extraits de conscience 24

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La Parole…Il s’agit de maîtriser la Parole sous ses trois manifestations : la pensée, la parole et l’acte.
Celles-ci étant les 3 modes de communication constitutives et constituant la Parole-Logos-Verbe.

Le Souffle que j’étudiais et cherchais, PREND consistance dans et PAR la Parole. Ainsi, en étant attentif à la Parole – la mienne et celle d’autrui – je sais alors quand inspirer et quand expirer.
car
Toute manifestation, toute réalité est information, communication.

Pourquoi quand on m’évoque une douleur physique ou que j’y pense c’est mon scrotum qui « frissonne » désagréablement ? Comme si en cas de danger physique ce sont les testicules qu’il faut préserver.

Excepté quand il y a un réel grave danger, sinon agis sans hésiter : prends le risque. (D’échouer et/ou de te tromper) Car si le péché est une erreur, l’erreur n’est pas forcément un péché.
Et puis inutile de parler de « péché », parlons de faute et d’erreur.

Ne pas oublier que d’une façon ou d’une autre nous sommes tous et toutes nés du PLAISIR; au moins celui du père (du Père ?), celui du mâle.

Etonnant et intéressant : les médicaments que je prends me font me redresser.
Je suis bien droit, n’ai plus le dos courbé ou un peu voûté.

De plus, la lumière du soleil m’est désagréable pour les yeux.

il semble pertinent de s’intéresser quasi-uniquement à l’ESSENTIEL et ne pas s’intéresser à ce qui ne l’est pas.
Mais…tout est essentiel ; rien n’est à négliger.

Aussi dois-je choisir MON fondamental essentiel.
Je désigne donc l’EMOTION.

Je veille et veillerai sur et à l’émotion. L’émotion humaine qui est la rencontre, l’espace de rencontre entre les sensibilités humaines, la connexion des âmes.

Je réalise que je me nourrissais des connaissances que je cherchais et trouvais.

Une de mes motivations était…la FAIM. La faim de mon esprit qui est un vrai OGRE.

Aussi, à présent, je ne vais pas le mettre à la diète, mais ne lui faire manger que des choses succulentes (pour lui) Uniquement ce qui indéniablement m’intéresse.
J’ai déjà écrit là-dessus.

S’agit donc d’accomplir cela.

Agir dans et avec l’effort minimal ; minimal mais TOTAL, complet.

Agir à partir du POINT (en soi) : la plus petite « partie » mais indivisible ; entièrement UN.

La colère est le fruit vénéneux de l’arbre néfaste de l’orgueil.

En entendant un des psychologues (en fait : assistant social) je me suis souvenu d’un rêve qui m’avait fait évoluer.
L’assistant social parlait de Marcel RIVIERE et cela m’a fait penser à ce rêve où devenu conscient que j’étais, j’animais un « MOI » de rêve, j’ai opéré une dissociation de mon être au cours de ce rêve.
Dans le rêve je réalisais que mon moi était en train de se rêver. (Voulant percevoir mon moi dormant, physique, je m’étais perçu « au-dessus » à droite, « à 1 heure » et endormi)

Je prenais conscience de ma dissociation de par (ou grâce…) une envie d’uriner. Je décidais alors de me forcer, « moi-rêve », à uriner, face à…une rivière (qui, je crois, coulait de droite à gauche, ou alors était immobile)
Pour y parvenir je devais faire un effort, de type « énergétique sur moi-même », de prise de contrôle de ce moi, et tout à coup je sentis alors comme une peau qui se déchire (sans douleur) par le milieu de moi (au niveau du torse), et je me libérais, débarrassais de cette peau (en l’enlevant comme une combinaison avec fermeture ventrale) et me sentais alors extrêmement LIBRE (peut-être comme jamais avant) et il me semble qu’ensuite je partais de l’endroit où j’étais, peut-être en longeant la rivière.

De fait, ici j’ai une curieuse façon d’uriner (sûrement due aux médocs) j’urine longtemps et suis obligé de « forcer » pour évacuer toute l’urine.
Rivière plus urine plus mon internement dû à la « perte » du sommeil. Tout cela fait des coïncidences troublantes…

Je deviens plus « facile », plus CONCENTRE, con-centré. Je ne m’attarde plus sur ce qui ne m’intéresse pas vraiment. Veiller néanmoins à ne pas devenir indifférent ou suffisant.

Cesser de chercher à être « comme il faut », cesser de guetter et demander mon impeccabilité (terme assez judicieux, émis par don Juan)

Il est préférable de ne pas parler au (du) passé. De ne pas parler d’AVANT l’instant présent.
Eviter aussi le plus possible la question; surtout la question à propos d’AVANT.

Il est des « domaines » dont il est préférable de ne pas s’enquérir.
Ne pas y « prêter attention » : ne pas les regarder, ni écouter.
Et si on les voit et entend, inutile de continuer (c’est à dire : écouter et regarder)

Ce n’est pas « par là » qu’il faut chercher. Ne pas s’y acharner.

Peut-être peut-on considérer que les trois formes d’activité peuvent aussi être trois formes de prisons, d’auto-prisons. Ainsi certains ont l’acte, donc le corps comme prison.
Cela génère des gens « sur-activés » qui veulent toujours « en faire » plus, ou encore des « sur-actifs » du sexe, mais qui veulent surtout leur propre plaisir, celui de LEUR corps.
Ensuite, il y a les parleurs qui parlent tout le temps, sans écouter les autres, perdus qu’ils sont dans leurs logorrhées. Ils vivent dans et par leurs monologues.

Enfin, il y a les « cérébraux » qui vivent dans leur pensée. Ils n’écoutent pas le monde, et n’ont pas forcément envie de parler.

Ceux-là ont leur mental pour prison-refuge-forteresse.

On peut aussi considérer que chaque individu « fonctionne » un peu des 3 façons. Un « mixage » privilégiant telle ou telle tendance.

Pour ma part, j’ai une majorité de cérébralisation.
J’essaie de me sortir de mon mental.

Ma Foi n’est pas une façon d’exercer ma fidélité de façon absolue. La fidélité et l’honnêteté étant pour moi 2 des qualités primordiales.

En fait, cette hospitalisation (hospitalisation libre) est bénéfique, peut-être même salutaire, car elle me permet pour la première fois depuis mon âge de raison – 7 ans – de me REPOSER.
Oui, cela fait 25 ans que j’étais en éveil, aux aguets, toujours prêt pour…la Vérité.
25 ans de « travail et veille » sans jamais un jour de repos.

Enfin je commence à me reposer.

Maintenant j’ai compris qu’il fallait, non : faut me reposer, et je « cible » plus ma veille et mon travail.

Le souffle semble indépendant des sens. Et les sens sont annexes. Le Sens vital-existentiel est le sens concerné par le souffle. C’est un toucher intérieur. Les autres – vue, ouïe, goût et toucher externe – sont ANNEXES par rapport au souffle.
Et ils peuvent nourrir le Soi, ou le perturber.
Le Soi du Souffle est IMPERTURBABLE, mais il donne, se partage via la Parole et les sens.

Encore une fois : en finir avec l’affectation de la « bonne attitude, la « bonne » attitude affectée.

Pandiculation : c’est ce que je pratique, sans en savoir le nom : mouvement qui consiste à s’étirer bras et jambes tendus, en baillant.

