extraits de conscience 33

aSC09856

Expérience intéressante ce matin.
En descendant les escaliers du métro j’essaie de me concentrer sur « où » et « comment » je ME ressens.
A la fois intérieurement et dans mon rapport à « l’environnement ».
Et là…surprise, je me sens, bien, mais…IMMOBILE. J’ai beau être en train de marcher, JE est immobile. Je « suis un endroit » mais cet endroit est invariant et immobile.
Je continue…

Revenir à cette bonne vieille connaissance découverte : je SAIS. ON sait.
On sait comment agir, ce qui est le mieux pour nous (dans la plupart des cas) mais on laisse interférer plein de considérations (morales, culturelles, etc…) et de paramètres qui ne devraient pas rentrer en ligne de compte.
On (SE) complique ! (la vie)

La Vérité c’est que nous sommes une Sensibilité, avec des Désirs, oscillant entre Plaisir et Douleur.
Ainsi ce qu’on veut faire est évident; reste à le faire…

Mais vraiment : en finir avec les inhibitions morales, intellectuelles, culturelles, éducationnelles, sociales, etc…
Respecter l’intégrité physique et psychique (qui est également physique, on est d’accord) d’autrui et ne pas provoquer sciemment, intentionnellement la Douleur.

Hors ça, aller au bout de SOI.

A défaut d’Amour, je sais l’Humour.

Est-ce que le fait que tout passe, FAIT que rien n’a d’importance ?…
Non ! Je ne pense pas.
C’est le RESSENTI qui donne de l’importance aux choses; aussi arbitraire et subjectif soit-il.

Mais si la force, l’énergie, et les sens, la sensibilité finissent par disparaître, sur quoi se « concentrer », « revendiquer » comme « nôtre » ?
L’EMOTION, la capacité aux émotions demeure, me semble-t-il, tant qu’on est consciemment vivant.

STOP ! ASSEZ ! FINI ! Fini les tergiversations, les simulations, les attitudes, ls semblances, et les « laisser-filer-soi-même-en-non-fait ».
Je m’EJACULE DANS et SUR LE MONDE. EX-JACULE :
Lance hors de- mo.
Et finies les TAQUINERIES.
Et fini l’égocentrisme et le narcissisme « à ma façon » et l’orgueil et la vanité.
Et finis le minaudage, les mignardises et l’infantilisme.

Oui ma VRAIE PREOCCUPATION à présent est de M’ACCOMPLIR : actualiser, en l’épanouissant, le potentiel que je suis.

Pas révolutionnaire mais…comment ?
A MA VTESSE et en PLEINE LIBERTE (de MOUVEMENTS)

J’en étais venu à TROP lâcher mon énergie.
Emporté par la séduction, l’attrait, l’hypnose du plaisir (essentiellement « génital » – de compensation à la solitude, donc masturbatoire et peut-être hallucinatoire) j’en vins à « déraper ». A me laisser manipuler. Et à devenir une espèce de chose larmoyante, chialeuse et geignarde. Un môme ramolli, faiblard…C’est fini !

ŒUVRER contre la morosité, la tristesse, la colère, l’indifférence et le mépris. Et si possible contre la douleur.
Mais pas contre la peur qu’a autrui, en tout cas pas systématiquement, car elle peut lui être utile; notamment comme garde-fou.

Et œuvrer contre la méchanceté, bien sûr ! Et la mauvaise humeur.

Et l’HUMOUR, notamment est formidable pour tout cela.

Oui : cesser de se masturber de l’illusion et de se baigner dans les rêves.
Cesser de se construire de convenances et d’attitudes.

Je suis, aussi, un mélange de mon père et de ma mère. Les qualités de leurs défauts : la colère sans objet-cause de mon père et l’indifférence scrupuleuse de ma mère. Ou plutôt, la colère contenue de l’un et l’indifférence retenue de l’autre.

Fréquences : tout est affaire de fréquences. Notamment en ce qui concerne la libido.

Oui : les fréquences sur lesquelles on se « met » et celles sur lesquelles on « émet ». Les fréquences que nous produisons.
Nous SOMMES des fréquences.

Abandonner la position infantile du croyant et l’archaïsme de la croyance religieuse.
Ni récompense ni châtiment.

Quand on est de mauvaise humeur, ou mal en général, s’interroger très honnêtement : « Pourquoi cet état ? ». Et résoudre les difficultés.

Faire vivre le rire.

Les religieux sont les maquereaux de la foi.

De même que face à un adversaire humain, ne pas rentrer dans le jeu des difficultés ou soucis
Ne pas, pour autant qu’on en rencontre, devenir « difficultueux » ou soucieux.
Ne pas (laisser) altérer son humeur par les soucis ou préoccupations.
D’ailleurs, éviter le plus possible d’être pré-occupé.
Les occupations, d’instant en instant, suffisent.

Protéger scrupuleusement sa BONNE HUMEUR.

Dompte ton bonheur.
Tout au moins, dompte ton bien-être. Conquiers-le.

Intéressant de constater que lorsque je suis en colère je tergiverse moins, je « taquine » moins les marges, délires ou vices, je suis plus « droit ».
Et on dirait même qu’elle développe et « purifie » mon acuité.
De là à constater qu’en hébreu le mot colère est construit sur la racine-verbe : « voir »…

L’envie (plus qu’un désir ou volonté véritable) d’avoir de la chair féminine, un corps de femme sous les mains me rend moins honnête avec moi-même, plus enclin au « faute de mieux ». Presque jusqu’à passer outre ce qui vraiment m’intéresse, ce que je veux et cherche (un peu…) : l’Amour avec une femme qui me plaise vraiment.

Comportement à rectifier.

La Chance sourit aux Audacieux, oui, et elle fait la grimace aux Prudents…qui de toute manière lui tournent le dos.

Il est temps de faire mention de cette observation, faite la première fois en août 2005 : le changement de…« l’environnement psychique » (au moins partiellement) à chaque fois que je déglutis…
Très intéressant.
De même, lorsque je médite ou me concentre, à chaque fois que je déglutis, mon « intérieur » change.
Est-ce pour cela qu’on parle de…pomme d’Adam ?…

Le désir et la volonté, via l’imagination, créent des structures psychiques (qui peuvent vite devenir des « habitudes-réflexes » de pensée-s) qui ensuite manipulent et organisent l’énergie-soi malgré soi, malgré « lui-même ».
Et dont il est après coup difficile de se débarrasser, et qui peuvent même provoquer, en la créant, la colère notamment, par des « réflexes » de « défense » primaires et simplistes.

Avoir identifié cela m’est très UTILE (pour ne plus le faire)

Après tout ce que j’ai pu écrire de pas forcément agréable sur elles, dans mes anciens carnets, il est temps d’écrire que, depuis « longtemps » maintenant, je n’ai rien à reprocher aux femmes.
Depuis au moins un an, voire plus. Même si elles continuent de m’agresser avec leurs (petites) piques (trop) fréquentes.
Du reste je (préfère) considère que je n’ai jamais rien eu à leur reprocher.
Et ce que beaucoup pointent, de façon aussi convenue que complaisante, comme étant leurs défauts, sont à mon sens plutôt des qualités.

En tout cas, les femmes, même si elles n’en ont guère (ou moins) le pouvoir, me semblent (elles aussi) des garantes de la LIBERTE.
Ainsi, notamment, je considère que leur inconstance n’est pas un défaut.

une bonne façon d’aborder le travail et toutes ses contraintes, contrariétés et difficultés est d’avoir à l’esprit que la vie sur cette Terre est une survie, et qu’en « conditions naturelles » sans l’aide des structures (aussi aliénantes soient-elles, du moins pour l’instant) la survie serait encore plus difficile. Notamment à cause de notre nombre. Ainsi : trouver de la nourriture et un endroit pour dormir monopoliserait la quasi-intégralité de notre énergie et de notre temps, notre journée. Et il nous faudrait lutter contre des bêtes sauvages et contre des maladies même relativement bénignes.
Bref, si on fait le calcul, j’estime que nous sommes encore « gagnants » de vivre en société.
Et le travail (« normal », pas l’esclavage, même si nous sommes, pour beaucoup, exploités) est un prix très raisonnable, somme toute – pour l’indépendance, l’autonomie…la liberté.

Ne fais de ton corps une cellule, un instrument de contention.

Il est également temps de préciser que ce qui m’a (psychiquement) permis d’atteindre mon équilibre psychique c’est admettre le doute qui était et est en moi quant à l’existence de Dieu.

C’est le refoulement, refus de ce doute (bien que ma démarche admettait toujours et appréciait et surtout ADOPTAIT la vision et les objections athées) qui m’a amené, après une accumulation sur des années, à développer un conflit entre mon « conscient rigidement théiste », crispé, et mon « inconscient » (mais tout de même un peu conscient, éveillé, volontaire mais qui laissait faire et subissait la « grosse part » théiste du soi) incluant « l’option athée ».

Ce conflit, fait de refoulement, plus les différents refoulements de type « génitaux » (conception et approche trop idéalistes du sexe, provoquant une abstinence TOTALE) m’ont amené à la DECOMPENSATION que j’ai vécue et effectuée en 2002, qui m’a amené en hôpital psy et qui m’a été très bénéfique.
Salutaire, salvatrice, libératrice.

Depuis j’ai libéré mon être et mon psychisme, notamment de par et à travers ce que je nomme les conceptions ou la conception NON EXCLUSIVE du monde.

Tout est possible. Il y a simplement des possibilités qui me satisfont, plaisent, correspondent davantage, et sont plus en accord avec mon expérience de la vie.

Et pour conclure : je suis toujours théiste et même chrétien (au sens que les enseignements attribués au Christ sont les plus pertinents, et de loin, que je connaisse et que je continue d’en découvrir la pertinence et la profondeur – notamment les textes gnostiques, que je n’étudie plus cependant mais qui sont si importants, dont l’Evangile ou « pseudo-évangile » de Thomas…) mas je considère que je ne sais pas ce qu’est Dieu (sinon qu’à mon sens il a un « lien » avec l’Amour et les merveilles de cette Terre et de l’Univers) et qu’il ne constitue pas une réponse définitive.

De fait, ce sont le doute et l’ignorance qui m’équilibrent et me…comblent.

Et par rapport à 2002, jusqu’au dernier moment mon psychisme, par son système de défense, a cherché à lutter contre l’angoisse qui montait, résultante de mes refoulements.. D’où tous les délires qui étaient des « faux fuyants », des DIVERSIONS, par tentative de « rationalisation » des poussées énergético-psychiques de l’angoisse.

Cela explique que j’avais perdu le sommeil, et les idées délirantes qui m’avaient mené, pour « purification », « dépouillement », honnêteté, et pour affronter l’Inconnu en « homme-vrai », à sortir tout nu et, sans clefs, me retrouver enfermé dehors à la porte de l’immeuble.

Ensuite, l’année 2003 fut intense en crises d’angoisse (pas si nombreuses ceci-dit) qui furent très instructives.

Mais seulement maintenant je m’attarde sur les délires qu’elles engendraient : la peur de se retrouver COINCE, pour l’Eternité, avec une douleur croissant également sans fin.
La peur d’un piège universel.
La peur de l’éternité, encore. La peur que le monde soit en fait une grosse machine destinée à broyer l’individu physiquement et psychiquement ou le risque que le monde DEVIENNE cette machine.
L’idée d’avoir ne mission à remplir, et que si j’échoue et me fait coincer par « le piège », « le monde hostile », c’est l’ensemble de l’humanité qui se fera broyer, dans une spirale éternellement plus douloureuse.

Réjouissant…

Pour m’échapper, je choisis, entre autre, la fantaisie, l’originalité, l’irrationnel (car imprévisibles donc moins « coinçables ») Je compris également l’importance du dynamisme.

Et j’ai gardé ces expériences comme des enseignements qui m’amènent, notamment, aujourd’hui à tant apprécier et essayer de cultiver l’Humour. Ca plus d’autres expériences, bien entendu.

L’intérêt des crises d’angoisse, telles que je les ai vécues, c’est qu’on ne peut pas TRICHER, faire semblant, sinon on se « coince » soi-même. Et là ça peut devenir terrible (je me suis toujours échappé)
Donc on ASSURE la moindre de nos manifestations, on S’ASSURE.

Les manifestations de l’angoisse avaient en fait débuté lors de mon voyage au Vietnam.
Et en fait, il y a aussi quelque chose qui m’a beaucoup « travaillé » c’est la phrase dans les Evangiles (« canoniques ») : « Nul ne peut entrer dans le royaume s’il ne nait d’eau et d’esprit (ou souffle) »
Après beaucoup de spéculations, et vu que le « Souffle » semblait m’avoir été « donné » ou « acquis » en 1992 (expérience « étrange-mystique » à l’armée) je me disais… »Et l’eau ? Que signifie-ce ? »

Et j’en étais venu à penser qu’il fallait donc que je…respire sous l’eau ! Ou qu’il y avait un « problème » avec le souffle.
(C’est pour ça que, n’arrivant à « m’expectorer » totalement, lors de mon ascension du Kilimandjaro, je m’étais refusé à accéder à Uhuru Peak, alors que j’aurais pu !)

Ainsi au Vietnam, à Dalat, j’en vins à plonger dans le lac, mais heureusement ma volonté de survie, ma peur de mourir, mon refus de mourir « inutilement » et mes doutes quant à cette croyance et à Dieu lui-même, ont fait que je n’ai pas aspiré l’eau. Je suis donc toujours vivant !
En fait, à partir de ce voyage, et pendant une bonne partie de sa durée, j’ai commencé à ressentir et vivre les premiers symptômes de la crise de décompensation qui allait m’amener en mars 2002 en hôpital psychiatrique. Ceci pour expliquer certains excès ou propos un peu bizarres – plus que d’habitude… – figurant dans le carnet datant de ce voyage et cette époque…

On peut aussi voir en tout cela un conflit (classique) entre le Soi et ses Idéaux.

