extraits de conscience 29

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Je considère que « l’introspection », la quête du « Vrai Soi » est peut-être une « juste » Voie, judicieuse, MAIS je considère qu’il y a ainsi en fait 2 grandes « démarches » existentielles de la Vérité, et pour simplifier je les nommerai : la Voie égotiste et la Voie altruiste.
Et, pour l’instant du moins, je continue de préférer la Voie altruiste car elle me semble être davantage la Voie de l’AMOUR que celle de l’égotisme.
Et je considère qu’il n’y aurait pas eu d’Univers sans l’Amour, et que l’Amour fait partie, participe de « la » Vérité.
Et si l’Amour n’est pas la Vérité Absolue et Ultime, alors j’en fais malgré tout ma « destination ».
Je n’irai pas au-delà, à moins qu’il ne m’y mène ou « invite ».

Et je préfère l’imparfait au parfait, l’imperfection à la perfection. Même si je choisis la perfection pour DIRECTION (au sens d’orientation)

En fait je commence à vouloir cesser la quête effrénée et perpétuelle de Connaissance. Je préfère de plus en plus résolument me consacrer à AIMER.

Je l’ai déjà écrit (il me semble) mais : dans le travail il ne faut pas se débarrasser des choses (qui nous déplaisent) mais les accomplir.

Allons, surfer : n’écoute ni ne suis les SIRENES.

Nous pourrions tous et toutes être des FRUITS que Dieu mange en temps voulu, selon le degré de mûrissement où ils développent le plus de saveur. Une banane ? Jaune ou verte ? Ou suis-je un fruit de LA PASSION, à manger plutôt une fois qu’il est FRIPE ? Pourquoi pas…

Encore une fois, cesser toute crispation mentale, psychique et toute crispation et refoulement de l’être-énergie, ainsi que l’inquiétude-méfiance qui y est liée; d’autant que, de toute manière, en dernier ressort et dans le pire des cas, SEULS les ACTES sont véritablement CONSEQUENTS.

Ce qui ne signifie pas qu’il faille avoir de « mauvaises pensées », nuisibles INTENTIONNELLEMENT, vraiment volontairement. Mais ne plus tant se crisper, et se tourmenter sur les délires et fantasmes qui peuvent « surgir » parfois.
Le problème serait s’ils étaient fréquents. Et encore.

Mais de toute manière, il est préférable de se désaliéner de « l’éroto-manie » psychique ou « physique ».

Qu’il ne soit pas une illusion que mon monde est fortement influencé par moi, c’est fort possible.
Mais alors raison de plus pour ne pas guetter avec « inquiétude » les conséquences de mes manifestations. Attendu que j’essaie de n’émettre-manifester qu’Amour, Vérité, Justice et Authenticité, en tout cas pas de haine. Donc LIBERER mon monde de ma surveillance « post-manifestatoire ».

Aller constamment, continuellement – et « observer » – DE l’AVANT.

AINSI CESSER DE GUETTER ET OBSERVER le « REGNE DU SOI ».

Et abandonner et se débarrasser de la gravité (la « gravité-malgré-soi »)

Et, sauf cas particulier nécessaire, sinon quand mon esprit vigile, ma vigilance psychique est « happée » par une autre, un autre esprit, la laisser se dissoudre, sans « saisir » ni crisper.

Malheur aux étrangleurs (et parfois étrangleuses…) de rire !

Le tout est (hors du couple) de ne pas confondre amour et concupiscence, affection et érotisme.
Et ne pas pratiquer le FAUX don qui consiste à attendre un retour (une « rétribution »)

Le mot d’ordre est donc : LIBERER les femmes.

Et cesser de vouloir FAIRE ou être « PARFAIT ».

Cesser de nier ou mettre de côté ce que je SAIS (depuis longtemps ou dans l’instant) Et ne pas refuser d’agir « EN FONCTION » et conséquence.

Cesser d’être grave !…

La perfection peut être un piège.

Quelques brins de safran dans du lait, le matin est excellent pour prendre de l’énergie.

Dieu dort dans nos coeurs.

Oui, encore une fois, employer des mots pour cristalliser le pouvoir de la conscience.
La pensée entre toile d’araignée et dard de scorpion, le scorpion qui finit par retourner son arme contre lui-même.

Résolument il me faut davantage vivre pour moi-même. M’intéresser à ce que je suis.

A croire que je ne prends le temps de vivre que quand je dors;
et encore : mes nuits sont courtes.

La solitude sera-t-elle la réponse à mon plus beau désir ?

La perfection mène à la folie.

Placer sa haine.

Le corps est curieux : il s’use moins si l’on s’en sert que si l’on ne s’en sert pas.

Il semble inévitable (nécessaire) qu’une certaine partie de l’énergie des vivants, surtout mâles, s’exprime de façon violente.
C’est pourquoi dans une société policée, très « encadrée », structurée, pacifiée, les individus sont agressifs, ou – pour éviter de l’être – indifférents, ou méprisants.
Voilà pourquoi beaucoup de Français, surtout Franciliens sont hargneux.

Bref, dans la plupart des cas, la plupart du temps, tout ce que je ressens de mon histoire, et mon histoire elle-même n’est en fait qu’un grand jeu vicieux, pervers avec moi-même et avec les fantasmes générés par mon cerveau suite à mes manques et frustrations.
Un grand jeu, combat contre moi-même.
Je cesse de lutter contre moi-même. Je cesse d’être mon faux ami et mon vrai ennemi.

Je ne serai plus victime de moi-même, de mon imagination. C’est une promesse (et je n’en fais pas souvent, sinon jamais) que je me fais.

Laisse leur le sucre de l’espoir
et garde pour toi l’âcre réalisme.

Mais…je continue de faire vivre l’Espoir. Et le Réalisme est, notamment, succulent.

Je m’apprends de plus en plus à savourer,
à chaque inspiration, le nectar pernicieux
de la frustration que distille mon coeur en toute pulsation.

C’est finalement sur le manque que je fais une pause.

Découvrir la joie satisfaite de la satiété des 6 besoins alliée à la santé. Santé et Joie !

Il faut quand même reconnaître que l’Inde m’a ébranlé. En me faisant reconsidérer mes valeurs, via mes rapports à la perfection notamment.
Ce fut très profitable et instructif, et…je continue !

Mais il s’agit – après réflexion et analyse – de « se reprendre », de recommencer à se maîtriser, en partie.
Le vrai nouveau défi, le nouvel objectif et la nouvelle direction c’est ce que j’ai déjà évoqué il y a quelques mois : arriver à « transmuter » l’énergie transformée en libido, en « autre chose ». Accomplir, actualiser AUTREMENT la part d’énergie qui habituellement est exploitée en libido.
Voilà la vraie voie.
Il s’agit d’ALCHIMIE organique, d’alchimie physiologik.

Savoir se méfier de la compassion et de la tolérance que l’on a à l’égard d’autrui.

C’est décidé : je re-lâche mon être-vague. Je reprends la vague de moi-même, l’onde de mon être avec le surf de mon coeur.
Et qu’importe MES conséquences.

