extraits de conscience 14

Il y a 2 choses qui constituent la « présence psychique » : la conscience. ET l’attention.
Or, je me demandais si la conscience est énergie ; mais avant tout, c’est l’attention qui est énergie (ou au moins qui requiert ou en est constituée pour une grande part) çà c’est sûr, puisque quand on est fatigué (donc avec moins d’énergie) on a plus de mal à être attentif, à monopoliser l’attention.
Par contre, on peut être aussi sensible-conscient…quoique…C’est toujours incertain, mais par expérience, il me semble quand même que la conscience est également énergie.

Encore une fois : il faut que j’arrête de narcissiser. Car ce faisant c’est sur le mauvais (et faux) « moi » que je focalise mon attention (et celle des autres) Sur la boursouflure orgueilleuse. Donc, humilité.

Réginald GRAY, le peintre irlandais que j’ai rencontré hier au Luxembourg, alors que j’étais en compagnie de Patrick POURON, m’a dit qu’il avait bien connu Becket et Bacon. Ce dernier lui avait dit que pour lui rien n’avait d’importance. Ce que j’avais bien senti dans ses interviews, où il ne se prononçait sur rien. N’avait aucun avis ; à un point que c’en était crispant.
Et revoilà bien une de mes préoccupations. Qu’est-ce qui est important ? Et même, y a-t-il seulement quelque chose d’important ? Hé bien oui, pour moi, à la limite, tout est important. Et notamment le bien et le mal. Ce qui fait plaisir et douleur. Or, la connaissance du bien et du mal, 2 « valeurs » qui donnent de l’importance, de la valeur (encore) à ce monde, nous étaient déconseillés et même interdits par Dieu.
Nous avait-Il ainsi destinés à 1 vie sans importance ? TROP facile puisqu’éternelle et sans gravité, sans valeur.

C’est nous qui, par notre choix de déterminer bien et mal, avons donné de la valeur à notre vie ; par la mort conséquente, également.

Récapitulons :
bien savoir précisément ce que l’on cherche et veut, et en conséquence ne pas se distraire ou dépenser pour autre chose.
libérer et laisser libre toutes ses énergies.
ne pas « être dans la pensée », ne pas cérébraliser ou intellectualiser le rapport-contact au monde mais être dans la sensation et dans l’émotion (ce qui ne signifie pas être hédoniste ou même épicurien)
être vigilant, dans l’honnêteté de soi-même et de sa démarche.
ne pas être narcissique, ni égocentrique. Et ne pas chercher ou adopter-jouer 1 attitude. Viser l’efficacité dans l’action, dans la manifestation.
Etre tenace surtout quand on sait que l’on « peut le faire » alors ne pas abandonner.
Travailler à l’harmonie et à la paix de l’Evénement.
Etre humble.
A suivre…

Le rire interdit est-il le seul authentique ?

Suite d’hier :
Etre vigilant et savoir focaliser (canaliser) son attention sur le « Juste » : à savoir sur l’Amour, sur l’émotion et le « sens existentiel ».
Chercher et développer le « sens existentiel » qui peut être tantôt pénétrant et tantôt pénétré. Ce sens localisé au niveau de l’abdomen et semblant émaner du nombril essentiellement, est assimilable à 1 sexe masculin pour la pénétration de la réalité émotionnelle du monde, et à 1 sexe féminin pour 1 perception par « absorption » contact de l’intérieur.
A noter l’importance du souffle par rapport à ce sens. Féminin absorption (facilité) quand on inspire et masculin pénétrant (facilite) quand on expire.

Parfois je me dis que, pour ma part, j’ai choisi, avant ma naissance, de montrer par ma vie que l’on peut exister et vivre, en étant porteur du vice, de la haine, sans pour autant être haineux, vicieux : sans être méchant. Mais, au contraire, en se servant de ces esprits ou souffles venimeux pour progresser, en les surmontant, en les dominant.
Ma vie serait ce type de démonstration (du moins est-ce 1 des visions-perception-conception-expérience que j’ai de la vie)
Oui, notre vie est une démonstration de ce que l’on estime juste, vrai, soit : bien et mal.

« La vie est belle »…oui ! et même mieux, la Beauté vit.

Plaisir crû hanté
Douleur cruantée

cherche-toi une autre blessure ; c’est pas moi qui te ferais mal.
Dans la pornographie, bien que je ne me permette pas d’en regarder, ce qui peut encore m’attirer c’est le viol de l’intimité.
Cette intimité qui est encore légèrement préservée par l’écran, satiné ou non, d’une petite culotte. D’où mon attrait (que je contrôle, choisis, afin d’en être maître, et non manipulé) pour les sous-vêtements, et les visions de « sous le nombril ». Attrait que ressentent la plupart des hommes, et même des femmes elles-mêmes.

C’est aussi pour cela que je préfère les pubis poilus aux glabres. Les sexes nus-chair me paraissent trop révélés, sans plus de secret ; plus rien à (y) découvrir.
Voilà bien l’attrait, tout au moins visuel, du sexe : le secret.

