extraits de conscience 41

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J’ai suffisamment tendu l’arc, je peux à présent lâcher la flèche.
Cet état dans lequel on est au moment où l’on lâche la flèche pour tirer au but…
CET état est judicieux.
Comprenne qui peut…

Ma définition de la vie :
la vie est un ensemble de processus, internes à une entité physique (délimitée par sa forme) tendant, à l’aide d’échanges avec son environnement, à la continuation de ces processus.

Ne te trompe pas, humain, humaine, la liberté n’est pas un droit, mais un devoir…

Vivant : l’Infini ou presque.

Il est temps que dans ma volonté d’être honnêtement moi-même je prenne en compte le fait que je suis DUR, SEC, ARIDE, au lieu de le refouler (car je voulais préserver autrui de cette dure sécheresse)

D’autant que cette dureté aride n’est pas dénuée d’intérêt ; ni pour moi ni pour autrui.

Sans te cacher pour autant, ne livre pas ton monde (ou le Royaume, ou plutôt Domaine…) en pâture…N’offre ou ne montre pas tes faiblesses (soucis, peurs, hontes, handicaps…) car les mauvaises volontés se jettent dessus.
Ne formule pas (mentalement ou verbalement) l’attaque d’autrui à ton égard, sinon tu l’incites…

Certes, la vérité de l’individu est Simple ;; elle est simplicité.
Et peut-être que plus une spiritualité demande d’efforts sur soi, de contraintes, plus elle se trompe, est fausse…
De fait…LA VERITE C’EST LA FACILITE…?
Bien comprendre cette phrase…

Mais de toute manière, comme tout, si vérité il y a elle est COMPOSEE…

Bien se vivre ?.. : ETRE SE FAIT SANS EFFORT…Bien comprendre cela.
JE SUIS SANS EFFORT. Voilà le début…
Si tu fais un effort c’est (parce)que tu FAIS. Il s’agit alors de savoir « pourquoi » (quelle cause ?) et « pour quoi » (quel but) tu fais.
SENTIR cela…

Et par suite : même quand on agit, qu’on a un but, vivre en fonction du moindre effort, de la moindre dépense de soi.

En finir avec la RESISTANCE (interne, de moi-même, ainsi que celle vis à vis de l’extérieur, de CE-QUI-EST – sauf quand cela me déplait) que j’ai tant employée et développée.
Cesser de résister (sauf exceptions valables) cesser de se crisper.
Quoi qu’il en soit, même si tu résistes ne te crispes pas.
Cesser toute crispation – qui est à l’encontre du Mouvement Continuel existentiel comme vital.
Bien comprendre et sentir cela…

Finalement pour bien vivre il faut lutter contre la mort.
Et donc, avant tout, S’ECONOMISER. A chaque instant, en toute action, sauf si nécessaire, n’employer de soi que le minimum.

Pour bien vivre, il s’agit de (jouer à) lutter contre la Destruction ; tout ce qui tend à nous détruire, dissoudre…

De même, je veux être tout le temps « éveillé », présent au monde – avoir la conscience « ouverte » – or, mettre la pensée en suspens mène souvent à…assoupir ou obscurcir la conscience. On se focalise sur la suspension, l’arrêt et puis…on « s’éteint ».

Non ! EVEILLE !…

Le tout est de garder, préserver, la Présence au monde, entretenir la Lumière…Comprenne qui peut.

…Ne confonds pas crainte (puis, plutôt, révérence envers) de YHWH avec « crainte » des humains.
Surtout quand, comme moi, tu ne crains pas les humains…

La vérité c’est qu’il y a longtemps que j’ai trouvé mon Aise – et que je suis « de bonne humeur » (du reste, j’ai toujours été de bonne humeur)
Et ce sont « les autres » qui – si je n’y prends garde – altèrent cette humeur, même quand en fait je suis en colère contre moi (mais à cause d’eux)
Donc (j’y reviens) : préserver son Humeur.

Héhé…Vitesse et Humeur…

LE RESSORT VISCERAL DU RIRE – EN SOI !!!…

Ô Monde, Ô Voix, je veux bien vous écouter malgré…
Soit ! Agissons de concert…

Ne réponds pas à une provocation par une autre provocation…(et alors tu garderas l’avantage)

Garde le cap
de la Bienveillance
constructive et Joyeuse.
Laisse les venimeuses sirènes
et les mesquins rats
à leur propre poison
à leur personnelle prison.

Toujours à l’esprit :
Je suis les principaux Source et Pilier de mon monde.

Fais attention que les harcèlements du monde, d’autrui, ne t’amènent pas à te GONFLER d’orgueil…

Humilité et modestie toujours.
(Mais ni humiliation ni auto-négation)

Clair, sache ce que tu veux, et applique-toi à être content de toi ; sans oublier d’aider constructivement le Monde.

Il est mieux de se coucher dès qu’on en ressent l’envie ou besoin – surtout en hiver. Cela procure, entretient et renforce l’énergie, l’humeur et le système immunitaire.

Le mental étant un ensemble de processus, dont certains de protection du soi et d’anticipation dans ce sens, il arrive qu’il s’emballe suite à certaines perceptions.
Si l’on estime que cet emballement est inutile, on en reste quand même – au moins pendant un temps – manipulé malgré soi ; cette activité psychique pouvant même contrarier ou manipuler nos comportements.

Dans ce cas, il est efficace de « reprendre la main » sur son mental, en se forçant à penser à des sujets qui en valent la peine et en se formulant bien les phrases mentalement (surtout pour qui a « trop » pratiqué la « suspension psychique »)

L’Amour, la Bienveillance, donne ; l’orgueil thésaurise, accumule.
L’Amour n’a pas peur de donner ; l’orgueil est égoïste…
Comprenne qui peut…

L’Amour libère et donc donne ; l’orgueil crispe.

La Bienveillance libère ; l’orgueil emprisonne.

Je reprends donc la danse. Les yeux ouverts ou fermés…j’entends.
Je vois presque mieux les yeux fermés, entends presque mieux les oreilles bouchées.
Faire est si souvent « à côté » – l’erreur accaparente.
Etre (est) ce dont Il S’Agit…
J’actualise cette part de l’Univers que je suis.

Je suis Vitesse ; linéaire mais pas forcément constante, et parfois avec des sauts, des « ruptures » nécessaires du fait des Contingences.
Je suis Vitesses.

N’oublie pas : DES QUE TU LAISSES LE CHAMP LIBRE, C’EST LE PLUS SOUVENT LA MAUVAISE VOLONTE QUI S’EN EMPARE.

Dont acte…qui peut.

Ce que je veux c’est : fusionner par et avec ma Conscience avec LA CLARTE OUVERTE DU MONDE.

La Clarté Ouverte…

Finalement : apprends à te servir des mauvaises volontés pour TE PROPULSER VERS L’AVANT (et même…t’en nourrir…)

Pourquoi continuer de placer (ou laisser attirer, détourner) son attention en arrière (ou « sur le côté ») de notre « ligne »-place d’IMMEDIATETE, notre Lieu Spatio-temporel PRESENT ?
Surtout quand on sait que c’est très souvent désagréable, voire « néfaste », ce qu’on va percevoir…

De même, pourquoi participer, voire initier, la construction de structures psychiques (idées pouvant entraîner paroles et même actes) désagréables ?…

Tu es non seulement Source et Pilier de ton Monde, mais aussi Bâtisseur et Conducteur (ce dernier point pouvant être inclus dans le fait d’être Source, donc (en) Mouvement qui peut s’auto-guider)
Source-Piler-Conducteur-Bâtisseur.

Cesser d’être son propre ennemi. Cesser drastiquement, impitoyablement, incessamment.

Ce LIEU où nous sommes Présent-en-Mouvement….au Monde…Etudier-sentir cela…!

« L’Instant 0 » du Mouvement-Soi, du Mouvement que l’on est : voilà l’Endroit d’où tout commence et où tout est initialement « vraiment soi ».
C’est cela qu’il est pertinent de détecter, trouver, sentir dès le réveil. La naissance de la vague…

Et ensuite être (à) la crête de la vague ; ni avant ni après – juste à la crête, au bout du Mouvement, qui est l’extrémité ultime de soi et le début de « l’Autre-que-soi », l’Inconnu…que l’on devient.

