conscience 15

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du 27/04/2000 au 21/06/2000 :

00/04/27 : (suite)
Etre dans l’intérieur du monde, et non dans le monde de l’intérieur.

Il faut également arrêter d’être en état d’attente par rapport aux événements du monde ; cesser d’être passif. Il faut être constamment actif ; s’agir, s’accomplir.
« Plonger » dans l’acte d’accomplissement de soi. Et ne pas écouter la « voix sourde », la ou les « paroles intérieures » : tout cela, si cela a une quelconque « réalité », n’est que « mauvais souffle », esprit d’orgueil, haine et colère.
Les sens sont faits pour se tourner vers l’extérieur de soi.

00/04/28 :
1h50. Le bonheur peut parfois être simple comme…Se raser en écoutant du jazz. Wilkinson et Parker : alchimie parfaite.
Davis Gillette, équation du bonheur ?

Are you sinking like a ship, or thinking like a sheep ?

Ce que tu nous fais en peinture c’est du Bacon…sans les oeufs.

00/04/29 :
1 Thimothée 1 : 5

Cette difficulté à être attentif à ce que l’on fait (donc à ce qu’on « émet ») et à ce qui se passe (ce que l’on reçoit-perçoit) sans être attentif à soi-même.
Jaillir sans retour !

Mais la difficulté ne vient pas forcément juste de soi, mais aussi de « l’extérieur » et particulièrement de ce qui nous parvient par le « canal » de l’ouïe. Car, alors qu’il faut être actif, l’ouïe a quelque chose de passif, comme « sexuellement féminin ».
L’oreille se fait remplir par l’info. Et c’est un des problèmes de toute sensation, du sens : la sensation nous ramène à nous-même ; en risque, par réflexe, de nous conforter dans le narcissisme.

La solution : trouver l’amour dans toute perception (information qui va de « l’extérieur-Autre » vers « l’intérieur-Soi ») et le ré-émettre, le renvoyer dans le monde par (via) notre Soi : présence-énergie-volonté.

Chercher ? Chercher l’Amour.
Trouver ? Trouver l’Amour.
Donner ? Donner l’Amour.
Prendre ? Prendre l’Amour.

Sache le bien : à chaque fois que tu ne te sens pas bien, c’est que la haine tient plus de place en toi que l’amour. Donc change et remplis-toi davantage d’amour pour le diffuser.
Et pour ce faire, il faut remplir le monde ; sans se retenir, se garder égoïstement. Remplir le monde. Par notre douce présence, notre bonne volonté, notre souffle de générosité, gentillesse et tendresse ; par nos actes d’amour, de don désintéressé.
Mais remplir le monde, avec et en douceur ; sans violence. Avec son consentement, en réponse à sa demande (Si grande !…)
Or, en hébreu, « remplir » s’écrit MYLA, et à l’inverse ALYM signifie : « violent » ! violence…Hébreu, langue sacrée.

« Le Grand Colbert » rue Vivienne ( !…) ça a l’air bien comme restaurant.

Deux grosses têtes sous un même toit finissent par se faire des bosses.

00/05/01 :
Il était bientôt 5h00 du matin et il y avait déjà et encore des gens en train de discuter autour d’une table à l’intérieur, tandis que des oiseaux chantaient à l’extérieur. Rien que pour çà la vie mérite d’exister et vaut le coup.

ARGONDIA le royaume de Reon (peintre) : s’installe au Vieux Moulin du Phénix dans la forêt de Quènècan, en Bretagne.

Von-Sparr-Str : descendre là, pour retourner chez Carmen und Vera.

Fête foraine à : Severinstrasse.

00/05/03 :
Life is God’s dope.
La Vie est la drogue de Dieu…
et…nous sommes ses dealers ? ?

La vie est la meilleure des thérapies.
La preuve en est qu’après on n’est plus jamais malade…

00/05/05 :
Faire des enfants ?
Tu veux dire : mettre des humains au monde, élever de nouveaux adultes. Ne sommes-nous pas assez nombreux ; n’y a-t-il pas assez de folie comme çà ? Je crois que je comprends les couples qui ne se sont pas perpétués ; qui se sont arrêtés là.
Un peu le comble de l’égoïsme, non ?
Ou peut-être le comble de l’altruisme…

00/05/06 :
Je ne prie pas rarement. Ma vie est ma prière.

Quand il n’y a que le soleil, on cherche et apprécie l’ombre. Quand tout est sombre, on recherche la lumière.
Symbole de l’existence.
La lumière de la vérité n’est-elle supportable que grâce à la part du mensonge ? ?…

C’est amusant : j’ai repris pour la journée l’anthologie taoïste, or, en suivant mon coeur, j’arrive dans un parc, derrière Beaubourg, essentiellement peuplé d’asiatiques…

Il faut que je me méfie car les gens commencent à m’ennuyer ; ou : je commence à être ennuyé par les gens. Ils manquent de conversation, ou alors se contentent de contredire –uniquement par refus que « l’autre » puisse leur apprendre quelque chose ou avoir raison – ou de se mettre en avant ; d’exhiber leur égo dérisoire, fait d’orgueil, duperie, mesquinerie et agressivité.
Quant à leur ignorance, n’en parlons pas…Si encore, au lieu de l’exhiber sans conscience ils la taisaient…mais non ! ils la proclament, sans vergogne ni humilité !

00/05/08 :
Cette nuit MPM.

Merci à tous ces Américains et Américaines qui sont venus pour nous libérer, il y a 55 ans !

La Vérité ! Ce que je sais ? Je sais qu’on trouve vraiment ce que l’on cherche vraiment. Et, de même, il faut savoir ce que l’on cherche. Soit on cherche l’Amour, soit on cherche la Haine.
Mais on ne peut bien chercher, et donc trouver, 2 choses opposées. De fait, j’ai cherché le bien-être et je l’ai trouvé.
Je cherche l’Amour et la Vérité et je les trouve. D’autant que la Vérité c’est l’Amour, et que l’Amour est Vérité.
Il faut également que je cherche l’Autre, au lieu de continuer à chercher mes défauts.

Je ne reconnais que l’immédiateté comme vérité. Le reste n’est que cendre ou semence. L’immédiat.

Chercher c’est orienter son être, toutes les potentialités de sa présence, dans et vers la direction permettant l’accomplissement optimal de ces potentialités.
Que nous appartient-il réellement ? Quelle est notre liberté ? Nous sommes une sensibilité. Une conscience : c’est à dire un milieu intérieur faisant écho au milieu extérieur qui le contient.
Et cette sensibilité a la capacité (la liberté) de chercher le contact ou chercher la séparation avec le monde. La volonté est-elle notre seule « liberté » ? L’être, « je suis » est notre possession…et encore…

00/05/09 :
La part de maîtrise de ton bien-être qui t’est dévolue (ou possible) gère la au mieux : paisiblement.
Quant au reste, les circonstances et la contingence, sois-y très attentif ; et travaille à ce que leur influence néfaste sur toi soit la plus minime possible.
Pour les reste, réjouis-toi et profite ; sans oublier de donner.

Je viens seulement de réaliser et comprendre que, dans la plupart des cas, la pulsion sexuelle qui me fait « tendre » (…) vers une femme est une pulsion de mort-meurtre. Une façon de vouloir la tuer par l’épée du sexe. Pulsion partagée d’ailleurs, puisque parfois les femmes crient ou disent « Tue-moi » pour « Prends-moi ».
Et il en est de même pour la plupart des hommes ; mais ils en sont inconscients.
Nous avons la mort (nous sommes actifs et tuons) et elles sont la mort (passives, sont tuées, mais nous absorbent)
De la rencontre des deux naît la vie.

