clarifiée et Respiration Epanouie sont les fondements du Bien-Etre.

Ce n’est peut-être pas tant que j’aurai tout raté dans ma vie, mais plutôt que je n’aurai rien réussi…

Pourquoi ? Parce que trop indécis pour vraiment m’investir.
Trop contemplatif. Pas passionné. Sinon par l’existence et la conscience nécessaire pour s’en rendre compte.

La Vérité c’est que je n’ai pas de problèmes. AUCUN problème.
Mais je me crée des occupations ; occupations parce que je culpabilise par rapport à mon mythe personnel de l’artiste (musicien et écrivain) et vis à vis d’un possible dieu qui se mécontenterait que je n’aie rien fait de mes possibles (illusoires ?) « aptitudes ».
Je culpabilise, en fait.
(Et) me tracasse de n’avoir « rien fait de ma vie ».
Je peux aussi dire que je me tourmente avec mes prétentions.

En fait je suis une tension constante, continuelle, mais constamment inaboutie; sans but ni fin ni aboutissement ni accomplissement.
Et si cela ne m’est plus désagréable, ce n’est pas que je l’aie voulu, c’est que je m’y suis habitué.

Et cela constitue autant une liberté qu’un égarement. Je suis encore travaillé par l’idée d’un gâchis de moi-même, de ce que je pourrais vivre.

Il faut que j’apprenne à me focaliser sur des objets (sujets) vraiment intéressants, constructifs, productifs.

Car ce n’est pas que « j’en n’ai rien à foutre », c’est que je suis curieux et seulement intéressé par le Savoir, et même pas pour l’info qu’il contient mais pour l’occupation qu’il procure et le remplissage de moi qu’il effectue.

27/05/09 :
En cas de perturbation par autrui, ne pas se concentrer-focaliser-appuyer sur le mental, les pensées et surtout pas sur le « Monde psychique » reliant les individus, mais plutôt sur le ressenti de notre corps-interne et périphérique.
Et souvent on réalise que la gêne n’était…qu’une (mauvaise) idée.
Et sinon cela permet de se placer et agencer mieux corporellement.

Et cela permet d’être authentiquement Soi.

De même, en règle générale, se mettre toujours davantage en contact avec le Monde : au POINT de CONTACT.
Trouver le point où le Monde nous presse le plus.

Je n’agis pas selon ce que je SAIS car ma colère, en vice, me fait dévier sciemment.

Et le Savoir Immédiat dont je parle n’est pas une ou des idées, pas des mots, pas des connaissances, pas des souvenirs, mais une ou des SENSATIONS.
Ce Savoir est Sensitif et non intellectuel.
Et non seulement il te renseigne immédiatement sur la Situation (Evénements, Environnement, Conditions) mais aussi sur ce que tu peux (plutôt que « dois », car tu restes libre) faire d’optimal.

28/05/09 :
Ton Souffle c’est Toi. Tout est là; rien à ajouter – tout à VIVRE.

29/05/09 :
Il s’agit de VIVRE, pas de fonctionner.
La plupart du temps nous, humains, vivons dans la PRECIPITATION, beaucoup trop VITE. On agit, fait TOUT beaucoup trop vite; pas à la bonne vitesse, pas à NOTRE Vitesse particulière qui est celle « d’éclosion » de nous-mêmes, de nos envies, désirs, volontés, intentions, pulsions, penchant : MANIFESTATIONS, expressions.
Prendre le temps de SE LAISSER VENIR. Nous sommes « quelque chose qui arrive ». Et si on le précipite, on passe à côté, on loupe beaucoup ; et même : on ne (se) vit RIEN pleinement, vraiment.

Vivre, pas fonctionner !

Si tu te contentes d’être conscient des choses et de les observer, tu fonctionnes au lieu de vivre.
Vivre consiste alors à changer ce qui te déplait et sur lequel tu peux avoir pouvoir.
Quant au reste il n’est pas utile de se laisser happer par sa contemplation ; ce peut même être néfaste quand il s’agit de choses désagréables, non bienveillantes.

Une des erreurs premières est de ne pas s’efforcer de maîtriser ce qu’on peut maîtriser alors que cela améliorerait notre Aise.

Il ne s’agit plus d’observer (ni de se taquiner « vicieusement ») mais d’AGIR.

Pour se libérer vis à vis d’autrui il faut détruire notre orgueil ; mieux : l’annihiler. En n’attachant aucune importance à la médisance (et) en supprimant notre vanité, qui tend à nous enjoliver nous-mêmes, à…mentir.

En fait…débarrasse-toi, détache-toi du mensonge.
Comprenne qui peut.

Honnêteté. Seule l’unique et scrupuleuse honnêteté permet d’être authentiquement Soi, et par suite d’être à l’aise vis à vis d’autrui, et sans attacher aucune importance à la médisance (qui n’atteint pas l’honnête homme, ou au pire la calomnie se dissout à son contact).

02/06/09 :
Je me suis vraiment BEAUCOUP amélioré par rapport à « avant », par exemple ce que j’écrivais le 31/07/95.
J’ai vaincu, notamment, la timidité. Vaincue. Avec des efforts, des tentatives, expériences. Mais au moins : je ne suis plus timide !

Un autre gain sur moi-même, une autre réforme. On PEUT changer !

03/06/09 :
Si tu n’es pas tranché, UNIVOQUE et inflexible par rapport à tes VALEURS alors tu risques fort de « déraper » d’être…un TRAITRE.

On ne peut dire « non » et « presque » ou « peut-être… » ou « un peu »…
C’est NON ou OUI.

Comprends et médite cela. Et surtout : agis en conséquence.

On peut aussi dire : Sois Stable sur tes Bases.

Ne fais pas le jeu de la provocation ; ne sois pas un provocateur, et surtout ne provoque jamais un éventuel agresseur (sauf si tu veux vraiment, et es prêt à, te battre. Ce qui est très rarement la meilleure option…)

04/06/09 :
Je suis encore beaucoup trop, par la pression d’autrui – par sa seule présence – trop orienté vers moi.