Dans la vie, si tu veux éviter de te faire souffrir toi-même, et si tu veux te désaliéner, maîtrise 2 choses : ton imagination et, par suite, ta libido.
Bref : maîtrise ton imagination, méfie t-en et défie t’en.

Je n’indique plus autant de « techniques », de « jalons » marquant « le chemin de la vérité » dans mes carnets; car d’une certaine façon j’en ai déjà trop mis. Or, il est préférable de ne pas trop en dire, et d’affronter des limites, d’avoir ou de se poser des limites, de savoir s’arrêter (quitte à repartir plus tard, bien sûr)

Vraiment (je récapitule ce que j’ai déjà écrit) : Veiller à ne pas être son propre ennemi.

Le poète mystique est celui qui dit moins que ce qu’il sait, moins que ce qu’il peut.

Je pourrais dire que je suis amoureux…de moi ! Et très jaloux…

Encore une fois, selon la logique que cet univers nous amène à développer, TOUT est possible.
Et même, cet univers implique une A-CAUSALITE : l’origine « doit » être acausale, d’après notre logique courante.
Il y a « nécessairement » eu un « franchissement », un « saut ».
…Où cela (me) ramène au PESSAH.

Peu de choses sont aussi sérieuses que l’humour.
L’avoir compris me rend redoutable…

Je suis, davantage qu’avoir. Il y a ceux qui ont, davantage qu’ils ne sont.

La liberté qu’on te donne n’est pas ta liberté.

La perfection, ce monstre insatiable,
tapie au coeur de l’humain.
Etre avisé et vigilant dompteur.

Le temps est la limite de l’espace et l’espace est la frontière du temps.

Je le déclare enfin : l’explication de cet Univers est trop vaste pour moi.

La résolution du mystère de l’Existence est trop vaste pour moi, hors de ma portée.
Même si je n’ai jamais eu de prétention inverse, il est tout de même bon de le déclarer.
Je ne veux plus connaître les « tenants et aboutissants ».
Je veux juste, à ma mesure, répandre, assurer et profiter du bien-être de vivre.

L’arbre tombe plus vite qu’il ne pousse

Ne pas oublier que quoi qu’on veuille, quoi qu’on fasse on n’a toujours qu’une perception PARTIELLE de la réalité.
Et tant mieux !

Il est préférable que je me ressaisisse au niveau de l’orgueil. Car, en me libérant des pressions oppressions d’autrui et en osant et en en venant à m’épanouir, exprimer librement, et de fait notamment en ne taisant plus mes qualités, j’en viens, insensiblement, à être trop fier de moi. En tout cas je sens que je me dirige vers cela et trop de fierté, voire de l’orgueil.
Donc revenir, ou plutôt M’ORIENTER de nouveau en fonction de l’humilité et la modestie.

Je me rends compte également que je suis moins enclin à faire des efforts pour les gens de mauvaise volonté.
Là aussi se reprendre, afin de ne pas se faire (laisser) corrompre par les gens de mauvaise volonté.

Hmmm…vigilance, vigilance…

Bref, garder ouverture d’esprit et souplesse de caractère.

Il y a un SENS (aux trois significations du terme : signification – direction – sensibilité) de et dans la Vie.

Enfiler ma vie !
Et me servir de tout ce que j’ai découvert et appris de SAVOIR-VIVRE.

Et notamment que le bien-être est un effort (sinon un travail, voire un combat) quasi-permanent de chaque instant.

Il me semble l’avoir déjà écrit mais peut-être que si l’on vieillit c’est pour mourir sans regret.

Si tu ne sers pas la vis, c’est le vice qui te dessert.

Le silence est une des forteresses de la sagesse, et un des remparts de la paix.

Reprendre la lutte : la lutte de et pour l’Amour Universel.
L’agape.
Donc se rouvrir au monde, se replonger en lui et se redonner à lui. Recréer le CONTACT. Car depuis que je suis avec Laetitia je vis dans une bulle de bonheur, un peu exclusive.

De nouveau cette question, fascinante : quelles valeurs ? Quels repères ? Que peut-on décréter comme loi, et en fonction, vertu de quoi ?
Car dans les faits tout n’est-il pas réalisable par l’humain ? Tout au moins, il n’est pas (plus) question de permis-permission, puisque nous décrétons l’homme LIBRE de ses CHOIX, et même AVANT cela, l’homme est libre de ses GOÛTS, envies, désirs.
De fait, quelle valeur, quelle JUSTIFICATION (« donc ») quel droit autre que la SATISFACTION de l’ego – ou tout au moins son…soulagement ?
Peut-on nommer l’ego…philie ?
Cela peut donc « créer », « ériger » en valeur « objective » (puisqu’à la fois interne-subjective et externe-objective, obtenu grâce à « l’extérieur », « l’autre ») le PLAISIR.

Et c’est là que resurgit la stupéfaction : le plaisir existe et il est accessible. Facilement même !
Et justement on peut envisager, considérer que la « GESTION » (dont l’obtention) STRICTE du plaisir puisse REGULER les rapports humains, qui plus est de façon juste.
Le plaisir de chacun constituant à la fois son champ de liberté et sa « frontière » vis à vis et par rapport à AUTRUI.

Colère et Indifférence sont 2 dangers potentiels de moi vis à vis d’autrui.

La politesse c’est le jardinage civique.
C’est aussi l’hygiène civique.

Pourquoi encore cette nostalgie de l’asile (Marcel Rivière) ?
Confort mécanique, facilité et sécurité des routines déresponsabilisantes et déresponsabilisées.
Et puis les rapports humains, qui se développent dans cette impression générale d’être des réfugiés dans un camp de transit…

J’estime préférable de ne plus écrire les découvertes « existentielles » que je fais, la connaissance « fondamentale » ni les techniques car chacun doit se trouver et trouver sa voie.
Mais pour une… »dernière »…fois je laisse et résume ce que je sais, dans ce qui suit : perception-souffle-temps-espace-courage-ténacité-amour-gratitude envers YHVH.

Qui n’a pas encore perdu peut encore gagner
et qui n’a pas encore gagné peut encore perdre.

Etrange tout de même : dans la nuit du 23 au 24 j’ai rêvé (je dormais avec elle) que j’étais avec Laëtitia et qu’un mec, au début pour un renseignement et plutôt agréable, finissait rapidement par me braquer avec un revolver et je n’avais pas peur.

Or, dans la nuit du 25 au 26 Laëtitia s’est fait braquer (elle était en compagnie de sa soeur Stéphanie) dans les mêmes conditions selon le même scénario !

la parole est semence du réel;
et nous sommes des semeurs et semeuses.

Dans la vie il est bon de parfois prendre le temps d’identifier honnêtement et clairement ses problèmes et défauts.
Je pense que je n’ai pas de problème. Je n’en ai plus. Je m’en suis débarrassé.
Par contre j’ai entre autre défaut celui de n’être pas assez entreprenant.

