extraits de conscience 17

Après avoir découvert, expérimenté, pratiqué, cherché dans le domaine du « monde psychique » (ainsi le nommé-je) je conclue ce chapitre définitivement (en commençant un nouveau carnet, d’ailleurs) en énonçant que : le monde-univers-réalistico-virtuel de la pensée qui tient en contact tous les humains pensant –ou au moins se servant de leur cerveau et de la pensée, d’une certaine manière qui entraîne et est assimilable à une certaine FREQUENCE d’émissions-ondes – n’est pas l’endroit, le milieu, la Voie, le Royaume qu’il faut chercher et suivre.

Non, le vrai monde est et se retrouve dans la sensation et le souffle. Et ne pas se laisser duper par le « sens intellectuel », la pensée qui s’émet dans le monde puis s’écoute et se perçoit par écho.
Non ! Le monde et le Royaume se trouvent dans la sensation et le souffle.
SORTONS DE NOS TETES !

D’ailleurs la seule partie de notre corps qu’on ne puisse voir par nous –même (sans miroir) c’est…la tête, le visage. (Tout au plus peut-on voir le nez qui permet de sentir –sans pensée, et la bouche indispensable pour la Parole…) C’est un signe.

Cesser de mimer, cesser de simuler. AGIR-FAIRE.

Je sais ce qui est déstabilisant pour, et avec, moi : j’ai inversé mes capacités, polarités.
J’ai une sensibilité qui réfléchit, et une pensée qui perçoit.
oui, c’est çà. Mon cerveau, ma pensée est sensible, sent, touche et perçoit les choses. Et mon corps, mes organes sensoriels réfléchissent sur toutes les informations qu’ils captent…

Nous avons la vue parce que pour progresser il faut se donner, distinguer et percevoir un but, un objectif, à distance; loin de soi.

Le souffle justement est la synthèse de l’espace et du temps. Temps par la durée et le cycle des inspirations-expirations. (Le temps aurait donc un flux et un reflux –ce que semblent indiquer les alternances nuit-jour et les saisons – mais « en vécu », à l’échelle individuelle c’est moins évident-perceptible…
L’espace par le volume de l’inspiration et de l’expiration.

Je sais pourquoi il y a cette différence « existentielle », dans la façon d’être, entre moi et la plupart –ou en tout cas, beaucoup – de gens : c’est leur manque d’INTENSITE. Incroyable comme la plupart des gens vivent « non-intensément », sans intensité. Alors que je suis quelqu’un de très intense et qui vit intensément. Et en ma présence ils sentent leur « faiblesse », leur manque d’éveil et de conscience; d’implication dans la réalité. Leur manque d’intensité !

Bien que l’idée de séparer corps et âme me paraisse et semble trop facile et imprécise (voire impropre) il me semble que l’on peut dire que le corps est connaissance sans conscience, et l’âme conscience sans connaissance. De fait, voilà pourquoi le corps piège l’âme en l’empêchant de chercher, percevoir et connaître. Elle l’enferme dans les limites de sa petite et faible connaissance endormie. Le corps est une mémoire morte. Alors que l’âme est une lueur vivante, un laps circonstanciel…

Se libérer de soi-même !

Etre le frère de l’araignée. Haïe pour sa beauté inacceptable ; l’intelligence de son intolérable esthétisme.

Ecoute le monde. Sers-toi davantage de tes oreilles que de tes yeux. Les yeux cherchent la forme pour trouver le sexe. Les oreilles cherchent le ton pour trouver le cœur ou l’âme. Enfin, si tu te sers de tes yeux pour entendre et de tes oreilles pour voir, tu trouveras l’esprit. Or l’esprit de la plupart des humains est corrompu, obnubilé, manipulé par l’égoïsme, la mesquinerie, l’envie, la jalousie, la méchanceté, l’orgueil et la concupiscence. Donc : écoute.

L’essentiel n’est pas d’aller vite, mais de ne PAS PERDRE DE TEMPS; ne pas gaspiller le temps. Veiller à bien exploiter chaque seconde, dans l’espace.

La pire et plus grande des erreurs ? Peut-être de croire ou vouloir être quelqu’un ou même quelque chose; se croire maître de ses choix, croire choisir et déterminer.
Tant qu’on a encore conscience d’un soi distinct du monde on est dans le jeu de dupe. Accomplir ce qui est dans l’instant; pour cela, être clair, sans aspérité ni obstacle. D’ailleurs même pas « être clair », mais : « CLARTE », « SIMPLICITE ».