A noter que pendant mon séjour à Köln du 01 au 05, j’ai perçu en écoutant attentivement les gens que je ne comprenais (quand ils parlaient entre eux en allemand) que l’on peut « voir » une personne qui parle, grâce à sa voix.
On peut au moins distinguer son humeur, ses émotions et surtout l’objectivité ou la subjectivité de son discours. Pour ce faire, il faut remonter à la source du discours, aller « très près » de l’origine des mots : presque dans la gorge de l’interlocuteur, via l’ouïe. Très intéressant. A pratiquer ici, en France…

00/05/10 :
C’est si dur de réussir à bien maîtriser son « énergie émettrice » : à savoir ce qui émane de nous sous forme de présence, volonté et pensée ; voire surtout : désir.
Car en fait, le désir est cela : l’union ou la compilation (synchrone) ou encore, un composé de la présence de la pensée et de la volonté.
Or, puisqu’il s’agit d’énergie, le problème est là : comment laisser libre cours à notre énergie, comment se libérer, tout en sachant que cette énergie va, par le biais du désir, commettre des actions qui constituent le « faux amour », l’altruisme hypocrite ; en fait la haine maquillée sous des atours enjôleurs.
Ainsi, la liberté nécessite (ce qui déjà peut être paradoxal : associer liberté et nécessité…), par amour, la discipline.
Or, la discipline passe par l’écoute et l’obéissance. De fait, pour s’épanouir dans l’amour, la liberté – la vie – doit se limiter.
Et plus précisément, la liberté de l’un s’arrête, est bornée par le respect envers l’autre.
Liberté et Respect…

Le péché, tel que je l’ai défini précédemment (on pourrait croire que je parle comme un bigot) ou la « mauvaise volonté », le germe d’erreur est assimilable, semblable au bouton de moustique. On sait qu’il est là, dans la chair, alors inutile d’y penser, d’aller le titiller ou de le toucher car sinon on court le risque de succomber à son pouvoir, à la tentation de se gratter, de faire son jeu, jusqu’au sang.

Donc c’est vraiment une bonne image : le bouton de moustik.
Et que faire si on le touche par inadvertance ? Se maîtriser, canaliser et mobiliser son attention sur autre chose.

Tant de choses résident dans l’emploi et la maîtrise de l’ATTENTION.

Ce monde est un exorcisme. Nous y sommes pour nous débarrasser (dans le meilleur des cas) de nos défauts ; et pour accomplir l’Amour.

Si tout ce qui nous fait vivre vient de « l’extérieur » de nous (nourriture, eau, air) alors ce qui nous fait mourir et vieillir, par la « loi d’équilibre », vient de l’intérieur de nous-même.
Où l’on retrouve le péché, qui nous fait mourir.

« La Méditerranée spartiate – mythe et territoire » par Irad MALKIN. Ed Les Belles lettres.

On est inférieur à ce dont on dépend.
Je suis inférieur à l’eau, je vaux moins qu’elle car j’ai besoin d’elle mais elle n’a pas besoin de moi, et elle entretient la vie de tout le monde sans que personne ne puisse l’entretenir. Je suis inférieur à l’air, aux aliments. Je suis même inférieur à mon urine et à mes fèces ! ! !…

00/05/11 :
Cesser d’être passif. Cessez d’être vécu. VIVRE sa vie ! Etre actif ! AGISSANT !

D’une façon ou d’une autre, la discipline est le gardien de la liberté. La liberté protège la liberté.

Un exercice physique qui t’essouffle, ou même seulement accélère notablement ton souffle et ton pouls est, soit mal accompli, soit un mauvais exercice.
Un bon exercice, bien fait, doit t’échauffer et t’assouplir. Rien de plus, mais rien de moins.

Avec les femmes je ne suis pas difficile : les deux seules qualités que je leur demande d’avoir sont : 1°) la fidélité 2°) l’honnêteté.
Mais même cela semble être beaucoup…(nous ne dirons pas « trop »…)

00/05/12 :
Mais tu es un solitaire, toi, tu le sais.
Hé oui. Comme les plus beaux diamants.

Bon. Jésus Christ : soit !
Mais je ne puis accepter, ni même m’accommoder d’un bonheur par procuration.
Mais il ne s’agit pas de cela, puisque lui et moi devons être UN.

A propos des femmes qui finissent très souvent par ressembler à leur mère, et hélas plutôt pour ce qui est des défauts, j’invente ce proverbe :
Rares les femmes qui rachètent leur mère.

Quant aux couples qui s’étonnent de mon aise, de mon bien-être, je leur dit « non seulement je me sens au moins aussi bien que vous, mais en plus j’ai moins de soucis ».

S’il me fallait résumer mon « message » actuel, en une phrase, je dirais :
« Cherche résolument la Vérité, qui libère, et donne tout ton Amour ».

Peut-être une des significations de la conception de Jésus-Christ est qu’une femme digne d’enfanter un dieu vivant, un humain parfait, c’est possible et cela peut se trouver ; alors qu’un homme digne d’enfanter ce même être parfait, ça n’existe pas. Ou alors n’existAIT pas.
(Preuve en est) à voir Jean, moins parfait mais prédécesseur, où là en revanche, l’annonce est faite au père, mais qui ne croit pas, incrédule, moins fidèle que Marie, et qui du coup d’ailleurs est frappé de mutisme.

Libère-toi de tout, et surtout du faux toi-même.

00/05/13 :
La femme, comme l’espace, est UNE sur l’ensemble du globe. Et l’homme, comme le temps, est multiple.
Le temps dépend du lieu (espace) d’où il est pris en compte.

L’égoïsme, l’égocentrisme rendent inconscient et même insensible.
Donne-moi l’Amour, Seigneur, qui est altruisme absolu.

A l’angle de la rue Bergère et rue du Fbg Montmartre : un Stock. Pour vêtements pas chers…

Les humains sont les alchimistes du miracle ;
capables de transmuter leur enfer en Paradis.
La Vie !…

Je répète, réitère ce que j’ai déjà écrit, mais en le synthétisant, car la formule étant plus longue ce me semble : le problème des génies est d’être rarement jugés par leurs pairs (ou semblables)

00/05/14 :
Ne serait-ce que pour les rires des enfants, ce monde mérite et vaut la peine d’exister.

Ce que tu as à faire et ce qui doit être fait et est en ton pouvoir, fais-le –ou ne le fais pas – mais ne t’en « débarrasse pas ».

(Tu es) Sois la réalité dans laquelle ta conscience demeure.
Le monde est une maison pour la conscience, et la conscience est le début de la réalité, de l’existence.
Le début ou la tête ; d’où l’on retrouve : BERECHIT ; avec BEIT (maison) pour ROCH (tête, commencement, et…venin)

Les perceptions sont les différents aspects matériels, les différents manifestations ou émanations physiques de ton identité.
Quant aux sens ou AU sens, UN multiple, je ne sais pas ce qu’il est.
Peut-être, semble-t-il, lui aussi est émanation VERS le monde, de ton identité.

Sortir de sa tête, se libérer de l’activité cérébrale, du mental, pour rencontrer objectivement (ou plutôt : librement, authentiquement, sans illusion ni projection du soi) et pénétrer le monde.

