conscience 49

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26/05/12 :
Entreprendre le Monde…

Si j’arrive à ne plus prétendre
serai-je encore de désirs ?
Et s’il n’y avait que quelques mots
quels seraient-ils ?

L’oeil de mon second suit
et rejoint le flux de mon premier.

L’obstacle
à la masse pesante, sombre et mate
l’obscur attracteur poisseux et grave
c’est cela dont je dois me débarrasser.
Cette présence opaque et obnubilée
qui parfois sourd en mon esprit
c’est cela – la maladie théiste
qui soit asservit soit pousse au crime
soit les deux ou alors…
le dépassement amoureux ;
et la Liberté s’incarnant.

Toutes ces chairs onctueuses
que le soleil ramène à la surface
toutes ces offres à jouir
parsemées au clair des allées

28/05/12 :
Ne pas se contraindre : ni forcer ni retenir.
Cela se sent : ne pas agiter le Mouvement intérieur,
ne pas troubler la Limpide aise calme intérieure.

Chercher le calme pour le Mouvement intérieur. Les mouvements intérieurs, centrés aux alentours du nombril doivent être lents, agréables, fluides, et ni trop froids ni trop chauds.
Voilà une pertinence réelle, organique.

Ton esprit est un fleuve
alimentant l’Océan humain
la Mer du psychisme humain
dont chaque individu est un rivage.
Sache donc purifier ton esprit
le pacifier, le calmer, le rendre doux
sinon tu pollues l’Océan…

Le Mal anime le Mal :
les défauts se reconnaissent entre eux.
L’orgueil excite l’orgueil.
Débarrassé de ton orgueil
tu ne seras plus agacé par celui d’autrui.
Le Mal anime le Mal.
Dissoudre son propre Mal.

Comment se débarrasser de son orgueil ?
En s’évaluant par rapport à soi seul
et non par rapport à autrui.
Connais-toi toi-même
et laisse autrui à lui-même.
Ton seul mètre-étalon, ta seule référence
doit être toi-même.
A cet égard sois sans complaisance aucune.

29/05/12 :
En TOUTES circonstances, se souvenir de VEILLER A GARDER SON CALME. Garder son calme !
En effet, outre les avantages évidents pour la santé, garder son calme permet de conserver une plus grande perspicacité, ouverture d’esprit (car plus on s’énerve plus le « champ cognitif » de l’esprit se RESSERRE) et cela permet aussi de ne pas se laisser manipuler par autrui ou tout inducteur de stress.

Garder son calme pour garder sa vraie puissance.

Tant qu’on ne se consacre pas prioritairement à ce qui nous intéresse vraiment, on est d’autant plus accessible à des perturbations ou distractions moins utiles et plaisantes.

L’énergie froide
choisir une cible
encore erreur
fourvoiement de la haine.

30/05/12 :
Parfois, moins aide plus.

Un bon défenseur connaît les vertus de la contre-attaque.
Tu peux choisir : ne fais pas de tes capacités, aptitudes, innées et acquises, une opportunité ou une raison pour méfaire, mais au contraire pour améliorer constructivement le Monde, de façon altruiste, ainsi que ta propre condition, dans le respect d’autrui.

Un lion qui combat tous les chiens ne gagne qu’épuisement.

Tant que tu considères le Monde malade
il peut te contaminer.
Tant que tu combats
ton Monde est une guerre.

Tant que je serai mégalomane,
je me poserai des méga-problèmes.

L’Amour est au-delà du bien et du mal
car il n’est pas conflit.
Il est pacifique bienveillance affectueuse.
Là où il y a conflit, là peut surgir le mal.

31/05/12 :
Ce vide qui permet –
Obtenir même des miettes.
Ramasser les caniveaux
écoper les soupirs
la Vie gonfle ce qu’elle remplit
et flétrit ce qu’elle quitte.
J’aime une farce futile
ou une garce gracile.
M’animent l’humide et l’inspir
le sec et l’expir
le sexe est le pitre ?
Forces, Formes et farandoles…

Prendre des décisions
en songeant aux conséquences des conséquences ; et au-delà.

Tant que tu ne traiteras pas le Monde – dont tu es et fais partie – comme un Tout Organique Conscient, tu seras d’autant plus maladroit ; et vis à vis de toi et vis à vis de lui.

01/06/12 :
Pour un mystique, il n’y a qu’une façon d’être vraiment libre : se désaliéner du divin – abandonner Dieu ou Déesse.
Abandonner Dieu c’est se faire passer AVANT Dieu, et non après.
Abandonner Dieu c’est suivre ses propres désirs et élans, et non obéir à des lois.
Abandonner Dieu c’est vivre sans sur-moi, sans outre-soi, sans…arrière-pensée.
Abandonner Dieu c’est…vivre seul – mais vivre SOI.

J’abandonne Dieu-Déesse – mais je me tiens toujours prêt à l’aider s’il/elle le veut.
Paroles étranges, du genre schizophrène et paranoïa (après tout, Dieu n’est peut-être qu’une aberration mentale issue de ces deux déficiences mentales…) Mais, pour qui expérimente certaines choses, ce sont paroles claires.

Et puis il est temps que je vive vraiment ce que je suis : un gnostique. C’est à dire : quelqu’un qui ne suit que ce qu’il sait, ou ses désirs et volontés ; et pour qui, malgré quelques expériences étranges, Dieu-Déesse n’est PAS une certitude, PAS un savoir ; mais une possibilité…et une…affinité.

Planquez-vous, voilà le mec gentil……..Et sa femme !……..

Tu es Mouvements, et tout est affaire de Déplacements…
Alors vis ce que tu aimes ! Vraiment.

Je sais immédiatement
et je découvre immédiatement :
ma Réalité est immédiate.
Ainsi je me libère de tout inutile
et je suis.

02/06/12 :
Dès que je place mon savoir AVANT de percevoir, je me fourvoie. Et dès que je pense à mes perceptions et émotions, je me trompe.

De fait, le véritable Savoir n’est pas fait pour réfléchir aux choses ou les interprèter ; il est fait pour nous nourrir, nous construire, nous transformer – afin qu’après son intégration, et avec lui, nous soyons meilleurs et nous vivions mieux.

De même, se libérer en (re)devenant notre immédiateté nous débarrasse des forces intempestives et nous rend à notre pouvoir véritable.

Cela correspond-il à la mise en concordance de nos ondes cérébrales – nos mouvements psychiques – avec le flux du Monde ?…

Je le répète : JE NE SUIS COMPLET QU’AVEC LE MONDE.

03/06/12 :
Attention : soit tu vis dans le Monde, soit tu vis dans ta tête !…

05/06/12 :
Si vivre t’est difficile c’est que tu te trompes.

Face à tout adversaire
se décrisper
afin d’échapper à son aliénation.

Les laisser à leurs angoisses
à leurs pièges, à leurs aliénations.
Rompre toute amarre, tout lien
s’étendre librement, se laisser.
S’épanouir : je suis un Mouvement
je ne veux aucun joug
je ne veux aucune obéissance
je veux et cherche l’Amour, la Bienveillance
le Respect, la Liberté, la Paix, et le Plaisir.

Et mon pire geôlier : moi.
Mon pire ennemi : moi.
Mon pire obstacle : moi.
Mon pire adversaire : moi.
Ma première et dernière prison : moi.

La foi est trop souvent une maladie mentale, de type paranoïaque (« quelque chose – Dieu-x – me regarde ») et schizophrénie (« je pense et agis en fonction d’un autre : Dieu ») qui en plus VEUT être contagieuse, veut s’étendre.
Et à ce titre, la foi est trop souvent une métaphysique du fascisme, ou un fascisme métaphysique.

Se débarrasser du besoin, de la volonté d’OBEIR.
Encore une fois : beaucoup de nous sommes comme des rats, cherchant un mur, pour arêter d’être libres, et pour le longer en s’imaginant protégés par lui.

Se débarrasser de la SERVILITE, du besoin-désir d’OBEIR.

Libère-toi ! Rejette toute valeur que tu ne resentirais pas viscéralement, organiquement.

Quoi qu’il en soit : je veux m’améliorer et améliorer le Monde.

Rejette toute croyance.
Ni croire ni espérer ni attendre.
Pas croire mais savoir
pas espérer mais vouloir
pas attendre mais oeuvrer.

Vivre la Réalité, qui est un être vivant conscient, dont tu es une partie.
Ce qui rejoint le « Aime ton prochain/autre/ennemi/ami/mal (toute la richesse du terme hébreu : RA) de la Torah et repris par Jésus.

06/06/12 :
Trouve ta vie
sens ta température
explore tes frissons
frémir est ton baiser au Monde.
Ressens !

Vouloir et chercfher à plaire à tout le monde est un des meilleurs moyens de se perdre, et de ne plaire à personne – même pas à soi.

Tu es Energies.
Tes Energies sont Mouvements.
Si tu veux t’améliorer
tu peux choisir l’orientation
de tes Mouvements et leur vitesse. En choisissant l’Aise pour validation de tes orientations et vitesses.
Voilà, une façon de vivre pertinente, efficace, qui mène à la Compétence : à l’Art de Vivre…

Reste à le faire au mieux : avec la dépense minimale.

Tant que l’avis d’autrui sur toi t’est important, tu lui est accessible…

La difficulté est que nous changeons d’instant en instant – continuellement. Qu’on le veuille ou non : des choses se font jour, se révèlent, d’autres disparaissent.

Je ne SUIS vraiment qu’un instant mais dès que je veux être je me décale.
Du reste, je ne suis pas : quelque chose devient.

En vérité je suis un Lieu
de jaillissement continuel
une métamorphose
une transformation
une mue, une mutation.
Je suis une Source
avec le Monde pour nuée
et pour champ à irriguer.

Je suis Orientations et Vitesses.

Tant que l’Intérieur et l’Extérieur ne sont pas une seule chose, il y a difficulté.

Tant que ton esprit sépare
l’Extérieur de ta Conscience de l’Intérieur de ta Conscience,
alors tu es en difficulté avec toi-même.

07/06/12 :
Reconnaître la volonté absolutiste dans la quête effrénée de connaissance, de sagesse. Reconnaître la quête de pouvoir…
Et devenir moins absolutiste, moins avide – se libérer de cela.

08/06/12 :
Seules 2 choses importent :
la Liberté de Mouvements
et ce que tu en fais.
Dégourdissement.

Le niveau de critiques est souvent inversement proportionnel au niveau d’implication de celles et ceux qui les profèrent.

Je suis Source.
Aussi je ne cherche pas
d’où vient ce que j’émets
mais plutôt où je le distribue
et quelle qualité.

Ce qui m’empêche d’abandonner toute emprise sur moi-même est : mon Amour du Monde ; je ne veux pas lui nuire, pas l’agresser, pas même en pensée.
Or, je sais qu’une part de moi-même peut, par jeu, par défi et par violence-haine-méchanceté, avoir ou produire des pensées aussi égoïstes que haineuses – par colère, dépit et frustrations accumulés.
De plus, je ne suis pas sûr, si j’abandonne toute emprise « policée » – de bienveillance – sur moi, de ne pas basculer et devenir plus haineux qu’amoureux, plus malveillant que bienveillant. Notamment à cause du sentiment-envie de vengeance issu des frustrations de mon histoire personnelle.
Enfin, il me semble et je peux presque affirmer que toute pensée peut avoir, voire même A des conséquences (influences) dans et sur le Monde.
Et je crains que toute pensée finisse par des actes.

Mais en même temps, il semble que j’aie atteint un niveau d’éveil et de développement de moi, qui me mettent en phase avec le Monde, de sorte que si j’agis vraiment nuisiblement, néfastement, il me corrige.

De plus, je suis arrivé à un stade où je ne peux plus me libérer davantage si je reste retranché, censuré, et manipulé par des codes qui sont mentaux et acquis de mon environnement – sans être forcément de moi, puisque je tends à être totalement libertaire : aucun interdit – juste du possible et de l’impossible.

Il est donc temps que je me débarrasse, enlève la chaîne des LOIS, et constate comment j’agis quand je suis totalement libre.

Donc…LIBRE : sans forcer ni retenir. Libre : sans se CONTRARIER. LIBRE : sans mensonge !

Je me trompe sur l’impression de puissance que parfois je peux ressentir. Il s’agit, en fait, du potentiel de toutes les possibilités qu’offrent la Liberté. Voilà ce que je ressens. Nuance…

09/06/12 :
Laisse l’adversaire, surtout belliqueux, à lui-même.
Les seuls moyens avec lesquels il peut te corrompre sont la colère, la peur le gain et le doute.
Garde-toi de toute suffisance, toute prétention et toute vanité.
Laisse l’adversaire à lui/elle-même.
Et, en tout affrontement, garde-toi de devenir ton propre adversaire, ton propre traître, ton propre point faible.

En tout affrontement, sache te méfier de ton imagination, car elle peut jouer (t’illusionner) en faveur de ton adversaire ou lui constituer un accès à toi.

LIBRE : SANS MENSONGE. (ce qui inclut : ni forcer ni retenir)

Dans les jeux du mental, de la pensée, tout n’est qu’idées.
Se libérer de l’emprise des idées permet de devenir plus authentiquement soi.

10/06/12 :
Je ne sais pas si l’Amour suffit pour créer un Monde, ou s’il ne faut pas aussi de la haine. Mais je ne prétends pas ni ne veux être un Créateur de Monde, d’Univers, un Dieu.
Personnellement je choisis l’Amour, la Liberté et l’Honnêteté pour lignes de conduite.

Refuser de faire le jeu de ceux et celles qui veulent la guerre, ou même un simple affrontement : mais sans naïveté ni angélisme, et en défendant systématiquement, et sans transiger, tes valeurs.
Mais, tant que tu le peux, par la réflexion, la pondération, le calme, l’intelligence et la ruse, évite l’affrontement avéré. Notamment en tâchant toujours de mener, sans le laisser paraître, dominer et manipuler les débats.
Puis si l’affrontement avéré est inévitable, tâche de toujours garder l’offensive, et en tout cas de ne pas te laisser manipuler.
Enfin, ne deviens pas comme ton adversaire, puisque tu le désapprouves ; et notamment sans te départir de ton honnêteté et ouverture d’esprit, sache être tranchant, et sache ne pas être trop respectueux (ce qui se retournerait contre toi, pourrait l’être à tes dépens) mais en veillant toujours à ne rien révéler ni offrir à ton ou tes adversaires.
Enfin, si on passe au stade physique de l’affrontement, alors immédiatement et inlassablement : vise la mise hors d’état de nuire de ton adversaire. Ce n’est plus un jeu : c’est lui ou toi, la victime. Mets ton adversaire hors d’état de nuire.

11/06/12 :
Je joue à me faire peur, parce que j’aime bien sentir l’approche et présence de la peur, et parce que cela me flatte : « je résiste et domine la peur ».
C’est aussi vicieux qu’orgueilleux et prétentieux car cela finit par corrompre les perceptions, que j’altère afin qu’elles apportent de la peur : je crée un « sentiment d’étrangeté inquiétante, d’inquiétude ».
Cela peut aussi être de la schizophrénie.
Et cela peut aussi être dû au fait que je tente de me débarrasser de toute emprise. Du coup, je me sens (encore plus que d’habitude, mais cette habitude je l’avais voulue et choisie) nu, dépouillé, et donc le moindre contact peut apparaître comme un début d’emprise…
Persévérer – sans vice.

En fait, je suis de plus en plus un Espace Ouvert et je me cherche des murs, des limites. Réaction classique, instinctive, animale : chercher un obstacle à l’ouverture qu’est l’Espace-Monde, un obstacle-mur pour pouvoir se cacher.
La peur – de la proie, de l’ignorant, de l’égaré – la peur ontologique. Il n’y a que la peur et la douleur qui peuvent arrêter un humain – comme toute autre forme de vie, du reste.
Pourtant, je refuse de me cacher.

