conscience 9

DSC01640

 

du 24/01/1998 au 09/10/1998

980124 :
L’aisselle droite n’a pas la même odeur que l’aisselle gauche.
Je préfère la droite…
Quoique…

Gainsbourg :
l’homme qui aimait faire des flatulences avec son stylo
et des arabesques avec son cul…

L’amitié c’est un amour chaste.

Vivre S’extasier
Intensément S’ébahir
Vivre
Réellement
Ensemble

Univers homothétique,
où le centre se trouve au plus profond de la tête.
Dans les rêves on se ballade dans les différentes dimensions.
De l’Eveil au sommeil-rêve.
J’ai acquis la possibilité de me balader,
via le psychisme, dans différentes dimensions,
et d’utiliser ma pensée et la voix(de la)-pensée des autres
pour me déplacer et apprendre et entrer en contact.
Peux entrer en contact, beaucoup plus profondément, avec les gens ;
sans ouvrir la bouche.

980125 :
Quand je la vois je grandis…

980126 :
Tout (ou en tout K beaucoup) tourne autour du SEXE, pour l’atteindre.
Les hommes y pensent, réfléchissent, cérébralisent. « Remède » : « tu travailleras ». Employer l’énergie de tension vers le sexe-sexuelle, pour accomplir – par le travail.

Les femmes le sentent, le désirent, le manifestent, le vivent. « tes désirs te porteront vers ton homme ».
Elles manifestent : extériorisent, dans leur mouvement, leur corps (plénitude, ondulation, souplesse) mais elles l’intériorisent par l’émotion, le désir intérieur, l’ouverture.

Les hommes l’intériorisent, par la pensée. Ils y pensent « tout le temps ». Mais l’extériorisent par la parole (ils « en » parlent beaucoup, souvent) et leur comportement de chasseur.
Mais ont un côté qui semble plus discipliné (d’où corps plus rigide et puissant) mais mais moins contrôlé, d’où excitabilité peut-être plus facile.
En réponse à l’ouverture : la tension, l’érection.

Où suis-je ? Hors de la femme. Hors du sexe. Mais sexe en tant qu’activité et stabilité COMPLETES. Plénitude.
Il n’y a SEXE que dans l’union de l’homme et de la femme.
Néanmoins, nous sommes toujours DANS le monde.

Nous pénétrons l’espace et le temps nous pénètre; homme ou femme.
Voilà peut-être pourquoi je préférais et étais davantage fasciné par l’espace; préfère pénétrer.

Homme incapable de PRENDRE l’homme DONNE (lui-même).

La femme prend (l’homme) et peut donner (elle-même) mais cela se révèle être assimilable au vide.
Plus on la « prend » plus on la pénètre, mais les bords s’écartent, sans qu’on puisse s’en emparer…

Elle prit de l’arbre, du fruit, et EN donna à son mari-homme qui était auprès d’elle.
J’ai acquis un homme avec YHWH.

L’arbre = le corps ? Au milieu du jardin. L’univers, le monde

Le fruit de l’arbre (sur les extrémités) : la chair

Ils se sont mangés ou ont mangé une part du corps, donc ils meurent.

Seul le vide, le n éant (la mort ?) peut prendre.

La Vie donne.

Continuer sur femme, son rapport plus pressé au temps, pour engendrer. Mais vie plus longue.

Il y a vraiment une bonne adaptation, complétude entre homme et femme.
La femme est plus sensuelle et va (avoir besoin de) toucher (façon de prendre) et être touchée.
L’homme va parler(façon de donner et toucher plus profondément)

Comme je suis vraiment « homme », je pense beaucoup et peut parler beaucoup.

Nous sommes tous ensemble, en interrelation, l’essentiel est là. Puisque à l’échelle du groupe, l’essentiel est de réussir à être gentil avec tout le monde, tout le temps. Et à l’échelle individuelle c’est de réussir son couple.

Une femme sans homme est vide. Un homme sans femme est perdu.

Homme-Père-Dur-Loi
Mère : fait le tampon entre l’enfant et la Loi.
Au départ, l’enfant vit dans puis par (puis pour) la mère. Puis vient la Loi qui protège l’individu-enfant qui veut, contre le mal qu’il peut se faire.

980130:
Cette nuit, vers 2h30 montée de pollen, totalement et longuement maîtrisée.

Serais-je un oniromane ?

980131 :
Rhadamanthe…
Les Asphodèles

Hélas !…Cette nuit vers 2h30, j’ai débordé…
Le pire c’est que j’ai plus ou moins « poussé » le débordement, car il y avait une « barrière », un blocage. Du coup, ça s’est rompu et la digue a laissé passer, s’échapper, le trop plein. Je suis pas content.

980201 :
– Qu’est-ce t’as . T’es en manque de sexe ?
– Tu parles, ça fait tellement longtemps que c’est même plus du manque, c’est carrément de l’ablation, du vide.

Dans l’espace on cherche, dans le temps on attend.
L’homme cherche, la femme attend.

A l’expo de coquillages, la plupart ont des ouvertures à droites. Très rares ceux qui ont une ouverture à gauche.

Requin guitare : machoîre étrange. Sans dents véritables.

980202 :
Ecrire sur une expérience, un hypermarché envoyé dans une autre dimension. Les gens à l’intérieur s’organisent pour survivre. Luttes, clans en fonction des rayons, etc…

980203 :
Cette nuit, montée subite de pollen, maîtrisée presqu’intégralement. Le début est un peu débordé, léger. Ca semble être ce que je disais, j’ai peut-être rompu une des digues, alors je contrôle moins à présent.

