conscience 60

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15/03/15 :
Vous êtes belles
de toutes vos chairs bombées, souples et chaloupées
de vos plénitudes hédonistes
de vos ondes gorgées et vos gorges ondoyantes.
Belles.

Ne pas se venger ni chercher à se venger – chercher comment célébrer et rendre hommage !
De soi maîtriser l’assasin.

S’affranchir de toute divinité, fût-elle hypothétique ou non, permet de se rendre responsable.

En vérité ? Je me mange et me digère. Peut-être que je me mange le jour et me digère la nuit ? Ou l’inverse.

16/03/15 :
Danser m’est tellement instructif…
Trouver le point d’équilibre par rapport au rythme du Monde; rythme que l’on cherche et ressent…Ainsi que les directions comme autant d’issues. S’appuyer sur les ondes, épanouir le corps par les mouvements.
Et tout cela en plaisir. Faire cela hors de la piste. Le Monde est pistes de danse.

Discerner nos mouvements internes et s’orienter selon eux. Nommons cela : une voie de dilection…

Croire qu’une intention malveillante t’observe, c’est agir à sa place.

Je constate qu’il est fréquent que les gens soient d’autant plus susceptibles qu’ils ont quelque chose à se reprocher, et qu’ils prennent d’autant plus mal une remarque qu’elle est pertinente.
Bien se souvenir de cela…

Se crisper vis à vis d’une partie du Monde nous crispe vis à vis de tout le Monde.

Inutile de parler aux pantins, ils ne peuvent comprendre.
Vu que je refuse de ramper, nous parlerons quand tu te mettras debout.

A cause de quoi me crispé-je ? A cause de la méchanceté, de la perversité, de la malhonnêteté, de l’agressivité, de l’arrogance, de la prétention, de la frime, de l’orgueil, du mpéris : à cause de l’irrespect, qui est une négation d’autrui.

Quand on se crispe sur une chose on augmente sa présence dans notre esprit. On peut aussi, ce faisant, l’y maintenir. Ce qui peut aller, dans le cas d’une simple idée, jusqu’à produire un impact dans notre comportement et donc dans le Monde. C’est ainsi que peuvent être produites des illusions.

La seule force de toute religion c’est ce qu’en font ceux qui y croient (ou qui s’en servent).
La seule force de toute religion c’est la force de celles et ceux qui s’y soumettent.

17/03/15 :
Samedi soir en rentrant de club (où j’avais bien dansé – délices !) j’avise depuis mon vélo une voiture avec des gens à l’intérieur (à 4h00 du matin). Cela attire mon attention, donc je vois au dernier moment un bouchon de champagne sur mon chemin. Comme je ne vais pas vite, je me dis « au pire si je roule dessus et tombe, ça ne sera pas grave ». J’essaie de l’éviter mais échoue. Du coup, il perturbe mon guidon, me faisant presque choir, mais je mets la jambe sur le côté pour parer à la chute, et du coup mon regard se retrouve orienté par terre, pile sur…un billet de 10 € ! Pile. Je le ramasse discrètement, juste devant la voiture arrêtée précitée, et repars tranquillement. Quelques minutes plus tard je vois une dame clocharde à un arrêt de bus, avec tous ses sacs plastiques. Je fais demi-tour et lui donne le billet. Elle me remercie avec une belle courtoisie. Etonnant ce fait de vraiment « tomber » pile sur le billet, puis de voir la dame après. C’est la seule clocharde que j’ai vu (homme ou femme) ce soir là.

Tout système rigide de pensée est aliénant, auquel toute adhésion est une aliénation qui conditionne et manipule tout individu s’y soumettant. A ce titre, toute religion est aliénation, et tout religieux (homme ou femme) aliéné.
Ma voie est celle d’une émancipation, d’une libération, d’un déconditionnement, d’une responsabilisation : s’approprier ou se réapproprier sa vie et s’assumer soi par rapport à soi et par rapport au Monde, sans soumission par rapport à qui ou quoi que ce soit. Coopération, partenaire, mais pas soumission. Simplement : être des individus libres, matures, et non aliénés et infantilisés.

Ainsi, et à ce titre, ne pas obéir à la peur ni à la colère ni à l’orgueil, ni à quelque idée préconçue, mais à l’aise immédiate que l’on RESSENT propice pour soi et non nuisible au Monde.

Vis à vis de quoi que ce soit, réalité ou imagination, la seule peur admissible n’est pas celle d’une sanction mais celle de nuire : ne pas craindre d’être châtié mais de nuire à ce qu’on aime.

Ce qui nous aliène à celles ou ceux qui nous ont importuné c’est la volonté de revanche, de vengeance : la vindicte.
En dissolvant cette volonté, et si possible en pardonnant, mais en tout cas sans volonté de vengeance( ni tristesse, ni colère, ni peur) on se libère de ces individus; en tout cas de l’emprise qu’on leur accordait sur notre esprit.

La ruse vicieuse de la plupart des religions est d’inciter les gens à assimiler, dans leur esprit, leur peur de la mort avec la peur d’un lieu de tourments après la mort. Les religions (notamment les monothéistes) transforment la peur de la mort en peur d’un lieu de supplice. Et c’est par ce surcroît de peur, intellectuel et totalement imaginaire, qu’ils soumettent des individus.

De même, veiller à ne pas transférer toutes ses peurs, angoisses, colères, vindictes, volonté de vengeance, sur ce qu’on réprouve, refuse, n’aime pas ou déteste.

Le pouvoir, pour l’amour et l’édification, pas pour la domination.

Quand on détecte l’imminence, l’arrivée, d’une mauvaise idée, ne pas laisser se produire, ne pas la produire non plus; s’occuper de quelque chose de plus profitable.

Ne pas se décréter, créer, de représentant du mal : d’exutoire psychique ou physique. Ne pas non plus se créer en soi, psychiquement, de « lieu mauvais », « interdit », de « place du mal » : pas de « point d’effondrement », ni « lieu de haine ».

Ma volonté continuelle de progresser…
A quoi bon progresser quand on va inexorablement vers son déclin et sa mort ? Et que m’ont apporté mes innombrables et répétés et continuels efforts ?
Ils ne m’ont pas empêché de commettre des erreurs grossières dans les sens du terme – voire ils les ont provoquées. Ils m’ont fait produire de l’inquiétude, de l’énervement. Ils expliquent en grande partie mes égarements et mon célibat. Cela m’a rendu survigilant, anxieux, névrosé, obsédé, m’a mené à douter de moi au niveau gentillesse et méchanceté.
Pourquoi progresser ? Parce que cela permet de célébrer et magnifier les Réalités, cela permet d’essayer de se vivre mieux et d’être meilleur pour autrui (sinon vis à vis) . D’autre part, ce ne sont pas mes efforts qui ont entraîné tous les soucis ci-dessus, mais mes croyances – de tout ordre. Mes croyances que je me créais ou que j’acceptais.

Inutile tout cela ? Non. Aucune implication sincère n’est inutile : elle produit toujours une amélioration, de soi, ou vis à vis du projet, ou autre.

18/03/15 :
Il y a au moins deux erreurs fondamentales que commettent beaucoup d’humains dans l’existence : la crispation et la vengeance.

Ne pas se créer, n’accepter, de « point de chute énergétique » en soi, d’attracteur de haine, de « présence haineuse en soi ». C’est destructeur, corrupteur; cela nuit tant au soi qu’au Monde. Ne pas se créer en soi de lieu de haine ou de lieu interdit à soi.

Psychiquement, ni fuir ni se recroqueviller.

Ces gens qui viennent me répandre leurs bonheurs sur la gueule, en prétendant que ce sont des malheurs…et qui ne se soucient pas de ma propre…peine. Je fais avec.

19/03/15 :
C’est justement parce que tu te sais imparfait que tu peux oeuvrer en donnant le meilleur de toi-même, sachant qu’après toi viendront des femmes et des hommes meilleurs que toi, qui poursuivront ce que tu as fait, et ensemble vous aurez permis d’améliorer les existences.

Que toute personne qui peut ne pas détériorer ne détériore pas.
Que toute personne qui peut améliorer essaie d’améliorer.

Le centre de notre être est le centre de notre espace, et c’est à la fois la source de notre existence, notre fondation et le lieu auquel on peut retourner pour se régénérer et retrouver. Il est donc primordial de garder ce centre exempt de toute chose néfaste, tout en préservant sa liberté, sans crispation.
Garder son centre libre et gentil.

Cultiver ce qui fait nos spécificités bienveillantes et profitables et ce qu’on a découvert par soi-même de pertinent.
CELA fait progresser le Monde vers l’amélioration.

Identifier en soi la colère, la méchanceté, et…la volonté de pouvoir – et s’en désaliéner : ne plus s’en manipuler.

Cette hydre au fond…dont les têtes alternent et se remplacent : colère, sournoiserie, méchanceté, inquiétude…

Lâcher et non garder,
donner et non prendre
rire et non grave
aimer et non haïr. Vivre, ô Vie.

S’occuper de ses défauts et non de ceux d’autrui.

L’amour est-il le fourreau de la haine poignard ? L’amour est-il le fourreau de la haine ?

20/03/15 :
En comportement psychique comme en combat physique il est capital de ne pas se laisser immobiliser ni manipuler en aucune façon par les pressions ou aspirations exercées par autrui. Toujours préserver sa liberté de mouvements et contre-attaquer, mais si possible avec ruse, l’air de rien et sans se laisser piéger à faire ce qu’autrui voudrait. Rester libre.

L’espace intérieur n’a pas envie d’être protégé, il a envie de vivre. Pour protéger l’espace intérieur…mieux vaut le libérer.

21/03/15 :
Hier fut un jour de : Printemps, nouvelle lune, grosse lune et éclipse !…

TOUS ENSEMBLE – TOUT ENSEMBLE

Ma solution ? DANS MON ICI, PAR MON MAINTENANT : DANS MES ESPACES PAR MES MOUVEMENTS.

Dans mes espaces, par mes mouvements, je cultive les amours admiratifs et joyeux.

23/03/15 :
La force du humble est d’être prudent.
La faiblesse de l’orgueilleux est d’être imprudent.

24/03/15 :
J’ai chassé, traqué, pisté,
jusqu’à ne plus trouver que moi
pour proie omniprésente.

Se focaliser sur la cause du problème, au lieu de la gêne qu’il provoque.

Il est préférable que qui ne se cache pas n’ait rien à cacher.

Les perturbations produites sur nous par notre environnement semblent inévitables; néanmoins on peut faire en sorte de ne pas devenir ce qu’on réprouve, et de ne pas faire ce qu’on estime nuisible. On peut essayer d’oeuvrer à améliorer la situation. Systématiquement tendre vers cela. CELA améliore le Monde; ou au moins ne le dégrade pas.

La peur n’est qu’une fréquence vibratoire particulière, qu’on peut choisir d’adopter ou de ne pas adopter.
De même pour toute émotion, et toute pensée – et tout acte.

La connaissance induit le pouvoir. Par exemple, imagine que tu saches comment blesser quelqu’un; par suite, si tu ne veux pas blesser tu te créeras un blocage – de prudence, de prévention – en toi-même, pour éviter de le faire (de blesser). Ainsi la connaissance induit, pour qui se responsabilise, une crispation de…CE QUI PEUT L’APPLIQUER, l’employer, et par suite de ce sur quoi elle peut s’appliquer.
C’est très intéressant…

Quand on perçoit quelque chose (en faits ou en pensées) qui nous déplait, on a tendance à avoir le réflexe de se crisper : on crispe soi, par rapport à la chose, et on se crispe « sur » la chose – ou au moins l’idée qu’on en a, ou qu’on…s’en fait – et par suite on crispe notre espace cognitif; et donc notre rapport à lui , et notre rapport au Monde et à nous-mêmes. NE PAS SE CRISPER.

Comme je l’ai déjà écrit :
ne pas devenir le gardien de ce qu’on réprouve, ni le traître de ce qu’on aime.

L’hédonisme égoïste m’incite à l’égoïsme hédoniste.

Si tu n’es pas pervers, sur quoi orientes-tu tes capacités cognitives ?…

Manger l’esprit ? L’assimiler ?…
Le mange feu…

Les archers.
Le mange feu.

25/03/15 :
Dans certains cas, pour se désaliéner de son propre esprit, il peutappropriéde faire L’INVERSE de ce qu’il tend à nous inciter à faire, dès lors que l’on sait que c’est principalement (voire uniquement) du conditionnement, ET de la manipulation inappropriée voire néfaste. Faire l’inverse de ce que notre emprise psychique nous incite à faire. Comme les Indiens « inverses » (d’Amérique du Nord) d’avant la spoliation qu’a constitué la création des Etats-Unis d’Amérique.

Ce subtil équilibrage entre se réorienter et ne pas être hypocrite…Là se trouve le pouvoir sur soi et…la dilection.

Ce qui me semble approprié pour, à la fois, se libérer, être gentil, et être honnête est de : SE DONNER A LA REALITE.
Quand tu ne sais pas comment agir, tu peux commencer par donner – VRAIMENT – de la gentillesse.

Il est inapproprié et néfaste de ne que donner ou que prendre, ou trop donner ou trop prendre.
Qui trop prend doit donner, qui trop donne doit recevoir.
Le mieux est d’équilibrer ses actualisations en fonction de Donner et Prendre. Discerner cela…
S’équilibrer entre donner et prendre.

L’impression que, de toute manière, quand on s’améliore dans un domaine on s’affaiblit dans un autre : quand on recouvre d’un côté on découvre de l’autre. Appelons ça : le paradigme de la couverture…Héhé.

Finalement, toute crispation est due à la PEUR; ou à l’orgeuil ?…qui est motivé…par la per.
Cesser d’avoir peur, refuser la peur, fait cesser de se crisper, dont cesser d’être orgueilleux.

Ce qui nous piège ? La PEUR.
Cesser de se soumettre à la peur. Refuser la peur.

Il est utile de considérer que si tu savais pouvoir faire mieux alors, même si ton adversaire a tort, toi aussi tu as tort.

26/03/15 :
Il est très envisageable que la, ou les, divinité de tout individu croyant soit en fait la personnalisation de ses désarrois face à l’existence : à la fois un exutoire, un rempart, un refuge, et une idéalisation de lui-même, en même temps qu’une compensation pour ses manques. La divinité fantasme – le fantasme divin.

Que sera l’amour
quand les corps auront disparu ?
Où sera le frisson
quand les nerfs se sont dissous ?
Et qui rira quand nous ne serons plus ?

Encore une fois, que ce soit vis à vis du vice ou de la colère : la méchanceté se renforce de toute complaisance à son égard. Que ce soit dans le domaine des actes, des paroles o des pensées.

Deux valeurs suffisent pour vivre correctement : Gentillesse (y compris envers soi…) et Honnêteté (…y compris envers soi)

Les artisans de paix font beaucoup plus preuve d’humilité, d’abnégation, de calme et de mansuétude que de fierté, de vindicte, de colère ou de sévérité.

Quand on a commis une erreur, il est préférable de savoir accepter, dans une mesure acceptable, de se rabaisser ou d’être rabaissé.

Il y a une partie de l’amour qui donne et une partie de l’amour qui ne donne pas; et il y a une partie de l’amour qui prend et une partie de l’amoour qui ne prend pas.

Il ne s’agit pas d’envisager le Monde comme une bien commode justification de nos comportements…

Nouveau record de rasage en 3 mn 11 secondes, essuyé, rasoir nettoyé, tout rangé, blaireau essorré.

Je ne m’excuse plus en esprit. Je ne joue plus hypocritement à « reprendre mes coups ». Je me charge de mes erreurs – et j’évite d’en faire.
J’OCCUPE TOUT MON ESPACE.

27/03/15 :
Si on décide de ne pas se cacher, il est préférable de faire en sorte de n’avoir rien à cacher…

Les embusqués des soupirails…

Autant on se perturbe de la présence d’autrui, autant on se maintient sous son influence.

Peut-être qu’une pensée, ou philosophie, qui nécessite plus d’une phrase est inutile.

C’est notamment pour cela que depuis le début de mes carnets j’essaie de trouver une formule lapidaire ou concise, qui me permette d’exprimer ce qui me parait pertinent par rapport à l’existence.

28/03/15 :
Un facteur d’évolution, de progrès et d’amélioration provient des initiatives singulières, des innovations personnelles, des résolutions individuelles : l’opposition du particulier au général, la différenciation entre l’individu et le tout, la distinction d’une partie par rapport à l’ensemble.
De même que tout mouvement a, et est, une extrémité.

La nature même de l’idée est d’être une crispation : une con-centration sur un sujet. Il est donc contradictoire de vouloir être libre à partir d’une idée. Les idées sont donc des restrictions des mouvements, servant à produire une orientation.

C’est ainsi que l’individu est une entité binomiale, duelle : une énergie constituée de mouvements expansifs omnidirectionnels constituant des « oui », et un esprit constitué de mouvements régressifs, constricteurs, limitatifs, constituant des crispations, des limitations, qui sont des « non ».
Ainsi, l’individu est un ensemble de possibilités évoluant d’elles-mêmes par rapport à certaines d’entre elles qui leur proposent des limites et par rapport à d’autres limites physiques indépassables au moins spontanément, sans effort.

L’individu est ainsi un ensemble de « oui » mobiles évoluant par rapport à des « non » statiques. Important de réaliser que pour se décrisper, se libérer de toute idée – qui est crispation par nature – le plus simple est de l’abandonner, de la laisser, de ne plus la produire ni y souscrire : ne plus s’en occuper, ne plus s’y adonner.

Il n’est pas rare que l’on se piège davantage dans l’idée que l’on se fait d’un problème plutôt que dans le problème lui-même.
Souvent, c’est le fait de considérer un sujet comme un problème, qui crée le problème – qui sinon n’existait, et n’existerait, pas. Il en est ainsi des préjugés notamment.

Apparemment : Rien ne peut Tout – et tant mieux.

Par rapport à ce que j’écrivais le 23/07/99, à présent j’estime agir bien à 60%, parler bien à 60% et penser bien à 60%. Donc moyenne comportementale : 60% et 40% mauvais.
En net progrès, en 15 ans…! Continuer.
Rendez-vous dans 15 ans ?…?

Finalement, est-ce qu’on ne fait pas que courir derrière sa pisse et devant son étron ?
Ha ha je glisse sur mes positions. Nous sommes libres et cherchons un écueil pour le confirmer.
Je m’étonnerais presque de vouloir vos odeurs si le nez ne trônait au centre du visage.

29/03/15 :
Qu’importe les idées. Le plus important ce sont les mouvements du corps : les mouvements internes puis ceux externes, qui procèdent des internes. Il est donc important de veiller à ce que les idées ne manipulent pas les mouvements.
Chercher à discerner nos mouvements : là est notre honnêteté; pas dans les idées.

30/03/15 :
La conscience est un espace – dans les espaces.
J’essaie d’ouvrir de nouveaux espaces : pour garantir davantage de libertés, par davantage de diversité.
J’essaie d’augmenter la conscience, en quantité et en qualité.