S’ORIENTER (notre conscience, notre attention, notre Mouvement Vital) SUR/VERS LE MONDE, en étant PLEINEMENT ce qu’on aime et veut.

Dans un joli bateau
aux voiles de toi.

05/06/09 :
Nom de nom : s’occuper de l’EVENEMENT (ce qui se passe dans l’instant immédiat) et non de soi. Avoir une approche GLOBALE : le Monde – l’EVENEMENT – dont Soi.

06/06/09 :
Contrôler, et tout ce qui concerne le Pouvoir, fait grossir et encombre et rend encombrant, et pesant. Véritablement ; littéralement.

C’est pourquoi vivre consiste en ce toujours changeant dosage de contrôle et de laisser aller-faire

08/06/09 :
Je suis un Volume, qui se dilate et se contracte, avec des Mouvements internes, et des (focalisations-)condensations plus ou moins fortes (de la simple conscience jusqu’à la concentration) et des dilutions plus ou moins grandes.

Volume/Dilater/Contracter/Mouvements/Condensations/ »Dissolutions » (inverse de condensations)

Voilà TOUT ce qui constitue un Individu ; en y ajoutant l’Elan Initial et Continuel.

Pour la « dernière » fois (?) : cesse de te gaspiller par/dans ce qui n’en vaut pas la peine ! TOUT est là : ne pas se gaspiller.

09/06/09 :
Pour ne pas se gaspiller il faut (la plupart du temps) CHOISIR. Choisir ce qui OCCUPE notre conscience, ce dont elle se (pré)occupe : le(s) Sujet(s) qui constitue la majeure partie de notre Conscience vigile.
Ce sujet, ne pas le subir, ne pas se le laisser imposer, mais au contraire : choisir celui qu’on veut.
Sinon on se gaspille, on n’est pas vraiment Soi.
Refuser et/ou se débarrasser (en se forçant à penser à autre chose, par exemple) de ce qu’on n’aime ou ne veut pas.

10/06/09 :
Si tu es plutôt « auditif », alors développe ton visuel, et vice-versa.
Mais ne te laisse jamais happer par ce que tu perçois ; garde la liberté de ton Attention – et de ta conscience.

Ce qui t’occupe (et préoccupe) : ce qui est DANS ta conscience, dans ton esprit, ta pensée, TOI seul doit le choisir ; personne d’autre. Ne te laisse pas manipuler.
(Ce ne sont pas là propos de schizophrène, comprenne qui peut)

11/06/09 :
La pensée, le mental, est fait pour trouver des solutions, pas chercher des problèmes.
… !

Depuis des années j’ai couru après quelque chose qu’on ne peut pas atteindre (une connaissance définitive, et pouvoir « SAISIR » le Monde : ce qui est, ainsi que ce qui me constitue, mais tout évolue, bouge, se dissout)

Du reste, c’est toute ma vie : j’ai toujours cherché, sans me l’avouer vraiment, sans vouloir le reconnaître, à aller, « courir », après des choses que je ne pouvais, peux, pas atteindre, et surtout : pas attraper – les seules, en fait, qui à la fois pouvaient me blesser (masochisme dû à la blessure narcissique) et qui en même temps me garantissaient la liberté, par le « sans fin », jamais abouti et le non-engagement, non implication.

12/06/09 :
Cette façon de me regarder faire, m’observer en train d’agir, de vivre, c’est cela qui me met en surrégime, qui fait que je me surconsomme, gaspille, et en plus suis moins attentif à ce que je veux faire.
Cette façon d’être-agir me fait traîner, être en retrait, en arrière, retard par rapport à ce que je fais et veux faire.

Et puis aussi, peut-être ne fais-je pas « comme ILS faut »…

Je dois baisser mon énergie ; ma conscience, ma fréquence vibratoire.
Cela a trait aussi à ‘humilité. Je suis infatué. Malgré tout.
Je dois baisser ma ligne moyenne d’énergie.

Baisse ton horizon énergétique.
Comprenne qui peut.

13/06/09 :
La seule façon d’être conscient de façon pertinente est d’être Sensitif, d’être Sensations et d’agir sensitivement. C’est à dire : être attentif aux variations d’intensités du champ-espace énergétique qu’est la Réalité (nous incluant)
Et non penser, être pensées.
Bien discerner cela…

Car la pensée est un espace qui peut être relié au monde (car issu de lui) mais néanmoins détaché d’icelui.
A preuve : quand on est dans la pensée, profondément, on ne voit ni n’entend rien du monde autour de nous…!

Pour t’aider à être vraiment dans la Sensation, évertue-toi à percevoir à chaque instant le plus de DETAILS visuels, auditifs, olfactifs possible. Traque les détails ; sinon tu finis par te faire endormir par « l’énorme façade » de la réalité.

Le tout étant de réussir à ne pas être tendu, stressé sur-vigilant, et cependant PRET à toute éventualité. Dans l’instant. Ni trop « devant », ni trop « derrière ». Pile au milieu de son Espace-Temps à la pointe de sa Vitesse non forcé.

16/06/09 :
TOUT ce que tu produis (actes, paroles et même PENSEES) a une influence-conséquence sur et dans le Monde.
Sois donc une Source agréable, et de paix. Non aigre, non pusillanime, non vindicative, non agressive…

Ta priorité ne doit pas être la préservation de la fierté de ton ombrageux ego, mais la préservation de la paix générale (de ton environnement)

Les rapports au Monde se font en Pressions et Aspirations. Déplacements.

L’essentiel est de bien réaliser que, finalement, dans la plupart des cas, même en cas d’agression d’autrui, on est en fait le vrai responsable de nos déboires ou même malheurs…
Bien discerner ça…Honnêtement.

On est le seul responsable. Et le seul qu’on puisse réellement changer.

Ne reste pas en « suspens psychique ». C’est ça (qui est devenu) ton défaut.
Occupe ta conscience et ton attention.

CHERCHE. Ne cesse jamais de chercher. Quelque chose, quelqu’un. CHERCHE.
A chaque instant cherche ce qui te plait le plus.
Car si tu cherches, tu trouveras – et en trouvant tu sauras.

