conscience 66

17/01/18 :

Au lieu de s’en détourner, étudier les choses qui nous perturbent – si possible jusqu’à ne plus en être manipulés.

18/01/18 :

On SAIT se vivre – surtout atteint un certain âge : 30, ou au plus 40 ans – et pourtant on ne se vit pas aussi agréablement qu’on pourrait. Il semble que nos conditionnements soient plus forts que ce que nous sommes vraiment – et ça c’est inadmissible. Vivre selon ce qu’on SAIT être meilleur pour soi ! C’est le début indispensable – sinon on ne fait que fonctionner comme des pantins.

Pour cela, revenir au fondamental : ce qu’on ressent et ce qu’on veut – et donc ce qu’on fait en conséquences.

Donc percevoir, orienter et transformer mes mouvements.

Ma part de perversité est en partie une réaction : une volonté de vengeance en réaction à certaines beautés que je trouve niaises et/ou arrogantes. Une volonté de punir, en bafouant la dignité, la fierté – en partie parce que je suis vexé par les Réalités, m’en sens humilié car je n’ai été accepté par aucune femme et (donc) pas aimé.

Il y a aussi – probablement – le fait que, me sachant plus fort (au moins physiquement) que les femmes – dont celles qui pourraient me plaire – je suis agacé par le pouvoir que leur simple beauté peut avoir sur moi – même s’il n’est pas absolu.

En fait, une part de moi refuse que les femmes aient une forme de pouvoir autre que la force – en fait je refuse que les femmes soient femmes…

Je pense que beaucoup d’hommes – inconsciemment ou non – raisonnent de la même façon : ont le même rapport, les mêmes considérations vis à vis des femmes.

En fait, je suis horripilé par le fait que « quelque chose » de fragile, faible, vulnérable – d’un point de vue musculaire, de force brute – ait en fait une autre forme de pouvoir : un pouvoir qui, lui aussi, peut subjuguer. Ce pouvoir des femmes, différent, appartenant à un être pourtant plus faible, peut pourtant rendre à leur tour vulnérables, faibles, fragiles, des individus – les hommes – qui pourraient pourtant les broyer en 2 secondes (ce qu’on voit, hélas, tellement trop souvent : chaque minute à peu près, une femme est tuée par un homme…)

Je suis horripilé en fait par le pouvoir que peuvent avoir les êtres… »mignons », car leur vulnérabilité, leur fragilité, sont pourtant ce qui simultanément fait leur pouvoir.

Et en fait je pense qu’il en est de même pour mon horripilation vis à vis d’autres personnes qui me paraissent faibles intellectuellement mais surtout psychiquement et qui pourtant se permettent d’être arrogantes et qui, du fait de leurs simples provocations se retrouvent avoir un pouvoir – surtout parce que, pour plusieurs raisons, on préfère ne pas répondre à leurs provocations, et que ce faisant on les laisse agir impunément.

Et il est très probable que ce soit la motivation, inconsciente pour certains et consciente pour d’autres, pour laquelle certains fascistes religieux aliènent et conditionnent des femmes : ils bafouent et oppriment les beautés des femmes car ce sont des pouvoirs qu’ils refusent (car pouvant terrasser le leur) et qui leur font peur.

L’inquiétude, qu’elle soit soupçon ou peur, tend à rendre égocentrique jusqu’à paranoïaque et peut accroître l’acuité vis à vis des malveillances. Mais tant qu’il n’y a pas d’actes physiques concrets, laisser les paroles et pensées malveillantes d’autrui à autrui – ne pas s’en occuper.

19/01/18 :

Il est possible que chacun participe individuellement à l’élaboration d’une conscience commune de l’Humanité. Veiller à être TOUJOURS de bonne volonté.

Vincent Callebaut : architecte fantastique…

20/01/18 :

Ne parler que si c’est utile, sinon écouter. Et ne penser que si c’est utile, sinon ressentir.

Finalement…s’interroger : quelles sont mes valeurs ? Puis vivre en accord avec ses valeurs, sans transiger.

Mes valeurs : les Plaisirs, les Libertés, la Gentillesse, Améliorer, les Efforts, le Courage.

Donc : je vis selon mes Plaisirs, mes Libertés, Gentiment, en m’efforçant d’améliorer ce que j’estime pouvoir améliorer dans mes Réalités, avec Courage pour ne me soumettre à aucune peur.

Pour cela il me semble plus efficace de m’occuper UNIQUEMENT de mes objectifs (d’autant qu’ils incluent une grande part, majoritaire même, d’altruisme). Je m’occupe UNIQUEMENT de mes objectifs, et décide de mes interactions avec le Monde uniquement en fonction de ces objectifs. Donc, tout ce qui est contraire à mes objectifs je le laisse, je ne m’en occupe pas.

Attention : cela ne signifie nullement égoïsme , puisque je veux l’amélioration des conditions de vie sur cette planète, mais tout ce qui ne concourt pas à mes objectifs je ne m’en occupe pas. Etant entendu que protéger mes objectifs fait partie de mes objectifs.

Peut-être qu’il y a un ou des divinités, mais si elles existent elles sont divinités et nous nous sommes humains. Que chacun et chacune fasse à sa mesure. J’essaie de faire à ma mesure. Et de fait, j’étais dans une forme de démesure : une volonté inconsciente, et pourtant volontire (paradoxe…) de perfection.

A présent : JE FAIS A MA MESURE. Je cultive mes Espaces.

21/01/18 :

Ce qui me gêne, et de plus en plus à mesure que je m’en rends bien compte, c’est les compromissions auxquelles je me livre à cause de malhonnêteté intellectuelle (et comportementale souvent) d’autrui.

Ma vraie préoccupation c’est l’honnêteté, la vérité.

Je veux être totalement honnête (dont sincère) – donc je cesse toute compromission.

22/01/18 :

Laisser sa mauvaise volonté à autrui et veiller à être soi-même toujours de bonne volonté. Voilà qui permet de ne pas participer à une dégradation du Monde et plutôt à sa conservation, voire son amélioration.

Désaliéner son Attention : ne laisser rien ni personne la détourner malgré soi.

Etre le seul maître de son attention signifie d’une part ne l’appliquer qu’à ce qu’on veut et d’autre part ne pas l’appliquer à ce qu’on ne veut pas.

Depuis longtemps (peut-être toujours, car dans l’enfance déjà je retenais mon souffle devant certaines personnes – même non malades – pour ne pas m’en altérer) ma seule crainte est de me faire posséder par quelque chose d’autre que moi : que quelqu’un ou quelque chose me manipule, malgré moi, pour accomplir ses propres objectifs.

C’est d’ailleurs en partie pour cela que je refusais de suivre le jeu de la séduction vis à vis des filles, puis plus tard vis à vis des femmes : car je ne voulais pas m’en faire manipuler, être leur jouet, obéir aux « normes-procédures » convenues de la « drague », qui m’eussent contraint à ne pas vraiment être moi.

Et en fait, peu à peu, presque insensiblement, je me suis laissé posséder par deux choses : d’abord les normes et pressions sociales – nommons ça « le conformisme intégrateur » : qui est censé permettre, « autoriser » en fait, l’intégration de l’individu au groupe, à la société – puis l’hypothétique, autant que scripturaire, autorité divine – nommons la « la substitution théiste » ou « le sur-moi théophobe ».

Pour se débarrasser et libérer du « conformisme intégrateur », ne rien consacrer de soi à la malveillance d’autrui (tant qu’elle n’est pas physique) et ne prendre pour norme que ce qui nous convient. Pour se débarrasser et libérer de la « substitution (à soi) théiste » : simplement être réaliste, pragmatique et empiriste – cesser les croyances, dont les superstitions, les auto-persuasions, les fantasmes, les phobies, les angoisses et les spéculations oiseuses.

23/01/18 :

Il est fondamental de ne laisser rien ni personne entraver nos mouvements (musculaires ou psychiques). Libérer ses mouvements.

En continuité de mon souci « d’être possédé », il y a depuis toujours en moi une propension à réagir excessivement, au niveau émotionnel, à tout désaccord entre moi et tout humain – que ce soit de mon fait ou non.

Dès lors qu’il y a désaccord (généralement : animosité d’autrui, car normalement je ne me mets pas facilement en colère, et surtout ne garde pas rancune) je me crispe, pour anticiper toute agression, verbale ou physique ou…psychique.

Je fais cela du fait de mon instinct de préservation très développé. Du coup, du fait de ma crispation, mon esprit se met à envisager tout mon environnement comme potentiellement hostile – ce qui peut corrompre mes perceptions et mes rapports à l’altérité.

Et je ressens cela au niveau physiologique car mon coeur se prépare aussi au combat physique, alors que le reste de mon corps est calme, maîtrisé : mon coeur est donc en surrégime; ce qui ajoute à mon trouble.

De fait, mon cerveau alerte mon coeur, qui ensuite s’autonomise (déjà qu’il est, physiologiquement, quasi autonome par rapport au cerveau) encore plus que d’habitude.

A présent j’estime préférable de m’apprendre à maîtriser mon coeur, pour le calmer quand je le veux. Je détecte que la maîtrise de l’amplitude et de la vitesse de mon souffle, ainsi qu’une perception attentive de mes ressentis de mon coeur, peuvent m’aider à obtenir cette maîtrise.

Ne jamais oublier : si tu ne sais te servir de l’adversité pour t’améliorer, alors tu risques fort de n’en être que la victime, ou de laisser s’échapper une très précieuse connaissance de toi-même.

Un des problèmes de toutes les religions est de produire une crispation mentale chez tous ces adeptes coreligionnaires. C’est, de fait, le principe même du dogme.

En fait mon esprit s’est construit selon un mode qui refuse le différend, et donc qui s’obsède de tout ce qui n’est pas en concordance et en harmonie avec sa conception du Monde. Mon esprit refuse que quelque chose ne soit pas en accord avec ses valeurs et repères.

J’estime préférable de me libérer de ce fonctionnement réflexe. Tenter de résoudre tout différend mais si la ou les personnes s’entêtent, les laisser à elles-mêmes – tant qu’elles ne sont pas nuisibles.

Par le fait, en cas de difficulté de type opposition, mon esprit adopte un mode de défiance vis à vis de toutes ses perceptions ET tout ce qui est du domaine psychique.

Je veux à présent que mon esprit puisse se rendre inaccessible à la mauvaise volonté d’autrui.

Pour ça, d’une part je choisis les pensées que j’accepte en mon esprit, et d’autre part si des idées déplaisantes apparaissent en mon esprit je me force immédiatement à penser à autre chose. Utile- Orienter – TRANSFORMER.

Cela c’est en fait : Désaliéner son Attention – en être seul(e) maître.

En vérité, initialement je suis quelqu’un de très sensible et émotif (malgré aussi une forme de nihilisme) : je prends tout de façon émotionnelle, et c’est pour me préserver émotionnellement, sensiblement, que je suis devenu « cérébral », intellectuel – pour me protéger.

Mon esprit est une protection, mais le protecteur, le gardien, ne doit pas devenir géôlier.

Se désaliéner de son esprit, donc revenir aux ressentis corporels et au contrôle du corps.

Au cours d’une discussion avec Nicolas Koucem où je lui faisais remarquer que l’idée d’une rédemption par la douleur était commune à une grande part de l’humanité, il me répond que cela pourrait être dû à l’enfance, où l’enfant remarque que quand il fait connaître sa souffrance à ses parents il reçoit en retour de l’attention, affection, tendresse, amour.

C’est effectivement comme cela que l’association douleur-attention d’une autorité affectueuse peut se mettre en place dans le psychisme des gens…

25/01/18 :

Il y a 2 types de désirs : un désir charnel et un désir amoureux. Le désir charnel veut profiter d’autrui, l’exploiter en objet de plaisirs. Le désir amoureux ne veut pas faire d’autrui un objet (ou en tout cas, pas uniquement) mais au contraire communier avec.

Le désir charnel est généralement nuisible pour le sujet auquel il s’adresse, tandis que le désir amoureux non.

27/01/18 :

Pour se libérer commencer par se décrisper; car tant qu’on est crispé cela prouve qu’on est sous emprise (au moins l’emprise de l’idée qu’il y a une emprise qui s’exerce sur nous, une influence) – se désaliéner de toute emprise.

A partir de maintenant, 16h26, je me vis totalement libre; ce qui signifie : je suis mes seules valeurs, je me décrispe totalement, je ne me soumets à rien ni personne, et je me vis totalement sincèrement.

Mon principal problème, ma principale difficulté est : dès que j’ai conscience d’une idée qui me déplait – quelle que soit la cause, de moi ou d’autrui – je crispe mon esprit par rapport à elle, et par suite j’aliène tout mon être à cette idée…jusqu’à ce que je paie allégeance à ce que j’imagine être un « grand esprit commun » à l’humanité, un pan-psychisme.

Il me semble que le remède à ce défaut est de ne me crisper par rapport à RIEN : ni par rapport à une idée, ni par rapport à une parole, ni un acte, ni aucune perception. Ne pas me crisper et reconnaître que tout ce qui existe fait effectivement partie des Réalités et qu’il est nuisible de se crisper par rapport à cela.

Cela ne signifie pas qu’il faille tout accepter. Refuser ce qui nous déplaît, mais pas en se crispant, mais plutôt en se réorientant et transformant nos énergies qui nous déplaisent en énergies qui nus plaisent et soient utiles et constructives. NE PAS SE CRISPER : Transformer nos énergies qui nous déplaisent.

Etre libre nécessite courage et ruse.

28/01/18 :

Je veux vivre, continuellement, d’instant en instant, la totalité de mon intensité vitale : épanouir la totalité de mes énergies, libérer et ressentir pleinement la totalité de mes mouvements – pour révérer et protéger les Réalités que j’admire et pour lesquelles j’ai de la tendresse, de l’affection : de la Dilection.

Je veux que ma vie soit extase, que mon existence soit plaisirs, je veux qu’en moi et par moi les Réalités qui me plaisent soient heureuses. Voilà ce que je veux. Cela se produit par la libération de mes dilections vis à vis des Réalités, dont moi-même.

Or, c’est précisément à cela que s’opposent beaucoup de gens : consciemment ou non ils ne veulent pas que l’on libère les plaisirs, les dilections – les Bonheurs de vivre.

Misérables avortons renfrognés, conditionnés, névropathes par une morale pudibonde, mortifère, perverse.

Cesser de se soumettre au refus de vivre que professent certains et certaines.

Epanouir le Monde par ses voix les plus sincères : les Plaisirs. Libérer les plaisirs, libérer les dilections, libérer les bonheurs !

Epanouir, Célébrer et Protéger l’Aise d’Exister. Epanouir, Célébrer, et Protéger les Réalités qui nous plaisent.

Et pour cela : DONNER. Donner bien davantage que prendre. Se donner au Monde, donner libéralement, aux Réalités qui nous plaisent, le meilleur de soi.

Donner à chacun et chacune l’admiration et la célébration qu’on estime qu’il ou elle mérite. Rendre justice au Monde.

Servir autrui et non s’en servir.

Vin St Joseph (de la vallée du Rhône). Rouge agréable, de bonne tenue, « étroit » en bouche, des arômes très maintenus.

19h00 En avant homme libre : sans aucune soumission.

21h54. Je suis libre à présent. Je m’assume.

29/01/18 :

Très révélateurs sont nos rapports aux contrariétés. Très instructifs sont nos rapports aux interdits.

Si ton esprit est accaparé malgré toi il est judicieux de te choisir une activité physique concrète, afin de te réapproprier l’emprise complète sur ton esprit. Si ton esprit est capté, malgré toi, mieux vaut passer à l’action – utile car constructive, et ainsi te le réapproprier.

30/01/18 :

Les parts de nous-mêmes qui nous font défaut sont celles que l’on a laissées piégées par les peurs.

Affronter ses peurs c’est commencer à les vaincre. Une fois qu’on vaincu ses peurs on se réapproprie les parts de nous-mêmes qui étaient captives.

31/01/18 :

Il semble inapproprié de se crisper sur ses défauts et autres erreurs car ce faisant on les refoule et donc les conserve et entretient en soi.

Mieux vaut admettre qu’ils sont une part de nous et veiller à ne plus produire cette part de nous; en sorte que inemployée elle finisse par se dissoudre, du fait du dynamisme qui désagrège toute chose non renouvelée si non utilisée.

Le principal symptôme du sevrage vis à vis de la peur est…la peur.

Libération 11h36.

Ne pas s’appliquer à résoudre ses problèmes c’est s’abandonner à en être manipulé.

01/02/18 :

Il semble que le niveau de conscience de notre environnement soit proportionnel à notre propre niveau de conscience. Quoi qu’il en soit il est évident que notre rapport aux réalités dépend de notre conscience.

02/02/18 :

Etre vraiment soi c’est notamment ne pas prendre les attitudes qu’autrui voudrait qu’on prenne, si elles n’expriment pas vraiment notre moi sincère.

Le début et la base de notre authenticité c’est notre respiration.

La dilection, comme l’amour, n’est ni niaise ni naïve ni mièvre ni faible ni lâche ni fasciste ni méchante ni orgueilleuse ni prétentieuse.

La dilection est une sincérité, une lucidité, une acuité, une puissance, qui induisent courage et mansuétude.

A partir de maintenant je me vis en totale sincérité – donc en ne me forçant en rien – sans plus aucune soumission.

Je libère mes mouvements. 17H15

La question c’est : y a-t-il une seule grande conscience, dont nous sommes chacun et chacune des parties singulières, voire seulement des lieux singuliers, ou avons-nous chacun et chacune des consciences singulières, autonomes, dont la réunion peut éventuellement former une grande conscience pan-psychique ?

Une seule conscience fractionnée en individus partiels, ou autant de consciences particulières que d’individus ?

J’ai un doute…mais quoi qu’il en soit je préfère et veux des consciences particulières, singulières, autonomes.

Se servir de sa conscience – lucidité, acuité, attention, intention, intelligence, sensations – comme un protecteur et non comme un prédateur.

Tout est affaires de goûts.

