extraits de conscience 13

La Puissance du Sourire ! !…

Ah, Dieu ! Nous ne pouvons être libres, puisque nous te devons notre origine même.

Qu’est-ce qui peut m’attirer dans le Mal ?
L’esthétique de la cruauté. Le pouvoir de flétrir, souiller. La maîtrise de la destinée par la capacité de destruction.

La haine du tout par l’amour du néant. La remise en cause totale et intégrale de toutes les valeurs (surtout les plus « sacrées », les + chères), et par là : de toute vérité, de La Vérité et donc la remise en cause de Dieu.
Se servir de la faiblesse des individus pour les humilier, notamment en leur faisant prendre conscience de cette faiblesse et plus en leur faisant réaliser que cette faiblesse les constitue, est eux-même.
Heureusement que je ne le fais JAMAIS !
Or, c’est bien là l’extraordinaire : la Vérité est dans la FRAGILITE.

Lorsque l’on s’abandonne, se libère, se donne, ne cherche plus à se défendre : alors on est libre, on est vrai, et donc inaccessible au mal. Puisque c’est quand on se défend ou qu’on cherche à être fort, alors on s’accapare, on s’empare d’une partie de l’énergie du monde –on se sépare de lui- on ne fait plus UN avec lui. Et donc, non seulement on s’isole, mais en plus, cela tend à affaiblir et détruire l’Univers.
Voir : « Qui n’est pas avec moi est contre moi et qui est contre moi DISPERSE ».

Cette vie, cette existence est étrange, car l’objectif, la motivation du progrès jusqu’à maintenant était : le confort. L’amélioration de nos conditions de vie. Mais en admettant qu’il nous faille encore 200 ans pour vaincre toutes les maladies (et encore, je ne parle du vieillissement, quoique…) et contrôler tous les « processus existentiels » de la croissance des plantes, en passant par la démographie et les conditions météorologiques, le climat : que nous restera-t-il à faire ?
En quoi pourrons-nous alors continuer à progresser ?
Je pense que sans même nous en rendre vraiment compte, l’humain tente de s’améliorer physiquement, au lieu de chercher à s’améliorer moralement, ce qui est beaucoup + important.

On va donc en venir à un homme artificiel, de + en + parfait. Avec un corps en silicone ou carbone, quasiment inusable et un super-ordinateur à la place du cerveau. Et une pile nucléaire à la place du coeur…Honnêtement ça ne me dérangerait pas, si cela ne se faisait au détriment de ce qui constitue toute la « gloire » de l’humanité : les sentiments et les émotions.
Or, vu que ce sont eux qui rendent l’humain imprévisible, versatile, et qui entraînent beaucoup de souffrance : autant les supprimer !

Du coup, nous ne serions plus que des robots insensibles et ultra efficaces…Soit, mais pour quoi faire ? Et quelle deviendrait la « quête » initiatrice du mouvement, de tout groupement d’êtres vivants ?

J’en reviens à ce même doute : les sentiments, c’est à dire le traitement, le recul par rapport à l’information, l’interprétation, l’identification par rapport à la sensation, c’est cela qui égare l’humain.

Mais si nous ne sommes que des organes sensibles, est-ce que cela suffit ? Oui, après tout : nous serions des vers de terre, qui se détournent du danger, mais plus adaptés à la vie sur terre, car avec des mains et une station verticale.

Et c’est avec et dans tes émotions et ta sensibilité que les « autres » cherchent à t’atteindre, à te piéger et à te blesser, voire te tuer. (Il n’y a AUCUNE paranoïa ici, juste des faits objectivement constatés. Chacun et chacune le sait)
Or, c’est au niveau de la sensibilité que se trouve la « source » de l’être vivant. Et cette sensibilité est délicate, voire fragile.

On en arrive à ce que je considère être cette opposition fondamentale entre le bouddhisme, qui dit « Plus aucun désir » (mais la compassion) et le christianisme qui en disant « Aime ton prochain comme toi-même, et aime Dieu de toute ton âme, ton Esprit, ton énergie » prône l’émancipation REELLE du DESIR pour la libération de l’être dans la Vérité qui est Amour : c’est à dire émotion-sentiment-sensation ET…DON (au lieu de « prise »)

Et effectivement, vivre c’est une sensation, et être conscient : une émotion, une sensation aussi.

SENSIBILITE – FRAGILITE.

