extraits de conscience 40

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Destin prédestiné ?…
Non ! Mais…Identité, évolutive, en terre à cultiver, améliorer et…transcender si nécessaire ou voulu.

Le fait de vouloir être libre, c’est à dire en grande partie autonome matériellement et psychiquement entraîne une grande responsabilité. On devient responsable, notamment puisqu’on découvre qu’on peut maîtriser une grande part de ses « états – psychiques – intérieurs » et leurs conséquences sur autrui.

Comme déjà écrit : on devient Source et Pilier.

Assumer cela…

Proverbe non dénué de pertinence qui vient de m’être dit par une collègue (Leslie L) que j’avais déjà entendu me semble-t-il :
« Gentil n’a qu’un oeil »…

A quoi j’ai répondu : « Oui mais le méchant est aveugle, ou plutôt : la méchanceté aveugle ».

Pour mémoire, très intéressant : il ya des choses que je ne perçois qu’avec la PERIPHERIE de mon champ visuel.
Par exemple, après l’avoir découvert, j’ai plusieurs fois expérimenté que la lumière clignotante de mon portable, placé dans un certain angle et/ou une certaine distance, je ne la PERCOIS PAS quand je regarde droit dans la direction, mais quand je regarde ailleurs, formant un angle pouvant aller jusqu’à 70° alors, dans la périphérie de mon champ visuel je perçois CLAIREMENT le clignotement.

Ca m’étonne à chaque fois et je n’ai jamais compris pourquoi c’est ainsi…Là encore : à étudier.

L’Ennemi c’est le Mauvais Esprit : des pensées, ruminations inutilement dénigrantes et agressives, complaisamment critiques, défavorables, moqueuses, mesquines, vis à vis de soi et/ou d’autrui. Cela inclut la paranoïa.
Ce mauvais esprit peut être auto-généré ou dû à l’agression d’autrui.
Quoi qu’il en soit c’est TOUJOURS une très mauvaise, désagréable et néfaste façon de s’actualiser et d’employer sa conscience.

Cela obscurcit la clarté de conscience et produit et entretient de la mauvaise humeur.

C’est à cela qu’il faut veiller avant tout : s’interdire le mauvais esprit ; en se forçant à s’actualiser psychiquement en et par des modes plus utiles et appropriés.
Tendre à la vraie utilité et vraie efficacité.

Enfin, il est temps d’avoir le Réalisme de ne plus me soucier, préoccuper, de choses qui n’en valent pas la peine.
Donc : relâcher et ne plus consacrer mon Emprise psychique – dont mon Attention – à ces choses.

Ceci dit, il faut bien réaliser que le simple fait de « Vouloir » est une activité beaucoup plus complexe que (pour) le « simple » « fonctionnement » de base qu’est l’organisme ; et qu’en plus il est « arbitraire », « unilatéral » pour le corps – qui devient (alors) Sujet.

De fait, toute volonté, et même plus : toute idée peut être un CHOIX.

Car sinon, spontanément, initialement, la conscience est désinvolte, neutre : elle n’est que REFLECTION de la matière sur elle-même.

Les choix seront motivés et provoqués par les Besoins et les Envies.

Les Besoins sont irréfragables spontanés et au nombre de 7 : six plus un. Respirer, boire, manger, uriner, déféquer, dormir et…le Besoin d’établir le contact avec ses congénères faute de quoi le bébé ne peut survivre.
Puisque ce besoin est là dès la naissance, instinctif, il y a tout lieu de penser qu’il perdure toute la vie – bien qu’il y ait des anachorètes, des misanthropes solitaires, etc…

De même, faisant partie de ce Besoin, on trouve la Curiosité du nourrisson pour son environnement, qui lui permettra de mieux l’appréhender, afin…le cas échéant, de s’en mieux préserver.

Mais les Besoins vont vite produire les Envies (qui sont mentales, idéelles, alors que les besoins sont « viscéraux », « organiques ») , par les satisfactions, plaisirs, frustrations et douleurs qu’ils auront « générés » suite aux contacts qu’ils font établir entre le sujet et le monde.

Par suite, les Besoins sont impersonnels et « universels » tandis que les Envies sont personnelles.

Tous les Besoins sont irrépressibles (sauf à se mettre en péril ; on peut les réduire aux 6 premiers, sans le Contact) alors que les Envies peuvent être maîtrisées.

Or, toutes les activités psychiques sont finalement axées autour de deux centres : les Besoins et les Envies.

Donc, pour choisir si l’on se consacre ou non à une activité mentale (puis éventuellement « musculaire », agie) il suffit de Savoir si l’on en a envie ou pas. Et se focaliser (en fonction des priorités, bien sûr) sur ce dont on a envie. C’est aussi, finalement.

Les envies sont dépendantes des goûts. Il est donc intéressant, bénéfique, de cultiver et étendre ses goûts quantitativement et qualitativement.

Je cherche à maîtriser au mieux ma conscience, car d’elle dépendent tous les ETATS faisant mon bonheur ou mon malheur (au moins mon Aise ou mon Malaise) à l’exception (et encore, pas sûr…) de la douleur physique…

« Au mieux » c’est à dire : sans oublier de tenir compte de « la part sauvage » qui nous échappe et DOIT nous échapper. Dans tout organisme vivant il y a une part « indépendante » de l’individu, sur lequel il n’a pas de contrôle – sauf, finalement, à se suicider.
La « part qui s’échappe », voire…la « part…échappée »…

Je dois (re)venir à ces engagement et discipline stricts : je fais ou je ne fais pas, oui ou non. Fini les atermoiements et surtout les TAQUINERIES…!

De nouveau il m’apparaît que « l’élément-clef » de la conscience est la mémoire. Et la clef de la mémoire est l’immobilisation de l’information pour permettre son « intégration »-assimilation qui entraînera sa conservation.

Donc là encore, la clef est le Mouvement : déplacement, ralentissement, accélération ou immobilisation.

Or, ce déplacement est soit « automatique », involontaire, selon une « vitesse de croisière » (prospective ou rétrospective mais d’une certaine façon toujours pro-spective) correspondant à la vitesse d’actualisation du corps : celle du métabolisme (et de l’anabolisme ?)
Soit volontaire, choisie, et l’on revient à la Volonté – et l’Energie qui lui est nécessaire. Donc la nécessité d’être un Soi véritable, grâce à la Sensitivité qui révèle les goûts.

Il est temps que je sois plus intransigeant avec moi-même quant à la maîtrise de ma conscience ; au lieu d’être toujours dans l’observation.

Mon principal défaut vis à vis de moi-même : me stresser (agitation interne et crispation) trop vite et trop facilement à cause d’autrui.
Je me modifie trop suite à la présence d’autrui.
J’empiète sur moi, me restreins, du fait d’autrui et me laisse trop aller à suivre des stimuli qui me déplaisent, jusqu’à m’en manipuler

Je dois OCCUPER TOUTE MA PLACE, TOUT MON ESPACE CONSCIENT.

Bref !…IL EST TEMPS QUE J’ARRETE DE TOURNER EN ROND !!!!!!!…

Donc je dois clairement identifier mes mauvaises habitudes, et mes obsessions, et mes défauts et être pour cela aussi honnête qu’intransigeant.

Enfin, la grande erreur que je fais est : lorsque je sens un malaise dans les gens ou en moi, je me contracte, crispe, au lieu de DONNER de l’Energie-Etre-Soi.
Je me refuse à me faire SOURCE. Erreur ! Etre Source !

Et donc, finalement :
ARRETER D’ETRE MON (PIRE) ENNEMI.

(Je veux être Uniquement mon Ami ! Hi hi…)

La conscience a besoin d’un support-objet pour se fixer, que son processus s’accomplisse. Un objet pour se « poser » véritablement puisqu’elle nécessite une PAUSE dans le mouvement prospectif.

Sinon si on la garde « en suspens » et « sans contact » alors elle « se fait happer » (?) ou se fixe d’elle-même sur un objet, et le plus souvent ce qui va lui paraître le plus important pour la survie : donc ce qui paraît menaçant.

Il s’agirait donc de maintenir la tension du mouvement dont elle est animée, de la
façon la plus tenue pour ne pas se crisper mais suffisamment pour ne pas être manipulé ou illusionné.
Et c’est aussi pour cela qu’il faut désaliéner le plus possible l’ATTENTION.

Dans toute communication humaine importante, il est crucial de bien s’assurer que le(s) interlocuteur(s) a bien compris, tel qu’on le veut, ce qu’on lui a dit.
Car chacun, chacune est « dans sa tête » et perçoit le monde selon ses propres critères et préoccupations.

Vis-toi, ton corps et ta conscience, comme un vaisseau dont tu es le pilote.
Là encore ne t’occupe que de ce qui est vraiment important pour tes Mouvements et ne mets le cap que sur ce qui t’intéresse, ce dont tu as envie, ce que tu veux.

De même, concernant le psychisme, il existe 2 types-localisations de mentaisation (activité mentale, psychique)
Celle que je qualifie de « port local », pensée personnelle, ne dépassant pas l’individu, le Moi ; et celle « de réseau » ou « pan-psychisme » ou l’individu peut, avec son psychisme personnel, entrer en contact avec le psychisme d’autrui.

Je dois être plus protecteur vis à vis de mon psychisme personnel, mon « port local » et ne pas laisser autrui m’amener dans le pan-psychisme ou « réseau ».

Paroles de fou ?…

Enfin…ULTIME ERREUR (au sens de : peut-être la plus grosse) : je refuse de jouer MON personnage. Je me refuse à ME SURt-JOUER, ou même simplement à m’interpréter, car j’applique mal ma recherche d’impartialité (due à ma quête première de Vérité) que je transforme en tentative d’objectivité.

Or, en tentant de « manifester objectivement » je dépersonnalise mes manifestations, expressions, mouvements, et en viens à agir comme une machine.

De fait, dans ma quête de Vérité, influencé par les enseignements mystiques et spirituels pour la plupart théistes, j’en étais venu à…ME NIER, ou plutôt me mettre entre parenthèses, me faire passer après.

Alors que, en même temps, j’adore les egos, les individus pour leur personnalité, et suis, quoi qu’il arrive, très attaché également à mon « moi ».

C’est un des défauts des théismes : opprimer l’individualité, la personnalité, le Sujet.

Je dois M’INTERPRETER davantage !

Du moment que tu n’es pas nuisible, sois pleinement toi-même.

Occupe toute ta place dans le vagin qu’est le monde.

Enfin…le MONDE EST CONSCIENCE.
Conscience-connaissance.

Agis en conséquence !

Rien d’autre à dire.

Je suis un Endroit du Monde, peu^t-être un endroit qui se déplace et aussi dans lequel l’Univers se déplace.
Je suis un Milieu….

Et je cesse d’agir comme si le monde ne savait pas.

En tout cas, en ma présence, le fait est (je ne le dénie plus) que j’ai l’impression que le monde sait-sent ce que je sens-sais.

Si je refusais de manifester-vivre ça en « public » c’est parce que je ne voulais pas que des gens fassent un mauvais usage de la Conscience-Eveil-Connaissance qui est Pouvoir potentiel.

S’agit pas d’être tout ; je préfère être complet. Ou plutôt…je préfère…M’OCCUPER. Ha ha ha……Et m’appliquer.

A propos de moi je dirais… »Intéressant ce mélange ».

Les livres mystiques sont de passionnants et plaisants commentaires de voyages et des sortes de relevés topographiques.

Mon acharnement à connaître et comprendre ce qu’il se passe, est bénéfique. Je progresse, et vis mieux et deviens capable d’anticiper les problèmes et donc les éviter, et mieux traiter ceux qui surviennent.

Finalement, tout est Emprise (serrer-crisper, plus ou moins – préférable moins – son énergie-soi-être) et modulation de sa Vitesse d’Action (au sens le plus large de mouvement, activité) et Clarté qui est Perception limpide et Liberté (des Mouvements de Soi intérieur (la pensée-conscience) et extérieur (les actes du corps)

Et la Clarté de notre Conscience est importante car (me semble-t-il) le Monde – dont Soi – EST CONSCIENCE(S)
Et du coup, j’en reviens à cette « intuition » et goût « aventureux » pour l’Inconnu.
En effet, à partir du moment où ta Conscience-Perception est Claire, alors il est souvent préférable de s’orienter vers l’Inconnu : ce qu’on n’a pas encore perçu, et ce qu’on ne connait pas, et non ce qu’on perçoit (sauf s’il nous intéresse vraiment)

Car, souvent, quand on est conscient, si les gens le sont « moins » (tout au moins par rapport à un sujet perticulier, par nous identifié) ils « ressentent », éprouvent « instinctivement » (quand ils ne sont pas VERITABLEMENT dans la démarche bienveillante ou tout au moins non malveillante) souvent jalousie, envie, agressivité de défense.

Se focaliser ou s’arrêter sur le problème d’autrui le « valide », le cautionne, et risque de te « contaminer ».

(Sans complexe de supériorité) Laisser les gens à leur niveau, et évoluer par rapport au sien.
(Sauf si on peut es aider ET qu’ils le méritent)

Finalement, TOUTES les spiritualités tendent (sinon « cherchent »…) à déposséder l’individu de lui-même !
Les monothéismes en le déclarant, en n’en faisant, ne lui donnant le « statut » QUE de « simple créature », tributaire d’un « Grand Papa » et, qui plus est, qui le scrute et le juge et lui dit comment – « bien » – agir.

Le Taoïsme en disant qu’il y a un Grand Tout qui agit.

Le Bouddhisme en lui enjoignant de se détacher du monde.

Hé bien moi je crée l’IPSEISME. L’affirmation et exploitation de la Libre Existence.
Et le seul message est :
TU PEUX ETRE TON PLUS AGREABLE (TOI-MEME)

Comprenne qui peut !

L’Ipséiste, adepte de l’Ipséisme (je garde pour l’instant les majuscules pour fêter la nouveauté) ne CROIT pas. Il refuse même de croire.
Soit il SAIT, soit il IGNORE. Et entre les deux, il s’intéresse ou ne s’intéresse pas. C’est tout.

Tu peux essayer de construire un Bonheur à deux, mais tu dois fonder ton Bien-Etre sur toi !

L’ipséisme n’est ni une religion, ni une philosophie, ni même une morale, pas même une technique. (A peine si c’est un mode)

Finalement, la seule colère réelle est…du fait de, et contre, soi-même ; lorsqu’on n’est pas satisfait de soi.
Sinon, autrui ne fait qu’agacer, ou affliger ou attrister.

Oui, en fait quand je suis en colère c’est paarce que je ne suis pas satisfait de moi – du fait de moi, ou de ma réaction à autrui.

Eclaireur, au sens d’explorateur, chercheur et guide, et même « ambassadeur » sur des (nouveaux) endroits inconnus. Et au sens de : qui procure et montre de la lumière pour que les gens soient éclairés.

Suis-je éclaireur…
Il me semble…

Je continue à me consacrer – énergie-temps-être – à des choses qui ne m’intéressent pas, que je n’aime pas et que je pourrais seulement IGNORER.
Cela par un vaniteux perfectionnisme. CELA je dois le changer ! Tout ce que je peux ignorer sans dommage et qui ne m’intéresse ni ne me plait, je dois l’IGNORER. Me consacrer à ce qui M’INTERESSE et/ou ce que je ne dois pas ignorer.

De fait, plutôt que rester dans la stupeur ou l’expectative – surtout en cas de désagrément tenté par autrui – je devrais m’occuper de ce que je veux.