Ce n’est pas tant la peur que le manque de sincérité qui fait que l’on ne vit pas forcément aussi bien qu’on pourrait. Manque de sincérité cependant souvent motivé par la peur…

La vie c’est comme la lumière : on a beau prêter attention, elle évolue tellement progressivement qu’on ne s’aperçoit de ses changements que par étapes qui marquent et sont autant de ruptures par rapport aux précédentes.

Que les anciens récits religieux décrivent des réalités ayant existé ou non, cela n’a pas d’importance car quoi qu’il en soit elles ne sont plus d’actualité, elles sont aussi obsolètes et inutiles qu’elles peuvent être péremptoires et comme telles assénées aggressivement par ceux, archaïques, qui s’en revendiquent encore.

Count five : bonne zik

Return to forever

03/02/18 :

Libérer ses mouvements signifie refuser toute emprise d’autrui sur nos mouvements, et limiter notre emprise sur nos mouvements au strict utile.

04/02/18 :

Pinot gris (de Dopf) : parfumé, bon.

Depuis « toujours » j’ai une défiance vis à vis du Monde, vis à vis des Réalités, dont autrui.

Cela a entraîné mon extrême méfiance vis à vis de tout ce qui serait susceptible (ou estimé tel par moi) de pouvoir me manipuler.

A force cette méfiance s’est muée en défiance puis soupçon et refus d’être possédé (dans tous les sens du terme) par qui ou quoi que ce soit.

Par suite, j’en suis venu à, dès que quelque chose me déplaît, craindre – surtout si c’est humain – que cela me possède, manipule : substitue sa volonté et même conscience aux miennes.

C’est ma principale et plus gênante erreur, en fait.

Non, rien ne peut me posséder contre ma volonté.

07/02/18 :

Le pouvoir ? Uniquement pour protéger. Sinon c’est de l’égoïsme.

08/02/18 :

Ne jamais perdre l’émerveillement. C’est peut-être ma seule force.

S’il y a conservation de l’énergie pourquoi ne peut-on inverser les processus de transformation ?

Pourquoi ne peut-on revenir aux états initiaux ?

09/02/18 :

Quelle que soit sa forme, notre première et principale entrave est : la peur.

Tout le monde, à sa façon, vit selon ses peurs – ou plutôt : se manipule en fonction de ses peurs, est manipulé par elles.

Se libérer de ses peurs, refuser de leur obéir et ainsi les vaincre, et par suite se libérer et devenir vraiment soi.

Sachant que la principale cause de peur est la douleur et qu’au fur et à mesure du vieillissement on a de plus en plus de douleurs et on se rapproche de notre mort, on risque donc d’être de plus en plus sujet à la peur – et à la douleur.

On peut ainsi considérer que vivre c’est aller vers le pire : la douleur, la peur et la mort.

Haha !

Mais je le perçois, conçoit et veut différemment : vivre c’est produire des plaisirs et célébrer les espaces et les matières.

De quoi suis-je né ?

Ne suis-je que les échos d’un sac d’atomes ou la chanson de gestes d’un céleste désir ?

Fuis-je ou rencontré-je ?

Je n’ai pas de nom – répondre ?

mes saveurs louvoient.

Que veux-je ? Je veux…que le Monde soit heureux – que les Réalités soient heureuses.

10/02/18 :

Quel que soit le problème que l’on rencontre, mieux vaut agir, être animé, dans le mouvement, plutôt que se laisser abattre ou se morfondre. Agir !

Quelle que soient les difficultés qu’on affronte, agir, relever la tête, se tenir droit, et ne pas se trahir.

Acheter « Mémoires de Duguay-Trouin ».

En dehors des objets physiques concrets qui peuvent te pénétrer, tout ce que tu perçois est extérieur à toi. Tout dépend donc de comment tu y réagis.

15/02/18 :

Vraiment, tout est là :

se décrisper et libérer ses mouvements – ce qui permet de se libérer de toute emprise et d’être vraiment soi. SE DECRISPER et donner aux Réalités ce qu’on estime qu’elles méritent.

Je m’assimile trop, et trop souvent, à autrui : j’intègre leur conscience (ou la perception ou l’idée que j’en ai) à la mienne et finis par considérer que leurs idées font partie des miennes – ce qui n’est pas forcément le cas.

Bien discerner ce qui est soi et ce qui n’est pas soi.

17/02/18 :

Si on n’occupe pas son plein espace on n’est qu’un prisonnier.

18/02/18 :

Libérer Protéger Jouir

pour la Dilection

par l’Intention.

Libérer ses Mouvements

Se Décrisper

Orienter et Transformer ses Mouvements.

Epanouir les Réalités par les Plaisirs Partagés.

Tant que tu ne libères pas tes mouvements, tant que tu n’es pas décrispé, tu n’es que le pantin de ce qui te fait te crisper, tu n’es que le pantin de ce qui manipules tes mouvements.

Libérer ses mouvements – se décrisper.

Cultiver ce que l’on a de singulier – SE CULTIVER.

Ce qui fait que tu es particulier, singullier, différent d’autrui, si ce n’est pas nuisible il est profitable de le cultiver.

Il semble que l’état de veille dépende d’un potentiel énergétique. Pourtant on se recharge très peu – en potentiel énergétique, du moins : musculairement – durant le sommeil.

Alors qu’est-ce qui se « recharge » et selon quel type d’énergie, durant le sommeil ? Le cerveau ? Pourtant il continue de beaucoup travailler, voire plus que durant la veille (au cours de courtes périodes, de sommeil paradoxal par exemple).

Par contre, les muscles se détendent quasi totalement durant le sommeil. Donc ce serait la partie du cerveau qui effectue le contact entre le cerveau et les muscles qui déterminerait le passage en mode sommeil et qui peut-être a besoin de se recharger ?

Crédulité et servilité sont les 2 piliers des religions.

Je ne suis pas un amoureux; je suis un chercheur. Et je suis un chercheur par curiosité, et admiration et affection – par étonnement.

20/02/18 :

Deux des choses les plus importantes pour soi et pour les rapports à autrui sont : la bonne volonté et la bonne humeur – l’enthousiasme, en un mot. Veiller à les produire, et les cultiver, et ne laisser rien ni personne les corrompre.

La Vie – la grignotte…

Pour vraiment s’améliorer il importe d’être sincère : de choisir et agir toujours sincèrement.

Certaines Réalités ne veulent pas communier avec nous, et il est certaines Réalités avec lesquelles il est préférable de ne pas communier.

Savoir donner à bon escient, savoir recevoir à bon escient, savoir prendre à bon escient, savoir refuser à bon escient, savoir laisser à bon escient. A bon escient savoir donner, recevoir, prendre, refuser, ou laisser.

21/02/18 :

On peut reconnaître l’attention inappropriée en ce qu’elle a tendance à obscurcir la conscience.

Il en va de même pour l’intention inamicale d’autrui : elle a tendance à oppresser et obscurcir notre conscience.

Il semble judicieux de communier avec les consciences de notre environnement afin d’établir en soi et éventuellement au-delà de soi une conscience adéquatement (lucide et) performante.

La conscience étant une forme d’extraction vis à vis du Monde, elle n’est complète qu’avec le Monde : que par un retour aux Réalités.

Charles WYSOCKI, faux Naïf.

22/02/18 :

Rare Tea Company d’Henrietta Lovell.

23/02/18 :

Quand on a identifié qu’une certaine façon de se servir de sa conscience est inappropriée, alors ne pas tergiverser, ne pas traîner et CHANGER; aussi rapidement que résolument : se réorienter et transformer plus judicieusement l’énergie que l’on actualisait inadéquatement jusqu’alors.

Pour vraiment protéger il est préférable de veiller à être, ou sinon devenir, totalement résolu.

Photographe et poète, voire philosophe : Slobodan Despot.

24/02/18 :

Ma conscience a-t-elle déjà vécu, dans un autre corps ? Ou est-elle l’expression, singularisée par mon corps, d’une grande conscience terrestre, voire universelle ? Y a-t-il une grande conscience qui en se plaçant dans des corps singuliers produit autant de variations singulières ?

Ou ma conscience est-elle seulement la production de mon encéphale ?

Un mélange de toutes ces hypothèses, peut-être ?

Pour dominer et vaincre ses idées nuisibles, il est préférable de les reconnaître en toute honnêteté, et de s’opposer à elles sans aucune complaisance ni concession. Le début d’un véritable effort pour s’améliorer est double : sincérité totale et dilection résolue.

La sincérité totale permet d’identifier lucidement nos goûts et motivations. La dilection résolue permet de ne pas céder à la méchanceté et de ne faire aucune concession à la perversité.

Etre sincère permet d’éviter que l’hypocrisie nous fasse commettre ce qu’on voudrait éviter.

Se méfier de l’excès de zèle qui peut nous pousser à commetre ce qu’on voudrait éviter. D’ailleurs l’hypocrisie est parfois la véritable motivation de l’excès de zèle.

Généralement le provocateur, la provocatrice, veulent que l’on devienne comme eux. Toute provocation est une tentative de manipulation – ne pas se laisser manipuler. Veiller à ne pas devenir ce que l’on réprouve.

Les admirer, pas les consommer.

Les célébrer, pas les exploiter.

25/02/18 :

S’épanouir sans opprimer.

Partager sans léser.

Jouir sans faire souffrir

Résister pertinemment.

Protéger.

Une petite histoire est parfois plus édifiante qu’un grand exposé.

La plénitude contient les contraires.

Quoi de mieux que la sincérité pour commencer ?

Pourquoi ne vivé-je pas aussi aise que je le peux ? Parce que je ne me vis pas librement : je me soumets à autre chose que moi; soit par concession vis à vis d’autrui (pour être agréé et éviter les conflits, stupides et inutiles) soit par lâcheté crédule autant que sordide vis à vis de mes soupçons relatifs à l’existence d’une ou plusieurs divinités juges grossiers et cruels.

Bref : je ne me vis pas aussi aise que je peux parce que je n’ose pas me vivre sincèrement : totalement, parce que je n’ai pas le courage de me vivre sincèrement.

Alors…COURAGE.

27/02/18 :

La photographie est une chasse non prédatrice. Photographier c’est traquer sans tuer. La photographie est une poursuite sans victime.

La photographie est toujours un hommage.

S’identifier à une idée est une erreur qui piège l’individu par son esprit.

Quel que soit l’individu, être initialement et systématiquement courtois.

Ne pas se corrompre de ce qu’on réprouve.

Toute la sagesse peut se résumer à un mot : UTILE.

Chercher l’Utile, trouver l’utile, s’actualiser utile – et laisser le reste; sinon on se gaspille.

28/02/18 :

Il peut y avoir un des plus grands rassemblements de chamans à Iquitos au Pérou…

On n’est complet qu’avec le Monde signifie aussi qu’on ne peut être complet si l’on nie l’existence des choses qui nous répugnent ou si on se crispe vis à vis d’elles.

Se crisper vis à vis de quelque chose c’est s’en rendre prisonnier, c’est s’en faire le pantin.

Se décrisper et se continuer fluent.

Le message des bigots et autres puritains, de toute religion, (qui, en passant, s’autoproclament « purs », « justes », « élus », « sauvés ») c’est : « Non seulement tu vas mourir, mais en plus il faut qu’avant ça tu te rendes la vie encore plus pénible qu’elle peut être, et ensuite tu seras jugé(e) – et ensuite torturé(e) éternellement, si tu n’es pas agréé(e) ».

Prétentieux, hypocrite, névrotique, autant que cruel, morbide et sinistre.

La Liberté est solide par la Vérité, et la Vérité se trouve par la Sincérité.

La sincérité se vit grâce au Courage et le Courage c’est SOI. On est soi à la mesure de son courage.

Je décide de m’épanouir à partir de MAINTENANT, sans plus aucune soumission.

01/03/18 :

Réaliser que tout obstacle, tout adversaire peut servir d’excellent repère pour identifier nos défauts, et ainsi pouvoir nous corriger et donc nous améliorer.

Savoir tirer partie de toute difficulté pour s’améliorer.

J’ai toujours essayé d’être en harmonie avec mon environnement…mais de façon maladroite : en étant souvent trop complaisant vis à vis d’autrui, en ménageant trop autrui, en accordant trop d’importance à ce qu’il/elle pouvait penser, en me comportant trop souvent comme il/elle voulait. Je cesse. Je veille à être sincèrement moi, sans complaisance vis à vis d’autrui.

Ne bloquer aucune énergie de soi, aucun mouvement; transformer celles et ceux dont on sent qu’ils seraient néfastes initialement : les transformer en actualisation bienveillante.

Orienter et Transformer – Décrisper. Voilà tout ce qui permet de vivre judicieusement, efficacement.

Orienter et Transformer judicieusement ses mouvements – ne pas se crisper.

Tout ce qui existe fait partie des Réalités. Rien de ce qui existe n’est exclu des Réalités. Il est donc inapproprié de se crisper vis à vis de quoi que ce soit; il est plus efficace de composer en fonction des Réalités, en veillant à ne pas s’en faire aliéner.

Vivre le mieux possible ? C’est extrêmement simple : s’actualiser du mieux que l’on peut, continuellement. En clair : FAIRE DE SON MIEUX.

Simplissime; et pourtant…

Beaucoup d’esprits ont envie et même besoin d’un idéal dont se saisir – d’où le succès des messages spirituels et des livres les comportant.

Pourtant les Réalités peuvent, et devraient, nous suffire.

Le Monde suffit. Il est merveilleux et très dur à la fois. On ne peut exclure le facteur Chance.

Tu veux me parler de divinité ? Tu peux déjà me parler de Chance.

02/03/18 :

Le principal facteur de crispation est le déni : le déni de réalité. Quand on nie l’existence de quelque chose on se crispe vis à vis de cette chose et on piège notre esprit, et par suite notre être, dans l’idée et le déni qu’on se fait de cette chose. Telle peut être l’erreur.

Reconnaître sincèrement les Réalités qu’on perçoit est le plus sûr début des rapports avec les Réalités.

Dans les rapports humains, l’essentiel dépend de la conscience. Dans la conscience l’essentiel dépend des contacts. Pour les contacts tout dépend des orientations et de notre maîtrise des orientations des mouvements.

Transformer la destruction en construction et la détestation en dilection. Voilà la voie des Ipséités, voilà la voie des Bâtisseurs.

Davantage de lucidité entraîne davantage de capacités qui entraînent davantage de libertés…qui nécessitent davantage de lucidité.

03/03/18 :

Ca y est : Bharata ! Je commence à Vagabonder.

Vouloir se débarrasser de toute agressivité affaiblit nos capacités de défense.

Une défense efficace inclut de l’agressivité – le tout étant de la doser judicieusement selon les cas.

Ce que tu penses révèle ce que tu veux; ce que tu veux révèle ce qui t’importe.

Une idée ne vaut que ce qu’on en fait. Voilà toute ma sagesse.

Plus on révèle une chose plus on occulte son inverse ?

Plus on refuse quelque chose plus on lui fait de place en soi.

Quand quelque chose semble empiéter sur notre espace ou même seulement que notre conscience entre en contact et que cela semble occuper un espace en nous, il semble approprié de commencer par bien se réapproprier notre espace en inspirant pleinement.

Ne rien laisser gêner notre respiration. Epanouir sa respiration.

Qui ne se donne pas au Monde lui vole.

Les Réalités n’ont pas de murs.

Qui ne rit de soi gêne.

Frimer sur quoi, mes bons amis ?

Je refuse d’aider la haine ou l’irrespect. Du coup, pour être sûr de ne pas produire de la haine ou de l’irrespect je m’empêche de me vivre totalement puisque je sais que je suis capable de produire de la haine et/ou de l’irrespect.

Du coup, je me contrôle par la crispation, et cette crispation est motivée par ce que je réprouve. C’est ainsi que j’en viens à être obsédé par ce que je réprouve, et aussi à lui obéir.

Donc j’envisage comme solution de cesser toute crispation, libérer tous mes mouvements et de lutter contre les présences inappropriées et désagréables en moi, le cas échéant.

Je me libère et m’efforce de rectifier mes erreurs.

Je fais de mon mieux – sans me forcer.

Les mots ne permettent pas de tout exprimer, et en plus tant mieux.

Trouver le reste de soi dans le Monde.

25 428 pas 15,61 km marchés.

04/03/18 :

Il y a de l’espoir puisque nous sommes espoir.

Artistes appréciés au musée d’art moderne de Delhi :

Abanindra Nath Tagore : peintre fin.

Kshitindranath Majumdar : peintre fin

M.A.R Chughtai

Ville de Mussourie ?

D.P Roy Chowdhury (slums…)

Ramkinkar Baij

Gaganendranath Tagore

M.F Husain

Krishen Khanna

Jeram Patel

Paramjit Singh

Jyoti Swaroop

Senathipathi M

K. Damodaran

R.B Bhaskaran

KCS Paniker

Emancipé Sevré Affranchi Désaliéné Libéré Déconditionné Désendoctriné

6,8 km en 10 341 pas.

05/03/18 :

Il est préférable de dominer ses plaisirs car ils ne se posent aucune limite et par suite peuvent mener au crime.

Si divinité il y a – singulière ou plurielle – c’est entre divinité et moi que ça se passe. Je refuse tout ordre de quelque humain que ce soit quant au sujet de l’hypothèse divine.

L’esprit est comme une torche : il peut permettre de mieux percevoir mais si on s’en sert trop souvent on l’use plus que nécessaire et on risque d’être perçu plus que de prudence.

Le vice était sa porte secrète devant laquelle passaient des êtres magnifiques.

Mourir permet de laisser de la place à d’autres.

Plus on perçoit de choses plus on peut en percevoir des agréables ou des désagréables. Chercher et choisir peut permettre d’augmenter nos perceptions des choses agréables – ou désagréables.

12,71 km en 19 258 pas.

06/03/18 :

Super parc Lohdi Park, à station Khan Market.

Se crisper à cause de la peur la fixe en nous. Se libérer.

La méchanceté peut être forte mais la Gentillesse est puissance.

Qui s’emplit de méchanceté va à la destruction; qui s’emplit de Gentillesse protège et édifie.

