extraits de conscience 32

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Quand on n’a pas ce qu’on veut, on profite (jouit) de ce qu’on peut…

Monde sensuel…Maintenant que j’ai atteint l’Aise, par le Savoir-Vivre, FAIRE Plaisir.

Je ne peux toujours pas percevoir la femme autrement qu’en termes de jouissance.

Garder l’Enfant, quitter l’Infantile.
L’infantile du petit garçon boudeur, susceptible, qui attend de l’attention, qui s’imagine que tout lui est dû, qui prend ses rêves pour une réalité à venir, etc…

Il faut se « décoller », (se) désadhérer de ce qu’on n’apprécie pas.
Par la conscience qui est « présence psychique au monde » nous nous mélangeons, adhérons, nous agglomérons aux autres consciences. C’est cela qu’il faut CESSER de faire, quand cela nous déplait.
De même, les souvenirs peuvent (re)créer un « environnement psychique ».
Lorsqu’il est désagréable : ne pas y adhérer, ne pas s’y mélanger.

Et ainsi, SANS ADHERENCES, surfer sur et par soi, et sur et par le monde.
Surf, et même suspension, « lévitation ».

De même, ne pas vouloir ou croire, attirer les consciences à soi.

Honnêtement, il me semble que ce qu’il me reste de foi n’est hélas que croyance et, en fait, survivance d’une volonté d’adresser ma gratitude pour l’existence (spécialement la mienne, bien que j’aie ma part de souffrance…) ainsi qu’une volonté de dévotion, au sens de (se) dévouer une partie de moi à un AUTRUI.
Et une gratitude pour la pertinence des enseignements EDIFIANTS de la Bible – surtout ceux attribués à un nommé Jésus, et les livres sapientiaux.
D’où mon… »label » chrétien, car je mets en œuvre(s) ces conseils, enseignements. En tout cas j’essaie.

Je ne SAIS pas s’il y a un Dieu ou même des Dieux. Et même si c’était le cas, ils ne constitueraient pas une réponse complète et définitive, car d’où viendraient-ils, quelle serait leur ou leurs origines ?

Mystère probablement éternel et infini des origines…qu’à mon échelle je peux seulement SPECULER et…sachant que ça n’est ni très efficace ni surtout utile, je préfère ne plus m’y livrer.
Mais ça me hante toujours un peu – justement ? – comme un…péché. Le péché originel ?

Il est temps de vraiment engager 1 vrai dialogue avec le Monde.
Mais sans illusions ni fantasmes compensatoires de ma solitude.
Simplement parce qu’il me semble que le monde est constamment prêt à 1 certaine forme de dialogue.

Oui je pense et considère qu’il y a un beaucoup trop grand nombre de circonstances « favorisantes » et d’heureuses coïncidences pour que « tout cela » soit le fruit du hasard.

Et je pense que chacun et chacune a en soi, EST en soi, une part d’absolu qui se manifeste, s’applique en quête de profit, ou création musicale, ou interrogation mystique, ou autre.
C’est un de nos moteurs cette part d’absolu au sein du relatif, portion d’infini dans le fini, l’éternel dans le ponctuel.

Il est enfin temps d’être un THEOPHILE AUTONOME. Autonome vis à vis du Theos, bien entendu.

Je suis seul. Mais je me souviens que dès le CP, sans me le formuler précisément, je savais que probablement je le serai.
Je suis un être singulier dans tous les sens du terme (déjà écrit ça)
J’ai une telle conscience de vivre et de moi, que cela crée presque une exclusion d’autrui.

Ce qui m’agace c’est l’inconstance de mes envies.
Mais à y bien réfléchir, cela est également constitutif de ma liberté.

Jusqu’à maintenant, à l’école de la Vie j’ai suivi essentiellement 2 cours : la drogue et Dieu.
Avec une certaine assiduité.

Plaisir planant
Infuse diffuse
Déplacements faciles
non retenus.
L’aise par le vide, soit
et le vide sert aussi
à contenir, être rempli.
De quoi, pour quoi ?
Que resserre ?

Aboutir !
Sur quoi ? Comment ?

Maintenir l’Equilibre
de mon Développement
mon explosion.
Aise et harmonie.

Je ne veux plus falloir
ni devoir mais être
faire, vouloir, produire,
accomplir, placer : donner
pousser en corps la Vie
du monde qui irradie
dix riens dix toux
parle bien par le fou
Dépasser l’éjaculer
dégager l’émanciper

Fini le presque
je me veux TOTAL :
je TOTALISE.

Etre enfin l’humain
que j’aimerais rencontrer.

Il y a 2 façons d’apprendre : en remplissant un sac et en se nourrissant. Un sac qui finit par encombrer, alors que se nourrir construit.
(A présent je ne fais que me nourrir)

Mais de quoi pourrions-nous parler au Paradis, puisque tout serait résolu, problèmes, soucis, comme questions…?

DIRIGE TON INTERIEUR.
Avec diriger au sens de gouverner et orienter le flux d’énergie que tu es; et sachant que l’Intérieur est tout ce que tu perçois. Or, ce qui est extérieur à ton corps, tu en in-corp-ores une partie de « l’essence » dès lors que tu le perçois. L’intérieur est donc l’ensemble de ta sphère cognitive, de tes sensations.
Dirige pacifiquement ton intérieur.
La paix étant plus agréable et plus propice à la survie de l’ensemble.

Suis-je… »ISOPHILE » ? C’est à dire que je suis amoureux de mon monde, de MOI ?

Oui, je l’ai déjà écrit, mais ma définition de la sagesse, pour l’instant, demeure : JOUIR SANS NUIRE.

S’EMETTRE dans le Monde; toujours davantage, par toutes les formes possibles : paroles, actes, pensées, volontés, arts…Par et pour l’Amour ou la Bienveillance, bien entendu.

La Vie est, entre autre : gestion de la colère. GERER la Colère. Savoir notamment la recycler.

L’humour est l’outil du sage et l’arme de l’humaniste.

Je crois en THEO-SOPHIA : Dieu-Sagesse, THEOSOPHIA.
Theo : Dieu. Irruption inexplicable, Surgissement.
Sophia : sagesse organisatrice, orientatrice de l’Irruption, du Surgissement.

Ce « besoin », envie en tout cas, peut-être même volonté, d’ordonner (d’objectiver ?) et par des mots, en plus.

Ce temps que je vis, qui s’en va, disparu, et que je ne partage pas avec mon amoureuse porte un double nom : Bonheur – Gâché.
Aise solitaire. L’Amour pour prix de la Liberté…?
Je n’ai jamais été aussi bien, et jamais aussi seul.
Ne pas se refermer, ne pas s’isoler : rester ouvert, garder le contact – avec le Monde « externe », avec Autrui.

Certains, certaines, sont là pour EPUISER LEUR ESPRIT.

Je suis REVENU de l’endoctrinement, de l’autopersuasion, de la croyance arbitraire, de l’hypnotisme mystique, de l’obnubilation maniaque, l’obsession monomaniaque.
J’en ai abandonné, quitté la camisole, je me suis échappé de l’entêtement,
l’en-tête-ment !

Face à la misère, à la détresse d’autrui, ne ferme pas ton cœur; ni tes mains.

Il « faut » (…) détruire les habitudes mentales, les processus psychiques habituels inutiles ou « impropres », dissoudre les mauvais chemins battus, les associations impropres d’idées.
Quitte à se servir de la pensée, là encore sortir des sentiers battus.

Oui je me suis libéré de l’anxieuse crédulité, et je ne crois plus que Dieu se trouve dans un livre.

Equilibre et Honnêteté…
Ces 2 valeurs et directions que j’ai choisies il y a près de 20 ans, se sont révélées très profitables.
Equilibre physique et honnêteté…physique aussi : ne pas faire semblant; refuser le plus possible de simuler.

Oui, 2 façons d’apprendre : accumuler ou assimiler.

Je ne me suis jamais senti aussi Bien. Je me maîtrise, me dirige, j’ai atteint le stade que je voulais d’éveil, sagesse et maîtrise et je CONTINUE.

« La crainte de Dieu commencement de la sagesse »…

Peut-être que l’unique intérêt, utilité des monothéismes, et même de toutes les religions, c’est de RETROUVER LE CENSEUR INTERIEUR.
Voire le MAITRE intérieur.

L’Univers se produit lui-même et nous produit. Et il ne veut pas disparaître, il ne veut ni ne doit donc se nuire. Et il sait immédiatement comment il peut se nuire ; voilà pourquoi il sait ce qu’il doit éviter. C’est 1 simple évidence.

On pourrait dire : « Par principe, RIEN NE TRAVAILLE A SA PROPRE DESTRUCTION ». (Pourtant : vieillissement…)

Question intéressante à se poser : comment serait un être exactement l’inverse de moi ?

Un des vices pervers de l’humain est de se chercher un ou des idéaux, et de vivre par rapport à eux et surtout aux conséquences de leur nature inaccessible.
De vivre par procuration de frustration.

Au lieu de profiter de ce qui est IMMEDIATEMENT avec eux; à commencer par eux-même.

J’y viens…

Maintenant que je me suis trouvé, si je ne fais rien je ne suis qu’un…masturbateur. Un paresseux et masturbateur.
Je pense qu’il est préférable de ne pas se GOBERGER; surtout de soi-même.
Ecrire ! Produire. Pour autrui.

Arrête de souffrir de ce que tu n’as pas et jouis de ce que tu as !

Rire de ses propres défauts, délires, etc…RIRE.

La vraie liberté est un roc qu’il faut creuser pour y établir sa niche.

Le malheur peut devenir un poids mort, une chaîne, ou un moteur. C’est à soi de choisir. J’ai appris à en faire un moteur ; et même, maintenant, l’explosion initiale de ce moteur m’est un rire que je produis.

On peut en devenir égoïste ou altruiste. Il me semble préférable d’en devenir altruiste.

On peut toujours se plaindre, se lamenter, et parler du malheur. Tout le monde connaît. C’est facile, mais hélas ça l’entretient, voire l’augmente.
Mais parler du bonheur, ou au moins du bien-être, ça c’est moins facile, et me semble plus intéressant, dans tous les sens du terme.

De toutes manières, il y a toujours des difficultés; la Vie est difficile, c’est ce qui nous donne du mérite et nous rend… »nobles », « beaux ». Et cela constitue en partie notre liberté.

Tu es ton monde…Cultive et épanouis ton monde. Ou encore : cultive et épanouis le monde que tu es.

S’occuper de ce qui EST, non de ce qu’on pense.

Vérité, Vérité (…) : NOUS SOMMES LA POUR NOUS DONNER PAR AMOUR.

Voilà, j’ai trouvé, constitué, éprouvé, ciselé, ma phrase, ma réponse et mon enseignement (haha ha…) : Nous sommes là pour nous donner par Amour.

Elle a la simplicité, la profondeur et la concision que je cherchais.

Pour cela, s’épanouir, notamment, dans le respect des autres et de Soi.

Se garder des provocations de l’envie et de l’orgueil.
Plutôt en rire, savoir en rire, mais sans…provocation.
Mais en sachant faire respecter sa PLACE (son « volume existentiel » : physique, psychique et PNEUMATIQUE)

On pourra dire ce qu’on veut, mais au moins j’ai une vraie gentillesse. Pas forcément innée, « de nature », mais choisie, volontaire, délibérée, décidée.

La colère est une part de l’énergie-soi qui a voulu sortir pour atteindre un but qui s’est avéré être un obstacle et qui la fait retourner à soi et « buter » encore sur le blocage créé par la contrariété de l’obstacle.

Il s’agit donc de libérer, rediriger l’énergie soit pour réessayer, soit pour s’actualiser autrement et ailleurs.

Et identifier le blocage, les « emprises » génératrices de colère qu’ont créé tous les obstacles, toutes les contrariétés.

J’ai bien compris que : le mouvement entraîne (et appelle) le mouvement.
Ne pas trop réfléchir à ce qu’on aimerait ou voudrait faire mais COMMENCER à faire.
Surtout si l’on est paresseux.