J’apprécie le message taoïste. Bien qu’il ne soit pas complet (il n’y a que le message christique qui le soit) je goûte fort son absence et même refus de toute « sensiblerie », de compassion affectée. J’aime sa sobriété ; dans la forme comme dans le fond. Sobriété, simplicité de la phrase et de l’information.

Avant de viser la perfection, cherche l’efficacité.

Il me semble que je l’ai déjà écrit précédemment, mais en tout K cela fait longtemps que je l’ai formulé, et je le répète : pour ce qui est des dimensions du sexe masculin, qui inquiètent tant d’hommes entre eux et par rapport aux femmes, j’énonce :
l’instrument compte moins que celui qui en joue.

Certains avec un grand orchestre ennuient ou laissent froides leurs femmes, tandis que d’autres avec un piccolo font danser leurs femmes jusqu’au bout de la nuit.

00/05/15 :
La volonté mauvaise de cet univers –appelons-la le diable – veut acquérir, se nourrit, de l’énergie que nous sommes, que nous émettons. C’est cela le but de son incitation au péché : détourner l’énergie de sa juste destination, l’Amour, le Don, l’altruisme.
A chaque fois que l’on emploie et dirige mal son énergie – qui va de la « simple » conscience, à l’acte le plus abouti – à des fins uniquement égoïstes, c’est lui, le diable, qui récupère cette énergie, qui en profite.
Par lui-même, il n’a aucune puissance…Sa force est notre faiblesse. Notre faiblesse est sa force. Plus précisément, notre égoïsme, notre méchanceté constituent sa force.

Mon but et le sens de ma vie ? Remplir ma place et occuper ma fonction de façon(s) optimale(s) (Pluriel facultatif, car il s’agit d’une seule et même chose)
Occuper ma place et remplir ma fonction de façon optimale.

Ma place ? A l’intersection des sens-sensations.
Ma fonction ? Servir.

L’attitude ! Encore l’attitude. Cesser de simuler. Ne pas simuler, ne pas paraître : ETRE.

Etre vigilant : attentif. Considérer qu’il faut vivre dangereusement ; comme si tout était dangereux, partout et à chaque instant. Puis…transformer le danger en Amour. Etre vigilant à l’AMOUR.

Il y a nécessairement un décalage temporel entre l’objet, l’incident – le monde – et la perception qu’on en a via les sens. De fait, on est toujours en retard, la conscience est toujours en retard par rapport au monde.
Notre « présent sensible » est un passé pour le monde.
De fait, nous vivons dans le futur. Le monde pour nous est un futur. Il a son présent, et nous avons notre présent, mais les deux sont différents.
Et la distinction, la différence entre les deux est une portion de temps qui est un « présent sans lieu, sans espace » puisque ce présent n’est ni le nôtre, ni celui du monde…

Il faut que les gens cessent de considérer la vie plus ou moins comme un jeu, car c’est cela qui les fait perdre ; qui en fait des perdants et parfois des mauvais joueurs, voire des tricheurs.

J’ai quand même des droits.
Vous n’avez pas de droit. Ici, il n’y a que des lois.
Et les lois n’énoncent pas des droits ?
Non, les lois énoncent des obligations, des devoirs. Vous autres occidentaux n’êtes que de tristes rêveurs.
Ah oui, et vous autres orientaux n’êtes que de joyeux cauchemardeurs ?

00/05/16 :
Il y a trois types de chercheurs de Vérité ; que l’on peut regrouper en trois catégories-dénominations : les guerriers, les éclaireurs et les gardiens.
Les bons sont guerriers : ce sont tous ceux qui luttent « matériellement » pour la vérité : les soldats (de l’amour, pas de la guerre), les prêcheurs, les prédicateurs, (prêtres, moines, pasteurs, popes, etc…)
Les très bons sont éclaireurs : les exégètes, théologiens, docteurs de la loi qui vont découvrir de « nouveaux territoires », « défricher » (et déchiffrer) de nouvelles significations dans la Loi, dans les textes sacrés. Et qui vont révéler le sens profond et véritable des révélations : qui indiqueront la ou les directions, les voies, que tout le monde (le peuple) doit et devra emprunter.
Enfin, les meilleurs sont : les gardiens. Ceux qui ont les capacités et les connaissances des deux premiers ordres, et qui ont décidé d’être le dernier rempart pour protéger le Sacré ; à savoir : l’Esprit de Vie et d’Amour. Ceux-la sont très discrets, anonymes, inconnus, imperceptibles.

Bien que j’essaie de protéger et défendre l’Esprit de Vie-Amour, je me considère Eclaireur et non gardien. Je suis un Eclaireur.

Chacun des trois ordres a un domaine qui lui est propre.
Les éclaireurs : dominent sur « l’extérieur, l’inconnu ».
Les guerriers sont dans le domaine quotidien : vie courante, activités sociales, etc…
Les gardiens sont au plus près de la vérité : soit des anachorètes, des moines, soit des personnes impliquées dans l’activité économique et sociale du monde.

Celui qui est sur son domaine peut dominer, ordonner aux autres. Mais il faut savoir qu’en dernier ressort tous doivent obéir aux gardiens ; car l’essentiel est deprotéger et garder la Vérité, l’Esprit-Souffle de Vie-Amour.

Les Eclaireurs tiennent également le rôle de messagers et d’ambassadeurs, conciliateurs ; éventuellement juges.

Cesser d’agir (je suis dans « ma période cesser »…) pour une quelconque ou hypothétique récompense, ou reconnaissance.
Ne pas guetter la reconnaissance (dans tous les sens du terme, et sous toutes ses formes)

Je pourrais m’installer, me mettre en couple, avec des filles du genre gentilles, généreuses, sympas, VALEUREUSES. mais il n’y aurait pas de…tressaillement interne, pas de saisissement ni d’exaltation profonds. Pas d’excitation véritable, pas d’élan.
En fait : pas de reconnaissance. Alors…à suivre.

00/05/17 :
J’ai arrêté toutes drogues parce qu’elles nuisent, elles abîment la volonté. Or, la volonté est une des composantes essentielles, primordiales, de l’identité, du Soi.
La Volonté et la Sensibilité composent le Soi.
Et même si l’on peut considérer que les drogues aiguisent ou accroissent la sensibilité, dans le meilleur des cas je considère cela comme une tricherie ; inutile qui plus est, car la sensibilité se suffit à elle-même. Il suffit de…vouloir la développer, pour qu’elle se développe.

Le Moi serait articulé autour de l’Amour, la Volonté et la Sensibilité.
Pour reprendre les 3 couleurs primaires, j’attribuerais le jaune à l’Amour, le Rouge à la volonté et le Bleu à la sensibilité.

D’où l’on retrouve la symbolique du vert, tendre et apaisant puisque Amour + Sensibilité.
Et l’orange peut effectivement désigner la sexualité jusqu’à la luxure puisque composé d’Amour et Volonté.
Quant au violet, il est effectivement « spirituel-mystique » puisque composé de volonté (le corps, le muscle) allié à (« l’esprit » (« coeur »)) la sensibilité.

00/05/18 :
L’humanité c’est l’Infini morcelé.

L’attention est l’intersection, le POINT commun entre la volonté et la sensibilité. Elle est mue par la volonté et fixée par la sensibilité.
Où l’on retrouve que la volonté a donc une part de sensibilité, et la sensibilité une part de volonté.
Volonté : homme, sensibilité : femme ? un peu bateau et simpliste, non ?

T’as mal ?
Je préfère répondre non. Et d’ailleurs c’est vrai, la réponse est : NON. Car, soit je n’ai pas mal, soit je ne suis que douleur. Je choisis : je n’ai pas mal.