Se crisper sur une idée ou une émotion c’est la fixer en soi.

Le plus important vis à vis de ce qu’on réprouve est de ne pas s’en altérer.

L’orgueil est un des pires obstacles : à la paix, à la connaissance, à la sagesse.

Je ne veux pas de haine en ce Monde, alors je cesse de produire de la méchanceté.

Si on ne produit pas toute sa dilection on risque de faire de la place pour la haine.

Libérer sa dilection et l’émettre dans le Monde.

Si on ne vit pas sa gentillesse, sa dilection et son aise, on risque de faire vivre sa méchanceté, sa haine et son malaise.

Faire vivre sa Gentillesse, sa Dilection et son Aise.

Ne te laisse pas piéger dans des mots.

En combat, qui s’attarde sur ses blessures s’offre à son adversaire.

Voir Omeleto sur youtube (notamment pour Varanasi)

16,37 km en 24 818 pas.

07/03/18 :

Si quelque chose te déplait, la première question qui vaille est : est-il utile de s’en importuner ?

Si la réponse est oui alors agir concrètement; si la réponse est non, alors ne plus s’en occuper – s’en détourner. Quoi qu’il en soit, le plus important vis à vis de ce qui nous gêne est de ne pas s’en aliéner, de rester libre vis à vis de ce ou ces sujets.

En présence de ce qui nous déplait, éviter de rester interdit. Pas de passivité mais pas d’hostilité inutile non plus – toujours privilégier la paix.

Qui cherche des problèmes en trouve.

Qui cherche des solutions doit parfois en inventer.

Ma peur, mon soupçon, paranoïaque, existentielle, mystique, a toujours été : la peur d’être possédé – le soupçon que quelque chose ou quelqu’un s’empare de mon esprit et donc de moi – et abime ma vie.

Mais, que cela soit possible ou non, la dilection et la volonté – dont l’intention – permettent de se préserver.

Une excellente réaction vis à vis d’une provocation est de ne pas se mettre en colère – garder son calme. Et ainsi avoir plus de ressources pour agir de façon appropriée, sans se laisser manipuler.

En cherchant les problèmes d’autrui on risque de les ajouter aux nôtres.

Rencontré Ian Pratt car j’avais vu du coin de l’oeil son visage que j’avais trouvé engageant et je suis donc revenu en arrière et ai entamé la conversation facilement.

Nous avons discuté quelque chose comme 2h30 et nous pourrions nous revoir à Varanasi que je rallierai demain soir en train.

Qui est efficacement conscient est vigilant et n’a donc pas besoin de guetter un éventuel danger. Etre dans l’attente d’une agression altère nos rapports aux Réalités et nous fait nous gaspiller.

Etre son propre traître empêche d’être aise; être respectueusement sincère permet d’être solidement soi.

6,83 km en 10 350 pas.

08/03/18 :

« You sound like an American talking English with a French accent ». Haha…Andrew, un artiste américain, vient de me dire ça.

Les humanistes construisent la paix.

Soit tu te trouves dans le Monde, soit tu es égaré dans ta tête.

Employer la capacité d’emprise de son esprit pour autre chose que protéger nuit ou au moins gaspille.

Qui se sait faible peut se renforcer.

Qui se veut puissant risque de s’affaiblir.

S’humecter la base des sourcils (le plus près du nez) est rafraîchissant.

Quoi ? Chercher la Joie !…

Produire et chercher la Joie !…

Essayer de ne pas produire de détestation. Essayer de ne pas réagir par de la détestation à ce qu’on réprouve, ni par aucune complaisance.

Mon problème c’est que je me laisse manipuler par autre chose que moi : dans certain cas je vis selon autrui et non selon mi.

Je veux me vivre moi uniquement : ne rendre de comptes ni me soumettre à rien ni personne.

CULTIVER SON ESPACE COMPLET AVEC SON ENVIRONNEMENT.

Ma difficulté est quand je commence à penser selon autrui, et par suite à agir selon autrui : par l’imagination je substitue autrui à moi, ne suis plus vraiment moi, suis alors possédé par l’idée que j’imagine qu’autrui a de moi.

Je ne veux pas cela ! Je cesse !

Je ne crispe rien de mon espace car mon espace est moi et que je suis espace de mouvements.

13 303 pas pour 8,58 km.

09/03/18 :

J’ai cherché sans savoir que je creusais.

Une partie des faits c’est que j’ai, consciemment et inconsciemment, cherché le pouvoir, non pour dominer mais pour être en mesure de résister à toute hostilité. Et cela m’a fait découvrir un des pouvoirs de la conscience, qui est : l’emprise psychique. Et je me suis servi de cette emprise, surtout de façn inconsciente, et à force me suis crispé. Je cesse.

Quand on ne donne pas son énergie, et pire : qu’on se retient, on provoque une dépression , une aspiration vers soi – et on devient d’autant plus perceptible.

J’essaie de savourer tes caresses qui me désquament.

Ô Varanasi , Ô Ghâts, Ô bords du Gange – Ô Kachi, je suis de retour sur ton sein de pierre, sur ta poitrine de cendre.

L’amour assassin

le traître courtois

pas de bouche sans mâchoire

l’envie – encore – de te réifier.

Je t’affectionne, ô ma chose,

mon morceau d’humanité

ma tranche de féminité.

Sans dilection je suis un traître.

En présence de ce qu’on désapprouve, toujours veiller à ne pas produire de haine. Quoi qu’il en soit, ne pas produire de haine.

7,33 km pour 11 113 pas.

10/03/18 :

Ne pas renforcer la détestation; refuser les manipulations de la haine.

Je cesse la xénophobie mentale.

Je communie sans excès avec les Réalités.

On est complet avec son environnement.

Transformer ses énergies de colère, de peur, de méchanceté, de frustration, de vice, en capacités utiles : de perceptions, de gentillesse, de dilection, d’entreprendre, d’enthousiasme, d’admirations, de célébrations et de Joies.

Orienter et Transformer ses Mouvements.

Number one ? Number next…

Number one ? Mystery.

Si tu sépares quelque chose de tes Réalités elles ne sont plus entières, unies, et alors toutes tes Réalités sont fractionnées et fragilisées. Ne rien séparer : tout fait partie des Réalités.

Que veux-je ? Je veux que moi et les Réalités soyons d’accord.

Je n’ai pas à me crisper car je suis un espace de mouvements prospectifs. Si je me crispe, je fractionne mon espace, je crée des séparations, fractures, dans l’espace que je suis et alors l’ensemble de ce que je suis est altéré, fragilisé et perturbé.

Ne pas se crisper, épanouir ses mouvements en accord avec les Réalités, afin de préserver l’aise commune, les aises des Réalités.

Si on se met à vraiment percevoir TOUT ce qui constitue nos Réalités, alors on sait comment agir : CE QUI CONVIENT et CE QUI NE CONVIENT PAS.

Que les Réalités soient conscientes ou non je veux que nos relations, nos interactions soient agréables – mais sans excès donc sans prétendre à de l’absolu.

Efficacement, sincèrement.

Cette obsession vis à vis de la méchanceté c’est le refus que ce Monde ait pour motivation la cruauté. Quand bien même la cruauté serait la cause du Monde, je la refuse, la réprouve et la réfute.

Je ne rends de comptes mentaux à rien ni personne.

La peur que ce Mnde soit un gigantesque piège cruel ?

Je refuse et réfute cela; ne serait-ce que parce que la cruauté se nuit à elle-même.

La quête de perfection est un piège dangereux qui mène à l’excès égocentrique et pousse à s’obséder de ce qu’on réprouve.

La quête de perfection mène à vivre selon ce qu’on refuse – elle est une aberration.

Tant qu’on se soumet à la peur on est davantage la peur que soi-même : notre existence devient peur.

12,43 km en 18 838 pas.

11/03/18 :

Pour être soi être libre, donc ne pas se crisper donc être sincère.

Etre sincère c’est se produire dans le Monde sans excès et sans dissimulation.

Aller quand on sent un attrait, se détourner quand on sent une répulsion. Aspirations et Poussées : Mouvements.

Recette crèpes de la française (ai oublié son prénom) du Baba Guest House :

1 oeuf / 100 g farine / 1 peu sucre vanillé.

Je veux percevoir clairement pour savoir pertinemment et agir judicieusement.

Encore et encore : Orienter et Transformer. Orienter ses Dliections, Transformer ses méchancetés.

Orienter ses Qualités, Transformer ses Défauts.

Le meilleur chaï est en haut à droite de Gaay Ghat. Avec un peu de miel…

(Mais il y a aussi, plus « raide », celui dans la partie droite de la ville (par rapport au ghat principal, quand on est dos au Gange) à un croisement de ruelles, dont l’une est celle que remontent la plupart des pélérins, où il y a des policiers. Le gars a une petite échoppe en tôles qui fait l’angle)

La contrariété est une distorsion de notre individu, due à une perturbation de notre mouvement spontané. Cette perturbation produit une crispation de soi, et par suite si on laisse faire, une accumulation d’énergie contrariée en nous. Libérer et transformer nos énergies crispées et contrariées : les décrisper et les actualiser en mouvements utiles, constructifs et agréables.

Orienter ses Qualités, Transformer ses Défauts.

Orienter ses Connaissances, Transformer ses Erreurs.

Nos contrariétés nous révèlent à nous-mêmes; apprendre d’elles nous améliore.

Le prix de la Liberté est de se débrouiller.

Nier ou refouler ses peurs ou aversions les fixe davantage en nous.

Contrôler le plus tranquillement une population ? Remplir les ventres, vider les têtes.

(Mais en fait, peut-être plutôt : remplir les ventres ET les têtes, avec des choses utiles)

Les attaques spirituelles nous instruisent car soit elles confirment ce que nous savons, soit elles nous révèlent nos erreurs; soit elles confirment ce qui nous plait soit nous révèlent ce qui nous déplait.

Etre plus perturbé par ce qui nous déplait que par ce qui nous plait c’est accorder trop d’intérêt à ce qui nous déplait et pas assez à ce qui nous plait.

Produire et émettre ses Qualités – sinpn on en prive le Monde.

Qui cherche incessamment s’épuise plus que ne trouve.

Voir Cartagena en Colombie.

15,45 km en 23 415 pas.

12/03/18 :

Que ressens-je du Monde ? Que veux-je comme interaction avec lui ?

Que veux-je comme interaction avec lui?

Pour mieux dominer sa peur il est utile de maîtriser notre mémoire : ne pas la laisser nous ramener en arrière, vers la peur et sa cause.

La peur est une alarme : une fois perçu cette alarme la faire cesser et s’occuper de ce qui est éventuellement nécessaire pour supprimer l’éventuel danger.

Les alarmes inutiles ne sont que gaspillage et pollution de notre esprit.

S’il n’y a pas de risque réel alors transformer les mouvements qu’a provoqué en nous l’agressivité d’autrui, en activités utiles.

17,97 km en 23415 pas.

13/03/18 :

Tant que c’est la peur qui nous empêche de commettre un crime nous ne sommes ni sincèrement vertueux ni libres.

Rien ne justifie le crime.

S’occuper de ce vis à vis de quoi on ne peut rien est gaspillage.

Les idées néfastes constituent des énergies nuisibles qui peuvent provoquer des actes répréhensibles. S’occuper à dissoudre et transformer ses énergies nuisibles semble plus efficace que s’occuper des idées qui leur correspondent.

Pour régler un problème s’occuper de ce qui constitue sa force.

Ressentir les énergies, les mouvements, en toute modestie et sincérité, et laisser s’épanouir nos mouvements.

Je ne prétends plus me conformer à des idées ou croyances; j’essaie d’être en harmonie affectueuse avec les Réalités qui constituent ce qui me fait exister.

Réfuter par l’horreur est vicieux.

Si on me demande ma religion alors je réponds : la Vie.

Si on me demande ma divinité alors je réponds : TOUT.

Je veux protéger la part de Réalités que je suis.

Apprécier le plus possible tout ce qu’on perçoit; surtout si ça nous plait.

Ce petit bonhomme dans les méandres du Monde, cette petite forme au croisement de Réalités, marcheur intranquille s’apaisant – parfois.

L’Inde ? LES Indes. Les Indes forment un pays orange, marron, jaune, gris – d’un indigo rarement perceptible.

L’Inde est une humanité partagée par plus d’un milliard d’individus. Venir aux Indes c’est faire ses Humanités.

Le désoeuvrement rend plus accessible à la malveillance.

Il est intéressant de constater que la seule façon, le seul mode photographique qui me paraisse approprié pour retranscrire Varanasi soit la nuit, et la pose longue.

12,09 km en 18 332 pas.

14/03/18 :

Ne pas confondre dilection et désir.

MODESTIE EST LUCIDITE.

Mes pas et mes envies m’ont mené, au-delà du pont nord de Varanasi, à…la Fondation Krishnamurti (adresse : The Krishnamurti centre, le long du Gange), où j’ai rencontré Gérard, un homme de Nevers de plus de 70 ans, qui a rencontré Annie Bessant et qui s’occupe, avec des Indiens, de cette Fondation. Il en a créé une en France à Nevers. Il m’a offert un repas.

Lieu très agréable.

J’y ai discuté aussi, dans le parc, avec deux étudiants en philosophie.

www.rajghatbesantschool.org

NE NOUS ALTERONS PAS DE CE QUI NOUS DEPLAIT !!

Affronter ses difficultés sans se faire d’exutoire.

19,04 km en 28 854 pas.

15/03/18 :

Vraiment, pour moi la seule difficulté est la gestion de la contrariété : transformer toute énergie contrariée en quelque chose d’utile et bénéfique.

Pour cela, ne pas crisper les énergies contrariées mais les libérer en les orientant et transformant en activités utiles et constructives.

A ce titre, excepté en réel combat physique, concret, ne pas contre-attaquer, mais libérer ses mouvements vers une orientation judicieuse et une activité constructive.

De même, le mieux est de ne pas commencer à partir d’énergies contrariées mais au contraire libérées.

Master Cheng’s 13 chapters on Tai Chi Chuan by Chen Man-Ching (translated by Douglas Wile). Intéressant.

A compter de cet instant je me vis sans plus me contraindre.

Nos pensées sont dans notre tête. Tout ce que nous percevons est en nous et nos perceptions sont en nous uniquement. Rendre des comptes pour nos pensées c’est s’abandonner à autrui, à autre chose que soi; ce qui est aussi absurde que risqué.

Je ne veux plus rendre de comptes pour mes pensées, à qui ou quoi que ce soit. Je cesse les provocations méchantes en mon esprit.

Je sais que je veux affectionner les Réalités; et celles qui me révulsent j’essaie de transformer mes énergies, qu’elles ont contrariées, en activités affectueuses, constructives, utiles.

Tous les êtres vivants font partie des Réalités. Il convient donc de composer avec les Réalités tant qu’elles n’essaient pas concrètement de nous agresser. Si elles agressent psychiquement, rester pacifique et constructif, mais si elles agressent concrètement, musculairement, physiquement (même si on peut considérer que tout est physique) de façon qui serait tangible si on les laissait faire, alors les mettre le plus tôt possible hors d’état de nuire, résolument et implacablement.

Gentillesse et Courage résolvent mieux que méchanceté et lâcheté.

La sincérité permet de se libérer. Etre sincère implique du courage, et le courage c’est : soi.

Etre soi demande parfois du courage, et la mesure du courage c’est…SOI.

10,88 km par 16 492 pas.

16/03/18 :

« De mes soupirs extrêmes » autobiographie de Bunuel.

Pour des téléphones internationaux, très intéressant : trabug

Généralement, plus le Monde incite à se crisper, mieux il faut veiller à se décrisper et rester souple – mentalement et musculairement.

La pensée est spontanément plus encline à la discrimination, et à l’agressivité qu’à la communion et à l’affection. C’est son mode de fonctionnement : séparer pour étudier, attaquer pour tenter de contrôler.

Mais nettement plus utile, bénéfique et puissant sont : la communion et l’affection – la dilection.

De même, l’esprit, à fin d’anticipation, est plus enclin à envisager les choses en termes de problèmes et dangers, plutôt qu’en termes de tranquilité et sécurité.

L’esprit est plus enclin à s’exercer sur l’affrontement que sur la paix. C’est pourquoi, sans s’en débarrasser, il est important de prendre conscience de ces modes de fonctionnement, pour ne pas s’en laisser manipuler, pour s’en désaliéner, et pour se servir mieux de ses capacités mentales.

A partir de maintenant ce que je vis est le produit de ma totale sincérité et des Réalités. De moi aucune crispation inutile.

Aspirations, Poussées, Mouvements, Crispations, Pauses – telles sont les Réalités.

Tant qu’on ne se vit pas comme faisant partie de l’ensemble des Réalités organiques et conscientes on produit de la distorsion inutile et du malaise dans les interactions.

Se vivre en tant que partie des Réalités conscientes, et agir sincèrement en fonction de ce qu’on ressent, veut et refuse.

Epanouir la partie des Réalités que nous sommes, et agir sincèrement selon ce qu’on ressent, veut et refuse.

Fuir nos peurs nous interdit les révélations sur nous-mêmes qu’elles pourraient nous apporter.; mais tout se permettre est nuisible. (Tout c’est trop)

Refouler sa méchanceté c’est s’exposer à en devenir soi-même victime – mieux vaut transformer.

Peut-être que nos valeurs – surtout nos principales – révèlent en même temps qu’une autre part de nous est à l’opposé de ces valeurs. Comme les gens qui aiment l’honnêteté sont également ,pour partie, très malhonnêtes.

Comme une sorte d’espèce, de balance mentale.

Peut-être l’esprit fonctionne-t-il comme une balance, selon l’équilibre. De même, peut-être, tous les rapports humains et même toutes les interactions des corps et consciences : tout fonctionne selon des équilibres et des balances que sont les mouvements.

La conscience est en rapport avec le son…Au moins la pensée l’est-elle.

Chaque jour résumer en un mot (ou une phrase) l’enseignement principal tiré de la journée, et commencer à partir de lui le lendemain.