En fait je lutte contre…mon esprit : contre sa part constituée par les influences aliénantes et pernicieuses de mes anciennes lectures mystiques et la part constituée par l’hypocrite morale de convenances sociales inhibitrices. Ces deux parts ont créé une sorte de Grand Censeur en moi, par lequel je fais passer toutes mes idées et même mes sensations puisque je fais passer mes sensations au crible des lois de ce Censeur.
Je veux me désaliéner de ce Grand Censeur. Pour cela…je n’y prête plus attention : j’agis en fonction de ce que je RESSENS et de ce dont j’ai ENVIE.

31/03/15 :
Pour se désaliéner : au niveau de l’esprit ne rendre de compte à RIEN ni PERSONNE – pas même à soi. Laisser son esprit à lui-même, sachant qu’une grande part de lui est une construction hétéroclite, contruite.

Sommes-nous les limites de Tout ?

Pourquoi j’abandonne le mal – à savoir : la méchanceté, à laquelle, fort heureusement, je ne me suis jamais adonné – ? Parce que non seulement il est cruel et destructeur, mais en plus il est prétentieux et…pas intéressant (puisqu’il ne vise et ne tend qu’à détruire, et donc ne peut faire se développer des choses constructives, progressistes)

Record de rasage, séché, rangé, EXPLOSE : 2 minutes 43 secondeset 56 centièmes !!!
Et encore : mon doigt a glissé sur le bouton pour arrêter le chrono, me faisant perdre presque une seconde. HA HA !!

Je ne suis pas sûr que ce qui fait notre faiblesse fasse notre force; mais ce qui fait ma force fait ma faiblesse : n’avoir finalement jamais attaché d’importance à quoi que ce soit.
Plus précisément, il y a en moi une part qui, en dernier ressort, est toujours prête à dire : « de toute manière, rien à foutre ! ».
Finalement, d’une certaine façon, je n’en ai jamais rien eu à foutre de quoi que ce soit. Fondamentalement je m’en fous; et mieux – ou pire – j’vous emmerde.
Mais pas uniquement. Et c’est – c’était – très probablement pour me préserver émotionnellement, et sentimentalement.

01/04/15 :
Finalement, autrui ne peut avoir de prise sur toi que sur ce que tu considères comme une prise. Si pas de prise…pas de prise.

Vas-y prends, prends. J’essaie de donner.

02/04/15 :
Les deux seules choses qui donnent du pouvoir à autrui sur nous sont : la peur et la vanité. Pas de peur ni de vanité : pas de pouvoir.

Les 3 choses les plus psychiquement contagieuses : la colère, la peur et l’orgueil.
Veiller à ne pas s’en imprégner, pas s’en contaminer.

Finalement, de ma quête du divin, que me reste-t-il de certain ?
La puissance de l’amour, la puissance de la gentillesse, la puissance de la vérité, la puissance de l’honnêteté, la puissance de la conscience. Leurs puissances et leurs efficacités.
Mais rien de cela n’est forcément « divin ». Jusqu’à preuve du contraire, tout cela est avant tout, et uniquement, humain.
Je n’ai pas obtenu, trouvé, de certitude quant à l’existence – ou non, ceci dit… – de quelque divinité que ce soit. Juste l’étonnement, constant, face aux réalités – dont les capacités des consciences.

03/04/15 :
La haine n’a pas de limite, alors que l’amour EST limites.

Vraiment : l’essentiel est de préserver son mouvement et non de se crisper.

Le monde n’est pas entièrement comme on le veut. Bien se PENETRER de cela…

Oui : la vulnérabilité d’autrui nous met en position de pouvoir, et nous place en capacité de choisir ce que l’on fait.
Là est le risque.

Qui se raconte des histoires vit davantage dans sa tête que dans la réalité.
La personne prétentieuse vit davantage dans l’imaginaire de sa tête que dans la réalité.

La personne prétentieuse se trompe elle-même, et la personne orgueilleuse se piège elle-même.

Le plus souvent ce qui gêne notre réorientation de nos mouvements est notre orgeuil – qu’on appelle fierté, dignité, amour-propre ou autre…

Il semble difficile de concilier puissance et équité. Et c’est bien là la difficulté du pouvoir pertinent – utile et efficace – être un équilibre judicieux entre équité et puissance, entre éthique et force.

Savoir éviter de faire des reproches à qui n’est pas capable de les accepter; et plus encore, n’élever l’intensité dans les rapports qu’avec qui est capable de l’accepter (et de savoir intelligemment le faire); sinon privilégier le silence quant aux reproches , et la douceur quant à l’intensité.

La haine est une étreinte et si elle ne s’exerce sur rien il ne reste plus qu’elle dans l’espace.

Etonnant comme à trop vouloir éviter quelque chose on finit par le faire ou le provoquer…

Se crisper à cause de la méchanceté c’est se placer sous son emprise.

Refuser systématiquement et totalement la présence de la méchanceté (ou « mal ») en soi c’est s’en pénétrer peu à peu…

Il n’y a pas « quelque chose » qui a une emprise sur l’esprit, c’est l’esprit lui-même qui EST emprise.

Etrange Amour
qu’on élève comme une fleur
carnassière, qu’on accrédite de frissons
et use de larmes.

04/04/15 :
Ce lieu à la présence faite de pressions et d’aspirations, de températures et frissons, généralement dans la poitrine ou l’abdomen…c’est là que nous sommes le plus…C’est ce lieu et ses évolutions que nous pouvons surveiller depuis ce lie dans le crâne où est la pensée.

Je ne suis rien de définitif : je DEVIENS – une conjoncture et conjecture immédiate.

Pour ne pas me décevoir je ne me mens pas. Pour ne pas me mentir je ne me force pas. Pour ne pas me forcer je fais ce qui me plait et laisse le reste.

Qu’y a-t-il d’autre pour toi en ce monde, que…TOI ?
Pour être libre il suffit d’être VRAIMENT soi : sans aucun reniement dû à l’orgueil ou à la peur.
Devenir SOI : soi et rien d’autre.
Alors, ensuite, tu peux rencontrer le Monde.
Tout ce qui t’arrête n’est pas toi puisque tu es mouvement et qu’un mouvement n’est pas arrêté. Devenir SOI c’est ne pas s’arrêter : cesser toute emprise, car toute emprise est crispation et la crispation va à l’encontre du mouvement donc de soi.
Soi-Mouvements.

Toute emprise te révèle mais n’est pas toi.

Si vraiment tu refuses la peur, la méchanceté, la colère et la tristesse, alors tu deviens libre et le monde devient plus qu’une réalité : il devient TES REALITES.

06/04/15 :
Ô Monde
sommes-nous égarés
dans cette admiration
qui commence par nous-mêmes…
Au loin nos contours
si près nos détours
encore des atours
pour l’amour – à jouir
quitte à périr.
Ô Réalité nom de familles
nous épelons ton prénom :
C-H-A-N-C-E.

Chaque fois qu’on refuse une partie d’un monde on se crispe autour de sa présence en nous, et ce faisant on la fait d’autant plus ressortir. Donc ne pas se crisper à cause de ce qu’on n’aime pas, continuer nos mouvements en les orientant selon ce qu’on préfère. Se crisper à cause de ce qu’on n’aime pas c’est s’y aliéner voire s’y soumettre : c’est s’en conditionner.

Ne pas se défiler vis à vis des conséquences de nos erreurs, mais au contraire endurer la gêne et la vaincre en s’améliorant; sinon on ne fait que refouler ses erreurs en soi-même.

Si tu te contentes d’y rester, ton refuge devient prison. Affronter ce qui entrave notre liberté.

En réponse aux concepts religieux créés pour aliéner les gens, j’ai envie de dire : qui a peur de l’enfer ne mérite pas le paradis – qui fuit l’enfer ne trouvera pas le paradis.

Qui produit la méchanceté n’en est pas épargné; qui s’acharne dans la méchanceté ne lui échappe pas.

07/04/15 :
Les problèmes ont ceci de particulier que quand on les cherche on les trouve – souvent en les produisant.

En cas d’injustice, ou de tout autre problème, s’occuper prioritairement de ce qui est utile pour améliorer la situation, et non se focaliser sur les émotions ressenties.

Une des difficultés dans les rapports humains c’est que dès lors qu’on ne se considère plus réciproquement comme des « viandes pour jouir »…on ne se trouve plus forcément d’intérêt…

Très souvent c’est l’orgueil qui prend peur ou se vexe…

Rester crispé sur le désagrément, voilà l’erreur.

Ne pas considérer autrui comme un objet de plaisir – voilà qui est fondamental.

La paix est à servir, pas à frimer.

Quand tu sens que ton pouvoir est mauvais, que ton énergie est méchante, tu peux les donner pacifiquement au Monde, ou relâcher ton emprise.

Ne pas prendre l’accroissement des interprétations ou des connaissances pour un accroissement des perceptions…!

Si tu n’es pas satisfait par ta façon de percevoir, tu peux percevoir autrement, ou ailleurs.

08/04/15 :
On ne résout rien par le refoulement, et la complaisance aggrave les problèmes.

Le ciel s’invite chez nous
et l’infini gonfle notre ténuité.

De bon gré je remercierais toute divinité qque j’estimerais digne de ma gratitude ou de mon admiration, mais je refuse de m’adresser à de simples hypothèses ou d’invoquer quelque chimère que ce soit; de même que je refuse de ramper devant quoi que ce soit; non par orgueil mais pour la dignité de tout ce qui existe.
C’est pourquoi et ainsi que je me dis non plus théiste mais théophile.

De même, je refuse qu’on veuille ou prétende m’imposer la croyance en quelque chose qui n’est pas indubitablement prouvé.

09/04/15 :
Ne pas oublier que tout tend à se libérer. Donc soi aussi, se libérer.

Il semble inapproprié de prétendre suspendre l’activité psychique puisqu’il apparaît que la seule façon de s’améliorer est d’améliorer sa façon de penser…

Comme tout est en mouvement, tout se dissout, donc il n’y a pas d’absolu, d’ultime, de définitif. Par contre on peut choisir : pour ou contre ce vers quoi va l’ensemble des mouvements qui nous composent, pour ou contre ce qu’on tend à devenir. Nous sommes des mouvements qui se ralentissent, se crispent du fait principalement de la peur. Alors : affronter ses peurs nous révèle et nous libère.
Donc chercher et discerner toutes ses peurs, et agir selon elles : en les affrontant et en les vainquant.
Pour cela : refuser de se soumettre à ses peurs; refuser de se laisser manipuler par ses peurs : refuser de faire ce qu’elles nous poussent à faire, et faire ce qu’elles nous empêchent de faire (tant que ce n’est pas néfaste, surtout pour autrui)
Oui : la peur est une des plus honnêtes voies menant à toi-même.
La peur est une des clefs ouvrant sur ton espace.
Pour se libérer, vaincre ses peurs.

Les deux types de choses qui t’identifient le plus et le mieux : tes désirs et tes peurs. Désirs mouvements – peurs crispations. Et 3ème type de choses : tes refus. (Désirs : oui, Peur : peut-être, Refus : non. Valable ?)

La logique n’est pas absolue, notamment parce qu’elle peut réfuter ses propres arguments. Or, toutes les « pensées » – au sens de spiritualités – humaines sont fondées sur la logique et construites à partir d’elle. Donc toutes nos pensées sont caduques.
Alors s’offrent à nous les perceptions – donc l’empirisme et le pragmatisme : le réalisme, par rapport à l’idéalisme (dont la logique fait partie) Mais le réalisme total, uniquement sensitif, se gardera de toute « intellectualisation ». L’expérience, au mieux peut être décrite (et encore, pas forcément fondamentalement ni totalement) mais pas expliquée.
Et même la logique a été construite à partir de l’expérience…jusqu’au stade où on ne peut plus rationaliser, plus expliquer : où on peut seulement constater.

Il est possible que la nature même du mouvement soit d’être : absence de contrainte – donc liberté absolue, qui après est restreinte par l’ipséisté de la Réalité; la liberté se limitant elle-même…

Avant de chercher le plaisir je fuis la douleur; parce qu’elle tue ce que je suis.
Est-ce la douleur qui nous tue ?…

Deux autres types de choses nous révèlent : aises et malaises.

10/04/15 :
Ainsi donc ton passé t’a mené à ce présent ? Mais tu ne peux plus construire sur hier ni sur demain. Ta seule présence est maintenant. Ton corps est immédiat.

Faire ce qui nous plait vraiment, et vraiment faire ce qui nous plait.

Il semble que l’on fasse souvent de ce que l’on déteste, ou craint, le plus, notre pire obstacle.

Tant que l’on vit en fonction de la peur d’un jugement on n’est ni honnête ni libre : pas soi.

Tant que l’on considère quelqu’un comme incurable on peut difficilement l’aider à guérir…

Je suis le lâche et le traître ?
Celui qui a traqué les corps pour trouver les esprits et planter les coeurs ?
NON. Non, je suis celui qui réinvente le fourreau et la pointe.

Si on hésite face à la méchanceté c’est qu’on abandonne déjà la gentillesse.

Même face à la pire des méchancetés ne pas oublier la gentillesse; mais la survie prévaut.

On est vraiment égaré quand on ne se rend même plus compte quand on est mauvais.

Comme dit Anthony Kiedis dans son autobiographie (Scar Tissue) : un des principes de guérison les plus élémentaires, c’est : « Les demi-mesures ne servent à rien ».
Pour se rectifier de ses erreurs une des pires choses est de faire semblant.
ON NE S’AMELIORE PAS EN FAISANT SEMBLANT.

La vie, le temps, l’âge ?
Que se passe-t-il sinon des impacts d’invisible sur nos peaux si belles, des murmures dans nos chairs, des frissons courant dans nos veines ?…Nos poumons répondent à nos ventricules et plus loin là-bas mais pas si bas, plus haut que la terre, d’autres morceaux de nous vibrent jusqu’à nous bousculer et se rire des clous maladroits de nos prédecesseurs, leurs palissades dérisoires, leurs digues vilaines…Ho je t’ai fait mal, d’une volontaire inconscience. Puisse mon venin avoir été volatile et mon égoïsme moins cruel qu’un fer à souder. Je regrette.

Ma misère ? Je n’ai pas de trésor.
Ma richesse ? Le bronco qu’est mon corps.

Je me reconnais si peu et si rarement dans ce qui reste en traces de moi.

Saisissant la farce de moi-même je décide de ne plus courir après le fantôme d’un moi de supercherie. Arrêter de m’en faire pour le mythe de moi, cette imposture importune.

12/04/15:
Entre cette porte trop proche et la fuite dérisoire j’éclate – de rire. La peur ? Elle t’aime. La peur ? Elle ne m’étreint plus, je la pénètre et qu’arrive-t-il ? Le monde et moi nous retrouvons en ce lieu : le baiser.

Les amours ne se gaspillent que si on ne les partage pas.
Les amours ne s’usent que si on ne s’en sert pas.
Idem pour les connaissances et les sagesses.

Une des principales erreurs est de prétendre savoir.

Si les gens te scrutent c’est parce que tu es remarquable. Autant l’être pour une raison valable, édifiante : utile.

Le plus fréquent gaspillage de soi est la malhonnêteté : l’hypocrisie ou l’orgueil, la frime.

S’orienter de façon à ce que l’orgueil d’autrui nous incite à l’humilité, sa haine nous incite à l’amour, sa colère au calme, et sa mauvaise volonté à l’humour. Ne pas devenir ce qu’on réprouve.

12/04/15 :
La chapelle du Marcadau, dans la vallée des Canterets. A visiter.

C’est pourtant EVIDENT : si on aime le Monde, alors la présence de la haine en soi, produire de la haine, est aussi désagréable que néfaste. C’est tangible, physique, indéniable : les présences de la haine et de la méchanceté sont désagréables.
Alors que la gentillesse, l’admiration, la bienveillance, la dilection sont agréables, réconfortantes, agréables jusqu’au jouissif.
Aussi…pourquoi, tout simplement, ne pas essayer de…TOUT AIMER ?…
Tout aimer, même ce qui nous déplait, même l’horreur. Tout aimer, même ce qui nou sdéplait, mais sans participer pour autant à ce qui nous déplait, sans complaisance. Dilection et compassion, plutôt que haine et complaisance.
Essayer de laisser vivre son amour, sans se gaspiller : être ses mouvements.
Re-devenir ses mouvements : ils vont vers ce qui leur plait et se détournent de ce qui leur déplait, mais sans crispation. Bien comprendre cette dernière phrase…

Se crisper vis à vis de quelque chose c’est renforcer sa présence en nous – en notre espace, en notre conscience.

Mes techniques (tout est technique…) pour vivre ?
Utile et Efficace
Orientations et Vitesses
Optimiser et Décrisper.

Quel meilleur témoin et conseiller que le Monde ?…Aussi, savoir DISCERNER.
Si tu te mets à nu, sans complaisance : si tu ne te dissimules plus du tout alors tes erreurs te deviennent évidentes et tu peux cesser de les produire.

Ainsi, des considérations du Monde, prendre ce qui est utile et pertinent, et laisser ce qui est non pertinent (sachant que TOUT PEUT ETRE UTILE…)

Tant que tu te caches tu protèges tes erreurs et défauts. Dès que tu ne te caches plus tu as le choix entre les garder en te crispant sur eux, ou les laisser se dissoudre. Il faut savoir donner du leste au mal en soi, savoir lâcher la bride, sinon, à le tenir trop près, trop serré, il ne peut que nous mordre….

13/04/15 :
Ne pas considérer autrui comme un objet de jouissance, comme de la chair à jouir…Ne pas se faire d’autrui un exutoire.

Certes je suis sapé par la tristesse, mais je m’interdis la colère, la rancoeur ou la déprime. Je savoure ce qui est, au lieu de me lamenter sur ce qui n’est pas. Je jouis de l’existant au lieu de souffrir de l’inexistant.

Tellement de causes de plaisirs. Une forme de nuage, la douceur d’une feuille de bananier, des milliers de couleurs, se sentir exister…

Jouer de ses doutes, taquiner ses peurs, rire de ses aplombs aussi magnifiques que dérisoires face aux vents abrasifs de l’existence. Finalement on ne perd qu’une fois : la dernière définitive – d’ici là on gagne toujours, voire on triomphe.

Le seul souci c’est LE CORPS. Tout le reste est accessoire : des outils. Or, on se fait des soucis de choses qui n’en sont pas ou ne le méritent pas – notamment les idées.
Entretenir son corps, car toute aise dépend de l’état du corps. L’entretenir mais sans inquiétude, sans anxiété : simplement parce qu’on s’aime. On aime cet espace organique, même quand il a des défauts, des faiblesses…
Etre heureux n’est pas forcément facile, mais ne pas être malheureux est un choix. On peut choisir de ne pas être malheureux – quoi qu’il arrive.

Le vrai son de l’émerveillement c’est le RIRE. Demandez aux enfants.
Le chant de l’Aise c’est le Rire.

Cesser de se soucier, car le souci est inutile : soit on peut changer les choses et alors autant agir, soit on ne peut pas et alors autant laisser; mais le souci, se soucier, ne sert à RIEN.