Pour un vicieux (tordu) comme moi,
quoi de mieux que se dire : « je suis amoureux de Dieu » ?…
Il est invisible, imperceptible et en même temps omniprésent,
il m’est étranger, tout en m’étreignant continuellement.
Il est l’absolu, inextinguible et inaccessible.
Il est la réponse toujours repoussée, à la soif du encore plus.
Il est par delà tous mes fantasmes.
Il est la compagne parfaite puisqu’il me laisse libre et ne me dérange jamais.
Il est ma sublimation sans jamais pouvoir me décevoir puisque toujours au delà.
Néanmoins, je ne peux pas le serrer dans mes bras…
Et pourtant…
Je rève d’orgasmes telluriques,
d’éruptions solaires, de projections océanes.
Non de crachats mesquins
concluant des secousses fébriles.
Des étreintes à broyer le granit,
des fusions nucléaires,
des cris dignes d’une naissance universelle,
d’une explosion originelle et primordiale.
Et tout cela, nus dans la plaine,
sous le regard igné de l’implacable borgne céleste.
Mortels éveillés, quittant la nuit pour l’Oubli,
à l’aube du néant étreignons notre poussière,
debout dans la cendre.

Titre d’un livre à écrire sur le monde et la vie : « Du pire au dupé ».

Notre vie a un goût de jamais
et notre mort des accents de toujours.

Mortels éveillés,
quittant la nuit pour l’Oubli,
debouts dans la cendre,
étreignons notre poussière,
pour enfin à l’aube du néant,
épanouir notre misère.

L’humanité,
cette valeur insondable
qui procure la juste fierté d’être un animal
dit humain,
cette humanité n’a ni couleur ni son ni odeur.
Composante de la vérité,
elle est comme elle,
insaisissable
et comme elle inaltérable.

980205 :
Vu dans un livre, ce qui confirme ce que je pensais, auquel j’avais réfléchi :
la plupart des fantasmes féminins reposent, tournent autour, ou sont constitués de la soumission ou de l’humiliation.
Souvent les deux ensembles. Souvent le viol.

Soumission en hébreu comporte battre.Comment peut on soumettre ? En battant (voire tuant. La mort seule peut nous soumettre…)
Mais comment humilier ?

Dans un cas comme dans l’autre, il faut porter atteinte à l’intégrité de l’autre. Nous n’étions pas soumis mais libres.
La liberté ou la mort ? Non, la liberté c’est la mort (je me répète)

Les douleurs de l’amour sont peut être redoutables, mais il y a pire, ou au moins l’équivalent, celles insidieuses et omniprésentes de …l’ABSENCE. La solitude.

Je suis pauvre…
La richesse intérieure !…Ca me fait mal rire.
Tu crois que c’est avec ta richesse intérieure que tu paieras des robes à ta femme ?
Tu t’imagines ou tu espères que ce sont tes qualités morales voire sentimentales qui te permettront de répondre et satisfaire ses demandes et exigences matérielles ?

Tu crois qu’on peut répondre à la faim par une caresse ?
(on ne répond pas à la faim par une caresse) on n’abrite pas d’un sourire.
Les voyages au fond du lit finissent pas n’être plus que des voyages au fond tout court.
– T’as honte ?
– Non, pire que çà : j’ai pas de fierté.
Heureusement, il me reste, pour l’instant inébranlable -je suis jeune, on verra plus tard- la satisfaction de moi-même. Mais alors, pourquoi se mettre en couple ? J’ai pas envie de partager la richesse intérieure.
Mieux vaut un bon steak qu’un bon discours (un fasciste dirait : mieux vaut un pain qu’un discours….)
-Tu crois ?
– Je ne le crois pas, je le constate, je le vis.
– Il y a des milliardaires qui se suicident…
– Incompétence
– Des rois abdiquent pour l’amour.
-Non sens.
– Tu te méprises ?
– Non mais j’ai pas envie de plaire quand j’ai rien à offrir. Séduire c’est promettre, et le pauvre ne peut pas tenir.

On peut, on doit, rire de l’horreur. Exemple : j’ai un gros bouton, un comédon sur la nuque. Hé bien ! il est situé JUSTE là où frotte le col de mon pull….
Ah ah ah ….la vie est délirante.

l’énergie(maitrise de ) – la beauté (maitrise de)
la puissance – la grace

Entendre, on peut . Voir c’est déjà trop….Quant à sentir ou toucher c’est hors de question. Quoique sentir….c’est un peu un « entendre » de plus près. Au plus près.

Attention à vos regards : les yeux sont les doigts du coeur.

980206 :
St Gaston, paix à mon grand-père.

Ma devise : ni croire (mais savoir. Bof…) ni espérer (mais vouloir), ni attendre (mais accomplir)

Toute cavité a son « point G ». La preuve, l’oreille, il y a un point précis qui si on le touche provoque plus de plaisir et fait tousser.

Un adepte du (« penser positif ») de la pensée positive, hein ? Je connais çà : souriez c’est pour la morgue.

980207 :
– Comment il s’appelle ?
– Ucine. Jal Ucine…

980209 :
Ce matin, un peu avant le réveil, rêve érotisant, provoquant montée de pollen, maitrîsée.

980210 :
Vers 11h15 ce matin, impression assez nette et précise de déjà rêvé (vécu en rêve) au cours d’une conversation avec Sylviane BERTOSSA. Ceux que ses parents (son père) ont dans leur jardin.

C’est sûr, on pourrait presqu’en faire une loi : les femmes « petites à gros seins » font et sont de bonnes épouses et de bonnes mères.
Je l’ai vu et ça se confirme sur des femmes de tout âge et toute condition.

Entre croire et espérer il y a (un verbe) redoutable et fascinant, séduisant, capricieux, malicieux, séducteur : douter.

L’inspiration est épidermique car lorsque je ne parviens pas à trouver le mot exact, j’ai l’impression d’avoir une épine dans la chair; une écharde dans le bulbe.

980211 :
Nous sommes les enfants du Jaillissement.

Intéressant. Aujourd’hui, en traversant le Luxembourg, je passe près d’un arbre, et quelque chose m’attire, dans le coin du champ visuel, sur la gauche, sur un arbre. Je fais demi-tour et découvre que sur le tronc l’ écorce verte de mousse moisissure il y a gravé…Aaron. Avec 18 (je pense) derrière, peut-être allant avec. Curieux…

980212 :
Détermination (résolution) : vigueur, résolu, ferme, strict.
Doute.
Résolu, ferme, dans sa connaissance. Oui ! L’heure n’est plus à douter.