Il me semble préférable de me forcer à entreprendre des projets, quitte (surtout ?…) à soulever des « montagnes ».
Etre moins rêveur, moins contemplatif, spéculatif et plus…constructif.
Mais cela me demande un VERITABLE et gros (énorme) EFFORT. Et je n’aime pas l’effort…

Avoir des idéaux, mais ne pas être idéaliste.

Finalement je pense qu’il est bon que je continue de noter mes découvertes, voies, réalisations, atermoiements dans mes carnets d’en-train. Donc : l’importance de l’intention.
Au-delà du plaisir, choisir l’Amour pour élan, pour énergie animante.
Et par et pour l’Amour se donner au monde. Mais un vrai amour : excluant toute hypocrisie égoïste, ou hypocrite égoïsme…
Et qui ne confond pas, ne remplace pas amour et affection avec sensualisme, ou même érotisme.

Peut-être puis-je dire que je préfère être spectateur d’un spectacle dont j’ignore l’histoire à laquelle je m’adapte dans l’instant plutôt que d’être auteur et acteur de mon histoire – dont je craindrais d’atteindre et d’être les limites.

La force de l’immédiat(eté)

Sensibilité et Intelligence sont indispensables pour t’orienter dans la vie : le cerveau et le coeur. Entraîne ton intelligence, ton esprit par la réflexion et l’arrêt de la pensée.
Nourris et satisfais ton coeur par la curiosité, la connaissance et la retenue. Bref : maîtrise-toi pour savoir mieux ALLER.

Attention, encore une fois : si je n’y prends garde je risque de devenir moins PATIENT, moins souple, moins FACILE; de m’irriter, impatienter plus rapidement et facilement.

L’Amour requiert Vigilance et Discipline. Ainsi qu’honnêteté et simplicité.

Revenir à « l’activisme » de se choisir et construire de Bonne Humeur, soi et donc son monde. Construire sa vie dans (le sens de) la Bonne Humeur, et ne pas (plus) se laisser « CORROMPRE » par « l’extérieur ».

Bref, ne pas oublier que chacun est le coeur de son monde.

La force du Rire, le Pouvoir de l’Humour !…

Se libérer définitivement de « l’IMAGE de SOI ».
Se libérer, désaliéner, affranchir de son identité, du soi constant « permanent » et « définitif ».
Etre continuellement en mouvement, évolution, changement.

Refuser, se détourner et s’éloigner sans hésiter, sans attendre, sans douter, sans taquiner, de la corruption (-flétrissure-souillure)

Savoir vivre et faire vivre l’Amour.
(Notamment en abandonnant vanité, égoïsme et hypocrisie ainsi que « libidinosité » ou même « libidinisme »)

Toujours être conscient (au-delà « d’avoir à l’esprit ») d’OU et comment être à la juste place; et si possible la « meilleure ».

Se libérer de l’obscurcissement, l’enfermement, l’obnubilation de la pensée.

Ne pas se focaliser sur ce qu’on ne veut pas mais sur ce que l’on veut. Pas sur l’obstacle mais sur l’issue.

Tout simplement arrêter de – se – créer (et/ou simuler, imaginer) des problèmes.

Et savoir prendre et avaler de grandes goulées de bien-être.

Il est vraiment BON : utile, savoureux, NOURRISSANT énergétiquement, dynamisant de garder son calme.

Revenir à la voie de « maîtrise de soi », sans excès bien sûr.

Avons-nous une DETTE envers Dieu ? Une dette qui de fait serait éternelle ? Ou nous faut-il rembourser, payer pour TOUT ce que nous sommes, vivons ?

De soi annihiler le juge et l’assassin (Ainsi que le bourreau)

Fontaine, je suis fontaine.
Peut-être même : source.
Répandre l’Amour, la Paix et la Joie.

Ce que je cherche dans la Bible, et dans l’étude de sa partie hébraïque c’est une trace, des « preuves » d’une inspiration, d’une intelligence, d’une connaissance de la vie et de l’existence, « supérieure », dépassant la sagesse populaire, la philosophie, l’expérience ou la science.
Et je trouve !

2 choses ! D’abord : ne plus se restreindre du tout (par soi-disant respect, ou autre, d’autrui) au niveau des capacités de perception, mais au contraire aller toujours davantage à la rencontre du monde.
Et : chaque instant est NOUVEAUTE.
Surtout : chaque nouvelle journée, APRES SOMMEIL, est NOUVEAU MONDE.

A découvrir, et jouir.

Ne plus se restreindre au niveau de… »l’espace pneumatique ».

Simple : tant que ça va pas « mal » ça va « bien ».

ARRETER LA VANITE !

C’est un terme un peu excessif mais…c’est le plus approprié. En vrai, précis : arrêter de prêter attention à ce qu’autrui pense(rait) de soi; même si c’est pour éviter qu’il(s) ne se trompe(nt)

VOLONTE. Maintenant que je me suis, au minimum nécessaire, éveillé : ne pas choisir, à chaque instant. Et me choisir AIMANT, FACILE et SIMPLE. SANS mauvais esprit !

A présent que je remets au DEGOURDISSEMENT et à mon art martial (le Wasashi-do, la Voie du Soi, ou Wasashi tout court) la tentation me revient de redevenir végétarien, voire végétalien.
Evidence ?…

Que SUIS-JE ? Une température, tendance tiède. Je suis une FREQUENCE. Un son inaudible, mais permanent. Une présence à la fois statique, immobile et animée. Une ouverture-réception-absorption et une fermeture, et une émission-déjection.

La pensée est meurtrière, oui…mais le coeur est suicidaire.

Cesser de retourner à ce qui me déplaît ou dérange. Cesser de re-créer, RENOUER le contact, le LIEN avec la cause de désagrément. Mais au contraire s’en détourner, VOLONTAIREMENT, activement, et parfois, s’il le faut, s’en éloigner.
Nous…en tout cas, je fais passer toutes les informations (dont les sensations) à travers la…serrure de nos connaissances-(souvenirs) préférences-doutes-peurs.
Je réinterprète, trans-forme TOUT. Essayer d’obtenir des « INFORMATIONS » les plus « brutes », « objectives » possibles.
Pour cela, réduire le(s) intermédiares entre le soi-sensible et l’objet.
Par la vitesse (du soi vers l’objet) et par l’ouverture-imprégnation toujours accrue.

Bien REALISER (dans les 2 sens du verbe…) que l’on n’est ni parfait ni infini. On a des défauts et des limites. Et somme toute : tant mieux.
De fait :
Qui comprendra, comme il est préférable, cette phrase que j’énonce (hem !…) :
« Le Mal est notre Liberté » ?

Ne cherche pas le coeur des humains. Ne cherche pas leur secret, leur intérieur.

Merci à Jésus pour son Enseignement. (Et tant pis si ma foi et mon admiration pour lui me font passer pour niais, naïf ou autre; d’autant que les mots pour l’exprimer sont limités et assez peu nombreux)

Et maintenant : l’ART du SOI !…

Savoir se donner sans se faire prendre.

La Vérité c’est qu’il me faut RALENTIR.

Au-delà même de toute méchanceté, cesser toute agressivité. Que ce soit en actes, paroles ou même pensées.
Et cesser de condamner.