Franchir le pas, faire le saut, plonger dans l’accomplissement et ne plus revenir (à ce pseudo soi-même) !

Croquer le rayon de miel de la vie et sentir chacune des petites alvéoles libérer le suc, le nectar existentiel, qui se répand dans la bouche de mon âme.

Aller au contact de la vie, et la toucher, la pénétrer, quitte à violer de l’œil, de l’oreille ou de la parole, ces humains égoïstes qui l’enferment dans l’étroitesse rigide de leur orgueil.

La Vie a ceci de bien fait, que quoi qu’il arrive, la solitude ne pourra durer très longtemps…

Découvre la richesse de la pauvreté et tu ne seras pas loin du bonheur, et de la liberté.
Ou : découvre la richesse de la simplicité et tu acquerras le bonheur.

Je sais : je pense que depuis fort longtemps – sinon depuis toujours – j’ai décidé de tout faire, en moi essentiellement, pour que la mort ne me prenne pas vivant.
C’est donc mort que j’entrerai dans la mort. je ne lui concéderai pas la moindre parcelle de – ma – vie.

La sagesse est discipline mais la discipline n’est pas sagesse.

Ne s’occuper que de ce qui m’intéresse. Ne chercher que ce qui me passionne – sans me nuire ???…

Je sais aussi pourquoi ma conscience, notamment de moi-même, est d’une acuité à la limite du supportable (au moins nerveusement ou EMOTIONNELLEMENT) : c’est parce qu’à force de sonder, chercher, fouiller mon « moi » et ma pensée et développer ma conscience, j’ai mis en lumière, révélé ce qu’on nomme l’inconscient.
Je n’ai plus d’inconscient. Je sais pourquoi je fais chaque chose, comment et pourquoi, et comment les autres agissent.
Il n’y a plus pour moi de « mystère » humain, tout est clair, manifeste et…décevant, bien souvent hélas. D’où mon trouble. La plupart des comportements oscillent entre orgueil et réflexe mécanique-mécaniste; quand ce n’est pas un malheureux et mesquin mélange des deux. Je suis moi-même encore le jouet de ces vanités et fatuités. Mais j’essaie de m’améliorer et de m’en débarrasser.
Cela fait bien longtemps que dure cet état de fait pour moi, mais je l’admets enfin.

J’ôte en fait la dernière capsule, le dernier opercule d’inconscient qui obstruait encore ma conscience.
Je sais ! Il n’y a aucune fierté, prétention ou orgueil en cela, juste un constat. De fait, il me reste à accomplir ce que je trouve juste et…primordial ou plus important, compte-tenu du temps.

De plus, dans beaucoup de cas, l’inconscient, dans son activité correspond au domaine d’influence féminin : celui de la pensée.
Par la pensée, elles entrent en contact avec l’inconscient masculin, et les hommes se laissent manipuler sans s’en rendre compte, et pour cause.

Faut-il avoir honte d’avouer que rien n’a d’importance pour moi ? Rien ne compte. Et cependant j’ai des valeurs qui entraînent même des principes.
Ou plutôt si, une seule chose me « relie » au monde : c’est justement la conscience d’exister. La perception instantanée stupéfiante de la réalité, non seulement m’incluant mais en plus me donnant du recul par rapport à elle-même.
Il n’y a rien au-delà ni en deçà du présent !

J’ai envie de me défoncer la gueule. Depuis que j’ai arrêté toute drogue (4 ans déjà !…) je n’ai plus de flamme.
J’ai envie de me défoncer, pour la brûlure. Je n’ai plus que des braises en moi, des charbons tièdes, mais la flamme, le feu de l’ivresse : çà ça me manque !

L’important pour un artiste est de se renouveler. L’artiste qui décline, consciemment ou non, la même œuvre tout au long de sa carrière n’est qu’un narcissique monomaniaque. Le plagiaire de lui-même. On peut alors résumer son travail en disant qu’il a produit UNE œuvre, assez floue d’ailleurs, et que tout le reste n’est qu’ébauche.
Le « oui » s’adresse au vivant,
le « non » à la vie.

