extraits de conscience 20

 

DSC01311

 

Je me demande pourquoi je continue (sauf exception) à ne PAS me comporter en sage éveillé illuminé; alors que je le suis depuis déjà longtemps…

C’est le côté pervers de mon amour pour les gens qui me fait accepter leur(s) doute(s).

Ca y est ! Je viens de réaliser ce qui se passe quand je ne « pense pas », ne « parle » pas sur le réseau psychique, via et dans la pensée.
Du fait de ma concentration alors, je fais de la RETENTION de Souffle.

Je dois continuer à laisser circuler le Souffle et même à INSUFFLER le SOUFFLE dans le monde quand je sens le malaise.
Les gens se nourrissent du Souffle (consciemment ou non) je dois donc purifier celui qui passe par moi et le redistribuer avec AMOUR.
SOIT !

C’est étrange cette constatation : partout dans le monde et la vie, plus quelque chose est sophistiqué, plus c’est aussi fragile et peut être vaincu par quelque chose de très simple, rudimentaire.

Cela tend à prouver l’existence d’un équilibre qui fait que ce que l’on gagne d’un côté, dans un autre domaine on le perd…Mieux formulé quand on progresse ou a un gain dans un domaine, on perd « l’équivalent » (en « énergie » ?) dans un autre domaine (à l’opposé ?)

De fait, que gagne-t-on à vieillir, quand on vieillit ??
Puisqu’on perd l’énergie, tout au moins la force…
On est censé gagner en…sagesse.
Donc le comble et le but de la sagesse est l’absence de force – sinon la faiblesse…?

De même, un bébé naît : il est très faible (bien que théoriquement porteur d’un grand potentiel) et ignorant.
Il n’a pas de connaissance, certes, mais il est un « parfait » CONNAISSEUR car il EST sensibilité, capacité de ressentir.

En fait, peut-être pas le but mais au moins la bonne voie dans la vie est d’apprendre à gérer la réalité-énergie. Energie « interne » et « externe ».

Il n’est pas nécessaire d’être fort; il suffit d’être « fonctionnel ». Ainsi : entretenir sa motricité, ses sens et la souplesse.

De fait, c’est bien ce que je fais : des étirements qui servent à l’assouplissement, mais je suis encore trop « préoccupé » par le gain de force.
Me concentrer sur l’assouplissement ‘la solidité aussi…) et entraîner le cœur aussi, car c’est le moteur.

Les vieux (je l’ai déjà écrit, il me semble) ont – contraints et forcés – la « bonne vitesse » d’exécution des actes.
Le bon rythme et on devrait, de fait, se rendre compte qu’on gâche plein d’énergie durant la jeunesse, en employant beaucoup plus de force qu’il n’est nécessaire pour agir, et en précipitant tout.
Aller LENTEMENT.

Tel est le but, le sens de ma vie : Dieu a (avait) un projet avec l’être humain, en le créant. J’essaie d’accomplir ce projet de façon optimale. Tel est mon but.

Le « problème », la mauvaise technique, est que je dirige mes sens avec mon mental, et je passe chacune de mes sensations au crible de ce même mental.
D’autre part, je crée dans ma « zone psycho-perceptive » une latence semi-passive où je provoque la critique mentale (ou même verbale) d’autrui.
Cesser « d’idéaliser » le monde, le percevoir au travers des idées à priori et posteriori.

La joie, la gaieté que tu sois joyeux ou non, diffuse continuellement la joie dans le monde; et pas la gravité. La JOIE !

Je pense pouvoir dire que je n’ai pas peur de la mort. La preuve en est que j’en parle très rarement; mais c’est d’autant plus facile à dire quand on est jeune et qu’elle est statistiquement (et non logiquement; elle ne suit HELAS aucune logique……) éloignée.
Tout au plus dirais-je que je préférerais que cela ne soit pas trop pénible car il serait dommage de finir sur une mauvaise impression-sensation. En outre, elle m’intrigue…Suite ou pas suite ??

