extraits de conscience 11

Et l’esthétique ? N’est-ce pas fascinant ce goût pour la beauté ?
Mais qu’est-ce que la beauté ?

Le plaisir :….pour « posséder » l’extase, être et avoir l’extase, qui est la présence divine. Pour être Dieu.

Qu’est-ce que le péché ? La volonté de jouir de l’interdit; la volonté de jouir de façon injuste. Car le plaisir est essentiellement le même, mais ce qui varie c’est la façon de se le procurer.

La Vérité se trouve par-delà ton orgueil, ton imagination, ton désir, ton habitude. Par-delà l’illusion; essentiellement produite par ton orgueil.

Le but de la vie est d’atteindre l’osmose avec l’univers. Après avoir fait de l’infini le fini, du général le particulier, du tout le un, il faut que le un se fasse tout. L’osmose.
Et pour cela, le meilleur et « plus facile ? » chemin est l’Amour.
Ainsi peut-être que l’Amour n’est pas une fin mais un moyen.
D’ailleurs, au départ il ne nous est pas parlé d’Amour. C’est seulement après, et notamment celui qui vient réparer l’erreur de la Faute, qui parle d’Amour.

Qu’est-ce qui fait que nous ne sommes pas des monstres, ou qu’il y en a si peu ?

Le problème c’est la divagation. Qu’elle soit intellectuelle ou comportementale. La divagation peut provenir de : la MEMOIRE , ou pensée-réflexion, ou désir.

Le travail c’est s’absenter…

La Vérité c’est la Réalité c’est à dire : les choses (dites inanimées) et les faits.

L’esprit ne serait-il pas, tout au plus, qu’une plus-value de la matière ?

Je ne suis pas à la recherche de moi-même. C’est plutôt qu’étant à la recherche de la vérité, et m’y prenant mal, je tombe sans cesse sur…moi. Je me trouve ; mais comme erreur sur le chemin de la vérité.

Il semble y avoir lieu de distinguer conscience et volonté. Conscience : statique, et volonté : énergie, mouvement.

La véritable Réalité, la Réalité Objective ne comporte pas d’illusion. L’illusion c’est la (pseudo) réalité subjective issue de l’orgueil; essentiellement de l’orgueil (honte) et de la peur (paresse)

Attendu qu’il est préférable de privilégier –choisir- une voie d’existence, je préfère et me sens plus à l’aise dans la volonté; d’autant qu’elle comporte elle-même un peu, voire beaucoup ou en tout cas nécessite, de la conscience. Elle est ACTIVE, et va vers l’AUTRE…

La conscience est plutôt de nature féminine : qui capte, reçoit l’information. Conscience : attitude féminine d’appel et réceptivité. Statique.
Volonté : plutôt masculin. Emission et mouvement.

A la naissance : conscience puis volonté puis plus que conscience ? L’homme puis la femme. Aller de la volonté à la conscience ? La conscience, statique, nécessite du temps.
La volonté, pour son mouvement-énergie, nécessite » de l’espace.

La conscience aurait trait à la beauté, et la volonté à l’énergie.

Curieux comme l’orgueil, la vanité, la pensée et le sexe sont « intimement » liés…D’où la difficulté de se débarrasser de ces défauts.

La volonté de se « montrer beau » aussi : Narcissisme et égocentrisme.

Ce qui me dérange c’est que l’on joue toujours. Nous sommes des comédiens. Nous ne pouvons que « surjouer » la réalité, qui sinon, quoi qu’il arrive, s’exprime d’elle-même, et est connue de toutes et tous. Ou sinon on se tait et on laisse aller…Comment être un juste interprète ?

Qu’importe le spirituel, les forces psychiques et « l’univers mystique ». La vraie quête est dans la matière (« poussière tu es poussière ») Maîtriser la terre (cf Génèse chapitre 1 verset de fin) Seuls les actes comptent. Les pensées ne doivent être employées que pour résoudre des problèmes, eux-même matériels, concrets.
Ne plus écouter la « voix psychique ». Seule compte, est réelle, vraie et juste, la voix de l’action. Sois bâtisseur, sois constructeur.