Ma conscience est essentiellement « mentalisation », pensées.
Chercher une autre « forme », une autre façon d’être conscient, une autre « voie ».
Et peut-être, autre que la sensibilité, sensation…

Continuellement
ménager les coeurs
et se désaliéner
pour orienter l’actualisation
de l’énergie, dans la bienveillance,
afin (de travailler) (à) d’édifier un monde d’Amour.

Humilité ! Se recentrer avec (l’)humilité. Humilité encore et toujours. Modestie.

Bien souvent nous sommes des comédiens et comédiennes qui surjouons et cabotinons.

Cap résolument sur la joie constructive, avec bon esprit, bonne volonté, bonnes paroles et bons actes !

Oui, notre existence est Dialogue(s). Et la Vérité est qu’il faut REPONDRE au monde; avec Amour, sans affectation ni attitude aucune, ni rancoeur.
(Où l’on retrouve 2 des 3 principaux versets de la Torah !)

Bien distinguer et discerner quand lutter et quand passer outre.

Et vivre en fonction d’une de mes CONCEPTIONS (c’est bien le terme approprié) du monde : je suis la SOURCE de MON monde (tout ce que JE perçois et expérimente) donc je dois être bénéfique, constructif, agréable…

Egayer son mental ! En chasser le triste et le méchant.

Et me souvenir que mes 4 ennemis rôdent toujours : tristesse, orgueil, paresse, colère.

Ecoute la scène; pas les corridors ni les coulisses – ni les spectateurs.

Sensation-cognition et mémoire…..(La sensation n’a pas de mémoire ? Dès que l’on fixe – ou – qu’on fait appel à la mémoire on se désynchronise de la spontanéité, de l’immédiateté…)

Mais la racine, le SOCLE de la mémoire c’est justement…le SOI.

Je dors ! Même les yeux ouverts, debout, en action, je dors !
Ou au moins je somnole.
Une espèce de léthargie toujours pèse sur ma conscience…

De l’élan et de l’enthousiasme en tout.

Libère ton monde. (Notamment en cessant D’ADHERER, par ta conscience, à la conscience d’autrui) Mais répands, diffuse l’Amour.

L’Eveil par les mains.

Vitesse d’actualisation de soi…

Oui : répandre dans le monde la part d’Amour que je suis. Ne rien en garder.

Pourquoi ai-je voulu vivre et (donc) vivé-je ? Aussi pour être égaré, pour douter, pour manquer, et être triste.

Et sinon…pour jouir – et aimer. (Bref =) Aimer…

De l’élan et de l’enthousiasme en tout.

Libère ton monde. (Notamment en cessant D’ADHERER, par ta conscience, à la conscience d’autrui) Mais répands, diffuse l’Amour.

L’Eveil par les mains.

Vitesse d’actualisation de soi…

Oui : répandre dans le monde la part d’Amour que je suis. Ne rien en garder.

Pourquoi ai-je voulu vivre et (donc) vivé-je ? Aussi pour être égaré, pour douter, pour manquer, et être triste.

Et sinon…pour jouir – et aimer. (Bref =) Aimer…

07/05/04 :
Du fait de ce « laisser aller » (relatif) et cette moindre « souplesse » que j’avais décidé d’adopter, j’applique et emploie moins mon « savoir-vivre » vis à vis d’autrui.
Il faut dire que « les gens » (…) m’ont lassé…..
Mais je me reprends, et il me semble préférable de réemployer mon savoir-vivre et de continuer à apprendre.

J’ai 2 drogues (dures…) : la conscience et apprendre.
La conscience est toucher; (et) pénétrer. Apprendre c’est être pénétré, c’est « manger » et assimiler.

Ainsi je me repais continuellement, insatiablement (mais sans que cela soit un problème) de ma vie-conscience qui est la réponse continuelle à la question :
« Qu’est-ce que vivre-être-exister ? »
Et « qui » vit ?

Se détacher de la volonté ou désir d’être « reconnu » par autrui.

Ressentir jusqu’au bout de mes fibres.

Ah ! un petit coup de « paranoïa constrictrice » : dans le train bondé, pour cause de grève, debout, (op)pressé, avec l’impression que le monde cherche à te COINCER, pour t’immobiliser et te bloquer pour « toujours ».
Re-découvrir et re-sentir les énergies et…les vertus de l’humour.
Et se rendre compte définitivement que c’est moi qui cherche à me piéger (notamment parce que j’apprécie les sensations des montées d’angoisse-adrénaline)
ME LIBERER et donc LIBERER MON MONDE.

Ca y est ! Cette fois j’ai fini de tirer les enseignements de la période de « FLOTTEMENTS » que je me suis octroyée depuis plusieurs mois, et je repasse à l’acte, en synthétisant mes nouvelles connaissances et résolutions (tout en comprenant les anciennes) en un verbe…que je ne nomme pas – car il faut savoir garder secrètes certaines « vérités ».

Ce qu’il y a de plus intéressant entre un homme et une femme n’est-il pas……l’INTERVALLE ?

Etre ACCUEILLANT.

Quelle RESISTANCE ? (Et pour-quoi ?)

Croiser quasi-simultanément
une bonne soeur en noir
et une jolie petite fille avec un bras en moins

Mon erreur aussi fut de faire fusionner ma conscience avec celle de la, ou des, personne que je percevais. Du coup, cela les perturbe, évidemment.
De même : quand je sens qu’autrui cherche à « fusionner » sa conscience avec la mienne, il est préférable que j’émette de l’Amour.

Cesser d’être en conflit avec soi-même et de se contenir.

Ne plus se laisser engluer par les… »poisseux » et les « poisseuses ». Continuer droit sa voie.

Tout est sensation-(échange d’)énergie.

Encore une fois : mon monde est moi – je suis mon monde.

Je SAIS donc que je suis l’Amour et la Haine. Je dois libérer l’un et dompter l’autre.
Dompter ou…charmer.

Ne te braques pas, ni ne t’arqueboutes contre le monde.
Mais, bien au contraire : fais l’INVERSE.

Sortir (s’extraire) de la pensée mots-images et entrer dans la sensation-acte.

Le fait qu’il Existe « quelque chose », que l’Univers soit, est au-delà de toute explication, rationalisme humain, donc au-delà de toute morale, de tout « bien ou mal ».

Il s’agit d’un SURGISSEMENT impératif, péremptoire, et « donc » tout ce qui est possible peut se réaliser sans autre justification que la SATISFACTION de celui qui FAIT, agit.

Il n’est question ni de permission, ni de légalité, ni de justice, mais simplement de possibilité et d’accomplissement.

La loi n’a aucun fondement inaltérable, puisqu’il n’y a aucune transcendance (à force d’être inaccessible, toujours « au-delà ») mais juste l’IMMANENCE : la réalité-vérité des faits.
Ce qui n’exclut pas son UTILITE, en tant que protection des individus…les plus faibles.

La loi n’est pas « JUSTE » elle est UTILE.

Il n’y a ni justice ni transcendence.