Je vais me parler en disant « tu ».
Tu aimes la frustration, en fait, contrairement à ce que tu peux dire ou penser. Tu aimes le plaisir non abouti. Mené à son paroxysme, mais non libéré ; toujours retenu, bridé. A la fois pour le maîtriser (pour le retenir) et pour tenter de repousser sa limite après laquelle il bascule dans la dissolution de lui-même, par une explosion-projection fulgurante d’1 partie de toi-même : psychique et physique, organique et spirituelle.

Voilà pourquoi tu vas jusque dans tes rêves contenir tes éjaculations.

Encore une fois, j’aime aller aux limites, les pousser, jouer avec les frontières : « Le titilleur » voilà comment on pourrait m’appeler. Titi le titilleur.

Mais cela encore est une projection (cette quête de la limite) ; dans le futur, en fait.
Ce qu’il faut c’est (s’) accomplir, dans le présent. Et si je dois trouver une limite, que ce soit celle de…l’Instant.

J’ai cru (oui cru) que Dieu te donnerait à moi, et me donnerait à toi. Mais rien. Le néant. Le néant et ses scrupules de vertiges.

C’est à l’heure de la sieste que l’on se dit que Dieu a vraiment du génie ; et qu’il est fort probable qu’il soit un Dieu d’Amour…

Les événements de cet univers, de la violence à la douleur, de la haine à l’amour, sont trop évidents pour ne pas résulter d’un projet. Ce projet par contre est au-delà de toute évidence.

à cause du sexe les adultes errent…

Le sens émotionnel-vital qui établit et constitue le rapport au monde est (assimilable à) une présence, radiante et aspirante, concentrée au milieu du corps, mais qui peut s’étendre à tout le corps. Elle est constituée d’énergie et établit les contacts entre le Soi et le monde via des flux énergétiques. La source et la maîtrise de cette énergie provient du souffle ; et les rencontres et maîtrises ultimes s’établissent avec la Parole.

Il y a une présence en soi, peut-être même une partie de soi, qui est une « saillance » ou boursouflure orgueilleuse. Or, cette boursouflure s’enorgueillit, se nourrit et se dilate de l’attrait, de l’intérêt, bref : du désir qu’elle peut susciter chez autrui.
Ce désir est essentiellement de nature sexuelle ; et cette conscience orgueilleuse se confond avec la pensée, et même avec 1 partie du souffle. Et c’est ainsi que se constitue et boucle le cercle vicieux : par la pensée on exacerbe le désir et le désir nourrit la pensée ; qui à nouveau excite et exalte le désir, et ainsi de suite…

De fait, en hébreu : « maître de soi » se dit « SHELIT BEROURHO » : maître en son souffle.
Le « beit » qui signifie « en », « dans » me paraît très pertinent, très EXACT. DANS le souffle c’est du milieu, de l’intérieur qu’il faut maîtriser son souffle, en rejoignant la source, donc soi-même.
A noter que
Et le désir est constitué de 2 volontés : une volonté altruiste et généreuse de donner ; et une volonté égoïste et méchante (oui…) de prendre.

C’est amusant et intéressant : j’arrive infailliblement à savoir en quelques secondes, et même en un simple coup d’œil, et parfois même sans regarder mais en le « sentant », à quelle station va descendre une personne assise en face de moi dans le train.
Infailliblement ; je ne me trompe. Pour ce qui est de « repères » physiques, il y a les vêtements mais surtout, curieusement, le visage. J’arrive à lire sur le visage si quelqu’un descend à St Quentin, Versailles, Viroflay ou Paris. Bien que les « VersaillOIS » (inventons le terme puisque « versaillais » désigne les habitants, et le suffixe « ois » peut indiquer l’emploi, face de ce qu’il termine) et les Viro…flois soient presque identiques, avec un je ne sais quoi de plus « cossu » ou 1 port et 1 attitude 1 peu + « bourgeoise » pour les Versaillois, et éveillé aussi. Les Versaillois sont parmi les + « éveillés » de la ligne.
Il y a également l’attitude, la « présence » de l’individu qui permet mon estimation. Ce sont surtout ces derniers indices qui me servent.
Je me demande si j’ai une tête de « parisois ».
Curieusement et honnêtement, je ne pense pas. Je me verrais + descendre soit à Trappes, soit à St Quentin, ou même éventuellement à Viroflay ; Versailles me paraissant exclu. Du reste, il est néanmoins possible que j’aie 1 tête de « parisois »…Pour preuve…Mais je suis hors-norme héhéhé. Si peu…

Dieu n’est pas un refuge contre la mort, mais une ouverture sur la vie.

Nous sommes, à nous tous et tous séparement, une partie de Dieu. Mais cette partie est fâchée avec elle-même et avec le reste. Nous devons nous réconcilier ; quand Dieu, par notre intermédiaire, sera réconcilié avec lui-même alors ce sera l’univers de paix amour joie et félicité. La Réconciliation : voilà le but de cette vie et de cet univers.

J’ai beau ne pas être très ordonné, je n’aime pas être dérangé.

Parfois je peux être chaudement glacial, ou froidement brûlant.
L’essentiel est d’être chaud.

Je préfère ne pas servir que desservir.

C’est pas parce que personne n’est parfait qu’il ne faut pas chercher à le devenir.