Ce délire interprétatif vis-à-vis de l’eau et du souffle m’a longtemps et beaucoup tourmenté.

Et comme, quand on a peur et est tourmenté, on interprète son environnement en fonction de ces peurs, la vie fut parfois pénible…

L’air de rien, et je l’ai écrit pour si possible servir à autrui, je viens de résumer une part de ma vie et de mes conflits, soucis personnels.

Enfin, l’angoisse m’a bien permis de comprendre qu’il est préférable de FAIRE FACE aux obstacles, adversaires, et de les affronter et résoudre.

Et curieusement l’angoisse qui est un ensemble de sensations très fortes, avait fini par…me plaire. Et aujourd’hui, bien que je n’en souffre plus (car j’en souffrais, tout de même, surtout les premières fois, après j’ai fini par en faire un « sport psychique » et un peu physique; le corps, via les mouvements et ses libertés, aidant le psychisme à ne pas se coincer) je garde un certain goût pour ses sensations.
Un peu comme une piqûre d’adrénaline.

De fait, depuis, à chaque fois que je ne suis pas vraiment honnête ou en accord avec moi-même, je finis par ressentir plus ou moins ces sensations d’angoisse.
Notamment au niveau affectif et érogène.

Aujourd’hui j’estime être une énergie qui s’actualise continuellement.
Elle peut aussi VOULOIR s’actualiser

L’important est que son actualisation ne se coince pas ou ne se cantonne pas dans des « formes » (psychiques et physiques) ALIENANTES.

Il me paraît intéressant, par exemple, de ne pas immobiliser, de ne pas systématiquement IN-FORMER l’énergie, mais de profiter de son caractère fluide, dynamique et continuel.

L’angoisse ou le mascaret de l’âme tourmentée…

Ne plus être son propre et pire ennemi. Ainsi ne pas se créer de problèmes, de toutes les façons possibles…

Tu n’as qu’une chose dans cette vie : TOI.

Le plus souvent, le plus important est la qualité et non la quantité.
C’est la vie qui nous le montre.

De fait, en beaucoup de choses, privilégier la qualité plutôt que la quantité.
Notamment dans le travail.
Une heure de bon travail vaut mieux que 2 de mauvais.
D’autant que le bon travail l’est notamment parce qu’il ne perd pas de temps. Le bon travail ne gâche pas.

En complément de ce que j’écrivais le 28/03/06, on peut également dire qu’un des grands intérêts du cerveau c’est la mémoire.
Une mémoire VIVE, volontaire, active, contrairement à celle du corps qui est plutôt passive, sur le principe basique de « l’empreinte dans la matière ».
Le cerveau, lui, STOCKE et GERE les informations-souvenirs et peut les exploiter activement.

Or, le plaisir étant bon et (donc) utile pour l’individu, le cerveau va privilégier dans sa fonction de mémorisation tout ce qui a trait au plaisir et peut le provoquer.
Et par suite, via l’imaginaire, il entretiendra et répètera ces informations dispensatrices de plaisir, afin de maintenir, sinon l’individu réellement en entier, du moins sa conscience dans le bien-être.
Car le cerveau a comme but premier et essentiel : la survie de l’individu; et le bien-être étant primordial pour l’assurer, il va donc privilégier le plaisir.

De plus, le cerveau vise également la reproduction de l’individu.

C’est pourquoi le but hédoniste associé au but « génétique » vont faire que le cerveau va se focaliser avant tout sur…le SEXE.

Et l’humain mâle étant l’élément actif pour la fécondation, celui dont les actes aboutissant à son plaisir vont permettre et provoquer la fécondation, cela explique que le cerveau mâle produise tant de pensées sexuelles érogènes (susceptibles de pousser à l’acte, ou au moins rendre toujours « prêt à l’acte »)

Aussi, dans un souci de libération, affranchissement, émancipation, il est souhaitable d’être conscient de tout cela, de maîtriser son mental, son imagination, et d’actualiser son potentiel-être-énergie en d’autres actes, selon d’autres modes.
Pas systématiquement, car l’érotisme est utile (il faut notamment, si l’on ne vit pas en couple, bien sûr, vider sa prostate et entretenir les fonctions érectiles, ainsi qu’entretenir l’actualisation de l’énergie-être en énergie sexuelle qui est BONNE) ainsi que le plaisir érogène, génital, mais ne pas être manipulé par lui.
Ainsi, ne pas s’actualiser majoritairement de cette façon (sexuelle), mais…à bon escient.

Ainsi, 2 voies : se détacher, libérer du plaisir, trouver d’autres modes d’actualisation satisfaisantes et trouver (2ème voie) et pratiquer d’autres « formes » de plaisirs.

Et il n’est pas facile de trouver autre chose que le plaisir, comme motivation et but…
Chercher !

Encore une fois, le cerveau vise avant tout la survie de l’individu. Il agit donc selon 2 grands axes : la protection et le plaisir.
Le plaisir car c’est un indicateur précis et fiable (la plupart du temps; voire les dangereuses illusions des drogues…) de bon fonctionnement « interne » et de bons rapports avec l’environnement « externe ».

La protection est assurée par un ensemble de processus et « procédures » psychiques (en plus des réflexes) qui permettent de tenir l’individu en alerte et réactif. D’où la prudence, la méfiance, la suspicion, etc…

Ce qui explique l’ambivalence des sentiments lors du désir vis-à-vis d’une ou 1 inconnu. D’un côté on veut s’ouvrir à lui ou elle, mais d’un autre côté, se faisant, on se dé-couvre, on s’expose à une possible atteinte, agression sur soi.
D’où la timidité, la peur, etc…lors du… «premier pas ».

Il est très intéressant de noter de nouveau que lorsqu’on a un souci générateur de PEUR ou HONTE, il a tendance à influencer notre psychisme, sa capacité de construction mentale (en) interprétation de la réalité en fonction de ce souci.
On rapporte ainsi beaucoup (sinon toutes) de nos perceptions à ce soucis, on ré-interprète les informations du contact entre soi et le monde, pour les faire coïncider avec ce souci et trouver confirmation de la préoccupation du monde pour ce même souci.
En fait, il s’agit d’une simple projection. En même temps qu’une CRISPATION des processus psychiques menant à la conscience.

Cela j’en ai déjà traité, mais cela révèle que si l’on « pratique » la « conscience habituelle », on garde à l’esprit ce souci, qui donc perturbe, influence tout le psychisme et par suite notre rapport – dont la perception – au monde.

Cela va dans le sens de ce dont je me rends compte depuis un « certain temps »…Etre conscient, tel qu’on le pratique habituellement et maladroitement…obstrue une conscience plus libre et plus vaste et perceptive, qui est en fait notre « vrai » Soi.

On peut distinguer une « petite conscience » ou « première conscience » et une « grande conscience » ou vraie conscience.
Cette dernière est moins « préhensile », se saisit moins des « émanations-informations » du monde.

Mais donc, l’essentiel c’est que la première conscience, restreinte et mal appropriée, est de type narcissique, alors que la seconde, vraie, conscience, est de type contemplative de « l’extérieur » et… »communiante » et « non saisissante » et ne « s’arrêtant pas ».

Continuer sur la voie de diminuer, voire supprimer l’EMPRISE de la conscience, ou plutôt la : Conscience(d’)-Emprise.

Pratiquer la Conscience de Libération, la Conscience « Libératoire ». Ou « Expansive »…

Sinon, pour le moins, de façon pragmatique, pratique, se servir de la conscience, non selon le mode préhenseur, mais à l’opposé. Je ne sis pas s’il y a un terme pour définir une activité INVERSE de la préhension : au lieu de « serrer », dé-serrer, élargir.

C’est cela qu’il me paraît intéressant de faire : le mouvement de la conscience qui va des « bords » vers le « centre », en « resserrement », doit au contraire aller du « centre » – l’objet-sujet perçu – vers les bords. Le dé-serrement. La DE-CRISPATION, la dé-cristallisation.

DECRISPE !…

Un comportement qui peut être utile c’est :
à tout instant sois simultanément prêt à tuer (si nécessaire, ton ennemi) et à baiser (dans tous les sens du terme. Oui, car il faut savoir embrasser, et aussi baiser pour « faire l’amour ». Car si tu ne fais l’amour que « tendrement » de façon TROP respectueuse, uniquement respectueuse, ça…ne marche pas. Ne suffit pas. Il faut aussi « baiser »)

Donc : BAISE ou TUE.
C’est-à-dire : donne et fais l’amour (le plus souvent possible) et rejette sans atermoiements ce qui est nuisible : tranche.
BAISE ou TUE ! Embrasse ou rejette. (Bézoutu héhéhé…)
La formulation extrême, excessive, est employée pour bien marquer l’esprit.

La vérité c’est qu’en fait on prête très peu de REELLE ATTENTION à autrui.
Il n’est que de voir quand on se confie de façon inattendue à quelqu’un, même un proche, il écoute bien souvent de façon très distraite, à peine, en pensant simultanément et davantage à ses propres préoccupations.

Et chacun et chacune fait de même.

Et moi aussi, contrairement à ce que j’aurais me prétendre. Donc peut-être serait-il plus…(honnête, en tout cas) approprié, sinon judicieux, de s’intéresser davantage à moi. Avec aucune autre référence et valeur que moi.

Car bizarrement, et paradoxalement (par rapport à ce que pourraient faire croire mes carnets) je « n‘ose » pas vraiment m’intéresser VERITABLEMENT à moi-même.
Davantage absorbé que je suis en moi-même.

Notre société nous inhibe, notamment maos pas uniquement hélas, au niveau sexuel
Et nous rend HYPOCRITES, presque malgré nous.
LES HYPOCRITES, voilà d’une certaine façon comment résumer un aspect de la majorité des humains.

La Vérité c’est qu’il n’y a d’autres lois que celles qu’on ACCEPTE. En dehors des lois-constantes physiques, bien sûr.

En vérité il n’y a que ce qu’on FAIT, dont l’espace est contenu entre ce qu’on peut et ce qu’on ne peut pas, lui-même défini entre et par ce que l’on peut, ce qu’on veut et ce que l’on accepte.
Et je n’accepte plus les lois qui me contraignent, en-dehors de toute contrainte sur autrui. Ainsi, à partir du moment où je ne contrains pas autrui, je puis TOUT me permettre.

Dans les limites de mes désirs, volontés et capacités.

Mais il convient de ne pas basculer dans un excès inverse (l’excès est RAREMENT profitable, sinon bon) ,et donc d’agir lentement, avec CIRCONSPECTION.

Et foin ! finis, ces textes pseudo-spirituels CULPABILISANTS; qu’ils soient monothéistes ou non, qui passent leur temps à nous accuser de tous les torts, à nous dire que nous sommes horribles, méprisables, COUPABLES.

Ces textes qui nous rabaissent, nous humilient, nous affligent, et nous infligent leurs accusations fallacieuses, à coup de pseudo-arguments spécieux. STOP !

Je veux – et la créerai s’il le faut – une spiritualité de la FELICITATION, et de la Félicité, une mystique de l’ADMIRATION des humains!!!

Une Mystique de la Célébration de l’Humanité !

Une spiritualité de Libération par rapport à l’hypocrisie, au refoulement, à la Honte et au Transfert d’Autorité (à autrui)
(Surtout une Autorité « transcendante » inaccessible)

On sait que (dans certains cas, par exemple quand on est amoureux d‘une personne) dans la balance de la vie, UNE personne pèse davantage que TOUTES les autres réunies !
C’est humain et (donc) très beau.

Je suis donc un FRUSTRE.
Il est nécessaire de vider ma prostate et ma vésicule séminale, notamment pour des raisons de santé.
Soit j’attends que l’envie, provoquée par la pression de ces 2 vésicules, me mène à soulager mécaniquement la tension, mais je n’ai pas envie de m’érotiser ou, plutôt même, pornographier le mental; donc pas facile (car sans stimulation sexuelle mentale, c’est moins facile – et agréable, mais faisable quand même, mais débilitant un peu et humiliant. Humiliant quoi qu’il arrive, si c’est SEUL) soit je me sers de films pornos – ce que je me refuse à faire; pour moi et pour les femmes qui dedans sont plutôt humiliées, « dégradées ». De plus, cela entretient et nourrit l’aliénation sexuelle.
Donc je préfère ne pas le faire. De plus, connaissant l’importance des limites et leur utilité dans le domaine du sexe, il peut être habile de garder le porno comme frontière à ne pas franchir. On en retire un vrai bénéfice de liberté et « légèreté » et indépendance.

Il faudra donc être opportuniste quant à des érections…opportunes.

Mais enfin ce qui est important c’est le fait que je suis frustré.

Or deux choses sont gênantes avec la frustration. Il y a le fait que les envies ne soient pas satisfaites, mais ça c’est inévitable (« on peut pas tout avoir ») et d’autre part, l’énergie non employée – qui est donc GACHEE.

Il faut donc que je me serve de la frustration comme d’un barrage hydro-électrique. L’énergie accumulée je dois la recycler, l’employer à AUTRE CHOSE.

Dans la vie tu as constamment le choix : te focaliser sur le bien-être ou sur le mal-être; et ce, quelles que soient les circonstances.

Je choisis de me focaliser sur le BIEN-ETRE.

A présent, une bonne partie de ce qui m’obstrue c’est…mes connaissances du monde.

Vraiment : m’efforcer encore davantage d’être, pour et avec autrui, ce que j’estime être le meilleur pour eux – et moi.