Moins tu fais…plus t’as à faire !

Ne plus focaliser sur le MONSTRE ; Intérieur comme Extérieur.

Ha ! Mariole de moi-même.
L’hébreu. Passionné de Bible, dévoré de Torah, pour finir amoureux d’une grammaire…amant volage d’une LANGUE.

J’en ai plus qu’assez de ces misérables croyants, dont je fis partie, qui ne croient, ne s’appuient et ne font que chercher un Dieu-Papa, Papa-Maman.

Papa pour la sanction, l’autorité et Maman pour le réconfort.
Qui cherchent éperdument une sanction – tendance approbation, tant qu’à faire… – de leurs comportements, leurs pensées, leurs paroles, bref leurs…ETRES, et qui ne font par là que perpétuer leur position infantile, puérile.
La plupart des croyants et religieux ne sont au bout du compte que de tristes et apeurés enfants dans des corps d’adultes, et face à des responsabilités et problèmes d’adultes. Avec en pire l’obstination farouche, prétentieuse et orgueilleuse des adultes et de tous ceux qui préfèrent être stupidement bornés plutôt que de douter et de se retrouver face au mystère, à l’ignorance, et peut-être…au néant.

Restent les autres, dont je FAIS partie, les… »théophiles » libres, donc sceptiques, dubitatifs mais ouverts, réceptifs et tolérants : CURIEUX.

En effet, je ne dispose que de mes sens pour connaître et savoir le monde. Or je perçois des humains, plus ou moins mesquins ou merveilleux, et une planète aussi admirable que redoutable, mais le « divin »…je ne sais pas. Ne sais même pas de quoi il s’agit ou on « devrait » parler.
Or, comment percevoir et surtout TROUVER ce qu’on ne connaît pas ?…

Est-ce que je préférerais qu’il n’y ait pas de Dieu (ou déesse) ?
Peut-être; mais surtout je ne veux pas être ingrat ou « lâcheur » vis à vis de « CA ». J’ai toujours, et de plus en plus, ressenti une véritable compassion pour Dieu.

En effet, et surtout si on écoute les monothéistes, il doit être TERRIBLEMENT SEUL. C’est pourquoi j’aimerais au moins lui offrir la compagnie de mon affection. Mais une affection HONNETE, débarrassée de tout « parasite » : peur, tristesse de solitude, etc, désir ou besoin de croire, etc…

A la limite, tout le bien que je souhaite à Dieu c’est…d’être PLUSIEURS.

Et je refuse de me convaincre ou me satisfaire ou me laisser abuser par une pseudo-réalité ou « présence » de Dieu, qui ne serait qu’un de mes processus psychiques ; aussi puissant, intéressant, apaisant, logique, soit-il.

Dieu n’est peut-être qu’un sophisme reposant sur une dialectique « bien-mal ».

Ceci posé, étant toujours intéressé par le « sujet Dieu », autant, pour le trouver (…), bien chercher. Donc bonne méthode d’investigation. Donc avant de savoir « où » il faut savoir « QUOI » ?

Qu’est-ce que Dieu ?….
Et là encore, la réponse à échelle individuelle n’est que subjective et intellectuelle.

Quoi ? Créateur (par exemple) Donc, une piste serait d’étudier comment les « choses » apparaissent.
Dans le cas du vivant, cela part de tout petit, par exemple pour l’humain.

Donc, plutôt que Grand, peut-être qu’au contraire, Dieu est Minuscule, minuscule. A la Source. La fondation, le Début, Matière Initiale et première (dans tous les sens du terme)

J’arrête de ME RESTREINDRE. Je cesse de ne pas être PLEINEMENT MOI, par respect et modesties inappropriés, par timidité, par fierté.
Etre pleinement soi et à bonne vitesse (sa propre vitesse) : remplir l’espace de son possible, voilà une voie.
Notamment en repoussant et ne subissant pas la « pression extérieure », qu’elle vienne des « choses » ou des gens.

On dit que la lumière va à la vitesse de 300 000 km/s. Soit. Mais on ne dit pas quelle est l’énergie qui permet ce mouvement. Ni d’où elle provient.

Ma définition la plus expéditive du bonheur : l’absence de douleur.

Car c’est agréable de vivre, dès lors qu’on n’a pas de souffrance véritable.

De fait, ma question est : peut-on dépasser sa condition existentielle ? Etre AUTRE CHOSE que des REACTIONS identiques, constantes.
Autre chose qu’un simple « pleasure seeker », (je trouve que ça sonne mieux qu’en français) un chercheur de plaisir, essentiellement libidinal.

Avoir d’autres expériences, perceptions de la réalité; découvrir, créer peut-être même, du nouveau…

Je m’engage sur cette voie…L’INCONNU.

De même, par rapport au « dépassement », dépasser les jeux de séduction, ou les rapports SEXUES.

Je suis un homme quantique…

CHOISIR l’os que l’on donne à ronger à son esprit.

Tous ces gens dans le métro, qui prennent bien soin de ne pas se regarder. La plupart du temps il n’y a pas 2 personnes, ne se connaissant pas, qui se regardent.
Tous enfermés dans la bulle orgueilleuse de leur ego. Tous à s’ensevelir dans 1 solitude qu’ils construisent à chaque mépris et refus d’autrui.

Au début on n’y croit pas, et ensuite…on n’y croit plus !

il est capital d’ETRE SELON SA VITESSE PROPRE.

Ainsi je suis une…physiologie…non, un psychisme rapide; donc je dois ETRE RAPIDE.
Cesser de me freiner (là encore…)

De même, éviter la « suspension », la « pause ». Ne s’en servir, que lorsque c’est approprié.

2 « faits », parmi d’autres, font envisager 1 intentionnalité de, et dans, cet univers, un (ou des) Dieu : le Plaisir et l’Amour.

Tous 2 ne sont absolument pas indispensables, et pourtant ils existent et rendent la vie vraiment agréable.

L’Amour et le Plaisir, voilà pour moi mes preuves préférées de l’existence de Dieu.
Il n’y a donc pas de raison de les refuser, refouler. A moins de détester Dieu…

Par respect inapproprié, inadéquat, et par humilité, je m’étais tenu « plus ou moins » éloigné du CONTACT. Contact avec autrui, et par suite, contact avec le monde.

Or, « tout » est là : (dans) le CONTACT. C’est cela qu’il faut étudier, auquel il faut prêter attention.

Notamment : s’occuper des contacts plaisants, et ne pas consacrer d’énergie, temps, aux déplaisants.

Et se débarrasser définitivement de l’orgueil qui se complait à répondre aux attaques inintéressantes, et par là nous égare.

La VOLONTE !…La Volonté est la substance de notre liberté, au moins intérieure. Et le travail, le TRAVAIL permet d’améliorer son environnement matériel, et le travail sur soi permet de s’entretenir et s’améliorer.

Ainsi, Volonté et travail peuvent permettre d’évoluer, voire échapper à sa condition.

Petit F…T’es triste, petit F ? Je sais que tu es triste. Je sais que tu es déçu. Frustré. Par la Vie. Par ce qu’elle t’a fait miroiter d’Amour, et que tu n’as jamais trouvé, ni reçu, ni obtenu.
Je sais que tu souffres. Constamment. Continuellement. Chaque jour, puisque chaque jour est de solitude. Solitaire.
A peine une Elsa S croisée quand tu avais 9 ans, en colo en Espagne.
Mais ça ne sert à rien de se lamenter, ni de souffrir de qui et de ce que l’on n’a pas.
Il est préférable de jouir, ou au moins essayer de jouir de ce que l’on a, et avant tout : de ce que l’on est.
Au travail !

Oublie, abandonne plutôt, le petit F, ô toi F d’aujourd’hui.
Oui F, abandonne petit F, l’enfant qui veut et croit encore que le bonheur va lui tomber dessus, et que le monde s’intéresse à lui, et veut son bien.

Non ! Sois le F de Volonté et Travail, qui n’espère, ne croit, ni n’attend RIEN.

Volonté et Travail. Au travail !

J’y reviens car cela m’apparaît fondamental : je suis, la plupart du temps, MOUVEMENT. Et ce mouvement est caractérisé par une direction et une vitesse. Les 2 pouvant évoluer, changer.
Et il m’apparaît que le mieux est d’être en tête de ce mouvement, à la pointe avant et prospective. Et pour cela il me semble qu’il vaut mieux s’intéresser et s’occuper de la VITESSE. D’abord parce qu’elle est plus dynamique, mobile, donc entraînant l’action, ensuite parce que ce mouvement-vitesse est simultanément orientation-direction.

Or, jusqu’à maintenant (bien qu’ayant évoqué la vitesse) je me suis surtout occupé de ma LOCALISATION. J’essayais de trouver où j’étais. Or, étant mouvement, je n’étais jamais vraiment quelque part, mais plutôt « en train » d’aller quelque part : « passant » (EBER en hébreu, qui a d’ailleurs donné le mot-nom « hébreu »)
D’autre part, en voulant me localiser à 1 endroit précis, je me ralentissais jusqu’à « m’immobiliser », et par suite ne faisait rien.

On rejoint ce que j’écrivais, fort justement, le 18 : je suis un être quantique.
Et, en physique quantique, on ne peut connaître à la fois la position et la vitesse d’une particule.

Je privilégie la vitesse, le mouvement. Car je SENS bien que « j’existe le plus » DANS la pointe prospective de ce mouvement, où la vitesse est maximale (ce qui n’est, par contre, pas forcément ma motivation) et cela me contraint à regarder et aller de l’AVANT, sans me retourner et attarder (APPESANTIR) sur moi.

Je me souviens que quand j’avais mes attaques d’angoisse ou anxiété, notamment au travail (en 2003), tout ce qui était amer ou procurant 1 sensation de fraîcheur, me mettait mal à l’aise, voire entretenait ou même aurait pu augmenter mon malaise.

Par exemple des thés au ginseng, ou des Cachou.
Et à l’opposé, il me semble, maintenant, que la chaleur ou tiédeur m’aurait plutôt rassuré et apaisé.

C’est intéressant. D’autant que je considère depuis longtemps que la colère (qui échauffe) est un bon remède contre la peur.

On n’a pas encore trouvé mieux que vivre pour s’occuper.

Vivre : le passe-temps des Dieux ?

Une hygiène de vie saine ?
Pour le plaisir de, statistiquement, se ménager une longue vieillesse ? Le plaisir d’une longue douleur ?

Contrairement à ce que je pensais, il semble plus efficace de LIBERER l’attention, la laisser libre, relâcher sur elle, au lieu de chercher à la focaliser sur un point.
Au contraire : étendre sa sphère de CONTACT(S).

Se promener dans Paris en se demandant : « QUE ressens-je et qu’est-CE que je ressens ? ».

Tout est fluent et chacun s’appuie sur sa crispation. Sur ses crispations.
Et il y a une partie de toutes ces crispations qui est la même pour tous; une partie identique.
Et l’importance du sonore…

J’étais DANS et PAR le REFUS.
Je refusais mes capacités. Je refusais d’être moi-même. Totalement moi-même. Par respect (presque maladif) d’autrui, par humilité, et par crainte « d’écraser » autrui, d’empiéter sur son « espace existentiel ».
Mais aussi par 1 espèce de « bouderie » infantile. Etre moi.

Je pense qu’il est préférable d’intervenir quand on sent que c’est…préférable (à « défaut » de nécessaire)

Je résume, encore 1 fois, : « ARRETER l’attitude. DROIT au BUT ». Droit au but.

Agir en fonction des PRIORITES.

Pour moi, elles sont : en premier, la (ma) Préservation, et en second : ma Curiosité.

Où l’on redécouvre « qu’autrui » souvent nous interrompt ou nous détourne. Ou cherche (parfois…) à faire cela.

Donc, je pourrais résumer : tout ce que j’ai appris et découvert de, dans et pour l’Existence, s’établit en 7 mots, ou 9 plus exactement.
Je les classerais par ordre d’importance plus tard. Ce sont :
Volonté, Travail, Contact, Utilité, Efficacité, Priorité (Préservation et Curiosité) et Vitesse.