« Il suffit d’arrêter de se regarder le nombril pour être débarrassé de la douleur ». Anthony KIEDIS dans son autobiographie « Scar tissue ».

Considérer quelqu’un comme un objet de plaisir est néfaste car on ne perçoit plus sa dignité, on lui enlève son humanité sensible pour ne plus en faire qu’une chose sur laquelle on exercerait notre pouvoir, égoïstemment. On avilit la personne et on se met en position de tyran.

Il semble préférable de cesser d’avoir peur de méfaire, car cette peur fait qu’on se crispe soit totalement soit sur une ou des idées de choses qu’on a identifiées comme méfaits.
Il semble plus approprié de reconnaître qu’on a en soi de la méchanceté et qu’elle peut surgir à tout moment mais qu’elle nécessite du temps pour devenir vraiment effective : le temps que l’idée se fasse en notre esprit puis le temps de lui ajouter de la volonté, de l’intention, puis le temps de décider de passer à l’acte – cela nous laisse donc du temps de changer (d’orientation, de projet) et de ne pas le faire.
Donc : cesser d’avoir peur de méfaire, et plutôt s’occuper à bien discerner quelles seraient les méchancetés que l’on ferait et pourquoi on les ferait, et bien identifier si l’on estime cela néfaste ou non, et pourquoi.

14/04/15 :
Réaliser que l’amour est une voie de pertinence évidente : le Monde veut être aimé.

Répondre systématiquement aux provocations c’est collaborer avec elles.

Vraiment : se débarrasser de la volonté, consciente et inconsciente, que le Monde soit totalement comme on le veut. Il est différent de ce qu’on veut, il est différences et pluralités – et tant mieux.

De même qu’il est préférable de cesser d’avoir peur de méfaire, de même cesser de redouter toute agression : cela n’empêche en rien les éventuelles agressions mais par contre nous enferme dans la crispation et le « cloisonnement du monde ». (Le fait de créer des « barrières » – surtout mentales – entre les individus et les choses du monde)

Savoir se défendre mais ne pas être sur la défensive.

Vraiment : un des fondements d’un sain comportement est : NE PAS SE FAIRE D’AUTRUI UN EXUTOIRE (ce qui, formulé ainsi, a une double signification : ne pas prendre autrui pour exutoire, ni se faire soi-même exutoire) Ni sexuel, ni émotionnel : rien, pas d’exutoire humain, ou animal – ou même végétal)

Me voici d’options imprenables,
méticuleusement prétentieux
scrupuleusement hyppocrite.
Tant mieux le Monde !
Sevré de mes chimères ?
On veut tous s’épargner
alors on condamne les autres
se grâcier par procuration –

Ces réalités d’horizons
dont on fait des murs inutiles.
Ces libertés qu’on assassine d’austérités.
Assis par dizaines dans ce métro
à s’exiger solitudes
farouchement en face.
Tellement de mensonges
dans nos sociétés humaines :
simulacres, attitudes, postures,
refoulements, hypocrisies,
compromissions, complaisances,
habitudes…

Un efficace moyen de débarrasser notre Espace singulier de la présence déplaisante d’autrui est de libérer ce qu’on est soi. De même, pour se libérer de toute présence désagréable en notre Espace singulier il est efficace de simplement libérer ce que l’on est.

Il semble que mieux tu es conscient, et moins tu te dissimules, plus le Monde te perçoit. Alors, à partir de là, tout ce que tu dissimules crée crispation, blocage : problème – en toi et dans le Monde.
Pour se libérer il semble approprié de n’avoir rien à cacher et ne rien cacher – de soi.

Il y a 3 semaines à peu près j’ai donné 100 € à un Bulgare avec qui j’avais fini par sympathiser à force de lui donner des pièces à la station St Mandé. Je lui avais proposé de dormir chez moi s’il faisait trop froid (car il dormait dans une voiture…!) Avec ces 100 € il a pu rentrer chez lui, voir son père mal portant…

Finalement il y a longtemps maintenant que la plupart de mes difficultés dans mes rapports à autrui proviennent des dissimulations et simulations que j’accepte de m’imposer à moi-même pour me conformer à leurs propres simulations et dissimulations j’accepte de mentir, pour ménager des menteuses et des menteurs, pour ménager leur malhonnêteté.
STOP ! Stop ! Ne plus mentir !

15/04/15 :
Où est ma livrée de chair ?
Quelle curée de sexe ?
Où est le tas à pétrir ?
Quelle entité bourrer ?
Où peut aboutir le mélange
de mon admiration et de mon mépris ?
Qui réceptionnera mon action de sincérité
et ma réaction à leurs hypocrisies ?

Cette façon qu’a notre « intimité existentielle » de s’échapper, de nous échapper : les émotions, les idées, les sensations. Se concentrer exclusivement sur quelque chose est vraiment difficile, voire…quasi impossible. Cela est dû au mouvement qui nous anime.

Nous ne sommes pas, nous devenons en mouvements continuels.
Et cela nous ramène au décalage qu’il y a entre le soi et le reste du Monde : nous sommes sécessions, nous sommes différences, distinctions, émancipations – DECALAGES.

Je suis un p’tit bonhomme, moi…un gosse.
Je voudrais juste qu’on soit pas méchants; que personne ne soit méchant.

Une bonne façon d’être à l a fois alerte et bien concentré sur ce qu’on fait est de s’occuper prioritairement de ce qui nous intéresse, et si possible de ce qui nous plait. Notamment, voire surtout, quand quelqu’un essaie de détourner notre attention de façon non cordiale : s’occuper prioritairement de ce qui nous intéresse (donc on ne néglige pas forcément totalement l’éventuelle menace, mais on ne se laisse pas manipuler par elle et on s’occupe plutôt de ce qui nous plait)

16/04/15 :
Tant que tu ne reconnais pas tes faiblesses elles restent en embuscades contre tes forces.

Comment offrir mes admirations ?
Stupéfactions, jubliations, délices, vous êtes mes réponses aux voix du Monde. Les plaisirs sont plus solides que je les pense. Les joies valent plus qu’ailes de papillons.
Ô rivières farouches qui me parcourez, vides ouverts aux plénitudes. Les grincements de dents de mon orgueil tentent de broyer les réels fruits.
Je ne suis pas assez de lèvres pour vous réceptionner, ô missions de bonheurs.
Mais à tout le moins je vis tentatives.

Tant que tu t’occupes exclusivement de ton Aise tu ne peux être vraiment pertinent. L’aise est un accord, un équilibre entre soi et le Monde – un équilibre qui dépend de soi.

Vouloir être sans défaut est un gros défaut.

Quand tu connais le sujet de désaccord que tu peux avoir avec une personne, alors mieux vaut orienter ton esprit vers un autre sujet – non fâcheux – quand tu rencontres cette personne (sauf si tu veux le conflit); sinon tu te crispes.

Ce qu’il est utile et efficace de faire c’est de bien conditionner son esprit à identifier les choses qu’on estime mauvaises afin qu’il nous devienne impossible de les accomplir concrètement sans forcer ce conditionnement : sans faire intervenir l’intention et la volonté.

Quand ce qu’on perçoit, ou envisage, d’autrui ne nous plait pas, il est préférable, tant que cela ne représente pas un risque dangereux, de s’occuper prioritairement de ce qui nous plait ou de ce qui nous semble préférable.

Tout me dessine sauf moi qui m’esquisse, tout me révèle sauf moi qui m’occulte, tout me prouve sauf moi qui m’envisage, tout est là…dont moi – parfois…

Je suis mouvements – quand je me crispe je ne suis pas moi, je suis manipulé (par mes conditionnements notamment)

Quand on vit manipulé par la peur de faire ce qu’on estime mal, alors on est manipulé par ce qu’on estime mauvais.
Il est donc capital de choisir judicieusement ce qu’on prend pour horizon. Choisir ses Orientations.

Espaces – Mouvements
Utile – Efficace
Orientations – Vitesses

Il est utile parfois de s’observer pour se connaître. Si on décide de s’observer, il est utile de s’observer en nos interactions avec le Monde, et s’observer en soi-même.

Mais moi…je suis avec le plus de gens possible contre le moins de gens possible.

17/04/15 :
Ne pas s’irriter des défauts d’autrui (ou de ce qu’on estime tels); corriger les nôtres.

Il semble que notre esprit cherche un « ennemi absolu », un « mal irréductible » afin de s’estimer légitime dans sa volonté de (le) détruire.

Ne pas chercher à se trouver une cible systématiquement; abandonner l’instinct du tueur, cesser d’être prédateur.

Respect – Préservation – Sagesse.

18/04/15 :
Chatouillé d’égoïsmes disparates je reconnais en moi le domestique, le fauve, le chercheur, le monstre, le protecteur; je trouve les empreintes du Monde sur les rivages de ce continent imprécis que j’accapare sporadiquement pour identités.
Qu’il est doux ce nuage qui frisonne de mes ventricules et s’étend par mon abdomen.
L’expansion pour peau je continue ces mutations qui me prolongent en ce toujours même différent.
La vengeance pour dernière figure ?
Figé par ce vilain tour…
J’abandonne la vindicte
comme on quitte un sarcophage cruel.
Aucun mal ne vous veux, ô splendeurs
qui présentez les possibles.
Positions de mes mystères
tant que règne l’intelligible
je ne perçois que des murs.
Le dicible pour mirage
j’en viens aux rires, sourires et rencontres attentionnées.
Si je ne raisonne plus en vengeance, je résonne du Monde en nos meilleures exaltations.
Plus aucun effort ne me tiens
je vais ma vie, je vais mes
espaces, je me répands. Je sourds de toute mon ouïe, et m’applique de tous mes yeux. Dénouer, décrisper – déjouer !
Ne plus rien cacher, ne plus rien simuler. Vivre révèle.

Des drogues ? Non merci. Je ne prends ni analgésiques, ni sédatifs, ni anxiolytiques.

Ne pas laisser traîner son attention, ou sa conscience, comme une ligne de pêche à la traînée…

Pour se préserver il est nécessaire d’avoir de l’expérience : des connaissances; or, les connaissances sont crispations psychiques, et crispent. Elles s’opposent donc aux mouvements totalement libérés. Où l’on voit bien que la liberté peut se trouver renforcée par des limites. Mais quoi qu’il en soit : toujours préserver le mouvement.

Faire de la conscience un monologue – voilà l’erreur – la conscience est Dialogue entre nos Espaces et mouvements singuliers et les autres espaces et mouvements constituant les Réalités.

Oui, une des principales choses qui nous rend accessibles aux mesquines attaques ou dérisoires agressions d’autrui, qui nous empêche de continuer notre progression, c’est : LA VINDICTE; la volonté de vengeance, l’envie de répliquer.
C’est elle qui nous entraîne dans la médiocrité ou même la méchanceté d’autrui. Sans volonté de vengeance, sans rancoeur, sans rancune, soit on passe outre soit on garde toute sa lucide efficacité pour faire ce qui est le mieux : le plus utile.

SE LIBERER DE LA VINDICTE, de la RANCOEUR, de la Vengeance, de la Volonté de Réplique. Alors on se libère d’autrui.

Une fois que tu es sûr de ce que tu refuses, il n’est plus utile d’y consacrer ton activité psychique – au pire tu sais que tu ne la traduiras pas en ces actes que tu réprouves.

Peut-être n’y a-t-il que moi qui ne me connaisse pas…?
Ainsi donc, si le Monde me perçoit, si le Monde me sait, à quoi bon me cacher ?

Je réalise…depuis…toujours je me cache – à moi-même et au Monde.
Et quand donc me révélerai-je ?
…MAINTENANT. Je libère mon esprit. Je ne me cache plus du tout. PLUS AUCUNE CRISPATION. J’ADVIENS. EN TOUT AMOUR. En toute admiration. Sans duplicité, sans sournoiserie, sans mensonge, sans dissimulation. JE NE ME CACHE PLUS.
Surtout pas à moi-même.
Salut à vous ô Réalités !
Me voici. A nous !…

On ne peut être pertinent à partir d’un déni de réalité. Il est nécessaire de TOUT reconnaître de ce qui constitue les Réalités.

20/04/15 :
La crispation que provoquent certaines perceptions ou idées tend à nous faire retenir nos énergies : « prendre » les énergies (nôtres ou d’autrui) au lieu de les libérer, de les donner.
Il semble qu’en cas de contrariété, il soit préférable de libérer voire donner des mouvements-énergies (même infimes) plutôt que d’en prendre…

Pour chaque individu tout se passe en soi-même, même ce qui provient originellement de l’extérieur. Une fois les stimuli intégrés dans l’espace intérieur singulier, c’est dans son espace personnel que l’individu peut traiter ce qui le concerne. Que chacun et chacune cultive son espace intérieur – c’est là et de là que peuvent être résolus ses problèmes; et ensuite, une fois son espace intérieur équilibré, chacun et chacune peut s’aviser de ce qu’il peut faire avec autrui. Equilibrer son espace intérieur – sans vindicte ni orgueil.

La vindicte cherche victime.
Pas de vindicte, pas de quête de victime. Pas de perversité.

C’est d’ailleurs un des modes de manipulations que peut employer autrui : provoquer la volonté de vengeance, la vindicte, pour marquer la mémoire, et ainsi occuper l’esprit, et pousser à entrer en conflit, forcer à l’agressivité.
Aussi, tant que ce n’est pas dangereux ni nuisible, préférer pardonner, privilégier le pardon, et quoi qu’il en soit ne pas raisonner selon la vindicte mais selon une volonté constructive de pacification et d’équité.

Les « paramètres existentiels » à prendre en compte pour vivre au mieux :
Espaces – Mouvements
Utilités – Efficacités
Orientations – Vitesses
Que ressens-je ? Que veux-je ?
Que puis-je ? Que fais-je ?
Qu’advient-il ?
Gentillesses – Enthousiasmes

Notre esprit peut servir de gardien mais il est préférable de faire en sorte que le gardien ne devienne pas geôlier, ni tortionnaire. Le soi est divers.

De même, notre esprit peut-être notre libérateur et notre sauveur, mais il est préférable de faire en sorte qu’il ne devienne pas notre traître ni notre corrupteur.

Veiller à ce que les choses qui nous agacent le plus ne nous rendent pas accessibles à l’hostilité d’autrui. Donc…veiller à ne pas s’agacer des choses, surtout pas celles qui auraient tendance à nous agacer le plus.

Construire nos bonheurs
en gouttes de pluie face au soleil :
disparition qui resplendit
la révérence en arc-en-ciel –
Vapeurs de nouveaux départs…

Plus tu te pacifies plus autrui peut t’apparaître comme adversité, parfois.
Plus tu te libères, plus autrui peut sembler entraves, parfois.

21/04/15 :
Oui il semble bien qu’en cas de gêne (dûe à l’agressivité d’autrui, ou pour une autre raison) il soit approprié et efficace de donner un peu de son énergie, avec bienveillance, gentillesse, sans agressivité : donner, au lieu de garder ou prendre; donner un peu de son énergie avec gentillesse.

L’attrait, inconscient, exercé par la télévision, le cinéma – l’image animée – tient notamment en ce qu’elle donne la possibilité (même illusoire) de pouvoir observer la réalité DANS l’immédiateté, en simultanéité avec elle, avec ce qui se passe. Il n’y a plus de décalage : ce qu’on perçoit est vraiment ce qui advient dans l’instant et on peut même le contrôler en revenant en arrière, accélérant ou faisant pause. Tout cela associé avec la distanciation, la non implication physique : l’absence de danger, la sécurité.

Pour vivre de la façon la plus appropriée et efficace, le mieux est de percevoir le mieux possible les Réalités, et donc pour cela : d’y faire le moins obstacle possible – résister le moins possible à tout ce que je perçois.
Ne résister à rien tant que ma vie physique ou psychique (qui est physique, on est bien d’accord, jusqu’à preuve du contraire) n’est pas en danger. Donc…MAINTENANT ! Je laisse TOUT advenir. Je ne résiste plus à rien. Voyons…

22/04/15 :
Tout ce qu’on pense produit des présences, énergétiques, en nous, de par les crispations-structurations psychiques, d’énergies, que sont les idées et les intentions et volontés.
On peut ressentir si ces présences sont agréables ou désagréables. Bien entendu, il vaut mieux privilégier les présences agréables, voire produire uniquement de telles présences.

Finalement…la Vie ne passe-t-elle pas son temps à nous instruire sur comment bien agir, bien vivre ?…En étudiant les fondamentaux les plus importants – les six besoins – on en arrive au constat : on peut contrôler ce qui rentre en nous (air, liquides, solides) et laisser ressortir (expiration, urine, fèces)
Or…cela semble très pertinent : choisir ce qui entre en notre espace (des aliments aux pensées) puis laisser sortir ce qui doit sortir.
Comme pour une maison un château :
CONTROLER LES ENTREES
LIBERER LES SORTIES.

Contrôler notamment les idées ou propos qu’on fait entrer, en les produisant, en notre espace, ou que l’on produit du fait d’autrui ou qu’autrui, par la parole ou autre, fait entrer en nous.
Oui : CONTROLER LES ENTREES
LIBERER LES SORTIES
Laisser les choses sortir comme l’urine et les selles, puisqu’ayant contrôlé les entrées on ne produira donc pas de mauvaises choses…

J’aime l’obscénité car c’est ce qui se rapproche le plus de la sauvagerie, donc de la liberté, et cela réfute le prétentieux orgueil pudibond, l’hypocrite pudeur.
L’obscénité est simplement la vérité des corps : l’authenticité profonde, initiale et spontanée, des êtres.

Il semble que plus on est conscient de la conscience humaine plus on peut l’influencer…
De même, plus on peut protéger quelque chose plus on peut lui nuire…

Tout ce qui existe fait partie des Réalités et les compose. On peut refuser les choses mais les nier est une aberration : c’est se mentir à propos des Réalités.

Ne pas confondre ce que le Monde peut parfois nous pousser à devenir, avec ce que l’on préfère vraiment devenir.
Ou encore : ne pas confondre action et réaction.

Si quelque chose nous déplait en autrui ou de sa part, ne pas s’en crisper : c’est inapproprié, car cela nous y aliène et nous fait nous gaspiller car ce n’est pas utile. Plus utile et efficace est de soit ne pas s’occuper de ce qui nous dépalit s’il n’est pas indispensable de s’en occuper, soit s’occuper à résoudre le problème – mais inutile, et inapproprié, de se crisper ou s’énerver.

Quand on constate ce qu’on estime être un défaut chez quelqu’un, ne pas se focaliser dessus mais plutôt s’en stimuler pour se focaliser sur nos propres défauts.

Bien sûr que ça sert à rien ?
Je pense me faire bien pour elle…
Je reste en chantier fragile
et me donne l’impression d’être la cure
d’un malade inoculé de lui-même.
Qu’importe j’aurai la farce d’honneur
de ne m’être pas trop mordu.

Dire qu’il n’y a pas de voie absolue entraîne que n’avoir aucune voie…est la voie absolue. Ha ha !