Vérité cherchée : Amour trouvé.

L’osmose; être en phase, être la fibre de l’Instant : dans la Réalité.

Donner et construire…puisque « l’essentiel », l’être, nous est donné.

TE GACHE PAS !

N’oublions pas de rire ! Foin de la gravité !
Je ne crois pas aux rites, incantations, formules, malédictions, etc…Je n’admets que la vigilance, la volonté et le travail.

Dormir ! C’est encore ce que je fais de mieux.
D’ailleurs, pour beaucoup c’est ce que nous faisons de mieux – et encore…

Pour être quelqu’un, avoir un soi, il faut qu’il soit « distinct » du monde. Or il ne peut l’être. De plus, nous sommes animés par le souffle; souffle vital et « souffle cosmique ». Mais pour l’instant ce qui peut être ressenti comme un soi, ne semble être qu’une boursouflure orgueilleuse; un NŒUD MEMORIEL.

Diriger le flux vers l’extérieur.

L’humain heureux est celui qui parvient à contrôler son esprit (voire son cerveau…)

Je ne sais pas être…C’est aussi simple que cela…Je ne suis pas, j’ai . J’ai des attitudes, des comportements, des connaissances – des doutes. Etre.

A chaque fois que tu sens « l’événement » être grave, RIS de toi-même.

Le succès de la télé s’explique par le fait qu’elle flatte deux « énormes » défauts humains : le voyeurisme et le narcissisme.
Narcissisme aussi car elle donne l’impression au spectateur de ne s’adresser personnellement qu’à lui; et parce qu’elle lui permet de vivre par procuration et projection ses fantasmes, et s’admirer.

Tel est le mystère de la justice, que pour pouvoir juger, il lui faut connaître (au sens profond de pénétrer) le crime…

J’ai tellement été un bourreau ignorant qu’il était sa propre victime !…

Il ne suffit pas d’être un humanoïde, il s’agit d’être un HUMAIN.

Vide ton cerveau. Tu ne sais rien. Tu es bourré d’illusions et de prétention.

Il n’y a qu’une seule culpabilité face à la vie : l’accepter.

Un des buts de la vie est de trouver et apprécier l’essentiel. Mais qu’est-ce que l’essentiel ? La gentillesse (sinon l’amour) la simplicité de la gentillesse; la douceur.

Par la Vie, pour la Vie !
Curieux comme le fait de se DECONCENTRER, distraire, dans son activité, correspond souvent, paradoxalement, à penser à soi…Le mouvement toujours, le sens donné à l’élan n’est pas le bon.

QUESTION : Comment se FIXER un RDV TEMPOREL fiable, quand on est séparés par une grande distance (et sans téléphone, ni montre, bien entendu)
On ne peut pas se fier au coucher ou lever de soleil ou position d’étoile, puisqu’on considère qu’on est séparés de plusieurs « heures » ou milliers de kilomètres…

Le temps est séparation.

Et si l’Eden était l’esprit, l’esprit où, dans lequel, nous baignons tous : un jardin, sur lequel il faut veiller; qu’il faut travailler et garder.
Et l’arbre auquel il ne fallait pas toucher est l’IDEE de sexe. Car tel un arbre il se ramifie et « trouve partout ». Car le monde, dans son rapport existentiel, est « fondé », se comporte selon le mode pénétré-pénétrer.

Est-ce que voir c’est savoir ? Non. Alors qu’est-ce que savoir, et qu’est-ce qui « fait savoir » ?

La voie (comme la voix) perverse, vicieuse n’est pas la bonne. Cette façon de jouer, sur la frustration, va à l’encontre du vrai bonheur et miracle de l’univers qui est, entre autre, l’obtention de la plénitude.
Le sens esthétique est le chemin du plaisir et le plaisir est la « monture » qui mène jusqu’à l’interdit; c’est à dire au respect de l’Autre.

