extraits de conscience 10

Au moment de s’endormir, se remémorer sa journée
et distinguer ces instants que l’on a retenus.
Essayer de savoir-comprendre pourquoi ceux-là.

On ne fait vraiment bien qu’UNE chose à la fois.

Dans et par le travail, le rapport au temps n’est pas le même.
L’impression d’être davantage DANS le temps, avec lui,
que devant lui, poussé par lui comme quand on est hors du travail.
Etudier. L’impression que l’instant pourrait être plus long ou « large ».

Donner un/des ordres positifs.

La fidélité dit « non »
La liberté dit « oui »
L’amour est-il infidèle ? L’amour diminue-t-il la liberté ?

Ne cherche pas le jugement des autres; et lorsqu’il te parvient, ne t’y attarde pas.
Sois toi-même en tâchant de t’améliorer constamment.
Tu n’es plus un enfant; ne recherche pas les félicitations, ou le jugement.
(Ne sois pas fragile)

pas tout le temps (être mystique et autre…)
– si t’es pas motivé, n’y va pas (pour les femmes)
– ne sois pas grave. Tu es trop grave.
Cherche le Royaume, la Vérité (et pas l’admiration, le jugement sur toi)

Ma devise :
Aime loyalement
Donne joyeusement
Ici et maintenant

Dans « La créativité onirique » de Patricia GARFIELD : page 90 : un isolement accroît les rêves, et l’isolement total peut provoquer des hallucinations…

Le canal psychique ou la voix sourde n’est pas le bon secteur.
L’explicite, dit réel, est celui qu’il faut étudier.
Ne plus s’intéresser à l’autre secteur.

Se souvenir qu’au moment de l’endormissement, si je mets mes mains sur mes hauts de cuisses, proche du sexe, je finis par ressentir comme des décharges, violentes.
Je ne PEUX PAS les laisser, comme s’il y avait interférence, ou plutôt comme 2 aimants de même polarité.

Dans « la Créativité onirique » p 93 : selon d’Andrade, plus une société fait preuve d’indépendance, plus elle utilise les rêves pour obtenir des pouvoirs surnaturels, dûs à la peur de l’isolement et désir d’autonomie.

Il n’y a qu’une laideur : la méchanceté.

Matthieu G.L me dit : « dans l’éducation, il faut que je mette une limite à la parole ».

Plus tard je réalise que j’avais rêvé qu’il viendrait. Je réalise au moment où je pisse. Le sexe, encore une fois, comme porte temporelle; entre rêve et « réalité ».
Comme dans la fête Léo, où, réalisant que je vivais comme dans un rêve déjà fait, je cherche une « porte », un passage et mon attention est attirée vers la région pelvienne d’Olivier qui se met à mimer une fornication…

Notes : dans les rêves, les fait de pisser au lit : transfert de l’âme, du monde onirique au monde matériel. Donc il faut que l’enfant pisse au lit. Au moins quelques fois.
D’ailleurs les enfants qui pissent au lit : signe de mauvaise intégration sociale.

L’enfant, à sa naissance, serait encore pas mal dans la domaine du rêve. D’où sa nécessité d’y retourner souvent : beaucoup dormir.

Rappel de mon rêve « déchirure ».

RI-goureux VI-goureux LAN-goureux

La colère semble plus « insaisissable » (?) que les autres. Plus diffuse et pourtant plus « mobilisatrice ».

A chaque fois que tu es « mal » sans « raison extérieure » c’est que tu frimes.

Lutter contre la corruption. Les « 4 ennemis » corrompent la vie et le vivant.
Pas forcément ennemis mais ANTAGONISTES…

On fait beaucoup de choses (sinon tout…) trop vite. PRENDRE LE TEMPS.

ARRETER LE NARCISSISME.

Colère – Narcisse – Manger ?
Energie : Mémoire ?

Ce qui m’avait fait « PRENDRE » conscience que j’étais en rêve le jour de mon rêve lucide c’était « l’interdit » « la loi », la limite : ne pas pisser au lit…

La femme que je rencontre parfois dans le train, me raconte ce soir : que quand elle avait 12-13 ans avec 2 cousines et un cousin ils étaient dans la cuisine et il y avait un gros orage quand d’un seul coup elle a entendu une « voix » lui dire « SORS DE LA CUISINE ».
Comme elle n’osait pas le dire, elle a regardé les autres. Ils se sont tous regardés et sans dire un mot se sont levés et ont quitté la cuisine.
Quelques secondes après il y a eu une grande lueur dans celle-ci puis une odeur de brûlé : la foudre était tombée dans la cuisine (probablement via un câble qui fondit).
Intéressant…Conscience par rapport à l’énergie…

C’est une évidence :
boire – pisser
manger – chier
respirer – dormir

Donc étudier la respiration pour en savoir un peu plus et comparer avec le sommeil.

