conscience 55

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11/02/14 :
EBAUBI S’EBAUDIR.

Dans les rapports humains, une grande part est constituée par les mouvements des énergies en présence : les interactions des forces.
Pour soi, ainsi que vis à vis d’autrui, il est capital d’EVITER l’EMPRISE, en évitant la CRISPATION qu’elle EST et VEUT. On peut éviter l’Emprise-crispation par : le Mouvement.
CHOISIR les Vitesses et Orientations de notre Energie-Espace-Soi.

Et maintenant place à…la Beauté !
Le Plaisir de la Beauté, la Beauté du Plaisir.

Une dernière chose : toute Conscience est Emprise. C’est pour cela que l’on RESSENT l’attention d’autrui. Donc…se libérer de cette emprise – par le mouvement, ou le refus de l’emprise : en la repoussant insensiblement (afin que cela soit imperceptible) ou en la détournant.
Mais en tout cas : se soustraire à toute emprise.

Quoi qu’il en soit je cherche, construis, revendique et affirme une philosophie hédoniste : un eudémonisme.

Combattre la haine par la haine c’est faire triompher la haine. Là est la principale difficulté pour l’Amour.

C’est amusant – intéressant tout au moins : je préfère perdre un bras qu’une jambe, mais deux jambes plutôt que deux bras. On peut dire que je considère qu’une jambe coûte plus cher qu’un bras, mais que deux bras coûte plus cher que deux jambes.

J’en suis maintenant à une étape où il me paraît utile et préférable de partir à la recherche de…MA HAINE.
Ma haine est due à toutes mes colères refoulées et accumulées depuis…ma naissance, et qui bien souvent ont pris pour exutoires des idées et des individus. Oui, car il semble que la plupart des psychismes humains aient comme réflexe de se choisir-créer des coupables-victimes : des exutoires à leur(s) haine(s).

Mais je ne veux pas donner à la haine accès au Monde. Or…la seule façon dont je peux lui donner accès c’est : d’être haineux moi-même, de produire de la haine. Si je n’en produis pas, la haine ne pourra pas avoir accès au Monde par moi. Donc PAS DE HAINE.

Tant qu’être conscient n’est pas avant tout, et continuellement, une DECOUVERTE, tu es arbitraire, partial et…malhonnête.

Mais ensuite, après la découverte, tout est rapport entre ce qu’on découvre, et ce qu’on connait et sait.
Mais trop souvent, d’abord on interpose ce qu’on connait et ce qu’on sait (ainsi que ce qu’on pense savoir et ce qu’on croit) et ensuite, éventuellement, on découvre.

Mais c’est une nécessité préférable, et un réflexe psychique efficace, car la réalité naturelle (celle à laquelle on est confronté dans la nature, INITIALE, loin des villes) est aussi rapide que potentiellement dangereuse. Donc, sans mémoire, sans expérience, on aurait tôt fait de se faire dévorer par le fauve que l’on aurait trouvé magnifique.

Le problème est que ce réflexe, de base salutaire, CRISPE notre conscience, et par suite, nos comportements. Et à cela s’ajoutent les expériences et connaissances déplaisantes qui nous font créer, par suite, des préjugés.

Ce que je discerne pour améliorer ces processus est d’améliorer nos PERCEPTIONS de la Réalité : développer nos sens (et peut-être d’autres, inconnus) afin qu’ils nous permettent d’avoir une connaissance plus RAPIDE et PERTINENTE de la Réalité.

Mais le fait d’être mortel, et la réalité pouvant être dangereuse, la prudence donc la SUSPICION, ou défiance, méfiance, est indispensable.

Donc…FILTRER les flux-émanations du Monde est indispensable, ET développer des sens très lucides, de grandes acuités.

Pour ce qui est de l’acuité, il me semble très intéressant et (car) pertinent de tâcher de RESSENTIR les MOUVEMENTS de la Réalité. Détecter TOUS les Mouvements possibles. Donc développer TOUTES les possibilités de TOUCHERS; dont les températures, les odeurs, les atmosphères, ambiances, les pressions, etc…

Et RESSENTIR DE TOUT SON CORPS : des pieds aux cheveux.
De la surface jusqu’à la profondeur, aux profondeurs du corps.
Pratiquer…le TOUCHER INTEGRAL.
Héhé…Pratiquer et développer nos touchers.

Rien ne crée plus de défauts que se vouloir parfait.

12/02/14 :
Errol Flyn…il semble avoir vécu une vie trépidante, rocambolesque, pleine d’aventures. Il a écrit trois livres, dont une autobiographie. Essayer de la trouver ?

C’est la fragilité qui m’a révélé l’Amour.
La faiblesse m’a enseigné la puissance.
Vraiment.

J’approuve totalement les Femen. Et tant qu’il restera ne serait-ce qu’une femme opprimée sur cette planète, elles auront raison de faire ce qu’elles font et je les approuverai. Qualifier d’excessives certaines de leurs actions me paraît mal venu quand on considère tout ce que les femmes ont enduré, et CONTINUENT d’endurer, sur cette planète depuis des millénaires…Même leurs actes les plus véhéments valent avant tout au niveau symbolique. Ce qu’elles font n’est rien en comparaison de ce que les femmes subissent : on est d’un côté dans le symbolique, avec ce que font les Femen, et de l’autre dans le très concret avec ce que subissent vraiment les femmes : de l’humiliation inconsciente à force d’être convenue jusqu’aux pires exactions.
Vivent les Femen, vivent les Femmes !

Adopter la forme d’esprit de ce que tu réprouves c’est t’en imprégner.

13/02/14 :
Si tu ne te sers pas de tes atouts, de tes qualités, de tes forces, de tes avantages singuliers…ils se serviront de toi. Et tu seras manipulé par ce qui aurait dû t’aider à te libérer, à être meilleur et à produire mieux.
Exploiter ses qualités.

Soit il y a quelque chose de divin et « cela » (singulier ou pluriel) sait connait, mes dispositions à son égard, soit cela ne sait pas et je pourrai le prouver le cas échéant; soit « cela » n’existe pas et alors inutile de « jouer » pour un public imaginaire.
Donc, dans tous les cas : SINCERITE !

Le mystère le plus étonnant de la conscience n’est pas la sensitivité mais l’intention. A quel moment apparaît-elle ? Comment est-elle composée, quel est son substrat organique ?Et…QUI décide, qui ou qu’est-ce qui a l’intention ?

Enfer ? Je réprouve le concept et je n’adore ni les pyromanes ni les tortionnaires.

Dans un jugement il ne s’agit pas de punir – inutile – mais de corriger, améliorer, et si possible mieux : aider à améliorer.
Et si ce n’est pas possible alors on met à l’écart.

A l’origine il n’y a rien de bien ou mal, il y a des CHOSES, qu’ensuite on peut ou non utiliser en fonction d’intentions.

L’important réside donc dans les choses en présence, possibles, et les intentions.
De même, et ainsi, pour chaque individu il semble capital de désaliéner son intention.

Désaliéner notre intention de nos défauts, de nos erreurs, et des influences malveillantes d’autrui.

14/02/14 :
Il semble que les humains, comme tous les autres êtres vivants de cette planète, du fait des conditions d’existence qui les mettaient en concurrence, ont opté spontanément pour l’affrontement dans leurs rapports, qui entraîne le plus souvent domination, soumission et obéissance. Par suite, leurs structures sociales se sont établies sur ces paradigmes, sur ces idées qui sont devenues les fondements explicites mais surtout implicites (on évite de le faire savoir avec trop d’insistance pour ne pas vexer les individus, car l’orgueil, plus que la soumission ou même la privation, peut provoquer la réaction violente, la révolte) de nos sociétés, entraînant des organisations pyramidales, des exploitations, des spoliations, des soumissions, dont on instruit les individus dès le plus jeune âge, avec d’autant plus de facilité et de naturel que la structure familiale, et le rapport parents-enfants est lui-même constitué d’autorité-soumission-obéissance.
Par suite on n’incite pas, on n’entraîne pas, on n’éduque pas les individus – surtout quand c’est crucial, fondamental pour leur développement, leur construction – à la liberté, au courage, à l’autonomie, à l’indépendance. Au contraire, on leur inculque, on leur « inocule » la peur, l’obéissance, la soumission, la domination, la dépendance.

C’est en grande partie pour ces raisons que les systèmes (qui d’ailleurs tendent de plus en plus à s’uniformiser) fondés sur l’exploitation perdurent : les gens laissent faire, obéissent, car profondément dans leur cerveau réside l’idée que tout cela est normal et…mérité, que tout est sous contrôle (ce qui, par le fait, est vrai…)

Le fait est que ces fondations et structures d’organisation sont très probablement la conséquence et la manifestation des comportements fondamentaux de la matière dont on constate qu’ils sont constitués d’échanges énergétiques, plus ou moins violents, qui tendent vers un équilibrage des énergies, le plus souvent avec la domination d’un « pôle », d’une partie sur une autre.

Mais justement, c’est en cela que la capacités intellectuelles des humains peuvent intervenir, pour leur permettre de s’émanciper des simples et initiaux comportements de la matière : la nature n’a pas toujours raison. Grâce à notre conscience, nous humains nous pouvons améliorer notre sort, voire notre condition, et notamment en passant du stade de concurrents, adversaires, à celui de collaborateurs, amis ou au moins partenaires. Car grâce à notre conscience nous pouvons échapper aux comportements automatiques, conséquences de ceux de la matière, en CHOISISSANT ce que nous faisons et voulons faire.

Je me réjouis, plus ou moins selon les cas, des diversités : elles sont toutes l’expression des possibles de cette Réalité.

Le mieux que l’on puisse faire, spontanément et en premier lieu ? VIVRE SON AISE.

Pourquoi se CREER des soucis par l’esprit ? Vivre son Aise ! Avant tout.

La première chose à faire quand on est agressé est DE NE PAS RESTER INERTE.

Ne pas faire de sa dilection, de son amour, de sa gentillesse, de sa volonté pacifique, une faiblesse. Ne pas faire de la dilection une faiblesse.
Ne pas confondre paix et pusilanimité.

C’est d’autant plus difficile quand – comme moi, et j’estime que c’est le meilleur choix – on a décidé de ne pas employer ni la malhonnêteté, ni la prétention, ni l’orgueil, ni si possible la méchanceté.
On peut alors avoir l’impression d’être démuni, de ne rien avoir pour « frapper », contre-attaquer; mais c’est une illusion.
C’est là que la vraie connaissance – celle des vrais enjeux, des vraies conséquences, des vraies forces en présence – est précieuse et donne un vrai avantage, mais qui peut sembler désavantage.
Toujours avoir son but comme objectif et motivation premiers; ne pas réagir en fonction de sa fierté, ou pire de son orgueil, ou d’objectifs secondaires.
Et le but c’est la paix, la justice, l’équité, l’honnêteté, la gentillesse, le respect.

Finalement…je n’ai qu’un problème mais il a plein d’implications, ramifications, conséquences : je refuse la méchanceté. Je refuse de reconnaître que la méchanceté existe. Or, en la refusant, je la nie donc je la refoule en moi, et je reste interdit, me crispe, vis à vis de celle d’autrui, et je me crispe sur l’idée même de méchanceté.

La méchanceté existe ! Fort heureusement la vraie méchanceté est…assez peu répandue et assez peu intense (à ne pas confondre avec les différentes manifestations plus ou moins agressives dues à l’orgueil, la mesquinerie, la stupidité, etc…) Mais elle existe en chacun et chacune de nous. Et une grande part des rapports humains dépend de comment on la traite (la méchanceté). En tout cas, je ne me crisperai plus à cause de la méchanceté. Libres mouvements ! D’autant que je sais que je suis vraiment bienveillant, que je veux être bienveillant et gentil.
Ne pas se crisper à cause de la méchanceté – ni à cause de rien. Mouvements !

Ne pas rester interdit en présence de la méchanceté. Ne pas s’empêcher de vivre face à la méchanceté. NE PAS FAIRE VIVRE LA MECHANCETE. Voilà.

Moins on accorde à la méchanceté, moins elle est forte.
La seule force de la méchanceté c’est ce qu’on lui accorde.
Ainsi, en présence de méchanceté, la première chose à faire est de s’en préserver, puis de ne pas la renforcer, notamment ne pas l’imiter.

Beaucoup de choses se produisent dans l’esprit. L’ensemble de ces choses plus le reste du corps constituent le Soi. La sensation-idée d’un moi est une concentration-crispation de certaines de ces choses, de façon récurrente et privilégiée.
Le plus important et déterminant, conséquent, est CE à quoi le moi s’applique, parmi les choses de l’esprit et dans le Monde.

Tout simplement : Vivre au mieux quant à soi c’est faire ce qui nous est important : faire ce qui nous préserve, faire ce qui nous plait et ne pas faire ce qui ne nous plait pas. Tout simplement.

15/02/14 :
S’occuper prioritairement du « point de jonction » entre le corps et le Monde : l’endroit de notre Espace singulier (l’ensemble formé par notre corps, nos sensations et nos idées) où l’on se SENT le plus, où l’on a le plus conscience d’être vivant, où l’on ressent le plus la PRESSION énergétique du fait d’exister. C’est CELA le DEBUT de VIVRE.

Les religions ? On ne va pas se laisser importuner par les angoisses de quelques hargneux crédules.

TRUCULENCE ! Vivre avec truculence.

Je n’ai aucune religion, je ne suis d’aucune religion, car être d’une religion c’est prétendre que sa croyance est vérité et même « la » vérité unique. Or, une croyance n’est qu’une idée arbitrairement décrétée comme vérité, sans preuve irréfutable; ce que je réprouve, réfute et refuse. Refusant le procédé malhonnête de la croyance et n’ayant aucune preuve irréfutable de l’existence de quelque divinité que ce soit, je ne peux ni ne veux être de quelque religion que ce soit.

17/02/14 :
De mon Espace Existentiel Singulier (l’ensemble formé de mon corps et toutes ses sensations et idées et interactions avec le reste du Monde) je suis la première et principale Source, et cause, de problèmes, difficultés, soucis, mauvaise humeur, méchanceté, peur, etc…
Je peux CHOISIR ce que JE produis. Ce que de moi-même je peux vraiment contrôler, je peux vraiment l’améliorer. C’est cela le commencement de la liberté, de l’amélioration, de la sagesse : de la Compétence dans l’Art de Vivre. Utilité et Efficacité.

L’essentiel pour TOUT ce que tu PRODUIS (actes, paroles, pensées) est l’INTENTION. L’intention est la force volitive que tu imprimes à tes productions en vue d’un pro-jet, un dessein. Que VEUX-TU ? Voilà ce qui importe.

Se méfier : le psychisme, qu’on en soit conscient ou pas, consacre une part de son activité à chercher à se venger, chercher une ou des victimes : un exutoire. Continuellement.

Percevoir la colère d’autrui peut permettre de ne pas s’y laisser piéger au lieu de s’en contaminer.

Contrairement à ce que nous préférons penser, nous ne sommes pas dans une société humaine mais dans une société ANIMALE. Tout est régi selon une pensée animale, et non humaine (signifions par humain : un animal capable de se désaliéner, pour bonne part, de son animalité; capable de s’extraire de son déterminisme comportemental) : domination des mâles sur les femelles, rapports de domination aussi injustes qu’injustifiés, agressivités arbitraires, soumissionss, obéissances, manifestations d’individus « alpha »…A présent que les consciences sont, et ont les moyens d’être, plus éveillées, plus capables de CHOISIR ce qu’elles veulent, il est temps d’abandonner la société animale, et de passer à une société humaine : fondée sur la sensibilité, sur la conscience choisie et faisant un tri entre douleurs et plaisirs, sur la solidarité, sur le respect, sur la vraie reconnaissance des femmes comme individus ayant les mêmes droits que les hommes, sur la reconnaissance de la paix, du partage et de la justice comme facteurs de bien-être et d’amélioration, de progrès réels.
En finir avec les dominations, les exploitations, et commencer les véritables coopérations.

La première et principale cause de colère est la frustration. Or, je suis extrêmement frustré , sexuellement et affectivement…Un vrai Tantale de l’amour…(déjà écrit ça…)

Parler de divinité ? C’est s’éloigner du sujet.
Quel sujet ? La Réalité. Parler de la Réalité ? Avec plaisir, joie, enthousiasme. Sans retenue.

Si tu ne perçois pas clairement le Monde c’est que tu es trop orienté vers toi-même.

Se rendre compte et ne pas oublier que la plupart (sinon toutes) des grandes découvertes et inventions humaines, qui ont véritablement amélioré le sort et la condition des êtres humains, ont été faites sans aucune utilisation des religions ni de leurs textes, voire même souvent en opposition avec. La plupart de ces découvertes ont été faites en dépit de celles et ceux qui brandissaient les religions et leurs textes en menaces et limites avec quoi ils manipulaient et opprimaient les populations.

Les religions n’ont pas inventé la liberté (au contraire) ni l’amour (là encore ce serait souvent le contraire) ni les vaccins, ni les médicaments, ni la congélation, ni l’agriculture, ni les maisons, ni les outils…Rien de tout cela. Par contre, les religions ont inventé des menaces, imaginaires, fantasmatiques et chimériques jusqu’à preuve du contraire, des aliénations, des oppressions, des ségrégations, des sectarismes, des refoulements, des névroses, des discriminations, des violences, des hypocrisies, des manipulations, des guerres, des meurtres…
Donc : s’occuper de religions ? Non, je préfère m’occuper de choses indispensables et uniquement bienfaisantes.

19/02/14 :
Le psychisme semble constitué de plusieurs aires, correspondant à des régions spécifiques du cerveau. Chacune de ces régions semble avoir une fonction prioritaire principale : une aire de la protection du soi, une aire de l’analyse critique, une aire de l’observation, une aire de la prédation, une aire de l’agressivité. Toutes ces aires communiquent entre elles et peuvent même échanger leurs rôles pour profiter réciproquement de leurs plus grandes aptitudes dans tel ou tel domaine d’activité-production. C’est l’ensemble des communications et productions entre ces différentes aires qui produit toutes les idées et l’ensemble plus ou moins unifié constituant la personnalité ou soi.
Le fait de la plus ou moins grande autonomie de chacune de ces aires explique qu’il puisse parfois y avoir conflit entre des idées au sein d’une même personne. Nous sommes MYRIADES.

Je ne suis même pas sûr qu’il y ait une région qui domine vraiment, ou systématiquement, les autres. Certes, il y a les régions « assignées » à la préservation du soi, mais elles peuvent se soumettre à celles du désir, ou du goût du risque, ou du plaisir, ou du conditionnement…

Savoir localiser, identifier, chacune des régions et leurs manifestations peut être très utile pour s’améliorer, devenir plus efficace.

C’est à toi de veiller à ce que les gens haineux ne te rendent pas haineux, et que les gens en colère ne te mettent pas en colère. Pas de haine.

Si ton Aise peut être altérée par l’agressivité (autre que physique) d’autrui, c’est que tu n’es pas vraiment aise.
Si ton Aise est facilement altérable c’est que tu n’es pas vraiment aise.

La liberté est une des plus rapides capacités de la conscience.
Comprenne qui peut.

Décider de RESSENTIR PLEINEMENT ses EMOTIONS et SENSATIONS et RESSENTIS, au lieu de les…subir.
Et CHOISIR de vivre en conséquences.

Faire se rencontrer l’esprit et le sensitif…Les sensations, premières, interpellent, et l’esprit…peut choisir parmi les mouvements d’énergie, ce qui en retour crée de nouvelles sensations, qui suscitent et stimulent de nouvelles idées. Ainsi se met en place un dialogue entre les ressentis du corps, l’immédiat, et la mémoire expérience, le passé, du corps.
En tout cas…RESSENTIR, VIVRE, ses Sensations et ses Emotions. Ne pas laisser son esprit les inhiber, ni les manipuler. Pour cela, il est donc nécessaire de casser certains de nos automatismes psychiques, de nos préjugés – dont la plupart ont été, et sont, générés par la peur et l’orgueil.
Ressentir pleinement ses sensations, les VIVRE de toutes ses énergies, et vivre de même ses émotions; le tout sans se gaspiller.