Etre (dans) la sensation nette, brute, naturelle sans jugement, ni réflexion ni idée.
Sensations et actes. Feel and act.
Le « problème » si je veux VRAIMENT communiquer avec autrui c’est que cela implique que je m’expose et surtout EMETTE ce que je suis. Or ce que je suis EST PUISSANT. Ce n’est pas une question « d’avoir » mais d’ETRE. Je suis « puissant » parce que j’essaie d’être VRAI donc je suis (au moins 1 peu) REEL et la réalité est puissante puisqu’elle est…TOUT; tout ce qui existe, et incontournable.

(Mais) Il faut vraiment que je rentre, que je pénètre le monde; même si en proportion, plus je pénétrerai plus il fera (opposera ?) RESISTANCE. La résistance. Tel moi Pénis et le monde Vagin. Le monde qui fait résistance comme le vagin se resserre autour du pénis pour mieux le sentir et mieux faire ressentir au pénis (individu-moi) son existence et la sienne, la rencontre.

Mais cette résistance m’ennuie. Je ne la trouve pas utile, ou alors mal appropriée, maladroite. Surtout la résistance humaine, qui n’est bien souvent qu’un obstacle-mur formé par l’orgueil, la peur et toutes leurs variantes.

Savoir (plus que se souvenir) continuellement se savoir-sentir comme un pénis, avec le monde entier – toute matière, toute chose, la réalité – autour, comme un vagin.

Le crime est un trou. Sa virtualité même (en pensée) crée une dépression dans (au SEIN-centre) le « continuum mental, psychique » qui, par loi de gravité, attire tout le reste.
D’ailleurs il faudra que je vérifie quelle est la signification du terme hébreu employé, mais pour un blasphème (crime très grave, sanctionné par la mort) Chouraqui traduit dans la Torah par « TROUER le nom de Dieu ».

Cependant quand je sens le crime (sa virtualité-possibilité plus précisément) venir en moi, c’est plutôt un « resserrement » autour de moi que je ressens et quand je l’ai provoqué c’est en éveillant ou provoquant « l’ouverture » dans « l’élément femelle ». Le plus souvent, je provoque cela en guettant, en fixant mon attention psychique ou même sensible sur la POSSIBILITE d’ouverture de l’individu femelle.
Et ensuite, je le (la) laisse s’ouvrir d’elle-même. (Très vicieux…)
Mais sinon je sais que si je « présente », pousse, le « pénis psychique », là l’ouverture se crée.
La « porte » du féminin ne peut pas refuser l’entrée du « bélier » masculin.
Elle peut, tout au plus, résister à la poussée, mais elle ne peut bloquer l’accès puisqu’elle EST ouverture, passage…trou.
D’où le terme hébraïque pour féminin, qui contient en racine le terme : « trou ».

Reste le fait de la douleur (et le plaisir) pour la « porte » féminine : lorsqu’elle rend (accouche) , le fruit de l’acte-rencontre (coït) et l’effort pour le bélier-masculin et le plaisir puis la fatigue-anéantissement-tristesse ? après ce plaisir.

Où l’on retrouve la Génèse 3 : augmentation de la douleur pour la femme et du travail pour l’homme.

De même, ce qui est si fascinant avec le crime, la faute-péché, c’est sa capacité de CONDENSATION de la conscience. D’abord elle semble l’immobiliser puis la condensation s’effectue sous forme de cristallisation, les cristaux étant les idées; qui entraîne de fait, également, un fractionnement, puisque « singularisation » en idées « distinctes » les unes des autres, de la conscience.
Et ce fractionnement entraîne un « affaiblissement » du SOI et même un égarement du SOI. Où est-on quand la pensée nous donne l’impression qu’on est à la fois dans la représentation-perception du noir et du blanc ?…(là encore Génèse 3 : « Où es-tu ? »)

En somme : il y a des « trous » où il ne faut pas aller; des appels auxquels il ne faut pas répondre, des penchants vers lesquels ne pas incliner…Garder le cap, de la RECTITUDE (?…)

A noter le caractère « tordu », courbé de mon pénis, même en érection…Il semblerait qu’il en soit de même pour la plupart des hommes.
Ceci dit, quand j’ai vraiment une érection de « vraie » excitation et volontaire, je l’ai pas vraiment regardé (pas minutieusement) mais il me semble qu’il est droit…En tout cas, plus droit que pour une érection « réflexe ».