De plus en plus, je ressens une véritable gratitude pour la mort. Quelle paix, quel soulagement !…

980216 :
Je ne sais qu’une chose sur moi :
je n’ai pas le courage de mes opinions.
Pas le courage d’être clochard vagabond.
Pas le courage de faire sauter les banques et les Bourses.
Pas le courage de mourir jeune.

Non, la seule vérité, je n’ai pas le courage d’être clochard-vagabond.

980217 :
Non mais dis-donc t’as des varices aux hémisphères ou tu parles pas français ? Tu fais de l’arthrose cérébrale ? Tu comprends pas ce que je te dis ? T’as loupé des pages dans le dico ?

980218 :
Ni croire, ni espérer, ni attendre mais connaître, être déterminé, accompli.
Connaissance, être déterminé, accomplir
Connaissance-cerveau
Détermination-coeur
Accomplissement-main

Je trouve le statut, la vie célibataire plus instructive.
Ce déséquilibre me paraît plus dynamisant.
Je redoute l’équilibre, le côté statique ou stabilisé du couple.
La complétude du couple est, à l’échelle individuelle, pour chaque personne, stérilisante; alors qu’en contrepartie elle permettra la fertilité, via la procréation.
Inversement, le manque de la solitude, ou l’individualisme, le célibat sont fertiles, mais paradoxalement entraînent une impossibilité de se reproduire.
Fertile en création compensatrice en révélation et découverte de soi.

Que voulez-vous ! Quand une fille me plait je ne lui plais pas et quand je plais à une fille elle ne me plait pas. Je suis donc face à un choix terrible : le viol ou l’érection molle, la force ou la résignation.

980219 :
Le cerveau est le fruit gâté de la réalité et le rêve est la gâterie fruitée du cerveau.

Le suicide agresse le corps, mais vise l ’âme. C’est en cela qu’il est la plus grave des apostrophes à Dieu.

980220 :
Je crois que cette nuit j’ai débordé, mais c’est pas vraiment sûr…

Tant que c’est pas le malheur, c’est le bonheur.

980223 :
Cannelle et gingembre, titre pour mon recueil coquin.

Raconter l’histoire de la femme et du loup…  « Plus tard » le petit chaperon rouge a bien grandi.
Plus celle entre l’homme et la dauphine (sa cousine qui caressait les chevaux)

Je dirais que mon rapport aux femmes est d’ordre culinaire.
Je trouve leur désir tellement fade.
Et quand il commence à s’épicer il ressemble tellement à la faim
que c’en est écoeurant.
Comme vous l’entendez tout cela sonne très …alimentaire.

Ma quête scripturaire ?
Arriver à trouver puis fixer les formules précises
qui se trouvent à l’intersection de l’idée et de l’émotion,
entre concept et frisson.
La sentence organique
ou la chair syntaxique.

24/02/98:
Dans le combat de la vie, hommes et femmes luttent à larmes égales.

Ne soyez pas cyniques, soignez clinique.

25/02/98 :
Virage dedans – la joie.

27/02/98 :
Lâche tes remords et tiens tes promesses.

La création n’est pas au pouvoir de l’humain. Seules la découverte et la transformation lui sont imparties

Fabriquer une histoire.

980302 :
– Mon oeuvre me parait plus importante que péripéties corporelles.
– Pourquoi ?
– Parce que d’ici quelques années il ne restera rien de mon corps.

L’écriture est la sculpture absolue;
celle qui met en relief l’intérieur des êtres humains.
Ecrire pour manifester le secret,
en cela la littérature touche au sublime.

– Tu m’emmènes ?
– Où ma pauvre, loin de toi-même ?

J’aimerais bien être bête; ça soulagerait…Peut-être que j’aimerais bien…

Femme = toujours espace (utérus)
Homme = toujours temps (spermatozoïdes) jamais espace.

La grande différence : avant je ne doutais pas.
Du jour où j’ai eu la révélation de Dieu, je me suis mis à douter de moi.
Moins je doute de Dieu plus je doute de moi.
Le doute : cf Génèse 3

980303 :
Curieux…Ce midi je rencontre Paov. J’ai été correct.

La différence entre ce que l’on voudrait être et ce que l’on est : voilà la faiblesse.

980308 :
Montée de pollen maîtrisée, bien que pas vraiment conscient. Peut-être plusieurs
même…

980310 :
Poussée de semence contrôlée.

980311 :
La pressure-réaliste…

– La Vie ? Rien à y redire. Mon sadisme et mon goût pour le tragique se satisfont pleinement du pathétique de notre condition.
– Dommage tout de même…
– Quoi, d’être mortel ? Pourquoi ? Nous valons mieux peut-être ?

980312 :
Faut pas confondre…
C’est pas l’admiration ou le compliment que je cherche dans le regard de l’Autre. C’est : la présence.
La Présence, la Communion de et dans la Présence.
Pour ensemble nous réjouir, jubiler dans la Célébration.
(…célébration de l’Etre Suprême ». Voir Robespierre ?)

Les 7 factures du Dr Schneider.

Elle se réveille 7 fois dans une position indécente.

980314 :
Faire un recueil de nouvelles « TABOUS » :
– la femme et le loup (la Truffe ?)
– l’homme et la dauphine
– le jeune et la vieille
– le vieux et la jeune
– le petit garçon et la femme
(- le nécrophile-anthropophage)
– l’homme qui fait l’amour à la Terre (dont la mer)

Associer ces 7 textes aux 7 péchés capitaux ?

980317 :
Allons ! Un peu de coeur au ventre : la Vie sert aux viscères.
Diaprées.

980318 :
– Tu as un humour cruel.
– Pas plus qu’un autre. C’est l’humour lui-même qui est cruel. Je remarque que l’humour est toujours cruel; car il s’exprime toujours au dépens de quelqu’un ou quelque chose.

