extraits de conscience 34

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Je régule, en les pacifiant, mes MOUVEMENTS intérieurs.
J’utilise pour ça le sens du toucher, proprioceptif – d’autant que ce sens est avant tout en contact avec…lui-même. C’est le sens de l’ego, pourrait-on dire. Sens introspectif.

Alors que les autres sens sont, doivent être orientés vers l’extérieur, sens « environnementaux », prospectifs : la vue, l’ouïe, l’odorat.

Le toucher ne sera tourné vers l’extérieur qu’en cas de réelle proximité, contact ou d’intimité partagée. (Certes, le toucher ressent la « pression » de son environnement, continuellement)

Je dois et peux veiller à ce que mes MOUVEMENTS (être-énergie vitale) ne soient pas AGITES car cela entraîne TROUBLES.

Se défier de cette fausse humilité qui consiste à ne pas assumer ses propres qualités, ne pas dire ce qu’on pense de soi, ne pas se mettre en valeur, afin de ne pas s’exposer à des réactions de la jalousie et de l’envie d’autrui.

Il s’agit là en fait d’une fausse modestie qui dissimule un véritable orgueil hypocrite.

On pourra dire, prétendre, penser ce qu’on veut, c’est quand même NOUS qui sommes dans cette délicieuse merde, qui vivons cet horrible délice.

Je n’ai AUCUN réconfort. Ni amour, ni sexe, ni drogue (je m’interdis le second sans amour, et la drogue par « principe », hygiène de vie, façon de vivre)

Et sans…l’idée, la préoccupation du « mal », ma vie est un peu, parfois, « fade »; en tout cas, elle manque d’intensité.
Plus exactement :
sans soucis, sans préoccupations PSYCHIQUES, j’ai l’impression que ma vie serait fade et manquerait d’intensité.
J’ai tellement pris l’habitude de me préoccuper, de me créer mes propres stress…

Il est temps aussi – alors que je « fête » l’anniversaire de mes 10 ans d’abandon des drogues – d’admettre ce que j’ai toujours plus ou moins envisagé : le fait que le cannabis (essentiellement, mais aussi les champignons et l’alcool) puisse être l’origine et la cause de toutes, TOUTES mes…PERCEPTIONS, CONCEPTIONS et EXPERIENCES du monde.
Même encore aujourd’hui.

Par exemple, « l’incidence » du cannabis dans les schizophrénies est plus ou moins prouvée.
Tout ce que j’ai « vécu » de « mystique » et toutes mes interrogations, etc…tout cela pourrait n’être, en définitive que…délires !

Et encore mes perceptions d’aujourd’hui, tellement influencées par ce que j’ai vécu durant mon adolescence tellement « psychédélique » (n’oublions pas les « débuts » à l’eau écarlate, et la colle…)

Je ne suis peut-être qu’un malade qui se soigne.
Ou qui vit sa maladie qui consiste à croire se soigner.
Ou les deux ensembles…

Ceci dit je suis tout à fait en phase avec autrui et adapté à la vie en ce monde.
Mais peut-être un peu… »dérangé ».

Enfin, la vérité ce n’est pas que je m’ennuie, mais plutôt que je me laisse aller à faire des choses qui ne m’intéressent pas.
Ne m’INTERESSENT pas !
Et CA ça provoque l’ennui.

Je dois à présent veiller à (tout au moins dans mes loisirs) ne faire QUE ce qui m’intéresse.

Toujours ce dilemme illusoire entre « ouverture transcendantale » et « fermeture immanentiste ».

Et cette séduction, par excitation, du « Mal » par rapport à la morne, fade, servile et résignée inertie du « bien » et de ses tenants…

C’est vrai que depuis « longtemps » maintenant je ne trouve de stimulation que dans l’idée du crime.

Il n’y a plus que le rapport à l’interdit pour m’exciter.

Et toute la « bien-pensance », convenue, conformiste, à faible ouverture d’esprit, faible originalité, me lasse, m’agace.

Je réalise bien que je n’ai eu que 2 idéaux dans ma vie, ou 2 « modèles » : Dieu – la quête mystique, notamment de la connaissance (et) sagesse : de la Gnose – ET…l’ivresse : la Drogue.

Maintenant que j’ai prisé (ha ! lapsus intéressant. Je voulais écrire : « brisé », bien entendu) la « gangue psychique mystique », j’ai le réflexe de vouloir revenir vers mon premier idéal, ma première SATIETE : la drogue.
Mais non ! Ne pas quitter une…obsession, pour retomber dans une…addiction.

Mais alors QUOI ?
Je n’ai plus d’idéal, ni même d’objet de quête ou satisfaction.

C’est peut-être ça un sage : un homme perdu (et isolé ?) dans sa liberté, celle qu’il s’est (ré)acquise.

Mais en tout cas J’AIME cette sensation, expérience entre hébétude désemparée, abandon et joie…circonspecte – et dans l’expectative.

Il me paraît donc utile de briser la plupart des « SOCLES » (voire : « piédestaux » hé hé hé) sur lesquels je m’appuie; sinon tous.

Et garder : la Gentillesse, l’Humour, le Sourire et…c’est déjà ça.
Et la Curiosité. Et (donc) l’Enthousiasme.

Briser mes ETALONS et Balances; avec lesquels je juge etc….

Et…SUR QUOI M’APPUYER, réellement, concrètement, matériellement, pas dans une signification « morale » ou métaphorique, mais bien VITALEMENT, SENSIBLEMENT ?

Sur mon RESSENTI GLOBAL PROFOND.

Chaque journée est assimilable à un vol, avec décollage au réveil jusqu’à l’atterrissage au coucher, et entre les 2 il s’agit de conserver sa stabilité (son…assiette…) et éviter ou sinon s’appliquer à dominer les turbulences et à s’en sortir indemne.

J’ai cherché Dieu car j’aurais voulu aboutir à quelque chose ou quelqu’un à qui dire « Merci ».
Et, dans l’idéal, qu’il me réponde : « Content (ou contente, ou contents) que ça te plaise. »

Bien souvent c’est notre interprétation (du ressenti) qui nous fait décréter la valeur d’une chose.
Là encore : l’interprétation.

Accommodations-Combinaisons-Mélanges.

JE SAIS.

Finalement…ce n’est pas vrai qu’être sur la défensive et/ou garder une part d’agressivité permet d’être plus réactif – surtout en cas d’agression. Non. D’autant que dans la plupart des cas où l’on doit réagir, il faut d’abord surmonter la SURPRISE.

Par contre, ce qui est sûr c’est que ce qui est nécessaire, ce qu’il faut c’est ETRE PRET.
C’est-à-dire : savoir qu’à tout instant on peut avoir à lutter jusqu’à la mort, et être prêt à triompher ou mourir.

Et de fait, ne pas être sur la défensive ou pire, sur l’agressivité, permet d’être d’autant plus réceptif, disponible…et par suite…réactif.
Néanmoins, il est préférable de savoir conserver de l’agressivité, utile quand on aura décidé de se battre.

Je ne sais plus si je l’ai déjà écrit, mais je considère cela comme fondamental : ne pas se venger de A sur B.
Tant de gens sont désagréables avec vous parce que d’autres l’ont été avec eux…! Inconvenant.

Oeuvrons à rire.

C’est cette façon d’osciller entre mon cœur et mon cerveau qui m’a pendant longtemps déstabilisé.

Je m’empêchais de ressentir avec le cœur, pleinement, et en même temps de penser pleinement.
Je veux et il est mieux que je vive complètement, « A FOND », en allant au bout de mes sensations et émotions.

Notamment le… »sens CENTRAL », vital. Toujours…

Dans les rapports humains, tant que notre perception et « les choses » sont claires, on peut continuer, aller plus avant. Mais dès que la perception et « les choses » se troublent, alors il faut s’arrêter.
C’est ça la limite. Le trouble est la limite.

De fait, il est temps de cesser…d’ailleurs : je cesse de vivre et agir « sur deux tableaux » : celui de la connaissance et celui de la croyance.

Je ne cherche plus ni ne m’appuie plus sur ce que je crois et toutes ces idées, pensées, désirs, croyances dont je me flattais, satisfaisais.
Maintenant je m’en tiens uniquement à ce que je SAIS, par l’expérience acquise et la mémoire, et connais, par les sensations.

Finis les fantasmes, délires et spéculations.

Pour dire les choses exactement, ce n’est pas que je m’ennuie mais que ma vie manque d’intensité, n’est pas intense.
Elle était intense quand je me droguais (pour la combustion accrue de la vie que provoquent les drogues) et quand j’étais voyou (pour l’adrénaline provoquée par les actions malhonnêtes)

Ainsi si j’écris en philo, le crucial est de trouver quelque chose d’excitant : de bonnes problématiques.

Une étape fondamentale dans le développement individuel de l’humain est la libération, la sortie de ce que j’appellerais le « stade fœtal » et le « niveau infantile ».
C’est-à-dire : le stade fœtal : chercher à se retrouver ou recréer un environnement idéal, protecteur, attentionné et pourvoyeur de plaisirs et affections.
Le niveau infantile : c’est la volonté d’affection, d’attention et de valorisation de la part de l’environnement humain.
Et l’idée – fausse – de travailler pour une reconnaissance, félicitation et l’espoir de consolation et réconfort.

Non ! Le monde (sauf exception) et « les gens » n’apportent pas cela (et n’ont pas à le faire, du reste)

Il n’y aura personne qui viendra, nous prendra sur son épaule pour nous dire : « allez, c’est fini. Maintenant tout va bien ». Non. Sinon la mort. Ha ha !…

De fait, et ce dans le meilleur des cas, les gens ne sont pas plus intéressés et attentifs à moi que…je ne le suis à eux ! [Je suis néanmoins attentif à eux; davantage qu’ils ne le sont à moi. En tout cas avec davantage de bienveillance] Ne m’en déplaise

C’est en fait un ensemble d’arrière-pensées héritées directement de l’enfance (quand elle s’est bien passée) qui fait de nous ces êtres narcissiques et égocentriques et surpris que le monde ne continue pas de tourner et s’extasier autour d’eux…

Réveil !…

Je crois que je l’ai déjà écrit, mais : il n’y a de soucis véritables que physiques ! maladies, accidents, faim ou froid. Le reste n’est que tracasseries intellectuelles. Bien comprendre cela; et ne plus en souffrir.
A ce titre, la solitude est un tracas intellectuel.

Dès qu’un trouble de l’humeur se manifeste, par tristesse ou colère, s’interroger sur sa cause. « Pourquoi suis-je ainsi ? ». Et si l’on est honnête, la cause apparaît immédiatement à l’esprit, tel un obstacle sur le chemin.
Analyser et s’interroger sur sa nature, son importance réelle, son intérêt réel pour soi et le cas échéant, la façon de la résoudre.

On soulage et résout ainsi le problème, on se libère et on peut de nouveau aborder la réalité de façon détendue, non crispée : avec bonne humeur.
Ceci est CAPITAL.
Toujours se méfier des 4 ennemis : la tristesse, l’orgueil, la paresse et la colère.
De ces 4, seule la colère, employée judicieusement, peut être utile, voire bénéfique.

Pourquoi ai-je des (légers) accès de tristesse parfois ? Par l’idée toute faite de solitude. Je dis « toute faite », parce que, finalement, en l’analysant, je me rends compte qu’elle ne m’attriste pas. Que c’est juste une forme d’automatisme, convenu : « oh je suis seul DONC je suis triste ».
Alors qu’à la vérité il n’y a que la mort qui m’attriste. (Donc) celle d’autrui. Et en cherchant, je me dis que je suis triste parce que Cyril Artaud est mort, Mémé Suzanne est morte et Margot la chienne labrador de « quand j’étais petit » est morte. Et les gens qui me sont chers vont mourir.
Voilà qui m’attriste.
Ainsi que la façon dont le monde (ultra)capitaliste va, provoquant quantités d’anomalies douloureuses pour les êtres vivants et la nature.

Mais sinon…RIEN ne m’attriste.
Et je refuse d’être attristé par ma solitude.
Je suis vivant et en bonne santé et sain et sauf et non miséreux ni transi de froid.
Et cela ne fait que NUIRE, d’être triste.

Toute idée semble n’être que CONCRETION de souvenirs. Au niveau du psychisme tout est combinaisons de souvenirs que sont les sensations, et les émotions qui en découlent.
Ces sensations qui à la « base » sont des variations du potentiel énergétique de base qu’est l’individu, produites par le contact avec une quantité d’énergie « autre », extérieure, distincte.
(Il y a lieu de s’interroger « où se situe la distinction entre « Soi » et « le reste du monde » alors que tout est énergie.
Le vide ?…Le vide lui-même semble énergétique)

La conscience est utilisation de la mémoire; et même : EST mémoire. De fait, elle FIGE? FIXE, tend à immobiliser quelque chose dans ce grand ensemble évolutif qu’est la réalité.
D’où le piège de la conscience : créer un décalage avec l’actualisation de la réalité.

Une idée procède toujours d’un substrat, les souvenirs, dont elle est un mélange condensé : une concrétion.

Ce qui est donc primordial, en plus des souvenirs c’est le « mélangeur » : ce qui choisit, mélange et condense les souvenirs.