Ca requiert bien sûr de l’Honnêteté qui elle-même requiert de l’HUMILITE.

Et ! ne pas oublier (peut-être l’essentiel) le « Volume Central Sensible » qui est la fois Soi et « Interface » avec « l’extérieur » (dont autrui)

De même, il faudrait que j’étudie mes qualités pour les exploiter et les accroître, et mes défauts (oui : pour les diminuer)

Je suis peut-être trop perfectionniste, (et) essentialiste par rapport à ma volonté vis à vis de l’existence.
Mais toujours est-il : Partons de l’Attention-Conscience. Conscience car Sensibilité qui est soit douleur soit plaisir.
Douleur, en fait car elle nuit. Et le plaisir car il profite, car il permet le maintien de la structure, soit par amélioration, soit par « stabilité ».

Le Soi : Corps dont la Conscience est une des capacités. Mais, au moins dans le corps vivant, « TOUT » est Conscient, depuis la plus petite cellule, jusqu’au plus gros organe. Et cette conscience est active indépendamment de nous et de notre propre conscience. Et notre propre conscience, qui nous « ipséise », définit et crée en tant que « Soi », est, elle aussi, indépendante de « ce » Soi.

Conscience et Sensibilité.

Attention : zone de concentration (plus intense) des sensibilités-sensations.

La Conscience est, ce me semble, actualisation d’énergie.
(Le Soi) Je suis une quantité d’énergie qui, soit se régénère périodiquement (je ne sais pas comment) via le sommeil, soit (peut-être plutôt cela) une quantité d’énergie qui ne se renouvelle pas mais s’actualise de façon cyclique, avec la nécessité de périodes de quasi latence (ou quasi inertie)

J’envisage plutôt que nous sommes une quantité définie, « arrêtée » d’énergie, qui pour se « dépenser » moins vite, fait des pauses.
Sinon cela impliquerait que l’on aille, le Soi, faire « provision » d’énergie dans un endroit, auquel on accèderait par le sommeil.

Je me souviens, en 2002 quand j’avais « perdu le sommeil » (perdu son chemin ?) je n’étais pas fatigué. Et peu à peu la faim et la soif disparaissaient. Dans les derniers jours, je mangeais et buvais (peu) juste par « prudence ».
En même temps cela m’a conduit à une, plus ou moins, bouffée délirante.
Mais avec le recul et l’expérience, je crois que c’est peut-être ma décompensation psychique de plusieurs années d’errements, erreurs, croyances, fausses et maladroites rationalisations, qui m’ont amené à délirer. Le solde de ma différence entre mon « moi réfugié dans la croyance » et mon « moi authentique(ment) ignorant » et conscient du premier, qui lui l’ignorait mais était « dominant », constituant la majeure partie de mon moi conscient.

Bref, il serait temps de le reconnaître (délicieuse polysémie du français) : ce qui m’intéresse vraiment, peut-être même la seule chose qui m’intéresse c’est la CONSCIENCE.

Et peut-être est-elle même indépendante des sens et sensations.

Et ce qu’autrui pense de moi ne m’intéresse pas, en fait, car bien souvent ça n’est que du versatile mental.

Mais j’aime quand même autrui. Peut-être même de façon…désintéressée. Mais ils m’intéressent aussi.

Peut-être ne SOMMES-nous que CROYANCES. C’est à dire des structurations, mises en FORMES, spécifiques de la matière et ses mouvements.
Structurations EN NOUS.
Mais peut-être avons-nous aussi la capacité de structurer la matière HORS de nous.
Dans 1 cas comme dans l’autre on retrouve cette « Emprise » dont j’ai déjà écrit.

En tout cas, notre mental manipule cette Emprise, par la Mémoire.

Il m’apparaît intéressant « d’aller au bout » de ma conscience, donc, notamment au bout de mes sensations : jusqu’à ce que je ne puisse plus rien sentir d’autre, ou plus rien du tout.
Essayer de ressentir la totalité ou le maximum des interactions entre moi et le reste du monde.
Il est également possible que je SOIS le monde.
En deçà, j’ai déjà écrit que je puis dire que je suis MON monde.

En tout cas je suis un RESSENTI, unique, de ce monde.

Quête de la Conscience, de son Contrôle, du Contrôle en règle générale, et de façon absolue.
Tout ça c’est : le piège du pouvoir. Et piège de soi et par soi.

Or, il ne s’agit pas tant de contrôler que de VIVRE. Et là est toute l’ambiguïté.

Le contrecoup d’arriver à stopper mon mental est que je me suis mis à « vivre sur le frein ».
Continuellement. Vraiment temps que je me relâche.

Que je me laisse vivre. Car c’est cela vivre : le judicieux dosage entre maîtrise et laisser-aller.

Fabuleuse trompette. D’abord on sort des bruits, puis on fait des sons, et enfin, si on travaille VRAIMENT on peut parvenir à PRODUIRE des notes.

En fait, je peux aussi considérer que je cherchais un DEFI pour COMPENSER mes vides affectifs, et contrebalancer mes velléités.
La trompette me procure cela.
Mais en plus il y a des années que je voulais en jouer (je l’ai d’ailleurs achetée en…1995 si je me souviens. Mon premier et seul crédit – à part l’appart’ bien sûr)

Libère ton monde; vis jusqu’au bout de toi.

Il me semble l’avoir déjà plus ou moins écrit, mais : il est possible que toutes les religions, surtout les monothéistes soient des épreuves à dépasser pour ceux qui s’y engagent.
Des hypocrites pour la plupart, même inconscients à eux-mêmes, puisqu’ils font mine d’aimer, adorer un ou des dieux qu’ils ont abandonnés, pour le moins, puisqu’ils sont ici, individués, séparés de ces dieux qu’ils ont probablement reniés, et sur lesquels le doute est permis.

Je pense être moins hypocrite qu’avant. Mais je suis encore aliéné au (concept du) Dieu Vengeur, punisseur.

Parmi les valeurs « prônées » par Dieu : l’Honnêteté me paraît bienvenue, et préférable à son opposé. Mais l’infidélité ou adultère ne me paraît pas 1 crime.

Respect (pouvant seul suffire) et Honnêteté devraient suffire pour assurer 1 société agréablement pacifiée.

Il est possible que nous servions de nourriture, ou de jeu, ou d’exutoires, ou tout ça à la fois, pour des êtres qui se serviraient de…nos émotions et nos idées. L’énergie et les sensations sont trop faciles, voire…grossières. Mais les émotions, les idées et les sentiments…Voilà des « éléments » de choix…

La vérité est que nos pensées, émotions et sentiments sont des organisations particulières, spécifiques pour chacune d’elles, de notre matière-énergie.
Il s’agit donc d’être le plus possible l’Organisateur de ces agencements.
Qui a compris cela devient immédiatement plus maître de soi, ou en tout cas de ses idées, sentiments et émotions.
Notamment il ne subit plus la tristesse ou la peur, mais les contrôle et les CHOISIT.
C’est mon cas depuis assez longtemps.

Je répète ce que j’ai déjà écrit (il me semble) car cela me plaît :
Vivre c’est SAVOIR aller trop loin…

Gestion de l’Energie-Souffle, dans et par la Vitesse optimale du Mouvement pleinement épanoui.

Dépasser le « sur-moi » censeur ? Le Dieu moral et juge ?
Tout en gardant l’humilité.
La Sensibilité (dans tous les sens du terme), voilà ce qui me paraît important.
Etre mon seul juge.

Se dépouiller, débarrasser de tout ce qu’a dit, écrit, autrui.
Revenir à soi et sa propre expérience.
Et atteindre la fondation; les repères ultimement premiers.

Ainsi : l’essentiel et commencement est Survivre.
Survivre mène à Jouir qui mène à Aimer qui mène à Vouloir qui mène à Construire qui mène à Travailler qui mène à Etudier qui mène à Apprendre qui mène à Oublier qui mène à…Mourir.

En tout cas : Survivre mène à Jouir qui mène à Aimer.

Ne plus se réfréner.
En finir avec la culture du déni et du refoulement, (propre à toutes les religions) Cesser de se freiner, de se refouler.
Se dé-couvrir, dans tous les sens du terme. Revenir à son IDIOSYNCRASIE.

Et ce n’est ni égocentrisme, ni égoïsme, ni égotisme.

Encore une fois, la direction du « flux-énergie-soi » est : en avant, prospectif, vers l’extérieur de soi.
Sinon on attire les consciences, qui – notamment du fait de notre influence – ne sont pas forcément bienveillantes, et on se bloque en soi (et) dans son passé-mémoire, et ses attitudes et habitudes.

D’autant que rien de vivant n’est définitif, tout évolue CONTINUELLEMENT.

Et cesser de « faire le beau » vis à vis de la conscience d’autrui (Pas nouveau, ça)

Toutes les religions sont aliénantes. Et même : toute religion est aliénation; d’un message et de ceux qui s’y soumettent. Le monothéisme est peut-être ainsi la première institutionnalisation d’un pouvoir autocratique fascisant.

Peut-être que Dieu est Ce-qui-ne-peut-pas-être, Ce-qui-ne-DOIT-pas-être…

Car 1 Dieu Un, Uni, Unique, Tout, Total, c’est la fin de l’altérité, de la Pluralité, de la Différence, de la Liberté.
Puisqu’il ne peut rien exister qui ne soit lui. On rejoint la « cristallisation » éternelle, qui m’a angoissé en 2002 et 2003.

Le concept de Dieu, et plus encore de Dieu unique est liberticide. Il anéantit toute aspiration, et pervertit, corrompt tout ce qui pourrait rester.
A son égard, tout devient « moindre », tout est rabaissé, humilié, vaincu avant même d’avoir combattu, fini avant de commencer.
En tout cas, ce concept de Dieu qui nous est asséné depuis des millénaires.

Dans Elektra, le film, il est dit, par 1 maître d’arts martiaux : « Ne cherche pas ton adversaire (dans 1 combat) : SACHE où il est ». Ca me semble très pertinent.

De mettre, imposer le Dieu unique, (c’est) sert à conforter le prototype, l’archétype de société pyramidale.
Et il ne sert à rien de « décapiter » la pyramide. Il se trouvera immédiatement quelqu’un pour prendre la place.
Non; pour disloquer et abattre l’édifice, il faut le saper. A la base. Il faut EDUQUER véritablement les gens. Pour les désaliéner.

Dieu ? Chacun son domaine, chacun sa place. Lui (ou Elle, ou EUX) la sienne, moi la mienne.

Dieu est la mauvaise question ?
Plutôt : Dieu est une bonne question avec une infinité de mauvaises réponses.
Ou encore : avec beaucoup de mauvaises réponses. Oui : Dieu est 1 bonne question avec beaucoup de mauvaises réponses.

Encore 1 fois : tu es ton monde. Ne laisse pas ton monde être corrompu par des émanations, intentions néfastes.
Et refuse d’être attiré dans le monde d’autrui s’il te déplaît.

C’est, d’une certaine façon, ainsi que cela se passe : chacun joue de sa sphère d’influence, qui est son monde, et qui pour la plupart des gens n’est qu’une organisation (voire : construction) psychique.
Jouis de ton monde et cultive-le.
Et partage-le avec qui te plaît, ou/et quand cela te paraît nécessaire, utile.

Si on EST son attention, au lieu d’être…attentif à son attention (ce qui la, et nous, scinde) on se rend compte qu’elle se déplace constamment et très vite…

Et justement, il me semble qu’il ne faut pas chercher à restreindre ce – ces – mouvements.

D’autre part, 2 autres erreurs sont de croire que puisque l’on perçoit la conscience d’autrui alors autrui perçoit la nôtre également.
Ceci n’est pas systématique.

Et le fait de percevoir la conscience d’autrui n’entraîne pas que les 2 consciences ne fassent qu’une. Pas systématiquement. Cela peut arriver; et on peut même manipuler autrui, mais je me refuse à le faire.

