extraits de conscience 15

Etre dans l’intérieur du monde, et non dans le monde de l’intérieur.

Il faut également arrêter d’être en état d’attente par rapport aux événements du monde ; cesser d’être passif. Il faut être constamment actif ; s’agir, s’accomplir.
« Plonger » dans l’acte d’accomplissement de soi. Et ne pas écouter la « voix sourde », la ou les « paroles intérieures » : tout cela, si cela a une quelconque « réalité », n’est que « mauvais souffle », esprit d’orgueil, haine et colère.
Les sens sont faits pour se tourner vers l’extérieur de soi.

Cette difficulté à être attentif à ce que l’on fait (donc à ce qu’on « émet ») et à ce qui se passe (ce que l’on reçoit-perçoit) sans être attentif à soi-même.
Jaillir sans retour !

Mais la difficulté ne vient pas forcément juste de soi, mais aussi de « l’extérieur » et particulièrement de ce qui nous parvient par le « canal » de l’ouïe. Car, alors qu’il faut être actif, l’ouïe a quelque chose de passif, comme « sexuellement féminin ».
L’oreille se fait remplir par l’info. Et c’est un des problèmes de toute sensation, du sens : la sensation nous ramène à nous-même ; en risque, par réflexe, de nous conforter dans le narcissisme.

La solution : trouver l’amour dans toute perception (information qui va de « l’extérieur-Autre » vers « l’intérieur-Soi ») et le ré-émettre, le renvoyer dans le monde par (via) notre Soi : présence-énergie-volonté.

Chercher ? Chercher l’Amour.
Trouver ? Trouver l’Amour.
Donner ? Donner l’Amour.
Prendre ? Prendre l’Amour.

Sache le bien : à chaque fois que tu ne te sens pas bien, c’est que la haine tient plus de place en toi que l’amour. Donc change et remplis-toi davantage d’amour pour le diffuser.
Et pour ce faire, il faut remplir le monde ; sans se retenir, se garder égoïstement. Remplir le monde. Par notre douce présence, notre bonne volonté, notre souffle de générosité, gentillesse et tendresse ; par nos actes d’amour, de don désintéressé.
Mais remplir le monde, avec et en douceur ; sans violence. Avec son consentement, en réponse à sa demande (Si grande !…)
Or, en hébreu, « remplir » s’écrit MYLA, et à l’inverse ALYM signifie : « violent » ! violence…Hébreu, langue sacrée.

Deux grosses têtes sous un même toit finissent par se faire des bosses.

Life is God’s dope.
La Vie est la drogue de Dieu…et…nous sommes ses dealers ? ?

La vie est la meilleure des thérapies.
La preuve en est qu’après on n’est plus jamais malade…

Je ne prie pas rarement. Ma vie est ma prière.

Quand il n’y a que le soleil, on cherche et apprécie l’ombre. Quand tout est sombre, on recherche la lumière.
Symbole de l’existence.
La lumière de la vérité n’est-elle supportable que grâce à la part du mensonge ? ?…

Il faut que je me méfie car les gens commencent à m’ennuyer ; ou : je commence à être ennuyé par les gens. Ils manquent de conversation, ou alors se contentent de contredire –uniquement par refus que « l’autre » puisse leur apprendre quelque chose ou avoir raison – ou de se mettre en avant ; d’exhiber leur égo dérisoire, fait d’orgueil, duperie, mesquinerie et agressivité.
Quant à leur ignorance, n’en parlons pas…Si encore, au lieu de l’exhiber sans conscience ils la taisaient…mais non ! ils la proclament, sans vergogne ni humilité !

La Vérité ! Ce que je sais ? Je sais qu’on trouve vraiment ce que l’on cherche vraiment. Et, de même, il faut savoir ce que l’on cherche. Soit on cherche l’Amour, soit on cherche la Haine.
Mais on ne peut bien chercher, et donc trouver, 2 choses opposées. De fait, j’ai cherché le bien-être et je l’ai trouvé.
Je cherche l’Amour et la Vérité et je les trouve. D’autant que la Vérité c’est l’Amour, et que l’Amour est Vérité.
Il faut également que je cherche l’Autre, au lieu de continuer à chercher mes défauts.

Je ne reconnais que l’immédiateté comme vérité. Le reste n’est que cendre ou semence. L’immédiat.