Quand tu cherches…tu SAIS.
Comprenne qui peut.

D’autant que le fait de chercher occupe, rend plus alerte et performant, et étant plus actif permet d’être justement moins…cherché et ACCESSIBLE par autrui.

De même plutôt que de chercher, sciemment ou malgré moi, le jugement d’autrui, je ferais mieux d’être moi-même mon propre juge, intransigeant – quand l’envie me prend de me juger.

Le fait de penser peut permettre de ne pas se disperser et/ou ne pas être distrait par les perceptions.

Il faut être capable à la fois de percevoir le plus possible de notre environnement tout en maîtrisant totalement son attention afin de ne pas pouvoir être distrait ou pire : manipulé.

Le tout est alors de pratiquer la perception SANS PRISE, sans « SERRER » notre conscience autour de ce dont nous sommes conscient, ne pas y « coller » non plus ; mais rester MOBILE.
Notamment en n’allant PAS vers ce (ou ceux) qui peut ou veut nous piéger, piéger notre attention, notre conscience.

D’où : DESALIENER l’Attention.

Et le pire c’est que c’est moi, par « vice », malveillance envers moi-même, qui l’aliène à autrui, ou « autre chose ».

Ne pas être son propre ennemi !

Il s’agit ainsi (et cela vaut pour ce qui précède sur l’attention et la conscience) de ne pas FRIMER. Ni vis à vis d’autrui, ni vis à vis de soi…!
Car des fois on fait en sorte de ne pas frimer par rapport à autrui, mais en fait on frime par rapport à soi et, de fait, aussi par rapport à autrui.
Comprenne qui peut.

La pensée peut tenir pour la conscience (en tout cas : pour l’attention) le même rôle qu’une visée laser pour un fusil…

J’adore ces moments où tout semble concorder avec moi et converger vers…mes intérêts et/ou centres d’intérêts.
Ce type de pression(s) tension(s) qu’on ressent dans ces moments là…qui auraient été ou auraient généré angoisse en 2003…

A noter que cela arrive à CHAQUE FOIS où…je dois faire des efforts par rapport, avec, autrui. A chaque fois que je suis mis à (rude ou non) épreuve. A chaque fois que je dois – me – dépasser un « niveau » initial.

On peut dire que la vitesse (de propagation) du son est proportionnelle à la densité du milieu dans lequel le signal qui le constitue (qui est nécessairement ? un choc) est émis.
D’où : plus rapide dans l’eau que dans l’air. Mais aussi : dépendant de l’énergie qui déplace les particules, l’énergie de l’onde créée.
(D’où la possibilité du sonar et des infos qu’il peut permettre de connaître)
D’où l’on revient à…l’INTENTION ; puisque c’est elle (dans le cas d’un acte volontaire) qui détermine l’énergie (sans tenir compte des intermédiaires bien sûr qui l’augmentent ou la diminuent) : l’INTENTION

Connais et cultive ton Intention.

Ne te retourne pas ton intention contre toi-même. (Cela je l’ai trop souvent fait)

18/06/09 :
Garder son calme, et le respect, et ne pas provoquer ni se laisser manipuler par la provocation, permet de ne pas envenimer une situation difficile (surtout avec autrui) et bien souvent de conclure favorablement et même agréablement une passe difficile.

Des brouillards tièdes, avec de vagues éclairs sporadiques, hantent mes tripes, mes boyaux, mes entrailles. Inquiétude intestine…Depuis une dizaine de jours. Rien de terrible, mais qui ne passe pas.

Relâcher l’ETREINTE, nom de nom ! Relâcher cette Emprise que j’ai – fais – SUIS (être) constamment. Laisser davantage être ; les choses être.

19/06/09 :
Encore et TOUJOURS : il est hors de question de se laisser corrompre par « ceux-qui-font-la-gueule », les « peu amènes », les sinistres, les « masques sinistres », les aigris, les tristes, les agressifs, les hautains, les prétentieux, vaniteux, orgueilleux, dédaigneux, indifférents – qu’ils soient hommes ou femmes.
Ne pas devenir comme eux.
GARDER le Sourire, la bonne humeur, la Joie, la Bonne Volonté, la Cordialité, la Tolérance, l’Aménité, la Courtoisie, le Respect, l’Attention, la Compassion….Toujours et ENCORE !!!

Si on doit ne mener qu’un combat, que ce soit celui-ci !

Je continue de courir après je ne sais quoi, au lieu de vraiment m’occuper de ce qui est.
D’où cette tension aussi excessive qu’inappropriée. Notamment.
Je TENDS toujours « au-delà », au lieu d’être là.

Je suis encore (trop) « transcendantaliste ». Arrêter de TENDRE. Etre dans le Présent, l’ICI (et maintenant)

22/06/09 :
T’y crois plus …Selon moi, s’agit pas de croire mais de savoir. Mieux vaut savoir un tout petit peu que croire beaucoup.

Confirmation que pour ce qui est « bénin », les antibio font souvent plus de mal que de bien.
Pris pour un rhume récalcitrant, ils l’ont à peine guéri mais ont détruit ma flore intestinale, provoquant constipation troubles intestinaux avec légère douleur généralisée « chaude » et petites céphalées liées.

Pour (me) reconstituer ma flore je privilégie des yaourts et surtout : la levure de bière et plus encore la chicorée.

Cesser de vouloir faire « beau » ou « bien » vis à vis d’autrui ; car les gens, qu’ils te soient favorables ou non, en fin de compte ne changeront pas d’avis sur toi à cause de ton apparence à laquelle dans l’instant tu attaches pourtant tant d’importance.
Réalise cela. Et libère-toi de cette vanité !

Pourquoi parfois, surtout en été, ressens-je des velléités pour la drogue, par dépit ? Parce que je n’ai rien à me mettre sous la DENT !
Ni sexe (pas sans amour) ni drogue, ni adrénaline (aventure, danger, interdit) : pas ou peu d’INTENSITE…!