Ordre d’une journée type : respirer puis pisser puis boire puis manger puis chier puis dormir.

C’est le doute qui ramène à soi.

C’est pourtant évident : quand on avance, il faut regarder DEVANT soi et non derrière, sinon on risque de tomber ou se prendre le 1er obstacle.
De même dans la vie, en général, elle nous pousse donc nous avançons sans cesse, donc il faut regarder devant et pas en arrière.
Etre dans le présent, vers le futur, sans retour au passé.

Ne pas tourner le dos à l’obstacle, quel qu’il soit.

La conscience ne doit pas être, et n’est pas, statique mais au contraire dynamique.

Qu’est-ce qui est important ? La sensation, l’émotion et le sentiment.

Aujourd’hui je viens de comprendre que j’avais (ai-je encore) du mal à admettre avoir des limites.
Par exemple : en humour, comportement, se rendre compte qu’au bout d’un moment on en vient (et par facilité est obligé) de se REPETER. Et donc finir par (risquer, seulement ?) lasser.

Difficulté de se comprendre, puis surtout admettre être, fini (et) limité.

Pourquoi tu veux savoir ? Parce que comme çà je serai un homme complet

Le hasard fait trop bien les choses et les répète trop souvent pour avoir droit de cité dans le débat sur l’explication du monde.
Je ne crois pas en un hasard qui justement ne laisse rien au hasard.

Vivre PLEINEMENT.

Maintenant implique nécessairement le « ici ». Alors que le « ici » n’implique pas forcément le maintenant.(Le temps bouge mais fixe les choses ??…)
A discuter. C’est le sujet qui « implique »…

Quand tu décides ou considères que tu sais, tu te stoppes, te figes par rapport au monde (Tu n’es plus synchrone, si tant est que tu l’étais avant) et tu deviens un obstacle pour lui.
De plus tu veux savoir pour accumuler, par avidité, pour gonfler. Devenir plus grand, gros, puissant.

Chacun vit-il pour accomplir, ou du moins tenter d’accomplir ce qu’il est ?

L’orgueil est dilatation (vouloir plus) or, la dilatation est également mouvement d’expansion. Et la vie ou le souffle vital est assimilable à un mouvement d’expansion. D’où : il faut mourir pour connaître véritablement l’humilité et être en plein accord avec le monde.

Le bord, l’angle extérieur gauche du champ de vision de l’oeil gauche….

Dès que tu nombrilises, que tu te regardes, t’apitoies sur toi-même, tu te regardes mourir (donc c’est pas bon) Il faut regarder la vie.

Les actes pèsent plus que les pensées. Si les philosophes avaient agi plus qu’ils n’ont pensé, ou bavardé, le monde serait probablement….meilleur ?

Le faux-moi, c’est lui qui pèse et me nuit.

Quand on est fatigué, la volonté comme la vigilance faiblissent. Ne pas oublier…Energie ?

Ayant remarqué qu’il semblerait que la production onirique soit plus intense, et différente, lorsque l’on se couche le ventre vide, je crois que je vais arrêter de manger le soir. En plus, j’y avais un peu pensé, et il me semble que cela doit être bon pour la santé. Un peu vidange.
(D’ailleurs) ainsi le corps (et l’esprit) peut se consacrer uniquement à l’activité clef du sommeil : le rêve.
Pas d’encombrement ou travail de digestion. Tout pour le rêve.

Qu’attends-tu de la vie ?
Bonne question. Probablement : trouver. Mais trouver quoi. En fait rien. Exister suffit.
Et si l’on veut « mieux » : exister joyeusement, ou plutôt « aimablement ».

Un des secrets de la vie est de bien commencer sa journée.
Pour cela, trouve ton rythme et ta joie.
Mange bien.

Ne pas (se) la jouer : TOUT VU, TOUT PRIS.

La mémoire serait-elle « néfaste » ? A nous ramener en arrière, dans le passé, à nous faire ressasser les mauvaises choses. A nous faire prendre conscience de la mort, puisque l’on réalise avec elle que les choses ne sont plus.
Pas de mémoire…

Les sens : la vue et le toucher.
La vue, il suffit de fermer les yeux. Alors qu’on n’échappe pas au son; sitôt qu’il a dépassé un certain niveau.

Le problème est l’orgueil. Qui fait égocentrer, qui fait se croire le centre et le coeur du monde.
Mais cela peut être fait par amour : l’amour qui donne étant alors « volonté » et l’amour qui veut prendre qui veut recevoir : désir.