En fait…sois avec autrui ce que tu voudrais qu’autrui fut (avec toi)
Mais aussi : sois ton idéal. Ou sois ton meilleur…(le meilleur que tu peux être)

Vraiment SE SORTIR des « schèmes » mentaux et comportementaux (classiques)

Dans tout acte humain on peut sentir l’INTENTION. Elle est très difficile à dissimuler, du moins dans « l’acte direct ».

L’intention, voilà bien ce qu’il faut cultiver, en la « purifiant » notamment. Jusqu’à présent je préférais ne pas le noter mais je change d’avis.

Comment ne pas déceler ou au moins envisager une volonté voire une intention dans le DYNAMISME qui est (à l’origine de) l’Evolution qui crée une complexité, voire une sophistication de tous les vivants, du végétal à l‘animal en passant par l’insecte ?

Ne serait-ce que sur 3 points :
la continuation (perpétuation et « persévérance » du vivant), la conservation des « caractères acquis » (sinon choisis) et la sélection (des meilleurs caractères)

Etrange. La thèse que je nomme et qui EST du « Hasard Combinatoire » ne me paraît pas satisfaisante.

Car pour aller dans son sens alors il faut argumenter avec : les propriétés de la matière.

On peut dire que tout (le vivant et le reste) n’est « que » manifestations des propriétés de la matière.
Soit. Mais cette matière, dès le départ est étrange, et le fait que ces propriétés mènent au vivant, ou puisse mener au vivant, signifie que les vivants sont « potentiellement inscrits » en elle.

Que les vivants ne font qu’actualiser des potentiels de la matière.
Reste alors à expliquer ces potentiels (Le mystère pourrait-on également dire des « formes » préexistantes à elles-mêmes)

Et que ces potentiels soient les vivants est stupéfiant.

Las ! J’en suis encore à modifier mon comportement (dans certains – trop ! – cas) pour plaire à autrui.

La vérité c’est qu’il n’y a pas de temps à perdre avec la complaisance pour soi, ni pour autrui.

Veiller à ne pas se laisser aller à produire des PENSEES FACHEUSES, là encore le plus souvent par complaisance.

Veiller à ne pas s’énerver. S’énerver est aussi inutile que nuisible (sauf contre la peur, dans certains cas ou contre certains et certaines, mais nous n’en sommes plus là)

Vivre c’est réussir. (Au sens d’arriver à s’actualiser, continuellement, de la façon optimale; non, ou pas forcément, au sens de « réussite sociale »)
Oui, vivre c’est réussir.
Mourir c’est (s’)échouer.

En somme, tout est affaire de BALANCE (mon signe zodiacal aussi…Ha bon ? Haha…)
Ainsi c’est quoi le bonheur ?
Quand le plaisir est supérieur à la douleur.
C’est donc, en fin de compte, TRES SOUVENT le bonheur !!!

Cet Inconnu, Inconnu Partout, Partout que j’aspire et pousse – POUSSE !

Besoin, envie, plaisir, douleur (agréable, désagréable) et CHOIX.
Et ce déplacement statique continuel…

J’en ai assez de toutes ces rationalisations et ratiocinations. (Car en voulant tout rationaliser on se met à INTERPRETER la réalité en fonction de nos préoccupations. On peut ainsi en venir à voir des « signes » dans de simples coïncidences.

CULTIVE-TOI et SAVOURE-TOI.
Et fais-en profiter autrui.

Enfin je di-stingue ce qu’est le mental dans lequel nous nous immergeons et même que nous nous illusionnons d’ETRE : un monde de mots, et au-delà et avant cela : un mode d’actualisation de l’énergie-être sous FORMES de STRUCTURES (les mots, idées, imaginations)

Alors qu’il me paraît préférable de s’actualiser en sensations – continuelles.

Et en dernier ressort c’est le DOUTE (lui-même intellectuel, mental) qui m’y fait m’y consacrer de nouveau. Le doute que certains individus (…) vont préférer te provoquer plutôt que se remettre en cause.
(Ces mêmes individus (re- …), qui peuvent avoir certaines aptitudes psychiques, peuvent se servir du mental pour manipuler)

Le plus ennuyeux est qu’il y a une PERSISTANCE de ces « structures ». D’où (dans beaucoup de cas) de mauvaises HABITUDES – de pensée. Ce qui, du reste, est indispensable car c’est grâce à ces structures et à leur persistance que les humains ont pu créer notamment : le langage.

Mais il est préférable de s’émanciper et désaliéner de ces structures et SURTOUT du PHENOMENE de STRUCTURATION.
Ceci afin de préserver la plus grande part possible d’énergie DISPONIBLE (pour toute autre actualisation) et la plus grande MOBILITE de l’énergie.

Ce résumé que je viens d’écrire est CRUCIAL. VRAIMENT CRUCIAL…

Je conclurai par : une fois atteint un certain niveau, l’individu dispose POUR LUI (seul) d’un certain pouvoir.
Mais s’il continue de chercher à en acquérir, alors il le fait non plus seulement « pour lui » mais pour le Pouvoir, et il devient aliéné par le Pouvoir et sa quête, et il devient inévitablement dangereux car égoïste, et toujours plus avide de pouvoir pour lui seul.

Arrivé à un certain stade il faut savoir…se CONSACRER à autre chose que soi. Il est préférable de devenir SERVITEUR. Et serviteur d’une constructive altruiste cause.

Je décide de devenir SERVITEUR de la PAIX JOYEUSE; Serviteur de l’Amour.

Et en ce sens, je continue l’Exercice et l’Apprentissage, mais non plus pour moi (seul) mais pour ma cause : la Paix Joyeuse.

Véritablement à présent je commence à « voir clair » et…je n’en dis pas plus.

Etre reconnu par mes pairs…pour mes impairs.

Essayer la SILYMARIE (SILIMARINE) qui régénèrerait les cellules du foie.
Elle est extraite des graines du Chardon-Marie.
Egalement anti-cancéreuse, elle semble être une plante très bénéfique.

Le cœur n’est pas toujours bon, ni le cerveau toujours mauvais.
Et le cœur n’a pas toujours raison ni le cerveau toujours tort.

…Amusant de constater que j’en suis à considérer que le mieux est de FLEURIR continuellement, la SEVE et le bourgeon de SOI, et que mon prénom est Florent – du latin « florens » : la floraison.

Les point bleus…

Se focaliser sur le sexe (l’organe, mais aussi en plus général l’activité) c’est se consacrer et focaliser uniquement sur l’EXTREMITE et en plus UNE seule extrémité, alors…qu’il y a tout le corps…

Pans de mouvements
d’électrons qui rampent
je m’obscurcis moi m’obstrue
toujours quelque chose devant, en trop
Y’a sans cesse un excès
dans mes manques ou mes fuites.

Je ne suis que crispation
un flux qui s’étrangle
explosion qui se fige
je n’existe qu’à contre-courant
un baiser discordant
un refus tergivers…

Oui, il y a un Sens optimal pour la Vie, dans la Vie et c’est EN AVANT.

Et j’ai trop pratiqué le rebours. Le rebours et le détour.

Je me suis vraiment découvert vivant…
La pensée m’a fait découvrir et amené à la conscience. La conscience m’a amené à l’énergie. L’énergie m’a mené à la sensibilité…

(Mais) j’ai voulu développer et ai développé ma pensée, puis la conscience, mais est-ce vraiment utile ?
Et la sensibilité…

Bref, j’en suis à me gérer énergie-être, par et grâce à la sensibilité.
Mais en fait…je voudrais exploiter, mettre à profit mon être et notamment l’énergie que j’apprends à cultiver.

Et je n’y arrive pas. Paresse et absence de motivation.

Bien réaliser et comprendre que c’est la colère (et dépit et tristesse) qui font que je pourrais être attiré vers la pornographie.

En fait, la plupart de mes errements sont dus à mes réactions à mon célibat (dont mon refus d’icelui) Et surtout à la maladresse de mes COMPENSATIONS.

Je me servais de mon IMAGINATION, manipulée par mes désirs, pour me réinterpréter le monde en faveur, vue, fonction d’une satisfaction artificielle, « onirique », chimérique, compensatoire de mes frustrations.

Mais c’est fini !
Je ne suis plus jeu ni dupe de moi-même.

Et pour ce qui est de mon activité sexuelle, tant que nous ne nous serons pas rencontrés avec une personne adaptée ET encline à ma personne, elle se cantonnera à l’expulsion du trop-plein prostatique et séminal.
Des purges vidanges dont je profiterai pour exercer, à fins d’entretien, mes capacités…érogènes.

Mais il n’y avait pas que le sexe pour la compensation, il y avait aussi le…mythe du « protecteur », du « gardien », du « Sauveur », délire-mythe classique de type « christique » d’autant plus entretenu, nourri, facilité par mes connaissances et affinités pour les textes évangéliques.

Ca aussi c’est fini. Zorro range sa cape et le Jedi se mouche un bon coup, après avoir bien déféqué, et donné la pièce au clochard.

Quant à Dieu…je suis pas ambitieux.
Mais je reste disponible…

Enfin, je m’amusais à me taquiner à l’aide du doute. Les miens et ceux d’autrui.
Ca aussi fini.
Maintenant je me consacre à ce que je sais et découvre, donc les sensations et les idées utiles et qui m’intéressent (dans tous les sens du terme) vraiment.

Minuscules enfants furtifs de l’Eternel Infini…

Mystères perpétuels de l’Espace, de l’Energie, de la Matière et du Mouvement.

Et pour conclure hier : une autre erreur fut que j’étais plus respectueux d’autrui que de moi-même.
En pure perte, souvent. Et sans gratitude des concernés.

A présent je sais que le bien-être de « MON » monde, passe avant tout et dépend de mon bien-être.

Si on en venait à sélectionner les individus, pour cause notamment de surpopulation, je pense qu’il pourrait être profitable de suivre ces proportions :
20% de supérieurement sensitifs,
20% de supérieurement intelligents
20% de supérieurement puissants
et 40% de « tout venant » (qui peuvent produire des surprises bénéfiques)

Une grande partie de notre énergie-être est accapare par notre mental.
Et ce mental est lui-même mobilisé sur et par les SOUCIS, de tout ordre.
Il s’agit donc soit de régler véritablement, efficacement ses soucis, soit de réaliser…qu’on n’en a pas !

Et dans les 2 cas, apprendre à s’en affranchir.

Ceci afin de se désaliéner (également des soucis causés, volontairement ou non, par autrui) et de consacrer l’énergie-être ainsi libérée à des UTILITES, plus agréables.

J’ai réussi à développer des capacités; et si je ne les exploite pas je serai… un gâcheur.
Car ce que j’aurais pu produire n’existera pas et sera donc perdu, gâché.
Mais pour le faire ça demande du travail qui demande des EFFORTS. Et ces efforts, en l’occurrence pour moi, sont des DONS totalement gratuits, puisque je n’ai personne à qui les dédier – en dehors du public anonyme, bien sûr…

Rigolo ! tu prétendais te construire, et « libre » en plus.
T’as réussi. Alors maintenant CONSTRUIS au-delà de toi : pour le monde !

Avec les femmes…ne te fie pas aux apparences. Ecoute ton intérieur (cœur)

Ce qui se passe c’est que, le plus souvent, dès que les humains sont en contact-présence chacun essaie d’imposer (consciemment ou non, pour se « préserver » en tout cas…) sa STRUCTURATION de la réalité : c’est-à-dire sa façon de penser et percevoir le monde.

Je ne me briderai (voire même : brimerai) plus pour ménager autrui.
J’occuperai, en compagnie, toute MA place, de par mon physique et toutes mes capacités, sans plus me restreindre.

Arrêter aussi d’être « SOUS CONTROLE » constamment. « Laisser aller », en roue libre.
Laisser la vie et les choses et moi se faire. De temps en temps. Ne serait-ce que pour se reposer.

Vouloir se maîtriser « totalement » est un piège.
De même, vouloir ménager tout le monde et être sans cesse gentil, à encaisser les coups sans répliquer fait que les gens ne t’en savent pas gré et te méprisent.
C’est étrange et stupide mais les gens ont besoin que tu les rudoies pour en retour te respecter.

Etre un peu dur, et frapper parfois – au moins en pensée – en ne s’empêchant pas de penser à propos des gens, « FLUIDIFIE » et bizarrement pacifie les rapports.

Qu’importe ce que je viens d’écrire et qui peut passer pour folie, l’essentiel à retenir est :
RUDOIE PARFOIS LES GENS POUR T’EN FAIRE RESPECTER ET ESTIMER.

Car si tu t’efforces d’être toujours gentil, patient et magnanime et respectueux avec eux…paradoxalement ils t’en veulent, et te méprisent, prenant ça pour de la faiblesse, peur, lâcheté, manque de « caractère »…Sots qu’ils sont.

Le tout sera de le faire à bon escient et judicieusement.
En fait, pas en agressant mais…héhéhé…

Amuse-toi du monde !!!
(Aussi…C’Est-ce que je fais, mais…sérieusement; trop et trop souvent sérieusement.)
Amuse-toi, LUDIQUEMENT, du monde.

Ne pas oublier que la connaissance « fige » et bloque une partie de soi-même.
D’autre part, et…de fait, par suite, l’ignorance est en fait (aussi) un espace de Liberté pour « l’ignorant ».
Un espace-potentialité pouvant permettre un « développement » de l’individu.

Savoir se ménager une part d’ignorance…

« Il » est un véhicule dont « je » peux être pilote.