23/04/15 :
Il me semble à présent indéniable que, au moins pour partie, la conscience est une capacité d’étreinte, d’emprise, de crispation d’énergie, de manipulation de mouvements : de SAISIE « D’OBJETS »-SUJETS (même si ces « objets »-sujets sont des activités psychiques) Il convient donc de CHOISIR ce à quoi s’applique cette « saisie » : choisir judicieusement, utilement, les sujets.

Les dalles ou le papier toilette
autant d’incongruités – finalement
des choses qui envahissent mon champ de perceptions.
L’évidence pour plus grande illusion.

Ne pas se crisper de la crispation d’autrui…Voilà quelque chose de fondamental.

Il semble que le Monde soit une conscience constituée de la multitude de consciences.

Une chose est sure : il est très difficile d’être aise si on ne libère pas sa respiration. Le début – et la fin – d’un individu est sa respiration. Il appartient à chacun de veiller à la liberté de sa respiration : inspirer et expirer pleinement n’expose qu’à ses propres crispations; pas à celles d’autrui.

Faire soi-même ce qu’on reproche à autrui est la marque d’un esprit manipulé ou hypocrite.

On peut aimer les gens peu aimables, mais il est parfois préférable de les aimer discrètement.

Quand quelqu’un dépense beaucoup d’énergie, il est parfois préférable, si ce n’est pas indispensable, de ne pas lui résister, afin de ne pas se gaspiller.

Ce que tu ne perçois pas de ton espace, c’est toi qui l’occultes.

Si ton ressenti est encombrant c’est que tu as trop pris, ou trop gardé, et pas assez donné.

25/04/15 :
Le sommeil est l’état de plus grande économie de soi. Arriver à être vigile, conscient, dans un état proche du sommeil, voilà une forme d’idéal…

En dehors des actes concrets tangibles, tant que tu conserves de la haine en toi tu es accessible à la haine, et manipulable par elle.

La dilection vis à vis d’un individu adverse consiste à employer notre énergie en humour, enthousiasme, gaieté et cordialité.

Un autre défaut des « voies », outre leur caractère exclusif, c’est que quand on s’engage résolument dans l’une d’entre elles – quelle qu’elle soit – on en vient presque systématiquement à tomber dans l’excès…

Finalement il y a moins de soi dans l’acte contrôlé que dans l’acte spontané; le tout étant de vraiment assimiler ses expériences afin de s’améliorer et que notre spontanéité inclue les connaissances utiles qu’on a acquises. Pour cela, S’IMPREGNER de ce qu’on vit – tant que ce n’est pas nuisible.
LIBRES MOUVEMENTS.

Noter comme les libres mouvements sont à la fois rapides et économes : sobres.

25/04/15 :
Pourquoi suis-je en colère ? Parce que je n’ai pas d’objet-sujet qui m’exalte auquel je pourrais me consacrer.
En conséquence, je ne trouve pas vraiment comment employer mon énergie-être, et comme j’en refoule une part pour différentes raisons, du coup je m’accumule moi-même, en moi-même, et donc suis excès. Et l’énergie en excès soit produit de l’hyperactivité ou énervement, soit, stimulée par les frustrations, les contrariétés, elle produit de la colère.
Donc, encore : libérer mes mouvements.

Et, en cas de contrariété, ne pas se crisper, sinon on s’accumule en énergie, et on se piège dans la contrariété, mais au contraire libérer les mouvements – en poussant l’énergie, si nécessaire.
Pousser l’énergie, pas nécessairement la contrariété…Voilà qui est utile et efficace.

Je n’ai peut-être pas d’espace mais plutôt des capacités cognitives variables et évolutives qui me permettent de me positionner dans l’espace général des Réalités.

26/04/15 :
Si tu veux ne pas te cacher il est préférable d’en être digne.

Cette vie pourrait difficilement être mieux, mais, aussi, difficilement pire.

27/04/15 :
Au lieu de s’occuper des défauts ou erreurs d’autrui – ou de ce qu’on considère comme tels… – s’occuper, prioritairement, de soi-même agir correctement : utilement et efficacement.

Sot que je suis ! C’est pourtant simple : puisque tout ce que je vis je l’expérimente et le ressens en moi, alors, prioritairement, je m’occupe de moi : de mes ressentis et – donc – de mon espace singulier corporel. Mes seules certitudes sont mon corps.

Qu’importe le « mea culpa », ce qui compte c’est réaliser, à chaque fois qu’on a tort. Qu’importe « mea culpa », l’important c’est : « j’ai tort ».

Ce qui rend ambigü et donc fragile au niveau des choix, des résolutions et donc des actes c’est : quand on fait un choix, ne pas abandonner l’autre choix.
On ne peut prendre 2 chemins à la fois. L’hypocrisie c’est de choisir le bien sans abandonner le mal
Pour bien avancer dans une direction il est préférable de ne plus s’occuper des autres directions.

De fait, qui prétend à tout n’arrive à rien.

C’est très souvent l’orgueil qui nous rend accessibles à la méchanceté.

Finalement, l’objet et la quête de ma vie c’est : comment être libre ? Et n’est-ce pas l’objet et la quête de tout le monde ?…

Qu’importe mes erreurs passées, je n’y puis rien changer mais je peux m’améliorer dans mon présent, et ainsi aider aussi mon futur.

Que fais-tu de l’espace que tu es ?
Un lieu de gentillesse, de paix, de dilection, ou de méchanceté, d’agression, de haine ?

Rester au niveau de ce qu’on réprouve c’est déjà y collaborer.

S’occuper de ce qui permet d’améliorer la situation et donc les Réalités, pas de ce qui permet de l’abimer. Systématiquement.
Si on ne sait pas toujours ce qui peut améliorer la situation, on sait au moins ce qui peut l’abimer…

Quand on aime, c’est en se libérant du pouvoir que la puissance peut devenir accessible.

Oh les vertus de rire de soi…

27/04/15 :
Le roi qui mérite tous égards –
qui se voudrait épanoui
et que l’on maintient renfrogné
le portier dernier
aux impérieuses exigences
celui qui soumet tout discours
qui a raison de toute émotion
celui qui plie tous les princes
et soulage tous les vivants –
dans quel mépris le tenez-vous !
Moi je l’adore et lui rends hommage
je savoure l’assise de son pouvoir
et tout mon être frissonne de son empire
je l’honore et il me dispense l’aise
je le considère et il me libère
je libère et alors je jubile :
de sa présence je me savoure
autre noeud de ma conscience
lui, l’authentique et l’ultime :
l’Anus.

Si tu as du mal à t’orienter vers la gentillesse c’est que tu t’orientes vers la méchanceté.

Oeuvrer à faire vivre la paix c’est d’abord se pacifier soi-même, puis laisser les Réalités s’épanouir, en n’intervenant (sur soi ou autre) que si indispensable.
Il n’y a pas que de l’amour, pas que de la haine, mais tout ce qui est vivant dépend d’équilibres, notamment équilibres de mouvements. C’est par là qu’il est utile et efficace d’intervenir, si on l’estime nécessaire.

Savoir, ou pire : croire savoir, est une des plus sures voies vers l’ignorance et l’erreur : trop souvent , ce qu’on sait occulte tout ce qu’on ne sait pas.

Si l’on veut que l’amour soit fort, il est utile de savoir être faible.

Je refuse le concept de divinité qui permet de se défausser de ses erreurs, de ses angoisses, de ses égarements, de ses détresses, de ses ignorances, par une soumission, par une résignation, par la peur, par l’acceptation d’une domination, par une infériorisation de soi, par le transfert de ses problèmes sur « autre chose » qui s’en « chargerait », nous en dépossèderait, nous en libèrerait, nous « absoudrait ».
Non. Je suis un être vivant et j’estime que pour être digne de cette appellation, et encore plus de celle « d’être humain » je peux me réapproprier mon existence et m’assumer.

29/04/15 :
Ce que tu penses est moins important que ce que tu ressens.

Ce qui me gêne le plus, finalement, c’est de ne pas célébrer ces Réalités et cette Existence aussi bien que je le veux; parce que je m’égare en orgueilleuses futilités et inutilités – je gaspille.

Si ta non-intervention permet d’améliorer la situation sans te nuire, alors si tu interviens c’est pour nuire à la situation…

Ne pas donner d’amour c’est se plaindre de la soif à côté d’un fleuve.

La seule façon de gaspiller l’amour est de ne pas le donner.

30/04/15 :
Croyances ? Je ne veux pas croire, ça ne m’intéresse ni ne me plait.
Je veux savoir. Ce que je sais ? Que les contacts du Monde sur moi influencent mes états de conscience, et que mes états de conscience influent sur mes contacts que j’ai avec le Monde – dont je suis une partie.

Donc j’essaie de découvrir et apprendre ce qu’est ma conscience et comment l’optimiser.
Une bonne façon pour ce faire est de m’occuper prioritairement de ce qui m’intéresse, en privilégiant mes aises.

Tout interdit crée crispation qui entraîne accumulation de mouvements-énergies autour du lieu-objet-sujet de l’interdit – à moins qu’on réoriente les mouvements. Ne pas se crisper : se réorienter.

Savoir parfois produire plus pour obtenir moins, et parfois produire moins pour obtenir plus.

On ne peut vraiment libérer qu’en ne saisissant pas.

Plus tu essaies d’améliorer ta conscience et toi par amour, plus tu deviens semblable à…l’eau…dont tous et toutes se servent…

Se focaliser sur ses contrariétés ou colères, plutôt que sur les moyens d’améliorer la situation, c’est agir pour la destruction et la haine.

Quand on peut préserver la paix mieux vaut la préserver.

La liberté et l’amour peuvent être, ou produire, leurs propres ennemis.

Les violences de l’esprit ne sont souvent que dangereux orgueil.

La colère dans l’esprit est un piège pour l’orgueil.

Plus on est puissant plus il est préférable d’être pertinent et parcimonieux dans l’emploi de sa puissance.
Il semble que dans le domaine de l’esprit, plus on est puissant plus on doit se garder d’influencer volontairement le Monde.

01/05/15 :
Qui se gouverne par l’interdit a envie de le transgresser.

La vérité c’est que je n’ai, initialement, pas de limites par rapport à tout ce qu’il m’est possible de faire. Je ne suis pas immoral mais amoral : ce n’est pas que je veuille transgresser des limites, mais plutôt que je ne m’en pose pas. En fait je ne me pose de limite que parce que je sais que c’est socialement exigé, mais je n’ai pas d’interdits.
Néanmoins, je n’aime pas le meurtre, je n’aime pas le viol.
Et de fait, mes seules crispations sont dues aux interdits, me sont provoquées par rapport aux interdits sociaux, sociétaux, dont je sais que la transgression pourrait m’attirer des ennuis.
Mes crispations sont dues aux peurs de transgresser les interdits sociétaux car je sais que cela pourrait m’attirer des ennuis; sinon je n’ai aucune et donc aucune crispation.

De fait, c’est ma colère, suscitée par l’interdit sociétal, qui pourrait paradoxalement me provoquer, m’inciter à faire ce qu’il est possible de faire mais que je n’aurais pas spontanément envie de faire.
Et du fait que c’est interdit, que j’ai conscience qu’on entrave mes libertés de mouvements, ça me provoque une colère et me pousse à avoir envie de le faire, par réaction, réplique – vengeance. Surtout si c’est quelque chose qui peut faire ressentir du plaisir. C’est là le paradoxe de l’interdit.

De même, les gens qui tentent d’asséner leur religion comme autant d’interdits, provoquent ma crispation, par réaction de sauvegarde de mes libertés, et donc ma colère : ma crispation par résistance, et donc par suite, ma colère.
Notamment parce que le concept de divinité reste à établir et surtout à prouver, parce qu’il n’y a aucune preuve indubitable qu’une quelconque divinité existe. Et si une ou des divinités existent, je pense que la seule religion en tant que culte, qui serait digne de ces divinités, serait…VIVRE – jouissivement, le plus convenablement libres.

02/05/15 :
Si on ressent du malaise c’est qu’on n’est pas en accord avec soi, qu’on n’est pas sincèrement soi, ou qu’on gêne le Monde. Chercher l’Aise et non le malaise.
C’est pourtant si évident et simple : chercher et faire vivre l’Aise.

Cet odieux mélange d’amour et de colère qui rôde en moi; qui m’agace à jouir quand je voudrais admirer, et mépriser quand je voudrais aimer.
Se contrarier c’est perdre son temps, s’égarer.

Tous les efforts que j’ai produits sur moi-même depuis près de 30 ans c’était pour être Aise : jouir librement et convenablement de l’Existence, et être quelqu’un d’utile pour les êtres vivants, surtout humains. Prouver que l’humanité peut justifier les Réalités en étant un vaste projet aidant à leurs améliorations.

03/05/15 :
Toute divinité est « esprit », spirituelle, puisque – jusqu’à preuve indubitable du contraire – elle n’est qu’idées; un ensemble d’idées qu’on produit de soi-même ou accepte d’autrui, donc ce sujet-objet occupe une place dans notre esprit et l’influence.
C’est pourquoi il peut être difficile de ne pas être perturbé par quelqu’un dont on estime qu’il ou elle se trompe vis à vis du concept de divinité (singulière ou plurielle) – NOTRE concept de divinité – : parce que cela est une idée (la sienne) qui bouleverse d’autres idées en nous, dont on pensait qu’elles étaient absolues.

Ce qui compte est de reconnaître que le Monde est constitué de tout ce qu’il contient : objets, actes, paroles et pensées, mais que le plus certains ce sont les objets et personnes, et les actes.

Si tu crains l’influence d’autrui c’est que tu n’es pas honnêtement toi-même, ou que tu crains que ce qui te constitue soit moins solide que ce qui constitue autrui.

Le fait est que si quelque chose existe, alors, si notre esprit est ouvert et large, une partie de notre esprit accepte cette chose, et même y adhère, en tant que possibilité, option. Même si cette part de nous est minoritaire, le fait que le reste de notre être se braque contre elle entraîne une perturbation de tout notre être.
Reconnaître que tout ce qui est perceptible par l’esprit peut être accepté par l’esprit, au moins par une partie de lui. L’erreur est de se crisper, ou de favoriser ce qu’on n’aime pas aux dépens de ce qu’on aime. S’occuper prioritairement de ce qu’on aime, de son Aise – en libérant totalement son esprit. Nous sommes Emprise; inutile de rajouter de la crispation.

Une de mes meilleures pensées : « Ne pas faire de la paresse un argument ».

04/05/15 :
Perdu pour perdu
je ne me gagnerai pas de haine
je ne casserai pas les grâces.
Qu’importe ! Je ne touche que ma farce
et tant se joue de mes forces.

Est-ce une folie de refuser le vent
de remonter le tapis roulant
d’aimer à contre-courant ?
Ho oui ? Alors tricotez vos camisoles
et couchez-vous dedans.

La seule façon de préserver est de ne pas saisir ? Jouer sa vie, tricher son coeur et y gagner seulement la mort. D’accord puisqu’ainsi cela peut continuer.
L’amour fuit les mains
se dépose furtivement sur des cornées
file de lèvres hautes et lèvres basses
salive et cyprine pour océans
les poils en écritures secrètes
déchiffrées en chatouillis.

Le tout est de ne pas vous piéger
ô mystères à traines jouissives.
Les putains célestes que personne
ne rétribue et que tout le monde consomme.

Qu’ai-je à dire de tes merveilles ?
La seule identité de la vérité est le Plaisir;
tout le reste est mensonges – et s’y retrouve.

Le seul crime est de refuser le plaisir.
On ne m’y prendra plus.
C’est d’accord Ô Réalités, je veux être votre protecteur.

Le seul crime est de refuser le plaisir.

05/05/15 :
Quand quelque chose ou quelqu’un te perturbe, mieux vaut t’occuper de ce qui est utile et important plutôt que de ta gêne.

J’identifie puis dissous ma haine, et je puis alors me libérer.

C’est décidé : je prends véritablement les Réalités pour enseignements et mes ressentis pour appréciations de la pertinence de mes choix. Allons !…

06/05/15 :
Ne laisser rien ni personne manipuler ou entraver notre souffle. Epanouir sa respiration : inspiration et expiration.

Si tu t’occupes de ta haine et de ta colère, celles d’autrui te seront plus faciles.
De même, si tu t’occupes de tes défauts et essaies vraiment de t’améliorer, les défauts d’autrui te seront plus faciles à traiter.

Le malaise est une présence gênante, en soi. S’emparer de cette présence, la « saisir » au niveau ressenti, la pénétrer pour qu’elle révèle ce qu’elle est. Pour que se révèle sa cause, et notre rapport à elle.
Ne pas fuir le malaise mais s’en saisir et le pénétrer jusqu’à…le dissoudre. L’affronter. Sinon on le subit et on en est manipulé.

S’occuper d’autrui dans nos pensées le fait entrer dans notre Espace singulier – du moins, l’idée que l’on a de cet individu. C’est inapproprié. Mieux vaut s’occuper d’autrui en actes, et ne consacrer notre Espace singulier qu’à lui-même : nous.

Quelle qu’en soit la cause, tout problème rencontré se retrouve en nous; c’est donc en nous qu’en premier lieu nous pouvons le régler, puis si nécessaire, régler ses implications qui sont extérieures à notre espace singulier. Mais avant tout, régler en soi-même tout problème.

A ce titre, tout souci inutile doit être drastiquement éliminé de soi. Et on doit se réorienter vers l’utile. On se préoccupe, et gaspille, de tant de choses inutiles…!

Ne s’occuper d’autrui que s’il a besoin d’aide, ou si sa nocivité rend notre intervention indispensable; sinon, s’occuper de soi.
Bien s’occuper de soi c’est le début pour bien s’occuper d’autrui.

Pas de dépit – pas de rancoeur.

La provocation n’est pas une réponse appropriée à l’apostrophe qu’est l’orgueil. Mieux vaut lui préférer l’humilité résolue.

Je ne prétends pas savoir ce qu’est ou n’est pas toute hypothétique divinité; mais je refuse que quiconque essaie de m’asséner son concept de divinité, surtout par quelque violence que ce soit.

Toute hypothétique divinité qui serait majoritairement gentille, sait que je me tiens à sa – à leur – disposition pour aider l’amour, la paix, la joie.

Ce à quoi il faut veiller face à la méchanceté ou toute personne agressive, c’est de ne pas adopter la meme forme de pensée, la même structure psychique, que cette méchanceté ou agressivité; faute de quoi on commence à s’en pervertir et à être manipulé.

07/05/15 :
Mieux vaut moins avec des choses saines que plus avec des malsaines.

Se servir de ses sens pour des intentions méchantes c’est transformer des outils en armes.
Chercher la paix; choisir pour objectif premier de ses sens : la paix.

A la limite, qu’importe les défauts d’autrui; ce qui importe ce sont les améliorations que l’on peut apporter à nous-mêmes et à notre propre comportement.