Aujourd’hui : BALANCE.

27 128 pas pour 17,90 km

17/03/18 :

Se crisper sur ses défauts ou erreurs les maintient en nous; mieux vaut ne pas se crisper vis à vis d’eux, mais sans aucune complaisance ni tolérance : s’orienter ailleurs, et si ces énergies néfastes persistent, les transformer. Orienter et Transformer.

De ton esprit tu peux être le problème, mais tu ES la solution.

20 249 pas pour 13,36 km

18/03/18 :

www.moonofalabama

Spirituellement on n’a qu’un adversaire : soi.

Détester est un poison et la candeur une faiblesse.

21,84 en 33 092 pas.

19/03/18 :

S’obséder, se soucier, ou se préoccuper inutilement, ne sont que gaspillages de soi.

L’esprit, comme la conscience, est Présence en l’Espace individuel. La Source de cette Présence est la Volonté, et la Volonté est l’expression de Soi. On peut la modifier.

La difficulté vis à vis de la haine que manifeste autrui est de ne pas s’en corrompre : ne pas devenir haineux, ne pas accepter de haine en soi, ne pas produire de haine, même en cas de contestation ou affrontement concret. La haine est une souillure, une folie, une maladie, dont il convient de veiller à ne pas se corrompre, ne pas s’en contaminer, ne pas s’en pénétrer. Refuser la haine – sans haine.

La force de la haine est la révulsion qu’elle provoque et que certaines personnes prennent pour de la peur. Non, la haine n’est que répugnance et volonté nuisible, et en tant que telle est répugnante et nuisible. Refuser les manipulations.

Quand on marche en veillant à dépenser le moins possible d’énergie on perçoit que de l’énergie nous parvient…de notre environnement.

A étudier.

Se libérer de toute emprise; surtout sur notre esprit.

Notre organisme, métabolisme, catabolisme, ce qu’on veut et ce qu’on refuse sont des emprises suffisantes; inutile d’en rajouter – sauf à se gaspiller.

13,10 km en 19 853 pas.

20/03/18 :

Une croyance produit un blocage, et un blocage produit une croyance.

Pour se libérer des croyances et des blocages : se décrisper – cesser toute emprise inutile.

Affectionner facilite la décrispation.

24 500 pas pour 16,17 km

21/03/18 :

J’ignore s’il y aura une suite après la Vie, mais je refuse de vivre selon cette hypothèse : je ne marchande pas mon présent pour un hypothétique futur. Je ne suis pas un mercenaire, ni à vendre : je ne suis la pute d’aucune hypothétique divinité.

4,37 km en 6 621 pas.

22/03/18 :

Je continue d’errer, dans le flou de mes ignorances fondamentales : je vais à la rencontre d’un contact absolu, qui à force que je le réfute, ne pourrait être que : mourir.

Pourtant, cela aussi est une illusion : je ne cherche pas l’extinction mais au contraire un éveil communié.

Quel idiot ! Je cherche des contacts ? Non. J’oublie que je cherche des contacts. Je suis juste mû par mes forces : somnambule animé d’érotismes, de curiosités, de sensualités, de colères, de peurs et de dilections.

C’est pourtant évident : je suis CONTACTS !

Ne pas partager ses aptitudes c’est les voler à autrui.

CINCHONA SUCCIRUBA… Pour dormir ?

16,77 km en 25 410 pas.

23/03/18 :

Ne pas accepter la méchanceté. Cela signifie : ne pas la commettre, refuser de la subir, et ne pas s’en altérer.

Une photo intéressante est toujours une conjonction de chance et d’intuition – mais la chance est à chercher et l’intuition à cultiver.

Je crois que les consciences sont des ensembles de phénomènes et processus en rapport avec les formes de vies. Les consciences sont dans les êtres vivants et s’étendent au-delà d’eux. Les consciences sont des forces qui manipulent les matières. Les consciences semblent être issues et dépendantes des matières, mais peut-être en sont-elles indépendantes.

23 073 pas pour 15,23 km

24/03/18 :

Améliorer : autant que la puissance, voilà la Liberté des êtres humains.

Les 2 « oeils de tigre » pèsent 6,70 et 5,45 – je sais pas quoi. Carats ?

26,81 km en 40 632 pas !

25/03/18 :

Si possible, avant d’agir ou réagir, se demander : est-ce vraiment utile pour mes valeurs que je protège ? Si non, mieux vaut s’abstenir.

De la conscience tout est Contacts – Espaces, Matières, Mouvements. La Source des Mouvements est Soi – Soi est partie des Mystères.

Faire des efforts pour s’améliorer, et non pour s’empêcher : dans un cas on libère judicieusement, dans l’autre on crispe néfastement.

S’améliorer en se libérant, et non en se crispant : orienter et transformer utilement ses mouvements.

19,82 km pour 30 028 pas.

26/03/18 :

Mouvements Utiles

Orienter et Transformer

Libérer et Edifier

Dilections (Affectionner)

2 extrêmités à ma tension cognitive : une en moi, l’autre dans le Monde, hors de moi.

La plénitude de ma conscience je l’obtiens grâce aux mouvements qui me parviennent du Monde : les pressions et aspirations des Réalités me complètent, me permettant de ressentir un ensemble de contacts avec lesquels je constitue un ensemble de perceptions pertinentes vis à vis de ce que constitue mon environnement et moi-même. Je suis complet avec les Réalités, avec mon environnement .

30 650 pas pour 20,22 km

27/03/18 :

De nos rapports aux Réalités identifier nos erreurs de comportements.

J’ai l’admiration prédatrice : tout ce que j’admire devient pour moi un objet de convoitise pour le plaisir.

Transformer les désirs inappropriés en volontés de célébrer et protéger.

Moins on communie avec les Réalités plus on suscite d’oppositions.

Plus on communie avec les Réalités plus le judicieux devient évident, plus on devient lucide.

Peurs et orgueils sont les principales entraves de l’être humain.

Ne pas se gaspiller est une lucidité toujours accessible, une efficacité satisfaisante, une prudence constante.

13,5 km en 20 447 pas

28/03/18 :

Se souvenir que l’encens en tube que j’aime beaucoup se nomme Purple Jewel.

Patanjali Research Institute (and Garden) : pour toute sorte de plantes. A 30 km de Haridwar. A Gayatri ? A côté de Crystal World…

12,07 km en 18 288 pas

29/03/18 :

Dernière journée complète en Inde…

Lodhi Park est vraiment un parc où aller dans Delhi.

Une vie d’errance

des vagabondages et des questions

dont on se fout des réponses

Savoir préserve un peu

tout de même.

Un projet produit sa propre clarté.

Je laisserai quelques mots

pour quelques instants

des bribes pour témoigner que j’ai affectionné

vivre.

Deux erreurs qui n’en forment qu’une : considérer autrui comme un ennemi ou comme une proie, c’est le considérer comme une victime et soi comme un bourreau. Ne pas être bourreau.

De fait, pour bien se comporter dans la vie ? Refuser d’être victime, ni bourreau.

NI VICTIME NI BOURREAU.

Reconnaître qu’il y a de la méchanceté mais pas l’admettre.

Pour l’instant je n’ai rien su faire de ma liberté. Peut-être apprendre à vivre, mais…que signifie-ce ?

Vivre n’est que la première étape, mais qui ne vaut que si on préserve ou améliore le Monde. Je pense ne pouvoir aider que par mes écrits…Que je raffine…

Se crisper quand on réalise qu’on se trompe nous maintient dans un rapport inapproprié aux Réalités.

Les Réalités sont en mouvements continuels.

A chaque fois qu’on se crispe vis à vis d’un individu on le prive de quelque chose qui pourrait l’aider à s’améliorer. Mieux vaut donner – adéquatemment : respectueusement.

Les rapports aux Réalités sont poussées et aspirations : Pousser et Attirer.

Donner et recevoir – choisir ce qu’on donne, choisir ce qu’on reçoit.

C’est souvent quand on change de direction qu’on commence vraiment –

11,65 km en 17 664 pas

30/03/18 :

Je suis un LIEU – de mouvements singuliers. Un LIEU – unique.

Protéger la liberté requiert des efforts mais l’excès et le gaspillage sont des pièges.

Qui n’est maître de son espace cognitif singulier n’est qu’un pantin. Le soi est espace singulier; sauf en cas de coercition, penser que quelque chose d’autre maîtrise nootre espace singulier est une illusion personnelle que l’individu peut cesser de produire.

Tant qu’on est soumis on n’est qu’un pantin. Dès qu’on cesse de se soumettre on commence à être vraiment soi.

Je me décrispe pour me libérer et m’épanouir selon mes valeurs.

Pour rejoindre l’aéroport Indira Gandhi International airport, partir de la station de métro Shivaji Stadium.

J’ai et suis une possibilité de produire de la singularité donc de la diversité donc de la liberté et de l’amélioration des Réalités, c’est pourquoi je refuse de n’être qu’un pantin d’un grand mouvement commun.

Dès que je perçois quelque chose qui me déplait, mon esprit, et par suite ma personne, se crispe sur la présence que cette perception, et l’idée que j’y ai associée, produit en moi. C’est une erreur; mieux vaut veiller à rester décrispé, libres de mouvements. Sinon on se piège à cause de ce qui nous déplait, on se coince dans l’idée déplaisante qu’on en a. Libres mouvements – toujours.

Ce qui me gêne, jusqu’à me rendre interdit, souvent, quand je perçois de l’animosité, de la méchanceté, du fascisme, de la malveillance, de la sournoiserie, c’est que je crains de devoir répliquer selon un registre identique : de méchanceté, ou de malhonnêteté; et cela je refuse.

Il n’y a donc pas de problème : il me suffit de bien avoir à l’esprit, me souvenir, que je refuse d’être méchant ou malhonnête ou pervers. Je n’ai donc rien à craindre.

Juste se souvenir : ne pas devenir ce qu’on réprouve.

La suspicion excessive produit le problème – au moins dans l’esprit.

Il semble que les Réalités m’inspirent : succitent en moi les idées me permettant de savoir comment agir adéquatement, et comment m’améliorer. Mais je refuse de tout le temps me conformer à ce que je devine ou perçois de leur part, car sinon je considère n’être qu’un pantin.

Ce qui est intéressant c’est que la gêne, qui survient quand je suis ou ai l’impression d’être en disharmonie vis à vis des Réalités, cette gêne ne survient que lorsque j’ai agi ou pensé – lorsque j’ai produit des mouvements, musculaires ou mentaux – de façon incorrecte, inappropriée.

Et la gêne disparait instantanément dès que je me suis excusé auprès des Réalités…Immédiatement.

Mais je refuse cela. Je ne veux plus cela. Je ne veux plus être soumis à quelque censeur que ce soit, je ne veux plus être pantin de quoi que ce soit. Je cesse donc. Je veille à m’actualiser conformément à ce qu’il me semble être approprié vis à vis des Réalités, mais je ne m’excuse plus, je ne reviens plus en arrière, je ne me soumets plus. A partir de maintenant. 14H31.

Je reconnais mes défauts mais ne les admets pas ni n’ai aucune tolérance vis à vis d’eux, mais je ne cherche pllus à m’en faire pardonner, je m’en débarrasse en leur RESISTANT, seul.

A partir de maintenant. 15H28.

Je libère mon esprit de toute emprise : je n’ai plus besoin de me crisper puisque je suis respectueux et libre : moi respectueusement.

Vive la Vie ! Vivent les gens. Vivent les Réalités. Vive le Monde.

Tant de magnificences, tant de merveilles composent ce Monde, que les mots se révèlent impuissants à le célébrer. Les Plaisirs, les Joies, les Célébrations, les Gentillesses, les Emotions, les Sentiments peuvent commencer à être dignes pour louanger ce Monde.

Je préfère digérer mes erreurs que les vomir.

Si je me crispe c’est que je ne suis plus moi.

Pourtant…le MOI est une forme de crispation…Ne pas le nier ni l’oublier…

02/04/18 :

Aller chercher au bout du Monde des vérités sur soi : hérésie à soi-même. Traquer l’instant toujours plus loin, mener sa carne le long de routes, chemins, venelles et revenir à l’évidence : le voyage est dans la fibre, l’excursion dans le muscle. Je t’affectionne ô Monde qui me fait solitude.

Allons.

Pourquoi est-ce que quand on se libère psychiquement on ressent cette présence lourde dans les yeux ?…

04/04/18 :

Inutile d’améliorer ses capacités cognitives si ce n’est pas pour améliorer sa façon de vivre.

05/04/18 :

J’ai trop inclu ma perception, et ma conception, d’autrui dans les processus constituant ma conscience de moi-même. Laisser autrui hors de soi.

Moi c’est moi, toi c’est toi.

Mon erreur fut de croire que le fait de penser à quelque chose de néfaste le faisait pénétrer en moi et risquait de me posséder.

Toutes les sagesses sont des disciplines. Une fois qu’on a trouvé une discipline judicieuse et efficace, veiller à persévérer dans son accomplissement afin de l’intégrer pleinement et qu’elle devienne une partie de nous – sans pour autant s’en aliéner.

Finalement ma seule inquiétude était le soupçon de pouvoir être possédé par quelque chose qui m’emplirait de peur, de servilité, et/ou de méchanceté.

Il est préférable de ne pas considérer « voilà tel type d’individu » mais plutôt « ainsi se présente le Monde », « ainsi m’apparaissent les Réalités » – à l’instant.

Soit on résiste concrètement à ce qui nous déplait, soit on ne s’en occupe pas, mais il est inutile – et même plutôt nuisible pour soi – de ruminer mentalement contre.

07/04/18 :

YEUZ ?…

Visa d’exploitation 142857 ?

Assez de Chance –

Ce vilain chasseur au fond des rétines, en coin de cornées, toujours prompt à trouver ce qui perd.

Le piège du poison est qu’il a bon goût.

La vengeance est l’origine du crime – s’améliorer, le remède.

Choisir entre chasseur et gardien.

Une des erreurs les plus évidentes vis à vis de son propre pouvoir est de s’égarer dans l’admiration de soi-même.

09/04/18 :

Raymond Depardon est un photographe des espaces – c’est au grand angle qu’il est bon, ou tout au moins dans des photographies montrant beaucoup d’espace. Là son talent, notamment pour la cmposition, déploie toute sa mesure. Il est nettement moins bon, ou plus anecdotique, dans les plans resserrés, même les portraits.

Mais il sait gérer les espaces dès qu’il leur laisse du champ.

10/04/18 :

Charlotte sometimes, éditeur de livres photos.

12/04/18 :

Un comportement pertinent mène plutôt sur une voie judicieuse et produit plutôt des conditions favorables.

13/04/18 :

Si tu es contrarié c’est que tu n’as pas assez libéré tes énergies; le meilleur moyen de les libérer est : agir.

14/04/18 :

Finalement le respect d’autrui envers nous n’importe pas, du moment que cela ne nous nuit pas. C’est se gaspiller que vouloir le respect d’autrui, et trop souvent c’est l’orgueil qui est en cause.

Peur et Orgueil sont les 2 principales causes de nos difficultés dans nos rapports à autrui, et même à nous-mêmes.

De prime abord, veiller à être aussi aimable, voire davantage, vis à vis des gens qui nous déplaisent que vis à vis de ceux qui nous plaisent.

André Kertesz

16/04/18 :

Parmi les erreurs que nous commettons et qui nous empêchent d’être sincèrement nous-mêmes, il y a : la stase – le fait d’attendre ce qui de nous se manifeste. Pour échapper à cela il suffit d’être à la pointe de notre attention; et même : d’être notre attention, qui est aussi continuellement mobile que rapide.

17/04/18 :

Vouloir maîtriser tous ses malaises c’est comme vouloir tout maîtriser : cela mène à se crisper et ne permet pas de supprimer tous les malaises – notamment ceux produits par autrui. Mieux vaut s’occuper de l’utile et de ce qui nous importe vraiment.

La frime et la vanité sont des égarements – des gaspillages.

18/04/18 :

Nihiliste je le suis fondamentalement mais pas systématiquement.

Si on écoutait moins douleurs on entendrait plus nos plaisirs.

20/04/18 :

Photographier c’est choisir : décider ce qui dans le général mérite d’être extrait comme particulier.

La photo est une estimation; photographier c’est juger. Une forme de macroscopie.

Photographier est une façon de chasser le réel vers lequel on va, de pêcher les choses qui viennent à nous : on joue avec le hasard, et on témoigne, par des fragments visuels, de nos rencontres avec le Monde.

En cela la photo est le plus spontané et plus facile art de l’émerveillement. De fait, il n’y a qu’une qualité à avoir et à cultiver pour être photographe : la curiosité.

Incroyable comme, pour beaucoup d’entre nous, notre idée de l’avis d’autrui sur nous nous influence. L’idée que l’on imagine, davantage que l’avis lui-même, d’autrui. Se libérer de notre aliénation au jugement d’autrui. Toi c’est toi, moi je suis moi.

Refuser les manipulations de la part d’autrui; les provocations sont des manipulations.

IFAW : association intelligente de protection des animaux ?…

John Berger déclare dans « Comprendre la photographie » : « Il ne s’agit pas d’accorder à l’art une valeur ineffable, mais seulement de souligner que l’imagination, quand elle est fidèle à son impulsion, met continuellement et inévitablement en question la catégorie de l’utilité ».

Aussi pertinent que passionnant…

21/04/18 :

Désirer absolument c’est parfois vouloir étreindre jusqu’à broyer…

22/04/18 :

Eddy de Pretto ?

Je considère chcune de mes photos dont je suis satisfait comme des poèmes. La poésie est une philosophie esthète, ou un esthétisme philosophique.

24/04/18 :

Wilhelm Sasual, peintre.

En moi l’admiration carnassière

l’amour vandale

passion strangulatrice

affection hargneuse

racheter de violence

mes déficits affectifs.

Je suis un incapable affectif

un maladroit de l’émotion

une tragique ironie

une farce ruinée – de moi.

Mais je transmute le ressentiment

j’accomplis peu, mais mieux –

je progresse.