Ce n’est ni « rien à foutre » ni « tout à foutre », mais plutôt, simplement : « foutre » ; ou « ne pas foutre ».

La volonté serait assimilable, ou aurait pour domaine, le Temps, du fait que l’un et l’autre sont « énergie ».
Et la sensibilité serait assimilable, ou aurait pour domaine, l’espace, du fait que tous les deux définissent un lieu où quelque chose « se passe » ; ou même avant cela, tout simplement, l’espace et la sensibilité identifient un « LIEU » (là où se passe l’événement, et là où se ressent la sensation)

Mais, quoi qu’il en soit, pour l’instant en tout cas, il est vraiment saisissant (…) de constater que la volonté et le temps sont, ou peuvent être synchrones, et même…NE FIARE QU’UN ! ! !…

Juste deux verbes pour l’existence et la réalité : être et faire. Après (et en relation avec) ICI et MAINTENANT, ETRE et FAIRE.
ETRE ICI, FAIRE MAINTENANT, ICI ETRE, MAINTENANT FAIRE, ICI FAIRE, MAINTENANT ETRE, MAINTENANT ETRE, ICI FAIRE.
Etre maintenant, faire ici, faire ici, être maintenant.

00/05/19 :
A l’origine, ou plutôt au départ de la volonté, il y a la sensibilité, car sans elle, comment vouloir ou désirer quelque chose ? De fait, j’ai d’abord développé ma sensibilité pour en arriver maintenant à la volonté ; qui d’ailleurs était dès le départ en moi.

Pour le « Renégat » :
Mais alors, si Dieu veut se faire connaître et qu’il est le créateur de l’univers, le monde c’est de la pub ?
Ca nous laisse au moins le loisir d’être consommateur.
Oui, mais enfin, vu le monopole, on n’a pas vraiment le choix. Il faudrait peut-être, comme aux Etats-Unis, nommer une commission anti-trust, visant à restreindre les activités de Dieu.
Avec Satan pour président, je suppose…
Ah c’est donc çà. Satan c’est la concurrence…
Non, il est lui-même client. Mais du genre gâte-sauce. Qui crache dans la soupe.

La sensibilité sait, détermine quoi faire, et la volonté permet de le faire, d’accomplir.
La sensibilité (de façon « bateau », classique) serait assimilable à la femme, et la volonté serait assimilable à l’homme.

Espace – Sensibilité – Femme –Etre – Ici
Temps – Volonté – Homme – Faire – Maintenant

Leur séparation est à l’origine de l’Univers.

Voilà pourquoi toutes les lois de la Torah s’adressent essentiellement aux hommes, puisque le « domaine » du « faire » est leur.

Je dois FAIRE !

Un des ouvriers du bâtiment qui travaillent à l’Office en ce moment m’a prêté son pull, pour que je n’ai pas froid en sortant ce midi. Un chouette pull Celio, comme j’aime, et son parfum est sympa aussi : Chrome d’Azzaro. Il m’irait bien, si je me parfumais.

Pour jouer la pièce : Bec Fin 6 rue Thérèse (1er) 01 42 96 29 35.

Je viens de réaliser ce qui constitue une partie du charme particulier de cette fabuleuse actrice qu’est Christina Ricci : ses paupières ! Elle a des paupières très grosses, plus épaisses et développées que la moyenne. Ce qui masque le fait qu’elle ait des yeux un peu « globuleux » et lui donne ce regard si caractéristique. Sans parler de l’intelligence manifeste, et manifestée, de et par ce regard.

Pourquoi la Torah m’intéresse tant ? Parce qu’elle me paraît être une des lois les mieux faites, par rapport à ce que DEVRAIT et POURRAIT être la vie. La loi m’intéresse car elle est l’expression, voire la réplique (au crime) de la justice. Et la justice fait partie des principes fondateurs de l’harmonie nécessaire à l’édification d’une société apte, propice à préserver le bien-être de ses « composants » vivants (surtout humains, préciserons-nous)
Aussi, comme tout principe, il faut en établir, puis prouver et éprouver la légitimité, la fiabilité, la solidité.
Aussi…qu’est-ce que la justice ?…

Depardieu : l’ogre de cristal ?

Le monde c’est : un principe et une infinité d’applications.

00/05/20 :
Un des principaux obstacle à la vérité, à la bonne volonté, la bonne pensée, la bonne parole et la bonne activité est : la concupiscence. C’est étrange d’en venir à tenir ce discours, tenu de façon si rigoriste depuis des siècles par certains tenants d’une certaine église, mais c’est hélas (et si évidemment simple) vrai.
Or, à l’origine de la « pulsion concupiscente » est une volonté égoïste, de quête de plaisir et pouvoir égoïstes. Il y a également une volonté d’auto-destruction. Car, par la pulsion concupiscente, on répand son énergie (vitale, constitutive, son « soi ») et peut même aller jusqu’à répandre sa semence de façon « gâchée », puisque SANS AMOUR. On se « dilapide ».

Attendu que c’est la sensibilité qui décide des « cibles » de l’attention, il y a lieu de « l’éduquer » afin qu’elle ne s’égarent pas toutes les 2.

Il y a une troisième composante de l’identité. Quelle est-elle ?
Mais le problème est mal posé. Je sais très bien que sensibilité et volonté ne sont pas « véritablement » des composantes du Soi, mais plutôt : une émanation (la volonté) et une « périphérie » -surface de contact – (la sensibilité) Mais le « soi » est avant (temps) et au-delà (espace) de cela.
Le Soi est une Présence. Une présence que l’on peut localiser et définir par sa sensibilité –qui est réaction, soit de fusion quand elle apprécie, soit de rejet quand elle n’apprécie pas.
Cette présence est ENERGIE, c’est à dire du temps : présent et « allant » et espace – le corps.

A noter qu’en hébreu, corps s’écrit : GOUF et « cadavre »…GOUFA. L’adjonction d’un « Hé » que je croyais symboliser, marquer le souffle, transforme le corps en cadavre…
La vue, puis le toucher sont du domaine, un peu semblable, de la volonté ; active.
L’ouïe et l’odorat s’apparentent plus à l’interne, passivité, féminité : l’oreille, comme la narine, se font pénétrer par l’information. Alors que l’oeil et la main (ou toute autre partie du corps) touche, reste à la surface, va vers les choses.

Pour des courts-métrages à proposer :
BSB Tout Court
43 rue de Lille Paris 7° 06 20 58 60 52
LIENHYPERTEXTE mailto:bsbtoutcourt@hotmail.com
bsbtoutcourt@hotmail.com
Ce n’est pas possible…La femme ne peut pas être l’aboutissement de toute la quête, de la tension d’énergie, de volonté, de conscience de l’homme.
Ca me donne l’impression d’être un stylo et elles des capuchons. Si on met le capuchon sur le stylo, au bout du stylo, il ne peut plus écrire. Ou plutôt, il n’écrit plus, il ne reste plus qu’à le ranger.

Ou encore, elles me donnent l’impression d’être des impasses. Je suis un véhicule ou même une route, et j’ai l’impression de tendre ou d’être appelé par des impasses.
Cette façon qu’ont les femmes d’appeler notre attention ; de vouloir qu’on les regarde, qu’on s’occupe d’elles, de vouloir accaparer notre attention.

Faîtes des maires plutôt que fête des mères ! ! !

Trouver une femme ? Me mettre en couple, m’installer avec une femme, pour quoi faire ? « Faire l’amour, puis faire les boutiques, puis faire un enfant puis faire les valises pour faire l’Italie ?