(De même) Quand je regarde quelqu’un je ne dois pas en même temps chercher à « me montrer », je dois uniquement m’occuper, me consacrer, focaliser sur la personne. que je regarde.

Et ne pas oublier que certaines personnes, consciemment ou non, cherchent à nous manipuler – ce qui dans les faits se traduit par une tentative d’altération de notre Mouvement (et Humeur)

Veiller à conserver notre Mouvement propre et à ne pas le modifier pour ou à cause de ces individus. FONDAMENTAL et CRUCIAL.

Vu que tout évolue continuellement – dont Soi-même – il est illusoire de prétendre pouvoir adopter une « ligne de conduite » ou plutôt un « mode comportemental » définitif qui soit pertinent sur la durée.
De fait, tout se passe dans l’instant.

Il s’agit donc de RESSENTIR l’INSTANT. Tout ce qui le constitue – dont nous.
Sentir…le TEMPS : l’énergie constituant l’Instant-Réalité.

On en revient au traitement énergétique de la réalité : ressentir avant tout les énergies (donc : les Mouvements, pressions, aspirations, déplacements) avant même de regarder, écouter, etc…
Sauf en cas où on se déplace, où là il vaut mieux avant tout : voir.

Tant que tu nies ne serait-ce qu’une toute petite partie de ce que tu RESSENS ou VEUX, tu ne peux être honnête avec (et de) toi-même, et donc pas être vraiment Aise.

Le tout étant ensuite de traiter en TOUTE Honnêteté et dans/AVEC l’IMMEDIATETE toutes ces… »informations-état » : Réalité(s)

Là encore…LE MOUVEMENT – dont les Pressions et Aspirations…

Je suis UN Mouvement, uni, « compact », impacté par « le reste du monde ».

Je dois me concentrer sur ce Mouvement…

Afin de pouvoir être son propre Mouvement, il est capital de SE CENTRER. C’est à dire être au milieu de ses sens : ni trop en avant dans/par la vue, ni trop ex-centré, « ailleurs », latéral, par l’ouïe, ni trop en soi par le toucher vital-interne, non. Pile à la BALANCE, équilibrée, de tous les sens, toutes les perceptions ; ni trop en soi ni trop « hors » de soi, éloigné de son corps. Non. CENTRE.

Mais être son Mouvement pose toujours le problème de : l’Abandon total du Soi à « CE-QUI-EST ». Donc une CONFIANCE TOTALE dans le Monde… Le Soi ne FAIT Plus, il « est-ce-qui-arrive » – même si en fin de compte ce-qui-arrive est l’expression intime, ultime de ce Soi.

En environnement sécurisé, seul chez soi par exemple, c’est possible mais dès qu’on est « dehors dans le monde » tout peut arriver (une tuile peut tomber d’un toit) et comment faire confiance totale à un monde rempli de dangers, mortel, qui finit inexorablement et inévitablement par tuer le Soi ?

Là encore il s’agit de DOSER son Investissement Ipséïque dans le Monde selon les circonstances.

Watashi-Gong :
– commencer centré
– pas de gestes INUTILES. Mieux vaut l’immobilité vraie, sentie, issue de Soi, qu’un mouvement qui en fait « fait genre », ou pour la frime ou imiter des arts martiaux, « faire bien », etc…
C’est pas du Taï-Chi, ni Qi-Gong, ni danse, ni Yoga.
Mais…ça peut être tout ça, « passer par là », concorder, par les mouvements, avec ces disciplines.
Le Watashi-Gong est justement…La Discipline DE LA NON-DISCIPLINE. La Discipline de l’absence de discipline.

A tout instant, tu peux détecter-sentir et revenir à ton Mouvement Propre ; c’est à dire à Ta Vitesse Singulière d’Evolution Actualisation, Développement INTERNE et par suite Externe.
Ca c’est fondamental : TON Mouvement Interne qui est Vitesse et Orientation, Energie et Intention (même non « formulée », sans objet) Ton Mouvement a toujours une Direction – même quand il est statique et/ou « égocentré ».

Veiller toujours à agir, vivre comme et selon TOI-MEME, et non selon ton adversaire.
Ne laisse personne te CORROMPRE. Sois toujours vigilant à cela ; car cela peut prendre de voies très pernicieuses, inconscientes…

…Oui ! Mais cela ne vous dispense pas d’être heureux…

Arrive un moment, dans la continuelle progression, où tu atteins un stade où, d’une part tu connais de nombreux défauts que portent beaucoup d’humains, mais où aussi tu deviens d’autant plus sensible et apte à les percevoir (les défauts)

Il s’agit de DEPASSER cela et de ne pas se complaire dans cette « lucidité » partielle et partiale – qui ne peut qu’être néfaste.

Regarde les gens pour leurs qualités ; sinon ne les regarde pas !

Revenir à : essayer d’avoir-ETRE une Perception CONTINUE de Ce-Qui-Est (Soi plus le reste du Monde) Continue, pas discontinue.
Et cela ramène (le plus souvent) à RALENTIR son Rythme Vital, (et) Sa Vitesse d’Actualisation et Action. Ralentir jusqu’à Sentir le Flux Ininterrompu des (Informations) Sensations. ININTERROMPU !…

La Braise…
Partir de la braise en Soi
et à l’aide du Souffle allumer la Lumière de la Présence –
en Soi puis dans le Monde.

Sans cesse revenir à l’humilité.
Rien n’obscurcit plus la Conscience que l’orgueil, la vanité et la prétention.

De même, ne jamais oublier que ce que tu veux avant tout (dans mon cas) c’est l’Aise ; vivre Aise. Donc y oeuvrer dès que tu ne l’es plus (Aise)

Depuis un bout de temps je suis (comme il est dit dans la Bible, mieux traduite par Chouraqui) hérissé. Je ne supporte plus la contrariété, surtout provoquée par autrui.
Je sens qu’en conséquence, pour remédier à ce mauvais état, il est préférable de m’observer.
S’observer « impartialement », être sévère et intransigeant avec soi-même permet de rectifier son comportement, notamment en revenant à l’humilité.

J’ai réalisé depuis longtemps que le domaine le plus incident sur mon « équilibre interne » (humeur, attention, volonté, etc…) est la « dimension sonore », tout ce que je peux OUÏR.

Aussi pour s’émanciper de cette influence, à présent j’essaie lors d’une perturbation de type sonore, de forcer mon ouïe à s’occuper d’autres éléments sonores, mais CHOISIS, et non « subis », de mon environnement.

Et j’évite d’appliquer mon ouïe au « domaine psychique », la canalisant sur le domaine strictement physique, matériel, indéniable et NON INTERPRETATIF.

Là encore : ORIENTER.

Ce qui est d’autant plus intéressant que…la Pensée est justement, aussi, perçue comme une sorte de son…
Dont acte…

TRES intéressant.

On peut aussi s’appliquer à la VUE.

Il est vraiment temps que je cesse de m’occuper, préoccuper, de ce que je n’aime pas et de ce qui ne m’intéresse pas.

Je ne veux pas me dire à la fin de ma vie : « j’ai passé , consacré, trop de temps à ce que je n’aimais pas et à ce qui ne m’intéressait pas ».

En fait ce n’est pas tant un état « absolu » et définitif que je traquais que…la fin de toute DIFFICULTE.
Là est l’illusion. Il y aura toujours des difficultés – et c’est limite « tant mieux ».
Il y aura toujours RESISTANCE.
L’Univers fait Résistance à lui-même. Je dois l’admettre.

SOIS tes Sensations, plutôt que témoin d’icelles.

Dans le rapport à autrui, toujours viser prioritairement et résolument le maintien de la paix.
Je dirais : FÂCHE-TOI AVEC TES AMIS, PAS AVEC LES AUTRES. (Fâche-toi mais réconcilie-toi)

Concevoir les rapports (hélas) en termes de stratégie. Donc toujours le long terme et la paix.

Le psychisme humain a besoin de s’appuyer sur des « objets », sujets d’occupation.
Le tout est d’éviter de prendre pour prendre pour « objet »-support, un ou des individus.
Et le mieux est de se CHOISIR pour support un sujet (« physique » ou humain) qui nous plaise.

On peut aussi avancer sans aucun support, sans « s’appuyer » sur rien.