On peut interpréter ma myopie comme 1 symbole de ma vie. Dieu m’a donné la vie (la vision-connaissance globale) mais pour les détails, le crucial pour que tout devienne net, il faut le contact, l’intervention humaine (les lunettes)

Avant tout, privilégier le « Sens existentiel » ou « Toucher vital », c’est à dire que tout sens touche et fait que le soi est touché ; mais il y a la sensation 1ère, interne, d’être en vie, qui est contact entre le soi réel et le monde –via l’énergie : la rencontre des 2 énergies qui avaient été séparées dans un 1 1er temps pour la liberté par l’individuation et dans 1 2nd temps par l’égoïsme de l’individu qui entraîne (ou vice versa) égocentrisme.

Il y a plusieurs années, je me suis libéré dans un rêve et depuis il est très possible que je sois en partie resté dans le monde du rêve ; qu’une partie de ma réalité y soit toujours –que je sois moins complet donc – si tant est qu’il existe 1 « monde du rêve », détaché (ou au moins différent) de ce que nous nommons réalité, que nous expérimentons dans l’état dit « de veille ».

J’en suis encore à 1 méta-conscience. Pas à la conscience, dans le monde et qui le pénètre toujours plus. Je me manipule par, avec et dans 1 métapsychisme que j’ai développé –du fait de mon intelligence – et qui est apte à présent à faire face à toute éventualité de la réalité, à s’adapter mais qui n’est ni vraiment active, ni vraiment en contact avec le monde, mais au-dessus, à côté, par delà : META.
Il faut que je PENETRE le monde.

Un bon exemple c’est quand j’ai interprété la scène. Je ne l’ai pas jouée (ou très très très rarement, toutes petites bribes) en revanche j’ai joué à jouer.
Et c’est également cela que je fais dans la vie : je joue à être naturel. Je simule la non-simulation.
Je me construis en fonction d’un (de) regard(s) extérieur(s) qu’il y ait 1 autre personne que moi, ou non d’ailleurs. Et à force de me regarder, j’ai scindé ma conscience en 2 : 1 partie qui reste en moi, 1 partie qui est hors de moi mais reste en orbite autour, qui satellise.
J’en suis donc toujours à « faire le beau », tenter de SEDUIRE (cf Eve dans Génèse 3 : « le serpent m’a séduite…et j’ai mangé ») Il faut que je SOIS optimal, authentique ; cela passe notamment par 1 spontanéité, 1 synchronie avec la conscience et l’Evénement (Cosmique)
Je sais bien que tout le monde fait de même, mais moi je dois me libérer. Pour me livrer, donner au monde. Etre source pour l’assoiffé, pain pour l’affamé. On retrouve le Christ. Non non, je ne suis pas LE Christ. J’essaie d’être en lui et de l’accueillir en moi.

L’acteur doit être un maître es-duplicité. Or, je puis être maître en duplicité. C’est tellement simple (plutôt que facile…) de ne pas être soi…C’est comme faire 1 pas de côté lorsque l’on marche.
On rejoint ici la notion-signification du mot « péché » en hébreu RHTA qui signifie aussi se tromper, louper l’objectif, faire le mauvais choix.

N’empêche qu’il reste cette question : pourquoi ? Pourquoi cherché-je toujours, continué-je à « faire le beau », tenter de plaire, séduire ou même subjuguer ? Pour l’admiration ? Mais on sait très bien que je m’en moque. Que mon œuvre soit reconnue, ou ce que je fais oui, mais moi : quelle importance ? De plus, je sais très bien que souvent on peut plutôt s’attirer des critiques négatives…
C’est de l’égoïsme encore 1 fois. Vouloir tout prendre pour soi. Manger tout des autres.

Il faut parler l’Amour.

Cette impression sensation, lorsque j’urine, d’un « écoulement en circuit fermé ». L’impression-sensation que je fais partie du tout et que ce tout, via mon urine, ne fait que déplacer légèrement une partie de lui-même. Même pas une sensation de liquide qui sort, humide, non : plutôt un déplacement sec de matière, un glissement sur soi-même de l’ensemble. Etrange…
Je sais que le sexe est une porte, mais d’où vers où ? Et/ou de quoi vers quoi ?
La Présence, l’Existence est : INFINI. Il y a toujours un avant (pour le temps) et un plus profond (pour l’espace)
D’où l’on peut comprendre le « nom » imprononçable et intraduisible de Dieu : YHWH
Ce « mot » semble avoir un rapport avec le verbe « être » et l’existence, mais que dire de plus ?

Les autres ne sont-ils là que pour « donner le change » ou pour davantage. Probablement davantage, mais le monde du soi est tellement dépendant de ce soi…

Une chaussure fleurie de femme dans une vitrine,
une remontée de soutien-gorge noir…
Que cherche-t-on dans la vie ?
Qu’est-ce que l’émotion ?
L’Eveil, nous cherchons l’Eveil Extatique et Eternel…
ou fatal.

Avec la question de Caïn (« le gardien de mon frère, est-ce moi ? ») c’est tout le problème et le doute de la liberté et de la réalité de l’identité « personnelle, individuelle » de l’humain qui est posé. En effet : qui est censé veiller sur l’Autre ? Moi ou Dieu ?
Si c’est Dieu, il a failli (dans le cas de Caïn et si c’est moi (ou Caïn) alors suis-je libre d’accepter ou non ? Si oui, si je peux refuser de le garder, alors il n’y a rien à dire. Si je suis quelqu’un avec ma propre personnalité, donc avec la capacité ET la possibilité de faire mes propres choix, alors je n’ai de comptes à rendre à personne. D’autre part, en dernier ressort, si le Mal existe dans un monde créé, le responsable en est AVANT TOUT le Créateur.