En fait, il suffit de réaliser que l’ESPRIT AUSSI EST SENSATIONS.

Ou plutôt : LES SENSATIONS SONT AUSSI ESPRITS ET LES ESPRITS SONT AUSSI SENSATIONS…

Oui j’ai ne grande quantité de frustrations, qui ont provoqué en moi colères et tristesses, qui à leur tour ont produit de la haine. (Mais en fait, il est possible que cette haine ait été préexistante : une part de tendance fondamentale à la destruction, qui existe en chacune et chacun de nous, plus ou moins consciemment selon les individus, et plus ou moins avérée) Et cela est en grande partie dû au fait que je ne me suis pas débarrassé des énergies néfastes créées par les contrariétés, dont les frustrations.
Tout ce qu’on opprime se corrompt et devient mauvais, et pire si c’était déjà mauvais. Les énergies non libérées deviennent vraiment dangereuses, notamment par leur accumulation, puis par leur corruption. Libérer. Libérer les énergies.

Les sensations sont aussi esprits, les esprits sont aussi sensations : des mouvements dans des espaces.

Comment faire pour draîner mes haines et colères (heureusement peu nombreuses et pe intenses) hors de moi ?
Déjà : les ressentir au lieu d’y penser. Les ressentir pour les identifier, les discerner, les localiser et les trouver au lieu d’être trouvé par elles.
Les ressentir mais sans les appliquer à qui ou quoi que ce soit, sans s’en servir contre qui ou quoi que ce soit. Par contre, en les ressentant, on peut pénétrer leurs énergies et s’en pénétrer, et se servir de ces énergies pour agir avec gentillesse, utilement, efficacement, pour faire vivre…l’amour. C’est peut-être cela l’alchimie de nos admirables prédécesseurs.

RESSENTIR CE DONT ON EST CONSCIENT : LES SENSATIONS SONT AUSSI ESPRITS, LES ESPRITS SONT AUSSI SENSATIONS : DES MOUVEMENTS DANS DES ESPACES.

Toute contrariété est une obstruction à nos mouvements, donc une oppression sur notre être. Si on ne libère pas notre énergie gênée, on l’accumule et alors commence la colère, la haine, la tristesse, l’orgueil…tous des excès…de soi !

Mais libérer ces énergies en en faisant pâtir autrui de façon inappropriée produit d’autres contrariétés qui finiront par se retourner contre nous et donc cela amplifie les problèmes.
Donc libérer les énergies, certes, mais de façon adéquate.

20/02/14 :
En fait la haine et l’amour, la tendresse et l’agressivité, la gentillesse et la méchanceté, les forces constructives et destructives, sont produites simultanément (notamment du fait que la nature initiale de l’énergie est de se dissiper, donc…se détruire, donc d’être destructrice.
C’est ensuite, après transformation, si on l’exploite, qu’elle peut servir à construire) Etre conscient de cela peut permettre de s’améliorer, mais sans s’inhiber ni gêner.

21/02/14 :
Réagir en fonction de ses ressentis plutôt que de ses idées; ses vrais ressentis, énergétiques, non ceux influencés par les idées.

En cas d’offense ou agression verbale – non physique – se concentrer sur : comment réagir afin d’améliorer la situation, et non sur la colère ou injustice que l’on ressent. VOILA L’EFFICACITE et L’UTILITE : la COMPETENCE.

De fait, tout est Energies, c’est à dire Présences et Mouvements dans des Espaces.
Ainsi, chaque individu est une Présence constituée de mouvements dans un Espace formé par son corps et l’ensemble de ses interactions avec son environnement.
Tout contact modifie une partie des mouvements constituant l’individu.
Toute contrariété est un contact.
Il apparaît qu’il soit très approprié, plutôt que de fuir le contact, même désagréable, donc l’énergie désagréable, d’appliquer au volume de contact au moins la part de notre énergie qui se trouve sollicitée, et d’équilibrer si possible et de façon progressiste et progressive, et si possible pacifique, les rencontres des énergies.
Il s’agit d’équilibrer les pressions et dépressions que nous produisons, avec celles produites par le reste du Monde. Equilibrer les mouvements d’énergie – avec toujours l’intention pacifique d’améliorer la situation.

Je commence vraiment à atteindre ce que je cherchais depuis des années : me ré-approprier ma personne. C’est à dire : que la part, de l’ensemble que je suis, qui se distingue comme étant la meilleure, devienne maîtresse d’elle-même de la façon la plus efficace possible. Plus simplement : vivre le plus efficacement possible : en me dépensant le moins possible tout en obtenant le plus d’aise possible, le tout avec le plus de liberté possible.
Tout est équilibrages de forces, équilibrages de mouvements, et par suite : en faveur de quoi appliquons-nous notre être.
Personnellement j’essaie d’appliquer mon être en faveur de la paix, et de ne pas m’appliquer en faveur de la méchanceté.

S’empêcher de s’épanouir, c’est empêcher de vivre une part de l’Univers.

Une fois que tu es certain que la part majoritaire de toi est gentille, alors tu peux la faire s’épanouir, sans inhibitions psychiques.
Epanouir ses énergies-mouvements, et son espace cognitif.

Une vérité fondamentale ?…
CHACUN ET CHACUNE EST SON IDEAL.
Comprenne qui peut…
A chaque instant je suis mes réponses.

Comment vivre au mieux ?
ABSORBER PUIS EMETTRE CE QUI NOUS PLAIT DE NOTRE ETRE.

24/02/14 :
S’occuper sans y être contraint des choses qui te déplaisent est juste une perte d’énergie une soumission et une aliénation : un gaspillage de soi.

Briser ses conditionnements, ses aliénations, ses croyances. Les étudier sincèrement et les démystifier et les dissoudre.

Il est inefficace et même inutile de se focaliser sur autrui quand il ou elle a perturbé défavorablement notre humeur. Il est bien plus utile et efficace de se focaliser SUR SOI.
Toutes tes humeurs, tes idées, TES ETATS SONT TOI. Il est donc plus approprié de chercher en toi les problèmes et trouver en toi, par toi, les solutions.

Quoi qu’il en soit, toutes tes émotions et tous tes sentiments et toutes tes idées sont en toi, SONT TOI, donc tu peux les identifier, discerner leurs causes, leurs origines, les affronter – et tu peux les vaincre.
Finalement c’est cela le « CONNAIS-TOI TOI-MEME » des Grecs antiques.

Quelles qu’en soient les causes, TU ES sensations, émotions, sentiments et idées – que t peux améliorer si t les connais vraiment, donc les étudies, donc les cherches, les découvres et les accueilles – sincèrement.

Mais ne pas vivre cela en égocentrisme. Au contraire : s’orienter vers le Monde, sensitivement et mentalement et, seulement en fonction des réactions qu’il provoque en nous, s’étudier si nécessaire. COMPLET AVEC le Monde.

LIBERTES – PLAISIRS – AMOURS.
Voilà des conseils de sagesse, de savoir-vivre. Voilà les voies.
D’autant que les Libertés mènent aux Plaisirs qui mènent aux Amours. J’emploie à dessein le pluriel car LES REALITES sont Diversités, elles-mêmes productrices et garantes de Libertés.
Liberté – Plaisir – Amour. Voilà une Orientation…
La chronologie serait plutôt Plaisirs-Amours-Libertés.

A la saint Modeste, lâcher du leste.

Par rapport aux concepts possibles d’une hypothétique divinité (singulière ou plurielle) il me paraît intéressant d’indiquer que, jusqu’à preuve du contraire il est impossible de se créer soi-même – donc même ne éventelle divinité n’est pas absolue et est, au moins pour partie, dépendante de conditions initiales qui lui échappent (ou lui ont échappé : sur lesquelles elles n’a eu aucun contrôle, n’étant apparue QU’APRES)
Comme toute forme de vie il, elle, eux, ont dû faire comme ils ont pu – comme nous, humains.
D’autre part, le contrôle absolu de tout est impossible car le contrôle tend de plus en plus à rigidifier celui qui le possède et veut l’appliquer.
Il est, là encore, inévitable, et indispensable, qu’une partie s’échappe, indépendante.
Enfin, si une hypothétique divinité nous a créés, elle l’a fait avec une ou des intentions, qui la concernent elle et non nous.
Nous n’avons donc pas à assumer quoi que ce soit à sa place, ou alors par libre choix (c’est à dire : informé, choisi et voulu librement) et nous ne lui devons aucune gratitude, ni rien : on ne lui a rien demandé.
Ce qui n’empêche pas d’avoir de la gratitude si on le veut, si on le pense.

Bref : si une divinité existe et est à notre origine, nous sommes absolument LIBRES (et les faits le prouvent) vis à vis d’elle.
Et à fortiori s’il n’y a aucune divinité.

De fait, par rapport à ce qui précède on peut comprendre que le concept de divinité est très surévalué – normal pour quelque chose issu très souvent de la mégalomanie de celles et ceux qui l’énoncent.

Par suite, mais là on est autant dans la philosophie que dans la poésie, ne reste plus comme constituant de divinité éventuelle que…l’ESPOIR. Dieu est Espoir.
Espoir pour qui compte sur une divinité pour qu’elle le (ou la) fasse survivre. Et il est également possible que l’éventuelle divinité ou les éventuelles divinités qui seraient à l’origine de ce Monde – sinon des Réalités… – aient également misé sur l’esppoir : l’espoir que l’idée d’eux survivrait, resterait dans l’univers : dans les consciences humaines notamment; ou même qu’on l’améliorerait, l’augmenterait.

Oui : Dieu ? C’est de l’espoir. Et je ne me fonde pas sur l’espoir et n’en attends rien. Je n’ai pas besoin d’espoir. Et au bout du compte je n’en ai pas : je suis mortel, m’a-t-on dit…et semble-t-il. Par dignité, et courage et liberté et honneur.
L’espoir c’est la fin de soi : quand on a tout essayé, fait tout son possible, il ne reste plus que…ce qu’on espère qu’il adviendra ou sera. En ce sens je refuse de rejeter, d’abandonner complètement, l’espoir : cette ultime bouteille à la mer.
Donc je ne rejette pas complètement l’idée d’une ou plusieurs divinités : je ne rejette pas l’espoir – pour la (ou les) divinité comme pour moi.

Beaucoup de gens ont besoin de l’idée d’un dieu, du concept d’une intention, d’un dessein, à l’origine de ce Monde et même l’animant. Parce que cela leur permet de considérer qu’il y a du sens, de la raison, dans ce Monde, et cela leur apporte aussi l’idée d’une possibilité de survivre au-delà de la mort; et cela les déresponsabilise, en les renvoyant très commodément dans leur statut initial d’enfant, dont papa-maman divinité(s) s’occupe(nt) après l’avoir mis au Monde.

Sans intention, sans dessein – ceci dit, il est possible qu’une hypothétique divinité, ou plusieurs, ait créé ce Monde sans aucune intention : comme on lache un pet ou perd un poil – ce Monde se révèle sans signification et sans but intrinsèques, et par suite les individus n’en ont pas plus. Ce qui est très difficile, voire insupportable, pour le psychisme, et l’ego de certaines personnes – nombreuses.

Alors que des sens, des intentions, des desseins, des valeurs…nous pouvons en CREER, de nous-mêmes – librement.

25/02/14 :
Plutôt que s’occuper des erreurs d’autrui, s’occuper des nôtres. On a presque systématiquement TORT. C’est cela qui est intéressant.
S’intéresser à nos torts, sans hypocrisie ni complaisance : en toute sincérité, puis se rectifier – pour s’améliorer.

Tant qu’on juge le Monde on le trouve coupable et on discerne moins nos propres torts.

Si tu aimes le Monde, une bonne question est : comment peux-tu l’aider ?

Ce que j’ai écrit le 19/02/14 (faire se rencontrer, et dialoguer, voire fusionner, l’esprit et le sensitif, les sensations et les idées; ainsi que ressentir vraiment les sensations; et les sensations sont esprits et vice-versa) ainsi que la conclusion du 21/02/14. Absorber puis émettre ce qui nous plait de nous) est vraiment extrêmement pertinent et important. Vivre cela !

Une sagesse peut-être : de ne pas faire du plaisir une douleur, et de ne pas être méchant, même en présence de la méchanceté.

Vouloir progresser est bénéfique, mais prendre un absolu pour repère est une cruelle erreur qui entraîne de ne jamais être satisfait de soi et de devenir excessif. Essayer plutôt d’être content de soi : faire selon ses capacités sans excès d’exigence. Savoir laisser à la liberté : la spontanéité, l’improvisation,…

Fichtre ! Je suis super bien rivé sur la ligne de départ de la non-course dont je deviens de plus en plus perdant.

Ta crispation confère une Forme de Force à ce vis à vis de quoi tu te crispes. Ne pas se crisper. Libres mouvements, et que la Réalité fasse les preuves de ses valeurs.

Ne pas se crisper n’est pas une incitation à l’égoïsme, à l’excès, ni à la méchanceté : ne pas se crisper n’est pas complaisance. Ne pas se crisper est libération de soi dans le respect des Réalités.

Ta crispation t’affaiblit, te rend plus repérable, et renforce ce vis à vis de quoi tu te crispes.
TA CRISPATION T’ALIENE A CE QUI TE CRISPE, ET T’ALIENE CE QUI TE CRISPE.

Vivre c’est découvrir. On découvre à 60% par les événements et à 40% par…la curiosité.

26/02/14 :
Je vais au bout de ma Présence
sans plus fuir mais rencontrer
– c’est cela : vivre.
Je communie si j’aime
sinon je laisse.

Commencer du Mystère.

La façon d’optimiser ma Présence : VITESSE. Je suis Vitesse. TOUT est en cela. Je suis Vitesse. Vitesse d’actualisation.
Quoi ? Mouvement. Comment ? Vitesse. Que suis-je ? Mouvements. Comment m’optimiser ? Vitesses.

Ma Présence est un Espace qui contient mon Espace Singulier subjectif – mon corps – qui est lui-même contenu dans un Espace plus large : l’Espace Objectif constitué de mon corps et de toutes ses interactions avec le Monde.
Tout ce que je peux préserver de l’Aise de ma Présence, autant le préserver, quand néécessaire : notamment en choisissant ce que j’accepte en mon Espace Singulier et ce que je n’accepte pas. Et de ce que je n’accepte pas, repousser ce que je peux ou le laisser sortir.

La conscience individuelle, singulière EST une Crispation d’un volume-espace de la Réalité, qui par le fait même de cette crispation commence à se distinguer du reste de la Réalité. La conscience est un commencement de scission de la Réalité, une scission par rapport à elle-même : une sécession.
Néanmoins on ne peut se séparer totalement de ce dont on est constitué, on ne peut se séparer totalement de la Réalité : on fait toujours partie de son Espace Total. De fait, on y puise ce qui nous fait vivre : l’air, la nourriture. On ne peut s’en séparer, et on est animé en grande part par l’énergie qui la compose.
Il est donc important, capital, afin d’être informé au mieux (et in-formé : donné une formé) de ne pas trop s’en séparer, donc de ne pas trop se crisper.

Vitesse et Crispation sont en interrelations…La Vitesse est le Mouvement qui nous CONSTITUE et nous anime. Il provient initialement de la Réalité, et il se singularise, s’individualise, nous créant, par une Crispation qui crée un décalage entre le flux initial et général de la Réalité et le Soi, l’individu.
Cette crispation, d’une partie de la Réalité, qui structure notamment la matière, formant notre corps, est spontanée : initialement elle échappe au Soi. Mais elle crée le Soi qui en retour va pouvoir commencer à DECIDER, CHOISIR ce qu’il fait de lui-même : de cet Espace Singulier.

Ainsi le Soi est une Crispation d’une partie de la Réalité, ce qui modifie les Vitesses d’actualisation de cette partie – pour elle-même, et par rapport au reste de la Réalité – créant des distinctions au sein de la Réalité : des différences de Mouvements : différences de Vitesses et d’Orientations des particules et énergies constituant la Réalité. L’ensemble de ces différences, de ces singularités, constitue l’Individu, le Soi.

S’intéresser aux Vitesses, et aux Crispations….En évitant de se crisper ! Ha ha…

Espaces-Mouvements-Vitesses-Crispations (les crispations étant des mouvements, mais convergents et centrés – centripètes – au lieu d’être divergents et centrifuges) Je ne parle plus d’Orientation car une Vitesse EST une Orientation…

On ne le répètera jamais assez : étudier les FAITS, s’en tenir aux faits et abandonner les croyances.
Les FAITS !

Toute recherche se fait par rapport à de l’Inconnu. Face à l’Inconnu la première nécessité est d’ETRE PRUDENT : CIRCONSPECT.

Il en va des idées nuisibles comme des germes pathogènes : s’y expposer permet de développer des défenses efficaces contre elles. Sans complaisance : en prenant garde de ne pas s’en contaminer.
Ne pas oublier que la pensée, comme toute activité, est une production de l’énergie, qui est un processus d’auto-destruction. (Quoi qu’il arrive, l’énergie se dissipe, détruit : ou alors y a-t-il VRAIMENT conservation de l’énergie ?)
La pensée est donc, fondamentalement, un processus tendant vers son auto-destruction. Cela peut expliquer pourquoi tant de « penseurs » sont pessimistes…La pensée cherche à décomposer, pour éventuellement recomposer, et elle cherche aussi à se piéger : d’où le fonctionnement dialectique.

J’aime le Monde. Et j’ai décidé d’aimer le Monde. Et j’ai décidé de ne pas cacher mon amour pour le Monde.

Cacher l’amour dégrade et enlaidit le Monde. Cacher l’amour c’est donner plus de place à la haine.

Incarner ses valeurs et essayer de les développer et de les faire vivre, en les manifestant, c’est ça une vie réussie.

Le livre de Jean-Pierre Aubin « la mort du divin (devin ?), l’émergence du démiurge » a l’air très intéressant.

Les contrariétés étant quasi inévitables, par suite la colère est quasi inévitable.
Or, la colère, dès qu’elle est intellectualisée, traduite en pensées, a tendance comme toute activité psychique, à se SAISIR de sujets, d’idées : l’objet de la colère.
Et par suite, à force de colères accumulées, des réflexes énergético-psychiques se mettent en place : une activité de « saisie » mentale, réflexe.
Il est nécessaire de casser ces processus réflexes qui influent même sur notre perception du Monde et la déforment, l’altèrent, et même la re-forment.
A ce titre, certains sujets sont très propices et très commodes à servir de défouloirs pour la colère, qui s’applique alors en toute impunité, trouvant là une pseudo-légitimité.
Par exemple, le concept d’enfer, aussi cruel qu’injuste et absurde, grossier, pervers, permet à des individus, en servant d’expression à leur colère, de se tourmenter, et de tourmenter autrui. C’est un concept qui permet de donner corps à, « incarner », la colère : des flammes, de la chaleur (pour la sensation ressentie de la colère), de la punition, une sentence, un jugement (pour accomplir la volonté de vengeance)
Toutes ces aspirations archétypales (la punition, le jugement, la dette existentielle…) confortent et réconfortent souvent l’ego de beaucoup d’individus, qui produisent ces aspirations et trouvent dans l’ensemble de symboles qu’est l’enfer une réponse qui les contente.

Or, la vengeance ne résout rien : elle crée juste un ou des coupables de plus, elle accroît la méchanceté dans le Monde, et aggrave la situation.

L’enfer est un exutoire commode pour les colères et frustrations, et donc volontés de vengeance, de certains individus, ainsi que pour leur existentielle qui trouve à se défouler dans cet exutoire. Inconsciemment ou consciemment, l’enfer est une formulation de leur volonté de vengeance; ce qui explique le succès que cette idée peut rencontrer en certains esprits. Sans parler de la menace facile, aussi, qu’il permet à certains qui veulent dominer autrui.