Reste cette stimulation intellectuelle et même physique que peut provoquer en moi le « crime »…

Enfin le problème est que, face aux « émanations psychiques » secrètes, voilées, dissimulées : les murmures, soupirs, mauvaises pensées ou paroles dont on « laisse porter » les significations agressives possibles, je ne sais pas comment réagir. Quel est le juste comportement.

Car je sens qu’il ne faut pas entrer dans le jeu de la manipulation mentale, en répondant, en faisant de même, ou au moins en utilisant le même « canal », la pensée.

Et je ne m’estime ni en droit, ni suffisamment juste et savant pour influer sur le monde.

Alors, dans une certaine limite, je subis.

Je « suspens » l’influence néfaste, quand c’est tourné vers autrui, mais quand c’est vers moi : je laisse.

(Quelqu’un qui ne connaîtrait, ni ne percevrait la réalité comme moi et d’autres le faisons, doit trouver que, assez souvent dans ces carnets, je pars dans des « délires métaphysico-parano-mégalomaniaques » assez bizarres et obscurs…Tant mieux ou tant pis – pour eux)

Je pense qu’il faut que j’INTERVIENNE. Par ma présence et en fonction de ce que j’estime juste. Mais je ne sais pas COMMENT intervenir, car si je mentalise, pense, je CAUTIONNE ce type de comportement « mauvaise conscience ».

Ne pas se servir de la pensée, du psychisme, comme d’un organe sensitif !L’erreur que l’on fait sous l’impulsion (dans le cas d’une « tentation » masculine vis à vis, vers, un individu féminin) ou par l’appel (tentation féminine vers le masculin) du « crime »-péché c’est d’attrapper en soi, de se saisir de la mort, de la part de mort que l’on porte en soi. C’est l’attention-volonté qui s’empare et se fixe sur la mort, et via elle c’est « l’âme » qui en conséquence meurt. Mais étant (l’âme) un « capital énergie » énorme, cela USE avant de tuer définitivement; à moins d’un passage à l’acte (meurtre) direct, encore plus rapide. On se tue et/ou on tue l’autre.

Dépasser son fantasme, comme ses peurs, comme ses défauts, cela libère et rend plus serein.

Si tu te sens mal, indépendamment de toute raison physiologique, c’est que tu n’es pas toi-même, que tu es « à côté » de ta place existentielle.
Cette place existentielle a pour centre l’origine de ton souffle, là d’où part « l’appel » de l’inspiration et là où va le principe vivifiant de l’air.

Mais…cesse de consommer la Vérité, cesse d’être prédateur de la réalité émotionnelle. Admire-la, glorifie-la et entretiens-la – par ton souffle, de tout ton être.

L’Amour est un édifice vivant s’appuyant sur une base-fondation sur laquelle reposent deux piliers. La base est la fidélité, et les deux piliers sont la tendresse et la générosité.
Je connais l’erreur que je fais : je continue à me scruter dans le « monde psychique », à écouter la voix des idées, surtout si elles parlent de moi; et d’ailleurs je provoque leur « intérêt » sur ma personne.
Pénétrer le monde et pour cela arrêter d’être dans mes pensées et arrêter de chercher dans le monde une « opportunité sexuelle ».
Le plaisir est dans la rencontre qui est union-communion et découverte.
Pour découvrir, il faut être ignorant. Pour être ignorant : ne pas avoir de souvenir; donc pas de mémoire.

J’ai participé hier à une soirée de « slameurs ». Cela m’a fait prendre conscience de l’intérêt de laisser plus de spontanéité à ma parole.

Le monde – dans son caractère agressif, d’obstacle – cherche à te restreindre, limiter, brider – en te « repoussant » – au niveau de ta sensibilité, de tes sensations, et (donc) de tes émotions ; et (donc) de ton être.
SOIS. Et s’il le faut impose ta sensibilité !