980320 :
Le Printemps !!!
(Dans la nuit, montée de pollen maîtrisée, et combat au réveil; goutte de Printemps)

La jeunesse n’est pas un statut chronologique mais un constat existentiel !

Prier Dieu c’est l’insulter et s’insulter soi-même.

J’aime l’esthétisme lyrique de la tragédie.
Je suis le poète de la farce -pathétique farce.

C’est le Printemps ! La renaissance, la nouvelle année pour les arbres, les plantes, les fleurs, les oiseaux, bref : les humains.

109.

Je quitte sans regret l’affreux domaine de la Haine. Dans ce cloaque pétrifié j’ai croisé les yeux de l’iceberg.

980321 :
Jérémie 18 : 20…

980322 :
Un tirage de Tarot me concernant :
le Fou (21)
l’Impératrice (3) l’Emprereur (4) la Justice (8)
le Jugement (20)

980324 :
1 Jean 4 : 18

980324 :
Coincés dans le portillon de la gare. Elle se penche en avant, du coup il lui donne 2 coups de boutoirs dans les fesses, par derrière, en mimant une copulation. Elle se redresse et semble (ou simule) être effarouchée, vexée, humiliée. Elle a honte…?

Pourquoi la honte ? La honte du plaisir.
La peur ? Peur de mourir.
Plaisir nous REVELE CREATURE

Le temps, c’est le goût de la mort
que l’on savoure jusqu’à l’ultime nausée,
le dernier haut le coeur.

980327 :
Dans notre Vie, il n’existe que 2 formes d’Absolu, d’ACTE absolu : la procréation et le meurtre.
Spasme et convulsion, l’orgasme et l’agonie; l’éjaculation et la strangulation.

980330 :
Les skins sont de gros bébés remplis de haine parce qu’ils n’ont rien trouvé d’autre pour couvrir leur coeur froid.

– Je suis désolée, j’ai pas été celle que tu voulais.
– C’est pas grave puisque tu as été mieux que cela : celle qu’il me fallait.

980331 :
Les larmes
eau et sel mêlé
me font marrer
j’y entends l’amer.

J’ai fait l’Amour avec ma grand-mère, avec ma mère, avec ma soeur, avec ma fille et avec ma petite fille. L’Amour. Si tu veux perdre ton temps, essaie de me dire où est le mal…

01/04/98 :
– Ah les Américains, ils ont tout compris au commerce mondial.
– C’est pas qu’ils ont tout compris, c’est que c’est eux qui ont inventé et imposé les règles

L’homme veut la femme, qui veut l’enfant,qui veut l’amour; de l’homme et de la femme.

Inscrire dans la pièce : « Pourquoi tu luttes ? »….

Colère et dépit (tristesse ? non !) naissent de l’orgueil.

980403 :
Prendre en photo des élastiques tordus sur fond noir. En macro.

980406 :
Ne pas oublier de mettre dans la pièce :
« Non, le monde n’est pas petit, il est rond »

980406 :
Le temps est la plus contraignante des libertés.

980407 :
Maintenant que l’inutile est avoué, l’essentiel reste à faire ….et pourquoi pas à écrire.

Nécro : une noyée dans une crique sur la rive puis il la bouffe
Dauphine : nage autour de lui, se frotte, l’excite

Penser à se « nourrir » d’épices : cannelle, gingembre, sésame, coriandre, le « persil arabe »

980408 :
J’ai réalisé (je me suis avoué) hier ce qui m’attirait, ce que je pouvais rechercher dans certains « spectacles » livres ou autres. Et je pense que c’est ce que consciemment ou surtout inconsciement, la plupart des mecs recherchent (et des femmes aussi) dans les ouvrages pornographiques : c’est l’humiliation, la soumission et la honte de la femme.
Ce n’est pas glorieux. Je n’ai jamais acheté de livres ou de vidéos porno, mais à chaque fois que je tombais dessus chez des copains ou des copines, ça m’intéressait. Je sais maintenant ce qui m’excitait là-dedans.

Ce ne me semble pas être une juste conduite, ni motivation. Surtout que ce que je veux pour la femme c’est lui DONNER. Tendresse, réconfort, attention. Etre un appui et une Présence fidèle.

Humiliation -Soumission (A la merci. Vaincue)
Honte – Abandon

C’est tellement rassurant le travail….La sécurité de l’abrutissement ?

980411 :
Il n’y a aucun soucis à se faire. Tous nos troubles ne sont que problèmes de pacotille. Il n’y a que la mort qui soit digne d’inquiétude; ou à la rigueur la maladie.
Si l’on est en bonne santé ou pas gravement malade, il n’y a donc aucune raison valable de s’en faire.
De même, tant qu’on n’est pas vieux, la mort ne nous menace pas, donc inutile d’y songer. Et lorsque l’on est vieux il est trop tard, donc…profitons maintenant et toujours de la vie.

Suave misère.
Du pâle éclat de l’incertitude

Où l’on s’aperçoit que la Terre a le galbe d’une fesse.

Après trop tard.

14 Nissan 1513 : 1ère Pâques : Pâque Juive. Qui a donné la Pâque chrétienne.
1 Cor 11 : 11 / Lc 24 : 30-31 ; 24 : 35-36 / Lc 22 : 19 et 20-21 / Jean 15 : 1-5
Mt 26 : 25-26 (ILS…) 26 : 47 et 50.

980413 :
Laurent ingère des champignons. Il est 13h50.
Ses déclarations :
« L’ordinateur est une interface , une fenêtre ouvrant sur une temporalité différente de la nôtre. »
« L’intention est le vide autour du pouvoir »

Ma déclaration : « La Vérité vieille et nue, personne ne l’invite à danser ».

980414 :
Ce matin vers 7h00 MPM (Montée de Pollen Maîtrisée)

980415 :
Curieux comme la pupille des voyants est noir ténèbre et celle des aveugles est blanche lumineuse…

Je crois que je saurais apprécier être un rat dans le métro.

