extraits de conscience 22

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Les fous et les fascistes religieux ne sont que de pénibles ANACHRONISMES.

Pas de tergiversations, pas de doutes : si tu n’es pas dans la juste voie, tu es dans l’erreur.
Je comprends et surtout EXPERIMENTE de plus en plus un des significations du terme « pécher » en hébreu, qui signifie « manquer le but ».
A chaque fois que tu n’es pas (dans) le Juste Accomplissement, tu es dans l’erreur, qui mène (jusqu’) au crime.

C’est en cela que le travail est si instructif. Car pour bien travailler il faut se canaliser entièrement. En effet, soit tu travailles, es pleinement à ce que tu fais, soit tu ne travailles pas, ou n’est pas pleinement à ce que tu fais, et donc travailles mal.

Dès que tu consacres ton attention, ton ETRE à autre chose qu’au travail (même pour une seule « part » de toi) tu « gâches », tu « mé-sers », tu « fautes » (dans le sens des règles pour un sport, par exemple)

Il n’y a pas, LITTERALEMENT, à regarder à gauche ni à droite, mais DROIT devant, direct au but. Exclusivement.

Je résume et simplifie : je sais ce que je SUIS réellement, et pourtant dans les faits ne le suis pas; je sais ce que je peux être (d’Amour) et ne le suis pas, donc je suis un HYPOCRITE.
C’est tout. Je suis un hypocrite.

Il n’y a rien à ajouter tant que je n’aurai pas évolué, tant que je ne serai pas INTEGRE (avec moi-même et avec Dieu. Cf : « Sois intègre avec YHWH »)

Cesse de suivre ton mental érogène rusé.

Faisant suite à mes réflexions de la semaine dernière (le 21 au matin) je poursuis, car je viens de percevoir-réaliser mon fonctionnement, que je qualifierais d’organo-psychique.

A savoir : la prostate est pour l’homme un élément-lieu-source clef de son comportement (et probablement, l’utérus pour la femme. Voir les « hystériques », les phénomènes liés aux règles, syndrome pré-menstruel, etc…)

En effet, la prostate se remplit continuellement (les testicules produisent sans arrêt) Or, une fois qu’elle est pleine, elle doit – « veut » – se vider, au moins en partie, ne serait-ce que pour soulager les tensions-dilatations-pressions créées par son remplissage (sa satiété, héhéhé…) Egalement, pour permettre aux « nouveaux arrivants » d’être « hébergés ».

Donc, comme la prostate veut se vider, elle envoie des « messages » au cerveau, organe de « commandement », afin que celui-ci mette en oeuvre les techniques nécessaires à l’évacuation du sperme.
Du coup, sous l’influx des « messages prostatiques », le cerveau produit des messages sexuels excitants, pour lui-même qui par suite crée une excitation de l’appareil génital afin que celui-ci mette en oeuvre à son tour le processus d’expulsion : érection, contractions, éjaculation.

De fait, tant que l’éjaculation n’a pas eu lieu, les messages prostatiques se font de plus en plus impérieux (car la prostate est de plus en plus pleine) donc le cerveau se met à « érotiser », ou même « pornotiser ».

Ainsi, « je » me mets à associer à toute sensation des idées, qui sont alors à caractère sexuel.

Mais surtout, ce processus devient, est devenu, depuis l’éveil de ma sexualité (qui date de bien avant la puberté – qui date de « toujours » en fait; je n’ai jamais été « innocent » sexuellement) un réflexe.

Ainsi, je (on) associe l’idée à la sensation, ce qui entraîne l’acte, ou/et perturbe en retour la sensation.

Pour l’exprimer autrement : le plaisir fait naître le désir (de continuer, de recommencer) qui fait naître l’idée qui par suite contrôle le corps, et en s’emparant du corps, s’associe, se lie au plaisir, l’influence, le modifie (et ainsi le plaisir manipule l’idée qui manipule le plaisir)
C’est ainsi que le plaisir (exaltation, sublimation du SOI) crée une variante du SOI : le « soi idéel », intellectuel : psychique.

Mais il ne faut pas oublier que le « moi psychique » est une « construction », un artifice. Et que le plaisir est un TERRAIN de rencontre, est une « PERTURBATION » du SOI, mais n’est pas LE SOI lui-même qui peut-être reste mystérieux, car bien que « contacté » il reste tout de même inconnu, puisqu’il ne peut se connaître lui-même, puisque pour connaître il faut au moins être 2 : le connaisseur et le connu.
Ainsi, peut-être, celui qui connaît ne peut pas vraiment ETRE lui-même, puisqu’il a dû se dédoubler ou au moins composer avec « Autre chose », SE conjuguer AVEC, et celui qui EST ne peut connaître, puisqu’il est (doit être, rester) UN.

Et c’est bien ce que j’ai fini par « admettre » hier, les sensations ne nous apprennent rien, ou plutôt NON : elles ne nous SONT rien; ce n’est pas elles qui font que l’on EST.

Pour revenir aux rapports plaisir-désir-idée : là encore apparaît l’importance CRUCIALE de la RESISTANCE.
En effet, c’est parce qu’il est contrarié (interrompu, retardé, interdit…) que le plaisir « fait naître » le désir. Et c’est parce qu’il est contrarié à son tour que le désir fait naître l’idée.

On peut même « pousser » en disant que l’idée contrariée fait naître l’acte violent, car depuis le début (du plaisir contrarié) il s’agit d’énergie « contenue », retenue. Donc accumulation qui, faisant rompre la résistance, se répand brusquement, d’où dans l’acte : violence.

Le désir étant un « effondrement du soi sur lui-même », un évasement; un appel du soi sur le monde extérieur.
De par sa nature, la femme est peut-être beaucoup plus « désirante » que l’homme. Ayant-étant ce « creux », vaginal-utérin.

L’homme est « pour sa part », « émissif », émetteur, de par la tension qu’il a-est : le pénis, et la prostate qui émet le sperme.

De même, on retrouve toujours ce rythme : remplir-vider, qui est le dynamisme, le rythme dynamique de la vie, et même de l’Existence universelle.

Je réalise à présent que ce que j’aime, entre autre, c’est stimuler, faire naître le désir chez la femme.
De fait, ainsi, je la SENS VIVRE et elle est effectivement PLUS vivante, puisque plus « elle » : femme-désir(ante)

La femme résiste en se refusant : « fermée », fuyante.
Mais elle peut ensuite cesser d’être RESISTANTE (et non RESISTANCE; la femme est « moyen » de résistance, alors que nous le verrons, l’homme EST résistance) et « s’ouvrant », et en laissant passer puis accueillant l’assaut-volonté masculin.