00/05/22 :
Il est étonnant que nous n’ayons pas le contrôle de nos fonctions vitales. Cela prouve qu’elles nécessitent une immense connaissance et une grande énergie. Ceci dit, cette absence de contrôle nous permet d’être libre, puisque nous n’avons pas à nous préoccuper du fonctionnement : juste à « alimenter ». Amusant d’ailleurs (et intéressant) que l’alimentation ait été laissée à notre capacité, voire volonté.

C’est Dieu qui s’occupe, en toute discrétion, de la « logistique ». Servir, là encore, en toute humilité.

Plus je suis présent à la (ma ?) volonté, plus je sens la « nécessité », le but de travailler, faire : REMPLIR, l’espace vide. Construire. Construire des maisons.

C’est de plus en plus clair, évident. Si j’élimine toute ATTITUDE, ce qu’il reste comme « appel extérieur du monde » et comme volonté-énergie interne pour vouloir, et répondre à l’appel, c’est MOI, et la rencontre avec le monde, l’EVENEMENT.

Ils ont beau être aux antipodes l’un de l’autre, ça libère la tête de se libérer le cul (de le vider)

00/05/23 :
Je suis tellement « dans l’attitude, la pose » (il faut l’avouer) que quand j’essaie de ne plus y être, et d’appliquer ma conscience et ma volonté à ce que je fais, dans l’acte, j’utilise très mal mon énergie. Je « m’emploie » très mal.
Je suis comme un mec qui fait un effort démesuré pour soulever…un gravier ; qui monopolise toute sa force pour pousser quelques grains de sable, et en plus, en prenant beaucoup d’élan ! ! ! (En l’occurence, la réflexion)
Simple, sobre, droit au but. Chercher l’efficacité ; qui, bien souvent, ne requiert que peu d’énergie, mais une attention complète. Sans faille.

Quand une femme devient-elle fidèle et fiable ? Oh…Après la ménopause.
Et un homme ? Oh…probablement jamais.

00/05/24 :
Un adulte c’est un enfant qui se prend au sérieux.

J’y reviens : nous vivons ce que nous avons voulu vivre avant la naissance. Nous vivons ce que nous sommes. De fait, nous sommes tous et toutes des pervers, car nous nous « endormons », nous assoupissons, nous HYPNOTISONS dans les limbes de l’ignorance, afin d’avoir l’impression de subir notre vie ; pour ressentir existentiellement nos choix.
Me concernant, je suis un pervers, hypocrite, qui apprécie la frustration ; surtout d’ordre sentimental.
Je jouis du « non-accompli paroxystique ». Aller jusqu’au bout, jusqu’au bord, mais ne pas accomplir et finalement être frustré. Aller à la limite, découvrir où se situe la différence entre le non-accompli et l’accompli ; et rester dans le non-accompli pour lui faire empiéter sur l’accompli.
faire gagner de la place au néant, en somme.

Inutile de tergiverser, ni d’écrire des pages et des pages : je suis une bombe qui ne sait pas pour quoi exploser. Je suis plein d’énergie, beaucoup, et je ne sais pas à quoi m’(l’)employer.
Et je sais et expérimente que la « focalisation sexuelle » (en acte ou/et pensée) est une des plus accaparente façon de canaliser et dépenser cette énergie, mais je sais que c’est à perte, ou mauvais gain si c’est sans amour.
D’où dilemne…

J’en ai fait le tour de ta vie de chrétien. Le « cadeau » de Jésus c’est…l’espoir. Et ce que tu gagnes pour prix de tes efforts c’est…la patience. Gratifiant !

00/05/25 :
La vie est simple, en fait ! Il n’y a que deux choses graves dans la vie : la mort et la souffrance.

00/05/26 :
Une des causes majeures de problèmes pour les humains est : la dissociation. Le fait d’être deux, au moins, deux en eux.
La séparation-dissociation la plus courante est : corps-« esprit ». C’est le mental, la pensée qui crée cette dissociation, cette disloquation de l’identité unitaire de l’individu.
Or, le mental n’est qu’un outil, qui doit servir et non asservir. Quand il n’y a pas lieu de se servir du mental, alors il est inutile et même dangereux (car « égarant ») de s’en servir. Il ne faut se servir du mental qu’en cas d’obstacle-problème à résoudre si l’intuition ne suffit pas (et qui sait si en fait la VRAIE intuition ne suffit pas toujours, c’est à dire la connaissance innée de la « réalité événementielle » à laquelle nous sommes confrontés…) ou au travail. Sinon : NE PAS PENSER, NI REFLECHIR.

Mais RESSENTIR-PERCEVOIR et VOULOIR.

Réveille-toi mec !
Dieu c’est une fantaisie, pire : une forfanterie de gens heureux ; et ils sont pas nombreux sur ce globe. Les autres se débrouillent, soit perdus sans Dieu soit abandonnés de lieu. Mais en tout cas, la majorité des humains d’un côté et Dieu de l’autre.
Surtout : oublie le Dieu d’Amour, attentif, présent et attentionné. Place à la liberté totale…de l’exil ! Volontaire ou non…

T’as trouvé la Vérité, mec : comment cela fonctionne dans les rapports humains ; la trame sous-jacente tu as mis le doigt dessus. Et du coup, tu as vraiment le pouvoir. Tu devrais être un niqueur invétéré.
Et puis ? Je serais alors un donneur, un fauteur supplémentaire de chagrin, de désespoir engendré par l’égoïsme.
Non. Un donneur et preneur de plaisir. Rien de plus…mais rien de moins.

00/05/27 :
Je te propose la paix ; et un plein accomplissement de toi-même. C’est déjà bien, non ? Quant au reste…il n’y en a pas. Ne rêve pas, je ne t’apporte pas l’immortalité.
Alors ne parle pas de Dieu, ou pire : ne parle pas en son nom, car Dieu est le fantasme d’immortalité et d’infaillibilité des humains.

L’Amour c’est la volonté de la sensibilité, et la sensibilité de la volonté.

Je cherche ce que c’est que vivre. Je (ou plutôt : il ne se) trouve que le souffle : inspir-expir, et la sensation. Le reste, même la volonté est sujet à caution.

Tout juste un velléitaire suis-je. Guère plus.

Essayer d’être UN. Uni(-quement) à ce que je fais, là où je suis.

Je revois et reparle à Soma ( !) pendant 2 minutes, à 13h25, rue St Julien le Pauvre. Paris 5ème.

Servitude supporter
Sous semblante liberté.

Se libérer de soi-même ; et rendre l’âme au Souffle…

C’est quoi le bonheur pour toi ?
La satisfaction des besoins.
Un peu simpliste.
Ca dépend de tes besoins. Pour ma part, j’estime que moins j’ai de besoins, plus rapide et faciles ils sont à satisfaire, donc, plus simple et accessible est le bonheur. Et si tu veux savoir, j’ai réussi à réduire le nombre de mes besoins aux 6 fondamentaux : respirer, boire, manger, uriner, déféquer et dormir. Quand ceux-là sont satisfaits et que la douleur est absente, la journée est réussie. C’est le bonheur !

00/05/28 :
Tu nous détestes.
Je vous détestes de ne pas m’aimer.
Mais on ne peut pas aimer quelqu’un qui nous déteste.
Mais vous pouvez détester quelqu’un qui vous aime.