Auto-générer sa propre joie, en riant et souriant intérieurement, même en forçant s’il faut, pour ainsi irradier de joie afin qu’autrui en profite.

Si tu te sens mal à l’aise c’est que tu n’es pas à TA PLACE; que tu n’occupes pas exactement TON ESPACE, mais tu t’éparpilles ailleurs.
Et cette place c’est ton corps et ta sphère « perceptuelle » dont le centre est ton « appel pneumatique ».

J’ai du mal à ne pas m’observer, non par narcissisme mais doute et inquiétude de ne pas agir « optimalement ».

C’est pourtant simple : cesser le perfectionnisme pour tout. Choisir où l’on est perfectionniste, et pour le reste ne pas s’y attacher ni s’en emparer.

Les mauvaises questions ne trouvent que de mauvaises réponses.

Le passé ne subsiste encore que par la Parole.
Ainsi pour évoquer la Vérité du passé c’est parole contre parole.
Le passé réside dans la mémoire; pour et sur laquelle il est EMPREINTE.

Où je redécouvre que l’imperfection nourrit et fait partie de la perfection…

Réaliser que j’étais très et trop prétentieux, orgueilleux et présomptueux dans mes DELIRES.
Simplicité.

Tout simplement je ne connaissais que très peu de l’Amour, et je me permettais de juger les gens sur leur façon de faire vivre l’Amour.
Petit vaniteux.

Notre vie est COMPENSATION.
Production destinée à compenser 1 manque, 1 vide initial, originel.

Nous ne faisons somme toute que compenser nos manques. Cela va de l’alimentation (compensation du manque des besoins) à l’Amour (qui compense un manque d’unité, d’affection, de chaleur-tendresse)

L’humain est un être compensateur.

La mort est une mauvaise idée.

Pour vivre tranquillement, voire même sereinement, éviter les questions et les regards en arrière.
Aller de l’avant en confiance.

Je répète : la perfection COMPORTE l’imperfection.
Car, la véritable perfection est, en fait, PERFECTIBLE.
Ni figée, ni arbitraire, ni définitive.

Aime ton imperfection et fructifie (comme Dieu le dit aux humains en Génèse 2) : améliore-toi.

Qu’est-ce que je deviens ?
Je CONTINUE de M’AMELIORER.

Mystère : je l’accompagne.

Perfectionniste obsessionnel j’avais également la superstition obstinée des enfants.
Une espèce d’animisme…

Je vais à mon tour être libéré de ma « maison de servitude » qui m’a amené dans cet hôpital psychiatrique, je vais me libérer et être libéré de mon mental.

Humble, sacre bleu, être humble.

Je réalise qu’il faut que je cesse de CONTROLER tout ce que je fais; plus exactement : cesser de tout maîtriser, mes sens notamment.
Ne plus maîtriser ma SENSIBILITE.

Pour cela je suis UN, et non mes actes plus mon sur-moi contrôleur et juge, mon moi-censeur qui fait que je ne suis pas pleinement mes actes et qu’en plus je me dédouble pour les scruter.
Ne plus maîtriser ma sensibilité. Vraiment ! Je le répète :
NE PLUS MAITRISER MA SENSIBILITE.

Et pour cela : cesser de l’intellectualiser. La sensibilité est avant tout charnelle.
Toucher le monde avec ma « pulpe » et non avec mes idées, ni mes connaissances.

Oui, Dieu est Souffle. Voilà pourquoi on peut l’entendre et non le voir, quand on est vivant.

Il y a au moins une différence entre l’éveil et le rêve, entre ces 2 formes de réalité.
Dans l’état de veille on est VULNERABLE, alors qu’on ne l’est pas dans le rêve.

De même, personnellement, je ne perçois pas de TEMPERATURE durant mes rêves.
De fait, moi-sujet dans mes rêves est essentiellement voyeur (en premier) et auditeur.

Il me semble que mes rêves sont surtout, le plus souvent, de couleur orange, jaune, vert.

C’est la quête de la Connaissance-Réalité-Vérité- qui m’a fait perdre le sommeil.
Car la Connaissance ultime c’est l’Eveil perpétuel avec, donc, perte du sommeil.

Mais mon coeur avait adopté un rythme constant de 100 battements par minute.

Et comme la connaissance-vérité-réalité est au-delà des mots, donc pensées, le fait de ne pas y être préparé provoquait une confusion inquiète des idées.
Avec perte d’appétit, ou plutôt plus d’appétit car alors le sujet effectivement ne se nourrit pas uniquement de pain mais aussi de toute PAROLE issue (de la bouche ?) de Dieu.
De fait, je me nourrissais de la Parole qui fait pénétrer toujours davantage dans la réalité.
Jusqu’au moment où se pose le dilemme : plus de connaissance menant plus rapidement à la mort, ou moins de connaissance, en tout cas moins rapidement, donc plus de « longue vie ».

Je suis au stade où je SAIS que la connaissance, « la science » est une voie négligeable et moins « bonne » par rapport à l’émotion, la sensibilité.

Certes, ne plus être perfectionniste ni obsessionnel, mais néanmoins chaque jour, à chaque instant réapprendre à vivre, ou plutôt être EXACTEMENT SOI.
Et pour cela, bien entendu : le Souffle, la voie du Souffle.

Je pense que ce que j’ai vécu dans le camion des pompiers qui m’ont emmené à l’hôpital Mignot, d’où ensuite j’ai été emmené à l’Institut Marcel Rivière, en ambulance, ce que j’ai vécu c’était…une petite mort. L’effet était un effondrement de mon univers cognitif avec rétrécissement de celui-ci.

Avant cela j’ai « optimisé » (?) mon corps, jusqu’à sortir tout nu, de nuit dans la ville de Maurepas.
Puis m’étant retrouvé tout nu devant la porte de mon immeuble close j’ai donc pensé à mes parents, plutôt qu’à mes clefs, tout simplement, que j’avais cachées dans les bois.
Mais c’est tant mieux car ce séjour en H.P (pas sévère…) m’a été très profitable.

Ne plus être perfectionniste en tout, mais seulement pour ce qui me passionne vraiment, et ne plus être obsessionnel.

La perfection est moins intéressante que le perfectionnement.

Quelle audace le bonheur !

L’individu qui est sur la Voie n’a rien à craindre des humains.

Les médicaments doivent aussi influer sur mes gencives, car la jonction de mes dents est modifiée, mon maxillaire supérieur ne « s’emboîte » plus aussi bien avec l’inférieur.

C’est entre autre cela l’orgueil : le fait de s’entêter à s’intéresser et se MELER de ce qui ne nous CON-CERNE PAS.
Rester dans son domaine, sa PLACE.

Avoir le moins possible d’INTERMEDIAIRE entre la réalité et soi.
Plus exactement et précisément : se poser, et avoir, le moins possible d’intermédiaire-obstacle entre l’intérieur (« Soi ») et l’extérieur (« Autre »)
Etre en CONTACT IMMEDIAT avec l’Autre, le Monde.

Mieux vaut l’erreur des sens que l’erreur des idées.