Ce n’est pas mon corps que j’aimerais partager avec une femme (en tout cas pas que çà, loin de là) mais ma stupeur devant l’existence et toutes ses manifestations ; mon amour, mon affection, ma tendresse pour la vie et les humains. Partager ma curiosité et ma folie…
Peut-être…

Je pense qu’il n’y a plus à tergiverser : il est préférable que je me lève au premier réveil ; sauf s’il est accidentel.

Ne JAMAIS se laisser étouffer, oppresser, inhiber par qui que ce soit. Ni par timidité, ni sous prétexte de tolérance, respect ou politesse. Ne pas confondre : être à sa place et prendre celle d’un autre. Mais être à sa place, librement et authentiquement. Sans compromis.

C’est de la tête, du mental que me viennent les mauvaises intentions. Du cerveau, mais aussi de la gorge, et de la bouche, la langue. Le mauvais désir irradie et est centré au niveau de la gorge, voire aussi de…la pomme d’Adam…
En tout K, il ne semble pas provenir du cœur, comme l’a dit Jésus. Je pense avoir un bon, gentil cœur.
Par contre, une partie de ma pensée peut être perverse.
Par exemple : la faiblesse, la fragilité, le doute ou encore la trop grande « probité » sexuelle, ou mentalement-psychiquement sexuelle, peuvent stimuler, et d’ailleurs stimulent, très souvent mon énergie-intention « psycho-sexuelle ». De même pour la pureté, l’innocence et la gentillesse.
C’est en cela que l’on peut reconnaître que ce type d’intention-désir est d’ordre sadique, cruel, « iconoclaste », FLETRISSEUR, « désacralisateur » ; de tendance perverse. Toujours ce goût du pouvoir en vue de tenir la personne à ma merci ; et par là, de pouvoir l’humilier. Je sens cette flamme en moi, ce feu, cette chaleur irradiante, horrible, du goût pour l’humiliation.
Heureusement je ne me permet pas –jamais- de passer à l’acte, ni physiquement ni mentalement; mais à présent j’identifie nettement cette part de moi.
Et hélas, contrairement à d’autres plus futiles, il ne me semble pas que cette « part horrible » fasse partie d’un quelconque « faux-moi » fabriqué, ou appris, inculqué ou affecté. Non. Cela semble être…enfin pour être pleinement honnête et lucide, sinon une partie de moi, du moins quelque chose de très proche du vrai moi. Soit autour, soit plus précisément planté en moi…
Je « sens » le moi, mon moi, MOI, comme quelque chose de plus ou moins sphérique, vaporeux et intangible tout en étant très « solide et fort », et même puissant, avec fiché dedans le « coin », la pointe du Mal, qui pourrait être à tendance absolue.
Et cette fascination si « logique », si évidente et normale pour le mal, attendu que : lui semble aller dans le sens de l’existence; pas forcément dans celui de la vie.

Est-ce toujours le pouvoir que je cherche dans ma quête de la Vérité ?

En fait c’est toujours cette histoire de frontière. Je cherche Dieu, mais aussi le Diable. L’Amour et le Mal (au delà de la « simple » haine) Car la sensation d’oppression que je ressens quand je tente ou laisse le mal me tenter tout en étant malgré tout fidèle au bien, cette sensation m’est très agréable. Car je sens « quelque chose » alors, pris en étau entre le choix du mal-agir et le choix du bien-agir. Entre le Bien et le Mal. Mais ce que je ressens, oppressé « des 2 côtés » ce n’est pas forcément moi, mais au moins ça semble être la source d’où jaillit l’énergie qui m’anime. C’est cela. Je sens alors l’Energie et le Pouvoir et cette énergie prête à jaillir, appelle quelque chose et je sens (dans mon corps, véritablement, toujours) comme un petit jet ou un fil qui part de la poitrine et va vers le nombril, vers la boule d’énergie.
Cette boule d’énergie est toujours là, mais plus ou moins éveillée, plus ou moins active, plus ou moins prête; mais toujours prête.
A noter que le désir « méchant » ou agressif semble davantage ou plus sûrement la réveiller, ou la stimuler.
L’orgueil également la fait se dilater.

L’orgueil bien sûr est une stimulation mais (toujours là encore) pour la plaisir que procure sa satisfaction.
Et c’est bien là la revendication humaine (et dès le départ, celle d’Adam et Eve) et le problème : c’est que pour être « justes » même le plaisir nous est compté. Le plaisir…que l’on retrouve toujours, que l’on peut considérer comme origine, but-fin et moyen en même temps, de toute démarche humaine; et même de tout humain. Le plaisir et…l’Interdit. Le plaisir qui détermine ou « qualifie » toute chose en fonction de lui-même et du sujet éprouvant. Et qui par là définit l’identité (« MOI je jouis de TOI, ou CA) et les limites (éventuelles…) de la liberté. Le plaisir et l’Interdit. Bon titre pour le Grand Livre que j’écrirai un jour sur « le mystère-secret de la Vie ».