L’homme résiste en se refusant, en ne pénétrant pas le « trou-féminin ». Mais de par sa nature d’émetteur, « élan » volonté de poussée, il est en RESISTANCE par rapport au monde. Il pénètre constamment le monde, qui est donc pour lui une résistance, mais pour lequel il est lui aussi une résistance.

L’homme peut se donner, en acceptant, ou en voulant, ou les deux, de pénétrer la femme.

Mais il restera toujours « LUI-MEME », puisqu’il n’aura RIEN DE PLUS EN LUI. Au contraire de la femme qui reçoit le phallus en elle, ce qui satisfait son être-désir (en comblant un manque existentiel…) puis la semence, à l’aide de laquelle pourra être « fait », « bâti » un nouvel être.

L’homme est ainsi (a un caractère) un être IRREDUCTIBLE.
La femme aussi, du reste…

La résistance est (assimilable à) une LOI. De fait, la loi est soit « interdit », soit « obligation ».
Peut-on dire que la loi ne DONNE PAS ?

Bref, ne retiens que cela : les gens veulent être aimés. Il n’y a que cela à faire : AIMER. Ne pas confondre, ils ne veulent pas « être baisés », mais AIMES.

Pour la prostate, peut-être y a-t-il un lien entre les dimensions de celle-ci et le désir-activité de l’individu. Bien que cela soit sûrement à peu près standard. de même pour l’utérus.

Jusqu’à maintenant j’avais privilégié la connaissance par rapport à l’être, mais cela se renverse.
J’ai acquis une bonne, une estimable connaissance, juste pour une bonne part mais je me suis mis à vivre de par et par cette connaissance. Et à M’EXPRIMER, DEPUIS et en FONCTION de cette connaissance; ce qui m’empêchait d’ETRE.

Les enfants n’ayant pas, ou très peu, de connaissance, parlent depuis leur être. Ce qui fait que leur expression est si honnête, si véritable, authentique, belle et « pure ».

Je viens de comprendre ce qui m’a rendu grave par rapport à, et dans, la vie.
C’est le fait que la vie est quelque chose de merveilleux et très sensible, « donc » de sérieux, en tout cas qu’il faut traiter SERIEUSEMENT, avec respect.
Or, constater la façon dont beaucoup d’humains se comportent, et traitent la vie, m’a heurté, et j’ai choisi de m’en attrister (plutôt que de m’en énerver, car alors j’aurais pu les en faire pâtir; ma tristesse ne fait souffrir que moi)
Cela m’a attristé. Et la tristesse rend grave; très facilement, au moins.
Mais non ! La vie possède et délivre beaucoup de joie, de gaieté.
La vie EST aussi JOIE. Donc je laisse se manifester et s’accomplir ma joie.
Et fi des horribles !

Les problèmes de l’attention sont dus à la motivation (ou au manque de motivation) Et la motivation vient de l’intérêt. Il faut que les choses m’intéressent pour que j’y prête attention.
Qu’est-ce qui m’intéresse ?
La beauté, l’intelligence, le mystère, la connaissance, le sexe, le danger…

Je préconise donc de ne vivre que PAR et POUR ce qui m’intéresse. Sachant qu’ainsi (surtout du fait de ma nature SINCEREMENT altruiste) je suis authentiquement moi et peux ainsi offrir à autrui « du VRAI » qui lui sera bénéfique.

De même, il s’agit d’AIMER, sans s’interroger; le FAIRE, l’accomplir.

A noter que cela fait 3 nuits consécutives où je fais des rêves dans lesquels je suis en relations sensualo-affectives plus ou moins tendres ou agréables avec des filles.

Pour revenir à précédemment : je me consacre désormais à ce qui me stimule; à ce qui « éveille mes profondeurs », qui m’excite. Et j’essaie d’y répondre du mieux possible, pleinement, dans la mesure de l’Amour universel (et non de la passion égoïste, qui ne viserait qu’une satisfaction personnelle, ou ne tenant pas compte de toutes les personnes concernées. Tu n’adultèreras pas…)
Dieu c’est (notamment) le Grand Projet. J’essaie de fusionner avec Lui.
La Vie est un Dialogue. Entre SOI et l’Autre (le reste du monde) Un dialogue sur 5 « canaux », vecteurs, IDIOMES : les 5 (ou 4…) sens.

Plus le sens vital (que l’on sent par le « frisson interne », le FREMISSEMENT interne, qui tient surtout du toucher mais également de la vue, ouïe, odorat. Qui permet d’appréhender la réalité, de ces 4 façons différentes simultanément)
En fait ce « sens vital » est, peut-être, plutôt le point d’intersection des 4 (ou 5) sens. Et il « fonctionne » avec le souffle : inspir qui apporte l’information au SOI, expir qui donne, offre l’EMOTION au monde, à l’AUTRE.

Il y a eu des turbulences – un peu fortes – et je n’ai pas eu peur, mais il y avait une inquiétude dans l’atmosphère de l’avion, et mon corps – malgré moi, car je n’ai pas cherché à le maîtriser, aurais-je dû ?…- a émis des symptômes de peur : hausse de tension, sudation des mains, et une fois l’inquiétude passée, sudation des aisselles. Le coeur par contre n’a pas accéléré.
Il y avait aussi une certaine « oppression externe ».
Là encore nous avons pu constater que « le monde » stimule le corps; les informations recueillies sont traitées par le cerveau, mais, comme dans la plupart des cas, de façon « apocalyptique », en « envisageant le pire », l’issue fatale.
Pourtant, je n’ai pas laissé mon mental trop s’activer. J’ai même très peu pensé.
J’aurais plutôt tendance à dire que le corps a de lui-même perçu l’info et l’a traitée comme une possibilité de danger.
Mais je n’en suis pas sûr. Je pense qu’il y a tout de même eu mentalisation.
Oui; je ne pense pas qu’il y ait une « intelligence » du corps, mais au moins une sensibilité « connaissante ».

Je pense vraiment avoir franchi une étape…décisive, dernièrement. Dans le courant d’octobre, et le passage a eu lieu vers fin octobre. Notamment en se rendant bien compte de l’enfermement dans le « monde psychique », dans la pensée, via les mots et l’imagination.

Depuis j’essaie de m’en détacher, de me libérer, de ne plus « être des idées et des mots », ni des « désirs et de l’imagination », mais simplement d’être…ce qui est PRESENT. J’essaie d’être « ma présence la plus authentique possible ».

Ce n’est évidemment pas facile d’exprimer avec des mots, la réalité-vérité qui se trouve AU-DELA des mots. C’est même impossible. Mais j’essaie d’indiquer des pistes pour d’éventuels lecteurs ou lectrices. C’est ce que je fais, avec mes carnets, depuis le début. C’est le BUT, l’intention plutôt, de ces carnets.