Dieu lui-même n’est, par et pour beaucoup d’individus, qu’un CONCEPT NORMATIF, utile et ultime pour créer des lois.

Pas de lois sans Dieu. Et pas de Dieu sans lois, c’est à dire sans…faibles qui ont besoin de lois.
Le Dieu tout Puissant est donc la plupart du temps une « émanation » des faibles.

Du reste…DIEU, origine et Créateur de l’Univers, tel que je le VIS (expérimente et pense) est, non inaccessible, mais irréductible à la pensée et à la perception humaine.
Bien que pensée et perception soient des portes sur l’Infini.

Ma respiration et mes battements de coeur se font sans ma volonté, « indépendamment » de ma conscience, et pourtant font vivre et entretiennent le (mon) moi.
Chacune des cellules qui me constituent agit, « vit », indépendamment de « moi ».
Donc par extension, l’ensemble de mon être est, peut-être, la conjugaison (et conjonction) de toutes ces cellules, mues par « je ne sais quoi ». Donc mon être est pleinement « UN », même malgré la césure, dichotomie, que semble créer (et même être) la conscience.
Je serais un être…synergétique mais…mû MALGRE LUI-MÊME.

Une espèce de processus ?…

Toujours cette interrogation-doute-quête qui me travaille : COMMENT VIVRE ? Se « laisser porter » ? au gré des pulsions, envies ? Vouloir tout maîtriser ou le plus possible, et selon, à partir de quelles valeurs, quelles références ?

Le « Sens vital », profond et de « COMMUNION » avec autrui semble être la meilleure voie, mais je « rebascule » la plupart du temps dans la pensée.
Et, du reste, c’est par la pensée (mémoire) que je me souviens et décide de me comporter en fonction, selon le « SENS ».
Continuer cette Voie.

Je l’avais déjà évoqué mais cela m’apparaît vraiment clair à présent. J’ai fait l’ERREUR (qui m’a même emmené assez « loin »…) de prendre ma pensée pour un SENS, une sensibilité-sensation.
De même, j’interprétais tout ce que je percevais, et en lui donnant une signification égocentrique et paranoïaque le plus souvent (pas « d’agression » mais de « dénigrement » de ma personne ou de malveillance ou au moins « non bienveillance »)

L’erreur de prendre ses « émanations psychiques » pour des sensations. Et l’erreur de confondre le monde, sa réalité, avec « mon » monde psychique.
En bref, et encore : l’erreur de vivre, rester, dans le psychique.

Ne pas reprendre ce que l’on donne mais le LIBERER (sans « revenir » DESSUS et sans en faire un « trou noir » – gravitationnel…)

Et ne pas SAISIR les réactions d’autrui à soi.

Ma « BASE » de perception est l’ouïe. (Pour laquelle on peut parler de DON, surtout suite à l’expérience-révélation de 1992 à l’armée…) Mais il s’agit de continuer, de progresser, et notamment d’être davantage DANS et « en fonction » de la VUE. Et du toucher, et d’essayer de développer « d’autres » modes de perception. Bien qu’à la base, tout soit plus ou moins TOUCHER.
Et me libérer, m’AFFRANCHIR de l’ouïe; et de ce que je nommerais le « canal » « phono-psychique ».

Projet, direction et but : le plaisir ? (qui inclut au-delà de soi, celui d’autrui)

J’apprécie le goût amer.
Le bonheur a un goût sucré mais une sonorité amère, ou peut-être l’inverse.
Je suis heureux. Pleinement heureux. Oui : pleinement.
PLEIN. De bien-être, y compris – indispensable – ce petit déséquilibre qui fait, qui EST la Vie.

Il semble, ou est possible, que chaque humain produise ce qui lui nuit le plus. Un peu comme un cancer de l’âme; un ver qui ronge le soi, se ronge lui-même.
En quoi me nuis-je ?
Je me cherche, m’invente, me crée des raisons-prétextes d’être en colère, de mauvaise humeur, de me fâcher (sans le faire « réellement », ouvertement) avec moi-même et autrui. Cesser de chercher le problème ! Cesser de PROVOQUER.

Ni provoquer, ni frimer !
Et au travail !

VOIR ! Regarder ! Je suis si PASSIF de et avec ce sens…

Ca va finir par paraître « obsessionnel » mais c’est évident : je dois être davantage VUE.

Je reviens au « SENS VITAL ».
Ce sens qui est réunion et intersection de la vue, de l’ouïe, de l’odorat et du toucher; et qui est fondamentalement un TOUCHER de tout mon être-présence, au contact du « reste » du monde.
Un sens qui se ressent et (s’)agit en température (froid-chaud) et souffle (inspir-expir) ce sens qui est l’ACTUALISATION de mon être et qui s’effectue continuellement dans l’Immédiat(eté) Ce Sens qui est sensation et construction du monde : sa sensibilité, son activité (et sa « raison » – d’être)

Ce Sens qui est le début du dialogue entre moi et le monde.

Ce qui précède constitue ma réponse à la question qui me TRAVAILLE depuis des années : « COMMENT vivre ? »

Parfois je m’homéopathise à la haine.
Mais l’Amour reste mon remède.

A chaque instant, il y a un endroit du monde AVEC lequel ma conscience et donc mon être sont plus éveillés. Car plus intéressés.

Savoir s’abstenir voire se priver pour acquérir la maîtrise. Plus de discernement et moins d’aliénation…

Somme toute : la conscience c’est…l’égocentrisme de la matière. Ou plutôt le narcissisme. Comme quoi…

Le combat est contre la Mort (sous toutes ses « formes », tout ce qui la provoque, tout ce qui tue) Et c’est un combat…à Vie !

Vivre (selon) mon art : la Wasashi-do : la Voie du Soi.

Vivre-aller au bout de soi, continuellement, constamment, mais sans forcer. Au bout du geste, du mouvement, etc…

Comment décrire la sensation-conscience d’exister-vivre ?
Une compression (un tassement, effondrement) une condensation et en même temps 1 diffusion, dilatation. Mais davantage un resserrement-compression-condensation.

Quelles Loi ? Celle du plus fort, du plus intelligent ? Celle du vainqueur.

Ce monde que je critique, voire déteste, pour son côté mercantile, où rien ne se donne mais se vend ou au mieux s’échange, est évident voire même logique.
Car le système d’échange monétaire est directement issu de l’égoïsme humain, individuel, lui-même résultante directe de la NECESSITE de survie de l’individu dans un milieu, sinon hostile du moins dangereux, difficile, où la survie est difficile et précaire.
En conséquence l’altruisme ne peut être spontané, attendu qu’on ne sa(va)it pas s’il y a(vait) assez à manger pour tout le monde dans tel endroit immédiat. C’était donc « à l’origine » « chacun pour soi » et toute la société elle aussi, quasi-nécessaire ou indispensable aux individus, découle de cette « contrainte originelle ».
J’en reviens au « naturel » de l’égoïsme.
Seules contraintes-nécessités-motivations : la PRESERVATION du soi, puis sa SATISFACTION.