Le problème il est vrai c’est que je ne veux rien…

Mais enfin si ! Je veux mon Aise ! Dès qu’un trouble surgit, penser : « que veux-je ? Mon aise ». Et tendre vers elle.

Je n’arrive pas à admettre, ni agir en conséquence, que je suis maître de mes états intérieurs et (donc) des réactions qu’autrui provoque en moi – voire…plus…

Mais ce qui est très important c’est qu’au lieu de se crisper en cas d’attaque, il faut se NOURRIR de l’énergie impulsée par l’attaque, et compenser la perte de volume existentiel, créée par sa pression, en inspirant TRES lentement et profondément.
CAPITAL.

Je m’applique donc à changer ; vraiment. Je connais mes défauts et ne me laisserai plus de répit, par complaisance, paresse ou oubli.

Ainsi je m’emploie à ne plus me crisper ni stopper, au niveau de mon énergie-être. Je me POUSSE à continuer.

Je rentre vraiment dans la phase (active) de mon : Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention, POUSSER l’Intention.
De fait…c’est TOUT UN.

Et ne pas oublier que e premier effet néfaste d’un individu « non-bienveillant » (pour le moins) est de TE RALENTIR ou TE (faire t’)ARRETER. Si tu n’y prends garde.

Bref, je reviens à la nécessité de faire des efforts sur, voire contre, SOI-MEME.
Même si ce Soi est composite, dont composé en partie des interactions avec autrui, il reste un Soi singulier.

Ce n’est pas autrui quand il me déplait que je dois traiter en premier (sauf s’il m’agresse ouvertement, physiquement surtout, et verbalement) mais « mon-être-perturbé-par-une-influence-exogène » (qui devient, par « appropriation », assimilation : endogène)

Attention : les gens ne savent pas ce qu’il y a en toi et ne sont pas psychiquement pré-disposés à te comprendre (sans même parler de mauvaise volonté) donc : sois prudent par rapport à tes manifestations et ne manifeste que précisément ce que tu veux qu’il soit perçu de toi.

Ce qui, du reste, ne sera pas forcément perçu, mais ça c’est un autre problème.

Finalement je résume ces années de recherche du savoir-vivre par :

CONTINUELLEMENT APPLIQUE-TOI A ETRE PLEINEMENT CONTENT DE TOI.

Comprenne qui peut.

Car, paradoxalement, depuis longtemps, je ne me suis jamais vraiment intéressé à moi, moi-même. J’étais plus à étudier « ça », ce corps vivant qui ressent, et les perceptions que j’avais du monde. Mais jamais vraiment CE que JE suis. Ce que JE veux, ressens en tant que « moi unique singullier »…

On pourrait dire, il est temps que je me consacre à ma névrose…
Mais sans donner dans le psychananlytique, il est temps que j’arrête de (me) vivre constamment en suspens au-dessus de ma faille : la détresse affective.

Je suis arc-bouté au-dessus d’un gouffre : le néant de ma vie affective, sentimentale et sensuelle.

C’est sûrement pour le combler que je me suis tant pris de passion pour l’Existence qui mène à la Conscience – qui est Présence (de Soi) à soi-même – qui mène à la Cognition, Sensitivité qui mène (au moins) au Contact qui m’a tant manqué.

Mais il faut que je réalise que le gouffre c’est moi qui le creuse, et non l’absence de l’Autre.
Je crée l’idée d’un manque, plus qu’il n’existe réellement – ou sinon je m’y complais, bien qu’en souffre.

C’est pour cela aussi que ressurgit parfois la tentation des drogues ; qui me faisaient présences sensitives, émotives et récréatives.

Je dois veiller à me manifester, m’exprimer le plus précisément et authentiquement possible ; et cesser de tergiverser sur certains sujets.

En clair, désormais je m’applique à être…mon idéal – compte-tenu de ma base physiologique : je m’optimise !

Revenir au Watashi-Gong, mon art martial.

Une de mes erreurs lourdes est d’attacher de l’importance à des choses qui n’en ont pas. Je gaspille mon énergie-être à m’y consacrer.

Par exemple, toute agression non physique ou non à haute voix est sans importance.
De même l’avis sur moi de gens qui n’ont finalement pas de pouvoir de me nuire est également sans importance (bien comprendre cette dernière phrase : un « chef » n’a, par exemple, pas forcément de pouvoir de te nuire, alors qu’un « subalterne » le pourra peut-être…)

Finalement ce n’est plus tant ce qui m’intéresse, qui compte, que ce qui est réellement important et donc dont je peux considérer qui m’importe.

L’important. Donc : qu’est-ce qui m’est important.

Encore une fois, pour la satisfaction de l’esprit tout est question d’INTERET. Si on est intéressé alors l’esprit est, sinon heureux, du moins en paix – même hors de problème à résoudre.
Il n’y a qu’à voir l’effet de la télévision.

Si en plus j’arrive à fusionner ce qui m’intéresse avec ce qui est important alors je pourrai peut-être, en plus d’être content, être…utile et exploiter mes… »aptitudes ».

Le souffle, par l’inspiration, est ce qui dilate et alimente et remplit l’Espace énergétique en Soi.
Mais il peut être perturbé par la pensée, les idées. Celles-ci agissent comme des « forces de concrétion » qui empêchent le souffle-espace de s’épanouir, dilater pleinement et répandre partout où nécessaire (et où…il « veut », car le souffle semble justement se diriger comme mû intentionnellement, en tout cas par volonté de…lui-même…!)

Il faut veiller à pleinement épanouir, sur Soi, son Inspiration (s’il le faut en contrant, par Poussée d’icelui, l’effet perturbateur des « mauvaises » idées) et ne pas entraver le Mouvement prospectif de l’Expiration.

Le mieux semble ainsi d’être vigilant AVEC son souffle (inspiration puis expiration qui sont véritables flux et reflux)
Et même : VIVRE SON SOUFFLE.
Ne souffrir aucune entrave à l’inspiration (ni « exogène » ni « endogène ») ni obstacle à l’expiration.

La respiration est un Mouvement qu’il faut ETRE (plus encore que suivre, et cela inclut son observation) jusqu’au bout de ses déplacements en Soi (en nous) puis dans le monde.

S’APPLIQUER A CE QUI EST, (EN ET) PAR NOTRE SOUFFLE.

J’appelle Souffle la Matière et le Mouvement produit par la Respiration et qui EST la Respiration.
De fait, quand on est vraiment attentif à son Souffle, on n’est pas égaré, et l’on sait « où l’on en est » par rapport à soi-même, « ce qu’il en est » de soi-même.

Et puis j’oublie ! Je me laisse happer, distraire, égarer, détourner par d’autres choses – dont « le Monde ».

Erreur ! Le Souffle est la Base, le Point de Départ et le Commencement. S’il n’est pas Juste, approprié, exact et authentique, tout le reste sera « bancal ».

Par notre Souffle nous pouvons être EXACTS. Je peux être exactement moi.
Mais sans tomber dans le piège de la quête de perfection.

Finalement, il semblerait que le Mouvement intérieur de l’Etre-Soi-Energie corresponde et même SOIT le Mouvement-Souffle.
Même s’il peut s’en différencier.
Mais il est possible qu’initialement le Mouvement-(de l’)Etre soit (celui du) Souffle.
Ca reste à confirmer.

La Conscience est l’écho que la matière fait avec elle-même et qui produit et a des caractéristiques. spécifiques selon l’endroit singulier où il se produit. Cet endroit étant la conscience, du sujet conscient.

Tout instant qui n’est pas vécu à jouir (s’extasier et « s’instasier ») , en dehors de la douleur, est un instant gâché.

Le fait de provoquer, choisir, déterminer, être maître de ma réalité émotionnelle ne laisse de me surprendre. Je ne « parviens pas » à l’admettre.
Je signifie : les « centres névralgiques », l’objet-sujet de mes émotions, sentiments et idées, je peux les choisir, les PRODUIRE selon ce qui ‘intéresse, me plait, ou me dérange.
Difficile à exprimer ; mais bref : je suis maître de mon intérieur – sauf la douleur.
Et…mon intérieur rejoint l’Extérieur !!…

De fait (du fait de mon choix existentiel pro-vie, pro-amour, bienveillant) je dois dépasser le fait que je sache avoir du « vice » en moi, et qu’autrui (comme moi) peut être méchant. Je dois donc ne pas produire la méchanceté en moi, et ne pas m’ARRETER sur, ni PAR, celle d’autrui.

Cap sur la JOIE. Intérieure et (pour l’) Extérieure.
Cap sur la JOIE, et la Gentillesse bien sûr, avant tout.

Je dois m’apprendre à ne pas (me) faire usage de l’Emprise psycho-énergétique quand ça n’en vaut pas la peine, quand ce n’est pas important, quand la méchanceté d’autrui n’est FINALEMENT pas importante.

Sinon tu TOMBES à cause de la méchanceté d’autrui.
Ne tombes pas à cause de la méchanceté d’autrui.

Enfin, accepte la part « d’imperfection », qui fait que tout n’est pas comme tu voudrais et (car) qui est due, appartient, à autrui.

TENDS A TE VIVRE EXCELLEMENT et ce qui n’est pas toi et te déplait (sans DANGER réel) LAISSE-LE.

Applique tes efforts sur toi – pas sur autrui (à moins qu’il le demande ou en ait vitalement besoin)

Cesser de vivre selon e monde d’autrui, et plutôt cultiver (découvrir, développer, entretenir et protéger) son propre monde.

MERDE à la fin !
Je SUIS bien. Me sens bien. Depuis longtemps. Suis bien dans ma tête, et mon corps. Et pourtant ne vis as en conséquence…A CAUSE D’AUTRUI.

Ca suffit. Je ne veux plus, n’accepte plus de me laisser accessible au malaise d’autrui.

Maintenant ce sera tel que je suis : DIRECT.
Moi je suis bien, si toi non, débrouille-toi ou demande explicitement de l’aide.

Donc J’OCCUPE TOUT MON ESPACE-ETRE, et j’en expulse ce qui me déplait et que je peux expulser.

J’occupe TOUT mon Espace-Etre et repousse toute intrusion-pression désagréable – aussi efficacement que le Savoir Immédiat me « l’enseigne ».

Je ne le faisais pas par excès maladroit inapproprié de respect envers autrui – qui en abuse presque toujours.

D’autant que quand tu n’occupes pas tout ton Espace-Etre tu crées des perturbations, chez toi et autrui.

Vis selon ce que tu sais, nom de nom !
Et va vers l’inconnu.
(Ce que tu SAIS, non ce que tu crois, ou imagine…!)

Ca veut dire notamment vivre…INSTANTANEMENT, IMMEDIATEMENT et CONTINUELLEMENT.
Et je suis quelqu’un de plutôt énergique et (donc) rapide.

Enfin, erreur dangereuse que j’ai beaucoup commise : pratiquer l’inertie, ou même le retrait, énergétique lors d’agressions (autre que corporelles), alors que,
même si on décide de ne pas répliquer, on peut SE NOURRIR de l’énergie qu’est l’agression.

J’allais même parfois jusqu’à m’empêcher d’épanouir mon souffle.
Erreur !

Se nourri de l’énergie de l’agression d’autrui, car finalement il me semble (contrairement à ce que je pensais) que cela peut être profitable.
Mais…le faire prudemment, avec circonspection, en SACHANT, SENTANT
BIEN ce qu’on fait.

Voilà un des VRAIS SECRETS qu’à présent je « révèle » (avant je le taisais)…et vais effectuer, le cas échéant.

Oui, OCCUPER TOUT SON ESPACE-ETRE : Tout est là. C’est à la fois Spatial et Temporel. Occuper, combler, remplir de son Energie-Etre tout l’Espace que l’on peut occuper, être.

Je m’empêchais souvent de le faire, en « public », par refus de bousculer autrui.
Mais le pire c’est que (si on ne s’infatue pas) on « bouscule » en plus quand on se comprime, refoule ! !
Et en fait, on ne bouscule pas quand on occupe toute sa Place.

Et cette Place, Espace, et la Conscience, c’est tout UN.

Savoir maîtriser l’instinct de conservation qui nous pousse à nous préoccuper de ce qu’autrui pense de nous car cela (cet avis) peut entraîner un danger (une offensive d’autrui)

En fait, mes derniers troubles proviennent de ce que je ne me comporte toujours pas comme mon propre guide, mon propre repère.
Je continue d’être disciple…Et disciple qui attend, cherche, guette sa sanction/approbation. De plusieurs systèmes, structures psychiques et (donc) comportementales.
Je suis prêt à être mon guide…
Et je ne me suis plus mon achoppement.

Autrement !

TOUT PLEINEMENT – du Souffle au Geste.

Et je conclus – car j’ai « tout » écrit sur mon « travail préparatoire d’éveil » : notre Existence est un Dialogue très rapide qui prend son temps, entre milliards d’individus.

Ainsi soit-je, je conclus :

JE SUIS MON MONDE

Intéressant : apparemment (selon John C. Eccles par exemple) il y aurait une période de 1 à 3 années impliquées dans le processus de consolidation d’une mémoire de longue durée, pour que cette mémoire ne soit plus susceptible de pertes par processus d’oubli ou par processus de rupture (électrochocs, hippocampectomie..)
Il s’agirait ainsi de stimuler régulièrement, répétitivement pendant 3 ans pour effectuer une consolidation permanente de la mémoire…

On peut considérer que l’Univers contient, produit, voire EST un processus évolutif, progressif comme suit : d’abord l’Espace, qui produisit ou « d’où émergea » l’Energie qui produisit la Matière qui produisit la Vie, qui produisit la Sensitivité, qui produisit la Conscience qui produisit la Volonté.
Y aura-t-il une prochaine étape ? Une nouvelle « production », « émergence » ? Et la quelle ?
Le Pouvoir ? De faire ce que la Volonté, issue de la Conscience, issu de la Sensitivité (etc…) voudra ?…

Je suis un mystique mi-raison.

Remplir, vider, dedans, autour, je suis mon bonheur, mon geais et mon projet : mon « j’ai ! ».

Mais si je suis vraiment cela, alors c’est un frimeur ce que je suis : il peut mais ne fait pas, il vaut mais ne paie pas.

Beautés, Désirs et…Altruisme.

La Vie n’est pas (que) souffrance. Elle est un énorme nombre et champ d’opportunité plus ou moins heureuses.

Quand tu as repéré une merde à côté, pourquoi aller dedans ?

JE SAIS QUE JE SUIS MON MONDE ET J’EN RIS.

Je réapprends donc à me CONDUIRE et M’OCCUPER

Je me nettoie et ne distille plus de venin, ne raffine plus le poison…

Et j’essaie de m’apprendre à me donner au monde, aux gens.
Mais j’oublie si souvent…

Ce que tu ne donnes pas au monde, le monde te le prend.

Je m’applique de mon mieux, à mon meilleur, sans illégitimité pour éviter de me colérer.

Par ce dont tu ne le remplis pas, ton monde t’oppresse…..

J’essaie, quand j’y pense, de me vider de mon « pus », mes mauvaises humeurs ; et de ne pas absorber celles d’autrui – tout aussi difficile…!

Mon Ouverture-Présence, voilà ma Conscience :
Espace-Clarté
dans un Obscur.

Mouvement elle continue.
Trop vers mon intérieur
m’opacifie mon environnement ;
tout en m’amenant à ma dimension….

Trop vers l’extérieur,
trop s’éloigner (de ma chaleur)
amenuise ma connaissance
me dépossède proportionnellement
de mes prérogatives.

A la périphérie m’est mieux
Les limites de mon corps
ma peau est la frontière
et la rive de moi île dans l’océan de l’univers.