De fait, c’est bien de cela dont il s’agit : la conscience est une emprise et nous avons besoin d’une conscience-emprise : quelque chose qui nous SERT, nous resserre, appuie sur notre Espace-Energie, pour que nous puissions nous délimiter, pour que nous puissions nous sentir exister.
Or, les premières pressions qui se sont exercées sur nous étaient celles du manque-besoin-douleur-inconfort, et celle de notre faiblesse par rapport à la puissance du Monde : toutes pressions génératrices de peur.
Vint ensuite l’autorité (parentale, puis scolaire) qui là encore s’exercent par la peur et grâce à elle.

De fait, au plus profond de soi, règne l’association : être conscient, savoir qu’on existe correspond, revient, à avoir peur.

Voilà pourquoi lorsqu’on veut se désaliéner de toute Emprise « gouvernance », extérieure et intérieure, on finit par revenir à : la peur primaire qui rejoint la peur primale (celle qui se mêle à la stupeur fondamentale d’exister, du fait de l’instinct de survie nécessaire dans un environnement qui peut être dangereux, et l’est définitivement puisque nous sommes mortels et que le Monde finira par… « nous mourir ».

Aussi, comme c’est le mental, la pensée, qui a été sollicité, lors de l’enfance et par la suite, pour parer à la peur, c’est lui qui se retourne contre le soi, en produisant toutes sortes d’idées anxiogènes, pour garder le soi sous sa coupe, sous son emprise, lorsque celui-ci tente de se désaliéner de la peur et du mental.
De fait, quand tu veux te désaliéner de toute emprise : méfie-toi de toi et de ta pensée, de ton mental, qui sont des adversaires retors, et les plus proches de toi évidemment.

La première et dernière aliénation est le mental.
Tu dois donc libérer le soi du mental. Ce qui est un paradoxe puisque la perception, la CONCEPTION que le soi a de lui-même est…mentale.
De fait, le soi, en fruit de l’arbre mental (aux nombreuses ramifications) doit pouvoir se détacher de l’arbre. Le soi, idée, doit pouvoir se détacher librement de toutes les autres pensées, et évoluer en entité distincte, mû de lui-même. Toujours en se gardant de l’orgueil, de la suffisance, de la prétention, de la vanité, du mépris, et de la méchanceté.

Qu’on le veuille ou non, le soi est une CONSTRUCTION, un ensemble d’idées, qui peut s’améliorer, et dont une des plus belles productions-idées est : la Liberté. Ainsi que l’Amour.

C’est pourquoi : je CHOISIS l’Amour, la Liberté et l’Honnêteté ; et choisis d’agir selon, par, et pour eux !

Enfin, pour un théophile (quelqu’un qui se veut « ami de Dieu », Déesse-Dieu en ce qui me concerne) qui veut se désaliéner, il est nécessaire de se désaliéner de Dieu : au même titre qu’il est préférable de savoir rester libre, et désaliéné ou non aliéné, par rapport à nos amis et êtres chers – sans tomber dans le piège de l’égoïsme ou de l’individualisme forcené : on n’est complet qu’AVEC le Monde.

Revenir à mon hygiène de vie : le Watashi-Gong : l’exercice, la pratique, de soi.
Le Watashi-Gong se constitue avant tout d’un dégourdissement méthodique et quotidien de TOUT le corps, chaque partie. En « externe » (musculaire, tendons, ligaments, articulations et souplesse de toute la colonne) et en « interne » (respiration et massages des organes internes par le « malaxage » du ventre : le rentrer vers l’intérieur et le malaxer par la force des muscles abdominaux. On peut aussi se servir des mains pour se malaxer le ventre)
Puis pratique régulière d’une activité autre, au moins deux fois par semaine : piscine, vélo, jogging, ou tout autre sport, ou la danse.
Et enfin des mouvements de défense et d’attaque, réfléchis, précis et répétés, d’abord lentement puis de plus en plus vite.

Le Watashi-Do : la voie du soi, désigne l’ensemble des procédures et techniques (de la ruse et du dialogue jusqu’aux coups et esquives) de combat, affrontement physique surtout (mais aussi verbal, et…mental)

Car quelques soient les idées, le travail sur le corps est et reste toujours prioritaire et pertinent.

Watashi-Gong doit être pratiqué de façon ressentie plutôt que réfléchie. « Suivre ses sensations plutôt que ses idées », telle serait sa devise.
La devise du Watashi-Do étant plutôt : « Agir avec l’équilibre ».

12/06/12 :
La prétention du trou noir
l’orgueil nihiliste
et la méchanceté qui couve
sous les cendres de mon amour
Mais…assez de pitoyable complaisance
exaspérante suffisance geignarde.
Vivre est l’opportunité ultime
améliorer le champ du réel.
Naître le possible et féconder
le fertile Mystère, le prodigue Inconnu.

L’humilité, la modestie, c’est aussi se souvenir et accepter de ne pas être de toutes les batailles, de ne pas jouer à l’invincible, et qu’il y a toujours des choses qui nous échappent et nous DEPASSENT, et que c’est tant mieux. Ne pas se vouloir Dieu !

De l’intérêt d’être SIMPLE et MODESTE et SANS EXCES SYSTEMATIQUES, absolutistes.

Et RIRE de SOI, toujours.

Attention : quand tu décides de vraiment te désaliéner de toute Emprise (physique et psychique) tu découvres rapidement que toute Emprise est ancrée, voire commence, dans le mental.

Aussi ton mental réagit-il et cherche-t-il à te garder en son pouvoir. Et généralement, il se sert, pour garder ton Etre de Conscience, du désir (sexe, génitalité, libidinosité) et la peur (culpabilité, pour beaucoup de choses, peur de la mort, de l’affrontement, de Dieu, de l’enfer, etc…)
Il se met à fonctionner : interpréter le plus de choses possibles dans un sens inquiétant, et/ou culpabilisant.

Méfiance. Savoir garder le contrôle de l’orientation et actualisation de nos Mouvements-Soi.
Clarté pour l’Honnêteté et l’Humilité et le moins d’intervention possible.
Désaliénation : se garder de se laisser manipuler désagréablement.
Pousser l’Intention : si nécessaire forcer l’actualisation et orientation de soi en fonction de ce qu’on préfère de soi, et de nos valeurs sincères.

Savoir se garder de notre mental qui peut devenir un adversaire ; sans tomber dans la schizophrénie.

Et le Monde lui-même peut…se mettre à concorder, de façon objective, véridique, impartiale : tu peux en arriver à expérimenter des phénomènes de synchronicité : concordance entre des faits objectifs et indépendants de toi, et tes propres préoccupations…

A titre d’exemple, peut-être : la semaine dernière j’ai regardé plusieurs traductions du Coran pour voir s’il était vraiment écrit que les femmes doivent couvrir leur tête (il me semblait me souvenir que justement : non, car je l’ai lu intégralement, avec deux versions pour comparer, en 2003, et l’avais déjà beaucoup lu avant, dès 1990, 1991)
Or, après recherches, j’ai découvert que le seul mot qui serait censé désigner le mot « voile » – le voile du litige – est intraduisible car, au mieux, il n’existe plus de nos jours (ce mot) et donc facilement ouvert à toutes sortes de spéculations, mais il serait à rapprocher de djelaba.
Et en tout cas, aucune des traductions que j’ai consultées ne dit que les femmes doivent recouvrir leur tête.

En termes de désaliénation, moi qui garde une part de scepticisme par rapport à l’existence d’un des dieux (le scepticisme qui est d’ailleurs interdit par le Coran), cette recherche et confirmation de l’abus qui était imposé aux femmes musulmanes, m’avait un peu occupé. Mais je m’en étais désaliéné, notamment parce que cela m’avait confirmé que le Coran n’est pas un livre dont je me revendique.

Or, hier, mon ami Jean-Marie L et moi en venons à parler du Coran, et je lui explique et déclare que selon moi ce livre n’est pas un livre divin car rien ne m’y a paru exceptionnel, rien ne m’y a paru étrangement profond en termes d’intelligence, de significations, et que c’est un livre dont je ne me revendique pas.
Et lui me dit que tout ce qu’il a pu expérimenter des monothéistes c’était : des gens qui finissent par rejeter les autres, et se rejeter entre eux, plus il s’attachent à leur livre (catholiques, musulmans…)

Selon moi, le Coran est un livre agressif et qui s’appuie sur la peur pour tenter d’aliéner celles et ceux qui le lisent. Et un livre ségrégationiste, belliciste, et qui paraît pauvre, en sagesse, conseils, préceptes, surtout après la Torah et les Evangiles, dont il se revendique, et que j’ai trouvés, eux, beaucoup plus riches et profonds et même étranges dans les concordances entre ce qui y est écrit et la réalité expérimentée chaque jour.

Et ensuite, on part se promener et on rencontre la voisine d’en-face avec sa fille qui semble éveillée. On discute et Jean-Marie leur dit « qu’avant » je croyais en Dieu – déclaration qui m’a gêné car je ne voulais pas parler de ça devant la petite – et suis intelligent, bon interlocuteur, etc…Du coup, je dis en gros que Dieu, quoi qu’il en soit, n’est pas une réponse définitive et qu’en tout cas (et là je parle surtout à l’adresse de la petite fille) j’adore la vie et l’existence, puis qu’il faut être curieux, sans en faire un défaut ; et sa mère est d’accord avec moi.

Or, ce matin quand je me réveille, je culpabilise. Je me dis « et si j’ai rendu cette petite fille trop ou mal curieuse, et qu’elle cherche des choses qu’elle ferait mieux d’éviter ? ». Notamment vis à vis de l’Islam et du voile. Si elle se met à chercher vers cette direction et que cela l’aliène. Mon cerveau se démène ainsi, un peu, tout seul.

Puis, ce matin toujours, Jean-Marie m’appelle une première fois pour me dire que sa voiture a été abîmée, probablement devant chez moi hier soir, ce dont je doute car il me semble l’avoir vue intacte quand je l’ai vu partir.
Puis il me rappelle pour me dire qu’initialement il voulait m’appeler pour me dire que dans la nuit, une grande partie de la nuit, il a rêvé qu’il avait plein de cheveux noirs dans la bouche, sur la langue, et qu’il peinait à les arracher sans arrêt de sa langue. Pendant longtemps. Il se les arrachait par touffes. Rêve très désagréable.
Et il me demande mon interprétation « en tant que mystique »… !

Puis, cet après-midi, ma collègue de bureau raconte que ce matin, elle a vu un gars se pencher pour ramasser un truc, et s’est donc penchée à sa suite par curiosité, et là le gars lui a tiré une très grande langue avec une grimace et une émotion méchantes et lui a dit : « Vilaine curieuse ». Elle en a été impressionnée, elle a insisté en nous le racontant.

…Intéressant, ou au moins étonnant…

13/06/12 :
Dans les difficultés, simple et humble : avec prudence, sans provoquer, savoir parfois laisser vivre et se calmer.

Tu ne peux tout résoudre ni tout comprendre. S’entêter à croire le contraire est un orgueil qui peut mener à la folie.
Ainsi il faut savoir arrêter de se servir du mental pour analyser le Monde.
Ne pas faire l’erreur de s’appuyer sur une interprétation du Monde.
Même si, de notre part, TOUT est interprétatin.

Enfin, encore une fois : TU ES UN ESPACE. N’oublie pas de te préserver…

il ne s’agit pas d’expliquer le Monde, mais de composer avec. Cette dernière formule étant, du reste, une explication ha ha ! Il ne s’agit pas d’expliquer le Monde.

De toute épreuve, toute difficulté, retire au moins l’humilité ; même si tu triomphes.

Et sache rire de toi !

Volutes d’os, sang et tissus
je vais où suis.
Le monstre au crâne
me taquine, percute, bouscule.

Fais-toi de beaux et bons souvenirs
car ils pourront, aussi, constituer refuges.

Tu peux te méfier autant
de la quête de perfection que du crime.

14/06/12 :
Plus tu perds ton calme plus tu t’exposes à devenir le jouet des pressions extérieures – et intérieures.

Eristique !

Tant que tu n’identifies pas honnêtement tes difficultés, et que, si nécessaire, tu ne ls affrontes pas, alors tu ne fais que les subir ; aussi, comment veux-tu t’en désaliéner et en être libre ?

Bien ! J’ai atteint l’état où j’estime que je peux abandonner toute Emprise – issu du mental – car : JE SUIS AVEC LE MONDE.

15/06/12 :
Quand tu ressens du malaise du fait d’autrui, ralentis ; car bien souvent le fait de prendre conscience d’autrui nous fait accélérer nos rythmes, et notre fréquence, d’actualisation. C’est cela la perturbation physique que provoque autrui, donc : récupérer TON rythme, TA fréquence, TA Vitesse.

La pensée et les mots sont, et constituent, un mode de traitement de la Réalité.
Mais la Réalité n’est pas pensées, ni mots ; elle est Espace et flux d’énergies.

A présent je veux, je dois, me désaliéner de toutes mes références textuelles mystiques. TOUTES.
Certaines m’ont permis d’évoluer favorablement, bénéfiquement, de façon constructive, certes, mais TOUTES ont constitué des LIMITES, des MURS, et des cloisons dans mon espace intérieur psychique, et TOUTES ont aliéné ma pensée et donc ma liberté et mon être.
Je veux et sens à présent que le mieux est que je me libère de l’emprise de tous les textes mystiques qui m’ont aidé mais aussi aliéné. Je veux cesser d’être un élève, un disciple, un soldat, un adepte, et que je devienne enfin un humain LIBRE.
Libre de pensées, paroles et actes.

Se désaliéner, libérer, extraire, extirper, débarrasser, détacher de l’aliénation mystique omniprésente (en moi et TRES répandue dans le Monde psychique et physique humain, sournoisement comme explicitement – dans les sociétés) et devenir uniquement ce que je suis, en toute humilité et simplicité : un humain aussi stupéfait qu’ignorant, aussi respectueux de la Réalité qu’amoureux d’elle et de lui-même et de sa propre liberté : devenir un être humain AFFRANCHI.

Lentement. Sans précipitation, sans forfanterie : comme un sevrage, une désintoxication.

Se débarrasser notamment de ce mélange poisseux de crainte, suspicion, superstition, symbolisme, interprétation, ségrégation, discrimination, complexes, soumission, lâchetés, compromissions, etc…

La colère pousse à la méchanceté qui cherche l’horreur qui veut provoquer l’horrible.
Je refuse l’horrible.

J’aimerais un truc…qui consumme.
Au moins de temps en temps.
La vie en quelque sorte ?

Si tu n’es pas honnêtement toi-même, à quoi bon vivre ?

19/06/12 :
Traque tes angoisses, PHYSIQUEMENT pas intellectuellement, pas mentalement, et affronte-les physiquement, en te mettant en situation.
Ainsi tu t’en libèreras, ainsi tu TE libèreras, et ainsi tu deviendras meilleur.

Si Déesse-Dieu existe, alors une de ses premières qualités est de ne pas nous encombrer avec son ego : il-elle nous laisse le doute quant à son existence et ne nous impose rien par rapport à elle-lui.

De fait, en mystique comme en toute chose, l’honnêteté veut que l’on parte de l’ignorance fondamentale qui est la nôtre et que mûs par notre stupeur et notre affection vis à vis du Monde, nous progressions seulement à partir des preuves apportées par l’expérience ; indépendemment de tout désir, toute peur, toute envie, tooute croyance, toute tradition.
Nous ne pouvons admettre, et nous revendiquer, que d’un savoir constitué de faits éprouvés et vérifiables.
Le reste n’est et ne serait qu’aliénation.

Le poison c’est l’excès.
Merci à Paracelse qui dès le 16ème siècle disait : « C’est la dose qui fait le poison ».

22/06/12 :
Rien n’est jamais acquis : c’est d’instant en instant que l’Aise et la Liberté se vivent et se conquièrent.

Toujours être vigilant et se méfier : il y a parfois des périodes pendant lesquelles on est facilement irritable et où si l’on n’y prend garde on peut être désagréable – et par suite prendre un mauvais pli et commencer à devenir un abruti : un con.
D’autant que si l’on fait attention, on sort meilleur, amélioré, de ces périodes…

Je repars de – presque – zéro : je sais juste que par nos choix et actes on peut construire ou détruire et je décide de construire. On peut vivifier ou tuer. Je choisis de VIVIFIER.
Je n’ai ni espoir, ni croyance, ni attente. JE SUIS AVEC LE MONDE.