De l’avantage de l’esprit sur la force : plusieurs hommes faibles valent un homme fort, alors que plusieurs hommes bêtes ne valent PAS un homme intelligent…Dont acte.

La sagesse tient parfois à des nuances. Ainsi, dans la vie, ne sois pas gourmand mais GOURMET.

Docte ignorance…

Parmi un tas de faux jeton c’est le vrai qui paraît faux…

C’est pas possible d’être aussi niais. C’est du professionnalisme à ce niveau là. C’est une vocation.

Il est fondamental de ne pas vouloir percevoir les choses, et que ces choses se passent EMOTIONNELLEMENT comme on le veut, ou le voudrait. Mais bien au contraire, il faut les percevoir telles qu’elles sont réellement, sans à priori, sans préconçu, sans préméditation, et sans chercher à les ADAPTER à notre propre état d’esprit.
Une perception objective des émotions, voilà ce qu’il faut.

Sinon, il y a inévitablement un décalage, qui crée malaise.

De plus, cesse de chercher, traquer le malaise (tu sais où et ce qu’il est…) cherche et trouve SYSTEMATIQUEMENT et UNIQUEMENT le bien-être. Utilise tes dons, aptitudes de traqueur pour trouver et entretenir, faire vivre le bien-être pour toi et les autres.

Cesse également de t’apesantir sur le fait que les choses mauvaises que tu perçois, que tu sais être « mauvaises » sont effectivement mauvaises.
Dépasse l’affliction ou attristement que provoque en toi la connaissance du caractère mauvais des mauvaises choses. Cesse d’être juge ; et…de SOMBRER avec le mal…Dépasse cela et aime « ton » mal comme une partie de toi-même, à améliorer.

Je répète : Etre; gentiment, sincèrement et simplement. ; sans affectation ni ostentation – CONTINUELLEMENT.

Encore une fois : Eviter (sauf quand nécessaire) d’intellectualiser, de mentaliser (et) interpréter la sensation.

Le mental, l’égo, le « petit soi » concupiscent et l’énergie libidinale ne font qu’un. Maîtriser cette réalité-présence en soi, en – justement – ne s’y attachant pas, en ne s’en emparant pas, c’est cela qui mène vers la libération.
Ne pas entretenir, ni s’attacher, ni se fixer sur l’énergie concupiscente : voilà la voie.

Fabuleux de constater que tout travaille en symbiose pour (malgré les apparences parfois) permettre la conservation de la vie.
Ainsi quand les moisissures se développent au-dessus d’un liquide, elles s’étendent de façon à former une couche, un « film » qui ralentit ou même empêche l’évaporation de l’eau, et ainsi permet d’entretenir leur vie…Etonnant.

Si c’est via le son, l’ouïe, les oreilles que tu peux être atteint, ou perturbé par des intentions néfastes ou au moins non amicales, ou non humanistes ou philanthropes, alors l’essentiel est d’être attentif à ce que tu entends, puis à ce que tu DECIDES D’ECOUTER.

Ne PRETE PAS (le français est bien fait, souvent, dans ses expressions) l’oreille à ce que tu sais, par instinct-intuition (et/puis) connaissance, être mauvais, ou au moins non gentil.
Choisis ce que tu ECOUTES.
Voir peut être passif, pas REGARDER.
De même, entendre est passif, pas ECOUTER.

Encore une fois : CESSER D’ETRE PASSIF. AGIR, CHOISIR.

Agir c’est choisir, choisir c’est agir.
L’action dépend, suit le choix. Donc commence en toute chose par : CHOISIR.
Et choisir cela implique, au moins vis à vis de ce qui cherche à nuire : refuser ce que l’on n’apprécie pas, ou ne veut pas.
Où l’on retrouve : CHOISIR – REFUSER – DISCERNER. Verbes fondamentaux, qui reviennent à des instants-propos cruciaux tout au long de la Bible.