On retrouve ce que j’ai déjà évoqué : l’Emprise.
Avec la question, peut-il y avoir conscience sans immobilisation, sans IN-FORMATION ?

Et si l’on adopte le « Grand Mouvement Universel » avec Sa Vitesse, est-on encore un individu ou simplement un… »endroit » du Tout-en-Développement ?
Car ce qui fonde l’individu n’est-il pas justement la distinction par rapport au Tout; l’émancipation ?

De plus, la contemplation entraîne une passivité.
Or je pense que par rapport aux contraintes, il est préférable d’être actif-réactif.

L’Univers est un METABOLISME. (Puisque tout est énergie en transformation)

J’y reviens : la plupart du temps nous nous préoccupons de et pour des choses qui ne valent pas tant de soucis.
Exactement comme quand, enfant, nous avions de gros soucis pour une mauvaise note, un truc à faire signer, ou l’indifférence d’une fille que…nous n’avions même pas abordé.
En fait il semblerait que le mental soit une « machine » à chercher, trouver et ressasser des problèmes – et éventuellement à les résoudre.

Au même titre que les membres ont besoin d’activité, de s’occuper, de même le cerveau.
Le corps est énergie qui doit trouver à S’ACTUALISER : par les activités.

Le mieux est donc de CHOISIR et maîtriser au mieux possible ces actualisations.
La première chose à faire me semble donc de RESSENTIR soi et le monde, et l’intersection des 2, de calmer ces activités et d’en optimiser le RENDEMENT : « gain » maximal pour dépense minimale.

Je résume cela par : l’Occupation.

La densité chaude, au milieu du corps, voilà la base sur laquelle s’appuyer
(oui, cela me paraît important de savoir sur quoi S’APPUYER)
Et les sensitivo-émotions comme repères pour se déplacer : pour les mouvements de notre actualisation.

De quoi parle-t-on avec « paix intérieure » ? D’EQUILIBRE.
Tout pèse sur le Soi et le Soi pèse sur Tout.
Le poids exercé déséquilibre, donc (comme pour une balance) entraîne un Mouvement. Le Mouvement entraîne Désordre et le Désordre entraîne Gêne. Et la Gêne entraîne Maladresse qui entraîne Conflit.

Mais il ne me semble pas non plus qu’il faille atteindre ou conserver l’Immobilisme, car celui-ci est en fait la Mort.

Non. Le Mouvement est préférable, qui est et entretient l’activité donc la Veille-Conscience.

Mais tout est question d’AMPLITUDE…Et de « LIEU » où est la conscience.

Finalement je comprends, j’ai « découvert » et j’admet que le mieux pour moi, et selon moi, n’est pas de chercher le « pouvoir » ou un quelconque secret à caractère mystico-magique, mais tout simplement de chercher, trouver et affiner – raffiner – le Savoir-Vivre.
Et l’Axe, le Principe et But du Savoir-Vivre est l’Aise.

Et comme Tout est (en) Mouvement, il est donc capital de S’EQUILIBRER.

Je peux donc résumer et récapituler mon Savoir comme suit :
-Energie
Mouvements : de l’énergie-être du dedans vers dehors, et incidence de l’extérieur : EQUILIBRE.
Sensibilité : le ressenti PROFOND. Notamment le POINT de contact maximum.
Optimisation du rendement de la dépense énergétique : l’actualisation (vitale)
Focalisation sur ce qui m’intéresse (ne pas s’égarer)

Pour le moment, j’en suis arrivé à connaître et considérer que tout ce qu’on obtient par la quête de connaissances existentielles c’est une affection, une inclination pour la sagesse.
Et la sagesse consiste à vivre le mieux possible. Pour cela il est préférable d’éviter avant tout ce qui peut provoquer de la douleur. D’où un respect total de soi et d’autrui.
Ensuite comme nous sommes une quantité et une qualité d’énergie, il s’agit de s’économiser, optimiser ses dépenses, et se cultiver, cultiver ses capacités et qualités.
Dès qu’il s’agit d’agir, la première et principale question à se poser est : « suis-je bien aise en agissant de la sorte ? ». Il ne s’agit pas de plaisir mais d’AISE, ce qui est différent. L’aise est la sensation de bien-être, d’épanouissement, de facilité et évidence, de liberté à la fois en soi et vis-à-vis de l’extérieur de soi, son environnement.
Il s’agit donc de se poser la question mentalement mais de connaître la réponse sensiblement, sensitivement.
Et ne prendre telle décision d’action que si la réponse est « oui » – à moins qu’il faille affronter les ABUS d’autrui, ou de soi-même passés.

Je ne cherche plus de « transcendance ». L’Existence est Simple : il s’agit simplement de survivre, le plus agréablement possible et le moins désagréablement possible, compte tenu de toutes les circonstances.

Si l’on prend l’écriture comme exutoire à nos frustrations, alors on ne peut écrire que dans, par, pour et de la douleur, mais si l’on décide d’écrire en même temps que l’on s’améliore et profite au mieux de la vie, alors on peut faire de l’écriture une compagne aussi agréable qu’utile et même fructueuse.

Dans un combat, il est capital d’éviter et supprimer tout MOUVEMENT inutile.
Or…la Vie est un combat.

Mobilité des hanches, du bassin, des poignets et chevilles.
Grand, large en bas, petit étroit en haut.
Pas de crispation.

L’Univers n’est pas injuste, il est impartial. Il n’est pas impitoyable mais implacable…ou alors cela demande un grand et véritable EFFORT de notre part.

Ainsi tous nos ressentis sont INTERPRETATIONS. Tous nos actes sont interprétations; au double sens de « compréhensions subjectives » et « expressions subjectives ».

Je signifie par là que même nos émotions et sentiments sont des interprétations; car tout dans ce monde est, existe simplement, sans considération d’importance ou de valeur. Et c’est l’humain, par ses interprétations, qui attribue ou non une importance, une gravité. Et dans le meilleur des cas il le fait en connaissance et donc par CHOIX.
Mais s’il laisse les choses, dont lui, être simplement, il s’apercevra qu’elles n’ont ni sentiment ni émotion ni importance.

Néanmoins, l’Humain réel, le Gentilhomme ou la Gente Dame, et non l’animal humain que l’on rencontre trop souvent, agit selon son…AISE, à l’aide de son intention.
Et il me semble que, même si aise et intention sont arbitraires, elles sont préférables à une indifférence et indifférenciation.

D’où l’on retrouve, pour être à même de mieux choisir et agir, la nécessité de :
clarifier la conscience, libérer l’attention et pousser l’intention.

Savoir quand RESISTER.
Et savoir que certaines personnes cherchent à provoquer notre résistance…
Or, la résistance BLOQUE beaucoup de choses…

Et : dissoudre le filet de l’imagination.

S’être acquis et constitué une sagesse n’est utile que si on s’y applique, si l’on est en accord avec elle…et soi.

Ma volonté de vouloir choisir, décider, vouloir et par là maîtriser chacune des manifestations de mon corps était excessive.
Peut-être est-cela que la vie et le monde m’enseignent : il n’y a pas d’absolu – et tant mieux.

Le mieux est de reconnaître, et admettre qu’il y a « quelque chose » qui se meut en nous, qu’il est préférable de laisser libre (du reste c’est une partie de « nous », du Soi) et d’autre part, que le monde externe (autre que soi organique) exerce une influence sur nous, et COMPOSER avec cela.
D’ailleurs, je suis cela : un composé (et un con posé; poseur même)

Sinon, à trop vouloir on se piège, se résiste, s’égare.

COMPOSER, voilà un maître-verbe de l’Existence.

D’où 6 verbes « clefs » : Aimer, Rire, Clarifier, Désaliéner, Pousser, Composer.

Quelque chose de bizarre que j’ai remarqué : les clochards ne se mettent « jamais » au soleil, mais « toujours » à l’ombre. Etrange…

Le 7ème verbe serait : VITESSER.
Oh combien est importante cette conscience de la VITESSE…

Enfin, une fois que l’on maîtrise tout cela, le plus important est de surveiller et protéger son HUMEUR.
TOUT notre vécu-ressenti dépend de notre humeur.

Oui, la « connaissance » faite d’éléments cruciaux que j’ai cherchés pendant des années, je l’ai trouvée et elle se résume en 2 mots : Vitesse et Humeur.

Certes, je sais qu’il ne s’agit pas de se BLOQUER sur et en fonction de ces 2…réalités – d’autant que tout est mouvement et évolue – mais au moins ils constituent de vrais repères.

Oui : SURFACE DE CONTACT (« profond », de type « proprioception ») de Soi avec le Monde, et Humeur sont liés.
Je veille, observe, préserve les deux…

Et ne RIEN négliger de tout ce qu’on perçoit (et même pense) mais se méfier et être circonspect, pragmatique et réaliste.

C’est une des ironies de la vie : se réveiller (momentanément) pour bien réaliser…qu’on va s’endormir (définitivement)

Une des erreurs est de chercher un « SUPPORT de compréhension », d’interprétation de notre environnement.
Ce réflexe qu’a le mental de SAISIR toute information sensorielle et de l’interpréter automatiquement afin de « l’intelligibiliser » – le rendre cohérent avec notre rationalité admise, convenue, habituelle.

D’autant que cette interprétation se fait souvent selon nos peurs, hontes, fantasmes, etc…ou ceux d’autrui – qui essaie lui-même de nous garder dans sa « SPHERE de COHERENCE » qui constitue sa rationalité, sa sûreté, son fondement sur lequel il s’appuie et repose.

Se rendre compte que le mental (« le faux Soi », ou tout au moins seulement une PARTIE du Soi – automatisée) fait constamment, continuellement, sans arrêt, immédiatement cela !…

De même que les préoccupations (légitimes et réelles ou non…) la Vanité et l’Orgueil nous poussent également à ce comportement.

Ainsi, une grande partie de ce que nous ressentons, appréhendons est en fait une construction intellectuelle faite d’idées « matérialisées » et figées par des mots.
Et les sensations sont bien souvent « étouffées » SOUS ces idées-mots-concepts préétablis et auxquels nous nous conformons.

Mais je commence à VRAIMENT (car je l’ai déjà évoqué plus d’une fois…) prendre conscience de ce piège mental qui nous enferme peut-être tous, et m’en désaliène (sinon échappe)

Nommons ce piège des mots-idées-concepts-mental : la NORME.

Ne rentre pas dans le monde où veut t’attirer ton adversaire; et ne colle ni ne reviens à lui.
Enfin : ne te laisse pas manipuler par ton adversaire, et prends bien soin de toujours conserver ton indépendance, ta liberté, ton initiative : ta LIBERTE vis-à-vis de lui. Sinon tu deviens son jouet.

De fait, ton adversaire peut t’être utile pour te trouver.

Aussi, parmi les adversaires potentiels méfie-toi particulièrement de ceux qui te « collent », qui agissent comme ton ombre ou ton reflet : les VEULES qui simulant l’aménité, en fait essaient de te circonscrire et de pomper ton énergie.

Mais plus encore que l’adversaire c’est sur l’obstacle, la difficulté qu’il ne faut pas rester BLOQUE.

Ne pas se faire PIEGER (mentalement et/ou physiquement; du reste, le mental EST PHYSIQUE, nous en sommes bien conscients) par rien. Garder sa MOBILITE et sa liberté.

Hem !…Des « redites » dans ces carnets…Mais…ce qui est important doit être dit et répété.

De même : arrêter de PERDRE SON TEMPS avec ses défauts !
Ainsi arrêter de se piéger soi-même avec sa vanité, son orgueil, sa paresse, ses peurs, etc…

La vanité vraiment nous fait mentaliser…

En clair (et bref : j’en suis « là ») si tu te sers de ton mental (en dehors du travail) sers t-en en te posant ces 3 seules questions :
« QUE RESSENS-JE ? »
« QUE SUIS-JE EN TRAIN DE FAIRE ? »
et
« QUE VEUX-JE FAIRE ? »

Sinon le mental est un PREDATEUR. Notamment vis-à-vis du Soi (qui l’émet…) et même de lui-même.

Et éventuellement, question subsidiaire : « QU’EST-CE QUI M’INTERESSE ? ».

Tout le reste est divagation, dispersion : égarement. Gâchis.

RESSENTIR l’EMPRISE de la MENTALISATION permet de…ne pas s’y LIVRER (dans les 2 sens du terme)

En fait, ma problématique, depuis des années, et de façon de plus en plus aigüe, est : m’abandonner à…CELA qui est, ou bien ETRE et AGIR de par ce que JE VEUX.

Sachant que « je » est un COMPOSE et que vouloir résulte des sensations et des désirs.
Et que les désirs viennent de nos manques et de notre « nature » (au sens de « ce qui nous-est » arbitrairement, qui nous a été « donné » avec/de par notre existence-incarnation-naissance)

Donc il y a toujours inévitablement quelque chose qui nous échappe. Mais dans quelles limites ?
Et si on peut maîtriser une partie, le « doit »-on ? (c’est-à-dire : « pour le meilleur »)

Pour l’instant je considère qu’il faut agir (selon) notre Volonté réelle, la moins influencée – par « autre que soi » – possible.