Vieillir, ou l’esthétique du pire.

980416 :
Se débarrasser de la coqueterie.
Il faut vaincre le narcissisme. Il semble être tellement fort qu’il faut procéder par étape.
C’est notre narcissisme qui nous sépare de Dieu; ou de l’essentiel, pour ceux qui préfèrent. Notre autocontemplation, notre nombrilisme tellement forcené qu’il en est indécent (?!) finit par former un écran entre nous et l’Autre.
Cet écran c’est un miroir où nous projetons toutes nos prétentions, notre orgueil, notre égoïsme. Le pire étant peut-être que l’image que nous renvoie ce complaisant miroir est une icône mensongère (pléonasme me direz-vous…)
Il nous faut vaincre le narcissisme. Commencer par éliminer le mensonge, puis l’orgueil, puis la frime, puis la fierté. Une fois ce laborieux travail accompli, il nous reste à nous débarrasser de la coqueterie.
Enfin, nus, nous sommes de nouveau nous-mêmes : les enfants de la Vérité.
Rien n’est plus puissant, rien n’est plus beau que la Vérité !

A écrire ? « Le diable et son ami ».

980417 :
Détermination. Résolution. Energie. Conviction. Vigoureux-résolu-ferme.

Cela me revient. Ce que je cherchais c’était la connaissance.
C’est toujours l’objet de ma quête d’ailleurs.
Mais si avant c’était, inconsciement, pour le pouvoir, aujourd’hui c’est soit pour la Vérité – et nourrir l’appétit de ma curiosité – soit pour une raison que j’ignore; soit sans raison, par un processus lancé qui se perpétue.

980420 :
J’aime les femmes, pour leur capacité à transformer la fragilité en force (à faire de leur fragilité une force)

J’adore le bois de Nogent à côté de chez moi (qui donne son nom à « ma » rue d’ailleurs). Les lampadaires qui y sont nombreux créent une atmosphère fantômatique, donnant l’impression que la végétation est à la fois pétrifiée et aux aguets.

980421 :
Pour moi, l’acte sexuel ne peut être qu’un acte d’amour. C’est pourquoi, soit je m’y livre avec celle qui est ma femme et dont je suis l’homme. Soit je l’offre comme un véritable don; à quelqu’un qui n’en a pas et ne pourrait pas ou plus en avoir.
A savoir : une vieille, ou une paralysée ou une mourante, une malade, une laide.

Voilà comment je conçois « la chose »; et comment je suis « fier » de la concevoir !

Ce qui nous fait avancer ? Le bonheur en horizon, l’horizon du bonheur, l’incapacité à être ou se garder heureux dans le dos, et entre les deux le désir – au présent éternel.

N.E (Nouvelles Erotiques)
La jeune femme et le vieux. Il squatte dans les combles d’une maison. Ils emménagent. Elle avec ses parents. Lui reste dans les murs. Et quand ils s’en vont dans la journée, il profite de la maison.
Elle le devine, le sent. En parle à une de ses amies, dans sa chambre.
Or, lui il dort derrière la cloison. (Début : « Il n’a jamais ronflé. Heureusement. »)
Il surprend la conversation car il l’observe constamment, l’épie.
Elle coince une plume dans la porte. Il la prend et la dépose sur son oreiller. Trouble. Elle devine qu’il est là. Le panneau coulissant.
Elle rentre dans les combles, fouille jusqu’au panneau. Il est derrière, retient son souffle. Mais elle fait demi-tour.
Elle se met à faire de la gym. D’abord en maillot, puis nue. Finalement ils se rencontrent.
Il est un ancien peintre. Elle lui demande de la peindre. Il le fait mais sans jamais lui montrer le tableau, tant qu’il n’est pas fini. Puis il lui montre. Sur son visage une expression d’extase. « Vous m’avez vu jouir alors que je n’ai jamais eu d’orgasme »
Ses amis sentent l’odeur de l’huile, elle leur ment. Elle s’offre à son ami sous le regard de l’homme. Par provocation. Refuse la fellation qu’elle offrira au vieux.
Finalement ils feront l’amour et le vieux se remettra à peindre.
Il a arrêté de peindre car quand il a pris conscience de l’atteinte du temps cela l’a rendu impuissant par désespoir, et du coup il a arrêté de peindre. Du coup elle finira par le faire bander dur comme bois et par l’appeler : « prends-moi . Viens ! »

Peintre de ma vie,
j’ai le chagrin pastel et le souci fusain.
Plaisir acrylique je travaille l’huile du bonheur.

Je suis un homme compliqué. Je préfère sublimer…Enfin non, disons plutôt : tant que je n’ai pas trouvé mon idéal (pour laquelle je serai réciproquement l’idéal) je préfère sublimer.

L’Amour c’est ensemble côte à côte, dos au mur et face à l’horizon.

La vie : effroi extatique et extase effroyable.

Or, une fois qu’on a fait le deuil de l’Absolu, on peut se satisfaire de tout.
Et c’est peut-être cela le plus triste et le plus pathétique : cette satisfaction….
Je la refuse; peut-être pour mon malheur.
Le problème c’est que j’aime l’intelligence. Et je trouve la haine plus subtile que l’Amour.

Ah la cigarette !!! fatale icône des temps modernes.
Idole vicieuse, elle offre d’abord une contenance ridicule
puis impose une dépendance fatidique.

Mon « credo » : ne pas mentir, ne pas douter et ne pas se plaindre. Gentillesse, Détermination et Vigilance.

Avouons-le et réjouissons-nous, ce monde est résolument insaisissable : les petits plaisirs comptent parmi les plus grands (ce monde fait sans arrêt la pirouette)

980424 :
Dans « le dessert » le coupable a laissé mourir un homme pour le regarder. Pour savoir, un prêtre, car lui avait perdu la foi devant toutes les horreurs vues. Et Amphi qui l’observait à la jumelle a tout vu.
« On se regarde tous mourir les uns les autres. La preuve : les médias. C’est le fantasme ultime, l’échappatoire rêvée pour chacun et chacune : mourir par procuration.