Il est nécessaire, et préférable, de briser l’emprise de la colère sur notre psychisme, et cesser de se prendre des exutoires, et cesser la vengeance. Ce qui n’exclut absolument pas la justice, la vraie, au sens de : ce qui permet d’assurer une optimisation équilibrée de l’aise des individus et de la société qu’ils forment.

27/02/14 :
Peur de dieu : manque de soi.
L’idée qu’existerait une hypothétique divinité vole l’individu à lui-même, substitue à une part de lui l’idée de cette divinité.
Souvent cette part est ce qu’on pourrait nommer « le sens des valeurs » des repères, dont le sens moral : le rapport de soi au Monde, à la Réalité, du point de vue moral, affectif, sensible. Cela peut ainsi même influer sur les rapports physiques, les comportements, de l’individu vis à vis du Monde, puisqu’il se met alors à contrôler et juger ses actes, et à les contrôler et juger selon une « tierce référence », autre.

Tant que l’on a peur d’une ou plusieurs divinités, on n’est pas vraiment soi.
Peur du divin égal manque de soi.
Qui est vraiment soi, complètement soi, n’a plus peur du divin (qui reste hypothétique; et même s’il était réel, avéré, prouvé), singulier ou pluriel, qui en dernier ressort est altérité, Autre.
Soi c’est soi; le divin éventuel, hypothétique, c’est Autre. Ou sinon le divin c’est moi et donc, là non plus, pas de problème.
La peur théiste, la peur du divin, te vole à toi-même.

C’est l’effet pervers de la croyance théiste, de la pensée théiste : elle crée une scission, une fracture dans le psychisme, et introduit dans la pensée de l’individu une entité – intellectuelle – Autre que lui. La pensée théiste est une structure psychique schizoïde.

Chacun sa place. Qui est vraiment soi, qui s’assume totalement n’a pas peur d’une hypothétique, ou même réelle, divinité.

Un vrai individu, un vrai Moi, est une personne qui s’est réapproprié sa singularité et est devenue la référence et l’autorité première et dernière d’elle-même.

Peur théiste : déficit du moi.
Le vrai Moi est complet et n’a pas peur d’une hypothétique divinité, car quoi qu’il en soit il s’est réapproprié soi-même, s’est choisi et accepté et donc s’assume. Et donc soit il regarde l’hypothétique divinité (ou plusieurs) face à face, soit il en fait partie, mais il n’en a pas peur car il assume ses actes, et sait qu’en dernier ressort, si le divin existe et a été créateur d Monde et de lui, individu, alors c’est le divin le responsable. De fait, ce n’est pas l’hypothétique divinité qui juge ou pourrait juger les personnes créées, mais bien au contraire les personnes créées qui pourraient juger l’hypothétique divinité.

Si cette existence est un jugement, un tribunal, c’est le jugement de l’hypothétique divinité créatrice du Monde et des humains : le prévenu c’est l’hypothétique divinité, et non les humains.

De fait, en dernier ressort ce seraient les humains qui sauveraient une hypothétique divinité créatrice : ils feraient vivre ses projets et en prouveraient et attesteraient la validité, justifieraient sa décision initiale de créer, et sinon lui pardonneraient car, grâce à l’existence ils auraient réalisé que le pardon est nettement préférable à la vengeance, et que la Réalité, comme la vie qui en fait partie, présente d’immenses et nombreuses qualités bienfaisantes, bénéfiques agréables, justifiant la tentative : son existence.
Voilà une clef pour mieux exister et vivre : pardonner.

Si on veut nous parler d’une (ou plusieurs) divinité qui nous aurait créés et voudrait nous juger, n’oublions pas que nous aussi nous pouvons la (ou les) juger.

Si on commence à vouloir juger toutes les parties prenantes d’une affaire, alors tout le Monde peut être appelé à comparaître et éventuellement être justiciable.

Personnellement je grâcierais toute hypothétique divinité qui aurait créé ce Monde et ce qu’il contient – parce qu’au pire, il fallait bien essayer.
Quant au pitoyable concept d’un enfer, je n’y enverrais rien ni personne, puisqu’y envoyer qui ou quoi que ce soit ne serait que complaisance sadique.

D’ailleurs, faire le procès d’une divinité qui aurait créé ce Monde serait intéressant (ça fait longtemps que j’ai eu l’idée, mais je la gardais pour « protéger » une éventuelle divinité, car j’avais et ai toujours une scrupuleuse, soucieuse et prudente tendresse pour une hypothétique divinité qui aurait créé ce Monde.
Mais il me paraît préférable, dans un souci de justice et d’honnêteté intellectuelle, si on joue à lancer le débat d’une hypothétique divinité et d’un non moins hypothétique jugement (et pour préserver les intérêts de cette divinité, autant que ceux des êtres humains) d’énoncer des possibilités des deux parties.

Puisqu’on raisonne uniquement sur une hypothèse, tout ne serait que conjectures et spéculations. Il faudrait identifier les intentions, les moyens, les actes et les conséquences des actions de l’hypothétique divinité. Et avant cela, le ou les chefs d’inculpation.

Jusqu’à preuve du contraire il ne pourrait s’agir que d’un procès…par contumace. Ha ha !!…

Le plus souvent les pressions produites sur nous par autrui, nous poussent à réagir en nous surconsommant, en nous surdépensant : à nous actualiser en activité excessive par rapport aux vrais besoins. C’est pourquoi il est intéressant, à contrario de ce réflexe, de revenir, en cas de pression-incidence-influence d’autrui, d’abord à une activité-actalisation strictement MINIMALE, puis d’augmenter l’actualisation en fonction des nécessités réelles. C’est très efficace et permet de vraiment revenir à soi.

Se méfier des gens qui traitent les autres de fous.

L’idée, pour être toujours constructif et avoir l’approche la plus bénéfique et bienveillante possible, est d’avoir à l’esprit la question : « comment AIDER ? »; systématiquement, même quand il s’agit de réprimander ou stopper.
Comment AIDER, plutôt que comment me faire valoir, ou comment avoir du pouvoir, ou comment détruire.
L’approche « comment aider ? » est plus profitable, même face à n adversaire.
Pas « comment aider mon adversaire ? » mais au moins « comment aider à améliorer la situation d’ensemble ? ».

« Contumace » ferait un beau titre pour un livre ou une pièce qui ferait le procès d’une hypothétique divinité créatrice de ce Monde.

C’est le système nerveux végétatif et périphérique qui contrôle les fonctions sexuelles, au même titre que la circulation et les organes internes…(Pourtant il faut des stimuli pour provoquer l’érection chez l’homme, ou la lubrification chez la femme : des stimuli qui induisent des PENSEES CONSCIENTES…Intéressant)
Voilà pourquoi il est difficile, voire impossible, de bander à volonté SANS initier le processus par des pensées érotiques, ou des contacts physiques. Ce qui signifie, qu’au moins pour les organes sexuels, le système nerveux végétatif est en contact avec le psychisme, la pensée et l’imagination et peut être influencé par eux.

C’est tout de même très intéressant. L’érection est dépendante de l’imagination, sauf en cas – exceptionnel – d’excitation physique (non sexuelle, bien entendu), d’effort qui accélérant la circulation peut parfois provoquer érection; de même pour des vibrations et secousses, notamment au niveau du siège (constaté dans les bus et trains, métros, quand il y a certaines vibrations…mais au niveau du périnée il faut préciser…)

En mémoire de l’homme (le père d’une femme juive rescapée d’un camp de concentration) qui répétait ces mots à sa fille, et pour leur pertinence : « Mets autant que tu peux dans ta tête parce que c’est quelque chose que personne ne pourra t’enlever ».

28/02/14 :
Les rêves…Quelles différences entre nos rapports à ce qu’il se passe dans nos rêves, et nos rapports à la réalité ? Et d’abord : que sont les rêves ? Ils semblent être des productions issues d’activités psychiques moins soumises à des contrôles que lors de l’état de veille.
Des compositions plus aléatoires de souvenirs plus ou moins motivées par des émotions.
Il est probable qu’ils nous renseignent sur la façon dont notre conscience nous établit un accès au Monde. D’ailleurs : ils sont une activité de la mémoire, un (re)traitement des souvenirs. Or…la conscience est elle aussi une activité de la mémoire, un traitement de souvenirs. Il n’y a pas d’immédiateté de la conscience car…c’est impossible.
Il y a d’abord contact qui crée une impression (au sens physique d’empreinte) et cette empreinte peut ensuite être traitée; ce qui constitue alors la partie éveillée, vigile… »consciente », de la conscience.
On n’est pas conscient d’une chose, on est conscient de l’empreinte que cette chose a laissée en nous, quelques millisecondes avant : le temps de traitement, par la mémoire, du contact et de l’empreinte résultante.

Il y a toujours un recul, une « mise en regard », une distanciation, un DECALAGE entre deux lieux. La conscience est un partage de la mémoire. La mémoire n’étant à la base qu’une propriété fondamentale de la matière : la conservation des formes imprimées par les pressions-contacts. Mais il y a aussi les capacités de classement et de retrouver les souvenirs.

L’expérience « d’une » réalité que l’on fait lors d’un rêve, est très proche de celle de « LA » Réalité que l’on fait à l’état vigile. Les principales différences sont : absences de sensation de froid (sauf si tel est le rêve, bien sûr), de contact de l’air sur la peau, la lumière, la vision est moins claire, moins nette, et on a la sensation d’être « à l’intérieur de quelque chose », entouré de « murs invisibles », d’être davantage spectateur qu’acteur, et de pouvoir directement influencer la « réalité » par notre seule volonté.

Un aspect important est que, dans les rêves comme dans la Réalité, nos émotions, nos sentiments, et surtout l’ensemble des forces constituant, et constituées par, nos volontés, intentions, semblent influencer les perceptions que nous avons de la réalité; elles semblent même participer à l’élaboration des formes qui constituent les REPRESENTATIONS que nous avons de la réalité.
Il semble important d’identifier quelle est la part d’influence qu’ont nos intentions sur l’élaboration de nos élaborations-perceptions – et donc expériences – du Monde.
Peut-être cette part est-elle prépondérante, majoritaire. Auquel cas notre expérience vigile de la Réalité serait plus proche du rêve que de la « Réalité réelle ».

Pour cela il semble approprié d’identifier quelles sont nos intentions-volontés, et pour cela quelles sont leurs motivations, donc quelles sont les actions et réactions à l’origine des motivations, donc quels sont nos BESOINS, et nos ressentis, et nos impératifs.

Par exemple, pour et selon moi, les libertés sont fondamentales. Donc, tout ce qui s’y oppose, les entrave, constitue selon moi un danger. Ce qui s’oppose aux libertés c’est bien sûr le fascisme, l’autoritarisme, mais aussi la malhonnêteté qui occulte l’honnêteté qui permet de découvrir la réalité des choses.

Et donc, toutes les formes de la malhonnêteté me déplaisent : la violence qui utilise la force et non la pertinence des arguments pour s’imposer, donc l’agressivité, dont l’orgueil, la prétention.
Mais aussi la servilité, soumission, qui se résigne, et abandonne sa personnalité, sa singularité, laissant s’imposer, en soi et pour soi, autre chose que soi.

Or, je refuse de donner accès en moi à ces choses là. Mais dès que j’y pense, l’idée est formée en moi, donc j’ai l’impression (même : la sensation) d’une présence hostile, malveillante en moi, un intrus, une pollution, et cela me trouble, me gêne, car cela provoque de la colère et détestation en moi; ainsi que de l’inquiétude, car je ne veux pas en devenir méchant ni agressif, ni que cela m’encombre.
Absurde puisque si j’en ai l’idée c’est que c’est déjà en moi; le tout est que ça n’y reste pas ou ne s’étende pas. Donc, ne pas l’entretenir, donc ne pas s’en occuper, mais pas le refouler non plus. Juste laisser les mauvaises idées : elles se dissipent d’elles-mêmes.

Le problème est moins la méchanceté que l’on a en soi que la complaisance que l’on a à son égard.

Les idées ne sont pas les choses, pas les faits, ce sont des désignations et des commentaires des choses et des faits.

Le vrai courage est la VOIX du Soi.
Par et dans le vrai courage – pas celui de la soumission à la peur, pas celui du désespoir, pas celui du conditionnement, pas celui de l’aliénation – c’est soi qui s’exprime.

La rancune, également, corrompt les rapports humains. De fait, la rancune est une forme de vengeance. Souvenir oui (pour conserver l’expérience), rancune non. Parvenir à cela…

Je me demande ce que donnerait une société SANS AUCUNE LOI.
J’ai plutôt confiance et ne pense pas que ce serait horrible. Après une période de transition plus ou moins violente, je pense qu’on arriverait à un équilibre. Il y aurait une auto-régulation, et pas forcément par la loi du plus fort, plutôt du…meilleur : le plus intelligent, le plus efficace, le plus utile.

J’ai envie d’écrire : qui n’est pas prêt à mourir pour ses valeurs (les siennes véritables, pas celles qui lui ont été imposées) n’est pas prêt pour les vivre.
Séduisant mais excessif, d’autant que…finalement, c’est ce que nous faisons tous et toutes à notre façon : nous mourons pour nos valeurs…puisque la valeur suprême pour beaucoup d’entre nous est : la vie, donc rester en vie – la vie et…nous.
Et je dis bien « valeur », pas idée, même si souvent ça peut être la même chose, car j’entends par valeur : des réalités concrètes, matérielles, tangibles, perceptibles, que l’on transcrit ensuite, ou non, en idées. Mais je pense que le véritable rapport – et choix – aux valeurs est plus affectif qu’intellectuel. Ce n’est pas un raisonnement qui doit mener à faire d’une chose une valeur pour soi, mais bien l’expérience, d’où on déterminera si on aime ou pas cette chose, si elle est importante selon nous, ou pas. Sinon, si c’est intellectuel, je préfère parler de concept plutôt que de valeur.
Mourir pour des idées, parce qu’elles font peur ou autre, est moins réaliste, plus fantasmatique, puisque les idées ne sont que désignations, de réalités, ou pire : d’imaginations, créations irréelles.

Tout est amour puisque tout ce qu’on fait volontairement on le fait parce qu’on aime ça. Même quand on hait c’est parce qu’on aime l’opposé ou alors si on hait sans aimer autre chose alors cette haine exclusive est une passion, donc un amour. Quoi que…il peut y avoir une simple et seule volonté de détruire par nihilisme pur. Mais le vrai nihiliste ne veut pas vivre. Il vaut mieux juste éviter qu’il n’entraîne autrui dans sa destruction.
Le nihiliste soit aime le néant, soit est bloqué sur un refus…par douleur provoquée par la réalité.

Ne pas faire vivre ce qu’on aime c’est restreindre la réalité, voire l’amputer.

Y’a du Mystère, y’a d’la Liberté, et y’a d’l’Amour !!!…Miam…

Je l’ai déjà écrit : l’enfer ? C’est la méchanceté.

Un des noms du soi ? Courage.

En moi, comme en d’autres je pense, colère, haine et peur sont liées. Ma colère génère ma haine qui se venge en cherchant colère et peur…Et la colère vient aussi de la peur.
Car la peur fait partie des réactions à l’inconnu mystérieux qu’est la Réalité.

Mais la peur n’est qu’un frisson : une fréquence vibratoire particulière.

Ne pas oublier que, au moins en dehors du vide, toute force génère, par ses contacts à son environnement, des résistances à elle-même…

Merci à ce qui, bénéfique pour nous, nous a précédés. Nous pouvons essayer de savourer le présent, de l’améliorer si nécessaire, et oeuvrer à permettre un futur agréable.

Quoi ça ? Humilité.

Humilité n’est pas humiliation. Ha ha !

La peur te vole toi. Si tu ne veux pas être volé : si tu veux rester toi, alors…tu n’as pas peur.

C’est étonnant qu’on puisse avoir plusieurs idées simultanément – c’est même souvent le cas, et peut-être même tout le temps – et pourtant on ne s’en rend pas forcément compte, on n’en est pas forcément conscient, on le découvre après coup. Ou alors on en est conscient mais on ne peut vraiment les traiter qu’un après l’autre. On ne peut pas vraiment, et en tout cas pas efficacement penser deux choses simultanément, ni faire deux choses simultanément.
Et pourtant une idée est souvent un groupe de pensées…
Mais c’est curieux qu’on ne puisse bien faire qu’une chose à la fois.
On peut faire plusieurs choses à la fois : voire un pianiste…Mais pas penser plusieurs choses à la fois. Il y a un séquençage. C’est étonnant. C’est dû, entre autre, à l’attention, je pense. L’attention est une force de focalisation, con-centration qui ne peut se resserrer que sur une seule « entité » à la fois : elle ne peut adopter, ou imprimer, plusieurs FORMES à la fois…Peut-être parce qu’elle est une forme pré-établie qui informe ensuite les neurones.
Donc, exemple, si c’est une forme carrée elle ne peut s’occuper d’un rond. Mais qu’est-ce qui détermine cette forme ? Où, d’où et quand…et pourquoi ?…

En tout cas, bien réaliser que même si on a plusieurs idées simultanément, et si on a plein d’idées, on ne peut se focaliser vraiment que sur une à la fois. Ou alors cela demande un vrai effort. Intéressant. Une à la fois, permet de bien identifier et se concentrer sur celle actuelle et d’aller au bout… …

01/03/14 :
C’est la peur qui déforme, et complique, tout. La peur est un type de fréquence vibratoire qui peut, si on laisse faire, créer des structures psychiques, et par suite même physiques, constantes. La personne vit alors dans et par une peur continuelle, consciemment ou non. Il est possible que tous et toutes soyons plus ou moins enfermés dans une structure formante, une Forme, une Empreinte, de peur…
Casser cette forme, CHOISIR nos fréquences vibratoires nous libère.
Déjà, réaliser que l’on vibre…Cela se SENT, se RESSENT.

02/03/14 :
Finalement, ce qui encombre l’esprit c’est : la vindicte. Elle est due à la colère qui est accumulation d’énergies. Comment décharger son énergie sans vindicte ? Le mieux serait : comment ne pas se charger, comment ne pas accumuler d’énergie ?
A chaque instant s’actualiser principalement dans ce qui nous intéresse vraiment. Ce qui pourrait nous agacer mais n’est pas vraiment important – pas de danger – et finalement pas intéressant : le LAISSER, ne pas s’en occuper.

Ne s’occuper que de ce qui nous intéresse, et parmi les choses qui ne nous intéressent pas, ne s’occuper que de l’indispensable – le mieux possible afin d’y consacrer le moins d’énergie-temps possible, en veillant donc, notamment, d’agir en sorte de ne pas avoir à y revenir.

03/03/14 :
Si tu n’es pas ton Unique Maître tu n’es qu’un pantin. Je suis mon Unique Maître.

04/03/14 :
Soi seul sait pour soi. Moi seul sais pour moi.

Pourquoi le monde humain – les sociétés qui s’uniformisent de plus en plus, tendant à n’en faire plus qu’une – est-il comme il est ?
Parce que nous sommes serviles.
Serviles donc aliénables, serviles donc aliénés. Pourquoi serviles ? Parce que lâches et égoïstes, ou au moins trop égocentrés.
Beaucoup d’entre nous se satisfont ou préfèrent se satisfaire d’une vie d’obéissance, de conformisme et des miettes de ce qu’ils produisent, plutôt qu’affronter leurs exploiteurs et en assumer les conséquences.
Peut-être parce que…il est plus facile d’être « décemment » esclave que dignement libre.
Mais cela c’est parce que dans les premiers temps nos prédécesseurs ont accepté la mise en place de sociétés construites sur et par l’obéissance, la soumission. Mais je ne les en blâme pas forcément : les temps étaient plus difficiles alors : invasions, guerres, famines. Aussi beaucoup acceptaient de se faire dominer par ceux…qu’ils aidaient à les sauver eux-mêmes !