Soit je suis conscient avec les Réalités, soit je suis enfermé dans mes pensées.

Cette aptitude au méchant…

Fort heureusement j’empêche les nuisances.

Photographier c’est écouter la lumière. Traquer les photons.

25/04/18 :

L’importance capitale d’être curieux pour se développer, accroître ses connaissances et par suite capacités – donc soi.

Se demander, le cas échéant, pourquoi ne me vivé-je pas aussi agréablement que je pourrais ?

Parce que je me manipule : je m’empêche de m’épanouir, pour ménager autrui – soit quand ils m’agressent ( tant que ça n’est ni physique ni dangereux), soit par excès de respect vis à vis d’eux.

Pourquoi agissé-je de la sorte ? Finalement parce que j’accorde plus de considération à autrui qu’à moi, et par vanité (là encore accorder trop de considération à autrui, mais à cause de mon orgueil, ma volonté de préserver une conception flatteuse que j’ai plus ou moins de moi).

Quelle solution à cela ? M’occuper de ce qui m’est utile, et plaisant. Donc, notamment, mettre mon espace intérieur librement en contact avec le reste du monde : mes goûts, mes idées, mes désirs.

Me partager davantage, et vraiment, avec les Réalités, et en me libérant le plus possible des emprises (miennes et d’autrui) donc en m’actualisant plus spontanément.

Tout commence par soi; aussi, avant de prétendre aider autrui, commencer par s’aider soi.

27/04/18 :

Donner des titres aux photos, et changer de titre avec la même photo. C’est amusant, surtout avec les portraits. Ainsi que : faire des variations d’une même photo et changer de titre.

28/04/18 :

En fait, c’est quoi « être soi » ?…C’est ne pas simuler.

Photographier c’est voir, apercevoir : discerner.C’est l’expression et l’essence même du rapport visuel de l’individu au monde : photographier c’est juger. Toute photo est un verdict, une sentence.

Lycopode : améliore les fonctions cognitives ?

Et le gingko biloba ?

Pourquoi simulé-je ? Par trop de concessions à autrui. Pourquoi fais-je des concessions ? Parce que je pense ainsi m’en faire apprécier, surtout afin qu’une cordialité, une agréable entente soit entre nous.

La plus grande faiblesse est d’être son propre ennemi.

Quête d’absolu nuit.

Les mouvements des Réalités…à quel moment m’en sens-je distinct et pourquoi ? Et quand m’en sens-je manipulé ?

Pressions et aspirations…

Quand l’attention se focalise sur quelque chose d’inapproprié il n’est pas forcément facile de l’appliquer à un autre sujet.

Elle n’est pas indépendante, ou au moins peut être dirigée par la volonté, elle-même obéissant au moi construit (les goûts initiaux, surveillés par les codes moraux intégrés).

Vin qui me plait bien : Cahors Malbec (2015) Les Galets d’Olt.

03/05/18 :

Etre gentil, mais pas à son détriment.

Reconnaître qu’il y a des gens vraiment différents de soi.

Plus on essaie de complaire à autrui plus on risque de se trahir.

Ce que je fais de moi ? Je me raffine. Qu’est-ce que je deviens ? Raffiné.

04/05/18 :

La conscience est une capacité, via l’attention qui en fait partie, de déplacer à volonté une capacité de relations entre soi et notre environnement, ou entre différentes parties de nous.

Or, nous n’exploitons que très peu cette capacité de mobilité…Nus subissons une sorte d’inertie, de pesanteur.

La liberté se trouve et s’accomplit davantage par le « non » que par le « oui ».

Ne laisser personne d’autre que soi être maître de son attention.

05/05/18 :

Je protège moi et les Réalités qui me plaisent, et je cesse mon absolutisme, perfectionnisme, mes rituels, mes TOC…

Yeuz et Dj Oto

Quand le Monde a raison – et il a très souvent raisn – opter pour lui, sinon continuer soi.

Art – tout est propos d’art.

Quand on refuse quelque chose on se comporte en fonction de cette chose donc notre esprit se crispe sur l’idée de cette chose en nous, et donc on contrôle notre monde à partir de l’idée que l’on a de cette chose. Il est donc préférable d’occuper notre esprit avec autre chose. Déplacer son attention. Une fois qu’on a refusé quelque chose, déplacer notre attention sur autre chose, sinon on devient influencé par ce qu’on refusait – ce qui est ambivalent et donc risqué.

Déplacer son attention – Désaliéner l’attention.

06/05/18 :

12h42 : moi.

La démagogie, cette sournoise lâcheté, est un fascisme tiède, un totalitarisme flasque.

07/05/18 :

Veiller à ne pas être pervers c’est notamment ne pas laisser traîner, ni faire traîner, son attention là où c’est inapproprié.

Cesser de considérer autrui comme un objet, et d’en être considéré comme un objet. Beaucoup d’erreurs proviennent de cette façon d’appréhender autrui. Autrui n’est pas un objet.

Autrui est un ensemble de manifestations des Réalités, de la Vie, et des capacités de consciences.

Dès que l’on perçoit quelque chose qui nous plait, notre conscience commence à se condenser, voire se crisper. C’est à partir de là qu’il peut être approprié de commencer à faire intervenir notre volonté, afin de s’actualiser de la façon la plus appropriée.

Dans nos rapports aux Réalités, pratiquement tout dépend de ce à quoi on applique notre conscience, notre attention, et notre intention – le reste est contingences.

11/05/18 :

Le spontané, qui adore les Réalités et tend vers elles, celui qui veut aller vers elles, celui qui provoque pour éprouver ses libertés et les libertés, celui qui surveille et juge – mais qui n’est pas forcément moi…- et celui qui se révolte de ça en constatant tout…

Pour mieux choisir, mieux savoir.

Pour être le mieux éveillé et efficace, au Monde et à soi, s’occuper de ce qu’on perçoit d’extérieur à soi et ce qu’on perçoit de nos énergies – et si nécessaire, équilibrer ces 2 ensembles de perceptions. Tout est objet-forme.

Tout est INCIDENCE, modifications de nos flux énergétiques, et en réponses les modulations de nos énergies que nous effectuons.

Transformer l’inapproprié : qu’il soit désagréable ou néfaste.

TOUT EST FLUX, EMPRISES, ET MEMOIRE.

Ce que je veux : me vivre agréablement.

J’apprécie beaucoup le « côte de Gascogne ».

  • Vous avez déjà été amoureux ?
  • Non, j’ai toujours été à Paris (ou : non, mais j’ai déjà été à New Delhi, et à Rio de Janeiro)

Tout est gestion des contrariétés : transformer ses énergies contrariées – et déjà, veiller à ne pas les contrarier, si possible.

12/05/18 :

Pourquoi me suis-je conditionné ? Pour plaire à autre chose que moi.

Comment me suis-je conditionné ? En me soumettant à d’autres règles que les miennes, en me soumettant à autre chose que moi.

Donc : je cesse de vouloir plaire à autre chose que moi, et cesse de me soumettre à d’autres règles que les miennes – je cesse de me soumettre et complaire à autre chose que moi.

13/05/18 :

Pour ce qui est du post-traitement des photographies il est important de se souvenir d’une chose : le plus important c’est de prendre des photos; pas de faire de la retouche. Et : si on doit beaucoup retoucher une photo c’est qu’elle n’est pas bonne.

15/05/18 :

S’envisager comme un espace – donc un lieu creux – est plutôt une erreur, car cela incite, pour se préserver, à s’enfermer (dans une habitation, ou en soi-même, dans son esprit). Nous sommes plutôt une forme – et pour préserver cette forme mieux vaut affronter les éventuels adversaires et sinon s’orienter ailleurs; mais pas s’enfermer.

Nous ne sommes pas un espace qui peut se faire envahir; nous sommes une forme qui peut résister.

17/05/18 :

Mon erreur, qui provoque la plupart de mes gênes, est de croire que je peux être possédé, de l’intérieur, par quelque chose d’extérieur à moi. Si on se connait vraiment, en se ressentant pleinement, et donc en sachant ce qu’on veut et ce qu’on refuse, alors rien ne peut nous supplanter, rien ne peut se substituer à nous – à moins de nous capturer et torturer.

Blackpills

Ne pas faire acception de personne : soi et tout le reste constituent les Réalités.

Bien avoir à l’esprit que travailler c’est résoudre des problèmes. Pas de problèmes, pas de travail.

Malgré tout ce que j’ai écrit et pensé sur ce sujet, je ne m’occupe toujours pas assez, pas vraiment, de CE QUE JE RESSENS !…

Que ressens-je ???…QUOI ?

18/05/18 :

La conscience est une capacité d’emprise sur une partie des flux des Réalités, qui veut jouir des Réalités. C’est là une erreur.

Il semble préférable de transformer sa conscience et d’en faire une capacité d’emprise ALTRUISTE.

Vouloir jouir, oui, mais de protéger et édifier pour l’ensemble des Réalités, et non pour soi seul. Donc être altruiste.

C’est au niveau de l’emprise que peut intervenir l’emprise. Une fois le choix fait, être.

19/05/18 :

Le plus intéressant avec la conscience est l’Attention. Où est-elle ? Et pourquoi se place-t-elle là ?

La laisser libre, la désaliéner de toute emprise, toute manipulation, autre que nôtre, et ne la contrôler que pour éviter de se fourvoyer.

Où est notre attention et qu’en ressent-on ? De fait, notre attention peut être double ou même multiple : à la fois placée placée vers le monde, et vers nous. Elle peut se fractionner, à la fois spatialement, et temporellement (être dans le présent et simultanément focalisée dans notre souvenir du passé).

L’attention est l’endroit où nos flux psychiques se condensent et où notre être fait écho à lui-même tout en étant modifié par des contacts perçus.

L’attention est à la fois l’empreinte de l’écho des Réalités en elles-mêmes, écho localisé en notre corps; et capacité d’orientation du lieu de l’écho; ou sinon orientation, du moins…contenu dans cet écho.

Notre attention est notre position, notre lieu, dans la simultanéité de nos flux personnels et des flux des Réalités distinctes de nous.

Notre attention est le lieu, dans le flux des Réalités, où nos capacités cognitives sont les plus alertes , réactives, sensibles.

Notre attention est le plus spontané lieu de rencontre entre les Réalités (dont nous-mêmes) et nos capacités cognitives.

Notre attention est le lieu de l’Eveil de Soi.

Se vivre, agir, en sorte d’être content – voilà tout.

Dilection et sa fille Curiosité sont les 2 sources de la photographie.

Xo-urbanyoga.com ?

On ne peut pas forcément toujours gagner, mais on peut décider de ne jamais arrêter de lutter, ou au moins résister.

Pour notre aise, le plus important est ce à quoi on applique notre conscience, et plus particulièrement ce à quoi on applique notre attention. Ce à quoi on applique notre conscience révèle ce qu’on veut.

24/05/18 :

L’Esthétisme est Intelligence, la Beauté Pertinence.

Une des raisons pour lesquelles on n’est pas forcément capable de changer dès qu’on en a pourtant identifié la nécessité, est qu’une partie de nous veut changer, mais une autre ne le veut pas. Et même si une majorité veut changer, ce n’est pas forcément suffisant. Sans compter la force des habitudes devenues réflexes et autres inerties.

Mais comment changer la part de nous qui ne veut pas changer ?

Parfois il peut être suffisant de canaliser tout notre pouvoir de décision et d’action dans la partie qui veut, et ne pas s’occuper de la partie qui point ne veut.

Se restreindre pour se mieux canaliser…

25/05/18 :

Quand on s’améliore, veiller à ne pas devenir suffisant; mais au contraire persévérer à s’améliorer.

Peut-être qu’on perçoit les gens, et on suscite des réactions de leur part, en fonction de notre propre niveau de développement…

Une des choses qui nous empêche le plus de nous améliorer est de frimer par rapport à ce qu’on estime néfaste. Toujours veiller à être humble vis à vis de ce qu’on réprouve.

26/05/18 :

« Jolie » c’est ce qu’on voit; « belle » c’est ce qui en ressort…Certaines personnes peuvent être jolies, mais pas forcément belles…

Désaliéner son attention de l’adversité.

27/05/18 :

Qui imprègne par les arts guérira par les arts.

28/05/18 :

Quoi qu’on veuille, le Monde nous parvient, et par ses contacts avec nous nous modifie. Il est donc inutile de prétendre ne pas être modifié, et il est inapproprié de se crisper ou de piéger son attention sur l’influence néfaste que peut avoir sur nous le Monde; cela reste de la passivité. Mieux vaut être actif : s’occuper de ce qui est utile – pour préserver l’aise générale, dont la nôtre, au moins.

Beaucoup de nos gênes en société viennent des concessions que l’on fait vis à vis d’autrui, dans l’espoir d’en être accepté. Cesser cela. Se vivre.

En toute sagesse ce qu’on cherche c’est trouver une discipline : toute sagesse est une procédure – une Forme.

On cherche une Forme qui, nous étant adaptée, nous permet de nous cerner, de nous identifier.

Le moindre doit s’améliorer, et non le mieux se dégrader.

Ne pas se rabaisser au niveau de ce qu’on réprouve – ne pas devenir ce qu’on réprouve.

Une fois qu’on est suffisamment lucide on sait ce à quoi il ne convient pas de s’appliquer. Le mieux alors est de ne pas transiger et de réorienter son attention, et le cas échéant son intention, afin de ne pas s’appliquer à ce qui serait nuisible.

Transiger vis à vis de ses valeurs rend dangereux vis à vis d’elles.

Laisse passer les boeufs…Ils vont à l’abattoir.

29/05/18 :

Prendre conscience de toute ce qu’on gaspille de soi vis à vis d’autrui, et cesser de se gaspiller.

S’occuper de l’utile uniquement.

Si autrui établit un contact psychique hostile, mieux vaut faire comme si on n’était pas conscient de ce contact, veiller à garder notre attention complètement libre, et s’occuper résolument du concret, matériel : paroles et surtout actes.

Refuser d’entrer dans le domaine psychique si c’est hostile.

Qui taquine les limites veut les excéder.

Qui provoque les frontières veut empiéter.

Déjà, agir à sa mesure – améliorer si possible.

Au niveau de la conscience, du psychique, ne s’occuper que de soi et ne suivre ni ne s’appuyer sur rien ni personne d’autre que soi. Sinon, commence la manipulation…

Dans les rapports d’adversité vis à vis d’autrui, mieux vaut éviter de se concentrer sur la personne de chaque interlocuteur, et mieux vaut se focaliser sur ce qu’il/elle produit, et les exploitations qu’on peut faire de ces productions, par rapport à ce qu’on veut.

En résumé : ne pas faire acception de personne; se focaliser plutôt sur ce qui est produit par chaque personne. S’occuper du fond et de nos objectifs, plutôt que de la forme.

Savoir identifier ce qui est inutile et ce qui est utile : ce à quoi il est utile de s’appliquer et ce à quoi il est inutile voire néfaste, contreproductif, de s’appliquer.

Ne jamais oublier qu’au bout du compte on n’est toujours qu’un gamin aussi stupéfait que paumé.

Toujours à l’esprit : que perçois-je ? Que veux-je ? Que fais-je ? Qu’est-ce qui est utile ?

Mes réponses : les Réalités.

Vivre Aise, en interactions avec les Réalités et seul.

J’essaie de m’améliorer, au moins au niveau de tout ce qui est en mon pouvoir. Etre le plus sincère possible. Ce ne sont pas mes seules réponses…

Pour se souvenir de ne pas transgresser, il est préférable d’avoir des repères, des souvenirs, qui nous alertent. Et il est préférable que ces souvenirs soient motivés par la dilection plutôt que par la peur.

L’individu qui se restreint par dilection est plus honnête et donc plus fiable que celui qui se restreint par peur.

Pour s’améliorer vraiment, mieux vaut choisir par dilection que (subir) par peur.

D’une certaine façon « Dieu » n’est que le nom que certains individus donnent à leur ignorance et à leur faiblesse. Et à leurs peurs.

Dieu est le nom de leurs limites.

Chercher à complaire à autrui c’est substituer autrui à soi. Veiller à rester soi.

01/06/18 :

Identifier nos modes d’actualisations néfastes, leurs fréquences vibratoires, et les transformer : utiliser leurs énergies pour des actualisations plus utiles, plus appropriées.

Ne pas se consacrer inutilement aux désagréments – ce qui ne serait que gaspiller – mais plutôt s’occuper de ce qui est utile.

A ce titre, ne pas se gaspiller vis à vis d’autrui; s’occuper de ce qui est utile, de ce qui peut préserver ou améliorer les conditions et la situation.

Il semble que vouloir manipuler « de loin » nos énergies malveillantes ne soit pas toujours approprié.

Parfois il semble préférable de les pénétrer pour en prendre vraiment le contrôle et les réorienter pour les utiliser à des fins bienveillantes – mais en étant bien lucide grâce aux sensations qu’on en ressent.

Utiliser toutes les énergies suscitées en nous par autrui, non pour presser, écraser, mais pour édifier, élever, aller de l’avant. Rebondir avec les énergies. Le SENTIR.

Utiliser les énergies pour continuer en mouvements, et non pour écraser ou s’arrêter.

Nous sommes énergies, donc tout de nous spontanément tend vers la dissipation et la destruction.

De plus, certains objets (choses ou individus) provoquent notre intention destructrice (spontanément ou par contre-coup de frustration).

Une fois que l’on a identifié ces mouvements et processus, veiller à être constructif : EDIFIER. TRANSFORMER nos énergies, nos mouvements, nos intentions.

02/06/18 :

Ne pas rendre son esprit collant et savoir libérer son emprise, se détacher de tout sujet, immédiatement.

Cela passe par contrôler son attention : ne pas la laisser se faire capter par ce qu’on ne veut pas : préserver la liberté totale de notre attention et de notre respiration – ne pas les placer, ni laisser se faire piéger, sous l’emprise de ce qui nous déplait.

Vrai respect…

Une des pires causes de fourvoiement est de douter de soi. Une fréquente façon de douter de soi est de se conformer à autrui.