Que suis-je ? Encore une fois : une sensation d’abord, puis un goût (au sens d’une faculté d’appréciation)
Je suis : Une sensibilité ; puis il y a sensation, puis goût. puis réaction : désir ou répulsion. Puis acte.

Une fois encore : la pensée c’est le piège. Or, la Parole forme la pensée, via le langage.

J’aime jouer avec le mal.
Frôler les frontières interdites.
Sentir, cette impression d’avoir une braise
plus ou moins grosse au niveau de l’estomac
et de laisser les objets de tentation souffler dessus
pour aviver l’incandescence,
et maîtriser le tout (sans en avoir l’air)
juste assez pour éviter l’embrasement total
de mon corps et de ma pensée.
Voilà ce que…j’aimAIS !
Voilà ce que je ne dois plus aimer.

Ce sont les sentiments qui font souffrir, et qui nous rendent versatiles, non fiables, car faibles (dans le mauvais sens du terme) : inconstant ; non : manipulables, « corruptibles ».
Donc je me conforte dans cette idée, même plus, cette sensation : l’émotion. Oui, toujours plus ; mais le sentiment : non.
Alors, pas d’amour ?
Si, au contraire, mais il ne faut pas se tromper. L’amour c’est 3 choses. Un sentiment, et alors c’est mauvais ; une émotion, et alors c’est mieux, ça devient bon, et enfin c’est une activité, et alors c’est parfait.

Et, en fait, on retrouve le triptyque : pensée, parole, acte. La pensée qui vaut moins que la parole qui vaut moins que l’acte.
Car le sentiment appartient à la pensée ; l’émotion à la parole, et l’activité…parle d’elle-même.

La question est : si ce n’est pas interdit, est-ce permis ?
A quoi l’on pourrait répondre : « à nouveau crime, nouvelle peine » (jeu de mots…) ou nouveau châtiment.
Mais alors la vraie question est : « qu’est-ce qu’un crime ? » Qu’est-ce qui définit le crime (du vol au meurtre) ?

La vie est plus belle et plus facile avec le sourire.

Ce qui coûte le + cher dans un monde de mensonge ?
La Vérité, bien entendu.

Lutter contre la haine. Désagréger la fatidique méchanceté.

C’est apprendre à laisser.

J’ai peut-être un début de réponse sur le mystère de savoir pourquoi les formes humaines sont attirantes. Peut-être parce que la forme entraîne, détermine une façon d’accrocher ou renvoyer la lumière.
Et les courbes, par leur nature bombée, expansives, font resplendir la lumière. D’où le charme de certaines fesses bien bombées…

L’écrit doit avoir la force d’impact de l’image. Pour cela il lui faut notamment être net et précis. D’où la force de l’aphorisme.

Le Soi véritable, authentique, est « à la pointe de l’événement –agit », de l’acte délibéré ; et en même temps sur la crête du souffle.
1ère possibilité : le temps de délibération, où l’on peut choisir l’acte. Le décalage, séparation entre perception-conscience (les 2 simultanés ?) et choix.
Là se manifeste l’égo. Dans cette sorte de latence.
Le problème vient de ce qu’on veut prendre et garder.

Monsieur, je n’ai d’autre engagement que d’être libre !

Peut-être que ce que je suis venu chercher dans le monde c’est une hypothétique « irréductible méchanceté (ou laideur, mais moins) » de Dieu.
Or, il peut sembler que l’on trouve ce que l’on cherche…

Ce n’est pas la sensualité, ni même la beauté qu’il faut chercher ; mais : le LIEU.
Le lieu où réside, est, la chaleur, l’émotion : l’AMOUR…

La Sagesse c’est la Vie optimale. Etre sage c’est savoir vivre de façon optimale.

Quel est mon principal défaut ? Ne pas être complètement moi-même. Ne pas encore faire tout ce que je veux faire.

Le Mal doit nous faire rire. En tout K, rions du mal.

Etonnant comme après avoir beaucoup réfléchi, j’en viens à nouveau à comprendre qu’il vaut mieux éviter de réfléchir et penser. un peu comme une entité prenant conscience du danger qu’il y a, pour elle-même, à être (trop) soi-même.
Et qui préfère rester en retrait, ou dormir, ou être à l’état de veille (là aussi et encore…) quitte à SERVIR, uniquement, lorsque c’est nécessaire.
Un peu comme (à l’image de…) Dieu.
Mieux vaut SENTIR que penser.