Si tu veux une vraie liberté, vainc ta peur de la mort puis débarrasse t-en.
La sagesse est préférable à chercher et acquérir que la connaissance.
La sagesse est modération et chercher la connaissance avec modération.
D’ailleurs quand on commence à être sage, la connaissance n’a plus à être cherchée : elle se trouve.

L’ennui avec les monothéistes c’est qu’ils se transforment souvent en mono-maniaques.

Pour expliquer hier ce qui m’était arrivé le dimanche 10 mars, j’ai lu un passage de Tchouang tseu, juste le début de « Principe d’hygiène » du livre de Tchouang-tseu « L’oeuvre complète ».
Je l’avais lu à papa et maman, la veille, et ils m’avaient conseillé de le lire à Mme SINTES.

Sortir de ma tête, de mes pensées, de mon mental !
Ne plus (au moins pour 1 temps) APPRENDRE à vivre, mais tout simplement VIVRE, sans M’OBSERVER.

Le monde est femme, notamment MA femme, que je pénètre pour notre plaisir (et la connaissance) pour, avec et dans l’Amour.

La première chose que je ferai une fois que je serai sorti d’ici et rentré chez moi ?
J’écouterai de la musique sur laquelle je DANSERAI.

Le perfectionnisme tente la faute…

Pleurer pour éteindre le feu morbide de la tristesse ? Non, rire : placer dans un laps le joker du jeu vital.

Je suis le même que quand j’avais 7-9 ans.
Mais avec plus d’expériences que j’ai pu transformer en…sagesse, sagesse que je continue d’acquérir.

Contrairement à ce que certains prétendent et veulent faire croire, le message christique RESPONSABILISE l’Humain. Chaque humain est responsable de ses actes, de ses intentions.

Alors que le Bouddhisme ou d’autres religions, par la soumission aveugle et par le non-agir, le non-faire déresponsabilisent l’individu et par là même le nient.

Mise au point définitive (expression qui en fait ne veut pas dire grand-chose. « Mettre au point » ???)

J’ai donc découvert, ou j’en suis venu au point de considérer que ce qui anime principalement la plupart des humains est : la COMPENSATION.
Ma façon de compenser était due au fait que je considérais, inconsciemment ET consciemment, que ma vie n’avait pas assez d’ENJEU, ni celle des autres.

Peut-être influencé par les films d’aventure vus dans ma prime enfance, je voulais qu’il y ait des « aventures », des risques, des enjeux importants dans ma vie, et qu’ils dépendent de moi.
Je me suis donc transformé en héros de ma vie.

Ho et puis tant pis, je sais ce qu’il en a été et ce qu’il en EST.

Je cesse d’INTERPRETER le monde en sorte d’être le héros qui lutte pour le monde.
Je cesse d’INTERPRETER car je cesse de COMPENSER, car je cesse de…MANQUER.
Et si je MANQUE, hé bien ce n’est pas une raison de me FABULER. Je cesse de COMPENSER et d’INTERPRETER.

Et ne plus chercher « d’expérience mystique ». D’abord parce que j’en ai déjà vécues, au moins UNE de tendance absolue, et ensuite parce que la vie elle-même, en elle-même EST une expérience mystique.

En tout cas, le plus important est de NE PAS INTERPRETER, et ne pas « aller » vers l’interprétation.

Je ne trouve toujours pas de meilleure épitaphe à graver sur ma tombe que :
C’est fait.

…Et s’il faut jouer, je joue ma vie. Je n’ai qu’elle…

La liberté ? C’est l’espace entre mon plaisir et la douleur d’autrui.

Le Risperdale ! Quelle saleté de médicament. Il m’oppresse, me fatigue, me comprime et freine le « champ existentiel ». Bon, ça suffit !

Réaliser encore et encore que ce qui me manque ce sont les « autres », les gens, qui l’ont.

j’ai des bouffées crises d’anxiété.
Sans savoir d’où ça vient, ni quelle en est la cause.
J’ai le coeur qui bat vite et une tension faible.
Comme si j’avais des marathons à courir
et que je ne les courais pas.
Mais le pire est que je vivais cela dans l’anxiété,
une grande inquiétude sourde,
intangible, mais bien présente dans mon corps.
Comme si on me « chiffonnait » l’âme.

Mon inquiétude n’est plus là mais je la sens qui rôde.

Je dois agir : exercice, volonté, ténacité, précision et Amour.
Amusant tous ces mots font partie de ma « liste idéale ».

Dommage j’aurais dû voir ma psy et recommencer à travailler.
Malheureusement, avec mes crises d’anxiété j’en suis incapable.

Au moins j’ai des médicaments qui semblent efficaces contre l’anxiété.

L’anxiété c’est comme un chiffonnement,
des tripes, le ventre ou le corps broyé et refroidi et fébrile,
A L’INTERIEUR sans savoir pourquoi ni d’où ça vient…
Très pénible.
Je commençais déjà à envisager des velléités de suicide
pour mettre fin à tout ça.
Je dois trouver ma guérison.
Me reprendre en main,
même si j’ai l’impression d’avoir un être invisible,
intangible en moi qui me chahute, me froisse et me chiffonne.

Soyons honnête : il semble que j’aie développé une névrose.
Hé oui une névrose, je suis un névrosé de type phobique.
Reste à lutter pour triompher de la névrose, de ma névrose.

Je sais déjà que ce qui m’inquiète c’est la « borne du futur » : rien à faire, juste attendre les repas et prises de médicaments et guetter d’éventuelles rechutes d’anxiété.

Les crises d’anxiété montaient et me paralysaient ou m’agitaient. Ceci dit j’avais réussi à les contrecarrer en ne PENSANT et imaginant qu’UNE seule « chose » à la fois et lentement.
Le but, encore, l’objectif-cible-raison.

Depuis que je suis ici je ne fais presque rien (échecs parfois, Pictionary) je discute vaguement mais j’ai le cerveau…vide. Je suis ABSENT à moi-même.
Et je suis dans une phase d’attente. J’attends tout en étant absent.
Se ressaisir : là encore être PRESENT.

A la limite c’est l’absence de réponse à la question : « Que faire ? » qui m’inquiète…

Bon. Considérer que tous les obstacles et adversaires peuvent venir de mon « intérieur » mais les traiter comme des « extérieurs », des adversaires venus et frappant de l’extérieur.

Soyons honnête : j’avais un cerveau qui était efficace pour les spéculations – surtout mystiques – et peut-être que je l’ai fait s’engouffrer dans la névrose.

Mais j’apprends peu à peu à gérer mes accès d’anxiété, je les empêche de me submerger.

NE PLUS S’INQUIETER.

La culture ne sert à rien, sinon à frimer. Elle forge une espèce d’à priori vis à vis des oeuvres, empêchant de les percevoir d’une façon spontanée, « vierge ».

Quant aux connaissances non plus elles ne sont pas très utiles, sauf bien entendu les fondamentales, essentielles pour la sauvegarde de l’individu, du genre : le feu ça brûle.

Le reste, TOUT, est et ne doit être QUE EXPERIENCE, sensation immédiate, sans INTERMEDIAIRE formé par la pensée, qui d’ailleurs renferme aussi la culture, la connaissance.

Ne plus parler du passé; de même, ne plus questionner sur le passé, et même ne plus questionner du tout.
Eviter la question.

Juste…..pourquoi la douleur ?