En fait ma mauvaise habitude de me créer des problèmes ou « dangers » vient du fait qu’ainsi mon esprit peut se rassurer en se disant : « je sais d’où vient le danger et ce qu’il est ». Cela permet de donner son corps – même si ce n’est qu’une idée – à l’inquiétude diffuse, latente, sous-jacente due à la connaissance de notre condition de mortels…

Si tu ne te caches pas il est hautement préférable que tu veilles à être un Espace d’Amour, ou au moins de Paix.

Essayer d’aimer inconditionnellement – sans être stupide non plus.

Pas la tentation sournoise, qui consiste à refuser pour provoquer l’envie, ou interdire pour attirer. N’empêcher que les intentions méchantes.

Ho ! Vous en proposez ?…J’en ai.
Le patchwork, savez-vous…Le patchwork.

O8/05/15 :
Merci à ceux et celles qui nous ont libéré du nazisme.

Je chancelle de mes désirs
titube par mon orgueil
chaque idée claudique de fourbe.
L’absence résonne de rancoeur
la simulation pour affront
la vengeance pour ombre à l’hommage.
Cessant de me complaire
je choisis résolument l’heureuse Célébration
relâchant l’étreinte égoïste
je m’oriente d’un épanouissement libérateur.

Tant que tu es gouverné par des mots : que tes motivations sont des mots, que tes valeurs sont des mots, que tes valeurs sont des mots, que tes volontés sont des mots, tu n’es qu’une suite de processus automatisés, créés par ces mêmes mots, tu n’es qu’un programme illsoire, tu ne fais que fonctionner , à la surface du Monde et de toi-même.

Je ne suis pas mes pensées, je suis RESSENTIS : les lieux de contacts de mon corps.
Que ma dernière et unique pensée soit : RESSENTIR.

Tout tend à te faire vivre des idées, à t’égarer dans des mots, des pensées, au lieu d’être tes sensations. Ne pas se laisser accaparer par les idées, les mots, les pensées : évoluer en sensations.

09/05/15 :
J’ai, ensemble en moi, me constituant, de l’amour et de la haine, de la joie et de la tristesse, de la paix et de la colère. Le tout est de se reconnaître diversifié et complexe, de s’équilibrer et orienter selon ce que l’on préfère.

Tout ce dont tu as conscience occupe de fait une place en toi. Le tout étant de faire vivre ce qu’on préfère – sans haine ni orgueil.

On ne peut pas forcément s’empêcher de commencer à produire une mauvaise idée mais on peut s’empêcher de la continuer.

10/05/15 :
Le monde a son propre développement. Essentiel est de préserver notre Libération. Se libérer; ne veiller qu’à cela. Ne pas se laisser piéger dans les mots, par les idées. Se libérer : sensations et mouvements.

Le problème d’avoir une approche sensuelle (et non sensible) vis à vis des Réalités, est que cela fait tendre à un égoïsme jouisseur et finit par faire manquer de discernement.
Donc, être une approche sensitive, mais pas pour le plaisir (en tout cas pas pour le plaisir génital), mais pour la connaissance et l’aise.

Ce n’est donc pas le plaisir (quel qu’il soit), qui peut être égoïste, qu’on doit chercher, mais plutôt l’aise qui est équilibre approprié de soi et de soi vis à vis du Monde.
Ne pas prendre autrui pour objet.

Mon erreur était de chercher la plénitude. Erreur, car la plénitude c’est l’Amour…uni à la haine : les 2 ensemble – le Tout.
Donc je ne cherche plus la Plénitude, je cherche l’Aise : l’union agréable de moi au Monde.

11/05/15 :
Identifier ses erreurs et défauts n’est que la première étape; il s’agit ensuite de s’améliorer en conséquence.

Attirance oui, mais ne pas considérer les gens comme des objets.

La vérité c’est que je me suis libéré de ce que je nomme : l’esprit d’idolâtrie, la pensée idolâtre : l’envie ou même besoin qu’ont certains esprits – et par suite les individus qui les contiennent ou…plutôt : qu’ils contiennent – de se raccrocher à « quelque chose », de saisir mentalement une chose à adorer, POUR adorer : s’imaginant ainsi trouver un réconfort et un sens à l’existence.
Cette volonté-besoin de se mettre en état de sujétion, d’adoration – une forme de transfert infantile : se remettre dans la condition du petit enfant face à ses parents.
Une façon de s’oublier, de se déresponsabiliser, de s’anéantir, de s’abîmer dans un autre, le pls souvent chimérique, mental, imaginaire, pour ainsi en assurer « l’absolu », l’inaccessibilité : intangible et donc hors d’atteinte.
J’en ai fini avec cela. Je ne suis plus un idolâtre.

Une erreur classique est de se choisir tel ou telle chose pour cause de sa gêne, ou pour incarnation du rejet : comme un paratonnerre psychique ou épouvantail mental.

Régler ses difficultés au lieu de leur désigner un représentant, une…idôle, un exutoire.

Choisir les objets auxquels se consacre notre esprit, dont il s’occupe – et leur préférer le Vide; ou…le Monde.

Si tu te sens encombré c’est que tu prends trop par rapport à ce que tu donnes…..

Je tiens à préciser que je renie la plupart des choses – aussi stupides que simplistes et inappropriées – que j’ai écrites sur les femmes, entre les années 1990 et 2000.
Ni meilleures ni pires.

J’ai essayé, essaie et essaierai, d’être digne des Libertés que constitue l’individu que je me suis retrouvé être.

Réaliser et se souvenir que ce sont très souvent nos propres défauts que l’on déteste le plus chez autrui…

12/05/15 :
Ne pas se laisser piéger par les provocations; s’occuper de ce qui est utile.
Savoir vivre c’est s’occuper de l’utile.

Aimer vivre c’est privilégier l’Aise.

Mon orgueil a gravé ses empreintes
de ses griffes persistantes
camisoles sur la joie
vigilances intranquilles
ravageant mes possibles calmes.
L’orgueil est ce feu sournois
dont nul ne se réchauffe
mais tous se consumment.
Jaillir les eaux de Joies.

Travailler c’est effectuer des actions qui produisent un progrès, une amélioration de la situation. Et bien travailler consiste à faire en sorte qu’il n’y ait pas à y revenir.

Qui s’occupe prioritairement de la provocation s’en laisse manipuler et en devient le pantin. Toujours privilégier l’utile : ce qui améliore la sensation. Où l’on découvre que la plupart du temps mieux vaut laisser la provocation à elle-même.

Et la provocation insistante n’est pas une occasion de colère mais plutôt de libération de soi, et libération vis à vis d’autrui – pour qui discerne.
Notamment en permettant d’identifier ce qui est vraiment important.

Chercher la Vie et non la Mort,
la Construction et non la Destruction,
la Joie et non l’Affliction,
la Paix et non l’Affrontement,
la Célébration et non la Flétrissure,
le Réel et non l’Imaginaire.

13/05/15 :
La provocation, comme la colère, l’orgueil ou la méchanceté, est un piège dans lequel il est simple de ne pas tomber : il suffit de ne pas s’y intéresser et de s’occuper de choses plus utiles.

La conscience est une Présence en mouvements. Sa nature même est movements. La crispation n’est à employer que si c’est indispensable, et plutôt sur autrui et non sur soi.
Tout ce qui est conscience et vie est mouvements, et donc peut modifier tes propres mouvements. Refuser cela c’est se piéger soi-même.

La vie a tout de même un aspect cruel : on y perd tout ce qu’on en aime.
D’une façon ou d’une autre on perd tout ce qu’on aime…

Le Monde semble être rempli par l’ensemble des consciences des êtres vivants qui le peuplent. Et ces consciences s’influencent les unes les autres et produisent ainsi la QUALITE générale de la Conscience de la Situation.
Il importe donc d’éviter le plus possible la Méchanceté, la Colère et l’Orgueil.
Non en se crispant vis à vis d’eux mais plutôt en S’ORIENTANT vers autre chose; notamment leur oppposé : Gentillesse, Joie et Honnêteté.

Ne pas s’actualiser en orgueil, ni colère ni méchanceté, mais au contraire choisir de s’actualiser en leurs opposés : gentillesse, joie et honnêteté.

Plus tu parais puissant plus on sollicite ta puissance; et donc plus tu t’épuises…

En fait, souvent les individus qui nous scrutent de façon insistante veulent, consciemment ou non, quelque chose de notre part. Cela crée une aspiration, à laquelle il est préférable de savoir répondre – notamment en laissant une part de notre énergie aller vers eux, sans hostilité (plutôt sans rien laisser paraître; subtilité dont on peut jouer)

Car le réflexe que j’ai eu depuis toujours était au contraire de conserver mon énergie; ce qui créait un blocage, une crispation. Libérer les mouvements, les énergies.

L’honnêteté rend nu car sans croyance on se retrouve sans les carapaces psychiques constituées par les crispations qu’elles sont : on n’est plus dans les boîtes des croyances, des idées, des mots, donc on n’a plus leur protection, mais on n’y est plus piégés non plus – on est libres.

Fonctionner c’est seulement se répandre.
Vivre c’est optimiser ses actualisations.

Tu es contrarié parce que tu considères que les gens t’empêchent d’être totalement toi-même ? Mais qu’est-ce qui t’en empêche vraiment ? Ton orgueil – ne pas paraître ridicule ? C’est la peur du ridicule qui est ridicule – et ta peur – peur qu’autrui puisse pénétrer ton espace et te MODIFIER, te manipuler ? Mais quoi qu’il arrive, tu évolues constamment. Aussi, le premier obstacle qui empêche d’être soi est de s’empêcher d’évoluer, s’empêcher de changer : se crisper. Voilà le premier piège pour qui veut être honnêtement soi : se crisper. Si tu veux être toi il est inapproprié d’essayer de l’être, il suffit d’être : de se libérer de tout puisque…initialement et fondamentalement on EST soi et on CONTINUE de le DEVENIR, constamment.

Ma pénibilité c’est : je n’ai pas d’ABOUTISSEMENT…La drogue est un aboutissement : tu te défonces et ça s’arrête. Le sexe est un aboutissement : tu jouis et ça s’arrête. L’amour est un aboutissement : tu contactes l’autre de ton couple et ça s’arrête. « Ca » ? La TENSION – de soi vers quelque chose qui nous permet d’atteindre une plénitude; au moins momentanée.

S’agissant des présences du Monde, que l’on ressent en soi, je conseillerais de communier avec : s’unir avec elles.
Ne pas se placer à côté du Monde, ni en face, ni en-dessous, ni au-dessus (illusion prétentieuse !…) mais AVEC lui.

Le plus gros problème de tout danger c’est la peur qu’on s’en suscite.

14/05/15 :
Pour s’améliorer vraiment il est plus efficace de se choisir des priorités…

Un secret pour l’existence ?
Quoi qu’il arrive, produire du bonheur : émettre les gentillesses, les libertés, les amours, les joies, les plaisirs. Toujours – même quand on se bat, se battre pour les gentillesses, les libertés, les amours, les joies, les plaisirs. Produire ce qu’il y a de meilleur dans l’existence; et quand on commence à émettre de la haine, la transformer en amour, en paix, en choses plus utiles et saines que la haine.

15/05/15 :
TOUT débute de là : RESSENTIR nos PRESENCES au Monde, ressentir notre Existence, nos Réalités : ces mouvements, pressions, aspirations, températures…CELA c’est le début de tout comportement vraiment conscient, permettant une vie authentique.
L’étrange est qu’on se sent alors SIMULTANEMENT UN, et…deux (soi et l’observateur du soi…qui est soi)
On est alors une double entité, un binôme : « ce » qui « est ressenti », et « ça » qui ressent ».
Et ce « ce » et ce « ça » savent alors que les pensées et les mots ne sont que des tentatives convenues de désignations, et qu’ils n’ont d’autre pouvoir que celui qu’on (le « ce » et le « ça ») leur accorde, qu’on leur accorde, qu’on leur confère, qu’on leur attribue.

Revenir aux sensations et ressentis de soi.

J’aime la Liberté et veux toujours la protéger, notamment parce qu’elle permet d’améliorer les Réalités.
En effet, pour lutter contre les douleurs il est utile d’améliorer les réalités. Or, une amélioration est un changement, donc une libération par rapport à un état précédent.

Oui la gentillesse et la méchanceté sont en nous, simultanément : ce sont des possibilités auxquelles nous avons accès, que nous pouvons choisir d’actualiser ou non.

Tout se libère – et tant mieux.
Se libérer – afin qu’existent les possibles. Et aimer parce qu’on sait que c’est mieux, que cela améliore les Réalités.
On se libère et…on se nettoie.

Une façon de se libérer de l’emprise des connaissances nuisibles que l’on a est de : ne pas s’en occuper – les laisser.
Comprenne qui discerne…

Ne pas faire des gens des objets.

Si une divinité existe, son rapport à toi ne concerne que toi et elle. Chacun et chacune ses Réalités.

Quand on doute de soi, il est préférable, au lieu de se fuir, d’au contraire se scruter, scruter ses pensées, ses paroles et ses actes. Se fuir c’est se trahir.

C’est parce qu’on les refoule en soi que nos mauvaises pensées persistent. Il n’y a que si on s’en saisit – pour les refouler, ou pire, les accomplr – qu’elles restent en nous.
Sinon, laissées à elles-mêmes, sans y mettre volonté ni intention, les idées se dissolvent. Ne demeurent que celles qu’on retient ou qui font vraiment partie de nous.

Refuser de reconnaître l’existence en nous de la méchanceté c’est l’aider à se renforcer à couvert de la malhonnêteté.
Laisser la méchanceté à elle-même; elle s’avère alors une énergie qui peut nous animer sans nuire à qui ni quoi que ce soit.
Mais seulement si on la laisse totalement libre. Dès qu’on essaie de la maîtriser c’est elle qui nous manipule, car elle est pure énergie brute, suavage. On ne peut la maîtriser qu’en la laissant totalement libre : hors de notre atteinte, et nous hors de son atteinte. Pas de crispation. Libres – elle et nous.

Pour échapper à l’étreinte qu’est notre esprit, pour se désaliéner de l’emprise qu’il est, il est efficace de le laisser à lui-même.
Notre esprit est une part de nous, et nous sommes une part de notre esprit – mais tous deux s’optimisent par la Liberté.

Tant que tu tends à exclure un élément des Réalités, c’est à l’ensemble des Réalités que tu t’attaques.

Tant que tu n’affrontes pas tes peurs tu es leur pantin.

La poésie, seuil de la folie.

16/05/15 :
La vengeance est à proscrire car elle augmente la méchanceté en soi et dans le Monde.
La vengeance est une intention provenant des contrariétés produites par le Monde sur l’individu.
Toute contrariété incite l’individu à se contracter et donc à ne pas actualiser, libérer, une part de son énergie-être.
Cette part d’énergie non actualisée s’accumule, jusqu’à devenir pressante et pousser dans la direction de ce qui lui faisait obstacle : d’où une intention de réplique qu’est la vengeance.

Il est beaucoup plus approprié d’actualiser toute énergie dans le sens d’activités bienveillantes, constructives : utiles – tout spécialement les énergies qui tendraient à s’accumuler du fait des contrariétés.
De fait : ne pas se contrarier; au lieu de cela, chercher un chemin, une orientation pour actualiser utilement ses énergies. C’est cela…L’OEUVRE – le Travail, en soi et dans le Monde.
Ne pas se contrarier, ce qui revient à se crisper sur l’obstacle, mais au contraire trouver l’orientation pour libérer utilement ses énergies.

Quoi qu’il arrive, pour mes choix et décisions, en dernier ressort, tout dépend de moi – c’est moi qui choisit.

Chaque fois qu’on se sent mal à l’aise, se demander : quel est le problème ? Qu’est-ce qui me gêne ? Et plus particulièrement qand c’est le cas : de quoi ai-je peur ?

Cela permet notamment de se rendre compte que c’est précisément en se crispant sur une idée ou un fait qu’on les rend d’autant plus prégnants dans notre esprit.
Cesser de se servir de son esprit comme d’une étreinte. Libérer son esprit, le décrisper : ne plus s’emparer des idées – surtout les déplaisantes – et les laisser à elles-mêmes.
Décrisper et laisser libre – son esprit.

Il faut du temps pour qu’un arbre produise de bons fruits.

SI TU N’INSPIRES PAS TON AMOUR TU L’ETOUFFES.
Comprenne qui perçoit.

Si tu ne respires pas ton Amour tu l’étouffes.

17/05/15 : 4h00
Si tu ne joues pas ta vie elle se joue de toi.

Si tu ne reconnais pas ta folie tu n’atteindras pas ta sagesse.
Si tu ne dépasses pas ta folie tu n’atteindras pas ta sagesse.

18/05/15 :
Quand on veut s’améliorer et qu’on ne sait comment faire, on peut déjà commencer par débuter à partir de ce qu’on SAIT, ce qu’on a découvert de soi et de ses rapports aux Réalités : Partir de ce qu’on SAIT UTILE.

Tant que, consciemment ou non, tu considères que tes perceptions et conceptions du Monde sont les meilleures, non seulement tu te trompes, mais en plus tu es dangereux.

Ce qui maintient en nous la colère c’est l’envie (voire la volonté) ,consciente ou non, de vengeance vis à vis du Monde. Se débarrasser de cette envie.

19/05/15 :
Quand on refuse quelque chose, on se crispe, on provoque une crispation en soi, et cette crispation devient en nous un obstacle et une entrave à notre conscience.
De plus, cette crispation, comme toute crispation, fait tendre l’espace vers l’objet qui la provoque.
C’est pourquoi notre conscience se retrouve à s’occuper de ce qu’elle voudrait éviter.
La solution est donc de : se décrisper et libérer les mouvements qui nous constituent.

J’ai voulu atteindre les fondations et j’ai trouvé des rivières dangereuses.
D’accord. J’apprends à nager et naviguer.

20/05/15 :
NE SE SOUMETTRE A RIEN.
A rien ni personne. Sinon on n’est plus qu’un pantin.
Et surtout refuser de se soumettre à la méchanceté ou à la peur.

Ne pas laisser notre altruisme aller jusqu’à nous trahir.

Surtout ne soumettre son esprit à RIEN : ni objet ni sujet ni individu. Veiller à préserver toute la liberté de notre esprit.

La plupart de nos difficultés vis à vis d’autrui sont dues à l’orgueil : le nôtre et le leur.
Si on supprime notre orgueil on se débarrasse d’une grande quantité de difficultés.

S’agissant de moi, toute éventuelle divinité sait à quoi s’en tenir; sinon ce n’est pas une divinité ha ha !

Je n’ai pas perdu l’espoir, mais la colère due à mon orgueil et à ma frustration fait que je me suis orienté vers un excessif pragmatisme et un refus de l’hypothétique : un refus du bonheur. Puisque je n’avais pas le bonheur, je le refusais.
Cesser la colère, cesser l’obstination boudeuse, réintégrer l’espoir – pour optimiser l’enthousiasme et les possibilités d’amélioration. Pour créer des chances il est plus efficace de mettre aussi de l’espoir dans nos efforts – en plus du réalisme et pragmatisme.
De fait, comme je l’ai toujours dit et pensé : l’espoir est un pragmatisme.