L’étonnant et simultanément le plus facile et le plus difficile est de s’équilibrer entre sensations sui generis et sensations provenant de l’extérieur de soi : entre sensations singulières et interactions avec les Réalités. Mais tout ce qu’on perçoit, des actes aux pensées, en passant par les paroles et sensations, émotions, sentiments, est mouvements de soi.

La difficulté est si on a des valeurs alors elles sont limites et donc on doit parfois restreindre nos mouvements.

Comment ? A partir d’où ?

A partir de la capacité d’emprise, étreinte, crispation, qu’est chaque valeur en nous.

Mais il semble préférable de se contenter de l’inflexion produite sur notre orientation et notre intensité par l’emprise de nos valeurs, plutôt que de se crisper, de s’arrêter (d’autant qu’on ne s’arrête jamais vraiment, sauf à la mort – peut-être).

Comment intègre-t-on des valeurs ?

Par interactions et adéquations, selon les sujets, entre soi et les Réalités : par choix et imprégnation consécutive.

21h16 Je cesse le théome.

04/06/18 :

Ne s’occuper des tentatives de manipulation à notre encontre par autrui que si c’est indispensable, sinon laisser.

Ne pas se laisser manipuler par autrui consiste déjà à ne s’occuper de sa malveillance que si c’est utile; et à ne pas être vaniteux.

C’est étonnant comme : plus on est vaniteux plus on offre de prise à autrui…

05/06/18 :

Laisse passer les boeufs, ils retournent à leur étable.

07/06/18 :

Quelle est la plus forte motivation de ma complaisance vis à vis d’autrui ? La volonté d’être accepté, ou celle de ne pas être rejeté ? Ou celle d’être admiré ? Ou celle de ne pas être critiqué ? Celle de ne pas être – injustement, non pertinemment – critiqué ?

Un rapport viscéral à la justice. Mais aussi celle d’être accepté, et pas rejeté, et…admiré.

Ne pas être critiqué, essentiellement pour éviter l’injustice, et estimer ainsi être en droit de considérer que j’agis „correctement“…

08/06/18 :

Un défaut est souvent l’excès d’une qualité. Savoir distinguer la qualité.

Le mouvement est libération; la conscience est emprise. La vie est intersection entre mouvement et emprise.

Savoir libérer, savoir décrisper. Se décrisper.

Penser ce dont on a conscience c’est se doubler : une complaisance qui nous aliène à nous-même.

Pour modifier un désir, ne pas se crisper mais au contraire libérer ses mouvements : les réorienter et les transformer.

09/06/18 :

On reste sous emprise de quelque chose (ou d’autrui) quand on s’occupe davantage de cette chose (ou individu) que de soi.

10/06/18 :

Je pense qu’il y a 2 types de mouvements qui m’animent : des mouvements personnels provenant uniquement de mon corps (dus à l’énergie de mes cellules, à mon coeur et à mes poumons – et peut-être à mon cerveau) et des mouvements provenant du reste du monde (les consciences et volontés d’autrui, les vents…) et peut-être un ou des mouvements fondamentaux qui animent tout l’Univers.

Mais peut-être que mes mouvements personnels sont issus des mouvements du Monde et modifiés du fait de mes structures organiques.

Une des 2 questions est de savoir : peut-on se désolidariser totalement des mouvements du Monde, en se concentrant et restreignant uniquement sur nos propres mouvements (si ceux-ci sont distincts de ceux du Monde, et même de l’Univers).

La question est : notre énergie est-elle distincte des autres ? Je le pense; et le veux. Etudier et s’exercer à ça…

En fait, les gens m’agacent quand : ils essaient de me dominer, et quand ils prétendent des choses fausses sur moi, ou qu’ils prétendent me connaître alors qu’ils ne me connaissent pas. En fait quand ils essaient de se substituer à moi.

La conduite c’est comme l’hygiène : mieux vaut en avoir continuellement une correcte, plutôt qu’une excellente de rares fois et une mauvaise le reste du temps.

11/06/18 :

Quand je pense quelque chose d’inapproprié, c’est mon être véritable, spontané, qui le produit, et la part d’être éduqué „culturel“, conditionné, réagit par l’inquiétude et la tentative de coercition-emrpise qui résulte en réaction de préservtion. Car la part morale n’est pas spontanée, elle est acquise, par l’expérience, la mémoire des interactions avec le Monde.

C’est pour cela que j’ai l’impression d’être manipulé par quelque chose d’extérieur à moi, dès que je commence à dévier d’une norme sociétale.

D’autant qu’une part de moi, qui veut que je sois libre, provoque exprès mon conditionnement moral, pour l’identifier, le débusquer et l’éprouver, et m’éprouver moi-même.

S’unir ! Unir toutes les composantes de soi – en un être vivant pertinemment avec les Réalités.

Il est possible que lorsque l’énergie psychique atteint un certain niveau (notamment en quantité) elle interagisse avec elle-même, ce qui provoque des pressions-crispations qui sont conscience et provoque l’éveil lorsqu’elles se prolongent.

Optimiser ses actualisations : se dépenser le minimum pour obtenir le maximum selon ce qu’on veut.

Qu’est-ce que percevoir ? Que perçoit-on ? S’occuper de soi selon ses perceptions et volontés – ne pas se gaspiller par autrui; ne s’en occuper que si indispensable ou demandé ou affectionné.

On se gaspille par tout ce dont on s’occupe inutilement.

Attendre les attaques d’autrui est aussi inefficace qu’éventuellement incitatif; et cela nous aliène aux idées qu’on se fait d’autrui, et nous détourne des faits immédiats.

Plus on se croit responsable…plus on se croit responsable.

12/06/18 :

S’agissant d’une ou plusieurs hypothétiques divinités démiurges, peut-être ne faut-il pas les chercher. Peut-être est-ce horrible de tout savoir et tout pouvoir. C’est l’état à ne surtout pas atteindre. Et peut-être cet Univers est-il créé par une (ou plusieurs) divinité pour s’échapper à elle-même.

A moins qu’elles nous demandent de l’aide; auquel cas on peut les chercher.

Ma difficulté provient de mon soupçon d’être possédé, manipulé malgré moi. Et du coup je me crispe car je pense qu’en me crispant j’empêche toute pénétration dans mon psychisme, dans mon espace cognitif, et donc toute possession – alors que la pénétration, via le stimulus initial transformé en information par mon esprit, a déjà eu lieu, et n’est rien de plus qu’une idée, que je ne maintiens que si je le veux.

Mais en me crispant je me place davantage dans l’emprise de ce que je refuse, ou l’idée de l’emprise.

Au niveau psychique, pour éviter une emprise, mieux vaut se décrisper – car toute emprise est crispation, et toute crispation emprise.

Je veux me libérer de toute emprise ? Donc je me décrispe.

En se crispant vis à vis de ce qu’on refuse on se place sous l’emprise, l’influence, de cette chose (ou personne). Se crisper vis à vis de ce qu’on refuse c’est s’en manipuler. Pour ne pas s’aliéner à ce qu’on refuse, mieux vaut s’occuper d’autre chose, se réorienter, ne pas se crisper, et transformer en activité utile ce qui de nous tendrait à se crisper.

Vis à vis de ce qu’on refuse : se décrisper, se réorienter vers ce qu’on veut, et transformer ce qui se crispe, pour s’actualiser utilement.

Tout choix est crispation.

Se crisper éventuellement pour ce qu’on veut; pas vis à vis de ce qu’on refuse.

Ne pas se crisper vis à vis de ce qu’on refuse, sinon on se place sous son emprise, on s’en manipule. S’occuper de ce qu’on veut.

Il n’est pas rare qu’une découverte soit faite à partir d’une contrariété.

13/06/18 :

Tant qu’on agit correctement par peur d’une sanction on n’est ni libre ni fiable : seulement un pantin.

Quand on agit correctement par dilection vis à vis des Réalités, alors on est libre et fiable.

En cas d’erreur, plutôt que se bloquer sur la culpabilité ou le remord, mieux vaut s’efforcer de s’améliorer : libérer ses mouvements pour agir plus adéquatement, progresser et ne plus commettre cette erreur ni rester dans le mode de comportement qui nous a mené à la commettre.

Acheter „Forme et croissance“ d’Arcy Thompson ?

Edmond Roudnitska : „L’esthétique en question : introduction à une esthétique de l’odorat“…

14/06/18 :

Pour vivre judicieusement et efficacement, prioriser ses actualisations ainsi : qu’est-ce qui est utile, puis qu’est-ce qui m’importe, puis qu’est-ce qui me plaît ?

Le premier des intérêts et enjeux de la Vie est : la Conscience. Depuis que j’ai trouvé cela je suis heureux, satisfait, complet – j’ai trouvé ma voie, moon trésor, ma quête, mon…amour ? Non, pas mon amour, mais ma passion.

15/06/18 :

Je décide de Protéger et Admirer donc je donne le meilleur de moi aux Réalités – selon les circonstances et les individus.

DONNER LE MEILLEUR DE SOI.

Qui perçoit peut l’emporter par rapport à qui ne perçoit pas.

17/06/18 :

Si tu es le problème tu peux être la solution.

18/06/18 :

Peur et Orgueil produisent hypocrisie et jalousie.

19/06/18 :

Pour maîtriser sa méchanceté il semble plus adéquat d’en libérer ses énergies – sans la manifester – et ensuite de la transformer en activité bénéfique; plutôt que de la refouler.

20/06/18 :

Ne pas rester piégé sur ses erreurs, évoluer, passer à autre chose, s’orienter vers autre chose.

21/06/18 :

Etre plus prompt à défendre qu’à condamner.

Pourquoi ne suis-je pas aussi aise que je pourrais ? Parce que je choisis mes actualisations trop en fonction d’autrui.

Ne pas chercher à complaire.

Se plaire à soi, et éviter de trop complaire à autrui.

Je suis un peu croyant – mais plutôt fidèle. Un peu croyant, c’est à dire que j’ai un mélange d’imagination et d’espoir; mais je n’en suis plus dupe. Je sais que ça n’est que cela et que je n’ai aucune preuve indubitable de quelque divinité que ce soit. Je n’ai qu’un très vague concept d’entité consciente et démiurge, d’autant plus vague que n’ayant aucun fait certain, car prouvé, d’une telle entité.

Et je préfère vivre en athée car je trouve cela plus honnête (puisque je ne me permets pas d’affirmer quelque chose dont je n’ai aucune preuve), plus humble (car j’évite l’égocentrisme et la mégalomanie que représente la croyance en un „être supérieur“ qui nous observerait) et plus digne (car je ne me place pas en position de sujétion, de soumission, d’aliénation, de dépendance infantile). Plus honnête car on ne sait pas s’il y a du divin donc il est malhonnête de prétendre l’affirmer; plus humble parce que je ne prétends pas savoir, et que je ne prétends pas qu’une entité divine s’intéresserait tout le temps à moi – je n’ai ni cette vanité, ni ce narcissisme, ni cet égocentrisme, ni cette prétention.

Et plus digne parce que je n’ai pas besoin d’une entité, supérieure ou non, pour me dire comment agir, ni pour me rassurer, ni pour donner un sens à ma vie; et je n’agis pas pour une récompense, je ne suis pas un mercenaire, pas un vendu, pas vénal.

Je suis un apprenti et un artisan de vivre.

Il me semble quand même pouvoir dire que notre intelligence est en grande partie fondée sur notre logique, et que ni l’une ni l’autre ne sont capables d’expliquer pourquoi quelque chose existe plutôt que rien. Et par suite on peut envisager qu’il y a « donc » d’autres modes de réalités, d’autres causalités, et même autre chose que la causalité…ce qui n’exclut donc pas forcément une ou plutôt des entités…éventuellement démiurges – radicalement différentes de ce qu’on peut percevoir ou imaginer.

22/06/18 :

La pensée théiste est… « schizophréniante » : le mode de pensée théiste implique et finit par produire des modes de pensées schizophrènes. Elle pousse à toujours se justifier vis à vis d’une « entité », « suprême », qu’on a intégré en soi en en acceptant et donc intégrant l’idée : la (ou les) divinité.

Et ce faisant on produit une scission, un « schisme » dans notre propre esprit, entre « soi » et l’idée – mais assimilée à une réalité – de la « divinité ». Cesser cela. Le théisme vole une partie du psychisme au psychisme lui-même, le théisme vole l’individu à lui-même, par la peur le plus souvent – un des plus sûrs moyens de manipulation et coercition.

19h22. MON Esprit. 20H44. Je reprends mon esprit.

23/06/18 :

Souvent ce qui fait la force recèle ou entraîne la faiblesse.

La conscience est une capacité d’emprise sur les flux énergétiques ; ce à quoi elle s’applique révèle ce que l’on veut, ou les manipulations qu’autrui applique sur nous.

Choisir à quoi on applique sa conscience, à quoi on applique les capacités d’emprise de notre conscience – selon ce qu’on veut.

Denis Frémond peintre.

Ne pas se corrompre de la méchanceté.

Ne pas se diminuer pour autrui.

On commence dans la vie en apprenant les mots : à parler. Et même sans arrêter son esprit dessus on en vient à imaginer, considérer, « comprendre » et intègrer qu’ils ont un « pouvoir » : au moins celui de faire connaître notre pensée, voire nos volontés, et de les partager, voire les imposer au monde. C’est ainsi qu’implicitement, inconsciemment, certains individus se construisent sur l’idée, la croyance, que les mots, la parole, sont magiques.

Le plein format – boulevard Beaumarchais.

25/06/18 :

Qu’est…MOI ? Y a-t-il vraiment un moi irréductible (au moins dans l’instant) ou seulement une occurrence conjoncturelle ? Il semble indéniable que je suis un espace, délimité par une limite tangible : la peau. Cet espace est une forme. Cet espace est animé de mouvements internes, et peut être mû ou influencé par des mouvements externes à lui, mais qu’il intègre au moins en partie. Je suis des goûts-affinités qui sont des réactions récurrentes à des contacts identiques.

Ce qui me perturbe c’est que tout contact dont je suis conscient me modifie ; sans parler de ceux dont je ne suis pas conscient et qui peuvent me modifier aussi.

Là encore, le fait de se crisper sur une sensation – fût-ce une idée – augmente l’effet sur nous de cette sensation.

En cas d’hostilité une erreur classique est de consacrer sa conscience davantage à autrui qu’à soi.

Sophie Dumas, peintre.

28/06/18 :

Quand on s’applique à agir du mieux qu’on peut, à produire le meilleur de soi, il se trouve qu’en plus on s’améliore.

Les perceptions sont connaissances ; et intellectualiser ses perceptions nous rend moins efficaces par rapport à elles car cela nous fait nous crisper sur elles.

Souvent les perceptions suffisent pour connaître et décider.

Ma foi est comme l’hypothèse divine : pas certaine.

Je ne sais pas vraiment en quoi je crois et il me paraît très prétentieux de prétendre savoir ce qu’est Dieu ou les Divinités.

29/06/18 :

Le merveilleux et les frissons jubilatoires des vivants, qu’on perçoit partout, tout le temps des ors du lever aux saphirs du crépuscule. Partout tu t’émeus, constamment tu jouis, ô Vie. La Bretagne comparée à Paris ? Tout ce vert fertile qui nous saute aux yeux.

Pour éviter les errements néfastes mieux vaut se donner un objectif ; au minimum : chercher – être judicieux dans le choix. Etre alerte.

Etre une Source et non un gouffre.

Pour veste marinière : Plescop à 5-10 km de Vannes, direction Grand-Champ. Marque : Mousqueton.

Si on maîtrise plus son fauve qu’on se libère alors c’est lui qui nous gouverne.

Si on maîtrise plus qu’on libère on se piège.

Se conduire. Bien se conduire.

01/07/18 :

Encore une belle histoire avec un papillon, (comme en 1992 la première fois, et d’autres depuis) , marron et à soies vertes sur le haut du corps, aux ailes un peu découpées. Il m’a tourné autour et s’est posé plus loin et j’ai senti que je pouvais le prendre. Je me suis approché et lui ai proposé de monter sur ma main ; ce qu’il a fait, et il est resté quelques minutes, j’ai même pu marcher et me promener avec. Puis il est reparti.

Papillons – fleurs volantes.

02/07/18 :

Je réalise : les stimuli, à présent je CESSE de les FUIR.

Dès qu’un stimulus me gêne, au lieu de m’en détourner, à présent je vais vers lui, je me focalise sur lui : qu’y a-t-il ? Que se passe-t-il ? Qu’est-ce que c’est ? Puis j’agis en conséquence. De plus, je cesse de me créer moi-même des stimuli par imagination égocentrique jusqu’à paranoïaque.

En résumé, j’inverse mon orientation : au lieu de me détourner ou fuir je vais vers le stimulus, et vers sa source.

Par contre , je m’occupe des stimuli sensitifs, pas psychiques.

03/07/18 :

Etre vaniteux c’est attacher plus d’importance à l’avis d’autrui sur nous qu’à notre propre avis.

Tant que ça n’est pas indispensable, ne pas s’occuper des provocations qui utilisent la méchanceté, la perversité.

La méchanceté se renforce de toute complaisance à son égard.

Si tout le monde refuse en soi-même la méchanceté, celle-ci n’a plus de place pour exister. La méchanceté n’existe qu’en fonction de la place que chacun et chacune lui laisse en soi-même. Pas de place, pas d’existence.

Il est une erreur qui peut être une faiblesse et une force : l’indifférence.

Collection « L’aube de l’humanité » chez Gallimard.

04/07/18 :

J’ai arrêté les drogues parce que la Vie est le meilleur stupéfiant que j’aie trouvé.

Ryoji Ikeda / Joan Fontcuberta (ou Fontaberta) / Oscar Sharp – Sunspring (2016) écrit par I.A Benjamin

Les Marry Pranksters de Ken Kesey

06/07/18 :

Triste sagesse sans un peu d’excentricité…

La justice, comme la démocratie, ce n’est pas la loi du vacarme : le pouvoir à celles et ceux qui font le plus de bruit. Non. La justice, comme la démocratie, c’est le pouvoir et la loi de la rationnalité pondérée permettant l’équilibre optimal des interactions au sein d’un groupe.