Peut-être que la Réalité existe parce qu’elle n’est pas absolue, parce que l’absolu, la perfection est un concept mais dont la réalisation est impossible, car plus il y a d’exigence plus on restreint le possible, ou plus à l’inverse on le rend impossible.
En effet, plus on restreint les libertés, plus on crispe, jusq’à se cristalliser : tout bloquer. Et à l’inverse, sans aucune contrainte, sans aucune limite, il ne peut y avoir de début donc de réalité.
En conséquence, la Réalité existe de n’être pas absolue.

Vivre son Aise ! Tout est là : se faire plaisir, faire des choses qui nous sont agréables; PRIVILEGIER CELA et même essayer de faire de sa vie…uniquement cela : transformer les contraintes en les accomplissant d’une façon qui nos soit agréable.
Ca c’est pertinent…

En tant qu’être mortel, si l’humain peut se construire une dignité c’est celle de ne pas se raccrocher éperdument à l’hypothèse d’une divinité.

Je n’ai pas envie d’être un fayot; fayot d’une hypothèse ou d’une vérité.
Quoi qu’il en soit je veux ne pas être fayot. Ce que je fais, dis, pense, c’est ce que je veux, c’est l’expression de l’être que je me construis en fonction de ce qui se révèle, en fonction de l’actualisation de la Réalité dont je fais partie.

05/03/14 :
La conscience semble être une emprise, un ensemble de forces, qui forme(nt) des formes – les idées – dans le psychisme. La conscience est une crispation. D’autre part, toute contrariété crée une crispation. En conséquence, il est quasiment inévitable de se crisper; mais nous pouvons CHOISIR sur QUOI nous nous crispons, sur quoi nous crispons notre conscience. Et sur quoi, et par quoi, nous REFUSONS de nous crisper. Cela est fondamental : pour notre liberté, et notre efficacité.

Trois pièges, adversaires, de l’esprit vis à vis de lui-même : la peur, la méchanceté, la colère. On peut leur substituer la quiétude, la gentillesse, et le calme, si on le choisit et décide de les faire vivre.

On peut CHOISIR : que veut-on, que préfère-t-on ? La peur ou la quiétude, la méchanceté ou la gentillesse, la colère ou le calme ? CHOISIR, c’est en cela qu’on se révèle, c’est par cela qu’on éprouve, c’est par cela qu’on trouve, c’est par cela qu’on sait, c’est par cela qu’on s’améliore.

Consacrer son esprit à ce qu’on déteste c’est entretenir ce qu’on déteste.
Moins on consacre son esprit à ce qu’on déteste, moins on entretient ce qu’on déteste et plus on s’en libère – et le Monde avec.

Une bonne façon de ne pas détester est…de ne pas détester. Cela se CHOISIT. Ne pas détester. Sans orgueil ni hypocrisie.

06/03/14 :
Comment ne pas détester, ne pas être en colère, ne pas avoir peur ?
En ne détestant pas, en n’étant pas en colère, en n’ayant pas peur.
En choisissant.
La détestation, la méchanceté, la colère, la peur sont…des vibrations : des façons qu’a notre corps de vibrer.
La détestation, la méchanceté, la colère, la peur, qu’elles qu’en soient les causes, sont des vibrations : des fréquences vibratoires, des modes d’activité-mouvement de notre corps. Nous pouvons choisir notre vibration principale, ou en tout cas refuser certains types de vibrations.
Donc d’abord choisir et changer son mode vibratoire, puis identifier et éliminer, en soi, les causes de nos émotions nuisibles et sentiments destructeurs.
CHOISIR SA FREQUENCE VIBRATOIRE : la façon dont notre énergie-être vibre, s’agite.

S’occuper de ses propres défauts et erreurs, au lieu de s’agacer de ceux d’autrui.

La méchanceté est une crispation particulière. Apprendre à la sentir EN SOI et à la dissoudre. La première chose à faire est de l’identifier EN SOI. Qu’importe si elle est provoquée par autrui. Le plus important est si elle est EN NOUS. Si c’est le cas, la dissoudre, dissoudre la crispation qu’elle est, et changer la fréquence qu’elle est. Une fois cela réussi, ne s’occuper de la méchanceté d’autrui que si c’est indispensable (pour éviter une agression physique, une manifestation tangible)

Traiter la méchanceté en soi.

Quand quelqu’un te déplait, le problème principal, au moins pour toi, n’est pas cette personne mais TA REACTION à cette personne : les causes de cette réaction (souvent partiales, des préjugés) et la FORME que prend cette réaction.
D’abord choisir sa réaction : SE choisir Aise, et non malaise.
En toutes circonstances, veiller à être Aise – VIVRE SON AISE.

Bien réaliser et comprendre que les choses désagréables font partie de la Réalité. Il ya toujours une part de désagrément.
Si on veut en rectifier certaines, les choisir judicieusement, et ne pas s’obséder des choses désagréables, sinon…on DEVIENT soi-même désagréable. Car on devient ce à quoi on consacre son esprit. Du reste, on a toujours soi-même quelque chose de désagréable, au moins selon autrui.

Le Soi est une FORME singulière, spécifique, d’actualisation de l’énergie-Réalité : une CRISPATION LOCALISEE, PONCTUELLE, des Mouvements constituant la Réalité. Il est donc inutile et meme inapproprié de VOULOIR se crisper, de se crisper davantage. C’est, pour le moins, un gaspillage.

Un des effets pervers de la détestation est qu’on en vient à devenir ce qu’on déteste, puisqu’on s’en obsède et donc finit par vivre en fonction de ce qu’on déteste. Ne pas détester.

Les choses existent. On peut ne pas en aimer certaines mais détester est nuisibe, néfaste. Même quand on essaie de détruire une chose qu’on estime nuisible il est plus efficace de ne pas la détester mais plutôt se concentrer sur ce qu’on veut éliminer, pourquoi et comment l’éliminer. L’affect défavorable nuit à l’honnêteté et à l’efficacité.

Une crispation entraîne une autre crispation.
Se crisper crée un espace particulier en soi, circonscrit par la crispation elle-même. Et le soi peut s’imaginer alors que cet espace doit être protégé de toute invasion hostile ou que cet espace est envahi par une présence-énergie hostile.
Mais cette présence perçue peut être la force de crispation elle-même, seulement, ou si présence il y a, elle peut être endogène, propre au soi, ou enfin, s’il y a intrusion, elle peut ne pas être forcément hostile.

Il semble que seul ce qui est crispé – donc qui EST Forme – peut être saisi, manipulé. Ce qui est SANS FORME, donc SANS CRISPATION ne peut être manipulé.
Moins il y a de crispation moins on peut manipuler.

Il semble que toute crispation augmente le problème si problème il y a. Ceci est à prendre en compte. Donc moins on se crispe en présence d’un problème, moins on l’augmente.

Aimer la Réalité, le Monde et soi permet de les améliorer.

Il faut savoir faire le deuil de certaines choses, notamment puisqu’on sera amenés à faire le deuil de…soi.

Un individu ne peut régler tos les problèmes; mieux vaut pour lui de choisir ceux auxquels il s’applique , et ne pas se faire voler sa vie par les problèmes. Se désaliéner !

Peut-être que « quelque chose » dans le Monde et hors de lui, se repaît de ce que nous vivons : de nos émotions, de ce que nous produisons à partir des pressions que le Monde exerce sur nous…Ca ne me dérange pas forcément…

Quoi qu’il en soit, nous sommes totalement composés d’une part du Monde et sommes totalement une partie de lui et totalement immergé en lui.
Donc, l’ensemble de forces qui crée la singularité que je suis est totalement et continuellement en contact avec le reste du Monde.
De fait, vivre c’est cela : les interactions des forces, évolutives, me constituant, avec elles-mêmes et avec le reste du Monde.
Donc…abandonner toutes les forces superflues que je me crée et RENCONTRER la Réalité.

Si je voulais me renommer je me nommerais : Welz WILO (Ouèlz Ouilo) La sonorité me plait et retranscrit la perception que j’ai de moi, ou tout au moins…certains aspects de ce que j’aimerais être.

Selon moi les lois morales, civiles, civiques – humaines – ne sont que des choix et non des vérités impératives physiques comme la gravitation, etc…
Mes seules lois sont ne pas assassiner (ni faire assassiner), ne pas violer (ni faire violer), ne pas mentir (ni faire mentir), ne pas voler (ni faire voler). Rien d’autre.
Il n’est pas question de permission ou pas, mais seulement de possibilités et de choix par rapport aux possibilités.

Depuis longtemps je voulais, et prétendais, protéger le Monde et moi, en me traitant comme un espace que je préserverais de toute méchanceté, de tout mal.
Et je me ressentais ainsi, et me vivais jusqu’à être insupportable de zèle absolutiste, scrupuleusement perfectionniste, vis à vis de moi-même.

Mais, d’une part le Monde n’est pas parfait, d’autre part la perfection est un piège dangereux, une quête follement dangereuse, et surtout si je veux protéger quoi que ce soit je dois d’abord me protéger moi, donc me ménager, donc tenir compte aussi de mon identité et de mes ambivalences, et de mes parts de méchanceté. Sans complaisance. C’est en identifiant vraiment ses défauts qu’on peut se corriger.

06/03/14 :
Chaque jour, dès le réveil, CHOISIR son humeur : l’atmosphère et le GOUT de l’Espace qu’on est; ce qui influera sur notre environnement. Et ne pas se laisser altérer par autrui.
S’interdire la mauvaise humeur, la méchanceté, l’injustice.

Identifier ses détestations et les dissoudre. Veiller à ne pas en avoir ni en produire. Les détestations mènent à d’injustes partialités, à des préjugés, et nous poussent à faire des amalgames et des généralités nuisibles.

Psychiquement les excuses sont moins utiles que changer; changer de types d’idées. On peut faire 2000 fois la même erreur et s’excuser 2000 fois; mieux vaut ne pas s’excuser (psychiquement, car verbalement il est nettement préférable de s’excuser, tant pour autrui que pour soi) et s’efforcer de changer, jusqu’à changer.

De même, pour les offenses faites par autrui : sauf si c’est indispensable, sinon, y répondre ne risque la plupart du temps que d’aggraver les choses.
Surtout : répondre au provocateur (à la provocatrice) c’est obéir à son injonction, c’est suivre sa volonté offensive, c’est se comporter comme lui, c’est le conforter.

En toute chose viser d’abord l’utilité.

Le savoir-vivre c’est l’efficacité.
L’efficacité s’obtient en se focalisant sur l’utile, en commençant par faire de l’utile sa priorité. Arrêter de se gaspiller, privilégier l’UTILE.

Vitesse Utile…Voilà une maîtresse indication…VITESSE UTILE.

Une des plus grandes capacités utiles pour un chef est de pouvoir être interrompu fréquemment par ses subordonnés, s’adapter immédiatement à leur demande, puis reprendre immédiatement ses propres activités. En clair : la capacité à pouvoir être perturbé, contrarié.
Cette réactivité et cette capacité d’adaptation seront d’autant plus grandes et efficaces que l’individu se rendra disponible en ne gaspillant pas son être-énergie dans la vanité, la frime, l’auto-contemplation, la prétention, l’ostentation, etc…: s’il sait se focaliser sur le strictement utile – les faits et non l’apparence, non le prestige.

Du reste cela est valable pour tout le Monde : c’est un rapport à l’existence. Moins on frime plus on est disponible pour agir efficacement : plus on libère de capacités à agir utilement.

La méchanceté est un comédon de l’esprit, que nous pouvons presser pour en faire sortir tout le pus – sans en éclabousser autrui. Identifier puis presser sa méchanceté permet de l’éliminer.

En fait, ce n’est pas « oui, mais… » c’est « oui, ET… ». Hé hé…

Un des principaux problèmes à résoudre est : la COLERE.

La méchanceté est-elle…nécessaire ?…
Au-delà de son rapport à la liberté, y a-t-il une nécessité, est-elle indispensable, pour le Monde ?…
Je ne pense pas. Mais…ne manquerait-elle pas au Monde ?…son absence ayant peut-être des conséquences « terribles » ?…Je ne pense pas, mais en même temps peut-être est-elle une véritable entité, un ensemble de forces, nécessaire…

Le doute est indispensable, capital : le doute est ouverture, RENDANT disponible aux possibles, dont les vérités.

Vivre c’est rencontrer et traiter la gentillesse et la méchanceté, qu’elles proviennent de moi ou…d’ailleurs.

Prendre le Monde pour ce qu’il est et non pour ce que t en aimes et n’en aimes pas.

Par contre, essayer de faire vivre ce que tu aimes.

Encore une fois, tant que tu ne vis pas l’Existence en dialogue, et la Réalité comme ton interlocutrice, tu monologues…avec toutes les conséquences qui en découlent.

Ce n’est pas parce que quelque chose provoque de la colère en toi que t dois te METTRE en colère. Tu peux choisir de te mettre OU NON en colère.

De fait, tout ce qui est conscient dans l’esprit peut être choisi. D’abord quelque chose devient présent à l’esprit puis on peut décider, choisir, ce qu’on fait de ce quelque chose.

Peut-être existe-t-il une forme de magnétisme qui fait que l’on ressent et réagit d’autant plus fortement à quelque chose qu’on y est opposé, ou à l’inverse qu’on y est semblable…

Employer toute son énergie-être pour la paix; même dans le combat.
Voilà un secret – un secret pour ne pas se sentir faussement faible, pour employer son énergie, bénéfiquement.
Employer TOUTE son énergie-être pour la paix, jamais pour la guerre – même quand on fait la guerre pour ramener la paix; ainsi on fera le moins de guerre possible.
Tu es en colère, tu veux employer ton énergie ? Alors il est plus utile et bénéfique de l’employer pour préserver et établir la paix.

Psychiquement comme physiquement, il est très important de savoir changer de cap sans revenir en arrière.

08/03/14 :
Seule la sincérité totale permet de se connaître, pour s’améliorer si nécessaire.

Contrarier ses Mouvements, c’est cela ne pas être sincère : mentir. Laisser ses Mouvements c’est cela être sincère.

Le problème de méchant ou gentil c’est : dangereux ou pas dangereux. Et…comme méchant, dangereux nous le sommes tous et toutes, plus ou moins…

09/03/14 :
La méchanceté est perversion : transformer quelque chose de profitable en néfaste; chercher un plaisir par la douleur, la nuisance.

10/03/14 :
Se crisper à cause d’une chose qu’on n’aime pas, qui nous déplait, c’est…s’en rendre prisonnier.
Se crisper à cause de ce qui nous déplait – idée ou fait – c’est s’en aliéner, s’en rendre prisonnier.

A partir du moment où tu ressens que toute activité psychique est une Emprise, une force contraignante, tu commences à pouvoir te libérer et pouvoir découvrir une nouvelle façon de vivre…

De fait, identifier tous ces petits blocages qui nous aliènent, nous entravent, nous manipulent : dus la plupart à des préjugés, et des habitudes devenues réflexes, issues d’expériences passées déplaisantes.
Et ne plus accepter de se laisser manipuler par ces structures psychiques, ces forces d’inertie, ces forces…mortes, et mortifères.

Quatre choses pervertissent l’être humain : la peur, la colère, la méchanceté et l’orgueil.
Arriver à ne plus contenir, ni produire, ces quatre choses rend…aussi bénéfique que libre, pour soi comme pour le Monde.

Pour vaincre la peur, il est approprié de s’occuper des sensations et des faits, prioritairement et davantage que des idées et des mots.

Pour vaincre la colère, il est approprié d’abandonner et refuser toute rancune, toute rancoeur, tout égoïsme, tout orgueil, toute volonté de vengeance.

Pour vaincre la méchanceté, il est approprié de ressentir le plus intensément possible la Réalité, de bien identifier si l’on aime la Réalité – dont les choses et gens qui la composent – et…avoir vaincu la colère.

Pour vaincre l’orgueil, il est approprié de percevoir la Réalité honnêtement – dont soi – et d’identifier le plus possible ce qu’elle est; et d’équilibrer son amour de soi et son amour du Monde.

Il est à noter que le Monde – surtout les gens – peut avoir tendance à te pousser à t’adonner ou te livrer à la peur, la colère, la méchanceté et l’orgueil.
Nous pouvons résumer ces pressions en un mot : provocation.
Prendre toute incitation à la colère, à la méchanceté, à la peur, à l’orgueil, peut être considéré comme une provocation. Or, on peut décider de ne PAS se laisser MANIPULER par quelque provocation que ce soit, et veiller à ne pas devenir le pantin de qui ou quoi que ce soit : en veillant à ne pas se livrer à la méchanceté, la colère, la peur ou l’orgueil; à ne pas devenir COMPlice. COMP pour Colère, Orgueil, Méchanceté, Peur. Moyen mnémotechnique : « pas COMPlice ».

Pas COMPlice de la perversion de soi ou de la perversion du Monde : ne pas se pervertir, ne pas pervertir le Monde.
A noter que ces quatre erreurs-défauts sont interdépendants les uns des autres et s’alimentent les uns les autres. Mais il est possible que leur ordre d’apparition dans l’individu soit : d’abord la peur, qui engendre la méchanceté, qui engendre la colère, qui engendre l’orgueil.

Les problèmes fondamentaux sur cette planète sont : la température, la soif, la faim, les maladies, les accidents (dont intempéries). Puis les défauts et erreurs humains.

C’est dommage que tant de gens soient incapables d’avoir un avis objectif ou sincère dès lors qu’ils connaissent la personne qu’ils « jugent ». De même, beaucoup sont incapables de faire un compliment à propos de quelque chose qu’a fait quelqu’un s’ils le ou la connaissent (ou pensent connaître)

11/03/14 :
Tant que tu ne rencontres pas la Réalité initialement avec tendresse et ouverture, t crées des obstacles, des difficultés aussi supplémentaires qu’inutiles : des crispations. DECRISPER.

L’idée que l’on se fait d’une idée peut lui conférer ses pouvoirs sur nous : si l’on considère qu’une idée peut nous contaminer, nous modifier, nous manipler, alors on ajoute ces idées à l’idée de base elle-même, et ce faisant on lui confère ces propriétés. Ainsi, si on croit qu’une idée nous manipule, alors…on s’en manipule, ou on peut s’en manipuler.
Les idées, du moins celles dans notre tête, ne sont que ce qu’on veut qu’elles soient. On peut choisir.

En fait, souvent on se crispe non sur l’idée elle-même, mais plutôt sur l’idée que l’on a du danger que pourrait représenter cette idée.
De même pour les faits, on s’inquiète et se focalise davantage sur les idées qu’on a des faits – préjugés – plutôt que sur les faits eux-mêmes.
Idem vis à vis des gens.
Pièges des idées…et du psychisme.

Une idée n’est que ce que tu en fais; une idée ne peut te faire que ce que tu acceptes ou décides qu’elle te fasse. Et même, une idée ne se maintient à l’esprit que si TU la maintiens à ton esprit; sinon elle se dissipe.
On peut appeler cela le problème de la « méta-pensée » : une pensée par-dessus la pensée; une idée générée par une idée et une autre idée et qui se met à exercer une emprise sur l’idée initiale, voire, par extension, sr le psychisme.
La méta-idéation…A éviter, ou maîtriser afin de ne pas en être dupe ni manipulé.

S’il y a conscience, il peut y avoir volonté et choix : une idée ne peut t’influencer, ou te transformer, malgré toi. C’est toi qui décides; peux décider.

Une idée n’est pas comme un agent pathogène et surtout le soi reconnaît ce qui lui plait et ce qui lui déplait, ce qui est lui et ce qui n’est pas lui; et il peut choisir. A moins d’être soumis à de fortes pressions constantes, mais il s’agit alors de « lavage de cerveau ».

Une idée n’est que ce qu’on en fait.
C’est toi qui attribues son pouvoir à une idée : son pouvoir sur toi et son pouvoir sur le Monde si tu la transcris en actes.
Si tu penses qu’une idée peut te transformer alors elle le peut. Si tu ne le veux pas alors elle ne le peut pas. Tout est question de soi et de volonté. Or…le soi EST volonté.