Le rapport à la tentation; la tentation elle-même est un des moteurs de l’existence. Non ?

L’esprit permet de faire ce que l’on veut; il fait de nous, dans un certain SENS des dieux. Il faut le purifier, d’ailleurs le don fait par Jésus, avant la vie éternelle est l’Esprit Saint…

La tentation érotique, la tension libidinale…lassitude…

Ne faut-il pas laisser son mystère à la beauté ?

Beaucoup d’humains sont des tueurs, et passent une partie de leur temps à tenter de tuer les autres. Maintenant que tu le sais, tu dois être CONSTAMMENT vigilant. Veille sur les autres, et sur toi; ne te laisse pas aller à la violence.
Tu sais que la Vérité ultime est l’amour, et la voie y conduisant : la gentillesse. Ne rentre pas dans le jeu de la violence. Prudence, sois TOUJOURS gentil. Doux.

Là encore apparaît toute l’ambivalence de l’acte sexuel, qui allie violence à douceur. « Meurtre » à création ou transmission de vie. Mais tant de personnes se servent du sexe ou de l’attrait sexuel pour tuer, ou vaincre l’autre; pour l’asservir. Le fameux : « je t’ai eu »…
Le sexe est uniquement rite d’amour.
Sois non seulement vigilant, mais en plus : résolu.

Les 2 choses qu’il faut contrôler au niveau de l’esprit sont : l’égocentrisme (d’où découlent orgueil et paranoïa) et l’imagination.
Maîtriser, dominer l’orgueil et l’imagination.

N’oublie pas çà : seule compte la Réalité des faits; c’est à dire, pour toi, la réalité sensible. La perception est un monde d’investigation suffisamment vaste. Inutile de chercher autre chose ailleurs.
Sois authentique et résolu dans la réalité. Sois toi-même REALITE.

Il est intéressant de noter que les formes des femmes peuvent atteindre la perfection à certain moment précis. Tout au moins, elles s’optimalisent en vertu de tel mouvement et à un instant précis de ce mouvement.
Ainsi, au cours de sa démarche, une seule de ses 2 fesses va avoir un galbe plus exquis, et, à un moment précis, la forme prendra toute sa plénitude et toute sa grâce. Par le fait d’un certain rebondissement de la chair. Et ce sera toujours le même pour la même personne.

Ainsi, chacun, chacune a son « positionnement optimal ». Son agencement (de matière) optimal.

Il y a tout ce qu’on ne dira pas, ce qu’on n’écrira pas…tout ce qu’on ne verra ni n’entendra : il y a la Vérité Ultime; et toutes nos imperfections qui la définissent.

La Vérité est-elle que la beauté est faible et la puissance (méchante ?) cruelle ?
Donc la beauté seule ne peut pas faire, et la puissance seule fait mal.

Je sais ce que je suis : une humeur. Autant qu’elle soit bonne. Sois de bonne humeur. Quoi qu’il arrive, car ton humeur c’est toi. Elle ne dépend que de toi, et de rien d’autre; ni événement ni quoi que ce soit.
Alors sois toujours de bonne humeur.

Un des secrets d’une vie heureuse, et qui dépend de toi : la bonne humeur !!

Ton premier ennemi c’est le mauvais esprit. Ne pas être, ne pas avoir, ne pas faire de mauvais esprit.
Etre, avoir et faire l’Amour.

Je suis : une sensibilité et une mémoire.
Un présent construit avec une part d’instantané et une part de passé.

Je sais…que j’apprends.

Cesse d’être ton propre ennemi !

Mon art martial, mon art de vie plutôt, est et sera : l’EVENEMENT OPTIMISE.

Le Mal ? C’est : tout ce qui contrarie la joie; et ce qui est contraire à la gentillesse.

Plutôt que poète, je suis prosateur concis. Un prosateur aphorique et adepte-amoureux du rythme.