Cesser de contempler complaisamment le miroir psychique du narcissisme (le mien ou celui d’autrui)

Y’a des machos mais aussi des…machettes ! Les Castratrices – qui refusent la virilité ; par jalousie, peur,, xénophobie orgueil, « gynécentrisme », etc…

A force d’efforts, de rechercher, d’expériences, j’ai acquis…un certain…pouvoir. Et le fait est que…le Pouvoir a tendance à attirer plutôt son opposé ; pas forcément en terme d’intensité mais plutôt de nature. Ainsi, plus tu t’efforces d’être gentil mais avec le pouvoir, plus tu attires de l’envie, aigreur, jalousie, mesquinerie, etc…(Heureusement tu attires aussi des choses favorables…)

Finalement, le vrai Pouvoir est celui qui emploie le moins d’énergie et le moins de maîtrise possible.
(Car) Ainsi tu ne PROVOQUES pas de REACTION contraire.

Ainsi le vrai Pouvoir, puissant, ne se perçoit pas, ne se sent pas.
Il n’est ni localisable ni atteignable. Le vrai pouvoir semble…ne pas exister.
Tant que l’on ressent ton pouvoir, non seulement tu n’es pas si puissant que cela mais en plus tu t’affaiblis.

Comprenne qui peut – c’est extrêmement pertinent…

De même, la connaissance n’exclut pas, elle inclut. Ainsi, plus tu veux définir ou préciser, plus tu exclus, plus…tu t’égares.

Je n’exprime pas la Connaissance : elle est ; j’exerce le moins possible le Pouvoir : il est.

(Me) reste les Sensations et l’Intention.

23/06/09 :
Tout consiste donc à (se) laisser être et ne s’appliquer qu’à repousser les résistances, ou pressions, désagréables. Laisser être sans rien subir.

Au même titre que l’angoisse me révélait que je refoulais et me mentais, de même je pense que mes douleurs ponctuelles aux intestins révèlent que je me CRISPE trop. Je ne peux plus (me) jouer. Je dois me décrisper. Vivre plus tranquillement.

24/06/09 :
La conscience est un (phénomène et) processus psychique ; or, consciemment ou non j’ai toujours agi, en fait, comme si c’était « quelque chose d’autre », une espèce de « parcelle…divine » ou « mystérieuse ».
Jusqu’à finir par me tromper, commettre des erreurs : en effet, la conscience a besoin d’une partie de la pensée. Pour lui servir d’initiateur-déclencheur, et pour avoir la mémoire (d’elle-même et des sujets d’intérêt) pour lui servir de « guide intentionnel », pour structurer les informations issues des sensations, etc…

Il est donc, finalement, le plus souvent, inapproprié (car excessif, notamment) de cesser de penser quand on se sert de la conscience.

De toute façon il ne faut rien stopper (sauf véritable impératif) puisque la Réalité est – en – Mouvement-s.

L’Emprise – dans le cas où on décide de l’employer – ne doit donc pas tant être appliquée sur la Vitesse (de Mouvement d’actualisation « général » – au moins du Soi) que sur l’Orientation, de la Conscience, des gestes, etc…

Ceci dit il faut optimiser la Vitesse, pour le Rendement.

A toi de ne pas peupler ton Espace de choses néfastes (pensées, paroles ou actes) Tu as, tu es, ce Pouvoir.

Le Rire permet de devenir plus PETIT, moins imposant.
Rire, la vibration-fréquence du rire permet d’être moins ENCOMBRANT.

25/06/09 :
Ne te fascine pas de ton pouvoir. C’est un piège évident.

(S’agit-il) le mieux est-il de SURFER ? Sommes-nous mus par une vague – universelle ou personnelle ?
Je pense que la réponse est : la plupart du temps oui.
Il s’agit juste de s’orienter, guider et orienter l’élan vers là où on veut aller. Comme sur un surf.
Et même bien souvent il suffit juste de S’EQUILIBRER, se stabiliser dans et par rapport au Mouvement : le nôtre et celui du Monde (qui peuvent coïncider, être synchrone, voire être Un)

Quand tu prends la parole (de quelque façon que ce soit…) veille à NE PAS TOUT PRENDRE (niveau influence, esprit, pouvoir, etc…) C’est très important. Laisse toujours des ouvertures à tes interlocuteurs (même si tu peux choisir, manipuler…) Ne les coince pas.

Tant que tu ne seras pas entièrement honnêtement toi-même, tu ne te sentiras pas entièrement bien.
Ce sont mes compromis (psychiques essentiellement) qui me gênent. Tout au moins quand je fais ce que je pense qu’autrui veut, et que je ne ferai pas sinon.

Mais encore une fois, la solution est d’être scrupuleusement honnêtement Soi (dans le respect d’autrui, bien sûr)

Ne joue pas avec la queue du tigre…

26/06/09 :
Tout, de notre vie consciente, est Volonté. Qu’on le sache, ou non. Il s’agit, à chaque instant de Savoir ce que tu VEUX et de t’y appliquer – exclusivement.

Mais en (y) appliquant le moins d’Emprise possible, le moins d’énergie, le moins de crispation possible.
Car la vie consiste à : SE libérer, le plus possible. La réalité, l’Univers est un Mouvement de libération ; l’inverse est crispation, concentration jusqu’à l’extrême densification de type « trou noir ».

A chaque instant cherche ce que tu veux et vis le !

Et ce comportement aide la conscience, à être conscient, puisque pour savoir-trouver ce qu’on veut il est nécessaire de clarifier notre conscience, nos perceptions, afin de discerner, en nous et dans le Monde, ce qu’on veut.
Tout ce qui n’en fait as partie doit être écarté, ne doit pas nous distraire, nous détourner, on ne doit pas s’y gaspiller (sauf si nécessaire, bien sûr. Type : impératif, obligations, nécessités etc…)

Ne jamais oublier le dégourdissement Dégourdis chaque parcelle de ton corps. Des doigts de pieds aux…aires cérébrales !

C’est intéressant et amusant : ce que j’écris depuis longtemps sur la conscience, l’être et la réalité, est confirmé par des études scientifiques qui se sont développées ces dernières années, donnant la « théorie structurale » qui fournit une méthode puissante d’optimisation de systèmes basés sur une distribution adéquate de matière ou d’énergie, qui a été traduite par le principe général suivant :
« Pour qu’un système de flux puisse persister dans le temps (pour qu’il puisse survivre) il doit changer sa configuration de telle sorte qu’il procure un accès plus facile aux courants qui le parcourent ».