Oui, mais reste le « problème » de la mémoire. Même si on se trompe, la mémoire est associée à la pensée. Or, nous avons déjà vu que la mémoire comporte, présente des risques. De plus, on en a besoin pour retenir les lois, et ne pas refaire les même erreurs.

Encore accord ? Oui.

Se débarrasser de l’attitude !… LES ATTITUDES.

Chercher l’endroit, l’espace, le MILIEU où il y a de la chaleur irradiante, le souffle ; voire le frisson.

Choisir le comportement de Vivificateur, du Constructeur ; non du flétrisseur.

Au même titre que quand on fait l’amour, ce qui est plus intéressant et même préférable c’est de se retenir, se contenir.De même, quand on joue avec le diable, avec la Loi de Droiture et Justice, ce qui est excitant et préférable c’est là encore de se retenir, de se contenir et de ne pas céder, ne pas fauter ; car sinon –comme dans le cas de l’éjaculation- tout prend fin.

Jouer avec les limites, les frontières, voilà ce qui est excitant et amusant ; mais il faut dépasser cela, aller au-delà et ne même plus jouer avec le Mal. Car là encore c’est faire son jeu.

Encore cette trame, que l’on voit apparaître avec le déplacement des grains de sable soufflés, par le vent OU même l’haleine…

C’est bien là l’interrogation et le « problème » de la loi, c’est que spontanément, et par expérience « immédiate » on pourrait considérer qu’il n’y a de loi que (en tant) « loi de fait(s) » ; d’où : seule serait valable la loi du plus fort. Mais la LOI n’est pas celle du plus fort, elle est donc au-delà des faits.
Elle est donc transcendante, voire métaphysique. Ce que nous avions déjà dit (et c’est normal, car lié) avec le « justice ».

Je n’ai pas de doute sur Dieu ; sur son existence, mais je peux en avoir par rapport à son identité. En effet (c’est le K de la dire) qu’est-ce qui nous prouve qu’il soit 1 Dieu d’Amour ? Quand je m’imagine en Dieu sadique, pervers, je me dis que j’aurais conçu le monde exactement tel qu’il est.
D’ailleurs beaucoup de gens se détournent de Dieu car ils ne peuvent admettre que ce monde soit le fait d’1 Dieu d’Amour.
De plus, quand on sait que tout passe et disparaît, comment continuer à accorder de l’importance aux choses ? Et si rien n’est important, alors plus rien ne compte pour soi, donc on ne souffre plus de la perte-séparation.
Ainsi, encore 1 fois, ce n’est même pas le désespoir (qui peut être pathétique et tragique) mais l’an-espoir ; qui affranchit, par la dissolution de tout lien.

D’autre part, dans le même ordre –non seulement d’idées mais- de faits, puisque nous ne sommes que créatures, nous ne sommes pas responsables et nous savons que des choses, agréables et désagréables, peuvent nous arriver quoi qu’on veuille.
Alors pourquoi en souffrir (au-delà du temps de l’impact, tout au moins) ?

On revient à cette position que je sais, me constituer encore, mais qui ne me satisfait pas : « je me fous » ou même « rien à foutre ». Mais cela, ce peut être un constat et un choix, mais qui est froid, atone et sans dynamisme, sans…vie.

Alors surgit l’absurdité de la volonté. La beauté inexplicable de l’optimisme.

Volonté et Optimisme. La 1ère libère dans la présent, et le 2nd construit le futur. Mais là encore, d’où nous viennent-ils ? Que sont-ils ?
Si je ne suis que créature, alors je n’ai pas de « pour moi ». Je n’AI pas. Pas de verbe avoir pour moi. D’ailleurs, le « je » lui-même n’est qu’un leurre.

Un tel mystère, un tel doute et tant de réponses résident dans l’Identité.

Est-il possible de dire « je suis » ? Ou simplement « c’est »….

Si je n’agis pas, les choses ne se font-elles pas ? Mon travail prendra du retard, mais on finira par me remplacer et il sera fait. Alors que pour ce qui me concerne moi seul, ou en tout cas l’unité organique qui constitue 1 individu nommé Florent, si je n’agis pas volontairement, au bout d’un certain temps une force va me manipuler pour assurer la maintenance-survie de l’ensemble : la force du besoin.