La « chaîne » la plus efficace qui me retient dans le monde psychique c’est : LE PLAISIR. Plus exactement et surtout : le plaisir sexuel.

D’autant que je ne sais toujours pas si « la volonté-désir éjaculatoire » est UNE PARTIE DE MOI, ou « extérieure à moi ». Dans le second cas, il « suffit » de maîtriser « l’influence extérieure ».
Alors que dans le premier cas, si c’est une partie de moi, cela provoque un affrontement de type schizophrénique ». Un SCHISME, plus seulement psychique mais véritablement « CONSTITUTIONNEL ».
il y a une partie de moi qui force l’ensemble à décharger son énergie en « pure perte » qui entretiendra cette MEME PARTIE, égoïste et se servant du psychisme.

D’autre part, la VERITE est VRAIMENT que l’Univers entier est UN ETRE, dont chaque individu constitue une partie, cellule, et partage LA CONSCIENCE.

De fait, tout ce que je peux vivre penser, imaginer, vouloir, il se peut fort bien qu’en fait (même si je n’agis pas encore en « fusionné-fusionnel » avec LA Vérité ») ce soit l’Univers lui-même qui le veuille. Pour simplifier et aller droit au but : il n’y a alors plus ni bien ni mal.

Et (ce qui revient au même…) il n’y a plus d’égoïsme.

Là encore, c’est comme quand on fait l’amour, si on ne pense qu’à son plaisir alors on éjacule, pour soi, on PREND son plaisir en se SERVANT de l’autre, puis tout est « fini ».
Et le sperme projeté peut- entraîner une naissance, donc un NOUVEAU POTENTIEL de drames et de bonheurs.

De fait, je découvre toujours davantage que JE peut , ou je PUIS être l’énergie ANIMANT l’univers. Je peux être émetteur. Je le suis, quoi qu’il arrive.

Mais en fait, je prends bien conscience de cette énergie que je SUIS et par suite finit par AVOIR.
Mon ETRE se transforme en AVOIR et cet avoir je rechigne à le donner au monde, car les sollicitations que je sens ou/et pressens me paraissent « malhonnêtes », égoïstes elles aussi.

Donc je retiens. Je ME retiens. Par suite, il y a accumulation de MOI-énergie qui devient d’autant plus désirable pour l’extérieur -féminin – qui donc me sollicite, de façon de plus en plus pressante donc souvent maladroite, avide, donc éveillant ma défiance, donc – la boucle est bouclée, cercle vicieux – je me retiens et ainsi de suite…

Trouver le « cercle vertueux »…
Ou plutôt la LIGNE, ou la VOIE vertueuse; quitte à ce qu’elle fasse un cercle, ou une spirale plutôt. Ascendante ou descendante…Selon l’intention. Et peut-être selon l’âge ou le temps…

Toujours : l’importance et l’incidence du son…Ce que l’on entend et écoute; à ne PAS INTERPRETER (en fonction de son « background psychique »)

La Voie ? Ne garde RIEN; de ce qui ne t’est pas INDISPENSABLE pour vivre.

Le terme le plus adéquat est : NE RETIENS RIEN.

Tu es arrivé au stade de l’Amour. Et l’Amour est L’ELAN qui anime (et constitue ?…) l’Univers.
C’est l’élan contrarié qui se corrompt et finit par devenir haine.
Comme il est dit en Génèse 1 : « Dieu considère l’ensemble de la création et voici c’est très bon ».

J’y reviens : chacun est une source. Coulons !
Répandons l’Amour. Irriguons le monde de douceur et de joie.

Pour la 1000ème fois : cesse de subir la pression humaine. Au contraire : résiste, pousse et donne ton énergie-présence-réalité au monde.

Je dirais que notre conscience – plutôt que notre attention – « stabilise », « fixe » (détermine ?) la (une) réalité du monde.

Il importe donc d’avoir, simultanée avec elle, une intention d’AMOUR.

Tout s’accomplit selon le mode-processus : vide entraîne besoin, qui entraîne quête, qui entraîne rencontre (découverte) (contact) qui entraîne ingestion qui entraîne satisfaction – « satiété, complétion » – qui entraîne consommation-digestion qui entraîne expulsion.
Que ce soit pour les aliments, les informations-sensations, les émotions, les sentiments. Bref pour l’énergie-réalité.

La Vérité…La Réalité est Evénement mû par l’Elan.
Je suis un flux, un élan qui s’accomplit et que le monde cherche à immobiliser; l’immobilité entraînant la mort.
C’est la lumière menacée d’être étouffée par la ténèbre.

L’élan…Et ce qui constitue ma conscience usuelle, habituelle – mais qui est une maladresse, une erreur – c’est un fractionnement, une fraction de cet élan qui se sépare du tout, ralentit donc, prend du retard par rapport à l’élan général et « suit » le reste de l’élan – d’où cette espèce de « contemplation » auto-contemplation qui constitue ce que nous nommons conscience, mais qui n’est qu’un simple « auto(mono)contact » désynchronisé.

Le problème, encore, vient du fractionnement que l’on opère sur la réalité.

Or, le fractionnement est à l’origine, est le processus originel de création.
Il faut séparer quelque chose d’autre chose pour créer (même la matière, du vide) mais il faut SAVOIR le faire. Il faut SAVOIR séparer. Et cela, peut-être que Dieu seul sait le faire.

Le flux. Nous sommes un flux, tous ensemble. UN flux. Ne pas s’attarder, ne pas chercher à s’immobiliser (ce que le plaisir « mal accompli » fait) ne pas « regarder en arrière ».

La tentation – quelle qu’elle soit – te stimule comme un bouton de moustique. Il t’excite pour que tu lui cèdes, le gratte, pétrisse jusqu’à te donner une mauvaise satisfaction qui ne fera (l’aidera) que rendre son prochain appel plus vif, plus pressant, plus aigu afin que tu lui cèdes encore et que tu te grattes jusqu’à t’écorcher, puis jusqu’au sang !…jusqu’à la mort.
Qui te pique ? Ton « moi-assassin ».

Les 3 « états », « modes » existentiels :
sois lucide (clair) (étymologiquement : « lumineux », ou « éclairé ») pneumatiquement.
sois simple (une seule idée pour-dans l’instant; et la bonne : l’UTILE) psychiquement.
sois efficace physiquement (dans et par tes actes)

Lucide, Simple, Efficace.

Cela peut se résumer en un mot : DEVOUE.
Sois DEVOUE à l’AMOUR – donc à autrui.

Soit, mais les sens qui nous transmettent les informations-sensations qui alimentent, entretiennent notre conscience, les sens et les sensations appartiennent à quel mode ?
Physique, psychique, pneumatique ?
Uniquement physique ?
Et y a-t-il conscience (la Vraie Conscience) sans les sens(ations) ?

Les Femmes SONT CONNAISSANCE.
Les hommes sont Puissance.
Connaissance sans Puissance est vaine, inutile, inepte, incapable.
Puissance sans connaissance PEUT être dangereuse, mais pas obligatoirement car elle peut agir « comme il faut » « fortuitement ».

Mais il est possible que la connaissance soit à l’origine de la volonté qui anime (peut animer) la Puissance.

Je SENS que je suis entouré de CONNAISSANCE.
L’espace – féminin-femme – est connaissance.
Je suis Puissance en mouvement….Temps ? ….Le Temps réellement existe-t-il, ou n’est-il pas qu’une « variante » de l’espace ?

Au eux deux, homme et femme, Puissance et Connaissance, sont le POUVOIR.
(Et le Pouvoir EST PLAISIR ?…? Et le Plaisir est « Partie » de l’AMOUR qui est (partie de) Dieu)

La Peine qui mourait de l’Amour.

La perfection ne souffre aucune excuse.

La question est : qu’est-ce que je cherche ?
A éjaculer ? Non.
A jouir ? Non.
A édifier, construire, bâtir.
Est-ce que je le fais ? Non. Tout au plus…je CONSERVE.

Ce qui fait penser à la triade Brahma – créateur, Vichnou – conservateur et Siva – destructeur (ou l’inverse pour les 2 derniers)

Et cela fait penser à cette phrase incontournable de St Paul : « La connaissance enfle-gonfle mais/et (savoir si dans le texte originel, il dit « mais » ou « et ») l’Amour édifie-bâtit ».

Je ne fais qu’enfler. Je suis énorme, boursoufflé.

Certes l’Amour est Connaissance donc même si on ne connaît-sait « que l’Amour » on enfle en conséquence.
Du moins connaissé-je l’IDEE de l’Amour; mais je ne la fais pas vivre.
Ce que je fais vivre, par contre, à travers moi, à travers ma « réalité », « mon monde » c’est ma pensée.

Or, cette pensée est, notamment, égoïstement concupiscente, vicieuse, perverse, nihiliste, sadique. Pour les défauts.
heureusement elle a des qualités, et notamment les idées d’Amour, RESPECT, gentillesse.

Peut-être que la perfection (…orgueil ?…) inclut l’imperfection, mais l’imperfection n’inclut pas la perfection.

J’y reviens encore mais, suite à Hue (visite de 2 jours vraiment de type initiatique) j’établis la liste des défauts à éliminer, et à avoir toujours à l’esprit, ou en tout cas à se rappeler tant que je ne m’en serai pas définitivement débarrassé :
ne pas être hypocrite
(la suite du précédent) ne pas me torturer (de quelque façon que ce soit : auto-tentation, auto-humiliation, auto-provocation)
(toujours en conséquence du premier) ne pas me cacher (certes) mais ne pas m’exhiber non plus (certes itou)
ne pas faire semblant : de fait, ni simulation, ni AFFECTATION (autre forme de simulation)

Et vis à vis d’autrui : ni fascisme, ni PASSIVITE ou mollesse. Tendresse oui, mollesse non.

Une autre façon de parler de ce qui précède c’est que : nous sommes, tous et toutes, nus.
La Nudité fait partie de notre Réalité. En Vérité nous sommes Nus sur les 3 plans : physique, psychique, pneumatique.

Compte tenu des codes sociaux ancestraux quasi-universellement adoptés (et compte tenu des « données climatiques ») il est difficile d’éviter les vêtements.

Par contre, beaucoup de gens se cachent psychiquement, se dissimulant et même plutôt se perdant dans les pensées, réflexions, imaginations.

Enfin la plupart des gens sont seulement même ignorants du « plan psychique ».

Or, la Nudité est Lumière ou lumineuse tout au moins et une partie de ce qui l’entoure est assimilable à la ténèbre qui cherche à étouffer, faire disparaître la lumière.
Tout ce qui tend à PERTURBER (de quelque façon que ce soit) notre NUDITE-LUMIERE-PRESENCE est assimilable à la ténèbre.

A noter que dans le processus sexuel, si on assimile le vagin à la ténèbre et le pénis à la lumière (on exclut alors toute attribution péjorative à l’un ou l’autre) alors la ténèbre enserre la lumière pour le PLAISIR (encore) de l’un et l’autre, jusqu’à ce que le plaisir de la lumière PROJETTE (pénis qui éjacule) la SEMENCE (sur un autre mode…A va parler à B) dans la ténèbre et ainsi la féconde.
Et par suite, de nouveau, de la ténèbre sortira…la matière (probablement mélange de lumière et ténèbre)

A propos de plaisir, le plaisir est-il toujours la RENCONTRE de 2 opposés, ou (ce qui revient au même) la rencontre d’un creux et d’un plein; un « saillant » et un « rentrant ».

Contrairement à ce que je pensais – surtout vis à vis du psychisme, mais j’ai encore des doutes…- il faut en fait S’EPANOUIR dans chacun des 3 plans.
Et S’EPANOUIR signifie occuper PLEINEMENT SA PLACE.
Et NE PAS EN DEBORDER. C’est alors de l’orgueil.

Là encore l’acte sexuel nous le montre bien : tu as un pénis d’une certaine grosseur, pas PLUS…Ni moins.
ETRE à SA PLACE.
Si on vient te « bousculer » ne pas te diminuer. Mais ne pas empiéter sur les autres, non plus.

Bouddha disait : « Tout est douleur »…
Pour l’instant je considère au moins que la seule limite est la douleur.
La douleur est la frontière, la place-domaine-liberté de l’un par rapport à celle de l’autre.

Il est indéniable également que quand je ferme les yeux je pense moins, voire plus du tout; en tout cas moins.

En finir avec les « yeux et les oreilles et les mots de l’intérieur de la tête ». Ne plus les « éveiller », ne plus « s’en servir », ne « plus y PRETER attention ».

Le bourreau…Voilà un personnage sur lequel je ne m’étais jamais attardé. En tant
que rôle concret et symbolique aussi.
Celui qui exécute la sentence, implacablement, sans aucune effusion (sauf, APRES, celle du sang)
Masqué ou non. Le mieux serait peut-être même SANS TETE. C’est très fort ça comme image; même à prononcer : le bourreau sans tête. Ou aveugle.

Ca pourrait faire un bon titre aussi, pour un ouvrage mystique : « le moine et le bourreau ».

L’inconvénient de la lecture c’est que cela entretient l’activité psychique.

Les 3 obstacles-étapes incontournables POUR QUI QUE CE SOIT sont, dans l’ordre,
la peur
le désir
la douleur.

A noter que sur le « parcours historique » de Jésus, il rencontre dans l’ordre, plus ou moins explicitement mentionnés : le désir, la peur, la douleur.

Alors effectivement, à la naissance on doit avoir très peur (mais on naît « du désir », le sien propre et peut-être celui des parents. Celui des parents uniquement, diront les « stricto-matérialistes »)

Puis arrive le désir, via/pour la mère puis le sexe opposé (généralement) Le désir qui est probablement une variante ou adaptation de la sensantion de besoin.

Puis la douleur. Quand la vieillesse est là, sa compagne la douleur aussi.
D’ailleurs, d’une certaine façon, la vieillesse EST douleur. Douleur des souvenirs, des pertes, douleurs physiques.

On rejoint Bouddha à propos de la douleur, mais ce n’est pas parce qu’elle est terminale qu’elle est « tout ».

D’autre part, peut-être que la vieillesse N’EST PAS douleur.
D’abord il n’y a peut-être pas tant de douleur(s) que ça dans/par la vieillesse, d’autre part peut-être (SUREMENT) faut-il apprendre à percevoir la douleur autrement que comme quelque chose de « mauvais ».

Après tout la naissance cause de la douleur à la femme….Elle voulait connaître (remember Génèse 3, Dieu lui fait connaître : il accroît ses douleurs……….)

Ensuite, on sait qu’il s’agit d’aimer. Et on peut séparer le monde en plaisir-douleur. Et Jésus dit : « Aime ton prochain comme toi-même ».

Le terme de « prochain » en hébreu-araméen (à vérifier en araméen…) signifiant ton MAL.

Mais il y a des douleurs insupportables, voire : qui PEUVENT TUER, ou rendre fou.
Or, on le sait, il s’agit d’être vivant et de vivifier.

Il y a le mystère du rire aussi. Qui peut s’immiscer partout. Entre douleur et plaisir. Même dans la douleur, dans celle du deuil.

Bref : ARRETE de frimer !

Ma vraie difficulté c’est que J’ENTENDS mais je ne sais pas comment ECOUTER, c’est à dire CHOISIR ce que j’entends.

Au même titre que l’on peut voir et choisir de regarder ou de ne pas voir ni regarder.
Pour le son ce n’est pas si facile. Passé un certain niveau, on ne peut y échapper.

Il semblerait que le « sens vital » (différent de toucher interne ou proprioception, car le sens vital est en contact avec « l’extérieur » et est même « prospectif » en espace et en temps) puisse permettre de savoir ce qu’il est préférable d’écouter.

Et ce « sens vital », la VITALITE en fait, est animé par le Souffle. Il y a donc lieu d’être attentif au souffle. Encore une fois.

Brahma Vishnou Siva
Elohim Bouddha Antéchrist

YHWH en deçà et au-delà.

Cesse de chercher le mal.

Souple, pas mou.

Que faire ?
Suivre l’élan qui vient du plus inaccessible aux sens : de ce qui appelle le souffle en soi.
Car il faut subjuguer le mal, car en l’affrontant on suit sa règle; et l’affrontement et la mort deviennent nos conduites malgré nous. Faisant que nous devenons acteurs et porteurs de violence, ce qui est à proscrire absolument.
Pour accomplir ce qui précède, il y a lieu de se garder de l’égocentrisme qui entraîne mentalisation, qui rend alors accessible aux « prédateurs » qui, de psychiques, peuvent si l’on n’y prend garde, devenir physiques.

Etonnant comme le fait de compter semble être une ouverture sur le psychisme. Le nombre qui en hébreu « vaut » la lettre.
De plus, je me souviens avoir noté plusieurs fois que dans les rêves (…) il m’est très difficile voire impossible de compter, ou de faire acte de mémoire.

Le mental est l’instrument grâce auquel « le malin » nous manipule pour pourrir le monde à sa façon.
C’est pourquoi nous devons nous libérer de cette emprise, mais peut-être, vu que le psychique fonctionne « directement » avec le pneumatique, ne peut-on – si on ne peut recracher le souffle vital sans mourir – se « libérer » totalement. Il reste un point de « contact » entre la Vérité-Amour-Dieu et « l’activité maligne » : ce point est une croix.
Jésus dit : « que chacun se charge de sa croix et me suive ». Il dit aussi : « En marche » et « Mon fardeau est léger à porter ».

C’est très étrange. Depuis que je suis arrivé au Viet-Nam je suis de moins en moins fatigué, j’ai très peu d’appétit – vraiment je mange très peu et sans goût, peu soif aussi. J’ai beaucoup de mal à m’endormir, je dors…bizarrement et enfin : j’ai le coeur « sous pression » qui bat fort et plus vite que « d’habitude ».
Nettement, j’ai vraiment l’impression d’être tout le temps dans l’effort. C’est très étrange…

Je commence à réaliser pourquoi on dit que les amoureux vivent d’amour et d’eau fraîche.

Certains hommes ne peuvent revenir vers Dieu du fait de la peur.

La peur impose une limite.

Ma technique pour me sentir vivre (le plus possible) était d’aller à la limite de l’inte…..

Arrête d’attendre !
Je dis que je rejette les 3 verbes « espérer, attendre, croire » mais en fait, pour le moins, je viens de me rendre compte définitivement que j’attendais l’Elan et la Rencontre avec le monde.
Or JE SUIS l’Elan et la Rencontre.

(Depuis que j’ai quitté DALAT ce matin, mon coeur a ralenti)

L’activité du « malin » est pénible.

Le contact que l’ennemi veut avec toi c’est soit tuer soit forniquer.

Pas la guerre : la chasse.

Mais non ! Je viens enfin de comprendre, réaliser que je suis souvent provoquant. Soit pour l’affrontement avec les mecs – via le regard, même si ce n’est pas vraiment ce que je veux, mais…cherche quand même un peu – soit pour la fornication avec les femmes – via l’oreille, l’écoute ou la « flûte » psychique, l’émission d’idées pornographiques, ou érotiques ou sensuelles, dans un ordre décroissant de provocation.
Vis à vis des hommes c’est la flamme de l’énergie que j’exhibe plus ou moins : « arrête ta flambe ».

L’esprit va jusqu’au rêve et au cauchemar qui provoque la peur.

L’esprit est malgré tout fait pour maîtriser le corps.

La provocation est ce qui crée le point de contact entre le Bien et le Mal; entre Dieu et le diable.

vu que j’ai de l’énergie psychique, ma méthode de provocation est le porno. C’est cela que je dois maîtriser.

De même, les rapports humains sont souvent perturbés à cause du mensonge et du vol.

C’est le corps qui est en CONTACT avec le monde. Qui perçoit, qui reçoit les sollicitations du monde. La Vie est rencontre entre le diable et Dieu.
Le tout est qu’à chaque contact « plus appuyé » nous ne LAISSIONS pas ou ne FASSIONS pas gagner le diable, car ainsi il « enfle », il devient donc plus pénible.

L’Amour édifie ! Edifions.

Les rêves sont constitués d’objets-sensations symboliques et la vie éveillée aussi , peut-être.

Je cesse d’utiliser mes sens comme un vampire qui suce le sang de la vie.

La peur appelle le souffle,

Il est nettement préférable d’utiliser l’énergie de la colère pour travailler à bâtir un monde d’Amour.

Ce que l’existence m’a enseigné ce sont la douleur et la plaisir. Et quoi que l’on apprécie, ce que l’existence m’a enseigné c’est une formule que je pourrais même proposer pour unique loi : Pas de méchanceté. PAS DE MECHANCETE.
Ca c’est la formulation qui interdit. En formulation qui… et là LE VERBE MANQUE…
La loi : GENTILLESSE.

Mentir et voler, toujours le couple « infernal ».

Le monde psychique semble être sans limite.

La Beauté me perturbe.

Ne te mets pas à la place de ton adversaire et ne JOUE PAS son jeu.

Qu’est la Beauté et qu’est-ce qui me perturbe en elle ?

Faire les choses claires et nettes entre nous humains.

Une erreur ? L’orgueil.

Ce qui me perturbe dans la Beauté c’est l’accès – à la perfection – qu’elle présente.

Simple, humble.

Comme beaucoup de gens je « jouis » de mes défauts et souffre de mes qualités.
Ainsi mon orgueil se sert-il de mon intelligence pour tout inverser afin de se dissimuler.

Ainsi je joue les humbles mais on ne sent que moi.

En fait je joue, simule et suis hypocrite.

Le corps est la meilleure arme.
L’esprit garde le corps.
Le défaut de ma pensée, qui est l’activité de mon esprit, est la MELANCOLIE.

La mélancolie est le rire de la haine.
Le rire est le cri de l’amour.

L’ennemi attaque en provoquant la colère, qui rend moins maître de soi. Il provoque la colère, en énervant ou en humiliant.

Se souvenir qu’une chaîne résiste par son maillon le plus faible.

La FOI c’est la fin du doute.

Le rire est la provocation de l’Amour.

je n’aime pas la mélancolie. C’est une liqueur languissamment morbide dont j’ai trop abusé.

Nettoyer puis ranger.

A propos de notre pensée, nous devons la nettoyer puis l’ordonner.

Les femmes…Je ressens leur Présence-Réalité et cela m’émeut : leur douce chaleur frémissante et délicate; c’est cela qui m’émeut.

Mieux vaut pas assez que trop, car pas assez on peut progresser, aller de l’avant, mais trop on ne peut plus rien faire, on ne peut alors revenir en arrière.

Formulé de façon plus précise : Etre soi sans excès ni mensonge.

Mais « sans frime ni masque » me paraît adapté à beaucoup de « niveau existentiels ».

Je cesse « d’égocentrer » le monde.

Le masochisme de l’âme…qui chez moi se synthétise, se résume en un seul terme d’auto-appréciation physique : mauviette.
Ou plutôt non, savoir que je suis perçu comme ça, pour ça, par les femmes et en retirer une certaine délectation, fruit d’une humiliation imparable et indiscutable.

!!! Voilà donc le caillou que j’avais depuis si longtemps dans la chaussure de mon « être total » (sur les 3 plans) J’avais ACCEPTE de me considérer, au fond de moi, comme une mauviette, parce que des femmes m’avaient traité psychiquement et même physiquement de ce terme.
D’autre part, je savais que question corps -physique- j’ai pas été des mieux « servis » ou plutôt……

bah ! D’accord. Mon physique me convient et me suffit. Et puis…si l’on prend tout en compte et juge le tout (apparence, performances)… il me plaît.

Et c’est cette flétrissure, ce complexe qui faisait chanceler tout l’édifice en me faisant douter.

Attention car la colère peut mener au crime, surtout si elle affronte l’orgueil, si elle est énervée – PROVOQUEE – par lui.

Comme remède à la colère : humilité et calme; simplicité.

Les sept piliers de la sagesse…dont l’humilité. La sagesse est donc l’art de retenir « la bête ».

Colère et fatigue ont ceci de commun que lorsqu’elles s’emparent de moi, si je n’y prends garde, rien d’autre ne compte que de satisfaire leur exigence impérieuse; qui est pour la colère l’anéantissement de l’autre et pour la fatigue « l’anéantissement » de moi.

Cesser également d’interpréter ma vie à ma guise.

La Réalité parle par la Vérité et la Vérité parle (et s’en tient) par les faits; sans à priori ni postériori

Garder la transparence, veiller sur la clarté de notre Conscience-Perception-Présence : de notre PRESENCE.

La vérité toute simple c’est qu’après tout ce temps, au Vietnam et ailleurs, je ne sais toujours pas , ou plutôt je ne suis pas SÛR de la JUSTE FACON de vivre. COMMENT vivre.
Je suis toujours tiraillé entre « tout arrive malgré soi », ou « laisser aller, laisser faire » ou être ACTIF.
la seule chose dont je commence vraiment à être sûr c’est qu’il faut être PRESENT au monde. La présence. Ce qui implique de moins « penser » car la pensée nous enferme en nous/elle même et nous rend moins présent et plus « passif » ou SEULEMENT RE-ACTIF ou lieu d’ACTIF.
Je suis présent.

En fait j’oublie presque systématiquement que je puis régner sur le monde – au moins le monde de ma « sphère cognitive », le monde de ma CONNAISSANCE – j’oublie, et je ne le fais pas, par paresse.

Il faut que je règne, afin de bâtir un monde meilleur.

Il me faut pour cela régner sur les 3 mondes, par l’amour : le physique, le psychique et le pneumatique. Mais « normalement » ceux qui « connaissent » le monde pneumatique sont des bâtisseurs de l’Amour, donc : se concentrer surtout sur le physique et le psychique.

Eveille le monde par l’Amour. Maintenant que tu éveillé. L’Amour est douceur, gentillesse, générosité et JOIE.

La vie est le jeu de la liberté ?

Servir et surtout : PROTEGER.

La plupart du temps je n’agis pas « avec » amour mais « avec » (selon, en fonction, d’après) la connaissance. Or, la connaissance peut éclairer une partie de la réalité, mais par son objet-présence même, elle en obscurcit, occulte une autre. Alors que l’amour illumine, les faces, les coeurs, les corps, les âmes. L’Amour éveille et bâtit.

Ne JAMAIS oublier (!…) : savoir, être bien et pleinement conscient et vigilant de ce que l’on CHERCHE avec les sens.
Je cherche (et dois chercher)…en fait, OUI, je cherche « où » est le danger potentiel, encore virtuel mais en PASSE (et MESURE) de se réaliser, pour autrui. Afin d’intervenir favorablement en faveur d’autrui, pour protéger.
Voilà ce que je fais et cherche. Voila aussi pourquoi j’étais si fasciné par le « mal ». Car le danger d’agression ou/et d’accident est à proximité du « mal » qui est…le FLUX DE DESTRUCTION.
L’élan-énergie destructrice.
C’est ce courant que je cherche afin de le détecter et de déceler et DECOUVRIR (dans les 2 sens du terme) – je ne suis pas sûr qu’il y ait un terme spécifique pour « cela » – la « limite », le « bout », la « frontière » de sa vague qui cherchera à entrer, à établir le CONTACT fatal avec la VICTIME, humaine ou animale, ou avec l’objet qui causera le drame; objet qui devient alors ARME du « mal ».

En fait, ce « flux-élan » du mal fait partie de l’ENSEMBLE, du flux-élan général; mais il en est une petite partie néfaste, MALADROITE (probablement; peut-être n’y a t-il pas de « volonté maligne ou néfaste »…)
Dans le FLUX-ELAN chaud de l’Amour-création circule également un « petit courant d’air FROID » (la détection « physique » de ce « refroidissement » peut-être une technique de détection) : celui de la destruction (potentielle, pouvant devenir effective)
Les Femmes, elles, savent. Perçoivent et savent, ou SAVENT, sans même percevoir ??

J’ai l’impression qu’elles SAVENT sans même (avoir besoin de) percevoir.

Mais d’OU savent-elles ? COMMENT savent-elles ?

Un roi ne doit pas raisonner en termes de pouvoirs mais en termes de responsabilités.

Ne pas provoquer, ne pas forcer, ne pas simuler, ne pas chercher des informations-sensations-émotions par avidité, à l’excès : ne pas vampiriser. Mais : REPONDRE aux APPELS du monde; un à la fois.
Répondre…Etre toujours prêt à répondre IMMEDIATEMENT et ADEQUATEMENT…efficacement, à bon escient.

Arrêter la… »femme-poubelle ».

A un certain stade, dans une certaine mesure, ou peut-être même de façon ABSOLUE, TON monde est manifestation, REALISATION de ton mental. Il t’appartient donc de pacifier, clarifier, simplifier, adoucir ton mental. Afin que le monde que tu PRODUIS, et qui est une PARTIE de l’ensemble de la Réalité, soit un monde d’Amour, pacifique et doux. Afin de répandre, dans le monde, l’Amour; la douce vérité-réalité de l’Amour.

La Juste, et meilleure, Voie rencontre la Résistance. A présent je réalise que c’est quand je sens le monde tel un vagin autour de moi-pénis que je suis sur et dans la bonne Voie, que je fais ce qu’il faut. Cette résistance qui provoque mon EFFORT qui est ma meilleure contribution, mon don, au monde.
Quand je ne SENS rien autour et en face de moi, en fait j’erre et…m’égare.
C’est la Voie-comportement du Juste Effort que je dois rechercher et accomplir et non celle de la facilité, qui est en fait, ou rejoint, celle de la vacuité, de la vanité.

Je me prélasse au soleil, derrière la fenêtre.
Qu’est-ce que j’attends ? La RESOLUTION.
Qu’est-ce que je cherche ? Un objectif, un projet.
Bref, je guette mon INTENTION.

Je n’ai pas véritablement d’intention. Je veille juste à ne pas souffrir, d’abord, et si possible mieux : à jouir. Mais d’une jouissance qui ne m’asservit en rien – ni personne; dont je puisse rester libre.

Voilà bien ma POSITION, dans et par rapport à l’Existence dans son ensemble, tout ce qu’elle contient. J’oscille entre émerveillement et…indifférence totale, même pour moi.

On pourrait parler – enfin ?!… – de « détachement », mais c’est surtout une…mort avant décès. Une insensibilité au monde.

Même la PRESENCE d’Autrui, des gens, ne me « plait » plus tant que cela, car…tout le monde se joue sa COMEDIE à soi et aux autres.

Nous savons. Nous savons ce qu’il est mieux de penser, dire et faire et pourtant nous nous complaisons à simuler, mentir, dissimuler.
Et comme, malgré tout, je cède de moins en moins à ces ARTIFICES, à cette comédie, et que je m’efforce toujours davantage d’être…JUSTE, la compagnie-présence d’autrui peut…m’ennuyer.

Je reste et suis encore (trop) « dans ma tête ». D’autant que le « piège » est encore plus redoutable, à présent que je l’ai nettoyée, simplifiée et…libérée.
Sortir, DANS le monde.

Il n’y a pas de « chance », il y a du MERITE; ou dans le cas inverse, de l’absence de mérite.

Pour le « plan physique », selon le corps, la meilleure TACTIQUE est : l’économie. La technique à privilégier est celle du moindre effort. Sachant que l’essentiel reste évidemment l’objectif-projet que l’on s’est assigné. Il s’agit donc d’accomplir de façon optimale le but que l’on a choisi, tout en dépensant la JUSTE quantité d’ENERGIE, donc de SOI, nécessaire à accomplir l’activité, la Juste quantité et rien de plus.
Il s’agit donc de savoir D’ABORD APPLIQUER (où et quand) puis DOSER (combien, comment) l’EFFORT.

Rappelons que dans et pour (et par…) la vie que l’on mène dans notre Existence, nous devons tout régir – dans le cas où il est PREFERABLE de ne PAS être SPONTANE – selon la TACTIQUE et la TECHNIQUE.
C’est un enseignement, très exactement une PRISE de conscience, que je dois au peuple Vietnamien. Merci encore Vietnam.

Il est à noter que lorsque nous sommes efficacement, sinon pleinement, attentif, nous sommes EN AVANCE au niveau du temps, par rapport aux DEVELOPPEMENTS de nous-même : le potentiel « intérieur » qui devient manifeste, « activité extérieure ». Ce laps de temps qui nous permet de choisir la meilleure option, alternative, possibilité, choix, comportement, ACTE, est capital car il offre un véritable POUVOIR sur soi et sur le reste de… »l’actualité », de l’Evénement, l’Existence qui s’accomplit.