Mais surtout : toute idée n’est qu’une crispation. Une crispation que tu acceptes ou effectues ou non.
Décrisper dissout les idées.

Et la vraie décrispation n’est pas un effort (sinon : nouvelle ou autre crispation) mais au contraire l’arrêt d’effort, l’absence d’effort : le retour au mouvement initial, essentiel et propre de l’individu.

L’identité se manifeste par une forme différente du reste : une crispation. Au contact avec l’altérité, soit cette crispation demeure, figée, soit elle évolue avec l’influence-contact de l’altérité. Mais quoi qu’il arrive, il se produit une évolution, quelle que soit la crispation.
Le tout est de savoir si cette évolution est davantage le fait de soi ou de l’altérité. Cela passe par des choix.

Le problème est que le contact avec des choses mauvaises, ou estimées comme telles, entraîne une inévitable altération, même si elle est réciproque.
Or, par exemple, je déteste le contact avec le fascisme religieux – quasiment toute forme de religiosité d’ailleurs – et je refuse donc que ce contact puisse m’altérer.
Mais là encore, il ne faut pas se crisper : tout contact avec ce qu’on abhorre permet de se remémorer de ne pas devenir comme ce qu’on abhorre.

Si tu n’aimes pas ce que tu rencontres tu peux ainsi veiller à ne pas devenir pareil.

Enfin, s’agissant de la crispation de soi : le soi est et devient. Il lui est inutile de vouloir être : être vraiment soi c’est être vraiment volonté. Sans oublier de tenir compte des remarques pertinentes; ce qui n’est possible que si l’on est vraiment HONNETE.

Tout ce qui te constitue t’est agréable car c’est toi. Après il est utile de savoir si tu t’occupes uniquement de toi ou aussi du Monde.
Si tu ne t’occupes que de toi, alors qu’importe le reste du Monde (sauf s’il te nuit) Mais si tu t’occupes aussi du reste du Monde (parce que tu l’aimes ou le détestes) alors il s’agit d’être judicieux dans le dosage que tu choisis entre ce que tu es initialement et ce que tu deviens par ton mélange avec le Monde.

Cela repose le sujet du moi : le soi est une entité physiologique singulière, spécifique. Mais le moi est composé du soi et de ses rapports au Monde (sachant que le soi n’est jamais EXCLU du Monde, il est toujours EN lui : le soi est une partie du Monde)

Le moi est donc un Espace qui peut agir sur lui-même, afin de réguler son ETAT.

C’est bien là ma difficulté : je ne sais jamais bien comment réagir dès que je sens l’intrusion, dans mon Espace, de quelque chose qui me déplait; car je ne veux ni être agressif, ni passif.

Ce qu’il me semble c’est que je peux décider de l’énergie que j’accorde ou non à telle ou telle chose de l’Espace que je suis. La solution pour, au moins, ne pas aggraver un éventuel problème, de ne pas accorder d’énergie-être, d’énergie-moi, à ce que je n’aime pas – sauf si cela me semble indispensable.

J’en reviens donc à : à quoi te consacres-tu ? Que fais-tu vivre ?
Volontairement et involontairement, les réponses à ces questions SONT, FORMENT, notre Existence, notre histoire.

Tout simplement et finalement, pour qui se veut responsable de ses actes, qui veut choisir et être le mieux libre, l’Existence est : QUE FAIS-JE EXISTER ?

Tout est là : QUE FAIS-JE EXISTER ?

Se garder de l’absolu, de l’absolutisme, de l’excès, comme d’un très vilain piège.

Que fais-je exister ? Je vis mes réponses. J’essaie la gentillesse, la paix, la liberté, la joie…

Cela vaut pour les idées : est-ce que je fais exister une idée (dans ma tête et éventuellement dans le Monde, traduite en actes) ou est-ce que je la laisse se dissoudre, se dissiper ?

Je veux juste ne pas desservir ce que je préfère dans la Réalité : les Gentillesses, les Libertés, les Joies, les Amours, les Plaisirs, les Intelligences,…et, le cas échéant, ce qui en est peut-être à l’origine et qui serait selon moi les Espaces et les Energies.

Le moi ou conscience de soi a émergé avec le retour sur soi de la conscience, une « boucle mémorielle » : le mouvement vital, au lieu d’être centrifuge, est devenu centripète, de même pour la mémoire.
C’est ainsi que le soi a pris conscience de lui-même. Mais si cette conscience prend à nouveau conscience d’elle-même, alors la conscience perçoit en cycle fermé, sur lui-même, donc de plus en plus décalé par rapport à l’ensemble de lui-même et de la Réalité.
Il est donc plus approprié de réorienter la conscience hors d’elle-même – puisqu’elle se sait, inutile qu’elle se « sache sachant » -vers le Monde.

Le soi est un inconnu à lui-même qui se découvre à mesure qu’il disparaît. Le moi se vit, dont une partie qui lui échappe et qui est peut-être sa plus authentique.
Ce qui peut choisir peut choisir ce qu’il fait exister; mais en évitant l’excès, car la liberté est aussi…absence de maîtrise : la liberté du Soi est…sans moi !

L’entête du dossier « théologie » est : Incertitude.

Quelque chose existe, dont je fais partie : la Réalité. Après observations et expériences, il me semble approprié de laisser cette part que je suis dans la Réalité s’accomplir librement. Et je verrai. Et on verra. Je sais que j’aime le Monde, donc ne tenterai pas de lui nuire sciemment. Donc je cesse toute Emprise sur moi à partir de :
MAINTENANT.

Peut-être que… »dis-moi ce qui te manque et je te dirai ce qu’est ta divinité »…

12/03/14 :
Les seuls exutoires et catalyseurs utiles et valables – bénéfiques – sont : la gentillesse, l’amour, l’hmour, la volonté et l’effort; pas la haine, ni la colère, ni la méchanceté, ni la détestation.

Dis-moi ce qui te manque, je te dirai ton idéal.

Le monde n’est pas exactement comme on le voudrait et des choses nous déplaisent.
Se braquer, crisper, est inapproprié. Mieux vaut se rendre agréable, et constructif; veiller à toujours oeuvrer pour la paix, la joie : le bonheur d’exister.

Il me semble très important de décoincer sa cage thoracique et ses vertèbres du haut, régulièrement, afin de ne pas peu à peu se voûter, se coincer, se laisser piéger par le vieillissement.
Ainsi, chaque jour, je m’étire en tendant les bras en arrière, remontés au niveau des épaules, tout en me penchant en arrière. Je fais le mouvement jusqu’à sentir un craquement au niveau de la poitrine, du plexus, ou du dos : je sens alors que « tout s’est remis en place ». C’est EXCELLENT.

Je cesse de redouter d’aider malgré moi des gens que j’estimerais malveillants, car si je ne veux pas aider…je n’aide pas; c’est tout. Je n’aide pas malgré moi, ou en tout cas pas de façon importante.

J’ai écrit, et veux, cesser toute Emprise sur moi. Je cesse donc.

La meilleure façon de ne pas mal penser et de ne pas être importuné par certaines de ses pensées est de LAISSER ses pensées gênantes : ne pas s’en occuper.
Ne pas s’occuper de son mal est une des meilleures façons de ne pas l’entretenir.

En fait, mon erreur a été – jusqu’à aujourd’hui – de garder en moi les énergies contrariées au lieu de les laisser se dissiper dans le Monde, sans être méchant, bien entendu.

Je suis un Espace, qui se condense et que le Monde condense; et il y a parfois conflit entre ces deux condensations, ces deux crispations.
Mais…le seul honnête moi est l’Immédiateté des Sensations et Mouvements. L’Immédiateté des Mouvements. LIBRES MOUVEMENTS.
Stop aux Emprises – dès lors qu’elles créent une gêne en soi. Libres mouvements.

Il semble vraiment que vouloir soit une erreur car nous SOMMES et DEVENONS Volonté.
C’est pourquoi, dès lors qu’on a identifié en soi être davantage amour que haine, alors…LIBRES MOUVEMENTS.
Et alors l’Espace que l’on est – dont nos rapports au Monde – se régule au mieux de lui-même, de soi-même…DE MOI-MEME.

Mais je rappelle juste que…la fin de l’effort est la suite de vrais efforts – ou parfois d’une réalisation spontanée.
Libres mouvements. La FIN DE L’EFFORT c’est CELA libres mouvements.
Libres mouvements signifie : sans efforts; sans se forcer.

C’est aujourd’hui
aujourd’hui que je cesse
je cesse définitivement de fuir
mes monstres de mon espace
mes monstres, une part de moi.
Je me sens pressé ? Oppressé ?
Quelle est donc cette pression ?
Que suis-je, que deviens-je, que fais-je ?
Une culpabilité ? Un doute ?
Une émotion ? Un sentiment ?
Un désir ?
Un étau d’habitude.

Mon psychisme me coince
entre défaut et qualité
entre erreur et découverte.
Je vais au bout de moi
mon cerveau engourdi
de mauvaises habitudes.
La perfection est le piège
de soi à soi.
La peur fait qu’on se crée la peur de la peur –
qu’on sécrète la peur de la peur.
La douleur engendre la peur.
Puis la peur devient un délicieux supplice.
Alors on se crée des interdits, dont la transgression entraînerait douleur. On se crée des menaces, des défis, des tentations. Des risques. On se crée des dangers. Pour ressentir la peur.
On se crée des limites – car tant est question de limites.
Parce que la peur est une de nos plus vieilles émotions, parce qu’elle peut nous aider à nous protéger (en nous y incitant), parce que comme nous nous savons mortels elle rôde toujours dans un coin de notre mémoire, notre mémoire qui est l’origine de notre conscience.

Elle rôde, la peur, et on veut donc la faire affleurer, surgir, pour que cesse son regard tapi dardé sur notre bonheur; pour qu’enfin surgisse ce qui sape notre être. Volontairement ou involontairement on se crée ce qui nous permet de ressentir la peur. Je nomme ça : L’EPOUVANTAIL.
L’épouvantail, ça peut être n’importe quelle chose, ou plusieurs. Je décide, enfin, de ne plus me faire d’Epouvantail – plus d’exutoire.

J’ai de l’affection pour cette Réalité. J’essaie d’être affectueux avec elle. Dont actes.

13/03/14 :
Peut-être y a-t-il deux sagesses : la première est Evidence, la seconde Réflexion. La première est : chercher le Plaisir, la seconde est éviter la douleur.

Nous faisons tous et toutes partie de quelque chose que chacune et chacun ressent à sa propre façon, singulière.

Le sournois, orgueilleux, dangereux et vilain mépris de dépit…

La peur est une des choses qui modifie le plus notre perception de la Réalité – nous y compris.

Le mieux à faire vis à vis de la violence est de ne pas l’aider à s’accroître.

Cesser de faire de la peur, ou d’accepter la peur, comme motivation pour nos comportements.
Ce sont la liberté, la volonté, les désirs, les émotions, les sentiments que nous pouvons prendre pour motivations de nos comportements, de nos vies.

Cesser d’obéir à la peur est une des premières résolutions pour se libérer, et vivre mieux.
Cesser d’obéir à la peur aide grandement pour se désaliéner.

Eviter l’éréthisme…

Il me semble nécessaire de faire face à ma méchanceté – en moi-même; pas de la manifester, bien entendu.

Tous les êtres humains font partie de la Mystérieuse Réalité, et à ce titre méritent le respect.

Que faire ? Etre gentil avec le Monde; et avec soi. Et rectifier ses propres défauts. Les miens sont…quelques-uns.

Stop !…Au fait…SANS EFFORT…

Pas COMPlices : ni Colère, ni Orgueil, ni Méchanceté, ni Peur, ni…lices : pas de compétition, de course. Libres mouvements : sans efforts.

Affronter ce qui indéniablement me gêne. Pas affronter moi, mais ce qui me gêne en moi. De même, ne pas affronter les gens mais ce qui indéniablement nous gêne en eux ou par eux. Toute la nuance fait toute la différence, et toute l’efficacité.

L’honnêteté permet de trouver de meilleures solutions que la malhonnêteté.

Toute crispation est dissimulation. Toute crispation dissimule.
Toute dissimulation est un crime qui avance caché.

La plus sure façon de ne pas trahir le Monde est de ne rien lui dissimuler. La meilleure façon de ne rien lui dissimuler est de ne pas se crisper.
Libres mouvements : sans efforts : sans crispation.
Que l’individu se révèle totalement ! MAINTENANT.

Vraiment, ma vérité actuelle est :
LIBRES MOUVEMENTS = SANS EFFORTS.

Quoi qu’il arrive, je suis un Espace de Rencontres entre ma singularité physiologique et le reste du Monde. Je suis un Lieu de l’Univers.

Maintenant que je sais être davantage amour que haine, je peux me libérer de toute crispation. Libres mouvements = sans efforts. J’adviens.

Ne pas faire semblant d’être gentil, mais ne pas non plus faire semblant d’être méchant.
Mais au pire, mieux vaut faire semblant d’être gentil.
Mais enfin, qui se sait majoritairement gentil peut se libérer de toute crispation.
Libres mouvements = sans efforts.

Vivre ses Amours, vivre ses Aises, vivre ses Plaisirs, car tout cela ce sont des Bonheurs Universels : les Célébrations exaltées des Réalités elles-mêmes, avant leur disparition !
Vivre ses Bonheurs pour soi, pour le Monde, et pour ne pas les abandonner au néant.
Vivre ses Bonheurs car ils sont les meilleures semences des Merveilleux Miracles.

14/03/14 :
De même que vis à vis d’une personne la jalousie n’est pas de l’amour mais de l’égoïsme, de même vis à vis du Monde entier l’absolutisme n’est pas de l’amour mais de l’orgueil.

Ne pas pousser sur ce qu’on estime mauvais. Ne pas POUSSER sur le mal.

Ô malaise, ce n’est plus toi qui me saisit mais moi qui te boute – hors de moi; en poussant tranquillement, mais résolument, sur toi.

Si tu veux appliquer ta colère, les seules cibles admissibles sont tes défauts.
Si tu veux appliquer ta colère, mieux vaut l’appliquer à tes défauts, et te rectifier.

Présumer et préjuger de ce que pense les gens est une dangereuse idée, dangereuse croyance.
Pire : être convaincu que l’on SAIT ce qu’ils pensent mène très souvent à des erreurs pour autrui, et pour soi.

Pas COMPlices de l’altération du Monde : pas de Colère, pas d’Orgueil, pas de Méchanceté, pas de Peur, et pas de lices : pas de combat mortel.

Beaucoup de choses existent; j’essaie de ne pas devenir ce que je réprouve.

Dernière chose qui me retenait de me vivre mes libres mouvements sans efforts ?
La plus sournoise, car pas vraiment… »consciente » paradoxalement : ma volonté de vouloir tout comprendre, tout expliquer…tout contrôler.
…Orgueil et peur mélangés…

Libres mouvements : sans effort. Vive le Monde !

Je cesse de vivre ma vie comme si c’était un tribunal.

Ensemble, ô Monde.

Je nous fais attention, chère planète. Je veille sur ce que je fais exister.

La vraie humilité, pas l’humiliation : pas la négation de soi, pas l’inhibition.

Toujours plus, toujours mieux…et finalement, jamais ce qu’on a.

Mon esprit, cher ami, peut aussi être mon ennemi. C’est pourquoi je ne lui suis pas systématiquement soumis, ni n’en suis dupe, ni ne fais systématiqement son jeu.
De même vis à vis de l’esprit d’autrui – ou de quoi que ce soit.

Plus tu veux maîtriser…plus tu veux maîtriser; plus tu te pièges dans la maîtrise.

C’est pas de la peur, amour, c’est de l’émerveillement.

J’estime avoir suffisamment fait mes preuves, et mes non-preuves. Erreurs, défauts, qualités : je me suis vraiment donné à essayer d’apprendre. A présent j’en suis à n certain état d’où : j’estime que le mieux est d’aller vers l’Autre, l’Autrui, vers le Monde, vers la Réalité, en toute honnêteté de moi, sans plus me forcer, sans effort : libre par mon ipséité.
J’essaie d’aimer, je participe du Monde en essayant d’être gentil, drôle pacifique, accueillant.
Et s’il y a de la vraie méchanceté, je me tiens prêt à l’affronter.
L’Amour est là, le Monde est Miracle – vive Nous !

…Aussi…Je suis tellement triste, aussi…

Je ne vis plus au passé, je ne raisonne plus au passé, ni au futur.
Je ne résonne plus du passé ? Si, encore.
Je vis mon Présent; selon ce qui est, ce qui advient.

Le gros problème, la grande erreur de l’Humanité c’est que nous n’avons jamais développé de projets communs, et surtout pas : désintéressés, altruistes, strictement humanistes.
Il n’y a pas d’objectifs, d’orientations, de buts volontaires.
Nos sommes et avons toujours été juste mûs par la nécessité, les besoins, la quête de confort, et les égoïsmes.
Il nous manque de vrais projets altruistes communs : nous unir en vue d’un projet permettant le progrès de toutes et tous.
Et nous unir ne signifie pas nous uniformiser; cela signifie oeuvrer les uns avec les autres et les uns pour les autres.

Ô ma méchanceté, ô ma colère, ô ma colère acerbe, aigre et modulable.
Ô ma délectable mort aux accents de frissons.
C’est au bout du coeur que l’on se trouve enfin prêt.

15/03/14 :
Ce n’est pas en les niant qu’on peut vraiment résoudre ses problèmes, mais au contraire en les discernant clairement, en les analysant complètement mais sans complaisance, et en choisissant les comportements qui nous semblent les plus conformes à ce qui nous convient.

A propos d’une ou plusieurs hypothétiques divinités, les représentants et leurs adeptes que j’ai pu en connaître, quels qu’ils soient, ne m’ont pas convaincu de ce qu’ils professaient; ils m’ont même au contraire déçu et plutôt convaincu de l’inexistence du fondement de leur croyance : l’existence d’une, ou plusieurs, divinité.
De même, s’il faut, pour mériter quelque faveur de la part de l’objet de leur croyance, ressembler à ces prétendus représentants ou à tout ce qui est écrit dans leurs livres, là encore ça n’est ni convaincant ni attractif.

Je n’ai vu et entendu que des êtres humains, proposant des livres dont le contenu, n’excédant pas les capacités humaines, paraissaient tout bonnement avoir été écrits par des êtres humains, plus ou moins savants, plus ou moins sages, plus ou moins philosophes, plus ou moins libéraux.
Je n’ai vu…que des aliénés, et des aliénées, professant des aliénations dont ils tremblaient et étaient victimes plus ou moins consentantes, plus ou moins conscientes.

Vouloir enfermer les incroyables diversités et puissances de la Réalité, et même des Réalités, dans les cellules étroites, austères et si souvent aussi pudibondes que sexistes, de quelques livres archaïques, me paraît aussi réducteur que liberticide, malhonnête et dangereux.

Le Monde et la Réalité sont là, et me suffisent. Je n’ai pas besoin de prétendre autre chose, ni de spéculer sur mes éventuelles peurs, frustrations ou désirs.
De même, je refuse de conceptualiser mes ignorances et surtout d’affirmer péremptoirement que ces conceptualisations sont vérités.

Encore une fois, l’attrait des religions repose sur la peur de la mort.
Si nous étions immortels et en bonne santé, à quoi nous servirait une divinité ? Cela prouve bien l’intérêt restreint du concept proposé.
Or, justement, c’est bien de cela dont font commerce, ou fond, la plupart des religions : l’obéissance maintenant, dans la réalité concrète indéniable, en échange d’une hypothétique prétendue vie éternelle dans une non moins hypothétique et prétendue existence après la mort. En clair : donnez-VOUS, votre être, tout de suite, en échange de…VOUS, sans certitude, ni savoir quand ni où.