00/05/29 :
Il y a deux vérités. Une subjective, le Soi et une objective, l’Autre-le Monde. Mais il y a deux réalités. STOP. Nous énoncerons plus tard…

Nous sommes coeur, cerveau et ventre. Emotion, idée et besoin, ou émotions, idées et besoins. 6 besoins donc 6 idées et 6 émotions fondamentales ? ou se résumant à une émotion, une idée, un besoin ? Tous les 3 (les organes) interdépendants.

Doit-il y avoir une limite à l’Amour, quand on sait qu’il n’y en a pas à la haine ?…

Je puis et ai le DROIT d’être faillible et faible car si Dieu est Amour, alors il s’est planté (dans TOUS les sens du terme) lorsqu’il a créé l’humain.
Et s’il n’est pas Amour, il s’est également planté. Je le dis et le maintiens. D’une façon ou d’une autre, il y a une (ou des) erreur à la base du monde. A moins que l’erreur, la faute et le péché qui en découlent, fassent partie du projet…

Quoi qu’il en soit et quoi qu’il arrive, je préfère échouer dans la Vérité que triompher dans le mensonge.

00/05/30 :
vers 2h00

Si ça continue, je vais arrêter de réfléchir avec les pensées du cerveau dans la tête.

« Le Renégat » : la touche du diable ou le goût du mal.

00/05/31 :
Deux rendez-vous hier avec deux jeunes filles séduisantes.
Encore 8 rendez-vous d’ici à mardi, avec uniquement des jeunes femmes séduisantes sans aucun doute…
Pour un célibataire comme moi la tentation est grande…En tout K c’est enthousiasmant…et instructif. Et…fatiguant. Quoique non : pas fatiguant. Amusant.

Nous ! Les horloges saignantes…

L’Amour a tout de même un défaut : celui de donner de la valeur aux choses ; de « sentimentaliser » la vie. L’Amour rend tout grave et important, et crée une dépendance, un trop grand attachement aux personnes. L’Amour emprisonne, étreint. Il ne libère pas. La vraie liberté c’est la Solitude DANS l’Amour Universel, désintéressé (donc asexué, chaste)

00/06/01 :
Qu’on cesse de proclamer que les belles filles n’ont rien à dire. Un beau fessier c’est déjà un des plus beaux discours qui soit.
Un beau ou superbe corps exprime beaucoup de choses. Il tient et présente un discours de douceur, de grâce, d’esthétisme et d’harmonie. Et même de puissance.
Un beau corps est un message-discours très puissant.
Peut-être un peu limité cependant.

Amusant. Sur le Pont Neuf où je m’étais arrêté pour me faire un sandwich, je vois en repartant, une femme avec un pantalon maculé de peinture. J’engage donc la conversation : elle est chorégraphe, en vacances, pour le week-end à Paris, vient de Montréal où elle a mis en scène un spectacle qui a eu de bonnes critiques (« D’étranges hivers » « Strange winters » si je me souviens bien) Elle s’appelle Natalie et cherche un cyber-café. Or, il y a quelque temps j’en avais repéré un. Donc je l’y amène, en lui faisant voir la fontaine St Michel et Notre-Dame. Amusant, car je savais, lorsque j’avais découvert ce cyber-café, qu’il pourrait servir à des gens de rencontre.
Pour preuve.

Je sais pourquoi tant d’humains sont malheureux : parce qu’ils refusent le bonheur. Et s’ils refusent le bonheur c’est parce que, d’une façon ou d’une autre, le bonheur nous est…donné.
(Or nous préférons acquérir, mais puisque la base même de notre existence est indépendante de notre volonté, la vie nous est donnée, nous ne faisons qu’accepter et subir…Ce que j’ai déjà écrit dans la pièce. Mais la vérité est encore plus vaste et subtile : nous avons choisi !)

Pour le Renégat :
Tais-toi ! Croyant ou « fidèle », tu n’es qu’un fayot. Un courtisan de Dieu. Le chrétien ou tout autre qui a la foi, n’est qu’un fayot. Le fayot de Dieu.

00/06/02 :
C’est limpide : l’Amour c’est le Don de soi.

Pour la pièce :
Toujours à critiquer, toujours insatisfaite,. A vouloir plus et mieux. « C’est pas ce que tu m’donnes que j’veux, c’est ce que tu m’as pas encore donné. Ou mieux : ce que tu ne peux pas me donner ».

00/06/05 :
Bon week-end de 4 jours ; dont une descente dans les catacombes, toute la nuit du 02 au 03.

Si tu es réveillé, ne te comportes pas comme un endormi. Soit tu es réveillé, soit tu dors.

00/06/06 :
Amusant. Depuis quelques jours, je n’ai pas le goût ni l’envie d’écrire dans ce carnet. Tous les rendez-vous avec toutes ces jeunes filles m’ont mis dans un état, non d’excitation mais bien plutôt « d’excitabilité ».
Je suis…aiguisé (ce que j’ai toujours été) mais en plus : prêt à sortir du fourreau. La lame apparaît un tout petit peu…

En fait : mon coeur a éduqué mon cerveau qui à présent supplée aux déficiences de mon coeur.

00/06/07 :
La Sagesse c’est savoir s’adapter à l’événement en vue d’éviter le plus possible tout désagrément.
La sagesse serait-elle opportuniste ? Ou même : opportunisme ?…

J’ai trouvé ! La Vérité, le Sens, le But de la Vie, tout cela je l’ai trouvé (j’ai pas le temps d’en parler) c’est entendu. Ca fait même un certain temps. Donc il ne me reste plus qu’à agir en conséquence ; sans faillir.

Diantre ! Des fois, s’enlever les crottes de nez c’est comme la varap : faut tâtonner pour chercher les prises.

Ce qui définit en premier lieu un dieu ? L’absence de besoin. La liberté totale. Puis…le pouvoir, bien entendu –issu ou non de la connaissance.

Non, je ne suis pas un de ces innombrables pigeons du jeu de dupes des fornications et besoins de concupiscence maquillés en amour.

Ultime recommandation : une fois de plus, bannis le doute loin de toi.
Ne laisse personne, ni rien t’instiller son, ou le, doute. Et que ta vaste ouverture d’esprit ne te mène pas au doute. Ne doute pas de toi, ni de l’événement.
Ce que tu sens au plus profond de toi, ce que tu CONNAIS n’en doute pas. Et n’accepte pas, surtout, le doute des autres.

Sir Jagadis CHUNDER BOSE (Réaction de la matière vivante et non vivante)

Nous devons irriguer le monde, par notre présence. Nous sommes à la fois source (l’élan vital) et citerne (la mémoire)
La parole et les actes sont le flux et les canaux par lesquels nous irriguons le monde. Le jardin du monde.

00/06/08 :
Le Vivarais…

Cette façon de se concentrer sur certains mots (pour leur signification implicite ou explicite) des paroles que l’on entend et de fixer son attention davantage dessus – se concentrer ; et par là faire PESER la présence de la conscience.
Hé bien cela c’est une erreur.
Ce faisant on capture, on fixe l’énergie de l’Evénement, on arrête son expansion. C’est cela l’attention. Mais l’attention égocentrée dévie le flux d’énergie de la réalité, et au lieu de le laisser (ou même faire) aller selon son cours naturel qui est expansif, elle le fait se concentrer sur le soi, au risque (qui plus est) de l’étouffer.

Ainsi, dans ce cas MALADROIT, l’attention qui est une capacité « d’agglomération » du réel…Non ! L’attention est une faculté d’INCARDIER l’événement, la réalité. De lui donner une conscience en lui donnant un COEUR, c’est à dire un organe récepteur d’émotion via les sensations, et émetteur via l’énergie pulsée. De fait : le coeur aspire et recrache, comme les poumons, l’estomac, comme la vie en général.