D’ailleurs, on trouve, dans la Bible et la Torah, l’interdit : déclarer ou mettre en interdit ; même pour des peuples entiers…
Je ne me souviens plus de la dénomination exacte, mais il y a le terme-mot « interdit ».
A approfondir. A continuer. A poursuivre.

MELPOMENE : muse de la Tragédie.
Son nom signifie « celle qui est mélodieuse »…
Elle était initialement la muse du chant.

On est libre jusqu’au besoin.

J’aime ma mère parce qu’elle m’a empêché de m’endormir.
J’aime mon père pour sa générosité sèche, sans simagrées.

Voilà ce qui se passe : soit le monde vit et t’étouffe, te rendant alors mort, subissant, soit tu vis et tu animes le monde qui est mort, figé. La matière, bien qu’animée d’énergie est morte, et toi le vrai toi est principe immatériel vital –souffle – et ce souffle doit animer la matière.
Mais le corps qui est matière est mort (au sens d’adjectif et de nom)
Confère Paul « qui me libérera de ce corps de mort ? »
Voilà pourquoi il faut se libérer de l’emprise fatale, mortelle de ce corps-matière, pour se trouver, principe vivant et vital, et VIVRE.
Le Soi est VIE au milieu de la mort. Il faut agir pour animer, vivre et faire vivre.

Je dois reprendre plus sérieusement les étirements, le « dégourdissement » au réveil, et en rentrant le soir. Je m’y suis remis, mais je le fais trop vite, un peu trop superficiellement.
Et il faut que je me lève en seulement…5 minutes. Pas plus, sacrebleu !…

J’aurai (sûrement) pas de femme. Pourquoi ? Parce que y a pas de place. Je remplis tout. (ou encore : « je » remplit tout)
Je suis complet. Et puis ça m’intéresse de mener « l’expérience » seul ; comme je l’ai fait jusqu’à maintenant.

Le diable me dirait… »Je suis tout ce que tu n’as pas le droit ».

J’ai fait un rêve très instructif cette nuit. Agressé très vite par Dark Maul (le mauvais Jedi) je trouvais plus prudent de me réfugier dans un gros rocher que je savais être mien, voire moi. Rocher comme du sable compressé très dur. Il ne pouvait plus m’attraper, mais par certains trous (que je pouvais faire apparaître, ou devant lesquels je me mettais pour tester, expérimenter) il pouvait me toucher. Je comprenais que j’étais là à l’abri, mais en même temps il me forçait à rester enfermé sans sortir. Ce que réalisant je refusais, et je décidais de sortir. Et je sortais, déterminé à l’affronter s’il le fallait.
De même je ne laissais pas la peur s’emparer ou entrer en moi.

De fait, dans la réalité c’est exactement pareil. Ce rêve est très symbolique. Et dès ce matin je comprends qu’il ne faut pas s’enfermer dans son refuge, mais SORTIR, quitte à affronter le Mal.
Depuis quelques temps, ayant vraiment commencé à rejoindre la Vérité qui est Dieu (autrement appelé le Roc, parfois dans la Bible) je m’exposais ou me laissait toucher par la méchanceté, me sachant à l’abri dans le refuge de la Vérité.
Mais à force, peu à peu, j’ai fermé les ouvertures sur le monde, de ce Roc, car « la méchanceté » passait par là, pour tenter de me blesser. Et peu à peu j’ai failli me laisser enfermer.
De plus, l’orgueil lié à une connaissance mal « gérée » me faisait me dilater ; à l’intérieur du refuge.
Ce qui fait que j’ai risqué d’être de nouveau « mal en moi-même ».
Mais NON. Non, il faut sortir. Sortir NU et SUBJUGUER le Mal. Ne même pas se battre avec lui. Non. Faire qu’il ne soit plus le mal, plus la méchanceté. Le subjuguer, et qu’il devienne gentillesse ; ou tout au moins respect réel. Et tout cela avec humilité.

il serait peut-être intéressant de lire Sénèque

J’ai suffisamment à faire avec la vérité pour ne pas m’encombrer ou perdre mon temps avec le mensonge.

qu’ils « se lâchent », ils sont encore plus à leur aise avec moi et moi avec eux. Leur état idéal, qu’ils se procurent par l’ivresse, correspond au mien sobre. Cela me confirme que je suis, quant à cela, dans la bonne voie. Vive la sobriété, et la vraie lucidité. Et cela prouve également que moi, (!…) je suis réellement libre, cool, relax, et en plus délirant.
Si je puis être un artiste, je veux être un artiste EDIFIANT !

La précision. Il faut que je veille à être précis dans ce que je fais ; surtout dans mon travail. La précision c’est l’efficacité et l’efficacité rejoint la vérité et la réalité.
Arrêter d’être imprécis, vague, flou. Etre précis. Agir précisément. Cela requiert donc, là encore, de l’attention, de la con-centre-ation : être avec le centre ; être au centre des choses, pénétrer la réalité. La précision.

Canaliser son attention (et) son énergie sur un seul objectif, un seul but, un seul objet dans le temps -présent- et dans l’espace -« ici »- et que ce but soit…précis.