Si tu es vivant, ce n’est pas pour prier, mais pour affirmer ou infirmer. Prouver que ton approche de la vie, ta conception de l’existence est viable pour toi et vivable pour les autres. Et pour optimiser, parfaire, cette CONCEPTION (dans tous les sens du terme)

Energie-Manque-Conscience. D’ailleurs, la conscience serait-elle un « manque » par rapport au flux omniprésent de l’énergie ?

L’énergie est « plein ».
La conscience est « vide ».
Et la volonté est cette tension créée vis à vis de l’énergie, par « l’appel » du vide…(Pas très satisfaisant; les failles –semble-t-il – à creuser)

La Persévérance ! J’ai tellement de mal à en avoir, que je ne me souviens que péniblement du mot.

A partir d’aujourd’hui, maintenant, 19h35 : JE SUIS !…

Pas la pensée : le souffle. A l’intérieur de soi, ne doit être que le souffle.
Ni valeur ni morale, ni droit. Juste une présence avec sensibilité. Juste le souffle, des aspirations et des expirations.

L’écriture ? La photo.

Sans idée on avance peu. Et l’idée vient du désir et le désir vient de l’émotion et l’émotion vient de la beauté…

Ma nouvelle devise : Ici et Maintenant, spontanément, tout possible sans contrainte.

Je suis une configuration de poussière, animée par le souffle. Et pour que cette animation ait un sens, il faut, soit un stimulus externe, « un appel », soit un désir –issu d’un manque- interne; soit une volonté ?
Il y a des élans en moi; mais ces élans ne visent que le mouvement. Un dynamisme s’accomplissant dans l’acte du mouvement.

Ce qui se passe depuis le 12 au soir, c’est que je me rends compte véritablement que toutes mes structures psychiques, donc mentales, et peut-être même sentimentales, voire émotionnelles, m’avaient été inculquées par le système.

Or, la quête de la Vérité me fait parvenir à un point, où je m’émancipe de l’acquis, où je lâche prise.

Il y a des « ruptures » dans la continuité de la vigilance-lucidité. J’ai une conscience en pointillé; et encore…Il faut m’éveiller dans ces instants…aussi. Il y a d’ailleurs un rapport au temps; une façon de « passer », trop vite.

La matière n’est que surface, la profondeur ne se trouve que dans les sentiments.

Un des buts de cette vie ? Trouver la joie. Se servir de la conscience, de la vigilance pour trouver la joie.

Il faut des PROJETS dans la vie; pour vivre et faire vivre la part de liberté qui nous est dévolue…Et pour véritablement « se PROJETER » dans le monde.

Que notre présent puisse se perpétuer dans le futur grâce à l’action et sa réalisation.

Mon problème, si j’en avais un, c’est d’être en proie non au doute, mais à la certitude. Je suis en proie à la certitude.

Ni croire ni espérer ni attendre : SATISFAIRE.

Et un des meilleurs moyens de satisfaire ? Remplir.

Dans la vie il y a au moins une chose dont tu peux être maître, ou maîtresse : ton humeur. A chaque instant, quelles que soient les circonstances, il ne dépend que de toi de choisir d’être de bonne ou mauvaise humeur. La bonne humeur illumine la vie

Il faut savoir apprécier l’intérêt du malheur. Sache te servir du malheur. Sers t’en pour y puiser une énergie.
Reçois le problème, la contrariété comme une autre source d’énergie.

Respecte tout le monde, ne crains personne.

Nous sommes là pour trouver un sens à l’existence. Nous existons, matière, pour donner une raison d’être au réel.
Reste à savoir laquelle…

Je suis une source et j’abreuve les humains. C’est ainsi qu’il faut vivre.

La vie est un phénomène duel, et comme beaucoup de duel cela risque de se conclure par au moins un mort…

La Voie (la Voix) de la Vie : Sois vigilant, pour répondre à l’Autre.

Si tu as les moyens d’être parmi les meilleurs, si tu n’y vas pas tu risques de te retrouver avec les pires.

En fait, il faut considérer toute contrariété, tout obstacle, toute vexation, tout problème, comme un stimulus permettant de déclencher une réaction énergétique et énergique.
Le problème est l’étincelle et tu es la poudre. Mais le tout est de bien maîtriser l’explosion.