Ainsi, l’individu, et même l’être vivant, se définit avant tout par des besoins. Mais ces besoins lui dérobent toute velléité d’identité réelle, c’est à dire libre car autonome, puisqu’ils forcent, contraignent à agir malgré soi…

A poursuivre…

Si on se recentre sur soi-même, bien souvent c’est sur le « caillou mauvais », d’une grosse faute, qu’on finit par revenir. Ou du moins, c’est ce qui finit par être atteint.
D’autre part, quand on se cherche, par orgueil, dans la parole, dans ce qui est dit : grand est le risque de trouver ses mauvais travers.
Enfin, si on ne fait pas attention (encore) on risque de chercher le mal.
Cherchons le bien, l’Amour.

L’attitude ! Le plus vicieux des pièges. Nous sommes tellement coincés dans notre attitude…SOYONS ! Sans afectation, sans attitude, sans volonté de paraître, ou de disparaître derrière une apparence sacrifiée aux habitudes, et autres conventions normatives étouffantes pour l’être véritable.

Le flux énergétique qui bâtit l’univers est assimilable à la mer, avec ses vagues. Et ce que nous appelons réalité pourrait être la plage ?…Non. Pas vraiment. Trop définitif.

Au risque de me répéter, dans la quête du Savoir, de la Connaissance, il y a malgré tout au moins une chose à savoir initialement : qu’est-ce que tu cherches.

Je sais qu’une partie de moi est animée par la volonté et le goût d’humilier l’humain, et par là, Dieu lui-même puisque nous sommes son image et sa personnification. j’ai en moi un sourd projet de désacralisation de Dieu et de toute la création. Et celui-ci passe par la suppression, ou au moins la flétrissure, ou mieux : l’annihilation de la dignité, dont les humains sont si sûrs, avides et fiers.
Et pour cela, il est évident, et mes recherches me l’ont confirmé, que le sexe et notamment l’attrait qu’il exerce et qui le rend susceptible d’animer tout le monde, est le meilleur moyen, le plus efficace agent. Ou un des + efficaces, en tout K.

Tout peut arriver à chaque instant. il faut donc être en état de réception, ou réaction, permanent.
De plus, on ne sait rien de ce qui peut arriver à chaque instant. C’est le mystère de la réalité qui s’accomplit, par la révélation du temps qui libère l’événement.
La seule vérité que nous soyons c’est une sensibilité composée, et répartie, en plusieurs canaux-vecteurs d’informations.
Il y a émissions-contacts du monde, qui entraînent de notre part réactions.
La Juste Voie, de Vérité, consiste-t-elle à réagir spontanément, sans réfléchir ?

D’autant que mes aspirations-désirs sont autant de surprises pour moi. Sont autant extérieures à l’hypothétique MOI, que toutes les informations-manifestations extérieures (ou externes)

Il n’y a pas « des moi » il y a UN MOI.

Mais, si l’on agit sans réfléchir, spontanément, en suivant et répondant à nos propres émissions et à celles de la nature, quand et comment la Loi (la Torah) intervient-elle ? La Loi qui nous permet d’agir au mieux et de façon juste ?

Il y a la mémoire, donc l’apprentissage.

Je suis : sensibilité, curiosité, tendresse.

Voilà l’explication de la fascination exercée par (le piège du) le sexe sur la pensée qui génère (et se confond avec) la pensée : la sensation. En effet, notre rapport au monde est avant tout sensible, et au mieux : sensuel.
Ce qui nous met en rapport direct avec lui ; nous le fait même pénétrer.
Or, la pensée nous en écarte ; elle est recul par rapport à la réalité ; ou, dans le meilleur des cas, elle se situe au-dessus.
Mais, en nous focalisant sur le sexe (on ne peut plus en rapport avec la pénétration…) elle nous donne l’illusion d’être la juste voie d’appréhension du monde.

Voilà bien un des paradoxes vicieux, classique de la vie : il vaut mieux expirer qu’inspirer, mais inspirer est plus agréable…

Conscience et identité participent d’une même unité. Elles sont toutes 2 flux d’énergie. Mais l’identité canalise le flux de la conscience qui est à la fois émettrice et réceptrice ; et la conscience « anime » l’identité.
Remarque : l’identité est-elle conscience ? Et même consciente ?