Et qu’il n’y a pas Un grand Univers agissant de façon Unie, mais un univers composé de plein de quantités-entités d’énergies distinctes.
Et chacune d’elle doit s’accomplir.

(Mystère du sommeil qui semble être une façon pour le Soi de se ressourcer à « quelque chose d’AUTRE ». Ou alors nous sommes des quantités d’énergie qui ont besoin de façon cyclique d’accumuler le jaillissement – d’énergie – de leur propre être, pour ensuite recommencer à agir en le-se dépensant)

Chercher à TOUT contrôler de mon être est une ERREUR…

Soit : cesser de S’ENIVRER de soi !

Vraiment : ne pas se bloquer sur le problème. Ne pas en faire un « trou noir » ou une ancre.
Ne pas se transformer en JOKARI ! Dont la base en bois et l’élastique seraient notre problème et nous la boule, qui revient sans cesse; avec notre volonté en malheureuse raquette…
Bonne image…

Reste à s’occuper passionnément : c’est-à-dire, (savoir où) appliquer son intensité.

La façon dont les MOTS et la vanité me « verrouillent », m’enferment, me MANIPULENT, me « camisolent » !!…
Je n’arrive pas encore à m’en désaliéner.
Tant il est vrai que j’assimile, ai pris l’habitude depuis… »toujours » de CON-FONDRE Conscience et Pensée.

Il reste aussi les DIFFERENCES entre Soi et la Conscience…et le Soi Conscient. Car la Conscience n’est pas le Soi; mais une activité du Soi, et composée d’une partie du Soi.
Et le Soi conscient n’est pas le Soi, PLUS le Soi mais là encore un Soi « plus » quelque chose (notamment les infos perçues) Là encore : un Composé.

De fait, le Soi ne pouvant connaître que par la Conscience, il ne peut donc SE connaître; en tout cas pas intégralement. Le Soi a et est toujours part d’INCONNU pour lui-même.

Cela est EXTREMEMENT important à réaliser……

Le problème est qu’au niveau de la Conscience et du Soi Conscient, la « part de l’Autre » (l’autrui humain) m’est rarement intéressante…
Trop souvent faite d’AGRESSIVITE, de mesquinerie, d’envie, jalousie, etc…

Je reviens à la Conscience comme cette capacité (du cerveau, ou de tout le corps ou…de « l’extérieur » ?…) , cette Emprise.

Et l’attention, ce point, mobile, de « focalisation » de la conscience : en fait, son point « d’impact », là où l’Emprise – sur le Flux du monde, l’Ensemble de la Réalité – est la pus forte, la plus « serrée » et de fait là où elle RALENTIT (voire stoppe) le plus le flux des informations : c’est-à-dire la part de la Réalité « prélevée » ou reçue du monde par la sensibilité.

Mais l’attention, comme la Conscience, a une PERIPHERIE. Qui peut être utile pour percevoir.

D’autre part, en fait, sur la somme des infos que l’on perçoit, très peu nous intéressent vraiment.
Il est donc inutile et DISPENDIEUX en énergie de s’attarder.
On devrait donc avoir l’attention très mobile, et ne ralentir où s’arrêter que lorsque cela nous intéresse vraiment (en évitant le facile attrait du sexe, et du plaisir en général. Ou alors être contemplatif, mais même cela, en fait, n’est pas très intéressant)

Je préfère être CHERCHEUR.
Et somme toute, pas forcément Chercheur d’Intensité mais de…CURIOSITES.

L’INTERET, ce qui nous Intéresse, (pas au sens de « profit », mais ce qui satisfait nous goûts et curiosités) me semble une motivation aussi évidente que « bonne ».

Quand nous ressentons la pression de la conscience d’autrui, il faut avant tout y répondre en ETANT et EMETTANT de l’Energie pacifique, cordiale, bienveillante, courtoise, et constructive.
Sans frime : sans affectation, ni hypocrisie (qui est une forme d’affectation – héhé…)

En rappel et complément d’hier, la Conscience est une Interprétation de la Réalité et non un « canal direct » permettant de la connaître « telle qu’elle est ».

Et…Pour être pleinement Soi c’est tellement simple…

Ensuite, être soi sans BOUSCULER autrui, ou alors à bon escient.

Mais…la « Conscience pour la conscience » est un piège – qui peut d’autant mieux te piéger qu’il te fait GONFLER et peut donc d’autant mieux te SERRER.

Ce qu’il faut donc c’est se CONSACRER à CE QUE L’ON FAIT, sobrement, simplement et intégralement.
Tellement de choses à écrire…et répéter…

Et ne pas oublier AUSSI de…LAISSER VIVRE !!! Quand même…De temps en temps…

Bref : cela t’intéresse, ou cela ne t’intéresse pas. « TOUT » est là…

Pour cela, ne pas être complaisant pour autrui; ni pour soi !…

De plus, la Liberté passe par la maîtrise de soi, et la maîtrise de soi nécessite et implique le CONTROLE de notre attention.

Il n’y a AUCUNE raison de SUBIR. Pas même l’Amour.

Pour toute chose, ce n’est pas ce que C’EST qui compte mais ce que ça FAIT.

Cesser de SUIVRE ce que l’on nous affirme être la Réalité, depuis que nous sommes enfant, et s’occuper (et réagir prudemment) de ce que l’on EXPERIMENTE et ressent.

Que cherché-je ?
A éviter le plus possible la souffrance. Puis si possible à jouir. Et surtout j’essaie d’exploiter les possibilités de la liberté. J’essaie d’être quelqu’un plutôt que quelque chose.

Le talent de l’Eclaireur consiste notamment à ne pas entrer dans le jeu du provocateur, sans pour autant subir l’oppression ni révéler ses propres capacités combattives.

La Vérité c’est que je suis un OBESE de la puissance psychique et que je ne suis pas intéressé par être un « héros des murmures »…

SIMPLIFIER !…Sensations et fluidité.

Le Fauve et le Domestique…
Oui : le Fauve et le Domestique…

En fait, depuis des années, je suis dans l’erreur typique et classique du gars qui regarde sa voiture et les gens sur le bord de la route, au lieu de s’occuper de la route !…
D’autant que je sais plutôt bien conduire.
Reste que je n’ai ni réelle envie ni connaissance d’où aller…

De même, je faisais des efforts sur ce qui n’est pas de mon ressort : autrui.

Ne faire des efforts que SUR SOI.
Par exemple, j’essayais de ME soulager, réguler du malaise…d’AUTRUI ! Folie !!!

J’ai enfin (en discutant avec Philippe F mon collègue de bureau) trouvé une bonne image pour la névrose.
Nous sommes face à un miroir dans lequel nous nous voyons, avec une ou des taches, et au lieu de nettoyer ces taches ou de nous en désintéresser, nous passons notre temps BLOQUES, à nous observer en nous répétant : « J’ai une tache, merde, j’ai une tache… ».

De même nous restons fascinés par les obstacles au lieu de nous intéresser à la route.

Tant que l’obstacle est passif alors une fois qu’il est identifié, le mieux est de ne plus s’en occuper et de se consacrer aux CHAMPS LIBRES, aux espaces libres.

De même, à chaque instant, identifier ce qui nous intéresse et ne pas se gâcher par et pour autre chose. Se consacrer à ce qui nous intéresse.

Se consacrer à CE QUI SE PASSE plutôt qu’à Soi. Vraiment !…

Ne pas être victime d’un IDEAL, piégé par son idéal.

Je continue(ais ?…) malgré tout à chercher une… »façon de perfection », qui me poussait à ne pas admettre l’impermanence de la Réalité – dont moi et mes humeurs.
Tout évolue continuellement et c’est avec ça qu’il faut COMPOSER.

Ma seule façon de pouvoir remercier ce monde est de l’Aimer; et ma seule façon de pouvoir l’aimer est de le respecter et de lui être utile.
Et ma seule façon de pouvoir lui être utile est…d’écrire.

Toujours dans la démarche qui consiste à optimiser la dépense de Soi, il est heureux de constater que sourire et entretenir, cultiver sa bonne humeur est moins coûteux que « faire la gueule », être et se maintenir de mauvaise humeur…

Ainsi, toute activité correspond, EST dépense d’énergie-Soi. Il convient donc de veiller à notre dépense – et notamment à ne pas se gaspiller A CAUSE d’autrui.
Ni se disperser (ce qui est un des chemins du gaspillage)

Les agressions psychiques n’ont comme énergie que celle que tu leur accordes.

Réaliser que le mieux est de vivre (selon) ma conscience EPANOUIE.

A partir d’aujourd’hui j’essaierai d’inscrire de chaque jour les événements, anecdotes, détails marquants.
Pour voir notamment ce qui m’a marqué, ce que je retiens de mes jours : pour QUOI j’ai vécu cette journée, en quelque sorte…

Aujourd’hui :
résolument pratiquer le dégourdissement – mon watashi – dans la piscine (au lieu de simplement des longueurs. Longtemps que je le fais, mais à présent…MIEUX)
bien réaliser ma MALADRESSE (passée) dans mon respect d’autrui. Maintenant j’occupe et m’occupe de TOUT mon VOLUME COGNITIF.

Oui, il n’est plus temps et je ne veux plus me laisser subir ni être dans l’expectative, du fait d’une quête perpétuelle de « nouvelles voies ».

Il convient d’agir selon ce que l’on SAIT. Et ne pas rester spectateur dans l’expectative.

TOUT EST DUEL…(héhéhé…)

Oui, l’humain libre parvenu à un certain développement de lui-même, se doit (ainsi qu’au monde) de CESSER d’être DISCIPLE. De quoi que ce soit.

J’aime et admire les gens qui se font.

Il me semble (mais c’est peut-être une erreur) qu’il ne peut y avoir conscience – et dons Soi – sans « Emprise » : « crispation » du flux énergétique matériel constituant l’individu.

Si c’est vrai, alors la solution pour éviter l’immobilisme crispé est le mouvement de la conscience, son DEPLACEMENT dans le monde.
Mais ce déplacement n’est-il pas qu’une idée, de l’imagination ?

Est-on sûr que la conscience, qu’elle soit sensible ou intellectuelle ou les deux,, puisse exister et aller au-delà de l’intérieur du crâne, du cerveau individuel ?

Cesser l’interprétation du monde et (le) RESSENTIR. Tout.

Finir par se découvrir dans ses limitations et ses prétentions, entre elles et s’organiser en fonction, voire selon, les frustrations névrotiques y afférant (plus encore qu’en « découlant »)

Il y a aussi ce que je nommerais les « aspirations » qui sont les envies et désirs légitimes compte-tenu de ce que l’on est et de notre environnement.

Au-delà et avant « Vitesse et Humeur », il y a « Mouvement et Joie » : la Danse Joyeuse; le Bonheur de Danser (même sans musique).

RIRE ! Rire, rire, rire ! S’amuser, rire, jouir. Toute autre consigne n’est qu’hypocrisie malsaine ou véritable psychose masochiste morbide.

Il n’y a que 2 intelligences : la Science et l’Humour.
Et encore : l’Humour est la Science de la Classe; la véritable Classe.

Ne pas laisser la mauvaise humeur d’autrui corrompre la nôtre; ni leur comportement gâcher notre humeur. Chacun sa vie.
Ainsi, ne pas consacrer aux fâcheux et fâcheuses plus de temps qu’ils n’en méritent – c’est-à-dire : aucun, ou le moins possible.

Véritablement : Vivre est mon jeu, mon sport, ma science, et mon délire.
Quant à l’Amour, ce semble une intéressante option.

Savoir S’APPUYER SUR TOUT ce qui fait PRESSION sur Soi; depuis la Terre sous nos pieds jusqu’au ciel et au vent, en passant par le mauvais esprit d’autrui.
S’appuyer sur, ET en retirer de l’énergie. En retirer plus d’énergie qu’on en dépense.
Voilà un… »procédé de Vie ».

RE-POUSSE le Flou et l’Obscur. (Où l’on retrouve : Clarifier sa Conscience, Désaliéner son Attention, Pousser son Intention)

Et…JOUE avec le CONTACT.
Gentiment et Tendrement.

Contre (au sens de : « appuyé sur ») le monde, les yeux rencontrent et scrutent les points de contact du soi avec le monde – ils peuvent jouer avec; les oreilles écoutent et sondent les voix du monde. Le corps s’appuie sur le monde mais peut aussi ne pas s’appuyer (à l’exception des pieds quand on est debout, bien sûr)

Danser : le meilleur mouvement au meilleur moment.

Ma résolution pour 2007 sera donc : ne plus être vaniteux.
De fait, ne plus me violenter à cause d’autrui – et de ma vanité.

S’EQUILIBRER SOI; et non par rapport à autrui.

Ne fais pas SEMBLANT de TE vivre, VIS TOI vraiment.
Ne mime pas ta vie, tes actes : ressens-les vraiment, SOIS-les totalement, sans « recul » ni arrière-pensée.

Ne te dis-SIMULE pas.

Petite précision : ce n’est peut-être pas de la classe mais au moins du style; qui a de l’humour a au moins du STYLE.
Mais l’humour en lui-même n’est pas un style mais une classe.