Nous perdons, gâchons, gaspillons une énergie-soi ENORME, du Temps et de l’Espace de conscience, avec dans et par des préoccupations, des soucis et des occupations inutiles, vaines, nuisibles, néfastes, stupides.
Par exemple, toutes ces petites contrariétés, énervements, colères dans la vie quotidienne, du fait de soi-même, ou d’autrui ou des objets.
Se « recentrer », se consacrer à l’Utile et Agréable.
Se focaliser et jouir de son bien-être: ou alors le chercher.
S’employer à jouir et se réjouir de et avec la vie. Et non à en souffrir.

La Vie n’est pas injuste, elle est IMPITOYABLE.
Nuance. Dangereuse nuance.

Oui je suis Energie. Et oui l’Energie (dont cette énergie) est une Présence (en) Mouvement.
Ce Mouvement peut être orienté par et de lui-même, mais il me semble que spontanément, naturellement – librement – il est Prospectif, et Extensif : de Développement; orienté de Soi, du centre (de) Soi vers l’Extérieur, le « reste du monde ».

Et le Soi (ensemble, ou partie, capable d’avoir conscience d’elle-même) est une entité capable d’influencer le Mouvement de la Matière pour l’actualiser en pensées, paroles, actes : en ACTIVITES : actualisations-transformations.

Mais ce Soi est, avant ses capacités, lui-même une Mémoire, une « Résultante », réaction, issue et due à une Sensibilité.

Et cette Sensibilité résulte elle-même d’une PLACE : UN endroit à un moment, et d’une CONSTITUTION.

De fait, et par expérience, il me semble qu’il faut vivre selon ses EMOTIONS qui sont les conséquences les plus spontanées de nos rapports-sensations au monde.
Et (se) DONNER à ses émotions. Leur donner la part d’énergie-Soi qu’elles réclament.
Car les émotions sont des Aspirations, des Appels, des Ouvertures, des…invaginations qu’il faut, dans la mesure du possible, combler.
En gardant de temps en temps, en préservant une petite part d’incomplétude qui les stimule et les relance.

Et le mental, réflexion et mémoire, ne doit intervenir que pour protéger.
Aussi la Sagesse est l’art de profiter à bon escient de son mental afin de jouir sans nuire (ni à soi ni à autrui)

Jouir ? Mais ne peut-on trouver d’autres buts ?…

Hélas, les monothéismes ne sont trop souvent que des mégalomanies monomaniaques à tendances fascisantes.

Cesser de se servir de l’imaginaire, l’imagination, pour s’assouvir et se satisfaire.
Mais amener l’énergie intérieure au contact du « monde extérieur » et travailler à partir de cette « rencontre » et de nos sensibilités et émotion.

Savoir qu’on ne lutte ni ne travaille pour le limon de la masse, la plèbe, mais pour les quelques pépites que l’on peut en extraire, auxquelles nous devons donner toutes les possibilités de s’extraire, de se révéler.

Ca m’exaspère de ne pas savoir, ne pas trouver à quoi M’APPLIQUER.
Je voudrais m’impliquer en politique; je vais essayer.
Mais en même temps je suis toujours aussi velléitaire.

Veiller à NE PAS SE METTRE EN COLERE pour des FUTILES ou des FUTILITES.

Trouve le « beat » et…DERAPE !…

Aime-toi ! le monde t’aimera.

Vraiment : notre « état d’esprit », notre HUMEUR, et même notre « conscience » (ne) sont (que) des ARRANGEMENTS, des organisations, structurations, IN-formations de notre MATIERE CEREBRALE (qui produit l’activité psychique mentale)
Et ces arrangements, on peut les DECIDER et les CONTROLER.
Et donc : on peut CHOISIR D’ETRE et ETRE de « bonne humeur » QUELLES QUE SOIENT LES « circonstances extérieures » ou contingences.

Et cela ne doit pas demander un effort mais seulement un CHOIX. Comme choisir de se lever ou de rester assis.

CHOISIR de S’ORGANISER EN BIEN-ETRE et BONNE HUMEUR.
Et dès que l’on SENT, RESSENT la FORMATION DE SOI EN mauvaise humeur, colère, mauvais esprit, etc…SE RECTIFIER. Immédiatement.

Et cela est non seulement possible mais FACILE.
(Au moins la plupart du temps, ou souvent)

Oui la Vérité c’est que l’on peut SE CONSTRUIRE, s’édifier continuellement, à chaque instant et donc choisir sa forme (« intérieure-mentale-morale-psychique »)
Il faut alors veiller aux INFLUENCES EXTERIEURES, et quand elles sont nuisibles, les refuser, ne pas les accepter et ne pas s’en laisser « corrompre », altérer.

Notamment en n’étant pas trop TOLERANT ni COMPLAISANT avec autrui, vis-à-vis de ses mauvaises humeurs ou intentions.

Ainsi, par exemple, si toi tu te sens bien, n’accepte plus d’être moins bien pour et/ou par le malaise d’autrui.

Avec le recul il m’apparaît que la majorité de ce que j’ai vécu « intérieurement » jusqu’à…présent était essentiellement et majoritairement des JEUX, FANTAISIES de mon IMAGINATION, par suite de me frustration affectivo-sensuelle.

Notamment le « mysticisme ».

Oui, de plus en plus les mystiques et les religieux m’apparaissent comme de grands frustrés et de grands hypocrites – de grands PERVERS.
Vicieux malades.
Qui, comble ! accusent bien souvent TOUS les « autres » d’être malades !!!…

Encore une fois, mais plus précisément (notre) ma pensée fonctionne sur le mode de la cristallisation. Ainsi, un élément extérieur, ou intérieur (auto-suggéré) va provoquer la « prise en masse » de la « matière cérébrale », qui à partir de ce « grain incident » va se STRUCTURER, « prendre » des FORMES, cependant mobiles (les pensées) mais qui sont et provoquent tout de même des ralentissements, ainsi que des condensations de la masse-volume cérébro-psychique.

QUOI FAIRE ? FAIRE QUOI ?

Ce n’est pas tant « je suis bien » qui compte que « C’EST bien ».

Je suis le premier et principal obstacle à ma (la) clairvoyance.

Toutes les religions sont sinon infantiles, du moins infantilisantes.

Il y a l’Espace. Et la matière.
Moi c’est : l’Elan, et l’Emprise et la Sensibilité et les Sensations et les Besoins et les Envies (dont les Désirs)
Moi c’est TOUT CELA.

Et les informations véhiculées par les sens et sensations me touchent, donc font pression sur moi et me pénètrent, et e mélangent à moi, me modifiant.

Et tout ce que je viens de nommer est, pour une partie potentiel, et pour une autre actuel, mais de toute manière TOUT s’ACTUALISE CONTINUELLEMENT.

Et à présent je considère que tant que tu n’agis pas MUSCULAIREMENT par contact TACTILE CUTANE sur autrui alors tu n’as pas à te REFRENER.
Sauf dans le cas, cadre, d’une purification, d’une disciplin- «ation » de toi

WATASHI DO !…

Car il est des DIRECTIONS et des modes d’actualisations qui me paraissent « à éviter », voire même néfastes, nuisibles.

De fait, ce qui apparaît capital est le CALME et la CONTINUITE du SOUFFLE.

De même, il apparaît capital de soit se RE-APPROPRIER son mental en se débarrassant de celui que l’éducation nous a forgé et imposé, si possible en s’en RE-CREANT un soi, à partir de notre sensibilité dépouillée, épurée, naturelle, spontanée et honnête;
soit en se débarrassant de tout mental, mais cela me paraît soit illusoire soit excessif.
Car le mental est notre « empreinte », l’empreinte de notre corps sur le reste du monde avant, pendant et après les actes – le plus souvent.

Le mental est la façon dont nous allons STRUCTURER notre être-énergie, intérieurement, dans ses rapports aussi, par la suite, avec « l’extérieur » (de soi)

Le vrai, NOTRE vrai mental est notre IDENTITE – de même et DE PAR notre corps, dont il est une actualisation.

Je reste convaincu de la VALEUR du SOI.

Toujours cette BONNE question : que se passe-t-il ?

SOIS CLAIREMENT CE QU’IL SE PASSE !…

Ce refus d’être mésestimé, voire même méprisé : c’est là que se dévoile ma vanité !
A changer.

Les puces et les tiques, suceurs et suceuses d’esprit, ne leur cours pas après…
Ne cours pas non plus après les cabots qui jappent sur ton passage…

Mais !…cette erreur têtue que je fais depuis longtemps : j’ai découvert les sensibilités ET l’EMPRISE-intention-volonté.
Et j’applique (j’accable) cette dernière à « CONSTITUER » et préserver le Moi, mon « SOI ».

Erreur : le Soi doit et préfère être complètement libre.

Guidé par les sensations et tout juste surveillé (au cas où, grâce notamment à la MÉMOIRE, mais qui ne doit pas être aliénante) par le mental.

Le Vrai Sens, la Vraie Sensibilité Vivante, Existentielle SAIT ce qu’elle doit, mais surtout ce qu’elle NE DOIT PAS FAIRE : il lui suffit de ne pas aller CONTRE LES RESISTANCES.
Voilà la Voie. Une Voie…

Arrêter de se crisper et s’arcbouter contre la Réalité.
Etre et aller AVEC ELLE.

Et, pour ne pas se faire obstacle : être HUMBLE, non vaniteux.

Mais en fait mon problème vient de l’illusion et des FAUX « enseignements » quant au Soi.

La Vérité (qui me dérange…ait) c’est que le SOI est DOUBLE; « binômial ». Composé du MOI et du…CA.
Le Moi est l’unité organique, consciente d’elle-même, qui se ressent comme distinct de tout ce qui n’est pas son propre corps.
Et le CA est la partie – je trouve jamais un terme qui me satisfasse; s’il existe, d’ailleurs !… – « A PRIORI », « objective, bien qu’individuée », du SOI.

Quoique…Disons plutôt : il y a une partie …« construite », « acquise », disciplinée, disciplinaire et « disciplinable », ANCIENNE, à tendance et même « volonté » STABLE, et une partie « indomptable », jaillissante continuellement, en cours d’actualisation.

Et mon problème est que le « Vieux » étouffe le « Jeune ». Soit en voulant le protéger, soit en voulant trop le pousser.
Le Vieux doit laisser le plus possible le jeune…

Oui, c’est assez pertinent : le Soi est un binôme du Vieux-Vécu et du Jeune-Naissant et Né. Le Vieux et le Jeune…

Pour conclure…Que l’Ancien ne précède pas le Nouveau, mais le Suive.

« Je » est ancien, « ça » est (jeune) nouveau…

Perception claire, attention libre.

Quitte à faire un effort (dépense intentionnelle d’énergie, en vue de la réalisation d’un pro-jet) autant que cet effort soit utile et fasse progresser.

Ne pas faire d’effort, par exemple, pour préserver sa vanité…

On remarque que l’humain APPLIQUE une part (plus ou moins grande et importante) de son être-énergie SUR le monde : c’est cela l’effort.
Il y a UN POINT de contact, nommons-le : le POINT D’EFFORT.
Etre très attentif et circonspect sur le (lieu du) point d’effort.

TRES important…

Car c’est là mon questionnement à présent (et depuis quelques temps) : où (et donc « en quoi ») appliquer mon effort ?

Enfin…orienter son inquiétude (le cas échéant…) VERS L’EXTERIEUR, SUR le monde – la perception inquiète – et non vers l’intérieur sur soi !

Je suis toujours de plus en plus pour l’EX-PRESSION.
L’EX-PRESSION.
Exprime-toi.

Tout E-METTRE DANS et SUR le monde. S’émettre dans le monde. Eviter de ramener vers ou à soi. Re-transmettre dans le monde.

Il me semble que le plus dur, d’une certaine façon, est de bien réaliser et admettre, que le monde N’EST PAS une extension de la cellule familiale aimante et bienveillante, mais seulement un milieu, un environnement totalement indifférent, et par suite strictement impitoyable.

Il n’y a RIEN à en ATTENDRE; mais beaucoup à en GAGNER.

Cesser la transcendance : la référence et l’attente d’un « Absolu », référence à suivre, imiter et d’où attendre réconfort et récompense.
Non ! SOI FACE AU MONDE. Soi dans le monde.

Et la MEILLEURE, dans tous les sens du terme, façon de s’actualiser est dans et par l’EFFORT.

Mais pas l’effort CONTRE Soi mais DE SOI.

Il y a longtemps que je le pense – depuis ma découverte de l’hébreu biblique – le mieux pour une traduction est d’être littérale. Il s’agit de communiquer les ingrédients énoncés par l’auteur, et ne pas prétendre faire sa cuisine. Au lecteur de composer le plat qui lui semble le plus approprié.

Curieux cette… « évidence » lorsque j’écris, travaille vraiment l’écriture (car il s’agit bien de cela : travailler l’écriture comme le sculpteur travaille la terre ou la pierre) à la limite d’être et voir un film pré-existant à l’instant.
Sensation d’être « en place », à MA place.
Etrange…

les gens sont malgré tout remarquables car si l’on est rarement surpris par eux, en revanche quand on l’est c’est souvent en bien, de la part de quelqu’un qu’on en aurait cru incapable.

Les 3 vrais problèmes graves qui se posent à l’humain sont : la maladie, l’accident et la vieillesse.
Le reste est moins grave.

La vieillesse, peut-être peut-on l’apprivoiser…Peut-être verrai-je.

Brûler la vie par les 2 bouts…pas forcément.
Mais plutôt : brûler les 2 bouts par la vie.

Oui j’en suis bien là : en fin de compte l’essentiel c’est la RESOLUTION et/de l’ACTUALISATION de/dans l’INSTANT.

Que CE QU’ON FAIT à chaque instant soit le plus pleinement, honnêtement et intègrement Soi.

TOUT est Energie, certes; et l’énergie est…TENSION entre Présence et Néant, entre Espace et Rien.
Ce qui dépense de l’énergie c’est la vie qui est activité.
Et l’activité est MOUVEMENT.