Ah Dieu !…Pour qui j’ai tout perdu, lâché, abandonné, tout, oui tout. Il ne me reste plus rien, je ne suis plus rien. Tu m’as donc perdu toi aussi, en conséquence ?…
Toi seul sait, toi seule, toi seul. Vous Dieu-Homme et Dieu-Femme, vous m’avez perdu ? Ou non ? Je vous aime toujours au-delà du dépit.

Je vous aime Ô Dieu.

Que dire de l’anxiété, dont je ne souffre plus heureusement ?
Cette froissure de l’être, ce chiffonnage de l’intérieur, effondrement et oppression insaisissable de l’âme.
Une dilatation d’une radiance froide, dans le ventre et la tête.

Et cette impression d’être en retard pour quelque chose inconnu, inaccessible.
Une impression d’être un évier qui se vide.
Un froid, une froideur à la place du ventre et du coeur.
Une espèce de « grippe retournée » vers l’intérieur.
Une oppression auto-générée.

Le rire, voilà (entre autre) ce que Dieu aime et cherche. Et…à nous de le trouver. Que vive le RIRE !!!

Ca y est ! C’est cela que je veux : chercher, trouver et faire vivre le rire.

Oui, mon esprit est un glouton.
Vraiment.
Glouton mais gourmand car il ingère sans cesse ce qu’il aime :
des explications du monde, des connaissances et de la sagesse.
Me rendre plus sobre.
Peut-être même commencer par une diète.
Il y a longtemps que l’idée et même : l’envie me vient d’arrêter TOUTE lecture, et de me consacrer au monde « réel », matériel, physique.

Quitter la Lettre pour l’Esprit.

Je suis (nous sommes) une sensibilité intentionnelle.

Nous sommes : Souffle, Sensibilité, Appétit, et (oui, oui…) Amour.
A la base…Normalement…

Et que m’importe de Savoir ?
Si…je l’ai déjà dit : cela peut m’aider à « mieux » vivre.

Ah et j’oubliais : nous sommes également Manque, ou au moins En manque.

J’en ai assez, tout cela je l’ai déjà écrit. Je ressasse.

Souffle Sensibilité Appétit et Amour. Quant au manque…..vivent « les Autres » !!!

Vivre cela sans interpréter, vivre et prendre tout au premier degré avec l’innocence qui est la nudité de l’humain honnêtement amoureux. Tel un enfant.

Ne plus chercher et se trouver des symboles dans le monde.
Pas d’INTERPRETATION de la réalité, de l’Evénement.

Du rire aux larmes ?
Non, j’ouvre le chemin
qui va de l’alarme aux rires.

Une brute sensible
ou une sensibilité brutale ?

Je ne connais pas de « petite vie »,
je ne connais que l’Immensité,
vécue plus ou moins bien.

Mes accès d’anxiété étaient dus au Risperdal que je prenais, et qui pour moi était déconseillé. J’ai passé, ce jeudi là 11 avril, la période la plus désagréable de ma vie, ou au minimum aussi pénible que le paludisme.
Oui les 2 se valent car le palu m’a « tenu » plusieurs jours, mais le Risperdal m’a mis dans l’anxiété forte toute une journée, qui fut vraiment désagréable.

Je ne CHERCHE plus, je VEUX;
Et je veux notamment traduire et commenter les livres qui me semblent les plus intéressants et même importants. A savoir la Génèse et les livres sapientiaux.
D’ailleurs à Marcel Rivière Hospital j’ai commencé la traduction de l’Ecclésiaste et c’est déjà « bon ».

Tu penses, tu penses, tu parles
et puis tu t’arrêtes devant un lilas en fleur,
et tu abandonnes avec joie tous les mots.

Je me souviens que quand j’étais en primaire et que je répondais « parce que ! » à une question, j’étais agacé qu’on me dise (les adultes) que ce n’est pas une réponse.
Mais je réalise aujourd’hui que c’est de là (je m’en souviens clairement à présent) que j’ai compris l’importance de bien maîtriser la langue, les mots.
Et c’est de là que j’ai commencé à faire des phrases sinueuses pour répondre sans vraiment répondre, mais surtout avoir l’avantage sur mon interlocuteur.
Je découvrais le pouvoir des mots, de la pensée et de l’attitude.

Je pénétrais les codes discursifs et comportementaux, afin d’avoir un ascendant et de me préserver.

De là j’ai emmagasiné du vocabulaire et de la « tenue de discours » jusqu’au lycée à peu près.

Je me souviens que lors de mes crises d’anxiété dues au Risperdal, l’idée de la mort me soulageait…

Hé oui ! Ayant réalisé les capacités des mots et des idées ainsi que de l’imagination, j’avais décidé (inconsciemment et consciemment) de partir à la recherche de la Vérité – et de Dieu – avec la pensée.

J’étais un être spirituel alors qu’il est préférable d’être charnel. Enfin…il faut des 2 mais l’erreur est de partir à la recherche de Dieu, qui est Souffle et Amour, à l’aide de l’intellect.
Il faut VIVRE la VERITE, donc VIVRE DIEU et découvrir pour commencer que nous sommes, nous les êtres vivants, un seul être fractionné en autant de fractions-parties qu’il y a d’êtres vivants.

Véritablement : AIME L’AUTRE comme TOI-MEME.
AIME L’AUTRE TOI-MEME.

Sans oublier la chute des pétales, qui confirme encore que tout VA à la même et SELON la même vitesse. Des pétales aux piétons.

Aime l’Autre comme toi-même et trouve le bien-être.

Et pour trouver le bien-être, « sors » de toi-même – (D’où l’ex-tase en grec)

Je SAIS maintenant que je suis la Source de conscience de mon monde. Donc à moi d’émettre la joie; pas forcément par la parole : la présence et l’intention suffisent.
En chaque Inconnu qui se révèle c’est Dieu lui-même que l’on découvre.

Je dois développer (affiner entre autre) le TOUCHER, notamment, surtout, le TOUCHER EXISTENTIEL le TOUCHER VITAL, qui va de la proprioception (à la Télékinésie et) à l’extase.

Se remet-on de ce voyage avec soi-même ?
Une croisière en chambre avec soi révolté…

Que faire ? Tout ce que j’ai voulu c’est la connaissance, et toute la connaissance que je voulais, je l’ai (re)découverte. nous sommes Un, le monde entier, espace, temps et matière est Un seul être : une INTENTION.
Et cette intention est en contact avec Dieu par le Souffle. Par le Souffle, l’Humain et Dieu sont Un.

Alors, que faire à présent, où je me rends compte que la connaissance n’est pas une fin en soi ? (c’est plus une faim)

L’Amour, certes, mais comment ?
En se donnant au monde.

J’arrête de rabâcher.
Je suis « délicatement » enfermé, contraint ici. Patience. patience et confiance en ce qui fait être : Dieu.

Cesse de réfléchir, interpréter, juger et haïr : et VIS L’AMOUR.

Je l’écris surtout pour faire une phrase, mais…pourquoi continuer de vivre alors que l’amour de la vie est avant tout et surtout haine de la mort ?

Après l’excès d’amour-propre, il est grand temps que je passe à l’amour sale.