Dialoguer avec le Monde ? Certes !

21/05/15 :
Je peux prendre ma respiration pour structure de mes mouvements, voire pour origine.

L’horrible OUTRECUIDANCE d’une volonté (et de l’être qui la contient) qui exige ce qu’elle veut mais sans rien faire, finalement, pour l’obtenir. Vouloir que le Monde soit totalement comme on veut; voilà une orgueilleuse folie.

Préférer l’honnêteté, certes, mais la complaisance pour certaines choses n’est pas amour mais haine.

Vouloir savoir c’est vouloir maîtriser, or, les Réalités se libèrent, voire : veulent se libérer…

Divinité ? Il me semble qu’avant tout c’est une exigence de soi…

Difficile de te connaître et te libérer si tu ne libères ton esprit, et plus généralement tes mouvements.
Il est mal approprié de prétendre s’arrêter ou revenir en arrière; mieux vaut cesser l’intention identifiée comme mal appropriée et se réorienter.

Vouloir, ou prétendre, capter L’ATTENTIO principalement par orgueil, vanité, voilà une erreur aussi courante que grossière et désagréable.
Discerne qui peut.
J’y reviens mais avec une variation qui a toute son importance : libérer LES Attentions…(sienne(s) et d’autrui)

Méchanceté et orgueil (qui en est une variante : volonté de s’imposer aux dépens de la vérité ou d’autrui) existent en nous, et quand nous les produisons, si nous sommes davantage gentillesse et humilité, ils provoquent du malaise en nous par conflit avec ces deux dernières. Et cela produit en nous une volonté oppressante de rééquilibrage de l’esprit par la certification qu’il est effectivement majoritairement bienveillant : gentil.

J’aime le Monde : je pars en EXPLORATION.

Peut-être n’y a-t-il qu’une recherche : la recherche de pouvoir. Parce que la volonté, la conscience, tout est énergie, donc pouvoir.
Mais le pouvoir rend dangereux.
Voilà peut-être pourquoi on nait si faible et vieillit de même.

Alors quoi ? Abandonner le pouvoir pour laisser le Monde se réaliser ? Mais il n’a pas systématiquement raison.
Alors, choisir judicieusement ce qu’on cherche, veut. Le plaisir pouvant être trop risqué, je cherche donc, à partir de maintenant, la JOIE.
En abandonnant tout pouvoir quand ma méchanceté commence de poindre, et en me méfiant d’une de ses plus dangereuses armes : la ruse.

Le pouvoir est spontanément manifestation de l’énergie dans sa capacité initiale : la destruction. Toute manifestation est modification – donc destruction au moins partielle – d’un état précédent.

La réalité contient en elle sa destruction.

Ce Monde est tellement beau…

Pour vivre pleinement ta vie, il est judicieux de vivre pleinement ton espace, et pour cela : de respirer totalement et TE respirer totalement.

23/05/15 :
Vouloir être continuellement puissant est le meilleur moyen de s’affaiblir et s’épuiser.

Contrairement à ce que beaucoup pensent : les femmes ne sont pas des hommes ratés. Elles sont DIFFERENTES, elles sont…des Femmes.

Si le bonheur est vivant il n’est pas immaculé…

L’esprit est une puissante graine, mais rien sans le champ du corps.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la liberté c’est la gentillesse résultant d’un choix.
La méchanceté n’est pas libre : elle se subit elle-même.

24/05/15 :
Dès lors que tu sais ce que tu refuses, la peur n’existe que si tu es malhonnête avec toi-même.
Discerne qui peut.

Ne sait vraiment que celui ou celle qui agit en conséquence.

Je viens donc d’assister aux 2 premières représentations de ma pièce « Le dessert », à La Rochelle – grâce à la troupe de Sylvie Sauloup « Les peaux cibles ».
Tous les comédiens et comédiennes en sont sympathiques, ainsi que la metteur en scène. Niveau amateur, mais avec de la bonne volonté et de la générosité, et de bonnes initiatives de mise en scène.
Les gens ont apprécié mais la grande majorité était composée d’ami(e)s.
A poursuivre. Un grand merci à Yannick, Yannick, « Rosa », Séverine, Guillaume, Sophie, et bien sûr la grande, forte et généreuse Sylvie.
Emouvant, étonnant – sympathique. Indescriptible en fait.

Et maintenant je retourne solitude, vers ma solitude, dans ma solitude, par ma solitude. Empli seulement de toutes les aberrations grossières que ma solitude m’a fait produire : le crâne plein de perversités vindicatives, plein d’attentions hypocrites. A traquer ce que je refuse de percevoir en moi : l’orgueil, l’arrogance, la prétention, le sectarisme, le rejet, les préjugés, les peurs. Peurs ? Non. La compromission sournoise.

Affronter ses malaises : les avaler, s’en emparer, les inspirer, les vivre totalement sans chercher d’échappatoire – sans céder à ses défauts et erreurs, ni à ceux et celles d’autrui. Ne pas plus accepter le mal d’autrui que le nôtre.

Fi de toute sagesse ou croyance : il n’y a que deux indicateurs aussi constants que fiables : l’aise et le malaise.

Tant que je simule, fais semblant, me force, prends des attitudes, postures, je ne suis pas moi-même : tant que je simule je ne peux être aise.

26/05/15 :
S’occuper de soi en tant qu’espace de RESSENTIS et non de pensées – et laisser autrui à lui-même ou elle-même.
Par contre s’il/elle a indubitablement besoin d’aide, alors on peut essayer de l’aider.

Ne tolérer qu’un maître (ou maîtresse) en son Espace Singulier : SOI.

Les religions, et leurs divinités hypothétiques, n’ont d’autre pouvoir que celui qu’on leur attribue.
Jusqu’à preuve indubitable du contraire, tout n’est que pensées, idées : emprises psychiques (souvent – sinon toujours – créées à des fins politiques : le pouvoir sur les populations aussi serviles que crédules)

Tant que tu considères les différences comme des dangers et non comme des opportunités d’amélioration, tu diminues les Réalités et les possibles.

Ne pas s’occuper des provocations psychiques; employer son psychisme à des choses utiles et bienfaisantes.

Dans le village de G, un vieux monsieur que j’aime bien m’a mis une « violente claque » : pour dire « on va aller manger » il a formulé : « Allez, on va s’approcher de la sainte table »…Ca m’a interpelé – même indépendemment de toute référence chrétienne…

Ma plus grande foi vis à vis de toute divinité est d’avouer mon ignorance et d’avoir l’humilité de ne pas prétendre savoir ce que peut être cette divinité : au point que je ne me permets même pas d’affirmer qu’elle existe. Ma plus grande preuve de foi est mon honnêteté et donc…mon scepticisme.
Oui, je trouve tout croyant, surtout tenant d’une religion, insupportablement prétentieux par leur inadmissible malhonnêteté : nul et nulle ne SAIT.
Ma foi est devenue pure, belle et solide, du jour où j’ai abandonné toute croyance et reconnu la foi pour ce qu’elle est : un simple espoir, teinté de désir. Tout cela issu de l’amour que suscite en moi le Monde, par tous les plaisirs qu’il me procure.

27/05/15 :
Une fois qu’on veille à être de conscience claire, on SAIT l’essentiel : ce qui convient et ce qui ne convient pas. Il reste alors à cesser de tergiverser, de provoquer, de douter de soi. On SAIT, donc : agir en conséquence.

Dès que je pense qu’une conscience autre que la mienne peut penser à moi, je me crispe.
VOILA L’ERREUR.

Je m’exaspère de ce taquin pervers que j’ai toujours été, finalement, et ai fini par débusquer au fond de mes circonvolutions cérébrales…
Je ne veux plus cela. Seule la vengeance m’y rattache encore, m’y ramène par fulgurances vexées et vexatoires, outrées et outrancières.
Je t’abandonne donc, égoïste flétrisseur ! Ce sera toi ou moi…et ce sera moi !

Dès lors qu’on n’essaie pas de nuire injustement, mieux vaut se vivre totalement.
Pourquoi s’en priver ? Par peur ? Absurde ! La peur nous vole à nous-mêmes.

Qu’est-ce que tu cherches (veux, guettes, attends ou espères ?) Qu’est-ce que tu VEUX ?
La réponse à cette question te révèle ta personnalité : ce que tu es.

28/05/15 :
Quand autrui exerce une pression ou aspiration désagréable sur nous, et que l’affrontement n’est pas indispensable, mieux vaut répondre à cette pression ou aspiration, par une émission d’énergie bienveillante : être une volonté de paix, de cordialité, de bienveillance et de joie. Au pire cela empêche de dégrader la situation ou en tout cas ne nous fait pas participer activement à sa dégradation, et sinon cela permet d’améliorer la situation – le plus souvent.

Le bonheur consiste à s’appliquer à bien faire les choses – surtout celles qu’on apprécie.

Se justifier de nos défauts auprès de qui ou quoi que ce soit ne me paraît pas efficace. Au contraire, cette commodité sert plus sovent à s’amender facilement et hypocritement.
Il me semble plus approprié, utile et efficace de régler cela avec soi-même, sans transiger ni complaisance.
S’occuper de son propre espace singulier, sans impliquer personne d’autre : singulier.

Une erreur aussi classique que vicieuse est de croire que pour être soi il faut se crisper sur un ETAT. EN un état. Or, la vérité est que, comme tout le reste des Réalités, nous évoluons continuellement.
Le soi est un état immédiat et évolutif, donc : TRANSITOIRE.

La perversité c’est chercher par la corruption.

Les deux choses les plus importantes ? Le Plaisir et la Liberté. Et en 3ème : la Gentillesse.

Le mieux n’est pas d’améliorer sa volonté, ni même ses connaissances, mais d’améliorer son efficacité, donc de s’améliorer DANS et PAR nos pratiques.
Mieux vaut un peu de volonté concrétisée par beaucoup de pratique, que beaucoup de volonté concrètisée par peu de pratique.

Ne résister que quand on l’estime indispensable, sinon continuer d’aller avec les Réalités.

MAIS ?!??!…C’est…FAUX !
Quoi qu’il arrive, quoi qu’il en soit…chaque individu EST et DEVIENT ses propres mouvements. Et ses mouvements, initialement, spontanément, SONT lui ou elle.

…Quoi qu’il arrive…TOUT mouvement de soi EST soi; sauf s’il y a vraiment emprise physique d’autrui.
Le mouvement spontané immédiat, évoluant continuellement, constitue à la fois l’origine et la substance de l’actualisation de l’individu.

Et TOUT ce qu’on perçoit , expérimente, modifie nos mouvements : modifie nous, qui nous réactualisons continuellement tout en nous actualisant, accomplissant.
Donc…SE LIBERER : LIBRES MOUVEMENTS.

Toute perversité, si elle n’est pas forcément nuisible jusqu’à autrui, de toute manière est nuisible à soi.

30/05/15 :
Pour vivre agréablement, le courage semble indispensable. Le courage : le fait d’affronter ses peurs.
On ne peut être aise en fuyant; alors que dès l’instant où on affronte ses peurs ou problèmes on se trouve en paix avec soi; et si on parvient à résoudre ses difficultés alors on atteint l’aise. Affronter ses problèmes, pour les résoudre. COURAGE.

Mon tourment provient de ce que j’ai à la fois développé mes capacités psychiques et en même temps beaucoup étudié de textes parlant de divinités qui châtieraient les gens qui leur déplairaient, et j’ai commis des actes – stupides, et inappropriés – répréhensibles, et donc malgré (car je n’y crois pas, le refuse et réfute) une part de moi craignait de pouvoir être puni par un enfer, condamné à des supplices post-mortem à cause d’actions ET pensées que j’aurais produits. Ca n’était pas une obsession mais tout de même quelque chose, un souci, sournoisement latent.

En effet, j’ai tellement étudié et réfléchi sur le concept de divinité – surtout monothéiste « version YHWH-ABBA-ALLAH » que mon esprit est devenu son propre inquisiteur.

Mais j’ai toujours refusé la soumission à ce type de concept, ou même, entité et à qui ou quoi que ce soit – surtout si ce n’est qu’une hypothèse, pas indubitablement prouvée.

A présent, après tout ce que j’ai vécu, je l’affirme définitivement : je cesse d’agir, parler et penser par rapport à quelque entité (réelle ou hypothétique) que ce soit.
Je vis selon ce qui me parait approprié, par rapport aux Réalités, au Monde, que je respecte totalement (en me gardant des excès). Je ne vis pas, plus, par rapport à tel ou tel jugement – c’est fini.
Aimant les Réalités, j’essaie de vivre en accord avec ce que j’estime profitable pour ce que j’aime et admire.
Je ne rends plus de comptes à mon esprit, je ne fayotte plus, je ne crains plus , je ne me soumets plus. J’essaie de ne pas nuire, ni au Monde ni à moi : nuire le moins possible aux Réalités.
Mais je n’obéis plus à qui ou quoi que ce soit d’autre que MOI.
Je deviens mon seul repère. Sans orgueil ni humiliation, sans être peureux ni prétentieux, sans égoïsme ni oppression de moi : sans nier ni autrui ni moi.
JE ME LIBERE. JE LIBERE LES DILECTIONS et AMOURS que je contiens, peux, deviens et existe.

Oui se libérer du fantôme inquisiteur intérieur, du juge personnel intérieur : se lib érer de l’intrus intérieur qui provoque, juge, menace, tourmente. Se libérer de qui et quoi que ce soit. Ne se soumettre à rien ni personne – pas même soi, dès lors que soi peut être un piège pour…soi. Ha ha !…

Nos peurs sont nos limites et donc peuvent permettre de discerner certains contours de notre individualité. Affronter ses peurs et ainsi reconnaître et se libérer.

2 pistes précises pour se connaître et par suite apprendre à se mieux vivre : nos plaisirs et nos peurs.

Par honnêteté intellectuelle qui implique une ouverture d’esprit, j’ai toujours pris en considération que l’hypothèse que l’Islam soit peut-être la seule révélation véridique d’une divinité existante et unique, soit avérée, pertinente : que l’Islam et Allah son dieu puissent être les seules vérités en ce qui concerne le domaine du divin. J’acceptais cette hypothèse, même si, pour avoir lu le Coran attentivement dans deux versions différentes, j’estimais et estime que c’est le moins intéressant des livres religieux ou mystiques que j’aie lus, et qu’il me semble être une imposture fabriquée par les suiveurs d’un imposteur ambitieux qui avait utilisé la croyance religieuse (notamment en copiant la Torah et les Evangiles) pour privilégier ses intérêts et imposer ce qui l’avantageait.
Je ne trouve pas ce livre, le Coran, digne d’une divinité dont l’intelligence et la sagesse et la grandeur d’esprit auraient pu créer ce Monde que j’expérimente. Ce livre me paraît trop mesquin, prétentieux, orgueilleux, étroit d’esprit, avec peu d’intelligence, de sagesse, d’éléments d’enseignements vraiment édifiants ou vraiment utiles, dignes d’une divinité. Trop souvent ça ne semble pas dépasser le niveau d’un humain d’esprit simpliste et obsessionnel : avec des formulations qui se voudraient grandiloquentes mais ne me paraissent qu’infatuées, et avec des formules qui, comme dans la Bible, sont faites pour interpeler les tendances égocentriques des psychismes humains.

Et en plus, cela ressemble à une copie de l’Ancien Testament – dont il se revendique commodément, pensant probablement s’en donner du crédit – en ce que celui-ci peut avoir de plus déplaisant et humainement simpliste.

Attendu qu’il est possibe que je me trompe, je sais que mes avis peuvent eux-mêmes être qualifiés d’orgueilleux, prétentieux, etc…mais je préfère dire ce que je pense, honnêtement.

Quoi qu’il en soit je dis cela parce qu’une part de moi le pense et que je suis exaspéré par les excès que je constate, mais néanmoins je m’efforce de respecter tout individu et toute chose. De fait, le reste de moi c onsidère qu’il est possible que tout livre revendiqué comme révélé, comme traitant du divin, soit effectivement ce qu’il prétend.
Selon moi, l’essentiel est de respecter tout ce qui existe et c’est ce que j’essaie de faire par admiration, gentillesse et amour.

Néanmoins, par honnêteté intellectuelle et humilité, je considère (ou en tout cas n’exclue pas) que peut-être je me trompe et ne suis pas réceptif aux qualités de ce livre.

Mes perceptions et conceptions du Monde, comportant notamment une méfiance soupçonneuse, pouvant considérer que toutes les réalités ne soient que supercheries vicieuses, j’estime comme possible qu’une de pires hypothèses soient vraies : que le dieu cruel, pervers et tortionnaire décrit par l’Islam soit l’unique divinité, car je refuse de vénérer cette hypothétique divinité et admets par honnêteté que je puisse me tromper.
Mais, d’une part, que cette divinité existe et soit unique me semble impossible car la méchanceté, cruauté, ne me semble pas capable de survivre – ne serait-ce qu’à elle-même : elle finirait par s’auto-détruire.

De plus, l’arrogance, l’outrecuidance, la malhonnêteté intellectuelle, la violence, l’agressivité, la cruauté, l’irrespect de la vie et des individus, l’orgueil, la vanité, le sexisme, la mysoginie, le caractère phallocrate, le conditionnement, l’aliénation, l’uniforme servilité, de certains msulmans et musulmanes, surtout actuellement, et le fascisme – notamment sexiste – dont ils font preuve et qu’ils voudraient imposer à tout le monde, me répugnent, me révulsent, m’horripilent, me dégoûtent, ne m’incitent vraiment pas à agréer cette aliénation doctrinale de type religieux. Ces individus me semblent simplement en être au stade primaire de l’Inquisition. Ce qui d’ailleurs, en terme de durée d’existence, entre 1200 et 1500 ans d’existence pour le christianisme de l’époque, correspond à l’âge actuel de l’Islam.
Peut-être que les structures psychiques caractéristiques pouvant produire et accepter le monothéisme de type moyen-oriental (ou sémitique) – un dieu masculin, patriarcal, partial, agressif, à tendance mysogine, vindicatif – produisent a bout de 1200, 1400 ans d’utilisation, d’adhésion, un fascisme aussi cruel que totalitaire. C’est intéressant…

Quoi qu’il en soit, même si ce monde avait été créé par une (ou des) divinité cruelle, attendant de juger et condamner les êtres humains, je refuse de vénérer une telle entité. Se soumettre à la perversité, à la cruauté, c’est les approuver, ou au moins valider leur supériorité.
D’autre part, mes expériences et connaissances des Réalités me mènent à considérer que si ces Réalités ont été créées par quelque entité, cette ou ces entités sont majoritairement de tendance libertaire, hédoniste, bienveillante, constructive, et non cruelle, tortionnaire, fasciste, etc…

Reste à prouver qu’une ou des divinités existent…Personnellement je pense que quelque chose en rapport avec la conscience est présent dans le Monde, à la fois acteur et spectateur dans tout ce qui constitue au moins les formes vivantes, des végétaux jusqu’aux humains. Mais ce n’est peut-être qu’un ensemble de propriétés de la matière…Je suis davantage croyant qu’athée : je me dis théophile : je pense qu’il y a de la divinité dans les Réalités – du moins celles que je peux percevoir – et j’en suis content. Ce qui est au-delà de mes capacités cognitives…je n’en sais rien.
Par contre, je ne veux plus vivre par rapport à une soumission à cette ou ces éventuelles divinités. Je n’obéis plus qu’à moi. En toute honnêteté et (donc) humilité, je remercie parfois cette ou ces éventuelles divinités, pour l’existence des Réalités, et pour les plaisirs que j’en ressens et je leur souhaite d’être en paix.
Et en fait, ce que je vénérais en divinité quand j’étais et me vivais en croyant, c’était le Monde.
Même si je lui superposais le concept issu de la Bible, principalement, et décrit en elle.
Curieux processus psychique, que j’avais adopté et qui est celui proposé (voire imposé) et préconisé par toutes les religions – dont les monothéismes sémitiques : regrouper et synthétiser tout ce qui peut nous fasciner de l’existence concrète – ce qu’on admire et ce qu’on craint, ce qu’on aime et déteste – en une seule entité MAIS…NON CONCRETE : idéelle, psychique, mentale.
Une forme de distanciation, voire d’extraction (même si impossible) par rapport au Monde. Une sublimation. Une idéalisation.
De fait, la croyance est un idéalisme.