En maintenant je ne m’occupe que de l’Energie et des Forces qui s’actualisent…

L’Energie et les Forces s’actualisent. Y rajouter inutilement : voilà l’erreur.

Ne plus dire « il faut », car c’est se déresponsabiliser, ou au moins s’amenuiser le choix.

23/06/12 :
Je me suis beaucoup gaspillé à…ME REPANDRE DANS autrui (je ne parle pas de sexe haha ! Bien que ça soit aussi le cas) Comprenne qui peut.
Je ne le ferai plus. Je ne me gaspillerai plus DANS autrui.

25/06/12 :
Quitte à maugréer, mieux vaut maugréer contre soi.
Quitte à critiquer, mieux vaut se critiquer soi.
Pour vraiment améliorer le Monde, commencer par s’améliorer soi.

Je m’occupe uniquement de l’Energie globale, et de ses Forces qui Forment ses Actualisations.
De fait, tout est en mouvements ; tout EST Mouvements. L’arrêt, l’immobilité sont soit l’erreur, soit la mort. Même les arbres sont (en) mouvements.

A quoi sert l’esprit ?
L’esprit est pour le Mouvement-Etre (vital) ce que la bride est pour le cheval : qui se sert mal de la bride épuise le cheval, ou le fait s’égarer, ou l’aliène ou l’empêche d’avancer…

26/06/12 :
Chaque matin relire ce qu’on a écrit la veille.

Un des paradoxes de cette vie, et non des moindres, c’est que c’est la mort qui est une de nos meilleures…instructrices.

Toutes les philosophies, les spiritualités, les références…ASSEZ DE SUIVRE !
Etre, faire, et tracer, sa propre voie, son propre chemin.
Tracer un sillon avec le soc de la bienveillance et semer la Liberté.

Si tu veux être présent au Monde, tu dois être Honnête et Immédiat (donc t’abandonner à « ce-qui-vient-de-toi »)
Si tu es Honnête et Immédiat, tu es FURTIF avec le Monde, et à ta propre Vitesse.
Alors tu sais comme tu es, et tu es comme tu peux.
Commence la Liberté…

L’Univers : ce grand sac de sable en train de se renverser, dont on s’accorde à trouver jolies les collisions.

27/06/12 :
Les gens que nos connaissons, que ce soit nos collègues ou nos amis ou notre famille, sont les plus grands facteurs de conditionnement. Pour et par eux on adopte des tas de comportements, d’attitudes parasites. En fait, non : en tout cas s’occuper des énergies pour percevoir le Monde, non de nos idées.

28/06/12 :
Il y a deux choses à éliminer et proscrire rigoureusement, car contreproductives et nocives pour le soi : l’inquiétude (du souci à l’angoisse) et l’énervement (de l’agacement à la colère).
Fondamental. Eliminer inquiétude et énervement.
Inquiétude et énervement…et frime, ostentation !

Héhé : moyen mnémotechnique : fieffé…Fié : Frime Inquiétude Enervement… »fié-fié »…

Prends bien conscience que c’est généralement sur tes faiblesses que tu seras attaqué. Tu seras attaqué via tes faiblesses.

Je suis encore beaucoup trop complaisant – et vis à vis de moi, et surtout vis à vis d’autrui.
Et toujours trop à « faire bien » au lieu de chercher à « bien faire ».

Se libérer de son imaginaire.

Une grande partie des problèmes que l’on se pose à soi-même sont en fait issus de…NOTRE FRIME !!…

Dès que je m’occupe et m’applique à ce qui m’intéresse vraiment dans mon Espace Cognitif (moi et mon environnement) tout devient plus clair et surtout je commence à vivre d’une façon que je trouve beaucoup plus satisfaisante et efficace.
Or, le fait est que l’on passe tellement de temps, contraints ou non, à s’occuper et appliquer à des choses qui ne nous intéressent pas… !

Encore : cesser de se GASPILLER.

La conciliation aide à la pacification ; mais prendre garde à ne pas être trop conciliant, sinon on finit par se nuire à soi-même.

29/06/12 :
LIBRE spontanément, et sinon pousser l’Intention.

J’en reviens à ma touvaille synthétique :
Clarifier la Conscience
Désaliéner l’Attention
Pousser l’Intention (si c’est nécessaire)

Je me décide enfin à me jouer de moi-même, à m’interpréter : à donner, en tant qu’acteur de moi, la meilleure interprétation que je puisse.

Quoi quoi quoi ?
JE SUIS UNE PARTIE DU MONDE. QU’EN FAIS-JE ?…

08/07/12 :
La Liberté n’est pas un état de fait pour l’individu. Elle est une potentialité qui peut constituer le milieu dans lequel il évolue, mais elle n’est pas constitutive de sa personne.
La Liberté est donc, pour l’individu : une série de CHOIX, pris par rapport à des goûts (qui motivent les désirs) et donc à traduire en décisions puis actes.
La Liberté est donc, à chaque instant, un acte de Volonté, un acte VOLONTAIRE – donc personnel (voire arbitraire)
Cela implique donc Vigilance et Honnêteté.

09/07/12 :
Toutes les pseudo-spiritualités, pseudo-mystiques mais véritables catalogues de lois, ne produisent que des bigots et bigottes apeurés aussi hargneux à défendre et vouloir imposer leurs angoisses, qu’hypocrites et refoulés quant à leurs vies aliénées dont ils acceptent de se déposséder au profit de dogmes aussi hypothétiques et péremptoires que sectaires et totalitaires.

Il ne peut y avoir de Voie car tout est Immédiat et Contingent.
Les spiritualités d’Extrême-Orient sont résignations, les spiritualités du Moyen-Orient sont fascismes et les spiritualités de l’Occident sont rationnalismes.
Et toutes sont spéculations – ne leur en déplaise.

Nous devons trouver une spiritualité honnête : issue des faits, de la matière et de la volonté d’améliorer notre existence.

Aussi cette spiritualité, conforme à la réalité, devra être évolutive, progressiste, jamais figée ni rétrograde, et holistique, pas sectaire.

Elle devra tendre et vouloir, jamais refouler ni inhiber. Elle ne sera jamais figée ni définitive mais toujours en mouvement progressiste.

Je propose donc que la nouvelle spiritualité soit Bienveillance, Plaisir et Désir, et qu’à ce titre elle s’appuie donc sur la Célébration du Corps, libre par toutes ses capacités, dont sa vérité première : la nudité.

Repartir du début : par l’Honnêteté.
Donc que veux-je ? Ce qui me plait.
Qu’est-ce qui me plait ? Mon Aise ; voire : mon plaisir.
Donc : où est-il ? Où le ressens-je en moi ? D’instant en instant…
Partir de ça : la sensation d’aise.

10/07/12 :
Tant que tu cherches une Voie, une Vérité, et plus encore une Transcendance ou même Immanence, tu T’EGARES par rapport à toi-même. Tu te désolidarises, tu te désunis, tu te fractionnes.

Je préfère chercher mon Aise véritable (c’est à dire agréable pour moi ET ne nuisant pas égoïstement à autrui ; sinon j’en ressentirais une gêne) et à partir d’elle essayer d’améliorer ma Réalité – si tel est mon désir, ma volonté.

Honnêteté ! Scrupuleuse honnêteté. En finir avec toute hypocrisie, toutes les compromissions et tous les refoulements. Honnêteté, qui seule permet l’humilité, qui seule dissout les attitudes, et permet de ne pas se gaspiller. Honnêteté !
Comprenne qui peut.

Il ne s’agit pas de regarder mais voir ; pas écouter mais entendre ; pas frimer ni agresser mais être bienveillant.
Et tout Cela – dont toi – est Energies-Mouvements…

Se dés-excéder, se dé-gonfler en laissant TOUT ce que tu perçois ETRE, simplement.

Une fois que tu as atteint un niveau de conscience-éveil, l’Emprise devient l’Adversaire (pas l’Ennemi…)…

EMPRISE…(Tout est rapports à cela)

L’importance fondamentale d’avoir un objectif…
Je choisis la Bienveillance (plutôt que l’Amour, car cela me semblerait trop présomptueux)
L’objectif permet de pouvoir s’orienter ; orienter son actualisation, orienter son énergie-mouvement-être.

Encore et encore, si simple :
Clarifier la Conscience
Désaliéner l’Attention
Pousser l’Intention.

Alors
Emprise Adversaire
Liberté Sauvage
Bienveillance Amélioratrice

Oui…

On est toujours décalé par rapport à la réalité. Plus ou moins, mais décalé, car même la plus rapide que soit notre conscience, elle ne connait chaque fait, chaque détail QU’APRES qu’il se soit produit.

Néanmoins, sans l’ériger en Voie, voici comment je formule ma façon d’aborder l’Existence :
Clarifier la Conscience
Désaliéner l’Attention
Pousser l’Intention
alors
Emprise Adversaire
Liberté Sauvage
Bienveillance Amélioratrice
alors
Maintenant Que Veux-JE ?

11/07/12 :
Comment vivre ?
De soi, ni ajouter ni retirer – sauf si nécessaire.

12/07/12 :
Penser aux sentiments fatigue, y réfléchir égare.
Forcer les sentiments mène à l’erreur, les retenir afflige.
Ni forcer ni retenir : pas contraindre.
En soi, ni ajouter ni enlever.

Toute pensée, si l’on ne s’y applique, est comme l’eau : elle finit par s’évaporer.

S’appliquer aux pensées c’est se laisser mener par elles.
S’empêcher de penser c’est s’étouffer et se mentir.

Emprise et Objet
sont les deux agents
de notre Vie
dont nous devons cependant
nous désaliéner.
L’Emprise est le contrôle que nous exerçons sur-nous mêmes ou autrui, ou qui s’exerce sur nous.
L’Objet est Ce à quoi nous nous appliquons – ce qui entraîne et nécessite Emprise – ou qui s’applique à nous.

Tant que, sans informations suffisantes, tu prétends connaître quelqu’un tu es dangereux…

Tant que tu n’as pas identifié la faiblesse tu te trompes quant à la force.

15/07/12 :
Une grande partie de mon histoire n’a été que compensations.
J’ai ainsi utilisé les drogues puis le mysticisme pour compenser mes manques affectifs, et donner du contenu et du sens à ma vie.
Après en avoir fini avec les drogues, dès 1996, j’essaie d’en finir avec avec le reste – ces mensonges, ces illusions : ces compensations.

18/07/12 :
Tant que tu ne t’es pas libéré par la rigoureuse Honnêteté, tu ne peux t’optimiser, tu ne peux vivre à ton optimum.

Au lieu de scruter, épier et critiquer autrui, scrute-toi et critique-toi. Et change en conséquences.

21/07/12 :
L’Honnêteté ! Honnêteté de l’Actualisation de ton Energie-Etre. Voilà comment vivre…

Actualise ton Energie-Etre en toute Honnêteté, qui rejoint la Liberté. Alors tu sauras, et alors tu pourras vraiment choisir et vivre de façon optimale.

Ne pas être de celles et ceux qui préfèrent considérer (et s’attarder sur) ce qui est méchant, mauvais ou mal approprié, plutôt que ce qui est gentil, agréable ou approprié…

Tant que tu ne reconnais pas la Vie dans toute sa Diversité, tu es quelqu’un de dangereux…

Veiller à ne pas faire entrer en résonnance la colère d’autrui avec la nôtre, ni la nôtre avec celle d’autrui…

22/07/12 :
Finalement, fais le bilan : à quoi te servent les préoccupations, les soucis et les ruminations ?
A RIEN ! Améliorent-ils ton existence ? Non.
Donc…abandonne-les. Cesse. Et vis Simplement : vis en toute évidente immédiateté.

Les rêves n’ont qu’un intérêt : t’inciter à agir pour les réaliser. Sinon ils ne sont qu’un des pires poisons : des narcotiques vaporeux qui t’aliènent en t’illusionnant, tout en te laissant oisif et frustré.

24/07/12 :
NE PAS SE GASPILLER.

Voilà tout le mode de vie optimal ? Comprenne qui peut.
D’ailleurs : l’honnêteté, notamment, permet de ne pas se gaspiller.
NE TE GASPILLE PAS…

Et choisis entre bienveillance et malveillance. Moi j’ai choisi depuis longtemps la Bienveillance.

25/07/12 :
Quelle que soit sa dose, son niveau, la haine est horrible poison.
Pour les autres et pour toi, décèle-la en toi, et débarrasse-t’en.

26/07/12 :
Tu sais que tu existes, seulement par tes perceptions. Or, tes perceptions sont le produit du Monde et de ta conscience : une COMPOSITION de ta conscience. Donc, au moins en partie, il est indéniable que TA réalité, que tu expérimentes, est dépendante de ta conscience : ta réalité EST ta conscience…
Donc…exerce ta conscience, étudie-la, et avant tout : RESSENS ta réalité. Sans te gaspiller…

Ne pas taquiner un adversaire, ne pas le provoquer. Car sinon on se découvre, s’affaiblit, prend le risque d’une réplique ou de le renforcer.

27/07/12 :
Bien ou Mal ?…Les choses sont simples : veux-tu faire vivre la haine ? Oui ou non.
Chacun peut répondre et vivre en conséquence.
De fait, je refuse de faire vivre la haine.

Souvent les problèmes viennent d’un EXCES DE SOI : orgueil, prétention, égocentrisme, égoïsme, jalousie, envie, etc…
Discerner…

Les rapports à la Liberté doivent être des sources de joie, non de colère ou tristesse.

Ne pas se laisser manipuler, et encore moins aliéner, par une ou des idées. Toujours veiller à rester libre et indépendant : confortable par rapport à n’importe quelle idée.
D’autant que seuls comptent les faits. Et pour être efficace dans les faits, ce sont les sens et sensations qui priment.
Puis, appuyés par une vraie intelligence de la cognition (perceptions et idées en synergie) les sensations permettent d’atteindre la compétence.

Savoir s’échapper du Monde des idées, échapper aux idées : les laisser à elles-mêmes – dont les mots, qui ne sont que des idées ; et les idées sont des Forces qui in-forment, modèlent, manipulent notre cognition.

Je TENDS (presque) toujours VERS quelque chose, au lieu d’ETRE.
Je vais « vers » au lieu d’être « là ». Je tends à un ailleurs, un idéal, un « autre chose », au lieu d’ETRE immédiatement et totalement, pleinement.

J’ai atteint l’Aise, et même la Sérennité, depuis des années (au moins 2005) et pourtant je m’y….refuse, m’en extrais, m’en éloigne, mû par cette habitude de tension, d’objectif sans cesse repoussé tel un horizon de mirage.
Et cela me met en colère… !
Oui, je suis en colère contre moi.

30/07/12 :
L’Honnêteté permet aussi de savoir ce qu’on veut et ne veut pas – ce qui est capital pour agir au mieux…

Tant que tu n’as pas vraiment pris conscience de toute l’impudence de ton orgueil et de ta fallacieuse connaissance, tu n’es, pour grande part, qu’un prétentieux pénible.
Et la boursouflure de ton orgueil et de ta fausse connaissance obstrue et dénature tes perceptions du Monde, en surimposant tes idées préconçues, arbitraires et partiales sur le Monde.

Abandonne toutes tes forces mentales, psychiques, afin de trouver ton vrai pouvoir dans le Monde.

Le vrai Pouvoir commence par la Faiblesse ; le reste n’est que Force…

31/07/12 :
Quelles que soient les raisons, si tu cherches la méchanceté, la malveillance, la violence, tu les trouveras ; puis elles te trouveront.
Ce que l’on cherche nous habite.

Si tu as développé des capacités c’est pour les employer. Avec pertinence et à bon escient. L’Emprise est le piège…

Je viens seulement de réaliser que je suis prétentieux : se prétendre plus que ce que l’on est, et surtout peut, vraiment.

De même, je suis boursouflé de connaissances, pertinentes et non pertinentes, et elles m’encombrent : m’obstruent la conscience et altèrent mes perceptions et réflexions.