Peut-être que la véritable perfection n’exclut pas le défaut…

Il y a 2 grands types d’individus non éveillés : les somnambules et les hypnotisés.
Les somnambules, en tant que tels marchent, parlent et agissent tout en étant complètement inconscients de ce qu’il se passe.
Les hypnotisés sont ceux qui ont des lueurs d’éveil, des velléités d’éveil mais qui sont captivés par le travail, la télé, les codes sociaux inhibants.
Les somnambules, les hypnotisés et les éveillés.
Cesser d’être hypnotisés.

Je fais des abdos, des pompes et des haltères, et un peu de footing pour m’exercer physiquement et ainsi éviter de m’enliser dans cette situation.
Ca va je suis un peu vif.

Je fais des pompes, abdos et haltères (que j’ai ramenés de chez moi) au moins 3 fois par jour, et je peux constater que malgré les médicaments je suis dynamique.
Le dynamisme, l’entrain, l’enthousiasme et la joie : voilà ce qu’il ne faut pas perdre.

Qu’importe s’il serait préférable de ne pas l’écrire mais je suis un éveillé qui continuait à chercher l’éveil.
Foin de tous les mots :
j’AGIS DANS LA VERITE PAR, POUR et DANS L’AMOUR !

Nous savons, et sommes tous et toutes en phase car nous respirons tous le même air et sommes animés peut-être par le même souffle général, global-total. Le souffle…
UN Souffle, pour Source.

Je n’aime pas avoir à me nourrir d’absences et de départ.
Las, la communion humaine, les rapports humains exposent à cela :
Une absence, une rencontre, un départ-séparation.
Ne pas se laisser choir dans la tristesse ou la mélancolie.

La Vérité c’est ce qui ne vieillit pas.

J’en suis à essayer de percevoir sans obstruer mes perceptions avec la conscience de moi-même.
Le moteur pour cela étant (malgré tout…) mon souffle ou…LE souffle : inspir-expir…De même : y a-t-il un inspir-expir du monde ?
Est-ce que l’univers, dans son entier, respire ?

Connaissance et pouvoir sont quasi-identitques (en tout cas ils vont de pair) La marche est une excellente technique pour acquérir du pouvoir.

Mais le pouvoir ne doit pas être seulement acquis, il doit être employé (dans un mode et un but constructif et bénéfique) sinon il fait « enfler », rend plus perceptible l’individu et peut provoquer l’agression d’autrui volontairement ou involontairement.

C’est la vue qui m’égare.
Mieux dit : c’est par la vue que je m’égare, car je prends l’attitude de celui qui regarde alors que c’est moi que je scrute. Mais vision n’est pas libre. Elle est manipulée et faussée par mon égocentrisme, mon orgueil et mon désir (presque inquiétude) de ne pas choquer autrui par mon regard trop… »pressant », précis, « scrutateur ».

Libérer ma vision. Plus spontanée, plus « légère » (moins appuyée, regard moins « lourd »)

La Vérité est que, nous humains, avons peur et honte de la fusion que provoque l’Amour. Cette fusion qui anime tout et fait véritablement jouir, dans laquelle nos petits egos mesquins se dissolvent et meurent pour libérer nos SOI véritables.
De fait, la honte de la nudité, la peur de l’abandon, de la liberté totale (au lieu de…la mort)

Un objectif pour canaliser l’être…D’où la force et l’intérêt du travail.

Mais…somme toute, pourquoi canaliser l’être ? C’est de nouveau le contraindre, le limiter, l’enfermer.

Non, ne pas canaliser l’être mais lui donner un objet, une FORME dans lequel s’investir.

La vue est liée, voire contrainte, par la pensée. Quand nous pensons nous « visualisons » notre pensée et nous voyons beaucoup moins (et même plus du tout parfois) ce qui nous entoure. Cependant, même quand j’arrête ma pensée, je continue à me guetter, à m’observer, le regard tournée vers « l’intérieur » de moi.
Donc une fois que j’arrête de penser il me faut alors sortir ma vue, la tourner vers « l’extérieur ».

Il faut que j’aie la même fascination, pour tout ce que je regarde, que j’emploie et que me provoque la TV ou le cinéma.

Accomplis-toi en respirant.
Et quand tu sens la « boule-obstacle » de la conscience égocentrique de toi, RIS.
Ris, au moins intérieurement : SOURIS.

Nous sommes tous et toutes les neurones d’un même cerveau. La Terre, ou plus grand ?
Ou nous sommes les cellules d’un même coeur, qui bat grâce à l’Amour.

Comme la plupart des humains je suis IVRE de moi-même.
Saoulé de mon ego coincé en et par lui-même.
Ivre de moi.
Je dois me dégriser et être à jeun.

La perfection est épicée d’erreurs.

Après tout il n’y a qu’UNE chose importante : le BIEN ETRE des gens, de chaque personne. Et je suis bien aise.

Je décide et m’efforce d’avoir un regard très mobile, et de regarder là où je ne regarde pas souvent : les pieds, les hauts de portes, affichettes, etc…
C’est…intéressant comme effet.

Parler UTILE, sinon se taire.

Tout ce qui tend à la nudité libère l’humain.

En toutes choses ne pas être superficiel.
Ne rien négliger et ne pas se débarrasser des choses, mais accomplir pleinement, totalement, ce qui doit être fait; aussi déplaisant que cela puisse être.
On ne se débarrasse pas d’un problème, on le résout.

D’une façon ou d’une autre je suis encore trop imbu de moi-même. Et je ne suis hélas pas le seul. Je m’accorde trop d’importance, je me surveille trop.

Remplis et occupe pleinement, totalement ta PLACE (sur les 3 plans de conscience-présence : sensation-acte, pensée, parole)

J’aime beaucoup la lumière des orages, semblable à celle que produisent les éclairs. Une lumière très blanche, qui fait tout pâlir, jusqu’aux ombres elles-mêmes.

Fie-toi au SENS PNEUMATIQUE, un sens qui peut se « décliner » en vue, ouïe, toucher, senti.
Ecoute, regarde, touche, sens par le Souffle.

Attention ! J’avais remarqué ça quand j’étais à Marcel RIVIERE : je me laisse aller à des pensées mauvaises vis à vis des gens. Une espèce d’amertume. Il me faut être vigilant pour ne pas avoir d’idées agressives ou mauvaises, méchantes.
S’abandonner dans, par et pour l’Amour inconditionnel.

La vérité est toute simple : je cherche pour apprendre et savoir vivre. Pour vivre en harmonie, vivre harmonieusement et paisiblement.

La satiété…Quoi d’autre à rechercher et obtenir ? La satiété.

La Vérité est que l’on sait tous et toutes pourquoi on meurt : on meurt pour et par le plaisir. Le plaisir pour lequel nous ne saurions souffrir aucune limite, et avec les frontières duquel nous jouons sans cesse.
Mais celui qui s’interdit les plaisirs essentiellement égoïstes, pourquoi (oui : pour quoi) meurt-il ?
Le plaisir est notre faiblesse, et notre maître.
Mais le plaisir est…nous ?

Même si c’est dur à admettre, la Vérité est que je ne sais pas aimer.
Je pensais que pour aimer il fallait être le plus honnête et fidèle possible : le plus vrai, en somme.
Mais…les gens préfèrent se dissimuler et que l’on se dissimule vis à vis d’eux…Les masques…

Non. Je suis VRAI et je continue. Et je persévère pour essayer de répandre l’Amour, dont MON Amour.