La Vérité c’est que depuis que je suis né je suis amoureux de l’univers, amoureux de l’existence. Il me faut bien çà, pour la qualité et la quantité de mon amour. Sans aucune forfanterie, ni mégalomanie. Juste les faits.
Du coup je ne peux pas aimer une seule personne. C’est l’Existence dans son entier, en commençant par celle qu’elle me fait ressentir, par moi-même que j’aime (attention je ne dis pas, et ce n’est pas le cas, que je m’aime – je m’inclus dans mon amour pour l’univers, c’est différent)
Me demander d’aimer une seule personne c’est comme demander à un éléphant de se caser dans un clapier…

Cela fait longtemps que je le sais (l’ai découvert) et j’en ai déjà…écrit, mais : l’univers est vide d’émotion, de sentiment, de sensibilité et c’est à nous de le remplir, par nos pensées, nos paroles et nos actes.
De fait, soyons Amour pour remplir ce monde d’Amour et de Vérité.

De fait : se garder d’avoir des idées, ou en tout cas, de réfléchir sur son art. Chercher l’inspiration, l’envie, la pulsion et l’accomplir. Mais : pas de « méta-conscience », pas de « méta-sensibilité » par rapport à ton propre art.
D’ailleurs, tout ce qui est « méta » est suspect, non ??…
Là encore je pourrais rejoindre Bacon, qui n’aimait pas les explications-recours à la métaphysique.

je parviens au niveau où je peux me séparer, débarrasser de ce comportement adopté depuis très longtemps, qui consistait (par amour, cet amour immense que j’ai pour les humains et la vie) à me chercher mais surtout, après les avoir « vaincus », à me créer des problèmes, défauts, erreurs et même vices.
Ceci afin d’être au niveau de mes congénères et de ne pas les écraser, les aveugler, les irradier, les supplanter.
Mais maintenant c’est bon j’aurais recours à la RUSE. Jésus l’a dit : « Soyez rusés, plus que les fils de cette ère ».
Oui, j’ai été trop généreux de ma vérité avec les autres, qui pour la plupart ne sont que rapaces et reptiles mesquins, avides et envieux…et jaloux. (C’est terrible de l’avouer, mais ce qui est bien plus terrible c’est que cela soit vrai !…)

Maintenant je ruserai. D’autant que, par nature, je suis TRES TRES TRES EXCELLEMENT RUSE.

Mais…tout simplement, pourquoi tant de défauts et si semblables ???
Pourquoi avons-nous tant de défauts, et les mêmes en plus ? Narcissisme, orgueil, vanité…Pourquoi ? Quel…intérêt ?

Il est une évidence, au regard de la vie , c’est que tout est soumis et animé selon un rythme se décomposant comme suit : un début difficile où l’on est ignorant et impuissant (on subit le début de l’événement, qui n’était pas « prévu », choisi, qui surprend) puis une période de progression puis un point culminant et enfin une régression.

Et si, tout simplement : les hommes ont le pouvoir et les femmes ont le savoir ?…
Le savoir sans pouvoir est inutile, le pouvoir sans savoir est dangereux…

Bonheur SI Bien-être SI Paix SI Justice SI Respect SI Amour (si Gentillesse ?)
Et on ne peut expliquer, donner une raison-origine à l’Amour. L’Amour est LE mystère.

Seigneur Dieu tu travailles tout le temps; à chaque instant, en chaque endroit. Tu es notamment l’énergie qui anime tout l’univers, et il est fort probable que tu sois conscient et veilles.
Mais alors : en quoi devons-nous travailler et veiller ?

D’accord nous devons travailler et veiller le jardin d’Eden – de Délice – qui est l’Amour; et non nous occuper de la matière. Mais d’une part, nous ne sommes plus dans l’Eden, d’autre part comment travailler ?
Assurer la pérennité des processus ou …les améliorer ??

Faire vivre. Faire vivre l’Amour, voilà notre travail, et veiller à ne jamais laisser l’Amour se transformer en Haine, par dégénérescence; ne jamais laisser la Haine s’imposer dans le monde. Je me souviens d’un dicton (espagnol je crois, ou persan) qui dit à peu près : « l’Etranger c’est le Diable ».
A bien comprendre.

Enfin ! Je suis à nouveau égaré, désemparé, personne et presque rien – juste ce qu’il faut. Essayer de se rapprocher du réel : une présence avant tout, puis éventuellement un mouvement. Tout cela d’Amour.