Donc : ne pas agir systématiquement comme si l’autre était éveillé. Il ne l’est pas forcément.
Ce qui est trompeur c’est que ce qu’on perçoit de sa conscience peut faire partie de son inconscient, (ou) de sa partie « endormie », non éveillée.

En fait, ne pas faire l’erreur de croire autrui à ton propre niveau.

Or, il s’agit de ne plus refuser de le voir : beaucoup de gens ne sont pas éveillés. En tenir compte, et…ne pas leur en tenir rigueur…..

Ainsi : ne pas les faire entrer en contact « profond » ou « élevé » avec soi.

Les laisser à leur niveau, et soi rester au sien.

Narcissisme, vanité et orgueil ne doivent plus me manipuler…Ni la libido, ni l’érotisme.
Dépasser cela pour se désaliéner, puis s’émanciper et découvrir l’Inconnu.

Avec 1 très puissant calculateur et toutes les données, paramètres nécessaires, pourrait-on TOUT prévoir ?
Je ne pense pas car il n’y a rien d’absolu.
De fait, l’INCERTITUDE est la Liberté. Le principe d’incertitude permet la Liberté.

J’ai déjà écrit là-dessus, mais : ne pas graviter autour de soi, et ne pas être son propre trou noir.
De même, ne pas EFFONDRER son monde (psychique) sur ses erreurs, défauts, peurs, faiblesses.
Relâcher la « force gravitationnelle » exercée par ces « choses ». S’en affranchir.

Dit autrement, la faiblesse rend narcissique, qui rend égocentrique, qui rend paranoïaque, qui aliène.
La culpabilité fait de même.

Génie des monothéismes qui créent la culpabilité des croyants pour qu’ils créent leur propre sur-moi, leur propre auto-inquisiteur et inquisition.

Survivre est notre religion;
jouir notre credo,
prudence et gratitude notre prière.

Ne pas oublier que ce qui était valable hier ne l’est plus forcément aujourd’hui, et en tout cas ne le sera probablement plus demain.

Contrairement à beaucoup, j’aime les pigeons. Il n’y a qu’à voir les tendres comportements qu’ils ont en couple, pour comprendre que ce sont des êtres plus subtils et sensibles que certains le pensent.

Je ne suis pas hétéro, ni homo, je suis METAsexuel.

Nous sommes en suspension dans l’Existence.
Il s’agit, suffit, de MAINTENIR l’EQUILIBRE. Equilibre entre soi et le reste du monde, entre l’intérieur et l’extérieur, entre le contrôle et le laisser-aller. Entre action et réaction.

Cet équilibre est en APPUI, comme tout équilibre. Cet équilibre s’appuie sur le soi : la sensibilité-conscience-sens vital (conscience sensible d’exister) et sur les sensations-stimuli du monde « externe », de l’Autrui.

Cet équilibre est donc (localisé sur) une INTERSECTION.

Intersection de 3 réalités, « dimensions-énergies » : le Soi (irréductible, l’ipséité physique), le soi (mélange formé par – une partie du – Soi et le contact du monde) et le monde.

Il s’agit de placer cette intersection là où c’est le plus PROFITABLE au Soi.

Tous ces livres et discours religieux et mystiques, « spirituels » (mais pas drôles…) ne parviennent pas à s’élever au-dessus du terrestre.
Leur Dieu reste les pieds dans la boue.
Seul le message attribué au Christ me semble relever d’une sagesse qui paraît dépasser le simple « bon sens » et la sagesse populaire. Une sagesse qui révèle une connaissance intéressante et pertinente; mais somme toute : rien qui ne reste d’un niveau strictement humain.
Il n’y a rien d’in-humain, d’extra-humain, de divin dans tous ces écrits. Rien de stupéfiant, de subjuguant (il n’y a justement pas « d’au-delà » dans leurs propos sur l’au-delà); ce qui les rend suspects quant à leur « légitimité divine ».

Cela doit être dit; au moins à tout acharné croyant.

Ce Dieu que tant de gens cherchent, c’est TOUT : la Réalité.
La Réalité est Flux Sensibilité (et Volonté)
J’appelle Liberté sa Nature, et Amour son Essence.
Sans oublier que cet Amour contient aussi la Haine.
Je nomme Désir son Mouvement.

Il faut bien comprendre la nature de l’OBSTACLE.
En tout développement, donc tout projet, toute volonté, on rencontre des difficultés, des RESISTANCES.

Cela est naturel et tient à l’Existence même. En effet, pour exister, l’Univers lui-même, déjà, est en opposition au NEANT.
Continuellement.
Et par suite, tout JAILLISSEMENT EST, par nature, une (et en) opposition à tout ce qui n’est pas lui-même.
Voilà ce qu’est la Résistance, l’Obstacle.
Il faut donc savoir s’en servir pour cultiver et raffiner sa propre énergie-existence.

La Vérité est que je ne sais pas COMMENT AIMER.

Je suis désemparé.

Relâcher la constriction; le plus possible. Serrer le moins possible.

J’ai voulu apprendre, car comme je ne trouvais pas qui aimer (ni qui m’aime) la connaissance fut ma façon d’aimer ce monde, de lui « faire l’amour ».

Mais la Vérité est que le mieux semble être de se livrer à la Vie, aux gens, à l’Amour.
Ne pas oublier la prudence, mais SE DONNER.

Ce qui est d’autant plus plaisant dans l’Amour c’est qu’il est Savant (il SAIT) et Honnête (il OSE et ne fait pas semblant, ni n’est excessif)

ETRE sa conscience, c’est à dire la partie « éveillée, présente au monde » de soi. Etre, et non pas suivre, car si l’on EST (VIS-RESSENS) sa conscience, on est UN; alors que si on la suit on est DEUX.

Cela est important…

Et pour être UN, il faut :
ne pas regarder « en arrière », notamment dans ses souvenirs et ne pas SE regarder (crucial…)
et ne pas chercher à « s’immobiliser », et donc…
ne pas chercher à SAISIR ce que la conscience ressent (« est » ?) Relâcher « l’étreinte ».

Le Mouvement est constitutif et nécessaire à la Vie.
Le Mouvement n’est possible que grâce à un Déséquilibre.
Déséquilibre possible que par Différence. Différence par Manque.
Le Manque est nécessaire à la Vie.

Outre les manques à l’origine des 6 besoins vitaux, il est possible que chacun, consciemment ou – surtout – non (peut-être même avant sa naissance-incarnation) se choisisse d’autres manques.
D’autres manques pour réagir en conséquence – pour se DYNAMISER : pour se vivre.

En ce sens, il est possible que j’aie choisi l’Amour pour Manque…

Et…Dieu est peut-être LE Manque. Dieu : le Manque qui rend TOUT possible.

Mais là encore : tout cela est très…logique, très symétrique. Encore une tentative de RATIONALISER l’Existence !…

N’empêche que l’Humain en tant que « chercheur-de-ce-qui-manque »…
L’Amant de l’Absence.
L’Absence…

Plutôt que « bien ou mal » je préfère « bénéfique ou nuisible ».

Une bonne technique pour communiquer est de parler à toute personne comme la première fois à un inconnu…

Indéniablement nous sommes, tous et toutes, le fruit d’au moins un désir et un plaisir. Ce qui est déjà beau.

Le mental passe son temps à RATIONALISER toutes les informations qui lui parviennent : toutes les sensations.
De plus il le fait le plus souvent à partir de ses préoccupations principales : le Soi d’abord (d’où égocentrisme pouvant aller jusqu’à paranoïa) et le sexe et autres sujets.
Cela pour se rassurer, se soulager et si possible se satisfaire.

Ce processus de rationalisation est une organisation, uns structuration des énergies, flux et matière qui le composent (le cerveau) ainsi que ceux qui entrent en contact avec lui.

Il faut savoir se libérer de ces automatismes. Là encore, arrêter – se libérer de – l’Emprise.

En fait, l’énergie que j’emploie à penser, je peux l’employer à percevoir le monde; à me mettre à son contact.

De même j’ai passé trop d’énergie et de temps à stopper mes pensées – sans vraiment stopper mon mental, en fait.
Beaucoup de temps et d’énergie à me « mettre en inertie ».
Rediriger l’énergie.

Peut-être que je cherche une…Résistance. Mais une résistance affectueuse et intelligente.
Qui résiste puis s’ouvre et laisse passer, parfois – comme un vagin.
Mais aussi, d’autres fois, qui résiste voire me repousse.
Mais sans rejet, sans agressivité : pour qu’ensemble nous formions un vrai RELIEF EXISTENTIEL. Un vrai Volume Miraculeux.

Je commence à mieux ME DOSER. Et mieux doser mon alimentation. J’ingurgite moins.
Je deviens plus SENSITIF.

Oui vraiment il est essentiel de RECYCLER toutes nos productions nuisibles :
la tristesse, la douleur (si possible…) la colère, la haine, etc…
Il s’agit de recycler l’énergie qui les compose et s’en servir pour d’autres développements, accomplissements, ACTUALISATIONS plus CONSTRUCTIVES et profitables, plus bénéfiques.

Et c’est possible. Avoir réalisé cela m’a rendu bien plus solide et fort, et empêche l’auto-nuisance, voire destruction.

Le but de toute éducation (qu’elle soit morale, religion, politique, parents) est de créer des structures psychiques, des forces mentales coercitives, « constrictrices », afin de canaliser, maîtriser et même manipuler, enfermer, le flux énergétique qu’est l’individu.

Ainsi toute éducation est toujours une restriction de potentialités – sauf à créer une éducation que nous nommerons : « volontariste ».

Il est temps de se réveiller : il n’y a plus ni rêves, ni Dieu, ni combat entre le Bien et le Mal, ni attention du monde, ni récompense envers moi, ni fantasmes, ni quête inconsciente du cocon familial, ni aucune compensation. De toutes ces illusions, croyances, désirs, se débarrasser.
Il n’y a que MOI; et le reste du monde.
On ne peut être vraiment fort que par la lucidité intransigeante de l’honnêteté.

Ne plus compenser (les frustrations, les rêves, fantasmes) mais recycler (les énergies que provoquent toutes les CONTRARIETES)

Ne plus compenser : recycler.

Et agir en fonction de MES PRIORITES : m’actualiser, en chaque instant et continuellement, en ce qui m’est le plus IMPORTANT : Plaisir et Nécessité.

Oui je l’ai déjà décrit, mais ce qui est important c’est de : PACIFIER et EQUILIBRER le MELANGE formé par Moi et le Monde – moi au contact du monde.

Ce n’est donc pas tant Soi qu’il faut observer que, surtout, l’intersection-connexion entre moi et le monde.

Trouver cet endroit où est la plus présente mon attention au contact du monde.
Mais en règle générale ETRE mon attention, et au mieux – me semble-t-il – la (me) mettre au contact du monde.

Mais sans se laisser aller systématiquement au Plaisir – qui sinon devient une habitude, une manie, un piège, une prison.
Bien qu’il soit honnêtement difficile de trouver un autre « intérêt » au monde que le Plaisir.

Mais alors pas que le génital-sexuel.

Le Corps SAIT. La sensation sait et…a « toujours » raison.
C’est le corps qui a (la) raison – pas l’esprit.

Il y a ce MOUVEMENT, qui voudrait s’épanouir en et par moi, et pour moi; et il y a le « F-régisseur-censeur » qui le contrarie et l’observe.

Spontanéité !…

Le Soi est une Conséquence, non une cause (Ainsi on ne s’est pas choisi, on est né, on a été conçu)
Ce qui est trompeur est que le soi peut se diriger par RESISTANCE – blocage ou orientation, mais toujours CONTRAINTE sur le flux spontané existentiel.
Et par suite on est facilement tenté de « bloquer », « freiner », résister à tout flux, toute pulsion pour se sentir « être soi ».

Ce fut notamment mon erreur – d’autant que je le faisais de façon très mentale.

Une très bonne technique est de se dire : « Si je mourais à l’instant, serais-je en total accord avec moi-même, prêt à assumer (fier de) ce que je suis et fais à cet instant ? ».
Si non, alors…changer.
Si oui : continuer. Persévérer.