C’est aussi synthétique que pertinent et en concordance avec tout ce que j’ai déjà écrit. On peut ainsi assimiler « système de flux » à conscience, ou individu dans son ensemble.

Oui, je dois être le plus fluide possible. Donc me crisper le moins possible. Donc appliquer le moins d’emprise possible sur moi et sur le Monde. Donc limiter mes (désirs et surtout) volontés à ce que je veux vraiment – les autres volontés étant « parasites », souvent réactionnelles ou habituelles.

M’occuper, en douceur résolue, de mes vraies volontés, et laisser le reste être de lui-même.

N’oublie pas que les gens (la majorité) chercheront toujours à te forcer à rester à LEUR niveau…
N’accepte pas ça; ne t’abaisse pas, ne t’égare pas, ne régresse pas à cause de ou pour autrui.

Ne va pas là où autrui veut t’amener, alors que tu n’apprécies pas.
Pas de cette néfaste complaisance ou faiblesse ou compromission.

Sois maître de tes MOUVEMENTS – psychiques et physiques – ne laisse PERSONNE en être maître ou te manipuler.

Ainsi, par exemple, ne te CRISPES pas, non plus, à cause d’autrui. Reste détendu ; quitte à POUSSER sur ton énergie-mouvement, pour éviter de te crisper, et pouvoir continuer ton mouvement comme tu le voulais.

Nous sommes des transformateurs-convertisseurs, adaptateurs. Tout ce qui entre en contact avec notre Entité Spatio-Energético-Organique, est transformé – volontairement ou non de notre part.
Ainsi, qu’il s’agisse de matière que nous assimilons lors de la nutrition ou aspirations, ou sinon : tout le reste, les émanations du monde, tout ce qui entre en contact avec nous est transformé, mis en ordre, organ-isé (au sens de mis en NOTRE ordre et selon les spécificités des êtres ORGANIQUES, nous en l’occurrence)
Ainsi tout est Fréquences, que nous trans-formons, pour « l’intelligibiliser » ou simplement en être conscient.

29/06/09 :
Il est possible que mes amis célibataires et moi (ils me ressemblent, en fait, par leur…intégrité…) ayons pu, par notre quête et volonté de vrai Amour, et d’Honnêteté et de Liberté, casser le cadre du déterminisme ; que nous nous soyons échappés du cadre déterministe (social ou « au-delà »…) qui crée des rencontres entre individus aliénés, pour assurer la reproduction.
Car nous sommes quand même de fieffés libres penseurs et libres viveurs…

30/06/09 :
La vérité humble. L’honnêteté humble. Oui : l’Honnêteté humble.

Certes la conscience est accès au pouvoir…Et il est des aspects qu’il est préférable de ne même pas envisager (et donc) pas ABORDER.

01/07/09 :
Faire de l’Humour mon honneur !

Il est fréquent qu’on se permette de dire aux autres ce qu’on devrait se dire à soi-même.

02/07/09 :
C’est au niveau mental (intellectuel) que se posent les (éventuels) problèmes dans les rapports à autrui.
Les remarques désobligeantes, désagréables, ne sont pas dangereuses, n’ont pas de véritable énergie mais on y consacre notre mental pour les analyser, y répondre, etc…et ce faisant on emploie (et en l’occurrence : gâche) beaucoup d’énergie…stupidement !

Ne pas consacrer son mental aux choses mentales désagréables. Parvenir à n’avoir une approche, un contact, que strictement sensitif. On réalise alors que toutes les petites attaques verbales, du strict niveau des mots, sont vraiment négligeables.

Mais si on y applique au niveau sémantique, des significations, alors on s’y enferme, coince.

Pourquoi t’attarder sur le comportement désagréable d’autrui ? C’est que tes réactions ne te conviennent pas. Sinon, si tu es en plein accord avec toi (par et dans la quête et préservation et entretien de la Paix) alors inutile de te gaspiller à ruminer !

03/07/09 :
Arriver à ne pas « s’ennuyer » sans avoir recours à « taquiner le vice »…

04/07/09 :
Les murmures ont des oreilles…

Il y a 24 ans jour pour jour je fumai(s) mon premier joint…

07/07/09 :
Ce qui distingue les humains c’est le cas qu’ils font d’autrui…

Quand des gens te « cherchent », il ne tient qu’à toi qu’ils ne te trouvent pas.

08/07/09 :
Je dois vraiment cesser d’osciller, d’être « à cheval » entre une chose et son inverse. UNIVOQUE !

Je stresse (trop) , me crispe (trop…) Pourquoi ? parce que j’attache trop d’importance à ce qu’autrui pense ou peut penser – de moi.
LAISSER cela. Laisser être les choses, et SOI : ne pas se crisper.

09/07/09 :
Certes je suis affligé que tout le monde ne soit pas respectueux et non médisant vis à vis de tout le monde…! Mais je ne dois plus m’en affecter – afin de ME PRESERVER, notamment en ne m’en crispant plus.

Après tout, ça fait très longtemps que j’ai trouvé mon Aise, donc il est temps que je la vive, en profite – et (donc) cesser de me taquiner avec « l’ambivalence psychique » !

10/07/09 :
Tant que tu ne t’actualises pas optimalement tu ne peux être vraiment aise – surtout tant que tu te gaspilles en des activités (pensées, paroles, actes) malvenues, inappropriées, nuisibles, inutiles…

(Pour cela) tout est dans la liberté de l’Attention.
Ne laisse personne capturer, piéger ou manipuler ton attention. Jamais.
On retrouve : Désaliène ton Attention.

Car là où est ton Attention, là est ton Moi.

Le Monde est (une « Soupe ») un Espace uni en mouvements, rempli de mouvements qui sont pressions et aspirations réciproques, continuelles.
Soi-même est ainsi. Le Tout est cela. Vivre en conséquence. Selon les Mouvements, Pressions, Aspirations strictement extérieures à nous et ceux issus de nous, qui nous constituent.