Où est ma vie ? dans la quête de la justice, de l’intégrité, de l’honnêteté, de la sincérité, de la vérité. Et dans l’incarnation et l’accomplissement de tout cela.
Dans le fait d’essayer d’être juste, sage, honnête et de m’améliorer à chaque instant, dans le fond : l’esprit, la pensée, le cœur, et dans la forme : la parole et les actes. Et apprendre à donner toujours plus et toujours mieux.

Voilà ce qu’est et où est ma vie. Le reste est presque superflu, ou au moins « simplement » factuel ; voire contingentiel.
Mais on ne peut ni ne doit négliger (quoi que ce soit) la contingence.

Je suis curieux. Curieux de tout. Et qui plus est : curieux dans toutes les acceptions du terme.

Dieu ? Je pense, entre autre, (et l’inverse aussi) qu’il dort, et nous sommes son, ses rêves : l’Univers. Et qu’un jour il se réveillera et chassera les mauvais rêves, les cauchemars, et fera vivre les bons, les agréables.

Ah le monde ! Le monde et sa farouche candeur. La vie et sa candide fureur.

Il semble tout de même évident que j’ai développé un « sur-moi » absolument monumental…Quelle que soit la signification qu’on attribue à ce terme de « sur-moi ». Mais on peut également dire que je me trouve de plus en plus, me connaît également de plus en plus et me maîtrise de mieux en mieux…

Ne pas être orgueilleux, sacré bon sang. Humble ! De l’humilité. Et en plus, comme l’orgueil est grave, alors nous saurons que l’humilité est joyeuse.

Introspectif, moi ?

Hé oui, on doit mourir.
Et alors ?! L’essentiel est que le passage ne soit ni trop désagréable ni trop long. Pour le reste, à quoi bon s’acharner, s’attacher ou avoir peur ? Peine perdue (voilà un bon emploi, véritablement, de cette expression)
La libération commence par se libérer de la peur de la mort, tout d’abord, puis de son chagrin.
L’acceptation est une des bases de la vie, au-delà même de l’obéissance ou de la discipline.
Obéir à la fatalité…fatidique. Accepter le fait d’expirer, comme celui d’inspirer ; d’une dernière fois comme d’une première.
Et je vous conseille d’y mettre, d’y avoir, d’y ETRE de même enthousiasme !!!

Accepter et subir, voilà bien les deux verbes à l’origine, ou au moins au départ du « contrat existentiel », du « bail vital ».

Force est de constater que, sur le chemin de la Vérité, les autres se révéleront plus souvent être des obstacles que des alliés. Mais l’essentiel est justement de découvrir que l’obstacle lui-même peut être un allié. Savoir transformer l’obstacle en aide, voilà également un des secrets de la vie. Puisque l’obstacle t’amène à progresser, à être meilleur, afin de le dépasser.

Ainsi l’obstacle peut avoir 3 natures pour toi.
Il est : une marche, si tu arrives à le dépasser, assez rapidement, auquel cas il te permet de t’élever, de progresser.
Il est : une étape si tu y passes du temps puis de là pars ailleurs.
Il est : une borne, si tu n’arrives pas à le dépasser.

Je vous ai prêté le temps, l’espace et leur intersection : le corps. Qu’en avez-vous fait ?
Je vous ai également prêté l’amour et la vie, que LEUR avez-vous fait ?
Ainsi je me suis présenté à vous, que m’avez-vous fait ?

Il n’y a pas de futilité vécue, car tout se vit et se passe dans l’instant. Or, il n’y a pas de futilité de l’instant, mais au contraire LA CRUCIALITE. Chaque instant est crucial.

Soyons dignes de l’appellation « d’être humains » : maîtrisons nos organes sexuels, au lieu d’être contrôlés et dirigés par eux.

Va-t’en, toi et ton cancer psychologique ! Hihihi

La Source ! La Source de cet univers. Cette source d’énergie, d’où vient-elle, jusqu’où remonte-t-elle ?
Sûr qu’elle est synchrone avec la source qui m’anime (que l’on nomme communément, la vie, ou encore : le souffle)

Les enfants peuvent tout connaître instantanément, parce qu’ils ne savent rien.

Si nous vivons et sommes si nombreux, c’est pour voir la Vérité en faces.

Je pense qu’il y a 3 « réalisations » possibles; 3 accomplissements.
L’égoïsme absolu, ou plutôt l’individualisme absolu; seul, par soi-même.
L’individualisme relatif : en couple et famille.
L’altruisme absolu : le dévouement total, comme mère Thérèsa ou Abbé Pierre.

Il faut que je sois un « poly-activiste », tout en restant un activiste poli.

Qu’est-ce qui est important ? Optimiser l’instant. C’est à dire : accomplir la justice (ce qui est juste) le mieux possible.

Il semble y avoir 2 types simultanés d’attention.
Une attention de type « chaude », car organique, venant du nombril, du ventre, de la poitrine; et une attention « froide » car venant de la pensée, du cerveau.
Et cette 2ème, bien que plus superficielle (la plupart du temps) perturbe la première. Elle la perturbe d’autant que cette 2ème attention est « périphérique », une méta-attention, et axée sur le soi, de façon narcissique et égocentrique.
Il faut abandonner cette 2ème attention, et se con-centrer, canaliser son énergie dans-sur et avec la 1ère attention qui est comme un flux chaud pénétrant le monde, et pouvant être pénétrée par lui.