Sur ma Peau (je suis) l’Univers lui-même..

L’Univers gonfle et pousse
une bulle – moi de lui –
en moi, depuis mon obscur
à s’éclairer à la rencontre du monde.

Parfois, selon, derrière la peau
ou dessus ou un peu devant,
en elle, cette bulle – alors –
tout sait suffisamment..

Très intéressant : j’ai toujours eu une perception SPATIALE de la musique, et non temporelle ; même en ce qui concerne son rythme. Je visualise les notes dans l’espace, et non temporellement.
Or, la science nous dit que c’est l’hémisphère droit qui « s’occupe » de la musique et…de l’espace, la spacialisation.

Je ressens et savoure
pleinement l’énergie
dont me remplit l’air que j’inspire,
et j’en dispose optimalement,
à fond de mouvement et à vitesse optimale,
d’abord dans la pause
entre inspiration et expiration,
puis pendant l’expiration…

Il est possible que la dichotomie qui me trouble encore, entre vouloir « ne pas penser » et être à l’aise en agissant sous le regard d’autrui, vient de ce que je veux agir « rationnellement »…tout en bloquant ce qui permet d’être rationnel : le mental.
Dans ce cas (là encore) : « plonger » dans et par le Sensitif.

Ainsi, il faut notamment RE-CONVERTIR la ressource, l’énergie-être non employée pour l’activité mentale, en capacité cognitive sensitive : changer de mode vibratoire pour cette part.

Ne pas oublier, ne pas se leurrer ni se mentir : quoi qu’on veuille, quoi qu’on fasse, la vie et l’existence sont des combats. Continuels et à mort.

On ne peut survivre qu’en luttant contre les forces du Monde, des besoins aux éléments en passant par les dangers multiples.
En nature comme en société.

Mais le Combattant (sinon Guerrier…) doit aussi se souvenir d’être Constructeur et Eclaireur…

Je découvre peu à peu que ma… »part néfaste », que je ne manifeste jamais (sinon parfois verbalement) , constituée de tout ce qui pourrait être MECHANT de moi, peut servir de…GUIDE.
Car elle est une LIMITE à ne pas franchir, donc qui permet de bien délimiter (au moins pour partie) un Espace et parce qu’elle est constituée ou possède une très précise et rapide et FRANCHE acuité.

A examiner, prudemment…

L’adversité c’est aussi – surtout ? – l’indifférence affectée, le mépris hautain, l’individualisme retranché, le conformisme sectaire…
Je vais à l’encontre de tout ça : je crée le contact et bouscule le convenu…Volontairement. En dépit de l’exaspération et du dégoût qu’ils m’inspirent. Des rats ! Trop de rats.

Ce que l’on s’aime, on le récolte…

Le désir amoureux (pas sexuel, non : amoureux) des femmes me gêne, voire… »m’angoisse ». Car je le sens chargé de, et il me ramène à la, fragilité.
Et il entraîne vers une IMPLICATION véritable et (aussi, « donc ») à la GRAVITE de l’engagement.
L’engagement, la responsabilité vis à vis d’autrui…
Tellement longtemps que je m’assume, assure et vis SEUL que l’engagement vis à vis d’autrui me trouble.
Et puis je sens, trouve que ce désir a des relents de désespoir. Et c’est surtout ça qui me gêne, en fait, une espèce de poisseuse étreinte…C’est ça qui provoque mon trouble (éventuel) , surtout. Poisseuse et fiévreuse, mais d’une fièvre molle autant que strangulatoire…

Non pas même « je vois » mais plutôt : « ça m’est visible » – car je me suis rendu accessible.

Si j’avais 93 ans aujourd’hui, le vieux F dirait à l’actuel, du genre pour « changer le passé » : « bouge-toi mon gars ».

Et si je continue comme maintenant, le vieux F dirait : « j’aurais dû plus travailler la musique… »

Je dois essayer de ne pas avoir le regret de moi-même, ne pas me gâcher, même si mon « talent » n’est peut-être qu’une illusion. En musique et écriture.

Et plus largement, plutôt qu’essayer de progresser, je devrais essayer rigoureusement de devenir mon « meilleur moi-même possible », mon « F idéal » – qui est possible…

C’est moins la Solitude que l’EFFORT qui est le prix de la Liberté…

Je sais que je suis mon monde mais ne pas pour autant tenter de faire de « mon » monde « le » monde ; notamment en termes de fantasmes, envies – de compensations.
Ne pas faire subir mon monde au monde.
Et donc les ASTUCES psychiques ne soulagent qu’un temps mais illusionnent et aliènent et risquent de faire basculer dans « l’unilatéralisme autocratique ».
Ha ha………

Rappel important mais…suffit ! Reprendre la formulation poétique et l’approche sensitive de l’Existence…

Et surtout HUMOUR.
HUMOUR ! Si tu n’es pas drôle tu ne peux être sage et tu as tort. (Zut, c’est pas drôle ça…)
Humour !

Un des « trucs » est d’arriver à ne pas s’ennuyer dans la solitude sans avoir recours à la « petite gâterie » du « sexe psychique »…

En cas de rencontre ou confrontation avec quelqu’un qui pourrait ou est agressif, le mieux est de ne pas s’occuper de son regard mais plutôt de s’appliquer à avoir une vision globale de l’individu, pour voir l’éventuel coup partir et l’esquiver ou parer ou contrer.
S’occuper du regard est inutile – le coup ne partira pas des yeux !…hé oui, tout simplement, et c’est risqué car on rentre dans le jeu de provocation de l’adversaire.

Il en va de même pour toute « agression » : s’appliquer à ce qui est utile : là d’où pourrait venir le coup physique, et donc s’appliquer à avoir une claire et la plus totale possible perception de l’Autre.
Dès que l’on a identifié qu’il n’y a pas de risque réel, « décrocher ». Et oublier l’offense.

CA c’est de l’utile, du concret et pertinent !

Suis-je d’accord avec ce que je perçois ? Avec ce qui surgit dans mon champ cognitif – que je l’aie émis ou reçu.

Si je suis d’accord, si j’approuve, je m’y prête, m’y accorde, consacre, applique, investis, sinon je le combats, refuse, repousse.

Car les choses SE PRODUISENT – dont moi-même – et j’en perçois une partie, dont je peux choisir une part, accepter une autre et refuser encore une autre.

Ce qui SE FAIT, ce que je perçois, ce que je veux, ce que j’aime, ce que j’exècre, ce que je refuse, ce que je combats, ce que je compose…

S’appliquer au monde, mais ne s’appuyer que sur soi.

Où est-ce que « ça se passe ? » – où est-ce que le monde m’interpelle le plus, chaque instant, pour que j’essaie de lui répondre de mon mieux. Voilà !

Quelle est ma plus spontanée et meilleure réponse, que je SENS-SAIS, le plus souvent ?
Rire…Oui : rire.
C’est…surprenant…

Certes, depuis longtemps je sens que je pourrais m’abandonner totalement, avec la spontanéité de l’enfant (mais qui sait quand même que la liberté va avec des responsabilités) mais…le « dois »-je ? La question étant : « le monde est-il hostile ? »…

Il peut l’être…Mais le vrai est que ce n’est pas l’abandon de l’enfant qui est préférable mais celui du « Conscient-du-Monde », de l’Eveillé-Clair-au-Monde.

Si tu es Clair, alors tu perçois clair, alors tu peux « aller totalement » (plutôt que « t’abandonner »)

…Faut-il faire confiance au monde ? A « ce qui arrive » ?
Non. Des maladies aux catastrophes naturelles en passant par les accidents et les agressions, la réponse est « non ».
Mais néanmoins : Aller Totalement.

Si je ne ris pas c’est que je me prends trop au sérieux.
Si je me sens mal (en dehors de la douleur physique) c’est que je ne suis pas moi.

Je veux être Aise.
Si je me sens mal c’est que je ne suis pas moi ! que je me mens, de moi-même (pour compenser) ou à cause d’autrui.

Voilà une vérité !

Cette déchirante dichotomie entre le côté impermanent de la réalité, et le côté définitif des drames, accidents, etc…

Je regarde la Beauté des gens, et je les complimente sur leurs qualités. Et c’est cela que je veux faire : célébrer les qualités des gens, dont leur Beauté. Louer la Beauté.

D’ailleurs, il y a déjà 2-3 ans que je fais systématiquement les compliments qui me viennent à l’esprit. Et je veux augmenter ça : contempler et célébrer les Humains.

C’est marrant : juste après avoir écrit ce qui précède, je tombe sur cette inscription, dans les Halles, du Dalaï-Lama :
« Plus nous sommes concernés par le bonheur des autres, plus nous construisons en même temps le nôtre ».

Ce qui me rend accessible à l’animosité d’autrui c’est quand je ne suis pas occupé.

Je m’émets de toutes mes émanations favorables dans le monde. Les défavorables je les apprivoise et sinon je les dompte.

Je nomme « Ame Humaine » l’ensemble des Sensibilités Sensitives et Emotionnelles qui constituent et relient les êtres humains.
L’Ame Humaine est bonne, belle, (constructive)…

C’est intéressant ou/et amusant : on peut considérer que je « fonctionne » ou que ma vie se déroule selon des cycles de 3 ans avec une « acmée » « apogée » durant la 3ème année.
Ainsi :
2008 : j’arrive enfin à un stade de conscience que je voulais et commence enfin à plus travailler la musique, seul et en groupe avec mes premiers concerts.

Avant cela en 2005 (février, voir carnet) j’avais atteint un stade de conscience et maîtrise de moi suffisant pour pouvoir dire : « A présent je suis vraiment responsable et conscient de ce que je suis et fais ».

En 2002 j’ai eu ma « remise en cause existentielle ».

En 1999 voyage en Thaïlande.

En 1996 retour en Tanzanie (et épreuves sur Kilimandjaro) et arrêt définitif de toutes les drogues.

En 1993 voyage en Tanzanie et début des carnets.

En 1990, Célia une copine de BTS me donne une Bible, que je découvre, puis voyage en Espagne avec lecture assidue de la Bible; début de mon processus psychique de croyance-vénération-gratitude.

En 1987 : classe de 1ère où j’ai « tout » commencé « intensivement » : la « liberté totale » : défonce continuelle, cambriolages, trafic de drogue, voyage en stop en pleine nuit en Bretagne, tentative de suicide et coma de Patrick.

En 1984 : la 3ème, fêtes et première cuite à l’alcool…Durant l’été, subitement et seul, je commence à fumer des cigarettes.

En 1981 : voyage en Grèce.

En 1978 : classe verte, CM1, et rencontre d’Elsa S (mon seul « amour ») en colonie.

En 1975 : entrée au CP…

En 1972 : entrée en maternelle.

2008 serait donc bien une année cruciale…
Et ce décompte permet de remonter à…1969, ma naissance, puis 1972 où j’ai probablement commencé à bien parler et marcher…

L’erreur de départ, liée pour bonne part aux recherches-études théologiques, que je commis et commets encore, est de croire que je pouvais GAGNER quelque chose, remporter une victoire DEFINITIVE, atteindre un stade de plénitude sereine.

Mais la réalité, jusqu’à preuve indubitable (et) non subjective, est beaucoup plus simple : on fait, ou on ne fait pas – en fonction de la réalité contingente.
Tout est un possible espace de liberté constituée de réactivité, spontanée à partir des faits et, ou non, de l’expérience qu’on a pu acquérir.

Certes, il y a des SYSTEMES de fonctionnement, dont certains efficaces, mais aucun n’est « absolu » et tous finissent par aliéner si l’on s’y tient exclusivement.

Il s’agit (« juste »…) de COMPOSER avec la Réalité – dont Soi.

Et pour cela, il vaut mieux s’appliquer à, et s’occuper de, TOUT CE QUI EST plutôt que du Soi seul qui n’en est qu’une partie qui du coup s’obscurcit (d’)elle-même.

Nous sommes, chacun et chacune, un LIEU, singulier, de l’Univers.

En et par ce Lieu, laisser le mieux et le plus possible s’épanouir, accomplir, actualiser « les choses » : tout ce qui se PRESENTE.

Je pourrais résumer ce que j’ai découvert, et pourrais enseigner (…) en 3 mots : Donner, Orienter, Rire.

Et c’est valable aussi bien en mode de vie qu’en…combat.

Donner : s’émettre dans le monde énergétiquement et matériellement (depuis l’intention jusqu’à l’argent, en passant par tout acte) Et dans le combat, donner le coup au bon endroit.

Orienter : son propre être qui est énergie (et) mouvement, de façon toujours constructive et sans s’arrêter.
Dans le combat, orienter sa force vers l’impact qu’on veut, et orienter la force de l’adversaire.

Rire : de soi et du monde.
S’actualiser en fréquence joyeuse, ondes rire.
Le rire bien employé déstabilise l’adversaire et peut même le retourner et en faire un ami.

Mais j’ai pas envie de tout développer. Comprenne qui peut ; je pense que c’est très pertinent :
Donner – Orienter – Rire.

Ma plus grosse et vieille erreur, qui ave le temps est devenue une erreur et même une tare comportementale : me croire observé.
Une sorte d’égocentrisme à tendance parano-affective.

Elle date du CP. Je m’en souviens clairement, quand l’idée m’est venue que j’étais peut-être constamment observé par des « caméras » invisibles, « extérieures » au monde.
La… »présence », trace psychique m’en est toujours restée (bien que je ne le prenais pas vraiment au sérieux quand je m’y arrêtais…)

Cela permettait de flatter mon ego, ma vanité et de compenser ma solitude – déjà ! (et ce n’est pas que de l’interprétation rétrospective…)

Cela donnait aussi un sens et un but à ma vie : j’étais (et suis encore !…) en REPRESENTATION.

La Représentation de moi-même !…
Pathétique.

Et j’en suis encore, non pas victime, non : je le FAIS encore !!!

Mais j’ai bien compris ça, ce matin au réveil dans mon lit.
S’agit de pas oublier et d’agir VRAI et LIBRE : SEUL.
SINGULIEREMENT SEUL.

Je suis mon repère, ma loi, mon refuge, mon aide, mon témoin. Moi seul !
Et tant mieux, d’une certaine façon…

Oui, je me suis beaucoup intéressé au Moi pour déboucher sur…le CA : « ça » qui existe et dont le Moi est…
Ha ! j’ai atteint les limites des mots conventionnels…
Je conclus donc par…
FAIS VIVRE LE MEILLEUR.

« Arrête de faire semblant »
ai-je envie de me crier,
mais mon coeur s’est tant rétréci de solitude,
qu’il ne lui reste que les dents, que l’espace des crocs…
Heureusement non !
Mais je dois vomir, suer, déféquer et abandonner mes chimères…
Et m’appliquer au monde – de tout mon Etre !!!…
Quant aux larmes que j’aurais pu verser
(mais mes yeux sont secs comme la mort)
je les transmute en rires – les gemmes de mon Grand Oeuvre,
l’Art de Moi : mon Projet.

Le Souffle : soit on est en expansion, inflation, soit en récession, déflation.
Soit on inspire, soit on expire, soit on est « dans et sur » la pause entre inspiration et expiration, soit la pause entre expiration et inspiration (à la fin de l’inspiration ou la fin de l’expiration)
Le secret de la conservation de l’aise consiste aussi à savoir être, et jouir pleinement de chacun de, ces « états »…transitoires…

Egaré ! Trop souvent gaspillé dans ce que je n’aime pas, ce qui ne m’intéresse pas, dans l’opacité…jusqu’à la colère…

Clarté ! Clarté…Je remplis ce que je suis.