Le Grand Mouvement…

Apprends à te servir de tes capacités, mais pas avec ceux/celles qui n’en sont pas dignes. Donc…apprends à RUSER.

Ainsi n’observe pas celles/ceux (que tu découvres ne pas être) qui ne sont pas dignes d’intérêt ; ne t’attarde pas sur elles/eux.

Consacre-toi à MIEUX à ce qui T’INTERESSE.

Finalement si tu dois n’avoir qu’une pensée en tête c’est : NE TE GASPILLE PAS. N’aie que ça à l’esprit, et sinon sois sensations, liberté, pensée, tout ce qui te vient spontanément, tout ce que tu ES dans l’instant, IMMEDIATEMENT.

Pour la 1000ème fois : vis en fonction de ta Connaissance Immédiate, le Savoir Immédiat, Spontané : ce mélange de Sensations et d’Intuition. Vis cela : à l’immédiat.

De fait, cela te ramène alors à…l’Attention.

Fort contact avec un frère dans le métro, de blanc vêtu, écoutant de la musique jouée par des sud-américain, lui-même également très typé, éventuellement (vêtu comme) un shaman. L’ai senti, ai fait demi-tour et suis allé lui serrer la main. Contact fort énergie type électrique entre nous deux, accord. Puis je suis reparti.

12/07/09 :
La Réalité est toujours en moi, en partie passe par moi. Mes intestins sont désagréables depuis 5 semaines. Ca sape…Un peu le moral, un peu le corps. Je refuse tout traitement apaisant. Toute douleur est un signal. Il est possible que ce soit l’équivalent intestinal de l’angoisse psychique : un symptôme de mal-vivre, mal-agir.

14/07 : nette amélioration intestinale puis « rechute » le 15/07, mitigé le 16/07 et médiocre le 17/07

18/07/09 :
Des fois tu vis, une fois tu meurs.

Regarder égare, voir trouve.
De même écouter vole, entendre unit.

19/07/09 :
C’est fini. Je ne veux plus être…IDEALISTE. Finalement c’était ça ma plus grande erreur : être idéaliste. J’entends : me donner une vision absolue de la vie et m’y tenir de façon (quasi)exclusive, même au détriment de mes envies, désirs les plus réels sincères ; et finir, donc, par ne pas être honnête avec moi-même, à faire barrage à l’expression de mon être véritable.

Non ! Les seules limites sont le respect d’autrui et de soi. Sois honnête avec toi-même et ne touche pas à la femme d’autrui et ne corromps ni pervertis personne.
Pour le reste…VIS TOI !

23/07/09 :
Rêve à propos d’Obama.

Je le dis et redis : quand tu ne sais pas quoi faire, travaille ton CORPS ! Etirements, assouplissements, échauffements, musculations, course, frappes : dégourdissement.

Je suis content : la Vie me nettoie de toutes ces erreurs, et toutes ces prétentions, et tous mes mirages et toutes mes chimères. Elle ne cesse de me dire : « Ainsi ! Puis autrement, et encore autre ; mais de grâce : cesse de te gaspiller en théories et abandonne tes leurres d’absolu, car rien ne demeure et tout va sans cesse d’apparition en disparition. N’aie aucune fierté, aucun orgueil car tu n’as pas choisi de vivre et si tu continues ta vie tu arriveras à la vieillesse qui te dépouillera inexorablement de tout. »
Oui la Vie me dit : « je t’écorcherai l’âme jusqu’au vide. C’est vers le néant que tu vas. Alors, essaie de profiter : frotte les bords du précipice. Et n’aie pas l’ambition des fous. »

Mais !…je lui réponds…: »Peut-être, suave panthère. Mais m’intéressent davantage la chaleur des entrailles, les odeurs intimes, et tout ce que le vent fait danser. M’exaltent les possibles, le courage et l’amour de la liberté. Ce ne sont pas tes grimaces ni tes crocs qui gâteront le festin dont tu me combles, ô Vie. Tant que nous serons Deux, Toi et moi, je t’aimerai, ô Existence ! »

25/07/09 :
Dans mon rêve d’Obama, il était mort d’un arrêt-crise cardiaque. Et je disis que hélas ça m’étonnait pas des américans qui devaient lui mettre une terrible pression. Or, hier j’apprends qu’il a des problèmes à cause d’histoires de racisme…

Ce vide, ces espaces, peuplés de vent, où se déplace la lumière.
Le monstre, facile, tapi au sein de nous, est méchanceté, fascisme – essentiellement égoïste.
L’immensité des nuées. Le nuage est la barbe du ciel.
J’essaie de ne pas me laisser ralentir ou entraver
par le boulet fiévreux de mes intestins.

Toute manifestation de la nature, dès qu’on y applique vraiment notre conscience vigile, est au-delà de la beauté ; nous impliquant dans la Présence.

C’est bien ainsi que je veux écrire. J’en ai aigrement soupé de toutes mes réflexions, analyses, jusqu’à m’en crisper – par excès.

Je ne veux plus m’arrêter, plus stopper, plus FIXER – du regard, de l’attention ou de l’intention. Non. Je veux être continuel.
Continuer. En tâchant de rendre mon monde, ma sphère cognitive, plaisant, agréable, pour moi et autrui.

Quand je fais le Monde et moi Un, unis, synchrones et continuel, alors…oui.

Moins « je suis » que « Soit – dont moi ».

Ne pas être OBSTACLE. Ne pas se faire obstacle. Comprenne qui peut.

Etre vraiment moi est mon jeu favori ; à la fois le plus difficilement facile et le plus étrangement évident.

Chaque fois que tu es vraiment toi, tu te vis ; chaque fois que tu n’es pas vraiment toi tu te meurs.

26/07/09 :
Pour la « dernière » fois : DECRISPE !
Décrispe-toi. Détends-toi. Même quand tu résistes à l’agression, fais le sans te crisper. Sois continuellement FLUIDE.
Et observe le MONDE (qui t’inclut) et non toi. Le Monde. Oriente toi, ton attention VERS le Monde, ta conscience DANS et AVEC le Monde.
Il n’y a qu’ainsi que tu seras total.