Si tu ne dépasses pas les défauts d’autrui (tant qu’ils ne sont pas intolérables) alors tu restes à leur niveau !…
Pense bien à ça…

Et par extension :
CE QUE TU NE DEPASSES PAS TE RETIENT.

Ce qui me trouble c’est qu’il me semble qu’il est préférable de n’agir que QUAND et Où c’est strictement nécessaire.
Le reste du temps il est le plus souvent préférable (pour soi et pour le monde) de LAISSER TOUTES LES (SIMPLES) PRESENCES DU MONDE S’HARMONISER RECIPROQUEMENT et SIMPLEMENT, SPONTANEMENT.

Mais il s’agit donc, aussi, de SAVOIR quand et où agir. Et donc d’obtenir, d’être en mesure d’avoir un « Savoir » Pertinent.

Là encore, la Sensitivité et l’Aise me semblent appropriées pour connaître du Pertinent Savoir…
L’AISE…

Dit autrement il s’agit de « FLOTTER sur le flot du Monde », PLANER avec le FLUX du Monde et N’ACTIVER le « Moteur » de l’Intention que quand strictement nécessaire.

Sois honnêtement toi-même : sans excès ni retrait-refoulement. Immédiateté dans l’Aise, et Prudence dans le Malaise.

Mais, autant la Conscience est en mouvement perpétuel, autant on ne doit pas la faire FUIR, qui ou quoi que ce soit. Elle doit rester libre (sauf en cas de fascination ou intention malsaine)

Du reste, si la Conscience est EN mouvement elle n’EST PAS Mouvement ; me semble-t-il.
Et c’est peut-être là le « truc ».

Elle est cette Faculté d’être un Processus et Phénomène Dynamique, avec cependant une « nature »…statique ou de SUSPENS, SUSPENSION.

Une capacité de suspendre ou « figer » une information au sein d’un flux cognitif de perceptions.

C’est là le Paradoxe de la conscience : statique et dynamique. Ou la capacité de créer des différences de Vitesses au sein d’un flux général, celui de la cognition qu’on peut résumer (à des réactions, réactivités électro-magnético-chimiques)

Et finalement je peux m’abandonner à la conscience (ma) car elle est la connexion et même l’intersection et l’interaction entre le Soi et le Monde. (Donc si un danger est perceptible, elle le percevra. Cet abandon est moins naïf que l’abandon au Monde)

Ne pas se focaliser, concentrer, accaparer par des soucis liés à des événements passés (de longtemps ou non) – surtout s’ils sont de faibles importance.
S’occuper de ce qui est Présent, de l’Immédiat.
Par exemple : tu es soucieux à cause de quelque chose qui s’est passé dans la journée…
Mais…comment est MAINTENANT ?
Y a-t-il à l’Instant Immédiat une Raison Immédiate de se soucier ?
Si la réponse est non, alors….

Se libérer, également, de cette sorte de « force de gravité » qui fait que nous ramenons notre conscience (à la fois volontairement et « malgré nous ») sur des sujets de préoccupation et/ou colère.
Cela est probablement dû à ne des fonctions premières du mental : la capacité de discrimination, et de résoudre des problèmes , et d’anticiper pour éventuellement se battre, par prévention.

Garder, ou faire acquérir, sa liberté de mouvement à la conscience – sensible et mentale.
Orientation, encore…

(Continuer d’)Aller à l’encontre, rebours, de tout et tous ce, ceux, qui tend à resserrer le monde, le rendre plus étroit, l’enfermer, le restreindre, mettre dans des boîtes, figer, immobiliser, etc…

Pouffer des atteintes minables, il n’y a pas de meilleure réaction.
Jusqu’à en rire, même.
VRAIMENT !…

Quand on a des soucis, est contrarié, il est très profitable de se concentrer sur « ce qui va bien », notamment dans l’instant.
Enumérer tout ce qui va bien, qui est agréable, beau : en soi et hors de soi.

Il y a toujours quelque chose qui va bien, qui est beau.

Aime ce que tu vis. Aime-le CHARNELLEMENT, dans et par, ta CHAIR (fibres, muscles, nerfs, peau) Profondément et pleinement. Ce que tu es en train de vivre.

Et aime ton Mal, la partie dangereuse de toi : sans la libérer totalement, étudie-la, RECONNAIS-la, sache l’entendre…
Alors tu seras véritablement honnête et toi-même…

Comme pourrait me dire ma copine : « Me fais pas jouir j’ai les lèvres gercées »…

TOUT EST SENSUALITE.
TOUT DE LA CONSCIENCE EST SENSUALITE.
Vivre cette Vérité.. Pleinement, totalement, continuellement.

Sans arrêt ni refoulement du Mouvement Vital Soi.

Des gens qui s’interpellent vaguement par des soupirails entrouverts
alors que même les murs n’existent pas…

Par l’offense, livre-t-on accès ?…

Simplissime : soit ta conscience est CLAIRE, soit tu es obscurci.

Soit tu es clair et tout est clair, soit tu es obscurci et tout est obscur.

Indépendamment de toutes ses utilités évidentes et classiques, se concentrer sur un sujet-objet, « s’absorber » en lui, permet de s’extraire d onde, de la pression (éventuelle) environnante.
Utile…

Watashi-Gong : au cours de tes exercices, les mouvements allant au bout d’eux-mêmes, à l’extension optimale (et non obligatoirement maximale) de chaque fibre, nerf et tendon à tout le corps, veille à ce que ton souffle soit serein et naturel et plein et fais que TOUT TON CORPS RESPIRE – pas seulement les poumons, mais aussi les cuisses, les pieds, les bras, les mains, les fesses, le ventre, le dos RESPIRENT.

Bien SENTIR (et comprendre) cela…

Avec les amis, liberté ; avec tous les autres (famille comprise, et surtout collègues) Prudence et Réflexion (= Préméditation) avant TOUTE Parole.

Une fois Eveillé et Bienveillant, si tu enfermes ta Bête, elle rugit et te perturbe.
Par contre, si tu la regardes vraiment, si tu es affectueusement attentif à elle quand elle le veut, tu découvriras qu’elle est une alliée des plus précieuses.
Elle est la Flamme et ta Sagesse est la cheminée, elle est le cheval et ta Sagesse les rênes, elle est le fleuve et ta Sagesse le lit.
Le Fauve et le Domestique. Tu es les deux.

Ta Sagesse est une Fleur dont ton Fauve est la Couleur…
et à vous deux vous êtes un Parfum, une Fragrance du Monde.

Les désagréments vécus antérieurement nous gênent pour être vraiment nous-mêmes dans le présent.
Seule la Libération de Soi dans l’Immédiateté, l’abandon à la Conscience Instantanée permet d’être vraiment Soi.

D’autant que TOUT ce qu’on a vécu a « imprimé », impacté le corps-identité, et est donc intégré au Soi, FORME pour partie le Soi.

Conscience Immédiate – qui est un Espace de Mouvements…

Revenir à l’importance capitale du Point Central de notre Espace Cognitif.
Hors de nous, le Monde est tout autour de nous, et surtout du fait de notre corps qui est axé et orienté (visage et membre implantés et orientés vers une direction : le Devant) DEVANT nous.

Dans et de cette « scène » devant nous, il y a UN endroit, point, d’où l’on perçoit l’ensemble de l’Espace qu’on peut percevoir. C’est CE Point dont je parle (et ai déjà parlé)
Tout est perceptible dès qu’on axe son attention VERS ce point.
Et non SUR ce point, car alors l’attention et l’esprit sont « capturés », figés ; et en plus dès que quelque chose /quelqu’un se localise sur ce point cela nous déstabilise.

Trouver, et s’orienter vers, ce point. Le point « Alpha ».

A noter que ce point Alpha est valable pour la « dimension visuelle » mais semble valable aussi pour la dimension auditive.
Ce semble vraiment être le point CENTRAL de notre Espace Cognitif.

Ensuite, même dans une scène réduite, d’une part restreinte, particulière, de notre Espace Cognitif, il y a encore un Point Alpha spécifique.
Quelle que soit « l’ouverture de champ » qu’on prenne il y a un Alpha.

Sois VRAIMENT toi. Tu es Mouvements – qui s’accomplissent, vis à vis du Monde, en Pressions et Aspirations qui produisent Sensations, Idées et Actes.
Ne nie ni ne refoule RIEN de toi, puisque tu as atteint le stade de l’Eveil Bienveillant.