Je me reprends sur : je ne veux être que ce qui me plait ; le meilleur moi-même. Je veux être le meilleur moi-même.

Avoir le monde présent sans zone obscure, opaque, c’est cela vivre, selon moi.
Et être jusqu’au mélange, changement continuel, sans se corrompre.
S’appliquant en bienveillance au monde qui nous compose, nous contient et nous contacte.

Je demeure encore agacé d’être si INFLUENT, et de pouvoir déterminer tant de choses chez autrui.
Mais après tout : Conscience égal Présence égal…Influence…!

Tu es les Source et Pilier principaux et essentiels de Ton monde, qui est lui-même une des Sources et un des Piliers du Monde entier qui le contient et te compose.

Voilà (énoncée) toute « ma » Vérité !

Finalement, la grande majeure partie des gens est…gentille, contrairement à ce qu’on pourrait penser.
Mais…attention au(x) premier(s) contact(s)

Tu Sais ; inutile de s’égarer dans ou par ce que tu n’aimes pas.

Relâche l’Etreinte, l’Emprise de toi, de ta Conscience – ne te crispe pas à cause d’autrui.

Ha !…Cher, chère…homologue…Une fois que tu as atteint l’Eveil qui est la…Conscience Réciproque…entre le Soi et le Monde…ne te livre plus ni à la colère ni à l’orgueil, qui obscurcissent mais vis et fais vivre l’amour, la Bienveillance constructifs.

N’oublie pas que quel que soit ton savoir, aussi pertinent soit-il, il n’est qu’une PARTIE du Tout qui en plus est peut-être infini.
Humilité !

L’esprit, la pensée, discriminatoire est une horreur.

La mémoire réside dans et s’appuie sur des FORMES, des STRUCTURES, ordonnançant, organisant une partie de l’être-énergie de façons spécifiques.
Le ressentir peut aider à mieux maîtriser ses effets « pervers »…

Finalement j’en arrive là : veiller « simplement » à ne pas ME stresser, et à ne pas accepter le stress d’autrui.

Parfois, comme hier soir dans mon lit, je réalise que notre perception même de la vie, de notre existence, et notre comportement à leur égard, ne sont que des POSTURES et des conceptions « toutes faites », arbitraires, à priori, qui nous MASQUENT, dérobent, la Réalité…

On ne vit pas la Réalité : on en ressasse une idée préconçue, « inoculée » en nous et entretenue par l’éducation et le « milieu » socio-culturel dans lequel on évolue.
Mais cela va bien au-delà du mental, des idées, ça influe même sur nos sens, les leurrant.

« Travailler » vraiment, pousser notre ressenti TACTILE de Tout : de la Vue, comme de l’ouïe ou odorat ou bien sûr toucher. QUE ressens-je vraiment ?

Agis comme tu l’ESTIMES légitime et bon (au sens sensible et sensitif) et ne t’offusque pas si autrui n’agis pas comme TU le voudrais ; car tout est affaire de subjectivité.

Occupe TOUTE Ta Place, à TA Vitesse !…

Qu’autrui t’influe, oui (c’est de toute manière inévitable) mais ne le laisse pas te corrompre.

A chaque instant : le point de CONTACT-REALITE au monde…Le plus…SYNCHRONE avec notre propre mouvement-être-concience. « A la pointe » temporelle…Difficile à exprimer, alors que fondamental…

A rapprocher du « point central visuel », là où notre conscience et notre perception surtout, sont au centre de notre champ cognitif. Surtout visuellement.

De même, l’esprit peut « voir » ou « regarder » – même si en fait ce n’est peut-être qu’une idée, que de l’imagination. Et via ces « yeux de l’esprit » on peut exercer une Emprise sur le(s) sujet(s) ou objet(s) qu’on observe.
Or, le plus souvent, il est préférable de relâcher totalement cette Emprise. Sur soi et autrui.
Or, moi je suis souvent CRISPE sur cette Emprise, du fait de la fascination qu’elle exerce sur moi et sur autrui. Notamment parce qu’on ne nous apprend pas qu’elle existe…

Comprenne qui peut.

De même, plutôt que se mêler des sots tracas d’autrui, au lieu d’entrer dans le marasme énergético-psychique qu’ils s’autogénèrent, autant s’occuper en réfléchissant à ce qui nous intéresse.

Bref, encore une fois, quand l’influence-présence, voire intention, d’autrui serait déplaisante : se concentrer sur Soi. Constructivement.

Et en général, je dois relâcher mon Emprise sur MON Monde…Décrisper. Et ce…même lors d’agressions seulement psychiques de la part d’autrui.

M’occuper à la fois de CA-le Monde – dont moi et nos interactions – et de moi en tant que Soi « distinct ».

De même, autrui peut tenter de provoquer cette Emprise, et/ou ce « Regard » : là encore ne pas y céder, ne pas se laisser MANIPULER.

Pour toute activité ou contact avec autrui, c’est avant tout l’orgueil qui rend les choses difficiles…

Tout simplement, il est temps que j’arrête de me fau…cher, me tacler – d’autres diraient de douter de moi, mais c’est plutôt arrêter de me sabrer, rabaisser : NIER !
Ne plus me nier !

C’est gravement simple : chacun, chacune, a en lui/elle une part qui est-constitue son pire ennemi.
Et cette part fait que l’on agit ou pas, pour le pire, le « mal » de soi.
Pour synthétiser : en partie on SE TUE.

JE SAIS et CESSE DE ME TUER.

Libère TON Monde.
N’agis en aucune façon sur ton intérieur, une fois que tu as atteint le niveau du « Je sais »-« je suis conscient de ce qui est ».
Plus exactement : à chaque instant je commence à savoir ce qui est…
Où l’on rejoint le si pertinent et complexe et riche : BERECHIT.

LIBERE TON MONDE et VIS LE TOTALEMENT.
Comprenne qui peut.

Des années (au moins février 2005) déjà que j’ai trouvé ma PAIX et mon Bien-Etre et que POUR Autrui je continue à me mettre mal (de leur méchanceté, mesquinerie, malaise) C’est fini ! Qu’ils se débrouillent avec leur :
MAUVAISE VOLONTE !
Moi je vais bien.

Cette question aussi simple que passionnante : quel est l’événement qui m’a le plus plu dans ma vie ? « The One »…

La réponse c’est…la nuit du 2 novembre 1992, mon expérience mystique.
Et sinon, aussi fou que ça puisse paraître : les crises d’angoisse de 2003 que j’ai réussi à dompter sans médicaments.
Et sinon : (le mois que j’ai passé sur Ukerewe) quand je fumais de l’herbe sur le toit de mon guest-house ; ou quand je fumais de l’herbe sur la plage de Kinondoni.

Ca semble faible (mis à part l’expérience du 02/11/1992) mais j’étais Plein, Heureux…

Mais il y a beaucoup de moments de bonheur ; et de toute manière dès que je me réveille puis arrive à me mettre debout et marcher JE SUIS HEUREUX.

Tant que je ne souffre pas physiquement je suis heureux.

Si ce n’est pas pour faire de l’humour, ou pour apporter une solution, ou du réconfort, ou faire un compliment, est-ce vraiment utile de parler ?…

Toujours davantage percevoir le monde en Fréquences, Vibrations, Pressions ressenties.

De même s’interroger « comment ressens-je que je suis vivant et conscient ? Qu’est-ce que ça me fait ? ».

Se sentir vivant est une façon de Savoir : savoir ce qu’il se passe pour soi, savoir où on en est.

S’APPLIQUER à la, les, Sensations d’être Vivant !…Toujours plus intensément – sans se dépenser pour autant. CA c’est…passionnant et instructif.

Revenir au Souffle ! Prendre conscience d’où on en et dans le cycle « inspir-pause-expir-pause » et sans AUCUNE intervention, volonté, observer ce qui se fait naturellement et pleinement. C’est SE remettre sur SON AXE ; à partir duquel on pourra agir en étant authentiquement Soi, et non manipulé par le stress, les idées, les convenances, etc…

Orienter dans le Sens Prospectif et vers le Monde notre Energie-Mouvement Vitale.
Pas vers soi ! Sinon : pression désagréable (« sur-pression ») , stress autogénéré ou accentuant celui créé par « l’extérieur », et obscurcissement, égocentrisme, jusqu’à paranoïa.

En fait, dès que l’on sent le moindre malaise, il faut revenir à ses propres RYTHMES internes, PHYSIOLOGIQUES ; là encore en cessant toute intervention volontaire dans un premier temps, en simplement observant son souffle et ses battements de coeur – en sentant ses résonnances, de façon interne, par le pouls – puis tout apaiser en laissant le souffle prendre, à SA Vitesse, toute son amplitude.

Et sans RIEN interpréter INTELLECTUELLEMENT.

En fait…TOUT est MOUVEMENTS.
Le Soi est (en) Mouvements, à la fois un et multiples : unis. Mouvements unis.
Le Tout est de veiller, protéger, garder le calme agréable de nos Mouvements. En toutes circonstances. Même en cas de forte activité, même si les mouvements sont rapides ils peuvent être calmes, et surtout on doit veiller à ce qu’ils soient agréables.
Sinon il faut intervenir, via le souffle, la volonté et la conscience de soi, pour les calmer et les rendre agréables.

Il n’y a pas que la Conscience…Il y a, AVANT elle, le Mouvement. Tout est Energie (donc) Mouvement.
D’autant que j’ai pratiqué (trop) la (tentative de) maîtrise et donc (maladroitement) tendais à en faire un phénomène-processus « statique » : je tendais à immobiliser mes capacités cognitives sur le sujet sur lequel j’appliquais ma conscience.

Or, énorme erreur, tout est en Mouvement, et (donc) la Conscience aussi.

Elle est effectivement un Reflet, un ECHO mais dynamique et/car d’un processus lui-même dynamique : la Réalité.

Etre son Mouvement singulier…

Nous somme Energie qui s’actualise. Il nous appartient de choisir à quoi on consacre une partie de cette actualisation (sachant qu’une autre partie s’actualise de façon « automatique » : les fonctions digestives, régulations physiologiques, etc…)

Et pas la peine de se faire des faux plis !…

L’univers, le monde ne sera jamais exactement ni totalement ce que tu voudrais qu’il soit – et tant mieux.
Par contre, tu peux t’appliquer de tout ton être-énergie à être et manifester ce que tu VEUX et peux (être, manifester et…obtenir)

Ne plus me mettre en retrait de moi-même ! Surtout pas à cause d’autrui.
Qui se met en retrait par rapport à lui-même à cause d’autrui, invite icelui à empiéter sur lui.
Comprendre cela et agir en conséquence c’est déjà beaucoup.

Beaucoup de gens, non satisfaits de leur vie voire frustrés, ne peuvent se résoudre à considérer que « tout est là » devant eux et ont besoin d’une « extériorisation » des causes, raisons : ils nécessitent et créent la Transcendance.

Ils ne peuvent, ne veulent se résoudre à l’Immanence. Ils ont besoin et envie d’une cause, raison, motivation « extérieure » à leur monde : ça peut être des dieux, des extra-terrestres, d’autres dimensions, etc…
Ce comportement ( probablement dû aux structures psychiques) est majoritaire, peut-être, parmi les humains, consciemment ou non.

On pourrait nommer ça : le Syndrome Transcendance.
J’en ai été « atteint » mais maintenant me contente de l’immanence matérielle, indéniable et non spéculative des Faits.

(Savoir) Bien Vivre (et non se contenter « d’être vivant ») commence par veiller (et si nécessaire protéger en maîtrisant) l’ouverture de notre Centre Vitalo-Sensible, situé au centre du corps.
Ce Centre et ses mouvements est directement dépendant de la Respiration. Inspirations lentes, profondes, progressives et totales, en étant le plus détendu possible, et expirations paisibles.

APPLIQUE-TOI à CE QUI T’INTERESSE. Ne te gaspille pas par ce que tu n’aimes pas et qui ne t’est pas utile.

Ainsi…je repars dans le voyage de l’Existence,
dans l’Océan du Monde,
puisque je n’ai nul port où m’arrêter.
Je hisse la grand-voile de mon adoration
pour « Ce qui est », ma sensibilité pour gouvernail,
ma volonté pour boussole et la joie à la barre !

Affectation :
vu la façon dont vous parlez,
vous semblez penser que tout le monde vous écoute,
mais heureusement il n’en est rien.
Personne ne vous écoute ;
malheureusement tout le monde vous entend.

C’est décidé :
je m’éloigne des FRONTIERES…

Et c’est une évidence : c’est sur moi que je dois faire des efforts.

Oui, arrivé à un certain stade, l’existence est en grande partie une lutte contre soi-même : contre ses défauts, erreurs, mauvaises habitudes, etc…
COMPRENDRE ça, puis agir en conséquence : S’AMELIORER.

En effet, tout ce qu’on est et ressent est, finalement, Mouvements de notre Energie-Etre Singulière. Et on peut REGULER ces Mouvements. Tout est là :
la Régulation Interne, continuelle, et/puis l’Harmonisation pacifique avec les Mouvements Extérieurs, Externes (au Soi)

Sachant que toute intervention volontaire EST et se FAIT PAR une Condensation – jusqu’à Crispation parfois – de l’Energie-Etre (car nous sommes un « Nuage quantique », « probabiliste », un Volume) et, par le fait, son ralentissement, ou en tout cas la modification de notre Vitesse.

C’est décidé : je m’applique honnêtement – ce qui signifie avant tout : sans restriction – à ce que je PERCOIS.

Ce qui simplifie le monde en : j’aime ou je n’aime pas et je désire ou je ne désire pas, ou rejette, je donne ou ne donne pas, ou refuse. En fait…je m’applique ou ne m’applique pas.

Je ne me refuse plus tant au monde, car je suis moins dans ou par le CENSURE spiritualo-religieuse, ou morale, ou « de convenance ».

Reste « ma » valeur, comme repère et éventuelle LIMITE (dans certains cas) : le respect du bien-être d’autrui et de l’Amour.

Il s’agit donc de rencontres entre « tout ce qui est » (IPSEISME) : moi – qui suis un ressenti – et le monde – que je perçois.

Encore une fois : TON MONDE EST (AVANT TOUT) PERCEPTIONS.

Depuis longtemps je suis trop CRISPE sur et par la volonté de maîtrise de moi – notamment de la conscience – et les tentatives pour y parvenir.
La crispation étant due, notamment, au fait que tout est mélangé, composé, dans ce monde – dont le Soi.

Ne te noies pas pour tenter de sauver ceux qui ne veulent pas nager. (métaphore)

Ma quête et mes efforts pour atteindre un certain niveau de conscience et savoir-vivre forment une asymptote avec cet état : je m’en rapproche sans cesse mais ne l’atteindrai peut-être jamais. Si tant est qu’il existe.
D’autant qu’il faut vraiment intégrer que TOUT est en Mouvement et TOUT est Composé…

Celui qui a un comportement frimeur, prétentieux et/ou agressif : ne pas rentrer dans son jeu.
Le surveiller attentivement, du « coin de la vision », vision périphérique, mais ne pas entrer dans son jeu de défi, provocation, arrogance : ne pas le regarder directement ; ne pas répondre à ses provocations mais être prêt à le foudroyer s’il se fait trop pressant, trop entreprenant.

Dans la vie, il s’agit de n’être AUCUNE crispation ; le mieux est d’ETRE CONTINUELLEMENT FLUIDE. C’est à cela qu’il faut veiller ; car la crispation est à l’encontre du plus favorable phénomène de cet Univers, son essence même : le Mouvement.

Bien sentir ce qu’est la Crispation.