Tout dans cette vie n’est que satisfaction de besoins. Or, ces besoins ne nous « appartiennent » pas, nous ne pouvons les contrôler.
En conséquence, nous ne sommes rien. Tout au plus, des boîtes à remplir puis vider.

Ce qu’il y a de fondamental dans cette vie, avant même, de parler de lutte ou travail, c’est l’EFFORT (en hébreu : MAAMETS)
L’ effort, poids-présence de notre liberté.
Effort du fait de la RESISTANCE du monde.
Car la matière pousse sur elle-même, donc s’obstrue, se repousse, du fait du contact.
Mais en fait, puisque nous sommes matière, ce qui est opposé à nous est donc l’inverse, donc la non-matière, le vide. Or, le vide ne peut être un obstacle, il est au contraire toute latitude-possibilité. Donc s’il n’y a pas d’obstacle réel c’est que les obstacles sont en nous, c’est nous qui les produisons.
Il faut donc se libérer ; en se débarrassant des obstacles intérieurs (peut-être les montagnes et arbres dont parlait Jésus le Christ)
Arbre de la connaissance du bien et mal, hélas, qui du fait qu’on en a mangé, pousse en nous.
Il faut se libérer, et là encore cela demande un effort…mais nous avons déduit qu’il n’y a pas d’effort, en vérité…

il faut que je cesse d’être affecté ; dans tous les sens du terme. Surtout : cesser d’agir avec affectation. Car ce n’est que par orgueil que j’agi…ssais ! de la sorte.

Le péché me manque…

Je vois pas l’intérêt de ton comportement. Où veux-tu en venir ? Imiter un modèle soit disant idéal, prôné par un vieux livre qui a provoqué plus de massacres que de miracles, qui a plus tué qu’il n’a fait vivre ? Tu crois ton mode de vie meilleur que celui des autres. Tu TE crois meilleur ? Tu veux te libérer ? Mais de quoi ? De tes instincts ? Ils sont ce qui t’est le plus authentique. D’une servitude ou d’une autre ? Tu n’échappes ni au système (tu obéis, travailles et paies) ni aux besoins-lois organiques (manger boire respirer pipi caca dormir) Tu te sers plutôt de l’exemple de quelques personnalités, dont les prouesses physiques et mentales sont narrées dans la Bible (encore) pour justifier tes propres échecs et incapacité à jouir de la vie comme tu l’entendais et voulais au départ. Et tu trouves une justification et un baume à ta frustration, ton dépit et ta rancoeur dans quelques lettres d’un exalté névrosé fanatique fasciste et incroyablement infatué, prétentieux et mégalomane, sous un hypocrite discours mortifère de pseudo-humilité.
Vis F. Vis ! Sans autre limite que le réel bien-être de ton prochain. Aime ton prochain comme toi-même, certes, mais AIME-TOI ! Toi aussi.

Et pour résumer en 3 mots, encore une fois : ARRETE TA FRIME !

Alors que je suis au sous-sol de l’immeuble où je travaille (31 quai de Grenelle tour Mercure 1) l’idée me vient : et si cet oeil narcissique qui nous fait nous regarder nous-même, si cet oeil était : notre propre mort ?
Toujours là, nous veillant, nous scrutant, plus précisément. En attente de l’instant propice ; ou crucial ou de l’Instant tout simplement. La mort que nous porterions en nous, et dont il faut arrêter de tenir les yeux éveillés ; pour ouvrir les nôtres : ceux de la vie.

Je dois me débarrasser de la honte du ridicule, sur quoi s’appuie, se fonde l’orgueil.

Arrête d’être grave ! Cesse d’être sinistre. Débarrasse-toi de l’orgueil qui, par réaction, te rend triste, sombre, lourd, suffisant, prétentieux.
Ris de toi-même ; surtout dès que tu es grave sans raison « extérieure » valable.
Arrête d’être austère, de te manifester, malgré toi, comme un croque-mort. Bref arrête d’être chiant aussi.

Le rire permet d’expulser la haine, ou plus précisément le péché.
Car c’est là le « secret » de ce qui m’est arrivé : du jour où j’ai pris conscience de Dieu, où j’ai commencé à me réveiller, j’ai, dans le même temps, instantanément – bien que sans y penser, sans mettre mon « outil » réflexif (ce que je croyais être ma conscience, erreur) dessus – réalisé que je vivais grâce à lui et que je le faisais vivre ; et qu’il y avait –qu’il y a – une part mauvaise en moi, qui pèse et altère l’Amour, la Vérité, la Liberté. Qui M’altère.
Et ce poids en moi c’est le péché. C’est çà dont parle les textes du Nouveau Testament. Et c’est cela que chaque humain a en soi.
Ainsi, après avoir identifié le péché : « il est là, il existe en moi », après avoir identifié ce qu’il est « une aspiration à la Haine, à l’égoïsme, à l’orgueil » et identifié comment il nuit « en me faisant faire des choses nuisibles aux autres et à moi » et identifié comment il ME nuit « en me rendant orgueilleux, triste, grave, austère, pénible » alors il faut réagir et oeuvrer contre lui. Par la sanctification, avant toute chose (et c’est ce qui nous est répété sans cesse dans la Torah puis les Evangiles) Or cette sanctification n’a rien d’austère. Elle est sérieuse mais non grave. On peut être sérieux sans être grave, triste. Il faut être : appliqué. APPLIQUE. Comme au travail (là encore…Notre vie est travail) Puis par la joie. Le Don. Joie du Don, don de la Joie. Merci Seigneur de m’avoir amené à réaliser cela.