Ne bride rien, ne bride rien, ne retiens rien – mais ne pro-voque pas non plus : ne fais pas semblant.
Va au BOUT de TOI.

Le point de départ c’est toi, qui es Aise et Bienveillant – alors pas de malaise !

Y’a pas ! C’est surtout par vanité que je ne suis pas complètement moi (les cas échéants) : « faire bien pour autrui »…

Je me regarde vivre. Je crois être « éveillé » mais c’est fou l’énergie-être que je gaspille à me regarder vivre, au lieu de vivre…!

Etre Soi, ça signifie : ne pas se corrompre des méchant/e/s , et se partager avec les autres.
Comprenne qui peut.

NE PAS SE CORROMPRE DE LA MECHANCETE, SE PARTAGER AVEC TOUT LE RESTE

A posteriori (de la période 2002, 2003) je pense que pour retrouver le sommeil en cas d’attaque d’anxiété ou même d’angoisse, il faut ingérer du sucré, sous forme agréable, et même du sucré chaud.
Gere lait chaud très sucré, etc…
A l’inverse du amer qui, lui, est plutôt fébrile, anxiogène, « hypertenseur ».

Que VEUX-tu vraiment ? « Ci » ou « Ca » ?…Alors COMMENCE. Commence à agir en conséquence. COMMENCE.

Pour ma part, je veux FUSIONNER avec le Monde et RIRE.

La vanité, et l’orgueil, c’est, aussi, cette emprise contraignante qu’on s’impose à soi-même en anticipant ce qu’autrui pourrait critiquer de nous, et qui dénature notre vrai comportement en nous faisant adopter des attitudes.

La vanité, l’orgueil c’est : FAIRE BONNE FIGURE…

Revenir aussi à cette stupéfiante, surprenante, vérité : tu peux CHOISIR ton Etat d’Esprit (Humeur et « Espace Psychique » : Où tu places ton mental, ta conscience, et même ton attention – mais cette dernière il est mieux de la laisser libre la plupart du temps)

Comment (arriver à) ne pas être son propre Ennemi ? Surtout quand on ne relâche pas l’énergie que nous a adressé avec malveillance autrui (ce qui est une erreur, il faut la relâcher) et qu’on finit par retourner contre soi…?

Je dois cesser toutes mes tentatives de « théoriser ». Il n’y a qu’une réalité c’est l’Instant.

Que ressens-tu et que veux-tu ?
En règle générale je veux l’Aise. La mienne et celle d’autrui.

STOP ! Assez de cogitations !

Il n’y a que l’Instant et je ne suis qu’une Immédiateté. Il n’existe qu’un Lieu Immédiat dont je suis une partie.

Je cours mes neurones
et refuse de devenir un champ de haine
auquel me poussent certains et certaines.

Je suis la Nouvelle Etape – j’ai la fin d’un voyage : le mien, Moi.

Le Mensonge – sous toutes ses formes : du refoulement à la simulation et à la déclaration fausse – corrompt le Lieu Immédiat.

Certes le Lieu Immédiat – dont Soi – ne s’actualise pas forcément comme on le voudrait, mais la seule chose irréprochable qu’on puisse faire est de réagir avec toute notre Honnêteté – dans les limites de notre respect pour autrui.

Notre Conscience SAIT. Mais elle est un…Positionnement dans le Monde, fonction de notre Vitesse.

Oui, nous sommes Mouvements de Pressions et Aspirations. Pour ce qui est des Pressions et Aspirations Malveillantes, ou désagréables du Monde (sujets ou objets) il s’agit de les repousser ou esquiver, selon les cas et la Connaissance Immédiate, en fonction de ce qu’on VEUT et ne veut pas (c’est à dire rester Soi…qui est Composé)

Et maintenant suffit avec « ça ».

L’erreur fondamentale avec la conscience – et TOUT l’être-énergie-Soi en général – c’est d’orienter son Mouvement à REBOURS de son sens initial; de le faire revenir vers sa Source.

La Conscience ne doit pas rebrousser chemin, aller à rebours de son sens; ni par nos idées propres ni par l’influence d’autrui ou de la matière.
Comprendre cela et le SENTIR !…

En fait, à chaque fois que tu contraries ton Mouvement, cela crée du malaise.
Voilà ! VEILLE A NE PAS CONTRARIER TON (Tes ?…) MOUVEMENT.
(Par exemple, cela signifie : libérer Son Mouvement et le protéger)
Bien comprendre cela.

Peut-être que « tout » est là…Le « Secret »…
VEILLE A NE PAS CONTRARIER TON MOUVEMENT.

Humilité et Honnêteté sont les 2 pieds pour bien danser sur la vie.

Se ménager des pauses dans la quête de Savoir…!…

J’ai trop cherché à Savoir, et en fait avec une sorte d’avidité insatiable mue par une volonté inconsciente d’obtenir toujours plus de pouvoir.
Revenir à plus simple et cesser l’affrontement sournois continuel au monde – à ses humains qui me déplairaient…

Je conclurai donc sur : seule l’Attention a l’Honnêteté de la Spontanéité.
L’Attention est le point de contact du Dialogue entre Soi et le Monde.

Et en fait, ERREUR, je CAPTURE mon Attention AVEC et EN moi-même.

Je ne veux plus être pénible. Plus être désagréable, lourd d’être infatué. Infatué de vouloir toujours plus, toujours autre chose.

Méfie-toi d’autant plus de l’adversaire qui a des comportements qui ressemblent aux tiens.

Soulage, voire édifie TOUJOURS le Perdant.

2009 sera-t-elle l’année où j’essaierai vraiment de m’appliquer à être vraiment content de moi ?
Moins de fond de teint, mec, moins de fond de teint…

Alors des fois mes manques me font me jouer de tout Et malgré moi j’aspire toujours plus, pour combler mes vides abyssaux : je veux mieux, je veux autre, je fais à côté, je dérape – j’au-delà.

Ce petit garçon qui traîne entêté, qui a fait de la bouderie, du dépit surtout, une muraille invisible –

Je fais quoi ? Je m’occupe ; mais mon vice est de peut-être préférer l’aiguille – le fléau – aux plateaux, le mouvement à la stabilité.

Pour (s’)alléger, jouer à « Class-Man » ?…

Je me piège à mes métaphores ; surtout les flatteuses.
C’est aussi ça être mystique. Ahh…le mystique et ses métaphores…est ? ses métaphores ?

Mais finalement qu’ai-je fait à part mettre quelques piécettes dans la tirelire…?
J’ai essayé de ne pas rendre désagréable le ou même les mondes qui m’avaient été découverts ou que j’avais découverts.
J’ai essayé d’être vrai, voire honnête, pour qu’il y ait au moins un repère, et donc un support fiable pour construire un monde humain de bonheur.

Mais je veux arrêter de me donner le beau rôle de mes possibles chimères compensatrices. Il y a suffisamment à faire en brut.

Et cette façon de demander sourdement « tu m’as vu, tu m’as vu ? Ca t’a plu, ça t’a pas déplu, je t’ai pas vexé ? »
Et de toujours vouloir et prétendre s’en sortir tout seul. Mauvaises habitudes…

Quand tu es en effondrement (dû à la fatigue, stress, inquiétude ou autre) POUSSE. Pousser vers l’EXTERIEUR de toi, vers et dans le monde.

Pas gonfler le crâne, pas monter la capsule, cérébrale.

Sois toi-même et non ce que les autres veulent de toi ; et surtout pas ce que tu IMAGINES que les autres voudraient de toi. Et n’essaie pas d’impressionner.

Et l’extrémité de toi c’est ton ATTENTION.
Etudie l’Attention…
Libre, elle est synchrone avec le monde et te permet simultanément (ou…par le fait ?…) d’être toi sans décalage.

NE LIVRE PAS TONC COEUR TOUT DE SUITE, SACREBLEU.
Ni ton flanc – psychique ou physique.
Distance, protection…

La colère, accumulée ou au moins produite depuis si longtemps sur cette planète, fait nommer, peut-être, ce dieu….

As-tu le temps de simuler ou jouer le jeu des apparences, quand tout se passe dans l’immédiat sans retour et que tu n’es pas éternel ?…

Les interdits que je me décide j’en fais des pierres ; d’autant plus solides que l’interdit est strict et judicieux.

Ne pas oublier qu’un artiste est un artisan comme les autres.