Dans les rapports humains c’est quand l’un(e) cherche à forcer ou contraindre l’autre que les problèmes surgissent, que « ça va mal » ; sinon, spontanément, tout s’autorégule simplement, naturellement : dans et par une naturelle simplicité.
Ne pas forcer autrui et ne pas s’en laisser forcer.
Et ne te force pas non plus par rapport à autrui : fais ce qui t’est naturel.

27/07/09 :
Finalement, aussi stupide et inapproprié soit-il, l’orgueil nous procure une dignité – le tout étant de n’en pas être malhonnête.

L’erreur est (fut ?…) de vouloir être centré ; surtout égocentré.
Alors que la Réalité, flux continuel, n’est pas centrée et ne s’en préoccupe pas. Elle est EQUILIBREE.

(Alors que) le Soi se situe dans un volume qu’on peut délimiter par triangulation de l’Attention, de l’Intention et de l’Energie vitale. (En général l’Energie « pousse », l’Intention oriente et l’Attention focalise)

Vouloir centrer le Soi, c’est vouloir l’immobiliser, le fixer, l’arrêter, le contraindre.
Alors que tout dépend du ressenti (sensitif et mental) de l’Intention (qui découle du premier ou non) et de l’Energie vitale.

De toute manière il y a toujours une partie, plus ou moins grande, du Soi qui échappe au Soi.

28/07/09 :
Fini les attitudes vis à vis à cause, d’autrui. Fini, cette manipulation !

Tant que tu le peux ne te laisse pas même influencer par la douleur. Ne t’arrête ni ne te localise sur elle ; qu’elle ne te détourne point.
En fait, tant que tu le peux, fais comme si elle n’existait pas. Ne fais pas son jeu, ne te laisse pas entraver.

De même, ne te corromps pas ni ne te laisse corrompre par la mauvaise volonté d’autrui. Ne laisse pas la merde pénétrer dans ton pot à eau, sinon gare au goût que tu prendras. Ne la laisse pas y pénétrer ni ne l’y mets toi-même. Un tout petit morceau de merde et c’est tout le pot qui est altéré…!

Ne te rends pas la vie pénible. Ne sois pas ton ennemi.

J’ai ce que je suis. Je dois donc m’entretenir et m’optimiser.
Eliminer toute dépense parasite de moi. Ne pas se gaspiller dans la frime, les attitudes, les soucis et (pré)occupations inutiles.

Pour être content de soi (fondamental pour le bien-être) il faut déjà être en accord avec soi. (Etre en accord avec soi c’est notamment occuper tout son Espace. Comprenne qui peut)

Si la Vie t’a créé sain, ne te pourris pas ; et ne la laisse pas te pourrir.

29/07/09 :
Je le répète : ce qui est vivant est donc vivable et je pense que tout ce qui est vivable peut accéder au bonheur. Mais SON bonheur, qu’il doit découvrir, connaître, (se) révéler.
Ne pas courir après le bonheur d’autrui mais développer le sien propre.
Tout est là.

Dépasser la colère, le dégoût et l’orgueil pour atteindre (de nouveau) la joie – inextinguible.

30/07/09 :
Tous mes efforts pour développer et contrôler ma conscience m’ont amené à découvrir mon énergie-être (le fait que je suis énergie) et par suite à mal répartir, diriger, cette énergie.
Comme l’être humain a son centre au nombril j’en suis venu à exercer mon contrôle au niveau central, donc abdominal. Pendant des années. De crispation (par exemple, je me souviens que le fameux 10/03/02 quand j’avais été emmené par les pompiers, je m’étais relâché et j’avais senti un relâchement fort, un desserrage au niveau du ventre – qui de fait est resté distendu depuis !…)

Je pense que c’est cela dont je pâtis aujourd’hui, avec mes troubles intestinaux. Mais comment améliorer ? J’opte pour mieux respirer, à fond (j’en étais venu à me crisper jusque là) Mais j’ai des réflexes de « crispation »…

31/07/09 :
Peut-être ne pas s’occuper de « ce qui est » mais plutôt de ce que TU RESSENS. C’est à dire : ne pas chercher après les informations mais s’occuper de l’Espace constitué par tes sensations immédiates.
Plutôt que tenter une approche (pseudo, car impossible) objective, s’occuper vraiment de notre approche strictement subjective.

Non plus « qu’est-ce qui est » mais bien : « que suis-je, que ressens-je  » : qu’est CE que je suis ? »

Occupe-toi de TON expérience personnelle : c’est un espace qui t’est propre. Occupe-toi de lui. Occupe-toi de TON espace personnel, qui rejoint, est inclus dans, l’espace total du Monde.

Ca semble différent de ce que je préconisais jusqu’à maintenant, mais c’est plutôt une autre DESCRIPTION un autre « angle ».

Frime et vanité (et peur) regardent en arrière ; modestie et humilité (et courage) regardent en avant !…

Les vaniteux se crispent et s’égarent ; l’honnête se libère et trouve.

01/08/09 :
La Réalité est un Espace qui s’accomplit en Mouvements.
Un homme se définit par sa Résistance à ses Mouvements.
Ce qui définit un homme, ou une femme, c’est ce sur quoi il résiste à la spontanéité de l’Univers.
Comprenne…

03/08/09 :
Ce mélange de peur et d’orgueil,
qui constitue et anime tellement d’humains…
ce cocktail grotesque et pathétique
qui les pousse à n’être que des masques, furibonds,
hautains et méprisants ; tout de débile agressivité…
Je le refuse et le refuserai toujours ! Je souris.

Ne sois pas méchant, mais tu peux être dur…(Car si tu n’es pas dur avec certaines personnes, elles ne te respectent pas ; prennent ta douceur pour de la faiblesse)

La Réalité est un Instantané évoluant continuellement.

L’Emprise, la crispation est une hérésie, une erreur.
Ainsi toute Attitude, empruntée, affectée est erreur.