Je sais et je trouve ce que je cherche : manger. Manger et boire. Et respirer, et dormir et chier et pisser. J’y reviens et je me répète mais c’est çà. Le reste est superflu. Mais le propre du superflu est de savoir se rendre indispensable.

Penser c’est manger (avec le souffle) (Donc) tu peux penser à tout sauf au sexe. Voilà la voie pour avoir l’esprit libre. Ne pas penser sexuellement.

L’artiste est un chasseur. Il traque la beauté, sous toutes ses formes, quitte à la produire par lui-même. Très souvent avec le fantasme altier de vouloir l’immortaliser.
L’artiste peut ainsi devenir le taxidermiste de la Beauté.
Si je devais me définir, je dirais que je suis un goût. Une saveur. Je suis une saveur.

Je veux être un ouvrier de l’Amour.

La perception dépend de l’observateur. Or, la perception étant le seul moyen de connaître la réalité, y a-t-il une réalité objective ? Une vérité de la matière et des faits. Si oui, c’est une des approches vers Dieu.

Ca me fait penser que ce qui est attirant, excitant et émouvant dans les formes du corps, c’est que justement elles manifestent une forme de réalité objective, qui ne peut que séduire la sensibilité subjective.
L’objectif est infini, imprécis et insensible. Alors que (par opposition) le subjectif est (le sujet) fini (?) précis mais sensible.
L’un définissant, permettant de percevoir et de « donner une réalité » à l’autre…

Le travail c’est la guerre intelligente. La lutte sainte.

Danser. Dansons à chaque instant de notre vie; même immobile.
La danse est la technique permettant d’être comme il faut, où il faut quand il faut.
La danse qui consiste à s’animer au rythme et au son du monde, permet de trouver sa place et d’optimaliser sa présence.

L’Amour c’est la beauté de la Puissance dans la puissance de la Beauté.

C’est simple ; je dois :
Faire le point à chaque fin de mois sur :
ce qui ne va pas dans mon comportement.
Ce qui ne va pas dans les événements
Ce que je veux
Et en tirer des décisions entraînant conséquences.
Et persévérer !

Subitement, en y pensant…je viens de réaliser à quel point les sens nous permettent d’être en contact avec le monde, et de ne pas être isolé, perdu, seul, enfermé. C’est merveilleux.

Je suis quelqu’un d’hyper sensible qui s’est réfugié dans l’intelligence, pour se préserver des agressions du monde.
Il me faut réapprendre à vivre. Et pour ce faire, réapprendre intégralement à voir, entendre, toucher, sentir. Puis réapprendre à penser. Surtout me relâcher, arrêter de m’agripper et d’enfermer le vrai moi, dans un moi artificiel, prétentieux et figé dans la défiance. Soyons !

Il y a quelque chose d’étonnant et d’énervant dans la vie, c’est de se rendre compte que savoir n’entraîne pas forcément de bons changements.
Savoir ne change pas forcément le comportement. Cette espèce de fatale inertie ou inerte fatalité est accablante.
Réagissons ! Changeons ! Evoluons ! Progressons !

Pour être droit et vrai, il faut beaucoup de vigilance et de détermination. D’où énergie ?

Mais foin du blabla ! Donne ! Donne avec gentillesse et joie.

Sois Un.

Et alors ?! On est tous à vif, c’est pour çà qu’on meurt.

Le passé est derrière moi. Le passé est fini.

JE SUIS.

De la difficulté d’être un.

« Le style c’est l’attitude de l’homme vis à vis de ces questions de l’ici-bas ou de l’au-delà » Paul KLEE. Page 27 de « Théorie de l’art moderne ».

Tout est quête du pouvoir dans la vie humaine. Pourquoi on frime ? Pour être admiré. Pourquoi on veut être admiré, parce qu’ainsi on a du pouvoir sur la personne qui nous admire.
Or, je ne cherche pas l’admiration. Je cherche la connaissance. Pour le pouvoir ? Non, pour comprendre, pour être en phase avec l’univers et du coup m’unir à lui.