Chercher c’est orienter son être, toutes les potentialités de sa présence, dans et vers la direction permettant l’accomplissement optimal de ces potentialités.
Que nous appartient-il réellement ? Quelle est notre liberté ? Nous sommes une sensibilité. Une conscience : c’est à dire un milieu intérieur faisant écho au milieu extérieur qui le contient.
Et cette sensibilité a la capacité (la liberté) de chercher le contact ou chercher la séparation avec le monde. La volonté est-elle notre seule « liberté » ? L’être, « je suis » est notre possession…et encore…

La part de maîtrise de ton bien-être qui t’est dévolue (ou possible) gère la au mieux : paisiblement.
Quant au reste, les circonstances et la contingence, sois-y très attentif ; et travaille à ce que leur influence néfaste sur toi soit la plus minime possible.
Pour les reste, réjouis-toi et profite ; sans oublier de donner.

Je viens seulement de réaliser et comprendre que, dans la plupart des cas, la pulsion sexuelle qui me fait « tendre » (…) vers une femme est une pulsion de mort-meurtre. Une façon de vouloir la tuer par l’épée du sexe. Pulsion partagée d’ailleurs, puisque parfois les femmes crient ou disent « Tue-moi » pour « Prends-moi ».
Et il en est de même pour la plupart des hommes ; mais ils en sont inconscients.
Nous avons la mort (nous sommes actifs et tuons) et elles sont la mort (passives, sont tuées, mais nous absorbent)
De la rencontre des deux naît la vie.

A noter que pendant mon séjour à Köln du 01 au 05, j’ai perçu en écoutant attentivement les gens que je ne comprenais (quand ils parlaient entre eux en allemand) que l’on peut « voir » une personne qui parle, grâce à sa voix.
On peut au moins distinguer son humeur, ses émotions et surtout l’objectivité ou la subjectivité de son discours. Pour ce faire, il faut remonter à la source du discours, aller « très près » de l’origine des mots : presque dans la gorge de l’interlocuteur, via l’ouïe. Très intéressant. A pratiquer ici, en France…

C’est si dur de réussir à bien maîtriser son « énergie émettrice » : à savoir ce qui émane de nous sous forme de présence, volonté et pensée ; voire surtout : désir.
Car en fait, le désir est cela : l’union ou la compilation (synchrone) ou encore, un composé de la présence de la pensée et de la volonté.
Or, puisqu’il s’agit d’énergie, le problème est là : comment laisser libre cours à notre énergie, comment se libérer, tout en sachant que cette énergie va, par le biais du désir, commettre des actions qui constituent le « faux amour », l’altruisme hypocrite ; en fait la haine maquillée sous des atours enjôleurs.
Ainsi, la liberté nécessite (ce qui déjà peut être paradoxal : associer liberté et nécessité…), par amour, la discipline.
Or, la discipline passe par l’écoute et l’obéissance. De fait, pour s’épanouir dans l’amour, la liberté – la vie – doit se limiter.
Et plus précisément, la liberté de l’un s’arrête, est bornée par le respect envers l’autre.
Liberté et Respect…

Le péché, tel que je l’ai défini précédemment (on pourrait croire que je parle comme un bigot) ou la « mauvaise volonté », le germe d’erreur est assimilable, semblable au bouton de moustique. On sait qu’il est là, dans la chair, alors inutile d’y penser, d’aller le titiller ou de le toucher car sinon on court le risque de succomber à son pouvoir, à la tentation de se gratter, de faire son jeu, jusqu’au sang.

Donc c’est vraiment une bonne image : le bouton de moustik.
Et que faire si on le touche par inadvertance ? Se maîtriser, canaliser et mobiliser son attention sur autre chose.

Tant de choses résident dans l’emploi et la maîtrise de l’ATTENTION.

Ce monde est un exorcisme. Nous y sommes pour nous débarrasser (dans le meilleur des cas) de nos défauts ; et pour accomplir l’Amour.

Si tout ce qui nous fait vivre vient de « l’extérieur » de nous (nourriture, eau, air) alors ce qui nous fait mourir et vieillir, par la « loi d’équilibre », vient de l’intérieur de nous-même.
Où l’on retrouve le péché, qui nous fait mourir.

On est inférieur à ce dont on dépend.
Je suis inférieur à l’eau, je vaux moins qu’elle car j’ai besoin d’elle mais elle n’a pas besoin de moi, et elle entretient la vie de tout le monde sans que personne ne puisse l’entretenir. Je suis inférieur à l’air, aux aliments. Je suis même inférieur à mon urine et à mes fèces ! ! !…

Cesser d’être passif. Cessez d’être vécu. VIVRE sa vie ! Etre actif ! AGISSANT !

D’une façon ou d’une autre, la discipline est le gardien de la liberté. La liberté protège la liberté.

Un exercice physique qui t’essouffle, ou même seulement accélère notablement ton souffle et ton pouls est, soit mal accompli, soit un mauvais exercice.
Un bon exercice, bien fait, doit t’échauffer et t’assouplir. Rien de plus, mais rien de moins.