980427 :
La frontière….jamais atteinte et constamment franchie (livre ni triste, ni dépressif)

Par foi Eros tique…

980428 :
Raconter l’histoire d’un meurtre, mais du côté de la victime.

980429 :
Le fait que quand on accélère on soit écrasé par la pression (G)….Déplacement, vitesse, temps…

Pour la pièce : « T’es pas heureux ? » « Pire, j’ai perdu le gôut du bonheur »
« On peut recommencer quelque chose » « Non je ne répare pas les pots cassés, je ramasse pas les emballages usagés »

980502 :
Je commence par lui.
Il n’y aura pas d’introduction. Je les lis rarement chez les autres, il serait mal venu d’en rédiger une ici.
Ce livre est un bilan, un constat, une forme d’exorcisme pour d’anciens démons qui, loin de me déchirer, ont plutôt lissé les ailes de ma liberté.
Celui que vous trouverez ci-après n’est plus. Il était graine, il a germé. Patience les fruits ne tarderont pas.

Ce livre est donc assimilable à une génèse. Comme toute cosmogonie il est donc composé et rempli de chaos, de vacarmes, et de violence salvatrice.

D’ailleurs le prologue explicatif est intégralement contenu dans le sous-titre.

Pas besoin de drogue, je suis mon propre délire.

Le monde entier est Femme, mais la femme n’est pas tout….il y a l’homme – aussi.

Pièce : « T’es seul ? » « Comme les meilleurs. Inclassable et incasable ».

980504 :
Le présent est futur immédiat.

980505 :
Dans la nuit, petite velléité spermatique onirique, maîtrisée.

Roy STUART chez Taschen.

980506 :
Cette nuit, montée de pollen plus impérieuse, magistralement maîtrisée et contenue. Le souffle….

980507 :
L’essentiel est ce que tu es, non ce que tu as. Vivre fait être avant d’avoir. Apprends à te satisfaire de toi-même.

J’aime la vie parce qu’on y est perdu.
Pourquoi j’aime être perdu ? Pour deux raisons contradictoires. Parce qu’alors on n’a plus que soi comme répère, comme point de ralliement et d’attache. Alors on se sent vivre.
Et au contraire, parce que lorsque l’on est perdu, on n’existe plus. A peine un détail dans la fresque mouvante du monde. On se dilue et on se sent vraiment faire partie du monde.

980508 :
Curieux rêve cette nuit. Plage, parents puis cambriolage, massacre. Innocent. Embrouille avec du monde qui finit par m’accepter après un test : trouver le problème au niveau du démarrage d’une voiture. « Prescience » : allumage.

980509 :
Débordement léger ce matin suite à rêve durieux.

Prenez garde à vos regards : les yeux sont les doigts du coeur.

Différence entre l’homme et Dieu ? L’homme est dans l’espace et le temps est dans l’homme alors que Dieu est dans le temps et l’espace est en Dieu.

D’où la différence entre désir et volonté :
le désir c’est le temps qui emporte l’homme hors de lui-même,
qui le projette.
La volonté c’est l’homme qui tente de se projeter dans le temps.
Voilà pourquoi il est préférable de cultiver la volonté
plutôt que le désir.

Ne même plus chercher à apprendre, puisqu’apprendre c’est acquérir,
acquérir signifie avoir.
Or il faut ETRE.

Drapé de futur, le passé pour oreiller,
je m’endors au présent.
Réveil. Debout !

980513 :
La disquette de mon premier livre ayant enduré le soleil pendant 3 jours, si ce n’est plus – et un « gros » soleil – elle était détériorée et quand j’ai voulu la mettre dans le lecteur de mon ordinateur j’ai cassé celui-ci. Ah !?! Restons calme. On va voir si je vais pouvoir en racheter. Mais quoi qu’il arrive il faudra tout réécrire…!

27/05/98 :
Intéressant !
Samedi dernier je vais chez Bénédicte F. J’y croise son frère Hugues, et sa fille Marine. Je me dis « je dois écrire à Xavier et Christelle ».
Or, dimanche à la foire aux trocs, suite à rencontre avec Nathalie C, Pascal, Laurence et Morgane, je découvre dans un porte-feuille jeté dans une poubelle : le bulletin de notes de 5ème 7 (on était dans la même classe alors, Xavier, Christelle et moi…) de Christelle !!!…
Synchronicité. En phase. Simultanéité. Concordance. Coordination.

980603 :
Réveil à 4h20 (couché la veille à 24h00)

Pourquoi je veux une femme ?
Pour trois raisons :
– pour être son compagnon
– pour qu’elle soit ma compagne
– pour la faire jouir

980604 :
Contrairement à ce qu’on pourrait croire c’est le malheur que l’on recherche.
La mort et le mourir nous fascinent et nous terrassent.
C’est pour celà que nous mourons.
Nous appelons la mort au lieu d’accueillir et célébrer la vie.

980615 :
Dans la nuit MPM.

Aujourd’hui, 54 rue Myrha, j’ai rencontré Fabienne P.

980616 :
MPM suite rêve érotik avec Christelle.

980619 :
MPM suite à critalisation symbolique. Echappée d’une goutte.

Pourquoi ne faudrait-il être que deux pour célébrer la chair ?

980623 :
MPM

980629 :
La nature sait, la nature fait, la nature sait faire.

Le but premier de l ’art, l’essence même de l’art est la communication.
Je pense que moins les humains communiquent vraiment
plus l’art est omniprésent pour compenser.
Mais il ne se contente pas de compenser,
il démontre, énonce, dénonce.

980630 :
Il n’y a pas de chef puisqu’on obéit tous.