Dans une expo sur l’architecture, j’ai laissé comme inscription : « Vive la vie !…architecture de la Vérité ».

Depuis samedi soir, prise de conscience de la Résistance, comme aide, facteur du développement, de l’épanouissement de la révélation-manifestation de soi.

Je sais que l’esprit (mon esprit ?) n’est pas fiable pour juger de ce qui est bien ou mal. Mais je sais aussi que mon cœur ou mon corps n’est pas plus fiable, même s’il peut porter des jugements parfois différents. Alors comment adopter, par SOI-MÊME, une juste conduite ???
Et si on prend exemple, ou obéit à quelque chose ou quelqu’un d’autre, alors on n’est plus libre…
Ou est-on toujours libre ?
La liberté résidant uniquement dans le fait de pouvoir choisir entre l’obéissance et la désobéissance. Avec l’obéissance qui est le « Bien » et la Désobéissance le Mal ?
Et pourtant la désobéissance fait du bien, au moins à l’égo (dans ce cas égoïsme donc mal, soit) mais parfois même à 2 ou plusieurs égos.
Donc est-ce toujours mal ? Qu’est-ce qui certifie que quelque chose est « mal » ? Le nombre de personnes qui le disent ? Mais à ce moment là, si la majorité dit que quelque chose n’est pas mal, alors ce n’est pas mal. C’est bien…?

Je ne suis pas grave, je prends le monde très au sérieux, nuance. Et j’en oublie parfois d’être joyeux, gai.

Je me satisfais de ces contacts brefs et superficiels. A la limite de l’énervement, en marge de l’excitation.

Je l’ai déjà écrit ailleurs, mais : la perfection est un chat ; si je pouvais n’être qu’une souris…

La vraie objectivité n’est pas l’absence de subjectivité, mais bien au contraire : l’ensemble de toutes les subjectivités. Non ?? Quoique…

Si je ne peux avoir mon idéal, qu’au moins je le sois.

Qui sont les gens les plus efficaces ?
Ceux qui ne se dispersent pas.
Qui sont capables de canaliser et concentrer toute leur énergie,
toute leur attention sur une seule chose à la fois.
Et parmi ces gens là,
encore plus efficaces sont ceux qui ne doutent pas.

Ce qui peut gêner les génies, c’est qu’ils ne sont jamais jugés par leurs pairs;
mais plutôt par des gens qui n’en ont pas la capacité.
D’ailleurs, un génie ne juge pas, il explique.

J’apprécie cette fille parce qu’elle cache sa fragilité avec courage, énergie et classe, qui lui confèrent une vraie dignité, ainsi que de la classe.

J’agis bien à 40% (37%)
Je parle bien à 40%
Je pense bien à 10%
D’où une moyenne comportementale, « d’être » à 30%.
Oui c’est çà. 30% de bon et 70% de mauvais.
Travailler !…

L’art est une manière à la fois directe et détournée
de prouver que les humains ne sont pas tous égaux…

Chaque humain a 2 yeux :
un pour l’Agneau, l’autre pour le Loup.

Prenez tous la claque et mangez !

On décide alors de n’avoir aucune limite
car on a appris que la vie nous en donnerait suffisamment,
dont une infranchissable.

De toute manière, les contraintes on n’a rien trouvé de mieux
pour faire se révéler les potentialités humaines.

Repousser ses limites, acquérir de nouvelles ressources ; quitte à se les créer.

Un père sévère : persévère.
Impair sévère : persévère.

Ce matin, dans un état de ½ sommeil, j’ai commencé à pisser au lit. Puis je me suis arrêté. Cela me semble être un progrès : serais-je de nouveau en phase avec la réalité ?

La Juste Voie Dans l’Accomplissement de l’Amour.