Bon. Jésus Christ : soit !
Mais je ne puis accepter, ni même m’accommoder d’un bonheur par procuration.
Mais il ne s’agit pas de cela, puisque lui et moi devons être UN.

Cherche résolument la Vérité, qui libère, et donne tout ton Amour

Libère-toi de tout, et surtout du faux toi-même.

Le temps dépend du lieu (espace) d’où il est pris en compte.

L’égoïsme, l’égocentrisme rendent inconscient et même insensible.

Les humains sont les alchimistes du miracle ;
capables de transmuter leur enfer en Paradis.
La Vie !…

Je répète, réitère ce que j’ai déjà écrit, mais en le synthétisant, car la formule étant plus longue ce me semble : le problème des génies est d’être rarement jugés par leurs pairs (ou semblables)

Ne serait-ce que pour les rires des enfants, ce monde mérite et vaut la peine d’exister.

Ce que tu as à faire et ce qui doit être fait et est en ton pouvoir, fais-le –ou ne le fais pas – mais ne t’en « débarrasse pas ».

(Tu es) Sois la réalité dans laquelle ta conscience demeure.
Le monde est une maison pour la conscience, et la conscience est le début de la réalité, de l’existence.
Le début ou la tête ; d’où l’on retrouve : BERECHIT ; avec BEIT (maison) pour ROCH (tête, commencement, et…venin)

Les perceptions sont les différents aspects matériels, les différents manifestations ou émanations physiques de ton identité.
Quant aux sens ou AU sens, UN multiple, je ne sais pas ce qu’il est.
Peut-être, semble-t-il, lui aussi est émanation VERS le monde, de ton identité.

Sortir de sa tête, se libérer de l’activité cérébrale, du mental, pour rencontrer objectivement (ou plutôt : librement, authentiquement, sans illusion ni projection du soi) et pénétrer le monde.

J’apprécie le message taoïste. Bien qu’il ne soit pas complet (il n’y a que le message christique qui le soit) je goûte fort son absence et même refus de toute « sensiblerie », de compassion affectée. J’aime sa sobriété ; dans la forme comme dans le fond. Sobriété, simplicité de la phrase et de l’information.

Avant de viser la perfection, cherche l’efficacité.

La volonté mauvaise de cet univers –appelons-la le diable – veut acquérir, se nourrit, de l’énergie que nous sommes, que nous émettons. C’est cela le but de son incitation au péché : détourner l’énergie de sa juste destination, l’Amour, le Don, l’altruisme.
A chaque fois que l’on emploie et dirige mal son énergie – qui va de la « simple » conscience, à l’acte le plus abouti – à des fins uniquement égoïstes, c’est lui, le diable, qui récupère cette énergie, qui en profite.
Par lui-même, il n’a aucune puissance…Sa force est notre faiblesse. Notre faiblesse est sa force. Plus précisément, notre égoïsme, notre méchanceté constituent sa force.

Mon but et le sens de ma vie ? Remplir ma place et occuper ma fonction de façon(s) optimale(s) (Pluriel facultatif, car il s’agit d’une seule et même chose)
Occuper ma place et remplir ma fonction de façon optimale.

Ma place ? A l’intersection des sens-sensations.
Ma fonction ? Servir.

L’attitude ! Encore l’attitude. Cesser de simuler. Ne pas simuler, ne pas paraître : ETRE.

Etre vigilant : attentif. Considérer qu’il faut vivre dangereusement ; comme si tout était dangereux, partout et à chaque instant. Puis…transformer le danger en Amour. Etre vigilant à l’AMOUR.

Il y a nécessairement un décalage temporel entre l’objet, l’incident – le monde – et la perception qu’on en a via les sens. De fait, on est toujours en retard, la conscience est toujours en retard par rapport au monde.
Notre « présent sensible » est un passé pour le monde.
De fait, nous vivons dans le futur. Le monde pour nous est un futur. Il a son présent, et nous avons notre présent, mais les deux sont différents.
Et la distinction, la différence entre les deux est une portion de temps qui est un « présent sans lieu, sans espace » puisque ce présent n’est ni le nôtre, ni celui du monde…

Il faut que les gens cessent de considérer la vie plus ou moins comme un jeu, car c’est cela qui les fait perdre ; qui en fait des perdants et parfois des mauvais joueurs, voire des tricheurs.