Je suis poseur. Ayant conscience de l’attention des autres sur moi, j’ai beaucoup de mal à ne pas « faire beau », à ne pas prendre des attitudes affectées, destinées à montrer à quel point « j’assure ».
Mais curieusement, s’il y a en cela un peu de vanité et d’orgueil, ce n’est pas l’essentiel. Non, en fait j’agis ainsi car j’ai horreur qu’on se méprenne sur moi et surtout (de fait, par suite) qu’on me juge maladroitement, mal, de façon « indue ».

Et en fait ce qu’il se passe c’est que les gens spontanément perçoivent mes qualités (pour simplifier et aller vite…) mais ils en doutent et doutent de moi ; du coup ils me lancent des « piques » verbales ou psychiques pour vérifier (ce qui est déjà ennuyeux) mais quand en plus ils se rendent compte qu’ils avaient bien perçu alors le doute cède la place à l’envie, la jalousie (puis) la mesquinerie.

C’est un premier point et il n’y a aucune paranoïa là-dedans. Tout le monde vit cela ; chacun et chacune à son « échelle ».

Mais il y a pire : je ne suis jamais (ou si rarement) synchrone avec moi-même, avec ma présence-manifestation. Et même plus simple : je ne suis jamais UN, unifié entre ma sensibilité (sensations) ma conscience (qui se « nourrit » des premières) et mes actes.

UN.

Je suis pratiquement toujours en retrait de mes actes, et j’ai même réussi à créer un retrait par rapport à ma cosncience, et ma pensée et même mes sensations.
Une espèce de « par-égo », et en fait c’est ce « para-égo » qui gouverne ou au moins manipule…F P.

Et hélas, ce para-égo s’est construit ou a été engendré à partir de ma sensibilité (émotive et sentimentale) blessée. Il est donc tout de défiance, de doute ; voire de rancune et de colère.

Etre UN. Qui plus est : UN, DANS et AVEC LE MONDE…

Déjà écrit…A accomplir ! A vivre.

Etre et répandre l’Amour, encore et encore, qui est DON inconditionnel de soi. Sans s’imposer à qui « n’en veut pas », bien entendu…

Ce que m’apprend la vie, pour ce qui est de choisir ta femme, c’est qu’il ne faut pas te fier à ton sexe ni à tes yeux, mais plutôt à tes oreilles et à ton cœur, et à l’extrême limite au toucher aussi…

ECOUTE et sens, pour choisir.

Prends le temps de sentir, de ressentir, de vivre les choses, de les accomplir. Va lentement, savoure…

Ne fais pas ce que tu sais qui va plaire aux gens, mais plutôt ce que tu sens et sais être juste.
Suis TA voie et non celle des autres.

Une autre de tes erreurs : tu cherches ton malaise, dans le monde. Tu le cherches jusqu’à ce que tu l’aies trouvé. Quand tu l’as trouvé, tu le jauges rapidement et ensuite (d’ailleurs, étrangement, surtout s’il est moins fort que toi – du reste, il l’est toujours) tu le laisses te perturber, s’insinuer en toi, jusqu’à te rendre mal à l’aise pour ensuite pouvoir lutter contre lui, en douceur, avec ce handicap que tu as laissé se créer, jusqu’à ce que tu aies réussi à t’en débarrasser, en le « dissolvant » par ta bonne volonté et ta douceur.
Tu agis en fait comme un « alambic à malaise ». Tu distilles le malaise pour en faire du nectar, mais hélas tu oublies ensuite de le savourer et somme toute tu en fais très peu profiter les autres. Tu le tiens en réserve en toi, ou par devers toi.
Libère-le et fais en profiter le monde, de ce nectar de SIMPLE BIEN ETRE, PACIFIQUE, DOUX et GENTIL; bref l’AMOUR.

Le fait que pour connaître le « plus » (sinon le mieux) possible, il faille revenir à l’unité, à la cellule. Et donc…détruire. Etrange.
Ne peut-on vraiment connaître que ce que l’on détruit ? Et n’y a-t-il pas une autre façon de connaître ?
Ou alors « l’erreur » est-elle de connaître ?

sauf incident, traumatisme, on n’oublie rien. Sinon…sa naissance, sa prime enfance et bien sûr…sa mort.