Je n’ai pas encore atteint l’abandon de l’Amour, je suis toujours recroquevillé sur mon égotisme.

Je suis fier de mon terme : l’anespoir. Ce n’est pas le désespoir, c’est l’absence d’espoir, nuance.
L’espoir, dites-vous ?
On f’ra sans.

Pour une philosophie « fais (toi) du bien sans faire de mal » ?

Tu es dangereux parce que la haine normalement n’a pas de coeur, mais toi tu lui en fournis un : tu es le coeur de la haine.
Le coeur et le cerveau.
Tu procures à la haine sensibilité et intelligence, pour lui permettre d’accomplir et achever sa nature : nuire et faire mal.

Ce médicament que je continue à prendre (je fais ce qu’on me dit : je suis curieux de voir ce que ça va donner) a un effet pernicieux : je ne m’intéresse à rien. Je passe sur tout sans me « fixer ». J’ai l’impression d’être détaché de tout mais pas « naturellement » : malgré moi. C’est ennuyeux, limite pénible. Heureusement je ne m’y attarde pas, mais du coup je suis encore plus errant que d’habitude, et surtout sans entrain ni enthousiasme. Le Zyprexa….

Etonnant…Immergé dans la foule et le son musical de cette fête de la musique, je (re)découvre l’importance de l’ouïe pour la spatialisation et « savoir » PAR où aller.

Quoi ?! Y a-t-il quelque chose à faire de mieux que prendre du plaisir ?

J’ai discuté avec le psy et il m’a dit que je n’aime pas l’affrontement, la lutte. Ce que je sais bien.
J’aurais dû lui dire que c’est l’effort que je n’aime pas. Ce n’est même pas « pas aimer » c’est simplement un refus physique de l’effort.
S’il y a effort c’est que je dois forcer, si je dois forcer c’est que j’essaie de faire quelque chose contre ma « nature », quelque chose qui n’a pas lieu ou pas besoin d’être. L’effort est l’indice d’un acte « pas naturel », qui me force.
Mais ce n’est peut-être que de la paresse, mais je n’en suis pas sûr.

Pour y revenir et conclure : ce qui me dérange avec l’effort c’est que je dois forcer, donc cela indique, prouve, que les choses ne « vont pas de soi ».
Or j’aime que les choses aillent de soi. J’aime que ça aille de soi, sans contrainte, ni effort.
C’est une autre déclinaison de l’hédonisme, en fait…

Peut-on considérer que rire de tout mène à l’ironie, l’ironie au cynisme et le cynisme au nihilisme ?

Ce qui explique beaucoup de mon comportement c’est que je VEUX MERITER l’Amour de Dieu. Je ne me contente pas de la Grâce (chrétienne) et pour tout dire je suis moins intéressé par l’amour des humains (pourtant…l’homme est à l’image de Dieu, non ?)
Or j’ai eu et ai une approche VECUE de Dieu, mais suis très influencé encore par mes débuts de rapports avec Dieu via la Bible, il y a 10 ans…
J’ai essayé d’être un bon… »chrétien », selon la Bible. Mais j’étais influencé par mon vécu, par le monde et par mes autres lectures.
Je m’allège peu à peu du lourd poids Paulinien. Voilà, entre autre, ce que je vis actuellement.
En plus du médicament toujours fatiguant…quand je le prends…

Et saurai-je vraiment un jour ce que signifiait cet…appel ? cette fameuse nuit de novembre 1992 ?….

Je ne sais pas si c’est lié mais depuis que je prends les médicaments j’ai de nouveau envie de me défoncer avec le cannabis, les champignons et l’alcool. Surtout je ressens le manque et l’envie, la sensation physique au niveau de la gorge et des poumons de fumer….
Et c’est fréquent. Prudence…

J’émonde l’immonde pour être en phase avec l’onde du monde.

Dans la Quête de la Connaissance Vérité Liberté, ne te néglige pas.

J’inscris des mots.
Autant de traces.
Des lettres, des signes.
Nécessairement des souvenirs :
tout évolue.
Je n’ai plus rien à dire car le début est perpétuel et partout.
Sûr qu’il a fallu une mort,
une fin pour que tout cela commence.
Boucle.
Spirale plutôt.
Spirale.

Dieu est Femme.

La paresse fait pourrir. De quelque façon que ce soit la paresse te pourrit.

Trouve ton calme. Pas « le » calme mais TON calme.

Il me faut vraiment lutter contre la paresse. C’est mon véritable adversaire. A l’oeuvre ! (A noter que par cette formulation j’évite les mots « effort » et « travail ») A l’OEUVRE !

En arrêtant de m’étudier je me sortirai de ma névrose, ou de celle qui point en moi à coup d’anxiété par angoisse face à une certaine vacuité de ma vie.
Mais je me suis tellement « construit » en me prenant pour « terrain d’expérience ».

Là encore cela demande un changement radical, et notamment OEUVRER VRAIMENT et aller de l’avant, sans regard en arrière; sinon je me prends le mur du moi…

Je sens en moi parfois (ou presque « sur commande » quand je le veux ou y fais attention) comme une étreinte, qui me fait l’effet d’un courant d’air froid « à l’intérieur », au niveau viscéral. Une bise viscérale. Je sais que c’est l’anxiété ou angoisse.
Et ce froid se répercute sur…..les testicules. Ils se rétractent, bougent, agités, comme serrés eux-mêmes ou touchés par une froide, frissonnante étreinte. Je sais que c’est l’anxiété, mais je suis « médiqué », sous Zyprexa 5 mg, et c’est donc « contenu ».
Je me demande ce qu’il en serait sans médicament…
Et je ne veux pas passer le restant de ma vie « sous médicaments ». Genre : « je suis bien grâce à mon Zyprexa chéri ».
Non je veux me libérer de l’angoisse et du Zyprexa.
Ce qui m’ennuie c’est qu’il ne semble pas y avoir de RAISON à mes angoisses (si c’en sont…) Cela vient brusquement, ou est toujours là sous-jacent.

Je dois d’abord peu à peu abandonner le médicament. J’ai RDV le 30/08 avec le Dr psychiatre Olivier T que je consulte depuis ma sortie le 17/05.
J’en parlerai avec lui.

il me semble que c’est le rapport au temps qui est anxiogène. Une espèce de précipitation de l’être, un bousculement. Avec une perception de soi et une conscience de vivre, d’exister qui s’agite ou ne peut rester en place. Une façon de sentir l’im-pression du temps.

Il faut que je vive plus lentement et plus attentivement.

J’ai un travail – une oeuvre – à accomplir et je ne cesse de me « défiler » (le terme est si…juste, précis…) essentiellement par paresse.

C’est le juge-assassin qu’il faut annihiler en chacun de nous.