S’agirait-il donc…d’OPTIMISER le(s) mouvement(s) ?…

Notamment, ce qui consomme-est beaucoup d’énergie est le « Restriction », « la Contrainte », le « Blocage » : l’Emprise. (Mais il est important d’apprendre, maîtriser et développer l’emprise. En fait, il faut commencer par là)
Favoriser plutôt le Spontané-Libre Elan, qui est (en) nous.

J’ai déjà écrit (sur) cela. Mais je le ressens de plus en plus.

Cette simple vérité évidence aussi libératrice qu’accablante : nous n’avons d’autres objectifs, buts, desseins que ceux que nous nous voulons, décidons et construisons.

Et j’ai tellement cherché, attendu, rêvé, imaginé, voulu, espéré des consignes, des ordres « extérieurs »
La liberté est la fin de l’obéissance et le début de la responsabilité.

Oui, il me semble que le mieux est (pas facile à formuler…) de vivre en « toute innocence extérieure » : on ne sait pas ce qu’est, pense et veut autrui, et pour tout résumer :
ON NE SAIT PAS CE QUE VA ETRE LA REALITE DE L’INSTANT QUI VIENT.

Hors soi on ne sait (presque) rien.
Agir avec conscience virginale qui est celle de l’ignorant.

Libère-toi et sois PONCTUEL…avec (de) toi-même…

Je pense qu’il est préférable de ne pas se débarrasser complètement de sa méchanceté, et d’en garder en soi, car si l’on est amené à se battre alors il faut être méchant : ne faire aucun cadeau et chercher à faire mal pour s’assurer la victoire.
Frapper pour faire mal; et pour cela la méchanceté est moteur et cerveau.

Mais il faut toujours la maîtriser : comme un fauve en laisse.

Y a-t-il permanence de « quelque chose » depuis que je suis né ? Quelque chose qui n’aurait pas changé et serait donc « MOI »…
Il me semble « qu’au fond et milieu de mon corps et de ma pensée », oui, il y a quelque chose qui n’a pas changé, qui ressentait les choses de la même manière.
Mais ce n’est pas sûr. Non, il me semble que même le petit garçon a évolué, n’est plus tout à fait le même, tout à fait la même sensibilité.

Mais il y a tout de même des affinités entre les « soi » relatifs de chaque jour, les milliers de « moi » qui ont déjà vécu. Affinités et similitudes.
Sont-ce ces quasi-constantes qui sont mon moi ? En partie…

C’est par l’effort que le Moi s’exprime et s’accomplit.

Après études, analyses, expérimentations (sur des années) il m’apparaît que le plaisir érigé en système de vie ou Voie est plus un piège qu’une voie de libération.
Nous entendons par libération tout comportement qui tend, recherche la liberté, qui est elle-même la plus grande autonomie possible de l’individu. L’autonomie.

Or le plaisir m’apparaît comme : un grand consommateur d’énergie-être, et même un grand GASPILLEUR.
D’autre part, le plaisir obscurcit l’attention et aliène la conscience.
Enfin, souvent il rend plus influençable par autrui, tout en paradoxalement développant l’égoïsme.

Et il n’est pas « constructif » mais au contraire vise à la consommation « explosion » de lui-même et de l’individu, et par suite sa « destruction ».
D’ailleurs par suite il affaiblit et « ramollit » ses « adeptes » qu’il s’aliène. Car les « jouisseurs grossiers », simples hédonistes basiques vulgaires (au sens de « communs ») sont des aliénés. On le constate.

Je préfère et discerne comme bien plus utile et profitable ce que je nomme la Voie de l’Edification. Qui CULTIVE l’énergie-être, en vue de l’amélioration de l’individu puis, par suite, des individus, et de la construction et amélioration du monde : la Production, la Fabrication.
(Ce dont le Plaisir est incapable sauf d’une certaine façon via la fécondation)

D’autre part, d’une certaine façon, je passe plus de temps et d’énergie à gérer et résoudre de pseudo-problèmes artificiels créés par mon mental, qui me créent des soucis ineptes, (injustifiés) et INUTILES, qu’à m’occuper DU MONDE grâce aux SENSATIONS.
Réformer ce comportement.

Enfin, je dois me méfier que je suis rusé et hypocrite vis-à-vis de moi-même. Notamment, presqu’exclusivement d’ailleurs, pour et par le plaisir.

On naît ce qu’on est. (?…)

Je vais maintenant ne plus DEVIER MON ATTENTION quand je sentirai celle d’autrui. Car souvent je la déviais par inapproprié respect, pour ménager la personne.

Mais je suis encore préoccupé, intéressé par ce qu’autrui pense de moi. Encore de la VANITE, encore vaniteux.
Vraiment se libérer de cela, se débarrasser de ce mauvais fonctionnement de soi, cette mauvaise actualisation.

Enfin ! cette fois c’est sûr je ne suis pas d’accord avec beaucoup de spiritualités.
Ce qui m’intéresse c’est la Conscience, et la Conscience est…spirituelle, mentale.
Il est donc, selon moi, néfaste de vouloir NIER le mental.
Ceci écrit, je peux enfin écrire :
ENFIN ! J’ai atteint un niveau d’Eveil, mien et trouvé et « édifié ». MA VOIE, que je peux synthétiser comme suit :
le WATASHI-DO ou le Soi-Voie, dont l’Enseignement se résume en :
Conscience Claire – Attention Libre
Intention Poussée.

J’ai dit ! Je fais…

Notre perception – sinon notre conscience – de la réalité est une INTERPRETATION de celle-ci.
Cette interprétation est une STRUCTURATION, une « mise en forme(s) » des « émanations », ondes, FREQUENCES qui constituent, qu’EST la réalité.
Ainsi notre conscience ou peut-être plutôt notre attention est comme un prisme pour la lumière-réalité, ou encore un moule pour la « pâte » du réel.

Ma Voie, le Watashi-do consiste en : magnifier l’existence.
Cela signifie la rendre, en commençant par soi-même, la plus agréable POSSIBLE, c’est-à-dire compte-tenu notamment et d’abord, de tous les impératifs, contraintes, (liés aux besoins, par exemple)
Dans cette démarche, j’opte pour la plus grande libération ou liberté possible. Entre autre.

Mais, je me rends compte aussi que TOUTES les VALEURS que j’avais et pour lesquelles je me « battais », « luttais » au moins contre moi-même, et afin de ne pas méfaire, toutes ces valeurs étaient…des CROYANCES, donc de nature IMAGINATIVES.

Car ce qui est indéniable c’est que j’AIME la LIBERTE.
Du reste…l’Amour et donc le respect de la liberté peut avoir des portées, suites, conséquences larges, vastes et « extensibles » jusqu’à…autrui.. Et donc faire apparaître d’autres valeurs, de type : ALTRUISTES.

C’est intéressant ! Car à travers la brimade de la liberté d’un individu c’est la liberté elle-même que l’on risque de brimer.

Et cesse de « jouer pour la galerie ». C’est avant tout pour et par rapport à toi que tu travailles et cherches à progresser.

Vraiment, on SENT, EN SOI, comme des « turbulences » « sombres » et oppressantes, d’une TEMPERATURE désagréable, lorsque l’on est sur le point de PRODUIRE de mauvaises pensées, s’actualiser en mauvais esprit.
Et on le ressent avant même que cela soit formulé clairement « dans notre tête ».

Si l’on est vigilant on peut donc l’éviter; ce qui soulage et est nettement profitable.

De même, veille avant tout à ton équilibre intérieur (quelles que soient ses influences extérieures, que tu peux réduire au minimum : les simples sensations-informations strictement vitales) PUIS seulement à la bonne harmonie avec l’environnement.

Mais qu’autrui n’ait AUCUNE (tant que possible) influence sur toi, que tu ne veuilles.

Je souhaite vraiment que mes carnets servent à autrui pour étudier, et éventuellement progresser dans, la vie.
C’est pour cela que j’écris tant de ces « choses » qui peuvent paraître « bizarres ».

Enfin, n’oublie pas que TOUT (T’) est INCONNU.

Certes il y a 2 raisons pour lesquelles je me soucie de ce qu’autrui peut exprimer ou penser de moi. Mon déficit affectif sentimental, mais cela ne le résoudra en rien, donc : INUTILE.
Et la vanité : soit se flatter (mais en fait je n’apprécie pas les compliments car ils sont aussi peu sincères et versatiles que…beaucoup d’humains) soit refuser que l’on médise ou me « méjuge ». Et là encore : inutile.
Donc : ne plus se soucier de l’vis d’autrui sur moi.

Si j’arrive à me libérer de ça, j’aurai franchi un grand « pas ». Fait un vrai progrès.

J’ai aussi véritablement réalisé quelque chose : je nomme ça « le volume opaque ».
Quelque chose, que ce soit ma pensée, des soucis, ou l’influence, l’impact, l’intervention d’autrui, ou toute autre chose, OBSTRUE de façon opaque ma conscience en gênant aussi mon attention. C’est ce volume opaque qu’il faut dissoudre.
Face et au milieu de »soi ».

Et ça c’est TRES IMPORTANT.

Le volume ou l’aire, la zone « opaque ». Même notre propre conscience peut créer 1 zone opaque contre…elle-même.
C’est en cela que je dis qu’il faut veiller à être CLAIR : « CONSCIENCE  Claire ».

En vérité je suis amoureux. De l’Existence – (dont) la Conscience. J’aime d’un Amour GNOSTIQUE.

Oui vraiment : à présent je fais vraiment ce qui m’est mieux.
Je préciserai donc :
CLARIFIE ta Conscience, LIBERE ton Attention et POUSSE ton Intention.

Ainsi : cesser de s’obscurcir et de s’opprimer…Et…éviter de s’ARRETER, d’arrêter son être-FLUX-Mouvement.

De fait, il ne s’agit pas d’IMAGINER son Environnement, le Monde – dont Soi d’ailleurs… – mais de le CONTACTER.

C’est-à-dire le TOUCHER et si possible établir une COMMUN-ICATION avec lui.

Dans cette Voie apparaissent deux défauts cruciaux à éviter :
l’hypocrisie (sous toutes ses formes et variantes, dont l’affectation par exemple) et la vanité (idem)

Il n’y a pas de sagesse sans erreurs (préliminaires)

Une « dernière » chose très importante, avant de passer à d’autres…consignations :
Il y a une « part » en nous, de (?) nous, qui veut vivre…« toute seule », d’elle-même, par elle-même. Pas forcément « pour » elle-même mais en tout cas…LIBRE.
Sans qu’on essaie de la maîtriser, avec la conscience entre autre.
Certains parleront d’inconscient, moi je parlerais de…la ou le Sauvage.
Hé bien cette partie il faut SAVOIR la laisser vivre, libre.

Et, ce qui va de pair…pas de PERFECTIONNISME !!!…

Enfin, une dernière (hem !…) chose : ton premier, et bien souvent principal, obstacle, adversaire, ennemi est EN toi, est une part de toi-même.

Le fauve et l’Ouvrier…

(Avoir toujours cette question à l’esprit : ) Qu’st-ce que je veux, cherche ?
Réponse : l’Aide Adéquate. C’est-à-dire : l’Aise adaptée à moi et à mon environnement; compte tenu des circonstances.

On peut aussi appeler ça : l’Equilibre Prospectif. Sachant que tout CONTINUE, est continu.

Pour cela, arrêter de se mentir à soi-même, de se tromper, de se (dé)nier ou refouler.
Mais ça ne veut pas dire « être toutes ses impulsions » mais plutôt : ALLER là où l’on SENT que c’est le MIEUX. Sans, non plus, (quête de) perfectionnisme.

Pour ce qui est de la qualité, si on la recherche, alors c’est l’Excellence, au maximum, qu’il vaut mieux tenter, non la perfection.

Pour trouver la meilleure direction, vers où orienter notre être-énergie-flux, ne pas être DUPE du plaisir.
Plaisir qui finit par détruire.
Mais viser la CONSTRUCTION, ce qui édifie. Sans s’interdire systématiquement le plaisir.

Et : il n’y a pas d’Aise sans sagesse, pas de sagesse sans connaissances, pas de connaissances sans expériences, pas d’expériences sans tentatives, pas de tentatives sans envies, pas d’envies sans amour, pas d’amour sans Soi, pas de Soi sans corps.
Le fondement de toute sagesse et aise est donc le corps.
Mais on peut continuer : pas de corps sans besoins, pas de besoins sans lois, pas de lois sans réalités, pas de réalités sans présences, pas de présences sans énergies, pas d’énergies sans mouvements, pas de mouvements sans espaces, pas d’espace sans absences ou manques (qui est plus dynamisant que le « vide »)
On peut continuer de cette façon : pas de manque sans plénitude (ou finitude)…
Non : pas de manques sans déséquilibres, pas de déséquilibres sans rapports, pas de rapports sans correspondances sans similitudes sans fondements sans…et c’est là que « ça » change…A suivre.

Arrêtez de mentir. Passé un certain âge ce n’est pas sage qu’on devient mais faible : on n’a simplement plus la force de ses désirs.

Mieux vaut devenir sage avant : être maître de son plaisir.
Voilà la sagesse : maîtriser son plaisir, dominer son plaisir.

Je croyais que la difficulté, la raison de l’aliénation orgasmique (hahaha !!!) de l’envie d’éjaculer était due au « trop plein » de la prostate et de la vésicule séminale…Mais non ! Le problème vient de la concentration, rétention, stagnation de l’énergie, dans sa partie actualisée (sous « forme » de) en énergie sexuelle.
L’accumulation et surtout la NON-CIRCULATION de cette énergie. Voilà le problème.
Je (me) découvre où est située cette énergie et j’apprends à la libérer et la faire circuler.