980705 :
MPM

980706 :
Ce week end, dans la nuit de vendredi à samedi j’ai fait un rêve qui se passait au travail et où une femme qui travaille au même étage que moi, me répétait de façon émue « je t’aime  » ce qui me laissait un peu désemparé, mais je lui disais plus ou moins « c’est pas la peine ».
Ce rêve m’a marqué, « émotionné », étonné.
Or, cette femme, dans la semaine j’étais énervé et en passant devant son bureau je l’ai vue penchée en avant et dans un coup de rage-énervement j’ai pensé que je la prenais « rudement » par derrière. J’ai ensuite eu l’impression qu’il y avait eu « contact ».
Or, aujourd’hui lundi elle m’a regardé intensément, bizarrement, comme jamais auparavant. Et je viens de la croiser et on a échangé un regard vraiment complice (du genre on repense à ce qui « s’est passé »). Et moi j’entends par la « voix psychique » qu’elle a dû rêver qu’on faisait l’amour
De plus, dans la nuit, j’ai rêvé qu’une femme avec sa chevelure, me faisait une fellation très appliquée. D’où la MPM maîtrisée du 4 au 5.
Etrange. Vraiment. Il faudrait que je lui en parle.

980707 :
De nouveau, rêve érotique-hard cette nuit avec une femme qui semble être toujours la même…Elle ne me parle plus comme avant, dans la réalité.
J’en ai parlé à 16h00 et non : elle n’a pas rêvé de moi.

980708 :
Ecrire une pièce avec 2 ( + 1 ?) interprètes : un homme une femme. L’homme est attaché sur un lit, prisonnier de la femme qui le nargue, cherche à lui faire peur et finalement ils font l’amour.
Malgré lui il se met à bander : cela soulève le drap. Puis après volontairement il bande. Et ils finissent par faire l’amour sans qu’on en sache plus sur le pourquoi de cette situation.

980710 :
Ce soir vers 1h30 je m’arrête pour pisser….juste en face de …le Clipper…boulevard Sébastopol.

980711 :
Cette nuit MPM suite à rêve éros avec Fabienne ? (P) Confus (Très).

980714 : (!)
Impressionnante performance physique.
Aujourd’hui à St Michel je rencontre Anna
(très) jolie poupée Ecossaise.
Elle danse comme une poupée
sur une petite musique.
On va boire un verre ensemble
et elle recommence.
Elle retourne en Ecosse vendredi prochain.

980716 :
Il ne me manque rien. Cela se passe.
Il suffit de s’assoir sur le bord du chemin
quand on est fatigué d’avoir progressé.
Une histoire d’amour ? J’en doute .
Trop basiquement compliqué.
Trop pathétique.
Trop mesquin.
Pas assez d’action.

980718 :
Ô mystérieuse Vie. Hier le 17 (il est 4h39 ce matin) on enterre Paulette (tata) B à côté de son fils Paul, après une cérémonie à St Hilarion (je vai spas à la mise en terre). Une mort – une fin. Puis je vais chez mémé chercher les clefs de chez papa et maman. Je croise en bas la maman de Cindy E (que j’avais rencontré le jour du suicide de son mari. Circonstances tragiques…)
Puis il y a Monique, Albert, Hélène. Je leur montre la Guematria sur Internet. Ensuite après avoir hésité je ne vais pas voir les trucs de sexe. Je tape mon texte. Puis décide quand même d’aller sur Paris. Il est 16h30. En voiture, pour pouvoir rentrer quand je veux. J’hésite à aller voir Emmanuel mais finalement j’y vais. On sort puis il retourne chez lui se laver et doucher (il est fatigué) Je reste dehors.
Puis je le rejoins et on voit Julie sa voisine (qui lui plaisait) et Maria celle qui pouvait me plaire (mais en fait non) Je leur parle, fais la bise à la seconde. Mais c’est genre l’indifférence de leur côté. Puis on discute et expérimente un peu avec Emmanuel, au niveau de la conscience, de la cognition. Et on va à la fête chez son frère (qu’il m’a proposé quand je suis retourné chez lui)
Là d’emblée une fille s’intéresse à moi, mais ce n’est pas réciproque. Puis je rencontre…Et je déclare ma foi à 2 personnes et leur explique, suite à leur demande, pourquoi j’ai arrêté la défonce. Le cadeau…

980722 :
MPM

980723 :
Arc en ciel, couronne céleste. Tiare divine.
J’aime l’arc en ciel, fils du Soleil et du nuage.
Enfant de l’eau et de la lumière.
Je l’aime pour pour le trésor gratuit de son impeccable beauté ,
de sa grâce inextinguible.

980724 :
L’espace : on a envie qu’il (elle) soit étroit.
Le temps : elles ont envie qu’on soit lent.

980727 :
Savoir vivre c’est savoir user.

Pour la pièce : « Tu te donnes bonne conscience » « Pas du tout. C’est toi qui te laves les mains dans une eau pas propre ».

980730 :
A étudier en hébreu les mots qui signifient énergie ou force. Plus vigilance, discipline, délicatesse, prudence, plus mémoire.
La mémoire : cette « chose » où l’espace et le temps se confondent,
là quelque part dans le cerveau.

Mc 10:15 – Mc 10:29-30-31 AMEN.

980731 :
EVHEMERE : écrivain grec (3ème siècle avant JC) pense que les personnages des mythes sont des humains divinisés.
A étudier ce gars…

980801 :
Rencontré Jane et Anne Sophie au café : A la Renaissance.
Vu Sylvie G à l’anniversaire de Réda.

980807 :
L’Autre belvédère.

Cette nuit, rêve de maman qui m’annonce qu’en fait les tests concernant ce qu’on lui a enlevé (…) étaient en fait cancéreux. Elle me dit « tout le bas, les jambes (en me montrant) ça va. Mais tout le haut… » On se regarde et on pleure, tous les deux face à face les larmes aux yeux et j’ai envie d’être tendre avec elle.