Je m’en débarrasse en m’abandonnant à l’immédiateté de la Réalité, et donc en me laissant corriger par le Monde, le cas échéant. J’abandonne toute Emprise.

Arrive un moment où il se peut que ton développement personnel fasse obstacle au Monde, qui te le fait savoir. C’est alors que tu peux abandonner l’Emprise systématique…

Quand tu vis vraiment sans te gaspiller, tu es en accord avec le Monde.

En effet, une fois que tu as atteint un discernement suffisant, alors ne pas te gaspiller te permet de t’optimiser : optimiser ton actualisation. Discerne cela…

02/08/12 :
Bien identifier et se formuler ce qui nous tracasse, sans refoulement ni complaisance, permet déjà d’en atténuer l’impact sur nous.
Sans oublier que la première chose à faire en cas de stress est de calmer et préserver notre « milieu », notre « espace intérieur », personnel, notre Aise. Toujours veiller à se calmer et rester calme.
Là encore : ne pas se gaspiller.

La complaisance vis à vis de nos erreurs (excès de culpabilité ou, à l’inverse, déni) est un des pires pièges que l’on se crée ou accepte.
Les identifier, admettre qu’on s’est trompé, s’excuser et réparer si possible, puis aller de l’avant en ne les réitérant plus et en s’améliorant.

Déjà écrit : quoi que ce soit, on fait ou on ne fait pas, mais on ne fait pas semblant.
Et on ne se débarrasse pas, on accomplit – afin de ne pas avoir à y revenir, notamment.

La justice c’est ce qui permet l’épanouissement du Monde ?

Atteint un certain niveau d’Eveil, l’Emprise – surtout dans son actualisation-forme psychique – est un piège.

Il ne s’agit même plus de liberté ou de faire (ou ne pas faire) mais d’être. ETRE. Sans se gaspiller : ni se forcer ni se retenir.
Et pour ne pas se gaspiller on retrouve…NOTRE Vitesse. Notre Vitesse optimale d’actualisation – spontanée. Ni accélérer ni ralentir : l’Immédiateté CONTINUE.

Identifie et désaliène-toi de toutes tes aliénations, tout ce qui t’aliène. Tout !

Parmi les gens qui ont un ascendant ou du pouvoir sur toi (ou s’imaginent en avoir) très rares sont celles et ceux qui ne te le feront pas valoir. Très très rares sont celles et ceux qui auront l’humilité, le respect et la classe de ne pas te le faire valoir.
Mesquinerie, méchanceté, soif minable de pouvoir, si communément répandues…

03/08/12 :
Trouver le RIRE, et non le ricanement. Rire à notre sujet et non ricaner.
Dans trop de cas, tout n’est qu’idées dans notre existence et même notre réalité. Idées – le plus souvent acquises, admises, copiées – qui masquent trop souvent une volonté de domination et de vanité égocentrique, et une peur qui se cache.
Ha ha ! Je ris de tout ce fatras d’idées dans lequel nous nous débattons et paradons.

Je suis si méprisant, si suffisant, et si vindicatif – jusqu’à en être sournois (car je dissimule cela)

Problème que cette vindicte, car une partie de moi veut se venger du Monde car elle (je) s’estime vexée et brimée par lui (en partie à juste titre, et en partie non – mais très majoritairement…non : je n’ai vraiment pas à me plaindre du Monde)
Du reste, mon mépris est un réplique à ce que, même inconsciemment, j’estime être un mépris du Monde à mon encontre.

Il me semble que c’est une erreur d’attacher de l’importance à ce que le Monde me fait. Je préfère m’en préserver quand il est néfaste, mais c’est tout.
D’autant que je ne suis pas maître du Monde.
Par contre, j’estime nécessaire et préférable de veiller à ce que JE fais au Monde, car cela je peux le maîtriser en grande partie, et peux m’améliorer en et par cela.

Ma vindicte (même si elle est tout de même assez petite) manipule sournoisement une partie de mon comportement.
Il semble (probable) qu’il en soit de même pour beaucoup de gens – et souvent dans de plus grandes proportions.

Cesser d’INTERPRETER les perceptions que l’on a du Monde : cesser d’interpréter le Monde. Il ne s’agit pas de comprendre, mais de percevoir, puis ressentir puis savoir ou ne pas savoir.

Surtout : cesser d’interpréter en fonction de nos inquiétudes, peurs, préoccupations, envies, désirs, etc…

Oui, prétention et vindicte : voilà bien deux défauts (même si je les ai, somme toute, en faible proportion) dont je veux me débarrasser.
Donc : revenir à plus de réalisme (honnêteté) et…mansuétude vis à vis d’autrui, et intransigeance vis à vis de moi-même (ce que j’ai, du reste, en partie du moins, toujours fait depuis…le lycée) : veiller à agir en sorte d’être content de moi.

Oui, je suis content de ma formule : CE QU’ON CHERCHE NOUS HABITE.

Je cherche la Paix et l’Aise.

Les horizons d’au-delà des paupières

04/08/12 :
Traquer ses peurs, ses obsessions, ses prétentions, ses frimes, et les dissoudre. En clair : désaliène-toi. Ne laisse rien t’aliéner, surtout pas des idées.

(Chaque conscience est présence dans le Monde.
Et le Monde est Présence.
Et toutes les formes vivantes sont consciences.)

Le Monde est Présence.
Chaque être vivant est conscience.
Chaque conscience est présence.
Chaque présence est Monde.

Désaliène-toi de ton Emprise psychique sur toi-même.

J’appellerai mon prochain album : « Walkin’ in the mangroove »

05/08/12 :
Ne se laisser manipuler par aucune idée. Ne pas se laisser dominer par les idées.
Garder la priorité aux sensations, aux émotions, à la liberté, aux désirs et à l’amour. Etre les sensations de notre présence et non ses idées.

Attention : le discernement, percevoir clair, rend les obstacles d’autant plus prégnants.

Tenter d’être Bienveillance rend la malveillance d’autant plus prégnante.

JE SUIS VOLONTE.
NE PAS ME FORCER (c’est à dire : ni refouler ni exagérer)

06/08/12 :
CLAIR ET DESALIENE
JE SUIS VOLONTE
JE NE ME GASPILLE PAS

Clair : j’ai clarifié ma conscience et ma cognition, en en enlevant tout ce qui pouvait les obstruer d’extérieur (du Monde) ou d’intérieur (de moi-même)
Désaliéné : tout ce qui pouvait me manipuler, me dominer, m’accaparer, je m’en suis débarrassé.
Je suis volonté : je n’ai pas à chercher ce que je veux, ni à vouloir,car d’instant en instant, spontanément et immédiatement je suis mon propre savoir et mes désirs et envies.
Je ne me gaspille pas : je suis énergie, qui s’actualise d’elle-même d’instant en instant dans l’immédiateté, et étant mon propre savoir et ma propre volonté je n’ai pas besoin de me forcer ni me refouler, donc d’exercer une quelconque contrainte sur moi-même. Ainsi je m’économise pour durer le mieux et le plus longtemps possible.

On peut même synthétiser tout cela par :
CLAIRE VOLONTE PARCIMONIEUSE

Love that !…

Et tout cela avec HUMOUR. Dont l’auto-dérision.

L’énervement est le plus souvent contre-productif, jusqu’à dangereux.
D’autant que c’est souvent l’orgueil qui nous pousse à nous énerver ou stresser.

Amusant comme je suis plus sage, dans tous les sens du terme, quand je suis fatigué. Moins perfrmant mais plus sage. Un peu comme la vieillesse ? Héhé…

De toute manière on meurt, et avant cela, dans ce qu’on nous présente comme le meilleur des cas, on décrépit.

Je commence presque nonchalamment à briser les ornières du pan-psychisme.

Trouver du sens à la vie ou à sa vie est peut-être présomptueux, mais se donner des projets rend la vie plus belle, plus agréable, et est stimulant.
Donne-toi un projet, et quand tu l’as accompli, donne-t’en un autre. Et alors tu dépasses la notion de sens : tu améliores la vie et tu l’augmentes – et toi avec.

07/08/12 :
Quand tu as atteint un état de conscience qui te permet le savoir utile immédiat, alors l’Emprise, le contrôle, devient maladresse.

Oui : j’ai vraiment atteint ce stade où – sauf indispensable – toute Emprise de ma part est maladresse.
Je peux vraiment abandonner l’Emprise.

Prétentieux et vindicatif…
Travailler à me débarrasser de ça.
Certes, beaucoup de gens, voire tous, pourraient dire que je ne suis pas très prétentieux et quasiment pas, ou mêepas du tout, vindicatif. Mais…je sais…
C’est une bonne synthèse pour se souvenir de deux défauts qu’il faut éliminer car ils sont graves de conséquences…
Le comportement de tant de gens, sinon tous, s’explique par le fait que nous sommes toutes et tous, à des mesures diverses, prétentieux et vindicatifs.

CE QU’ON VEUT NOUS HABITE.

N’est-on pas objectivement menés à constater que plus quelqu’un est impliqué dans la pensée religieuse, plus il a un problème sexuel ?

Seul l’hindouisme, par son shivaïsme cachemirien tantrique, me semble sain par rapport au sexe…et au reste.
Toutes les autres religions sont pudibondes.

Plus les gens sont religieusement croyants, plus ils ont un problème avec la sexualité, avec le sexe, et avec la nudité : plus ils ont un problème sexuel ; antérieur ou consécutif à leur croyance et à l’intensité d’icelle, mais à l’intérieur de laquelle ils/elles trouvent un exutoire à leur trouble, qu’ils manifestent par une hargne, un rejet, une censure, une honte, une gêne, un malaise, une réprobation, un refus, vis à vis du corps, du sexe et des plaisirs des deux. De fait, trop souvent, plus les gens sont croyants, et religieux, plus ils ont un problème avec…le plaisir ; et donc avec le corps, émetteur et récepteur de plaisirs.

08/08/12 :
A force de recherches et d’efforts j’ai atteint ce niveau où je peux dire : JE SAIS.
Reste à agir en conséquences…
JE SAIS.

Comme je l’ai déjà écrit :
Veille à ne pas laisser la haine ou la colère d’autrui entrer en résonnance avec ta propre haine ou colère. Et veille à ne pas faire entrer ta haine ou ta colère en résonnance avec la haine ou la colère d’autrui.
Bref : ne mets pas ton mal en résonnance avec celui d’autrui.

D’une certaine façon, peu importent mes discours : la vérité c’est que…j’ai trouvé ce que je cherchais depuis des années – et ça fait même un certain temps que je l’ai trouvé.
Mais…je ne m’en étais pas rendu compte, notamment parce que je ne savais pas vraiment ce que je cherchais, qui s’est révélé peu à peu. Oui :
J’AI TROUVE LE CONTACT AVEC LE MONDE.

Le tout jeune humain, du fait de sa spontanéité honnête, du fait de son ignorance, mieux vaut qu’il soit faible.
Le vieillard, du fait de ses connaissances, mieux vaut qu’il soit faible…

09/08/12 :
On apprend davantage du fait de nos erreurs et des difficultés rencontrées.

Il y a plusieurs façons pour être fort, mais une seule pour être puissant : s’améliorer – sans cesse.

Etre une bonne Source…

Suis-je le dernier monstre
d’un souvenir de moi ?
Une complaisance supplémentaire…
Plutôt quand le tigre se fait papillon
le léopard goutte de rosée.

10/08/12 :
Tout individu dans toute société humaine est immergé dans des pensées – émanations psychiques – qui le manipulent, l’influencent, et qu’il influence en retour.
C’est ce que je nomme le pan-psychisme : un psychisme s’étendant au-delà des individus, et auquel ils ont accès.
C’est ce pan-psychisme, à la fois issu de la morale et origine d’icelle, des traditions, des lois, des croyances, qui aliène les individus, in-formant, trans-formant, dé-formant ce qu’ils étaient initialement, et ce qu’ils pourraient être spontanément.

C’est tout cela qu’il s’agit d’identifier, discerner, pour mieux s’en désaliéner.

Si tu dois penser, si tu dois ou veux produire des pensées – des émanations psychiques, mentales – fais en sorte qu’elles soient l’expression de ton véritable « moi », et non l’écho, la répétition de pensées propre à ton environnement, du pan-psychisme.

Qu’une vie ? C’est déjà suffisamment de mystères…

Je suis une des fontaines de l’Univers. Je peux choisir ce que j’émets.
Qu’est-ce que je répands ?
J’essaie que ce soit Bienveillance et Paix.

Et avec l’Humour ce serait parfait.

Donc, me débarrasser de l’aigreur, des poisons…Donc les identifier en moi, déjà.
Et toi ?

Oui, fontaine plutôt que source (qui est un peu présomptueux Ha ha!)

La méchanceté c’est l’intention d’abimer ou détruire pour le plaisir (ou la satisfaction)

Comment se débarrasser de sa méchanceté ?
Libérer les énergies qui composent la méchanceté, mais en les réorientant vers des buts et des actualisations bienveillantes.

Il est néanmoins intéressant de noter que la méchanceté est une quête de plaisir. Elle n’échappe pas à l’emprise du plaisir.
De fait, elle confirme que le plaisir révèle l’individu, au Monde et à lui-même.

Alors que la douleur révèle toujours une anomalie, un dysfonctionnement…sauf !…dans le cas de l’accouchement. Intéressant…

11/08/12 :
La « vie intérieure » est spontanément mentale : on pense et réfléchit. Même quand on se concentre sur nos sensations, il faut en avoir eu l’idée d’abord.
Tandis que s’orienter vers la vie « extérieure », au-delà de notre corps, nous pousse à ressentir plus que réfléchir, car réfléchir sur le Monde ne serait que spéculations puisqu’on ne le connait pas, n’étant pas lui.

Quoi qu’il en soit, généralement la vie consciente est initiée par des idées qui lui donnent impulsion et direction.
Donc, désaliéner son esprit, et le simplifier, et le purifier et l’apaiser et le pacifier.

En tout cas, fais et veille à ce que ta vie intérieure soit animée de sensations, plus que d’idées.

De fait, tu ES un ressenti : un ensemble de sensations – qui te sont uniques.
Alors que tes pensées sont toujours composées d’éléments autres que toi.
De plus, les idées sont des constructions concaténatoires s’entraînant et générant les unes après les autres : elles ne sont que des processus automatisés…Bah ! Pas facile à exprimer…

Bref : ETRE SENSATIONS…

ENERGIES SENSATIONS
LE PLAISIR TE REVELE…
L’EMPRISE T’ALIENE
LA BIENVEILLANCE AMELIORE

Selon mon expérience, il n’y a pas de Voie absolue. Il nous appartient, si nécessaire, de faire des choix.

J’ai de la colère en moi, ce qui génère de la méchanceté qui rôde dans mon psychisme, perturbant consciemment ou non ma façon de penser.

Stop ! Fini les discussions, les idées, les commentaires…Je ne sais que : LA VITESSE.
MA VITESSE : mon actualisation d’être-énergie. MA VITESSE – ni plus vite ni moins vite : ni retenue ni forcée. MA VITESSE est sa propre orientation car MOUVEMENT.
MA VITESSE.

Bref, voici mon savoir :
A MA VITESSE
CLARIFIER MA CONSCIENCE
DESALIENER MON ATTENTION
POUSSER MON INTENTION.
MECHANCETE POLLUE
BIENVEILLANCE NE GASPILLE PAS.
LE PLAISIR ME REVELE
L’HUMOUR TRANSCENDE.

En fait, je me suis tellement efforcé, et ai réussi, à accroître et éclaircir ma conscience et devenir gentil, que la méchanceté m’est d’autant plus perceptible, chez moi et chez autrui.
Franchement, tant de gens sont si souvent méchants…Moi…moins, honnêtement. En tout cas, une méchanceté moins émise.
Mais voilà bien mon travail à présent : dissoudre ma méchanceté et ne pas entrer en résonnance avec celle d’autrui.

12/08/12 :
Toujours tâcher de trouver l’humain sous le fatras des croyances, des doctrines, des traditions et des défauts…

De même, méfiance et circonspection vis à vis de la haine, car elle n’éveille et n’entraîne qu’elle-même : que la haine.