Il est temps de le dire, voire de le proclamer : J’AI TROUVE ! ! ! Quoi ? La Vérité, tout simplement. A savoir : la sérénité, pour le fond (mais la VRAIE sérénité, pas la pseudo qui signifie électroencéphalo et électrocardiogramme plats. Non, la vraie : celle qui affranchit de tout soucis) et la passion, pour la forme ; à savoir la quête de la Juste Action dans la Connaissance.
Les preuves en sont : la fin du malaise et la fin du doute. C’est ainsi et c’est tant mieux. Continuons !…

Tu crois en rien, c’est çà ?
Pas en rien : en personne, nuance…

Aujourd’hui 15h00 je découvre l’importance capitale, fondamentale, de la langue (l’organe) dans la production de la parole.
C’est VRAIMENT une REVELATION, qui va me permettre d’améliorer encore mon discours, ma parole.

La pensée est une activité physique, au même titre que toute autre activité musculaire. il s’agit donc de la contrôler. Où l’on se rend compte que le contrôle total passe par une vigilance au niveau du souffle, une abolition de la boursouflure orgueilleuse de l’égo, et que les mauvaises pensées tournent ou proviennent toutes de motivations sexuelles mal venues, mal à propos ou haineuses, ou colériques ; ou encore orgueilleuses.

Le Mal c’est la moitié du Tout. Voilà le renoncement : renoncer intégralement au mal, c’est renoncer à la moitié de soi-même. Même si ce n’est peut-être pas vraiment nous-même…

Ce qui m’ennuie chez les humains c’est qu’ils aient si peu de contenance, et même si peu de CONSISTANCE.
Un rien les déstabilise et peut les mettre à votre merci…
Il n’y a bien souvent que l’orgueil ou l’envie (ou la jalousie, qui lui ressemble) qui puisse les faire sursauter. Et encore, il n’en devienne bien souvent que plus superficiels, plus prévisibles et donc plus manipulables.
Enfin, au moins cela peut-il les rendre inoffensifs, si l’on sait s’y prendre.

Dans cette société, pire : cette civilisation de l’UTILITARISME, qui transforme peu à peu (mais hélas peut-être trop sûrement) l’humain lui-même en objet « utile-utilisable-utilisé », les gens parent au plus évident, au plus facile et au plus rapide.
Donc à la satisfaction sexuelle. De fait, sans même le reconnaître, ou (se) l’avouer, il ne considère l’autre –de même sexe ou non- comme avant tout (et même parfois uniquement) un « partenaire », le terme sexuel n’étant même plus utile, tant il est évident, implicite : tacite.
Et par suite, comme tout objet utilisé, passé l’euphorie de la découverte, très vite s’insinue ou surgit la lassitude et on « jette » l’objet utilisé. A preuve la déliquescence de la famille ; l’explosion du couple et la désacralisation de ce qu’il est à la base.

D’où également la fascination exercée sur les « robots » par les « innaccessibles » ou par les humains libres.

J’y reviens, mais : ce qui compte, l’important c’est ce qu’on ACCOMPLIT.
Et il faut renoncer à une moitié de nous-même : celle-ci ferait le Mal. Or, cette partie de nous-même est également la plus libre car elle n’aurait aucune limite, aucun interdit puisque l’interdit se pose par rapport à l’Autre, au respect de l’Autre.
Or, le Mal se contrefiche de l’Autre ; il ne vise que sa propre satisfaction.
Le Bien, celui qui veut bien agir DOIT-OBEIR.
Hé oui, au moins quant à suivre les règles-lois qui préservent l’Autre, de son égoïsme à lui. Le Juste ne doit pas, ne peut pas faire tout ce qu’il veut, si ce qu’il veut s’avère nuisible à son prochain. Tandis que le Mal fait ce qu’il veut, ne visant que sa propre satisfaction.

Ainsi le Bien se situe dans l’Obéissance, dans la Discipline (*), aggravons même : dans la Soumission ; et se constitue d’altruisme et mène à l’Amour.
Tandis que le Mal se situe dans la Liberté absolue, dans la Rébellion face à toute forme d’Obéissance. Il se constitue d’égoïsme et mène à la Haine.

Mais là encore, réapparaît : le PLAISIR.
Qui, du Juste ou du Mauvais, prend le plus de plaisir à accomplir sa Voie ?

Aucun plaisir n’est inaccessible au Mauvais, alors que le Juste ne peut connaître que ce qu’on lui conseille, indique, ORDONNE.