L’âge n’a de sens qu’avant l’adolescence et après la maturité : dans l’enfance et la vieillesse. Entre, il n’a aucune importance, on a « toujours » le même âge quand (ou tant que) on est jeune.

La nature n’est pas cruelle, elle est sans miséricorde ni pitié. Nuance.

Oui j’aime bien être seul. je suis en bonne compagnie. Honnête et bienveillante, voire même : bien-pensante.

Je ne te suis pas supérieur, je te suis différent; et c’est (déjà) bien assez.

Comment expliquer l’attrait, l’attirance sexuelle ? Cette fascination pour la forme, pour le galbe qui peut abolir la raison, la sagesse. Cette capacité à focaliser et monopoliser l’attention au détriment de toute autre chose.
Arriver à « désexualiser » la perception, la sensibilité au monde.

Arrive un moment où tu n’as plus à chercher à apprendre, parce que tu sais. Ce que tu dois alors faire c’est faire vivre la Vérité, la Connaissance : faire vivre l’Amour. Le nourrir de toi comme il te nourrit de lui.

Le temps c’est la sensation de l’espace.
La sensation est l’empreinte du temps. Temps et sensations vont de pair, sont « liés » ou unis.
Difficile d’exprimer la temporalité de la sensation; je viens seulement d’en prendre conscience un peu plus intensément – ici à Chichicastenango.

Contrairement à ce que beaucoup ont dit – moi y compris – l’essentiel n’est pas de chercher mais de trouver.

Je suis encore trop narcissique et trop égocentrique; de fait, je suis encore trop passif. Je change ! Pousser ! Il faut pousser. Je pousse.

Il est temps de faire véritablement le point vis à vis de Dieu. Alors voilà : je refuse de CROIRE quoi que ce soit. Croire n’est qu’une conviction hypnotique. On croit et puis bien souvent on se réveille et ne croit plus.
Non, pour ma part j’ai la FOI. OUI. La foi c’est l’adhérence, la communion et la fusion avec ce que l’on sait et ressent. Je sais qu’il y a DIEU. Je sais aussi que Jésus Christ est celui qui a le mieux indiqué la voie menant à Lui. Alors j’ai la foi en Jésus. Je sais que Dieu est conscience, amour et justice; VERITE. Aussi j’essaie d’être conforme à son projet, en tant qu’être humain, c’est à dire représentant de Lui. Voilà.
Maintenant c’est moi qui vis et ressens. Donc c’est moi qui choisis et assume. Et je choisis de manifester la Vérité Divine. Amen !

Etudions ! Nous saurons…Mais j’ai déjà…CONTINUONS !

Un homme n’attend pas, ne doit pas attendre. Je n’attends plus ce qui « va se passer », je PARTICIPE, je suis DANS ce qui se passe.

Qu’importe le passé et le futur, nous savons TOUS TOUT du Présent.

Je cherche en fait le frisson qui se trouverait au-delà de l’interdit, au-delà du normal, au-delà de la logique, au-delà des lois.
Le plaisir fusionnel ultime : l’Orgasme rédempteur !
Voilà ce que je cherche, avec et dans les tâtonnements de mon cœur, les atermoiements de mon âme.
Un plaisir qui ne ferait pas partie de la « juridiction christique », ou même humaine, ou diabolique. Un plaisir simple, spontané, sans simagrée, ni procédures, ni attitude, ni convention, ni délais. L’instinct instantané hédoniste. Un plaisir qui échappe à la justification, à la raison.
Un plaisir qui échappe à la fatalité. Un plaisir qui s’ECHAPPE tout simplement, qui s’échappe par sa présence ultime, intense et incantatoire. Un plaisir pour affirmation existentielle mais en communion avec l’Autre, sans se soucier de valeur ni référence.
Au-delà du Bien et du Mal, un plaisir qui transcende Dieu. Un plaisir qui verrait ma chair rongée de centaines, de milliers de trous creusés par des petits crabes qui y auraient pondu des petits vers blanchâtres stupides et sauvagement vivants.
Le plaisir des tourments de Job.

Parce que pour l’instant ce n’est pas l’épée de Damoclès qui pend au-dessus de ma tête, ce sont mes testicules qui balancent sous mon nombril.

Un plaisir pour unique première et dernière LIBERTE !

Mais je cherche ce qui n’existe pas.
Alors il me faut chercher autre chose que le plaisir, et maîtriser ce dernier.
Allons ! Exaltons ! Jubilons !