Ne pas devenir ce qu’on réprouve.

C’est aussi cela l’Amour : veiller à ne pas laisser la haine s’insinuer en toi, ni la laisser te manipuler.

13/08/12 :
Oui, à force de chercher à devenir conscient et à me révéler, j’ai atteint une des composantes de mon être (une part de ce qui constitue tout être, probablement un atavisme, une part de l’instinct permettant la surive) : l’agressivité-méchanceté.
Que je ne manifeste pas, bien entendu (et fort heureusement) mais qui affleure, ou rumine, parfois dans mon esprit.
Cette agressivité-méchanceté, de plus, se renforce par la vindicte que j’éprouve (injustement, mais par réflexe d’orgueil, de blessure d’amour-propre – peu de chose sont plus sales que l’amour-propre…) à l’égard du Monde.

La solution que je perçois est de laisser s’actualiser cette énergie, sans lui donner forme de paroles ou actes méchants, agressifs, et en évitant même les pensées de cet ordre.
Laisser l’étreinte-emprise qu’est l’agressivité-méchanceté se desserrer, en réalisant qu’elle n’a aucun objet légitime, et qu’elle est une erreur, une mauvaise voie.
De fait : pas de bouc-émissaire, pas de sujet exutoire, cathartique.

On retrouve, ça fait partie de : « Pousser mon Intention ».

Transformer toute colère en concentration et application sur des sujets et activités constructifs. Et ne pas se laisser égarer par les imperfections.

Il est capital (…) de se désaliéner de l’emprise qu’a la pensée sur notre conscience et, par voie de conséquence, sur notre être.

Se méfier de vouloir tout réguler en nous-même selon notre façon de penser, vouloir tout maîtriser…Savoir laisser aller…

Un mélange d’orgueil,de passion copensatrice de ma frustration, et de refus de ce que je considère comme mauvais, m’ont poussé à développer une sorte de perfectionnisme intellectuel, et moral, à tendance obsessionnelle.
Donc je me libère de l’aliénation que j’ai créée : je ne fonctionne plus, n’agis plus, en fonction d’idées mais seulement en fonction de SENSATIONS.
Sinon j’ai fait de mes idées des gardes aussi aliénants que sournois.

Stop à l’aliénation mentale.

Il n’est jamais bon de se choisir un ennemi, même quand c’est justifié ; et surtout il est nécessaire de bien veiller à ne pas s’aliéner à lui ou à cause de lui ou elle.

Pour résumer : veiller à ne pas s’obséder de son ennemi.

Mieux : veiller à ne pas s’obséder de ce qu’on réprouve. (Ce qui rejoint : VEILLER A NE PAS DEVENIR CE QU’ON REPROUVE)

TOUT peut être utilisé de façon bénéfique, favorable, constructive, bienveillante. TOUT. Il s’agit d’employer les ENERGIES selon nos intentions.
On peut ainsi exploiter la colère…

Sinon, se mettre toujours en position-comportement attentiste, ou uniquement ré-active, de réplique, finit par nous aliéner à la ré-action et non à l’action, au calcul et non à la spontanéité, à AUTRUI et non à Soi.

Tout simplement :
Clarifier sa conscience, donc ses intentions ; désaliéner son attention, et ensuite : exploiter toutes les énergies selon nos intentions.

Pacifique, savoir ne pas être trop conciliant.
Respecter autrui mais pas jusqu’au détriment de soi.

De même, ne pas transformer l’amour, la bienveillance, en faiblesse, en passivité, en soumission, en résignation…

14/08/12 :
Vivre davantage selon les énergies, et moins selon les idées.

Oui : se donner des objectifs et délais est très utile et bénéfique. Surtout pour quelqu’un de velléitaire comme moi.

Ne restreins pas, ni ne refoule, les énergies de ton Aise à cause d’autrui : Epanouis-toi, en toute liberté – c’est aussi ça la Liberté.

Emu admiration pour cet Univers, dont ce Monde de Sensibilités…

Peut-être que pour se connaître il faut considérer l’INVERSE de ce que l’on croit ou prétend être…

La liberté est l’amour – ha ! Lapsus…Je voulais écrire : la liberté ET l’amour ne justifient pas d’aimer le haineux. D’abord, parce que le haineux (ou la haineuse) n’est pas aimable, et ensuite parce que aimer le haineux c’est être avec lui, s’identifier à lui, communier avec lui, et finir par devenir comme lui.

L’amour refuse de haïr…
La bienveillance refuse la méchanceté.

Se vanter, s’admirer ou s’enorgueillir pendant le combat peut ouvrir des accès pour l’adversaire.
Sobriété et humilité dans le combat permettent de ne pas se gaspiller ni d’offrir davantage de prise à l’adversaire.

Qu’importe les blablas, les lamentations, plaintes, récriminations : seuls comptent les ACTES, ce qu’on fait.
Pour tout problème, procéder ainsi : la ou les vraies bonnes questions, pertinentes, judicieuses, appropriées, puis trouver les les réponses, puis AGIR en conséquence.

Pour tout problème :
question : quel est le problème ?
Puis question : quelle est la solution, ou au moins – surtout – « qu’est-ce que je veux ? »
et ensuite, agir pour obtenir ce que l’on veut.
Le reste n’est que masturbation masochiste : « Halala qu’est-ce que j’ai mal à mon problème… »

Le Soi est en grande partie un « Oui » mais doit parfois se rappeler à lui-même et s’affirmer par le refus, le « non ». Un non qui est l’expression de son identité et de ses goûts.

De même que pour son aise et sa sécurité, le Soi cesse parfois l’empathie, la compassion et la communion et laisse autrui à lui-même ou elle-même.

Etre l’être qu’on aime.
Faire vivre ses valeurs.
Tu peux faire vivre ton idéal,
en commençant par toi.

Faire vivre ce que l’on aime,
manifester ce que l’on aime.

Dès lors que tu respectes sincèrement et véritablement autrui, alors si la vie devient difficile à un moment, concentre-toi sur toi : sois honnêtement toi, sans tomber dans aucun excès de perfectionnisme, et vis surtout selon les énergies et sensations. Et en dernier ressort, occupe-toi de toi. Veille bien à ne JAMAIS devenir ton ennemiet laisse la méchanceté d’autrui à elle-même.

Et toujours se méfier du perfectionnisme comme un des pires pièges…

Tant que tu ne souris pas vraiment c’est que tu n’as pas encore atteint ta sagesse.
Et tant que tu es crispé sur l’Emprise c’est que tu n’as pas encore atteint le Pouvoir…

Et tant que tu cherches le pouvoir tu ne cherches pas l’Amour…

Tu ne peux contrôler tout ce que tu es ni tout ce que tu perçois. (Et c’est heureux)
Tu peux par contre commencer par observer tout ce qui dépend vraiment de toi alors que tu n’y consacres AUCUN effort, aucune volonté…Voilà qui est intéressant.

Identifier la cause :
je suis en colère
contre moi-même
à cause de mon ambivalence
mes oscillations sournoises
entre caresses et lacérations.
Mais en fait je suis à l’affût
d’un exutoire, d’une proie
d’une vengeance stupide.

Trop de contrôle empêche de bien s’orienter. Alors j’abandonne tout contrôle – sachant que je ne chercherai jamais intentionnellement à nuirre à quelqu’un – et peu à peu je découvrirai, car il se révèlera, quel est mon réel pouvoir sur moi-même. J’abandonne TOUT contrôle MAINTENANT. Voyons ce que seront mes actes, mes paroles et mes pensées – aisni que mes sensations…

Initialement le Soi n’est pas contrôle. C’est la connaissance qui amène le contrôle ;
Or, le Soi est au-delà de la connaissance. Le Soi est une partie de l’Univers, qui se vit.

C’est agaçant : une partie de moi cherche, de temps en temps, TAQUINE les limites du respect d’autrui, pour « voir ce qu’il se passe »…et cela entraîne une crispation de tout mon être…(car je respecte autrui)

Quel est le problème ? Trop de mes interventions sur moi-même sont intempestives, maladroites, malhonnêtes, outrancières…
Solution : donc, je relâche mon Emprise…

15/08/12 :
ORIENTATION et VITESSE.
Voilà tout ce que j’indique. Orientation et Vitesse – de soi.

16/08/12 :
Je suis un corps qui produit une conscience lui permettant de savoir qu’il existe, ainsi que le Monde autour de lui.
La conscience est un processus dû à la mémoire qui elle-même est une propriété, émergente, de l’énergie de la matière de revenir sur elle-même, en boucle – en spirale plus exactement, car malgré tout il y a toujours é-volution – d’avoir un mouvement rétrospectif, malgré le mouvement prospectif de toute actualisation : ainsi l’énergie consituant la mémoire accomplit une spirale au lieu d’aller « de l’avant ».
Cette conscience est constituée de sensations qui se répartissent en perceptions et idées (car les idées elles-mêmes sont sensations : on les perçoit, les sent et les ressent)
Aussi, je ne peux avoir de conscience claire de moi-même et du Monde si je refoule ou falsifie mes idées, qui par suite pourraient falsifier mes perceptions.
C’est en cela que toute société, en imposant des codes moraux, modifie la façon qu’ont les individus de faire fonctionner leur pensée, leur mental : les poussant à refouler, dissimuler, transformer leurs pensées, rendant ces individus hypocrites et ignorants d’eux-mêmes.
Oui je suis hypocrite et ignorant de moi-même, et en conflit avec moi et avec le Monde car mon véritable moi veut se révéler par une perception du Monde, sans déformations, et des idées produites en toute sincérité, or mon vrai moi est manipulé par les modes de fonctionnement inculqués et (plus ou moins sournoisement) imposés par le Monde.

Je dois donc cesser TOUT contrôle sur mes pensées et sur mes perceptions du Monde. Se révèleront alors mes vraies idées, mes vrais désirs, mes vraies aversions et mes perceptions seront plus pertinentes.

Je cesse TOUT contrôle.

Depis longtemps j’avais fait le choix de ne pas me cacher, pas m’occulter, mais ce que je révélais était encore un personnage social fait de convenances et d’obéissance aux codes communs et donc un être de simulations, de refoulement, de mensonges : un hypocrite et ignorant. Là où il n’y avait plus dissimulations il y avait encore simulation.
Je cesse cela.

C’est bien cela : Honnêteté.

Tu es en Mouvements. Donc le mieux est de développer les diversités de possibilités de Mouvements : la Liberté.
De fait, arrive un stade où, si tu es siffisamment bienveillant et respectueux d’autrui, pour augmenter la liberté (mais toujours en visant à ne pas nuire aux gens innocents) il devient nécessaire de rompre avec l’aliénation mentale – la morale : traditions, bienséance, rituels, coutumes, codes – propre à toute société humaine.
Donc de libérer totalement tes Mouvements-Etre, donc de cesser tout contrôle de toi par rapport à ta spontanéité ; et de n’agir si nécessaire qu’après identification de la nécessité, et sinon laisser être ton aspiration-mouvement-être immédiat, continuellement.

Tout étant (en) Mouvements, et tant de possibles étant réalisables, la Réalité est un « allez ! », un « oui » continuel – dont nous : nous sommes des « oui » – un ensemble de potentiels qui s’actualisent, (donc) notre seul pouvoir réel par rapport à la Réalité est de nous différencier d’elle : donc le « non », la Résistance.

Je réalise que je fais vivre la haine en moi, et la retourne insidieusement contre moi.
En fait, je retourne ma colère contre moi.

17/08/12 :
Toutes les contrariétés s’accumulent en nous et forment un dépit générateur de colère et, par suite, d’un esprit, conscient ou inconscient, de vengeance à l’encontre du Monde.
De fait, une partie de moi veut se venger du Monde, et produit en moi de la méchanceté.

Cela m’évoque la Torah, quand YHWH dit : « tu n’auras pas de vindicte envers ton prochain, je suis YHWH ». Ce qui, plus littéralement, peut être traduit par : « tu ne te vengeras pas de TON MAL, je suis Existant ».
L’ensemble de la Réalité serait YHWH ET nous, ou même dans l’acception stricte de ce verset : YHWH et MOI.
Non seulement nous (tous les « je ») sommes distincts de YHWH, mais en plus nous participons de façon distincte, de la Réalité.
Comme je le dis : je ne suis complet qu’avec le Monde.

Mais assez de référence à un texte. Assez d’aliénation.

Depuis longtemps longtemps (au moins 2005 mais peut-être même 1992 suite à mon expérience mystique extraordinaire) j’ai développé une perception dont l’acuité me met véritablement en communion avec le Monde. Je nomme cette perception : la Communion ; elle me permet de savoir immédiatement l’utile de ce que je perçois.
Pourtant je n’utilise, je ne vis que très (trop) rarement selon cette Communion.
Pourquoi ? Parce que…J’OUBLIE.

18/08/12 :
Tu regardes ou tu VOIS ?
Voir permet de connaître,
regarder permet de choisir
ce qu’on veut connaître.
On peut choisir ce que l’on fait vivre
dans notre Espace Cognitif…
Idem : tu écoutes ou tu ENTENDS ?…

Pas de complaisance avec la méchanceté.
Je discerne la répugnance qu’elle m’inspire et ne m’y applique pas.

Veiller à ne pas se corrompre à cause de son adversaire.

Ne jamais oublier de RIRE de soi : rire de ses défauts, de ses fantasmes, de ses croyances, de ses peurs…de SOI.

Se prendre au sérieux c’est s’imaginer être la vérité, être la voie. Ha ha !!!
Ceci dit, je ne ME prends pas au sérieux, je prends l’Existence et la Réalité au sérieux.

Quel que soit notre choix, ça n’est jamais qu’une idée. Par contre gare aux actes et à leurs conséquences concrètes.

19/08/12 :
Ne garder ni ruminer de colère en soi.
Résoudre le problème qui est à son origine, et la dissoudre.

Le piège aussi dangereux que vicieux et aliénant est de pré-tendre à la perfection : l’absence de tout défaut. Car on finit alors pas se retourner contre soi-même et devenir peu à peu son propre ennemi.
Non. Plutôt : discerner ses vraies valeurs et s’appliquer doucement mais résolument à s’améliorer pour faire vivre ses valeurs.
La vie fait des erreurs ; de même l’humain.

20/08/12 :
Pourquoi suis-je en colère ?
Je suis en colère si je manifeste ou produis quelque chose qui n’est pas moi – à fortiori si c’est à cause d’une restriction de ma liberté.
Le problème pouvant être qu’on ne se connaît qu’à postériori. La conscience est ainsi faite qu’elle est toujours en décalage par rapport à la réalité (et même : elle EST un décalage, qui permet de savoir) puisqu’elle doit d’abord traiter celle-ci, puis (dans le meilleur des cas : s’il est suffisamment alerte, éveillé) l’individu sait, grâce au traitement de la réalité par la conscience qui produit (à partir d’éléments perçus de la réalité) l’information.
Cela vaut même pour soi, pour la conscience de soi.

21/08/12 :
Se scruter et se sonder afin de bien discerner si l’on est vraiment respectueux du Monde et si en actes conscients et manifestes on n’a pas l’intention de nuire ; et si on se trouve vraiment GENTIL(LE) alors, tout en communiant avec le Monde, se prendre prioritairement comme repère. Faute de quoi on risque de s’égarer, s’aliéner, participer d’une uniformisation des esprits et des comportements, manipulatrice, totalitaire et faussement humaniste : mécaniste et de type « informatique », on devient des ordinateurs ou robots.
Echapper à la mécanisation, à l’informatisation des humains. Les humains ne constituent pas un logiciel de traitement et d’applications.
LIBERTE et SOLIDARITE !
Donc, si tu es vraiment GENTIL(LE) alors tu peux ne rendre de comptes qu’à toi-même et t’améliorer par rapport à tes erreurs et défauts, te réformer. Et manifester la gentillesse, la bienveillance.

Toujours en te gardant de l’orgueil, qui te fait dériver, déraper et devenir nuisible.

Plutôt que de bloquer dessus, finalement le plus important avec une erreur est de ne pas la reproduire.