La libération du malaise m’a ramené encore vers le plaisir. Et le plaisir, la quête du plaisir ramène à l’égocentrisme (si l’on se privilégie uniquement, par rapport à l’autre)
C’est le rire qu’il faut chercher…et trouver. Car le rire se partage spontanément et simplifie tout, tous et toutes. Et il est communicatif. Et il allège et rend la vie plus facile et agréable.

Tout sens, perception, est assimilable à un toucher, mais en fait à un voir. On voit. Ou on mange.

Ne pas être orgueilleux (ne pas frimer)

Le secret du bonheur c’est de savoir dire « oui ». Le secret de la sagesse c’est de savoir dire « non »

NE PAS VOULOIR LE POUVOIR !

Interessant de noter que l’éducation de l’humain est un cadre dont les frontières sont la peur et la douleur.
Peur et/ou douleur que l’on subit lorsqu’on transgresse des interdits mais surtout en fait quand on sort du juste cadre de vie.

Tout début (surtout de l’univers) implique une limitation à l’infini.

Le cerveau doit servir à résoudre les problèmes, pas à les créer.

Pour ne plus avoir d’égo, il ne faut donc pas « revenir en arrière », donc ne pas se « concentrer » sur la mémoire. Mais en même temps, il y a la juste voie qui est confirmée et indiquée par un commandement; qui donc est présent : la loi. Or, cette loi se traduit-résume par un « non » (ne pas…)

Conscience – Sexe (pour plaisir) – Pouvoir…
La façon dont ces trois sont en interrelation, se confondent même.

Curieux, lors des « contacts psychiques » il semblerait que ce soit l’hémisphère gauche qui soit en activité. D’ailleurs, le haut de l’oreille gauche est brûlant et rouge.

Plus un organisme, donc conscient, se centralise, et égocentrise et prend du pouvoir, plus il devient paranoïaque.
On le constate pour l’individu comme pour l’Etat.

Cette vie qui tourne entre création du besoin et satisfaction du besoin. Nous, humains créés, « recréons » chaque jour, chaque instant le besoin : nous sommes « APPEL ».

Je préfère courir un idéal que tenir une résignation.

Soit on suit soit on fait suivre.

Quand on est jeune on dispose de l’énergie, en bonne quantité, pour pouvoir être vigilant de façon RAPIDE et large (percevoir beaucoup)
Quand on vieillit, au fur et à mesure de l’âge, le panel se réduit mais on apprend à être plus précis, à aller plus directement au but, d’autant qu’on le connaît mieux ce but.

Il n’y a pas de problème, mais on préfère s’en chercher.
Tout simplement pour…s’occuper. Car, au même titre que l’on doit s’occuper le coeur, et les autres muscles, il faut qu’on s’occupe le cerveau.

Quand tu cueilles des prunes, ne pense pas aux confitures

Je cherche la Vérité car la Vérité est l’émanation de Dieu. Aussi, la connaissance me permet de mieux connaître et apprécier Dieu.
La connaissance, ou quête de la Vérité, est le chemin que j’ai choisi pour retourner à Dieu.

La Voie de la Vie Optimale se présente ainsi : 5 ennemis (si l’on exclut le pire de tous : la méchanceté) qui sont le doute, la paresse, la tristesse, la colère, l’orgueil.

Pour progresser sur la Voie : vigilance, discipline, ténacité, joie, honnêteté.
VOILA.

Il faut être DANS ce qu’on fait. D’où effectivement, l’Ecclésiaste : « un temps pour chaque chose »…

Toucher; puis, si ce n’est pas nuisible, pénétrer.

Danse sur le Temps, chante dans l’Espace…

Je crois que je commence, seulement maintenant, à réaliser que j’ai cru, et même ai été obnubilé par le mirage hollywoodien de l’amour.
Le couple indestructible issu d’un coup de foudre, etc…Je m’y suis identifié, j’en ai fait un idéal, car j’en avais été imprégné très jeune. Alors qu’en fait si j’y réfléchis, si je le sens même peut-être, et/ou que je reviens à cette même époque : je me savais déjà de nature célibataire.
Il me semble que quand je me serai débarrassé de cette illusion de quête, ce faux idéal, ce faux désir, je serai enfin LIBRE; véritablement.

La discipline c’est faire ce qui doit être fait, sans attendre; sans repousser. C’est être synchrone. Agir à temps; quand et comme il faut.

Je me demande si Dieu sait ce que je vais faire 

C’est là notre vérité : nous sommes poussière. Notre vérité et notre bonheur. Nous sommes matière. Je suis matière, et il ne m’intéresse pas d’être ou PRETENDRE être autre chose.
Vive la boue !

Il n’y a en fait que deux sens, par nature absolue : la vue et le toucher.
Car vue et ouïe sont identiques. Et odorat et toucher aussi.
La vue induit une distinction, alors que le toucher, par définition, est plus fusionnel; du fait du contact.
Mais on pourrait considérer que la vue est aussi un toucher, et vice versa. De plus, tous les sens touchent et nous touchent.
En fait tout est toucher. Continuer à traquer le « sens vital ».