Nous consacrons notre vie à nous occuper (d’ailleurs, la – les – société est édifiée et fonctionne en ce « sens ») et s’occuper c’est (pour) se DEPENSER. Au sens littéral : se consommer, consumer…se détruire.

De fait, la combustion de soi -le métabolisme et l’anabolisme pourrait-on dire – est continuelle. Mais il me semble préférable de repérer la consommation minimale, et de s’y maintenir le mieux possible.
De nouveau : optimiser notre consommation d’énergie-soi. Optimiser notre vivre.

Car bien souvent nous nous consommons en brasier, alors qu’ne simple bougie suffirait…

Ainsi, commencer par éliminer drastiquement les activités inutiles et néfastes, telles que : mauvaises habitudes, affectation dans les attitudes, ruminations, mauvais esprit, mauvaise humeur, ….

Au fond, nous sommes l’infini qui se prend à être fini…

Mais il ne s’agit pas pour autant de « se mettre » dans l’expectative, l’attente d’un événement « bouleversant », « salvateur » ou non…

Ah la Vie ?…
Grande Histoire,
Bel Effort et…
Sacré Délire…

Une grande part (sinon la totalité) de notre réalité semble en fait être une RE-PRESENTATION mentale – au même titre, de la même façon, qu’un rêve.

Il faut vraiment que je me concentre sur :
qu’est-ce que je ressens ?
qu’est-ce qui m’attire ?
…et qu’est-ce que je fais.

Et de fait, les « véritables » infos que je ressens du monde sont…des POINTS de pression-contact sur le « volume de présence-énergie » que j’ai pris l’habitude d’être et considérer comme Moi.

Trouver la CLARTE AVEC le contact au monde.
Voilà qui me paraît un pertinent comportement.
Et même, plutôt que Clarté, je dirais : PRESENCE.
Trouver la Présence (avec le) contact au monde.

Trop souvent on est ABSENT. au monde – égaré dans l’obscurité d’un vague moi de pensées-narcissisme.

TENDRE (dans tous les sens du terme et verbe…) à RIRE ICI.
ICI TENDRE A RIRE.

Laisse le méchant à sa méchanceté; n’entre pas dans son monde.

Le bien-être est dans le Soi; le bonheur dans les Autres.
Bien-être dans le Soi, Bonheur dans les Autres.

Evoluer AU DESSUS de la SURFACE et éviter les PROFONDEURS; ou se les réserver pour l’Intimité.

Cette fois…je « pars »…dans le… »sans support ».

N’ENTRE pas dans le monde, ou le jeu, de ton adversaire. Monde (psychique et) physique – tout est physique, matériel…

De fait, ne fais pas de ta mémoire, ni de ta conscience des…TRAITRES.

Et N’ABANDONNE PAS, ne déserte pas TON MONDE. Bien au contraire, occupe-le encore plus – jusqu’à, le cas échéant, si nécessaire, le défendre sur son plan physique.

Et ne t’isole pas DU monde, en toi-même.
Sois DANS LE monde et TON monde. Fais-les fusionner, se rencontrer, sois (à) l’intersection.

De même, à chaque instant, dans ton champ visuel, il y a UN point d’où tu peux percevoir TOUT ton champ visuel (pas terrible comme formulation)
Appelons-le le « point AXIAL ». Quand tu centres ton regard sur ce point, tu peux percevoir TOUT ce qui est dans les 180-200° du champ visuel.
TRES TRES INTERESSANT !…

Et aussi, je l’ai déjà écrit mais : sois à CE qui SE passe; pas dans tes soucis, ta tête, ou dans ce que voudraient les gens ou la « bienséance » mais à CE qui se passe : la rencontre de toi et du monde.

Vis comme tu pisses, mec : regarde où tu vises, mais après lâche tout !

Je crois aussi que c’est de là que j’ai commencé à chercher la sagesse.
C’est l’acte de ma vie que je regrette le plus.

On acquiert du savoir, certes, mais le mieux me semble d’improviser à chaque instant, et éventuellement de faire appel à notre mémoire quand on le sent.
Car tout est toujours neuf, nouveau, même malgré les similitudes, aussi nos comportements doivent faire de même.

Depuis un certain temps j’en suis venu à CULTIVER mon être-énergie, mais je continue de me GASPILLER.

Je dois M’ECONOMISER.
J’ai découvert (commence à découvrir) comment CULTIVER l’énergie-moi mais je dois également m’apprendre à m’économiser (ne serait-ce que pour M’avoir à disposition dès que nécessaire)

SE CULTIVER comprend s’économiser.

Tout de nous et en nous peut se résumer à : REMPLIR et VIDER. Et à une Latence entre les deux.
Bien prendre conscience de cela…

Me reste cette… »gêne » provoquée en moi par ce que je nommerais le « magnétisme de la conscience » d’autrui : par exemple, la façon dont notre conscience semble attirée par celle de quelqu’un, suite à ses paroles ou manifestations quelconques.
J’ai toujours eu tendance à résister mais sens que ce n’est pas forcément le mieux; selon les cas…

Là encore il s’agit de COMPOSER.

Ces problèmes étaient dus au fait que je voulais partager, et partageais, mon ETRE avec autrui.
Mais…les gens ne sont pas forcément, pas tous, pas tout le temps, bienveillants.

il y a donc lieu de…BIEN S’ORIENTER-DIRIGER.
Ne pas se DISPERSER EN ni PAR autrui. Surtout pas se gâcher.

Et se sortir de l’illusion qu’autrui a la même conscience et connaissance que toi.

De fait, tout de Soi est Aspiration (dans tous les sens du terme) et Expiration et Suspens…

Sans jamais oublier que tu es COMPOSE, de toi et « d’autre chose » du monde.
Il s’agit donc de traiter « idoinement » cet Autre.

Lourd, lourd, lourd…mais le Rire allège !…

C’est fatiguant de t’entendre traîner les pieds. T’es déjà fatigué de vivre ou t’es pas capable de te porter ?

Hier je voulais écrire : CULTIVE TON ÂTRE. L’âtre intérieur.

Sentir les énergies (qui sont des Présences Expensives) à commencer par nos propres énergies dont le mieux est d’optimiser l’actualisation par un rendement maximal, c’est-à-dire la meilleure efficacité de la dépense minimale.
Oui, vraiment, je commence à pratiquer mon WATASHI (« Soi » en japonais – hommage à une part de la spiritualité japonaise) GONG (hommage à une part de la spiritualité chinoise)

Mon art de vie (dont « martial ») est le WATASHI-GONG : l’exercice de Soi, le Soi de l’exercice.

Je suis RECONCILIE avec moi et avec mon contact au monde.

Qu’est-ce que la Sagesse ?
Désaliéner.

Savoir maintenir ouverte la 3ème main : l’esprit.

Qu’est-ce qu’être heureux ?
C’est, par exemple, vivre en bonne santé en satisfaisant tous ses 6 besoins physiologiques, en liberté.
Quel est le secret du bonheur ?
Se suffire à soi-même…par exemple.

Il FAUT, il est NECESSAIRE de garder, sinon de la haine, du moins de la MECHANCETE, sinon on devient INCAPABLE de se battre convenablement c’est-à-dire efficacement pour DEFENDRE.
Méchanceté pour avoir la volonté de faire mal, pour frapper efficacement.

Important. Pour un adepte de YHWH : un chrétien. Comprenne qui peut.

S’il y a bien un sujet à propos duquel il est mieux d’être pudique c’est Dieu et la religion.
Question d’humilité, d’honnêteté et d’Amour.

Je me trompais.
Encaisser les agressions sans répliquer, quelles qu’elles soient, n’est pas une bonne voie. Ca n’est profitable pour PERSONNE.
il ne faut RIEN « PRENDRE SUR SOI » mais, au MINIMUM, RENVOYER l’énergie agressive vers son émetteur ou émettrice, en dépensant le moins d’énergie possible, par une simple « déviation ».

Renvoyer ce que l’on n’aime pas à ceux qui l’ont émis.

Très important.

Et ! Dernière chose : en finir avec ce qui a fini par devenir un défaut : ne pas SYSTEMATIQUEMENT chercher à CONNAITRE « ce qui se passe » ou ce qui est.

S’agit moins de connaître que de FAIRE, AGIR, REAGIR, RESSENTIR…VIVRE.
Vivre n’est pas connaître; mais ressentir.

Il est également utile pour cela de briser les noyaux-nœuds d’énergie néfaste, constrictrice et aliénante des souvenirs désagréables, des défauts et soucis.

Et cesser de vouloir avoir conscience – connaissance, là encore…- de TOUT, EN SOI(moi) même.
C’est là une prétention, orgueil, vanité. A force…

Revenir à ce que j’ai déjà écrit : s’occuper de ce qui vraiment m’INTERESSE et/ou m’est IMPORTANT.

Et éviter de se laisser distraire, dévier par la malveillance d’autrui.

Occuper la totalité de son ESPACE vital, psychique, physique et pneumatique, sans s’auto-inhiber à cause de son mental.

SE vivre PLEINEMENT.

Aller au bout de ce que l’on RESSENT.

De même, en cas de problème, se concentrer et s’occuper avant tout du problème de la gêne IMMEDIATE, présente, ponctuelle; sans référence à la mémoire ou connaissance (ne se servir de ces dernières que si cela s’avère vraiment utile)

Enfin, ne pas oublier que tout est en MOUVEMENT CONTINUEL.
Aussi toute attitude, comportement consistant, résidant en une POSTURE FIGEE est une ERREUR, et est inappropriée.
Erreur que je commis très souvent. Très. D’où mes crispations.
Du reste, ne pas oublier que certaines personnes, par malveillance, essaient d’immobiliser, figer les autres, par leurs agressions à leur encontre.
Ne plus suivre ni subir ce processus.

Et comprends bien une chose : dans les marécages on apprend…les marécages; et dans les vertes vallées on apprend les vertes vallées.

Il est mieux que la conscience soit à la POINTE du mouvement, ou sinon centrée par rapport à l’ensemble du soi.
Ou…les 2 à la fois !…

J’ai dépassé le stade de n’être qu’une feuille dans le vent, puis celui de n’être qu’un pantin, puis celui de spectateur.
J’estime qu’il serait mieux à présent de dépasser celui de « l’acteur-comédien-de-lui-même » pour devenir ARTISAN.
Artisan esthético-philosophique.

Essayer…

Ne laisser aucune partie « obscure » dans notre sphère cognitive (intellectualo-sensible) Oui, je pense que…le « point de départ » est là.

Ne pas répliquer à une agression c’est (la) subir. Et subir c’est (commencer à) mourir.
Ne laisse personne te tuer.
Donc, en conséquence, sauf dans le cas où cela peut te permettre de sauver ta Vie ou ton intégrité physique, ne laisse jamais une agression sans réplique. Aucune.
Et même : ne la laisse pas impunie.

Seulement : respecte l’équilibre ET (pour bien marquer la distinction…) l’équité dans et avec ta réplique.

Bonne idée qui me vient (de nouveau) : se choisir arbitrairement une nouvelle « préoccupation », sujet d’intérêt, et s’y consacrer dans la journée.
De même, changer de point de vue sur la vie. Prendre un angle nouveau, inédit pour soi.

Par exemple (pour ces 2 points) : s’intéresser, se « focaliser » sur les angles des choses, leurs contours extérieurs. Ou alors ne s’intéresse et percevoir tout que par la couleur.
Ou s’intéresser aux chaussures. Ou au rubriques sportives des journaux.
Bref, se sortir de « son » monde et s’immerger dans un autre.

De même…surveiller ses propres défauts, et les arrêter net.

Enfin, nous ne le répéterons « jamais » assez : repousser toute PRESSION…

Et, comme je le disais hier « métaphoriquement », si tu préfères le plaisir, alors recherche, dans ton environnement, le plaisir plutôt que la gêne.

Tu es énergie, c’est-à-dire « présence expansive ». Donc que ta conscience elle-même, elle aussi, soit ce MOUVEMENT en COURS D’ACTUALISATION CONTINUELLE, INCESSANTE.

Et n’oublie jamais le principe-question : « qu’est-ce que je cherche ? »
Dont la réponse est : « être bien dans mon monde ».
Donc, fais ce qu’il faut pour…!

Oui, OUI et encore OUI ! voilà bien mon « enseignement » :
Clarifier la Conscience
Désaliéner l’Attention
Pousser l’Intention.

Dans cette société si souvent irrespectueuse et agressive, la consigne à suivre semble être « Amour, Humour…et Poing dans la gueule ».
D’abord, toujours l’amour de prime abord vis-à-vis d’autrui. Puis en cas de manquement de « cet autrui », répliquer par l’humour. Et s’il insiste agressivement, être prêt à lui mettre un poing dans la face.
Hélas, être toujours prêt à taper.
Sinon on risque d’être en retard, ou de conforter les méchants dans leur sentiment erroné de légitimité et d’impunité.

Là encore, cela ne peut se faire que grâce à une conscience claire, une attention désaliénée et une intention poussée – afin d’être capable de passer immédiatement de l’amour à l’offensive.

Quant aux orgueilleux, irrespectueux qui, par exemple, ne te saluent que si tu le fais d’abord, et ne te saluent pas si tu ne le fais pas, n’oublie pas que c’est à celui qui en est capable, et digne, de faire des efforts.
Donc accorde-leur cela, sans t’en formaliser, et évite de t’en agacer.