Certains petits insectes volants en suspension au-dessus de moi ou à côté s’écartent, changent de position quand je les regarde ; quand j’essaie de poser mon regard sur eux. Etonnant. Déjà constaté avant.
Preuve d’un « flux », « faisceau » du regard, des yeux ?

Ce monde c’est l’Amour tel qu’il peut vivre en fonction des égos.

Ce que je sais ?
La Volonté d’être dans la Vérité pousse notre Energie à se réunir à celle du monde afin de construire de façon utile et efficace.

Importance fondamentale de La Place. La place : SOI.
Il faut que, de nouveau, j’assume ma PLACE car elle constitue une part de mon authenticité, de mon identité ; et également, osons le dire : une part de ma divinité.

Si l’on suit la thèse évolutionniste et « préhistoriste » de l’humanité, alors cela expliquerait les changements de religions.
Quand l’humain était chasseur-cueilleur, tout venait de la Terre ; d’où des religions « matérialistes », des dieux « lourds », avec idoles : taureaux, poissons, etc…
Quand les humains se sont mis à l’agriculture, la survie dépendait de la pluie, donc du ciel, plus incertain, plus « sévère ». D’où une nouvelle spiritualité plus éthérée, plus transcendante.
En opposition avec une religion de l’immanence et immédiateté, à tendance maternelle et « poussant » au matriarcat (la mère toujours présente et généreuse, telle la terre) en opposition au ciel plus sévère et arbitraire (et arbitre) qui entraîne des systèmes patriarcaux.

Je n’accepte de philosophie qu’athée. Mais en tant que telle elle ne peut répondre aux questions universelles, fondamentales. Elle cède en cela la place à la mystique. Et la mystique c’est le souffle poétique introduit dans le corps de la philosophie.
La philosophie est le corps, la mystique l’âme. Et l’être humain animé et mû par ces 2, est le THEOSOPHE.

Ne laisse jamais la paresse être un argument.

Faire l’Amour : du plus éloigné vers le plus loin.

Il y a un Sens premier : le Sens Vital. Il constitue l’Ame ou le Soi, et se diffuse vers et dans le monde par les canaux des sens distincts et distinctifs : l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat. Mais le Sens vital possède toutes ces facultés, avec peut-être en plus le « sens fusionnel » ; qui entraîne l’antipathie ou l’empathie.

Le fait d’être vivant dans ce monde, prouve que l’on a voulu se manifester, se montrer. Il est donc inutile d’en rajouter, par l’ostentation, la prétention (la frime) l’orgueil.

Il ne suffit pas, même, il ne faut pas se contenter, de se laisser porter par le flux de l’univers, il faut choisir. Voilà notre liberté (par rapport à l’animal notamment) le choix : BAHHAR en hébreu.
Mais encore faut-il bien choisir. Pour cela il faut la connaissance. Acquise par un choix qui peut être lent et inné pour un autre choix à prendre rapide, instantané…
A poursuivre.

Chercher l’efficacité, et non la prestance.
Le monde est réel (foin des autres discours !) donc il faut l’appréhender. Donc le ressentir, et comme nous aussi sommes réels et matière, alors il faut se servir de la pensée, aussi, comme d’un muscle et d’un organe sensoriel. Mais quand il n’y a pas besoin d’elle, alors inutile de l’employer. Cela permet de plus de se réveiller, ou rester éveillé, par le Sens Vital.

Les Mauvaises pensées sont de mauvais souffles, et le meilleur moyen pour les expulser ? Le rire.

La loi !…La loi c’est l’Autre.

Le problème de la culpabilité réside en cette question : « qui crée la personnalité, ou l’âme qui est à l’origine des actes » ? Si c’est Dieu, alors c’est lui le coupable. Non ?

Dire que j’atteignais la « satiété » avec du cannabis (et éventuellement agrémenté de champignons)
Ce que cela m’apportait ? L’euphorie cérébrale, « l’idéal idéel ».
Qu’ai-je gagné à la place ? Une superficielle et pseudo-liberté, et une cruelle lucidité ? Un implacable pragmatisme ?
Et la solitude, toujours plus.

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