Et…la préoccupation génitale…s’éloigne, disparaît.
Ca c’est une bonne DE-COUVERTE.

Je ne me pose pas en exemple. Je suis un ascète vicieux ou vicieux ascétique. Ou plutôt un orgueilleux qui s’hypocrise pour essayer, préférer s’imaginer maître de ses frustrations.
Ma comédie à moi-même consiste à (me) prétendre choix mes frustrations; que mes manques sont les résultats de volonté et choix délibérés.
Ainsi je continue d’aller sur des chemins au bout desquels je place l’éjaculation pour aboutissement.
Pourquoi aller au fond des champs pour me masturber ? Je dis masturber avec la même délectation sournoise que j’emploierais pour sodomiser. Avec pour corps de plaisir la perversité.
Mais je ne veux plus me branler, me juter, m’expulser. Est-ce cela que fait le corps lors de la mort ? Est-ce qu’il éjacule l’âme ? Quelque chose ?

Il y a pourtant déjà longtemps que j’ai senti, saisi, compris que la désaliénation est ma vraie libération. La désaliénation est le seul effort qui élargisse mon horizon, qui dilate mes sensations, repose mes courses.

L’horreur frissonneuse de l’étron grêlé par le banquet des mouches. Est-ce que tu veux mon bonheur, Monde ? Est-ce que tu me parles ou est-ce moi qui radote ? Je suis peut-être l’être le plus interlocuteur que je connaisse.

La poésie est finalement très vaniteuse.
Là où elle prétend révéler le monde elle ne fait… qu’énoncer des évidences. Et ce, quelle que soit la subtilité formelle qu’elle y emploie.
Je préconise pour la littérature, le mensonge admirable. A présent ma littérature sera un mensonge admirable. Une édifiante illusion.
Et finalement il n’y a que peu d’intérêt d’énoncer des réalités, qu’on finit du coup par dénoncer.

Un « nourrissant, rassasiant, mirage ».
Et pourtant, l’auteur que je suis devenu s’est forgé à la force de mon être. Je n’étais pas particulièrement (pré)disposé à l’écriture. Mais j’ai affiné, tout en l’élargissant, ma perception du monde et surtout mon intelligence de la réalité. Cela m‘a demandé et continue de requérir des années d’efforts et vigilances au quotidien – de tous les instants
Je n’ai jamais été en vacances du réel.
Je ne me le suis jamais permis. Je suis ainsi devenu sinon expert, du moins un professionnel de la conscience.
Le reste n’a été que retranscription. Et retouches.

l est temps que je pratique l’aphorisme euphorique.

La première des forces de ton adversaire à ton encontre c’est ta propre faiblesse, et surtout : la faiblesse que tu lui concèdes.

Une partie de la vérité c’est aussi que tout ce que je fais, toutes mes quêtes sont essentiellement…pour M’OCCUPER.
Pour éviter l’ennui et donner un sens, aussi artificiel soit-il, aussi illusoire, à ma vie.

Oui, mais comment quoi ?

Le fait est que ma concentration sur la conscience et l’honnêteté du moi m’a fait me CRISPER. Me crisper sur moi et verser dans une forme d’égotisme.
Alors qu’il me semble préférable, pour l’individu et la communauté, de…d’être la conscience sensibilité volitive du monde que je perçois.
Je ne sais comment l’exprimer car les mots me paraissent inappropriés.
EQUILIBRER LE DIALOGUE BIENVEILLANT AVEC LE MONDE me paraît la meilleure expression et comportement à…être.

Les qualités (« morales ») doivent être entretenues, comme le reste du corps (dont-elles sont un mode d’actualisation) sinon elles « se gâtent », deviennent moins « performantes ».
EXERCICES POUR (ET DE) TOUT CE QUI EST UTILE.

La Vérité est qu’à chaque instant j’ai très peu de connaissances acquises (de tout ce qui a précédé) mais beaucoup d’informations immédiates.
Oui : IN-FORMATION. Des influx qui ne forment, ou au moins form-alisent ma conscience.

Je crois que je l’ai déjà écrit, mais même si j’apprécie le zen – du moins dans son application au Bushido – je ne suis vraiment pas d’accord avec le Bouddhisme sur un point fondamental, essentiel, qui d’ailleurs me distingue de pratiquement toutes les spiritualités : la vacuité, (et) le rejet du monde.

Bien au contraire – et en cela je me reconnais et suis Chrétien, et aussi Taoïste, mais je me libère de toute doctrine, et même enseignement, pour DE-COUVRIR par MOI-MEME – je cherche, veux et suis intéressé par la PRESENCE.

Conscience et attention…
Le veilleur veille.
Le combattant combat.
L’amoureux aime.
Le bâtisseur bâtit.
Et le rieur rit.

L’erreur qui continue de m’égarer et fourvoyer…non ! L’erreur qui m’enferme c’est de continuer à chercher QUELQUE CHOSE de CONNU, et notamment le plaisir – par toutes ses « modalités ».
Alors que je pourrais chercher l’IN-CONNU, le Nouveau, le Non Identifié.

En fait je suis un introverti désinhibé.

En fait la colère qui me reste est toute ma part d’être, d’énergie que je ne parviens ni ne sais où placer. Je ne trouve personne à qui me donner, rien à quoi me consacrer.
Alors que…je suis prêt. Et qu’après m’être préparé, je continue de me raffiner.

Qu’est-ce qui n’est pas toi ?…
Voilà une intéressante question à se poser; surtout en présence d’autrui.
Et chercher les réponses.

Reprise de ce que j’ai déjà écrit, mais…autrement, plus précisément :
Quand on est « mal » en société c’est qu’on est mal POSITIONNE, ou/et mal ORIENTE.

Ce qui me plaît dans la vie ce n’est pas de flatter l’animal domestique mais de jouer avec le fauve.
Voilà bien une de mes meilleures déclarations. Des plus intimes et pertinentes.

Le Fauve pour vivre, le…mouton (dont on tond régulièrement la laine pour se vêtir, chauffer, etc…et qui finit par être mangé !…) pour « fonctionner ».
On évite la formule GENIALE de « Rage Against The Machine ».

Le Fauve et…le Domestique (celui qui sert – très bien, au sens favorable – et qui est domestiqué).
Oui, bonne formule : Le Fauve et le Domestique. Le domestique qui est indispensable et qui maîtrise, en évitant de le dompter, le fauve.

LE FAUVE & LE DOMESTIQUE !…

Faire confiance, peut-être, mais compter sur : non.

En vérité j’ai cru au mythe hollywoodien du bonheur de l’amour réciproque immédiat et définitif.
Et comme tout mythe il s’est refusé, et comme il s’est refusé à moi, par retour je me suis refusé à lui et je l’ai refusé.

Et en plus je suis un mélange maladroit et débile d’idéaliste velléitaire indécis.
Et une espèce d’humble prétentieux et de modeste vaniteux.
Et un philosophe pervers doublé d’un sage vicieux.

Une vie après la mort ? Ce n’est pas une question que je me pose. Ne m’intéresse pas vraiment. Trop…inconnaissable, spéculatif.
Est-ce que j’y crois ?
La première réponse est : « j’aimerais », ou au moins je préfèrerais – si tant est qu’elle ne soit pas pire que la « présente », celle qu’on connaît.
Mais pour ce qui est d’y croire (et en plus, croire ne m’intéresse pas; le « savoir » m’est une valeur préférable) quand je vois les vieux, je ne suis pas tenté d’y croire.
On se demande « CE » qui pourrait bien « passer » de cette vie à une autre. Et pour quel intérêt ?
Et puis « qui » et « à quel âge » re-vivrait ?
Faudrait-il renaître ? Vieillir de nouveau ? Mourir encore ?
Des gens qui se sont connus à 15 ans, se reconnaîtraient-ils si l’un a vécu jusqu’à 20 et l’autre 80 ?
Ou la réincarnation ? Le Karma ? Jusqu’où ? Jusqu’à quand ?
Par contre, il est possible que l’Univers après s’être étendu finisse par s’effondrer sur lui-même jusqu’à un « point limite » (au même titre qu’il y en avait un dans son expansion; pourquoi ces points, je ne sais pas. Peut-être parce que ce sont les débuts et fins de TOUTE(S) POSSIBILITES) d’où il EXPLOSE de nouveau, faisant apparaître de nouveau de la matière, lumière, etc…Nouvelles, différentes, où les mêmes.
Une (ou plutôt « des », mais qui reviennent à une, en fait) alternance de…contraction et expansion-dilatation.
Que l’on retrouve dans tous les processus vitaux, déjà…Et toutes les manifestations de la matière : les étoiles et trous noirs par exemple.

Oui, je suis assez séduit par cette idée : alternance d’expansion et contraction. Peut-être éternelle, elle.
Uniquement s’il y a DESEQUILIBRE, je pense, pour toujours pouvoir créer, provoquer le MOUVEMENT.

Nous appellerions ça : le phénomène EX-IN ou/et IN-EX. Ex-plosion, Im-plosion, Ex-térieur, IN-térieur. D’ailleurs…ne dit-on pas : IN-EX….plicable.
Oui, du reste, je préfère de IN vers EX plutôt que l’inverse (de EX vers IN)

De même, on peut parler de CON (héhéhé) et de DE : compression, dépression. Et impression et expression.

Tout cela comme les battements du cœur ou la respiration.

Et…il n’y a pas « d’état intermédiaire » car celui-ci, du fait qu’il ne serait pas en ex-pansion, serait donc « sous pension » (haha) en « in-pansion ». Mais peut-être raisonné-je ainsi, sur ce dernier point, par induction du « système univers » en Expansion dont je fais partie et suis composé.

On pourrait penser que ce n’est pas important de savoir ça. Mais…c’est ma façon d’aimer. Cet univers. Comprendre. A moins que ce soit ma façon de (le) tuer, ou capturer.

C’est bien ça la Vie : c’est « in », c’est « ex », et entre les 2 c’est primable. Inexprimable.

Il y a 3 temps dans le déroulement des actes; 3 temps « bipartites » à chaque fois : l’envisagé et le non-envisagé, puis le possible et l’impossible, puis le fait et le non-fait.
Ca c’est la réalité. Le reste n’est que spéculation.

En fait, j’aime faire des efforts pour vivre, et pour être conscient. C’est ma façon de me sentir libre, en me créant, fabriquant, choisissant ma liberté.
Mais ces efforts, je devrais les appliquer non seulement à être conscient (et même « fabriquer » ma conscience) mais aussi à produire de l’agréable, du bienfaisant, et de l’humour qui est les deux.

Il y a ceux qui vivent.
Moi je VOULAIS vivre. Maintenant je considère qu’il vaut mieux vivre volontairement. Nuance…

Autre phrase « importante » (…) : quand tu n’occupes pas ta place, tu empiètes sur celle d’autrui.
A bien comprendre…

Défriche ton chemin et laisse-les somnambuler dans les ornières.

Revenir à la… « voie de l’Aise ».
Et ce qui n’en VAUT PAS LA PEINE, ne pas s’y consacrer.
Mais de l’Aise (trouvée) ne pas « glisser » vers l’hédonisme pur, ou la quête systématique et/ou aliénante de (du) Plaisir.
Ne pas se tromper, pas confondre, pas se « piéger ».

L’Aise est un état de quiétude (de l’actualisation) de soi.
C’est (aussi) l’optimisation de l’actualisation de notre être-énergie en vue ET PAR l’obtention d’un confort optimal pour la conscience sensitivo-intellectuelle.

L’actualisation étant la réalisation, l’accomplissement d’un potentiel.

Vraiment temps et important de ne pas (ne plus) se consacrer à ce qui n’en vaut pas la PEINE.

Ne pas oublier que notre PERCEPTION du monde est une INTERPRETATION de ses « émanations »; en fonction de nos expériences et leurs séquelles, nos envies, nos désirs, nos hontes, nos peurs, nos souvenirs, nos goûts, nos habitudes.
Ce sont tous ces « éléments » qui déforment, participent, forgent l’élaboration de l’interprétation (des émanations) du monde, que l’on pense être notre perception, et qui la constitue, de fait.

Il en va peut-être de même pur notre propre proprioception, pour la perception et conception de nous-mêmes.

Un peu comme si on regardait tout à travers un objectif carré et qu’on était persuadé que le monde est carré…

Ainsi : essayer d’éliminer les « FILTRES » entre nous et le monde.
Essayer d’être le moins « rigide », « crispé », « statique », « figé », pré-in-formé, « pré-conçu ».

Le premier danger avec les mauvais est de se mettre à leur ressembler.

Donc !…L’être humain est Energie. L’énergie est Présence en Développement, progression, mouvement.
Cette énergie s’actualise en : Elan, Conscience, Besoin.

L’élan est issu directement, sans « transformation » serait-on tenté de dire, de la propriété première de l’énergie : l’activité-mouvement.
L’élan est donc « premier », initial et…continuel.
Il ne s’arrête JAMAIS. Le cœur bat continuellement, la respiration est continue.
Cet élan est à la fois notre support et notre véhicule. (Véhicule pour la conscience)

Mais une autre caractéristique de l’énergie est de se disperser et diminuer en intensité.

Vais-je…me consacrer ENFIN à la musique ?…
Oui, il serait temps que je dépasse la stupéfaction du direct en pleine face asséné par la réalité-existence, suivi de l’uppercut de la solitude.
Je me relève et…ça va chauffer.

Ne plus réagir à la provocation par la colère. De même pour l’orgueil et l’irrespect.
Dans ces 3 cas, la première chose à faire est de garder son calme. Tout en se mettant en alerte « maximale » !