Donc ! Pour résumer, vis-à-vis d’autrui, il s’agit de ne pas se laisser OBSCURCIR (la conscience…et/ou l’humeur) ni arrêter (dans l’actualisation de l’énergie-soi)

On pourrait dire qu’il y a les seiches et les rhinocéros.

Quant aux rats, refuser de se laisser harceler, mais en même temps ne pas rentrer dans leur jeu, ni s’en énerver ou mettre en colère.
Donc, les chasser (au sens de faire fuir) : les détourner de soi; en les ramenant…à eux. En utilisant l’élan de leur énergie; le moins d’énergie possible de soi.

En résumé, une nouvelle fois, ne pas se laisser CORROMPRE, altérer par autrui.

Sers-toi de ton adversaire : il te permet d’avoir à rester « éveillé », vigilant, et à produire le meilleur de toi – mais jusqu’au dernier moment, ne te révèle pas à lui (ou elle, bien sûr)

Le « mental » cherche continuellement à s’occuper, la pensée cherche quelque chose dont « s’emparer ».

C’est là notamment qu’il s’agit de désaliéner son attention.

Enfin, tout cela est FAUX ou ne sert pratiquement à rien (sauf – et encore – : un peu seulement – à toi) si tu ne DONNES pas !
Ton être-énergie.

DONNE ! Notamment par le (dont TON) RIRE. Et la Joie BIENVEILLANTE.

Répondre par rapport au présent, et non par rapport à une antériorité.

Laisse les méchants à leur méchanceté.
Et s’ils empiètent sur toi, repousse-les, remets-les à leur place, avec leur énergie, la moindre dépense de ta part.

Laisse les méchants à leur méchanceté.
Tant que leur agression n’est pas physique, juste psychique – dont verbale – laisse-les à eux-mêmes.
N’use d’aucune énergie pour eux. Pas la moindre.
Voilà ce qui me paraît approprié. Ne t’en énerve pas.

Cela est compris dans « Désaliéner l’Attention », car le méchant dévie et aliène l’attention .
Il convient donc de tout faire pour la désaliéner.
Et s’il veut en venir au physique, alors le mater, en lui donnant ce que sa méchanceté mérite : c’est cela aussi « laisser les méchants à leur méchanceté ».
Sans devenir méchant soi-même.

Et heureusement la « phase physique » est rare.

Car, sinon, c’est l’orgueil et la vanité qui s’attachent à l’offense psychique.
Le sens de la justice doit se rendre compte que cela est sans importance, car il n’y a pas d’atteinte.
Sauf en cas d’agression verbale par vraies paroles; auquel cas il peut y avoir lieu de réfuter. Réfuter et pas au-delà.

C’est la pensée qui obscurcit la conscience (sauf si elle s’occupe de sujet vraiment utile qu’alors elle « éclaire »)
Et les agressions activent la pensée (sauf en cas d’intense immédiateté où là on passe en « mode réflexe » ou en stupeur)

Unir la Conscience, l’Attention et l’Intention.
Et quand rien d’extérieur à soi ne nous attire (l’attention) alors il faut pousser l’intention.

Mais l’intention n’a pas à être guettée, elle ne se guette pas, elle EST.
Et l’on doit être elle.

Unir Conscience Attention et Intention.

Il n’y a aucune signification, aucun but, aucune valeur à la vie, à l’existence.
Il n’y a que la matière et l’espace.
La matière est énergie s’actualisant.
Tout, même l’espace, est énergie s’actualisant. Impartialement.
Tout le reste : les buts, les valeurs, les significations, les projets, tout est question de CHOIX.
Issus de désirs, d’envies, besoins, peurs, amours et haines, plaisirs et douleurs, espoirs et désespoirs, joies et tristesses.
Et tout choix, quel qu’il soit, n’est qu’un choix, arbitraire, exprimant une sensibilité, une personnalité et…rien d’autre.
Jusqu’à preuve du contraire : ni transcendance, ni absolu.
Tout au plus…des idéaux – personnels, même quand partagés.

Même si je « crois » (héhé) en l’athéisme strict, j’ai davantage de croyance pour « quelque chose », simplifions : Dieu.
Mais s’il ou elles – ou eux – existe, il a eu la classe, la décence et le respect de nous laisser LIBRES et par suite de ne RIEN exiger ni même attendre de nous.
(Oui, ce monde est :  » YHY » : « SOIT » du « YHY » de la Génèse. Inévitablement intentionnel, du reste…)

Le méchant, tant qu’il ne t’agresse pas physiquement mais se contente de le faire psychiquement (mentalement ou verbalement) est comme celui qui te crie ou fais des gestes alors que tu marches en équilibre sur une poutre.
Si tu lui prêtes attention tu risques de choir.

Bref ! En 4 mots : LA REALITE EST DEHORS.

Ou encore, plus subtil….L’OBJECTIF EST DEHORS.

Le monde n’est ni un rêve, ni un fantasme, ni un film au beau scénario. C’est une réalité résistante avec laquelle il faut savoir composer.

Oui, voilà bien ce que je cherche et ne trouve pas : le FACE à FACE.
La confrontation avec l’Univers. Univers qui Terre, Vent, Eau, Feu. J’aimerais affronter les Eléments, l’Univers, en Face à Face, à la Loyale, Un contre Un; pas forcément à mort (je ne pourrais pas tuer l’univers) mais de façon à triompher de ses forces.

Plutôt qu’avoir à me coltiner la mesquinerie, la médiocrité, l’envie, la jalousie, bref la…minablerie de certaines personnes. Tous ces regards et comportements à la fois hautains, méprisants, imbus, prétentieux, dans le métro, la rue…

Mais peut-être est-ce là ma confrontation avec l’univers…

Je suis une Force, une Energie qui j’aimerais appliquer sur l’Univers. Je ne sais pas comment m’appliquer à l’Univers…

L’HONNETETE nous affranchit.
L’honnêteté intégrale, qui nous libère de l’hypocrisie et des spécieuses convenances.

Honnêteté et Humour (Qui peuvent produire l’ironie…)

Honnêteté et Humour.

L’honnêteté qui permet de ne pas étouffer et garder en soi ce que l’on ressent et pense, et de s’en libérer.

Je suis toujours dans cette erreur (si humainement commune) d’imaginer obtenir quelque chose ou atteindre un « état » : PAR-VENIR.

Alors qu’il s’agit d’être ou même plutôt continuer.

Quelles sont ces misérables personnes (vraiment PERSONNE) perdues volontairement dans leur petite tête, engoncés crânement dans leur petit ego, tapis mesquinement au fond de leurs étroits semblants d’esprits . Egoïstes, égocentriques, égotistes…EGOTEUX ! Je les nomme des égoteux.

Briser les murs des prisons psychiques du regret, de la honte, et de l’humiliation.
Ne pas s’y laisser enfermer. Echapper, ou plutôt dompter la capacité prédatrice et tueuse, chasseuse de notre esprit, qui en plus, s’il ne s’applique à autrui finit par se retourner contre lui-même.

Pour cela : AUCUNE concession, condescendance, complaisance ni pour l’agression ni pour l’acceptation ou la forme inerte-passive de la tolérance.

Ne jamais se laisser MAL-MENER (le français est si bien fait, si idoine…) par autrui ou soi-même.

C’est comme si nous avions quelque chose à porter…
Il EST préférable de porter un « certain quelque chose » qui évolue au milieu de nos rapports humains. Tout est dans la façon de le porter…

Enfin, briser et se désaliéner de cette étrange capacité qu’a le mental de tout réinterpréter son environnement en fonction de ses inquiétudes, soupçons, gênes, etc…C’est de type paranoïaque, mais tout le monde est plus ou moins disposé au même type de réflexe.

Et pour « conclure », l’offense ou l’agression non physique présente ce REMARQUABLE intérêt…d’EXERCER ton humilité, ta patience, tta maîtrise de toi et de SOIGNER ta vanité !…
Dont acte !
Et ne PLUS faire l’erreur d’introduire ou vouloir introduire du pneumatique – l’énergie-soi – dans le mental, la pensée, le monde psychique !

Oui : tant qu’il n’y a pas d’agression, ou tentative ou volonté d’agression, PHYSIQUE, alors évite le plus possible la dépense d’énergie-soi.
Et quitte à te dépenser, utilise le plus possible l’HUMOUR, en veillant à ne pas céder à la colère ni la méchanceté.

Et plus que tout : ne sois pas VANITEUX…….

Arrête de te taper dessus ! Ne sois pas ton ennemi.

Je viens de comprendre !

A force de travailler la conscience, de la cultiver, j’ai fini par développer également mon attention, mais en la laissant « libre » et sans « protection », la laissant du coup se faire ALIENER, ou l’aliénant moi-même.

Oui : j’en suis là, il me faut à présent cultiver l’attention et notamment ne pas la laisser aliéner. Ce qui encore une fois confirme toute la pertinence de me « synthèse d’enseignement ».

Peut-être que la principale erreur par rapport à Dieu a été justement de l’appeler, et parler de, « Dieu ».
C’est un mot qui en soit ne veut rien dire.
Je préfère, et il est temps, d’employer des termes précis, descriptifs.

On ne peut plus se contenter de gangues vides, dont ensuite on peut extraire les pires horreurs.

Oui, tout ce que j’ai écrit ces derniers jours se résout dans le fait qu’il est – parfois – nécessaire de protéger son attention : ne pas la laisser se faire aliéner.

En développant ma conscience, je l’ai développée, en volume et puissance, ce qui a eu pour effet de (dé)placer mon attention plus loin de mon « centre » sensible-attentif, à la périphérie de ma conscience (souvent) et en même temps de la rendre – éventuellement – plus accessible à autrui, du fait d’une plus grande proximité d’eux notamment.

J’ai ainsi confondu « attention agressée », manipulée, et « culpabilité, mauvaise conscience ».

C’est marrant mais on pourrait considérer, sous un certain angle et aspect, la masturbation comme un… »petit suicide ».

En effet, pendant plusieurs jours on accumule de l’énergie – notamment sexuelle – et finalement on finit par ressentir une « pression interne » que bien souvent on finit par soulager en…évacuant le sperme et en « explosant » de et par le plaisir.

On se sent déchargé après, d’ailleurs.
Je n’ai jamais aimé ça – sauf aux premiers temps de l’adolescence, de la puberté tout au moins.

C’est une façon de TERMINER une période (voire…un CYCLE) de façon « définitive » et « absolue », par un acte et un ressenti AU-DELA duquel on ne peut aller…

Un peu, beaucoup, comme la drogue.
J’avais le même comportement – inconscient la plupart du temps – avec. Une démarche « d’aboutissement », de type (pour exagérer) « apocalyptique » aussi…

De fait, je n’ai plus envie d’aboutir….

Non pas « être conscient » mais plutôt « conscienciser l’être ». C’est-à-dire l’être, c’est le soi, cette entité physique spontanée (au sens de « donnée initialement », « comme et au départ ») est avant tout un volume-masse de matière, qui ensuite présente la particularité de pouvoir développer la conscience.

Mais la conscience ne doit pas être un aboutissement mais un passage, un : « mode de fonctionnement ».

Au même titre qu’il y a ceux qui « vivent pour travailler » et ceux qui « travaillent pour vivre », il vaut mieux « être conscient pour vivre » que « vivre pour être conscient ».

Or j’ai tendance à tomber dans l’erreur de « vivre pour être conscient ».

D’autant qu’il y a une « erreur-piège » : celle de la « conscience pensée, mentale », pour l’opposer à celle de la « conscience sensible ».
Le première observe des INTERPRETATIONS de ses contacts au monde, tandis que la seconde se pénètre de lui (le monde), s’interpénètre avec le monde, fusionne voire communie.

La première connaît (ou S’IMAGINE connaître) – par – une apparence et/ou une RE-PRESENTATION, quand la seconde SAIT le monde car, par sa « démarche » de réceptivité sans intermédiaire, elle « se fait » lui : une partie du monde devient elle et une partie d’elle devient le monde.

De même et ainsi la conscience mentale connaît le monde et par là contemple des idées FIGEES, elle « cristallise » ses perceptions, alors que la conscience sensible ressent de façon vivante, animée (car) PARTICIPATIVE.

La différence réside aussi dans le fait que la conscience mentale procède avec la mémoire en faisant de la perception une réminiscence de l’instant, et même : un instant réminiscent.
Alors que la conscience sensible est un contact instantané « glissant ».

La conscience mentale est « statique » alors que la sensible est « mouvante » (et) mobile.

La conscience mentale est une succession de « pauses », « tableaux » de plusieurs secondes, au contenu rendu identique pendant toute la durée.
La conscience sensible est en « mouvement(s) immédiat(s) ».
Et en fait, (contrairement à ce que j’écrivis précédemment) elle ne « sait » pas, elle EST.
Elle est…EMANATIONS du monde. (A la fois en tant que réception de celui-ci et émission : émanations émises par le monde, et émanations reçues par le monde de(puis) lui-même)

Mais l’une comme l’autre ont besoin et sont constituées de mémoire.