Et justement la nécessité et volonté de Préservation, Première chronologiquement et (donc) en importance, permet, de fait, de « modérer », « harmoniser » les rapports à autrui : on évitera de faire violence à autrui, tout simplement et NATURELLEMENT pour éviter qu’autrui nous fasse violence.
On peut alors atteindre le stade du CONSENTEMENT mutuel (non contraint, si possible, étant « l’idéal ») et « viser » toujours sa propre satisfaction, même en se « servant » d’autrui.

Préservation et Satisfaction…

Mourir héroïquement ou vivre lâchement ?

Grâce à la piscine, et suite à ma technique de dégourdissement pratiquée avec plus ou moins d’assiduité depuis des années, j’ai pris conscience que les articulation (notamment les chevilles qui sont continuellement tassées – comme les genoux d’ailleurs) sont en fait des NOEUDS d’ENERGIE, et qu’en dégourdissant, décontractant ces noeuds on libère l’énergie qu’ils contiennent, qu’on peut alors répandre dans le reste du corps, et assimiler.

A creuser…

Peut-être que toutes les religions sont des chemins, différents, spécifiques, menant tous à Dieu (ce qui n’est pas nouveau) mais au travers d’obstacles qui justement constituent l’identité même de chacune de ces religions. Obstacles qu’il convient et appartient à chacun de réussir à dépasser, « vaincre » pour enfin entrer plus avant et authentiquement dans une relation plus proche avec Dieu.

A mes enfants je dirais, entre autre : ne te plains pas, chiale pas. Proteste s’il y a lieu mais ne te plains pas. Quoi qu’il arrive.

La liberté est un effort.

Est-ce que, comme les individus qui la composent, une espèce vieillit ? Jusqu’à mourir de mort « naturelle » ? La « civilisation », surtout occidentale (mercantilisme, productivisme et scientisme) est jeune, mais peut-être que l’humanité est déjà vieille.

Arrêter de se placer par rapport au « mal », à ce qui est nuisible, aux pensées néfastes. Ne plus aller jusqu’à la douleur pour se limiter.

La quête de l’excellence, non de la perfection.

Tout est question de répartition, gestion de la Quantité INSTANTANEE d’Energie que nous sommes.
Ce que l’on consacre à chaque activité qui est actualisation du soi.
Que ce soit en pensée, « acte » ou parole : le tout étant ACTE, bien entendu.

J’avais décidé de relâcher ma discipline sur moi-même mais il y a trop de colère en moi et hors de moi et donc par répercussion (si je n’y prends garde) de nouveau en moi. Donc je recommence la DISCIPLINE. Vigilance, préméditation et maîtrise circonspecte de soi : CIRCONSPECTION.

Je viens de discuter avec un prêtre à Notre-Dame. J’étais venu pour.

Dans la vie il est préférable de choisir, et de choisir l’Amour. Choisir : c’est à dire s’engager dans une certaine voie, un certain comportement et ne pas s’intéresser voire rejeter ce qui…pourrait CORROMPRE ces résolutions et actions.

Sans trop s’interroger ni étudier les LIMITES et frontières. Amen.

Mais pour ce faire il s’AGIT d’être le plus SENSIBLE possible afin d’être le mieux vigilant possible, et d’être UN, UNIVOQUE pour ré-agir rapidement : efficacement.
Et (ainsi) ne pas chercher systématiquement ce qui nous PLAIT mais plutôt (et plus précisément) ce qui CONSTRUIT AVEC notre participation – sur TOUS les « plans » – de façon bénéfique, le monde.

Donner pour construire.

Il s’agit de TENDRE davantage vers LE (mon) but. J’étais devenu un peu trop dé-tendu, lâche.

J’ai trop accepté ou me suis laissé aller A GAUCHE ou à DROITE…DE COTE. Fini ! DROIT DEVANT…

Mais une (grande) partie de la Vérité est que je ne vis pas pleinement, totalement, à l’extrême, aux extrémités, à fond. Dans les limites du respect d’autrui, bien sûr.
Je ne me le permets pas.
Je vais changer cela.
ME vivre totalement. Univoquement ET totalement.

Emplir totalement et prendre possession de tout…l’ESPACE DE MON IPSEITE.

Ne pas être à la fenêtre mais à la porte.

Suivre la musique du monde…Peut-on être son propre COMPOSITEUR ? Et interprète.

Si le Mal existe, où se situe la frontière entre Bien et Mal ?
A noter qu’en hébreu le mot qui sert à signifier « entre » (BIN) peut aussi signifier « comprendre », « intelligence ».

En finir avec l’HYPOCRISIE pudibonde moribonde. Mais se maîtriser, également.

J’ai progressé, me suis amélioré. Preuve en est la trompette. La difficulté qu’elle présente me rebutait et maintenant elle me plaît.
Je m’apprends peu à peu à apprécier l’effort, la difficulté.

Fantaisie…!

Notre expérience de la réalité nous amène à développer une rationalité, à partir de laquelle nous élaborons une logique.
Or, en retour, cette logique, en analysant la réalité, en vient à une conclusion ir-rationnelle : l’univers serait éternel et infini. Or, si tel était le cas, il n’aurait ni commencement ni origine, donc il n’existerait pas.
Où l’on découvre, par notre rationalité, les LIMITES de notre rationalité, les limites de notre intelligence.

De toute manière, toute activité entraîne dépense-transformation de la matière initiale; même si, dans le cas de la conscience, on peut considérer que la matière réalise une forme de « plus-value » sur elle-même.

Mais la conscience elle-même est peut-être un « piège ». Car elle peut constituer une sorte de « décrochage » par rapport à l’IMMEDIATETE.
Est-il préférable de s’abandonner à l’immédiateté ? Est-ce « la » Voie ? Sommes-NOUS L’Univers, UN, qui s’accomplit, s’actualise en et par chacune et chacun ?
Et le piège serait la conscience et les actes « POUR SOI ». L’erreur.

Par l’immédiateté on rejoint le Dialogue avec le Monde.
Répondre au monde.

Délecte-toi de toi-même. Fructifie et délecte-toi de toi.

Subir le moins possible…?
Agir en fonction de la soumission minimale ?…Intéressant comme voie.

(Bref !…) Arrêter tout MELODRAME : il n’y a que le CORPS : BESOINS et sensations.
Douleurs, plaisirs – mal-être, bien-être. Ne pas générer de mal-être par le mental (ni même de « pernicieux » bien-être, d’ailleurs)

Pour la plupart nous vivons selon et par notre mental, et cela je ne le veux plus. Je veux vivre par et selon la sensibilité.

Orienter son jaillissement – ou diffusion, écoulement.
Nous sommes énergie, présence « virtuelle » ou plutôt : potentielle, qui s’in-forme.
Se dissimule, se cache ou fuit dans des FORMES qu’on lui a inculquées et qui sont les PENSEES, mais aussi les actes et les paroles (pensées à un autre niveau-stade de manifestation) et les sentiments.

Ne choisir, dans la mesure du « possible », que ce qui me plait vraiment, me « fait ENVIE ». Sinon : s’abstenir. Tant au niveau des sensations qu’au niveau des besoins.