A noter : suis-je ou ne suis-je pas mes sensations ?
Car, EFFECTIVEMENT (j’adore le français pour la précision qu’il permet dans le discours) si J’AIME tout ce que je perçois, même ce qui est désagréable, en réalisant (?) que ce que je perçois est moi, alors je constate qu’il n’y a plus aucun problème.

Mais je continue encore, cette erreur, à m’arrêter sur l’individu éveillé par la sensation; au lieu de me concentrer sur l’objet de – et qui « provoque » – cette sensation.

Un goût de caniveau hante mon âme
Clochard génétique ?

Une autre formulation de quelque chose que j’ai écrit précédemment : nous vivons pour nous affranchir de nos erreurs. Et il s’agit donc de ne pas s’y asservir davantage.

Ok je me répète, mais : ce qui me fascine, déstabilise, étonne, rend perplexe et en fait, fait douter, c’est ce mélange d’activité et de passivité qui constitue la sensibilité.
Pour percevoir il faut à la fois être passif et actif. Peut-être pas en même temps, mais d’abord : être actif pour diriger le faisceau de l’attention puis passif pour recevoir l’information.

Un instant de violence.
Un instant de violence pure,
totale, absolue.
Juste une fois.
Jusqu’à en mourir.
Pour exprimer une « certaine partie » de ce que la vie m’inspire, provoque en moi;
moi qui ne suis et ne puis être que réaction…
Résistance ?! Voire…

Affronter ? Repousser ? Vivre ???
C’est quoi ? Accepter ?!
?!?!?!?!?! Et EN PLUS…MANGE !

La réalité est semblable à un oiseau qui vole : quelque chose d’à la fois statique et en mouvement, s’appuyant sur le souffle, l’espace et le temps. Le souffle qui est ce qui relie le temps à l’espace. Ou alors le souffle est l’INTERSECTION (plutôt…) du temps et de l’espace…

il faut que je cesse d’être le genre d’individu dont on peut dire : « j’aime beaucoup ce que vous ne faites pas »…

Nous avons une âme à libérer !!! Chacune et chacun : une âme à libérer.

Pour certaines choses, j’ai un cerveau si rapide…qu’il précède et anticipe mes velléités de spontanéité…
Le maîtriser…Mais pour l’instant, je n’ai trouvé pour le contrôler qu’un « supra-cerveau », un « sur-moi » (tout aussi artificiel) pour maîtriser le « faux » moi, l’égo. Difficile d’en sortir.

Pour résumer : d’abord tu es perdu.
Alors cherche.
Puis sache ce que tu cherches. Tu découvres alors la Vertu : car tu cherches la Vérité.
Alors apprends, étudie (par tous les moyens mais sans jamais te départir de la prudence)

Jusqu’à ce que tu trouves le Discernement.
Alors tu discernes, distingues : la Juste Voie.

A partir de ce moment : entre dans le Royaume de la Vérité.
Suis la Voie, puis SOIS la VOIE.
Applique tout ton être à ne pas t’en éloigner ou détourner. SOIS la Voie, et non le mensonge, qui mène au crime.
SOIS LA JUSTE VOIE : GENTILLESSE, HONNETETE, INTEGRITE, HUMILITE, ALTRUISME.

La Vérité c’est que tu ne peux tergiverser, entre ce qui est mauvais (ou faussement bon, car plaisant par un certain côté « agréable ») et ce qui est bon.
Il faut CHOISIR et s’en tenir à son choix unique. Etre INTEGRE dans son (ses) choix, dans son engagement sur–dans la Voie.
INTEGRITE. N’aller « ni à gauche ni à droite », tout droit. INTEGRE.

A partir du moment où tu agis honnêtement, toujours, sans jamais chercher à nuire à autrui, alors ne te préoccupe pas de ce que peuvent penser ou dire « les autres » de toi.
De même, quand tu vois les défauts d’un ou/et d’une autre, bien que vous participiez d’UN même ETRE, ne t’en exaspère pas, ne te mets pas en colère.
Cela n’a pas à influer sur ce que TU es.
Si tu peux reprendre cette personne pour l’aider à s’améliorer, fais-le sans délai ni hésitation, mais sinon, si tu sais que c’est inutile, alors ne t’en énerves pas. Tant pis.