Je suis areligieux (inventons le terme, s’il n’existe). Si l’on compare les bienfaits et les méfaits des religions, on pourrait bien trouver plus de méfaits que de bienfaits; et en tout cas pas suffisamment de bienfaits par rapport aux méfaits, pour prétendre pouvoir leur conférer (aux religions) quelque statut ou prestige supérieur aux philosophies et autres sagesses et lois séculières.

Je suis areligieux, pas athée; je suis théophile : j’aime l’idée que ce Monde, et toutes les choses qui le composent, proviendraient, ou/et seraient composés, de quelque chose comme une conscience, ou des consciences – mais je n’en sais rien.
Théophile, pas théiste : il ne s’agit pas d’un savoir, d’une certitude, ni d’une croyance, mais d’une sympathie pour une idée.

Et du fait de l’émerveillement que je ressens constamment, et de la gratitude que je peux en produire, si j’ai un sujet d’adoration (il faudra reparler de cette tendance à l’adoration, qu’on retrouve chez tant d’individus, du fan de rock star, au supporter de foot, en passant par le croyant religieux) il est en fait multiple : ce sont les choses du Monde, et quitte à déclarer une religion je déclare : VIVRE.

Encore une fois, par expérience je deviens de plus en plus réaliste, empiriste et pragmatique. Or, je constate les effets de consciences dans les expériences que j’ai de la Réalité : des consciences sensibles, intelligentes, émotives. C’est sur cela que je m’oriente, à cela que je m’applique, de cela que je m’occupe : les FAITS. Avec toutes mes admirations respectueuses.

Mais il est fort possible que tout ce que je perçois ne soit qu’illusions de mon psychisme, ou que si ce sont des réalités objectives, elles soient uniquement des propriétés de la matière, et qu’il n’y ait rien de plus, rien de méta-physique. Il y a peut-être une ou des divinités dans la matière; elles resteraient à définir, et surtout à identifier indubitablement, à percevoir avec certitude, à pouvoir être prouvées concrètement.
Ou alors il n’y en a pas. O alors ailleurs, ailleurs à définir.
En tout cas je refuse d’affirmer ce dont je ne suis pas certain.

16/03/14 :
Sournois j’ai gaspillé beaucoup de moi à taquiner, narguer, provoquer, jouer avec des limites. Je cesse.

Mes adversaires ? La peur, la méchanceté, la colère, l’orgueil et…la tristesse. La tristesse.

Plus on développe sa conscience, sa vigilance, ses capacités psychiques, plus des productions psychiques simultanées deviennent conscientes alors qu’elles étaient inconscientes avant.
On peut ainsi produire simultanément des pensées gentilles et méchantes sur un même sujet.
Ce qui compte alors c’est ce que choisit et fait l’unité formée par toutes les parties de soi différentes.
Avoir confiance en soi.

Je suis en train d’arrêter…Enfin ! D’arrêter de vivre pour plaire – complaire – à un tribunal imaginaire. Je vis selon moi à présent, non plus pour plaire à un tribunal chargé de dire si je vais griller dans un lieu de tourment nommé enfer, et toutes ces fadaises aussi imaginaires que grossières et aliénantes.
C’était ça le venin de toute religion, que j’adénievais fini par ingérer et qui cause ce que je nomme…le théome : la maladie divine : la peur d’être jugé et condamné à du pénible.
C’est cela qui rôde et rampe au fond de l’encéphale de tant de croyants et croyantes.
Et au-delà d’un tribunal, le piège qui nous vole à nous-mêmes, qui nous dénie, c’est : vivre pour plaire à quelqu’un ou quelque chose…
Non. C’est fini. La vie n’est pas un tribunal, et même si elle en était un je le désavouerais. Je ne vis plus pour satisfaire un tribunal, ou qui ou quoi que ce soit. Je vis pour profiter du bonheur de vivre, et si possible et si j’y parviens, pour faire exister mes valeurs : ce pour quoi j’ai de l’affection et ce que je trouve valable et important.

Je suis en sevrage du tribunal psychique.

17/03/14 :
Mes façons de provoquer, jouer avec des limites morales, dans le monde ou dans ma tête, était une façon de chercher à trouver cette fameuse divinité, dont j’avais entendu parler dans des livres que j’avais lus et dans la bouche des gens. Je provoquais pour essayer d’obtenir une réaction, et s’il y avait réaction je pouvais peut-être penser que c’était de la part de la, ou des, divinité. (Mais il n’y avait pas de réaction, ou alors les miennes, ou celles que je déclenchais chez autrui, ou alors mes interprétations)

De fait, la divinité est peut-être uniquement de la Programmation Neuro-Linguistique : à force de me répéter des mots, des idées, des concepts, surtout graves et dangereux – sévères : la « sévérité de dieu », du jugement – je finis par m’en convaincre, même inconsciemment; par me créer des structures psychiques qui créaient des idées et comportements associés, automatiquement, me manipulant moi-même.

De même quand j’associais tel ou tel individu à une justice divine ou au contraire à un « anti-dieu », c’était une façon de tester, chercher, pour obtenir une réaction « divine », donc trouver confirmation de l’existence d’une ou plusieurs divinités.

Enfin, toutes ces provocations et expériences étaient aussi, et peut-être même avant tout, des JEUX, pour m’occuper et pour introduire de l’intensité, et de la « présence » dans mon histoire; pour compenser des manques affectifs et émotionnels.

En ce sens, dieu ou les dieux sont vraiment esprit : des idées qui finissent par nous encadrer, nous enfermer, nous manipuler, devenir nous. Les forces de l’imagination.

Je m’étais choisi, désigné, certains types d’humains comme limites au-delà desquelles ne pas aller : limite favorable et limite défavorable – ce que j’aimais et ce que je détestais. Et mon psychisme réagissait chaque fois qu’il entrait en contact, par idée ou sensation, avec une de ces limites.

Tout ce « théome », cette préoccupation inquiète vis à vis d’une hypothétique divinité résulte d’une PARANOÏA due à l’inquiétude, ou même angoisse, fondamentale de la conscience vis à vis du mystère de l’Existence, mise en forme dès les premières années de vie, et donc de l’émergence de la conscience, par les rapports de soumission, peur, dépendance et admiration vis à vis des parents, vis à vis du pouvoir de l’autorité parentale. Oui, il s’agit bien de se SEVRER. Vraiment. Se sevrer.

Difficile de vivre aise si l’on n’assume pas ce que l’on est, et même mieux : si l’on ne se réapproprie pas soi-même.
De fait, des qualités fondamentales pour vivre aise sont : Gentillesse, Courage et Honnêteté.

Dissoudre sa paranoïa. La paranoïa c’est aussi une emprise…
Dissoudre l’emprise psychique de type « extérieure à soi » : celle que l’on ressent comme quelque chose « en plus », « à côté », de notre propre psychisme : ce qui est d’ailleurs la signification étymologique de « paranoïa ».

Refuser de vivre dans la peur : refuser de la produire, refuser de la subir, refuser celle d’autrui; la dissoudre, changer notre fréquence vibratoire, ou au contraire ne pas en changer (selon les cas).
Dissoudre la peur qui est en nous ou qui tenterait de rentrer en nous par frisson ou fréquence vibratoire particulière; cesser sa crispation en nous, et cesser de nous crisper à cause d’elle. Crispation qui devient inutile et encombrante dès lors qu’on l’a détectée, que le signal qu’elle peut nous apporter dans certains cas, a été perçu.

Refuser de laisser la peur accaparer notre conscience, notre attention, influencer notre être et nos perceptions.
Dissoudre la peur, sans complaisance, ni sournoiserie, ni hypocrisie, ni orgueil, ni méchanceté, ni même la colère qui est un remède efficace contre la peur, qui en tout cas peut la contrecarrer. Dissoudre la vibration et l’emprise de la peur en nous.

Ne pas se reposer absolument sur les mots, qui par leurs significations constituent des structures psychiques pour et dans le psychisme, dans l’esprit. Etre libre par rapport aux mots, qui ne sont que des conventions, des descriptions, des représentations, des interprétations.

Savoir se méfier des intentions, suggestions, et autres tentatives pernicieuses, sournoises, que des gens peuvent tenter envers nous pour nous transmettre leur peur, ou leur colère, ou leur méchanceté, ou leur orgueil, bref : leurs problèmes. Savoir s’en préserver sans se crisper, ni devenir paranoïaque ou systématiquement suspicieux, soupçonneux…
Déjà, éviter de préjuger – de ce que veulent ou pensent les gens.

Se débarrasser de cette horrible idée que si tu n’es pas agréé par la ou les hypothétiques divinités, alors tu irais dans un lieu de souffrances éternelles.
Quelle horrible absurdité, indigne d’une éventuelle conscience qui serait capable de créer le Monde dans lequel nous vivons. Et même si c’était vrai, je refuserais d’adorer une telle divinité qui serait tortionnaire, sadique.
Le sadisme et la méchanceté ne sont pas vivables et finissent par être vaincus ou s’auto-détruisent.

De toute manière, le fondamental et plus important ce sont les FAITS, le réalisme, la liberté, les émotions, la gentillesse, l’amour; et faire vivre cela implique de refuser la peur, surtout la peur fondée sur l’ignorance et des perversions psychiques.

On ne peut pas forcément tout expliquer, ni tout bien formuler, mais faire vivre ce qu’on estime le mieux et le meilleur est fondamental pour célébrer, entretenir et améliorer ce Monde qui est la seule réalité indubitable dont on puisse donc être sûrs.

La colère d’avoir commis certaines erreurs et même fautes, ajoutée à la culpabilisation perverse due à la peur d’un châtiment inspirée par l’éducation parentale puis sociétale puis religieuse (suite à l’étude des textes) m’avaient poussé, consciemment et inconsciemment, à me punir moi-même, en me menaçant d’enfer, de damnation et autres tortures psychologiques de ce genre.
C’était surtout refoulé, inconscient, mais tout de même là.
C’est de cela dont je me libère et me sèvre.

Je me punissais, « m’auto-flagellais », m’affligeait l’esprit. Et c’est un des moyens d’emprise et pression de la plupart des religions. Facteur d’ordre, d’une certaine façon, mais surtout d’aliénation, d’asservissement et manipulation des populations.
Quand tu tiens les esprits tu tiens les corps; quand tu tiens les corps tu tiens les esprits, tu tiens les individus : tu les contrôles.

Or, les corps tu les tiens par la douleur, notamment la faim, et les esprits tu les tiens par la peur. Tu peux les tenir, contrôler, manipuler par d’autres choses, mais la peur est très efficace, notamment parce que très fondamentale, très profonde, très proche des processus de base, fondamentaux, de l’individu, dès lors que tu as réussi à l’introduire, provoquer, en lui.

L’association entre mort et enfer en tant que peur est facile à provoquer puisque les gens ont peur de la mort, et peur de l’inconnu, et peur d’un châtiment d’autant que la plupart sont éduqués en « vertu » de la peur du châtiment. En créant une association d’idées entre mort, châtiment et peur, vous obtenez le concept très pratique et efficace d’enfer, pour forcer les gens à agir comme vous le voulez. C’est un des ressorts politiques de la plupart des religions, qui sont des ritualisations d’idées, à des fins de conjurations des peurs existentielles, face aux mystères de l’existence, des peurs de la mort, et à des fins de manipulations des populations.

C’est d’autant plus efficace, qu’une fois mis en place, ce système de coercition des esprits et, par suite, des corps, et donc, en retour, des esprits, s’entretient et se colporte de lui-même : les gens s’entretenant eux-mêmes, du fait de leurs structures psychiques primaires , pour certaines propices, et altérées pour d’autres, et s’entretiennent les uns les autres dans cette aliénation.
La peur est un suave malaise, facilement transmissible, contagieux.

J’opte pour la franchise, le fiable, l’avéré et la révélation; pas pour la sournoiserie, la dissimulation, le dissimulé, l’ambigü.

La personne sage sait utiliser les échecs comme les réussites, les facilités comme les difficultés, pour en retirer des enseignements pertinents et utiles pour s’améliorer.

Ce n’est pas forcément que vivre aise demande du courage, c’est plutôt que cela demande d’employer ses qualités et non ses défauts.

Vouloir se maintenir dans un état, quel qu’il soit, voilà une erreur. Tout évolue, et se crisper empêche le plein épanouissement de nos possibles immédiats.
On n’est pas définitivement; on devient, continuellement, et devenir est vitesse et orientation, non crispation.

Vivre l’Aise et non le malaise semble évident.

Mon expérience de la Réalité dépend de mon ETAT, l’Etat de l’Espace que je suis. Dès que cet Espace se crispe il y a malaise. Que cet Espace – moi – se crispe, est inévitable car toute modification de lui-même a tendance à provoquer une crispation; par contre cet Espace peut décider de rester crispé ou même augmenter sa crispation ou cesser sa crispation et être…étale, mouvement détendu, décrispé.
La plupart du temps il semble plus approprié de se décrisper. De…re-devenir, devenir, au lieu…d’être (une forme figée)

Pour cela, pour se décrisper, pour se vivre au mieux ? Vivre son Aise, ressentirpelinement son Aise, dans son évolution…Sans excès. Libres mouvements : sans efforts. Sans naïveté non plus : le Monde est dangereux et concurrentiel, même si ce n’est pas ce que j’aime. Les être en vivants sont en compétition les uns vis à vis des autres, pas systématiquement et pas forcément volontairement, mais…très souvent, du fait des conditions, des conjectures, des contingences…

18/03/14 :
L’ostentation de bien faire n’est qu’orgueil.

J’ai beau me flatter d’autre chose, mon principal problème est l’orgueil. La prétention, la surestimation de moi, la volonté de ne pas être pris en défaut, la volonté de tout savoir, tout contrôler, la volonté d’avoir le pouvoir, tout cela procède de l’orgueil.
Mais surtout, souvent ma colère et ma méchanceté sont elles-mêmes dues à mon orgueil, qui, contrarié, réagit en produisant colère et méchanceté.
M’en tenir aux seuls faits, sur moi, et du Monde. Pas prétendre, pas s’imaginer.

L’orgueil c’est se mentir. Tant que tu te mens tu altères ton rapport à la Réalité, dont tu fais partie.

Etre humble c’est…ne pas s’excéder; c’est s’occuper de son espace en toute honnêteté.

Maintenant, place à la CELEBRATION.

Je ressens ce Monde, cette Réalité, sans plus m’enfouir dans quelque repli cérébral. Fini les embuscades psychiques, les dérobades de moi.
Je savoure le moindre frétillement de ce qui advient car en même temps que vivre c’est apprendre. Apprendre et non à laisser.

Ainsi donc tu passes ta vie à faire ce qui ne te plait pas et à ne pas faire, ou si peu, ce qui te plait ? Et tu voudrais me parler sagesse ?
Je ne sais pas si la sagesse signifie quoi que ce soit, mais faire ce qui nous plait cela a du sens. Si tu ne vis pas ce qui te plait, difficile de prétendre que ta vie a du sens.

Si on n’aime pas le Monde, autant le quitter. Mais si on l’aime, inutile de s’en lamenter, mieux vaut essayer de l’améliorer, en commençant par s’améliorer soi.

Ce n’est pas parce que qelqu’un te déplait, pour quelque raison que ce soit, qu’il ne faut pas le traiter justement.

Avoir peur de la peur ou se crisper à cause de la peur sont 2 erreurs aliénantes à éviter.
Laisser la peur venir, semble plus approprié, identifier ce dont elle nous informe, puis ne plus s’occuper d’elle, la laisser à elle-même, et elle se dissoudra toute seule.
S’occuper du problème qui suscite la peur et non de la peur elle-même.

Finalement c’est bien de cela dont il s’agit, pour grande part : ne pas avoir peur de la peur, ne pas se mettre en colère à cause de la colère, ne pas devenir méchant suite à contact avec la méchanceté, et ne pas devenir orgueilleux suite au contact avec l’orgueil.

Se désaliéner de la peur, de la méchanceté, de la colère et de l’orgueil, fait de nous des êtres plus sereins, vivant mieux et plus agréables à vivre, et plus libres.

Avant tout, éviter les crispations de la peur, de la méchanceté, de la colère ou de l’orgueil. Comprendre et réaliser cela.

La colère, l’orgueil, la méchanceté, la peur sont crispations; l’amour est Source.

Le premier devoir d’un médecin est de préserver sa propre santé.

Une seule chose : TANT QUE TU NE T’ES PAS LIBERE(E), TU N’ES PAS LIBRE.
Comprenne qui peut – et le vive !

Tant que tu es manipulé, ou te manipules, par quoi que ce soit, dont la Colère, l’Orgueil, la Méchanceté, ou la Peur, tu n’es pas libre.
Identifier, discerner, cela est capital.

Il n’y a qu’une cause véritable de non-aise psychiqe : la non-honnêteté, surtout vis à vis de soi-même. Ne pas être vraiment soi ne peut que causer du malaise.

Colère, Orgueil, Méchanceté et Colère provoquent aussi du malaise, en soi et autrui.

Comment se débarrasser de la méchanceté ? En fait, il y a 2 méchancetés : la froide, spontanée, cruauté, et la méchanceté réactionnelle de colère. Pour la cruauté, le sadisme, il suffit d’employer son énergie à autre chose, s’orienter différemment. Pour la méchanceté de colère, notre être a été influencé, modifié, à plus ou moins grande part; notre énergie s’est corrompue, notre fréquence vibratoire s’est modifiée, au moins en partie. Il s’agit donc alors de rééquilibrer nos fréquences vibratoires, de ne pas devenir méchanceté, et donc de ne pas se crisper – la méchanceté étant crispation.

Les crispations m’empêchent de vraiment me percevoir tel que je suis, m’empêchent d’être moi, et me manipulent (inhibent ou provoquent certaines de mes actions, me font avoir des préjugés, etc…)
Je me DECRISPE…MAINTENANT ! Totalement. Et je traite ce qui advient. A partir de MAINTENANT.

Honnêteté et non-crispation sont liées.

Attention car refuser de riposter à la méchanceté peut amener à retourner de la méchanceté contre soi-même. Il est important de bien gérer les énergies en rapport avec la méchanceté (nôtre ou d’autrui)
Première chose : ne pas se crisper
Deuxième chose : employer les énergies en rapport avec la méchanceté, pour accomplir des choses non méchantes, concrètes et constructives.

19/03/14 :
Je vis mon honnêteté; voilà ma vérité. Refuser d’être malhonnête, c’est cela la vérité d’un individu : vivre ses sensations, ses envies, ses idées, c’est cela vivre son honnêteté : ne rien contrarier de soi. C’est possible; et préférable. Sinon on est un pantin. Vivre son honnêteté.

On peut considérer le Monde en constatant que c’est quelque chose qui se détruit au fur et à mesure qu’il se crée, qui disparaît au fur et à mesure qu’il apparaît.
Une question pourrait donc être : que fais-tu de ta destruction, de ta disparition ?
Mais aussi, et plutôt, que fais-tu de ta création, de ton apparition ?
De fait, que fais-tu de tes apparition et disparitions, de tes créations et destructions ?

Une divinité qui nous créerait arbitrairement imparfaits dans un monde lui aussi imparfait, et qui ensuite nous jugerait pour nos erreurs, nos imperfections, et nous menacerait de flammes et autres cruautés tortionnaires ?
Non, le concept de divinité que tu proposes me semble trop grossier; trop grossier pour être divin et trop grossier pour être adorable.

Il est plus honnête, plus fiable, et plus utile et moins aliénant, donc permettant de percevoir plus de choses, d’aborder la Réalité à partir de l’ignorance, se sachant fondamentalement ignorant dans un monde fondamentalement mystérieux; plutôt que d’aborder les choses à partir d’idées préconçues qui influencent notre perception.
Le meilleur moyen de rencontrer le mieux possible le Monde est, de prime abord, de ne lui opposer aucune résistance, de s’ouvrir, de n’avoir aucune crispation.
Puis, quand les crispations adviennent, ne pas les maintenir mais décider l’orientation de nos mouvements en réaction aux éventuelles contrariétés qui surviennent; mais sans se crisper, et en préservant notre vitesse véritable personnelle.