Ce n’est plus le péché qui doit m’animer. Cette part d’égoïsme et de haine qui veut jouir seul ET aux DEPENS de l’autre. Qui veut bafouer, flétrir, etc…
Non ! C’est l’AMOUR et la SANCTIFICATION qui m’animent. Sanctification, en tant que simplification et JUSTE comportement (actes, paroles, pensées) sans égoïsme.
J’identifie, je perçois bien à présent ce qui se passe dans ma vie (et probablement, apparemment, dans celle de tout le monde) Cette présence-volonté de jouir de façon égoïste et, souvent, méchante, aux dépens de l’autre, c’est cela le péché, qui est en nous.
Mais…Dieu ! qu’il est grand et imposant ce péché…Et si proche de moi (nous)
Je sens comme si j’étais une source jaillissante (au niveau du nombril, toujours…) et que le péché était une « enveloppe nébuleuse » autour de ce flot jaillissant. Je le SENS. Et même, il me semble qu’une partie du flux est constitué par ce péché. Du plus profond de moi, de la source, semble également – en même temps que la Vie et l’Amour – jaillir le péché.
(« Le péché vient du « coeur » » nous dit Jésus) Et je comprends-perçois ce terme « brûler » pour le péché. Car dès qu’on cède à ses avances, je perçois comme il semble attaquer, corroder, le flux doux et pur de la vie. Et même si cette sensation de « chaleur »-énergie (déjà perçue auparavant mais non vraiment identifiée alors) ne m’est plus si agréable, elle est encore très séduisante, attirante… « tentante » effectivement.

CHANGEONS.

Il faut vivre. C’est à dire : maîtriser ce que l’on est dans la juste mesure de l’utilement possible. Se contenter de satisfaire ses besoins et de jouir, cela n’est pas vivre, mais seulement survivre ; et même plutôt : « sous-vivre ».

Je suis chrétien. Cela signifie que je reconnais que Jésus le Christ est la voie (et la voix) de la Vérité : Amour et Justice, ainsi que la nourriture que nous mangeons et l’eau que nous buvons.

Pour l’instant j’ai vraiment du mal à être sérieux, attentif et appliqué sans être grave. C’est ennuyeux. Déjà, pour ne pas être affecté, il faut être humble et tourner-orienter-canaliser son énergie entièrement vers l’extérieur. Mais, là encore, toute cette vigilance s’accompagne chez moi de gravité.
Parce que je suis encore trop concentré sur moi-même, parce que je me surveille encore, alors que c’est le monde qu’il faut observer et surveiller.
Je suis encore trop narcissique et imbu de moi-même.
Observe le monde, pas toi ! Pénètre le monde.

Je comprends tellement et c’est si pertinent, ce que dit Jésus : « Celui qui regarde en arrière n’est pas digne de moi ». Cela signifie, entre autre, qu’il faut toujours aller de l’avant, avoir son attention dans l’instant qui EST EN TRAIN de s’accomplir, le présent, et aller vers l’avenir. Mais ne pas s’attacher, « regarder » le passé, même celui d’il y a seulement 1 seconde. Etre intégralement DANS l’instant présent.
SOIS DANS LE PRESENT. SOIS DANS L’ACCOMPLISSEMENT PRESENT. SOIS L’ACCOMPLISSEMENT…

La conscience périphérique, narcissique, que développent les humains, chacun à l’échelle individuelle, se retrouve à l’échelle de l’humanité dans…Internet.
Dans un cas comme dans l’autre, l’énergie mal employée est recyclée dans un circuit parallèle à l’action véritable, un monde-réalité VIRTUEL, au même titre que la pensée. Ainsi, comme l’humain, au lieu d’agir véritablement en étant DANS le monde, dans l’accomplissement, est davantage dans sa tête, dans sa pensée, obnubilé par le flux mental-cérébral qu’il croit être lui-même (alors qu’il ne s’agit que d’une construction, un assemblage de « données » bien souvent imposées depuis l’enfance, des codes et lois) de même, l’humanité, au lieu de travailler pour s’accomplir dans l’altruisme, ne vise que le profit (pour quelques individus surout, aujourd’hui, mais en fait chacun fait de même) et la suppression du mouvement de l’activité-travail qu’il considère comme une malédiction pénible, alors qu’’l est facteur de contrôle de sa vie et de libération;  aussi l’humanité crée sa pensée, ou méta-réalité, le monde virtuel : INTERNET.
D’ailleurs le 666 de l’Apocalypse de Jean (qui était hébreu, s’exprimait en hébreu) est W.W.W puisqu’en hébreu 6 = Vav, et la transcription de Vav est V ou W.

Reste dans tous les cas le « problème » de l’énergie. Au lieu d’utiliser sa propre énergie, l’humain la délègue à des machines ou en crée de nouvelles : le nucléaire, l’électricité.
Au risque qu’elle lui échappe, surtout si, via l’informatique, il veut-tente de la rendre intelligente, et peut-être même sensible.

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