Il n’y a que l’Immédiateté. L’Immédiateté pour véhicule et étape.
Si le corps, et les organes des sens, et les sensations, et les émotions et les pensées et les envies ne sont pas unis, en accord, et immédiats – sans préméditation, mais simplement la résultante dans l’instant présent de tous les instants passés – alors il y a TROUBLE, on (se) trompe, il y a Attitude-Mensonge.

La contrainte minimale.
Et même mieux : le Soi n’est total que dans l’absence de contrôle. Comprenne qui peut. (Ne pas tomber dans une mauvaise interprétation, « licencieuse »)

Soi = Liberté. Le Soi est Liberté. (Tout le Monde a raison)

04/08/09 :
Le moindre effort pour vivre-agir est souvent le meilleur garant de l’authenticité, de l’honnêteté. Ca ne signifie pas paresse mais actualisation optimale de Soi – sans SE forcer (mais parfois forcer sur le monde qui nous fait alors obstacle)

La vérité pure et simple est que pour chacun/e il est très utile (voire indispensable) d’avoir un objet-sujet pour se concentrer-appliquer.
Il s’agit de CHOISIR, librement, cet objet-sujet.
(Mais aussi de savoir évoluer, se mouvoir, SANS…Sans rien, sans objet, libre de toute…FORME)

Il est (un peu) facile de se sentir bien, ou spirituellement apaisé quand on est seul ou dans un environnement propice.
Non ! Le mieux est d’être exposé, de se confronter à l’altérité, se déstabiliser, se mettre à l’épreuve.

De fait, rien de mieux que les villes, les foules et la proximité d’autrui. Foin des monastères et autres retraites. Les anachorètes sont moins des sages que des sociopathes ; et la plupart des grands mystiques et religieux sont plus des monomaniaques, obsédés et orgueilleux, mégalomanes, que de véritables chercheurs de vérité.
Peut-être…(Car le calme, aussi, est nécessaire…)

Il importe en cas de « turbulences » de CHOISIR notre sujet-objet d’attention-application-implication ; ne pas le SUBIR. CHOISIR – ce qui nous plait.

Le rythme de toute activité, la base rythmique est la Respiration ! Sa Vitesse et son amplitude : lente, régulière et ample.

Optimiser mon actualisation.
En TOUTE chose n’employer que le MINIMUM d’énergie-être nécessaire. Donc le moins de contrôle-emprise possible.
NE PAS SE GASPILLER.

Le lion n’a pas à répondre aux rats, ni l’aigle aux poules…!

05/08/09 :
Tant que tu fais semblant ou fais avec affectation, ou ne fais pas ce que tu veux, tu t’égares et te gaspilles.

La méchanceté d’autrui mettant en résonnance la tienne propre, il s’agit alors de se servir de la vibration induite, provoquée, en soi pour la pacifier, la calmer et se servir de son énergie rendue « neutre » pour « avancer ».

Faute de quoi la mauvaise énergie de la méchanceté t’arrête ou te ralentit : t’égare.

Si je ne décris pas plus prosaïquement, plus souvent, mon ressenti de la vie c’est parce que je crains d’en venir rapidement à répéter les mêmes mots, alors que les variations sont innombrables.

Je me projette de plus en plus résolument vers les Philippines.

Tout est Energie. C’est aussi pour cela que tout est (en) Mouvement(s ?)
L’Energie, activité, est…modification de l’Espace. Dilatation, contraction.

Moi aussi ne suis qu’Energie. Les sensations et les émotions sont les conséquences, résultantes, répercussions des mouvements-interrelations de mon Energie-Etre avec mon environnement ; et les idées (des désirs aux concepts et mots) sont des concrétions (puis dilatation-extension-expansion, par exemple dans le cas des désirs) de mon Energie-Etre.

Il me semble donc que le mieux est de libérer mon Energie-Etre : la/le laisser s’actualiser, de son/ses propre(s) mouvement(s), à sa/ses propre(s) vitesse(s) ,spontané(s), immédiat(s).

06/08/09 :
C’est moins aux états « fixes » de soi qu’il faut prêter attention qu’aux Mouvements internes et externes du Soi, aux évolutions, déplacements…
Sens ton Mouvement Vital et laisse-le être librement, pleinement ; s’épanouir. Le Mouvement-Sensitif Vital.

Je cherchais à obtenir un idéal…du Monde, extérieur à moi, que j’aurais pu atteindre…
Mais à présent je considère qu’il est préférable d’atteindre son propre optimal-optimum : l’actualisation de notre énergie-être permettant la plus grande satisfaction possible, relativement à tout ce qui compose notre réalité spécifique (sensations, vécu, pensées, désirs, volontés, rapports, etc…)

On peut raconter ce qu’on veut, on est tous et toutes chauds comme les étoiles et froids comme l’espace.
Notre coeur est essentiellement fait de carbone.
Dis bonjour à la lame – dis au revoir à la flamme.

Je suis heureux – j’ai trouvé – je sais ce que je suis, fais – je suis énergie-mouvement qui s’actualise.

07/08/09 : (…)
Juste : Energie qui s’actualise.
Ne même pas arrêter sa conscience sur le phénomène, sinon on devient 2 (le corps et sa conscience) au lieu de 1 (le Soi uni)

Une fois que tu as compris, expérimenté, que tu SENS ce qu’est la conscience, alors la restreindre, « l’effondrer », la faire se recroqueviller sur l’ego (mental) du fait de la Présence d’autrui, est une erreur colossale !
Laisser toute son ampleur à la conscience, et lors de la survenue d’une conscience autre, l’intégrer – grandir avec – au lieu de se rétracter, cacher.

Car la conscience, telle un coeur, alterne expansions et contractions, et il ne faut pas la contracter volontairement à cause d’autrui.
En présence d’autrui, toujours étendre sa conscience (et non son ego, ne surtout pas confondre) – en clarifiant la (nouvelle) conscience ainsi obtenue.

Ne confond pas tes véritables pouvoirs psychiques avec ton imagination…Méfie-toi de cette dernière et de tes désirs et des manques les générant.

Hoo…la danse COSMIQUE…Conscience est Jouissance.

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