J’ai accentué volontairement la liberté du Mauvais, pour bien faire ressortir toute l’ambiguïté de la Loi, du Plaisir, et de la Liberté. Mais, en vérité, il n’est pas si sûr que le Mauvais soit si libre, ni le Mal si agréable, même pour lui-même.

En tout cas on retrouve ce quatuor qui constitue toute ma passion, ma quête, ma vie : Liberté, Plaisir, Loi, Vérité (+ Justice, Bien et Mal, qui en découlent)

A continuer en déclinant chacun de ces 4 termes selon ses significations, implications et conséquences. 

Ce qui pourrait avoir tendance à m’ennuyer dans la vie ce n’est pas qu’on ne puisse pas tout avoir –à la limite, tant mieux, sinon certains n’auraient rien ; remarque c’est le cas _ mais plutôt qu’on ne puisse pas tout ETRE.

J’y reviens et précise :
Ne pas croire : savoir.
Ne pas espérer : accomplir.
Ne pas attendre : chercher.

Tout çà c’est pisser dans la brume.

J’y reviens encore, mais c’est vraiment çà la Vérité : le Bien et le Mal, l’Amour et la Haine sont en nous et comme nous COMPOSONS le monde, ils sont également en face de nous ; et nous pouvons (DEVONS ? ? ?) choisir entre les 2. Et il n’y a pas de compromis ; soit on est pour, avec et à la recherche du Bien, soit avec le Mal

S’il fallait que je choisisse définitivement entre vivre à la campagne ou à la ville, je choisirais la campagne.
Car, au pire, à la campagne, je pourrais étouffer de liberté, tandis qu’en ville, j’étoufferais d’oppression, d’horizon restreints et restrictifs. Et tant pis si la nature m’éduque moins et m’apprends moins que la ville. Du reste, il me semble que je commence à réaliser que je suis plus intéressé (ou attiré) par l’inanimé que par l’animé. Plus paisible, plus univoque et spontané – direct.
Peut-être cette inclination, ce penchant (ça va être le cas de le dire) vient de mon signe zodiacal : la Balance. Le seul qui soit inanimé. J’avais déjà cette petite « intuition ».

La Vérité est plus facilement associable à la mort qu’à la Vie ; puisque la vie « subjectivise » tout, de par le regard que chacun peut y porter ? Tandis que la mort, par son atteinte subjective, mais absolue car définitive, rejoint l’objectivité.

Encore une fois : il faut remplir le monde avec soi. L’appel du vide, du manque (d’amour) : y répondre en le remplissant de ce que l’on est ; c’est à dire (une) présence –qui est énergie- que l’on peut donner par influx de pouvoir (verbe et nom), dont la parole, l’activité et la diffusion de chaleur-énergie sont les plus évidents, rapides et efficaces.

Le mal-être vient du malaise et celui-ci vient (en origine intérieure) de la honte et de la peur. Si l’on agit JUSTEMENT, inutile et même impossible d’avoir honte. Quant à la peur, il n’y a que la douleur qui puisse la motiver (qu’importe la mort, puisqu’elle est soit fin et « on n’en parle plus », soit début et « on verra bien »)
Or, la douleur est l’opposé du plaisir, et nous avons vu que le plaisir était un des moteurs, sinon LE moteur de la vie.

Je prends la vie trop au sérieux pour ne pas en rire…

Et qu’est-ce que la Vérité ?
La présence irréfutable (Bof !…) de l’efficacité inaltérable (mieux…)
Que veut cette volonté qui nous anime ? J’ai l’impression que la vraie conscience, totale, est en même temps connaissance immédiate (peut-être même omniscience, bien que néanmoins « ponctuelle » puisque déterminée par l’unité corporelle-existentielle) et tend vers une béatitude, stupéfaction passive.
C’est l’obstacle, le voile de l’ignorance, renforcé par le narcissisme égo-tiste qui étouffe la conscience, mais en même temps la motive à se transcender, à S’ANIMER pour progresser et se libérer.
Se libérer de soi-même…

Un des remèdes est l’humilité. L’humilité re-contracte la dilatation de l’égo.
Ainsi : le coeur. Qui se dilate par l’afflux de sang –de connaissance, de vie – et se contracte pour l’expulser et le rendre au Tout.
L’égo se dilate, de l’apport des informations extérieures (transmises par les sens) mais il exploserait s’il ne les RENDAIT. Et l’humilité c’est rendre tout ce qui nous est offert (donné) pour que cela puisse continuer à se répandre, et profiter aussi à autrui.
Et voilà le mouvement de la vie : absorber-rendre, avaler-recracher, être pénétré-pénétrer.
Ainsi le coeur « n’est qu’une » membrane se dilatant et se contractant ; de même l’individu « n’est que » chair pour l’Esprit, le Souffle qui éveille et anime l’Univers.