Parmi mes multiples « théories » sur la Vie, je pense, notamment, que nous n’avons pas un destin (au sens d’une histoire, qui nous est attribuée malgré nous, et qui nous arrivera également malgré nous, de façon inévitable) mais un PROJET, que nous avons « créé », choisi, et que nous tentons, plus ou moins consciemment, une fois vivant, individué, d’accomplir.

Il est possible que le mien « était », est (?) de trouver et vivre le bien-être par moi-même, de façon indépendante et « autonome ».

Mais ça n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

En toutes choses, veiller à ne pas être son propre ennemi.

A propos de ce que j’écrivais le 11/11/05 : Equilibrer le Mélange de Soi et du Monde…., oui, mais pas systématiquement à partir et en fonction de ce qu’on CONNAIT (bien sécurisant…) mais aussi – plutôt – en fonction de l’INCONNU.
Donc se RE-EQUILIBRER.

Oui je deviens de mieux en mieux lucide, je discerne.

Ainsi il est important d’être continuellement VIGILANT à son « intérieur » et ses rapports avec « l’extérieur » et ne pas y laisser pénétrer ni produire la colère, la tristesse et le mauvais esprit (mesquinerie, chicanerie, envie, ressentiment, agressivité, etc…)
Ne pas tolérer cela en soi – et par suite, dans le « point de jonction » entre soi et autrui.

De même, j’étais maladroit dans mon rapport à autrui : je cherchais à percevoir le cœur, l’essence, le Soi d’autrui. C’était devenu, depuis longtemps une habitude.
Or, la plupart des gens n’apprécient pas qu’on les perçoive vraiment, qu’on les dévoile, ni le contact véritable avec eux.
En conséquence, sauf pour CERTAINES RAISONS DANS CERTAINS CAS, il est préférable de se concentrer SUR CE QU’ILS MANIFESTENT; et non sur ce qu’ils sont.
Mais…sans être dupe, ni se cacher ce qu’ils sont.
Astucieuse…manipulation (sans sens péjoratif)

Réagir selon l’instant, plutôt que selon ce qu’on connaît (mémoire, habitude, « connaissance »)

Ne rien laisser APPARAITRE, SURGIR, EN SOI, de DEPLAISANT. Que cela vienne d’autrui, de l’extérieur ou « auto-produit ».
Oui, tout simplement c’est cela qu’il est mieux de faire.

Et si cela arrive, s’en débarrasser intégralement, en faisant honnêtement ce qu’il faut.

DEHORS – ENTRE – DEDANS

Ne pas se CONTENTER d’être TROU NOIR, être aussi SOLEIL….

Enfin…il est vrai que, du fait de la méchanceté et l’agressivité d’autrui, souvent je ne relâchais pas mon emprise sur « l’émotion-atmosphère générale ».
Par envie, jalousie, égocentrisme et égoïsme aussi, hélas.
Maintenant je relâche.

Cette espèce de « présence sensation » surtout localisée aux alentours du nombril, je ne l’impliquais pas, je la RETIRAIS du monde.

Maintenant je l’y laisse (même je l’y introduis) même quand les gens la contactent pas forcément avec bienveillance.

Difficile de parler de ce que quasiment personne n’a évoqué jusqu’à présent; du moins à ma connaissance.

La PITIE. Ca c’est une qualité, une valeur.

Ainsi est la Vie qu’il arrive que le « bourreau » de l’un soit la « victime » d’un autre.

Oui, j’y reviens : il me semble que la meilleure façon d’aborder, expérimenter ce monde, cette existence est le DIALOGUE.
La VRAI SOI est un des interlocuteur et le reste du monde est l’autre.
La Vie est ainsi le dialogue d’un binôme.
Tout ton être, par toutes ses productions, manifestations, actualisations communique avec le monde.

Et je crois que si j’avais le pouvoir de vie et de mort sur les êtres humains, je…les garderai TOUS et TOUTES.
Car tous et toutes présentent un « intérêt ». Je ne crois pas que je pourrais me résoudre à en faire disparaître.

Jusqu’à 2002, outre les sciences qui sont tâtonnements et rangements calculés, j’avais accepté pour explication du réel les religions qui ne sont en grande partie que spéculations et croyances refuges. Même mes expériences en étaient altérées.
Aujourd’hui ce que j’en garde, outre les évidences de ne pas tuer, ni violer, ni mentir, ni voler, c’est : ne pas adultérer, ne pas chercher à connaître l’avenir ou présent ou futur par la divination, et le repos (si possible) du 7ème jour.

Je sais bien que tout cela aussi peut être qualifié d’arbitraire, mais comme cela est efficace pour préserver la paix, je m’y attache.
Et puis aussi parce que je garde la GRATITUDE pour…ABSOLU MYSTERE.

Bref, maintenant je n’ai comme résolution, volonté, désir et envie certaines que : vouloir être un HONNETE GENTILHOMME.
A kind of an honest gentleman…

Les humains apprennent à lutter contre les maladies, les épidémies, les fléaux de toutes sortes mais ils n’apprennent pas à lutter contre eux-mêmes, à se soigner.

Je ne veux plus que l’occupation optimale continuelle de mon espace identitaire, personnel.

Je suis un espace, un volume de ressentis et je veux que ces ressentis soient les plus agréables possibles, continuellement.
Cela passe notamment par le moins de contrariétés possibles, le moins d’obstructions, de freins de refoulement.

Cet espace que je suis est animé par des mouvements continuels : des déplacements de l’ensemble dans le monde, et des mouvements « internes ».

[Je vais te dire pourquoi ne pas être grossier : ne pas employer de « gros mots ».
Parce que quand tu les emploies tu crois exprimer des choses, des idées pertinentes, légitimes, justes, justifiées et intelligentes, mais quand tu cherches à exprimer clairement, explicitement ce que tu masquais, simulais par les gros mots, tu te rends compte qu’ils ne recouvraient RIEN ou des choses INDUES.
Donc, sois explicite et non grossier. Ton esprit n’en sera que plus clair et tes actes plus adéquats.]

Mon « Soi » est une Concentration de ce volume, cet espace entier qu’est mon être.
C’est aussi en mouvement. Bah ! c’est pénible à décrire.

Libre oui. Mais la liberté et le Soi sont plus véridiques quand choisis et dans et par l’effort, non ? Non ?
D’où cette difficulté d’être soi et libre avec le moins d’efforts possibles.
Car le simple laisser-aller, c’est…profiter et accepter TOUT ce qui nous est « imposé ». Sans être, même partiellement, créateur de soi.

Et peut-être que la part de mystère du monde ET de moi – la part qui agit (et « fonctionne ») – c’est CELA…Dieu.
Et on s’amuse ensemble.
Ou il vit par moi. Ou rien. Pas de Dieu.
A suivre. J’ai faim…..

Veiller à ce que « l’espace intérieur » ne se pollue pas, ne se corrompe pas, ni ne s’encombre ou soit encombré de… »mauvaises turbulences », surtout dans sa part d’actualisation psychique : pas de « mauvais esprit ».
TOUT, ou presque, est là pour le bien-être, l’Aide personnelle.
Donc, se garder de l’influence d’autrui, mais aussi : se garder de soi.

Il faut surveiller, nettoyer et préserver « l’espace intérieur ».

La vérité la plus honnête c’est qu’il n’y a, et nous ne sommes, qu’un CORPS.

Le reste…remplit les églises. (Polysémie intéressante, d’ailleurs…)

Oui c’est décidé, j’appellerai à présent tous les religieux : « les immatures »; ou « les puérils ».

Oui, vraiment : trouver un autre DEBOUCHE que l’érogène, et même le plaisir.

Et si je me créais une fiche personnelle d’évaluation existentielle ? A remplir chaque année…
Intéressant.

La culpabilité (tellement mise à profit par les monothéismes et mêmes TOUTES les religions, pour imposer leur présence dans le psychisme) est, me semble-t-il, un processus psychique qui crée des blocages et manipule l’énergie pour éviter de reproduire les actions qui l’ont provoquée.

Elle me semble être un processus « naturel », inné, spontané, qui se manifeste quand un acte est, pas forcément contraire à la morale, mais contraire au « processus », « fonctionnement » naturel de l’Univers; quand sous l’impulsion, de par la volonté humaine, la matière – humaine, et celle manipulée par l’humain – prend un arrangement, s’organise d’une façon qui NUIT à l’ensemble de l’Univers, du « reste » de la matière.
L’énergie contrariée du reste de l’Univers fait pression sur la part d’énergie-matière-individu.

Il me semble…Pas inintéressant.

Je n’arrive pas à obtenir une quelconque satisfaction, sinon à faire la cuisine et comprendre et maîtriser grossièrement ce que je suis.

Je sens ma pensée comme un caillot obstruant la veine de ma Vie.

Je me sens, moi « et » ma conscience, comme un espace, encombré en son milieu par une… »concrétion » formée de pensées, refoulements, interdictions, inhibitions.
Voire même…c’est le processus psychique de ma conscience qui s’obstrue lui-même.
Et ma façon d’être agacé, et me mettre en opposition avec les règles « internes » que j’accepte. Que j’approuve, mais qui m’agacent car elles sont autant d’obstacles à ma liberté d’action totale.
Même si je n’agissais pas contre ces « lois », le fait qu’elles m’inhibent ou se posent en interdiction…m’oppresse.
En tout cas je m’en sens oppressé, réprimé, opprimé. Erreur.
C’est comme se focaliser sur un trou dans lequel on ne veut pas tomber. Du coup, parfois on s’y précipite.

Il s’agit de cesser d’être ambivalent.

Dans et pour (l(Intérieur de) Soi, ne pas nier ce que l’on est (mais faire le tri; entre ce qu’on conserve et dont on se débarrasse) ET ne pas accepter ce que l’on n’est pas (mais cela n’exclut pas de chercher à progresser) – surtout si autrui voudrait s’en ou/et nous en convaincre.

Cela est réellement, SENS-IBLEMENT très pertinent et important.

Ne jamais être dupe de ces tactiques ou discours qui consistent en : « Puisque ça existe, puisque ça se fait, puisque ça s’est fait, c’est bien, c’est que c’est bon ».

Il est inutile, voire néfaste, de se laisser aller à la colère ou la tristesse (qui, en fait, sont « moteurs » de bien des comportements…) Il est beaucoup plus utile d’analyser pourquoi l’on est triste ou en colère, et de résoudre ses (ces) problèmes – au moins « intérieurement », en son « for intérieur ».

La Solitude est l’ombre de la Liberté.
La Liberté est (la danse) le Mouvement de ton être.

Ne cherche ni coupable, ni réconfort, ni attention : trouve ton meilleur mouvement.

Je peux, notamment, dire que je suis feignant. Pas paresseux : feignant. C’est pire.
Le paresseux est celui qui ne fait rien, mais le feignant c’est celui qui ne fait pas ce qu’il pourrait.

Et maintenant…

L’humain : l’être incomplet…
C’est là sa CHANCE.

Non, je ne cherche plus le… »Mal ». Oui !

Par rapport au 24/08/05, je dirais aujourd’hui plutôt : l’humour est l’arme du sage et l’outil de l’humaniste.

Chacun peut se débarrasser de tous ses PETITS PERSONNAGES.

L’humour est l’arme du sage et l’outil de l’humaniste.

Oui : j’en ai assez de (me) pousser dans le vide ou sur des choses déplaisantes.

Cesser TOUTE COMPENSATION : tout soulagement mental, toute solution mentale de substitution aux frustrations, manques, désirs, fantasmes…
Cesser toute compensation, toute palliation. Assumer les manques et essayer si possible de les supprimer, mais plus de compensations illusoires et fantasmatiques.

Certes, c’est avec enthousiasme que j’opte pour le Grand Rire –
que je rejoins le Grand Rire.

Et il est bien entendu que nous ne disons pas tout…

Il est temps de Rire de nos (piteuses) Pitreries :
notre Contenance, notre Affectation,
notre Délire, aussi hypocrite que consensuel.
Ne soyons plus de pitoyables blattes
effrayées par la lumière de l’Existence,
dont l’astre de la Conscience.