S’ouvrir n’est peut-être pas spontané. En effet, l’individu, comme chacune des cellules qui le composent est une entité fermée, close, avec des frontières physiques, du moins macroscopiques.
Par contre, ne pas se crisper, être détendu est possible; et préférable.
A ce titre, tout préjugé, toute inquiétude, toute détestation, est crispation.
Décrisper. Libres mouvements : sans efforts. Sans efforts ne signifie pas rien faire, ni ne pas persévérer dans une action ou un projet; cela signifie : laisser agir ses propres énergies d’elles-mêmes, se laisser agir, sans se contraindre, sans rajouter de dépenses aussi supplémentaires qu’inutiles. C’est cela : « sans effort ». Forcer oui, se forcer non.

A noter que bien souvent on se force, on se contraint (par orgueil, par peur, par colère, etc…) ou/et autrui essaie de nous contraindre à nous forcer, à nous EXCEDER. A cela nous pouvons veiller à ne pas nous laisser influencer par autrui qui voudrait nous faire nous forcer. Libres mouvements : sans efforts.

S’occuper de nos erreurs et défauts, et non des commentaires qui peuvent en être faits.

Plus tu as de pouvoir ou de responsabilités, plus il est important d’être humble et respectueux, et d’avoir la magnanimité à l’esprit.

Se désaliéner du concept de divinité c’est enlever un couvercle d’au-dessus de notre esprit.
Se désaliéner du concept de divinité c’est se libérer de l’enfermement dans lequel ce concept nous tenait.

Si tu te retrouves coincé, ou si tu te coinces toi-même, le mieux est de : ne pas t’arrêter et continuer le plus tranquillement, honnêtement, et lucidement possible, de t’activer, et d’ainsi te libérer.

Quand tu te crispes en fonction de ce que tu n’aimes pas, en fait souvent, ce faisant, tu aides ce que tu n’aimes pas.

Capital : bien veiller à ne pas être soi-même un représentant, ou porteur, de ce qu’on déteste ou de ce qu’on réprouve.Bien balayer devant sa porte, déjà…

Oui, vraiment : bien discerner si l’on n’a pas soi-même le défaut que l’on reproche à autrui…Et souvent…on l’a !

Vivre avec, pour, et par rapport à la Réalité indubitable, le Monde et les êtres humains, et non par rapport à un monde imaginaire et quelque hypothétique divinité.

La plupart des crispations sont, au moins en partie, dues à la peur.
Tant que tu te crispes, la peur peut te tenir. De même pour la colère, pour la méchanceté, pour l’orgueil.

Quand on est crispé c’est généralement que le mental (l’activité psychique intellective, constituée d’idées) domine notre conscience.

Tu aimes le Monde ? Alors tu peux essayer d’être agréable. Tout simplement…

Tant que c’est la peur qui te fait agir bien, tu n’es pas sincère.

20/03/14 :
Ouiiiiiiiiii un nouveau Printemps ! Un Printemps de plus, vécu. A vivre !!!….

J’essaie de vivre au mieux en fonction de la Réalité, du Monde, de ce que je suis et de mes valeurs. C’est tout. En essayant d’être libres mouvements sans efforts. Vitesse et Orientation – libres sans efforts.

Je pense que souvent quand je regarde quelqu’un j’essaie en fait de faire apparaître mes préjugés – issus de ma colère, ma méchanceté, elles-mêmes issues de mes expériences passées – sur cette personne.
Et même, au-delà, la plupart du temps quand je regarde quelque chose je le fais pour déceler l’idée que j’ai déjà de ce que j’imagine que je vais voir. Et idem pour l’ouïe.
En conséquence, pour vraiment percevoir il me faut m’ouvrir : utiliser mes yeux et mes oreilles comme de simples ouvertures.

La seule façon de percevoir au mieux est de mettre le moins d’obstacle entre soi et le Monde; ce qui, pour la 1000ème fois peut se résumer par : pas de crispation.

Puis agir et réagir le plus honnêtement possible, en fonction des sensations, besoins, désirs et contraintes, donc là encore en se crispant le moins possible, et en tout cas, tant que possible (donc hors contrainte violente) : sans se forcer.

Tant que tu agis par peur ta vie n’est pas honnête, et tu n’es qu’un pantin.

Plutôt que chercher les défauts des autres, identifier et corriger les siens.

Les idées, même celles de notre pensée, sont des agencements, d’éléments mémoriels, indépendants de nous. C’est pourquoi, obéir à des idées, c’est obéir à des structures de manipulations, qui ne sont pas nous, ou dans le meilleur des cas qu’une partie interprétative de nous. Il est donc indispensable de se désaliéner de nos idées, et de toutes les idées, et si possible de ne s’occuper que de celles qui nous plaisent ou sinon nous paraissent indispensables.
La conscience, pour grande part, se formalise en idées, mais elle n’est pas que cela, et surtout le plus utile n’est pas les idées mais les sensations – dont les ressentis, les émotions et les volontés. De plus, de la conscience TOUT est sensations; même les idées on les ressent : on les entend, voit et même ressent.

Vivre efficace c’est RESSENTIR le Monde et vivre en sorte d’assurer l’Aise de notre Espace singulier – qui dépend et interagit avec le reste du Monde.
La seule chose sur laquelle on ait du pouvoir c’est ce qui nous permet d’essayer d’assurer notre aise.
Mais comme la Réalité – dont NOUS – existe spontanément malgré nous, alors on ne peut que se réapproprier notre individu.
Donc…choisir les vitesses et les orientations des mouvements qui nous constituent. Cela nécessitant de s’identifier, on doit donc les laisser être, ces mouvements, donc SE DECRISPER. Puis ne se crisper que si indispensable.

Finalement, certes je déteste la méchanceté, mais à force de l’identifier et de la traquer, surtout en moi, ainsi que la colère, l’orgeil, etc…je finis pas ne plus m’intéresser qu’à ça, ou en tout cas à m’en manipuler.
C’est à dire qu’à force sur ce qu’on déteste on finit par en faire le jeu, s’en manipuler ou s’en rendre prisonnier. Donc…DE-CRIS-PER.

Si tu aimes et veux la paix alors tu peux agir pour la paix, quitte en dernier recours à faire la guerre pour obtenir la paix. Oeuvrer pour la paix demande au moins calme et humilité.

Les individus, les peuples, les nations sont sont venus. Venus témoigner du Monde.
Ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont ouï, ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils ont fait.
Des immenses plaines aux forêts, des déserts aux pôles, des déserts chauds ax déserts froids. Des fleuves aux océans, des rivières aux montagnes, des vallées aux villes, tous et toutes ont témoigné des existences. Grande célébration heureuse. Grand contentement. Grande Union. Grands Bonheurs.

La tentation d’écrire : qui n’est pas allé au bout de soi n’est allé nulle part.
Mais c’est une poésie philosophique excessive. Dès lors que l’on sait qu’on ne veut pas nuire, aller au bout de ses ressentis.

L’esprit ça sert à travailler, pas à se créer des problèmes.

De même, l’esprit sert à trouver des solutions, pas à se créer des problèmes.

J’ai écrit l’essentiel de ce que j’estimais avoir à partager comme études, analyses, recherches sur la Réalité, pour l’instant. A présent : CELEBRATIONS.

Ô Espace, corps des Libertés.
Vive…NOUS !
J’annihile mes poisons
et dispense mes bonheurs.
Dispenser nos Bonheurs.

Tu sors ton monstre ?
J’aurais tendance à considérer que tu as raison, mais il te reste à le ranger. A le manger ?

Avoir peur de ce que tu détestes c’est commencer de lui donner raison.

Je vis extase, je jouis existence.
Ô bonheur, dont la fragilité n’est pas le moindre délice.
Ô Plaisirs, doux chemins de vérités plaisantes.
Ma douceur jaillit, ma douceur émane.
Mes belles, mes grâces, mes adorations.
Tout ce qui vit vibre, fusionne,
s’adonne, merveilles s’exposent,
se posent, transposent.

Transparences, mon honnêteté pour identité
je me déploie vers le Monde, vers moi,
vers tout ce qui existe.
Je ne contourne plus mon coeur
et il ne s’étouffe plus. Oui : quitte à mourir je meurs de vivre.
C’est bien de cela dont il s’agit.
Et quitte à vivre, je vis d’apparaître, de me révéler et d’exister.

Je suis devenu grave en deux étapes : du jour où j’ai commencé à avoir l’idée d’une possible adoration (à l’époque : de l’eau, de l’air, du vent et de la terre) puis à la lecture d’ouvrages traitant de divinité et parlant d’un jugement.
Je détruis peu à peu la peur, lentement instillée en moi, d’un jugement, et d’une condamnation, à fortiori cruelle – même pour le pire des monstres je la trouverais inadmissible.
Et je continue de me débarrasser de toute croyance et du recours au processus psychique de croyance : cette structuration de la pensée par des présupposés, préjugés, sans preuves valables.

En esprit, souvent, résister renforce ce à quoi on résiste. Se crisper à cause de quelque chose a souvent pour effet de renforcer l’influence de cette chose. Ne serait-ce que parce qu’une crispation te tient, et donc la cause de la crispation te tient, au moins en partie.

Dès que tu commences à te restreindre à cause de quelque chose ou quelqu’un tu commences à te placer sous l’influence de cette personne ou chose.

Ce que tu caches, tu l’abandonnes à l’absence. Il est donc judicieux de bien choisir ce que tu caches.

21/03/14 :
Tâcher d’être sans rien à se reprocher c’est n’avoir rien à cacher, c’est être libre.

22/03/14 :
De toi, tout ce que tu ne libères pas te piège.
En rejetant tu t’exclues.

23/03/14 :
Finalement, tout est gestion de ma méchanceté. Il ne me reste plus que cela à traiter, car toutes mes difficultés, intérieures et par suite extérieures, proviennent de ma méchanceté, qui produit agressivité, susceptibilité, paranoïa, irritabilité, impatience, etc…
Même si c’est dans une faible mesure et que je veille à n’en pas faire pâtir autrui.

24/03/14 :
Les goûts des instants, les arômes ténus des lieux, les saveurs si discrètes qu’on ne s’en rend pas compte, ou si peu, que les odeurs et saveurs constituent une grande part de l’identité du vécu.

Que deviendra ma solitude si j’atteins un futur décrépi ?
Que me vaudra ce célibat qui m’accompagne de naissance ?
A quel trépas me mènera mon solliloque existentiel ?
Finir au fond d’un dispensaire africain ou indien, au fond de quelque savane démunie…
Ou me répandre lentement dans une clinique grise ou plus sinistrement pastel…
Je ne sais ! Et ce qui m’importe c’est MAINTENANT, où je commence enfin à voir clair car mes sournoises attitudes mentales et physiques s’effondrent une à une sous les boutoirs de mon honnêteté : mon affection complète pour ce Monde et cette Réalité.

Non je ne danse plus au quadrige serré
des croyances serviles autant qu’aliénantes.
Je ne me cache plus dans l’ombre
de quelque mythe ou concept.
Je sais enfin que mon piège c’est moi, et plus je suis lucide vis à vis du Monde plus je trouve réponses appropriées. Je ne sais, ne suis pas certain, si le Monde me répond, mais tout devient de plus en plus pertinent et approprié dans mon histoire, dans mes vécus, dans mes expérimentés.
De fait, j’essaie de ne pas me gaspiller d’inutile ou mal approprié, et essaie de faire exister ce qui me paraît préférable.

Je sais que la colère est piège. J’essaie de ne plus y tomber.

Je voudrais…NON ! Je ne veux pas de conditionnel : je fais ou je ne fais pas, mais pas de « je voudraiiiis, j’aimeraiiiis… »

L’amour et la sagesse véritables ne cèdent pas à la tentation de faire ressentir leur puissance de façon contraignante, leur emprise.
Ne pas céder à l’envie de faire ressentir son pouvoir car ce n’est là qu’orgueil, méchanceté et colère – toutes choses aussi dangereuses qu’aliénantes et destructrices.
Et cesser de se flatter, d’être présomptueux et de se jouer le « ha si je me laissais aller !… »
Primo : qui se laisse aller à son pouvoir n’en est pas digne, et secondo, surtout se leurre : n’en a pas tant qu’imaginé complaisamment.

25/03/14 :
Ma seule gêne vis à vis de ce génie de John Lennon est de me souvenir du nom de son assassin.

En fait je m’occupe de mes idées et pensées, au lieu de m’occuper de ma « sensation vitale », de ma « sensation de vivre », des points de contacts entre moi et le Monde. Voilà l’erreur.

De même je m’occupe des idées suscitées par les contacts et sensations, au lieu de m’occuper de ce que j’en ressens, de mes sensations et ressentis consécutifs.

Il est fondamental que tu saches si tu veux jouer au caïd ou même héros, ou si tu veux préserver la paix et les libertés…

Il est capital, indispensable, de clarifier les choses pour soi vis à vis de toute hypothétique divinité : être bien au clair. Personnellement, à présent je ne crains aucne hypothétique divinité, je ne sais pas s’il existe une ou plusieurs hypothétiques divinités, qui jusqu’à preuve indubitable ne sont que des idées issues de l’imagination, et de traditions humaines et autres superstitions et conjurations d’ignorances existentielles; et surtout je refuse de criandre toute hypothétique divinité, et plus encore, de la révérer par per.
De plus, je refuse de révérer, d’adorer : c’est une aliénation qui limite, enferme et manipule.

Au mieux, je rends grâce, j’admire, et ai de la gratitude pour une ou des éventuelles divinités démiurges de ce Monde.
Mais je préfère faire sans : comme un humain adulte sevré, désaliéné, libre, autonome, indépendant et honnête.
Je fais sans mais je garde une respectueuse gratitude pour l’éventuelle possibilité, pour l’hypothèse, singulière ou plurielle, qu’il m’arrive parfois de remercier sans pouvoir ni prétendre savoir la ou les nommer ni définir.

Donc : réalisme et…ouverture d’esprit. Donc je n’ai pas à me crisper pour les idées théistes.

Ce qui est certain et honnête c’est que j’admire et adore ce Monde et cette Réalité, faits de Libertés et de Diversités, et que j’essaie de respecter et protéger tout cela, par la Liberté, le Respect et l’Honnêteté; et si possible l’humilité.

Tant que tu es crispé vis à vis de quelque chose c’est que tu as peur. Et on peut avoir peur soit face à un danger indéniable, soit…par perversité : quête des problèmes par méchanceté.
Au moins éliminer la peur perverse, celle qu’on se fait pour se stimuler, pour être méchant vis à vis de soi.
Je cesse cette stimulation de peur.

Qui se laisse dominer par la peur ne peut être soi-même ni libre.

D’abord dominer la peur. Puis se désaliéner de ses défauts : ne plus en être le pantin.

Je ne peux me vivre vraiment efficacement que si je perçois pertinemment le Monde. Je ne peux percevoir pertinemment le Monde que si j’en ai des perceptions qui le déforment le moins possible, donc que je mets le moins d’obstacles possibles entre moi et le Monde, donc que je communie avec lui, donc que je me décrispe.
La crispation c’est l’altération de soi : l’altération des mouvements que l’on est et par lesquels on devient. Donc : se décrisper. De l’instant où je serai vraiment décrispé je serai totalement honnêtement moi, et percevrai au mieux tout ce que je peux percevoir et donc pourrai me vivre au mieux. Décrisper –

Décrisper : ni se refouler ni s’excéder.
Décrisper : devenir sans effort.

Le savoir-vivre ? Refuser d’importuner et refuser d’être importuné.

Peter Ralston semble avoir une philosophie de la vie et un mode d’action proches de ce que j’écris et considère, par expérence, comme pertinent.

26/03/14 :
Ma minéralité…Je ne l’écoute pas assez. Les pans minéraux de mon être, ce Roc présent dans l’ombre de la pensée « bien-comme-il-faut ». Cette part dure de moi, impartialement…subjective, honnête, sans molesse ni démagogie, ni hypocrite considération. Cette colonne marmoréenne en moi, qui observe le Monde, impavide, et lui est si semblable en son caractère implacable, irrémédiable…je devrais plus laisser vivre mon Minéral, oui. Sans l’amalgamer à ma colère ou ma méchanceté, ça n’est pas la même chose. Mon Minéral c’est ce qui de TOUTE chose du Monde, constate honnêtement : « ainsi tu es ça »…
Mais alors, sans complaisance. Mieux vaut, et il est plus utile de, appliquer ma conscience minérale à…moi-même; afin de me discerner sans commode hypocrisie. Consommateur, vous avez dit consommateur ?…

Le fait est que je ne suis pas vraiment méchant, mais en colère. Et je suis gentil mais dur, distant, froid. A la fois initialement, et pour me protéger.

Car beaucoup de gens, dès que vous êtes accessibles, perceptibles, vous agresse…Donc je ne refoule plus rien de moi – puisque je sais que je ne FERAI pas de mal intentionnellement. C’est aussi cela SE DECRISPER : laisser s’exprimer tout de soi.

Je ne suis pas que mes pensées, pas que mes sensations, pas que les événements qui surviennent, pas que ma source-mouvement vitale intérieure : je suis TOUT cela et d’autres choses inconnues de moi.
Donc je libère tout, TOUT, je cesse toute Emprise, je décrispe et…on verra ce qui adviendra : ce que J’ADVIENS. SOI !

Certes je suis gentil et essaie de l’être systématiquement, mais surtout j’essaie de ne pas être méchant. Là est bien la nuance.

Le Monde est un ensemble. Quand tu te crispes tu crispes aussi le Monde.

Ce qui nous fait nous crisper sur des positions, idées, croyances, attitudes, ce sont : la peur, l’orgueil, la colère et la méchanceté. Sinon la vérité fondamentale de notre conscience est l’ignorance, ou le non-savoir. Chacune et chacun y va de ses angoisses, désirs, goûts, doutes, imaginations, et souvent tente de les imposer à autrui.
C’est fini : je pars du strict fondamental : mon ignorance, ma stupeur, mon admiration, mon plaisir, mon enthousiasme et mon honnêteté, et je débute à partir de la moindre dépense de moi : sans effort.

Et puis, que je sache ou pas, je fais avec la Réalité : moi, le Monde, et les faits indubitables : à ma mesure, tangible.

Le piège, le poison, le crime, l’ennemi, est dans la tête, dans l’esprit.
Se désaliéner de l’esprit : le laisser à lui-même, et soi…vivre libre, en s’en servant quand nécessaire.

Ce piège, poison, crime, ennemi, c’est la partie du psychisme qui a ces aptitudes à la destruction, au combat, à l’affrontement, et qui faute d’adversaire ou parce qu’on l’empêche, se retourne contre lui-même et contre le soi. C’est tout. C’est un processus qui peut avoir son utilité (en cas de problème à résoudre) dont il suffit de se désaliéner et ne pas être dupe.

Tout simplement : je cesse d’être un frein, d’être une Emprise, d’être un piège. Je suis mouvements bienveillants qui deviennent gentiment et pacifiquement.

Par honnêteté et amour du Monde et de la Réalité je m’interdis la prétention – dont on a pu constater les méfaits au cours des siècles – d’affirmer que telle ou telle hypothétique divinité, qui n’est jusqu’à preuve indubitable du contraire que production d’imagination, existe ou n’existe pas; d’autant que dans les faits je ne perçois qu’aliénation dans ces idées, dans cet imaginaire.
Je m’occupe, et préfère m’occuper, de ce qui est à ma mesure – d’humain – et me parait indéniable : la Réalité et les faits.

Rien ni personne ne sait mieux que moi comment m’agresser.
Je cesse d’être méchant avec moi-même.

Je refuse toute emprise – dont la mienne, dont mon refus. Ha ha.