La mémoire consistant en la conservation d’un phénomène. Ce qui est une des propriétés de la matière : elle garde trace de TOUT CONTACT.

La particularité de la conscience est que la matière (consciente) développe une forme « d’affranchissement » par rapport à elle-même, de « transcendance », grâce à laquelle elle peut déplacer une partie d’elle-même, sensible, sur le reste d’elle-même, et grâce à cela « PRENDRE » conscience des « impacts » de contacts qui sont sur elle.

Ne t’égare ni ne te laisse égarer ou attirer dans ce qui ne te plait pas ni ne t’intéresse, ni ce qui, en fait, t’est néfaste.

Pa rapport au « comment vivre » et notamment « comment ré-agir » :
NE JAMAIS SE RETRACTER, Energétiquement sur soi.
Ne pas se replier sur soi, ne pas INVOLUER ni imploser;
NE PAS REGRESSER.
Tout est en évolution, expansion constante.
Et parfois, autrui cherche à te BLOQUER. Dans ce cas il est INAPPROPRIE de REGRESSER, se rétracter, se CON-TENIR mais au contraire CONTINUER son actualisation expansive.
Avec prudence, respect, tact MAIS AUSSI résolution.

Voilà bien l’erreur que j’ai commise depuis longtemps, et fréquemment, dès que je sens la présence d’autrui (sur quelque plan que ce soit) je me RE-TRACTE, CON-TRACTE, je régresse, et M’INFIRME, au lieu de M’AFFIRMER.

EX-PRESSION ! Jamais DE-PRESSION ni RE-PRESSION.

TOUJOURS (oui, toujours) le mouvement-être est et doit être EXPANSIF, avec la préservation de l’attention et de la conscience, et dans le respect d’autrui.

De même, rester crispé sur un « traumatisme », une chose gênante est une erreur, ou s’y laisser ramener par autrui, ou y rester après manipulation, c’est également S’IN-FIRMER.

Cesser aussi la vanité et l’orgueil (même si inconscient ou réflexe), qui consiste à se fasciner pour ton incidence-influence sur autrui.
Même si j’ai toujours évité et me suis toujours empêché de m’en servir et si possible d’en avoir.

Occupe-toi de ce qui t’intéresse et qui ne nuit pas (ni à toi ni à autrui)

Oui : éviter de se contempler ou même étudier, dans le « regard » des autres, dans le ressenti et l’influence sur les autres.

Depuis que je sais que le mieux est d’être une Source d’Amour : Paix et Joie, et que je ne le suis PAS !!!

A cause de la MECHANCETE D’AUTRUI, de ma propre méchanceté à l’égard de moi-même (et ses/mes mauvaises habitudes) et de ma vanité !!

Ce qui faisait aussi que je m’inhibais était que je ne voulais pas en « lâchant tout », livrer des infos à des méchant-e-s, et en général à tout ceux qui n’en auraient pas été dignes – qui eussent ensuite galvaudé ces infos, ces connaissances, qui en auraient mésusé, qui auraient pu s’en servir pour nuire.
J’ai encore un doute mais je crois qu’on ne peut se servir d’une connaissance, et de son potentiel de pouvoir, que si on en a le niveau et si on en est digne.
Je n’en suis pas sûr mais je verrai bien car je compte dès à présent être une Source sans aucune retenue.

Mais…une Source ne coule pas forcément uniquement tout droit…héhé…Mais elle ne revient pas non plus sur elle-même !

Et pour ce qui est de l’écoulement de la Source, là encore, est très importante la…VITESSE.

TRAVAILLER sur l’Emprise.
Par exemple, notamment l’Emprise qu’est la Conscience sur l’Energie-Sensibilité-Etre…

Mmmm…la Vérité est que je sens poindre, rôder tel un requin…l’ENNUI.

Et presque tout ce que je fais depuis quelque temps n’est que tentative pour m’occuper.

La faible, sinon nulle, importance de tes problèmes pour le reste du monde prouve bien que si tu es le centre de ton monde tu n’es pas pour autant le centre DU Monde.

Qu’est-ce qui nous pousse à regarder la méchanceté et la haine d’autrui, ainsi que ce qui nous fait mal en général, sinon nos propre haine et méchanceté et notre goût-fascination pour elles et la mort ?…….

Voilà ! Le plus important sur ce sujet des « rapports conflictuels à autrui et au mal » est écrit !
(C’est en repensant à un épisode, le n° 1, de « Kung Fu » que j’ai compris cela)

La Vérité aussi est que je suis parvenu à l’état de paix avec moi-même mais que (comme beaucoup d’humains; tous ?) je me suis construit sur la LUTTE, contre le malaise notamment et que j’ai pris l’habitude de m’appuyer sur lui, et comme je n’en ai plus je m’en crée et me raccroche à eux « désespérément » car sinon je pressens-redoute un grand…vide.
Oui…c’est bien moi que je dois affronter. Et c’est bien cette partie méchante de moi que la méchanceté d’autrui éveille; et qu’ensuite je retourne contre moi pour ne pas l’exercer sur autrui, même en « représailles ».

A l’effort vigilant !

La dialectique du Fauve et du Domestique…

Savoir Etre qui est Savoir-Vivre qui est Savoir-Faire qui est (Savoir-Produire) Savoir-Ex-primer.

Il m’aura fallu 37 ans pour apprendre à vivre, apprendre à être en paix : avec moi-même et avec autrui.
Cette fois je crois que j’ai trouvé.

Que cherché-je à présent ?…
En fait, maintenant que je l’ai trouvée je me rends compte que ce que je cherchais c’était…une lucidité, une perception lucide du monde et de moi.

Et à présent que je commence à être lucide…je continue, d’un mouvement continuel, qui m’éloigne de moi et de tout. Je refuse. Je fuis ?…
Pas forcément, mais je perçois tant de MINABLERIE, de défiance orgueilleuse, de sournoiserie envieuse, de jalousie mesquine et d’agressivité stupide, que je refuse de m’arrêter « parmi cela ».

Ce que j’ai trouvé c’est que l’humain…le sage n’est peut-être pas mieux qu’autrui mais il est meilleur.
Il n’est peut-être pas mieux, il ne vaut peut-être pas mieux mais il est de meilleure saveur.
Et encore…pour la vie et les vivants en général, mais pas forcément pour les particuliers.
Le sage ne vaut peut-être pas mieux mais il vaut meilleur.
– Comprenne qui peut.

A présent je cherche…un contact utile – pour l’Autre et pour moi. Je cherche mon utilité. Pas « à quoi je sers » mais à quoi je peux être utile.

Mais il est possible que cela ne soit que conséquence et compensation de ma solitude; de ma « détresse » affective, de mon déficit émotionnel.

Maintenant que j’ai vaincu mon « ennemi intérieur » (le masochisme honteux paranoïde) il reste un vide à la place qu’il occupait…

Et l’énergie sexuelle (et) libidino-concupiscente (sans plus rien de « religieusement » névrotique, ni dans « l’effet » ni dans la formulation qui me semble juste la plus pertinente) est toujours là.

…A présent…je « dois »…RALENTIR.
Ralentir; car la plupart du temps à présent ma vitesse est injustifiée, trop rapide, fuite, égarement : aveuglement. Inconscience.

Depuis plusieurs années j’y pense, mais cela devient de plus en plus pressant, comme une grande vague de fond qui monte : j’ai envie de SURFER.
Car le surf est tout à fait selon ma forme d’esprit et mon approche du monde…

Il est grand temps de VRAIMENT abandonner la position et le comportement puéril, infantile, infantilisant et immature du « croyant », du « fiston à son papa-dieu ».

Certes je suis théophile (« qui aime Dieu », le concept de Dieu) mais il est temps de vivre en adulte : de façon mentalement, moralement, « comportementalement » AUTONOME selon MES valeurs.

(En étant, certes, conscient que certaines me sont issues essentiellement de la Bible : surtout les Evangiles et l’Ancienne Alliance, les Proverbes surtout aussi)

Comme l’enfant doit quitter son père et sa mère, ainsi le mystique doit-il quitter…Dieu.

(Et devenir sa propre autorité, sa propre référence)

Si tu ressens un problème, une gêne EN TOI, regarde-la en face, sans hypocrisie ni peur, et continue d’avancer, va de l’avant.
Ceci est FONDAMENTAL.

J’ai refusé, me suis interdit depuis toujours d’être PLEINEMENT MOI-MEME, pour éviter d’effaroucher autrui (bien que restant bien sûr dans les limites du respect) mais c’était une erreur et une illusion que je me créais ! C’est fini !

A présent je suis MOI; et tant pis si autrui n’ose SE vivre !

Ne pas confondre « qu’est-ce que je RESSENS du monde (dont moi) » avec « qu’est-ce que je COMPRENDS du monde » ou « quelle en est mon INTERPRETATION ».

Souvent on croit ressentir le monde alors qu’on ne ressent que notre compréhension, notre INTERPRETATION du monde. Erreur fondamentale !
Cela est extrêmement important…

De fait, ma quête du « comment (« bien ») vivre » n’a pas de réponse définitive.

Tout est composition, adaptation, improvisation quotidienne, continuelle : composition immédiate avec l’immédiateté.

Reste l’utilité importante de la mémoire, de l’expérience.
La mémoire comme maintien du passé dans le présent.

De fait, la mémoire et l’usage qu’on en fait, ne doivent pas excéder, outrepasser l’effective persistance du passé dans le présent.

Ainsi, ce qui se présente à nouveau peut être traité avec (mais pas uniquement) l’aide de la mémoire, de l’expérience acquise.

En fait, d’une certaine façon, je me mets dans la position de me demander sans cesse : « Bon, et maintenant ? ».

Maintenant, tu poses ton stylo, referme ton carnet, et descends du train……..

Quelque chose de fondamental qui distingue les humains est la part respective de bestialité et d’humanité qu’ils manifestent, dans leurs comportements.

J’en suis à présent à pouvoir me choisir de nouvelles pistes.
La seule chose est que je dois me garder de succomber à l’aliénation libidino-concupiscente et veiller à ne pas céder à la colère que pourrait me provoquer, m’instiller, autrui.

Comme piste, ou plutôt point de départ il me semble intéressant de privilégier : la DE-CRISPATION.
Cesser « d’être EMPRISE » et DEVENIR MOUVEMENT.
Pour cela aussi s’affranchir de l’impact et influence d’autrui qui tend à faire se crisper et « arrêter » (quand il est malveillant, tout au moins)

Ensuite, la piste c’est : le point de contact le plus intense avec le monde.

Voilà ce sur quoi je dois me…concentrer…sans crisper – hahaha…
Ce de et vers quoi je dois ALLER.

Se servir notamment du « point AXIAL » défini le 18/01/07.

Je préfère un petit quelqu’un à un grand personne.
Oui : je préfère être un petit quelqu’un qu’un grand quelconque, ou grand personne.

C’est FOU (bien le cas de le dire…) comme le mental cherche continuellement un « os » à ronger.

Il y a une double difficulté à présent :
se trouver un objet pour mon mental, quand il veut s’occuper et que je n’ai pas envie de le « faire taire », et…
il me semble que seule la pensée peut donner un « sens » (dans toutes les acceptions du terme) à la vie.

Or, je tends justement à m’affranchir du mental…

Tout cela est paradoxal…

Le processus psychique paranoïde consiste à : dès que l’on perçoit quelque chose, on le réinterprète en fonction de soi, influencé par nos peurs, désirs, honte et colère.
En fait nos émotions « négatives », déplaisantes, agressives, hostiles, les plus fortes.

C’est dû à un excès d’instinct-processus de survie, et à une perversion (au sens de déformation néfaste, malsaine) du besoin d’amour, d’attention, souvent consécutif à un déficit affectif et/ou une grande vanité narcissique égocentrique.

Je suis intéressé par la conscience. Elle est clarté. Affronter toute obstruction; en évitant le plus possible les coups (d’en donner et d’en recevoir)

Et ne pas oublier de JOUER avec et en conscience.

Tout en évitant de s’égarer ou se laisser attirer dans l’univers (surtout non bienveillant) d’autrui.

Personnellement, je suis intéressé et fasciné par le monde, mais pas par la méchanceté ou la vilaine folie d’autrui.

Ainsi ne pas accorder d’attention ni de considération à qui ne le mérite pas. Tout simplement.

Je conclue toutes ces pages d’écriture rédigées depuis plusieurs jours par :
NE PAS CONFONDRE CONSCIENCE SENSIBLE et pensée.

Fugace comme un instant de bonheur offert par un oiseau.

Rire, rire, rire ! C’est le rire, et la joie et la légèreté et l’enthousiasme qu’il faut travailler.
Œuvrer par et pour le RIRE.

Au fait…Vitesse & Humeur…

Et pousser ton Intention. Avec Conscience Claire et Attention Désaliénée.

Beaucoup de choses nous échappent, de nous-mêmes et de « l’extérieur ». Et tout évolue.
Donc le mieux est : d’EQUILIBRER (nous-mêmes et nos rapports au monde et ses influences) et de COMPOSER (ce qui revient un peu au même qu’équilibrer, mais plus seulement de façon ré-active mais active, intentionnelle…bien qu’il y demeure une part de « réaction »)

Incroyable, encore une fois, comme le fait de se concentrer sur son anus et de penser à le détendre, provoque une décrispation de tout le corps, à la limite du désagréable…

Ce n’est pas parce qu’on se sent puissant qu’on est effectivement puissant.