Je vomis la Gravité.
Je défèque la tristesse.
J’urine la colère.

Faisons d’AUTRES CHOIX.
Dansons d’autres attitudes.
Sensations pour mélodies et émotions pour rythme.

Oui, après tristesse et colère, enfin le vrai, le grand Adversaire Intérieur se révèle. Je le dévoile : la Gravité.
La Gravité : force fatale à l’astre noir (la Mort) et aux sombres satellites (atmosphères sinistres, ambiances morbides, etc…)

Notre Résistance révèle notre Etre.
Là où commence notre résistance, là commence notre être.
Notre résistance révèle les limites extérieures de notre être.

Je lutte beaucoup trop.
Je lutte contre certaines de mes idées. Je n’ai qu’à pas les produire, puisque j’ai acquis la maîtrise des processus qui les produisent.
Je lutte en fait contre moi-même. Alors qu’il me suffit d’être Un.

Je lutte pour être moi alors qu’une si grande part m’échappe.
Pour mieux me connaître et libérer, je dois cesser de résister à moi-même.

Me plaquer au monde et le pénétrer de toute…cette INTENSITE que je suis (Où l’on retrouve Deutéronome 6 : 4 : « Tu aimeras YHWH de tout ton cœur, ta force, ton intensité »)

Mais le monde peut être hostile. Mais en s’en protégeant on s’ENFERME.
De fait, il faut vivre…A LA VIE A LA MORT. Comprenne qui peut.

Mourir de Vivre plutôt que Vivre de Mourir.

Augmenter l’Aise; et limiter le Malaise.

Je refuse systématiquement l’éventuelle volonté, intention que le monde pourrait avoir à mon égard. Mais peut-être est-elle bénéfique – si elle existe.

Et que fais-je pour améliorer ce monde ? Rien. Je cherche à me perfectionner, mais en fait(s), au bout du compte, plus par vanité et habitude qu’autre chose.
Alors que j’ai de réelles aptitudes « philosophiques » et artistiques.
Plus philo ou plus art je ne sais pas.
Mais… »ma » philo est un de mes arts.

Ne jamais oublier la ruse – notamment dans les rapports professionnels.

Finalement, j’étais prisonnier du fantasme, typique, du petit garçon qui se veut défenseur, protecteur, voire sauveur du monde.
D’où mon application scrupuleuse à bien faire, bien dire et bien penser.
D’où ma façon de me réfréner, me restreindre même.
J’étais un… »fantasmatique scrupuleux ».

Reste l’interrogation : quel est mon réel pouvoir pour protéger le monde ? Hors de tout délire et fantasme.

Je semble avoir, par toutes mes « manifestations », une incidence sur le monde, une influence. Mais en quoi n’est-elle pas elle-même qu’une illusion issue de mon désir ?

Dans tout affrontement, une des premières choses à surveiller est de ne pas se laisser manipuler par son adversaire, et de ne pas entrer dans son jeu ni son territoire.

Je n’ai toujours pas cette…acceptation de cette réalité de tripes, cette vérité de viande, glaires et humeurs.
Je veux encore croire à cet « autre chose », cet ailleurs au monde, cette différence.
Je fuis encore.

Et je suis encore hypocrite avec mes hontes, avec mes misères.
Mais…je progresse !

Mais je dois vraiment cesser de mettre ces « écrans », ces « boucliers », ces rideaux d’illusions que je crée ou répète d’autrui, entre moi et le monde.

L’époque – longue…- où je vivais dans mes fantasmes et prétentions, et réinterprétais ma réalité en fonction d’eux, est REVOLUE.
Il me reste à me débarrasser des mauvaises habitudes que je me suis « forgées » pendant cette période.

Passé l’âge des consolations, illusoires ou non.
Et je prends conscience que tant de mes comportements étaient et sont encore motivés par mon orgueil et ma vanité.

Cet orgueil et cette vanité qui ont construit un personnage qui réagit et me manipule, ou au moins me perturbe.
Je dois « casser » ce personnage et me libérer, MOI.
Ce personnage est essentiellement (uniquement ?) cérébral, mental.

Quant à Dieu : je ne veux plus d’IDEES, de PENSEES, d’IMAGINATION jusqu’au délire, je veux de l’EXPERIENCE, des FAITS indéniables, objectifs.

Et…se souvenir des enseignements retirés de l’angoisse :
en avant, sans fioritures, sans affectation, droit au but, attentif à ce qui nous est capital.

Bref, ne pas (se) GACHER ni se gaspiller.

C’est la vanité qui me retenait en arrière du bon endroit (bon endroit car – aussi – au bon moment)

Le formidable intérêt de l’angoisse est que, lors des crises, il est fortement déconseillé de « faire semblant » ou s’égarer dans ce qui n’est pas strictement utile. On apprend à supprimer les actes « facultatifs » ou même parasites.

De même, j’avais ce défaut « d’ARRETER le monde », c’est-à-dire : tenter de ralentir ou même immobiliser ma perception et compréhension de mon monde.
Au lieu de surfer avec et sur sa nature DYNAMIQUE.

LE MOUVEMENT !….

Car, de même, je tentais, forçais autrui à s’arrêter avec moi, du fait des perceptions qu’ils provoquaient en moi et que je cherchais donc à maîtriser, en les ralentissant ou immobilisant.

Et pour finir, se méfier de l’intérêt, de l’attachement, de l’affection qu’on porte à autrui, car ils et elles (les « autrui ») peuvent avoir tendance à nous « entraver », retenir, faire « revenir en arrière ».

Je suis trop sérieux; parce que je me prends trop au sérieux – je m’imagine trop de… »puissance ».

Oui, il est 21h05 et je décide de (presque) « TOUT » recommencer.
Du début.
Je suis sensitif. Et animé.

Oui, un des maîtres mots dans et de la Vie est : EQUILIBRE.

Moi : ou l’histoire d’un mec que son imagination et sa frustration ont dévoré.

J’apprécie la lucidité que peut procurer le dépit.

J’y reviens, oui : le sentiment est une erreur – L’Erreur.

Et comme toute erreur dans et pour laquelle on s’entête, le sentiment devient, est notre pire ennemi.

Sans sentiment, plus de douleur ni de surcharge INTERIEURES. On devient LIBRE, LEGER et VASTE EN SOI.

Le sentiment, LES sentiments sont des émotions qu’on a laissé, ou fait, stagner – en notre intérieur.
Ils sont fabriqués, à partir des émotions, par notre folle et désastreuse capacité à ralentir – jusqu’à presque stopper, mais jamais complètement – le flux des émotions créées par le flux des événements.

Voilà la liberté et (sa) la puissance : la fin, l’absence de sentiments.

Le sentiment est une crampe d’émotion.
Et mes émotions sont mes verdicts sur mes sensations.
Et mes sensations sont les contours de mon identité au monde.

Ne pas chercher à vivre en fonction de ce qu’on a appris précédemment; ne pas chercher à RETENIR (dans tous les sens du terme) mais vivre INSTANTANEMENT la Réalité Instantanée, Immédiate et toujours nouvelle – continuellement nouvelle…

Approche strictement sensible donc, et non « mémorielle ».

J’ai cette fâcheuse (c’est le mot…) habitude dans ma conscience-(de)perception d’autrui de chercher, trouver et focaliser les attentions (la mienne et celle d’autrui) sur ce qui peut poser problème, sur…le « point de discorde » (formule très adaptée)
Cesser de chercher le point de discorde.
Me débarrasser de cette sale habitude.

Il est également temps pour moi de travailler en collaboration avec autrui – notamment les femmes. Ne plus agir SEUL.
C’était dû à mes vanité et orgueil, mais aussi à mes doute, prudence, suspicion.

Oui : cesser de vivre « à la solitaire ».

Energie. Mon « plus fort » m’indique et mon cœur (m’)équilibre.
Et d’autre fois mon cœur m’indique et mon « plus fort » équilibre ou accentue.

J’en suis encore trop à guetter le début du mouvement, alors qu’il s’agit d’ETRE mouvement. De… »mouvementer ».

je pense à présent que si on a un « don » ou plus simplement des capacités, il est préférable, mieux, de s’en servir. Avec parcimonie, pour certains…

D’une certaine façon, une part de moi est « minérale », au sens : insensible, inerte même.
Ou alors, ou…de même, ou…par suite (ou tout à la fois) une partie de moi, peut-être la plus intime, la plus fondamentale, la plus irréductible a une totale, complète indifférence pour le monde – dont moi-même.
Rien ne (me) compte, rien ne m’émeut.

Peut-être est-ce dû à la connaissance (croyance ?…) d’être mortel qui fait que tout me paraît sans importance, sans valeur, sans intérêt.
Et cela m’est tellement… »constitutif », ancien, que je n’ai pas l’impression que ce soit « acquis » mais bien « inné », et que je me suis « construit » à partir de cela.
Et toute cette (ma) construction est de ce type que j’appelle « poétique », à tendance « romantique ».

Mais alors pourquoi ai-je continué et voulu continuer de vivre ?
Pourquoi ce rejet et cette « haine » de la mort ?

Il est possible qu’il soit de nature… »contradictoire ». Que toute ma construction soit « en négatif » de mon « fondement » : indifférence,…mort.

Tout mon être construit, l’est, en et par opposition.
De fait, ce fondement s’est avéré…bénéfique. Mieux vaut partir de minéral, de l’indifférence, de la « haine » puis développer le sensible, émotif et l’Amour.

Ceci ressemble fort à un développement ou une « variante » de mon « concept » de COMPENSATION.

Peut-être ai-je – suis-je – un « fond très noir » ayant produit la lumière.
Or, peut-être que beaucoup ont un fond de lumière ayant, parfois (souvent…?) produit les « ténèbres »…

En discutant avec une collègue (Colette G) j’ai bien pris conscience de l’importance du…CŒUR.
Suite à une allergie et un traitement curatif, elle avait des accélérations cardiaques qui la rendaient essoufflée. Et cela m’a aussi fait penser à une marathonienne à qui j’avais demandé « qu’est-que tu surveilles le plus en course ? » qui m’avait répondu : « Le cœur. Tout vient du cœur ». Alors que je pensais qu’elle surveillerait son souffle.

Je me suis trop axé sur le souffle et jamais sur le cœur.
Il est temps de m’y mettre.
D’autant que c’est en plein accord avec mes préoccupations de VITESSE.

J’adore VIVRE. Et avant tout, pour moi, vivre c’est être conscient.
Et être conscient, qu’est-ce ?
C’est « doubler » : reproduire, répéter, (se) faire écho de ce qui existe – la réalité.

En tout cas, ce qu’il est profitable de protéger et entretenir c’est la joie interne. Tout au moins le…RESSORT…

Mais oui ! Pour la 1000ème fois, d’une autre façon : abandonner et quitter le monde des IDEES : mots et pensées.
Entrer et être – dans – le monde sensitif de la matière (même si les idées elles-mêmes en sont -gnagnagna…)
Je ne suis pas éveillé.
Tout au plus somnolent…

La « meilleure » école est encore celle-ci : la SURVIE.
Survivre. A chaque instant, lutter contre tout ce qui pourrait te nuire, te tuer, pour simplifier : lutter contre l’entité qui identifie « l’ennemi » (mais en est-ce bien un, tant il est utile…?) l’Adversaire : la Mort. Je préfère : l’Adversaire.

Et arrêter de chercher à « faire bien » « pour la galerie ».

Et arrêter cette frime du « je-suis-quelqu’un-qui-pourrait-être-très-méchant ».
Au pire je ne suis qu’un vicieux parmi tant d’autres. Ou un minuscule pervers.
Un « taquin », disons…

Mais en même temps, quand on sait qu’inexorablement on perdra tout et surtout ce « pouvoir sur soi »…
Pouvoir qu’on peut remettre en question, du reste…

Oui : mystère fascinant de l’Existence.

La vérité c’est que j’ai aussi envie de vieillir, pour voir si je me suis bien GERE, si ça valait la peine, et si je me gèrerai et comment.