Les mauvaises idées peuvent surgir par ta volonté ou non, mais tu peux ne pas les faire vivre : en ne les maintenant pas, en ne les cherchant pas, en ne les manifestant pas.

Je me souviens de ce jour comme de celui où, enfin, je me réapproprie moi-même.
Oui, je peux choisir mes réactions à tout ce que je perçois. C’est moi qui choisis comment je réagis à tel ou tel événement intérieur ou extérieur à mon corps.
Je choisis et je réagis.

Il y a deux façons de pouvoir se revendiquer humain libre : soit en se déresponsabilisant totalement de tout : « ce n’est pas ma faute si le Monde existe, et je n’ai choisi ni d’exister ni d’être ce que je suis ». Cette option nous dépossède de toute responsabilité et par là on peut se prétendre libre, mais en même temps elle nous dépossède de tout droit à revendiquer quelque chose pour soi, puisque le soi se dissout dans la contingence, extérieure, affirmée plus haut : « je ne suis rien. Il n’y a qu’un grand Evénement qui s’accomplit notamment à travers moi ».
Ou alors, seconde option, je ne peux me revendiquer libre que par des actes auxquels je souscris vraiment et qui sont l’expression honnête de mon véritable moi : donc des actes intentionnels.
Et je ne peux revendiquer l’intention de mes actes que si j’ai pu les choisir, par rapport à mes vrais goûts et désirs, sans pression déplaisante.
Donc pour être libre, selon cette option, je dois m’affranchir de toute aliénation, et me référer à moi seul : mes goûts (qui déterminent mes désirs, mes aversions et mes valeurs)

Cela ne peut se faire qu’après un éveil suffisant, respectueux du Monde ; sinon je ne suis qu’un égoïste, ou au moins un égocentrique.

Quoi qu’il en soit, une des vraies questions fondamentales, dont la réponse distingue les êtres, est : « Est-ce que j’aime le Monde, la Réalité et l’Existence ? »

22/08/12 :
A trop tenir compte d’autrui on se perd soi-même. Et que te reste-t-il si tu te perds toi-même ?

Ne pas INCLINER vers le méchant ou la méchante, c’est se préserver, et l’aider à s’améliorer.

Je me vis encore en me contrôlant, par l’Emprise, au lieu de simplement être honnêtement moi.
Je me contrôle alors que je n’ai plus besoin de cela : je suis suffisamment bienveillant et lucide, et par suite en communion avec la Réalité.
Cesser l’Emprise, qui paradoxalement tendrait à me faire faire des erreurs.
Le Monde sait en moi et je sais avec le Monde.

Tu ne peux être libre que si tu choisis vraiment. Tu ne peux choisir vraiment que si tu te connais. Tu ne peux te connaître que si tu es sincère. Tu ne peux être sincère que si tu te fais PLAISIR…
Pirate ? Corsaire.

Hargneux amour contrarié.

23/08/12 :
Le plaisir donne corps à l’Amour. Le Plaisir c’est le corps de l’Amour.

Mon admiration gronde « je pourrais te tuer ».

Tu ne peux être sincère que si tu te fais plaisir. Le plaisir ouvre à la liberté, et la liberté ouvre le Monde des possibles…Avec la Liberté commence la Responsabilité.

Le fascinant attrait de la haine,
cette suave saveur froide
la sournoise force de la méchanceté.
Voilà comment le plaisir peut égarer
et devenir monstruosité.

Oui, depuis le 21/08/12 je me réapproprie moi-même, et je ne SAIS pas si Dieu existe, mais suite à tout ce que j’ai vécu et lu, mon CONCEPT de Divinité est : un couple mâle-femelle que je retrouve assez bien dans les deux entités…YHWH et SHAKTI.
Je conserve YHWH car j’ai beaucoup appris grâce aux enseignements de la Torah et des Evangiles (ces derniers ne faisant pas explicitement référence à YHWH mais à un « Père », ce qui confirme mon concept) et pour moi YHWH est l’Energie, et SHAKTI qui pourtant signifie « énergie » est l’Espace.
L’Un et l’Autre sont interdépendants et l’Univers résulte de leur union et de leur désunion : la Réalité est…un coït ; une conscience d’amour.
YHWH-SHAKTI.
Si Cela existe et me plaît alors je tâche d’être disponible si Il-Elle le veulent.
Mais tout cela n’est que spéculations et croyances : idées.
Maintenant j’essaie de vivre selon mes seuls savoirs et valeurs : donc selon les FAITS, indubitables, donc je vis…SANS plus me préoccuper de divinité.
Simplement, si j’y pense je remercie.

J’essaie de vivre en humain LIBRE.

NON ! Tout cela est encore aliénation dans et par des idées et croyances.
Mon concept de divinité est un couple formé par Energie (Masculin) et Espace (Féminin) et la Réalité est leur Amour.

Je ne veux pas abandonner YHWH en souvenir de tout ce que j’en ai appris via la Bible, et tout ce que ça m’a apporté.

Il y a peut-être un mystère au-delà de l’Energie et l’Espace ; ce mystère que j’aime et admire – mais qui n’est pour moi qu’un concept, une idée, je continue de le concevoir et le nommer YHWH, Dieu d’Amour.

Je sais que, jusqu’à preuve du contraire, ça n’est pour moi qu’une croyance, une aliénation, dont il me semble que mes expériences de la Réalité apportent confirmation, mais je garde mon affection à YHWH.

Mais maintenant j’essaie de ne vivre que selon les FAITS indubitables, et s’ils prouvent YHWH (ce qu’il me semble) tant mieux, sinon tant pis. LIBRE, et disponible si YHWH le veut, mais LIBRE.

Pour conclure et synthétiser, voici ce que je pourrais dire :
« YHWH que j’estime être Dieu d’Amour et Sagesse, j’essaie de me tenir disponible pour faire ce que tu veux, (n’importe quoi ! Puisque je ne sais même pas si « ça » existe…) car j’y souscris (que ce soit des valeurs inscrites dans la Bible ou des faits qui me semblent te confirmer) mais tu n’es – en l’état, pour l’instant – pour moi qu’une croyance : seulement une idée, un concept (même si plusieurs expériences semblent me confirmer ton existence qui me fut révélée par la Bible) et je veux à présent dépasser les croyances, me libérer des aliénations mentales et physiques et cesser tout rapport de sujétion, car je veux vivre libre, en toute honnêteté et sincérité, donc : seulement selon les faits indubitables.
C’est pourquoi je ne m’occupe plus de l’idée de divinité, quelle qu’elle soit. Je m’en tiens aux faits. Il y a suffisamment à faire avec l’indubitable pour ne pas y ajouter, s’encombrer de, l’hypothétique.
Je garde simplement, quand l’idée m’en vient, un remerciement pour toi YHWH, Dieu d’Amour et Sagesse (en fait, pour : ce concept formé par la projection de certaines des valeurs qui me sont importantes et chères) pour lequel je garde beaucoup d’affection , un remerciement pour ce merveilleux miracle de l’Existence, de la Réalité ; toi dont Energie et Espace sont peut-être les manifestations. Mais, au-delà de cela, je me veux libre, désaliéné, « désassujetti », et tente de vivre ainsi. J’ai dit. »

24/08/12 :
Oui, à présent ma priorité est vraiment l’optimisation de ma dépense énergétique, d’énergie-être : obtenir le meilleur rendement en toute activité, en commençant par ne plus me gaspiller.
Donc ne plus gaspiller d’énergie à cause de la malveillance, la méchanceté, mienne ou d’autrui ; donc apprendre à laisser filer l’agression d’autrui, ne RIEN lui consacrer de moi si ce n’est pas indispensable, et si ça l’est : dépenser le moins possible.
Dont acte.

Ô Vie ! Ô Existence…
Ô Miracle sensible, merveille fauve
que seraient tes sourires sans tes dents ?
Tes caresses sans tes griffes ?
C’est pourtant de mon venin
que je veux faire un élixir
de vie – à nouveau,
de bienveillance courtoise et amusée.

27/08/12 :
Considérer tout problème non pas comme une contrariété mais comme une énigme à résoudre, un obstacle à dépasser et une occasion pour apprendre et s’améliorer.

Percevoir est fondamental mais ce qu’on en ressent l’est tout autant, et ça, par contre, on a tendance à l’oublier ou le négliger.

Pourquoi ces errances d’assassin ? Non. Un assassin n’erre pas.

A chaque fois que tu te diminues, tu laisses la place à la malveillance.
Comprenne qui peut.

Et chaque fois que tu t’excèdes tu risques d’empiéter sur le domaine de la malveillance.

28/08/12 :
Rejeter toute aliénation. Toutes les identifier, puis les rejeter.

Le perfectionnisme surcharge, ou à l’inverse enlève trop.
La perfection est un piège d’orgueil, et le perfectionnisme un excès.

Je veux à présent m’observer et m’intéresser à…MOI.
Oui, moi, car jusqu’à maintenantje me suis intéressé à CELA qui se passe en moi et par moi, mais pas à moi véritablement.
Et je découvre…

Se souvenir : on ne peut pas TOUT contrôler sinon on – SE – BLOQUE.

Piège de l’Emprise… !

J’en étais venu à mépriser le désir sensuel et ceux qui le ressentent et s’y adonnent.

De nouveau je me réapproprie moi-même. Je m’étais dépossédé de moi-même par le doute sur moi-même, et du coup par le recours à des contrôles « autres » que moi : morale, lois, traditions, etc…même si je peux être en accord avec certaines de ces formes-emprises psychiques.
Je me réapproprie moi-même en M’UNIFIANT de nouveau.
Je DISCERNE la DIVERSITE dont je suis COMPOSE, mais au sein d’une UNITE : MOI.

Il est vrai que la seule IDEE de pouvoir nuire volontairement me bouleverse.
Mais cela aussi fait partie de l’ensemble me composant ; et l’essentiel est ce que cet ensemble CHOISIT puis FAIT.

Pour tout cela il et capital de NE PAS SE FORCER du tout.
Juste Soi ; spontanément, sans SE CONTRAINDRE AUCUNEMENT.
Ne pas se forcer.

Discerner de QUOI nous sommes REMPLIS, qu’est-ce qui est au milieu de nous : les sensations, les émotions, les désirs, intentions et pensées.
En discerner ce qui est vraiment nous.
Puis sentir notre Mouvement-Etre vital et son « lieu central », son point névralgique, et le désaliéner de toute présence extérieure, et l’apaiser.
Sans se forcer…

Et affronter ses aliénations ; en les repoussant, en les dissolvant (c’est le but et sens premier de : « Pousser l’Intention », que j’avais trouvé il y a déjà longtemps)
Ne jamais subir ni accepter de subir.

Pour tout cela il est indispensable de : SAVOIR CE QU’ON CHERCHE-VEUT.
Je cherche la Vie et la Conscience. Et la Beauté et la Paix et l’Energie, et la Connaissance.

Oui je suis un Gnostique : un chrétien, qui SAIT que le Savoir peut améliorer, et même sauver, les individus. (C’est d’ailleurs en cela et pour cela que je suis Chrétien : je sais que l’Amour, ou au moins la Bienveillance, est très efficace pour améliorer la condition des humains et leurs rapports)

« Pousser l’Intention » inclut aussi : repousser l’intention, quand elle est malveillante pour toi ou autrui, qui viendrait de hors de toi.

La Réalité est Energie.
L’Energie est Mouvements.
La Parole est Emprise.
La Pensée et Emprise.
L’acte est Energie et Emprise.

S’intéresser au Mal, à la malveillance, à la malfaisance, c’est souvent vouloir lui succomber.

Trop de soi aliène le soi.

Suite à expulsion et pour me soulager et éventuellement soulager autrui, par pacifisme, et expurgation de mauvais esprit (…) : j’ai la sensation d’une « re-tension » de ma ceinture stomacale, abdominale ; qui s’était détendue, distendue, ce midi du 10/03/2002…

29/08/12 :
Et ce matin…la Réalité me semble…plus légère, avoir moins de prise sur moi et il me semble que je suis plus apaisé…

Y a-t-il quelque chose, davantage qu’un mythe, derrière ces façades opaques constituant notre réel ? Sommes-nous sur scène, en coulisses ou dans le public ?
Ai-je vraiment vraiment du venin…non, métaphore risible. Suis-je dangereux ? Non. Suis-je libre ? Oui, par delà mon être imposé, et fatal : du sorti je m’assortis.
Oui : cela que je suis est libre.

Ne sois jamais ton ennemi. Aide-toi et aime-toi, au lieu de te desservir et te nuire.

On ne s’effondre pas de ses erreurs, on rebondit, on se réforme, s’améliore, ne les reproduit plus et va de l’avant.

Quand tout est flou, incertain voire hostile, REVIENS A TOI : à ce que tu ressens, ce que tu veux (et ne veux pas) et ce que tu fais. Concentre-toi sur toi, SANS EMPRISE, (et) SANS TE FORCER.

De fait je n’ai pas assez libéré mon Amour !
Je craignais que cette Energie ne soit blessée mais on ne peut pas blesser l’Amour – on peut au pire blesser l’Amoureux, l’Amoureuse, et encore : (hors physiquement) uniquement s’il l’accepte.
Et je craignais aussi que l’Amour me porte à méfaire, car j’y associais le contrôle par la pensée et donc la possibilité de la méchanceté (l’idée peut surgir ou être volontairement produite)

Mais l’Amour est un Mouvement LIBRE.

La Réalité est Energies
La Parole est Emprise.

Veiller à toujours préserver ton enthousiasme pour la vie, ton moral et ton humeur – quoi qu’il arrive, quoi que tu fasses – tu peux les contrôler et les choisir, les décider, indépendamment de tout.

Et utilise notamment pour cela : le Mouvement, le DEGOURDISSEMENT. Dégourdis ton corps : étirements et assouplissements. Et exercices physiques.

Et RIS de toi !

Vous voulez juger le Monde ?
Vous pouvez déjà commencer par exposer vos valeurs puis (vos « états de service ») ce que vous avez fait jusqu’à maintenant.

Que ce soit des problèmes, pressions, physiques ou mentales, psychiques, ne SUBIS jamais, ne te laisse pas subir mais au contraire fais face à tout et scrute, discerne, analyse tous les éléments, le plus honnêtement (donc humblement) possible et ré-agis en connaissance de cause. Ne subis pas.

Par exemple : une détresse, sinon une peur, m’habite. J’apprécie l’idée d’être jugé ou au moins évalué par rapport à ma vie. Je trouve l’idée intéressante : elle introduit du sens et de la valeur pour nos existences. Mais également il est probable que j’aime cette idée car n’ayant jamais été aimé, ce serait une façon pour moi de l’être : on s’intéresserait à moi.

Mais par qui être jugé ou évalué ?

Et je redoute d’être estimé, à l’issue, « mauvais », non valable. Car comme j’aime la vie, je n’apprécierais pas de ne pas en être aimé : être jugé « non aimable ».

Et comment me jugé-je moi-même ? Valable ou non ? Mauvais ou non ? Et sur ce point, j’ai depuis au moins le lycée je m’en souviens, un tel SOUCI d’objectivité, d’impartialité et de justice, que j’ai du mal à vraiment accorder de l’importance à mon jugement sur moi-même (mais c’est aussi dû au fait que d’une certaine manière je sais très bien à quoi m’en tenir en ce qui me concerne…et c’est suffisant, je suis tout de même satisfait)

Je me sens grevé par mes erreurs passées.

La question est : par rapport à mes propres valeurs, mon ETHIQUE, est-ce que je m’estime à présent valable ou non valable ?

Pour répondre il faut que je sache si je porte le crime en moi : si je suis capable de volontairement et arbitrairement (c’est à dire : sans raison objective valable selon mes propres critères) faire souffrir ou même tuer, ou même seulement le VOULOIR, ce que j’aime ?…
La réponse est : NON.

Car c’est cela aussi le problème, « les effets secondaires », des erreurs que l’on commet : instiller le doute sur nous-mêmes.

La capacité de séduction et d’attraction de la malfaisance provient, notamment, de l’impression de pouvoir et de puissance qu’elle procure.