Avoir peur des idées c’est la même chose que quand enfant on croyait qu’il y avait des monstres sous le lit, dans l’armoire ou la pénombre de la chambre : soit on les subit sans oser les affronter, et on leur reste soumis, soit on les affronte et se rend compte qu’ils n’existaient que dans notre imaginaire, soit on jouait l’usure de subir jusqu’à s’endormir et alors ils nous accompagnent encore, plus formalisés, plus conceptualisés aujourd’hui.
Avoir peur des idées c’est craindre les monstres de notre imagination ou de celle d’autrui.

Rencontrer la Réalité de toute notre honnêteté et humilité, gentillesse, admiration, joie et enthousiasme : Voilà ce qu’est VIVRE.

HONNETE JE ME LIBERE. Moi et le Monde nous rencontrons, nous révélons.

De la fontaine de mon honnêteté j’ai retrouvé ma Source : je me retrouve.
Je m’écoule, irrigué du Monde, et l’abreuvant en retour.
Produire des fruits succulents
remède aux affres qui engloutissent.
Marcher, danser, parler et chanter
rire et faire rire
entretenir et conforter l’Extase.
Le danger est juste la rigueur de ces discours du Réel.
Je veux juste
que nos paix ne se fassent guerres
que nos guerres vainquent les guerres
que nos Présences célèbrent l’Heur.

Réalités, Ô Réalités…Bravo.

Et puis…ma colère
carie opiniâtre
dans ma gourmandise.
Un peu gâté n’est-ce pas ?…

Je veux trop…rien !

Je remercie aussi les grands oubliés, les grands méprisés : l’Oubli, le Sommeil, et la Mort.

On s’obstrue de ce qu’on rejette.
Par contre, refuser le mal est préférable.

En vérité ? Quels sont mes principes ?
Vraiment ?…
Aucune règle. Liberté totale avec pour seules limites l’impossible.
Aucune règle, aucune allégeance, aucune soumission.
Rencontrer le Monde au gré de ce qu’on veut et de ce qui advient.

A chaque instant le plus important c’est : vivre ce qu’on estime le plus important pour soi.
Chaque instant vivre ce que j’estime le plus important pour moi ! Voilà ma vérité.

27/03/14 :
Au lieu de constater et contempler complaisamment mes défauts et erreurs, il est bien plus utile d’AGIR en conséquence : me rectifier; changer d’orientation de mon énergie-mouvement-être.

Ô Réalité ! Réalité dont je pervertis les résonnances en moi. Libérer ! Libérer tes vagues, libérer tes souffles, libérer tes corps, libérer tes émotions.
La Vérité ? C’est l’autre nom du Monde. Son visage est de terres, d’arbres, de nuages, de chairs, de liquides, d’odeurs.
L’émerveillement est une grâce à rendre, à partager, à distribuer, à répandre.

On sent quand on commence à se faire enfermer par les idées : le Monde devient plus étroit, plus terne, plus oppressant, plus agressif, plus inquiétant.

Une de mes façons d’aimer l’hypothèse divine est de refuser et même m’opposer aux aspects qu’on me propose que je n’aime pas ou qui me paraissent inadmissibles.
Foin d’une ou plusieurs divinités tyranniques ou tortionnaires ou cruelles.

Vivre devenir, autrement qu’en pantin. Vivre soi !

Le malaise, la gêne, psychique, est l’indication d’un ou plusieurs problèmes dans notre rapport à nous-mêmes ou au Monde. Il est préférable de ne pas les accepter ni accepter de les subir, et en conséquence, de se sonder avec la plus grande honnêteté possible – seule capable de nous rendre vraiment lucides – et ensuite, de résoudre nos difficultés qui proviennent le plus souvent d’erreurs : erreurs comportementales, ou de positionnement, d’approche vis à vis des choses.

Fuir les idées c’est s’y soumettre.
Toute idée est emprise, il est donc judicieux de se servir avec prudence des idées, sans en être dupe, sans s’en laisser aliéner et sans oublier qu’elles ne sont que des outils construits, des constructions qu’on peut utiliser à son profit, pas pour s’y soumettre ni s’en laisser vaincre.

L’important ce sont les faits, indubitables.

Attention en refusant de se mettre en colère ou d’être violent, à ne pas retourner sa colère ou sa violence contre soi-même.

Mon opinion sur la Réalité, les Réalités, est qu’il n’y a pas de droits, il n’y a que des faits, des choses : des IPSEITES; et que toute chose qui existe prouve, du fait même de son existence, sa capacité à exister, sa validité relative par rapport aux autres choses, et en tant que telle peut être respectée et considérée.
En effet, il n’y a pas de droit, de légalité, de justice, de morale, de valeurs, de permission, de hiérarchie, initialement dans l’Univers, le Monde, les Réalités : il n’y a que des possibilités, émergées, émergentes, actualisées ou potentielles (et même les potentialités ont déjà une forme d’existence : dans les choses présentes d’où elles vont surgir)

Après surviennent les êtres humains avec leurs consciences, et leurs choix en fonctions de ce qu’ils peuvent, veulent, préfèrent et abhorrent. Les êtres humains établissent des valeurs, conventionnelles, des postulats, normes informelles, psychiques, idéelles, qu’ils surimposent sur les choses et à partir desquelles ils forment leurs comportements. Mais ce ne sont que des structurations humaines de la matière, des réorganisations du Monde par les êtres humains.

L’individu, se sachant mortel, et surtout inexorablement condamné (enfin…jusqu’à preuve du contraire, bien que… »parait-il » comme j’aime à le dire : tant qu’on n’est pas mort on vit) cette connaissance crée dans l’esprit un sujet d’inquiétude constant mais imprécis, vage, diffus, car nul ne sait ce qu’est la mort, ni sa date, ni son lieu, ce qui entraîne en conséquence que, l’esprit ayant comme processus et besoin de formuler, form-aliser les choses, de se saisir d’un objet-idée, de s’appliquer à une forme précise – quitte à la créer par l’imagination, l’esprit va avoir tendance à se choisir des sujets pour formaliser son inquiétude existentielle, impartialement (en cas de problème ou danger objectif) ou partialement, arbitrairement.
C’est ainsi que l’esprit va « décréter » que telle ou telle chose ou personne est un danger, est mauvaise.

Pour résumer, l’idée de sa propre mortalité pousse l’humain à se décréter des ennemis et des dangers – pour formaliser, incarner, son inquiétude vis à vis de l’inconnu qu’est la mort.

Et dans le même temps, l’esprit peut se créer, ou avoir besoin, des héros, ou de jouer les héros, redresseurs de torts.

Alors…au concert des voix
aux symphonies des voies
je me réunis sobrement tranquille
humblement satisfait.
Me dépouille des habitudes
me révèle au nouveau
tant de mystères en ouvertures
et j’abandonne le neurone assassin
comme on lâche un stylo assassin.

Je ne m’inocule plus la peur
en perfusion intraveineuse
ancrée dans le bulbe, en rôdeuse
malfaisante, en khôl venimeux.

D’une certaine façon, tout est – bien – parti de quand j’étais au lycée et que j’ai décidé de prendre comme ligne de conduite et recherche : l’équilibre, vaincre la peur, l’honnêteté intellectuelle, la justice, la réflexion, et la curiosité. Bons choix. Bien vu.

Quoi qu’il en soit je n’ai que cette vie pour découvrir la Réalité; plus exactement : JE N’AI QUE MOI POUR DECOUVRIR LA REALITE.

Utiliser sa colère pour rectifier ses défauts. Voilà qui est intéressant.

Hola ! Pourquoi tant de complications, de soucis ? Que cherché-je ? L’Aise ? Donc…je cherche l’Aise, et non le mal-aise. Donc j’évite aussi la perversité : qui consiste à trouver son aise dans ou par le malaise.

On se trimballe, on se bringueballe, on se bouscule…on s’aime.

28/03/14 :
Refuser la peur, et surtout : refuser de s’y soumettre. Identifier clairement ce qu’elle nous indique puis agir selon ce qu’on estime utile, nécessaire, mais en se libérant de son emprise, en dissolvant son frisson notamment et l’obnubilation mentale qu’elle produit.
La peur est un état vibratoire, une fréquence dont on peut se défaire, qu’on peut quitter pour une autre fréquence, en choisissant et provoquant en soi, de soi, un autre état vibratoire.

A présent que je me sais gentil et bienveillant, bien intentionné, je peux libérer les énergies de mes colère et méchanceté.
Décrispe, sacrebleu…

On n’est jamais mieux asservi que par soi-même…Ha ha !!…
Mieux…

L’inquiétude crispe, et la crispation inquiète.

Ô mon Fauve, tu es si doux…
Je te libère – tu me libères
nous nous libérons.
Le Fauve et le Cocher.
Et j’engouffre mon inspiration
et s’expulse mon expiration.

J’essaie de vivre ce que je suis
et je suis ce qui advient.

Une bonne piste de recherche est : quand on est éveillés, essayer de ressentir ce qui est différent de quand on rêve…et essayer d’avoir l’approche, vis à vis des choses, que l’on a en rêves…

De tout instant je fais expérience
de toute expérience je m’améliore.

C’est alors que je cessai de n’être pas et que je commençai d’être.

30/03/14 :
Déjà écrit mais retrouvé : qui s’appuie sur la méchanceté s’y enfonce.

Finalement ma grande erreur de base fut de croire qu’il suffisait de penser aux choses pour qu’elles « se fassent », adviennent…

Il y a une part de nécessaire agressivité dans les êtres conscients, et par suite pour un être à la conscience aussi complexe et sophistiquée que l’être humain il est très facile de passer de l’agressivité à la méchanceté.. La méchanceté est un des modes d’actualisation de l’énergie en conscience. Le tout est de ne pas être trop méchant : ni trop violemment ni trop souvent. Mais vouloir ABSOLUMENT éradiquer toute méchanceté est finalement un…excès, dont les effets pervers peuvent être nocifs eux aussi. (refolement, hypocrisie, dissimulation, inquiétude, anxiété, etc…) Pas d’excès là non plus.
Ne pas vouloir la méchanceté, NE PAS LA CHERCHER mais si elle affleure et n’est pas trop violente ni virulente alors la laisser s’exprimer – par l’humour surtout. Car après tout, le monde est aussi…dur et les humains parfois méchants.

Le mieux est de voir dans la méchanceté d’autrui une stimulation; mais pas pour la méchanceté : pour faire mieux : l’humour drôle et la gentillesse. Quant à notre méchanceté spontanée personnelle, elle est aussi une forme de réponse aux agressions de la part du Monde; mais en veillant à ce qu’elle ne soit pas nocive, destructrice – tout au plus : stimulante.

En bref, un peu d’agressivité, soit; mais pas forcément de la méchanceté.

Nier ou rejeter ce qui se passe en soi – quoi que ce soit et quelle qu’en soit la cause – ne semble pas être le comportement approprié : c’est fuir la difficulté, et donc s’y soumettre et la laisser prospérer et nous manipuler. Il semble plus efficace de laisser apparaître les choses afin de les identifier et les connaître pleinement, ne pas s’en laisser dominer et bien choisir de quoi on s’occupe vraiment, et reconnaître ce qui est soi et ce qui ne l’est pas, et ce qu’on veut garder et ce qu’on préfère laisser partir ou se dissoudre avec le flux de la vie-existence-réalité.
Cela s’applique à la colère, la peur, la méchanceté, l’orgueil, tout.
De quoi tu veux t’occuper et qu’est-ce que tu laisses ?…..

Ne pas oublier qu’on ne contrôle pas tout, et que tant mieux; que c’est préférable et nécessaire.

Ce qui m’étonne et m’inquiète (peut-être la seule chose qui m’inquiète, selon une certaine approche, plutôt pessimiste, qui n’est pas la mienne, mais soupçonneuse, qui peut être la mienne) c’est que d’une certaine façon cette Réalité, même ce Monde, est parfait.
Parfait. Il y a tout. Et tout fonctionne et tout peut se rationaliser…sauf le fait que ça existe et que ça fonctionne si bien. Sauf à dire que le simple fait que ça existe FAIT que ça fonctionne : puisque ça existe c’est que ça peut exister, et c’est que ça fonctionne. Si ça ne « fonctionnait » pas bien ça n’existerait pas, ne pourrait pas exister.
Non, ça ne m’inquiète pas vraiment…c’est tellement…formidable…

31/03/14 :
Pour une conscience individuelle il n’y a pas d’objectivité, il y a subjectivité; le tout étant de veiller à être un esprit le plus ouvert possible.
Mais il en va de même en cas de rencontre entre consciences : il n’y a pas objectivité mais rencontre de subjectivités singulières.
Le tout étant de veiller à ne pas imposer sa subjectivité, mais au contraire créer un espace plus vaste grâce à l’apport de chaque subjectivité : ne pas tomber dans l’affrontement, opter plutôt pour la rencontre pacifiqe et l’équilibrage.

L’amour, le plaisir, la joie ne sont pas des mots : ce sont des réalités à vivre et faire vivre.
Savoir subjuguer et dépasser la haine, la douleur et la tristesse. C’est cela célébrer l’existence et l’améliorer quand nécessaire.

Identifier ce qui te met en colère et veiller à ne plus en être le pantin.
Idem pour les autres émotions nuisibles.

On devrait estimer une société en fonction de la façon dont elle traite ses hôpitaux, ses écoles et ses femmes; et non selon la cotation en Bourse de ses dix plus grosses sociétés.

01/04/14 :
Ce monde m’émeut (émotion) me séduit (émotion) et m’intrigue (émotion mêlée d’idée) notamment parce qu’il produit de la méta-sensation : à partir de sensations, les êtres vivants – dont humains – élaborent des constructions qui sont des mélanges de sensations, de souvenirs, d’affinités, goûts, désirs et idées, pour établir des « formes » psycho-actives qu’ils peuvent ressentir et qui peuvent les influencer : les émotions.

Dans, et de, cette Réalité tout est équilibrages de forces, de mouvements.

L’intérêt des émotions et des sensations c’est que ce sont des réactions issues de contacts, qui ne sont pas indispensables ni inévitables (rien ne l’est : il n’y a que de la matière-énergie qui interagit dans un ou des espaces) mais qui créent de la réalité en plus, en elle-même; sans sur-produire, sans produire davantage de matière, sans ajout.
Il y a davantage de propriétés, de capacités – d’informations diraient certains, bien que selon moi ce soit tendancieux, interprétatif – pour une même quantité de réalité. On crée du potentiel ET de l’actuel, actualisé : par trans-formations.

L’ennuyeux c’est que les formes humaines perdent, pour beaucoup d’entre elles, rapidement leur honnêteté, leur spontanéité – d’autant qu’aucune n’est autonome, « pure » : toutes sont composites, influencées les uns par les autres et par tous les éléments de leur environnement. Très vite nous sommes « névrosés » puis…nécrosés, ha ha !!…

Nous sommes tous tellement empreints d’attitude…

Peut-être n’est-il pas nécessaire de mémoriser intellectuellement, mentalement, les choses, car ce qu’on vit de vraiment important pour soi on l’intègre, on le devient, cela nous (in-)forme. Donc être et devenir au lieu de préjuger et penser…

De même, il n’est pas utile de penser à ce qu’on est puisque…on l’est ! On ne peut que se tromper soi-même, par flatterie, ou obsession, ou autre…

02/04/14 :
Etre conscient de ce qu’on cherche, notamment au niveau du regard, et choisir ce qu’on veut chercher.
De fait, ne pas chercher la méchanceté.

Identifier le…snobisme intellectuel, le mépris vis à vis d’autrui, qu’on a en soi, en préjugés, les analyser, les étudier, les déconstruire, réfuter, les dissoudre et s’en débarrasser. Pas de mépris.

Plutôt que chercher le mal, la méchanceté, je cherche mes problèmes, mes défauts, mes erreurs.
J’essaie de les identifier clairement, de les comprendre puis de les réfuter et les dissoudre pour ne plus les avoir.

Cela peut permettre d’identifier que tous ces problèmes et erreurs sont, à la base, des idées et leurs conséquences ainsi que les habitudes nuisibles qui se sont mises en place à partir de ces idées. Par suite on peut décider d’abandonner ces idées aussi facilement et immédiatement qu’on abandonne un objet dangereux, ou inutile ou déplaisant : on laisse ces idées, on ne s’y applique, ne s’en occupe plus.

Ensuite il y a les problèmes, défauts et erreurs d’autrui, et leurs influences sur nous. Là aussi le mieux est de ne pas s’y appliquer et de les laisser se dissoudre, les laisser passer, même en nous en notre espace. Car si on s’en occupe, alors on s’en saisit, même par l’esprit, et ils peuvent d’autant plus nous altérer.
Donc, de nouveau…se décrisper.

La conscience est emprise : force in-formante, qui structure les idées et les pensées et par suite les actes. De fait, au sein de l’individu, comme entre les individus, tout est équilibrages des emprises, des forces structurantes.
On peut équilibrer en fonction de ce qu’on aime, de ce qu’on n’aime pas, de ce qu’on veut, et de ce qu’on ne veut pas.

Oui, ô soeur, ô frère : l’essentiel est : QUE FAIS-TU EXISTER ?
C’est là-dessus qu’il est utile, efficace et précieux de s’appliquer.

Ce qu’on sait on l’est : cela nous constitue. Le reste n’est que potentialités, hypothèses, ou illusions. En conséquence, pour vivre efficacement, il est capital de se poser à tout moment les questions suivantes : que ressens-je, que sais-je, que veux-je, que fais-je ?
Pour ce que je peux, le Monde me le fera savoir.

Ne pas choisir, ni laisser, la force d’emprise de la méchanceté ou de la peur ou de la colère ou de l’orgueil ou de la tristesse, être la force de condensation de notre individu : ce qui nous donne notre forme-état psychique et comportementale.
Choisir plutôt la joie, la paix, la magnanimité, la gentillesse, et d’autres vertus et qualités.

Identifier pour quoi on se crispe, et si ça n’est pas indispensable, alors se décrisper.

Vouloir, chercher, essayer, créer une troisième voie : ni théisme, ni athéisme : REALISME.
Réalisme, Empirisme, Pragmatisme.
Ni croire, ni attendre, ni espérer : chercher, trouver, continuer, libérer.

03/04/14 :
Le GOÛT discret de la Réalité : à l’intersection du toucher, de l’ouïe, de la vue, de l’odorat…et de la pensée.

Je n’ai qu’une richesse : être conscient.
Je n’ai qu’une sagesse : aimer.
Je n’ai qu’un savoir : ressentir.
Et mes volontés sont : aimer, rire, jouir, partager.

Non seulement le soleil de ma conscience n’éclaire qu’imparfaitement l’adret de ma personnalité, mais en plus mon ubac reste quasiment inconnu. J’entame quelques reconnaissances sur l’ubac de moi-même…Excursions stupéfaites sur mon ubac; sans pensées si possible.

Ô merveilleux Monde, me voici donc de toutes mes chairs, de toutes mes pulpes, de tous mes jus, de tous mes orgasmes étranglés, de toutes mes douleurs appuyées : me voici de toutes mes qualités et tous mes défauts, de toutes mes erreurs et toutes mes vérités. Me voici, Monde – NOUS voici ! DIALOGUES !
Mes Réalités sont Dialogues.

Toutes ces hypocrisies morales, toutes ces dissimulations, toutes ces inhibitions, toutes ces tentations, toutes ces provocations, toutes ces prétentions, toutes ces méchancetés, toutes ces mesquineries, toutes ces stupidités, toutes ces ignorances. Tout cela si répandu dans le Monde. Je réprouve tout cela.
Je peux faire s’épanouir MOI !

Ne plus se crisper des provocations d’autrui, des colères, des peurs, des méchancetés, c’est se libérer – d’autrui et de soi.

D’une certaine façon : je suis ce que je vis parce que je vis ce que je suis. Mais pas seulement !
Comme ils sont peu et piètres les mots pour exprimer à quel point j’aime et admire cette Réalité dont je suis.
Détester c’est conserver de la détestation en soi. Ne pas conserver de détestation en soi c’est s’améliorer et améliorer le Monde, se préserver et préserver le Monde.

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