Il y a trois types de chercheurs de Vérité ; que l’on peut regrouper en trois catégories-dénominations : les guerriers, les éclaireurs et les gardiens.
Les bons sont guerriers : ce sont tous ceux qui luttent « matériellement » pour la vérité : les soldats (de l’amour, pas de la guerre), les prêcheurs, les prédicateurs, (prêtres, moines, pasteurs, popes, etc…)
Les très bons sont éclaireurs : les exégètes, théologiens, docteurs de la loi qui vont découvrir de « nouveaux territoires », « défricher » (et déchiffrer) de nouvelles significations dans la Loi, dans les textes sacrés. Et qui vont révéler le sens profond et véritable des révélations : qui indiqueront la ou les directions, les voies, que tout le monde (le peuple) doit et devra emprunter.
Enfin, les meilleurs sont : les gardiens. Ceux qui ont les capacités et les connaissances des deux premiers ordres, et qui ont décidé d’être le dernier rempart pour protéger le Sacré ; à savoir : l’Esprit de Vie et d’Amour. Ceux-la sont très discrets, anonymes, inconnus, imperceptibles.

Bien que j’essaie de protéger et défendre l’Esprit de Vie-Amour, je me considère Eclaireur et non gardien. Je suis un Eclaireur.

Chacun des trois ordres a un domaine qui lui est propre.
Les éclaireurs : dominent sur « l’extérieur, l’inconnu ».
Les guerriers sont dans le domaine quotidien : vie courante, activités sociales, etc…
Les gardiens sont au plus près de la vérité : soit des anachorètes, des moines, soit des personnes impliquées dans l’activité économique et sociale du monde.

Celui qui est sur son domaine peut dominer, ordonner aux autres. Mais il faut savoir qu’en dernier ressort tous doivent obéir aux gardiens ; car l’essentiel est deprotéger et garder la Vérité, l’Esprit-Souffle de Vie-Amour.

Les Eclaireurs tiennent également le rôle de messagers et d’ambassadeurs, conciliateurs ; éventuellement juges.

Cesser d’agir (je suis dans « ma période cesser »…) pour une quelconque ou hypothétique récompense, ou reconnaissance.
Ne pas guetter la reconnaissance (dans tous les sens du terme, et sous toutes ses formes)

J’ai arrêté toutes drogues parce qu’elles nuisent, elles abîment la volonté. Or, la volonté est une des composantes essentielles, primordiales, de l’identité, du Soi.
La Volonté et la Sensibilité composent le Soi.
Et même si l’on peut considérer que les drogues aiguisent ou accroissent la sensibilité, dans le meilleur des cas je considère cela comme une tricherie ; inutile qui plus est, car la sensibilité se suffit à elle-même. Il suffit de…vouloir la développer, pour qu’elle se développe.

Le Moi serait articulé autour de l’Amour, la Volonté et la Sensibilité.
Pour reprendre les 3 couleurs primaires, j’attribuerais le jaune à l’Amour, le Rouge à la volonté et le Bleu à la sensibilité.

D’où l’on retrouve la symbolique du vert, tendre et apaisant puisque Amour + Sensibilité.
Et l’orange peut effectivement désigner la sexualité jusqu’à la luxure puisque composé d’Amour et Volonté.
Quant au violet, il est effectivement « spirituel-mystique » puisque composé de volonté (le corps, le muscle) allié à (« l’esprit » (« coeur »)) la sensibilité.

L’humanité c’est l’Infini morcelé.

L’attention est l’intersection, le POINT commun entre la volonté et la sensibilité. Elle est mue par la volonté et fixée par la sensibilité.
Où l’on retrouve que la volonté a donc une part de sensibilité, et la sensibilité une part de volonté.
Volonté : homme, sensibilité : femme ? un peu bateau et simpliste, non ?

T’as mal ?
Je préfère répondre non. Et d’ailleurs c’est vrai, la réponse est : NON. Car, soit je n’ai pas mal, soit je ne suis que douleur. Je choisis : je n’ai pas mal.

Ce n’est ni « rien à foutre » ni « tout à foutre », mais plutôt, simplement : « foutre » ; ou « ne pas foutre ».

La volonté serait assimilable, ou aurait pour domaine, le Temps, du fait que l’un et l’autre sont « énergie ».
Et la sensibilité serait assimilable, ou aurait pour domaine, l’espace, du fait que tous les deux définissent un lieu où quelque chose « se passe » ; ou même avant cela, tout simplement, l’espace et la sensibilité identifient un « LIEU » (là où se passe l’événement, et là où se ressent la sensation)

Mais, quoi qu’il en soit, pour l’instant en tout cas, il est vraiment saisissant (…) de constater que la volonté et le temps sont, ou peuvent être synchrones, et même…NE FIARE QU’UN ! ! !…

Juste deux verbes pour l’existence et la réalité : être et faire. Après (et en relation avec) ICI et MAINTENANT, ETRE et FAIRE.
ETRE ICI, FAIRE MAINTENANT, ICI ETRE, MAINTENANT FAIRE, ICI FAIRE, MAINTENANT ETRE, MAINTENANT ETRE, ICI FAIRE.
Etre maintenant, faire ici, faire ici, être maintenant.