Et nous aimons le pouvoir – notamment parce que le pouvoir permet la Liberté.
Mais être libre entraîne des responsabilités. On ne peut pas se décréter libre et non responsable car si on n’est pas responsable c’est que quelqu’un d’autre l’est pour nous (celui ou celle qui a pris les choix, décisions, qui ont entraîné, et défini, responsabilité) et donc on n’est pas libre.
Se déclarer libre de toute responsabilité ne signifie pas que l’on est libre. Au contraire.

C’est en cela que je suis GNOSTIQUE : pour moi l’Amour, ou au moins la Bienveillance, est une valeur suprême, et pour être responsable il faut faire les choix et pour pouvoir faire les choix il faut avoir…les CONNAISSANCES.

Notre conscience de nous-mêmes, une fois formée, est mentale, intellectuelle, faite de pensée, donc on est toujours en train d’essayer de se conformer ou non à notre rationalité : on vit par rapport à nos structures-formes psychiques.
Mais il n’y a pas que ça – heureusement – il y a les sensations, qui les précèdent, et les désirs, les aversions, les émotions, les circonstances, les influences…

Les pensées se servant des sensations, il est primordial de s’appliquer prioritairement aux sensations, sans le filtre des idées. Même si on aura souvent recours à une idée (se souvenir de le faire, notamment) pour initier le mouvement pro-sensitif.

30/0812 :
Oui nous passons une majeure partie de notre temps à affronter, et nous débattre avec, des idées qui sont la plupart du temps de simples compulsives compositions de notre esprit. Nous vivons ainsi dans et par les idées, au lieu de nous appliquer à ce qui constitue vraiment la Réalité : les énergies, les faits et les sensations résultantes.

Que ce soit passif ou actif, tout est affaire de choix, en ce qui concerne notre vie consciente.

Et si les CHOSES constituant la Réalité sont objectivement plus ou moins importantes selon leur incidence sur la Réalité, il n’en demeure pas moins que pour chaque individu elles n’ont que la valeur qu’il (ou elle) leur donne.
Par le pouvoir que nous donne la conscience – la capacité de pouvoir choisir et agir délibérément en conséquence – nous pouvons décider de la valeur que nous accordons aux choses, indépendamment de leur valeur objective intrinsèque.

Et c’est justement ce rapport aux valeurs qui occupe une grande part de notre vie consciente (hors végétative)

Et tous ces processus sont à la fois intellectuels et sensitifs, sensibles.

Les idées ont sur toi le pouvoir que tu leur accordes ou confères.

L’essentiel d’une idée, et le plus important, est son intention. Si tu dois t’appliquer, t’intéresser, à une idée, c’est sur cet aspect là, l’intention, qu’il est plus utile de se focaliser.

La troisième partie : « pousser l’Intention »…

Donc, de nouveau : focalise-toi sur ce qui T’INTERESSE !!!
N’oublie pas…

Toujours veiller à être CLAIR, en identifiant ce qui T’OBSTRUE.

Douter de soi (spontanément ou en acceptant sous pression) peut ouvrir la voie en soi à la malveillance.
Mais ne pas douter peut obscurcir le discernement et mener à s’égarer.

Arrivé à un niveau de développement de la conscience, tu perçois vraiment les consciences avec lesquelles tu es en…présence…

C’est alors qu’apparaissent vraiment le Soi, les Autres, les Emprises…et les Choix…

Alors ne pas oublier : NE PAS SE GASPILLER !!…

L’Amour n’est pas CRISPE. Au contraire l’Amour est DECRISPE et ne se crispe que pour protéger quand c’est indispensable.

Qu’est-ce qui me permet d’identifier mes VALEURS ? La mort ?…Non.
Mes valeurs sont simples : elles reposent sur le respect et la préservation de l’Aise d’autrui.

Et par suite, paradoxalement, c’est le « Mal » – la malveillance et la malfaisance – qui nuisent à l’Aise d’autrui, qui m’ont permis, par le malaise que je ressentais en m’y livrant, d’identifier, par déduction, mes valeurs.

Je vais cesser, au moins un temps, les consignations de « pistes pour bien vivre », car toute technique, toute consigne est aliénante, et finit souvent par mener à l’opposé de ce qu’on voulait.

Donc je dirais juste : VIS TON AISE. Ou plutôt : VIVRE SON AISE FAVORISE L’AISE DU MONDE. Ha c’est impropre mais…tant pis !
AISE.

31/08/12 :
Aise, Paix et Bienveillance NE PROVOQUENT PAS…

Ne pas se débattre avec les idées, s’occuper des FAITS. Sans se gaspiller.

Ne pas s’égarer dans la dimension spirituelle du Monde, et s’intéresser beaucoup plus aux ACTES. Les paroles en dehors du dialogue direct, sont plus sources d’égarement.

Ce sont la vanité et l’orgueil qui font pour beaucoup que l’on se gaspille.

Il me semble que tout contrôler de sa vie, à l’aune de la pensée, des idées est…aliénant et même invalidant – et cela revient à tout catégoriser en « bien » et « mal » et à établir en soi et vis à vis de soi un tribunal permanent, continuel.

A présent je vis uniquement en : agréable et pas agréable.
Ressenti, de tout mon être, agréable alors je continue ; si ressenti désagréable je cesse et me détourne.
C’est tout.
Ressenti agréable ou pas.

A ce titre la pensée n’est pas forcément agréable…

La liberté nécessite du pouvoir.
Le pouvoir nécessite de la connaissance.
La connaissance nécessite du temps.

Tant que tu ne vis pas ton Existence comme le dialogue qu’elle est, tu ne fais que fonctionner dans ton monologue.

Ton Existence est un binôme : toi et le reste du Monde.

Je finis juste par :
MA REALITE EST LE DIALOGUE D’UN BINÔME : moi et le reste du Monde.

TA REALITE TE REVELE.
Oui : MA REALITE ME REVELE.

Pas d’arrogance ! Pas de provocation. La Bienveillance est humble.

Je ne peux être vraiment libre que si je me connais, pour pouvoir faire mes choix.
Et je ne peux me connaître que si je suis totalement honnête avec moi-même.

01/09/12 :
La liberté ne s’accomplit pas, elle se vit.

S’extirper de la gangue des idées, la toile mentale des pensées qui pèsent sur le Monde et sur soi.

Réaliser comme les pensées OBSTRUENT nos perceptions, notre conscience, notre cognition (même si dans un SECOND temps, elles peuvent participer du processus de cognition)

Pour pouvoir choisir je dois me connaître, or :
MA REALITE ME REVELE…

Oui, voilà une excellente synthèse de tout ce que j’ai découvert : MA REALITE ME REVELE.

Aussi : ni hypocrisie ni complaisance. J’ai opté pour la Bienveillance.

Impossible d’être authentiquement toi-même si tu n’es pas complètement honnête.

La Bienveillance ne prend pas de cible.

La Conscience Bienveillante peut te mener à être sans hypocrisie ni arrogance.
TA REALITE TE REVELE…

Par rapport à ses défauts il est utile de moquer de soi.

02/09/12 :
DECRISPER. SE DECRISPER. Relâcher toute Emprise de soi sur soi.

Les femmes sont plus sages. Pourquoi ? Parce qu’elles sont jouisseuses, et éventuellement mères, alors que les hommes ne sont que, frénétiques, inséminateurs.

03/09/12 :
Finalement, il me semble qu’une partie de notre énergie-être est agressivité.
Cela fait partie des processus servant à la défense de soi, à la survie. Cette énergie-agressivité très rapidement peut utiliser-prendre la forme psychique de la méchanceté psychique d’abord puis éventuellement, si on laisse faire ou force, se traduire en actes.

Il s’agit de ne pas se laisser manipuler par cette part de soi, sauf extrême nécessité légitime.

Se débarrasser implacablement de toute idée, croyance, de transcendance, d’un regard, juge, extérieur, « au-delà » de soi.

Ne pas vivre selon l’imagination, les fantasmes, les désirs et chimères, mais selon les FAITS, selon notre Volonté et selon nos capacités. Et advienne que pourra.

La foi, dès lors qu’on en fait davantage qu’une simple idée sans conséquence à laquelle on pense parfois, devient un processus psychique pitoyable, pathétique, aliénant, infantilisant et servile, tenant bien souvent davantage de l’auto-apitoiement fébrile et pleurnichard, auto-centré, puéril, lâche et hypocrite : se déresponsabilisant et s’en remettant à « autre chose » que soi. Dans ces cas là la foi est un abandon de soi.
Au même titre que, de façon plus générale, toute croyance est une trahison par rapport à la réalité.

A tout croyant, tout fidèle, tout esclave, il s’agit avant tout de répondre : « Il serait temps que tu mûrisses et te sèvres de papa-maman sublimés ».

Dieu jusqu’à preuve du contraire n’est qu’un concept, une idée. Et il est autant possible qu’il n’existe pas qu’il y en ait plusieurs et/ou qu’il soit féminin.

Dès lors qu’on a atteint le stade de la véritable Bienveillance, cesser d’obéir et de se référer à quelque autorité que ce soit.
C’est la seule façon de devenir soi, autonome, désaliéné, libre et d’améliorer soi et le Monde, en y apportant notre personnalité unique.

Tout cela dans et par l’honnête humilité : sans hypocrisie ni complaisance.

Tant que tu ne TE vis pas, dans le respect des libertés des individus, le Monde ne peut t’être vraiment agréable.

Par contre, il y a tout lieu de t’appliquer à corriger tes défauts, pour toi et pour le Monde. Sans tomber dans l’obsession, mais ni dans la suffisance.

Je l’ai déjà écrit : la curiosité est une belle qualité, à ne pas transformer en vilain défaut.

D’ailleurs : savoir veiller à ne pas transformer une qualité en défaut.

Oui, un de mes principaux défauts (bien que beaucoup moins développé que chez certaines personnes, mais ce n’est pas une raison pour le tolérer) : je suis prétentieux et vindicatif, d’où :…provocant !
Je veux cesser. Je m’applique à cesser.

Sauf danger réel, sinon, si tu es crispé c’est que tu n’es pas toi. DECRISPE.

Se désaliéner de toutes les aliénations sociales : les interprétations de toute parole, et les manipulations d’autrui, et l’emprise d’autrui.
Veiller à ce que PERSONNE n’ait d’emprise physique ou psychique sur toi. Pour cela, le mieux est de laisser autrui à lui-même, dès lors qu’il n’est pas plaisant, pas agréable.

Réfléchis, identifie, discerne, cure et récure. Vide TOUT !

N’oublie pas : TA Réalité TE révèle…aussi tes fantasmes, chimères et délires.

Quand donc te vivras-tu en toute honnêteté : en t’en tenant uniquement aux faits, et sans aucune croyance refuge ou tribunal ?

Ce jour où j’ai vraiment pris conscience de mon égarement. M’en souviendrai-je ?

04/09/12 :
Danser aux sons du vide
rire à l’espace
et se faire mieux.

Si tu as commis des erreurs, t’es fourvoyé, TOUTES tes énergies ne doivent servir qu’à cesser, te réformer et t’améliorer.
Tout le reste : lamentations, remords, regrets, angoisses, tristesses, abattements, est aussi inutile que complaisant et peut être dangereux.
Tes erreurs ne doivent pas t’abattre, ne les laisse pas t’abattre mais au contraire utilise, sans te gaspiller, toutes tes énergies pour te réformer et t’améliorer.
Ca c’est responsable, vitaliste et noble.

Finalement, un des défis dans cette existence est…de ne pas tuer ce qu’on aime… !

Une fois que tu es CLAIR, avec toi-même, que tu es certain d’être BIENVEILLANT ou en tout cas de préférer la Bienveillance, alors…REPOUSSE les énergies désagréables que tu sens en toi (qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur)
Repousse-les avec le STRICT minimum NECESSAIRE d’énergie-être de toi. Et…l’air de rien, bien sûr. Discrètement et pas systématiquement. Ne jamais oublier la ruse.
C’était ça aussi le sens premier de « Pousser l’Intention ».

Commettre le crime c’est l’ingérer ; à toi ensuite de l’expulser.

05/09/12 :
Ce poisseux mélange de frustration, tristesse et colère qui me colle, me pèse, sourdement, sournoisement…Cette présence qui déforme mes courbes si je n’y prends garde. Ce flou maussade, sorte d’automne intrus au cœur de l’été…Je ne veux plus m’exaspérer de lui ; je le dissous peu à peu et recycle ses énergies.

Encore et toujours je choisis, privilégie et me revendique de l’enthousiasme, de la joie, du plaisir, de la liberté, de l’émerveillement, de la bonne volonté et de la Bienveillance. Même si le Monde qui me fait vivre me tue, ce Monde qui me fait jouir et souffrir. J’estime que pour ma part je n’ai pas à me plaindre du Monde. Vraiment pas.

Oui, une des difficultés dans cette existence est de parvenir à ne pas nuire à ce (ceux) qu’on aime.

Veiller à ne pas transformer ses qualités en défauts.

La haine, fille de la vengeance, dois-je du regard m’ôter le chasseur ?
De même que ma foi n’est complète et honnête qu’avec le doute, de même ma passion pour le Monde ne serait complète qu’avec la haine ?…

Paradoxe, l’acuité de la haine trouble le reste de mon être. La violence m’est une autre forme de caresse, issue du fond de l’obscur, surgie de la rage : un amour viscéral pour…le pouvoir de détruire.
C’est absurde. La haine est aussi un orgueil de lâcheté.
Bien souvent la haine ne se permet que par la lâcheté, la trahison, car face à une vraie résistance le discours change…et…disparaissent les manifestations hargneuses.

La haine n’est qu’un autre horrible fascisme. Fascisme ordinaire de la facile destruction.

06/09/12 :
Oui il est temps que j’admette qu’une part de moi, comme de chaque individu d’ailleurs, est constituée de haine ou au moins violence – résumons cela en : « dangereux ».
Une part de moi est dangereuse. Je vais donc essayer de m’en servir de façon bénéfique pour tout le Monde ; pas dangereuse : bénéfique. Car c’est une énergie, comme tout le reste, qu’il s’agit donc d’exploiter constructivement.

Tant que je nierai ma part dangereuse je ne pourrai la maîtriser vraiment.
Il s’agit donc de libérer l’énergie qu’est ma part dangereuse, mais sans lui donner de forme méchante, dangereuse, mais au contraire bienveillante et inoffensive.

Sans aucun orgueil : ni frime ni suffisance.
En prenant garde de ne pas se laisser séduire par la part dangereuse de soi.

Finalement, l’Amour ou au moins la Bienveillance est la seule chose qui ne soit pas folle ; tout le reste est folie.

Ce jour, je décide, définitivement autant que résolument, de vivre en fonction de mes VALEURS, choisies à partir de mes expériences du Monde et de mes goûts, et non selon des croyances.

Ne pas chercher le Mal, et ne pas lui obéir, et refuser de le subir sont parmi les plus efficaces façons de le combattre.

Chercher et stimuler la joie, la bienveillance et la vie.

Bien que je ne me sois jamais considéré ou cru parfait, tant que je n’admettrai pas vraiment mon imperfection et le fait que je n’atteindrai jamais la perfection, je m’aliénerai à la sévérité « absolue » qui…me bloque et m’empêche de me libérer. C’est encore une façon d’obéir, se soumettre et s’en remettre à une autorité autre pour régler ma vie, autorité « supérieure » ou non : encore un recours à la transcendance, (et) au sur-moi.

Tenter la vérité jusqu’à m’écorcher sur les faits, me violer d’honnêteté.

07/09/12 :
Veiller à ne pas se gaspiller permet de réaliser que la mauvaise humeur, l’animosité, l’inquiétude font dépenser plus d’énergie-être que la joie, la bienveillance, le calme, la sérénité. En plus d’être contre-productives et désagréables.

Ne pas oublier que chez chaque individu, « quelque chose » vit par et avec le soi : « quelque chose » distinct du soi qui quant à lui est une construction composée d’instant en instant autour et à partir de ce « quelque chose » et avec le éléments de la contingence, des situations, constituant l’histoire de l’individu global.