En finir avec le « Dieu Papa ». Prises ou considérées selon une certaine approche, toutes les religions monothéistes (essentiellement les 3 plus connues) sont très infantilisantes – jusqu’à Jésus qui appelle Dieu : Papa – Abba.
Mais en même temps il affirme et c’est vrai – vérifiable – que le Royaume de Vérité-Amour-Justice appartient à ceux qui ressemblent aux enfants.

Il y a des milliards de vies que nous n’aurons pas…Est-ce un drame ? Je ne pense pas; d’autant qu’il y a des milliards de vies qui ne m’auront pas…

Se libérer du CARACTERE et pouvoir « CONDENSATOIRE » de la matière, qui entraîne un mouvement « d’effondrement » sur son propre centre (de gravité) de repli sur soi, contraire au mouvement de don et d’expansion de la vie.

Et se détacher également de « l’engluement » , de la poisse de l’orgueil, qui se sert du mental pour nous maîtriser, nous enfermer, nous coincer.

Je SAIS ! Il n’y a ni à douter ni à s’acharner à continuer de chercher. Il faut (suffit ?) accomplir la Juste Vérité de l’Amour.

Il n’y a surtout pas à chercher ou vouloir l’approbation (ou la désapprobation) d’autrui.

D’autre part, le problème d’en « finir avec la vie » c’est que cela implique presque nécessairement une certaine VIOLENCE. De plus, s’il faut parler de suicide, on le considère toujours comme un acte malheureux, tragique, triste, grave, la marque d’un désespoir…
Mais : pourquoi ne pas, tout simplement, arrêter de vivre, parce qu’on est satisfait, qu’on a assez perçu et joui de l’existence ?
On pourra ajouter : surtout si on ne veut pas en subir la dégradation…
S’en aller, tout simplement, sans bruit ni fureur ni larmes ni frisson, parce que…le moment est venu – parce que ce n’est PLUS TROPPP TOT et PAS ENCORE TROP TARD…

Vivre jusqu’à la mort et vivre-mourir HEUREUX ! Vivre sa mort en somme.

Voudrait-ce dire « Vivre la mort » ? Non. Mais au même titre que l’éveil n’est pleinement bon que grâce à l’existence du sommeil, l’activité grâce au repos, de même la vie n’est (peut-être) douce que grâce à la mort…Supportable…

……NON ! VIVRE ! VIVRE et RIEN D’AUTRE ! Santé et Joie !

Combien de personnes sur cette terre continuent de vivre parce qu’elles n’ont pas le courage de mourir ?

Ce n’est pas la Vie, ni même Dieu qui est compliqué, c’est le Mal, le Diable; car la juste Vérité est simple et DROITE.
Commencer à dater les « périodes de vécu » ou « cycles d’humeur », « cycles relationnels » pour voir si il y a des cycles dans la vie, par rapport à comment se passent les choses en elles-mêmes et par rapport à soi (moi, en l’occurrence)
Donc : depuis le 11/12/2000, période de « bien-être, dynamique » avec puissance provenant de moi et du souffle qui m’anime. Enthousiasme, optimisme et réussite.
« Présence » de Dieu, bénéfique. Or, pleine lune le 11/12/2000…Au cas où il y aurait incidence…

Que dois-je faire alors ? (Puisque je SAIS Dieu; puisque j’ai eu, comme d’autres, cette expérience mystique, cette Rencontre – du 02/11/1992…)
Agir. Autant agir et ne pas m’égarer et perdre de temps à réfléchir. Agir et trouver, plutôt que chercher perpétuellement.
Mieux vaut trouver un petit caillou, qu’envisager ou penser à une montagne…

L’état de conscience supérieur semble semblable à l’état de conscience du rêve. C’est à dire : une présence, mais sinon fixée, du moins devant faire un effort pour les « manipulations cérébrales » acquises, ou culturelles – comme compter, par exemple. Les facultés ramenant à l’égo social (construit, artificiel, « autre ») sont également moins « efficaces », comme, par exemple, la mémoire…
Intéressant.

C’est en étant faible personnellement que tu es puissant universellement. (Car alors, ton ego ne fait pas obstacle au flux universel)

En marche ! En avant ! Ici et maintenant faisons vivre l’Amour et vivons de et en lui.

Et puis…au pire, cela va passer…

Animons avec et dans la JOIE !!!

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