Le monde est mon surf. Je suis ma crête…(Je suis surfeur) Je surfe.

En ce jour, j’abandonne toute Religiosité, c’est-à-dire toute allégeance, toute déférence, toute référence à une quelconque autorité « transcendante »; tout au moins tant que cette hypothétique autorité ne s’adressera pas à moi de façon indubitablement OBJECTIVE.

Je ne me reconnais plus aucune compte à rendre envers une quelconque divinité.

Mais je reste Mystique, en ce sens que je considère ce monde comme un mystère que j’aime étudier.

En ce sens je suis un mystique théophile (car j’aime le possible dieu créateur, son concept) chrétien, car mon meilleur professeur fut celui dont les Evangiles rapportent certains des propos : Jésus.

Comment réfuter le solipsisme ? (Je crois que je l’ai fait très brièvement un jour mais ne m’en souviens plus) Et même : comment échapper à sa séduction, voire…son emprise ?

Il n’est pas forcément réfutable de prétendre que « rien n’existe à part moi et mes perceptions ».

J’ai bien compris que le Fauve est (surtout dans) le mental, la pensée.
Il s’agit de l’empêcher de fondre sur soi.
On peut aussi lui trouver de « vraies proies », dont il soit utile que l’esprit s’occupe.

Et sinon, se servir de son énergie pour porter, pousser l’attention plus loin.
Mais se servir uniquement de l’énergie qui le compose et ne pas faire l’erreur de confondre son interprétation-compréhension du monde avec la perception.

Une des capacités de la pensée est de rendre possible pour la conscience de se DESYNCHRONISER par rapport à la « temporalité objective de l’instant », la temporalité du ici et maintenant.

Or, si cette capacité peut s’avérer utile (pour la remémoration ou l’anticipation) il paraît préférable, le plus souvent, d’être dans la temporalité de l’instant. DANS et SUR. A la CRETE de cette énergie qui anime MOI et l’Instant.
Cela permet de se « caler », et avec le « repérage » dans l’espace (grâce au « point axial » notamment) de s’équilibrer, se positionner de façon optimale dans l’Existence, Temps Espace.

Or, on SENT, de façon VISCERALE, un « point axial temporel », que je nommerais le « point de BASCULEMENT » – dans et par le mouvement du Temps.

Cette fois ça y est, le cap est franchi : je commence à vivre de façon SENSITIVE.

Et je me rends compte à quel point on vit DANS (et par suite : PAR) nos préoccupations mentales – le plus souvent futiles, en plus.

On vit plus dans une INTERPRETATION intellectuelle, « idéelle » de TOUT, que dans une approche vraiment SENSIBLE, par les SENSATIONS.

Je continue d’agir – FONCTIONNER, hélas plutôt – de cette façon mais peu à peu je bascule du « mental » dans le sensitif.

J’insiste car si un(e) éventuel lecteur/ice lit tout ceci, il est presque sûr qu’il sera dans la même « prison psychique », et si cela peut l’aider à se libérer, tant mieux.

Au compte de la « prison psychique » figurent : les idées communes à tous, l’inconscient collectif, l’aliénation mentale ET physique via la religion, la peur, les clivages politiques, les pseudo-informations partiales des médias, et tant d’autres choses………….
Auxquelles il faut ajouter les « processus réflexes mentaux d’organisation-interprétation des informations » que chacun se forme du fait de son vécu, son éducation, sa culture, ses goûts, etc…

Si connaître ses « ennemis » (intérieurs ou extérieurs) est important, il est préférable de ne les point trop connaître, sinon on risque de passer de l’antipathie à l’empathie et de là à la sympathie et on risque de finir par être semblable à eux.

Je ne suis pas « GRAVE », je suis FASCINE par l’Existence et la Réalité, donc SERIEUX et APPLIQUE. Nuance.

Je mange trop. Je pense même qu’en fait il faut manger de moins en moins au cours de la journée. Plus gros repas le matin, puis léger le midi et frugal le soir…

Vraiment : cesser de s’égarer et isoler en soi.
Et S’APPLIQUER au monde…

Oui je sais ce que m’a appris la Bible, dans son ensemble, et cela se résume en Un mot : CHARITE.
La charité (RHSED en hébreu). Etre charitable. Et cela m’a éveillé à l’Amour véritable, l’Agape. Cela m’a transformé.
Oui : RHSED en hébreu, qui a le sens de charité et grâce.

Et de cela je me sens vraiment et toujours redevable à la Bible, et au Dieu qui y est…révélé, indiqué.

Fini les modèles, fini de se chercher des bulletins de notes dans la Bible !

Bref : arrêter de COMPENSER mes solitude et manque affectif, par des illusions réconfortantes.

S’admettre seul et libre.

Et arrêter de se lamenter et (se) pleurnicher comme un gamin.

La vie est un élan irréfragable et impartial.

(Car en fait) la douleur liée à la solitude est essentiellement…acceptée, voire imaginée, voulue même. C’est essentiellement une IDEE acquise.

Vivre SENSIBLE en ne SE CREANT pas de tristesse.

C’est le Domestique qui s’anime de sa nostalgie des libertés spontanées pour agacer, tourmenter le Fauve heureux dans sa simple conscience d’exister;

Pas facile de se pendre dans les plaines de la Beauce.

Je suis heureux hélas d’un bonheur sans partage.

En fait je connais bien ce sentiment qui m’est particulier (mais que sûrement d’autres connaissent) et dont le goût délétère me hante depuis l’enfance : la singulière nostalgie du manque, avec la nostalgie du passé aimé enfui et disparu à toujours, couplée à la nostalgie du futur nommé Jamais.

La nostalgie de l’Absente.

Je suis face à toi Monde. Je n’ai pas peur, je n’ai pas mal; je n’ai rien.
Je m’amuse.
Je suis mon Héros.

Rectification Friedrich : il n’y a pas d’Eternel Retour, il y a un Continuel Départ.

Même quand on a atteint un « certain niveau », pourquoi ne vit-on pourtant pas en accord avec/selon ce que l’on sait ???

Par mauvaises habitudes qui nous ont modelés et enfermés, par paresse, par peur, par vanité, par oubli, par complaisance, par conformisme.

C’est de toutes ces erreurs, défauts dont il est nécessaire de se débarrasser. Et cela peut être fait en UN INSTANT, instantanément.
Il suffit de le vouloir vraiment et D’AGIR en conséquence !

Encore une fois : ne pas faire semblant de vivre. Ne pas SOUS-VIVRE.

…J’écrirai juste que…j’ai fait l’ERREUR de considérer TOUS les humains comme ayant les MEMES CAPACITES…
Erreur !…
Rester…respectueux, humble et modeste.

Avant cette dernière prise de conscience, j’avais eu l’idée (sans lien direct entre les deux…), ce midi, que plus les humains s’affranchissent de leur environnement extérieur, plus du coup leur conscience et leur attention ont le LOISIR de se tourner vers l’intérieur d’eux-mêmes.

D’où un comportement plus égocentré et par suite trop souvent égoïste.

C’est ce qu’on constate, surtout en Occident, où les gens ne sont plus aussi soumis aux contraintes de leur environnement. (Plus d’animaux dangereux, plus de « barbares », moins de maladies, plus de peurs des « événements » : vents, etc…)

Enfin, pour conclure ces deux idées : n’oublie tout de même pas que l’humain est un prédateur et le pire d’entre eux, puisque c’est le seul qui se retourne contre lui-même et sa propre espèce.

Et…ne CROIS PAS que ceux et celles qui DORMENT sont éveillés, même si ils et elles parlent dans leurs rêves et que tu les entends.

Etre compréhensif mais ni compassé ni condescendant ni…con tout court.

Oui la vérité c’est que j’ai voulu croire que tous et toutes étaient DESALIENES.
Mais…non.
Alors…maintenant que j’ai compris cela, je comprends vraiment leurs comportements agressifs et peux malgré tout essayer de les aimer.

Une autre vérité, générale, est que : Rien n’est détail, et les détails sont Tout.

Le cerveau est…le « complément » du Corps. Bien sûr qu’il fait partie du corps, mais tout ce qui manque au corps c’est le cerveau qui lui fournit – physiquement et/ou intellectuellement.
Certes avec aussi les membres…

Chaque instant est différent, spécifique, chaque jour, donc…IMPROVISE, adapte, COMPOSE.

Moins en fonction de ce que tu sais qu’en fonction de ce que tu ES et RESSENS.

C’est surprenant mais…l’angoisse me…manque.
J’en étais venu à apprécier, même « adorer » cela.
Le seul truc que je lui reprochais c’était qu’elle agite le cœur : on est à 100 BPM pendant des heures, voire des jours, et on s’en sent frais, voire froid.

Mais c’était intense, fort, à la fois mentalement et physiquement.

On était obligé de se maîtriser, se reprendre en main, tout en utilisant l’élan vital, être vigilant et rigoureusement honnête, sous peine d’aggraver les symptômes ou devenir fou ou faire une bêtise ou se suicider.
Toute la personne était requise dans sa plus intègre réalité.
Et…c’était bon.

Mais, d’une part, j’ai vaincu l’angoisse, appris à dompter les symptômes et même jouer avec, et d’autre part ai résolu tous les sujets anxiogènes : solitude, foi, croyance, peurs, etc…

Du coup, reste une « nostalgie » pour ce…sport de l’âme. Sport de l’extrême. Sport de l’extrême âme Ou au moins esprit.

A moins que je lui ai trouvé des exutoires et/ou dérivatifs : me créant de vaines préoccupations.

Car mon « perfectionnisme existentiel » n’est peut-être (en plus de mon intérêt-affection pour l’existence) qu’une façon de m’occuper et accaparer ma conscience qui sinon angoisserait face à la vacuité.

Car c’est peut-être cela que j’ai vécu en 2002 puis 2003 : l’effondrement, la perte de mes croyances-valeurs qui me laissait face à un monde sans signification, ni but, ni raison…

Libre, mais sans projet et avec d’énormes frustrations face à mon seul vrai désir : l’amour en couple, et aussi, dans une moindre mesure, le succès artistique.

La Beauté est la politesse du monde.

Je commence vraiment à réaliser…(comment exprimer cela…?) comment « l’armature » de notre « base référentielle » qui nous sert et nous permet de nous créer une rationalité stable, est essentiellement verbale.

Les mots nous permettent d’IMMOBILISER nos expériences, nos émotions en les enfermant dans les boîtes qu’ils sont; car les mots sont essentiellement des boîtes… »catégoriques » (pour catégoriser définitivement)

( Et ce faisant, ils ont même réussi à avoir leur propre production : les sentiments; qui sont l’extension, le prolongement des émotions circonscrites (et conceptualisées ensuite) par les mots.

Les sentiments ne sont qu’un mélange d’émotions et de souvenirs, le mélange obtenu étant ensuite nommé d’un mot )

Et par suite de cette structuration, certaines de nos aspirations, projets, etc…ne sont en fait pas issues de réels besoins ou désirs mais de « raisonnements », de suites logiques, de concaténations propres aux jeux des mots.

Nous sommes ainsi manipulés, pour beaucoup, par des mirages issus de notre réalité intérieure composée, TRAMEE de et par les mots.

On croit agir par vraie volonté, désir, alors que nous ne faisons que suivre, obéir à des raisonnements qui ne sont que des…jeux de mots : les mots se renvoient les uns aux autres, projetant avec eux les concepts et réalités qu’ils représentent, faisant naître des désirs qui ensuite nous animent.

Mais si l’on se désaliène de cette « activité autonome des mots » on se retrouve…dans le monde, face à TOUT dont soi…mais…d’une façon tout à fait NOUVELLE.

(Les raisonnements sont en fait bien souvent des « résonnements »…de mots)

On se DE-COUVRE alors dans un monde de sensations qui sont PRESSIONS; pressions sur Soi. Soi qui…est, et fait, lui-même…pression sur…lui-même.

Tout est pression. Im-pressions : pression de « l’extérieur » sur le soi, « Sur-pressions » : pressions du Soi sur « l’extérieur », et Com-pression : pressions simultanées du Soi sur le monde et du monde sur soi.

Ce qui est « marrant » c’est que pour percevoir la réalité ou au moins « notre » monde on n’a plus tant besoin de la vue ou de l’ouïe mais tout est…TOUCHER.

On y revient…le toucher vital…

La vie est naturelle, la nature est vitale

Véritablement : quand on ne se sent pas bien c’est qu’on n’est pas soi-même.

J’estime n’avoir aucune raison valable de me plaindre de l’existence; et donc de me lamenter.
Pour moi, une raison valable c’est : un handicap physique, une maladie grave, un accident grave (dont agression) des drames personnels ou familiaux, ou une succession insistante d’événements désagréables.
Et même cela ce ne sont pas vraiment des raisons valables.
Les vraies raisons seraient : être VICTIME, de persécutions.

Et là encore…d’une certaine façon, ça n’est pas un argument.

En fait, celui qui se plaint de la vie n’a qu’à la quitter.