A l’origine, ou plutôt au départ de la volonté, il y a la sensibilité, car sans elle, comment vouloir ou désirer quelque chose ? De fait, j’ai d’abord développé ma sensibilité pour en arriver maintenant à la volonté ; qui d’ailleurs était dès le départ en moi.

La sensibilité sait, détermine quoi faire, et la volonté permet de le faire, d’accomplir.

Je dois FAIRE !

La loi m’intéresse car elle est l’expression, voire la réplique (au crime) de la justice. Et la justice fait partie des principes fondateurs de l’harmonie nécessaire à l’édification d’une société apte, propice à préserver le bien-être de ses « composants » vivants (surtout humains, préciserons-nous)
Aussi, comme tout principe, il faut en établir, puis prouver et éprouver la légitimité, la fiabilité, la solidité.
Aussi…qu’est-ce que la justice ?…

Un des principaux obstacle à la vérité, à la bonne volonté, la bonne pensée, la bonne parole et la bonne activité est : la concupiscence. C’est étrange d’en venir à tenir ce discours, tenu de façon si rigoriste depuis des siècles par certains tenants d’une certaine église, mais c’est hélas (et si évidemment simple) vrai.
Or, à l’origine de la « pulsion concupiscente » est une volonté égoïste, de quête de plaisir et pouvoir égoïstes. Il y a également une volonté d’auto-destruction. Car, par la pulsion concupiscente, on répand son énergie (vitale, constitutive, son « soi ») et peut même aller jusqu’à répandre sa semence de façon « gâchée », puisque SANS AMOUR. On se « dilapide ».

Attendu que c’est la sensibilité qui décide des « cibles » de l’attention, il y a lieu de « l’éduquer » afin qu’elle ne s’égarent pas toutes les 2.

Il y a une troisième composante de l’identité. Quelle est-elle ?
Mais le problème est mal posé. Je sais très bien que sensibilité et volonté ne sont pas « véritablement » des composantes du Soi, mais plutôt : une émanation (la volonté) et une « périphérie » -surface de contact – (la sensibilité) Mais le « soi » est avant (temps) et au-delà (espace) de cela.
Le Soi est une Présence. Une présence que l’on peut localiser et définir par sa sensibilité –qui est réaction, soit de fusion quand elle apprécie, soit de rejet quand elle n’apprécie pas.
Cette présence est ENERGIE, c’est à dire du temps : présent et « allant » et espace – le corps.

Plus je suis présent à la (ma ?) volonté, plus je sens la « nécessité », le but de travailler, faire : REMPLIR, l’espace vide. Construire. Construire des maisons.

C’est de plus en plus clair, évident. Si j’élimine toute ATTITUDE, ce qu’il reste comme « appel extérieur du monde » et comme volonté-énergie interne pour vouloir, et répondre à l’appel, c’est MOI, et la rencontre avec le monde, l’EVENEMENT.

Je suis tellement « dans l’attitude, la pose » (il faut l’avouer) que quand j’essaie de ne plus y être, et d’appliquer ma conscience et ma volonté à ce que je fais, dans l’acte, j’utilise très mal mon énergie. Je « m’emploie » très mal.
Je suis comme un mec qui fait un effort démesuré pour soulever…un gravier ; qui monopolise toute sa force pour pousser quelques grains de sable, et en plus, en prenant beaucoup d’élan ! ! ! (En l’occurence, la réflexion)
Simple, sobre, droit au but. Chercher l’efficacité ; qui, bien souvent, ne requiert que peu d’énergie, mais une attention complète. Sans faille.

Un adulte c’est un enfant qui se prend au sérieux.

J’y reviens : nous vivons ce que nous avons voulu vivre avant la naissance. Nous vivons ce que nous sommes. De fait, nous sommes tous et toutes des pervers, car nous nous « endormons », nous assoupissons, nous HYPNOTISONS dans les limbes de l’ignorance, afin d’avoir l’impression de subir notre vie ; pour ressentir existentiellement nos choix.
Me concernant, je suis un pervers, hypocrite, qui apprécie la frustration ; surtout d’ordre sentimental.
Je jouis du « non-accompli paroxystique ». Aller jusqu’au bout, jusqu’au bord, mais ne pas accomplir et finalement être frustré. Aller à la limite, découvrir où se situe la différence entre le non-accompli et l’accompli ; et rester dans le non-accompli pour lui faire empiéter sur l’accompli.
faire gagner de la place au néant, en somme.