Savoir laisser libre, laisser vivre, ce « quelque chose » – qui sinon se manifestera (angoisse, colère, dépression, délires…) de toute façon.

Finalement, suspendre la pensée n’est-il pas en fait se perdre dans ses interstices ?……

Seul le matérialisme est rigoureusement honnête.
Tout le reste, dit « spirituel » (avec si souvent cet arrière-goût de peur et cette haleine de prétention) est spéculatif avant tout.
Ce qui n’empêche pas qu’on puisse (vouloir) chercher – et trouver…des choses…matérielles : empiriques.

Porphyre…j’ai toujours apprécié ce mot…

08/09/12 :
Ce Monde, notre dimension, comporte des possibilités que nous pouvons veiller à ne pas accomplir en horreur.
Au contraire, nous pouvons accomplir les possibilités en réalisations bienfaisantes.

Comment lutter contre le Mal (malveillance et malfaisance) ? Ce que je ressens de désagréable, méchant, en moi, je ne le laisse pas me dominer, et je ne m’y applique pas, ne m’y intéresse pas. Je ne vais pas vers le Mal.

Et je ne ressasse pas le passé, et je ne ressasse pas mes erreurs.
TOUT se passe dans le PRESENT où l’on est. Ici et Maintenant tu vis.

Je m’occupe de CE QUE JE RESSENS EN MOI.

Je veille à ne pas EX-PRIMER ma méchanceté : ne pas faire sortir de moi ma méchanceté.
Cette méchanceté est avant tout une actualisation d’une partie de mon énergie-être selon une partie d’elle-même : une Emprise que j’applique sur mon énergie-être et qui « hérisse » une part de mon énergie-être…

En quoi s’actualise mon énergie-être : voilà ce que je peux surveiller avec le moins d’Emprise possible.

Un seul adversaire continuel : soi-même. Parvenir à la paix c’est devenir uniquement ce que l’on préfère. Je préfère la paix et la gentillesse. A moi de m’actualiser en conséquence ; et de vraiment choisir, le cas échéant.

L’Existence est un Dialogue : MA REALITE ME REVELE.
Je n’oublie pas de RIRE de moi.

En cas de difficultés, intérieures et/ou extérieures, je reviens à mes fondamentaux :
Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention, Pousser la Bienveillante Intention (quand nécessaire), selon MA Vitesse et choisir mon Orientation et MA Vitesse d’actualisation.

Si tu ne cherches pas tu prends le risque d’être trouvé.
De même, si tu ne t’occupes pas tu risques de te faire occuper.

J’aime les villes aussi parce que la saleté peut y être normale.

Que veux-je ? Libérer TOUTES mes énergies, TOUT mon énergie-être sans être méchant : dans le respect véritable de moi et d’autrui.

Toujours être gentil et résister à la méchanceté, nôtre et d’autrui.

Seule l’Honnêteté rend justice au Monde, et l’honore comme il le mérite.
HONNETETE TOTALE. Je ne veux plus aucune HYPOCRISIE de ma part. Et je m’efforce d’être gentil, d’opter pour la gentillesse, et de ne pas être méchant. Car par la gentillesse, la Bienveillance traduite en actes, on peut améliorer le Monde.

L’hypocrisie est une trahison : c’est mentir sur ce qu’on pense, aime et désire vraiment. L’hypocrisie est donc une trahison de soi et d’autrui.

A partir d’aujourd’hui, moi En Fleur à Ta Porte, je salue le Monde.

09/09/12 :
Hypocrite c’est mentir sur son amour : prétendre qu’on aime ce qu’on n’aime pas, et prétendre qu’on n’aime pas ce qu’on aime.

Vengeance et sa sœur sournoise méchanceté étaient sous-jacentes à une part de ma personne.

La malveillance, la malfaisance se renforcent avant tout par la complaisance à leur égard… !

10/09/12 :
Certes, ce qui permet d’attribuer la responsabilité d’un acte (physique, verbal ou mental) c’est l’INTENTION.
Il y a donc tout lieu de maîtriser ses intentions, son intentionnalité.
Mais…ainsi est la condition humaine qu’on ne PEUT PAS contrôler intégralement quoi que ce soit de soi.
L’individu ne peut pas contrôler totalement ce qu’il est – puisqu’il est MALGRE LUI, puisque chaque individu a une grande part de son fonctionnement qui lui échappe totalement.
Nous sommes tous et toutes des JAILLISSEMENTS qui tentons à posteriori de nous maîtriser.

Le contrôle total est CRISTALLISATION, ARRET TOTAL de l’être ; ce qui est contraire à la vie, qui est dynamisme, mouvement.

Donc : comment être suffisamment maître de ses intentions pour être en accord avec soi et pouvoir revendiquer ses manifestations (sachant que de toutes façons certaines productions, émanations de nous-mêmes nous déplairont et qu’on ne pourra toutes les contrôler) ?…

Pour pouvoir répondre je n’imagine qu’une solution : abandonner tout contrôle, TOUTE Emprise de moi sur moi, pour discerner ce qu’il se passe alors et à partir de quand je peux commencer à exercer un vrai contrôle et qu’est ce vrai contrôle…

11/09/12 :
Ce dont on se pré-occupe MODELE nos productions psychiques. Si je me préoccupe de la méchanceté, je me focalise dessus et mes pensées gravitent autour et finissent par prendre la méchanceté pour objet-forme de leur actualisation.
Ce qui est l’inverse de ce que je veux !…

Il est donc préférable, tant que ce n’est pas indispensable, de se préoccuper d’autre chose que de la méchanceté.
Il ne s’agit pas de fuir, il s’agit de CHOISIR, mieux choisir, à quoi on s’applique et consacre.

Se consacrer à la joie et à l’aise est bien plus utile et constructif. Et on ne se gaspille pas.

Si tu penses à l’interdit tu ES interdit…
Si tu penses à la méchanceté tu es méchanceté.
Si tu penses à la joie tu peux être joie.

Il est nécessaire de reconnaître son imperfection, et ses défauts et ses faiblesses, sans s’y complaire et pour s’améliorer, mais sans devenir son propre ennemi (par trop de sévérité par exemple)

Ca fait tellement longtemps (depuis 1992 ?…) que je me consacre à l’idéal théologique ou théosophique (sans référence directe à la théosophie de Blavatsky) que…je me suis…mis de côté.
J’estime que je dois commencer à penser davantage à moi, pour moi, par moi.

Un des problèmes, quand on se choisit une « entité » (morale, physique, intellectuelle) autre que soi pour autorité, c’est qu’on se dépossède de soi et même on se nie pour se remplacer par cette entité puisqu’elle DECIDE à notre place de ce qu’il convient de faire (elle décrète le bien et le mal)

De plus, on ne peut pas vraiment être fiable – sauf à devenir une marionnette, un robot attendant ses instructions (et on est alors à la merci de toute personne se revendiquant de cette autorité et dont on acceptera les ordres) – puisqu’on serait en conflit entre la partie libre, irréductible de nous (qui pourrait avoir des avis contraires) et le reste de nous-même « asservi » à l’autorité tierce.

Non. Il s’agit de s’informer, ce qui permet ensuite, avec nos expériences de la vie, d’identifier et choisir nos valeurs personnelles, et ensuite d’agir en conséquence.

Se réapproprier soi. Surtout : ne pas se déposséder de son autorité de décision. Etre sa propre référence.

Une fois que tu as atteint une capacité de discernement suffisamment pertinente et efficace – compétente – alors tu peux devenir ta propre référence et commencer à être un humain libre.

12/09/12 :
Ce qui m’égare c’est de ne pas consacrer mon esprit à ce qui m’intéresse.

Oui : la méchanceté se renforce par la complaisance à son égard.

Physiquement, verbalement ou mentalement, on ne revient pas en arrière, c’est (jusqu’à preuve du contraire) impossible. On peut tenter de « rattraper le coup » mais on ne revient pas en arrière : la Réalité évolue de façon prospective continuellement.

Les idées adventices.

Tu peux choisir le ou les sujets auxquels tu consacres ton esprit.

Cesser de définir le bien par rapport à ses interdictions, et le mal par rapport à ses transgressions.
Cesser de définir ses valeurs par rapport à leurs limites.

Le fait est que…ma vraie question est : comment recycler le mal ?

Tu peux faire que ta liberté ne nuise pas à autrui.
La liberté est tout ce que tu peux faire sans nuire à autrui.

Tant que je ne communierai pas avec le Monde je serai d’autant moins compétent dans l’ART DE VIVRE !

13/09/12 :
L’excuse n’est pas une caution.

Je me croyais doué en tout, je me découvre bon en rien (pas : bon « à » rien, mais bon EN rien…)

14/0912 :
Depuis le 12/09/12 je retrouve mon Aise.

Une des grandes valeurs de l’humain est sa capacité à choisir, parmi tous les possibles constituant la réalité potentielle, ce qu’il va actualiser et aider à actualiser.
L’humain peut ainsi améliorer ou détériorer la Réalité.
Je choisis de l’améliorer.

Je veux vraiment m’améliorer à supprimer ces deux défauts : prétentieux et vindicatif (même si je suis peu le premier et très peu le second)

Le mal se renforce de la complaisance à son égard, et penser au mal c’est commencer de s’en pénétrer.

TA REALITE TE REVELE…

15/09/12 :
Laisser les idées à elles-mêmes, et se désaliéner de toute Emprise – jusqu’à vouloir cesser de se désaliéner.
Spontanément n’être que réactions ; avec sensations être action.
Les idées, pour résoudre certains problèmes, pas s’en créer.

Libres mouvements je suis ; ma Réalité me révèle, et si j’agis c’est pour améliorer le Monde, en étant bienveillant.

Je suis un Espace qui refuse la présence de méchanceté en lui-même.

D’une certaine façon, anorexiques et obèses sont des métaphores : les anorexiques sont les trop intellectuels, trop psychiques, et les obèses sont les trop sensitifs, trop physiques…

Transformer sa méchanceté en rire. Pas en rire de méchanceté, mais en rire de joie bienveillante ; en commençant par rire de soi.

15/09/12 je me libère de ma propre Emprise. J’aime l’Univers.

Que ressens-tu du Monde et que lui donnes-tu à ressentir ?

17/09/12 :
C’est un tel DELICE de vivre !…

Si tu es lucide et volontaire par rapport à toi-même et au Monde, tu peux devenir fort à partir de tes faiblesses.

Les Digambaras, secte jaïne dont les moines vivent nus.

18/09/12 :
Ho, les fluctuations de la Réalité, qui nous plissent et nous accomplissent…

Le CALME est un des ressorts de l’Efficacité.

N’oublie jamais qu’une partie de ce qui compose ton identité ainsi que ta liberté c’est quelque chose qui t’échappe, que tu ne connais pas et que tu ne peux contrôler entièrement.

Une part de toi est farouchement libre – et tant mieux.
Le tout étant de ne pas la laisser être nuisible.

19/09/12 :
Oui : la Liberté c’est la Capacité de CHOISIR.

Tant que tu vis plus par les idées que par les sensations, tu vis plus par la croyance que par la Réalité.

Si tu veux vraiment t’améliorer, tu dois d’abord discerner ce que tu peux vraiment maîtriser et t’occuper prioritairement de cela.
Qu’est-ce que tu peux vraiment maîtriser ?

Car la Réalité est une composition de : ce que tu peux, ce que tu veux, ce que tu fais, et ce qu’il advient.

Oui : vivre en fonction de ce que je perçois, avec la paix pour objectif. Donc souvent laisser la méchanceté à elle-même.

Il est d’autant plus difficile de s’améliorer tant qu’on n’a pas réalisé que l’orgueil, avec toutes ses conséquences, est une de nos plus néfastes erreurs.

S’appliquer prioritairement à ce qui est en notre Pouvoir ; ainsi, les Energies constituant le Monde nous feront savoir ce qui est préférable pour nous.

Mais finalement : qu’y a-t-il entre moi et la Réalité (dont celle qui me constitue) qui fait que je ne me vis pas véritablement, ni ne suis en accord avec moi-même ?
Qu’est-ce qui crée cette différence entre ce que je suis, veux et peux et ce que je vis et fais vraiment ?…
Tout un fatras d’habitudes (souvent mauvaises) qui ont fini, depuis l’enfance, par se substituer à moi. Des habitudes, conventions, et des réflexes d’orgueil. A quoi s’ajoutent une ignorance fondamentale de tout ce qui constitue la Réalité, dont moi-même, et une grande part d’inconscient en moi-même (mélange de non conscient et de refoulements)

Je ne suis pas…CLAIR. L’Espace Cognitif que je suis est opacifié, obstrué, encombré, obscurci par tout ce que j’ai cité précédemment.

En fait, je ne devrais m’occuper prioritairement que d’ETRE CLAIR : percevoir clairement ce qui constitue tout mon Espace Cognitif, et m’arrêter dès qu’il n’est plus clair.
Puis la clarté faite, atteinte, me consacrer prioritairement à ce qui est vraiment en mon pouvoir, en fonction de ce que je VEUX, et laisser le reste : éviter de se gaspiller et de se disperser.
Oui on retrouve ma procédure de vie : Clarifier la Conscience, puis Désaliéner l’Attention, et enfin pousser l’Intention sans se gaspiller.

De fait, tout peut se résumer en un mot, pour ne pas…l’OUBLIER :…CLARTE !

Si je me rends Clair, ma Réalité me révèle – ce que je suis et peux et veux, et ce qu’il est préférable d’accomplir…CLARTE !

20/09/12 :
Une sagesse qui ne commence pas par sourire n’est qu’une austérité.

Force est de constater que je me consacre, encore, davantage aux idées qu’aux sensations. Et traite ma réalité au travers des idées et par des idées. Or la pensée est hantée par des automatismes qui la parasitent, la déforment, l’égarent, tels que : la culpabilité, la perfection, la vanité, l’auto-destruction, la pulsion agressive, l’auto-rivalité…SENSATIONS !!!…

Si tes Energies communient avec celles du Monde tu SAURAS quand lui résister, et le reste du temps tu sauras composer avec lui – tout cela par la moindre dépense possible de toi.

Ta pensée est intégralement et uniquement productions d’idées par…TOI, toi seul. Même quand c’est sous l’influence d’autrui ou d’objets, c’est toi qui produis les pensées, ou au moins ton cerveau, par productions automatiques, compulsives.

En quoi s’actualisent les Energies qui te composent entièrement ?
Voilà la question.

21/09/12 :
Se désaliéner de toutes les forces psychiques en…les laissant à elles-mêmes. Laisser les idées à elles-mêmes ; ne pas s’y agglomérer. Libérer les Energies en vivant selon les sensations. Ne pas devenir une ou des idées ; Mouvements de sensations, sensations en mouvements, voilà une réalité plus apte à mettre en communion avec le Monde.

L’Hotel Mozart près du Marché aux herbes et de la Grande Place à Bruxelles semble être un super hôtel pas trop cher. Décor très chargé, kitsch, mais que j’apprécie. A peu près 90€ la chambre.

Le mensonge pèse dans mes yeux.

Je vais voir le Manneken Pis and guess what ?…Il est habillé (ça arrive…) en…B.BOY !!…Je suis sur une bonne voie !

Nier ses problèmes, ses défauts et ses faiblesses empêche de vraiment s’améliorer et de les résoudre ou au moins soulager. Nier une difficulté empêche de vraiment la résoudre. CLARTE !

Un petit thé dans le très sympathique Royal Theatre Toone (où il y a un spectacle de marionnettes à fils à 20h15) avant d’aller en boîte.

22/09/12 :
Je vis AVEC le Monde. Ni à côté ni en face, mais bien AVEC le Monde : en COMMUNION.
Moi et le Monde sommes UNE chose, UN être vivant et conscient.
De fait, je laisse les idées et les mots à eux-mêmes et je me vis en Présences et Mouvements d’Energies…
MA REALITE ME REVELE. Je veille à la protéger et l’améliorer en accord avec mes valeurs.

Bref : IL N’EST D’AMOUR VERITABLE QUE CELUI QU’ON FAIT VIVRE : QU’ON MANIFESTE.

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