Accomplis tous tes actes comme si ta vie dépendait de chacun d’eux.
Alors, tu vivras – au lieu de seulement être vivant.

Ce qui n’empêche en rien de jouir et se réjouir, le plus possible, à chaque instant, et si possible de chaque acte.

Savoir se servir de la pression exercée par autrui pour orienter ton regard intérieur et trouver ce qui t’intéresse en toi et était peut-être « enfoui ». Utile…

Tant de vanité encore entrave, corrompt mes comportements.
Vanité de faire « bien » SELON AUTRUI, de faire « beau », de pas se « ridiculiser » (??…)…NON !

Etre scrupuleusement-honnêtement Soi. Pas de temps à perdre avec la complaisance pour autrui.

DECRISPE !

Le problème, entravant jusqu’à l’aliénation, c’est que j’ai un ENORME Surmoi – notamment du fait de toutes mes recherches mystico-théologiques.

Je dois me libérer de mon surmoi.

Politiquement, je suis anarchiste notamment parce que les gens qui se targuent de faire le bonheur d’autrui, l’histoire et l’expérience m’ont appris que c’est louche et qu’il vaut mieux s’en méfier.

D’autre part c’est le seul système, l’anarchie, qui s’adresse à des adultes responsables et non à une population infantile.

Je viens de comprendre que si au niveau physique, « manifeste », je suis humble (peut-être par ruse…) c’est peut-être au niveau psychique (voire même…pneumatique) que je suis prétentieux, orgueilleux et vaniteux…Changer !

Il est plus difficile de se maîtriser et s’améliorer quand, déjà, on n’est pas honnêtement soi.

Finalement (il y a déjà longtemps que je m’en suis fait le constat…) le développement de…disons : mes capacités cognitives (à moins qu’elles ne soient qu’IMAGINATION – de COMPENSATION notamment) me posent plus de problèmes et désagréments que de plaisir…

Tant que tu n’occuperas pas pleinement ton Espace Intérieur tu seras facilement perturbable.
L’Espace Intérieur…

Ces sacs et ressacs d’émotions
charriant des envies en écume,
avec des crêtes d’idées –
voilà ce que chaque instant nous surfons, vagues du réel…

La réalité n’est stricte, rigide et définitive
que dans les amputations qu’elle pratique,
par les atteintes fatales.
Tout peut se modifier sauf les drames…

Pour ton Aise, ne t’appuies ni ne t’occupe du monde, mais de Toi, ton intérieur ; même s’il est dépendant de « l’extérieur »-Autrui ; tu peux le réguler par et pour Toi.

En fait, je suis trop dans et par l’empathie émotionnelle…
Je dois davantage m’occuper de moi – strictement : MON ressenti organique.

Pour ensuite me tourner et m’appliquer au monde.
Et non faire comme je fais trop souvent : m’occuper du monde, de son état émotionnel et ensuite me tourner vers moi.
Non, d’abord SE stabiliser PUIS s’appliquer au monde.

J’ai (identifié depuis longtemps) de (très) mauvaises habitudes mentales, psychiques, qui sont à présent « automatiques ».

Je décide donc de les « casser », de me « reprogrammer », en me FORCANT à PENSER à des sujets (m’)INTERESSANTS dès que les mauvaises habitudes commencent.

Utile…Et intéressant. Et important ! Et malin…

Toujours et encore : Vivre ; et non se contenter de fonctionner, d’être vivant.

Et vivre commence par Respirer vraiment et consciemment : où en suis-je de mon Souffle ? Veux-je inspirer ou expirer ? Et ETRE totalement, UNIVOQUEMENT son inspiration et/ou son expiration.

La haine est ridicule…

Revenir à l’EQUILIBRE.
Il a été mon point de départ il y a une vingtaine d’années.
Et RESSENTIR vraiment, de TOUT SON CORPS, l’Equilibre…

La Balance…

Et vivre définitivement selon le fait que TOUT est Conscience : on est constitué et IMMERGE dans la Conscience-Energie.

Sans colère on est plus lucide et plus honnête; on peut donc mieux résoudre le problèmes sans les envenimer.

Avec les adversaires récurrents il est préférable (plus efficace) de s’occuper du long terme plutôt que du ponctuel : viser le long terme et la paix.
Ainsi, en restant calme et respectueux avec persévérance, on finit par obtenir la paix – sauf peut-être avec les réels méchants.

Il y a longtemps que j’avais compris, réalisé même, que la colère n’est pas une bonne option.
A présent je le SAIS : la colère est un (des) Piège.
Avec la lubricité (du célibataire) , la tristesse et le mauvais esprit (cynisme, suffisance, prétention, arrogance, mauvaise foi, mesquinerie, etc…)

Le Pont Neuf – encore…
Fluide dessus, fluide dessous. Et moi, pour quelques instants, immobile.
Dans les intersections que je suis avec le monde, certaines me plaisent, méritent mon attention, d’autres me déplaisent et n’auront plus ma présence en elles. Pas plus que le temps nécessaire pour savoir, confirmer, que je ne veux pas me dépenser pour elles. Ne veux plus.

Avec quoi veux-je bien fusionner ? Qu’est-ce qui pousse avec bienveillance (ou malveillance) sur ma Sphère Cognitive Existentielle : sur ma personne ?

TOUT ce qu’on EST (intérieurement : pensées, émotions, sensations ; et extérieurement : actes, paroles) agit et interagit avec le monde.
Il convient donc d’être le plus Bienveillant possible.

On est tellement manipulés par notre mental : l’ensemble des structures psychiques qui produisent « automatiquement » une grande part de nos pensées, d’où découlent nos actes et paroles.
Se désaliéner de ces processus. Notamment en vivant de façon RESSENTIE, SENSITIVE.

Je vais être plus ENTIER « extérieurement » (car je le suis « intérieurement », pour moi. Et encore…pas forcément) . ENTIER. Sans rejet ni inhibitions injustifiées, inappropriées.

Est-ce que je veux FAIRE VIVRE la Présence de « telle chose » que je perçois, ou non ?
Voilà ce qui compte (aussi) dans le rapport au monde.

Le faire vivre en lui prêtant (donnant) une part de ma Conscience-Présence (voire…Souffle) ou non.
Voilà comment traiter de « façon subtile » la Réalité.

Enfin…arrêter de « juger » (je m’en garde, heureusement ; mais néanmoins…) les gens à l’aune de ce qu’on voudrait qu’ils soient.

Arrêter de vouloir (consciemment ou non) que les gens soient comme on voudrait qu’ils soient.

Ne pas juger subjectivement ou égocentriquement.

Ne pas (s’)assimiler (à) la méchanceté d’autrui – même par « curiosité » ; et surtout pas par passivité ou paresse ou résignation.

De plus en plus je perçois qu’il y a DEUX types de « REGARD – de la Conscience ».
Le Regard Intérieur, focalisé sur la pensée, et le Regard Extérieur, qui peut se tourner, s’appliquer au Monde (autre que Soi)
Le problème est qu’on est plus souvent en « mode Regard Intérieur » à regarder nos pensées (ou absence de pensées)

C’est ainsi qu’on peut, absorbé dans nos pensées, à regarder notre monde intérieur, marcher dans la rue et ne « RIEN » voir d’icelle…

FONDAMENTALEMENT IMPORTANT.

Finalement c’est bien cela : je suis un NUAGE SENSIBLE, SENSITIF qui, (trop souvent) se condense, se cristallise par gravité-« effondrement » de son centre, coeur, du fait de l’orgueil ou la vanité ou la peur ou la colère, du fait des sentiments et émotions, mais surtout celles INAPPROPRIEES, et la pression (surtout quand elle est malveillante) exercée par autrui.

Garder le Mouvement, l’Ampleur, la Fluidité.

Je suis content car je peux de moins en moins exprimer ce que je découvre de plus en plus pertinent.
Cela rappelle le premier verset du Tao Te King…

Enfin, je suis mon principal et plus gros et premier OBSTACLE à repousser. (Il en va de même pour beaucoup de gens…)
Bien comprendre cela et AGIR en conséquence : SE REPOUSSER.

Et bien comprendre ce que mon perfectionnisme comporte de prétention, orgueil et mégalomanie.

J’essaie de ne plus entraver ni arrêter mes MOUVEMENTS INTERIEURS (dont les pensées) puisque je sais que je suis gentil et refuse d’être méchant.

Mais…je les REGULE, (dont : les équilibre) en fonction de ce que je SAIS du monde – dont/par la connaissance sensitive immédiate.

Et, pour la dernière fois, ne pas placer son point d’équilibre émotionnel à l’extérieur de soi ; mais EN soi.

Donc !…Je puis finalement résumer « là où j’en suis » et ma « voie de vie ». Après j’arrêterai ce type de notes (au moins un temps) pour privilégier un rapport esthético-poétique dans la description.
SAVOIR CE QU’ON VEUT
et S’Y APPLIQUER.

Car…tout de nous EST volonté. Consciemment ou inconsciemment, volontairement ou involontairement, en fait tout de nous et par nous est volonté, résultante de volonté, contrainte ou non.
La Conscience EST Volonté.

Et s’y appliquer, au double sens de « se plaquer dessus, pousser dessus » et de « faire de son mieux ».
Et ne pas se laisser dévier de ce qu’on veut, puisque…ce n’est pas ce qu’on veut.

Donc : SAVOIR CE QU’ON VEUT (car pour Savoir il faut : Claire Conscience, pour Vouloir : il faut pousser)
et S’Y APPLIQUER.

Savoir ce qu’on veut et s’y appliquer.

Ainsi,, de fait (comme je l’ai peut-être déjà écrit) la première étape pour des rapports constructifs – à soi et à autrui – est : l’HONNETETE.
Puis seconde étape : la Bonne Volonté.
1- Honnêteté
2- Bonne volonté

Avec elles on peut TOUT !

La conscience est le miroir dans et sur lequel l’Univers peut s’observer.

Je veux étendre, affiner et intensifier mes capacités cognitives, mais…pour quoi ?
Pour percevoir plus et mieux, pour…JOUIR encore plus et mieux la vie.
Donc, plutôt que me complaire dans de – fausses, souvent, ou complaisantes – difficultés, je devrais me servir de mes perceptions pour JOUIR.

Je redécouvre, à l’occasion d’un rêve, que dans les rêves je ne ressens pas les TEMPERATURES. Est-ce « important », signifiant ? Serait-ce le plus dur à « imaginer oniriquement » ? Ce qui coûterait le plus d’énergie ?

Les souvenirs, les « idées arrêtées », les soucis, craintes, obsessions, constituent autant de points de contact, voire d’accès à notre psychisme, par toute forme de conscience autre que la nôtre.
FONDAMENTAL…

Donc, ne pas s’y crisper, ne pas s’y arrêter ; garder son Mouvement.

Je suis là, sans y être.
Derrière mes yeux, entre mes oreilles, sous ma peau.
Je suis cet espace dans lequel l’univers tente de converser ; où, pour le moins, il résonne.

Il y a un bloc, au milieu de cet espace. Ce bloc ressent, résiste. Il bouge moins que le reste, mais il évolue ; aussi.

Je sais ce que je veux (sinon je cherche jusqu’à trouver) et je m’y applique.

Et j’essaie de me désaliéner de mes processus automatiques, physico-chimiques, aliénants.

Le fruit de l’Univers est l’Energie. Le fruit de l’Energie est la Matière. Le fruit de la Matière est la Vie. Le fruit de la Vie est la Conscience. Le fruit de la Conscience est la Volonté.

Je suis Volonté ; et je veux FRUCTIFIER.

(On peut aussi continuer par : le fruit de la Volonté est l’Acte, dont le Fruit est l’Amélioration, qui mène au Bonheur : le Plaisir Choisi et Accompli – au-delà de toute contingence)

Revenir à : S’AMUSER de et par la Réalité. S’amuser !

En vérité, tant que tu perçois le mauvais du psychisme d’autrui c’est que tu te COMPLAIS à CE NIVEAU.
Voire le provoque.

Bien réaliser cela.
En tout cas, tant qu’il te dérange c’est que tu stagnes encore, au moins pour partie, à ce niveau !

De plus, tout ce qui est adressé par un canal, médium, autre que la parole vocale distincte, face à face, n’est que lâcheté.
Laisser la lâcheté et ses mesquineries à elle-même.

Continuellement, chaque instant (n’)agis (que) de façon à être le plus possible CONTENT de TOI.
Voilà la simplissime vérité.

SAVOIR CE QU’ON VEUT et S’Y APPLIQUER A ETRE CONTENT DE SOI.

D’autant plus que, finalement, quelles que soient les incidences d’autrui, en fait, ce qui provoque mes (éventuelles) gênes ou colères c’est le fait que je ne sois pas content de moi, de ce que je fais, mes activités, productions, réactions, EXPRESSIONS, MANIFESTATIONS.

Quand c’est désagréable ou incertain avec autrui (un ou plusieurs) S’appuyer sur SOI, SE sentir, s’en tenir à soi.
Tout simplement. Et ne pas dériver ni vers ni par autrui ; jusqu’à ce que ça (re)devienne plus agréable. Mais tout en faisant constamment des efforts de courtoisie.
Et toujours préserver son calme et son humeur.

Bref, on ne peut se sentir bien sans être honnêtement soi-même (réformé de ses plus manifestes défauts, bien sûr)

A partir du moment où tu ne fais rien de répréhensible, ne laisse personne ne serait-ce que tenter de t’opprimer, rabrouer, de quelque façon que ce soit.

En clair et simple : tant que tu n’occupes pas toute ta place, autrui empiète sur toi.

Etre Bienveillant, Soi-même, et dépasser les petites atteintes, petites offenses. (Cela rappelle la prière de Jésus : « Père, pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé »)

Mais en se faisant respecter.

Le tout étant de : savoir poser des limites AVANT nos vraies limites. Hé hé…

J’ai bien conscience que, depuis longtemps, toutes ces notes sur les « rapports – quand ils sont difficiles – à autrui » ont un côté obsessionnel, mais…ça me paraît tellement important que je veux vraiment essayer de donner le plus de pistes, conseils, indications, et si possibles les meilleures.

Mais, sauf « révélations », je n’écrirai plus sur ce sujet.
Je conclus par : occuper toute sa place. Et…ce n’est pas parce que toi tu veux et cherches la paix entre TOUS les êtres, qu’autrui veut forcément la même chose…
Donc, ne pas être trop exigeant vis à vis d’autrui…

Ce qu’on EST, en nous (pensées, sensations, volontés) PRODUIT ce que nous MANIFESTONS-EMETTONS dans le monde.
Il est donc capital de veiller à ETRE (pensées, et autres) le plus CONSTRUCTIF et BIENVEILLANT et DROLE possible…!
Car ce que nous émettons-sommes INFLUENCE et CONSTRUIT le monde (au moins humains) et « motive » en grande partie ses réactions à notre égard (notamment, surtout, humaines) Mais il est HORS de question de se BRIDER pour satisfaire la volonté d’oppression, et/ou d’uniformisation, nivellement, d’autrui à notre égard !

De même, s’occuper de et s’appliquer à, CE qui EST – dont nous, mais aussi tout le « reste » – et, dans « CE-QUI-EST », ce qui dépend EXCLUSIVEMENT de nous.

S’occuper du mieux possible de ce qui dépend exclusivement de moi Cultiver la « partie-Moi » du Monde, de « Ce-qui-est ».

Ne plus se livrer à la colère…
Mais peut-on, le cas échéant, se battre efficacement sans colère ?..
Je pense que oui. En remplaçant la colère par la Volonté.

« CE-QUI-EST » qui parfois nous ASPIRE, parfois nous repousse, nous presse, sur lequel nous pressons.