00/06/09 :

00/06/10 :
Le secret du bonheur c’est la paix intérieure ; et la paix intérieure est obtenue par « l’harmonie extérieure », à savoir : l’immédiateté de l’accomplissement personnel, dans le monde. Autrement dit : se LIBERER totalement.

Et la différence (le « vide ») entre l’intérieur et l’extérieur, il faut la combler par l’Amour, expression généreuse douce et constructive de SOI.

Cela fait déjà un petit bout de temps que j’ai remarqué qu’on dirait qu’il y a des « coupures » au niveau de la perception. Surtout au niveau visuel ; ou en tout cas, comme on n’est pas toujours aussi attentif, il y a des choses « par dessus » lesquelles on passe. J’appellerai cela des « césures perceptives ». Il est possible que ces instants de suspension soient dûs ou en relation avec les battements de coeur, et/ou l’inspir/expir.

ANDREÏEV (« judas Iscariote »)
Alexandre BLOK
Ivan BOUNINE
Mikhaïl BOULGAKOV

Tant que tu seras narcissique tu auras le désir de reconnaissance vis à vis/ par les autres, et tant que tu auras le désir de reconnaissance, tu auras l’attitude. Tu simuleras ; tu ne seras ni librement toi-même, ni tout simplement LIBRE.

00/06/11 :
Je suis dans la position de l’homme
qui a gravi l’escalier menant à la liberté absolue
et qui s’est arrêté à l’avant-dernière marche.
Son corps, trop lourd, trop alourdissant,
l’empêche d’aller plus haut
mais son regard se porte au sommet.
Son esprit voit, connaît et voudrait aller au bout,
mais son corps le laisse écrasé en dessous, en deçà…
trop loin.
Les yeux rivés sur l’absolu,
coincé dans le « presque »,
il est en fin de compte encore moins libre
qu’à son départ en bas de l’escalier.
Et il n’est pas question de redescendre.

Ce n’est pas la solitude qui me dérange, mais le célibat.
Et encore…Peut-être pas.
Avant tout, ce qui me dérange c’est de SAVOIR ;
et par là, d’être témoin de moi en acteur de ma passivité,
de ma manipulation.
Quoi faire, bon sang ? Quoi faire ?

Faire ce qui doit être fait !
Sans attendre, sans repousser.
Ce qui doit être fait c’est ce qui maintient l’ordre nécessaire à l’harmonie,
donc à la paix, entraînant le confort existentiel.
Faire ce qui doit être fait.
Certes, par là on obéit, on n’est que serviteur,
mais mieux vaut être un esclave qui s’accomplit
qu’un orgueilleux fainéant plus proche du minéral ou végétal
que du vivant et plus encore de l’humain ;
et qui, en plus, est tout aussi esclave, sinon plus.
L’ACTIVITE ! Le travail…

Peut-être qu’il faudrait que je devienne un homme plus… »normal », habituel, conventionnel. Du genre à s’exalter pour la finale de Rolland-Garros, pour les voitures. Je regarderais avec un sentiment et même une sensation de plénitude les matches de l’équipe de France de football. Et puis j’aurais des idées bien arrêtées sur tout ; je serais têtu jusqu’à (horreur… !) la mauvaise foi et l’intolérance. Et puis je parlerais grossièrement, et sans arrêt, des femmes. J’aurais un discours grivois ou plutôt : graveleux.
Bref, je serais un (vrai ?) mec habituel, courant…normal.

00/06/12 :
Je pense qu’un des secrets de l’existence est qu’il faut de l’inaccessible dans la vie. Quelque chose de très attirant, très désirable, très utile même (sinon profitable) mais qu’il est préférable de ne pas atteindre.
D’ailleurs, encore une fois, c’est ce qu’on retrouve dans la Génèse, chapitre 3…

Dans cet inaccessible se confondent et retrouvent deux valeurs fondamentales de la vie : l’Esthétisme et le Pouvoir.

Et comme tout est paradoxal dans ce monde, c’est la Beauté et la Faiblesse qui doivent être inaccessibles.

Et si…Paris était effectivement la plus belle ville du monde ? ? ?

Etonnant encore ! Vers 14h00 je m’arrête sur les marches du Théâtre Odéon. Du coup, en voyant le restaurant en face je pense à Marianne Dennicourt, car je l’y avais vue une fois, manger en compagnie d’autres personnes (peut-être ses parents) Par association d’idées je pense à Daniel Auteuil (dont j’ai vu un film « La fille sur le pont » hier) et regrette encore d’avoir eu un regard trop appuyé quand nos yeux s’étaient rencontrés à la fin de « La chambre bleue » où lui et Marianne jouaient. J’en suis plus ou moins là de ces idées quand, passant devant le restaurant et regardant « au cas où… » je les vois !
Tous les deux. A table dehors, avec un autre mec que j’ai déjà vu. J’hésite un peu, mais je sens un appel de Daniel Auteuil. Du coup j’y vais, je les félicite, lui pour le film (déjà cité) et elle pour la pièce. Je lui dit qu’elle est fabuleuse. Puis je m’en vais. Puis m’arrête net en pensant à l’exemplaire du « Dessert » que j’ai sur moi. Du coup, je retourne les voir et donne l’exemplaire à Daniel Auteuil, qui dit qu’il me le renverra avec un petit mot. je laisse mes deux numéros de téléphone, remercie et m’en vais.
Incroyable ! ! Et VRAI.

Synagogue et école talmudique au 130 rue du Fbg St Martin.
Je me suis arrêté pour entrer dans une cours que je pensais être celle d’une église, et en fait une fois monté à l’étage en ayant pris le temps de le laisser venir (je l’entendais) j’ai rencontré un rabbin. Il s’agissait d’une synagogue, et j’étais à l’étage du dessus, dans une école talmudique.
Après une petite discussion, je lui dis : « c’est marrant, vous me proposez pas d’entrer (on parlait à travers deux grilles…Chacun la sienne, aux deux fenêtres) Il me répond «  j’attendais que vous me le demandiez ». Donc je demande, il accepte, je rentre, il m’offre un verre d’eau, on discute puis il me propose de m’apprendre.
On commence à lire les Nombres (alors qu’aujourd’hui on est à la Pentecôte, jour de l’envoi de l’Esprit Saint, on lit le passage de Nombres où Dieu dit à Moïse de compter les fils de 30 à 50, et les Lévits…Amusant)
Puis j’oriente la discussion et la lecture sur la Génèse, et du coup il me fait lire à haute voix tout le premier chapitre. Se réjouit que je connaisse bien les termes, et finalement me propose de m’enseigner l’hébreu et l’étude de la Torah. On se quitte en se disant au REVOIR. Il me propose tous les lundi de 18h00-18h30 à 20h00, ce qui pourrait fort bien me convenir. A suivre…

Ensuite j’ai ramassé un petit moineau trop jeune pour bien voler, aux Halles, et je l’ai amené au Luxembourg, où entendant ses frères je l’ai laissé aller.
Bonne journée !

00/06/13 :
Se libérer des brides de l’esprit.

Le secret du bonheur c’est la sagesse, et la sagesse consiste à s’épargner les causes d’ennui.