C’est sûr mais là, maintenant j’ai envie de le ré-exprimer : je suis BOULEVERSE par l’existence. Abasourdi, stupéfait et bouleversé de vivre.
Cela « m’impacte » si fort que je n’arrive pas à dépasser ce choc; ça m’immobilise, « m’assomme ».

Au même titre que lors d’un traumatisme physique violent, le cerveau concentre le sang en priorité pour lui (d’où coma), de même les tracas font que (l’ego) l’individu a tendance à se re-concentrer sur lui-même.

L’essentiel et le plus important est dans les sensations; or pour percevoir celles (capitales) provenant de « l’extérieur », il est donc indispensable de se mettre au contact(s) de cet extérieur.

La Vie est ma religion.
La Joie, ma profession de foi
et l’Humour son héraut et son héros.
Quant à l’Amour, il reste cette prière…

C’est quoi un humain ?
Un singe habillé.

Du beau, du bon : du bonheur.

Mais c’est quoi être soi ?
J’ai cru que c’était contrôler, maîtriser ses manifestations, ses activités. Choisir, et agir volontairement.
Mais…déjà on ne s’est pas choisi au départ, et ensuite on est influencé, MODIFIE par tout notre environnement et au bout du compte…Soi c’est un ressenti.
Et encore ce ressenti est-il influencé par le mental.
Alors…faut-il s’abandonner ? Totalement ?
Parviens pas (encore) à m’y résoudre.

Et ça ne me paraît pas bon non plus, car on n’est plus alors que le jouet d’autrui et de « l’environnement » (circonstances, etc…)

Il me semble que je dois desserrer mon emprise. Me décrisper.
Mais quand je le fais…très vite je « déborde » sur autrui, ou…au moins (peut-être) crains de le faire.

Je dois vraiment me libérer de mes EXCES : excès de respect d’autrui, (notamment crainte de les « choquer » par mon acuité, mes perceptions) excès (encore, malgré tout) de référence, déférence au Dieu-Papa.
Et excès de…(somme toute, pour simplifier) « narcissisme ». Plutôt : excès d’auto-analyse.

Et une autre partie de ma vérité c’est que je suis dur; et heureusement gentil.
Et je me suis trop ramolli pour autrui. Mais c’est fini.
Je n’accepte plus la pression malveillante d’autrui.

Je connais le secret ou la clef du bonheur. Très simple : maîtriser son humeur.
Il suffit pour cela de ne pas se laisser aller, ne pas céder à la colère ni à la tristesse.
Et on peut. Au moins dans la majeure partie des cas et même, avec grands efforts et CHOIX, dans TOUS les cas.

LA DOSE !…
Il semblerait que chacun et chacune ait sa dose de problèmes et difficultés existentielles.
Et même, chacun a la même, PROPORTIONNELLEMENT, « relativement » : ce qui est difficile pour l’un est facile pour l’autre, et vice versa, et ce qu’on « gagne » d’un côté on le perd de l’autre.

Ceci dit…ce n’est vraiment pas « absolu ». Juste un doute, issu de constatations. Tout le monde a des problèmes. TOUT le monde, des entraves au bonheur, voire des barrières. Etranges aussi…

Oui, pour la dernière fois, l’erreur qui m’a causé beaucoup de troubles FUT de refuser d’être moi-même, par un excès, maladroit et complaisant, de respect d’autrui.
Je « m’effaçais », au (même pas, en fait) « profit » d’autrui.
Et j’étais complaisant dans mon « auto apitoiement » et ma (très relative) « victimisation ».

Dépasser l’humilité et la modestie maladives, maladroites, et… » tenir son être ».
S’assumer (puisque je ne suis pas méchant, pas nuisible)

Et ainsi reconnaître ce qui n’est pas SOI lors de l’influence d’autrui.

Ne cherche pas chez autrui les piliers de ta personne.
Ne cherche pas ta vérité chez autrui.

Enfin…FAIS FACE A TOI-MEME.
Le plus objectivement et honnêtement possible et avec exigence.

Ne suis pas ton adversaire.

Quelqu’un c’est quelque chose qui s’émancipe de son destin.
Je veux, depuis toujours, être quelqu’un.

Je laisse les vieux contes, mythes et autres fables, sur des étagères où elles s’empoussièrent.
Et je rends les maîtres, les saints, les sages à leurs lieux : les carrefours.
Pour moi, je continue mon chemin, seul et en voie de m’alléger.
Mieux vaut être maître de sa folie que disciple de la sagesse d’un autre.

Oui j’ai trouvé (mon) Dieu : la Conscience. La stupeur, l’admiration, la curiosité, la réflexion et la contemplation sont mes prières.
Quant aux sensations…elles sont mes dialogues.

Ma consigne à quiconque :
Cultive-toi et fais attention au monde.

Cette volonté, quête, d’union avec le monde c’est…fœtal.
C’est en fait vouloir retrouver la situation du fœtus, retourner à ses sensations : être un à deux, un avec le reste de « l’environnement ».

Et en fait, c’est une régression, et ça ne va pas dans le «sens (direction) de la vie».
Qu’est-il préférable alors ?
S’éjaculer. Ex-jaculo.
Se lancer, soi et hors de soi, dans le monde – dont l’inconnu.

S’é – mettre. S’ex – primer.

Ainsi (re)trouve-t-on cette consigne, dans l’ordre chronologique : fais attention au monde (sens multiple…) cultive-toi et exprime-toi.

J’ai rien à te dire, mec. Sinon…évite la douleur…

Je cesse de m’égarer. M’égarer en moi, à l’INTERIEUR via et dans les pensées, et à l’extérieur via et dans les formes féminines, ou autre motifs de distraction.
Mais je me tourne plutôt vers l’extérieur de moi, vers l’Autre (matériel ou individuel) et m’INTERESSE davantage à ce que je ressens qu’à ce que je pense, imagine.
En essayant de ne pas influencer mes sensations par mes pensées. J’essaie d’aller au-delà (et avant) toute INTERPRETATION.

Car une majeure partie de ce que nous PENSONS vivre, et ressentons, est en fait INTERPRETATIONS de notre moi-pensée, moi-mental, des sensations issues de notre contact au monde.

Cesser de s’égarer donc, en restant vigilant sur ce que j’ai déjà nommé : conscience claire, attention libre et intention poussée, et en se CONSACRANT uniquement à ce qui nous est important et intéressant. Ne pas se consacrer à ce qui ne nous intéresse pas – sauf en cas d’obligation.

En tout cas, s’il y a un Dieu (ou DES Dieux) – et Déesses) le fait même qu’on puisse douter ou l’ignorer est une preuve de son Amour pour nous : il prouve par là que l’essentiel pour lui n’est pas qu’on se préoccupe de lui, mais plutôt qu’on s’occupe de nous – puisqu’on peut très bien vivre sans s’y intéresser.

De même, la certitude d’un Dieu serait accablante, d’une certaine manière : ça ne ferait définitivement de nous « QUE » des humains; « condamnés » éternellement au rang de « créatures », « inférieurs ».
Du genre : « jouez bien dans VOTRE cour, les enfants ».

Je ne suis ni agnostique, ni athée. Je suis Gnostique, véritablement, au sens de : théiste, chrétien et avant tout considérant et même SACHANT que la Connaissance, la bonne, l’utile, sauve l’individu – non pas « l’âme », si elle existe, mais véritablement l’être lui-même, en lui permettant de, sinon jouir, au moins moins souffrir.

Cet univers prouve, selon moi, que le Néant est IMPOSSIBLE.
Donc une des questions fondamentales est : POURQUOI (est-il impossible) ?

N’oublie pas, souviens-toi que ton EQUILIBRE (quel qu’il soit) est INTERIEUR, en ton intérieur.

Je suis encore trop VANITEUX.

Résolument comprendre qu’il y a dans la plupart des humains une propension, voire un goût, à SE PLAINDRE et à discuter plus spontanément (voire volontiers) de problèmes, gênes, etc…De même, un esprit à chercher les défauts.

Aller à l’opposé de cela.
Ce que j’ai plutôt tendance à faire, du reste. Suis pas du genre à me plaindre ni à chercher forcément le défaut et je fais souvent des compliments.

Voilà bien la difficulté : il est impossible d’être conscient sans MÉMOIRE, mais en contrepartie celle-ci exerce une influence sur la perception. Elle s’interpose comme un filtre entre le monde et soi, et entraîne par là une INTERPRETATION inévitable du monde.

L’attention est comme un insecte volant ou un oiseau; le tout est de ne pas en faire une mouche à merde ou un charognard.

Ma vanité confine aussi à l’orgueil, en ce qu’elle me pousse à vouloir être bien perçu continuellement, afin de ne pas être « mé-jugé », mésestimé.
Même si à la base, et encore maintenant, mes motivations étaient aussi d’ordre : « puisqu’on me regarde, pour exemple (parfois), il est préférable d’être exemplaire ».
Arrêter de jouer l’icône – et aussi d’aller DANS le sens de mes détracteurs (le cas échéant)

Faire rimer Amour surtout avec Humour.

La justice : métaphysique des faibles ?

La vie est difficile : si on gagne d’un côté, on perd d’un autre; mais si on perd d’un côté on gagne pas forcément d’un autre !
Et de toute façon on finit par tout perdre.
Alors ne faut-il pas s’en tenir simplement aux désirs et les satisfaire au mieux ?

Tout en se gardant de l’aliénation.

Mais moi j’en suis venu à m’aliéner en voulant éviter de m’aliéner.

Oui ! Choisir la Bonne Humeur quels que soient les arguments contraires. Ne pas se laisser corrompre par l’extérieur (et) autrui.
Etre et émettre la Bonne Volonté et la Bonne Humeur.
Véritablement : choisir et être une Source de Bonne Humeur.

Et si autrui, le monde, t’agresse (de quelque façon que ce soit) c’est Là qu’il faut faire un effort : en CONSERVANT et émettant, malgré TOUT, les bonnes Volonté et Humeur.
Dépasser, transformer l’obstacle et non s’en corrompre ou s’y « arc-bouter », ou s’y percuter.

Moi ? Doué pour tout, bon à rien.

Finalement, avec l’expérience je pense ceci : varie avec ceux qui t’aiment et sois rigoureusement toi-même avec ceux qui ne t’aiment pas.

Et même : tant que tu ne NUIS pas à autrui, alors quand on n’apprécie pas ce que tu es ou manifestes, sois rigoureusement et d’autant plus toi-même.

En bref : ne te trahis pas pour plaire à qui ne t’aime pas.
Ne te trahis pour qui ne t’aime.
NE TE TRAHIS POUR QUI NE T’AIME.

J’ai dompté – plutôt que vaincu – le premier ennemi : la peur.
Puis le second : la tristesse.
Reste à vraiment dompter le troisième : la paresse.
Qui s’étend depuis les très utiles inertie et plaisir.

D’une certaine façon nous sommes tous sujets au mentisme.
Nous sommes…des « MENTIQUES ».

TANAOKA est le mot des (H)imba pour désigner l’instant crucial ou tout bascule.

Il est très facile de considérer ou penser que la plupart des gens ont ces défauts que nous n’aimons pas (mesquinerie, médisance, égoïsme, mauvais esprit, mauvaise foi)
Donc, en toute simplicité, honnêteté…nous aussi avons ces défauts.
D’où, pour au moins éviter de les répandre, veillons à ne pas les manifester, ni à les chercher.
Où l’on rejoint ces célèbres statues des 3 singes : see no evil, hear no evil, say no evil.

Pas la première fois que j’en viens à cette conclusion…

A présent je pense que ma devise pourrait être :
« Apprécie à Ta Vitesse Complètement ».

Apprécie, car si tu n’apprécies pas ce que tu vis c’est que ça ne te convient pas et n’est pas (en accord avec) ti. Et il s’agit de tâcher, savoir apprécier ce que l’on vit.
Ta Vitesse : car chacun a sa propre vitesse de développement, accomplissement, épanouissement, actualisation.
Et Vitesse indique clairement (que) le mouvement anime l’être, et par là le côté évolutif de l’être.
Et aller à sa vitesse c’est être toujours synchrone avec soi-même, et « à la pointe » de soi.

Complètement, pour tout ressentir et faire si possible intégralement, au mieux, car tout ce qu’on ne fait pas c’est une partie de soi perdue.

Avant (le 10/03/02) c’était quoi Dieu pour moi ? Quelqu’un à qui faire plaisir. Faire (du moins pour le sien, entraînant le mien) plaisir.
C’est toujours ce que j’ai cherché et continue de chercher : quelqu’un à qui faire plaisir.

L’énergie pourrait être la (les) relation entre le vide et le plein (de la matière)
Un double mouvement d’aspiration par le vide et ex-piration, émission, par le plein ?

Une régularisation de différentiel ?
L’ensemble de la matière (de l’univers) tendant à un équilibre statique ?

Je ne suis pas si sûr qu’il y ait une Intention « à l’oeuvre », animant l’Univers. Il est certain que cela rassure(rait), conforte beaucoup de gens, mais ça n’est peut-être qu’une projection de leur part, de leurs désirs et espoirs : une réponse à leur angoisse existentielle.

Par contre, ce que je sais c’est que, sinon un véritable Elan, du moins nous avons et sommes une Energie : une Quantité de Possibles – sans qualités encore. Et cette énergie se répand, qu’on le veuille ou non, dans l’Univers dont elle est issue et « fragment », partie.
En se répandant et influant sur son environnement, elle devient, en plus de quantités, qualités

Mais ce que je sais c’est que…qui mérite trouve la suite…

Encore une fois : il n’y a de destin que celui qu’on accepte !
J’ai des capacités. Pour écrire et pour musiquer, et que fais-je ? Je me branle mollement avec le jeu de Go et une pseudo-contemplation curieuse du monde.
Je me laisse filer. Et je simule.
J’ai fait semblant de monter ma pièce de théâtre.
Je fais semblant d’écrire (au moins) 3 livres.
Il n’y a guère qu’entretenir mon corps (par l’exercice dégourdissant) que je fasse à peu près vraiment.
C’est peu.
Il serait vraiment temps que je…m’AGISSE.