C’est la douleur qui rend la vie désagréable. Mais si elle n’est que « conjoncturelle », il est inutile de se plaindre; et de toute façon, le mieux n’est pas de se plaindre mais d’agir pour améliorer son ressenti.

L’ensemble prostate-vésicule séminale ne doit pas être le gouvernail du corps (et donc de l’individu) mais c’en est…les ballasts, comme dans un sous-marin.
Il est parfois nécessaire de les vider pour faciliter la navigation en stabilisant la ligne de flottaison.
La comparaison est assez pertinente…

A présent un seul objectif : CHANGER.
Se dépasser, aller au-delà de mes comportements usuels. M’échapper de ces automatismes : habitudes, conventions et manipulations.
Avec comme principes et objectifs : l’Amour et la pacification constructifs.

Et pour cela, avant tout : refuser et s’éloigner de toute méchanceté, tout mépris, toute indifférence et toute hypocrisie.
Et PRESERVER mon « Espace Existentiel ». Ne laisser personne… »m’empiéter ».

Donc, point de départ : SOURIRE. Sans ostentation ni provocation.
Et : RIRE de SOI !!!

Car il s’agit d’aller à l’encontre de l’AIGREUR ambiante, d’époque, aussi : Aimer et Rire.

Mais il ne s’agit pas d’aimer lourdement : « regarde : je t’aime », mais d’aimer discrètement, véritablement, résolument.

Et déjà : tourner son attention et sa conscience vers l’extérieur de soi et de sa tête. Sortir de sa « bulle » et aller à la rencontre du monde. Toujours mieux.

Et se refuser à l’horripilant jeu-piège de l’orgueil.

Est-ce une illusion – que certains estiment réconfortante – de considérer que « Quelque chose » PAR et DANS cet univers se manifeste ?
Que « Je » suis – est – une partie de ce « quelque chose », et que ce « moi » issu de mon éducation parentale et scolaire et de mon vécu, est en fait pour bonne part une « méta-production », « artificielle », « décalée » par rapport au vrai « Je », qu’en plus il entrave ?

C’est possible…

Et ce « quelque chose » est une « émission », é-mission continuelle; aussi, tout arêt ou refoulement est une erreur.
Mais il s’agit parfois d’ORIENTER, de mieux s’orienter et de progresser à la meilleure vitesse.
…plutôt lente.

Revenir vraiment, activement à cela : pousser l’énergie – SOI – là où elle-il veut et peut (au sens physique ET moral) en fonction du Sens Vital profond.
POUSSER.

La vérité est que je ne suis pas assez motivé, ni résolu, ni entreprenant pour produire régulièrement, et œuvrer artistiquement.
Aussi dois-je me…CONDITIONNER !

J’ai découvert cette ruse, pour accomplir les tâches ménagères ennuyeuses (comme faire la vaisselle, qu’à présent je fais systématiquement après manger, ce qui me permet d’avoir toujours une cuisine et des couverts propres et d’ainsi gagner beaucoup de temps…en n’en perdant pas !) et les formalités administratives.

Se créer des habitudes, qui ensuite nous font agir « automatiquement », « sans effort » mais pour notre bien.

Il faut donc que j’essaie de m’astreindre à œuvrer : écriture ou musique dès que j’ai fini de manger, en semaine le soir. La première partie de « retour chez soi » étant consacrée au délassement, dégourdissement – WATASHI GONG – et formalités.

Je l’ai déjà écrit mais : il est temps de vivre selon ce que je SAIS.
Et…on sait ! On sait pratiquement toujours ce que l’on doit faire, à chaque instant. Mais on se ment, on s’illusionne, on s’égare.

Mais la vérité est qu’on SAIT. Même pour les sentiments, mais notre refus d’être seul, ou d’arrêter une histoire, notre envie de sexe, nous poussent à être hypocrite, « font écran » et on se prétend ne pas savoir…

Mais là j’ai envie d’écrire : sera-ce le VRAI début de MA vie ? Est-ce qu’enfin à partir de cet instant je vais désormais vivre selon ce…Savoir d’Evidence Immédiate ?
Car enfin on sait à chaque instant, chacun sait CE qu’IL EN EST de SON PROPRE MONDE (intérieur et extérieur)

Vais-je enfin vivre en accord avec moi-même, avec le Savoir de l’Immédiat ?

La Vérité c’est que j’ai cherché à être… »très bien » (pas parfait, non, n’exagérons pas) et que j’ai même peut-être « joué le grand », pour finalement m’avérer tout simplement incapable de trouver une fille qui me plaise et m’accepte.

Faut-il être un…simple robot, un simplissime individu conventionnel, formaté, normalisé, nivelé, fonctionnant et fonctionnel ?
Après tout, ce type d’individu…plait – et se reproduit.

Non ! Quoi qu’il en soit, je refuse ! Je ne suis et ne veux pas être une « feuille dans le vent ».

S’il y a une chance c’est bien ça : l’entité individuée que je suis, peut se distinguer du vaste ensemble impersonnel et mécanique – « la Grande Concaténation » dirais-je – et devenir…une personne, « quelqu’un » (sans le sens socialement convenu de… »people »)

Je peux (me) développer…une… »âme ».

A la limite, voilà qui est séduisant, même si plus poétique qu’autre chose : on n’A pas une âme, on PEUT DEVENIR une âme; c’est-à-dire : une EXPRESSION véritablement originale de l’Univers – dans ce qu’il peut produire de plus intéressant : la Conscience.

Je me suis probablement pris les pieds dans quelque pli de mon intestin, n’ai pas ôté mon phallus de mon œil avant de vouloir prétendre critiquer mes congénères.
Je suis cette petite chose dont les échos s’amenuisent à mesure que sa friable identité se précise.
Difficile exercice que la confession par l’humour, le joyeux aveu.

Ne suis-je que circonvolutions hypocrites autour de ma prostate ? Qu’une farce séminale ? Une mauvaise foi dans l’odyssée…jaculatoire ?

Oui vraiment, il apparaît comme très pertinent de vivre EN FONCTION DE CE QU’ON SAIT.
Ce qu’on sait c’est notre REALITE IMMEDIATE composée de notre « participation continuelle au monde ».

C’est intéressant car, alors que j’en suis (de nouveau et MIEUX) là, je reçois « Philosophie magasine » qui présente tout un dossier sur le Bouddha.
Or celui-ci considère que tout est souffrance (ce que je désapprouve) et que les origines de cette souffrance sont le (re-)naissance (ce qu’il veut supprimer, alors que je suis « vital-ISTE ») et l’ignorance.

Or, pour ma part, je considère que, toutes et tous, nous SAVONS, nous connaissons et savons à chaque instant – et j’oserais dire : dès la naissance – notre réalité.

MAIS…nous nous EGARONS.
Par et du fait des sens, des conventions morales, sociales, des éducations, des traumatismes, des peurs et désirs, etc…

Mais même égarés, à chaque instant nous pouvons Retrouver (sinon « LA », du moins 🙂 notre Réalité, instantanément, immédiatement; du fait de notre Participation Continuelle à la Réalité de l’Univers.
Cela est prouvé, notamment par les « éveils spontanés », les révélations (« mystiques » ou non), « satori », les « prises de conscience », etc…

Et je crois que le remède à notre égarement tient en un seul comportement désigné par un seul mot : l’HONNETETE.

L’honnêteté qui seule permet de ne pas se poser d’obstacles entre soi et le monde; donc de discerner au mieux et…d’agir en conséquence.

Tout art est psychanalytique, pour son auteur. Et même, plus l’œuvre d’art est maîtrisée et appliquée, plus elle constitue une psychanalyse et même une catharsis.

Seulement…moins on a de « problèmes » ou d’ignorance sur soi, moins on se psychanalyse : moins on produit artistiquement.

Me semble-t-il…

A noter, qu’hélas, il ne ressort pas de mes carnets mon côté et caractère blagueur, « boute en train », dynamique et enthousiaste.
Un (ou une) inconnu, à leur lecture, me penserait sombre, grave et…obsédé ! Tournant tristement et lourdement en rond…

J’ai la tête lourde. Réellement, concrètement, physiquement : je ressens son poids INTERIEUR.
A la fois le poids du cerveau, qui prend conscience de sa propre masse, et le poids du psychisme, de la pensée, pesante et contraignante, véritablement comme un rouage.

Mais, intéressant, plus j’en prends conscience plus cela s’allège.
Et plus le monde et moi-même S’ECLAIRCISSENT.

C’est souvent ça qui m’obscurcit : cette pesanteur organique, lourde épaisseur opaque de mon encéphale.

Et plus j’en prends conscience, plus…elle se dissipe.

La pensée est un feu, qu’on alimente de souvenirs. Un funambule sur les cordes tendues des sensations. Une étreinte sur le vent du monde; palpation du mystère (grouillant)

Cesser de GACHER mon Energie-Soi à des choses qui n’en VALENT pas la PEINE.
D’où…être TRES VIGILANT et CIRCONSPECT quant à son HUMEUR.

Elles m’énervent toutes les formulations que j’ai employées dans mes carnets pour remercier Dieu.
Mais je le faisais pour être sûr de ne pas être ingrat et pour bien marquer que j’étais – et demeure, mais AVEC doute – croyant.
Elles sont tellement mièvres et niaises et sonnent artificielles, forcées, fausses.
Pas facile de remercier Dieu.
Surtout quand on n’est pas certain de son existence et que l’on est bien conscient que ça n’est qu’une croyance, qu’une idée.
S’il y a quelque chose à remercier pour ce monde, alors : Merci à toi ô Mystère Originel.

C’en est fini des implications-manipulations de mon croire-en-Dieu.
A présent je vis et agis SEUL; sans transcendance, sans Papa-Bienveillant ni Père-Fouettard.

C’est bien là le désastre de la croyance…théopathe : enfermer l’individu dans une sujétion infantile, tout en lui demandant la responsabilité d’un adulte qu’on lui dénie d’être.

Au contraire : retrouver sa pureté et liberté d’enfant, avec le courage et la responsabilité connaissante et autonome de l’adulte.

Je reste néanmoins THEO-PHILE.

Avoir bien compris que (est-ce « l’époque » ou non, je ne sais) certaines personnes cherchent à « cloisonner » autrui et exercer une domination.
Ca passe pas des regards et comportements hautains, méprisants, voire agressifs.

Ce qui en résulte c’est que les gens s’enferment de plus en plus en eux-mêmes n’osant ni ne voulant plus regarder autrui.

Veiller à ne pas entrer dans ce comportement de déréliction, destructeur.
Au contraire : OSER et VOULOIR (et) S’INTERESSER A AUTRUI. Continuellement.
Repousser les pressions.

Comment se fait-il qu’un certain angle de réfraction corresponde à une certaine longueur d’onde et donc couleur réfléchie ?
Par exemple : une rayure sur une vitre, quand le soleil est à un endroit précis, apparaît de couleur rose (ou verte ou bleue) et pas d’une autre.
Ca fait longtemps que ça m’intrigue…Ou un CD, sous un certain angle va renvoyer une lumière verte, puis si on modifie légèrement l’angle, renverra du rose, etc…
C’est curieux.
A croire que la lumière se déplace en bande, formée de faisceaux parallèles correspondant à une couleur. Et qu’un rayon lumineux est composé de bandes qui se répètent en « strates » bandes parallèles qui composent une épaisseur…

J’essaie d’être face sur le monde. J’essaie…de M’APPLIQUER AU MONDE; M’APPLIQUER SUR LE MONDE.

Ces façons de se raconter des histoires pour se faire du bien…je n’en veux plus.
Ces façons de se romancer la réalité pour se soulager…je n’en veux plus.

JE M’APPLIQUE NU AU MONDE.

Ne pas confondre courage et toupet.
Le courage c’est parvenir à se dépasser pour accomplir ce qui est préférable.
Alors que le toupet n’est qu’une mise en avant de soi par rapport à autrui.

J’ai réfléchi hier soir, et ai réalisé qu’il est fort possible que je me sois servi des études théologiques que j’ai faites personnellement comme d’un échappatoire, aussi inavoué qu’inconscient, vis-à-vis de ma solitude et détresse affective.
Ainsi, la quête de Dieu et Dieu lui-même fut un dérivatif, pour moi, à mon dépit et incapacité (par ma timidité de l’époque, que j’ai réussi à guérir – bravo !…) à m’unir surtout durablement) avec des filles, malgré quelques « conquêtes » aussi absurdes, qu’ineptes, inappropriées et pas à mon goût – sauf deux ou trois.

Bref, Dieu fut une fuite, un palliatif, une compensation, un dérivatif, un déni, une justification pour rationnaliser, et justifier et légitimer mon « impuissance ».

Quant à Dieu lui-même, tout au moins son idée, j’ai toujours douté et ne suis pas sûr de vraiment vouloir qu’il existe, si ce n’est pour moi (possibilité mythique et peu réaliste de « vie éternelle ») et pour lui : pour le remercier.

Pour conclure ce carnet : Optimiser ma Vitesse et mon Humeur, et appliquer la majorité de mes conscience, attention et intention AU MONDE : SUR et DANS le monde.
Tourner son « regard » VERS le monde et non vers soi.

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