980808 :
Ce matin j’ai fait un rêve avec un grand bateau et des planches, des mecs et une femme (peut-être papa aussi- oui, je crois) On se baignait dans la mer, c’était agréable. Or, dans la semaine j’avais focalisé mon attention sur une petite image affichée au travail, qui m’avait semblée avoir influencé un rêve précédent avec voilier, mer et maison (voir carnet de rêve) et je me suis dit en la regardant : « je me concentre et on va voir si je vais avoir le même type de rêve ».
Et….c’est ce qui est arrivé…Intéressant…Peut-être prendre l’image. Les couleurs notamment me paraissent importantes, bleu ciel.

980812 :
Pour mon livre « Un peu avant la frontière » titre d’un des chapitres : l’Epine…Plus à la fin : burlesque ; ou : le protocole burlesque.

Cette nuit MPM.

980813 :
A quoi peut bien servir la femme pour l’homme ?
Voilà la question passionnante.
Hors de question d’en faire un sac à foutre ou une servante.
Mais en fait, la femme, par sa fragilité, sa délicatesse, sa « faiblesse »
oblige l’homme à adoucir sa conduite, son comportement.
Mais en même temps c’est celà qu’elles aiment :
ce côté dit « viril », composé de rigueur, détermination, force….rigidité.
La femme force l’homme, qui veut se mettre à sa hauteur et son rythme,
force l’homme à RALENTIR et à « doser » moins grand, moins fort son énergie.

Passionnant, continuer sur cet axe de réflexion.
Elle lui permet également de canaliser et focaliser son potentiel existentiel (essentiellement composé d’énergie) dans un but GENTIL, généreux : d’AMOUR.
(Transformer le coup en caresse)

D’ailleurs tout celà se retrouve synthétisé dans…l’acte sexuel. (que l’on retrouve après avoir voulu l’écarter)

980815 :
Delmore SCHWARTZ : Lou REED assiste à son déclin. A voir…

980817 :
EN RESUME : La Règle de Curieux Esthète :
1) Ni croire, ni espérer, ni attendre
2) Ici et Maintenant, Oeuvrer pour l’Amour.
3) Maîtriser ses 4 ennemis (Paresse, Chagrin, Orgueil, Colère)
AMEN.

980819 :
Pour conclure « Un peu avant la frontière » : L’haleine du Sphinx ou Conclusion.

980820 :
Pour la pièce :
– Ne pas profiter de l’instant présent, en étant omnubilé par ce qu’on pourrait avoir d’autre ou se dire « il manque quelque chose » c’est comme si tu étais en train de manger un bon plat, genre du canard à l’orange, et au lieu d’en profiter, tu te dis : je mangerais bien de la blanquette de veau !…Non, profite de ce que tu as. Ici et maintenant !

980825 :
Nous avons passé 4 jours très agréables à Pradeyret avec Gilles, Solène, Xavier, Annie, Philippe, Bertrand, Olivia, Rodolphe, Jérôme, Olivier, Nicolas, Sylvie, Jean Charles, Magdala et… Curieux Esthète.
Et samedi et dimanche, il y avait en plus : Léandre, Sandrine, Sophie et Cédric.
Maintenant il est à peu près 20h00 et je suis tout seul dans le train. Ca change….

Village joliment typique : Mornas (?) à côté d’Orange.

Ne pas oublier le « PROBLEME ». Non, pas problème, au contraire, disons : l’INDICE. L’information.

980901 :
Si je rencontrais Dieu,
j’en viendrais à lui dire qu’il s’est trompé.
Or, d’après moi (!) l’erreur porte sur les 3 « choses » qui caractérisent la vie : manger, se reproduire et mourir.
Il n’aurait pas dû inclure ces 3 choses dans la vie,
et surtout pas les rendre fondamentales.
Or, c’est ce qui est…
A étudier…!

980902 :
Assiduité, Maîtrise, Concentration, Canaliser.

Sous-titre pour mon livre : « Bréviaire du superflu » ?

980903 :
Pourquoi se souvenir d’hier ?
Ceux qui s’ennuient ont besoin d’hier pour combler aujourd’hui.
Sinon le présent suffit amplement à ceux qui savent apprécier aujourd’hui (qui ont une vie suffisamment riche)

980904 :
Aujourd’hui je découvre à 10h20 mon…premier cheveu blanc.

980907 :
Ce que je sais c’est que l’on méconnaît le monde….

A partir d’aujourd’hui j’essaie de dresser un petit bilan quotidien de ce qu’il faut améliorer.

Etre plus perfectionniste. On ne peut rien négliger.

980910 :
Je crois encore en mes rêves mais je crois plus en la réalité.

980911 :
Tout de même étrange : ça fatigue les rapports psychiques…
De façon profonde, plus insidieuse.
Et ça provoque un certain abattement, ou de la colère après.
Voire….

980923 :
Les attraits, les atours de la femme.

L’énergie qui anime et constitue cet univers, est assimilable à la volonté.
Le vouloir.
Mais un vouloir sans égoïsme,
qui ne cherche pas à se condenser en un soi,
mais qui accomplit (sans cesse, sans s’arrêter)

980925 :
! Deux ans que j’ai arrêté de fumer du shit et de me bourrer la gueule, et de bouffer des champignons. 2 ans sans une seule défonce ! Bravo.

Cette nuit MPM

Une nouvelle : la nuit les statues du Louvre s’animent. Une statue disparaîtra car mangée, sacrifiée à une autre.

980929 :
Intéressant de constater qu’une des parties les plus utiles du corps est aussi une des plus fragiles : l’oeil. Et qu’il contient de l’eau (qu’il est sur la tête) Les « 2 » choses les plus fragiles : les yeux et les couilles…

981005 :
Cette nuit MPM

Le monde c’est Dieu dans la boue.

981006 :
29 ans aujourd’hui.

981009 :
Ce matin je sors de chez moi, ça sent la merde pénible; l’étron récalcitrant.

L’idée de la peur qui ouvre…

Thomas (saint) : le doute… Les sens : voir -TOUCHER….

Voir : distingue, met en face soi et l’autre.
Alors que les autres sens sont plus fusionnels.
Les yeux qui se ferment pour mieux apprécier
en cas de plaisir ou de refus d’une idée, ou peur, etc….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *