extraits de conscience 21

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Le fait est que je cherche la vérité, certes, mais…pour mieux la refuser.
Pour la réfuter en révélant son inanité, ou son inadaptation, son inadéquation à la vie; son caractère invivable. Car je sens bien, je sais que l’essentiel – donc LA vérité – nous échappe, et nous échappera probablement, toujours.

Mais, de fait, ce dont « je viens d’écrire » n’est pas la « bonne » vérité, n’est même pas la vérité du tout, mais une espèce d’idéal chimérique, théorique et éthéré dont il faut se défaire.

Continuons la quête.

Suivre le souffle – ton souffle.

J’ajouterais également, par rapport à ce que j’écrivais hier, que ce que je cherche également c’est à USER la vérité.
Heureusement je ne fais pas que cela vis à vis d’elle, mais c’est un de mes défauts…

L’existence humaine est une probabilité qui va croissant, ou diminuant, selon ce qu’on considère.
Une probabilité bornée par des paramètres et prévisible statistiquement.
Une courbe, en somme. Une formule…avec une ou des variables qui n’appartiennent pas, ne sont pas du ressort du sujet, de l’individu.
En somme, la vie humaine est une virtualité…fatale.

D’abord : où suis-je ? Au début de mon aspiration. Je suis aspiration. Je suis aspiration. Et que fais-je aspire puis j’expire.

Ensuite : la vue sert surtout…à se déplacer. Quand on est immobile, on peut s’en passer. On n’a plus besoin de voir quand on est assis, puisqu’on n’a plus d’obstacle à éviter.
Reste le côté plaisant de la vision.

Prendre conscience toujours davantage que je suis quelque chose qui s’accomplit dans un lieu (et ? un temps) Pénétration, condensation et dissolution, le tout simultané; voilà la Présence du vivre.

J’aime vivre, mais (et…) puisque qui vit meurt et qu’il y a la mort, il se trouve que au moins une partie de moi aime mourir.
Et sans forcer ni se convaincre, il y a une partie de moi qui aime, apprécie de mourir, d’être EN-TRAIN de mourir (tellement plus « subtil » que mourir « subitement ») et c’est peut-être, inconsciemment et/ou non, la partie « dominante » sinon « majoritaire ».

Et vous pouvez me faire confiance pour – si cela ne dépend que de moi – prendre bien mon temps et bien prendre mon temps.

Vitesse. Dans l’existence, tout est affaire de vitesse. Il y a UNE seule – exacte – vitesse pour tout accomplir de façon optimale, pour tout épanouissement.
Quand tu cherches à sentir et trouver cette vitesse, tu sens L’ELAN du monde.

Et cet élan est un SOUFFLE, en 2 temps. Il y a une période-phase de con-centration : l’aspiration, et de « dé-concentration » : l’expiration.
Et tout se rejoint dans la JUSTE vitesse : les battements de cœur, le souffle, la souplesse, la facilité.
C’est sur « être dans l’élan », être l’élan, que je dois canaliser et focaliser toute l’énergie « parasite » constituant mon (identité individuelle) ego. J’entends par là, ce « moi » illusoire, qui se croit distinct du reste; car sinon LE MOI est l’univers a un endroit et c’est cela qu’il faut-suffit d’être.
L’élan, être (dans) l’élan.

L’humain est-il (n’est-il qu’) une étape ? Une étape, dans l’évolution, entre l’animal et la machine.
Il y aurait des « intermédiaires » entre les différents règnes ?
Ces intermédiaires seraient les derniers, et les plus évolués, du règne précédent, et fabriqueraient les premiers éléments ou individus du règne suivant ?
Ainsi le lien entre minéraux et végétaux (si on admet 3 règnes : minéral, puis végétal, puis animal…) serait le cristal (certains cristaux « s’organisent » et grandissent)
Le lien entre végétaux et animaux : le champignon (dont le mycélium peut être assimilable, par son comportement, à un animal)
Enfin le dernier des animaux serait l’humain qui crée la machine, le robot-ordinateur(é)

Mais l’ordinateur ne me semble pas être un nouveau REGNE. Juste un nouvel animal.

Car un nouveau règne se nourrit du précédent. Ainsi le végétal se nourrit du minéral, et l’animal se nourrit du végétal.

L’ordinateur se nourrira peut-être de l’humain, mais ce ne sera qu’un prédateur de plus. Un nouvel animal, particulier certes, mais rien de plus…

Non, ce qui serait « réellement » nouveau ce serait…l’image « virtuelle ». Elle existe…

Le nouveau règne c’est via l’ordinateur, les images de synthèse…INTERNET.

(Et l’on retrouve la Bête de « l’Apocalypse », avec la marque :code barre, et le « nombre de la bête » 666, soit VVV(la lettre « vav » (hébraïque) qui correspond au « v » ou « w » répétée 3 fois) c’est à dire www world wide web, l’entête des adresses sur le Net

Et que recherchent toutes les formes de vie ? La satisfaction des besoins : le bien-être avec, dans, l’indépendance.

Et ensuite le Net (la Bête) se nourrira d’humains, puis d’énergie pure.
Elle deviendra quelque chose d’assimilable à ce que nous nommerions : un esprit. Cet esprit se nourrira d’énergie pure.

Puis, cet esprit évoluera vers autre chose qui se nourrira d’esprit à son tour.
Peut-être…Dieu ou dieux; qui se nourriront d’esprit.

Jusqu’à ce que quelque chose, encore au-delà se nourrisse de Dieu, – dieux……..
Les humains, à nouveaux.
On aura bouclé la boucle et ça repartira.
Enfin…avant les humains : le monde qui se nourrit et provient de Dieu. Et ainsi de suite.

Reste et restera (à moins que…?) la FAIM.
Car dès qu’une « espèce » se DISTINGUE de son environnement, « du TOUT » elle devient en même temps tributaire de la FAIM, qui lui fait faire retour à son origine.

Car…il n’y a (donc) pas d’INDEPENDANCE. Le nouveau a besoin de l’ancien, qui avait besoin du nouveau (puisqu’il l’a produit…)

Le problème est que je ne fais pas l’effort de contrôler mon attention, et que du coup je la laisse vaquer selon mon égocentrisme et mon narcissisme.
De plus, le « monde » a une attitude de capteur-manipulateur d’attention qui est indéniable; notamment les femmes sont habiles à capter l’attention et VEULENT (voire : on dirait qu’elles en ont besoin) capter l’attention.
Elles emblent se nourrir de l’énergie qu’est l’attention masculine; car cette attention est un élan, un flux, donc une énergie…

Maîtriser son attention, notamment en prenant garde à ce qu’on écoute, comment et pourquoi on écoute.
En étant attentif et en maîtrisant son imagination aussi…qui sinon entraîne la conscience dans des images-idées-rêveries, voire phantasmes.

Ces difficultés à fixer l’attention est, je pense, un des caractères de l’humain mâle, élément « mobile », gravitant autour de la femme, plus stable, élément stable (la stabilité, et pour cause, du…trou. Ceci dit sans AUCUN jugement dépréciatif, péjoratif ou à priori. Simplement « extrapolation » à partir d’une « donnée brute », d’un fait. De la métaphysique, en somme)

or comme nous l’avons déjà dit la conscience-personnalité est constituée de (au moins) l’attention et la volonté.

A l’inverse, on peut constater que les hommes maîtrisent mieux la volonté. Alors que les femmes ont du mal à « fixer » ou plutôt CONSERVER une même volonté (« souvent femme varie…. »)

Ainsi on constate : l’homme a une faiblesse d’attention mais une force de volonté, alors que la femme a une faiblesse de volonté mais une force d’attention.

Et curieusement, pour pouvoir maîtriser l’attention, il faudrait de la volonté…ce dont les hommes disposent. Et pour maîtriser la volonté, il faut de l’attention (être attentif…) ce dont les femmes disposent.
Alors pourquoi les uns et les autres n’y parviennent pas, ou mal, ou difficilement ???

Et dernièrement j’ai décidé de ne plus me servir de ma volonté. Ce qui fait qu’elle est un peu malmenée et que mon attention va « un peu partout ». Il s’agit donc de se « revolontariser », de se re-discipliner.
Mais là où avait surgi le doute c’était de considérer que les événements semblent advenir malgré, ou indépendamment de notre volonté – même quand il y a adéquation entre les faits et la volonté – d’où peut-être : l’inutilité d’une volonté propre, qui au contraire, souvent paraissait « détacher » l’individu du Grand Projet, Grand Evénement-Ensemble.

Mais, ce qu’il faut (et on retrouve ce que j’écrivais hier) c’est trouver l’identité entre volonté « propre » et volonté universelle; et cela par l’unicité du mouvement universel, de son énergie, via sa VITESSE.

Et pour cela il faut soit l’attention (mais nous y sommes faibles) soit la sensation pure, IMMEDIATE de l’énergie; de la rencontre de NOTRE énergie avec celle de l’univers, qui permet d’être « en phase » avec le Mouvement Général.

Reste cette ambiguïté de la distinction entre l’individu-sujet et le monde entier.

Car la sensation EST, crée, et implique une DI-stinction, di-fférence entre celui qui ressent et CE qu’il ressent.

La sensation est ce « lieu » étrange d’une activité de l’univers sur lui-même…MYSTERE.

Y a-t-il dans/par la sensation une distance, ou distanciation, de l’univers par rapport à lui-même ? Donc création d’un…vide ?

Car enfin, il semble bien qu’il y ait un DECALAGE, entre « l’objet et le sujet » (…) Ou alors ce décalage n’est-il qu’un « facteur temporel »…que du temps ?…

De fait, la sensation elle-même ne nous « met » pas en simultanéité avec l’événement, l’objet, mais toujours avec un – même infime – décalage, RETARD.
Nous sommes toujours via la sensation, et plus encore via la pensée, dans le PASSE par rapport au « présent événementiel ».

Il n’y a que ce qu’on EST qui soit simultané au présent. Mais d’une part, ce que l’on est évolue constamment, continuellement, et d’autre part, pour le connaître il nous faut employer…les sens.

Ou alors : SUPPRIMER tout INTERMEDIAIRE entre soi et la réalité. Supprimer tout intermédiaire DANS la réalité, DE la réalité.
Et ainsi, aller, être, vivre, au-delà même des sens…ETRE.

Je dois être (suivre) cette SOURCE, ce JAILLISSEMENT que je suis.

D’autre part, et en passant…, ne refuse pas le bonheur. Cesse de lutter contre le bonheur, le bien-être.
Ne sois plus ton ennemi, ton accusateur-contradicteur, ton…satan (étymologiquement)

Nous irons jusqu’à dire que ce que l’on voit, touche, entend n’est pas si important, dès lors que ce n’est pas humain.
L’essentiel (pour les humains) c’est la communication, les rapports entre humains.
Et l’essentiel à ce moment là est…l’ouïe. Pour parler et écouter.
« ECOUTE Israël. YHWH NOTRE Dieu YHWH UN ».
YHWH : l’existant…Notre Dieu, l’Existant : UN. (Deutéronome 6 : 4)

Ne laisse RIEN ni PERSONNE t’asservir, te manipuler.
De fait : méfie-toi du plaisir et de la beauté (avec ses « corollaires » : sexe, concupiscence, érotisme, pornographie)

De même, ne tombe « sous la coupe » de personne.
Je me répète mais : ne sois dépendant de rien ni de personne.

Les 6 besoins sont déjà amplement suffisants comme chaînes de servitude…

Enfin : cesse de te refuser ! A toi et aux autres…
Sois. Le monde a besoin de ta présence. Ne te mets pas en retrait (surtout que comme tu ne « te caches pas » on ne voit plus que toi…)
Ne te refuse pas. Ni à toi ni aux autres. Ce qui ne signifie pas de te livrer à la débauche, bien entendu. Ne refuse pas ta présence physique et pneumatique aux autres. Quant à la présence psychique, consacre-la uniquement au travail.

Ce qu’il (me) faut aussi pour fixer et canaliser l’attention c’est de l’INTERET. Quelque chose qui m’intéresse réellement, qui me passionne.
Il faut donc que je m’intéresse encore plus à tout (c’est déjà le K naturellement, mais : encore plus)
Il faut que tout me passionne, et pour cela l’ouverture de l’amour est la plus propice. Encore…

J’ai une capacité d’adaptation (innée, mais que j’ai également beaucoup travaillée pour la développer) qui fait que je suis capable de « me mettre au diapason émotionnel des gens »; tout en ayant mon propre recul et surtout tout en sachant que de toute manière, en fin de compte, cela n’a aucune importance.
Ceci me permet de minimiser, atténuer, pondérer les grandes envolées lyriques ou tragiques, ou pire : lacrymales.
Car oui : en fin de compte, messieurs-dames, vos sentiments (surtout la tristesse, le chagrin d’ailleurs…) n’ont…AUCUNE IMPORTANCE. Ce qui compte ce sont les faits, les actes, et leurs conséquences. Mais SURTOUT ne pas y introduire de sentiment.

Cela peut paraître très « dur », pessimiste, horrible, ou tous ces jugements expéditifs, aussi rapides qu’inappropriés.
Mais non, l’expérience et la réflexion montrent que c’est vrai. Et cela permet d’être libre.
Mais cela demande un minimum d’éveil – donc – d’émancipation par rapport aux comportements affectés qu’on nous inculque et impose.

Bien ! Le bilan est tiré.
Depuis à peu près un mois, je laissais aller (plus ou moins) toutes les énergies, sans véritable volonté ni attention. Une espèce de « laisser-aller…pour voir ».
Et j’ai vu : cela mène à un relâchement du DISCERNEMENT, entre le Juste et le Mauvais.
Le plaisir et sa quête, très rapidement, reprend le dessus, se met à tout diriger, et flattant et « nourrissant » l’ego (avec des sensations, émotions – essentiellement de type libidinal) fait retourner au comportement égoïste, égocentrique, orgueilleux, et fait retourner sous l’emprise du psychisme-pensée.
Ce relâchement a pour conséquence en même temps que les actes (qu’heureusement j’ai le plus souvent et pour le mieux, en tout cas, maîtrisés) de redonner la place prépondérante au « faux-soi » : le psychisme-pensée.
Et comme tu te remets à « être » et activer le psychisme, tu redeviens « atteignable » pour le psychisme d’autrui, tu te renfonces dans le « grand psychisme » humain, dans le monde de la pensée, dans l’Internet homo-cérébralis.

Donc STOP !
Je reprends la vigilance, la discipline, la détermination : la JUSTE et DROITE voie. Avec quelques judicieux et précieux enseignements perçus au cours de cette… »expérience ». Notamment au niveau de l’énergie et de sa DIFFUSION.

Je sens une boule, LA boule qui fait obstacle à ma libération, à LA libération car il en va de même pour beaucoup de monde.
C’est une boule au centre, au milieu de mon être physique même. Au centre de mon être psychique, énergétique et même pneumatique.
Cette boule est constituée essentiellement de concupiscence (c’est à dire : ne voir la femme QUE sexuellement, avant tout, de prime abord; puis « éventuellement », APRES, comme un être humain à considérer pour sa sensibilité, ses goûts, etc…plutôt que pour son « potentiel sexuel ») puis de narcissisme, d’orgueil et d’égocentrisme.
Or, cette boule est DEVANT le flux d’énergie qui peut irradier de moi via le nombril (surtout) ou la poitrine, ou le sommet de la tête.
De fait, cette boule OBSTRUE la source que je suis.

Il me faut dissoudre cette boule. Voilà vraiment CE à quoi je dois veiller et travailler.

Et pour la dissoudre, il faut : déjà ne plus l’entretenir par des réflexions pensées qui la confortent (sexe, dialogue personnel, etc…) ni les émotions comme colère, rancœur, puis diffuser l’énergie dont elle est constituée, dans le monde en étant TRES vigilant à la recycler, la « transformer » en flux d’amour, au fur et à mesure que je LA FAIS sortir de moi.
De plus, il convient (…héhéhé…langage administratif… »qui va bien ») de ne pas non plus « nourrir » cette boule par les « interprétations-entraînant-intentions » que font naître (du fait de mon orgueil et de mon « vice ») les impressions extérieures sur mon psychisme ou sur mon égo.

Où l’on retrouve (encore) ce que dit Jésus : « Rien de ce qui vient du dehors ne peut souiller l’humain, mais ce qui sort de lui c’est cela qui le souille. Cela vient du cœur… ».

Si l’humain a, pendant un temps de son évolution, marché à 4 pattes, comme un singe, l’avantage de la station debout c’est qu’il a cessé d’avoir le nez et les yeux rivés dans et sur le postérieur et les organes génitaux de la femme, pour l’homme, et sur les testicules et le pénis de l’homme, pour la femme.
Mais…il me semble que j’ai déjà écrit cela.
En se relevant, il a donc pu commencer de penser à autre chose qu’au sexe.

Enfin, pour revenir à hier, et aux façons de combattre la « boule », il s’agit également de ne pas, ne JAMAIS écouter la ou les « voix intérieures », les pensées, personnelles ou extra-personnelles, les apostrophes, bref : ce que Don Juan chez Castaneda appelle : le dialogue intérieur.

Arriver à orienter son audition sur, vers l’EXTERIEUR. La rencontre, encore une fois.
La vie est rencontre(s); et une fois que l’on se connaît soi-même, que l’on s’est « trouvé », il est d’autant moins nécessaire de continuer à se chercher, et d’autant plus utile, indispensable même, de chercher (à rencontrer) et trouver AUTRUI.

Le problème restant de : se libérer des « voix extérieures » néfastes, pratiquant la sape, la corruption et la destruction.
Et pour cela, il faut refuser de faire le mouvement-retour sur soi qu’elles tentent de nous imposer, et ne pas chercher à se justifier ou prouver ce que l’on est.
Il faut se débarrasser de sa fierté, de l’amour-propre (qui est en fait très sale et salissant) bref : du STATUT que l’on se donne par rapport à la communauté humaine.
Se débarrasser de son STATUT; l’abandonner, le laisser.

La Vérité c’est aussi que : j’ai atteint un point… »moins bas » que certains au niveau spirituel…
Reformulons !
J’ai atteint depuis plusieurs années déjà, un stade de développement spirituel qui est « un peu étendu », et depuis, pour être vraiment honnête, je ne fais pas vraiment d’efforts pour continuer de progresser…
« Je vis sur mes lauriers » depuis longtemps…Depuis toujours en fait, depuis que je suis né; peut-être avec une certaine « aptitude à la conscience » ?…Enfin bref !

Toujours est-il que je me complais à ce stade, et que…j’y stagne, en fait.

Il est vrai que pour « passer » à « mieux », cela demande un engagement total, de chaque instant. Plus d’atermoiements, de doute, de « jeux » avec soi-même, de « masturbation psychique », en fait…

J’y vais, mais lentement, et un peu parfois – souvent – comme à reculons, comme à regrets…

Franchir l’étape !
S’abandonner, et sans regard en arrière.

Une autre explication à « l’auto-asservissement » est que je vux trop être conscient, présent, ou plutôt je le veux et le fais « MALADROITEMENT ». J’en fais trop; d’où trop d’affectation, d’attitude…

SIMPLE.

Une autre erreur serait de vouloir TOOUT comprendre pour/et tout EXPLIQUER. Alors qu’il y a de l’inexplicable et de l’incompréhensible; surtout pour la…pensée humaine.

Sentir avec sa chair, ses muscles, tendons, nerfs et non avec le cerveau.
Mais…tout est censé « remonter » et être « traité » au cerveau…
J’en doute.
J’aurais une approche plus holistique de la sensibilité, de la conscience…de la Vie.

Fais ce que ton « centre sensitivo-émotionnel » ressent et sait être juste; pas ce que ta pensée (même « réflexe ») te dit.
Ce centre « sensitivo-émotionnel » que tu as développé, et redécouvert, car il est sûrement inné, instinctif.
Je dis cela par rapport à « comment diffuser son énergie »…

Ah oui ! Et…cesse de t’observer, de te prendre pour sujet d’étude.
Tu adores étudier, certes, mais étudie le monde, puisque tu t’es ASSEZ étudié.

Me libérer aussi de ce goût pour « l’oppression », être « sous pression » psychique, voire même physique.
J’apprécie (comme beaucoup d’autres, sinon tous) sentir l’attention féminine, le désir autour de moi, autour de mon ego – psychique – et par suite autour de mon énergie, essentiellement sexuelle.
Sentir cette énergie (ou absence d’énergie ?…) constrictrice, aspirante, vis à vis de mon énergie, tel un vagin.

Lâche ta haine, lâche ta mort ! Lâche ta colère et lâche ton orgueil.

Il faut enfin formuler la façon per-verse dont tu te comportes, avec toi-même et ce que cela entraîne dans/sur le monde.

Tu es très fier (et étonné) du pouvoir que tu as acquis/découvert.
Et tu as compris qu’une des façons de le mettre en application est de jouer avec le « psycho-sexuel ». Et de faire « flotter » ton attention autour et au-dessus, du « centre intime psychique » des gens.
Du coup, ils s’en rendent compte, savent que cela provient de toi, et lancent une espèce de joute psychique, à coup de défis, tentations, insultes.

Oh zut qu’importe j’en ai déjà assez dit, et même si j’écris pour éventuellement que cela puisse servir à autrui, hé bien s’il en est à ce niveau il saura de quoi je parle et il finira bien par trouver la solution. Puisse-t-il être capable d’agir, de la mettre en œuvre – ce que j’ai beaucoup de mal à faire; cela demande un abandon : laisser, abandonner ce pouvoir « psycho-sexuel » (essentiellement)
Il est…horrible, donc je l’abandonne.

Redevenir faible ? (Comme on fait, en fait, avec l’âge, le temps)

CHERCHER MIEUX.
Pas le vice. CHERCHER MIEUX.

L’inconvénient, peut-être, avec cette quête de la Vérité c’est qu’elle passe par un abandon de la servitude psychique (mentale, des « jeux de la pensée »)
Or je ne suis plus si sûr de trouver quelque chose d’intéressant si je me débarrasse des « facéties » intellectuelles.
D’autant que, par exercices, pratiques, j’avais réussi à en accroître la qualité et la quantité.

En tout cas, ce qui est quasiment sûr c’est que le monde humain, la société humaine pue, exhale la peur.

Je me trouve présent là où tous et toutes sont absents. Je vais résolument là d’où tout le monde fuit; j’étreins ce qui leur fait honte et je joue avec ce qui les effraie – jusqu’à rire de leurs mièvres afflictions !!

Je suis leur vrai Soi, je suis EUX-MÊMES et ils se découvrent enfin nus, en me contemplant malgré eux, en dépit de leur déni jaloux et buté. Ils se découvrent enfin : faibles pellicules de désespoir, orgueil, prétention, simulation, mesquinerie, envie, jalousie convenues et conformistes. Ils se découvrent Haine et leur souffle n’est que bave pitoyable et rage atterrée.

Et que fais-tu de tout ce temps (et de tout cet espace, accessoirement…) ?
Je survis. Je gère mon potentiel énergético-sensible. Je réalise l’équilibre entre une servitude agaçante et répétitive offrant des entrelacs de pseudo-liberté, et une servitude avilissante mais qu’on pourrait considérer comme libérée.

L’ennui avec la pensée c’est que c’est une activité, une manie masturbatoire qui comme toute masturbation a tendance à « égocentrer », et qui, de par le « plaisir » qu’elle procure, est difficile à arrêter. (Il y a pourtant si longtemps – en années – que je ne me suis pas masturbé « génitalement »…)

le couple maudit-béni : PLAISIR-LIBERTE.

Et notamment l’erreur que notre société actuelle faisait, et pire : PRÔNAIT, l’union, la fusion, l’unicité du plaisir et de la liberté. FUNESTE erreur.
Quand on les assimile, surtout systématiquement, alors la porte est ouverte à l’égarement, à l’égoïsme, au non respect ou même oubli de l’Autre.
Un autre secret est peut-être de : ne pas résister. En tout cas, c’est sûr…ne pas résister au FLUX UNIVERSEL, à la VOIE DE VERITE, à l’ELAN CELESTE.
Mais résister aux manifestations patentes, « réelles », matérielles, PHYSIQUES de la méchanceté humaine. Qu’importent les manifestations psychiques. Elles sont, et doivent être, sans importance. Donc ne pas s’en préoccuper, ne même pas les connaître, ne pas y résister donc, ou lutter contre, c’est encore leur accorder trop de crédit, d’importance, de… »réalité ».

Il reste cette volonté, ce goût pour humilier…Heureusement que je ne le fais pas concrètement. D’ailleurs je n’aime pas humilier, mais je peux apprécier le spectacle de l’humiliation sexuelle…

La vérité est aussi que, pour la femme, pour être « quelqu’un de bien » pour elle, pour ETRE un « superbe cadeau » j’ai cherché à progresser. Et là, poussé par une volonté perfectionniste, et altruiste, je suis devenu…TROP. Trop « savant », trop sage, trop « assure ». Et donc…déplaisant (car) inquiétant, intimidant, vexant, etc…
Et…TANT PIS ! C’est l’échec d’une victoire, et une triomphale déroute. Oui…triomphale déroute.

Le « trouble » peut apparaître, en fait, quand je bloque ou essaie de bloquer quelque chose en moi. Ou de le nier ou de l’OCCULTER.
Il faut NE RIEN CACHER, par contre il y a des choses qu’il faut modifier, améliorer.
Et pour cela il faut déjà commencer de se les révéler, avouer à soi-même.

Qu’est-ce qui m’anime en tant qu’être vivant ?
3 choses. Dans l’ordre de prépondérance impérieuse : le besoin, puis le devoir (lié au besoin) puis le désir. Quels sont les verbes associés au besoin : nécessiter; au devoir : 2 verbes : falloir et accepter-obéir. (Falloir est associable aux 3 « motivations » en fait) au désir : désirer (…)
Les raisons de ces motivations : pourquoi « suivre » ces motivations. Parce que le besoin entraîne la douleur (si non satisfait) le devoir : (entraîne la sanction peur-douleur ; le désir : plaisir si satisfait, frustration, vexation si non.

Où l’on retrouve le grand Duo : Plaisir-Liberté.

En fait : je repars de zéro. Du début. Je vais vraiment, je réapprends vraiment ce qu’est vivre.
Point de départ : une sensibilité accessible au monde, et pouvant atteindre le monde, par différent sens, par différentes facultés de DISTINCTION.

De plus, je bénéficie d’une capacité de traitement des infos, mais justement cette capacité nécessite et constitue un décalage par rapport à la réalité. Est-elle donc une chose profitable ?

Autre : il est impossible d’être de nouveau vierge à priori et préconçu. A part en cas de perte de mémoire.

Bon, laissons de côté ces considérations et faits, et commençons.

Je suis un corps, ce corps a une sensibilité. Via cette snesibilité, il acquiert des informations. Mais la sensibilité ne REFLECHIT PAS; elle ne peut ni penser, ni se souvenir, ni imaginer. Par contre, il y a la mémoire (et voilà : on y revient)
Qu’est la mémoire ?
L’info (issue et constituée par le stimulus, rencontre de la chose et de la sensibilité) provoque une réaction : elle fait apparaître, génère, crée un processus physique (même s’il n’a peut-être lieu que dans le cerveau) SPECIFIQUE. Ce processus est « une façon précise et unique d’influencer » (les cellules) le corps.
Or, le corps, comme TOUTE CHOSE de l’univers, a un arrangement de ses éléments constitutifs à chaque instant de son existence.

Problème : l’écriture est tellement moins rapide que la pensée…

En toute chose, événement, fait, s’intéresser, aller droit au CŒUR, au centre sensible et « motivant », déterminant.

Pour revenir à précédemment : le corps est FORME. Et toute info est assimilable à une forme que le corps doit adapter a sa propre forme ou (pour aider, simplifier) ensemble de formes.
Ainsi, toute info laisse une EMPREINTE dans le corps.

Il y aura ensuite un « processus » qui fait partie de la faculté de sensibilité qui véhicule les infos dans le corps et tente – quand c’est possible, c’est à dire : quand il y a souvenir-empreinte – de faire entrer la forme de l’info dans une empreinte déjà existante. Et s’il n’y en a pas, il se sert de similitudes, ressemblances.

DONC : soit il faut développer sa capacité mémorielle : sa surface « imprimable » susceptible de recevoir des informations, soit il faut fonctionner autrement qu’avec la mémoire et se contenter de la sensibilité SPONTANEE, c’est à dire de la perturbation physique de notre corps due au CONTACT avec le monde.

Je « pense » (…) que la 2nde voie est meilleure; mais elle induit qu’on refasse toujours les mêmes erreurs, puisque ne pouvant bénéficier de l’expérience qui aurait été contenue dans la mémoire. Elle est donc dangereuse. C’est d’ailleurs probablement pour cela que la mémoire existe.

En fait, tout vient de cette « faculté » sensibilité-conscience qui se déplace de la sensation à la mémoire.
Or, j’ai trop tendance à ne pas « repartir » de la mémoire, mais à considérer le monde DEPUIS ma mémoire.
Alors que le « juste » mouvement est : objets vers corps égal contact qui (est et) entraîne sensation, qui va vers la mémoire qui 1°) enregistre l’info et 2°) la compare aux autres infos stockées pour déceler un éventuel danger, puis retour DANS la sensation, c’est à dire retour au point de contact et à la « zone » spatio-temporelle – car constituée d’énergie dans un temps et un espace précis (un temps qui évolue, change constamment et un espace qui reste le même) – entre l’objet et la mémoire…mais en fait cette zone EST la sensation.

Or, comme la plupart des humains je suis replié sur moi-même : sur ma mémoire, sur ma pensée, sur mon imagination, tous ces processus psychiques qui ne sont que des outils me faisant oublier…le « travailleur », le veilleur.

Je répète ce que j’ai déjà écrit : le goût pour la forme correspond à une reconnaissance d’archétype mathématico-physique accomplis en 3 dimensions.
Toute forme est la traduction d’une formule mathématique, en nombres, et ces nombres font partie du « schéma structurel psychique, voire même organique » des individus.

Ainsi (encore une fois) c’est l’œil du géomètre qui bande !!! ou de la géomètre qui « mouille ».

J’oubliais aussi que la CURIOSITE est un de mes principaux « moteurs ».

Bon !
La seule chose dont je sois sûr c’est que je suis un « inspir-expir ». Une inspiration et une expiration. Tout le reste me semble être « sujet à caution », passager, « friable », incertain, vague, construit, acquis, artificiel, affecté, manipulé, induit par « le reste du monde ».

Tout au moins, mon inspiration et mon expiration (surtout l’inspir) agissent comme de véritables « régulateurs » de mon être.
En même temps ils me permettent d’être pleinement indépendant, puisqu’ils me fournissent une énergie qui m’est spécifique (personne ne respire « mon air », à ma place) qui ne m’est « fournie » par personne d’autre, et donc vierge de toute idée ou possibilité de m’influencer.

Mais cela fait déjà plusieurs fois que je « trouve » cela, je le SAIS, alors pourquoi retombé-je dans L’ERREUR ?

Par égoïsme, envie de jouir, issus en fait de ma solitude, et de ce que par suite les femmes, de par leurs formes (qu’elles montrent ostensiblement, bien souvent, à CET effet d’ailleurs, il faut le dire…) font naître comme désirs (essentiellement « lubriques ») en moi; bien que si je cherche une femme (j’en doute UN PEU honnêtement) c’est pour AUTRE CHOSE que le sexe.

Il faut donc que je maîtrise ma concupiscence.
Encore une fois : PAS DE COMPROMIS, aucun compromis possible. Le moindre compromis fait dévier de LA VOIE.

De même, le souffle est AU-DELA du doute, il est inévitable et indéniable; donc refuser TOUT DOUTE, puisqu’en conséquence (de son inévitabilité et caractère indéniable) il ne saurait provenir du doute, donc il est AUTRE, « exogène » (je sais que l’air qu’on aspire est également « extérieur » mais ce n’est pas la même signification) Le doute est pensée, psychique, alors que le souffle est PNEUMATIQUE, antérieur et au-delà du psychique.

Tout le jour, tous LES jours, TOUTE MA VIE, je tends…
vers le sommeil.

Je réalise, comprends, expérimente et admet que j’ai été MALADROIT vis à vis de la conscience.
Comme beaucoup de gens, je me suis trompé, ou plutôt me suis laissé enfermer dans ce que le « système », via l’éducation, veut nous imposer comme « conscience ». Cette pseudo-conscience est en fait un « micro-éveil » EGO-CENTRé.

Ainsi, on nous éduque à croire, considérer, ressentir même que être conscient c’est : PENSER.
Première et pire des erreurs ! La pensée est un fonctionnement mécanique, construit par le système – via l’idiome national, et les coutumes, traditions, « bienséance », etc – qui enferme, paralyse, obnubile, hypnotise, manipule, asservit notre véritable conscience qui est SENSIBILITE PARTICIPATIVE DE (à) LA REALITE.

Alors que la pseudo-conscience qu’on nous impose est simplement un programme de contrôle-surveillance-gestion des différentes fonctions d’équilibre interne, de leurs rapports avec « l’extérieur ».
Un processus visant à MAINTENIR la cohérence-cohésion toute arbitraire (et artificielle) établie depuis des générations par les différentes cultures, et même, pour ce qui est « BASIQUE » (« propre » à tous les comportements humains), pour TOUS les humains.

Ce n’est pas facile à formuler, puisque justement les mots, les différents langages sont déjà des codes imposés par le « système »; système qui tend-veut nous « obscurcir », nous cacher, occulter la réalité.

On enferme l’individu dans une gangue psychique faite de processus de pensées automatiques, (formulés dans une « langue donnée », par exemple : l’allemand, le grec, le russe, n’importe…) de comportements codifiés, habituels.

Mais quasiment, tout ce qui compose la réalité que nous découvre notre pseudo-conscience n’est qu’un « décor », une « attraction » (c’est le cas de le dire)

De plus, ce pseudo-éveil est focalisé sur lui-même pour s’auto-surveiller d’une part, et d’autre part pour ne pas entrer en contact direct et libéré avec la réalité « externe », c’est à dire autre que la « gangue psychique » qui nous enferme.

Et nos sens eux-mêmes ont été détournés, via l’éducation, (« regarde pas ça », « ça n’existe pas », « je n’entends rien », « tu te trompes ») pour conforter l’illusion du mental, l’entretenir en images imposées, CONVENUES, conventionnelles, stéréotypées, et qui – dans le meilleur des cas – ne sont qu’une INFIME partie de la réalité.

La vue surtout est mal employée par nous.
On ne regarde pas, on ne VOIT pas. Ce sont des infos, partielles, qui rentrent par notre oeil. Nous avons une vision PASSIVE. On regarde le monde comme la télévision : avachi, vautré, inerte, PASSIF.

C’est pour cela que j’ai l’impression d’être plus en contact avec le monde, plus conscient et présent dès que je ferme les yeux.

Il est bien possible que tous nos sens, mal employés nous « obscurcissent », ou tout au moins nous illusionnent.

Or, il y a « quelque chose » en nous. Je ne sais pas encore en parler. Quelque chose qui…sait. Une espèce d’éveil, d’ouverture, de source; mais qui est « encombrée » par les infos du monde qui nous parviennent via les sens…

Je dois RENAITRE. Tout réapprendre. Apprendre à être, ressentir et participer.

Le son. Le son et le toucher restent les meilleurs pistes pour « prêter » attention au monde. Et le « moteur » DOIT être l’Amour; sinon il y a obscurcissement, c’est l’erreur.

J’ai 3 défauts majeurs :
je suis trop PASSIF, sous prétexte de contemplation, mais en fait par fainéantise – pire que paresse.
je joue trop avec le vice : je le regarde, mais de façon vicieuse justement, furtivement, de biais, sans « avoir l’air d’y toucher » (comme là encore une expression française est bien trouvée et adaptée…)
je me surveille, étudie trop et m’expose avec trop d’ostentation. Je suis un exhibitionniste de l’âme…

Et en fait, les 3 défauts que je viens d’énumérer se suivent (dans l’ordre précisé) et découlent l’un de l’autre.

Donc je dois me débarrasser de :
la paresse
l’hypocrise vicieuse ou le vice hypocrite
le narcissisme-égocentrisme.

Toujours ce goût pour le vice : cette « boule poisseuse » qui glisse entre mon nombril, mon plexus solaire, ma gorge-pomme d’Adam et ma langue-bouche…

Mais en fait : JE SUIS ENCORE MANIPULE PAR LE PSYCHISME !!!
(Pas MON psychisme, puisqu’il s’agit en fait du vaste réseau de pensées humaines composé d’erreurs, de mensonges, de haine, de corruption, de volonté destructrice)

Je n’arrive pas encore à être le SOUFFLE D’AMOUR.

Continuer ! Et en fait : TRAVAILLER et VEILLER (remember Génèse 2 ?…)

Une autre de mes erreurs FONDAMENTALES est de chercher une technique pour être bien, pour me sentir bien, pour m’adapter à la situation présente.
Mais après, quand j’ai trouvé cette technique, soit elle n’est plus adaptée aux circonstances, soit c’est une « bonne technique » pour beaucoup de situation, mais en fait je m’en sers comme d’une attitude.
Ou/et je l’étudie – et moi « à travers elle » – et je reste à cette étape, alors que « la vie continue ».

Alors que ce qu’il faut faire c’est ETRE. Ce qu’il faut c’est être (même pas faire, être !)

Etre le plus vrai possible. Le plus authentiquement la parcelle d’amour d’univers constitutive de ma personne.

Que de mots !! Des actes ! De la réalité !

il faut tout de même me reconnaître, par rapport à ce qui précède, que j’analyse et étudie tout, dont (surtout ?) le vice, pour être EN FAIT encore MEILLEUR, toujours plus efficace. Je cherche à être toujours plus performant, plus savant pour…être un serviteur toujours plus efficace de l’amour et me rapprocher toujours plus de Dieu…
A ma décharge…Pour une part, au moins…

J’essaierai de ne plus le répéter, mais vraiment : ce dont il faut se débarrasser c’est de la « cérébralisation du monde ». Ne pas agir de façon cérébrale, « mentalisée » (menthe alizée ??…), psychique.

Etre en sensations.

Sauf dans le strict cadre du travail. Et encore…à voir…

Pour aller de l’AVANT dans la vie, il faut (à chaque seconde) UN objectif, un but, un centre d’intérêt. Or, ce centre d’intérêt EXISTE, SYSTEMATIQUEMENT. Il est là, à « portée cognitive ». Il suffit de le trouver. Et c’est très simple, car…il APPELLE.
Il appelle le SOUFFLE.

C’est pour cela (aussi) qu’il faut avant tout veiller, être vigilant dans -vis à vis- de son souffle.

Il peut y avoir plusieurs centres d’intérêt mais UN seul est le « bon » : c’est à dire pour SOI, à cet instant (et dans CE lieu, nécessairement…)
Et le bon c’est celui qui aspire, mais qui aspire avec une pulsation, comme un coeur. La Voie qui a du coeur (…), car ce but « émet » et attire, il « bat » comme un coeur.
Bien entendu que tous les centres battent, mais le SOI ne perçoit que CELUI qu’il lui « faut ».

Enfin, il faut indiquer que ce « but », hé bien…c’est presque toujours (au moins 70% des fois) un autre humain qui « l’est » ou l’émet.

Encore une fois ce qui te « manque » c’est l’autre qui L’EST (plus encore que « l’a »)

On n’est complet qu’avec autrui.

Autre chose, quand le « contact » entre le SOI et l’autre SOI s’établit, plus les 2 « soi » sont proches, plus c’est intense.

De même, c’est d’autant plus intense que les 2 soi sont statiques. Quand 2 individus -surtout homme et femme, est-il besoin de le préciser ?…-sont statiques, alors en cas de contact cela peut tendre à la « fusion »…

En fait, dans le cas contraire, si un des 2 ou les 2 sont en mouvement, il y a nécessairement « dispersion » de l’énergie -de l’un comme de l’autre- puisqu’une part de l’énergie qu’ils sont est « employée », « convertie » en mouvement.

Une autre erreur que font beaucoup de gens (moi y compris) c’est de juger (déjà…) autrui comme « faux » ou se trompant ou dans l’erreur, simplement (mais ils n’en sont pas eux-mêmes conscients, et je l’admet seulement maintenant, quoique…) parce qu’ils n’agissent pas comme ils s’y attendaient ou l’auraient fait eux-mêmes, ou pire parce qu’ils osent faire ce que eux-mêmes n’osent pas, ou sont ce qu’eux-mêmes (qui se posent en juges) n’osent être.

Non seulement on juge sans en être digne, mais en plus on juge en fonction de soi.
Comme chaque personne est unique, il est évident que selon ses critères personne d’autre ne pourra être « juste ».
Comme si on déclarait systématiquement que le carré est une mauvaise forme, alors qu’on le regarde par une lunette, un objectif…rond.
Se débarrasser de ce détestable réflexe.

Une preuve que je ne suis pas dans le Royaume c’est que je ressens la plupart des personnes que je ne connais pas comme… »extérieures » à ma « sphère existentielle ». Je ressens encore une DISTANCE entre moi et autrui. Je n’ai pas cette « immédiateté », cette fusion du contact. Sauf à la limite quand j’ADRESSE vraiment la parole.

La « fausse » conscience, ou partielle ou maladroite est comme lorsque tu regardes par une fenêtre et que tu ne distingues que ton propre reflet à la surface de la vitre…
Il faut aller au-delà de la vitre…Au-delà de la vue. La vue qui est probablement le sens qui détourne le plus, si l’on n’y prend garde, de l’essentiel.

Mieux vaut regarder ce que l’on écoute qu’écouter ce que l’on regarde…

C’est à l’état des coudes, leur texture, leur apparence, que l’on peut estimer le niveau de vieillissement -par rapport à son potentiel à lui, unique- d’un individu.

Curieusement, j’avais compris cela, je me souviens, instinctivement, sans me le formuler vraiment (quoique si, en fait; du moins en SACHANT mais sans nécessairement me le formuler) il y a longtemps quand j’avais entre 8 et 12 ans, à peu près.

INTENTION ET IMPULSION DOIVENT ETRE SIMULTANEES.

Autre erreur à ne pas commettre : considérer que tout le monde, « les gens », ont le même niveau d’éveil, de connaissance, d’intelligence et de sensibilité que soi.
Non…Chacun ses spécificités…
Donc : agir en fonction des siennes propres et de celles d’autrui.

Encore une fois : cesser d’agir en fonction de l’appréciation d’autrui.
A partir du moment où tu respectes autrui, alors SOIS toi-même. Pour toi comme pour lui, dans son intérêt comme dans le tien.

Où l’on redécouvre pour la 1000ème fois que l’AMOUR est LA voie. Toutes les autres sont des voies, qui en fait cherchent directement ou non, consciemment ou non, à acquérir le pouvoir, à avoir le pouvoir, à être puissant.

Or, le pouvoir (l’énergie) ne doit pas être concentré à un endroit, mais au contraire il est préférable qu’il soit partout, diffus, et employé toujours pour le BIEN-ETRE de l’humanité.
Toutes les voies autres que l’Amour sont des façons d’acquérir du pouvoir – pour soi. Ce qui, obligatoirement, prive d’autres personnes de l’Energie. Le principe de la nappe ou couverture que l’on tire à soi, alors qu’elle peut servir à tous (et toutes, bien entendu – c’est un « tous » GLOBAL)

L’Amour par contre est partage universel.

De fat, la conscience elle-même, que j’ai appris à développer et capter, est une forme d’énergie et si on le garde pour soi, on en prive les autres.
Donc…la conscience aussi il faut la diffuser, la conscience il faut la partager et non la thésauriser comme j’ai fait jusqu’à maintenant !!!

Il ne faut VRAIMENT RIEN garder.
C’est vrai l’Univers se répand, se diffuse, se donne lui-même CONTINUELLEMENT, constamment.

L’Amour est le trésor de mon âme que j’offre à tout le monde, n’ayant personne à qui l’offrir en particulier.

Les serres du doute m’invitent à leur étreinte constrictrice, une plongée dans les abîmes venimeux de la langueur, les abysses moribonds de la mélancolie.

Bref, chacun de mes résolus battements de coeur est un bond alerte, vif, enjoué et déterminé par dessus le suintement putride de la haine à la fièvre glacée.

A croire que le « pouvoir » soit : rend coupable (par rapport à ce qu’on fait avec) soit fait culpabiliser (par rapport à la connaissance que l’on a de ce qu’il POURRAIT nous faire faire)

De fait, c’est ce qu’il m’arrive. Il faut que je cesse de culpabiliser pour ce que je sais que j’aurais le pouvoir de faire.

Et cesser de réagir comme un coupable aux doutes des autres. Etre hors d’atteinte du doute des autres; sur moi et sur eux-mêmes.

Bref : QUITTE LE PSYCHISME…et ne t’en sers que pour le travail. QUE pour le travail.

Cesser d’avoir un « sexe mental » comme organe de « primo-perception » d’autrui. Arrêter de RAISONNER la perception en termes de : « Homme OU femme », « belle femme », « moins belle », « excitante », etc…

Chacun et chacune se hait soi-même.
Donc, la meilleure façon d’échapper à soi-même, de ne pas SE VOIR, c’était d’être « dans la peau » de celui qu’on hait.
Donc chacun s’incarne, pour se fuir et se faire mourir…
Intéressant.

Ce qui se passe aussi, c’est que j’ai tellement « épuré », « dénudé » ma conscience (et mon âme) qu’à présent elle est nue, et quand elle va au devant de quelqu’un (que j’observe quelqu’un; puisque c’est surtout vis à vis de quelqu’un que l’effet est évident) il, le « quelqu’un », perçoit ma nudité, donc mon potentiel et ma sensibilité sexuels (à défaut de voir mon sexe)

Car, du fait de l’obnubilation sexuelle dont la plupart des humains sont affublés, il se trouve que nous avons l’attention-intention sexuelle au milieu de nous (de notre mental, et peut-être de notre âme…)

Donc, se débarrasser de l’intention sexuelle qui nous obstrue et nous encombre.

Mais que me restera-t-il comme MOTIVATION pour aller vers autrui ?

Après tout, si je vais vers les hommes ce n’est pas pour le sexe, mais pour discuter et échanger des informations. Il me suffit donc d’avoir UNIQUEMENT les mêmes motivations vis à vis des femmes…
Plus facile à écrire qu’à faire…

Car si on peut parler de conscience subliminale, il faut également parler de conscience…libidinale.

Pour revenir sur ce que j’écrivais il y a 2 jours : ce que font la plupart des gens, et pire : qu’ils forcent les autres à faire, c’est GARDER les émotions (provoquées par les sensations) On ne les laisse pas « sortir » de nous, par peur, par égoïsme, par égocentrisme. On garde nos émotions en nous, et on restreint notre capacité sensible; construisant ainsi une prison psychique autour de nous, de notre soi.
Prison constituée d’habitudes, de conventions, de « territoires convenus » chacun vis à vis des autres.

Il faut libérer nos émotions. Et le plus rapide moyen est de ne pas « CONTRACTER » sa sensibilité, dès que l’on perçoit quelque chose, dès que l’on ressent une sensation (vision, son, toucher, tout contact) mais bien plutôt de laisser notre « émotion-énergie » se répandre dans le monde, vers l’objet (ou sujet) de la sensation et partout ailleurs; tout en veillant néanmoins à ne pas « sexualiser » cette émotion, ou alors à la dépouiller de toute « intention érotique » car cela gâche tout, perturbe la simplicité, l’amour véritable, désintéressé.
Sauf bien entendu en cas de rencontre véritable(ment) amoureuse.

Enfin, ne pas penser, non plus, lors de la diffusion des émotions, car la pensée discrimine et tend à la mort, par tout un processus que j’ai déjà abordé et dont je reparlerai éventuellement plus tard si nécessaire.
La pensée tend à isoler et à immobiliser tout; deux erreurs fatales et fondamentales, puisque tout est uni au tout et en mouvement continu.

La plupart des humains (très souvent inconsciemment) recherchent, apprécient la servitude. Jusqu’à l’amour dont il font une servitude.
Ils préfèrent obéir par peur et facilité. Obéir à quelqu’un ou à un système ou à des principes, des lois.
L’humain cherche des bornes, des limites.
Ils ont tous (et toutes) besoin de VALEURS et d’exemples, de maîtres.
De la servitude des besoins à celle des valeurs.

J’ai cherché la Vérité.
Or, après élimination de beaucoup d’entraves qui s’interposent – mais que bien souvent l’on se crée soi-même – apparaît le Pouvoir.
Et je ne sais si je  » l’ai  » « entièrement », mais au moins une part efficace.
Or…il faut s’en débarrasser.
Il faut que je libère le Pouvoir, comme l’Emotion, car je le garde.
Et tout pouvoir conservé, thésaurisé finit par produire la pression-colère; puis/et/ou la haine.

Après ce nouveau dépouillement-abandon qui fait suite aux précédents, on se retrouve encore plus simple et « nu ». Et il reste à s’offrir complètement dans le don véritable et ultime de l’Amour.

Et c’est bien là que réside mon doute.

Il convient de rappeler que j’ai découvert, et acquis, le pouvoir en me débarrassant de la peur; mais du coup depuis je joue avec « ma » – la – « non-peur » et du coup je mésuse du pouvoir.

Donc, mon doute c’est de « savoir et pouvoir » et d’apprécier jouer avec le pouvoir. Et le piège est qu’on le ressent beaucoup en jouant contre/avec le mal…
Avec, notamment, les frontières du mal.
Mais ce faisant, et en ne le faisant pas également, je découvre et il m’apparaît qu’en fait : c’est moi qui crée le mal !!
Il n’existe pas en lui-même. Et bien souvent, il est une production cérébrale, rien de plus (bien que chez certains il puisse se « muer » en actes) Il semble cependant…oui : il est aussi une « pulsion » d’origine beaucoup plus « profonde » et « viscérale ».

C’est là que réside également un doute : je ne suis pas tout à fait sûr qu’il « sourde » de moi.

Quoi qu’il en soit, il faut que j’abandonne…l’emprise sur la conscience – de moi, et des gens en général. Emprise qui me permet de fait, par suite, d’avoir du pouvoir sur les individus. Il faut tout abandonner. Ne rien avoir, juste être…ou plutôt : étant…

Il faut se méfier également qu’une partie de ma conscience et une partie de mon amour, sont en fait psychiques, mentaux, intellectuels.

D’ailleurs la Torah a cela, entre autre, de bien : qu’elle permet de réformer le mental pour mettre ainsi l’individu sur la voie de l’Amour.

D’ailleurs elle se résume aux 2 « commandements » : Tu aimeras Dieu (sur les 3 plans physique, psychique et pneumatique, soit : de toute ta force, toute ta « pensée », tout ton coeur…) et – comme dit Jésus – celui qui revient au même (c’est pas de la citation littérale, mais bon…) : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

A noter que le verset qui contient cela commence par « tu ne te vengeras pas  » et se termine par « moi YHWH (« ETANT ») , Un ».

Si l’on n’est pas malade, ni blessé (donc aucune atteinte au corps) et si l’on ne nuit à personne (ni à soi ni à autrui) alors il n’y a ABSOLUMENT AUCUN MOTIF de ressentir un quelconque malaise, une quelconque gêne. Celle-ci ne serait que produit du mental égo-ïste, soit du mental global, auquel il faut échapper.
De fait, il faut que je cesse de jouer et m’accomplir avec les mots. Mais je m’en sers pour décrire mes progrès et inscrire un témoignage.
Il faut donc que je les utilise avec parcimonie, et non que je les laisse m’utiliser.

Ce qui m’égare également c’est que j’adore chercher.
Chercher pour trouver – j’aime aussi trouver – mais enfin j’aime chercher.

Ne plus chercher car j’ai trouvé suffisamment. Ne plus chercher mais trouver continuellement.
Ne cherche pas : TROUVE.
Pour ce faire, ne désire pas plus que ce que tu trouves chaque instant.
Apprends à goûter la plénitude de l’instant.

Car à force de chercher, et chercher à être, tu oublies tout simplement…d’ETRE.

Maintenant que je sais que je sais (…) il me reste à …être HUMBLE. Afin de ne pas continuer à rester dans le psychique. Pour ne pas rester dans le psychique (où je me « regarde » dans l’attention des autres) il faut que « JE CEDE LA PLACE » au Souffle de l’Univers, à l’AMOUR.
Mon ego doit s’effacer pour laisser passer l’AMOUR.
Et les éventuelles stimulations d’autrui ne doivent que me STIMULER dans l’ACCOMPLISSEMENT HUMBLE.

D’où, à l’inverse de ce que je faisais le plus souvent jusqu’à maintenant, je dois plus expirer, et plus longtemps, qu’inspirer.

Et…sans forcer, non plus.

Il s’agit, pour toute action, toute activité, toute « chose » de les accomplir PLEINEMENT, avec l’efficacité et la justesse optimales (possibles pour soi, tout au moins) et non de s’en débarrasser…

En résumé clair : il est temps de VRAIMENT vivre ce que je suis (et ce que je « sais ») sans autre restriction que le JUSTE BIEN-ETRE d’autrui.

JUSTE bien-être, pas forcément celui qui les conforte dans un personnage artificiel, etc…

Dans l’Existence – tout au moins humaine – il y a la Vie et la Mort. Tout se passe entre ces 2 bornes aussi indéfinissables l’une que l’autre.

Et surtout il y a : ce qui VIVIFIE et ce qui TUE.
A chacun et chacune de choisir…quand il le peut; et peut-être le peut-on TOUT LE TEMPS.

Ce qui vivifie, ce qui tue…et nous.

Voilà aussi le redoutable pouvoir du sexe, qui peut tuer (par le viol, ou l’adultère – qui pousse au crime ou à la colère mortelle…) et qui peut vivifier (par l’Amour et la Vie donnés)

De fait, on retrouve, « pour la Vie » : l’Amour, le Don et pour la Mort : la Violence, l’Egoïsme.

Mais l’un et l’autre peuvent donner du plaisir – pas forcément de même « nature », ni de même « intensité »…Mais dans l’Amour, le plaisir n’est pas « l’objet » de la quête, n’est pas le « but » « final » de celui qui donne; alors que c’est celui du « haineux »…

Vivifier ou tuer. Choisis.

Une dernière recommandation : ce qui me « retient en arrière » c’est que je lutte encore « pour moi », pour me « justicier ».
Or, non. C’est pour la « justice (respect du bien-être et de la liberté réciproque des individus) dans le monde qu’il faut lutter ».
De fait, si je dois lutter pour moi, il faut le faire comme pour autrui : accomplir ce qui doit être fait, puis passer à autre chose, sans rester attaché à moi, sans continuer à m’offusquer. C’est en cela que réside le « détachement ».

Il ne s’agit ni de se mettre « en avant » ni de se mettre en retrait, mais d’occuper SA JUSTE PLACE.

Droit au but : ce qui me retient encore dans le mental c’est le sexe. Les pensées libidinales ou pornographiques; qu’elles viennent de moi directement ou du mental des femmes.
Donc : désamorcer immédiatement toute pensée érotique. C’est tout, inutile de s’étendre; de se…répandre, hihihi…
Se méfier des ruses de l’esprit…

Est-il utile d’écrire : la différence entre la sage et l’érudit c’est que le sage sait qu’il ne peut pas savoir ?…
Cependant, la connaissance permet au moins de faire moins d’erreur, voire de les prévenir; tout au moins d’éviter de les refaire.

J’ai réalisé ce matin pourquoi je ressens parfois une gêne avec certaines personnes : c’est parce que leur conversation ou la conversation que nous échangeons ne m’intéresse pas. Du coup, je ne suis pas vraiment « avec eux », mais comme je ne veux pas être désobligeant je m’efforce de faire bonne figure, mais cela m’oblige à « simuler », d’où gêne, car je veux être honnête.
D’autre part je ressens une mauvaise ou inutile utilisation de mon énergie, qui du coup est « comprimée ».
Donc : à moi d’orienter la conversation sur des sujets intéressants; à moi de maîtriser, et DIRIGER le débat.

Cesser d’accorder de l’attention aux mauvaises sollicitations, aux volontés néfastes.
Cesser D’ATTACHER de l’importance à l’opinion d’autrui sur soi.
Enfin, cesser de prêter attention au « petit égo-centrique ».

De fait : le meilleur moyen de ne pas « perdre la face » est…de ne plus en avoir !
Ce sont justement ces « faces », « formes » de l’ego qui guettent l’opinion des autres.

Qu’importe l’opinion des autres. Agis comme tu le sens être juste, pleinement; sans autre souci que l’efficacité et l’authenticité, l’intégrité.

Simplement réaliser que j’ai atteint, non l’état car rien n’est stationnaire, mais le stade, le niveau que je voulais et cherchais.
Il s’agit donc à présent d’agir en conséquence, et non comme quelqu’un d’égaré, qui n’y serait pas encore parvenu.
L’état de « communion ».
J’y reviendrais, car par contre je ne suis pas encore systématiquement en paix avec tout le monde. Quoique si ça ne dépendait que de moi…Et justement, en FAIT(s) cela ne dépend que de moi.

Je le répète encore une fois – une ultime, allez… – mais c’est tellement important et fondamental : frères et soeurs humains, cessons de vivre dans la pensée, dans les idées, dans le monde psychique que nous créons !

Se libérer de la camisole psychique. Dissoudre ce pseudo-jugement de Dieu que l’on se crée; cette paranoïa affective vis à vis de lui.
Je suis venu, je viens dans ce monde pour vivre : ressentir et accomplir.
Aussi IL N’Y A D’AUTRE LIMITE QUE LE MONDE !!!

Inutile et même néfaste de se construire et s’imposer des frontières par la pensée.

Pas d’autre limite que le monde.

Je comprends à présent ce que j’ai fait.
En résistant et en jouant avec « le mal », les diverses tentations, en jouant avec mes aptitudes, capacités, pouvoirs j’emmagasinais, du fait de mes « victoires » psychiques, de l’énergie.
J’emmagasinais, j’accumulais de l’énergie, mais une énergie essentiellement de nature sexuelle, et plus précisément de nature « érotico-porno-libidinale ».
Du coup, arrivé à un point de saturation de cette énergie, « j’irradiais » la sexualité; et j’ai fini par « devoir » m’épandre, afin de décharger ce surplus, hier. Sans pour autant avoir recours à la masturbation manuelle.

Mais j’ai déchargé psychiquement et (physiologiquement) physiquement.

Du coup, à présent je suis…neutre.

Il s’agit donc de ne pas se recharger, de ne pas recommencer à se comporter de cette inadéquate manière.

Si énergie je dois…Non, je ne dos ACCUMULER AUCUNE énergie.
Je dois simplement apprendre à sentir l’énergie qui est partout et à la diffuser, aider à sa diffusion partout dans le monde – dont mon corps.
Sans y faire obstacle, sans chercher à y résister, pour être plus fort, ou quelque autre motif.

Bien content d’avoir réalisé cela.

En fait : arrêter de vouloir être puissant, de vouloir contrôler, voire dominer.

Il faut dire à ma décharge (…) que cette attitude était en fait réactionnelle par rapport à tous ces gens qui ne veulent pas que vous soyez libre, et qui essaient de vous étouffer en brimant, repoussant votre sensibilité, votre sensitivité.
Du coup, je restreignais mes sens et énergie, je les enfermais et moi avec !…
Ne plus se laisser piéger en AUCUNE FACON par ce type de comportements.

L’attention devrait être le point de rencontre entre notre conscience et le monde. Ce n’est pas nouveau, mais je le RESSENS différemment.

Avec ma conscience qui, pour « bien faire », « doit » être passionnée, s’intéresser.

Voilà bien une des difficultés : arriver à s’intéresser quand l’intérêt n’est pas spontané, ou évident. Se forcer…
Donc, il n’y a plus de « laisser-aller », d’abandon à l’événement.

C’est là que, s’il « doit » y avoir EFFORT, il doit « porter ».

Dans certains cas de « résistance du monde » vis à vis de soi, ou lors d’un désintérêt de soi pour le monde, ALORS il « faut » se « RE-DYNAMISER » en se focalisant de nouveau; et pour cela ECOUTER l’appel du monde qui se situera, CONCENTRERA en un point, qui avec notre conscience « fusionnera » pour donner l’attention.

Mais ne pas porter sa conscience sur le « soi individuel » car alors le point d’attention devient soi et on ne fait plus attention qu’à soi, on ne fait plus attention au monde, on redevient égocentrique et l’on se ré-enferme et « rendort » en soi-même.

Sauf en cas, extrême, de maladie, sinon avoir LE (plutôt que « son ») point d’attention HORS de soi. « Dans le monde » – dont on fait bien partie, nous sommes bien d’accord, mais je préfère essayer de bien préciser TOUT puisqu’il s’agit d’un carnet d’en-train, de route « initiatique », pouvant servir à autrui.

Se garder également du piège redoutable du « je fais attention à faire attention ». Je prends bien l’attitude de faire attention et en fait je ne fais pas attention, je suis juste vaguement attentif à l’idée de l’attitude du « faire attention ».
Piège subtil et très efficace…

Dans le fond, on ressent tous quelque chose – nous les vivants – mais on ne peut RIEN expliquer, on peut employer des mots mais cela ne nous apprend rien. On ne fait qu’employer des mots qui désignent des choses mais cela ne nous enseigne rien.
Quelqu’un me dit qu’il a mal, je comprends mais je ne SAIS pas ce qu’il ressent, même si j’ai eu la même maladie.
Et surtout on ne saura jamais d’OU et pourquoi tout vient, car du fait qu’il existe quelque chose dans ce « quelque part » alors il y a toujours un « avant » issu dun « ailleurs ».

Donc inutile de chercher à savoir ?

Non, pas si savoir signifie se mettre en communion, être en phase avec la SOURCE de l’Univers.

Enfin bref, se méfier du piège des mots.

Se libérer de la camisole psychique. Dissoudre ce pseudo-jugement de Dieu que l’on se crée; cette paranoïa affective vis à vis de lui.
Je suis venu, je viens dans ce monde pour vivre : ressentir et accomplir.
Aussi IL N’Y A D’AUTRE LIMITE QUE LE MONDE !!!

Inutile et même néfaste de se construire et s’imposer des frontières par la pensée.

Pas d’autre limite que le monde.

Je comprends à présent ce que j’ai fait.
En résistant et en jouant avec « le mal », les diverses tentations, en jouant avec mes aptitudes, capacités, pouvoirs j’emmagasinais, du fait de mes « victoires » psychiques, de l’énergie.
J’emmagasinais, j’accumulais de l’énergie, mais une énergie essentiellement de nature sexuelle, et plus précisément de nature « érotico-porno-libidinale ».
Du coup, arrivé à un point de saturation de cette énergie, « j’irradiais » la sexualité; et j’ai fini par « devoir » m’épandre, afin de décharger ce surplus, hier. Sans pour autant avoir recours à la masturbation manuelle.

Mais j’ai déchargé psychiquement et (physiologiquement) physiquement.

Du coup, à présent je suis…neutre.

Il s’agit donc de ne pas se recharger, de ne pas recommencer à se comporter de cette inadéquate manière.

Si énergie je dois…Non, je ne dois ACCUMULER AUCUNE énergie.
Je dois simplement apprendre à sentir l’énergie qui est partout et à la diffuser, aider à sa diffusion partout dans le monde – dont mon corps.
Sans y faire obstacle, sans chercher à y résister, pour être plus fort, ou quelque autre motif.

Bien content d’avoir réalisé cela.

En fait : arrêter de vouloir être puissant, de vouloir contrôler, voire dominer.

Il faut dire à ma décharge (…) que cette attitude était en fait réactionnelle par rapport à tous ces gens qui ne veulent pas que vous soyez libre, et qui essaient de vous étouffer en brimant, repoussant votre sensibilité, votre sensitivité.
Du coup, je restreignais mes sens et énergie, je les enfermais et moi avec !…
Ne plus se laisser piéger en AUCUNE FACON par ce type de comportements.

L’attention devrait être le point de rencontre entre notre conscience et le monde. Ce n’est pas nouveau, mais je le RESSENS différemment.

Avec ma conscience qui, pour « bien faire », « doit » être passionnée, s’intéresser.

Voilà bien une des difficultés : arriver à s’intéresser quand l’intérêt n’est pas spontané, ou évident. Se forcer…
Donc, il n’y a plus de « laisser-aller », d’abandon à l’événement.

C’est là que, s’il « doit » y avoir EFFORT, il doit « porter ».

Dans certains cas de « résistance du monde » vis à vis de soi, ou lors d’un désintérêt de soi pour le monde, ALORS il « faut » se « RE-DYNAMISER » en se focalisant de nouveau; et pour cela ECOUTER l’appel du monde qui se situera, CONCENTRERA en un point, qui avec notre conscience « fusionnera » pour donner l’attention.

Mais ne pas porter sa conscience sur le « soi individuel » car alors le point d’attention devient soi et on ne fait plus attention qu’à soi, on ne fait plus attention au monde, on redevient égocentrique et l’on se ré-enferme et « rendort » en soi-même.

Sauf en cas, extrême, de maladie, sinon avoir LE (plutôt que « son ») point d’attention HORS de soi. « Dans le monde » – dont on fait bien partie, nous sommes bien d’accord, mais je préfère essayer de bien préciser TOUT puisqu’il s’agit d’un carnet d’en-train, de route « initiatique », pouvant servir à autrui.

Se garder également du piège redoutable du « je fais attention à faire attention ». Je prends bien l’attitude de faire attention et en fait je ne fais pas attention, je suis juste vaguement attentif à l’idée de l’attitude du « faire attention ».
Piège subtil et très efficace…

Dans le fond, on ressent tous quelque chose – nous les vivants – mais on ne peut RIEN expliquer, on peut employer des mots mais cela ne nous apprend rien. On ne fait qu’employer des mots qui désignent des choses mais cela ne nous enseigne rien.
Quelqu’un me dit qu’il a mal, je comprends mais je ne SAIS pas ce qu’il ressent, même si j’ai eu la même maladie.
Et surtout on ne saura jamais d’OU et pourquoi tout vient, car du fait qu’il existe quelque chose dans ce « quelque part » alors il y a toujours un « avant » issu dun « ailleurs ».

Donc inutile de chercher à savoir ?

Non, pas si savoir signifie se mettre en communion, être en phase avec la SOURCE de l’Univers.

Enfin bref, se méfier du piège des mots.

Inventer le verbe : égo-poliser.
Ne pas égopoliser : monopoliser autour de l’ego.
Ne pas désirer, vouloir de reconnaissance.
Vouloir être perçu, admiré, ou « commenté » par autrui c’est comme être quelque part avec du monde et passer son temps à hurler : « je suis là ! ».
Etre là, c’est tout.

Ne pas interpréter nos sensations. Se satisfaire de leur perception spontanée. Et ne pas en produire de jugement(s).

Peut-être est-il inévitable de « produire » un peu de mauvaises choses psychiquement et peut-être même pneumatiquement, puisque quoi qu’on fasse ou veuille, le corps produit de l’urine et des fèces.
Peut-être faut-il se débarrasser de toutes les « mauvaises humeurs » en même temps…

Ne pas prendre autrui à témoin de soi-même; abandonner, relâcher ce « resserrement » de l’ego.

Bref : je n’en reparlerai plus. Cela suffit. La Voie c’est : le Souffle. Veiller sur l’Inspir et l’Expir du monde; le Souffle qui est Amour.

Le reste n’est que « techniques » et verbiages autour.

Me rendre compte de mes difficultés à être parfait (ceci dit en toute humilité, car il me semble que nous POUVONS tous et toutes être parfaits) aurait tendance à m’attrister, me déprimer.
J’ai même des difficultés à être simplement parfaitement moi-même.

Se rendre compte qu’être pleinement acteur de sa vie c’est accepter de ne pas être parfait, d’être faillible (et ça déjà c’est pénible; quand on est IDEALISTE et non orgueilleux) puisque être pleinement acteur de sa vie c’est être…authentique.

Or, ne SOMMES nous pas parfaits ? Sommes-nous parfaits, de par notre imperfection; ou imparfaits à cause de notre perfection ?…?

Ou sommes-nous parfaits, mais avec un goût pour l’imperfection, ou imparfaits avec un goût pour la perfection…

Je pense que nous sommes parfaits, tous et toutes, mais avec un goût pour l’imparfait; droits mais avec un goût pour les travers.
Et…nous dormons.

Des perfections somnambules, voilà ce que sont les humains.
« Les perfections somnambules » ; voilà un bon titre de livre sur les humains…

Cesser d’accepter de ne pas être soi-même, si cela ne nuit pas à autrui.

Encore une fois, la liberté se conquiert davantage avec le refus, avec le non…
La liberté est un oui qui s’appuie sur un non.

Au lieu qu’on nous propose-impose une liberté qui serait un non qui appuie sur un oui.

La liberté tend vers le oui, en se préservant par le non.

Amour continuel; le reste n’est que techniques mal appropriées et bavardages intempestifs.

Un jour où l’on n’a pas ri est un jour méconnu.

Je viens de croiser 2 individus ethniquement asiatique (…hihihi) et ai entendu « Baisse ton ki ». Je ne sais si c’est mon propre esprit, ou si cela m’était adressé mais c’est très pertinent pour moi. J’ai redressé mon énergie tel un glaive, et elle semble érigée telle un pénis. Se calmer, revenir à la douceur.

Vivre sensuel et sans cible.

Mon bonheur n’a pas d’écho.
C’est cela la solitude.
Est-ce un mal ?
L’humain vit de brisures,
a besoin de la chute
pour se sentir grand,
et mourir pour se savoir vivant.

Chacun joue à ronger son bonheur concret
avec l’acide d’un idéal inaccessible car illusoire.
Autre chose, ailleurs, autrement,
c’est la ligne d’horizon de tout humain –
qui leur fait oublier le miracle sous leurs pieds,
dans leurs mains.
Cette part de divin qui les ronge.
L’humain meurt d’être Dieu.

Pourquoi cette hypocrisie…concupiscente ?
Parce que je ne suis pas encore totalement déterminé à M’AFFRANCHIR (pas « abandonner », non : m’affranchir) du « jouir ».
Pourquoi ? Parce que le plaisir est l’optimisation du « vivre », du ressenti existentiel.

Alors, pourquoi s’en priver ?
Non. Pas s’en priver : s’en affranchir, être libre de lui, libre vis à vis de lui; ne plus être MANIPULE par le plaisir. Car très vite c’est la quête de plaisir qui nous gouverne.

Et pourquoi pas ?????
Parce que la volonté de jouir est un glouton, toujours plus avide, qui par suite entraîne à des dérèglements, au moins à des EXCES qui mènent inévitablement à l’égoïsme et à nuire à autrui, et à se mettre soi-même en danger.

Parce que le plaisir, très vite n’admet plus aucune limite, aucune borne, aucune loi, et il pousse à la négation de l’Autre, puisque l’Autre est limite (entre autre) pour « moi ».

Arrête d’être indécis, mou, faible. Voila ce que je dis. Sois justement, pleinement et énergiquement toi-même dans la Vérité de l’Amour.

Vivre : le bonheur qui fait pleurer…le malheur qui fait rire.

La Vérité est ce qui rend mon attention si versatile et influençable – instable et difficilement contrôlable – est l’ABSENCE de projet, pour canaliser toute mon énergie, toute ma volonté.
Je ne veux rien, donc…je « flotte » à TOUT VENT, c’est à dire : A TOUT SOUFFLE.

La question qu’il faut donc se poser c’est : pourquoi ai-je voulu vivre ? Et plus loin : pour quoi faire ?
SI (…) il y a une réponse, alors : SE CONSACRER à cette « question-raison ».

l’Amour est un GERME qu’il nous faut trouver.
Il est à la fois en nous, mais/et ne peut se révéler-distinguer que par sa
réaction-contact AVEC aUTRUI;
C’est un germe qu’il faut donc trouver. Il nous indique le JUSTE départ de notre position (où nous sommes par rapport à l’univers, au monde physique ET AFFECTIF) de notre positionnement, et de ce que nous pouvons faire afin d’OPTIMISER notre accomplissement personnel, l’épanouissement de notre identité-âme, ainsi que notre ACTIVITE (donc surtout ses EFFETS-CONSEQUENCES) dans le monde.

Une fois que l’on a trouvé le GERME-AMOUR (à chaque instant, en FAIT) nous « devons » le protéger, veiller sur lui pour l’aider à croître (donc « travailler et garder-veiller… » tout cela fait, là encore, penser à la Génèse…) jusqu’à ce qu’il donne des fruits que nous pouvons alors NOUS PARTAGER.

Un germe dont les racines sont…en chacun de nous.

La Vie ne vaut la PEINE d’être vécue, que par et pour le bonheur-bien-être, l’AISE qu’elle nous procure.
L’aise résulte de la satisfaction des besoins vitaux. Les besoins vitaux proviennent de manques, DU MANQUE.
Le MANQUE vient de l’absence de quelque chose qui ETAIT. L’Absence résulte de la disparition.
La disparition résulte de la destruction-consommation…de la MORT.

Ainsi : le bien-être est le fruit ultime de la mort.
Outre sa conclusion provocatrice, ce raisonnement n’est pas dénué de pertinence.

Reprenons :
le besoin vient du manque, le manque provient de la consommation qui a entraîné disparition, donc absence, donc DESEQUILIBRE. La consommation provient de l’activité et l’activité provient…du besoin.
La boucle est bouclée.
Ou alors : l’activité provient du désir.

Ne sois pas trop sage.
Cette vie, telle que nous l’expérimentons, est déjà une folie résultant d’une erreur, aussi…ne sois pas trop sage. (Car trop ça n’est PLUS ce qu’il faut)

Il y avait l’extase, j’invente et revendique l’INTASE : la félicité toute intérieure de se sentir vivre.
Ou au moins…vivant. Je me sens vivant, j’ai plus de difficultés à me sentir VIVRE.

Cherché-je quelque chose ? Peut-être pas. Peut-être plus. Ou peut-être : plus rien.
J’ai trouvé. Ou je ne cherche plus. Ou alors je cherche la Mort. Celle avec qui on ne triche pas. Parce que, de toute manière, on ne peut pas tricher avec elle. On peut jouer, mais pas tricher.

Et j’ai peut-être envie tout simplement d’essayer de tricher avec la mort. Et si ce n’est pas vrai, au moins l’idée est-elle séduisante.

Je cherche aussi la VRAIE spontanéité. L’abandon de la conscience narcissique.

Je continue aussi, je persiste à chercher aussi le plaisir – surtout sexuel – malgré mon immense défiance, justifiée, lucide, sage, à son égard.

Parce qu’il ne cesse de proposer son séduisant mensonge, sa narcotique illusion d’une échappatoire, d’une fuite pour l’étreinte, l’oppression de la conscience égocentrée, qui nous enferme et nous TIENT séparé du reste de la réalité.

Mais la réalité c’est que JE est une partie du TOUT et que le TOUT est partie du JE.
Ainsi MOI et le reste du MONDE sommes – suis – CELA qui veut vivre. C’est à dire : RESSENTIR.

Ce qui m’intrigue (qui intrigue CELA) c’est cet élan du monde, qui nous mène, par motivation, vers un objectif-objet et qui semble être en fait un échange entre : le futur qui nous appelle et le présent qui lui répond – ou non.

Le passé n’existe pas. Je le dis, l’écris et le maintiens. Le passé n’existe pas !

Réaliser que ce que je cherche si assidûment, mais pas forcément systématiquement consciemment, c’est la réponse à la question : « Suis-je libre ? »

Suis-je libre ou ne suis-je qu’un film, ou un programme ou les deux : un robot ?

Et au-delà et à travers moi, l’Histoire est-elle déjà… »écrite » ?

La beauté est cette reine omniprésente que la plupart des gens traite en gueuse, qu’ils croient rare, en plus.
Pour ce qui est de l’humaine beauté en particulier, ces même « gens » ne font qu’abuser d’elle, ne savent que la bafouer.

Cet élan qui nous anime, et que j’essaie d’accomplir pleinement (pour l’espace) et synchroniquement (pour le temps) c’est à dire : instantanément, en agissant à l’instant de…de quoi d’ailleurs ?
A l’instant de…l’intuition, voire de « l’appel », de l’acte à accomplir.

La Vérité est l’idiome de Dieu.

Du plus ancien que je me souvienne, que je sois CONSCIENT, je n’ai JAMAIS été « innocent » sexuellement. J’ai toujours considéré l’humain femelle comme une « possibilité », un « terrain potentiel » d’activité sexuelle.
Or l’excitation et la motivation sexuelles étant essentiellement d’origine « cérébrale » (mais pas uniquement et pas, c’est là le COMBLE et le plus surprenant, FONDAMENTALEMENT) c’est pourquoi il m’est très difficile de me LIBERER du psychisme, puisqu’il m’est très difficile d’arrêter de penser à travers et par une VISION intellectuallo-sexuelle.
De même qu’il m’est (donc) très difficile de ne pas REAGIR aux sollicitations sexuelles féminines, « extérieures », de tout ordre.

Mais maintenant que « l’ennemi » est clairement défini (non le sexe, mais la « mentalisation sexuelle ») il y a lieu, non de le détruire, mais dans un premier temps de ne plus lui obéir, ou ne plus faire son jeu, et ensuite surtout de la SUBJUGUER pour s’en affranchir totalement, définitivement et en cas d’utilité (pour l’AMOUR) le contrôler, le maîtriser.

Mais surtout : S’EN AFFRANCHIR.

Comment ? En tarissant la « source interne » des pensées à caractères sexuels.
Et en refusant net toute sollicitation autre qu’amoureuse, autre que celles provenant de l’Elue, ou Complémentaire.

Autre difficulté qui se pose « contre » moi : ma nature esthète.
Je suis un esthète (INDENIABLEMENT) et/or il m’est encore très difficile, à partir du moment où je trouve une femme belle, de ne pas la trouver également désirable; de ne pas la désirer.

Ainsi, il m’est quasiment impossible, une fois que j’ai « goûté » « l’esthétisme » d’une femme (qui correspond donc à MES sensibilités) d’empêcher mon regard, et tous mes sens, de devenir « érotisés » et par suite : érotiques. D’où, très rapidement (instantanément) une excitation érotique de ma pensée et de mon IMAGINATION – IMAGE in ACTION – de mon mental.

Mais il faut bien dire que, en dehors de toute quête d’un « profit libidinal » (hihihi) la femme n’est « plastiquement » pas forcément très esthétique.
Encore une fois je le martèle : c’est l’oeiI du géomètre qui bande.
….Donc en fait, si : la femme présente des qualités-formes esthétiques indéniables et indépendantes de tout « intérêt sexuel ».

Or, la beauté anime le « coeur » de « bonnes intentions » (sauf chez les PERVERS) à son égard.
De fait, on respecte et est attentionné vis à vis d’un objet que l’on trouve beau, donc à plus forte raison : une femme que l’on trouve belle, on aura envie de la cajoler, de lui « faire du bien » et par TROP RAPIDE et MALADROITE association d’idées : lui « faire l’amour » (quelle expression mal formulée, décidément…)

Il y a donc maladresse de notre réponse aux stimuli de la beauté féminine. Dans la plupart des cas, bien entendu; dans tous ceux qui ne constituent pas « la rencontre amoureuse réciproque », la reconnaissance MUTUELLE.

D’autant que dans beaucoup de cas, la « démarche-volonté-désir érotico-libidinale » précède la démarche strictement esthétique, plus « désintéressée ».

Il faut bien dire également à notre…décharge (…) que les femmes sont également maladroites dans leur façon de « présenter » leur esthétisme – du moins QUAND ELLES ONT CONSCIENCE DU REGARD MASCULIN.

En fait, les torts (il faut bien appeler cela ainsi) sont réciproques.
Pas d’hypocrisie : les femmes aiment et même ont BESOIN d’être regardées, admirées de façon sexuelle.
Il n’est que de constater leur gêne, dépit, agacement, énervement quand on les regarde de façon uniquement esthétique ou fraternelle. Il leur manque une certaine « épice », un certain « goût », du « piquant ». Elles ont l’impression de n’être pas suffisamment, pas intégralement admirée.