Inutile de tergiverser, ni d’écrire des pages et des pages : je suis une bombe qui ne sait pas pour quoi exploser. Je suis plein d’énergie, beaucoup, et je ne sais pas à quoi m’(l’)employer.
Et je sais et expérimente que la « focalisation sexuelle » (en acte ou/et pensée) est une des plus accaparente façon de canaliser et dépenser cette énergie, mais je sais que c’est à perte, ou mauvais gain si c’est sans amour.
D’où dilemne…

J’en ai fait le tour de ta vie de chrétien. Le « cadeau » de Jésus c’est…l’espoir. Et ce que tu gagnes pour prix de tes efforts c’est…la patience. Gratifiant !

La vie est simple, en fait ! Il n’y a que deux choses graves dans la vie : la mort et la souffrance.

Une des causes majeures de problèmes pour les humains est : la dissociation. Le fait d’être deux, au moins, deux en eux.
La séparation-dissociation la plus courante est : corps-« esprit ». C’est le mental, la pensée qui crée cette dissociation, cette disloquation de l’identité unitaire de l’individu.
Or, le mental n’est qu’un outil, qui doit servir et non asservir. Quand il n’y a pas lieu de se servir du mental, alors il est inutile et même dangereux (car « égarant ») de s’en servir. Il ne faut se servir du mental qu’en cas d’obstacle-problème à résoudre si l’intuition ne suffit pas (et qui sait si en fait la VRAIE intuition ne suffit pas toujours, c’est à dire la connaissance innée de la « réalité événementielle » à laquelle nous sommes confrontés…) ou au travail. Sinon : NE PAS PENSER, NI REFLECHIR.

Mais RESSENTIR-PERCEVOIR et VOULOIR.

Réveille-toi mec !
Dieu c’est une fantaisie, pire : une forfanterie de gens heureux ; et ils sont pas nombreux sur ce globe. Les autres se débrouillent, soit perdus sans Dieu soit abandonnés de lieu. Mais en tout cas, la majorité des humains d’un côté et Dieu de l’autre.
Surtout : oublie le Dieu d’Amour, attentif, présent et attentionné. Place à la liberté totale…de l’exil ! Volontaire ou non…

Je te propose la paix ; et un plein accomplissement de toi-même. C’est déjà bien, non ? Quant au reste…il n’y en a pas. Ne rêve pas, je ne t’apporte pas l’immortalité.
Alors ne parle pas de Dieu, ou pire : ne parle pas en son nom, car Dieu est le fantasme d’immortalité et d’infaillibilité des humains.

L’Amour c’est la volonté de la sensibilité, et la sensibilité de la volonté.

Je cherche ce que c’est que vivre. Je (ou plutôt : il ne se) trouve que le souffle : inspir-expir, et la sensation. Le reste, même la volonté est sujet à caution.

Tout juste un velléitaire suis-je. Guère plus.

Essayer d’être UN. Uni(-quement) à ce que je fais, là où je suis.

Servitude supporter
Sous semblante liberté.

Se libérer de soi-même ; et rendre l’âme au Souffle…

Il y a deux vérités. Une subjective, le Soi et une objective, l’Autre-le Monde. Mais il y a deux réalités. STOP. Nous énoncerons plus tard…

Nous sommes coeur, cerveau et ventre. Emotion, idée et besoin, ou émotions, idées et besoins. 6 besoins donc 6 idées et 6 émotions fondamentales ? ou se résumant à une émotion, une idée, un besoin ? Tous les 3 (les organes) interdépendants.

Doit-il y avoir une limite à l’Amour, quand on sait qu’il n’y en a pas à la haine ?…

Je puis et ai le DROIT d’être faillible et faible car si Dieu est Amour, alors il s’est planté (dans TOUS les sens du terme) lorsqu’il a créé l’humain.
Et s’il n’est pas Amour, il s’est également planté. Je le dis et le maintiens. D’une façon ou d’une autre, il y a une (ou des) erreur à la base du monde. A moins que l’erreur, la faute et le péché qui en découlent, fassent partie du projet…

Quoi qu’il en soit et quoi qu’il arrive, je préfère échouer dans la Vérité que triompher dans le mensonge.

L’Amour a tout de même un défaut : celui de donner de la valeur aux choses ; de « sentimentaliser » la vie. L’Amour rend tout grave et important, et crée une dépendance, un trop grand attachement aux personnes. L’Amour emprisonne, étreint. Il ne libère pas. La vraie liberté c’est la Solitude DANS l’Amour Universel, désintéressé (donc asexué, chaste)

Qu’on cesse de proclamer que les belles filles n’ont rien à dire. Un beau fessier c’est déjà un des plus beaux discours qui soit.
Un beau ou superbe corps exprime beaucoup de choses. Il tient et présente un discours de douceur, de grâce, d’esthétisme et d’harmonie. Et même de puissance.
Un beau corps est un message-discours très puissant.
Peut-être un peu limité cependant.