Tout est Energie : Présence et Mouvements.

Je veux CHANGER dans ces carnets.
J’en ai assez de mes tentatives de théorisation. Je vais donc maintenant DECRIRE. Soit « poétiquement », soit les « comportements » de la Réalité.

C’est pourquoi, si je veux décrire le plus précisément ce que je vis et la réalité :
il y a un Espace, rempli de Mouvements qui crée(nt) des Pressions et des Dépressions. Et les POINTS de CONTACTS sur et en moi, et l’Endroit, Lieu, où tout se résonne, se réfléchit : la Conscience.
Mes volontés et mes désirs (davantage provoqués par « l’extérieur, autre-que-moi ») Mes besoins qui sont « dépressions » (en fait) créées par les mouvements physiologiques (digestion, consommation de l’oxygène, etc…)

D’ailleurs, qu’est-ce qui est consommé jusqu’à provoquer le besoin du Sommeil ? L’énergie (calories) mais pourquoi ne suffit-il pas de manger ? Quelle(s) Qualité, « Substance », va-t-on « chercher » dans le Sommeil ? Quelle « quantité » ? Que va-t-on chercher dont on a besoin et que seul le sommeil peut procurer ?…

Je continue, ERREUR, de chercher à atteindre un « Etat Définitif de Bien-Etre ».
Alors que tout est en Mouvement et que je (en) suis composé.

La question est : « Comment est-CE, MAINTENANT ? ».

Il me semble que la conscience, en tout cas la pensée, est un simple ensemble de PROCESSUS, de type mécanique.
Ces processus sont des réactions, d’associations et discriminations, selon les cas et objets.

Donc…est-il possible de s’améliorer ?…
Oui je le pense, par la Volonté, qui TEND véritablement vers des BUTS, qui PRO-JETTE l’être, au-delà de lui-même, dans le monde.

Mais du fait du Mouvement Ontologique Perpétuel, Continuel, de la Réalité qui nous compose, le but se dissout peu à peu : on l’oublie.

Il est donc nécessaire de se fixer (au moins) un BUT CONTINUEL.

Je choisis : l’EXALTATION ENJOUEE DE MON MONDE.
Oui : tout ce que je perçois comme étant Moi, je veux l’exalter de façon enjouée.
« Exaltation enjouée », plutôt que Plaisir Joyeux. Comprenne qui peut…

Ainsi, par exemple, je dois cesser, éliminer, toute production personnelle de désagrément : mauvaises pensées, paroles, actes, etc…
Je dois ressentir MON monde et ne pas être une Source « d’AIGREUR ».

Je « crée » et « prône » l’IPSEISME : l’Amour pour la Réalité, débarrassée de tous les oripeaux humains des croyances.
Les faits, et le Savoir. Pas la croyance. Pour le reste, au-delà, la Volonté et l’Ouverture d’Esprit.
Et l’Effort…

J’ai commis l’erreur de me mettre trop (souvent) en « suspens psychique » : stopper volontairement ma pensée.

Or, il semble…fou ?? – qu’il y ait un… »rapport » entre la pensée individuelle et une…pensée commune ou pan-psychisme.
Donc si l’on bloque l’une (personnelle) on perturbe l’autre (pan-psychisme)

Le vent de la réalité,
le gouvernail de la volonté,
le pilote du désir…tout
cela anime l’esquif « Moi ».

Les iles inhospitalières ne doivent pas devenir des écueils ; n’en fais pas des icebergs…
Continue ton voyage, ton avancée.

Va vers et dans ce qui t’intéresse, et ce que tu aimes.

Cette fascinante SIMILITUDE entre TOUT ce que je PERCOIS et…mon IDENTITE INSTANTANEE.

Similitude ou adéquation ; résonnance…

Je suis à un stade où je me suis trompé : je ne sais pas ce que je cherche, sinon c’est que je l’ai trouvé.
Non, je cherche…je ne sais pas quoi.
…Une capacité cognitive, un contact.
Je sais que je veux « autre chose ».

Cesser de vouloir maîtriser ce qui est ! Sauf si CA MET EN PERIL CE QU’ON AIME, bien sûr.

Se promener dans la sphère de ce qu’on perçoit : se découvrir, dé-couvrir en retour.
J’en suis à ce que – psychose ou non ? – les gens, via mon interprétation sémantique de leurs émanations, constituent en partie l’écho de moi. Peut-être l’écho de la partie « inconsciente » de moi, dont du coup je prends connaissance…

J’essaie de vivre plus qu’à moitié !

Ce que je cherche (veux) c’est tout simplement : ressentir le plus agréablement et intensément possible, la Réalité (moi, et le monde)

A vouloir ressentir, j’ai voulu être conscient.
A vouloir être conscient, j’ai voulu être « Présent » (à moi et au monde)
A vouloir être Présent, j’ai voulu…ou dû – au sens : « d’être contraint » – (et ce fut une erreur que je fis, m’imposai – du moins dans l’excès) : maîtriser « CE-QUI-EST ».
Maîtriser TOUT Ce-qui-est.

Or, « inexpugnable », une partie échappe toujours à tout contrôle (une partie de soi, et une partie du monde) , et d’autre part il FAUT laisser une partie de « Ce-qui-est » libre.

Mais quelle partie laisser libre ? (Si l’on veut être différent de « quelque chose », d’une feuille dans le vent)

D’autant que l’illusion est grande : qu’est-ce qui n’est pas moi dans ce que je perçois ?…

Il semble plus évident que, en règle générale, la Volonté intervienne (qu’on – le « je » – la FASSE intervenir) APRES que le « Mouvement Global de l’Evénement » ait été initié « in-volontairement » par « le Monde ».

Pour résumer…ETRE A LA POINTE DU MOUVEMENT-ETRE, du Mouvement que l’on est et qui S’ANIME (DE) LUI-MEME ; et si NECESSAIRE DECIDER, et INTERVENIR. Mais sinon, laisser être le Mouvement-Soi.

Arrêter de freiner ou accélérer.

DECRISPER ; relâcher l’Emprise du Soi sur ce que l’on est(-perçoit)

Au-delà même de celle du Soi, c’est à TOUTE Emprise qu’il et préférable d’échapper. Se libérer de toute emprise.
Etre le Libre Mouvement que l’on est Initialement et Spontanément.

Mouvement (Etre) Libre , Présence (Conscience) Claire.

Il faut dire que l’Univers m’a fait naître, mais il parait qu’il me fait-fera mourir, aussi ; donc pas facile de s’y abandonner. D’avoir confiance…Héhé…Sans parler des maladies…

Stupéfiant aussi de réaliser que ce qui fait mon malheur (le célibat) fait aussi, ou permet, mon Bonheur : le travail sur la conscience et le soi…

La Présence du monde, en et par la Conscience, se manifeste beaucoup au niveau auditif (ça me rappelle souvent : « Ecoute Israël, YHWH notre Dieu, YHWH UN »…)

Cette façon, au réveil, de se retrouver dans une sphère peuplée de Présences sonores, vocales.

Laisser être la Réalité et ne RESISTER que par rapport à ce qui nous déplait VRAIMENT.

C’est en fait : observer-vivre-ressentir le plus honnêtement possible (sans dissimulation, ni déni, ni obstruction, ni intervention, ni blocage, ni refoulement…) tout ce qui se manifeste en/par la Présence-Conscience.

De fait (hors la maladie) le malaise c’est : quand on n’est pas soi.

(Sous différents angles je retrouve souvent, sinon toujours, le « Connais-toi toi-même », semblable au « Aime ton prochain comme toi-même »)

Ma sensibilité, MES sensitivités NUES,
je vais, au monde – CONTACTS…
Continuité, sensations, émotions,
repousser les oripeaux des peurs, le fardeau des orgueils,
pour éclaircir le chemin.
Clair…Clarté…Présence…
Ne pas construire le flambant pont Colère entre moi et autrui.
(Se) Refuser la discorde, et sinon, la laisser à elle-même. Refuser ses graines.
Ne poussera pas en moi l’animosité.

Quel est donc cet horizon vers lequel je m’entête ?…
L’obstination ne serait-elle pas mon seul but – finalement ?…
Je tends, mais vers quoi ?
Tout est libre, ouvert, mais je ne veux…rien ?
Si ! Je veux sentir le plus, et le plus loin et vaste possible.
Je veux juste que la Combustion qu’est ma vie soit
la plus plaisamment intense possible.

Je ne fixe ni ne ramène plus mon esprit sur ce que je SAIS être déplaisant. Il n’y a pas besoin de confirmation, on le sait !

Soit !…Je pars au Souffle du Cosmos, aux vents du Monde…J’essaie…
Tout en gardant la main sur le gouvernail de ma volonté et l’oeil sur le compas (ouille !…) de mon Aise.

A présent je me fie à MA VITESSE, MON Humeur, MON Equilibre, MES Connaissances, Mes Ignorances, Mon Courage, Mes Valeurs – et je ris des mesquines tentatives de pathétique subversion de ma personne tentée par autrui !…

Je cesse d’accorder (dans tous les sens du verbe) ce que je ne veux pas accorder…
Mes gentillesse et mélodie sont douces et philanthropes.

Tant que tu n’es pas ce que tu veux être, tant que tu n’es pas ton meilleur, le mieux n’est-il pas que tu te taises ?…

Cette quête… »fantôme », sans véritable objet, qui est la mienne, est une façon, en fait, de se donner une occupation, et un sens pour et dans l’existence.

Car sinon…je ne veux rien.
Est-ce une « intuition » motivée par un « instinct de survie » (au moins de mon mental) ?

Communier avec « Ce-qui-est » – sauf en cas de désaccord « légitime ». COMMUNIER.

Quelque chose…
Indicible, dont le toucher débouche
sur de l’impalpable pourtant ressenti.
Quelle beauté au-delà des formes,
douceur au-delà du toucher,
saveur sans goût…
Quelle merveille que la conscience !

Non…ce que je veux écrire c’est qu’il y a un espace en soi, à…la « fin des sens » et de la pensée, ou en-deçà…En tout cas, différent des sens (sauf peut-être du toucher) et de la pensée : ni idée, ni vue, ni odeur, ni goût…une espèce de température neutre, un toucher SANS CONTACT, sans SURFACE…Un vide qui nous emplit, dont on ressent la Présence par une espèce de toucher de l’intérieur, comme une « implosion »…

Ne sois pas ce que tu n’aime pas ; n’adopte pas les comportements que tu n’aimes pas. N’adopte pas les comportements qui te déplaisent chez autrui.

Veille toujours à ne pas te corrompre à cause d’autrui.
Ce n’est pas à l’aigle d’apprendre à ramper,
mais au ver d’apprendre à s’élever ;
ce n’est pas au lion d’imiter le rat
mais au rat de gagner en superbe.
Le léopard ne jappe pas !

Troublant ce fait que, certes, le Sensation est localisée à un Endroit du Corps, mais (« simultanément ») elle…n’aboutit nulle part : elle débouche sur RIEN – qui est pourtant présent…
Ca c’est troublant. On ressent de l’impalpable, on dialogue avec le Vide…

De fait…revenir sur les PRESSIONS. Car, par exemple, quand on marche, on ressent vraiment les pressions des pieds sur le sol.
Et TOUT (toute expérience au/du monde) se ressent en PRESSIONS sur notre VOLUME-PRESENCE IDENTITAIRE.

Les pressions…

(Etant très important de ne pas, par fonctionnement « automatique » ou volontaire du psychisme, transformer les phonèmes humains perçus en (ondes de) pressions…Comprenne qui peut)

Ne pas « saisir », pas « s’arrêter » (sur) l’objet-sujet qui emplit-occupe-est la conscience. CONTINUER le Mouvement-Etre.

Toujours et encore mon erreur est de m’arrêter ou ralentir…

Libérer le Mouvement que l’on est ! Libérer !

De fait, je dois parfois, cesser de VOULOIR !…

Je comprends (oui…moins chercher à comprendre, aussi…Mais bon ! J’ai pas envie de « vivre un peu » !) en quoi les gens me perturbaient : ils influaient ou plutôt je les laissais influer sur mon Mouvement-Etre ; et non sur mon mental (c’est plutôt moi qui perturbais le leur)
C’est moi qui, sentant confusément l’influence d’autrui, passais en « mode mental » de conscience, et du coup, le mental étant, par fonction, un processus discriminatoire et conflictuel (apte à répondre et trouver des solutions en cas de problèmes, et/ou les anticiper) je me créais des difficultés, que par eux-mêmes les « autres » ne pouvaient me créer.

Protège et Cultive ton Mouvement.

(C’est peut-être aussi du fait de ce Mouvement que les sensations finissent par aboutir au vide, en tout cas rien de fixe, « fixé », stable)

Régulièrement, cesser toute intellectualisation de l’existence et revenir au fondamental : qu’est-ce que vivre, comment vis-je, par quels processus ? Comment les optimiser ? Les améliorer ?
Donc revenir au strict SENSIBLE, SENSITIF !…

Les Mouvements, l’Espace, la (les) Présence(s), les Pressions-Contacts…

Ultime fois : Tout est Orientation de Son Mouvement.

Assez ! Je suis trop virtuel, trop théorique.

Maintenant je m’occuperai uniquement de l’Efficacité. Etre efficace dans TOUT ce que je vis et fais. Vivre efficacement.

Je ne comprime plus mon « Volume Vital ».

La vue plaque le monde au visage du voyant. Elle fait surgir la lumière au coeur de la sphère cognitive égotiste.
J’aime ce mystère insaisissable qui a poussé l’effronterie jusqu’à me rendre témoin – de lui-même ; de nous.

Je ne sais pas si « tout passera », ce que je sais c’est que j’assiste, et suis impliqué dans un Miracle.

Je pense savoir pourquoi la sensation débouche sur rien : parce qu’il est impossible de se retourner sur soi-même, de s’embrasser ou se serrer la main.
Au même titre, toute sensation est expérience…qui ne peut s’expérimenter elle-même.
Tout est contact à « l’Autre », l’alter…

Je dois donc m’ORIENTER plutôt vers la Sensation en tant que Partage, Composition, Mélange.

Je ressasse, rabâche, répète, jusqu’au radotage mais c’est tellement fondamental…

Soit ! Je vais donc me forcer à… »lyriciser », voire poétiser, comme ça je serai sûr de ne plus m’acharner sur ces « sujets »…
Et encore…même en « poésie » je risque de retourner à ces propos…

C’est simple : la Conscience (permet à ‘univers) nous permet d’être des lieux d’échos et ouvertures de l’univers sur lui-même.

Je m’applique à ce que le LIEU que je suis soit un lieu : de Clarté, Bienveillance et Humour.
Ainsi !

Et cela m’amène à réaliser que, en fait(s), le seul « truc » que j’ai vraiment « trouvé » et que je fais à volonté c’est : clarifier ma conscience.
Ce qui, du reste, est fondamental.

Donc : Clarifier et…libérer la Conscience de l’Emprise psychique ; en fait : libérer la conscience de sa propre emprise.

Un peu comme un ballon baudruche qu’on gonfle, mais sans « bords », sans baudruche : juste le volume.

Cette image est assez adaptée, car quand on gonfle un ballon, le caoutchouc exerce une pression sur l’air à l’intérieur. Le caoutchouc c’est l’Emprise, et l’air-volume la conscience. Supprimer le caoutchouc…

Bon ! j’ai décidé de « prendre des vacances » par rapport à mon « exigence existentielle ». Je laisse aller « tout », quitte à n’être qu’une « chose », « feuille dans le vent ». Et à titre d’expérience, aussi…

Amertume amertume, je t’aime…Car tu évoques – voire provoque – les palpitations semblables à celles de l’inquiétude jusqu’à l’angoisse. Et tu nourris d’un froid sous lequel se couve un feu vrai comme un tranchant, une flamme aussi discrète qu’acérée.