J’ai trouvé comment exprimer le sentiment et la sensation que m’évoque toute forme d’ivresse aujourd’hui : FRELATE.
Le fait de m’enivrer de quelque façon que ce soit (haschich, champignons, alcool…) me donnerait l’impression d’être frelaté; de ME frelater.

Arrête de te montrer. Car, à ta façon, bien particulière, souvent tu te montres.
L’ostentation, toujours, et surtout une ostentation….de l’âme.
A proscrire. Eviter. Cesser.

Vivre, accomplir sa singularité quand on sait que tout est unicité…Quand on le sent.
Sentir son « vivre » comme une dichotomie principielle. Schizophrène ipséité…Je rigole ailleurs…de mon rictus-cactus d’ici.

Depuis longtemps, par souci de ne pas faire d’erreur, surtout de ne pas commettre de mauvaises choses, je gardais mon énergie, mon énergie-présence-réalité-identité en moi.
Et même, au lieu d’être une source, j’étais un trou noir, happant toute « énergie » conscience-pensée qui passait à la portée de ma sphère cognitivo-psychique. Et je me nourrissais de cela, sans rien donner « énergétiquement ». Je donnais en ACTES, certes, mais du coup ces actes étaient secs, froids à la limite de la stérilité.

Or, c’est bien l’inverse qu’il faut faire : ne rien freiner de ce qui est « énergie-chaleur-présence » de soi. Se donner intégralement, continuellement, au niveau psychique et (surtout) pneumatique – via et dans le SOUFFLE.

Ce qui me rebutait, c’est que dans ce domaine les femmes « règnent » ou au moins sont « partout », tout le temps, et se comportent comme si l’on était « chez elles ».

Mais tant pis, elles veulent qu’on leur donne : DONNONS leur.

par contre, au niveau des actes, physiques, corporels, là il ne doit pas y avoir forcément FUSION; et donc là : maîtrise de soi.

Sors ! Sors bon sang, sors de ta tête et entre dans le monde. Pénètre le monde.
Et…cesse d’envisager, considérer (et même percevoir) la femme comme un ennemi. Un partenaire, oui, un adversaire à la rigueur parfois, mais un ennemi…très rarement.

En fait, pour résumer : depuis que j’ai découvert le « mode psycho-pneuma-énergétique » de la réalité, j’ai gardé jalousement mon énergie, car je ne voulais pas la donner à des gens que j’en estimais INDIGNES.
Mais il faut donner, c’est sûr. Reste à savoir comment. Modalités, mon cher : modalités.

L’erreur est que je me RETENAIS.

après une initiation psycho-sexuelle avec ma voisine (échange de visions et d’actes sexuels mentaux – psychiques – avec elle durant 2 nuits) j’ai compris qu’il faut que je diffuse mon énergie, comme une source bienfaisante, mais sans volonté ni nature sexuelle, même si dans les « faits » (mais peut-on parler de faits « psychiques » et pneumatiques ?) cela correspond à une activité ou s’apparente, rejoint l’acte sexuel.

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’agir de façon « psychique » car le mental, la pensée justement incline presque systématiquement les choses vers le sexe.

L’influx, la diffusion de la SOURCE doit être PNEUMATIQUE. Répondre et agir par RESSENTI véritable, via, par et DANS le SOUFFLE.

En outre, j’estimais (à tort ET à raison) que mon REGARD, mes intentions et mes influx n’étaient pas assez « purs », droits, louables.
Donc j’en préservais autrui, en ne leur « infligeant » pas.

L’intention…

La Vérité c’est que les hommes et les femmes sont tous beaux et belles. Vraiment. Chaque individu, même physiquement, de visage, ne serait-ce que par son unicité est beau. BEAU. Vraiment. Ne serait-ce que parce que chacun et chacune est une EXPRESSION, une déclaration formelle, esthétique, pour le moins.

Je suis un homme de parole; dans tous les sens du terme certes…mais…hélas, uniquement de paroles. Et bien peu d’actes…

tout ce que tu perçois est aussi toi, et tu es aussi tout ce que tu perçois.