Je pense que si on sait y faire, si on est attentif, consciencieux, on apprend plus des victoires que des défaites.

Et ne te plombes pas d’une défaite, ni ne t’y appesantis ; et une fois que tu en as tiré les leçons, n’y reviens plus.

Ne laisse rien ni personne te DEVIER dans le malaise ; surtout pas toi. Voilà qui est essentiel…

Rien n’est aussi bon que la vie dans et par la chair-sensation. Le reste n’est la plupart du temps que prétention.

La prétention est l’armure de l’orgueilleux, et plus elle est épaisse moins fort celui qui la porte.

Quand tu as émis quelque chose de bienveillant, ne cherche ni n’attends la réponse. Ca peut presque desservir dans certains cas.

Toujours cette vérité : CONTINUER.

Finalement, la volonté de conscience, et le mysticisme ALLOURDISSENT l’Etre, la Conscience, et l’Atmosphère entre les gens.

Occupe-toi de l’Attention – sans volonté…

Une des lourdes erreurs de ce monde est d’instruire et réguler l’individu par l’interdiction qui crée refoulements et frustrations.
Au lieu de réguler par la démonstration, l’expérience, l’explication, l’expression, la manifestation contrôlée.

Véritablement, nous sommes comme des poissons, avec notre environnement pour Océan. Immergés, et influencés par des marées (par exemple, nos besoins) ou des typhons ou vagues-lames de fond (les grands événements…)

Mais ce n’est pas (qu’)une image : nous sommes vraiment immergés dans l’Océan du Monde.

Les fascistes et/ou nihilistes religieux, utilisent le doute et l’idée de l’horreur (ou même des actes affreux) – dont chaque individu a une quantité en lui, à la fois spontanée « innée » et due à l’ignorance – pour manipuler ces individus, grâce à la peur consécutive.

C’est cela le terror-isme.

Il s’agit donc, le cas échéant, de leur retourner discrètement et subtilement (« l’air de rien », imperceptiblement) leurs émanations néfastes manipulatrices : les renvoyer à eux-mêmes; ais en faisant en sorte qu’ils ne le comprennent pas, mais se retrouvent plongés dans leurs propres affres.

Il s’agit également de se pacifier et traquer en soi toutes ses angoisses, peurs, sans relâche jusqu’à sinon les vaincre et dissoudre toutes (ce qui est l’idéal) au moins clairement les identifier et les dominer.

Et être très clair quant à ce qu’on veut et ne veut pas.

Enfin, ne pas provoquer les monstres (ces fascistes-nihilistes, c’est ainsi que je les nomme et même : les horribles) Ne pas provoquer les horribles, ne pas rentrer dans leur jeu, leur accorder le moins d’existence possible en notre monde psychique.
Mais ne JAMAIS les subir ni accepter leurs agissements malveillants !

Tu es Mouvement-s. Ni refouler, ni arrêter, ni accélérer (tant que pas indispensable)
Le cas échéant, si nécessaire, ralentir ou accélérer.
Mais ni stopper, ni refouler.

Sois ton Mouvement ou tes Mouvements…

Sans affectation, sans faire semblant, sans frimer, ni hypocrisie.

Peut-on dire c’est le Mouvement du Corps-Soi, qui par le Contact (avec le Monde) que cela entraîne, crée la Conscience ?

La Conscience est l’Interface entre le Corps et le Monde.
La façon qu’ont le Corps et le Monde de S’ACCORDER (notamment au sens musical et rythmique du terme) ENERGETIQUEMENT en et de par leur(s) point(s) de contact(s). Leur mise en phase.

Ne pas négliger ou nier que le Mouvement-Soi peut parfois être presque entièrement en pause, suspens. « Presque » car il y a toujours une activité, aussi minime soit-elle, de « déplacement », mobilité.

Et, le Mouvement-Soi peut aussi revenir vers l’Individu : vers la face ou l’abdomen ou ailleurs. Sans qu’il y ait de volonté, de type narcissique ou égocentrique. Juste naturellement, spontanément.
Ce peut aussi être un Mouvement « de l’extérieur », du Monde vers le Soi.

Quelque chose qui est.
Explosion immergée dans une Pression.
Je suis un Océan, qui vague par vague, encontre le Réel.
Le rivage du réel où je m’écrase, m’écroule,
avec une lenteur de bolide, une douceur implacable.

Je m’étreins encore trop, me crispe autour de soucis inutiles.
Et je suis encore trop prédateur, prédateur de la faiblesse,
de l’incertain, du doute.

Bref : je suis encore un Empêcheur de Vivre.
N’empêche pas de vivre,
n’entrave pas le plaisir,
n’emprisonne pas l’Amour.

Ce qui est je suis.

Essayer de goûter toute sensation qui est avant tout Pression ou Aspiration sur mon Etre, de la même façon que l’on goûte de la nourriture – sans forcément utiliser la bouche ; ou alors en faisant de tout notre être une langue et une bouche.

Il n’y a que dans et par l’Honnêteté Totale de ce qu’on EST, Produit et Emet, que l’on peut s’engager sur la Voie de l’Aise véritable.

Se mentir, d’une façon ou d’une autre, pour une cause ou une autre, c’est s’opprimer, jusqu’à se nier : se tuer.

Ma Solitude a quelque chose d’aussi Evident qu’Aberrant. J’en suis à la fois Cause et Conséquence, Responsable et Victime.

Je sais juste que je ne tiens pas à diminuer le Feu qui m’anime, quand bien même il ne serait que de braises.

On n’est ni pertinent ni efficace, contre les horribles, en étant comme eux.
Si tu es pour l’Amour, la Paix, la Joie, la Beauté, la Douceur, la Tendresse, alors sois et manifeste cela. Et non l’agressivité, la méchanceté, les pensées sombres et sinistres.
Ne pas faire leur jeu, même s’ils t’agacent ou te répugnent.
Mais n’accepte PAS LA MOINDRE PRESSION de leur part. Réagis, mais avec ruse, sans rentrer dans leur jeu, et sans te corrompre.

En fait : ne leur accorde pas la place qu’ils cherchent à s’accaparer, qu’ils veulent s’octroyer par la force et la peur. Ne leur accorde ni la place ni même la présence (psychique notamment, mentale) qu’ils veulent…car ils veulent le Monde !
Laisse-les à eux-mêmes. Quelle pénible compagnie…
Car la ruse des horribles, comme finalement ils n’ont rien à d’autre à proposer que la peur, la méchanceté et la soumission à leur terreur, c’est de jouer les « miroirs sombres » : se servir de ce que tu apportes et de te retourner tes qualités contre toi.
Donc ne leur accorde rien, ou juste de la simplicité. Le mieux étant Rien.

Donne de l’amplitude à la danse du couple coeur-poumons. En ayant conscience des très entes et pleines inspirations, spontanées et naturelles, ni forcées ni voulues ou volontaires.

Et ne contrarie pas Ton Mouvement – qui est Un en une ou plusieurs actualisations simultanées ou synchrones.
Ni en le forçant ni en le freinant ni en le refoulant.

L’Attention fait partie du Mouvement. Elle en est l’extrémité, plus sensible, plus réactive, le plus souvent à l’intersection du Soi-Corps-Energie-Mouvement et du (reste du) Monde.

On doit la désaliéner du mental qui INTERPRETE tout stimulus et le distingue du tout.
Elle doit simplement être une Porte ouverte laissant le Vent du Monde entrer dans le Foyer du Soi.

Watashi-Gong :
1er temps : faire les Mouvements avec l’Attention placée là où elle veut, sans aucune volonté. Ce qui le plus souvent fera qu’elle sera placée sur le Mouvement Intérieur, ou la sensation de « quelque chose » plutôt à l’intérieur du corps, notamment de la tête, « DANS les yeux ».

2nd temps : placer volontairement l’Attention SUR le Monde Extérieur, autre que Soi, et agir selon « Ce qui vent », ce qui se manifeste. Toujours sans forcer, ni autre volonté qu’appliquer l’Attention sur le Monde.

Mettre sa conscience en contact avec le Monde, l’y connecter ; et non en contact avec soi-même ou son propre mental. Sinon on s’obscurcit le monde : on se restreint la Réalité.