Bref : un HEDONISME éveillé (donc) désaliéné.

Me savourer. Moi : c’est à dire mon corps et sa RESULTANTE au contact du reste du monde.

Je me sens une sphère, pneumo-centrée, stratifiée, dont le coeur est informulable et à la fois mystérieux et évident : EVIDENCE et MYSTERE.

Je viens de croiser William Sheller à Montparnasse. Je suis revenu sur mes pas pour lui dire « Juste bravo et merci pour tout ce que vous faîtes ». Même si je n’apprécie pas tout.

A partir d’aujourd’hui je commence à appliquer mon « choix sensible et avisé » à TOUT, dont la nourriture. D’où je pense que je vais arrêter la viande et me tourner vers les plantes. Longtemps que cela me travaille…

Grâce à mon expérience avec Laëtitia je SAIS à présent, ai eu confirmation, qu’il ne faut essayer de former un couple qu’avec une personne qui me plaise vraiment, spontanément, immédiatement. Quelqu’un que je RECONNAISSE, avec qui NOUS nous reconnaissons – réciprocité.
Je le considérais déjà avant mais c’était encore trop…idéaliste et théorique. Maintenant je le sais et c’est certain.

Je n’ai plus cet horizon de chair.
Par delà mes méditations et contemplations.

Dieu : l’Infime Grand Séparé.

Sans cette séparation, la création serait bloquée, dans l’Absolu de la Plénitude.
De même, si nous étions totalement conscients et maîtres de nous-même, nous serions bloqués de nous-mêmes. Le fait de décider de décider est pouvoir qui immobiliserait instantanément tout.
C’est difficile à EXPRIMER mais ça me paraît évident et depuis que je l’ai compris je vois les choses différemment.
Je dirais même que tout « système CONSCIENT » nécessite une part d’inconscient, de « malgré lui » permettant le MOUVEMENT, l’activité.

Ce monde, si grand n’est-ce pas ?!
Mais à notre échelle en fait; complètement à notre échelle.

Deux outils fabuleux, ou selon le type d’interlocuteurs, 2 armes redoutables de l’Amour Constructif sont : le Sourire et l’Humour.

Assez de faire « bien ». Agir UTILE !

En donnant son 1er cours d’alphabétisation à Camille (« Gamine », la fille qui habite dans le même petit hameau que Yohann) je réalise que notre être social est construction, échafaudage et stratification d’éléments qu’on nous inculque le plus tôt possible, et qui, bien que recouvrant parfois des réalités, ne font de toute manière que les exprimer de façon totalement arbitraire.
Mais par la suite cela s’étend, corrompt et IMPOSE même notre perception que nous avons du monde.

Difficile de vraiment exprimer et EXPLIQUER ce que j’ai réalisé.

Mais alors qu’y AVAIT-IL à la base ? Là encore : la sensibilité, les sensations.

Et comment les premiers êtres ont-ils commencé à ACQUERIR des « données ». Mémoire et…FICHTRE !

Quand je suis seul je peux étudier le monde, mais dès que je suis avec une (ou plus) personne, je « dois » agir, « mettre en application » ce que DANS L’INSTANT je SENS-SAIS.
Dit autrement : seul je peux m’exercer, accompagné je dois TRAVAILLER (dont CONSTRUIRE un monde meilleur, si possible d’Amour)

Nous sommes des PERVERS et PERVERSES. Tendance pervers de l’Amour.

En finir avec les OCCULTATIONS.

Ne plus accepter ni subir ni provoquer les OCCULTATIONS de ma conscience et/ou de mon être que je provoque ou qu’autrui tente de m’imposer ou me provoquer.

Dans la vie il faut savoir aller trop loin.

Encore une fois, mon « credo » :
Ne pas croire mais SAVOIR
Ne pas espérer mais VOULOIR
Ne pas attendre mais OEUVRER

et d’abord : Donner pour Construire.

De fait, je ne me suis pas « renié » dans ma tentative-jeu avec Laetitia : car j’ai donné pour construire, je n’ai pas cru mais savais, n’ai pas espéré mais (plus ou moins, un peu au moins) voulu, n’ai pas attendu mais ai oeuvré.
Bref, j’ai…tenté – un peu.
Et ce fut (parfois jouissivement) instructif.

Peut-être formuler ainsi :
« Savoir ne pas croire
Vouloir sans espérer
Oeuvrer sans attendre
afin de Donner pour Construire
l’Amour. »

Depuis des années je quête, expérimente pour me bâtir une DEVISE (délectable polysémie de ce terme…) et celle-ci, entièrement personnelle, me plaît.

Ou plutôt : « Savoir sans croire, vouloir sans espérer, oeuvrer sans attendre, afin de donner pour construire l’Amour ».

J’entends souvent : « on vit POUR ceci, ou pour cela… ». Mais je pense, entre autre, qu’on ne vit pas forcément POUR quelque chose. Il n’y a peut-être pas de POUR. Il n’y a peut-être ni sens, ni projet, ni but, ni raison.
Mais si nous vivons POUR quelque chose alors je pense que c’est pour TOUT.

Nous vivons pour TOUT, accomplir, ressentir, faire, etc…Et il n’y a pas d’échelle de « valeurs », de même qu’il n’y a pas de « Justice » (ne serait-ce que parce qu’il est impossible de « l’exercer ») La justice cherche à (ré)équilibrer, compenser, et comment compenser ce qui a disparu (vol, meurtre) ou manque (« inégalités » ou plutôt DIFFERENCES) ?

Nous vivons « pour » TOUT mais comme TOUT n’est ni accessible ni « accomplissable » ni dans l’immédiat ni dans la durée, nous sommes contraints de CHOISIR.
Nous choisissons inévitablement en fonction d’AFFINITES, de nos sensibilités, or ces sensibilités nous SONT, nous constituent MALGRE NOUS.
En effet, jusqu’à preuve du contraire : qui s’est CHOISI, à la naissance, homme femme, tel caractère ? Nous nous subissons nous-mêmes et, dans le meilleur des cas, nous adaptons nous mêmes, nous apprivoisons, nous domptons…

Curieux comme les mauvaises habitudes sont plus faciles à prendre que les bonnes.

Pourquoi la tristesse dans la nostalgie, le souvenir ?…
Non ! Je prône le « regard en arrière » minimal, et si faisant, alors avec JOIE !

Je pense, entre autre, que tout est chimie. Les humains eux-mêmes sont (semblables à) des éléments chimiques qui peuvent, plus ou moins heureusement se combiner, et leur mise en présence permet à chacun de manifester telle ou telle de ses PROPRIETES.
Et certaines RENCONTRES sont d’ordre SYNERGIQUES.

En tout cas : TOUT EST UTILE dans la Vie. Rien d’inutile.