Dès le réveil il y a la conscience qui est une véritable « empreinte » de Soi dans le Monde-Lieu l’environnant, la contenant et la composant.

La conscience est constituée d’une partie, que l’on peut sentir dans la partie droite de la tête, claire, un peu distante des événements-sensations, bien qu’entourée, immergée en eux, et reliée par le bas de la petite sphère qui est sa forme. Une petite bulle de clarté qui observe de façon visuelle et tactile. Elle semble plutôt statique et semble être une bulle avec une pression interne tournée ver l’extérieur de son centre, mais sans expansion.

Elle est en relation, sensitive, avec le corps et son énergie-animation.
Cette énergie-animation est notamment concentrée en une région, du volume d’un poing à peu près.

Ce point(-poing, haha…) anime (l’ensemble de l’être sauf la part citée ci-dessus, bien qu’elle l’influence) est, fait surgir la volonté, car elle crée une pression, qui sous l’effet d’elle-même devient tension (le plus souvent) vers un but.
Mais ce but peut être inconscient, non formulé, ou même sans objet.

Reste une pression-tension qui doit…agir, être prise en compte, actualisée.

La relation entre ce « point » et « la sphère » cognitive fait naître pensée(s) et idée(s), en même temps que la sensation d’une temporalité.
Suite à quoi le point, uni à la sphère, devient Volonté qui doit s’accomplir en devenant Intention qui produit l’action.

L’énergie du point est une activité, prospective, animée de sa vitesse propre. L’idéal est de vivre, agir, à cette vitesse.

Cette énergie-vitesse semble spontanée mais il est probable qu’en plus d’une part spontanée, initiale, « indépendante », il y ait aussi une part, résultante, provenant de désirs et besoins, ainsi que d’émotions et sentiments, antérieurs, et immédiats.

Soeur Emmanuelle, morte récemment à presque 100 ans, a dit : « Souris au monde, et le monde te sourira ».
Pertinent…

Tu peux t’efforcer d’être le genre d’individu que tu aimerais rencontrer ; dont tu aimerais que le monde fut rempli…

Vivre intelligemment (sinon « bien ») c’est déjà : ne pas se gaspiller.
Ni par les drogues, ni aucune addiction, ni les soucis ou tracas vains, injustifiés, inappropriés..

Je ris ! Je ris de mes ignorances,
de mes dénuements face au monde phénoménal.
Je ris, car je me vois cerné par mes ancienne croyances,
aussi scrupuleuses qu’arbitraires et compensatrices,
censées rassurer, expliquer, conclure.
Conclure l’Infini ! Ou peut-être le Fini.

En tout cas, à présent seules jouent juste à mes oreilles,
et clair à mes yeux,
les mélodies des faits éprouvés et prouvés,
manifestes, et ne nécessitant aucune interprétation,
aucune spéculation.
Tout le reste n’est que vacarme abrutissant,
radotages aliénants d’aliénés,
ou murmures sournois,
tout emprunts de veule dictature et de pitoyable angoisse :
des chimères ensuées de peur qui se paradent vérités
pour duper client infantiles et serviles.

Il y a quelque chose, aussi, en même temps que « bénéfique », de grossier, vulgaire, à parler d’Amour – comme je le fis.
C’est pour ça, notamment, que j’emploie souvent « Bienveillance » à la place.
Quelque chose…d’indécent…
Car… »déplacé » ou mal approprié ou galvaudé. Ou sinon…ne pas nommer, ne pas « exhiber » quelque chose d’aussi…BEAU et BON…

Je rectifie, complète ce que j’écrivais hier : j’ai « découvert » DEUX choses : Clarifier la Conscience, et CONTINUER le Mouvement-Etre en toute circonstance.
L’un comme l’autre, je ne le fais pas bien et cela explique la plupart de mes erreurs et difficultés le cas échéant.
On peut se servir de la pensée, penser, pour continuer le Mouvement-Etre, au lieu de « l’arrêter » en suspendant la Pensée.
(Bien qu’on puisse suspendre la Pensée et continuer le Mouvement-Etre – dont celui de la Conscience)

Transforme la colère que te provoque autrui (homme ou femme) en RIRE. Ris de qui te mettrait en colère, mais sans lui montrer, ris intérieurement, sous risque de le/la vexer.

En règle générale : transformer la colère en rire. C’est possible ! Tu peux Faire ce choix.

Dans toute discussion au sujet d’autrui, il est préférable d’éviter de juger, ainsi que de chercher à se mettre en valeur. Essayer d’avoir un discours édifiant : constructif et pertinent.

Dès que tu n’es plus seul, dès que tu es en présence de quelqu’un, le mieux est d’agir pour, et par rapport à, CE QUI EST : l’ensemble-système formé par les individus et le reste de la matière.
Plutôt que par rapport à « soi dans le monde »…
C’est très trompeur (car flatteur) d’être « à l’aise dans son monde », de « bien gérer » son (environnement) quotidien, car du coup on se croit fort et solide…alors qu’on ne l’est pas forcément.
Il suffit d’être déstabilisé, « déplacé » pour s’en rendre compte.

S’attacher à cultiver une vraie solidité intérieure, sans rapport avec notre environnement ou quotidien.
En se suffisant à soi-même et en ayant ses propres valeurs, éprouvées.

Une des justifications et motivations à mes efforts pour développer mes capacités cognitives et ma conscience (d’où est issu mon processus de volonté) pourrait être le concept-approche de « métaphore informationnelle du monde physique » (en train d’émerger chez les scientifiques) qui considère que la réalité pourrait être le produit d’un processus de traitement de l’information.

Donc par la volonté on pourrait influencer, voire créer des modes de traitement de l’information, donc percevoir autrement et peut-être mieux.

Voire même…influer sur la réalité elle-même !!…(Ce qui ne veut pas dire que je le ferais…)

Moins d’expectative, plus d’actes. Etre moins dans l’expectative et plus dans l’acte. (Sauf quand on s’accorde de savoureuses « plages de contemplation »)

Et arrête de porter, placer, orienter ta conscience sur ou vers ou dans ce que tu n’aimes pas !

Il est profitable de s’interroger comme suit : « pourquoi, alors que j’ai trouvé les bases de mon bien-être et savoir-vivre, ne le fais-je pas, me maintiens-je dans des malaises et soucis aussi dérisoires que superflus et inutiles ? »

Parce que au lieu de ME vivre, je me (pré)occupe de ce que fait autrui vis à vis de moi, je vis « D’APRES ce que je pense qu’autrui pense de moi » et en fonction de ce qu’il/elle me fait.

Tout cela parce que finalement je n’admets pas encore assez (contrairement à ce que je pourrais croire) les DIFFERENCES d’autrui ; qu’autrui agisse différemment de ce que je préférerais…

ME vivre !

Une fois atteint un certain stade (d’Eveil et de Comportement) tu deviens « Porteur de Lumière » (Luci-fer ??…) NE LA CACHE PAS !!!

Bien au contraire : SOIS (d’autant plus toi-même, à partir de là) LIBRE et que ta Lumière-Etre soit visible !! (Sans ostentation, ni affectation, bien sûr)

L’autre erreur, qui est « extension » de mon erreur vis à vis d’autrui, est de « vouloir » ou me bloquer parce que le monde n’est pas comme je voudrais, la réalité ne me satisfait pas forcément…

Non c’est MOI que je dois chercher à maîtriser : tendre à exactement ce que je peux et veux. Etre en plein accord avec moi-même, sans me soucier d’autrui (puisque – je sais que – je suis bienveillant)
Vivre ce que je SAIS.

Si tu n’aimes pas – comment tu es-vis-sens – alors change !

Espace, TOUT est Espace. (Comment définir l’Espace ?…) Un vide ou plutôt : Tout est Espace : une Présence plus ou moins dense, pouvant aller du vide au très dur, avec des Mouvements plus ou moins rapides, les densités et/ou les Mouvements (selon les cas) créant des Pressions sur et dans l’Espace Total.

Et le Moi est un Espace Partiel, faisant partie de, et composé par, l’Espace Total.

Je suis Fluence(s) et Confluence(s). Un Ici bouleversé.
Je vois, ou je sais ce qui est en moi, avec moi.

Je décide de laisser s’épanouir tout ce qui se manifeste dans l’espace que je suis.
Je suis une intersection, en même temps qu’une source : d’idées, de sensations, de perceptions, de désirs, de refus, d’émotions, de sentiments.

Un tétraplégique a dit au fils d’une collègue, qui l’admirait pour ses efforts physiques en piscine : « Tant que j’ai un objectif je ne suis pas fatigué ».

Je vais me concentrer davantage sur le fait que je suis Source (producteur de Contenu et/en Mouvements, (formé) de Présence-Informations) plutôt que sur les incidences d’autrui sur ma personne.

A partir du moment où tu es Bienveillant, LIBERE LA SOURCE (d’émotions, sensations, idées, sentiments, paroles, actes) que tu ES.

La Vérité est que, par « vice » (petit côté vicieux) j’ai pris de mauvaises habitudes psychiques pour M’OCCUPER…Comme si le monde « brut » ne suffisait pas !…Idiot !

Toujours s’immerger davantage dans la stupeur et le mystère existentiels.

Présences…Présences, en résonnances…
Concentrations, Dispersions – Condensations, Sublimations…

Des lieux, des endroits, milieux qui se déplacent, qui sont déplacés.

Ce n’est pas tant moi qui suis, que Ca qui est moi, ça qui m’est.

Tout bouge et parfois s’appesantit sur moi, en partie.
Moi aussi je pèse, sur tout.

Mieux vaut léger, léger…

Les mauvaises idées, agressives, inquiètes, les faux soucis me font serrer, me serrer, me ralentir, m’égarer.

Je suis ce lieu de confluences, de convergences.

Orienter la Conscience, ( son « Regard ») vers l’extérieur de Soi, EX-centré Que le Mouvement soit EX-plosif et non Im-plosif (pas égocentré, mais « Alter-centré »)

Ma Conscience est un Espace dont l’aboutissement et le Centre est (à) l’intérieur de mon corps (tête et tout le corps) et les extrémités sont à l’extérieur de mon corps, aux limites de mes capacités cognitives.

Mais l’ensemble, de l’intérieur à ‘extérieur, forme UN Espace.
De cet Espace je peux éliminer certaines choses (déplaisantes) : parmi celles à l’intérieur.

Et il y a mon Attention : le Lieu de cet Espace où se concentre-condense le plus l’écho formé sur le corps par les vibrations-manifestations du monde (dont soi le cas échéant)

Essayer le plus possible (sauf si attaque ou désagrément) de laisser l’Espace-Conscience (que l’on EST)…ETRE LUI-MEME.

Il faut juste que j’évite de me créer ou chercher des problèmes…

Intéresse-toi, avant tout, à CE QUI EXISTE : TOUT CE DONT TU AS CONSCIENCE, en toi et hors toi – surtout HORS TOI.

Finalement, TOUT est FACE à TOI (comme disait l’Ecclésiaste, d’ailleurs…) Même te pensées les plus intimes, tu les VOIS, entends, regardes…FACE à ton coeur On ne peut perce-voir que ce qui est DISTINCT de notre organe-LIEU de perception, notre LIEU-PERCEPTF, LIEU-PERCEPTION.

C’est cela aussi qui est inclus dans, et signifie :
LIBERE TON MONDE.
N’exerce pas ta volonté, de prime abord, sur CE-QUI-EST, dont toi.
Observe, tout en l’Etant le mieux possible, CE-QUI-EST.

Dès qu’on est conscient au réveil, percevoir l’endroit où l’on ressent le plus intensément le fait d’exister. Cet endroit semble être condensé, et souvent pesant. L’alléger, le rendre moins pesant, SENSIBLEMENT, en essayant d’employer à cela le moins d’énergie possible.

De même, en général, ressentir (toute) l’énergie de son corps et ne faire que ce que l’on veut vraiment, dont on a vraiment envie, en laissant l’énergie-être s’épanouir-actualiser en et par une dépense d’elle-même MINIMALE.

Mais en fait…qu’est-ce que je cherche, vraiment, fondamentalement, au bout du compte…?
Le PLAISIR de VIVRE : la Sensation de Vivre la plus agréable possible.

Or, cela, à tout instant je peux la chercher et la trouver, la LOCALISER en moi, et en PROFITER pleinement, voire même la stimuler. C’est une sorte de vibration, fourmillement, EFFERVESCENCE – souvent dans l’abdomen ou la poitrine, mais aussi le dos, les épaules ou encore les pieds, les mains ou l’anus…ou tout le corps en même temps.
Savoir la détecter, l’identifier, dans le corps…

Tant que tu recherches la Connaissance (Existentielle, de Savoir-Vivre) pour le Pouvoir (à des fins égoïstes) et/ou le « Prestige », elle t’échappe – ainsi que le Pouvoir (et Prestige – ans importance) véritable.
Et c’est normal, légitime et tant mieux !

Autre chose (découverte) capitale, voire…la plus importante de toutes : sentir l’endroit – au milieu du corps, abdomen-nombril – où se concentre l’énergie-air inspirée.
Réaliser que cet endroit « bouge », un peu comme une pulsation, comme un coeur, et « frissonne ».
Se servir de ces mouvements en appuyant ses énergie et conscience et intention DESSUS, afin d’entrer en résonnance avec sa – ses – vibration(s) (et le stimuler même) et réaliser que ces vibrations sont celles du RIRE.
Et -en – RIRE.

Bien chercher, analyser, sentir ça, et par suite, grâce à cela : S’ALLEGER – par le Rire. Et devenir plus humble aussi.
Comprenne qui peut……..

QU’EST-ce que je perçois, QUE SONT mes IM-PRESSIONS ?…

Pour le Savoir, J’AVANCE, mon être, ma conscience, mon énergie, vers et en elles…

Elles se dissolvent à mesure que je les rencontre, pénètre et assimile…

Pour vivre cela, seule l’Immédiate et Honnête Spontanéité est Efficace.
Et ainsi l’Attention est le point de rencontre le plus Intense (pour quelque raison que ce soit : intérêt, attrait, désir, peur, danger, etc…) entre Moi-Entité corporelle et le reste du Monde.

Ainsi, aussi, à l’inverse de la plupart (sinon toutes) des spiritualités, je préconise d’orienter Son Mouvement-d’Energie-Etre VERS, SUR et DANS le Monde. De Soi ver le Monde. L’extra-version, l’ex-tase.
Et NON le retrait vis à vis du monde.

Il faut commencer avec CE QUI EST, qui nous inclut et compose, et non le nier ou le fuir. Car la Réalité, le Fait (de l’)Existant est honnêtement indéniable puisque pouvant immédiatement être prouvé : par la Résistance qu’il peut être-opposer. Le réel est Résistant, alors que ce qui n’existe pas ne peut rien empêcher. Seule la Présence est résistante. Même si on ne peut absolument connaître la Réalité, car nous pro-venons de la Réalité. Or, le Sujet ne peut se connaître lui-même. Plus précisément, le Un ne peut se connaître que par rapport et grâce à Autre Chose, ou par un fractionnement de lui-même, car la connaissance est un Echo, un « feed-back », un renvoi d’émission de la source émettrice à la source émettrice.