On ne répond pas à une provocation, quelle qu’elle soit ; ou alors seulement pour y mettre fin – sans la relever, ni relancer, ni prolonger. On la laisse à elle-même.
Laisse le méchant – dont toi dans certains cas… – (ou méchante) à lui-même.

Et ne rentre pas dans l’univers psychique de ton adversaire, ni ne t’y laisse attirer.
Là encore laisse-le à lui-même.

Et plus que tout, ne laisse jamais ton orgueil te manipuler, ni te pousser à provoquer ; par exemple te prétendre « sheriff » ou « sauveur »…

Ne consacre pas ton être à tout ce qui est de l’ordre de la croyance.
Une fois que tu as atteint la Clarté d’esprit (suffisamment) occupe-toi de FAITS, non de croyances.
Les faits sont un terrain stable sur lequel tu peux (te) construire, t’appuyer.
Les croyances sont des sables mouvants.

Watashi-Gong : les mouvements doivent être vécus, accomplis, avec, selon, et dans le souffle ; selon l’inspiration, la suspension haute (entre inspir et expir) l’expiration et la suspension basse (entre expir et inspir)

Le souffle permet de connaître la quantité juste : l’amplitude et la durée.

Veiller à commencer avec un rythme de respiration calme, détendu, et à ce que le souffle ne s’accélère pas.
Puis peu à peu on peut augmenter l’intensité et le rythme-vitesse, mais en gardant la « BASE » : une respiration naturelle et innée – non volontaire.

Il est très intéressant de sentir qu’il y a 2 sortes d’appels :
l’appel de la fibre et l’appel du souffle.
C’est à dire : l’un ou l’autre est plus prégnant en tant que principe moteur du mouvement.

Parfois c’est le souffle qui est à l’origine, au centre, et qui active dirige et veut le mouvement, parfois c’est la fibre.
Par fibre on entend : muscles, ou tendons, ou articulations, ou même os.

Ce sont mes crispations et volontés (et donc, aussi, efforts) qui ont fait ce que je suis, où je suis et comme je suis.

Pour finalement en venir à réaliser que, à l’inverse de ce que je fis, il semble préférable, plus approprié de simplement être son Mouvement et de fait : s’épanouir pleinement en tant que Mouvement sensible.

Mais une question m’interpelle depuis hier…qu’est-ce qui constitue ma Réalité ?
Qu’est-ce qui fait que je sais et suis sûr que le Monde, dont moi, existe ?
Un ensemble de points de pressions sur moi (en moi)
Des points de pressions plus intenses que d’autres, car tout mon corps étant immergé dans et constitué de la Matière-Réalité, les pressions (revenant à une seule globale) s’exercent sur l’ensemble de mon corps-moi.

Ainsi, le premier sens, en proximité et chronologie, est le TOUCHER. Avec certains points plus intenses, changeant selon les instants et circonstances, environnements.

Et de même pour la Vue, qui bien que constituant un « aplat » devant moi, finalement se résume à quelques points repères, fondamentaux, essentiels, tout le reste étant un « remplissage », tout au moins traité avec moins d’importance par ma conscience.

C’est très intéressant. Tous les sens fonctionnent de la même façon. Ainsi, à chaque instant, notre réalité peut se résumer à un petit nombre de « points » que nous appellerons : « indices ».

Peut-être peut-il être judicieux de ne s’intéresser, en priorité, qu’à ces points, ainsi qu’au point médian focal déjà étudié.

La force des horribles : l’orgueil et la peur. Exempt de ça tu leur es inaccessible. Ne te laisse pas attirer ou pencher ou aller aux mêmes défauts, sans quoi tu rentres dans leur domaine.

Parfois tu es la vague, parfois tu es une goutte.

Peut-être que le Monde parle, mais…pas avec des mots…

Peut-être que le Monde ne sait pas, ne comprend pas ; il est.

Occupe-toi de ce qui EST, non de ce que tu PENSES. Ce qui est dans l’INSTANT : au Lieu que TU ES.
Et cela tu ne peux le connaître que SENSITIVEMENT ; non intellectuellement, qui n’est que spéculations.

CE QUI EST (Toi-et-le Monde)

Le premier des efforts à produire, si nécessaire, c’est CLARIFIER son Monde, donc Clarifier sa conscience.

Pour la 1000ème fois : applique-toi au Monde, et non à toi ; car tu ne peux être complet qu’AVEC le Monde…

Fais l’amour au monde, selon toutes les modalités physico-sensitives possibles. Mais évite la concupiscence qui est aliénante.
Aime avec ta vue, ton toucher, ton odorat, ton ouïe, ton souffle, ta parole, tes actes, et tes pensées. Sois bienveillant et affectueux à l’aide de chacun de ces média et canaux.

Et repousse systématiquement avec ton être-énergie TOUT MALAISE – fut-il auto-généré.

Et n’oublie pas qu’il est fort possible, semble-t-il, que le Monde entier SOIT Conscience.
Donc agit en conséquence.
Le Monde sait.
Surtout : une fois que tu as atteint une certaine Clarté, alors, en ta présence, le Monde – au moins les Humains – sait « ce qu’il en est ».

Oui, j’ai mon mantra : « Pas de frime ».
Et notamment pas la frime de la fausse humilité qui en fait est bien souvent suffisance, condescendance et complexe de supériorité masqué.

Ainsi, chaque fois que je ressens la frime monter en moi, que je ressens cette montée, poussée d’une présence sombre, lourde, poisseuse, étourdissante et « égocentrante » et focalisante, je pense : « Pas de frime » et ça me ramène à l’honnête simplicité.

Pas de frime !

Ma douleur, type élongation, à la cuisse gauche, due à un excès de Mouvement(s) mal préparé(s) me permet de comprendre qu’en Watashi-Gong, il faut commencer par une… »prise du Mouvement général du corps » mais très brève – quelques secondes – juste pour se mettre en train.
Ensuite, il faut prioritairement se dégourdir-échauffer en ECOUTANT son corps : ses muscles, ses tendons, ses articulations, ses nerfs. Non avec la tête, selon des « parcours » préétablis, mais vraiment en ressentant en sa PULPE.

Car certes j’ai d’abord découvert le Dégourdissement, mais il m’a fait ensuite découvrir l’Energie, qui m’amené à découvrir le Mouvement.
Et je suis « parti », fasciné, dans et par le Mouvement, en oubliant que si il est à l’origine et dans la continuité jusqu’à la fin, en même temps, pour bien l’accomplir il faut D’ABORD se dégourdir puis échauffer. Sinon on peut se faire mal.

Bien sûr le Dégourdissement se fait en mouvements, mais pas en se focalisant sur LE Mouvement. Cela vient après.
..Tant qu’on n’est pas vraiment conscient de cette réalité ; après le Mouvement est Tout, dès le départ, incluant-étant le Dégourdissement.
Mais je n’en suis pas encore là.

Cet excès d’humilité, frime ou sincère, qui fait que si souvent je ne suis pas pleinement moi…!

Simplement apprendre à : aller dans le Monde, et parfois, quand nécessaire, apprendre à pousser juste ce qu’il faut sur lui.

Finalement je reviens à mon « enseignement » : Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention et Savoir Pousser l’Intention.
J’ajoute « savoir » car il n’est pas toujours nécessaire de pousser.

Je ne sais rien – j’ai juste un peu d’expérience.

S’agissant du rapport à autrui : prends toutes tes informations, sans presser mais sans te laisser presser non plus. Prends toutes tes infos, par tous tes sens, sans hésiter.

Pour différentes raisons j’en étais venu à non seulement me méfier mais même me défier de mon mental et de la pensée. Mais le tout est de s’en servir, et non qu’il se serve de nous. C’est lui l’outil, pas nous.

De fait, j’ai développé un gros Esprit, et penser…permet de le contenir; car Pensée et Esprit diffèrent en ce que la Pensée (se) contracte alors que l’Esprit s’étend, dilate, répand…

Dans ton rapport à autrui – sauf avec le méchant – DONNE-TOI PLEINEMENT, SANS RESTRICTION, RETRAIT, REFOULEMENT. (Sinon tu n’es pas pleinement toi, et donc il y a malaise, pour toi et autrui)

Suis-je « là » ? Non je ne suis pas « là », je suis dans ma tête. Alors je M’APPLIQUE à être là.

MAINTIENS TA PLACE ET TES FACES.
Comprenne qui peut.