Or, j’ai toujours eu une part de réalisme, et de plus en plus je me veux réaliste : empirique et pragmatique.
Donc j’aime le Monde et le vénère, sans formalisme particulier.

Si on veut aller par là, je suis animiste et panthéiste.

D’autre part, d’autres ouvrages m’ont paru beaucoup plus convaincants que le Coran, au sujet d’une possible, hypothétique, divinité : les Evangiles (dont celui de Thomas), les Upanishads, les textes du Tantra, le Tao-Tö-King. Et je pensais, de plus, que le dieu de la Bible était plus convaincant, intéressant et attractif – ce que je pense toujours, en tant que concept, bien qu’il soit très semblable, puisque les rédacteurs du Coran se sont contentés de s’en inspirer et de copier certains des aspects les moins intéressants et les plus grossiers de la Bible.

Néanmoins, malgré tout ce qui peut me déplaire dans ces gens, il est préférable (car cela permet d’améliorer les rapports réciproques, la situation, ou au moins de ne pas la dégrader) de ne pas rejeter ces gens, de ne pas les exclure du Monde – notamment puisque de toute façon ils en font partie; à moins de devenir exterminateur; ce que je réprouve et refuse.
Discerner que la détestation est un poison corrupteur qui n’est en rien profitable. Ne pas détester, dissoudre toute détestation qui serait présente en nous.

C’est par les coopérations que les Réalités produisent le meilleur et non par les conflits.

On n’est complet et optimal qu’avec le Monde.
Je ne suis complet et optimal qu’avec le Monde.

Selon moi, une divinité capable de créer ce Monde n’aurait pas la bassesse, l’étroitesse cruelle et simpliste d’esprit de condamner à un supplice celles et ceux qui ne l’auraient pas adoré (d’autant moins dès lors qu’elle leur aurait laissé la possibilité du choix, sinon cela impliquerait de préétablir des victimes, ce qui serait vicieux, hypocrite, pervers) surtout si son existence n’était pas certaine, ni convaincant le concept qui en aurait été proposé, ni attractif, ni plaisant, au moment où aurait été possible le choix.

Le soi – « je » – est une concentration et conjonction de besoins, de sensations, de souvenirs, et de désirs, en interactions avec leur environnement, le tout évoluant continuellement. Ce qui assure une certaine permanence, une continuité, ce sont les souvenirs.

Il est possible que les désirs et motivations premières soient animées par l’aspiration (inspiration) – mais celle-ci semble plutôt un simple mécanisme permettant la survie.

Le problème de la frustration sexuelle c’est qu’elle est la non-actualisation, le blocage de certaines des énergies les plus fondamentales et constitutives de l’individu : l’énergie génésique, et l’énergie hédoniste et l’énergie amoureuse.
Aussi, le blocage de ses énergies entraîne leur accumulation qui finira par se manifester sous une forme ou une autre, et risque d’entraîner une perversion de leurs caractéristiques, de leur nature, et du psychisme de l’individu concerné.
Apprendre à libérer, en les redirigeant si préférable, toutes les énergies-mouvements.

31/05/15 :
Vivre chaque instant comme si c’était le dernier ? Non . Mieux que cela : vivre comme un éperdu ? Non. Comme un retrouvé.

01/06/15 :
TOUS les livres qui prétendent être de révélation divine ne présentent RIEN de PLUS que ce qu’un ou des humains peuvent trouver en cherchant eux-mêmes, en termes de sagesses, connaissances. Ils n’ont RIEN de sur-humain, de « transcendant ». C’est notamment CELA qui les rend TOUS suspects.
Si vraiment ils émanaient, au moins pour les informations qu’ils contiennent, d’une ou plusieurs entités censées avoir créé ne serait-ce que ce Monde, ils pourraient, ils devraient, pour s’accréditer, se prouver, fournir des informations vraiment aussi
indubitables que stupéfiantes : au-delà des capacités humaines.
Au moins pour une période. Par exemple proposer des prédictions claires et qui s’accompliraient (mais peut-être les prédictions sont-elles impossibles car tout est constamment changeant, libre), ou des informations qu’on finirait par découvrir, ou des remèdes pour des maladies incurables, des formules scientifiques qu’on finirait par valider. Mais non ! Rien de tout cela. A la place, un peu de sagesse certes mais pas exceptionnelle d’intelligence et quasi-uniquement des systèmes de coercitions mentales et physiques, des imprécations, des tentatives d’intimidations, et de l’auto-célébration…Davantage des ouvrages de manipulations politiques que des descriptions ou explications sur la ou les entités censées être révélées. Humains – seulement humains.

D’une certaine façon, c’est ce qu’on n’a pas qui nous libère.

02/06/15 :
Il y a si souvent tellement d’arrogance et d’orgueil, dans tout ce que nous assènent celles et ceux qui pérorent leur croyance, que cela rend d’autant moins agréable et convaincant ce qui semble plutôt n’être que l’intempestive manifestation de leur mégalomanie prétentieuse.

03/06/15 :
Outrances ! Tellement d’outrances dans mes comportements. Et surtout…J’OUBLIE ! J’oublie mes bonnes résolutions. J’oublie mes bons comportements. J’oublie tout car je m’accapare de l’instant présent – mais boursoufflé de moi-même, et pas forcément les meilleurs aspects.
En vérité, à vouloir s’occuper de tout on ne fait rien de bien.
Mais cela aussi je vais l’oublier. D’instant en instant s’occuper de ce qui nous est le plus important – mais cela aussi je l’oublierai !

Les gens ne sont pas des objets.
Ne pas se faire des gens des objets.

Tout ce qui est en mon esprit est moi. Donc autant m’occuper de ce que je préfère et laisser le reste.

De même, le Monde se manifeste en moi : en tout l’Espace singulier que je suis – dont mon esprit.
Donc autant m’occuper de ce dont je préfère m’occuper et laisser le reste à lui-même.

Le plus approprié pour vivre ?
Il semble que ce soit : vivre selon ce que l’on sait et non selon ce que l’on croit, et s’informer de tout ce qui nous intéresse. Et être honnête. La solidité véritable est dans l’honnêteté.

Suite à mon expérience véritablement mystique de la nuit du 2 au 03/11/1992, j’ai toujours veillé scrupuleusement sur mon souffle, sur mon esprit, et sur leurs interrelations, lers interactions. A l’excès. Cela ajouté à l’idée de Royaume de Dieu, trouvée dans les Evangiles (ainsi que d’Esprit et péché contre l’Esprit) – et qui d’une certaine façon était en rapport proche avec l’expérience décisive de 1992 (qui a vraiment changé ma vie) – a fait que j’ai fini par être trop suspicieux de tout – dont moi-même – et me suis crispé jusqu’à l’enfermement.
D’où, pour grande part, mes expériences moins hereuses de 2002 (se souvenir que dans le camion de pompier j’avais bien eu l’impression que pour la première fois depuis 1992 mon abdomen se détendait et moi-même enfin me relâchais…un peu) et une grande part de mes gênes…
CHANGER. Décrisper. Libérer mon souffle, et moi.

Ainsi est le Monde qu’il devient.
Et ainsi devient-il qu’il va.
Et ainsi va-t-il qu’il se dissout.
Tout disparait…sauf l’Espace.
Seul l’Espace semble permanent :
tantôt rempli tantôt vide.
Est-ce parce qu’il est insaisissable, intangible, qu’il est permanent jusqu’à sembler éternel ?

Tout se dissout, dissipe, détruit, peu à peu.
Les Réalités s’actualisent et toute actualisation est changement d’état donc disparition d’un état précédent – et apparition d’un NOUVEL ETAT.
Tout se tranforme jusqu’à sa disparition, qui est en fait…DISPERSION. L’Espace condensé se…sublime : retourne à lui-même ?

S’occuper de l’ESPACE…

Tout est Mouvement et Espaces.
Tout s’y libère. Tout se libère.

Aimer est actif aussi, mais c’est l’effort optimal : sans forcer, sans contrainte. Aimer ? Le meilleur des efforts…

Les Réalités que je vis sont tellement dépendantes de ce que je produis émotionnellement et intentionnellement…qu’il est donc préférable que je sois Source de bienveillance , de paix : de Dilections.

Une fois que tu es certain que tu es majoritairement dilection et gentillesse (car chacun et chacune comporte, en plus de ses principales qualités, une part de qualités inverses) il me semble que le mieux est que tu te libères totalement et te vives pleinement : en jouissant de tes pertinences et endurant tes erreurs – sans plus fuir ni faux-fuyants.
SE LIBERER. Maintenant.

La perfection est un piège parfait pour les orgueilleux.

Mon scepticisme mystique est aussi le plus grand purisme de ma foi : du monothéisme sémitique scrupuleux quant à l’absence de représentation, je suis passé à l’absence même d’idée sur la divinité, qui devient donc pour moi hypothétique, autant que possiblement plurielle et féminine.

C’est assez logique comme continuation, d’une certaine façon. C’est autant en lien avec ma volonté d’honnêteté qu’avec ma volonté de ne pas bafouer l’éventuelle identité divine par des choses fausses qu’on lui (ou leur) attribuerait.

Je suis réaliste, empirique, pragmatique, et par suite : animiste panthéiste sceptique. Bref je suis un humain honnête : conscient de ses ignorances et qui ne veut pas s’auto-persuader ou se laisser endoctriner, manipuler.

04/06/15 :
Très intéressant est de s’adresser au Monde affectueusement en émettant les sons que l’on RESSENT comme correspondant à ce qu’on éprouve vis à vis de lui et ce qu’on veut lui communiquer. On peut faire cela en esprit, comme avec la voix, avec tout l’organe phonatoire : la gorge, les cordes vocales, la langue, le larynx, le pharynx. C’est très intéressant…

Aux ombres comme aux lumières.
Parcourir, ne jamais revenir
péremptoire tel un décès
abrupt, telle une vie,
mon psychisme d’effervescence
petille de-ci, s’enivre de-là.
Je m’accouche en sevrage.
Quels bonheurs que ces choses –

05/06/15 :
Répondre aux provocations et à l’orgueil, par la joie et l’humilité.

Fleurs de mon antre
panthères de mon esprit
à l’affût de vilainies possibles.
Embusqué vindicatif
harceleur du beau
misères d’une misère
les doigts encore pour serres
les yeux acérés les oreilles carnassières
suis-je encore ce pitre de la haine !…
Mais de moins en moins.

RIEN ne coupe plus vite la soif que l’eau. Rien. C’est intéressant…

C’est décidé : je ne me soumets plus – du tout – à « l’ordre psychique », à la « bienséance uniformisante nivelante hypocrite ».
Moi seul en mon espace singulier. Je ne fais plus d’effort en mon espace singulier – et je ne formule plus en mots mes mouvements.

06/06/15 :
Arrivé à un niveau, le contrôle consiste à ne plus exercer de contrôle.
Sachant que le contrôle est un illusoire piège.

Ne pas se faire de « point d’ancrage » psychique : de sujet sur lequel on crispe son esprit. Rester – en – mouvements.

De toute façon l’esprit se resserre sur quelque chose : un sujet-objet. C’est son activité spontanée et sa fonction. Continuellement. Le mieux est donc de CHOISIR sur quoi il se resserre, à quoi il s’applique.

Peut-être qu’au niveau de notre psychisme…tout est étreinte mortelle…dont on peut s’échapper ou au moins employer à du bienfaisant plutôt qu’à du néfaste, nuisible.

Vouloir plaire à autrui ou chercher à le satisfaire est un des sûrs moyens de se trahir soi-même.

Le tout est de ne se pas crisper.
Observations, réflexions, actions.

07/06/15 :
Cette cruelle ambiguïté : peu de choses me font autant ressentir le fait d’exister que résister à la haine en aimant.
Aimer au lieu d’être méchant est une des voies d’existence les plus intenses que je connaisse. A ne pas oublier…

Je prends vraiment conscience qu’en même temps que mon admiration, mon affection, ma volonté bienfaisante, existent en moi une colère, volonté de vengeance, envie d’être agressif et violent, provenant de rancoeurs diverses…
C’est inapproprié et, en ce qui me concerne, injustifié. PARDONNER. Pardonner à l’existence, pardonner au Monde.
Ne pas se contrarier. Ne pas se DILATER : ne pas être orgueilleux. Pardonner.
Chercher, quand approprié, à ce que justice réelle soit faite – pas vengeance – mais PARDONNER.
Et INUTILE DE SE CONTRARIER.

Arrive un niveau, quand tu développes ta conscience, où il semble que tu puisses devenir la source principale de pensées, émotions et sentiment de ton espace existentiel (ton corps et tout ce que tu percevoir)
Il est alors capital de veiller à te donner au Monde, en toute Liberté Gentille et Sincère.

Ce que je reproche au prosélytisme musulman, comme à tous les monothéismes ? De vouloir nous maintenir ou replonger dans des archaïsmes psychiques et comportementaux aussi serviles que simplistes et totalitaires.

Avoir une véritable considération, vraiment affectueuse, envers les Réalités : une Dilection. Aimer le Monde.

Un niveau de conscience existe où il semble que ce que l’on veut influence les consciences contenues dans notre espace cognitif.
A partir de là il est préférable de cesser de taquiner.

Tant que tu te soumets à quelqu’un ou quelque chose d’autre que toi tu n’es personne : seulement un pantin – le pantin de cette chose ou personne.

Eliminer tous ses tics et tocs psychiques, toutes ses habitudes intellectuelles, tous ses réflexes mentaux – surtout ceux qui nous soumettent, nous aliènent, auxquels on obéit, ou dans lesquels on se complait.

Ne pas se crisper des agressions psychiques, s’occuper plutôt de ce qui concrètement améliore la situation.

08/06/15 :
Seul en son espace singulier. Seul. C’est fondamental pour les libertés : celles de soi et celles d’autrui.

La vérité sur la cause première de nos difficultés existentielles ? On se complait dans nos erreurs – dont nos défauts.

Optimiser les dilections et leurs édifications; recycler les haines et leurs actualisations destructives. Transformer les destructions.

Ne pas être méchant : ne pas se faire des gens des jouets. Autrui n’est pas un jouet.

La fleur assassine
la fleur fusil…

Trouver le goût de chaque instant
se délecter de son sorbet temporel.
Tu fonds, mon plaisir
tu t’évapores, mon bonheur
et l’on ne se ride que de peines, douleurs et soucis.
Le plaisir ne flétrit pas
– si tant est que l’amour y préside.

Ce que je traquais m’a débusqué.
Je m’expulse à présent des méandres sournois.
Obscure crapule, éclatante trahison…
Je récupère consciemment les dispersions
de mes engagements.
Je récupère mes dispersions.
Je réassemble, ce m’en semble…
Quoi qu’il en soit me dissémine.
Je m’avance – là ?

Si la paix dépend de soi, savoir être prompt à la libérer.

Clarifier et cultiver sa conscience afin de vraiment discerner ce qu’on est et fait. Abandonner les énergies de la méchanceté, de la colère, de l’orgueil.
Ne pas tirer sa force de la méchanceté, de la colère ou de l’orgueil. Méchanceté, colère et orgueil peuvent séduire par la sorte de force qu’ils peuvent procurer, mais cette force est une voie d’égarement. Gentillesse, calme et humilité aident à vraiment discerner.

Ho tellement de crimes à vous admirer
l’évaluation réifiante, l’affection hargneuse.
Je vous ai scrutées, ô victimes splendides
enivré de ma colère, enseveli d’orgueil.
Vos beautés fragiles, coeurs vulnérables :
vos vies accessibles.
Trop de fauves en mes yeux
trop de traques au fond des oreilles.
L’affection intranquille de vilainie.

On veut rarement le pouvoir par altruisme.

Tous ces esprits qui proposent des pièges
qui tendent des embuscades
qui incitent à une union servile :
l’unité des pantins.

Le début de la liberté c’est soi.
Je suis le début de la liberté.
La fin de la liberté ? La soumission.
Que nos existences soient insoumises !

09/06/15 :
Je refuse et réfute l’enfer parce que ce serait la victoire de la méchanceté. Or la gentillesse est nettement plus utile et efficace et agréable.

Tout est Espaces et Mouvements – soi y compris. La question est donc, puisque tout se libère : quand résister ?
Quand on a conscience de nuire à ce à quoi on ne veut pas nuire.

La vulnérabilité d’autrui vis à vis de nous nous met en situation de puissance, et ne pas passer à l’acte crée donc un refoulement, une frustration qui peut produire en nous de la colère, ce qui peut nous inciter d’autant plus à profiter de la vulnérabilité. Un cercle vicieux se crée ainsi.
Libérer les énergies, les mouvements.

Bonheurs d’être vivant : de ressentir, percevoir, sourire, jouir, respirer, admirer, apprécier, discuter, marcher, uriner. Tant de bonheurs, tant de plaisirs. Merci à qui ou quoi pourrait s’en prévaloir. Et merci à moi d’apprécier et de continuer.

C’est très souvent l’orgueil qui nous égare, en nous faisant nous réorienter vers des choses qu’il serait préférable d’abandonner.

Veiller à ne pas se corrompre de ce qu’on n’aime pas ou désapprouve; notamment ne pas s’en mettre en colère, ni en devenir méchant.

Rivé à rien, planté en tout
quelles racines ? Qu’est-ce que percevoir ?
Qu’est ressentir ? Comment décrire ce que l’on ressent d’exister.
L’impression d’être bords –
intérieurs et extérieurs.