Revenons au manque. En fait, c’est lui qui va motiver le mouvement. Lui qui crée l’espace. A poursuivre…

Etre ce que l’on fait UNIQUEMENT. Une chose à la fois. Concentré, présent : VIGILANT.

Deux choses : ce monde, cette vie permet notamment d’expérimenter, pour contrôler, maîtriser le désir.

Les trois Patriarches représentent en fait les trois approches fondamentales de l’humain-individu face au monde :
Abraham : la soumission zélée.
Isaac : le rire EXTATIQUE (insouciance et plaisir)
Jacob : l’affrontement, la résistance.

Abraham : la discipline-obéissance
Issac : le plaisir (les sens)
Jacob : la volonté, le soi : séparation.

A noter qu’Abraham change de nom (évolution) ainsi que Jacob : métamorphose.
Isaac reste le même.

EL (Dieu) en hébreu. L’inverse est LO (non) : Dieu et Non. Car Dieu est « oui », et le non, donc s’opposer radicalement à Dieu, est la liberté qui a été donnée à l’humain.
L’homme peut dire « non ».
Mais ce n’est pas à Dieu qu’il doit dire « non » mais à lui-même.Il doit se restreindre pour que l’Autre puisse exister et vivre.
En cela, l’humain est encore à l’image de Dieu qui a dû se dire « non », se limiter pour que l’univers (ait de la place) soit créé.

Connaissance et amour sont deux démarches quasiment contradictoires car la connaissance acquiert, alors que l’amour donne.
Connaissance-Avoir
Amour-Etre.

Si les critères d’appréciation esthétiques des formes (même corporelles) sont en fait mathématiques, alors les formes-courbes se traduisent par des formules de type :
f(x) = ax + b.
Alors X, la variable, est en fait LE REGARD du spectateur; ou l’angle de vision. Ou le point d’incidence du « rayon visuel »…A creuser…

La seule connaissance que nous ayons est en rapport avec le NON, c’est dire non à la vie, c’est savoir comment tuer, ou nuire. (cf refus de l’arbre de vie dans chapitre 3 de la Génèse)

Et justement, ce qui nous fait revenir à nous-même, ce qu’on a l’habitude de considérer comme soi c’est le savoir de la mort.
Lien avec la mémoire : on finit par ne discerner que cette « mauvaise connaissance », à la rechercher. Ce qui est mauvais, dangereux (cf aussi Jean, couper la tête. Plus « vous dites « je sais » c’est pour cela que votre péché demeure »…)

Un jour il faudra que j’écrive une étude-comparaison détaillée entre Jésus et Socrate (sans oublier l’époque où vivait Socrate…)

La Vérité c’est l’Evénement. Et la Voie c’est l’Accomplissement Véritable.

L’object ou sujet ne peut se connaître véritablement que par son influence sur le milieu, sur ce qui l’entoure. Subjectif défini par l’objectif…Le UN par rapport au Zéro.

Nous sommes un départ, COMMENCEMENT.

Ne pas oublier que tout est utile dans la vie. Tout peut servir à la construction du « bien-être ».

De même que la pensée doit précéder l’acte, de même l’esprit précède la matière.

De même que les médias ne sont plus seulement un vecteur d’infos mais « pensent » et influent sur la perception, de même les sens ne se contentent plus de transmettre l’info mais l’interprètent.
D’où, dès le départ, une déformation. Revenir à la simple sensation.

L’Europe des SAISONS a une conception différente du temps que l’Afrique « linéaire » (toujours beau et chaud)

Quand je ne me sens pas à l’aise d’être, ce qui m’importe ce n’est pas que mon sexe soit caché, mais plutôt qu’il soit couvert.

L’Amour c’est la vie, car il est mouvement « progressif ». Alors que la connaissance c’est la mort car elle est « position » statique.

Il n’y a rien d’important ou de grave, dans l’absolu. Il n’y a que pour l’égo qu’il peut y avoir quelque chose d’important ou grave. C’est donc l’égo qui donne un COMMENCEMENT de valeur au monde.

Le secret du bien-être : maîtriser son humeur. Maîtrise ton humeur.

Ne cherche pas le pouvoir, ne cherche pas la connaissance. Cherche la Vérité.

Ne guette, n’attends pas le jugement des autres, car cela signifie que tu n’es pas véritable, véridique, donc cela ouvre une place au doute dans lequel « la méchanceté » peut s’engouffrer.

Les tablettes d’argiles de Glozel (Allier) : imposture ou vérité ?….

Le juste (?) comportement à adopter dans la vie, face aux événements et aux gens ?
La courtoisie enjouée.

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