Il n’y a pas de voie ; la voie c’est le passé. Sinon tout se construit et disparait dans l’instant.
Seuls les fruits des efforts – le travail – perdurent.

Parfois, ne pas être dur avec autrui c’est être méchant avec soi.

Finalement c’est tellement simple : le Psychique, Mental, Monde Psychique n’a que l’importance que JE LUI ACCORDE !…

Je dois davantage me POUSSER dans le Monde, surtout dès qu’il y a des gens.
Je suis trop en retrait, ou suspens, ou aspiration.
Me DONNER davantage au Monde.
Le DIALOGUE !…

Dès que je sens ma conscience « s’effondrer » ou affaisser, ou se resserrer sur elle-même, tout cela assombrit, obscurcit et obstrue la Clarté, alors je fais juste l’effort nécessaire pour desserrer, alléger, étendre et éclaircir ma conscience.

Ouvre-toi au Monde et appuie-toi sur lui – humains compris.
Bien comprendre cela.
S’ouvrir et s’appliquer (appuyer)

Les horribles sont des psychosociopathes aussi égocentriques et orgueilleux que nihilistes et totalitairement fascistes.
Il suffit de ne rien concéder à leur horreur. Ne rentrer absolument en rien dans leur haine.

Nous sommes la drogue de Dieu-Déesse.
La drogue divine
En anglais ça sonne mieux : we are God’s dope.

Massage sexuel en se retenant d’éjaculer, pour durer longtemps. Deux fois.

Massage sexuel en se retenant d’éjaculer. Une fois. Ce qui fait 4 fois depuis le 15 (en deux jours) sans éjaculer. Excellent entraînement et même sport pour…TOUT.

N’oublie pas que les gens veulent trouver de la solidité en et par toi, alors ne te dérobe pas (par maladroite humilité ou autre…) Cesse de te dérober !

J’en suis maintenant à 6 séances d’exercices sans éjaculer (en 4 jours)

Il y a quelque chose qui va,
qui nous gonfle, comme des montgolfières
et finit par nous abandonner,
s’expirant hors de nous.
Entre les deux, elle fait de nous des caisses de résonnances fébriles
et nous permet l’incarnation du Possible.

Et je garderai les « exercices », les « Formes » que j’ai apprises du Kalarippayatt, qui est un yoga de combat, et qui sont vraiment très bénéfiques pour le corps (jambes, tendons, articulations, muscles, souplesse)

Oui : oriente ton regard vers le centre de ton champ visuel – qui bien souvent est aussi le centre de tout ton champ cognitif TOTAL (toi inclus…) Nommons-le l’AXE : il permet de percevoir instantanément et simultanément le plus de choses possibles (au moins visuellement) et permet de placer l’Attention à équidistance de tous les événements.
TRES INTERESSANT…

Pff !…Ma frime c’est de ne pas vouloir être frimeur, pour qu’on ne puisse pas me reprocher de l’être…Vanité…!

Certaines personnes écoutent la radio et moi j’essaie surtout de comprendre comment fonctionne la radio…

D’accord, puisque j’ai un regard de chasseur, traqueur, voire prédateur, à présent quand je regarderai les gens, au lieu de détourner le regard pour ne pas les gêner, je chercherai la joie, la gaieté en eux – pour la stimuler.

Sans frein, immédiatement, le monde te révèle.
Alors ose-accepte de vivre-faire vivre l’instant.

Je constate que je ne produis pas ou très peu de « miasmes » blanc à la naissance des yeux, par rapport à en France…Parce que plus sec, plus chaud ?…

On pourrait peut-être résumer par le mot…YOGA. De par son sens de « joug », « porter le joug », avec un sens, connotation, favorable : porter le joug – du monde – pour labourer le monde et permettre que les graines puissent y pousser.

Je me simplifie. Je le fais ou pas.
Je suis une empreinte du monde,
une voix jusque dans mes mutismes,
un coeur jusqu’à ma mort,
un sexe pour compas, la chair en boussole.
Je suis tout ce que le monde peut se toucher à travers moi.
Je suis une fibre du canevas terrestre.
Nous sommes un jeu absolu.

Ô Monde je suis cette farine dont tu te crêpes.

Quand il faudra sortir la plante, il sera temps de ne plus m’arroser.

Ne pas se forcer; sauf quand on l’estime nécessaire, ou pour se faire plaisir…

Et surtout : Ni Frime, ni Mauvais Esprit (dont pensées défavorables « spontanées », gratuites) JAMAIS.

On vit continuellement son dernier instant…mais il y en a un dont on ne se souviendra pas.

Oui : 2 « mantras » que je me répète dès que nécessaire et ça m’arrête immédiatement : « Pas de frime » et « Pas de mauvais esprit ».

Oui, ne pas oublier : on est complet qu’AVEC le Monde. Le Soi n’est complet (et donc plus apte au bien-être) qu’avec le Monde.
Vouloir se détacher du Monde revient, consiste même, à se mutiler, d’une partie de soi.

Je ne meurs pas car j’estime avoir de la chance de vivre. Haha !!

Ha la Vie ! J’étais en Inde, plein de forme et d’énergie et je reviens et me fais faucher, rétamer, par une grippe qui me met presque KO !…Ca tient à si peu…

On peut se préserver d’un gros tigre, et on meurt de quelques minuscules virus…

Nous sommes un Espace, un Milieu, que nous pouvons, en fonction des circonstances, plus ou moins réguler, jusqu’à l’optimiser parfois.

Ces régulations se font par des Mouvements d’origine interne, de l’Etre-Energie-Soi, de Pressions et Aspirations sur les Mouvements-Forces-Présences internes à cet Espace, au Soi, et externes.

Ces Mouvements sont issus des interrelations entre la Sensitivité et la Volonté. (La volonté elle-même motivée par les Besoins, les Plaisirs et les Désirs et…les Douleurs ou déplaisirs)

On ne peut être bien vis à vis d’autrui qu’en étant PLEINEMENT Soi-même. Avec RUSE, parfois…)

L’erreur et le problème est que quasi-systématiquement, consciemment ou non et volontairement ou non, on transforme, structure et appuie ces Mouvements en (et sur des) PENSEES (on INTERPRETE)

Au lieu d’être et laisser être les Mouvements, on les « transforme » en idées qui à leur tour nous manipulent car elles obnubilent, monopolisent, s’accaparent la Conscience.
C’est ainsi qu’on transforme la Conscience, qui à la base est un processus Sensitif, en Processus « automatisé » intellectuel : la Pensée.

Mais la Conscience n’est PAS la Pensée ; et la Pensée est une mécanisation d’une partie seulement des possibilités de la Conscience.

VOILA l’erreur, piège, qui explique toutes ces dichotomies entre les deux.

Ainsi, par exemple, ce que je veux c’est PERCEVOIR et non interpréter ou penser.
Comprenne qui peut.

Très utiles et efficaces ces deux rappels, régulièrement et quand nécessaire : « Pas de mauvais esprit » et « Pas de frime ».
Ca me ramène autant à « l’essentiel » qu’à soi…(…même chose ?…)
Et ça aide à NE PLUS SE GASPILLER par et pour ce qui n’en vaut pas la peine.

Certes je vais mieux, mais notamment parce que je me suis bien nettoyé et soigné le « crâne », le mental – depuis longtemps (au moins 2002 et même avant, depuis des années que je me travaille, raffine) Je suis moins…psychotique, oui.

Je suis moins dans l’interprétation (erronée) de ma réalité vécue.

Le monde, surtout humain, est conscient : il SAIT – immédiatement, continuellement ren-contrant ; et chaque individu est une partie de cette conscience-connaissance. Point.

Finalement tout est Présences en un Espace Instantané qui constitue…Moi. Et ce Moi peut choisir une partie au moins de ces Présences en lui. Par la Volonté.

Et la Volonté est une Présence (une Force-Mouvement) qui « précipite » (à la fois au sens d’accélérer et au sens de faire précipiter un mélange) par rapport à un flux d’autant plus fluide qu’il sera impersonnel : non volontaire.

Du coup… »qu »‘est-ce qui veut ?…
Tout d’abord la volonté est une « dépression » (au sens de creux, mais aussi d’absence de pression) à la surface du Tout-Flux-Mouvement. Une dépression qui peut ensuite se muer, par réaction, en pression (l’intention qui « pousse »)

Quoi qu’il en soit, tout phénomène de conscience : sensation, idée, volonté(désir) est une « condensation » de l’Espace-Flux constituant le Lieu de la réalité, centrée en, par et autour de chaque corps singulier.