C’est un fait que lors de ma crise du 10 mars je me suis vidé d’une part de mon personnage intellectuel – mon moi psychique. Et à présent je suis comme vide. Je n’ai plus le goût à parler; d’ailleurs je ne sais pas quoi dire. Du coup je n’écris plus non plus dans mes carnets…
Et pourtant je me sens bien. D’une certaine façon…léger. Ce qui m’importe c’est d’être avec des « gens », et de les écouter et regarder vivre.
En fait, l’angoisse c’est moi qui me la construit et me la provoque.
Il convient donc de changer de comportement.
Je sais, je sens poindre une paix immense et… »inexpugnable ».
Don Juan via Castaneda dirait que j’ai « perdu ma forme humaine ».
Il me faut l’accepter et vivre en conséquence : je dois être plus « léger » et plus… »passant » au niveau de mes perceptions et CONSTAMMENT chercher Où est attirée ma conscience et ce qu’elle (je) veut faire.
Je sais instantanément ce que j’ai « à faire », ce que je veux faire; encore faut-il que j’y prête la juste attention et agisse de façon idoine.
Guetter l’INTENTION DU MONDE dont je suis, je peux être, l’AGENT.

Et encore une fois me libérer de ce qu’autrui veut de moi; ou de ce que je crois qu’autrui veut de moi.
M’AFFRANCHIR de la présence-influence d’autrui.

Ce que je crains c’est d’avoir perdu ma « saveur ». J’ai l’impression, je trouve que je suis devenu FADE. Me suis vidé de toute ma sapidité.

Non ! je n’abandonne pas la quête du (comment) « bien vivre ».

Je ne sais pas vivre : je ne sais pas AGIR. Je ne suis qu’une oreille, un oeil 2 pieds et une vague main, malhabile et trop timide.

Je me suis effondré, ce « fatidique » (fameux ?) 10 mars 2002. Puis au lieu de me relever je me suis assis (les médicaments m’y ont encouragé et continuent…je ne suis hélas pas encore sûr de pouvoir m’en passer…Hé oui !)
Depuis je suis assis, abasourdi, groggy ne sachant trop ce que je fais.
J’ai perdu le chemin, le fil de l’élan existentiel. Je glisse sur l’Evénement et l’Evénement ne me bouscule même plus, ou si légèrement.
il s’agit de se relever – ce que je commence lentement et mollement – et de chercher et trouver le chemin.
La conscience-sensibilité est une projection de moi dans le monde. Une parcelle, théâtre de la rencontre, du contact entre moi et le monde. Il s’agit de bien la déceler, de la suivre et…de l’agrandir.
Et maintenant…MANGEONS ! Héhéhé….

Nul ne sait d’où vient le Vent
(le Vent Cosmique, l’Elan Universel)
ni ce qu’il est…

Cela, aussi, qui participe de mon trouble : le sentiment quasi-permanent que « l’essentiel n’est pas là », pas à ce que je fais; que je suis « à côté » du « point crucial »…
Lutter contre cette impression, la « démonter », c’est une illusion. Encore une…

Serais-je vicieux au point de m’être créé l’angoisse pour avoir un nouveau champ d’étude ?

Le Zyprexa a toujours (malgré la faible dose de 5 mg que je prends 1 jour sur 2) [Cela je l’avais choisi de mon propre chef. Du reste, je me suis toujours auto-médiqué; du moins au niveau des dosages – et ça m’a réussi. J’ai pu arrêter beaucoup plus vite] un effet sédatif que je ressens. Je suis constamment « ramolli ».

Apprendre du vent…et ne plus apprendre (ce qui accroît davantage « l’avoir » que l’être, et « alourdit », fait enfler)
Ce vent qui souffle fort semble me nettoyer le mental, chasser toutes les idées, sauf si je fais un effort – comme présentement, pour écrire.
Ca fait plusieurs fois que je remarque ça.
Le vent… »…et poursuite du vent » dit l’Ecclésiaste…..

Nous, êtres humains vivants sur cette terre, sommes cette partie de Dieu qui a voulu mourir. Ou tout au moins voulu chacun et chacune être séparés de Dieu, être autonomes, libres.
Cela entraîne séparation d’avec Dieu.
Nous sommes tous et toutes des egos, car nous avons choisi comme principe d’affirmation de soi : la pensée, le mental, qui sépare, oppose, qualifie en bien et mal.
Or le bien existe : tout est bien car tout est accomplissement de la Vie.

C’est le mal qui n’existe pas. Mais c’est une idée – le pouvoir des idées… – que nous incarnons, et cette idée est négation de la vie, rejet donc : mort.
Nous expérimentons par notre vie chacun et chacune, notre propre rejet de la vie, notre « non », non à la vie, non à Dieu, qui est un « oui » à la mort. Nous vivons notre mort. Reste la sensation. Chercher dans et par la sensation. Rien n’est mauvais. C’est le rejet et la NEGATION qui peuvent être : NUISIBLES à l’individu.
Nous sommes cette partie de Dieu qui a préféré choisir la mort par goût absolu de la liberté; pour s’échapper à soi-même et aller toujours plus loin, vivre toujours plus : CONNAITRE (toujours plus)
Connaître est la porte de l’éternité ce que nous montre clairement le mot hébreu qui signifie connaissance : qui commence par la lettre Dalet qui signifie porte puis HAT (Ayïn Tav) qui signifie éternité.
CONNAITRE…

Faut-il aller avec ou contre le vent ?
J’ai l’impression que je sens que je préfère aller contre. Mon goût pour le retour à la source…Comme des bateaux : aller AVEC.?.

La Vie : le sucre et le gras….La Vie a besoin de glucides, de lipides et de protides. Et « c’est la dose qui fait le poison » disait Paracelse. Les protides : le vivant se nourrit du vivant. La vie se nourrit d’elle-même…Vase clos…autonome.
Le sucre : saveur. Le gras (pour) la chaleur. Les protides pour la matière. Sensation, chaleur, matière…

Et tout est assimilable, se retrouve dans les mots. Tout est Parole. « Au commencement était la Parole » (le Verbe, plus précisément, plus actif ?)
Chacun, chacune a nié quelque chose, avant sa naissance : nié un attribut de Dieu-Tout, et c’est cette négation et ses conséquences qu’il manifeste-incarne.
Qu’ai-je nié ? L’espoir…Non, c’est sûrement autre chose, bien que je le refuse…Non d’ailleurs…plus je me découvre moins je le nie mais je le refuse encore car ça ne me paraît pas une bonne démarche. La volonté oui, et les faits ! Mais l’espoir…qu’ai-je à faire de cette…attente fantasmatique ?

Ce que je continue de chercher n’est pas dans les individus mais dans la matière brute et dans ses FAITS, ses ACCOMPLISSEMENTS, MOUVEMENTS.
C’est le REJET qui est nuisible (et non « mauvais », ou « mal »)

Il est curieux de constater que le labo qui produit le Zyprexa s’appelle Lilly…Elie. Elie Lilly. Eli…le nom que j’ai entendu prononcé fortement et distinctement 2 fois lors de ma grande expérience mystique du 02/11/92… Juste pour mémoire et coïncidence…
Petit détail qui m’amuse.

Je sens que je m’achemine, progressivement, vers un état de véritable sérénité, dont la solidité serait un des attributs. Solide car inextinguible.

Mais il faut toujours que je me débarrasse de cette volonté de plaire qui me perturbe, perturbe, altère mon comportement.

Sur de petites contrariétés dont j’estime qu’elles blessent mon amour propre (ma vanité) je développe toute une obsession, une véritable aliénation. Je reviens sans cesse sur cette atteinte et me crée un blocage.
Voilà un défaut dont il faut que je me débarrasse.
Par plus de simplicité, d’humilité et…d’humour.