CE-QUI-EST vit, existe, d’autant plus que l’on se libère, livre, à lui…
Orienter notre Mouvement-Energie-Vie-Conscience VERS le Monde, vers CE-QUI-EST…CE QU’ON PERCOIT.

Et quand il y a d’autres individus, on perçoit alors leur présence, et certains deviennent Source d’Emission vers nous…
Et en règle générale, seul ou non, le Monde devient Interlocuteur – via les Sens (Sensations et Emotions) et les Idées (pensées, imagination, sentiments)

L’Existence – par la Conscience – est une DIALECTIQUE.

L’Existence est Lieu, Espace.
La Réalité est Mouvement.
La Vérité est Vitesse.

Oui, toi, tu ES Vitesse de Mouvement…
Quand tu es vraiment à TA Vitesse, tu es vrai-ment toi.
Et quand tu es vraiment toi, tu es en, et par, le monde, tout en étant une entité singulière capable de choix lui permettant de se désaliéner de la contingence – au moins pour partie (plus ou moins grande)

Aussi, veille à ne t’arrêter en rien. Veille à ce que la volonté, trompée par la pensée orgueilleuse ou servile, aliénée, ne te force pas à t’arrêter dans quelque Lieu-Pensée que ce soit…
Comprenne qui peut.

Le cerveau humain de par ses processus de discrimination (au sens non péjoratif de : « distinguer ») peut facilement virer au comportement discriminatoire et se chercher un ou des ennemis pour focaliser et incarner ses mauvaises volontés, refus, etc… On retrouve là le principe du bouc émissaire, du souffre-douleur.
Veiller à se détacher de ça, ne pas s’y livrer. Ne pas chercher de sujet (matière ou humain) ni même objet exutoire…
Résoudre ses vrais problèmes, directement, concrètement ; et sinon, ne pas se chercher d’exutoire. Important…
(Tant d’humains se choisissent des exutoires, en d’autres humains, bien souvent, qui plus est…!)

Je cesse de cabotiner !…?…

Il m’apparaît de plus en plus que je suis un Espace sensible – apte à résonner, par écho, des vibrations-mouvements du monde – et que les mouvements-présences, plus ou moins denses, du monde parviennent jusqu’à cet espace que je suis, et mon esprit, si je e laisse faire, STRUCTURE ces ondes à partir de la « matière » de mes souvenirs-connaissances, formant ainsi des idées qui tendent à me conforter ; par rapport à mes désirs, besoins, et émotions.
Si je bloque ce processus de « structuration utilitaire », « tendancieuse », la réalité devient… »différente »…Surtout le rapport à autrui…
Si je laisse simplement les mouvements du monde (dont miens propres) entrer en contacts avec moi, sans chercher à (les) form-uler, structurer…
Juste… »CELA-EST »…

Peut-être un jour un humain (ou autre…?…) mâle, femelle, lira mes carnets…Avec plaisir…Si tu savais comme je te salue, ô…Conscience. (Successeur…) Suivant/e…
C’est pour t’être utile que je continue de les écrire…

Vis à vis de toute personne, mais surtout d’un adversaire, ce qui est crucial c’est le « timing », bien choisir le moment (général, global, atmosphère) et l’instant auquel on entre en contact (physique, verbal, psychique, pneumatique) avec.
Cela se SENT. Crucial…Bien choisir, distinguer l’instant PROPICE. Le SENTIR.

Je vais me livrer à une « pratique » très intéressante et instructive : je vais demander aux gens dont j’estime qu’ils me connaissent le plus, de me dire ce qu’ils ressentent et pensent de moi. Très bonne idée…

Je vis trop « en suspens », avec (mon mental et) ma conscience « en suspens ». Je dois plus m’impliquer et m’appliquer dans le monde.
Je suis resté fasciné par ce que procure la suspension ou même l’arrêt de la pensée, et m’y suis englué et même « capturé ».

Je ne mets pas assez à profit « ce qui est », ce qui existe, dont mes capacités. Je ne les utilise pas assez, exploite pas autant que je pourrais ; me contentant, somme toute de, la plupart du temps, « tourner, sinon en rond, du moins autour et en fonction des mêmes choses »…

En plus de la piscine (quatre fois par semaine) je cours au moins une fois par semaine.
Egalement avec les mêmes principes : avant tout le DEGOURDISSEMENT le plus total possible. Dégourdir chaque muscle, chaque tendon, chaque articulation : tout le corps.
Et pratiquer SANS FATIGUER.
Viser l’Eveil et l’Echauffement du corps. Non forcer.
Il faut être plus alerte et en forme, et moins fatigué, à la fin de l’exercice qu’au début.
L’idéal serait d’arriver à se dégourdir et échauffer SANS accélération (notable) du coeur. De fait, tout cela doit se faire à la Vitesse Optimale, qui se ressent.
En allant bien « au bout » RESSENTI (et non pensé, ou imité) de chaque mouvement.

Au même titre que bien dégourdir et renforcer (ce n’est pas contradictoire, mais renforcer vient après dégourdir qui, lui, a lieu « tout le temps » pendant toute la durée ; et bien sûr au-delà, en dehors des exercices : tout le temps) les MAINS est fondamental…de même pour : les PIEDS.

Ainsi, en cherchant à se bien dégourdir, on tend à se POUSSER sur la pointe des pieds. Alors, bien ressentir le dé-gourdissement, soulagement de l’ensemble de chaque pied : EPANOUIR le pied : au niveau articulations, tendons et muscles.

Puis faire tous les exercices (sachant qu’il n’y en a aucun d’habituel ou préétabli, car c’est le corps qui décide de ce qu’il veut faire, et nous qui sommes à son écoute. Chaque jour et même chaque instant étant différent) sur la pointe des pieds, de façon à l’aise. Cela permet en plus d’exercer l’équilibre.

De même, fléchir les jambes de façon à bien ressentir le travail au niveau des cuisses et rester ainsi aussi longtemps que ce n’est pas (très) désagréable. Le faire pieds à plat, puis sur pointe. Puis l’un et l’autre en jonglant.

Tout faire à TA vitesse, la meilleure possible : celle offrant le meilleur rendement pour la dépense minimale. Ne pas fatiguer.

De même, accroupi les fesses juste au-dessus des talons, bien dégourdir, en les étirant progressivement et pleinement, tous les muscles des jambes, cuisses, fesses et dos. Très bonne position (semblable aux sumotoris)

Bref : SE CULTIVER (d’abord, toujours, physiquement, puis intellectuellement, en lisant sur tous le sujets qui nous intéressent et en les approfondissant)

En combat, par rapport aux coups de poings de ton adversaire, tu dois penser prioritairement à éviter le coup, tout en visant à attaquer et briser, déboiter son coude.
De même pour la jambe, éviter le coup et viser à briser, déboiter le genou.
D’instinct tu sauras comment faire si tu as bien cela à l’esprit.
Cela implique :
1°) une bonne distance, donc un bon positionnement par rapport à l’adversaire, pour éviter le coup
2°) une bonne vitesse et synchronisation par rapport à l’adversaire pour piéger et déboiter les articulations.

Sinon tu dois viser les muscles de la cuisse ou du bras avec le poing (parties saillantes d’icelui) pour blesser, faire mal à l’individu et à ses muscles en vue de les rendre inaptes (de plus, la douleur est très déstabilisante)

Veille toujours sur ton souffle (et tes battements de coeur), à ne pas le perdre. Tu auras ainsi toujours assez de force, de répondant, et surtout cela t’aidera à rester clair d’esprit et maître de toi, et non manipulé par l’adversaire.

La conscience mal employée (…INAPPROPRIEE…: HORS de SON meilleur, authentique PROPOS…) fait que l’individu, de naturellement Un-Singulier devient DEUX.

La Conscience mal placée fait que l’individu est DEUX.

Il y a son corps et son positionnement-lieu – d’où son Implication – dans le monde, ET, second, les sensations qui, en fait, sont Intermédiaires ; Et la Conscience qui observe le tout et prend les décisions.
En fait : 3. Disons 2 : le corps (de) sensations et l’observateur-conscience.
Ce qui désunit l’entité Individu (qui pourtant, matériellement, est et reste Un) c’est la Vitesse. La Vitesse que prend la Conscience par rapport au corps et à l’Evénement Existence qui la constitue.

Le corps (en tant que matière faisant partie du Tout) inclus et constitué dans et par le monde, étant PARTIE du monde, est spontanément, initialement SYNCHRONE avec lui. Le corps S’AGIT en même TEMPS que le monde.
C’est la conscience (mal APPLIQUEE) , cette faculté-capacité de Séparation, Distinction PAR un Mouvement (quasi ?) Autonome qui, par cette faculté même peut se « détacher », désolidariser de l’Union Simultanée Substantielle (Synchrone) Corps-Monde, et se placer « à côté », « en REGARD » de l’Evénement.

Et en fait c’est cette distinction, séparation, qui bien souvent crée le mal-aise, l’inadéquation à soi-même et au monde, le comportement inapproprié.

La Vitesse et la non-crispation, le non-enfermement sur elle-même de la conscience, la non ego-focalisation, mais au contraire sa fusion au monde, peuvent permettre la ré-unification du Soi et sa communion au monde.
La bonne Vitesse, optimale de Vivre, Actualisation de Soi.

Elle se trouve par le Ressenti profond, total du Corps, en identifiant et partant de ce qui est et constitue initialement le Soi : la Chair et ses Sensations, animées par le Souffle.

Revenir à l’Origine, au départ du Souffle, qui place le Soi-Conscience à Un endroit particulier avec Un (ensemble) type de Sensation(s) à Un Instant.
Le tout étant Continuel, en Mouvement Permanent.

Ce Déplacement Intérieur, Initialement réglé sur le Souffle – (surtout, avec pour départ, l’Aspiration, mais sinon, durant tout le Souffle)
C’et cela qu’il faut retrouver et re-devenir. Car le Mouvement-Etre Initial qui est le Soi, est ça : La Sensation-Lieu où « est », placée, le Déplacement (du) Souffle.

Et bien souvent, la plupart du temps, les désirs, les soucis, stimuli du monde, nous éloignent de ce Lieu. La Conscience se « précipitant » vers eux.

Néanmoins, il me semble préférable que la conscience soit un peu « A L’AVANT » du Lieu-Sensation (du) Souffle, comme…les yeux par rapport au visage. Afin d’être « à la pointe » de l’événement et du contact au monde, pour une réactivité optimale et pour ne pas se piéger dans « l’absorption dans/sur le Soi ».

Etrange ce dépassement de « quelque chose », « l’obstacle invisible », l’effort, la « violence » à soi-même, lorsque l’on va pour créer le contact avec une femme qui serait susceptible de nous plaire. Effort d’autant plus grand que l’attrait est fort…

Quand on n’a pas d’amoureux, ni de métier qui nous passionne (art ou autre) il faut parfois se motiver…
Mais suffit ! Je suis tellement EMPLI de ce Mystérieux Univers que je suis…Heureux ! Hé oui !…Je veux juste arriver à dépasser le… »qu’est-ce que je vais trouver comme moyen pour me jouir la gueule ? »…
Ca ne tient qu’à moi !

Le Watashi-Gong, l’Exercice (corporel) de Soi se pratique selon 2 modes.
Premièrement : ressentir le Mouvement Global INTERNE de notre Energie-Etre-Corps, et l’Epanouir en l’Etant, l’Accompagnant, jusqu’au bout de lui(Soi)même.
Aucune volition (ou le moins possible) : juste la Sensation de Soi qui est pratiquement continuellement (en) Mouvement. Le Mouvement-Soi (parti de l’Intérieur du corps) S’Accomplit, Epanouit : l’Energie S’Actualise, se révèle, Exprime en Mouvement(s).

Deuxièmement : une fois que la première partie est SATISFAITE, alors « approfondir » en pratiquant des Mouvements-Gestes qui font PLAISIR aux muscles, tendons et Articulations : à tout le Corps, en ses parties spécifiques, selon leurs ENVIES.

En ces 2 activités, il est préférable de laisser le Souffle LIBRE, sans même s’intéresser à lui – surtout bien sûr pendant la première partie.

(Cela me fait penser…peut-être retrouve-t-on par là, les 2 écoles : Wu-Dang « interne » et Shaolin « externe »…)

Tant que le Mouvement Intérieur n’est pas Libre et Epanoui, tant pendant l’exercice « qu’en dehors » (en fait la Vie vécue, dans son ensemble, peut être considérée comme Exercice, Watashi-Gong) il n’y a pas (et ne peut y avoir) de réelle Aise puisqu’on n’est PAS HONNETE de/avec Soi, qu’on n’est pas vraiment Soi.

Quant à savoir si le Mouvement est le Souffle, j’ai plutôt tendance à (penser et surtout) sentir qu’en fait le Souffle est la Première (au sens chronologique) des FORMES, « Véhicules » que le Mouvement Fondamental Spontané (Volonté – même sans forcément d’objet) pénètre, « prend », revêt.

Mais le Mouvement Fondamental Initial me semble « au-delà » de toute forme (même si je rechigne à envisager une « méta-physique ») , « antérieur », à « l’instant 0 », à l’origine et au début de toute activité (végétative ou active) du corps.

« On ne peut s’appuyer que sur ceux qui nous résistent ». Talleyrand.
Bien vu.

Je cours après mon idéal non identifié…Avec d’autant plus d’acharnement qu’il est (et que je « l’entretiens ») plus confus, trouble, indistinct, imprécis et indécis.
Une clarté (j’ai atteint) mais qui me découvre un horizon sans but.

Je veux à présent travailler vraiment mon Attention.

D’une part, étudier-observer ses déplacements (comment et pourquoi elle va à tel ou tel endroit) , d’autre part choisir et contrôler ses déplacements.

A quelle note m’évalué-je ? Quelle note m’attribué-je ?
En tant qu’être humain, si je devais conseiller, proposer, des individus pour former une équipe pour une « mission » ou survivre sur une île déserte, pour tous les critères je conseilleras un mec comme moi, oui, je recommanderais le « Florent P. » du catalogue, et selon ces critères je dirais que je vaux pas moins de 8 et plutôt 16. Oui : 16.
Ce qui fait que d’une certaine manière je m’estime à : 12/20.
Et en tant que citoyen de cette société occidentale française, je m’évalue à : 10/20. Tout compris.

Donc d’une certaine façon au total, je m’estime à : (12+12) /2 = 11 ?…Oui C’est ça : 11/20.

Par rapport à ma conception, ma vision de l’être humain et par rapport à ce que je POURRAIS être (mais peut-être illusions…) je m’évalue à 11/20.
Avec une amplitude de 8 à 16, oui…c’est ça.

Comment est maintenant ?…
Plutôt clair. Environnement distinct. Pression environnementale légère, faible. Atmosphère neutre, à tendance favorable…

Comprendre que je mets beaucoup trop de volonté à vivre Alors que la plupart du temps le mieux – dont plus efficace – est de « laisser s’épanouir les choses – dont Soi ». Sans « vouloir être », sans « vouloir faire » : simplement ETRE..Et cela ramène à la Vitesse Personnelle du Mouvement-Etre-Soi. Aller à Sa Propre Vitesse, sans se BOUSCULER, ni laisser bousculer. TA Vitesse d’Actualisation.

Laisser les Forces en Présence se réguler réciproquement, et ne faire intervenir la Volonté, pour se RE-DIRIGER, que si ce qu’on ressent nous déplait VRAIMENT.

Avoir l’Honnêteté de ses Envies, de ses Désirs, de ses Curiosités, et de…l’Amour. Et de ses dégoûts.

Et le Rire ! S’APPUYER, physiquement, littéralement, sur le RESSORT du RIRE…!…

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