Ca suffit mon comportement de petit garçon ! Genre me complaire dans une espèce d’autoflagellation ou humiliation psychique ; et en fait apprécier « avoir bien du malheur » alors que je n’en ai même pas.
Chercher la reconnaissance, et la consolation, mais en plus : jamais ouvertement.
Suffit. ADULTE. Je suis ADULTE, avec un coeur d’enfant soit, mais pas un cerveau, ni un caractère.

Ce qui se passe dans cette vie, ce qui explique la façon dont les choses arrivent, c’est peut-être que Dieu a joué « donnant-donnant » avec nous. On lui a pris quelque choses de fondamental (chacun à notre mesure) et il nous prend quelque chose de fondamental. Ainsi par exemple, la femme serait quelque chose de très important pour moi, elle me serait très chère, mais comme j’ai une grande conscience et ce fameux « pouvoir d’intervention sur la présence-réalité », il faut que je sache que le prix de cette acquisition est la femme. Enfin ce n’est pas très simple à expliquer, mais pour résumer, je dirais que ce qui est fondamental, l’idéal, l’essentiel pour chacun, c’est justement ce qu’il n’atteindra et n’aura jamais. Afin effectivement, notamment, de racheter la prise-vol-dérobade du fruit de connaissance défendu(-e) et afin d’avoir un moteur, une motivation à la mesure de notre avidité. L’absolu nous était déconseillé (et même interdit) ; comme nous en avons chacun et chacune pris un bout, un bout de l’absolu objectif, en contrepartie (loi de l’équilibre) un bout de l’absolu subjectif est retiré à chacun, afin qu’il regagne ce qu’il a perdu par le vol.
Nous allons ainsi tous et toutes, à notre manière, vers l’absolu qui nous manque, qui est en fait une part de nous-même, manquante.
Où l’on peut retrouver la phrase de Jésus : « Que chacun porte sa croix » et « à chaque jour suffit sa peine ».

Ainsi la part d’idéal qui me manque ce serait la femme, et ce que j’ai dérobé c’est la compréhension de l’univers que je découvre et accroît chaque jour. D’un côté j’ai acquis (frauduleusement ou non, « légalement » ou non) l’intelligence du monde ; de l’autre j’ai perdu « sa » sensibilité : la femme.
Et, bien que je m’améliore grâce à l’une (l’intelligence) et me rende par là toujours plus apte à trouver la seconde (la femme) cette dernière m’échappera peut-être toujours…

Ah ah ! Je viens d’inventer une expression typique facho-réac : le complot bolchévo-sioniste.
Ah ah ah. Quoique, hélas, je me demande si ce terme n’a pas déjà été employé très sérieusement par de très tristes sires…

00/06/14 :
L’idée : amorce du désespoir.

00/06/15 :
Chaque humain, consciemment ou non, a besoin d’un idéal inaccessible pour fantasmer, mais aussi se sublimer, se transcender.
Et il est fort possible, il me semble, que depuis que je suis enfant, depuis toujours j’ai choisi comme absolu –comme « objet ultime » inaccessible – la femme.
Il serait temps que je l’admette, m’en rende compte, m’en souvienne, et soit change, soit agisse en conséquence : c’est à dire, ne même plus la vouloir (d’ailleurs, dans les faits, il m’apparaît la plupart du temps que je ne la VEUX pas) mais simplement la « déposer » sur un piédestal aussi mirifique…qu’inutile, futile, vain et absurde.

Gil JOUANARD

Ponge : « Comment une figue de paroles et pourquoi » GF Flammarion

Eschyle : « Prométhée enchaîné »

Un de mes constats de la vie ? Je crois en tout mais en personne.

Pauvre poésie !
On n’en finit pas de mutiler et outrager ton malheureux cadavre.
Putrescence et déréliction sont tes derniers élans.
Soyons lucides et honnêtes :
Rimbaud fut ton bourreau,
et les surréalistes (« ! ») tes fossoyeurs.

00/06/16 :
Les écologistes catholiques sont-ils…les Verts missels ?

Prends garde à l’obstacle : dépasse-le ou contourne-le, mais ne t’y fracasse pas.

00/06/17 :
Y a-t-il, pour chaque humain, un endroit où l’on renonce, une étape définitive, un moment dans le développement, l’épanouissement personnel, où l’on cède, un endroit au-delà duquel on ne peut, ni même veut, aller.
Une place –notre place- qui nous retient et nous contient, vaincu et par là : mort avant l’ultime expir ? ? ?
Non. il ne doit pas y en avoir. Il n’y en aura pas. Mais ma réaction est-elle autre chose que de l’orgueil ? La fierté, et même la volonté sont-elles autre chose que vanité de marionnette impuissante ?
Notre vie est-elle autre chose que trépidations de pantins PNEUMATIQUES ?

Voilà ce que je cherche dans l’existence : le pouvoir TOTAL sur moi. Sur mon ETRE. Que ma volonté soit moi et moi soit ma volonté.
Et cela n’est ni orgueil, ni vanité, ni folie, ni futilité (et à ce moment même, tournant mon regard hors de la fenêtre du RER, je vois par haut dessus…le grand cimetière de Puteaux…) c’est la volonté de liberté, la volonté-rage-soif de VIVRE. Et mieux que tout, l’AMOUR déjà y est en germe.

Il vaut mieux trouver une femme en hiver qu’en été. Vu l’explosion de la sensualité sous le coup de la chaleur, et de l’élan de la nature…

Pour le miracle des pieds nus
d’une fillette courant dans l’herbe ensoleillée,
on s’échapperait du Paradis.

Le temps passe vite.
On ne trouve déjà plus de nèfles
et je n’en ai pas mangé une seule.

00/06/18 :
Ecrire une nouvelle ou une pièce sur le thème d’un junkie, mais « lumineux », malin, sympa, qui serait le « prince des Halles », dont la vie consisterait à chercher et toujours trouver de la dope (toutes les dopes) qui mettrait un point d’honneur à n’en jamais manquer.
« Ma vie est un enfer. Mais je préfère un enfer choisi à un paradis imposé »
Ca s’appellerait : « Jeune qui ? »

Comment être sage dans ce monde
dont chaque élément est une apostrophe impérieuse de la folie ?

La ténèbre est l’ombre nécessaire à l’âme pour supporter la crudité de la lumière.

00/06/21 :
Une nouvelle fois c’est très curieux dans ma vie…
Aude, une des filles contactées pour jouer « le Dessert », après avoir dit « oui » m’annonce qu’elle va jouer à Avignon en juillet (ce qui est très bien pour elle) Et elle me rappelle la blonde du rêve que j’avais fait à Noël il y a quelques années (rêve que j’avais noté et donc pu relire) Or, sur son répondeur, elle a mis comme message « ceux qui rêvent de jour connaissent des choses qui échappent à ceux qui ne rêvent que de nuit »…
Etonnant. Si je me fiais à mon rêve nocturne, je n’insisterais pas et choisirais une autre actrice pour éviter des ennuis.
Mais en même temps, monter la pièce peut également, pour l’instant, être un rêve…éveillé –de jour. A ce moment là, effectivement, si je rêve de jour, je dois dépasser mon rêve de la nuit, et donc la choisir…
Comme si inconsciemment, elle avait anticipé, et qu’à nous deux nous devions changer un « destin » prévenu par rêve, et créer-vivre un sort meilleur.
A suivre…

il faut que j’arrête d’être attiré par le mal, et surtout que j’arrête de le chercher ; hypocritement, qui plus est : sans avoir l’air de…
Et il faut que j’arrête d’être orgueilleux, prétentieux, vaniteux, et susceptible, ce qui en découle.

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