Un SURVIVEUR, voilà bien ce que je suis.

Ce qui suit n’est pas une métaphore :
chaque jour et même chaque instant a sa MELODIE; sur laquelle nous pouvons, notamment, DANSER.

De là vient le succès de la musique – qui est une amplification.

Mon erreur est d’accepter et considérer la rationalité, et la vision rationnelle (les plus couramment admises) comme unique réalité. Ce qui me fait rejeter (ou au moins douter) tout « le reste », tout ce qui n’y correspond pas.

Quand on ressent une pression de « l’environnement » (« l’extérieur ») il est agréable et judicieux de la repousser par notre propre énergie « MODULEE » selon ou en fréquence, « onde » de RIRE.

Pas forcément rire « ouvertement » mais au moins être en « ETAT de rire » en soi.

Quant à mes narcissisme, vanité et égocentrisme : ils étaient dus à ma frustration d’amour. A mon « jamais aimé ». Mais maintenant je me concentre sur la Survivance.
JE ME vis – ME SURVIS. En COMPETENCE…

Cette impression très forte que l’on ressent quand on ferme ou ouvre les yeux…La sensation très forte, sensible, ressentie du fait de ce changement.

Il me semble que les yeux sont « reliés » au cœur. La vision reliée au cœur.
Et les oreilles sont reliées au cerveau, la tête.
Et le toucher…au sexe.
Et l’odorat…à l’estomac.

Je ne sais plus si je l’ai déjà écrit mais : s’occuper des MOUVEMENTS, et constater qu’ils sont rarement simultanés.
Revenir à cette PISTE : prêter attention à tous les mouvements qu’on peut percevoir – par la vue, mais aussi l’ouïe et même l’odorat…

Ma philosophie c’est qu’à partir du moment où un être vit, c’est qu’il est VIVABLE.

Et s’il est vivable, alors, au minimum il peut jouir de lui-même.

Briser cette « chaine associative » : frustration entraîne colère, entraîne haine-sadisme.
Briser la chaine…et chacun des maillons.

Cesser pour cela, entre autre, la complaisance-observation, contemplation même, de nos colères, frustrations et sadismes.

Il est fondamental dès qu’un « risque » se présente de :
SAVOIR CE QUE L’ON CHERCHE et CE QUE L’ON VEUT.

« Tu te crois très malin, très intelligent, perspicace et pertinent mais tu es surtout en colère. En colère; effrontément en colère. Frustré et en colère. En colère d’être frustré.
Et frustré parce que tu n’as pas obtenu de la vie ce que tu prétendais et imaginais qu’elle te devait. Parce que orgueilleux.
Orgueilleux car t’étant, depuis tout petit, appuyé facilement et complaisamment sur quelques aptitudes pour pouvoir t’imposer aux autres, tu n’as ensuite pas fourni les VRAIS efforts qui t’eussent permis d’obtenir ce que tu voulais vraiment.
Et orgueilleux parce que tu te surestimes, depuis toujours.
Je fais de même, mais au moins en prends-je de plus en plus conscience, et tenté-je de me réformer.
Et qu’importe si certaines personnes me poursuivent de l’assiduité de leur médiocrité ! »

Et de plus en plus j’essaie de ne pas me jouer de moi-même. Mais j’ai encore beaucoup à dé-faire.

Dans certains cas la PROXIMITE que j’aime tant et (même) préconise, est à PROSCRIRE. Il y a des « sphères » – des espaces – dans lesquelles il est préférable de ne pas entrer. Aussi splendide soient-elles. Dans ces cas là : La DISTANCE, la distanciation, le « FOSSE » s’imposent.

Et cela, comme d’autres choses, on le SAIT, sans l’intellect, on le SAIT DE et PAR son corps.
Et cesser de vouloir rationnaliser, de FORM-ALISER tout.

En tout cas j’ai en moi plus d’amour que d’orgueil (j’y veille scrupuleusement), voilà pourquoi je ne suis pas bloqué et pourquoi il y a beaucoup de possibles.

Ce que j’apprécie (beaucoup) dans le fait d’écrire c’est qu’on modèle le néant, on modélise à partir de rien. Il y a vraiment une « sorte » de création « ex nihilo ». Tout au moins, on ne travaille pas à partir de matière mais à partir d’idées.

Et en fait : j’écris ce que j’ai envie de lire, ou ce que j’apprécierais de lire.

Ce qu’il (me) faut abandonner c’est le réflexe, l’habitude de « S’APPUYER » sur quelque chose. J’entends : d’appuyer sa conscience, de la poser, reposer, et par suite FIXER et IMMOBILISER sur un « objet », quel qu’il soit : idée, mot, perception.

CONTINUER ! En SUSPENSION. En A-PESANTEUR.

Le Souci : voilà l’Adversaire, ce qui bloque, (s’)accapare le mental et par suite SOI.
Voilà ce qu’il faut éliminer et ne pas se créer.
Notamment, le Souci RETRECIT le champ de perception pour faire (et en faisant) se focaliser l’attention sur le sujet.

Et voilà également ce que font certaines personnes : elles te créent, t’instillent, te « susurrent » parfois, des soucis pour que tu te focalises dessus et DEVIES DE TOI.

Enfin, j’ai réprimé, opprimé mon mental pendant des années, et je l’ai (peut-être) « reformé », « purifié ».
A partir d’aujourd’hui je vais le LIBERER.

Je m’empêchais de JOUIR (pour être sûr de ne pas ABUSER d’autrui) Et il y a d’autres MODES de, et pour, jouir, que le sexe !

Il est vrai que la formule :
« LACHE-TOI » est très adaptée, adéquate et précise.
LACHE-TOI et…LIBERE-TOI D’AUTRUI.

De longtemps constaté : d’un couple d’humains c’est souvent du plus petit ou moins volumineux qu’il vaut mieux se méfier davantage.

De même, si tu as un différend avec l’un, c’est souvent l’autre qui relancera.

La vue c’est (pour) l’Espace. L’ouïe c’est pour la durée; pour le Temps.

Les souvenirs ont une… »ODEUR AFFECTIVE » – que, bien souvent, on découvre, ou redécouvre, dont on prend conscience APRES. Plus tard. Des fois des années après.
On prend alors conscience que certaines époques (chaque) avaient une vraie EMPREINTE OLFACTIVE.
C’est curieux…Et intéressant.

Surveiller les sensations de son cœur…car, les « soucis » attaquent et se placent là.

Et lorsque l’on sent une gêne, une oppression ou un encombrement : s’en débarrasser. En POUSSANT sur ces obstacles.
Et l’on se libère de ces soucis.

Garder son cœur libre.

J’ai maintenant clairement identifié ce qui intensifie mes pulsations cardiaques : l’absence.
L’absence d’une femme en face de moi, dès le lit, dès le réveil.
Si je sens tant mon cœur battre, c’est parce qu’étant vide, il résonne. C’est l’écho de la solitude que je ressens.

L’absence d’une âme à entretenir. D’un corps à serrer, pétrir, fouir.
Vivre c’est se projeter et je me trompe de projet. Viser autre chose que l’Absente.

Mais cela ne doit pas me détourner de ce qui me paraît être une bonne voie : à tout instant, continuellement, déplacer son « point de conscience optimale » – là où le ressenti est le plus prégnant et intense – vers et dans l’endroit où il se sent le mieux. Et ce , dans l’environnement physique (surtout) et aussi psychique qui est le mien. En moi et dans le monde. A…l’intersection ?…

Cependant…ne pas s’obnubiler par, dans, et avec le génital.

Plutôt que projeter, vivre c’est être en mouvement; même immobile !…
Il est donc, encore une fois, question de S’ORIENTER judicieusement.

Et CESSER DE FUIR.

Bon ! Cent millième « réalisation » et milliardième farce de décision…
Apparemment, le monde exerce une pression sur chaque individu, et il semble intéressant (mmm ?…) de la repousser.
Repousser avec notre énergie ou tout au moins…celle qui est en nous – UNE de celles qui est en nous – l’Amour.

Pousser, avec l’Amour, sur le monde.

C’est pas nouveau, je l’ai déjà écrit (ce me semble) mais à présent je me permets d’insister…

Vraiment se dépouiller de toute simulation, hypocrisie et vanité. Ne pas faire semblant, ne pas mentir. Ni à soi ni aux autres.

Ainsi N’AGIR QUE DE LA FACON QUI NOUS PLAIT LE PLUS (toujours avec égard pour autrui, bien sûr) mais ne plus se forcer à agir différemment de ce qui nous plaît, pour des « considérations » mentales, morales, culturelles ou autres.

Du moment qu’on respecte autrui, alors AGIR et ETRE COMME CELA NOUS PLAIT LE PLUS. Continuellement.
Mais…gare à l’aliénation au plaisir – surtout génital, qui finit sinon par obnubiler et « capturer ».

Et savoir relâcher l’EMPRISE de soi, sur…soi, sur la pensée, sur la matière.
LIBERER le Monde !…

Ne plus accepter d’être, faire, ni subir ce qu’on n’aime pas.

De même, cesser de chercher à « saisir », percevoir, observer le Soi, et « l’instant » de la décision.
Non : agir immédiatement.

Etre l’acte, AGIR et non OBSERVER.
S’ACCOMPLIR PLEINEMENT, S’ACTUALISER PLEINEMENT, en en profitant, au lieu de chercher à ressentir les choses.

FAIRE, au lieu de « vouloir faire ».

Oui, observer, contempler beaucoup moins, et agir beaucoup plus.
Prudente – immédiateté.

Bref ! je ne sais pas ce qu’il en est de ce Mystère, de ce Délire mais j’irai jusqu’à mon bout – tant que ça ne me sera pas insupportable.

De fait, dans toute cette comédie de l’Existence, il n’y a qu’une chose qui soit sérieuse, grave et importante….le RIRE !

Et en un mot : un verbe – POUSSE !
Pousse pour accoucher, pousse pour expirer, pousse pour pénétrer, pousse pour déféquer, pousse pour te faire ta place, pousse pour remplir, pousse ton Amour, pousse sur l’obstacle…
Pousse.

Je peux aussi considérer toute cette existence et ma vie comme un jeu.
Le jeu du Néant qui s’amuse à créer puis ramener à lui.
Et qui s’amuse, étudie, contemple ce que, au moins chaque être vivant, fait à partir du capital de sa personne et de son environnement.

Alors je dis : « D’ac ! Je joue. Mais tu m’as imposé tes règles – la destruction…notamment – à présent j’énonce la mienne (même si elle découle d’une des tiennes…) : produire et entretenir le BIEN-ETRE – de moi et autrui.
Jouons !…

La Voie est simple : VIS PLEINEMENT TON AISE et NE VA PAS Où TU N’AIMES PAS.
« Ne va pas où tu n’aimes pas » signifiant, notamment, physiquement et psychiquement, ne mets ou ne laisse pas ta conscience Là où tu n’apprécies pas – que ce soit de toi-même ou par contrainte d’autrui; par les gestes, les paroles ou les pensées.

Le « où » indiquant bien le fait que nous sommes, et devons être DANS ce que nous faisons, vivons.

On peut même encore synthétiser par : VIS Où TU AIMES, EVITE CE QUE TU N’AIMES.

Et pour vivre : pousse, trie, assimile, saisis, libère, pénètre et évite.
On ne « sort » qu’en mourant, sinon on pénètre constamment.

Il est possible – je peux y… »croire », et même…l’expérimenter – qu’il existe une « Voie », « juste »… »ni trop ceci, ni trop cela », commode, qui permet d’agir, selon « elle » qui devient… »nous », en toute efficacité, prudence et « respect des normes »…
Mais…je trouve, pense et préfère, meilleur de CHERCHER AUTRE CHOSE, de SE VIVRE CHEMIN-VOIE par un MELANGE-RENCONTRE de Soi AVEC le Monde.

Et d’abandonner « la » Voie qui finirait par être un destin, prison de vie.

Je ne suis pas un philo-sophe, je suis un SOPHI-ONAUTE.
Un Sophionaute, chercheur et voyageur de sagesse.