On retrouve le : « Oui tu n’es que poussière » mais ce n’est pas une honte ou malédiction ou malheur. Au contraire, tu ES, véritablement quelque chose. Mais ce quelque chose, par son égoïsme, nuit au souffle universel ; en voulant le garder et en le maltraitant, via tous les vices et méchancetés.
Cette chair est matière, inerte, animée par le Souffle-Esprit ; et le paradoxe est que cette chair-morte, cette enveloppe, ce corps de mort (là encore, voir St Paul…La Vérité est vraiment inscrite dans la Bible. En tout cas, les meilleures indications et conseils) est pourtant non seulement le récipiendaire du Souffle, mais surtout, curieusement, son…GARDIEN.

Mais l’intention (bonne ou mauvaise) vient-elle du SOUFFLE ou de la chair, ou de la rencontre des deux ?

Car si le Souffle n’est qu’Amour, Douceur, Gentillesse, Pureté, alors comment la chair morte, donc inanimée, sans volonté personnelle, peut-elle agir, et qui plus : mal ?

Ou alors la chair a sa propre vie ? ? Son propre principe d’animation ? indépendant du Souffle cosmique.

Et l’union de la chair et de l’Esprit (qui semble être le but-expérience de cet univers-existence) est-elle possible ? et peut elle même être fusionnelle ? Que chair et Esprit soient UN ?
Pour ce faire, vu que l’Esprit-Souffle est Amour et qu’il ne peut coexister avec la Haine (qu’on attribuera pour aller vite, simplifier, à la chair) la chair devra devenir Amour elle aussi ; ne plus être Haine, donc changer. Ce qui signifie, si la Chair est Haine, qu’elle doit mourir (pour disparaître). Elle réalise donc le sacrifice suprême –d’Amour – alors qu’elle était censée être Haine.
Y a-t-il donc nécessairement un des deux qui doive « mourir » pour qu’un couple fusionne ?

La chair est Présence concrète. Elle est LIEU, ICI. Espace, mais par sa matérialité, donc : contracté, car un certain volume est « à une certaine place » et pas ailleurs. Il occupe UNE place.
Et il a une durée, donc peu de Temps (ou peu de Temporalité)
Tandis que le Souffle n’a pas de lieu vraiment défini, mais il est toujours… »par là ». Comme dit Jésus : « nul ne sait d’où il vient ni où il va »…
Le Souffle serait donc une « forme » d’espace indéfini, très vaste, donnant en contrepartie une certaine « temporalité » à ceux qu’il « investit ».

C’est amusant et excitant ces constantes inversions d’attributs et attributions entre les choses, qui sont toutes « symétriques » les unes par rapport à d’autres.
Comme la Chair et le Souffle, le Temps et l’Espace, …l’Homme et le Femme. (Ce dernier binôme tendant à prouver que les deux précédents ne sont pas si différents que çà. Pas une si grande différence entre temps et espace…)

Bien sûr que Dieu est mort !…Hélas ! Puisqu’il est TOUT et que sinon nous n’eussions pu exister, ni vivre libre.

De même, si l’on veut respecter totalement le JUSTE Bonheur d’autrui, cela passera parfois par la suppression de notre propre plaisir, voire bonheur, puisque sinon « on se sert », on fait et prend ce qu’on veut et cela nuit à l’AUTRE. Comme par exemple dans le cas de l’adultère. Si tu respectes l’AUTRE alors tu ne lui prends pas sa femme ; donc tu meurs à ton propre plaisir, ta propre liberté.
De plus, la faute, l’action injuste, égoïste-méchante nous fait mourir nous aussi. C’est pourquoi Jésus le Christ (qui a dit « il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de mourir pour ceux qu’on aime ») est mort de-par tous nos « péchés », nos erreurs, crimes, afin que nous puissions vivre LIBRES.
Mais cela signifie-t-il que du coup nous pouvons pécher ? Non, car cela signifie que nous persistons à vouloir le tuer. De fait, nous ne péchons plus puisque « nous aimons notre prochain comme nous-même ».

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