TRES intéressant : une « pendule interne » règle la durée du cycle veille-sommeil à 24h30 min. C’est Michel SIFFRE qui l’a découvert(e), confirmé par tous les scientifiques. Lire son ouvrage « Hors du temps » (Julliard 1963)
Dès demain je commence une « expérience » : je note l’heure précise à laquelle je me réveille puis celle du réveil du jour d’après et ainsi de suite, ainsi que les heures de coucher.
Car…si je reste éveillé 18 heures, cela signifie-t-il que je peux ne dormir que 6h30, pour compléter le cycle ?
L’expérience semble le prouver. Mais si je respecte une plage horaire fixe (ex : éveil à 6h00 tous les jours) est-ce que si je veille 22 heures, 2h30 seulement me suffiront pour la journée à venir ? (A charge de ré-équilibrer le lendemain, en me couchant plus tôt) Là encore par expérience j’aurais tendance à dire que je peux être « en bonne forme » avec 6h30 de sommeil (5h00 ou 5h30 me semble, à terme, trop peu) donc 18h00 de veille.
A étudier…
Il est déjà étonnant que nous alternions veille et sommeil, mais que ce cycle dure PRECISEMENT 24h30 est surprenant.
Et intriguant par rapport à une journée terrestre qui dure 24h00 (ou 23h59 je crois)
A quoi correspond ou SERT ces 30 minutes supplémentaires ?…Serait-ce le REVE justement qui serait bien cet « espace-univers » à part ? Ou…période pendant laquelle « on » nous « recharge » ?…

On peut remettre en cause les critères « bien » et « mal », mais pas ceux-là : « agréable-désagréable » et « dangereux-non dangereux » (même si on peut considérer que TOUT peut être dangereux)

Le secret pour être inaccessible aux « pièges à coeur » de la Vie c’est : maîtriser le désir, savoir en jouer sans en être joué (jouet) et ne pas avoir de sentiments, s’en détacher.
Ce dernier conseil peut paraître affreux, horrible, mais il n’en est rien. Le sentiment n’est qu’un « REMUGLE » de l’émotion, les « chaînes du coeur ». Une mauvaise fermentation de l’Amour.
Quiconque n’a pas compris cela, n’est pas arrivé à ce stade ne peut comprendre ce que je dis et ne peut qu’en être choqué.
Du reste, les grands mystiques, les Initiateurs-Instructeurs ne disent pas autre chose…

Et qu’on ne dise pas que l’Amour est un sentiment. FAUX. L’Amour est une SENSATION-EMOTION(-ACTIVITE)

Alors que je suis AISE, pourquoi continué-je à…pour dire vite, « me FAIRE » du souci ou tracas ?
Vivre mon aise !

Essayer d’ETRE-VIVRE SPONTANEMENT sans « m’appuyer » sur les souvenirs.
Si l’on est vraiment ACCUEILLANT au monde, les sensations sont plutôt spontanées et vierges mais presque immédiatement nous les re-form-ulons de part, à travers nos souvenirs-formes.
ACCUEIL-IMMEDIATETE-SPONTANEITE-SIMPLICITE sensations VIERGES.

L’impression parfois d’être un catalyseur de pensées…d’autrui; voire même de conscience.

Un catalyseur…Nous sommes catalyseur de flux-énergie-potentialités du monde, de l’univers. Catalyseur.

Encore une fois, formulé un peu autrement : le monde, dont les gens, est terre fertile et nous pouvons aussi être semeur et semeuse d’amour.
Parabole de Jésus-Christ sur le semeur…

Le problème ce n’est pas l’Amour (ou l’absence d’Amour) le véritable problème c’est la solitude.

Comme je le disais il y a quelques heures à Yohann et Marie-Aude, certains et certaines d’entre-nous, de par leur état « d’éveil », d’attention aux autres, d’affection et gentillesse-prévenance sont dans un… »mode vibratoire » qui est (déjà) celui de l’Amour – l’Amour Universel et inconditionnel.
Du coup, quand ils essaient de se mettre en couple, ils trouvent une DE-CONVENUE car ils ne font que continuer d’expérimenter ce qu’ils connaissent déjà, niveau affection et engagement qu’ils peuvent donner. Rien de nouveau, rien de « PLUS », de plus « FORT ».
S’ajoutant à cela ce que je nomme le « mythe ou mirage hollywoodien » de l’Amour Fantastique, éblouissant, fait d’accords parfaits et « d’aventures », dont ils ont été « nourris » depuis l’enfance, et qui les laisse désemparés face à l’Autre qui : a des défauts et finit par vivre avec eux, elles, une forme plus ou moins vaste de « quotidien », habitude, « routine » qu’on leur a de plus inculquées comme étant nulles, fastidieuses, exécrables, à fuir et proscrire; ils vont de nouveau de déconvenues en déconvenues et, loin de remettre en cause leur idéal tronqué, artificiel et fallacieux de l’Amour, ils préfèrent fuir, considérant que s’ils ne trouvent pas ce qu’ils…fantasmaient, en fait, c’est qu’ils ne sont pas amoureux.
Alors qu’ils le sont, amoureux, et pour cause : ils l’étaient avant même de rencontrer la personne et de former un couple.
Les « éveillés » forment tous et toutes, à chaque instant un couple : AVEC L’UNIVERS.
Ils sont amoureux…de l’Existence et de l’Humanité.

Ecrire une pièce comique où des humains remontent dans le temps et effectuent des reportages sur les humains préhistoriques ?

Continuer à pratiquer-étudier le « toucher intime » ou « toucher existentiel ». Ce contact du monde avec mon INTERIEUR, vers le CENTRE de mon corps. En fait, les autres sens : vue, ouïe, toucher, odorat semblent être les… »extrémités » de ce sens (dans un sens à la fois spatial – au bout – et temporel – après, à la « fin » de la sensation.
Peut-être l’ouïe pénètre-t-elle un peu plus vers « l’intimité ». Le toucher intime-existentiel est immédiat et PERMANENT, CONTINUEL, les autres sens (se) manifestent IN-FORMENT APRES.
Ce sens peut s’apparenter parfois ou même être ce que l’on nomme l’intuition.

Le principal, et unique, risque que court celui qui pratique l’Amour c’est de s’exposer. L’Amour s’expose.
L’Amour sexe ? Pause…

Ce qui nous obscurcit et occulte le monde c’est de vivre, consciemment et non, en « savant », comme si nous savions et connaissions tout ce qui se passe. Alors que nous sommes fondamentalement, puis en grande partie, dans l’IGNORANCE.
On ne sait rien de ce qui est et peut être et arriver.
Vivre dans l’état de vigilance-réceptivité qu’entraîne cette prise de conscience. D’où PRUDENCE (et circonspection) mais aussi, paradoxalement : CURIOSITE.
Aller de l’avant, aussi prudemment que résolument.

Je suis amoureux…de la CONSCIENCE. Et elle me fait jouir. Merci à Dieu pour CELA.

Peut-être que vouloir être soi c’est le bon choix : l’Erreur.

Cesser de m’égarer dans ce qui ne m’intéresse pas ou/et me nuit. Vivre uniquement à ce qui me plait.

Oui, on pourrait dire que je m’accouche et je dispose pour vivre des éléments suivants : le Souffle, la Vigilance, le Sens Existentiel, la Vitesse d’actualisation, l’Immédiateté, l’Amour, l’Humour et le Sourire.

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