Identifier ce que l’on déteste ou réprouve et l’éliminer en nous-mêmes.
Par exemple, je déteste l’orgueil, notamment l’orgueil prétentieux religieux. Et c’est bien pour cela que l’ostentation de certains musulmans et muslmanes m’horripile parce que j’ai éliminé tout orgueil, prosélytisme et ostentation religieuse même mystique, en moi, et ces individus , barbus, habillés comme il y a plusieurs siècles, ou empaquetées et opprimées, m’infligent leur orgueil, leur prétention, leur conditionnement, leur aliénation et leur servilité, et tendraient à me pousser à répliquer par d’autres formes d’excès ostentatoires.

Indépendamment de ce sujet, dont il me semble qu’une résolution appropriée est de ne plus s’en énerver, sans pour autant basculer dans l’indifférence, le mépris, la suffisance, ou pire : l’acceptation, ce que je déteste c’est bien l’orgueil : la frime, cette façon de vouloir s’imposer à autrui, au moins dans son esprit, par une exagération intempestive de leur présence qu’exercent les gens orgueilleux. Cela je le déteste.
Donc d’abord ne plus le détester, et surtout ne plus être soi-même orgueilleux. Et faire de même pour tout ce qu’on déteste ou réprouve : l’éliminer en soi, plutôt que le scruter complaisamment chez autrui et s’en agacer.

On ne peut prétendre aimer et respecter un hypothétique créateur (ou créatrice) si on n’aime pas, ni ne respecte, ses créations.
En s’aimant soi on peut mieux aimer autrui. Nous sommes notre début.

Au niveau des rapports humains tout est équilibrages des mouvements entre donner et prendre/recevoir.
Personnellement ce n’est pas que j’aie trop pris ou trop donné ou trop reçu : trop souvent je n’ai ni donné ni pris énergétiquement; je pratiquais l’INERTIE (énergétique).
En cas de doute, mieux vaut donner que prendre, dans les mouvements énergétiques.

10/06/15 :
La conscience est emprise : crispation; et on a en soi de l’agressivité, de la violence et même de la méchanceté quand une partie de la conscience manipule ces énergies. Cela est dû initialement à la nature foncière de l’énergie.
Relâcher nos tensions, nos crispations : équilibrer les mouvements des énergies par donner, recevoir et prendre. Décrisper. Espaces et Mouvements.
Clarifier la conscience, désaliéner l’attention, optimiser l’intention. Orientations et Vitesses.

Ta qualité de conscience influe sur les qualités des consciences de ton espace cognitif : sur les consciences d’autrui que tu peux percevoir.

Une fois qu’on a identifié et admis ses erreurs, il est inutile de s’accabler de culpabilité ou reproches. On tire les enseignements appropriés qu’on peut, on se rectifie et on s’occupe du présent et non plus du passé qui est fini. Sinon, s’accabler ou se laisser accabler ne serait que complaisance aliénée et servile, voire hypocrite.

L’interdit crée la crispation.
La crispation attire à elle.
C’est ainsi qu’on se retrouve, au niveau de la conscience, à graviter autour de ce qu’on s’interdit.
Arriver à décrisper, tout en s’interdisant : en réorientant ses mouvements.

Les Réalités, ou au moins le Monde, existent-ils suite à (une ou) des crispations initiales…? Contrairement à la thèse du « big-bang » qui serait venu « après » la crispation primordiale.

L’admiration entraîne désir, qui veut s’emparer et consommer; ce qui peut parfois entraîner destruction. Donc, parfois on s’interdit ce qu’on admire.

La libération – des mouvements – est appropriée : la libération totale; pas celle qui consiste à SE libérer pour…asservir autrui. Libérer les mouvements…en se méfiant de l’absolu qui mène à l’excès.

Donc, on retrouve que la liberté, mais aussi l’efficacité, s’atteint mieux grâce aux choix et capacités d’interventions singuliers.

Mais…à partir de quelle(s) crispation(s) est-il approprié et prférable de s’établir ? Quel(s)…souvenir(s) ? Plutôt la gentillesse, la bienveillance, l’amour, la liberté, le plaisir…On doit cultiver cela en soi. Donc…jouir pleinement de soi : de ses ressentis existentiels : les sensations de vivre.
Se faire confiance et se décrisper. LIBERATION.

Avoir confiance en soi, et la part criminelle – la tendance égoïste – s’en servir comme source d’énergie supplémentaire pour agir gentiment.
Recycler, transformer, ce qui est néfaste. Tout peut être utile.
Et…cesser la quête d’absolu !
Donc abandonner la volonté de pouvoir total, donc reconnaître, ACCEPTER, oui, qu’une part de notre agressivité soit libre. Mais pas n’importe laquelle, ni n’importe comment.
Se laisser être un peu mauvais pour éviter pire –
UN PEU DE MAUVAIS POUR EVITER PIRE.

Quand on a des structures psychiques qui induisent en nous des réflexes de pensées, ou d’actes, inappropriés…comment s’en débarrasser ?
Faire l’inverse de ce qu’ils nous incitent à faire ?…

Beaucoup de temps que j’essaie d’apprendre à vivre…Maintenant je fais une pause…pour vivre ! Tout simplement.
Empli de mon ignorance immense et de mes minuscules connaissances aussi partielles que subjectives et impermanentes.
Je mémorise, pour « démarrer » dans ce « nouveau » mode d’existence : faire l’INVERSE de mes habitudes.
Ainsi je pourrais me désaliéner des défauts de mon esprit.

Ne pas se définir par ses interdits et crispations, mais par ses libertés et mouvements ! (…donc, ne pas chercher à se définir héhé…)

11/06/15 :
Le goût du bonheur
fragrance diffuse insaisissable
des environs fantômes.

Quelle qu’en soit la motivation, tant que tu veux plaire ou impressionner tu tends à attirer les attentions et t’en aliènes.

12/06/15 :
Vilainie fantôme qui ressurgit
aux abords d’une beauté.
Je déteste mes venins.

Célébrer les chairs ! Célébrer les corps ! Célébrer les individus !

Dénouer ce qui nous noue. Libérer nos énergies.

13/06/15 :
Unique dans mon crâne, mon cerveau, mon esprit : en cet espace je n’admets que moi et ne rends de comptes qu’à moi – si je le veux.

Vouloir être soi, est une boucle, une folie : on EST et DEVIENT soi – reste ensuite à savoir ce qu’on FAIT, et ne fait pas, de soi.

Tout évolue continuellement, c’est donc inapproprié de se vouloir semblable à la seconde d’avant…!

Commencer par, et de, ce que l’espace qu’on est RESSENT.

Il semble qu’endurer en soi la présence de ses mauvaises idées, sans les provoquer, sans s’y complaire, juste endurer leur désagréable présence, soit ne façon appropriée de les dissoudre.

En art, et plus encore en philosophie, on n’oeuvre pas pour soi, on oeuvre pour le Monde.

14/06/15 :
Par rapport aux Réalités, dans le doute : la gratitude – pas la peur.

J’ai vu un escargot dont la coquille était transparente : on voyait son intérieur. Un albinos ? Intéressant.

Ce qui est important c’est d’être conscient; pas d’être conscient d’être conscient.

Il semble que pour éviter beaucoup de problèmes plus graves il soit préférable de se décrisper, et pour se décrisper il semble approprié de reconnaître qu’il est préférable de laisser un peu de méchanceté se manifester spontanément en notre esprit, car nous avons de la méchanceté en nous – en quantité plus ou moins grande.

Savoir libérer une partie de notre méchanceté – voire toute, si nous n’en avons pas trop – afin d’éviter pire.
En clair : une petite méchanceté vaut mieux qu’une grande…
Comprenne qui discerne.

Le vrai prix ou coût (coup) de la liberté est la possibilité, pour la méchanceté, d’exister.

15/06/15 :
L’état de décrispation optimal est celui du sommeil : décrispation totale physique et mentale. S’en inspirer.

On n’a pas que de l’amour en nous, on a aussi de la haine; mais le mieux est de transformer cette haine en activités bienfaisantes, utiles

Quand quelque chose nous déplait, au lieu de nous contrarier et crisper, mieux vaut libérer nos énergies et les orienter en actualisations constructives, et utiles pour améliorer la situation, au lieu de la dégrader.

En étant pleinement soi, on peut identifier et reconnaître ses erreurs et défauts, et cesser de les commettre; si on endure les conséquences de ses erreurs, au lieu de se cacher dans tel ou tel transfert de responsabilité, tel déni de soi. Etre pleinement soi, et se réformer en conséquences.

Pour être bénéfique pour le Monde, mieux vaut que je sois bénéfique pour moi; et pour l’être, mieux vaut que je sois le seul maître en mon espace cognitif : que je veille à être sincèrement moi, sans soumission à qui ou quoi que ce soit d’autre. Seul en soi.

Pour être libre, il est fondamental d’être SINCERE – sans complaisance (ce qui, du reste, ne serait plus sincère…)

Il est très possible que ma conception, mon impression même, que cette existence est un dialogue entre soi et le reste du Monde, soient uniquement dues à mon psychisme, à mes structures cérébrales, l’organisation de mon cerveau.

Il est possible que, passé un certain niveau, la douleur, après nous avoir affaiblis, nous renforce.

Juste une autre douleur
bordée de plaisirs
dans cette distance
qu’on nomme Univers ?
Un plaisir hanté de douleurs ?
Une curieuse farce
pour apprendre à rire
un certain éveil
pour s’endormir –

Le Mystère et son écho
notre Ignorance
voilà une solidité
face aux marteleurs de crédulités
les maniaques d’hypothétique.

16/06/15 :
La vie est toujours jeune.

Je m’adresse à toi, Ô Univers
Ô Mère, Ô Père, Ô…infanticides.
Je ne vous blâme pas
je vous félicite, vous admire
et vous remercie.

Ô Univers, par ta voix je marche
par ta vue j’entends.
Ô ma belle Réalité
qu’il est étrange notre coït…

Dans les rapports humains comme dans tout le reste de l’existence, tout est équilibrage de mouvements.
En fonction de ce qu’on ressent : avancer ou reculer, pousser ou tirer, donner ou prendre, aspirer ou souffler, inspirer ou expirer, monter ou descendre. Avancer ou reculer…

Les gens ne sont pas des objets – Ne pas s’en faire des jouets.
C’est en les respectant vraiment – donc, également, en étant sincère – que l’on peut au mieux créer un espace propice pour les rencontrer.

Tout de même reconnaître que certaines femmes de mon âge sont…grand-mères.

La connaissance permet un accès à du pouvoir, et tout pouvoir peut rendre dangereux. Donc arrive un niveau où l’altruisme qui nous a motivé à acquérir de la connaissance, peut aussi nous motiver à…ne PLUS chercher davantage de connaissances.

…J’aurai été aise…
Le bonheur…c’est à plusieurs.

17/06/15 :
Capital est de cesser toute vindicte vis à vis du Monde, des Réalités; car de la volonté de vengeance proviennent la méchanceté et la colère qui ne tendent qu’à abimer, provoquer des douleurs.

Le monstre qui ravale ses crocs
ronge ses griffes et urine son venin…
Le prédateur qui fuit ses proies
le fauve qui s’incline face aux faibles…
Moi.

Mes sensations pour support
j’évolue dans tous ces mouvements.
Se prendre au sérieux
c’est étrangler les Rires.

Espaces et Mouvements
Orientations et Vitesses
On ne peut tout faire.
Aussi, mieux vaut bien faire peu
que mal faire beaucoup.
Donc s’occuper de ce qui nous importe
et rire de notre orgueil.
Gentillesse envers autrui et envers soi.
Donc, pour soi, sincérité.

Si on ne porte atteinte à personne, alors ne laisser rien ni personne nous empêcher de nous épanouir, et ne pas soi-même s’empêcher de s’épanouir.

Notamment : ne pas laisser notre esprit nous coincer. L’esprit est un tyran qui veut dominer , maîtriser – d’une façon ou d’une autre; c’est ainsi qu’il agit. Donc se libérer de sa tyrannie : faire ce qu’on pense mais pas seulement; faire selon ce qu’on ressent – plutôt.

19/06/15 :
Pour être plus humble et paraître moins offensif, ressentir la présence de notre énergie en nous et l’orienter vers le bas, vers la terre.
De fait, l’orgueil est souvent une surélévation de notre énergie, une dilatation de soi.
Abaisser notre énergie vers la terre.

Ne laisser personne essayer d’impressionner avec ses angoisses, ses orgueils ou ses crédulités (les trois s’entretenant réciproquement, souvent d’ailleurs), mais pour autant, virer hors de soi-même ces erreurs, ces défauts, et sans produire de haine.
Toujours veiller à produire de la bienveillance, d’oeuvrer à quelque chose de constructif.

Pourquoi ne suis-je pas aise ?
Parce que je suis crispé. Pourquoi crispé ? Parce que je ne vis pas selon ce que je veux.
QUE VEUX-JE ?
Je veux être gentiment, librement et sincèrement, Aise, donc décrispé, tout en m’occupant de tout ce qui peut m’intéresser.

Revu…Josquin ! (« j’en pose 2 j’en r’tiens 1″…) des « épisodes Marcel Rivière » en 2002. Il m’a reconnu alors que j’étais sur un vélo à un feu rouge et lui à une terrasse de café. A toujours des problèmes avec… »les chasseurs » (dixit). Je pense qu’il désigne par là les psys ou même les hôpitaux psychiatriques. A trouvé que je n’ai pas vieilli; ce dont je l’ai remercié. Lui non plus. 13 ans plus tard. Ca m’a fait plaisir.

Si tu sais que tu te refuses à être méchant alors le mieux semble être que tu sois totalement sincère – avec autrui et avec toi.
C’est ainsi qu’on peut vivre au mieux – dans ces Réalités de consciences…

20/06/15 :
Ce nuage…
dont les gouttes sont nos vies
et les pluies nos histoires.
Tous ces possibles
que n’étouffent que nos peurs
que pervertissent nos rancoeurs.
En vérité, sauf le malheur
tout est bonheur.

Notre intelligence nous abrutit
notre sagesse nous rend fous
et nos sensibilités nos occultent.

En vérité ô humaine, ô humain
il n’y a pas que toi qui vit en toi.
Avant tout le Mystère veut s’épanouir
et tu es une de ses innombrables tendances.

Je ne suis que le déchet de ce qui veut
en moi – le précipité.
Dès que JE le Monde se coince.

Lorsque l’on donne son avis sur un sujet, mieux vaut parler de ce qui nous intéresse vraiment, voire nous passionne, plutôt que frimer. Se taire plutôt que frimer. Exposer sa passion strictement, en toute humilité, donc sans orgueil ni fausse modestie sa soeur jumelle. La passion suffit sans être suffisante. Hé hé…

23/06/15 :
Curieux…Après Josquin le 19, Benjamine essaie de m’appeler puis me laisse un message aujourd’hui, après un an sans nouvelles…

Acheter une mini-« liseuse » KOBO pour y mettre l’intégralité de mes carnets à lire ?

Ce que nous pensons, disons et faisons – ou pas – dépend tellement de nos interlocuteurs, qu’il serait présomptueux d’affirmer que l’on est ceci ou pas cela. Nous sommes…des tendances.

Le travail c’est s’appliquer à une activité qui améliore la condition générale de l’humanité et même si possible de toute forme de vie.
Comment travailler : en agissant en sorte que ce qu’on a fait ne soit plus à faire : qu’il n’y ait plus à y revenir.
Considérer son travail comme construire une marche d’escalier : elle doit être solide et fiable afin que toute personne qui en aura besoin pour aller plus loin, plus haut, puisse s’appuyer dessus en toute sécurité et confiance.

24/06/15 :
Nos moments vécus
à même la peau
– instants tannés.
Cuirs de lumières.

Préserver sa singularité psychique : chacun et chacune a ses propres pensées.
De même, chacun et chacune son propre espace psychique singulier. Laisser à eux-mêmes les individus qui essaient de manipuler autrui.
S’occuper de son propre espace psychique singulier, qui n’est pas celui d’autrui.

Personne ne sait si divinité il y a, car il n’y en a pas de preuves irréfutables selon nos connaissances. Aussi, craindre une ou des divinités c’est accorder moins de valeur aux réalités concrètes qu’aux hypothèses.
Vivre dans la peur c’est vivre dans la soumission; c’est refuser de se vivre pour se contenter de fonctionner : c’est accepter de n’être qu’un pantin.
Se soumettre c’est se refuser et se nier soi-même : c’est favoriser l’anéantissement.

Il n’y a d’amour véritable que libre.

Le point de départ fondamental de toute estimation est : la sincérité.

Quand on se libère d’une difficulté, d’une entrave, quand on progresse, il est très important de se garder de toute suffisance, de tout orgueil.

L’existence ? Au moins identifier ce en quoi on est son propre adversaire, et se rectifier sur ces points.

25/06/15 :
J’ai trouvé des lames
où je voulais des plumes.
Sans étreinte
j’ai développé des constrictions.
J’aurais préféré le nectar
j’ai raffiné jusqu’à l’acide.
Mais halte à ma frime
mon crime n’est que prétention
ma haine que snobisme.
Et même cela est faux.
Puisque je ne hais pas.
Vive ce Monde.

Parfois on pense ressentir de la peur mais c’est de la colère ou de la méchanceté contenues…Ne pas favoriser la méchanceté, ni s’y adonner – ne pas la produire. GENTILLESSE est efficace.
Sans oublier d’être gentil aussi avec soi.

La vraie gentillesse implique l’humilité.

Ton attention, ton intention, et tes souvenirs, constituent ta conscience. Ton attention est ton présent, ton intention ton futur, et tes souvenirs ton passé.
Ton attention te révèle, ton intention te confirme – ce que tu es.

Tu t’imagines faire des choses
et tu te retrouves face à tes manques
plein de tes refus comme boursoufflé de désirs.
Alors…alors ?
Alors je cesse ce que je n’aime pas, je cesse ce qui me déplait.
Je laisse mes malaises à eux-mêmes et j’épanouis mes aises.
Me riant de l’absolu je libère mes plaisirs.
ME VOICI.
Vivent les Réalités.
Jouir d’exister. ME VOICI.

26/06/15 :
J’avais fait de toi mon objet, mais en veillant à ne pas te capturer, et te voici libre et mon égoïsme s’en contrarie. Je suis parfois minable, mais m’efforce de ne plus l’être.

Soit on prend soit on ne veut pas; soit on veut donner soit on ne veut pas; soit on donne, soit on ne donne pas – mais si on ne prend pas, ni ne donne, mieux vaut s’occuper d’autre chose. Choisir son orientation en fonction de ce qu’on estime préférable. Ne pas taquiner, ne pas provoquer.

Notre solitude peut avoir tendance à stimuler notre égocentrisme, et par suite notre orgueil, qui produit la paranoïa…qui peut rendre sensible au concept de divinité qui observe, juge et sanctionne.
Humilité donc – mais pas humiliation.
Se libérer de toute soumission.
Qui n’est pas son propre maître (ou sa propre maîtresse) n’est que pantin.

Espaces et Mouvements : Orientations et Vitesses.
Libérer ses Espaces et ses Mouvements.

Aimer c’est aussi savoir éviter; choisir de s’orienter mieux.

Plus tu es puissant mois tu dois agir.

La beauté est un triomphe.

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