Vraiment, pour se réorienter il est très utile de s’occuper de ce qui nous intéresse vraiment. S’occuper de ce qui nous intéresse soit en tant qu’utile, soit en tant que plaisant, soit au – au mieux – les 2.

Cesser de se gaspiller à s’occuper de l’inutile.

07/07/18 :

Le risque vis à vis de la perversité est qu’elle peut être constituée à la fois d’affection et de haine, de gentillesse et de méchanceté, de tendresse et d’agressivité, de libéralité et de volonté de domination : elle peut paraître complète, un état et une motivation totaux – en tout cas plus complet que (ce que nous lui opposerons) la vertu.

Or, même si c’était vrai (et ça n’est pas sûr) on pourrait la percevoir comme un excès – et on sait que l’excès est néfaste.

Mais, d’autre part, dès qu’on identifie sa part et sa volonté néfastes, méchantes, agressives, nuisibles, alors on reconnaît que s’y livrer ne peut se faire que si on refuse ou fait abstraction de ses opposés : gentillesse, bienveillance, volonté de protéger.

De fait, il importe de bien discerner : veut-on finalement – en vérité, réellement – agresser u protéger ?

Toute la question – et les conséquences de sa réponse – est là.

On choisit son utile à partir de ce qu’n veut ; il importe donc de savoir ce qu’on veut. Et notamment, de façon synthétique : veut-on détruire ou protéger ? –

Marinière : Captain Corsaire.

08/07/18 :

Une bonne photo c’est 70% le sujet, 20% la composition et 10% la chance. Quant au talent il consiste à savoir choisir les sujets – ça peut s’apprendre si ce n’est pas intuitif.

09/07/18 :

Le problème avec les gens mesquins, méchants, malveillants, chicaneurs, c’est qu’ils ne s’amélioreront que très rarement, et donc la plupart des fois leur répondre c’est prendre le risuqe de finir par rejoindre leur misérable et néfaste niveau.

Je vois l’étroit corset, le joug sournois, la petite boîte du fond de laquelle vous me lorgnez et dans laquelle vous voulez me faire sombrer. Je refuse de régresser vers vous mais ne vous empêche pas de progresser vers moi. Je ne régresserai pas vers vous mais vous pouvez peut-être progresser vers moi.

10/07/18 :

Il est important de se rendre capable de ne rien appliquer de soi à un individu dès qu’on a identifié qu’il est hostile et qu’il n’est pas utile de s’en occuper.

Etre capable de se liébrer véritablement, des emprises, des manipulations, des flux sournois d’énergie, dans lesquels les individus hostiles veulent nous piéger. C’est cela qui permet de se libérer d’autrui.

Cela consiste notamment à ne pas crisper la part de nous qui a ressenti l’impact produit sur nous par autrui.

A ce titre, se souvenir qu’il n’est de meilleur moyen pour apprendre à se dominer pertinemment que la contrariété. Aussi, plutôt que nous crisper et gaspiller du fait des gens qui nous contrarient stupidement, mieux vaut, grâce à eux, apprendre à optimiser notre actualisation, nos comportements.

12/07/18 :

Percevoir et chercher autrement qu’en sensualité, être dans un rapport de dialogue avec les Réalités : que veulent les Réalités ? Donc se rendre totalement réceptif à : « que se passe-t-il ? » et « que veulent les Réalités (dont nous-mêmes) ?

Bonnes vacances, entre Agen et Toulouse, pense à éviter les chutes. Mathilde B.

14/07/18 :

Merci à celles et ceux qui nous ont gagné la liberté.

Si tu peux mieux et que tu ne fais pas mieux, tu ne vaux pas mieux.

16/07/18 :

Voilà « les 3 jours du Condor » de S. Polack ?

17/07/18 :

Pour se désaliéner d’autrui il est capital d’identifier chaque fois où notre esprit est occupé par des choses concernant autrui et cesser immédiatement ces pensées : occuper son esprit à autre chose.

Patrick Ruffino funk groove ? (bof en fait)

18/07/18 :

Souvent l’agressivité provoque une concentration et une crispation des mouvements. Veiller à préserver les libertés de nos mouvements. De même, il peut être utile de stimuler et orienter (fluidement, avec fluidité) les mouvements constituant les circonstances, conditions et structures de l’événement que l’on vit.

Néfaste de ruminer une défaite, mais utile d’en identifier les erreurs.

19/07/18 :

Ne pas prendre les erreurs d’autrui pour prétexte des nôtres.

UTILE : Orienter – Transformer – Protéger – Donner – Vitesse.

20/07/18 :

La vie, comme la conscience, n’a pas qu’une modalité.

J’arrête de rendre des comptes et de me mentir. [Du 14/07/18 : arrêter de se raconter des histoires]

21/07/18 :

Quand les gens nous observent trop c’est souvent parce qu’on ne se donne pas assez au monde. Un peu comme s’ils venaient chercher ce qu’on retient.

Ne pas devenir ce qu’on réprouve signifie aussi : ne pas appliquer son esprit à ce qu’on réprouve, dès lors que ce n’est pas indispensable.

Aucune agressivité inutile ; faute de quoi commence la perversité.

L’esprit est un processus dynamique, aussi, toute contrainte exercée sur lui tend à lui faire produire un accroissement d’énergie.

Ainsi l’esprit a tendance à s’obstiner vis à vis de ce qui exerce une contrainte sur lui. C’est pourquoi plutôt que s’interdire en crispant son esprit mieux vaut le réorienter vers quelque chose qu’on estime préférable. Encore : ne pas crisper. Orienter et Transformer les Mouvements, dont nos mouvements.

Toute vanité est en fait une soumission à autrui ; c’est rendre son aise dépendante de la volonté (ou de la supposée volonté) d’autrui. La vanité est autant un orgueil qu’une lâche servilité.

S’occuper inutilement de la malveillance d’autrui c’est se gaspiller.

Le plus important d’une acuité lucide est qu’elle peut permettre …une précognition : savoir ce qui pourrait arriver, en plus et à partir de ce qui est en train de se produire.

Pour cela il est préférable de placer sa conscience à l’extrêmité active, immédiate, de son attention : donc ne pas s’égarer ni dans les souvenirs ni dans l’imaginaire. Alors on peut pressentir ce que vont faire les mouvements constituant les Réalités, en percevant leurs localisations immédiates, leurs orientations et leurs vitesses.

Plus on perçoit plus on développe notre espace cognitif, et donc plus il importe de le partager avec le reste des Réalités ; faute de quoi, étant comprimé, on produit des tensions locales en nous et vis à vis d’autrui qui, déjà posent des difficultés d’interactions, mais qui si leur énergie n’est pas dissipée pourront s’actualiser en activités réactionnelles de type agressif (si elles s’orientent vers d’autrui) , dépressives (si elles sont auto-centrées sur soi), perverses, etc…

Encore et encore : libérer les mouvements.

Pourquoi ce froid ? La solitude est une nudité. Quand d’autres se couvrent mutuellement, l’individu solitaire est exposé à vif, à même le monde, le Réel à même la peau

Tricherait-on moins d’être seul ?

Je repars donc à l’inconnu,

ouvrant des bulles de nouveauté

autant dans le monde

que dans mes viscères.

Personnages. Tout le monde s’interprète. Après il y a ceux qui surjouent et ceux qui sont un peu plus justes.

22/07/18 :

Il faut faire des pets d’esprits, sinon l’esprit se congestionne. L’esprit est comme un estomac : il mange tout ce à quoi il s’applique, pense, donc il faut qu’il pète et même défèque.

L’espace trouble, la vibration stagnante, l’esprit ambigü…tout cela révèle le début de la frontière entre construire et détruire – entre une intention constructive et une intention destructive.

Tant qu’il n’est pas indispensable de s’en occuper, mieux vaut s’ooccuper d’autre chose, s’orienter vers autre chose, un autre domaine.

23/07/18 :

Ne pas considérer autrui comme quelque chose dont on pourrait s’emparer. Libérer les interactions d’énergies entre soi et autrui. Libérer.

24/07/18 :

« Self reliance is the greatest art » (inscrit sur un sachet de thé Yogi Tea que j’ai bu).

25/07/18 :

George Artemoff sculpteur bois

27/07/18 :

Mistigri…Ni produire ni chercher…

En fait, focaliser continuellement son esprit sur ce qu’on veut – donc à minima, sur : protéger ce qui nous plait.

28/07/18 :

Cers (vent froid sec) et Altarrus (ou Altanus) vent chaud et humide

Protéger ce qui nous plait ne peut se faire avec négligence.

Jeu : Frozen Synapse (vidéo, sur le temps)

Des espaces qui interagissent, dont certains cherchent à dominer les autres, notamment par l’esprit. L’esprit, via les mots, peut créer une emprise sur un autre, car chaque mot est une structuration des idées : une forme mentale ; et par l’émission de formes mentales on peut imprimer les formes qu’on veut à un (ou des) autre esprit. Aussi, pour rester libre, pour se désaliéner, toujours se souvenir que le plus important, car le plus conséquent, est : ce qu’on fait.

Vengeance et volonté de pouvoir sont 2 voies faciles pour abuser des capacités destructrices – des énergies.

S’orienter et se focaliser vers et pour la construction.

Quand on rapporte les choses à soi c’est généralement pour dominer. Or, vouloir dominer est généralement égoïste, dangereux et néfaste.

Qu’est-ce qui me crée le doute par rapport à moi-même ? Probablement, mais c’est plutôt inconscient, le fait de n’avoir jamais été aimé. La révolte par rapport à la soumission à la peur de châtiment suite à erreur. Donc je cesse cette peur. Tout simplement je me fais confiance : je me libère.

Une fois qu’on est sûr de ce qu’on veut et de ce qu’on ne veut pas, alors : s’actualiser sincèrement.

Le pire est peut-être possible, mais on peut édifier le meilleur.

Jadéite (jade)

vert-jaune

équilibre

justesse-justice

reins

chakra cœur

relations

améthyste

violet

transformation

dernier shakra « couronne »

cornaline

marron

organes uro-génitaux

2ème chakra

Si on produit de l’orgueil d’avoir évité la méchanceté alors on ne s’améliore pas vraiment vis à vis d’elle : on ne fait que repousser un éventuel moment où on y cèdera, où on la commetra.

Ne pas en retirer d’orgueil, ni la provoquer; s’en détourner aussi résolument que totalement. Ne pas devenir ce qu’on réprouve.

Il y a un risque quand on refuse la méchanceté : celui d’être excessif dans nos réactions ou par rapport à son inverse.

Il n’est pas rare d’aider mieux les gens en les laissant qu’en s’en occupant.

Ne pas oublier que de la plupart des individus peuvent surgir leurs contraires…

Une des plus grandes difficultés vis à vis de la méchanceté ou de la perversité est de ne pas être fasciné par elle(s).

29/07/18 :

Les crèmes de menthe ou citron « de la maison Cabanel » sont délicieuses. Alcoolisées.

30/07/18 : 00h24 : moi.

Cruciale est l’ATTENTION : lieu, en soi, de rencontre entre notre intention et celle d’autrui, entre notre conscience et la sienne, avec une prédominance et emprise supérieure des nôtres.

Une fois que l’on sait ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas, alors on peut libérer son attention pour l’étudier et ainsi se révéler en même temps que l’on découvre le monde par les contacts et interactions entre soi et les Réalités.

Etudier Loïe Fuller, artiste américaine.

Le martyre de St Barthélémy par Jacques Lagneau 1638 (dans les suites du musée Toulouse-Lautrec à Albi) : splendidement horrible.

Attention et Intention sont liées : toutes 2 procèdent de la volonté de l’individu de s’appliquer aux Réalités. Elles procèdent plutôt d’une tension excentrée, une pression vers autre chose que soi, en tout cas vers autre chose que le centre de soi – généralement.

31/07/18 :

Pour mieux se maîtriser, se demander : « que veux-je ? » et agir selon la réponse.

Que veux-je, donc à quoi appliqué-je mon attention ? Sans me crisper…

01/08/18 :

Etre plus prompt à s’excuser qu’à offenser et à pardonner qu’à condamner.

Qu’est-ce que l’Attention ? …C’est un espace, dans l’individu, à partir duquel la conscience lucide de l’individu commence à contenir davantage que les seules données relatives à l’esprit de l’individu ; du fait d’interactions entre les capacités cognitives de l’esprit de l’individu et des stimuli autres que ceux que cet esprit était en train de traiter.

L’attention est un espace, dans l’individu, à partir duquel la (conscience) lucidité de l’individu commence à contenir autre chose qu’elle-même, du fait de ses interactions contacts avec son environnement qui commence au-delà d’elle-même dans le corps de l’individu jusqu’aux réalités autres, distinctes de l’individu.

L’attention est mue par l’instinct de préservation, la volonté (qui inclut le désir) et la curiosité.

Pour la mieux maîtriser (l’attention), la volonté est appropriée, surtout avec une intention-projet ; une volonté objectivée : tendant vers un but.

Il semble que l’attention puisse être fractionnée en plusieurs sous-parties qui semblent chacunes d’autant moins performantes qu’elles sont nombreuses. Il semble que ces sous-parties ne puissent pas agir simultanément mais consécutivement selon un ordre de priorité établi par ce qui importe le plus pour l’individu – considération elle-même établie selon l’ordre : préservation du soi, puis désir.

Il semble que plus l’individu se sent sécurisé plus son attention s’assimile alors à son désir.

Tant que l’attention de l’individu est aliénée, dominée, manipulée, captive, l’individu est également, et à mesure, aliéné, manipulé, dominé, voire captif.

D’où : désaliéner son attention, surtout de toute influence d’autrui.

Il semble que la conscience fasse ressentir les choses plutôt à l’intérieur, au centre de nous, tandis que l’attention les fait ressentir plus en périphérie (du corps et de l’esprit) pouvant par contre mener les informations ensuite jusqu’au centre de l’esprit (et du corps, pour ce qui est des sensations).

Si, hypothétiquement, quelqu’un se met en contact avec ta conscience, il ne peut rester en elle sans que tu le retiennes – sauf à s’aliéner à toi.

Je ne méprise que les gens malhonnêtes : les menteurs, les hypocrites, les prétentieux…

Les réflexions sur les expériences sont des observations et commentaires, et des constructions mentales théoriques qui peuvent permettre en retour de modifier notre approche des Réalités, afin d’obtenir de meilleurs contacts avec elles, susceptibles de nous fournir de meilleures informations : plus pertinentes, plus utiles, plus agréables.

La question est donc : quelle est la plus judicieuse (car plus efficace) approche à adopter vis à vis des Réalités ? La prudence (afin si possible de survivre à leurs dangers éventuels) et faire le mins d’obstacle possible aux émanations des Réalités afin de les altérer le moins possible. Donc une alerte disponibilité, ouverte, réceptive.

Pour être maître de soi il importe de déjà être maître de : ses mouvements, son attention et son humeur.

04/08/18 :

L’esprit peut avoir tendance à être enclin à la perversité car elle constitue un mode d’activité plus complet : incluant affection et mépris, bienveillance et malveillance.

La sagesse c’est : savoir se limiter.

Chemises Armand Thierry

La perception n’est pas morale : elle n’a pas d’éthique. Aussi, pour agir correctement, on est obligé de se SOUVENIR de ce qu’est le crime ; et ce faisant on focalise d’autant plus notre esprit dessus.

Voilà une des difficultés pour qui veut se libérer, se désaliéner : libérer tous ses mouvements, sans pour autant tout se permettre, ni faire du crime l’axe de notre esprit.

Une piste semble être de développer une SENSIBILITE « judicieuse » : capable d’identifier les contacts inappropriés, puisque tout est contacts, tout au moins : toute sensation.

En finir avec l’inquiétude de ne pas être accepté. Etre convenable mais pas convenu.

05/08/18 :

On n’est jamais trop gentil, du moment qu’on n’oublie pas de l’être aussi vis à vis de soi.

06/08/18 :

Mon inquiétude réside en le fait d’être dépossédé de moi-même : en perdant mon pouvoir sur moi-même, soit par perte d’emprise, de contrôle, de puissance, soit – surtout – par possession ou contrôle par autrui ou « autre chose » (esprit, pensées d’autrui, entité inconnue…)

Reconnaître que tout ce que je produis (pensées, paroles et actes) est la manifestation de moi, de l’ensemble de capacités et spécificités que je suis – même en cas d’influence par autre chose que moi, ce sont MES réactions produites par moi, par ce que je suis.

Donc inutile de craindre la possession ; c’est une idée fallacieuse.

Ne pas avoir une éthique mais être éthique Si on a une éthique on a en soi quelque chose d’autre que soi qui nous indique ce qui est convenable ou pas ; tandis qu’être éthique signifie que ce que l’on choisit et accomplit comme éthique constitue vraiment une part de nous : il n’y a que soi, et non 2 parties (de type : « soi » et « le sens éthique »).

De même, être respectueux, au lieu d’avoir du respect. On doit être et vivre ses valeurs, au lieu d’avoir de l’honnêteté. Etre de qualité au lieu d’avoir des qualités.

Comment changer une partie de, ou toute, notre approche des Réalités, quand on estime qu’elle est inadéquate ? Là encore, toute activté est un ensemble de mouvements, dont chaque mouvement est constitué d’une force, d’une orientation et d’une fréquence vibratoire spécifiques et pouvant varier – tout cela produisant un « volume de présence » dans l’individu, et éventuellement au-delà de l’individu, dans le cas d’actes, paroles voire pensées.

Pour changer on peut donc modifier les orientations de ses mouvements (dont leur but) leurs forces et leurs fréquences vibratoires. Tout cela se fait par et dans des ressentis fondamentaux en l’individu : viscéraux, musculaires et mentaux.

A ce titre, il importe de Clarifier sa Conscience, Désaliéner son Attention et Optimiser ses Intentions. De même, maîtriser son humeur, et refuser de se venger : transformer ses énergies vindicatives en activités constructives.