Cesse de « sonder psychiquement » les gens pour savoir ce qu’ils pensent de toi et de tes manifestations (actes, paroles, pensées)

Cesse de suivre le mal quand il cherche à t’attirer. Refuse le doute qu’autrui cherche à t’instiller, le doute dont le monde, qui en est rongé, cherche à te « contaminer ». Aucun doute ! Et en cela, méfie-toi (sans aucun sexisme) de la femme, championne du doute, qui doute de tout, tout le temps (ou presque) et veut faire douter, pour conforter ses croyances (qui reposent pourtant sur le doute)
Pas de doute. Il n’y a que les faits, la réalité.
Et quitte le psychisme, en dehors du travail.

Plutôt que mes états d’âme, d’esprit, mes errements, mes atermoiements, mes quêtes, je devrais plutôt mentionner, dans ces carnets, mes IMPRESSIONS, mes rencontres, mes avis. C’est peut-être plus intéressant et plus amusant et même…plus poétique.

Chaque instant est (une) rencontre. Mais avant cela, chaque instant est pour la conscience (…) un choix : choix entre rencontrer la vie ou rencontrer la mort.
J’ai encore le goût à la rencontre de la mort (au moins de la « corruption » qui en fait partie)
Ce qui me SEDUIT encore en elle c’est la part de « liberté » dont elle dispose, et qui est « interdite » à la vie.
Le Mal peut jouir – connaître – des choses qui sont interdites au Bien. Et là est la tentation. En cela réside le pouvoir séducteur du Mal : une autre sphère d’activité, d’influence. Un nouveau territoire : PLUS de liberté; donc de possibilité d’exister, donc : plus de SOI.

Encore une fois l’Amour n’existeRAIT-il que sur et par un espace « libéré », laissé, con-cédé (héhéhé) par la Haine ?…

Ce qui est étonnant aussi avec les humains c’est leur tendance et aptitude (qui peut tourner au défaut, parfois, même souvent) bien connue à humaniser leur environnement et tout ce qui les concerne.

Continuellement, sois intégralement A ce que tu ressens et fais. Et si tu as un objectif, ne te laisse pas distraire, sauf par un danger ou quelque chose de (vraiment) important.
Et si tu penses (mieux vaut éviter…) fais de ta pensée un ACTE maîtrisé, « concret » mais surtout maîtrisé, comme la marche ou l’usage des mains; quitte à penser très lentement s’il le faut.

Hé ! ho ! Hé, au fait…Il s’agit de MAITRISER l’énergie sexuelle…certes ! mais pas de l’OPPRIMER; ni de la REPRIMER. Pas de brimade, ni mépris, ni de « persécution ». Une liberté responsable, consciente et respectueuse d’autrui.
Dont acte…(?)

Merci Mesdames Messieurs les Révolutionnaires. Merci.

Notre monde et son SYSTEME économico-social proposent comme (pathétique ?) alternative : la liberté de l’esclave ou la servitude de l’affranchi…

Il est toujours plus tard.

Je reprécise l’erreur que j’ai faite pendant longtemps : j’assimilais toute mon « énergie-présence » manifestatoire à la seule énergie sexuelle. Or, ne voulant pas galvauder cette dernière, ne voulant pas la gaspiller auprès de femmes que je n’en n’estimais pas dignes (oui oui…) je gardais, du coup, TOUTE mon énergie. Alors qu’il faut faire le TRI, choisir – là encore.
Et tout ce qui n’est pas énergie sexuelle, le donner « sans parcimonie ». Le répandre avec bienveillance, et donc bienfaisance. Quant à l’énergie sexuelle : qui sait si je trouverai sa « juste et véritable…récipiendaire »…

Tu vis ce que tu es, mais tu es plus que ce que tu vis.
Ou alors, tu as atteint LA REALISATION (optimale)

Nous sommes énergie. Il s’agit de LIBERER cette énergie, et de veiller sur elle, afin de ne pas mal l’employer (pour détruire; égoïstement) de ne pas l’asservir, ni de la laisser s’asservir

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *