extraits de conscience 23

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Toute notre vie, tant physique-active que émotivo-sentimentale, est RE-EQUILIBRAGE.
Rééquilibrage qui s’effectue en fonction de deux LIMITES : le manque et l’excès.
Manque et excès génèrent le GERME, l’ignition, l’initiation, la cause du MOUVEMENT, qui constitue et permet le rééquilibrage, le BESOIN.

Le manque se soulage par (est) COMPENSATION et l’excès par élimination.
Compensation s’effectue par auto-production qui tente de combler le VIDE du manque : par exemple la parole, la pensée ou par acquisition : de nourriture, de vêtements, etc…
L’excès est rééquilibré par élimination : miction, expiration…

Le manque génère un APPEL, l’excès génère une EMISSION.

L’Appel provoque (ou essaie de provoquer) un MOUVEMENT VERS SOI, de l’extérieur vers l’intérieur, l’individu cherche à être pénétré.
L’Excès provoque un mouvement vers l’Autre, une émission-expulsion; de l’intérieur vers l’extérieur, l’individu cherche à pénétrer le monde avec une partie – de lui – excédentaire.

la matière se révèle être énergie (temps) dans de l’Espace.

Il s’agit donc, pour moi, en tant qu’Homme, de bien gérer et assurer ma « diffusion », l’émission de moi-même. Ne pas (sans) « cérébraliser » cette émission mais l’ORGAN-ISER et la PNEUMA-TISER, par les bons actes et les bons souffles (paroles, Esprit, Souffle)

Je ne pense pas qu’il y ait un destin. Je constate plutôt qu’il y a un Elan qui anime le monde, qui stimule son Essor. Et il y a des aptitudes pour chaque être. Ces aptitudes permettent, laissent envisager des POSSIBILITES, et ces possibilités PEUVENT devenir REALITES.
Mais des possibilités ne constituent ni absolument ni systématiquement des réalisations; et donc les aptitudes ne constituent pas un destin.
A poursuivre, cependant…

Je suis à la fois très vieux et très jeune. Vieillard et garçon. Vieux garçon…
Quant à mon âge calendaire…32 !

Vis à vis du monde « j’ai » l’ouïe, « j’ai » la vue, j’ai l’odorat mais…je n’ai pas le toucher. Le sens qui implique la « plus grande » proximité, le plus intime et fusionnel CONTACT, me manque. Et…JE LE manque.

Ce qui m’anime ? Ce qui me motive.
Ce qui me motive ? Ce qui m’intéresse.
Ce qui m’intéresse ?
Ce qui optimise ma conscience.
Ce qui optimise ma conscience ?
La plénitude fusionnelle; ici et maintenant, totalement.

Cesser de retenir le FLUX-ENERGIE du monde. Le répartir oui, mais pas le retenir.

Certes, je perçois CE qu’EST, COMMENT est Autrui. Et ils sentent, parfois, que je les perçois et en sont, parfois, gênés. Et moi, par excès de respect, de zèle respectueux, je me gène à leur place, je PRENDS pour moi leur gène; et je réfrène mes perceptions et par là réfrène, retiens mon ETRE.
Non ! Cela est fini.
A présent je suis moi intégralement, DANS et AVEC la Justice, bien entendu. Je suis moi, dans ces conditions, intégralement.

Cette expérience est un apprentissage et une gestion de la liberté.

Qu’est-ce qui me paraît important ? Ne pas souffrir.
Ce que ça veut dire ? Ca veut dire : prudence et morphine…

Hé oui !…la contingence organique !…

Je me suis vraiment trouvé, et par là j’ai vraiment trouvé le monde.
Du coup, les seuls obstacles qui peuvent encore exister pour moi sont ceux que je me crée, consciemment ou non.
Je dois libérer le monde (notamment de l’emprise de la haine, de la rancoeur, du dépit, de la colère, du mépris, de la peur et de la honte) et moi-même.
Me libérer en libérant le monde, et libérer le monde en me libérant.

Et les principaux liens, la PRISON qui est en fait une FOSSE, un PUITS est la pensée. SORTIR DU PUITS DE LA PENSEE !

Quand tu as atteint la Voie, tu redécouvres que tu SAIS.
Que depuis ta naissance tu SAIS. Ta réalité c’est toi et tout ce que tu perçois.

Et…ta perception…c’est toi, également.
Tu es ton monde.
Et il est préférable de t’améliorer.
(Car) le gage de ta liberté est d’être perfectible.
De fait, ne cherche pas à être parfait : cherche à être efficace et à t’améliorer.
Travaille et veille à ce que ton monde soit agréable et améliore-le.

La liberté absolue implique un détachement, une séparation, l’émancipation vis à vis de toute possibilité même d’entrave à soi et à son accomplissement.
Où l’on retrouve « if you love somebody, set them free »…

De fait, si tu aimes le monde et surtout les gens, il convient d’avoir le moins d’emprise (possible) sur eux.
Néanmoins, il est préférable de veiller à la sécurité, la juste intégrité, des êtres et même des choses. Donc parfois, il est préférable d’INTERVENIR.

Laurent K vient de m’appeler de la Nièvre pour me faire part d’une phrase : « L’homme descend du singe et Dieu descend du signe ».
Intéressant et amusant.

Si simple, si évident et si…intime que nous nous y cramponnons…
Si simple, si évident il me reste à LACHER, libérer mon énergie sexuelle. Hé oui. La libérer et m’en détacher en même temps.
Ce qui ne signifie nullement forniquer sans cesse, mais bien au contraire : ne plus m’identifier, ne plus me CONCENTRER (CON-CENTRER…) sur le DEVELOPPEMENT sexuel de l’énergie que je suis.

Détacher, libérer mon Energie, MOI, du « pôle-sexe ».

Larguer l’amarre du sexe !

Oui.

Ne plus bloquer MOI-ENERGIE à ce NIVEAU, au niveau du sexe. Dénouer le NOEUD SEXUEL.

Je gardais et faisais un noeud sexuel afin de ne pas MEFAIRE via le sexe, car il constitue une des voies-possibilités les plus faciles pour commettre des actes fâcheux aux conséquences graves, pénibles et dangereuses. (Que ce soit adultères, « bâtards », viol, etc…ou naissances non assumées, avortements, etc…)
Cela fait longtemps que je suis RESPONSABLE et MAITRE physiquement de mon sexe, mais je ne l’étais pas, ni psychiquement ni pneumatiquement : ni par la pensée, ni par l’énergie pure ( du souffle)

A présent je suis sur la voie.

Là encore, cela passe par la LIBERATION.
Mais libération APRES acquisition de la connaissance. Libération après, avec et par la SAGESSE.

Libérer ! Oui : libérer l’Energie-Soi.
De fait : ni RETENIR ni PRENDRE (saisir, immobiliser)

Etre-Etant : Je suis.
Je suis, j’accomplis, j’aime, je travaille, je donne.

La liberté s’acquiert au travers de l’esclavage.
D’abord un APPRENTISSAGE dans et sous la servitude, puis quand le moment est venu, l’individu prêt : un bond hors et au-delà de la servitude; qui se traduit par un abandon des anciens comportements, une « mort » de « l’ancien individu ».
Tout cela se retrouve dans la sortie d’Egypte du peuple d’Israël.

Le tout est de savoir…Où JE SUIS.
Or, il me semble que je suis, bien entendu, réponse rapide : dans mon corps.
Mais il y a « ma » (?…) conscience, et ma conscience est dans mon corps, certes, mais elle est composée de BESOIN, par le souffle, inspir-expir, de SENSATIONS, perturbations du CONTACT avec le monde et avec mon propre corps, et VOLONTE (que l’on peut ou non distinguer du DESIR) d’agir, faire, etc…

Le monde et mon corps sont UN.
Le problème-mystère est celui de cette ILLUSOIRE DISTONCTION entre les deux.
Qu’est-ce qui établit la « différence » et (si elle existe…) de quelle nature est-elle ?

Il y a « quelque chose » qui S’ACCOMPLIT : le monde, dont je fais partie.
Je suis un des organes sensibles du monde. Soit. Mais aussi décideur. Bref…je SUIS…un des « VISAGES » du monde.
Un des « VIVEURS » (qui fait vivre; différent de vivificateur) du monde.
Mais alors (remarque, je pourrai ne pas m’interroger, mais je préfère) : quelles sont mes limites ?

Je viens, avec l’aide psycho-pneumatique de certains collègues, surtout une – Sylviane B – de réaliser qu’il fallait identifier la racine de la méchanceté en moi.
J’ai identifié la forme qu’elle… »eût pu prendre », puisque je m’en suis débarrassé. Inutile de l’écrire, ce ne serait que néfaste.
C’est du moins le venin que j’ai ôté, mais ai-je ôté…le dard ?…

Il faut bien reconnaître qu’il y a une partie de moi, ou quelque chose en moi, ou même moi tout entier qui aime…apprécie, goûte un pervers plaisir à…être humilié !
Très chrétien, diraient certains ignorants ou « mécréants », ou les deux à la fois, trop approximativement, maladroitement et même improprement en tout cas.

Ce n’est pas exactement cela, c’est plus que : ce sur quoi les femmes peuvent provoquer, leurs sujets de prédilection, hé bien plutôt que de m’en vexer, offusquer ou de me cabrer, je préfère : le revendiquer, m’en féliciter, en tout cas ne pas le nier et même : m’y identifier.

Une formulation plus adéquate pour « définir » la Réalité est : mon monde c’est moi.
Ton monde c’est toi.
Mon monde est moi…

Et…à la différence de certaines personnes (…) dès la naissance, ou en tout cas dès que j’ai eu conscience d’EXISTER, j’étais – et suis – COMPLET.

Du coup, je me suis cherché des manques, quitte à m’en créer, à me convaincre que je manquais de quelque chose ou…de quelqu’un.
Mais la Vérité est que je suis COMPLET.

Voila la différence que je ressentais entre moi et « les autres » depuis toujours : je suis, et donc mon monde est : complet. Alors que « le leur » comporte des « vides », du manque, qui leur donne cette apparence et ces comportements désemparés et perdus.
Alors que j’ai toujours eu une solidité et une confiance que je ne sentais pas forcément chez quelqu’un d’autre.

Rien ni personne ne me manque, ce qui me rend indépendant, autonome et fait que mon monde – moi – est très solide.

Et en fait, dans le « goût pour l’humiliation » c’est en fait un goût, un jeu, pour se séparer, perdre certaines choses de moi. Jouer à m’ébranler, à m’effriter. Mais…c’est maladroit.

Mais alors…que (dois-je ?) faire ?
Il me manque donc quelque chose : la motivation.
La motivation qui vient d’abord du besoin; mais je n’ai pas de besoin (autre que organiques-vitaux) Puis elle vient de l’envie, et je n’ai pas d’envie car l’envie vient du désir et/ou de la curiosité. Mon désir a été déçu, et ma curiosité a déjà trouvé beaucoup de satisfactions, et peut en trouver quand elle est stimulé.
En fait, il n’y a – depuis longtemps déjà – que l’inconnu, le mystère qui m’INTERESSE, me stimule.
Et je connais (ai connu) certaines choses.

Qu’est-ce qui m’attire dans la curiosité ? Dans l’inconnu ? La possibilité d’acquérir une nouvelle connaissance, donc PLUS de connaissance, et comme j’ai associé connaissance à conscience ( ce qui est peut-être une erreur, d’une certaine façon…) cela me permet d’accroître ma conscience, donc de m’accroître moi, en fait.

D’où l’on retrouve « la connaissance enfle…. ».

Ma « démarche » pourrait donc être taxée d’avidité…De gloutonnerie et gourmandise.
Avidité…
A moins que la curiosité (qui est une de mes FORCES) ne soit motivée par la connaissance instinctive d’un manque…
Manque à combler.
Mais quel manque ? L’Amour. L’Amour ? Je ne le perçois que très très rarement parmi et DANS les humains; SI je le perçois.

Je perçois de l’intérêt, des démarches intéressées du commerce affectif (je te donne, tu me donnes, en fait je te prête pour que tu me rendes et je tâcherai d’y trouver un intérêt, une plus-value) de la possession, mais de l’Amour…c’est moins courant.

Aussi, ce que je faisais plus ou moins inconsciemment, je vais le faire très consciemment à présent : chercher à percevoir la vie et la conscience – ce sont bien souvent deux en un… – de l’Autre, pour tenter ensuite de lui faire réaliser qu’il est de l’Amour, qu’au moins il en, et y, participe.

Mais les gens n’apprécient pas, et parfois même détestent le CONTACT.

Je vais donc les forcer. Ce que je faisais déjà un peu…Je vais le faire davantage, mais de façon…plus rusée. Moins…flagrante ? Ou moins…imposée.

Savoir imposer sans forcer. Je sais faire…

Où l’on retrouve le conseil de l’emploi de la ruse, tant dans les Proverbes que dans les Evangiles…

Commençons déjà par combler les « vides » d’autrui.

Cesser de vouloir être « parfait », ou plus exactement : de vouloir FAIRE « parfaitement ».

C’est vis à vis de Dieu que j’avais cette démarche, ce comportement. Non pour « fayoter » ou « frimer », mais pour le réjouir et le satisfaire. De toute manière nous mourons de nous être VOULU IMPARFAITS.

Cesser de viser, chercher à atteindre la « perfection »; lui préférer la JUSTE EFFICACITE…et la JUSTICE EFFICACE (héhéhé…)

C’est une rengaine, mais : j’arrête de « faire le beau ».
J’arrête de FAIRE le beau, le bon, le sage, le correct, le savant. J’arrête de frimer.

Bof, pas grand chose à écrire en fait. Ca va.
J’ai trouvé « ma » vérité : TON MONDE C’EST TOI.
Ca me plait et satisfait bien…

Bon ! Alors : DROIT AU BUT.
Je suis (à peu près) dans l’ensemble : HONNETE, INTEGRE? JUSTE donc je vais DROIT au BUT : MON MONDE C’EST MOI; et/mais il y a plus vaste : LE MONDE.

Or, je suis aussi : CURIEUX PASSIONNE, voire passionnel…

Donc, quelle est ma voie (sinon LA voie…) pour rencontrer le monde ? Chercher ce qui m’INTERESSE.
Ce qui m’intéresse c’est ce qui m’INTRIGUE : ce que j’ignore, ce qui m’excite, m’amuse, « m’est beau ».
Chercher donc CE QUI M’INTERESSE au-delà même et avant ce qui me plait; même si certaines choses qui me plaisent peuvent m’intéresser…mais pas toutes. Quelque chose peut me plaire et pourtant ne pas m’intéresser.

Chercher ce qui m’intéresse.

Et cela ne me fera pas plonger ni même tendre vers l’égoïsme, égocentrisme, car ce qui m’intéresse c’est…une « extension » de mon être, ou alors un… »manque » (eh oui !…) de mon être, donc une possibilité d’accroître mon monde et par là : LE monde. De ME faire vivre et donc faire vivre le monde.
Car ce qui m’intéresse est DROIT et DEVANT moi. Ce qui m’intéresse est : mon avenir, permettant la continuation de MOI-PRESENT.

CHERCHER, CE QUI M’INTERESSE, et le PENETRER, le rencontrer, me mettre dedans ou l’assimiler.
Soit le pénétrer, soit le manger. Soit pénétrer soit m’en pénétrer, être pénétré : les 2 formes, « façons » de connaître.

Chercher ce qui m’intéresse…C’est ce que j’ai fait depuis ma naissance en fait.
Sachant que j’ai épuré, me suis débarrassé du « mal » en moi, le « mal accompli » et par suite mal accomplissant, pour pouvoir ETRE et CONTINUER ce qui m’intéresse, ce que je veux, ce que je…SUIS-ETANT (« devenir ») JUSTE, SAGE ? SAVANT et…PUISSANT (ah ah ah……..)

Contrairement à ce que je considérais, le passé est dans notre présent. Plus exactement : il en constitue le fondement – et – le début.

Quand on cherche vraiment, on trouve vraiment, donc comme ton monde c’est toi, ne te cherche pas des problèmes car tu finirais pas les trouver, au besoin en te les créant. Cherche ce qui est profitable, constructif, favorable, plaisant pour toi-ton monde, et par suite pour le monde.
Cherche les « bonnes choses ».

Sache te mettre en retrait, mais n’y prends pas goût et n’y sois pas trop souvent : tu en oublierais de vivre et risquerais de te faire supplanter.

…d’autant que lorsque tu es en retrait trop longtemps ou trop souvent, tu finis par être « à la périphérie » du « cercle cognitif de conscience générale » et en retour tu deviens d’autant plus perceptible (tout en étant plus éloigné de la Source, du Centre)

En tant qu’homme, la position-comportement doit être virile : émergence, émission, EXPIR. Et non retrait, aspiration, réception, INSPIR.

Piège de la conscience…qui scinde l’être en deux : le corps-sensation et le moi-conscience.
Faire des deux : Un. (Faire que les deux soient Un)

D’ailleurs, qu’est la conscience sinon une mémoire : une mémoire qui se souvient de sensations.
La mémoire est une faculté de CAPTURER…l’ESSENCE d’une sensation : le support de la « forme » ressentie.
Ainsi on ne souvient pas EXACTEMENT, on a en soi la… »trame » de la sensation : en fait les…POINTS D’IMPACT de la sensation sur notre sensibilité. Et ces points d’impact sont enregistrés, capturés sous forme de points NEUTRES, c’est à dire : sans couleurs, ni odeurs, ni sons. Cependant, il est fort possible qu’ils aient une AFFINITE avec tel ou tel type de sensation, car ils ont été générés par l’aire sensitive correspondant à telle sensation. Par exemple : un « point d’audition », un « point olfactif ». Ainsi un souvenir est constitué, par exemple, de 5 points olfactifs, 10 points sonores et 3 tactiles, tous ces points étant répartis selon un « SCHEME », celui de la FORME ressentie.
Mais il manque à ces points l’ENERGIE qui constituait et animait la FORME lorsqu’elle était PRESENTE.
Cette énergie qui est l’énergie du PRESENT, la REALITE.

Ainsi le souvenir est-il la trame d’une REALITE…PASSEE, au sens d’être passée, écoulée. Le FLUX animant (et peut-être CONSTITUANT) la réalité évolue, progresse sans cesse, continuellement.

Cette énergie pourrait également être la LUMIERE initiale.
Le souvenir étant composé de CENDRES de la réalité.
La lumière qui a véhiculé la forme et brûlé la sensibilité-corps, laissant des cendres que la sensibilité-trou a COMPRESSE en se resserrant, fabriquant ainsi des points.

C’est pourquoi lorsque l’énergie de la REALITE, l’ENERGIE-REALITE EST de nouveau (ou est de nouveau présente) elle réanime de nouveau la configuration et crée un contact, une JUXTAPOSITION des formes-configurations externes : l’instant-réalité, et interne : le souvenir.

D’où les « bouffées de souvenirs » quand on est de nouveau en contact avec un certain son, ou une odeur, ou autre.

On peut également animer la trame des points-mémoire à l’aide de notre propre énergie.

C’est ce qui se passe dans les rêves. L’énergie du corps, pendant le rêve, se re-répartit plus uniformément dans tout le corps, alors que pendant la journée elle a plutôt (généralement) été CONCENTREE en une ou plusieurs régions du corps, spécifiques et nécessaires à un certain type d’activité.
Durant le rêve donc, l’énergie se re-répartit, ou peut-être se concentre dans le cerveau.
Toujours est-il que l’énergie, quand elle entre en contact avec les points-mémoire les réactive.
Elle peut également les mélanger, les intervertir, ce qui peut donner l’aspect « composite » de certains rêves.

Je réitère et synthétise, définitivement.
Je suis mon monde.

Nous sommes libres. Libres par rapport au monde, MAIS par là où nous établissons le contact avec son aspect matériel, là où nous établissons le contact et ce par quoi nous établissons le contact avec sa matière cela peut constituer un piège, qui nous retient, nous asservit à la voie de destruction. Ca n’est pas facile à exprimer…

Le contact, et ce qui entre en contact, peuvent établir un LIEN avec le monde, mais ce lien peut nous lier, nous entraver, devenir une chaîne de servitude.
D’où l’on retrouve que le serpent nous frappera…au talon, là où il nous est très difficile, inévitable de ne pas être en contact avec la terre. Le pieds est la partie de notre corps toujours en contact avec la terre.
En contrepartie nous le frapperons à la tête, ce qui prouve bien que c’est « dans la tête » qu’est le poison de mort-destruction, dans la pensée.

Le monde est un flux continu, l’existence est faite de fluidité; dès qu’un CONTACT s’établit, il y a ralentissement, voire arrêt, entraînant asservissement-circonscription et immobilisation-mort.

il faut que j’apprenne à gérer mon énergie, à ME gérer. Sinon je la laisse s’accumuler dans la région génitale, elle se concentre en énergie sexuelle, et comme le but-rôle de l’énergie est de SORTIR, de se répandre dans le monde, je finis par la libérer de façon INADEQUATE, ou elle sort d’elle-même (ce qui dans ce cas est un « moindre mal », voire même n’est pas un mal du tout…quoique)

il faut que j’apprenne à VRAIMENT NE RIEN RETENIR, JAMAIS, de mon énergie, de moi, mais tout au plus à REPARTIR.
Je dois apprendre à me répartir dans le monde.

D’ailleurs, puisqu’encore une fois : mon monde est moi et je suis mon monde, il faut que j’apprenne à me répartir partout, avec des secteurs prioritaires d’activités et présence.

Mais il semble évident qu’il est préférable de ne pas me CONCENTRER sur ma personne physico-individuelle SOCIALE.

Je dois me REPARTIR dans (mon) le monde.

D’autant qu’il n’y a que 2 motivations qui font que l’on se retient. 2 défauts terribles, à l’origine de la plupart des crimes : l’orgueil et l’égoïsme. Ce qui se résume peut-être même à un seul : l’orgueil, d’où découle l’égoïsme.

il y a bien sûr également la honte et la peur comme agent-facteur de « restriction énergétique ». Mais ceux-là, pour ma part je m’en suis…détaché, pour ne pas dire : débarrassé.

Mais quoi que tu découvres, souviens-toi, d’ailleurs non ne te souviens même pas car le souvenir a tendance à FIXER : TOUT EVOLUE CONTINUELLEMENT.

Héé !…Je viens de réaliser que lorsque je pense que la plaisanterie que je veux produire risque de blesser quelqu’un, hé bien : le mieux est de me prendre comme sujet, de rire de moi, en portant la blague sur moi. Ouiii…Super !

Grâce à Dieu, l’homme peut atteindre l’Infini, mais dans et à partir de LIMITES.
Et quitte à chercher l’Infini, ce qui n’est probablement pas le « meilleur » objectif, ce n’est pas l’INFINI en quantité qu’il faut chercher mais l’infini en qualité.

Après peut-être une heure de prostration…
Je commence enfin à avoir l’HONNETETE de pousser ma quête existentielle jusqu’au bout.
Que suis-je ? Une quête.
Quête de quoi ? De SATISFACTION. Celle de l’Autre d’abord, car la sienne détermine la mienne. Je cherche à DONNER à AUTRUI SA SATISFACTION.
Et je cherche notamment (par là) à satisfaire DIEU.

Voila ce que je cherche depuis si longtemps, sans l’identifier : SATISFAIRE DIEU.

C’est à dire : SATISFAIRE : combler à satiété le manque, en vue de la PLENITUDE qui procure le PLAISIR.

Or…je suis ce qui me manque au monde !!!
Et le monde est ce qui me manque.
La rencontre-fusionnelle, la fusion des deux EST SATISFACTION. PLENITUDE.

Et ce qui est amusant c’est que pour trouver cela je butais sur le fait que je n’avais pas de solidité, car pas de fondation, de base, sur quoi m’appuyer. Et même : pas de début.

Et ce que je cherche en fait c’est à EDIFIER.
Voila pourquoi tout ce que j’écris est édifiant. Je cherche à édifier les gens et le monde.

Il est important de constater que tout individu, depuis sa naissance, se constitue un « moi-surveillant-censeur ». Celui-ci est fabriqué (et constitué) par : la peur, la honte, les désirs refoulés, les frustrations, les dépits et l’éducation.

Ce censeur-surveillant sert de gardien-protecteur à l’individu et permet, en la facilitant, son insertion dans la société.
En informatique, on dirait qu’il sert d’interface.

Le problème est que c’est une construction « artificielle », « surnuméraire » par rapport au moi original.
C’est donc le début ou ferment de la « schizophrénisation » ou de la « schizoïdation » de l’individu, qui commence par là à ne plus être un, mais au moins 2 et parfois plus s’il se crée des personnalités de substitution pour échapper au pouvoir, à l’emprise du censeur-surveillant.
Même si l’être – on ne peut dès lors plus parler d’individu au sens « strict »… – reste unifié.

Il est donc préférable que l’individu, une fois parvenu à un stade d’EVEIL suffisant, se libère de ce moi.

A noter que ce moi est également le moi rationaliste, et bien souvent un rationalisme communément admis qui n’est pas forcément celui spontané de l’individu.

D’autant que, comme nous l’avons dit, ce « moi-censeur » servant d’interface avec « la société » il est de fait le point de contact permettant à celle-ci de manipuler l’individu.

D’autant que pour exprimer les choses autrement, ce « moi-censeur » est plus une création de la société, imposée à l’individu de façon pernicieuse et parfois même violante (par les « corrections » éducatives…) qu’une véritable « production réactionnelle » de celui-ci.

Il s’agit en fait d’une identité arbitraire, substituée à l’originale par la société…normative; parents et « amis » compris – surtout, même…

Il s’agit donc de sortir et se débarrasser de cette « gangue » normative et constrictrice.

Et pour ce faire là encore : la voie est la SENSATION.

La conscience de l’individu EST en fait une REACTION, une REACTIVITE à son environnement, dont son corps lui-même fait partie.

…Dont lui-même fait partie. D’une certaine façon, par la conscience, l’individu est un étranger à lui-même.

Là encore on redécouvre que la conscience, en tant que retour sur la réalité, « traitement » du CONTACT, est un piège, puisqu’elle sépare l’individu du flux de la réalité, de la continuité du réel.

Il s’agit d’être CONTINU. Ne JAMAIS s’arrêter ?
Probablement non, car par là on se détacherait de la réalité, du flux d’ensemble de la « réalité une ».
On fait-ferait alors « sécession », on créerait alors une scission, fracture au sein de la réalité.
Or…cette séparation distinction est…indispensable à l’individuation, à la liberté, à la pluralité-diversité du réel.

Il y a donc nécessité de la distinction-séparation.

Reste le mystère-interrogation de l’ELAN-FLUX du monde et du rapport de l’individu, qu’il anime, à icelui…

Alors il n’y a plus lieu de ressentir mais…d’être.

J’ai – d’une certaine façon…- tant de connaissances, découvertes par moi-même, comprises, déduites…
Toujours ma curiosité !…Qui ressemble en fait à de l’avidité.
De fait, je gonfle sans cesse, j’enfle et je suis…ENORME.

Je dois me désenfler, me détacher de la connaissance; être libre. Là encore le détachement, la séparation. Je dois faire de la connaissance une chambre dans laquelle je pénètre pour me servir en outils utiles, puis EN RESSORTIR.
Alors que pour l’instant…disons : jusqu’à maintenant (héhéhé…) je faisais de la connaissance une cellule dans laquelle je m’enfermais…bien à l’abri, bien « au chaud » mais également : prisonnier de la connaissance !!!

Or effectivement -merci Jésus…- ce n’est pas la connaissance qui libère mais…la VERITE; dont la connaissance peut cependant être une étape ou un chemin y menant…

J’étais non seulement prisonnier de la connaissance, mais (c’était une des « formes » de mon emprisonnement) en plus je percevais la Réalité et les gens A TRAVERS et PAR L’INTERMEDIAIRE, après retraitement – très rapide, quasi simultané – des informations à l’aide des outils de la connaissance.

C’était CELA l’obstacle entre moi et le monde : un acquis, accumulé de faits-souvenirs-constatations-idées-pensées-JUGEMENTS.

Je dois avoir une approche et un contact VIERGES avec la Réalité.
Donc je dois encore plus me libérer, dépouiller, EXPOSER : LIVRER. Me donner au monde…qui est moi. Je dois me libérer.

Et la connaissance-pouvoir constituerait le dernier « noeud », lien.

Où l’on retrouve Jésus le Vivant : « …mais vous dites « je sais », voilà pourquoi votre crime (culpabilité, en tout cas) demeure ».

De même, avant même la connaissance, c’est la mémoire que j’intercale entre moi et la réalité.
J’appréhende le présent à travers le passé.

Or comment maîtriser la mémoire ?

De fait, la seule chose dont l’homme doive se souvenir c’est que le sexe est dangereux quand il se dissimule. Quand on cache l’énergie sexuelle, qu’on la brime, elle devient méchante, mauvaise : dangereuse; et rend les gens de même.

On peut également simplifier en disant que : l’existence humaine est une EMANCIPATION CONTINUELLE. Mort comprise.
Une libération perpétuelle.

Je cherche mon principe ou plutôt : élément unitaire, primordial, ou au moins sinon unitaire originel – d’où tout le reste « découle » – du moins unificateur. Mais en fait peut-être n’y en a-t-il pas. L’humain serait un être… »plural » unifié. Mais qu’est-ce qui l’unit ? Quel est le (mon) principe unificateur et donc identitaire ?
Certes, le souffle…
Le souffle…
Mais quelle est sa source ?
Où « commence-t-il ?  » D’où vient son appel et où va son émission ?

C’est la dernière fois que je l’écris, mais c’est primordialo-fondamental : je me libère du monde psychique. A savoir : je n’utilise la pensée que dans les stricts cadres du travail et des problèmes matériels, physiques ne pouvant être résolus d’instinct ou par l’intuition, spontanément; pour les problèmes qui REQUIERENT la réflexion.

Pour le reste, je reste en dehors de la pensée. Je ne SUIS PAS pensée; mais ACTES et SENSATIONS. Sensations et actes, plus précisément, ordinalement.

Et…ne pas oublier que, de fait, les rapports humains sont prioritairement : intellectuels. Donc ni affectifs, ni sensibles : fonctionnels. Professionnels, psychiques.

Bon…Ce n’est pas le « je » qu’il faut chercher, mais justement le « il ».
Il est préférable que « je » soit l’outil du « il ». Il faut, il doit, il y a…
Il faut faire, donc : je fais.

Le « je » existe mais il ne doit pas se centrer sur lui-même. Je ne dois pas me centrer sur moi-même.

Savoir fige la « chose » sue. Ce qui s’immobilise devient pesant. Ce qui est pesant (se détache et ?) tombe. Ce qui tombe meurt. Ce qui meurt n’est plus. Ce qui n’est plus crée un vide. Le vide crée le manque. Le manque crée la douleur. La douleur crée la peur. La peur crée la curiosité. La curiosité crée le désir (la quête) Le désir crée l’Amour.
Et, alors que jusque là tout se faisait par « prise », l’Amour, lui, donne.
Et l’Amour donne, crée la vie. La vie qui est l’Univers, Espace, Réalité entre l’Aimant et l’Aimé. L’Amour est la Vie, la Vie est ce qui relie les deux moitiés de l’Union Amoureuse. L’Amour est la Vie : ce qui relie les Amoureux, l’Amoureux et l’Amoureuse. L’Amoureux, homme, mâle, phallus, qui donne, et l’Amoureuse, femme, femelle, vagin, qui prend.

Le fait est que…je ne sais pas prendre. Plus exactement, je préfère ne pas prendre, pour ainsi éviter de tout prendre et faire mal.

Je dois donc également apprendre à…prendre.

Pour continuer (…) ce que j’écrivais précédemment : inspirer rend plus léger (on le vérifie dans l’eau, même si ce n’est pas exactement une question de poids, mais de volume…)

Il ne s’agit pas de savoir mais d’être…amour. D’aimer. Et comme il y a un flux CONTINU de la Réalité (dont nous faisons partie) il y a donc lieu, non d’être en contact par affrontement, opposition, mais davantage par…CARESSE.
Caresser le flux plutôt que l’arrêter en le saisissant ou en le bloquant.

Ce que je veux, cherche, qui m’intéresse ?
Je veux ACCOMPLIR, CONSCIEMMENT,VOLONTAIREMENT, EN CONNAISSANCE DE CAUSE, (ACCOMPLIR) CONTINUELLEMENT et INSTANTANEMENT, MON IDENTITE ULTIME QUI CONSTITUE MA REALITE ET DONC UNE PARTIE DE LA REALITE ULTIME.
Ca te cause, ça ?
Je veux EDIFIER un monde honnête.

Débarrasse-TOI de TOUT ce qui n’est PAS TOI.

A chaque instant où tu te sens mal, cherche en toi le ou les noeuds : l’endroit où se bloque une partie ou toute ton énergie, tout ton être; et libère-toi.
En règle générale : défais tous tes noeuds, et n’en forme pas, ni en toi ni ailleurs.

Ce que j’apprécie, entre autre, et qui me fascine dans l’eau c’est que c’est un aliment, et un élément ABSOLU.
On ne peut pas aller EN DECA. On ne peut pas employer MOINS, on ne peut pas TROUVER moins.

C’est un élément mais pas dur. Elle n’a ni couleur, ni goût, ni odeur. Elle est un début de matérialisation et, de fait, n’est réellement accessible qu’au 1er et plus intime des sens : le toucher.

En tant qu’aliment.

Et cet élément est INDISPENSABLE à TOUTES les formes vivantes.

On peut « faire » « plus » que l’eau : de l’alcool, jus de fruits, lait, etc…mais pas moins. Il n’y a rien de « moindre », ni plus simple, plus basique que l’eau.

Et pourtant c’est…la plus efficace. Celle qui satisfait le mieux et le plus rapidement, avec le moindre volume, la soif.

Ne TENTE pas, ne provoque pas.

Ne TENTE pas, ne PROVOQUE pas, ne FORCE pas le contact. Sois ce qui arrive, se produit.

Je continue ce que j’écrivais précédemment : je veux édifier un monde solide, fiable et agréable. Pour ce faire, l’évidence est donc de commencer par moi, de me POSER en FONDEMENT et non en fondation, car la fondation est le monde sur lequel nous (les individus) nous appuyons.

Je me pose, suis la pierre angulaire de l’édifice de mon monde.

Non. Je me pose en socle de l’édifice de mon monde que je bâtis à chaque instant, CONTINUELLEMENT.

Je sers, suis au service de tout, tous et toutes et suis en dessous de tout. Je suis le début avant quoi il est préférable de ne pas aller, en deçà de quoi il est préférable de ne pas aller, car alors « on », « les autres » quitteraient ce monde-ci, réel.

Mmmh…beaucoup de verbiage néanmoins…

Ne te crée pas de provocations. Ne te provoque pas.
Car tu te provoquais, puis dès que la provocation avait réussi et créé une stimulation, une production accrue d’énergie-moi (c’est à dire en fait, un excès, une accélération de la PRODUCTION d’énergie. Je produisais à 10 h l’énergie dont j’aurais besoin à …midi, et pas pour l’objectif adéquat – ce qui exclut déterminisme et/ou destin -) et ensuite je la retenais.

Je lançais un « mouvement » en moi, je requerrai et instillais de l’énergie – par la provocation – et dès que je sentais ce « supplément » d’énergie je le bloquais, le retenais.
De fait, je créais une exaspération de moi-même (et) de mon énergie, et surtout je créais une ACCUMULATION d’énergie-moi vive, excitée et frustrée, du coup.
Et quand l’accumulation devenait grande, grosse, elle finissait par créer une espèce de sécession, par devenir autonome, je devenais alors 2 : le moi-énergie-COURANTE, et le « pseudo-moi » ou « moi-résiduel-accumulatif » qui commençait à manipuler l’ensemble de mon individu physique et finissait par me faire faire des choses que mon « moi-véritable », hypocrite, désapprouvait.

Donc : PAS DE PROVOCATION.

Le terme est adéquat et judicieux d’ailleurs : PRO-VOCATION. Pour et précédant la vocation, la voie d’accomplissement.

PAS DE PROVOCATION.

PAR AMOUR, EDIFIE CONTINUELLEMENT, SANS PROVOCATION.
(Donc sans forcer autrui…)

PAR L’AMOUR EDIFIE CONTINUELLEMENT SANS PROVOCATION.

L’Amour, le vrai Amour, pas les simulacres qui nous sont infligés tant par les médias que par certains et certaines indignes, égoïstes et hypocrites simulateurs et simulatrices, l’Amour donc : ARRETE LE TEMPS. Il fige l’Espace et le Temps. Ou au moins le ralentit considérablement : il le CON-CENTRE.
Il replace chaque instant-place à sa vraie-juste place : le centre, le milieu – de l’Univers.
Le centre de l’Univers c’est l’Amour, et le point qui définit ce centre est « 2 qui sont une chair » : le couple amoureux homme-femme.

Occupe-toi de ce qui est DEVANT toi; DROIT DEVANT toi.
Ni à gauche ni à droite ni au-dessus, (ni en dessous) ni derrière : droit devant toi.

Bon. Il est temps de clarifier les choses et d’effectuer une « mise au point ».
J’ai cherché et ai trouvé.

Ce que j’ai trouvé c’est que JE SUIS SOURCE DE LA REALITE. Et que cette source, il est préférable qu’elle se REPANDE dans le monde : que je m’accomplisse.

Et tout ce que je FAIS qui ne procède pas du MOI VERITABLE est EGAREMENT.

Pour m’accomplir, la VOIE EST L’ELAN – qui est UN avec le FLUX Universel – DROIT en AVANT.

Et cette Energie que je suis est AMOUR.

Donc maintenant : ACTION !

ET…pour la millième fois : cesser de chercher le mal, le problème, le malaise.

Laisser les mots, les formules, les attitudes : ETRE VRAIMENT AMOUR : BIENVEILLANCE, DOUCEUR, CALME….ABNEGATION vis à vis et pour TOUT LE MONDE, c’est à dire : soi compris.

Et…cesser de se mentir à soi-même, de s’enjoliver soi et « son histoire ».

Une autre erreur courante que je fais…ais, quotidiennement : je cherchais dès mon réveil des repères qui étaient en fait ceux de…la veille ou l’avant-veille.
Je commençais donc mes journées par…une « régression ».
Alors que chaque jour, chaque instant est NEUF.
Ce n’est pas en soi qu’il est préférable de chercher des repères – si l’on en cherche !…ce qui en fait n’est peut-être pas la « meilleure » voie, quoique cela soit plus pratique pour la « vie sociale » – mais plutôt hors de soi, nécessairement, par la réaction-adéquation (ou non) entre un élément extérieur et soi.

Le seul combat que tu aies à mener c’est contre toi-même; contre la part méchante de toi. Pour le reste, pour « l’extérieur », il s’agit de TRAVAIL; non de combat.
C’est savoir la possibilité de la mort qui rend mortel.
Car on se focalise sur ce que l’on sait. On y retourne, on tourne autour, on y revient, on le CHERCHE, on s’y arrête et on s’arrête SOI par là même.

Il faut se libérer du savoir. Pour cela, se détacher, se dé-faire de la mémoire. Laisser la mémoire.

ôtez le sexe, et TOUTES ses conséquences, implications, de vos vies et…vous êtes LIBRES.
Sereins, calmes. Et…maître de vous.
Plus de « PERTURBATION » de soi par la présence-énergie du sexe.

Il faut tout au moins DESEXUALISER notre identité-réalité. Et libérer toute cette part de nous-même, centrée, « prisonnière » du sexe. Ne plus être « SEXUEL ».

A chaque fois qu’on est tenté, qu’on PENCHE, INCLINE vers une mauvaise direction, un mauvais comportement, RIRE…puis se redresser, redresser sa trajectoire, continuer droit de l’avant.

Avec de ci de là
les échos funestes de mon an-espoir,
je longe la colère, frôle la haine,
mais animé de ma résolution résignée
– ou bien serait-ce ma résignation résolue ? –
je poursuis ma dérive de la vérité continue.

Cesser la REPRESENTATION (de SOI) INTERIEURE; dans toutes les significations que peut prendre le terme « représentation ».

Ne reste pas sur le mal, ne te bloque ni ne te concentre sur lui, mais EVOLUE, CONTINUE, TEND vers le BIEN. Savoir : la douce paix du bien-être.

Mais…tout cela ce sont surtout des mots, et…des « techniques ».

La (les) seule certitude c’est : mes besoins : respirer, boire, uriner, manger, déféquer, dormir.
Et ces certitudes sont des faits, des « activités » qui…me MANIPULENT. Qui sont en deçà, avant, d’un quelconque ou de tout SOI, avant et au-delà.

Le besoin !!! Appel-manque-vide-« évidement »-douleur et réponse satiété (satisfaction)-plein-remplissage-plaisir.

Plus exactement, chaque besoin est en 2 temps : un remplissage et un vidage. Et les 2 procurent plaisir. La gêne, voire la douleur provenant des « facteurs déclenchants » qui eux aussi sont « doubles » : le « manque » qui crée l’appel, l’engloutissement, la pénétration-assimilation, et l’excès-excédent qui crée l’éjection, déjection, expulsion.

Dans le 1er cas : l’individu fait pénétrer, remplir son manque, et par là, se fait pénétrer par le monde.
Puis dans le 2nd cas : l’individu pénètre le monde par ses déjections qui sont des excédents, et une partie du monde qu’il avait ingérée, et qu’après avoir traitée il a transformée en matière désormais inutile pour lui, et même nuisible. En fait il rejette le monde vers le monde, sous forme de matière résiduelle, de cendres.

INJECTION et EJECTION.

Focalise ton attention sur ce que tu veux FAIRE et fais.

Plus précisément, ne laisse pas ton attention, donc par suite ta conscience, être HAPPEE par des appels…Bref…NE PAS SE LAISSER DISTRAIRE.
Et ne pas se créer soi-même ses distractions.

Ne pas FORCER…Si tu forces c’est que tu vas contre le monde, contre toi-même donc…alors qu’il faut être EN ACCORD et aller AVEC le monde. Au même titre que les besoins ne (se) forcent pas : ils SONT. Le problème vis à vis de l’ABANDON, ou NON-FORCER, ou « non-faire » était mon manque de confiance. En les autres, mais en fait puisque c’est moi, mon monde, pas le manque de confiance en moi – non, puisque j’ai confiance, et même à la limite UNIQUEMENT, en moi – non, c’était un DOUTE sur l’Autre.
Oui : ne doute pas.

Ce doute provenait entre autre du processus psychique que je m’étais « construit » au moment de l’adolescence (d’autant amplifié par l’usage des drogues « évanescentes comme le cannabis et l’alcool) : être mon propre contradicteur et admettre la validité, à priori, de la plupart, sinon toutes, des contradictions.

J’avais dépassé le « stade » de la contradiction mais j’en avais conservé, inconsciemment, sournoisement : le DOUTE.

Tu as atteint un niveau où tu réalises que les éventuels….EVITE LES NOEUDS COULANTS !…
« Pousse » la sensation de vivre, le sens vital ou toucher primordial, existentiel à son extrémité; et s’il n’y en a pas alors continue toujours plus loin dans la…perception.

Est-ce excessif de synthétiser la Voie par : AFFRANCHIS-TOI ?
Ou plutôt…AFFRANCHISSEMENT.

Oui ça montre le caractère spontané, qui peut être immédiat, subit, et à tout instant et n’étant pas un verbe ça évite l’injonction qui « conserve » l’ego (le faux…) dont il est également préférable de…s’affranchir.

C’était donc cela : je refusais de…prendre.
Je vivais donc « à moitié » : seulement soit en donnant, soit dans cette espèce d’EXPECTATIVE où je restais…entre 2 souffles : l’inspir et l’expir, « sur » cette « pause » d’où je scrutais le monde.

Je peux, et même il y a lieu, également – A BON ESCIENT bien entendu – PRENDRE, l’énergie-présence, du monde.
D’où je perçois à présent cette formule qui me paraissait « mal formulée » : « prendre une femme », ou « de » la femme.

La connaissance trouvée (et UNE connaissance parmi les innombrables qui constituent LA connaissance) TROUVEE plutôt qu’acquise, peut procurer, permettre, du pouvoir (ou « un » pouvoir) parce que pour la trouver tu as parcouru un certain chemin, une certaine voie et que la vie humaine dans son ensemble est un DEPLACEMENT.
De fait, quand tu connais un BON parcours (efficace et sain) pour atteindre un but-objectif (pas forcément matériel, mais au contraire plutôt un but constituant une ETAPE d’épanouissement, accomplissement) tu peux réutiliser ce parcours, chemin. Ce qui ne signifie pas « revenir en arrière », car quoi qu’il arrive, il n’y a qu’un seul mouvement : DE L’AVANT.

Tout ce qui précède n’est pas forcément bien formulé mais c’est essentiellement SYMBOLIQUE. Pour communiquer sur une réalité « située » au-delà des mots.

Somme toute, un « pouvoir » est…une PROCEDURE.

D’une certaine façon la connaissance est une mémorisation-maîtrise d’une ou plusieurs procédures (avec également la possibilité que plusieurs en composent Une)

Procédure…à ne pas confondre avec « tactique » ni… »technique ».

Je suis encore trop DANS et PAR l’emploi de techniques; et de tactiques.
D’ailleurs, plus précisément, je « suis » SELON UNE tactique, essentiellement : la tactique d’une passivité très attentive qui guide et aide l’apparition de la « bonne » (plutôt que « juste », peut-être) technique : adaptée à la situation.

Mais il me faut là encore m’affranchir, de cela aussi. Afin d’ETRE.

De même il me faudrait peut-être arrêter de rédiger ces carnets d’EN-TRAIN.

Mais…je le fais SURTOUT pour les AUTRES. A la fois pour les instruire (sur « certaines choses », points de vue) (et) pour les AIDER.

Maintenant que je commence à être vraiment « dépouillé » des « artifices personnels », ou éléments artificiels de personnalité (ou encore : éléments de personnalité(s) artificielle(s) ) il faut bien admettre un adversaire intrus en moi, rôdeur et maraudeur : la torpeur.

Vif ! Je suis vif. (Ce qui ne signifie nullement « précipité »)
Cesser d’observer et ACCOMPLIR, en pénétrant.

Même fatigué, être vif. Ne pas se laisser manipuler et maîtriser, arrêter, par la torpeur.

Les choses sont certaines. Je suis arrivé à un stade où je n’ai plus qu’un ennemi (le reste n’étant tout au pire « qu’obstacle ») : moi.
Il me faut vraiment être UN et…le bon : le Juste Amoureux. Le terme de Juste est d’ailleurs, à ce stade, devenu une entrave.
Etre AMOUR…AMOUREUX : AMOUR AMOUREUX (actif)

A noter que, sans m’y référer, j’ai vaincu les 3 ennemis dont parle Don Juan (que curieusement je commence à relire depuis cette semaine…)
En effet : d’abord la peur, puis l’éveil (qu’il appelle « clarté ») puis le pouvoir et enfin il reste le 4ème qu’il appelle… »vieillesse » mais je n’en suis pas encore là; pour ma part je l’appelle torpeur.

La vérité est qu’il y a essentiellement Un seul sens : le TOUCHER.
Et que ce toucher « procède » selon 2 « techniques » : une (« superficielle » ?) de SURFACE : la Vue et mieux, le VOIR (c’est à dire une perception de surface mais…au-delà des apparences strictement « physiques-matérielles ») et une perception de profondeur : la PENETRATION.

Or je préfère, et privilégiais du coup, la pénétration.
Mais il se trouve que les gens préfèrent le contact de surface, le VOIR, être vu.

Donc, je vais moins systématiquement PENETRER. En tout cas, je vais vraiment CHOISIR (encore…) les cas-situations(-individus) que je pénètre.

Nous sommes des ESPACES particuliers et même : SINGULIERS. Animés par le temps ou SOMMES-NOUS également « du temps » ?

La connaissance rend mes sens-perceptions de plus en plus sensibles. Du coup je perçois les risques et dangers pour autrui.
Du coup je me retiens, je retiens mon moi-énergie qui du coup s’accumule, donc : J’ENFLE.
Voilà comment la connaissance enfle.
Mais alors comment l’Amour EDIFIE-T-IL ?

Ne rien retenir…bon, soit. Mais en même temps les ASPIRATIONS du monde sont essentiellement le fait de sa part féminine; aspiration ET oppression, « strangulation », étouffement sous prétexte « d’enveloppement ».

Mais alors comment répandre son énergie, pour édifier le monde ?
Certes, ne pas l’émettre sous forme sexuelle – quelle qu’elle soit – mais même : est-il utile pour L’EDIFICATION JUSTE du monde, de répondre aux « ASPIRATIONS » féminines ?

Bref : comment édifier ?

Simple : SOIS UN !
UN. Ne sois que UN.
Singulier non ? Oui.
Sois UN.

Et…c’est essentiellement la pensée qui nous divise. Mais même en pensant il est possible d’être UN.
Le tout est d’ETRE UN, tout en ne commettant pas l’excès de…se nier.

En fait, s’unifier, se réunifier; en vue de s’unir au monde.
UNIFIER.

2 voies d’Existence Absolue et qui sont, par le fait, aussi des « techniques » de défense : le chant et la danse.
On retrouve les 2 chez les Indiens d’Amérique…

Pas forcément une préférable à l’autre, mais bien que j’ai « commencé » par la danse, que je continue, je vais m’intéresser davantage au chant.
On peut bien entendu dire que le chant est la danse du souffle et la danse le chant du corps.

Ceci dit, en fait, avant de « découvrir » vraiment la danse j’avais…poussé ma voix (plutôt que chanté)

Cesser de me percevoir MOI (par le monde) : percevoir le monde.

Cesser de guetter l’intérieur de moi, guetter, observer, écouter l’extérieur.
(L’intérieur de moi est un peu l’extérieur du monde, et l’extérieur de moi un peu l’intérieur du monde)

quand je suis debout dans le métro à côté d’une femme et que je ressens une excitation sexuelle à son égard, je sens également une modification, « protubérance », gonflement de mon anus.
Un peu comme une « poussée d’hémorroïdes ». (Ce qui m’est arrivé une seule fois, heureusement, au Vietnam, alors que la « pression émotionnelle » était forte, à très forte. Ce qui est une des causes connues, répertoriées, de poussées d’hémorroïdes. Curieux…)

De même, quand une scène m’est pénible, impliquant la douleur d’autrui, je ressens des frissons désagréables très précisément dans la région en dessous du scrotum, dans le périnée.

Egalement nous sommes tombés d’accord sur le lien musculaire direct entre les muscles contractiles du pénis et ceux de l’anus. Impossible de serrer l’anus, sans serrer le pénis « à l’intérieur » et vice versa : « serrer » le pénis serre l’anus.

Du coup, en repensant à cela je me suis dit : « Tiens, je vais volontairement « détendre » mon anus ».
Hé bien : je rejoins la détente atteinte quand je « me relâche complètement ». Je me rends compte à présent qu’un des noeuds essentiels, et peut-être même le dernier, que je relâche est situé autour de l’anus, ou même : EST l’anus.

La sensation quand je décide et me concentre sur la décontraction volontaire de mon anus, est une espèce de frisson, fourmillement qui, à partir de l’anus remonte dans le dos, pas forcément le long de la colonne, et peut irradier jusqu’aux épaules.

De même, le « noeud » de mon sexe se détend également.
Et l’émission frissonnante peut aller jusqu’aux pieds.

Etonnant…A étudier…

je suis une aire spatio-temporelle qui va de l’avant, et et est constituée d’hier et aujourd’hui. Au-delà, que ce soit avant-hier je ne sais plus, ou demain je ne sais pas

Je dirais que Don Juan a omis, sciemment ou non, de parler d’un autre ennemi, un 5ème, peut-être le pire car le plus subtil, et très… »fort » : le plaisir.
Le plaisir est le goût de la mort. Et l’idiome français est très pratique et adapté pour formuler cette « définition ». En effet : « goût » en tant que saveur, hé oui la saveur de la mort, et goût en tant qu’INCLINATION, attirance…

Le plaisir saveur de la mort : cela me fait tout de suite penser à Sagesse de Salomon 7:2 : « la jouissance, compagne du sommeil »…

Le plaisir est abandon par et dans l’exaltation-optimisation de soi-conscience de vivre.

Une transition vers un… »soi-meilleur ».

C’est pourquoi « après » ou « au-delà » de l’abandon accomplissement (au) plaisir il n’y a rien de mieux, il y a extinction de l’être : d’ailleurs, beaucoup s’endorment après le plaisir. Sommeil-mort très semblables.
Jésus dit même pour certains morts : « ils (se) sont endormis ».

La tendance à la mort : tendre vers le plaisir est en fait tendre vers l’EXPLOSION-FIN-MORT de soi.

Je ne rejette pas le plaisir, je dis juste qu’il faut en être MAITRE, absolu, ne JAMAIS se faire manipuler par lui, mais au contraire S’EN SERVIR.

Et lorsque l’on va jusqu’à l’EX-TASE, que cela soit un don, une projection (d’où l’importance étymologique du EX de EXTASE) de SOI. DANS et POUR L’AUTRE.

Sinon ça n’est en fait qu’une forme du « suicide égoïste ».

C’est pourquoi j’énonce plutôt : premier adversaire : le plaisir (dès la naissance, dès l’enfance c’est lui qui nous mène vers les dangers : feu, couteau, etc…plaisir de la transgression de l’interdit)

Et cet adversaire va susciter son remède, qui contrairement à ce qu’estimera spontanément l’individu, est en fait un « instructeur » : la douleur.

La douleur t’apprend ce que tu peux et ne peux pas faire, ce que tu fais bien (pour toi) et ce que tu fais mal.

Mais cet instructeur suscitera à son tour, ainsi que l’expérience et la connaissance, le second adversaire : la Peur.

Si l’individu-élève progresse, il apprendra de la Peur : la Lucidité et par suite le Discernement : discerner, percevoir distinguer les causes réelles de la peur, son influence, sa nature.
Et s’il persévère il découvrira que la peur n’est qu’une mauvaise perception de la réalité, une réponse inadaptée du Soi au contact du monde. Il n’y a pas lieu d’avoir peur, mais plutôt d’agir de façon adéquate et efficace pour se libérer d’une emprise dangereuse, éventuellement malfaisante.

(C’est amusant, je récapitule mon « parcours » et me souviens d’étapes cruciales : car il y a, on pourrait dire, de « l’emmagasinement » de sensations-expériences-connaissances qui constituent autant « d’entraînements » puis des événements-épreuves-incidents-actes-étapes qui constituent des « examens de passage »)

Et quand tu commences à discerner, de nouveau surgit le plaisir (que tu n’as pas encore vaincu) car tu discernes alors, ESSENTIELLEMENT, tout se résume à : ce que tu apprécies et ce que tu n’apprécies pas.
Et si tu t’engouffres dans la voie de ce que tu apprécies tu rencontres rapidement le plaisir qui, si tu ne le maîtrise pas, t’égare et/ou te tue.

Ce qui est étonnant, ce qui m’intrigue dans le désir c’est sa façon « d’IMMOBILISER », ou au moins ralentir la conscience, et même l’énergie-soi; d’une façon différente et plus forte que l’intérêt-concentration.
Même si après il peut créer le mouvement, même très fort, même très rapide pour tendre vers et atteindre son objet et la satisfaction, le plaisir.

Mais je trouve que tout d’abord il…immobilise, ou « coince ». Il circonscrit l’énergie-soi, mais plus efficacement encore que tout autre… »stimulus ».

C’est en cela notamment qu’il est si « séduisant », car agréable, car il procure la sensation (même si inconsciente) d’être détaché du flux de la réalité, d’être UN, décidant, résolu : LIBRE.

Mais…on n’échappe pas à…l’aliénation existentielle : soit on est DANS et AVEC le Flux, même jusqu’à ETRE le FLUX, soit on est isolé (« hors » du flux…illusion en fait, mais bon !…) , dans le désir.
Mais dans un cas comme dans l’autre le FAIT même d’exister et qu’il y AIT « quelque chose » nous échappe, est malgré nous.
Du moins, car une partie de moi considère qu’en fait : JE CHOISIS, Je suis RESPONSABLE et VOLONTAIRE de TOUTE mon existence.

Je cherche : la Sensation Absolue, totale : le Contact qui serait Rencontre créant-étant Réalisation-Plénitude de et par nous (moi et le « contacté » : individu, chose, objet)

Un Contact Fusionnel qui apporterait et serait Plénitude totale (ET définitive…le veux-je vraiment ce dernier point : « définitive » ?…) pour et par nous deux.

Un Contact (avec l’) Amour.

Mais encore une fois, peut-être que le « but » de cette existence est TOUT CE QUE chaque individu PRODUIT pour COMPENSER son MANQUE essentiel, ou le plus important pour lui.

Mais même, plus « simplement », avant cela, je cherche à être Un, « pour » avoir-être en contact, percevoir le monde TEL qu’il EST, et non tel que l’être double ou mutiple que je suis : pensée-corps-culture-éducation-« freins » personnels divers (si toutefois j’en ai…) le réinterprète à travers ses filtres que sont sa pensée, son schéma de réflexion, sa psycho-intello-sensibilité (pseudo-sensibilité)…

Un contact sans intermédiaire. Car ma pensée, et avant mes/les idées : ma capacité, mon système de « penser » s’interpose entre le contact créant la sensation brute, et le monde.
Mes idées s’interposent entre MOI-VERITABLE : SENSIBILITE, et le monde.

Or justement, puisque je suis une partie du monde, qu’est-ce qui crée cette différenciation, permettant ce recul, cette « distance » entre moi-partie du monde et le « reste du monde » ?

Ma sensibilité…ET ma pensée.
Mais ce que je reproche à ma pensée c’est qu’elle EMPIETE sur ma sensibilité et la perturbe.

Il faut que je puisse faire cesser complètement ma pensée. A volonté, mais…qu’est-ce que la volonté ?

C’est l’énergie du coeur.
(Depuis longtemps je pense au mot « coeur » en espagnol : corazon. Qui me fait penser à l’union des mots hébreux CORHA « énergie » et RATSON « volonté ».
Le coeur : énergie de volonté. Or, l’Espagne est un des noms des « exilés juifs » de l’exil des juifs : Sépharade…Curieuse coïncidence encore…)

La Volonté c’est…l’Energie-Soi.

C’est la Conscience intellectuelle, « idéelle » (faite et génératrice d’idées) qui est un piège.

C’est la dernière fois que j’y reviens :
CESSER D’ETRE SEXUEL
(c’est à dire d’agir, de se manipuler par l’énergie sexuelle, et en fonction de motivation sexuelle. Cesser d’être influencé par le sexe, positivement (en l’acceptant) ou négativement (en le refusant et « combattant »)

La meilleure façon de l’exprimer (comme j’ai pas envie d’y passer des heures) est : CESSER D’ETRE SEXUEL.

Ainsi la partie du corps, de Soi, qui doit DOMINER l’ensemble se trouve : AU-DESSUS DU NOMBRIL.
Le nombril étant le « point-frontière » (d’où, c’est par là que le foetus encore « neutre » est nourri pour se constituer…)

Dit autrement : NE TE LAISSE PAS MANIPULER PAR CE QUI EST SOUS TON NOMBRIL.
C’est à dire : maîtrise ton sexe et tes pas : choisis où tu vas.
NE TE LAISSE JAMAIS DOMINER PAR TON SEXE.

De même : ne pas « cristalliser » – condenser et immobiliser – la conscience; ce que tu peux avoir tendance à faire, suite au « choc » du stimulus sensible du monde, suite à tout CONTACT.

Non : rester FLUIDE, et en PHASE avec le mouvement continu, le FLUX du monde, de la Réalité.

Ô mortel, humain, tu es en train de mourir et tu n’y peux rien. Cela t’attriste, te fait peur…APPRECIE.
Goûte, profite, apprécie ton mourir. Voilà une solution qui t’apportera plus que du soulagement, si tu te trouves, t’estimes tellement important que ton mourir constitue ton drame et un drame.

Pour ma part, je me dis et considère : « Il parait…Oui. ET ALORS ? Soit. »

Mes capacités artistiques et même tout mon être, depuis toujours j’essaie de les améliorer, de les AFFINER ET (ce qui n’est pas forcément opposé) de les consolider, afin d’agrandir mon panel de possibilités.
Ceci afin de ne pas être univoque dans mes capacités et productions, comme beaucoup « d’artistes » et même de « gens » en général, le sont. De fait, je suis… »aigu », et pluripotent.

L’instant vécu est un peu comme le théâtre : il ne s’agit pas de se laisser « capter » par le décor, mais au contraire de se focaliser sur l’action et les acteurs.
Savoir que certaines « émissions parasites », même certaines personnes « ne sont que » du décor, parfois…En étant un peu « expéditif »…

L’énergie (contenue) cherche à « s’échapper », à se répandre, à se diluer. Par les ouvertures, les trous, en remplissant le vide. C’est grâce à cette propriété que l’on a créé les moteurs.
Le tout est de savoir canaliser, maîtriser l’expansion, la diffusion.
il semble que l’univers cherche à se diluer, à étaler, niveler son énergie-être-essence, jusqu’à atteindre un point d’inertie, étale et même…léthale.
C’est étrange. Comme si en fait l’Univers cherchait à… »être mort », ne plus être animé, à se reposer…L’Univers tend au repos…

Dirige ton Energie-Toi-Conscience vers le HAUT, ELEVE ton Energie-toi. Ne l’abaisse pas.
D’où que se concentre et jaillisse ton énergie, élève-la, dirige-la vers le haut de toi-même, vers le ciel.
Guide l’énergie de ton nombril…même : guide l’énergie depuis ta prostate, ton sexe vers ton crâne; jamais l’inverse. Elève ton énergie; et ne l’immobilise pas, ne te laisse pas fasciner par elle, ne la laisse pas se concentrer en un quelconque endroit sous le nombril. Diffuse-la vers le haut en toi (et) dans le monde.

Ah ah ah !…Ne pas sombrer dans…l’incontinence libidinale.

La Vérité que je pressentais et (me) laissais en suspens c’est qu’il y a 4 (ou 5) sens, certes mais…pour chacun des « domaines d’existence ».
Ainsi on peut voir physiquement, mais aussi psychiquement et encore : pneumatiquement. Ce que je fais.
Mais là encore je « pressens » que la plus profitable, et préférable, et « meilleure » perception est la pneumatique.
Et j’ai « l’impression » que tous les sens pneumatiques sont assimilables au TOUCHER.

Cependant, MAIS : je vais étudier et développer les « Sens pneumatiques ». Et j’ai reçu en Don, de Dieu : l’Ouïe pneumatique; (un certain soir…….Expérience-Instant inoubliable) mais je vais développer les autres, notamment ceux que je n’emploie pas encore : la vue et…le GOÛT.
…..

Mais, pour l’instant du moins, ce que j’ai pu expérimenter c’est qu’il (me) faut une MOTIVATION pour être d’autant plus assidu et par suite efficace dans mon investigation-apprentissage.
Or, jusqu’à maintenant j’ai surtout (presqu’uniquement hélas) privilégié la concupiscence et le narcissisme comme motivation-moteur.
là encore, il semble évident que la motivation préférable est l’Amour.
Cependant afin d’être vraiment honnête, je commencerai par ce « bon vieux moteur » : la curiosité.

Et de fait, ma curiosité est en fait motivée elle-même par ma fascination, et même mieux : mon Amour de l’existence.
Peut-être arriverai-je à le CONCENTRER (« focaliser ») sur les êtres humains…
Mais, surtout avec les femmes, je « dérape » tellement vite vers la concupiscence…Le « glissement » (…) est si facile…

Ceci écrit, il me paraît évident dès à présent que le sens qui permet la « meilleure » acuité est l’odorat-goût, puisqu’en FIN DE « COMPTE » nous sommes des « souffles », des haleines de vie; donc davantage du domaine de l’odorat.

Pour revenir à ce qui précède, l’inconvénient du « moteur concupiscence » est qu’il monopolise beaucoup d’énergie et, si l’on ne sait pas le manier, en fait perdre beaucoup. Ou à l’inverse, il peut permettre d’en acquérir beaucoup, mais ce n’est pas forcément si « profitable » car on risque d’être « surchargé » et/ou de (se) gonfler, de devenir infatué, imbu de soi-même, d’être « TROP ».

Non ! Je réalise que c’est du pouvoir que je cherche. De la dilatation.
Non ! Chercher, trouver en soi et dans le monde, l’Amour, et le faire vivre, le vivifier.

Finis l’HYPOCRISIE.
TU SAIS; donc AIME TON MONDE.

Car telle est la Voie de la Vérité sur laquelle tu t’es engagé depuis des années, peut-être même depuis toujours : d’abord étudier pour apprendre. Apprendre mène jusqu’à la Révélation. La Révélation est Perception de la Vérité et Discernement.
Se pose alors le CHOIX : l’AMOUR ou la haine.
Tu choisis l’AMOUR donc AGIS en conséquence.
Vis et fais vivre l’AMOUR.

Le reste n’est qu’hypocrisie : dissimulation et mascarade.

Et une dernière fois, libère-toi de la dernière entrave : la « motivation libidinale », la « quête lubrique » (qui sinon influe même sur ta perception du monde)

C’est bien cela la vérité : de et dans ton monde, tu continues et t’acharnes à étudier, observer, t’intéresser à ce que tu sais et connais.
Intéresse-toi à ce que tu ne connais pas ou peu.
VOILA la Voie.

Chercher l’inconnu ou méconnu ou peu connu; et se donner, s’offrir, se livrer au monde entier et pas uniquement à la part « très connue » : le SOI-premier coeur du monde. Aller vers le second coeur du monde qui bat partout autour du premier, précédent.

Et arrête de te taquiner; ce faisant tu provoques…minimum la colère, sinon la haine.

D’ailleurs l’existence te révèle la Voie : tu ne te vois pas, il te faut 1 miroir pour te voir. Les sens doivent être tournés vers l’extérieur. Tu ne peux t’embrasser, ni te serrer la main. C’est à autrui que tu dois offrir cela.

Il est peut-être temps de réaliser que le « monde psychique » n’est qu’un piège : le piège de soi-même contre soi-même; la « tour d’ivoire ». Le psychisme n’est pas même utile pour le travail, l’emploi.

il n’y a que le physique et le pneumatique. Et probablement même : que le pneumatique.

Pourtant quand j’écris, là, et en général : la parole, les mots sont psychiques.
J’ai envie de dire qu’au moins les mots établissent le lien entre le physique et le pneumatique.
De fait, c’est bien cela le psychique : le monde des mots.
Le physique est celui des sensations et le pneumatique celui de l’Energie origine (avant le physique) et destination de l’Etre par et dans le Souffle : inspir puis expir.

Il faut que je persévère pour non seulement immobiliser mon psychsime, mais même et surtout cesser de le rendre vivant. Le psychisme est une MEMOIRE : une réserve de mots pour communiquer mais qui ne doit être EMPLOYEE que par le pneumatisme, et non agir de lui-même et par là, parasitant ou paralysant mon Energie, me capturer et manipuler.

j’ai l’impression que le mental-psychsime est un FEU auto-alimenté par des mots. Un brasier intellectuel, un incendie de pensée qui « ravage » l’être en l’obligeant à produire des pseudo-images qui deviennent idées qui deviennent mots.

Ainsi quand j’ai « éteint » ma pensée j’ai vraiment l’impression qu’il reste des BRAISES qui couvent, et qu’il suffit d’un influx de ma part ou d’autrui pour – si je n’y prends garde – réveiller la flamme et relancer l’incendie.

Cela me paraît plus qu’une image : très pertinent.

Ainsi, force m’est de constater que jusqu’à présent je guettais et même cherchais des MOTS dans le monde. Par le biais des lectures ou par l’ouïe. Alors que ce sont des sensations et surtout EMOTIONS qu’il me faut DONNER; et prendre…à BON escient.

La Grâce ! La Grâce…beauté douce et pure, toute de délicatesse, touche également le monstre lové en moi.

Qu’est-ce qui provoque le mouvement de ma Volonté ?…

De la pertinence de la formule : « ravaler ses paroles ». en fait, les avaler tout court, pour beaucoup d’entre elles, c’est à dire : au lieu de les prononcer, les INSPIRER, sans les EMETTRE.

L’erreur était que je me comportAIS surtout par REACTION à des idées que je percevais, et guettais via les mots. Voilà en quoi résidait et même : était CONSTITUEE l’erreur.
Alors qu’il faut réagir aux sensations – de toutes NATURE et INTENSITE.

Ainsi, je l’ai déjà écrit et je répète avec d’autant plus de … »réalisation » : l’erreur est de SE VIVRE DANS et PAR LA PENSEE.

Sensation et actes telle est plutôt la voie à privilégier.

A chaque fois que ta conscience se condense, devient TROP lourde, et t’immobilise, et t’obscurcit le reste du monde, bref : quand tu ne distingues (et n’es…) plus que toi, alors interroge-toi : que fais-je ? Et où suis-je, où est mon attention-conscience-moi ?

Puis EVOLUE (dans TOUS les sens du terme)

!!! Je commence à réaliser que j’a…VAIS une utilisation très « INTROVERTIE » de ma vision, de la vue.

Ce qui me troublait depuis que j’avais atteint un « certain niveau » et que je n’arrivais pas à réaliser (et donc à formuler) c’était cela (j’emploie exprès le passé pour me stimuler, mais je n’ai pas encore beaucoup progressé, et j’ai encore la « tendance »)

Je regardais le monde…en regardant mon idée du monde, en fait. Et même plutôt je regardais … qu’importe ! je préfère ne pas le formuler car je sens être sur la bonne voie pour m’en libérer.

L’amusant est que j’emploie des mots pour l’exprimer, mais enfin c’est indispensable : s’émanciper, puis S’AFFRANCHIR des mots.
Se PLACER A COTE des mots et non EN EUX.
Ne pas RESTER DANS les mots.

Mais se libérer également des idées -non « substantivées » – et « des » IMAGINATIONS.

Je me préoccupe encore de mon apparence, de ma « forme ». Cela aussi est une erreur ; et même plus globalement : je me PREOCCUPE, PRE-OCCUPE, et cela même constitue une erreur.

Ca y est. Je touche la voie réelle : être le moins ENERGETIQUE possible.
Ce que l’on retrouve FINAL-EMENT à la fin, au bout de chaque REVEIL : le sommeil, état presque idéal.
Explication :
Nous sommes de l’énergie.
Cette énergie quoi qu’il arrive est « mue » par le Flux Universel; donc cette énergie – nous – se DEPENSE.
Quand il n’y en a plus « c’est » – NOUS – fini.
Donc…être le moins d’énergie possible dans l’instant continuellement.
Tout ce qui n’est pas STRICTEMENT INDISPENSABLE est SUPERFLU : gâché.
Donc : le strict essentiel, le moindre effort.

Ce qu’on peut résumer par : AIME LE PLUS SIMPLEMENT.

(J’apprécie particulièrement les sens multiples que peut avoir cette formulation…)

De plus, je réalise que depuis longtemps, sinon toujours, mais au moins depuis le lycée (ma révolution lycéenne, adolescente…) j’ai cherché à comprendre le monde, pour être en phase avec lui, consciemment, mais aussi pour être en phase et même avoir l’avantage sur mes congénères, qui eux parfois ne le comprenaient pas, ce monde.
Or, pour ce faire, j’ai employé le raisonnement humain dans ce qu’il a de « cartésien », c’est à dire : selon une certaine logique et un ensemble de concepts prédéfinis, établis et assez restreints tant dans leurs nombres que dans leur « perception » appréhension du monde.

Je me rends compte que j’ai atteint 1 stade où je ne dois plus chercher à « comprendre » le monde, en tout cas plus au sens décrit précédemment.

Je dois le PERCEVOIR sans aucune mentalisation, idéification, intellectua(lisa)tion.

Vivre une existence SENSIBLE; et non plus intellectuelle.

AIME LE PLUS SIMPLEMENT donc, notamment : VA LENTEMENT.

De fait, réaliser que la pensée monopolise BEAUCOUP d’énergie-soi; la monopolise, la PARALYSE plutôt, « l’HYPNOTISE ».

Que tout soit écrit…éventuellement ! (quoique…) mais…qui lit ?

Depuis que j’ai pris conscience de ma relative ignorance et incompétence dans mon activité visuelle (et je ne parle même pas du « voir » de Don Juan chez Carlos Castaneda…) j’essaie de vraiment VOIR au lieu de ME REGARDER PENSER, au lieu de « regarder » ma pensée.

Vendredi en début de soirée j’ai fait le noir complet dans mes toilettes et j’ai essayé de voir, immergé dans ces « ténèbres ».

C’était très intéressant. J’ai perçu des lueurs, mais je pense que ce n’était que de la « lumière » résiduelle sur ma cornée, dans mes nerfs optiques et…en souvenir.
Malgré tout il me semble pouvoir « trouver » ces lueurs, ou même les « faire apparaître » en face de mon champ visuel.
J’ai également perçu mon champ visuel, ou plutôt non : mes 2 yeux comme un cadre, 1 ouverture-fenêtre par laquelle mon être avait accès au monde…
Comme si je pouvais sortir par là. Une fenêtre, plus qu’une porte, car il y avait une sensation de « hauteur ».

Ce soir je vais descendre dans les caves, il y a un grand local. J’y serai dans une ténèbre absolue et j’aurai beaucoup d’espace.

Cela pourrait être propice à expérience-sensation-apprentissage-VECU.
J’arrive à Trappes. J’y serai donc dans moins d’une demi-heure (« normalement ») Super ! Je ressens une certaine excitation, sans forcer. D’ailleurs si je me « concentre » sur cette excitation, elle « recule »… mais reste présente.

Fait ! Pendant à peu près 40 minutes (qui ont donné l’impression de « passer très vite », quoique…non, en fait non)

Conclusions : confirmation que je suis plus « auditif » que « visuel ».
Et très important : nous interprétons nos sensations, en fonction du contexte, selon 2 grands « principes moteurs » présents en nous : la peur et le plaisir (surtout, essentiellement sexuel. Tel sera son sens dans ce qui suit)
Nous INTERPRETONS. Nous faisons passer nos sensations à travers des « obturateurs » formés par la peur et le plaisir.
J’ai maîtrisé la peur, depuis longtemps. Le plaisir, moins.

Donc : maîtriser TOTALEMENT le plaisir et ne plus INTERPRETER le monde. Le percevoir en le pénétrant et en m’en pénétrant.
Intuition qu’il faut s’en pénétrer sur l’inspiration et le pénétrer sur l’expiration. A vérifier. Piste déjà un peu suivie, mais très superficiellement.

« Poursuivons »…

Récapitulation-synthétisation :
SE DEPENSER le moins possible.
maîtriser TOTALEMENT sa libido, qu’elle soit physique ou mentale.
se libérer du mental : pensée, imagination, mots…
(ce qui en découle) ne pas interpréter le monde.
ne jamais S’ARRETER, continuer « continuellement ».
se pénétrer du monde en inspirant, le pénétrer en expirant.

Et, de fait, toutes ces « résolutions », procédures se suivent, en découlant l’une de l’autre.

Le « plus » important » donc : SE DEPENSER le moins possible.

Oui nous sommes énergie qui se dépense.
En se dépensant le moins possible, on arrive à la dépense STRICTEMENT essentielle, c’est à dire : à la MANIFESTATION de soi.
(« CQFD »…)

Juste ajouter que notre INTERPRETATION du monde se fait en fonction de : la peur, du plaisir et…de l’orgueil-égocentrisme.

On s’empare des informations et on les « transforme », interprète au travers du MOULE de la peur, plaisir et orgueil.

Se libérer de cela aussi.

ce qui se passe c’est que la connaissance (de la Vérité) fait enfler (comme nous l’avons déjà vu) mais en plus elle donne l’impression pour soi que l’on est important – du fait de la responsabilité que procure la capacité (issue de la connaissance) d’influer et de manipuler et « d’émotionner » profondément, « essentiellement » (?) le monde.
Mais ce n’est pas SOI qui est important. c’est ce que l’on fait. C’est sur ce que l’on fait qu’il faut – s’il y a lieu de la faire , d’ailleurs… – canaliser, attirer les attentions; sur ce que l’on fait et non sur soi.
On doit être vigilant à ce qu’on fait , plus qu’à ce que l’on est.

Il est tout de même temps de « fixer », mettre par écrit cette réalité que j’ai réalisée plusieurs fois déjà, depuis longtemps, mais sur laquelle je ne me suis jamais vraiment « arrêtée » pour « méditer » : dans la vie il n’y a QUE DU DIALOGUE.
On ne peut aller « au-delà », c’est toujours une émission une réception, un interlocuteur qui parle à un autre interlocuteur.

L’existence elle-même est un dialogue : le soi avec le reste du monde.
Et même quand des multitudes se rencontrent, les véritables ECHANGES se font par dialogues, un vers un.

L’unité et la totalité est atteinte par le contact-association du un et du autre; même si c’est un milliard avec un milliard c’est toujours en REALITE un(e) parti(e) et/face à un(e) autre.

De fait, l’Existence c’est : SOI et LE RESTE qui entament un dialogue.

Se souvenir, être conscient de cela est une vérité FONDAMENTALE.

Je nommerais ma voie, la voie de la CON-FORMITE. Je ne suis pas le chemin qui a du coeur, je vais encore au-delà et en deçà de ce chemin – ce qui fait que lorsque CELA est nécessaire je rejoins « le chemin qui a du coeur » : je M’ENGAGE (et non suis) DANS la voie conforme, adaptée à MA FORME.

En effet, j’expérimente et sens que je suis UNE FORME. Et le monde « en face » a toujours un « ENDROIT », une place qui est « forme en vide » dans laquelle je peux m’insérer en pleine adéquation.
De même que ma propre vitesse et mon rythme sont (si on les distingue et en fait 2 « choses ») également des FORMES que je peux METTRE en adéquation-CONFORMITE – avec le FUSEAU qui « m’est » dans le FLUX universel.
(On peut entre autre parler alors de synchronie)

CON-FORME : avec la forme.

C’est très…JUSTE. Cela me permet d’être PLEINEMENT MOI-MEME, de façon JUSTE (« parfaite »…?) dans le monde – qui est…le « RESTE » du « MOI », du JE SUIS.

Ainsi, là où Don Juan parlerait « d’impeccabilité », je parlerais de CONFORMITE.

Encore une fois : il ne s’agit pas de se débarrasser des choses, mais de les ACCOMPLIR, ou aider à leur accomplissement.

Peut-être faudrait-il n’écrire qu’au passé, puisqu’en même temps que l’on écrit, les choses passent et une fois qu’elles sont écrites, qu’on les relit, elles sont passées, elles « appartiennent », sont du « domaine » du passé….

Ca ne manquait pas d’une certaine pertinence ce que j’écrivais.

On pouvait également dire, mais cela c’est suite à une discussion la veille au soir là où j’habitais, que la Vérité c’est ce qui ne s’USE pas (et là le présent RESTE le plus adéquat)

Un problème c’est « ce qui t’arrête ». Donc en dernier ressort, la « chose » à faire est de chercher si on peut continuer ou si on est totalement arrêté par ce problème…obstacle.
De fait, là encore, les seuls véritables problèmes sont d’ordre physique.

!! Très important.
Je viens de réaliser que, depuis que je suis entré dans un rapport mystique au monde, un rapport de « quête de la connaissance » j’avais surtout prêté attention aux « dépressions énergétiques ». Ces baisses d’intensité de l’énergie du monde, spécialement décelables dans la parole des gens et qui marquent, indiquent leurs réelles intentions au-delà des mots et sons exprimés.

Et je me laissais aller (très souvent) à observer ces « dépressions-trous », à rester en suspens autour, au-dessus pour en sentir et connaître l’énergie.

Mais ! il y a aussi des… »saillies » dans le monde. Des saillies ou pics-concentration d’énergie, sur lesquelles je peux « appuyer » ma propre énergie.

Comme pour les trous, ces saillies se sentent avec le « toucher vital » (intersection de « l’ouïe pénétrante » et du souffle)

En fait il faut savoir alterner entre trous et saillies : sachant que pour se préserver et optimiser le « gain » qu’on peut retirer de ces « rapports », il faut résister au trou (ne pas y rentrer) et résister à la saillie (ne pas s’en faire pénétrer)
Dans un cas, contre les saillies, les repousser, dans l’autre K, les trous, les « aspirer ».
Oui !

Et puis…tu es le coeur et le Souffle de ton monde; son énergie : son moral et sa volonté. Donc sois BON.

Je réalise bien que depuis longtemps je me REPERAIS et m’édifiais par rapport, en fonction, d’après et selon les MOTS. Je me servais de mes sens pour trouver confirmation « hors de moi » des mots-idées que j’avais « en moi ».
J’interprétais mes sensations, les « transformais » en mots, idées pour les mettre en adéquation avec mes mots-idées en moi qui me « peuplaient », et surtout les mauvaises idées, les « mots-idées adversaires » en moi.
Même : je manipulais les expressions idiomatiques et les idées d’autrui pour les mettre en adéquation avec mes idées, inquiétudes, honte, orgueil…vices.

La sensation PURE. Voilà la Voie.

Je ne dois donc plus : ni chercher les mots, ni me laisser « capter », accaparer, absorber, fasciner, captiver, charmer, circonvenir par et dans les mots.
De fait, les femmes sont très habiles dans l’utilisation des mots…D’autant qu’elles semblent en avoir une maîtrise et un emploi plus instinctif, plus « sensible ».

Peut-être écrire que : quitte à S’IN-FORMER, mieux « vaut » s’informer par les sensations que par les mots-idées.
Mais il s’agit peut-être davantage de… »S’EX-PRIMER »…
Se former à l’extérieur, DANS le monde, et non former soi, « à l’intérieur »…

Continuant : cesser de se « réfugier », immobiliser, arrêter, reposer dans des trous, des formes « définitives ».
Car nous pouvons être « polymorphes », et même « omnimorphes » car nous sommes un élan, un flux. D’ailleurs (Génèse 2 ) nous sommes faits à la forme-image de Dieu; et certes Dieu n’est pas restreint et univoque ou « monomaniaque » au niveau de « sa » forme…

Car c’est bien cela, la Vie et l’Univers, la Réalité : UNE LIBERATION CONTINUELLE…

Un homme libre c’est un homme qui choisit ses limites.

Réaliser que ma « technique » consistait à chercher, traquer le mal pour, dès que je commençais à le percevoir, par réaction et déduction, trouver le bien.

Chercher le bien, chercher l’Amour.

Et je cherchais le mal dans (en cherchant) le vice, cette « frontière », cette façon de pervertir le bien, ou de le pousser à la faute…qui est sa limite…Bref ! Chercher le bien, l’Amour. Chercher et trouver l’Amour.

Je sais davantage ce que je ne suis pas que ce que je suis.

Nommons le délire compensatoire.
La paranoïa peut être un délire compensatoire.
Réinterpréter le monde, en projetant sur et en lui des manifestations compensant nos manques, (essentiellement d’ordre affectif, d’ailleurs y a-t-il fort à parier)
Plus exactement ré-interpréter le monde, ses manifestations en fonction de nos manques.

Jusqu’à…se percevoir comme le centre d’intérêt du monde.

La Vérité. Rien d’autre que la Vérité : les faits pour hérauts.

A partir de la matière, via la sensation je crée de l’idée.
La sensation se situe entre la matière et l’idée.

L’Existence…S’entraîner comme un Artisan, non comme un athlète.

Humains d’Amour égarés

L’intention…L’intention est la teneur de nos CHOIX, là où nous pouvons vraiment nous manifester. Manifester ce que nous avons, ce que nous sommes, ce que nous voulons.
Elle manifeste notre « coeur »; ou avant cela ou en moindre éveille : notre cerveau.
L’intention…
L’in-tension…vers l’extérieur (l’ex ter rieur…)

L’hypocrisie…Ne pas être hypocrite.

Une dernière fois : arrêter de chercher le mal, notamment parce que sinon on finit par créer le CONTACT avec lui et la conséquence est une perturbation de soi, notamment au niveau de la volonté qu’on ne maîtrise plus aussi bien.
Chercher le bien.
Malgré ma timidité; qu’on croirait sise entre la peur et la honte. Peur de méfaire et honte d’oser créer le contact avec autrui.

Le contact…
La prudence comme l’humilité a le pas léger…

Et pour ne plus chercher le mal, il faut déjà que j’attache moins d’importance à mes pensées, surtout les mauvaises…et que je les provoque moins (dans tous les sens du terme « provoquer »…)
En somme que j’ATTACHE (le terme est assez adéquat) moins d’importance à ma personne.

Etre bien attentif à ce pour quoi je suis perfectionniste…plutôt que perfectionniste : puriste.

La réaction à la honte est l’orgueil et à la peur la colère.
Et vice versa.
Effectivement : quand on sent monter en soi la colère, mieux vaut PRENDRE peur, pour les autres et pour soi.

La différence favorise la rencontre; normalement…

Con-centré.

Des faits, rien que des faits, sacrebleu.
Une bonne paire de faits, y’a qu’ça d’vrai !…

Peut-être que le cerveau est essentiellement un très subtil et puissant CALCULATEUR. Il lit, calcule et interprète les problèmes en termes de nombres.

ESPACE DE LIBERTE…
commençant avec la FEMME .

Et pour obstacle : la douleur ?

Nous voyons Dieu en FACES.

L’intention ! Encore…Voilà CE qu’il faut que je maîtrise.

Le péché : la faute est ce sur quoi on s’écrase, ou trébuche ou butte ou…on s’appuie pour progresser. La Terre.

L’INTENTION.

AVEC LES ENFANTS ON NE JOUE PAS Sexe.

La vue pénis, l’ouïe vagin.

Oubli.

un peu de retenue : usage nécessité du Temps.

Arrêter de chercher la phrase fatale.

La liberté c’est une loi non écrite ?

Un jour je commencerai par une mauvaise pensée.

L’Humain est l’asymptote de la fonction Dieu.

Se méfier que le pardon ne vire à l’indifférence.

par un souci de perfection j’avais développé une tendance obsessionnelle. Je me bloquais sur tout obstacle, tout problème.
Avancer continuellement.

Réaliser que je m’étais moi-même piégé dans la partie vicieuse-sadique de mon mental…
Bref, encore 1 fois : ne pas s’arrêter, continuer.

La pensée assimilable à l’audition de voix, est mobile. Elle peut trouver une issue par la vue qui, elle, est davantage « tactile » et peut projeter l’attention (et l’intention) sur un « point » non compris dans la « sphère mentale ».

j’apprends à ne rien retenir.

Il ne s’agit pas de pouvoir faire, mais de faire.
J’ai trop cérébralisé, il faut vraiment que je sensualise à présent.

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