Je sais pourquoi tant d’humains sont malheureux : parce qu’ils refusent le bonheur. Et s’ils refusent le bonheur c’est parce que, d’une façon ou d’une autre, le bonheur nous est…donné.
(Or nous préférons acquérir, mais puisque la base même de notre existence est indépendante de notre volonté, la vie nous est donnée, nous ne faisons qu’accepter et subir…

Tais-toi ! Croyant ou « fidèle », tu n’es qu’un fayot. Un courtisan de Dieu. Le chrétien ou tout autre qui a la foi, n’est qu’un fayot. Le fayot de Dieu.

C’est limpide : l’Amour c’est le Don de soi.

Si tu es réveillé, ne te comportes pas comme un endormi. Soit tu es réveillé, soit tu dors.

En fait : mon coeur a éduqué mon cerveau qui à présent supplée aux déficiences de mon coeur.

La Sagesse c’est savoir s’adapter à l’événement en vue d’éviter le plus possible tout désagrément.
La sagesse serait-elle opportuniste ? Ou même : opportunisme ?…

J’ai trouvé ! La Vérité, le Sens, le But de la Vie, tout cela je l’ai trouvé (j’ai pas le temps d’en parler) c’est entendu. Ca fait même un certain temps. Donc il ne me reste plus qu’à agir en conséquence ; sans faillir.

Ce qui définit en premier lieu un dieu ? L’absence de besoin. La liberté totale. Puis…le pouvoir, bien entendu –issu ou non de la connaissance.

Non, je ne suis pas un de ces innombrables pigeons du jeu de dupes des fornications et besoins de concupiscence maquillés en amour.

Ultime recommandation : une fois de plus, bannis le doute loin de toi.
Ne laisse personne, ni rien t’instiller son, ou le, doute. Et que ta vaste ouverture d’esprit ne te mène pas au doute. Ne doute pas de toi, ni de l’événement.
Ce que tu sens au plus profond de toi, ce que tu CONNAIS n’en doute pas. Et n’accepte pas, surtout, le doute des autres.

Nous devons irriguer le monde, par notre présence. Nous sommes à la fois source (l’élan vital) et citerne (la mémoire)
La parole et les actes sont le flux et les canaux par lesquels nous irriguons le monde. Le jardin du monde.

Cette façon de se concentrer sur certains mots (pour leur signification implicite ou explicite) des paroles que l’on entend et de fixer son attention davantage dessus – se concentrer ; et par là faire PESER la présence de la conscience.
Hé bien cela c’est une erreur.
Ce faisant on capture, on fixe l’énergie de l’Evénement, on arrête son expansion. C’est cela l’attention. Mais l’attention égocentrée dévie le flux d’énergie de la réalité, et au lieu de le laisser (ou même faire) aller selon son cours naturel qui est expansif, elle le fait se concentrer sur le soi, au risque (qui plus est) de l’étouffer.

Ainsi, dans ce cas MALADROIT, l’attention qui est une capacité « d’agglomération » du réel…Non ! L’attention est une faculté d’INCARDIER l’événement, la réalité. De lui donner une conscience en lui donnant un COEUR, c’est à dire un organe récepteur d’émotion via les sensations, et émetteur via l’énergie pulsée. De fait : le coeur aspire et recrache, comme les poumons, l’estomac, comme la vie en général.

Le secret du bonheur c’est la paix intérieure ; et la paix intérieure est obtenue par « l’harmonie extérieure », à savoir : l’immédiateté de l’accomplissement personnel, dans le monde. Autrement dit : se LIBERER totalement.

Et la différence (le « vide ») entre l’intérieur et l’extérieur, il faut la combler par l’Amour, expression généreuse douce et constructive de SOI.

Cela fait déjà un petit bout de temps que j’ai remarqué qu’on dirait qu’il y a des « coupures » au niveau de la perception. Surtout au niveau visuel ; ou en tout cas, comme on n’est pas toujours aussi attentif, il y a des choses « par dessus » lesquelles on passe. J’appellerai cela des « césures perceptives ». Il est possible que ces instants de suspension soient dûs ou en relation avec les battements de coeur, et/ou l’inspir/expir.

Tant que tu seras narcissique tu auras le désir de reconnaissance vis à vis/ par les autres, et tant que tu auras le désir de reconnaissance, tu auras l’attitude. Tu simuleras ; tu ne seras ni librement toi-même, ni tout simplement LIBRE.