Je me suis tellement menti !…
Pendant des années je me suis enferré (enfer !…) dans un délire égocentrique interprétatif, issu d’une blessure narcissique elle-même due à un vide affectif. N’étant pas aimé et reconnu j’interprétais les signes du monde m’entourant comme étant en rapport avec moi, me concernant. La vérité c’est que j’ai masqué sous le fard de l’imagination ma solitude et mon rapport inabouti et même raté à la femme. D’autant que j’ai eu ce rapport tronqué dès très jeune : 5-6 ans maximum, peut-être même avant : en fait dès que je me souviens être conscient.
S’agit de regarder la réalité en face !
Plus de délire compensatoire…Et cette frustration m’a rendu malade (tendance fou) parce qu’à la base je suis un grand Amoureux, et que cet Amour n’a jamais pu ni se donner ni se vivre ni même « seulement » s’exprimer. Je dois faire vivre moi-Amour.

Je me suis construit, depuis tout petit, sur la certitude illusoire qu’un jour je serai heureux, en artiste reconnu. Sans faire véritablement quoi que ce soit. Et du coup je n’ai (quasiment) rien fait pour.
Mais le bonheur, quel qu’il soit, se CONSTRUIT, est à CONSTRUIRE.
Alors, pour la millième fois : au travail !

Je n’ai plus de projet. Plus d’idéal même. Plus d’objectif, plus de motivation. Je suis vide, vidé.
la vacuité m’accompagne et presque…m’entoure. Je ne suis plus passionné ni même intéressé.
Je suis juste vivant…sans réel intérêt. Je…fonctionne. J’obéis, je suis : j’exécute.
Il faut, pour commencer, que je me RE-DYNAMISE, malgré l’effet sédatif du médicament.
Reste que je suis encore animé; probablement par mon admiration-affection pour la vie, l’existence et les vivants.
Allez ! De l’élan ! En avant !

Chacun et chacune coincé dans l’enfer de soi-même.
Chacun est à lui-même son propre piège, son propre tombeau.
Mais quoi qu’il en soit, ce qui précède c’est surtout du blabla…En vérité : tais-toi et travaille.
C’est d’ailleurs une bonne consigne de vie ça : « tais-toi et travaille ».
En tout cas, travaille car seuls comptent les faits.

Ca va loin !…Le ver quand il s’attaque à un fruit, non seulement le pourrit mais en plus il va tout droit au centre-coeur du fruit et il ronge les graines et les pourrit empêchant en plus la reproduction du fruit, de l’arbre.
On pourrait y déceler une intention vraiment mauvaise et réfléchie de nuire.
Le ver…archétype du mal ?

Je re-découvre et reviens à des principes, vérités simples et fondamentales : le secret du bien-être c’est une nourriture saine et légère (peu de quantité) et suffisamment de sommeil; un bon sommeil.
Tout est question de…DOSE. Doser sa vie : doser sa nourriture, doser son sommeil.
Dormir beaucoup si nécessaire mais par contre ne pas « traîner au lit ». Une fois réveillé : se lever.

Le FLUX. Tout est fluant, tout est FLUX. Il n’y a qu’à se mettre en phase avec le flux, avec cet ELAN universel.

En fait…l’attention est une forme (peut-être la 1ère…) d’intention. Or c’est mon intention que je dois « clarifier », épurer.
Et mon intention est un ELAN.
Et cet élan a son origine dans le souffle. Et le souffle a son origine dans le besoin. Le besoin, dans le manque. Le manque a pour cause la séparation et la « combustion », consommation.

Toujours la solitude qui me hante et m’étreint,
et ma curiosité, comme palimpseste de remède,
en compagne fidèle.

En étant vigilant j’ai l’impression que mon moi instinctif, profond, provient de mon nombril/ventre bien sûr mais aussi de la partie droite de ma tête…Et je sens que les paroles proviennent du côté gauche. Il faut que je vérifie dans un livre la latéralisation du cerveau. Mais il me semble que c’est effectivement réparti comme cela dans le cerveau.

L’impression d’avoir épuisé la plupart des modes de distraction, et qu’il me reste…MANGER.
La cuisine…

L’impression d’être devenu (après m’être vidé – de mon énergie) terne, et insipide; sans intérêt.

Depuis quelques temps je me suis découvert une technique intéressante.
Au lieu de laisser mon esprit se remplir d’idées plus ou moins agréables, je RIS. Je ris dans ma tête. Je pense « Ah ah ah ah ah » et de fait cela me porte à sourire et à voir les choses et surtout les gens différemment. Ca modifie ma perception et relativise tout.

La vérité est que je ne fais rien « à fond », totalement. Je suis un TOURISTE. Un touriste de la vie. Je vis en touriste. Le gars qui se dit qu’au fond tout cela est sans importance puisqu’il finira par rentrer au bercail…

Pas matérialiste ni athée; non : juste les FAITS sans jugement de valeur, non car…AUCUNE valeur, c’est bien là le « vif ».
Aucune supériorité, transcendance ou immanence à revendiquer. Aucune morale. Non, juste les faits, leur puissance indéniable, irrévocable, définitive. Donc…je me revendiquerais, après AN-ESPERE, disons….FACTUALISTE.
CONFRONTATION avec les faits et ADAPTATION selon les BESOINS…FACTUALISTE.
Je suis…content de ce terme.

Et c’est bien ce qu’a été ma vie jusqu’à présent : un ensemble de faits qui m’ont amené à connaître beaucoup de choses qui peuvent se faire, et par suite qui m’ont amené à être tolérant, car j’ai pris connaissance des intentions à l’origine des faits.
Et si l’on veut juger, il faut juger les faits et les intentions : lorsqu’il y a eu intention de nuire.
Mais avant tout s’en tenir au fait; on peut même faire abstraction de l’intention.
Je viens d’écrire pour pas grand chose ce qui est intéressant c’est FACTUALISTE.

L’angoisse est une forme d’allergie nerveuse à la vie.

Depuis de nombreuses années je vivais dans les artifices de mon imagination. Et la vérité s’est fait peu à peu jour, une révélation sourde mais implacable, du fait de la confrontation avec la réalité.
Et la vérité est là : je suis un obscur petit comptable célibataire frustré, et égocentrique (sinon un peu paranoïaque) Je ne suis pas un artiste intéressant et reconnu vivant de son art.
Je ne suis ni chanteur dans un groupe rock ni écrivain.
Je suis un petit mec (physiquement aussi) pas très beau, plus ou moins comptable dans une petite pseudo-administration.
Je vis coincé entre ma frustration affective-sentimentale et mes aspirations-idéaux-fantasmes quasi mégalomaniaques. Et coincé dans ma petite vie métro-boulot-impôts-dodo. Avec ma petite soupape annuelle de vacances à l’étranger pour « presque » un mois.
Un petit frustré qui par compensation interprète la plupart de ce qu’il voit et entend en fonction de ses inquiétudes, déplaisirs et désirs.
Il me reste à présent : à ASSUMER puis à chercher ce que je veux réellement et essayer de m’ACCOMPLIR.

Bref : je ne suis pas ce que j’imaginais, rêvais, fantasmais. Il me reste (encore une fois) à trouver ce que je veux vraiment et à m’accomplir. Veillons !

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