Beaucoup d’individus envisagent les interactions selon une volonté de pouvoir : dominer et être dominé. Du fait de cela, il est préférable de ne pratiquer qu’un seul type d’interactions volontaires : les actes (et les absences d’actes) et les paroles explicites à voix haute.

Se souvenir que toute interaction, tout contact, entraîne modification de soi, et donc permet de commencer à manipuler ou à être manipulé.

Dans toute manipulation il y a une emprise d’une volonté sur une attention. Toujours veiller à la liberté de notre attention, et reprendre la maîtrise sur elle dès qu’elle est détournée, manipulée par autrui.

Pour éviter toute ambiguïté, tout atermoiement, bien discerner que choisir c’est préférer ce qu’on choisit et abandonner ce qu’on n’a pas choisi.

Le corrolaire de maîtriser son attention est : choisir à quoi on applique, ou pas, l’emprise de notre conscience.

Une fois qu’on a atteint une maîtrise de soi suffisante pour être en accord avec ses valeurs propres, sincères, alors on peut se libérer de toute manipulation et se vivre totalement.

Il y a un sens en nous, se ressentant et agissant par pressions, tensions et aspirations, qui se déclenche suite aux autres sens mais qui peut aussi les précéder car il est omniprésent avec le fait d’être conscient : c’est cela le sens vital. Il semble à la fois amoral et connaissant mes valeurs. Ce sens est fascinant à étudier – en le ressentant et agissant de façon à le satisfaire : le rendre aise.

Edifier et célébrer, plutôt que détruire et dénigrer – voilà une voie de vivification.

08/08/18 :

Une part des processus produisant la conscience vigile se doit d’être automatique : inconsciente ; faute de quoi les processus tourneraient en rond, s’obstruant d’eux-mêmes. Quels sont ces automatismes et sont-ils innés ou acquis : initiaux spontanés ou construits ? Il y a probablement un substrat initial réagissant spontanément, probablement de façon chimico-symétrique, qui se structure à partir des interactions avec son environnement dès la naissance. Cela permettrait des réactions appropriées ; tout s’établissant à partir de l’obtention d’équilibres non désagréables.

Je suis un esthète vindicatif…

Se soumettre à une autorité autre que soi c’est accepter une dépersonnalisation : être véritablement possédé, occupé, par quelque chose d’autre que soi.

M. Pradines : « Sur l’objectivité des odeurs et des saveurs ».

10/08/18 :

Je n’ai jamais vraiment essayé de maîtriser mes capacités car je me plaçais toujours en observateur : j’étudiais mais juste pour découvrir, pas pour contrôler.

A présent je veux maîtriser mes mouvements, alors je n’observe plus j’agis : je me maîtrise, me manipule afin d’obtenir ce que je VEUX : la liberté, l’aise et protéger – sans manipuler autrui; et sans être passif ni attentiste ni seulement contemplatif car cela rend trop passif. Maintenant j’essaie de me contrôler – je ne reste plus dans l’expectative.

Sans oublier de me laisser libre le plus possible : de libérer mes mouvements.

La meilleure maîtrise est la plus libre –

La meilleure emprise consiste à gérer les libertés des mouvements.

Quand on frime on s’égare et se gaspille.

Toujours avoir à l’esprit cette question stupéfaite : « qu’est-ce qu’être conscient ? ».

Qu’est percevoir ?

11/08/18 :

Ne plus agir selon ses idées mais selon ses ressentis de ses mouvements.

Il semble que lorsque nos capacités sensitives sont motivées (mais pas forcément guidées…) par notre intention alors elles soient plus efficaces et notre conscience plus claire.

Le schéma serait donc chronologiquement inverse : Cultiver son Intention, donc Désaliéner son Attention, donc Clarifier sa Conscience.

Dans les 2 sens, en fait. Mais commencer par : que veux-je ?

Est-ce que ce n’est pas ça vieillir : abandonner ses rêves d’enfants ?…

Ecouter Koujac-tion ?…

Finalement une question fondamentale que pose la force gravitationnelle est : « y a-t-il un haut et un bas à l’Univers ? »

Délicat café d’Ethiopie « Yeti yanqii », fleuri.

Tout ce qui a une forme d’existence réelle – indéniable – est une structure, matérielle. Il semble inapproprié de prétendre que matérialité et spiritualité seraient 2 choses radicalement différentes – ce sont, au plus, 2 modalités différentes d’une des propriétés des Réalités : la matérialité. Les 2 autres propriétés sont l’espace et le mouvement.

Chercher ses Aises permet de trouver ses Spécificités, et par suite s’épanouir et s’améliorer.

Quel meilleur enseignement que vivre et quelle école que les Réalités ?

Rire de soi est un bon commencement.

Il semble que conscience et intention soient interdépendantes. En effet, il me semble que sans aucune intention il ne peut y avoir conscience. L’absence d’intention menant à la perte de conscience : au…sommeil.

L’intention est produite du fait du manque de 2 sortes : le besoin – de compléter quelque chose en soi – et le désir – de jouir. Il présuppose donc la connaissance du besoin et du plaisir.

12/08/18 :

Ne pas faire est facile ; c’est faire qui est difficile. Pour ne pas faire il suffit de…ne pas faire. C’est pourquoi ne pas commettre de crime est facile. Celui ou celle pour qui il est difficile de ne pas commettre et crime prouve par là qu’il veut le commettre.

Ne pas chercher la (mauvaise) limite, et si nécessaire s’en détourner.

La difficulté est de discerner la gêne sans se focaliser dessus, sans s’y piéger.

Quand on ressent une emprise, s’accomplir de façon à y échapper, s’actualiser en sorte de ne plus être sous emprise.

Tout est Espaces, Matières et Mouvements – TOUT ; y compris soi et tout esprit. Se libérer de toute emprise.

13/08/18 :

Etre soi, comme être libre, consiste à se débarrasser de toute emprise, de toute aliénation, de toute domination – physique et psychique.

Tout crime procède par une emprise ; raison de plus de se libérer de tutes les emprises, si possible en les maîtrisant – mais toujours se défier de toute emprise, de soi ou d’autrui.

Une emprise est une crispation et une fermeture, alors que pour mieux vivre mieux vaut décrisper et ouvrir.

Tout est question d’emprise : la force consiste à appliquer l’emprise, le pouvoir consiste à ne pas appliquer l’emprise.

Ni complaisances ni concessions.

14/08/18 :

Bien discerner et avoir conscience que TOUT est CONTINUELLEMENT en mouvements ; à tel point que les mouvements sont encore plus des caractéristiques des Réalités : c’en sont des composantes. Tout ce qui existe est composé d’espace, de matière et de mouvements. Le soi y compris est en mouvements ; même si les sensations, souvenirs, idées, désirs, émotions, sentiments qui le composent peuvent se maintenir, tout est en mouvements continuels.

De fait, l’individu qui veut à tel instant n’est plus exactement le même que celui de l’instant d’après : il s’est modifié, recomposé, réorganisé. Tout, dont le soi, évolue continuellement.

16/08/18 :

Savoir identifier quand pas assez vaut mieux que trop (insuffisamment qu’excessivement).

Ne jamais oublier qu’édifier est plus difficile que détruire; mais aussi plus utile.

17/08/18 :

Ma concupiscence et ma libidinosité ont une part de méchanceté, ou au moins d’agressivité. C’est cela que j’estime préférable d’éliminer.

Edifier et célébrer plutôt que détruire et dénigrer.

La beauté a un impact sur moi assimilable à une emprise sur ma conscience; ce qui provoque par réaction une vindicte, une volonté de vengeance, une réplique. De cela aussi j’estime préférable de se débarrasser.

Y a-t-il autre chose que l’esprit ? Autre chose que des agencements et productions de compositions électro-chimiques – mécaniques ?

18/08/18 :

Généralement l’esprit ne fait qu’essayer de préserver sa cohérence en fonction des interactions de l’individu avec soon environnement. Il procède donc à des restructurations et à des rééquilibrages continuels; ce qui peut être en contradiction avec sa volonté première de permanence liée à son idée d’identité.

Si on doute qu’une action convienne, mieux vaut s’abstenir de la commettre.

S’occuper des issues plutôt que des obstacles (ou blocages); raisonner selon les possibilités et non selon les impossibilités.

Pourquoi suis-je en colère ? Parce que je ne maîtrise pas mon attention autant que je peux et veux. Il ne tient qu’à moi de m’améliorer.

Jusqu’à maintenant en photo j’ai surtout réagi et agi en fonction de formes et couleurs, mais sans vraiment m’intéresser à la lumière (même dans mes « light paintings“) – bien que ça soit elle qui détermine les formes et les couleurs. De plus, la photo c’EST de la lumière. M’intéresser davantage à la lumière. Ce n’est pas la première fois que j’y pense.

19/08/18 :

Le perfectionnisme est une auto-destruction.

L’hostilité tend à provoquer le pire de nous. Veiller à rester maître de soi.

Une part de nous est constituée de notre volonté de résister à notre propre aliénation à « la norme intériorisée », au « censeur interne produit par l’éducation et nos interactions avec le Monde ». Pour cela, cette part provoque nos valeurs, nos normes, pour faire se révéler l’emprise du censeur, le pouvoir du sur-moi sur soi.

Appelons cette part « la résistance ». Son principe est louable mais il importe de veiller à ne pas lui obéir car elle attaque les normes valables : le respect, l’affection pour les Réalités, la compassion…

Se désaliéner ; si nécessaire en se révoltant, mais sans produire de pensées ou de paroles incorrectes, ni d’actes criminels.

21/08/18 :

Ce harcèlement poisseux, sournois et lancinant du Censeur Intérieur Intégré, acquis…ne plus s’en occuper afin de ne plus s’y soumettre et se libérer : devenir enfin vraiment SOI – sans tuteur.

22/08/18 :

Expliquer à certains croyants que rejeter le Monde c’est rejeter son démiurge – celui dont ils se targuent, se rengorgent et se gobergent.

De même, je le répète : je refuse que ma foi soit vénale – je n’ai pas la foi pour une récompense. Mon théisme n’est pas mercenaire. Je veux affectionner une ou plusieurs hypothétiques démiurges, pour elles et eux-mêmes, et du fait de mon affection et de mon admiration pour la plupart des Réalités. Je veux une foi désintéressée : altruiste. Affectionner le ou les éventuels démiurges pour elles ou eux-mêmes et non pour soi.

Se souvenir que tout de notre être se dissout et s’échappe ; par suite : tout début n’est pas un commencement mais déjà une continuation . On ne part pas de rien – on évolue.

Je ne pense pas qu’on existe « pour » quelque chose, mais si oui, alors ce n’est pas pour être parfait mais au contraire imparfait. La perfection est la pire des directions et surtout la pire des destinations. Tout sauf parfait.

J’ai participé au sauvetage d’un jeune, très jeune, chevreuil cet après-midi dans un bois près de chez moi. Il était tombé dans la vase. Ca fait de curieux bruits quand en détresse…

23/08/18 :

Veiller à ne pas maugréer. Ne pas se gaspiller ; surtout pas en ruminations mentales.

Que les chanceux ne dédaignent pas les malchanceux, mais au contraire veillent à partager. Ainsi ils aident à mieux équilibrer le Monde.

Pour autrui, une des meilleures façons de te vaincre est de te faire douter de toi.

24/08/18 :

Se détourner totalement de ce qu’on s’interdit ; orienter tous nos mouvements vers autre chose.

26/08/18 :

La méchanceté est uniquement nuisible ; on ne peut en retirer que de la méchanceté. On veillera donc à n’y faire aucune concession.

J’admire la Beauté aussi parce qu’elle est une intelligence fonctionnelle, esthète.

La dilection, la bienveillance, la bonne volonté – l’humanisme – ne sont pas mièvres ni niais.

28/08/18 :

Rares sont les individus qui veulent et sont capables de communier au niveau de la Présence Energétique. Généralement soit les individus ne veulent pas, soit ils le veulent pour dominer.

Dans ces cas là ne pas communier avec eux et leur consacrer le moins possible de Présence Energétique.

Si la présence d’autrui n’est pas agréable, ne pas s’en laisser distraire, ne pas se disperser.

Dans les rapports humains il est très souvent question d’emprise et de qui parvient à imposer son emprise sur autrui. Il est capital de se libérer de ce type de comportement.

Etre maître de soi, sans chercher à imposer son emprise – sauf si c’est indispensable pour préserver ses valeurs – et en refusant l’emprise d’autrui et en veillant à ne pas y être soumis.

Tant qu’il y a de la Vie il y a du possible.

Se donner pour idéal ou pour but le plaisir nous mène à traiter les Réalités en objets de plaisir, et notamment traiter les individus en objets de plaisir. Cela est aussi dangereux que nuisible.

On peut parfois prendre le plaisir comme moyen, mais pas comme fin, sinon on devient égoïste et insatiable : néfaste envers soi et envers autrui.

S’occuper des qualités des individus plutôt que de leurs défauts aide à améliorer les Réalités et nos rapports à elles.

Si on est le problème on peut être la solution.

29/08/18

La conscience est l’union symbiotique du mouvement prospectif, à tendance spontanée, des forces de vie, avec les forces constrictrices de l’esprit. Ainsi la conscience est un paradoxal mélange d’expansion et de contraction ; le problème étant que c’est généralement la contraction qui l’emporte et domine, alors qu’il serait plutôt préférable que ce soit l’ELAN, qui domine : le mouvement qui – se – libère et qui va à la rencontre du reste des Réalités.

Théiste ou athéiste les causes de cet Univers sont hors de portée de l’individu. C’est folie de prétention que vouloir y atteindre. L’évidente justesse est de vivre à sa mesure : la mesure humaine. Vivre en fonction de mes capacités physiques et psychiques, en sorte de vivre dans une harmonie préservatrice de soi et des Réalités. Vivre à sa mesure.

Pour se débarrasser de l’intempestive emprise que l’on exerce sur soi, il semble préférable de cesser à la fois de l’exercer et de lui résister : ne plus s’en occuper ; sinon pour refuser de s’y soumettre, quand nécessaire.

En sachant, notamment, que notre esprit se provoquera lui-même pour, en réaction, pouvoir exercer son emprise sur lui-même, et sur « Soi » – le sur-moi.

31/08/18 :

Il importe de ne pas s’occuper que de la capacité d’emprise de la conscience, mais aussi de sa labilité, son caractère dynamique fluide : la conscience avant d’être emprise est flux…

Par rapport à la méchanceté, à la perversité, au vice, ne tolérer aucune inertie, aucune latence, aucun flou, en soi : se clarifier et se mobiliser – s’orienter et se transformer, afin d’être vertueux – protecteur et respectueux.

01/09/18 :

Jusqu’à quand le Soleil ?

Jusqu’où la Vie ?

Whisky Talisker

Je suis la principale capacité d’emprise de l’ensemble des consciences présentes dans l’ensemble de l’espace de mes capacités cognitives, et de toutes les consciences – mienne et d’autrui – composant l’espace conscient auquel j’ai accès.

Je veille à être le seul à décider des orientations et transformations de mes mouvements.

L’attrait sexuel vis à vis de quelqu’un est motivé d’abord par : la pulsion génitale génésique, puis par le désir amoureux sexuel, puis par la perversité puis par la vindicte. Se débarrasser des motivations perverses et vindicatives. Dissoudre nos énergies et motivations perverses et vindicatives. Dissoudre de soi la volonté de vengeance. Identifier à quel point la volonté de vengeance peut être présente en nous.

Vu que nous sommes mouvements, toute modification de nos mouvements nous modifie et toute modification de nous modifie nos mouvements.

Maîtriser ses mouvements, son attention, ses intentions et son humeur.

Veiller à éliminer de soi tout mépris. Le mépris est la voie vers l’indifférence, l’agressivité et la perversité.

Pour dissoudre sa perversité il semble plus approprié de libérer nos mouvements – mais les libérer judicieusement : avec les orientations et vitesses pertinentes et en les transformant quand nécessaire.

Qui doute de soi rend tout son environnement suspect.

Qui a peur de soi a peur de tout.

Boîte funk : le Câble.

03/09/18 :

Continuellement veiller à ce qu’on fait de sa conscience : à quoi on l’applique et avec quelles intentions et quelles émotions on lui fait produire.

05/09/18 :

Le sens vital c’est la SOMESTHESIE.

06/09/18 :

Chaque individu est différent. Se garder des généralités ; traiter au cas par cas.

07/09/18 :

Je cesse de chercher des confirmations de haine ou malveillance chez autrui.

Je libère mes aises et mouvements : je libère mes mouvements en aises.

Contester ou réfuter par l’horreur est sournoisement dangereux.

Ne pas se gaspiller. Se gaspiller c’est s’occuper de choses inutiles et désagréables. Parmi elles : l’orgueil – cesser tout narcissisme et tout égocentrisme.

S’occuper de choses utiles, et si possibles agréables.

Célébrer les Réalités qui nous plaisent, avec gentillesse et en les protégeant. Libérer ses mouvements par les aises.

Kishan : 9990441526 / 782 7744360

je suis : mè hou

vous êtes (formule polie) : ap ho

je marche : ap tchalo

j’aime marcher : moudjé tchalna passand hé

comment est la journée ? Hadj kadin kèissa hé ?

Kaha jaré hou ? On va où ?

Badmé : plus tard

ya ha : ici

wa ha : là-bas

Faiseur de bon chaï, sympa : en face du 3691 Main Road Chawri Bazar

gombo : bindi

pomme de terre : halou

cumin : jihra

épinard : pâhlak

gingembre : adrek

cacahouettes : bâdaam

1 êk 2 do 3 tin 4 char 5 patch 6 tchè 7 sat 8 atd 9 nô 10 das 20 bis 3O tis 40 charis 50 patchas 60 sath 70 sattar 80 assi 90 nobbè 100 sô 1000 ek asar

quand : khâb

comment : kèssi

quoi : kia

pourquoi : kiou

non : nahi

manger : khâna

boire : pina

dormir : sôna

je ne veux pas : moudjé nahi tcha hiyé

coriandre : danya

cardamome : laï(t)chi

nèfles : lokhat

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