Tout provient et tourne toujours autour de cela : LE PLAISIR.
Ce contact irradiant, incandescent, brûlant, bouillant, entre le monde extérieur et…notre principe vital, ou au moins notre plus grande sensibilité, A VIF, intérieure.

C’est surtout par le plaisir sexuel (et la drogue…mais un tout petit peu moins, et DIFFEREMMENT) que cet organe sensible précis – notre âme – est stimulé, excité.
Et cet organe présente la particularité d’être en contact avec les « 3 mondes » : physique, psychique et pneumatique.
Cette « sphère » sensible est à l’intersection.

C’est ELLE qui VEUT jouir plus que notre corps, que nos organes, que notre pénis ou vagin même.
Et c’est elle qui nous anime.

Je viens d’expérimenter définitivement (!…héhé) que le sexe n’est PAS la voie qui permet d’ALLER PLUS LOIN, de PROGRESSER.

Il n’améliore rien dans le monde. Bien entendu « il fait du bien » et peut rendre les gens de bonne humeur et permettre la procréation, mais en vérité, fait, il ne permet pas d’améliorer ni n’améliore le monde.
Il ne constitue, ni ne permet de réaliser de réel PROGRES.

Au contraire : la PERSEVERANCE bien employée permet de s’améliorer et d’améliorer le monde via le travail – qui lui aussi constitue une voie de progrès – en accord avec l’univers qui évolue continuellement; donc autant que ce soit dans un sens de progrès.

L’AMOUR est persévérance, résistance face aux forces constrictrices, étouffantes, « ensevelissantes » de la haine sous toutes ses formes.
Telle la lumière entourée de ténèbres qui la rejettent et essaient de l’étouffer.

PERSEVERER.

C’est MAINTENANT : je dois me trouver un projet, un but, un objectif.

Ne pas faire de la quête éthique une étiquette…

Mon rapport désintéressé aux femmes vient essentiellement du fait que, très tôt, dès que je me souviens ETRE conscient, j’ai compris que pour ne pas trop souffrir et même être heureux ou au moins satisfait, il faut (savoir) se satisfaire de ce que l’on a.
Or, la seule chose que l’on « ait » vraiment c’est…SOI.

Et je me satisfais tellement de moi-même (sans « suffisance ») et même suis tellement content et heureux avec « moi-même » qui est en fait UNE (parmi des milliards de milliards) « ouverture » sur le monde, une intersection de « flux informationnels cosmiques », une « connexion de l’univers avec lui-même », que la femme m’apparaît réellement comme superflue.

Surtout depuis que je suis en phase de « dépouillement » des « idées reçues et toutes faites » qui ne sont ni MIENNES ni MOI.

De fait, reste à son égard une curiosité (de type scientifique : « Tiens, un humain de type « un peu » différent de moi ») et un certain attrait (« encore » ! , malgré tout, mais à présent avec mon consentement, ma volonté car cela m’AMUSE) esthético-plastique.

Ainsi je pense qu’après la « prison-servitude psychique-mentale » il me restera à m’affranchir de l’emprise féminine (ce qui ne sera pas difficile car en fait…les femmes n’ont pas de « prise » donc pas d’emprise sur moi. Pas d’autre que celle que je m’amuse à taquiner et solliciter, éveiller, de moi-même)

Il faut tout de même préciser que depuis vendredi 12 octobre j’ai franchi un stade. Je suis un nouveau développement de moi-même (même si je me complais encore à quelques verbiages oiseux comme celui qui précède)
L’étape décisive a été marquée et ACCOMPLIE au réveil par une fusion de mon MOI-énergie aboutissant à une éjaculation « spontanée », éveillée…et héhéhé sans les mains, arc-bouté, tendu vers l’avant, phallus en proue.
Cette conclusion est normale, compte(!) tenu des EXPERIENCES sensualo-érotico-psychico-masturbatoires auxquelles je m’étais livré depuis quelques jours, voire semaines.

Je suis maintenant… »au POINT », point de fusion, d’unicité du SOI.

En avant ! Avec l’élan universel. EN élan universel !!!
Reste à ajouter pour le « sujet Femme » que l’indice qui prouvera que NOUS nous sommes rencontrés, elle et moi, sera : l’EXALTATION.
Oui. Les femmes peuvent m’énerver, m’émouvoir, m’exciter même parfois, mais jamais encore elles ne m’ont exalté (sauf une fois, il y a bien longtemps…A peu près…23 ans !)
La vie m’exalte et je suis exalté pour la vie mais je ne me sens pas exalté par ni pour les femmes.
Ce n’est pas une critique, c’est un constat.

Autant ne plus en parler pour l’instant.

En avant.

Je ne VEUX plus, ne DOIS plus, ne PEUX (…) plus nier cette VERITE, fondamentale du monde : l’humain EVEILLE est (le) COEUR du monde. Coeur en tant qu’organe SENSIBLE et MOTEUR.
Allons ! ANIMONS D’AMOUR.

Je suis content ET satisfait d’avoir abandonné le « sexe trivial », ou « comment forniquer facile », en se servant de la femme comme d’un crachoir (pour ma part) et de l’homme comme d’un godemichet parlant (moi vis à vis de la femme)
Cet égoïsme « partagé » qui fait qu’au réveil on se RE-trouve pour ce que l’on est et s’est pris l’un l’autre : de simples produits de consommation, à usage immédiat pour pseudo-satisfaction rapide, jetables et recyclables.
La sensation d’être 2 steaks insipides dans la poêle pathétique du lit.

Le défaut de beaucoup d’humains est de faire des individus de « l’autre sexe » des victimes expiatoires, des OBJETS fantasmagoriques, des projections de tout ce qu’ils rejettent, n’acceptent ou n’accepteraient pas pour ou vis à vis d’eux-mêmes.

Ainsi, beaucoup de femmes font-elles ou considèrent-elles les hommes comme des pantins serviles, à dominer et manipuler. De même, beaucoup d’hommes considèrent les femmes comme des objets sexuels.

Nous ne connaissons et ne POUVONS connaître QUE le passé. Car pour connaître il faut traiter l’information, qui A ETE PERCUE par les sens.
Il ne peut y avoir de CONNAISSANCE INSTANTANEE, puisque toute information doit être PRISE en compte par la conscience. Donc décalage obligatoire, même si infime.

Nous SOMMES perpétuellement DANS LE PRESENT, mais nous ne CONNAISSONS QUE ce qui est DEJA du PASSE par rapport au présent !!!

De fait, la conscience elle-même, au sens communément admis (et pratiqué) est un piège.
La vraie simultanéité, la vraie INSTANTANEITE de l’existence n’a pas le temps de ce retour en arrière sur soi. Elle s’accomplit dans l’acte-instant.

De même, la pensée, le psychisme est également un piège subtil puisqu’il EST illusion d’instantanéité, puisqu’il se parle à lui-même. La pensée – à laquelle nous sommes tous et toutes reliés-connectés – sec ontemple et parle à elle-même. D’où l’enfermement « déguisé » en liberté. Un monologue au milieu des miroirs….

Le flux, l’élan…Comme l’être…
Arrêter de penser, arrêter d’arrêter la réalité via l’activité de notre « conscience »…mentale, psychique.
Notre conscience, perception de la réalité n’est elle-même qu’une idée. Une construction « toute faite », artificielle, arbitraire, et provenant de tout un système « culturo-historique » indépendant de nous, qui nous enferme.

Echapper au GRAND MENTAL. ETRE.

Le centre de l’individu est, chez l’homme, la prostate qui « doit » se vider, chez la femme l’utérus qui doit se remplir. Je traque, depuis plusieurs semaines, « ce qui se passe », comment se comporte l’énergie que je suis. Et il y a un point de « rassemblement », convergence et à la fois de départ – d’arrivée et de départ – des 3 types d’énergies-réalités qui composent l’Etre Unique; et ce point je le sentais entre le sexe et le nombril et finalement : oui, c’est bien là. C’est la prostate : centre de l’homme pour Léonard de Vinci, comme pour les maîtres Zen et d’arts martiaux : le Hara.

Nous sommes composés de 3 types « emboîtés » de réalité : le physique, le psychique et le pneumatique.

Les forces physiques convergent et aboutissent à la prostate – jusqu’à (si nécessaire, décidé) provoquer « matériellement », mécaniquement, les contractions qui entraînent l’éjaculation, qui vide la prostate.
Le physique est le passé qui progresse et aboutit au présent – furtif – de l’éjaculation, « accomplissement » de la prostate. Le physique ne peut aller « au-delà », ne peut faire mieux que l’éjaculation qui est concentration, convergence, unification et effort jusqu’à l’explosion-sublimation qui EST (et obtient) plaisir, but ultime et OPTIMAL de l’effort physique.
Cette éjaculation-explosion emporte en elle « l’essence », l’absolu de l’effort (du TRAVAIL physique, qui est la FONCTION, la « Maison d’être » du physique) dans une projection. Un SAUT, un franchissement se fait qui est « autre chose », une RUPTURE par rapport à la CONTINUITE de l’acte, du physique qui de par sa nature MATERIELLE EST une « suite » ininterrompue de matière, de « choses ».

Ce franchissement permet un nouveau « développement » de la réalité, une création. Une partie du réel se détache du reste; qui devient donc…passé. Cette partie est présent et va dans l’utérus qui est naissance du futur, c’est à dire : croissance, évolution du présent.

Le psychique, lui, est « immobilisé », focalisé sur une conception, une « actualisation » SEXUELLE (et sexuée) de sa propre réalité, qu’il est pour lui-même.
La pensée, le psychisme, est SA PROPRE REALITE, son propre monde. Et se comporte à la fois en émetteur (création de pensées) et récepteur (réflexion, traitement, analyse de ces pensées – par une « méta-pensée ») Il raisonne essentiellement (le plus souvent, chez la plupart) en « oui/non », « mâle/femelle », « pénétrant/pénétré », « vainqueur/vaincu ». Le psychisme est un présent perpétuel, A LUI-MEME en tant que tel : déconnecté du flux universel-existentiel-réel, qui est CONTINUITE.
C’est à cela qu’il faut échapper : à l’emprise du « pseudo-temps » psychique, qui nous « déconnecte » de la continuité de l’existence.

Enfin, le pneumatique est un « progressant » perpétuel. Une temporalité insaisissable. Qui « vient » et « va » sans que l’on sache ni d’où ni vers quoi. A la fois une impression d’une provenance du passé (via, « dans », par l’inspiration) un présent furtif : suspension entre inspir et expir et un départ vers le futur, par l’expiration qui se transforme « instantanément » en présent, qui disparaît ou se « métamorphose » à son tour dès une nouvelle inspiration.
Et j’ai l’impression que l’inspiration, donc le pneumatique « naît » dans la prostate, qui serait comme un puit d’où l’on tire le souffle vital qui ensuite va (DOIT) se répandre dans l’espace, le monde.

La prostate est une FORME, mais ne CONSTITUE PAS le point (puisqu’on peut vivre sans) mais elle se trouve à L’ENDROIT, LA PLACE, du point central de l’univers-soi.

il faut purifier le physique, afin qu’à son tour le psychique soit purifié afin que le pneumatique soit libéré. Pour cela il faut REFUSER toute manipulation aliénante du psychisme, tout « ancrage » sexuel, dans la pseudo-réalité de la pensée. Refuser la mentalisation, l’illusion, le « faux monde » présenté par le mental. Et ne pas OBEIR au mental.
Mais au contraire le FAIRE OBEIR, le soumettre sans concession. Le maîtriser via le physique, sous l’inspiration, l’ordre du pneumatique – SOUFFLE – qui SAIT, étant Vérité Première et Dernière (ou commence par un souffle – inspir – et finit par un souffle – expir)

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