Je suis dans la position de l’homme qui a gravi l’escalier menant à la liberté absolue et qui s’est arrêté à l’avant-dernière marche. Son corps, trop lourd, trop alourdissant, l’empêche d’aller plus haut mais son regard se porte au sommet. Son esprit voit, connaît et voudrait aller au bout, mais son corps le laisse écrasé en dessous, en deçà…trop loin.
Les yeux rivés sur l’absolu, coincé dans le « presque », il est en fin de compte encore moins libre qu’à son départ en bas de l’escalier. Et il n’est pas question de redescendre.

Ce n’est pas la solitude qui me dérange, mais le célibat. Et encore…Peut-être pas. Avant tout, ce qui me dérange c’est de SAVOIR ; et par là, d’être témoin de moi en acteur de ma passivité, de ma manipulation.
Quoi faire, bon sang ? Quoi faire ?

Faire ce qui doit être fait ! Sans attendre, sans repousser. Ce qui doit être fait c’est ce qui maintient l’ordre nécessaire à l’harmonie, donc à la paix, entraînant le confort existentiel.
Faire ce qui doit être fait. Certes, par là on obéit, on n’est que serviteur, mais mieux vaut être un esclave qui s’accomplit qu’un orgueilleux fainéant plus proche du minéral ou végétal que du vivant et plus encore de l’humain ; et qui, en plus, est tout aussi esclave, sinon plus.
L’ACTIVITE ! Le travail…

Je pense qu’un des secrets de l’existence est qu’il faut de l’inaccessible dans la vie. Quelque chose de très attirant, très désirable, très utile même (sinon profitable) mais qu’il est préférable de ne pas atteindre.
Dans cet inaccessible se confondent et retrouvent deux valeurs fondamentales de la vie : l’Esthétisme et le Pouvoir.

Et comme tout est paradoxal dans ce monde, c’est la Beauté et la Faiblesse qui doivent être inaccessibles.

Se libérer des brides de l’esprit.

Le secret du bonheur c’est la sagesse, et la sagesse consiste à s’épargner les causes d’ennui.

Ca suffit mon comportement de petit garçon ! Genre me complaire dans une espèce d’autoflagellation ou humiliation psychique ; et en fait apprécier « avoir bien du malheur » alors que je n’en ai même pas.
Chercher la reconnaissance, et la consolation, mais en plus : jamais ouvertement.
Suffit. ADULTE. Je suis ADULTE, avec un coeur d’enfant soit, mais pas un cerveau, ni un caractère.

L’idée : amorce du désespoir.

Chaque humain, consciemment ou non, a besoin d’un idéal inaccessible pour fantasmer, mais aussi se sublimer, se transcender.
Et il est fort possible, il me semble, que depuis que je suis enfant, depuis toujours j’ai choisi comme absolu –comme « objet ultime » inaccessible – la femme.
Il serait temps que je l’admette, m’en rende compte, m’en souvienne, et soit change, soit agisse en conséquence : c’est à dire, ne même plus la vouloir (d’ailleurs, dans les faits, il m’apparaît la plupart du temps que je ne la VEUX pas) mais simplement la « déposer » sur un piédestal aussi mirifique…qu’inutile, futile, vain et absurde.

Un de mes constats de la vie ? Je crois en tout mais en personne.

Prends garde à l’obstacle : dépasse-le ou contourne-le, mais ne t’y fracasse pas.

Y a-t-il, pour chaque humain, un endroit où l’on renonce, une étape définitive, un moment dans le développement, l’épanouissement personnel, où l’on cède, un endroit au-delà duquel on ne peut, ni même veut, aller.
Une place –notre place- qui nous retient et nous contient, vaincu et par là : mort avant l’ultime expir ? ? ?
Non. il ne doit pas y en avoir. Il n’y en aura pas. Mais ma réaction est-elle autre chose que de l’orgueil ? La fierté, et même la volonté sont-elles autre chose que vanité de marionnette impuissante ?
Notre vie est-elle autre chose que trépidations de pantins PNEUMATIQUES ?

Voilà ce que je cherche dans l’existence : le pouvoir TOTAL sur moi. Sur mon ETRE. Que ma volonté soit moi et moi soit ma volonté.
Et cela n’est ni orgueil, ni vanité, ni folie, ni futilité (et à ce moment même, tournant mon regard hors de la fenêtre du RER, je vois par haut dessus…le grand cimetière de Puteaux…) c’est la volonté de liberté, la volonté-rage-soif de VIVRE. Et mieux que tout, l’AMOUR déjà y est en germe.

il faut que j’arrête d’être attiré par le mal, et surtout que j’arrête de le chercher ; hypocritement, qui plus est : sans avoir l’air de…
Et il faut que j’arrête d’être orgueilleux, prétentieux, vaniteux, et susceptible, ce qui en découle.

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