J’hésite pour la nommer. Il y a, en début : SUR, c’est sûr…
Sur-plomb, sur-veillance, sur-sis, sur-saut. J’opte pour : SUR-VEILLANCE. Cela me semble assez approprié.

En fait, je dois également au peuple Vietnamien – mais en fait, tout coïncide et « travaille » de concorde; le « moment était venu », et je me trouvais au Vietnam, dont le peuple est néanmoins très particulier, au moins psychiquement. Très honnête, et très clair sur ce plan-mode là… – d’avoir pris conscience de l’hypocrisie de mon attention, faussement altruiste, aux autres. Il ne s’agissait en fait que d’un « vampirisme » psycho-physico-(et même parfois)pneumatique.
Vampirisme que me dénonçaient souvent, au moins vers le milieu du voyage, ces chers Vietnamiens, et Vietnamiennes.

Le train de la vie…Il y a quand même bien une station où je vais descendre, m’arrêter…
Non, je marche et progresse à côté du train. Les fesses dans le wagon et le coeur dans le paysage. Quant à la tête…je prends garde.

La sagesse c’est l’Art de maîtriser la Bête en soi; puis en Autrui.

La frime, la provocation, le doute et la paresse sont les quatre obstacles que je m’oppose à moi-même.
Avec la concupiscence, ou au moins le « psychisme pornographique » comme aiguillon, pour les exciter-inciter…
Ceci écrit, je maîtrise nettement plus et mieux ce psychisme pornographique. Je ne pense, ni « n’image » plus; à peine de légères velléités que j’arrive à immobiliser puis dissoudre quasi-immédiatement.
Cela libère.

De façon complètement inattendue, soudainement (encore…) Valérie a repris contact avec moi.

Dieu ? Tu veux un papa.
Non
Tu veux un maître.
Non
Alors quoi ?
L’ABSOLU. Et déjà Dieu EST liberté absolue. Affranchi du Temps, de l’Espace, de la Mort, du Désir, de Tout.

Encore une fois : nous sommes tous et toutes des renégats. A une plus ou moins grande ampleur. Qu’avons-nous renié ? L’Amour véritable. Il nous appartient de le rejoindre.

Cesser – vraiment – de juger immédiatement la perception que l’on a des autres humains.

L’Amour…L’Amour est la LIMITE de la LIBERTE.

Après, au-delà de la liberté : l’Amour.
Ce qui « contraint », limite la liberté – individuelle ou de groupe – c’est l’Amour.

Si la liberté est une première étape à conquérir, elle nous apprend également à justement ne plus conquérir, à déposer les armes – toutes, quelles qu’elles soient – et à aller à la rencontre de l’Amour, de l’Autre. Elle apprend à se dés-emparer et à se donner.

L’Amour est-il une « seconde » étape, qui peut elle-même être dépassée, mener à… »autre chose » ? A Dieu bien entendu; mais il est déjà LA dès le départ, avant même la liberté.

Mystère, Ô Mystère…

Le Rire pour seul discours ?…

Toujours cette indicible cohérence et cohésion de la Réalité par rapport au Soi.

Ne pas regarder le mal. Ne pas se laisser fasciner par lui; ne pas le chercher !

En descendant du bus, je viens de réaliser comment je cherche le mal; je cherch…ais la colère, ou l’humiliation, via la provocation, de ma part ou d’autrui.
Car l’humiliation éveille aussi ma colère et c’est par la colère qu’il y a possibilité pour « ma » « bête » de se manifester.
Par le vice sexuel également.

Le laps…nommons-le ainsi, cet « espace temporel » qui est, existe entre soi et l’instant-endroit-acte; lorsque l’on est UN; non dispersé par l’activité psychique, la pensée.
Le LAPS. D’où vient-il ? Qu’est-il ?…

Pourquoi la colère ?
… pour toute activité humaine tendant à opprimer injustement un ou des individus – dont moi. Voila ce qui provoque ma colère.

Ne pas retenir, ne pas concentrer autour de soi, ni en soi, l’Energie qui est Omniprésente autour de soi et en soi.
Perturber le moins possible, influencer le moins possible la diffusion par épanouissement de l’Energie de la Réalité. Ne pas faire se focaliser sur soi les attentions qui sont des « capteurs » d’énergie.
La conscience, sinon l’attention, est comme un vide qui peut attirer, retenir (pour un temps) et « ressentir » l’Energie.
En tant qu’Homme je suis un FLUX, une EMISSION, un expir, un élan, et non comme la Femme : une Pause, une Réception, une Inspiration-aspiration.
je dois donc me « concentrer », être attentif et m’occuper du FLUX, sans rechercher les… »trous » (…) et en étant vigilant et prudent vis à vis des « pauses ». Mouvement et pause, Homme et Femme, Temps et Espace. Toujours Ici ou…Encore Ici.

Histoire d’écrire quelque chose dans ce carnet car je n’écris plus beaucoup…
Ce que je cherche à travers l’étude de l’hébreu, dans l’idiome hébraïque – avant même la Torah; bien que je n’étudie « que » l’hébreu biblique – c’est : la structure de l’univers. Et je cherche aussi à entrer en contact avec « l’intelligence de Dieu » qui a créé ce monde; connaître un peu sa logique.
Bien sûr, l’étude du monde « suffit » à cela, mais il me semble que les lettres et leur organisation démontrent, indiquent des « lois » fondamentales qui appartiennent aux 3 mondes : physique, psychique et pneumatique (même si en fait, le pneumatique est en fait…physique. Physik fondamentale…….)

Il me reste à abandonner le pouvoir-emprise que peut conférer la conscience-perception des pensées-émotions-sentiments des individus.
Abandonner le pouvoir, LACHER le Pouvoir ET SE DETACHER de la fascination, MA fascination vis à vis de « l’espace intello-émotionnel » que les sensations éveillent en moi.

Ne serait-ce que parce que sinon, ce faisant, J’ARRETE mon être et donc le DESOLIDARISE et le DESYNCHRONISE du FLUX de la REALITE, du FLUX-REALITE.

De même : se libérer et détacher de la fierté qu’éveille en moi l’attention et surtout l’admiration ou l’inquiétude d’autrui.

La Classe, intelligence du ridicule ?
Ou politesse; ou humour…?

Ne rien retenir, ne rien conserver mais au contraire : répandre.
Ce qu’il s’agit de savoir c’est : diffuser l’énergie composant la réalité : la re-répartir, une fois, et même pendant, qu’elle est passée par soi.

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