Certes le célibat me mine et m’a depuis TOUJOURS (au moins 30 ans !) miné, mais il est temps de…CAUTERISER cette plaie ! Au fer rouge de la volonté !
Et essayer d’être autre chose qu’un (« petit ») liquidateur d’aides pour les DOM.

Au moins essayer VRAIMENT.

La Vérité c’est que toute manifestation cohabite avec es forces contradictoires.
Il faut apprendre à se servir de cette réalité.
D’autre part, le respect inconditionnel, l’égalité systématique de principe, passant notamment par l’humilité…tout cela ne doit pas être excessif ni au détriment de soi.
Car cela ne profite pas et même nuit.
Aussi, d’expérience, j’en viens à considérer qu’il faut être soi-même, dans le respect d’autrui, mais que si cela doit se faire au détriment d’autrui, sans lui nuire, et pour notre bien-être, alors…S’IMPOSER (puisque – et quand – on le peut)

Puisque si par respect je ne prends pas toute ma place, autrui ne m’en saura pas gré (car souvent même pas conscient) et en plus s’étendra jusqu’à empiéter sur moi.
Donc, que chacun prenne toute sa place sans empiéter sur celle d’autrui.

Et ne plus culpabiliser ni douter par rapport à cela : car voilà bien les 2 gros défauts dont je me faisais pâtir.
J’ai une large, volumineuse et puissante conscience.
Je n’ai pas à la restreindre à cause d’autrui.

De même, ne pas imaginer que tout le monde est au même niveau, car ce faisant je leur prête, voire confère des possibilités qu’ils n’ont pas, et par anticipation méfiante je me restreins.

Tout ceci sans prétention.
Comprenne qui peut.

Et vraiment apprendre à se taire, car tout le monde n’est pas capable de comprendre ce ue je peux dire.

En cas de plus grandes capacités (de ma part) , ne pas se mettre au niveau (moindre) d’autrui mais plutôt amener autrui à notre niveau.

En bref : 2 grosses erreurs et même défauts qui résument « tout » : je fais (encore) semblant et je m’égare.
Fais semblant d’agir.
Et m’égare dans ce qui ne m’est d’aucun ou faible intérêt.
Vraiment !
Ne plus faire semblant et éviter de s’égarer (sauf du fait d’une recherche, tentative bien sûr)

Et veiller à conserver, préserver ma bonne humeur.
Ne pas s’égarer dans ni par la mauvaise humeur, et le mauvais esprit.

Apprendre à se servir des frustrations engendrées par le célibat : des 2 émotions provoquées par le célibat, la tristesse et la colère, je choisis la Colère.
La colère, car elle aiguise l’acuité (quand on prend garde à ce qu’elle ne nous aveugle pas…!), permet de voir où et comment aller droit au but et à l’essentiel.
Et puis, la colère est et génère de l’énergie.

Tout cela, acuité et énergie, je le recycle et l’emploie pour œuvrer, tenter d’agir, voire de produire.

Car, au bout du compte, il s’agit de…S’OCCUPER.

Et abandonner l’espoir, l’attente, la croyance (pas nouveau ces 3 là…) le doute et…la culpabilité.
Ainsi que l’infantilisme.
Et abandonner les « juges malveillants » à LEUR triste sort.

Oui : apprendre à rebondir et prendre élan de…tout chute !

Une idée intéressante m’est venue : quelles sont les informations spécifiques apportées par chacun de nos sens ?
Déjà, tous les sens sont des variantes du TOUCHER.
Mais seule la vue informe sur la couleur. (Or, la couleur dépend de la lumière…N’existe peut-être pas « par elle-même – quoique)

Et seul le toucher informe sur la température.
Le son est propre à l’ouïe : c’est-à-dire, les manifestations qui se détachent du sujet-objet manifestant ne peuvent être perçues que par l’ouïe (et le toucher, si elles sont suffisamment intenses, sous formes d’ondes que l’on sent, qui nous touchent)

L’odeur est spécifique à l’odorat.
Mais la forme peut être vue, touchée et même un peu « entendue » selon l’écho qu’elle renvoie.

Bof, non, pas vraiment intéressant, mais il reste que si la vue est le plus utile des sens, je pense qu’il vaut mieux se concentrer sur le ressenti par toucher…Notamment le toucher vital, proprioceptif.

Plaisant et intéressant comme on se sent bien quand on est en accord avec soi-même; et en plus, animé de projets.

De l’importance des projets – et de (l’auto)discipline pour les contemplatifs tendance feignants.

Oui les jeux de stratégies m’ont permis de bien réaliser que je faisais SEMBLANT.
Semblant de réfléchir, semblant de regarder, semblant d’anticiper.
Et en règle générale c’est vrai : je fais semblant de vivre, soit vis-à-vis de moi pour me (ré)conforter (« mais si, je fais quelque chose de ma vie; mais si, j’essaie de me façonner et de me bâtir ma propre histoire »), soit pour autrui (« mais si, je fais « bien-comme-il-faut-sans-être-influencé-par-vos-regards-et-commentaires »)

Cesser de faire semblant…?…!…

Je viens de réaliser (suite à une « émission psychique » d’un collègue) aussi à quel point nous sommes influencés par le rapport au père, et en fait aux parents.
On en garde toute notre vie ces 2 volontés d’être aimés et de plaire, qui édifient la bulle-carapace narcissique à l’intérieur de laquelle nous vivons…enfermés.
Et ainsi, durant toute notre vie, malgré nous, nous voulons plaire et être aimé.

De même, la préoccupation théologique est une façon de vivre le rapport quête d’amour-séduction avec « l’entité parentale » de façon à la fois sublimée et absolue.

Appelons cela le « complexe infantile ».

Et tous et toutes sommes animés et manipulés par lui. Notre volonté de « bien faire » par rapport à autrui est directement une suite de ce rapport initial.
Il est d’autant amplifié, du fait du processus de compensation dont j’ai déjà traité, lorsque l’individu est célibataire.
Ce qui est mon cas.

Il s’agit vraiment de se désaliéner de cela.

La seule solution que je vois, évidente, est de ne pas chercher à plaire.

La simple vérité c’est que beaucoup de difficultés que je peux rencontrer, je me les suis créées ! Et ce…pour m’occuper.

Je préfère m’occuper autrement à présent.
La vérité c’est que je prends tout beaucoup trop au sérieux.

Mais c’est le côté soucieux de mon amour pour le monde. Car quand on aime on est inquiet pour ce qu’on aime.

Vraiment, mon « mantra » personnel, ma « consigne » de vie est suffisante pour « tout » :
« Clarifie ta Conscience, Libère ton Attention, Pousse ton Intention ».Les mesquineries et offenses d’autrui sont comme ces diversions lorsque l’on est en équilibre sur une barre : si on y porte attention, on tombe.

Quoi qu’on dise, quoi qu’on pense, il demeure le MIRACLE de l’Existence.
Quelque chose plutôt que rien.
Et on peut toujours considérer que ce « quelque chose », le Cosmos dans son ensemble c’est…ce Dieu dont tant de gens parlent.
Dieu qui s’échappe de et à lui-même. Toujours en fuite perpétuelle, car s’il se trouvait, il (se) mourrait et tout avec : il n’y aurait PLUS RIEN…..?

Non, encore une fois, je pense que le fait qu’il y ait quelque chose est une réfutation implacable, irréfragable du néant.

Ce qui ne nous avance pas à grand-chose, du reste.
Mais cela me paraît évident que si quelque chose existe c’est PAR RAPPORT au néant. « Donc » actif, DYNAMIQUE. Un surgissement.

Mais il est aussi possible que l’Univers finisse par atteindre des dimensions (et) poids maximums, critiques, et par suite s’effondre sur lui-même jusqu’à une densité à son tour critique où là…je ne sais pas ce qui se passerait.

Mais il resterait QUELQUE CHOSE.

J’ai cherché autre chose que le plaisir comme voie, ou simplement but ou même raison pour vivre, « sens » de la vie.
Et finalement, je…DECIDE, ce que je nomme l’Existence : le Jeu de la Vie avec les règles de la Mort.
Jouer à résister au mieux (et pas forcément « le plus longtemps ») à la mort.
La mort qui frappe par l’arrêt sous toutes ses formes : le décès, mais aussi la séparation, la douleur, le vieillissement, l’usure.
Résister au mieux à tout cela.
Même si (paraît-il…) on finit tous par perdre, il s’agit de perdre non par notre faute mais parce que la mort est vraiment la plus forte.

Si ton adversaire te bat, tu n’as rien à te reprocher, c’est lui qui a gagné; mais si tu le fais gagner, c’est toi qui t’es perdu.

Ton adversaire peut peut-être te battre, mais tu ne dois pas le faire gagner.

Je décide donc de jouer au jeu de la vie dont les règes sont celles de la mort.

Et arrêter de se chercher ou créer des CONSOLATIONS.

Cesser d’être encombré de soi-même.

Cette (forme de) plénitude et même satiété que l’on ressent – que l’on…est ! – lorsque l’on a résolu un problème qui nous intéressait…
Curieux.

J’y reviens : j’applique à présent ma vigilance, mon attention, à n’être NI GRAVE, NI CRISPE !

Ni…PROVOCATEUR.
Allez…2 derniers : ni vaniteux, ni prétentieux.

Si j’y arrive, alors J’AURAI ATTEINT CE QUE JE VOULAIS.

Car enfin ! Ce que je cherche c’est MON AMOUREUSE HONNETETE SENSIBLE PUISSANTE ET CHAUDE LIBERTE.
(Etre le plus viscéralement, organiquement moi-même. Non, cette dernière phrase n’est pas exacte)

Mais…je ne dois pas oublier que : je suis un MELNGE composé de ma présence manifestatoire et de celles d’autrui, et que ma conscience est un ensemble de combinaisons, une RE-ACTION combinatoire de mes sensations et mémoires-souvenirs et envies, désirs, honte et fierté.

Oui JE est un MELANGE.
Je suis un mélange de CA (qui est malgré moi, malgré… »lui ») – MOI et d’autrui.

Mais je veux réduire au minimum, voire m’affranchir de l’INFLUENCE d’autrui.

J’entends donc par liberté : l’Accomplissement Agréable Optimal des POTENTIALITES (dont les désirs, plaisirs, joies) inhérentes et constituantes de l’INDIVIDU (que je suis) IRREDUCTIBLE à autrui.

Bref, faire vivre et s’épanouir le plus agréablement possible l’Individu-Personnalité Unique et ses Expériences uniques de la Réalité !

Je pense qu’il y a 3 grandes émotions qui motivent, EXPLIQUENT pratiquement tout dans chaque individu.
Chacun d’entre nous agit en fonction d’une de ces 3 émotions; agit et, de fait, est ré-action. (Sauf s’il en prend conscience et se met à intentionnellement choisir, en toute connaissance)

Ces 3 émotions sont : la peur, la tristesse et la colère.

(Peut-être faut-il y ajouter la joie)
Ces 3 émotions sont les réactions primordiales, initiales à la prise de conscience d’exister.
Il est possible que la peur soit la toute première et même l’unique, mais je n’en suis pas si sûr.

On peut considérer que « l’affinité », le choix pour une de ces 3 émotions dénote la personnalité-identité profonde de l’individu.
La peur pour l’être SENSITIF.
La tristesse pour l’être AFFECTIF.
La colère pour l’être SPECULATIF (ou « intellectuel », « psychique »)

Car ces 3 types d’êtres réagissent à : la perte et à l’impératif catégorique.

D’abord l’impératif de la vie qui nous est imposée.
Puis, par suite, la perte de la sécurité-plaisir, de l’amour-affection-plaisir, et de la liberté-plaisir.

Ainsi, tout est réaction au Plaisir.
Le sensitif a peur de perdre le plaisir ou de connaître la douleur.
L’affectif est Triste de la perte du plaisir et du rapport à autrui.
Le spéculatif est en colère de se voir imposé « lui-même à lui-même », la vie et le plaisir, et en colère de perdre le plaisir. (Le spéculatif a « tort » puisqu’on ne peut être pleinement libre, puisqu’on ne peut SE choisir)

Pour ma part, je pense être « fondé » sur la colère.

Plus simplement, tristesse, peur et colère sont les réactions spontanées face aux contrariétés posées par l’existence.
Car sinon, il y a aussi la joie. Dont je suis un grand tenant.

J’y reviens et j’en conclus ce carnet : TOUT ce que je fais n’est qu’activité compensatoire. Pour compenser ma solitude – affective.
Tout ne m’est qu’OCCUPATION. Car en vérité je ne sais pas quoi faire (car) n’ai pas vraiment envie de quoi que ce soit. De même, ma colère, ma « haine » (éventuelle) , tous mes « problèmes » ne sont que des compensations à ma solitude, ma frustration et la vacuité qui en résulte.
J’en ai bien pris conscience.
Je vais donc à présent ne plus produire le « mal d’occupation » (rancœur, colère, haine : MAUVAIS ESPRIT) Je vais tâcher de PROFITER du et au maximum, et quitte à m’occuper, le faire uniquement CONSTRUCTIVEMENT.

Je confirme que mon dicton préféré est : « A quelque chose malheur est bon ».

Enfin, il m’est définitivement clair que Savoir n’est pas Pouvoir.

Relâcher l’Emprise (intellectuelle, psychique et physique) : ME DECRISPER.
Et essayer d’INTERPRETER le moins possible le monde.

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