Heureux l’Humain qui trouve son Equilibre et sa Vitesse Dans l’Epanouissement de l’Univers…

Notre vie est un (long) réveil de nous-même.

Je suis en désaccord fondamental avec le Bouddhisme, car selon moi une des « Nobles Vérités » n’est pas la Douleur (qui, de plus est déjà « qualitative ») mais serait LES Sensations (donc, non qualifiée) et même plutôt le Plaisir (qualifié) Mais ce n’est pas ça ma Vérité.
C’est plutôt : l’IMPULSION. Qui entraîne notamment l’Echappement à et de Soi-même.

C’est marrant mais sans nous en rendre compte, on effectue nos gestes au millimètre près, car dès que nos ongles sont « un peu trop longs » (d’un 5ème de millimètre, ou demi-millimètre) on les sent et les « accroche » malgré nous aux objets : ils « butent ».
Ca fait longtemps que j’avais repéré ça. Je sais alors qu’il est temps de les couper – alors que par rapport au derme, au « rose » ils ne dépassent, ne sont longs que d’un millimètre.

L’abattement est quelque chose que je m’interdis, et trouve préférable de s’interdire.
REBONDIR ! Oui.
Savoir se servir de l’énergie de la « chute » pour repartir en sens inverse, rebondir.

Ma principale, non : mon unique cause de « déprime » est la solitude. Le fait de n’avoir jamais rencontré quelqu’un qui m’aime. Aucune femme. N’avoir jamais aimé ni été aimé.
Au niveau de l’estime de soi, c’est…piètre. Hahaha !
Et si je n’ai rien noté quand « j’étais avec » Laetitia c’est parce que ni elle ni moi n’étions amoureux, et qu’en plus je ne voulais pas qu’elle puisse lire (au cas où…) les critiques que j’aurais pu écrire. [A l’inverse c’est pour ça, par contre, que j’avais inscrit quelques formules censées être plaisantes pour elle, au cas où elle serait tombée dessus; comme « ma chérie » ou autre. Héhé…faux -cul rusé]

A présent, de plus en plus, je vis selon MES règles, valeurs et principes.
Et non plus selon ceux d’autrui. Même s’il y a des points communs, bien sûr. Notamment, surtout, avec les enseignements de la Bible.

Donc, notamment, arrêter de TOUT « PRENDRE SUR SOI », et repousser ce qui est mauvais. Oui : mauvais.

J’aime beaucoup le mot « INSOLITE ».

Etre stable sur sa base – Soi – mais ne pas avoir de base stable. Mouvement !

Cette « fourberie », « cruauté » de l’Existence qui fait que la seule personne que l’on ne peut regarder en face, qu’on ne peut embrasser, dont on ne peut serrer la main c’est soi !
J’aimerais bien me voir…
En face, comme je peux voir autrui : de… »l’Autre Côté ».
(Le miroir n’est qu’à 2 dimensions et « inversant »)

Cesser de se comporter COMME UN NAUFRAGé, un homme perdu, éperdu, en pleine mer, et qui se raccroche éperdument à la moindre « chose » passant à sa portée.

Cesser « l’attitude du naufragé ». Surtout émotivement et affectivement.
Ne pas se comporter comme un naufragé ni s’imaginer en être un.

Je n’ai pas de raison valable de me plaindre.

J’ai des vraies capacités, que j’ai développées. Il serait aberrant et dommage de ne pas les exploiter.
Notamment j’ai une certaine force intellectuelle. Que j’ai appris à développer et maîtriser, je vais m’en servir.
Au même titre qu’un type très fort doit mettre à profit sa force.
Sinon c’est du gâchis !

Et non aux constricteurs, constrictrices, oppresseurs, oppresseuses !

Je me suis développé à un stade où à présent je DECIDE de rire. Je ris volontairement. Parce que je veux rire, sans « raison », tout seul, de la simple satisfaction de mon « niveau », ressenti. Un rire d’affirmation de moi et de mon aise. Une espèce de yoga de sagesse.
Tout cela en plus des rires « communs », bien entendu.
Et je suis très content de cela.

Mon nouvel objectif est :
ETRE MOINS LOURD. Psychiquement. Etre plus léger, plus mobile aussi. Et moins COLLANT ! Psychiquement toujours.
Et en fait, ne plus (ou moins souvent) entrer dans le monde psychique, qui en fait est restreint et toujours pareil et pas intéressant – même si on peut le rendre intéressant et même varié, mais ça ne me semble pas valoir la « peine ».

Il y a au moins 2 « choses » qui m’interpellent et devraient interpeler les athées :
le dynamisme du vivant qui fait vivre l’individu et survivre l’espèce
Et l’extrême complexité des physiologies adaptées à leurs besoins et au « monde végétal ».

N’y a-t-il qu’Une « Grande Volonté » qui s’actualise en des multitudes de formes ?

Toujours cette bonne vieille question…

C’est la DYNAMIQUE qui m’intrigue le plus. Présente en toute forme vivante, elle semble SAVOIR ce qui est le mieux pour elle, à chaque instant, dans chaque situation.

Dois-je m’abandonner à elle ?
N’ETRE qu’elle ?
Depuis longtemps cette question me hante.
Et que veut ce dynamisme ?

Le Propre des Viveurs, des Veilleurs, des Fiers de la Tripe c’est, notamment, de Savoir pour QUOI ils sont prêts à se battre.

La croyance ne se clarifie pas sans le doute, et le doute n’avance pas sans la croyance.
Le Savoir, rejeton des deux, s’éprouve.

Après plus de 9 ans d’arrêt complet, total, scrupuleux et drastique, les choses sont claires : la drogue c’est pas la peine.
Mais, pire que tout, ça me manque parfois !…

Dieu…Ce dimanche, un shabbat ?
J’aurais voulu, eu envie, désiré qu’il existe Dieu, dieux, Déesse, déesses pour…REMERCIER. Oui, j’aurais voulu le ou la ou les remercier. Un « Dieu » en tant que Conscience Sensible, plutôt bienveillante à l’origine de cet Univers et notre planète et…nous. Ce qui n’est pas une réponse, je sais.

Mais je ne sais plus. C’est bien cela être VRAI CHRETIEN : (qui répond à la question de Jésus « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » par : Pour être LIBRE) vouloir remercier par et pour l’Amour, se savoir seulement croyant et peut-être dans le meilleur des cas, peut-être « savant », admettre le doute – aussi.

Bref, en toute honnêteté, je vis maintenant SANS Dieu; mais avec le SOUVENIR de mon désir, vœux pour lui. Et le doute, que je ne veux plus ressasser, ou moins.

(Et si je pouvais, pour la-le protéger, faire partie de son armée de protection, même ne serait-ce qu’en tant qu’astiqueur d’armes ou même « repasseur de drapeau »)

Aussi : voici ma prière, qu’à la mémoire de la « Possible Divinité » j’adresse : [inscrit en hébreu, mais je n’ai pas la police de caractère adaptée]
« REPOS ET PAIX POUR YHWH ISRAEL
MERCI AMOUR YHWH MERCI
AMEN ».

« REPOS ET PAIX POUR YHWH ISRAEL
MERCI AMOUR YHWH MERCI
AMEN ».

La petite fille devient femme à l’instant où elle essaie de séduire le petit garçon, l’homme, le Mâle.
Le petit garçon devient homme à l’instant où il essaie de séduire la petite fille, la femme, la Femelle.
Il n’y a qu’un rite de passage : la Séduction;
qu’un seul rite, la Beauté,
et qu’une seule connaissance et Mystère en même temps :
l’Amour.

Face à une agression d’autrui, dépasser le stade : « réaction de colère ».
Arriver au stade humour (car le détachement serait un leurre hypocrite, ou mènerait à l’indifférence, très dangereuse) mais en gardant la vigilance et la potentielle volonté de punir – au cas où l’agression continuerait et se ferait plus pressante, voire physique.

Ainsi, face à ce type d’action on ne peut éviter la réaction mais l’on doit s’extirper, éviter la manipulation.

Car la colère, si elle ne se traduit pas forcément en actes physiques, peut entraîner mauvaises paroles et/ou mauvais esprit.

Apprendre à (se) faire de la frustration un art. Ou encore, apprendre à l’apprécier comme un art.

Revenir à la « gestion optimisée » de Soi-Energie.
Je dépense trop, par rapport à mon activité.
Je suis content (dans le même ordre d’idées…) je ne regarde plus la télé.
Je ne me laisse plus happer par le journal TV. Trop souvent : que du temps perdu.

Le mélange, la véritable boule physique et énergétique que je ressens en moi, et qui m’obstrue et d’une certaine façon me « manipule », c’est cela dont je dois devenir maître.
C’est un mélange d’instinct de reproduction (qui pousse à émettre son sperme, porteur du patrimoine génétique), de volonté hédoniste de jouir, de sens et goût esthétique pour les formes féminines, de volonté envie de tendresse (donner et recevoir) et contacts, de délires et fantasmes exutoires, de colère et de frustration.

Voilà le conglomérat que je dois dissoudre et abandonner.

C’est mon objectif, avec celui qui va de pair et en dépend pour bonne part : devenir plus « léger ».

Il est cependant bon de rappeler que je me sens TRES BIEN, mieux que jamais auparavant.
Je me sens vraiment très bien, très libre et léger et proche du heureux, malgré tout ce que je peux écrire. (On ne parle la plupart du temps que de ses soucis ou préoccupations)
Et c’est bien pour cela que je pense qu’il serait encore mieux de me débarrasser du « conglomérat ». Et peut-être qu’une femme et moi nous « mettions » ensemble.
En même temps c’est tellement de soucis, de préoccupations, de « captatio d’attention ».

D’ailleurs, la mort, la douleur et l’amour (d’un être, exclusif – pas l’Amour pour l’ensemble (ou presque) de l’Univers) ne sont-ils pas les plus gros (facteurs de) soucis ?

Certes il doit y avoir un lien entre mon affection pour Dieu que je pense si SEUL, et ma propre condition d’humain mâle seul.
Je fais une… »projection affective rétro-active ».
Tant il est vrai que plus je m’assume, plus je deviens responsable, et autonome (sur tous les plans, dont mental intellectuel psychique) et plus je deviens adulte en ne me comportant plus comme un petit enfant en manque et demande d’affection et d’autorité et de consignes « repères », plus mon « lien » (entrave ?) vis-à-vis de Dieu se distend; moins je m’en pré-occupe.

Savoir « trancher » net et le plus promptement possible tout ce qui provenant de toi-même serait susceptible de t’affaiblir, te nuire. J’entends…psychiquement. (Marrant, voulu ou non, ça rappelle certaines paroles de Jésus : « Ton œil…arrache-le. Ta main…tranche-la ». Curieux comme « on » se retrouve…)

J’arrive à la fin de ce carnet, donc pour conclure et pour la « 1000ème fois » : être CONTINU-EL. Continuer. Et ne pas se FIXER le plaisir comme (unique) but.
Faire du Plaisir un Moyen mais non une Fin.
Ce que je dois viser c’est la Libération, la Liberté, l’Ouverture, la Découverte de l’Inconnu.

Et toujours, parmi tous les Mystères de cette existence, le Mystère de Moi : (mon) EMPRISE.
Cette Emprise (ce « quelque chose ») sur de la matière qui a créé, et crée, maintient, cet individu : MOI…

Aux « grands » mots (maux !) et comportements de : contrition, componction, expiation et rédemption, je rétorque : constipation, affectation, perversion et illusion !

Savoir maîtriser, dans les organes, physiques, sa LANGUE et son SEXE. Voilà qui rend libre et puissant. (Ce qui ne signifie pas les réprimer systématiquement. Maîtriser, dans tous les sens du terme)
Et savoir maîtriser ses émotions, pensées et désirs, cela complète l’acquisition des pouvoir et liberté de SOI.
Enfin : DEGOURDIR et EXERCER l’ENSEMBLE de son CORPS.
Voilà (peut-être l’essentiel) ce que j’ai appris jusqu’à maintenant.
Et « agrandir » et épanouir tous ses SENS

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