Ce qui provoque cette condensation c’est la réaction, réactivité de certaines des particules constituant le corps, entre elles, et avec les particules du reste du monde.

Je viens de réaliser que le vide est invisible, que s’il n’y avait rien sur quoi puisse porter notre vision on ne verrait rien…Intéressant.
S’il n’y avait que du Vide, sans rien, on ne verrait rien…Ou que verrait-on ? J’aime cette idée…

(En tout cas) Depuis, pendant, et suite à mon voyage en Inde, j’ai enfin atteint le stade, « niveau » de (relative) sérénité que j’ai cherché pendant des années.
J’ai fait ce voyage pour me permettre de me consacrer vraiment à ce que je voulais « existentiellement » : la conscience (et le) Mouvement, et j’ai pu. Je préfère ne pas chercher à expliquer mais…je suis…mieux conscient, donc mieux – notamment par une meilleure maîtrise de moi, surtout mon mental.

Je ne prête plus attention, ne gaspille plus mon être, en faveur des « rats humanoïdes », les « bouffe-mental », les dévoreurs, dévoreuse d’être. Et ils sont si nombreux, si nombreuses.

La solution ? Ne RIEN leur consacrer, ou en cas d’obligation, le moins possible, mais sans rien en laisser paraître.
Sans affectation, sans attitudes. Ne leur laisser aucune prise.

Enfin, important : je n’attends absolument plus RIEN d’eux.

Ce n’est pas de l’indifférence ni du mépris, c’est de la Liberté : la mienne, et la leur. Je les laisse à eux-mêmes.

Notamment les collègues désagréables.
J’ai bien compris que ce sont des gens avec qui je suis beaucoup d’heures en présence, mais rien de plus (bien que j’aie essayé, mais les « clans », tout ça, je ne veux rien y consacrer) Le strict minimum syndical-professionalo-cordial.

Sensitif ! Tout peut se Savoir, connaître, par Sensations.
Ainsi il n’est pas nécessaire de formuler une mauvaise pensée : on peut SENTIR la présence désagréable de l’énergie de son (mauvaise) intention, en nous.
Percevoir cela…et se réformer ! En arrêtant immédiatement cette mauvaise actualisation de nous-mêmes, de notre être-énergie (en)-mouvements.

…d’autant que le mauvais esprit nous égare, en nous faisant perdre notre rythme, notre vitesse, notre mouvement ; en nous « transposant » dans un rythme, une vitesse, une forme psychique, un mouvement qui ne sont pas nos optimales actualisations de nous-mêmes.

Ainsi on se sent égaré quand on quitte, arrête le mauvais esprit les mauvaises pensées (agressives, déprimantes, addictives, aliénées, etc…) Et il nous faut quelques instants pour se retrouver…

Tout ce que j’ai vécu depuis « toujours » (notamment dernièrement en Inde, la façon dont s’est déroulé mon voyage…) et ce que j’expérimente et ressens, pourrait m’amener à estimer qu’il est approprié et pertinent de S’UNIR au monde ; admettre et VIVRE que le Monde est UNE CONSCIENCE, unifiée en sa plurale diversité, et agir en pleine lucide confiance.

Mais reste la méfiance-défiance vis à vis de ce Monde qui peut arrêter ton coeur à la seconde, ou rupture d’anévrisme, ou maladie, cataclysme, etc…
Et adopter un mode de vigilance qui me distingue de lui – comme ensemble – permet d’éviter des accidents (voitures qui arrivent sur nous quand on traverse la rue, par exemple)
D’où le doute.

Ce n’est pas arrêter qui est difficile mais ne pas reprendre…

Ce mélange de dépit (vis à vis de moi-même pour mes – stupides et paresseuses, rêvasseuses – attentes « d’événements meilleurs », artistiques et amoureux notamment) de colère (à cause de mes défauts et ceux d’autrui qui font ce monde humain dans lequel nous vivons) , de tristesse (pour les décès, séparations…) de frustration (émotionnelle, sexuelle, adrénaline, absence d’actions, risques) de « rien à foutre ! » du fait de la mort, la maladie, la vieillesse…tout cela irradie parfois au fond de la bouche, à la naissance de la langue, dans la gorge et parfois jusqu’aux tripes, qui étreint et brûle, flambe, chatouille…

Tout cela fait que je me laisserais aller de nouveau aux drogues, pour me « casser la gueule » et envoyer tout balader, et à la malhonnêteté pour les mêmes effets et raisons…

Mais non.

Certains, certaines, parfois nous pressent de leur énergie-conscience, et il faut alors soit LAISSER ALLER notre énergie-être, (s’)EXPIRER, soit parfois (s’)INSPIRER, et d’autres ou les mêmes à d’autres moments, nous « vampirisent », aspirent, et il s’agit alors de (s’)INSPIRER.

Réaliser ça…

Au travail, rêveur bavard, au travail !…A l’Oeuvre.

Savoir se servir des énergies négatives, qui sont néanmoins des énergies, pour construire, de façon constructive, productive. Transmutation…Alchimie.

Le piège dans les rapports avec autrui est de focaliser ou laisser capter son attention et sa volonté sur la vanité qu’il provoque ou éveille en nous.
Bien réaliser ça, et se libérer – en, par exemple, re-focalisant nos attention et volonté sur ce qui nous intéresse et ce qu’on veut.

Pas à blablater : dans la vie on n’est et ne mérite que ce qu’on FAIT.

De nouveau je commets l’erreur de me laisser aller à orienter, focaliser et « arrêter » mes attention et conscience (et pensées) VERS l’INTERIEUR de moi, dans mes pensées, des idées ; au lieu de m’orienter vers l’extérieur de moi.

Soi est suffisant mais obscurcissant, obstruant, même pour lui-même ; mais le complément est Extérieur au Soi.

« Pas de mauvais esprit, pas de frime ET pas de refoulement : SOI ! »
Voilà les 3 leid-motiv ou « mantra » qui désaliènent le mental.

Car sinon, du fait de la possible « fusion des consciences » donc, par suite, des pensées, cela peut amener à croire que certaines idées sont les nôtres alors qu’elles sont celles d’autrui.
C’est par la sensation-émotion et reconnaissance (et connaissance) de soi que l’on sait ce qui est SOI…..

Là encore (et toujours…) l’importance cruciale, CENTRALE, du Souffle, surtout l’inspiration consciente, lente et totale et en même temps… »abandonnée à elle-même »…

En résumé « définitif » : c’est le Monde qu’il faut tendre à percevoir ; pas soi !…

Ce qui toujours me rappelle l’Ecclésiaste (approximatif) : « Tout est face à ‘homme »…
Mais finalement…Qu’EST-CE qui fait face ? Qu’est-ce que cet homme, femme, EN NOUS, qui fait face ? Cette conscience…

Mais ça m’intéresse moins (pour l’instant) que percevoir le Monde Autre. Mais cette réalité dialectique est intrigante et passionnante.

Le « tout » (…) étant de ne pas appliquer, ne pas faire intervenir sa volonté sur tout ce qu’on perçoit, mais uniquement sur ce qu’on VEUT ou ne VEUT PAS.
(Et)(Or) Il y a BEAUCOUP de « choses » qu’il est préférable de laisser être et aller…

En plus, erreur, je continue de ne pas vraiment observer le Monde ni m’y appliquer. Je me regarde, et/ou me regarde regarder…

Il est vraiment temps que j’étudie davantage les relations entre sujet d’intérêt de la conscience au moment où j’inspire, et ce qu’il se passe alors, de fait, conséquemment, en moi et hors de moi (et/par ce que je perçois) quand j’inspire.

Ca semble vraiment…pouvoir être fondamental.

Ni nier ni aliéner.

Dieu ? Ni nié, ni aliéné.

L’humain en tant qu’être vivant, conscient, se sait en danger, sait le monde dangereux. D’où une peur permanente, consciente et inconsciente, qui confine à la paranoïa. Et c’est cette paranoïa, travers psychique, qui est exploitée par les religions, surtout les monothéistes.

Prends le TEMPS, TON TEMPS de VIVRE les choses, d’aller pleinement et au fond d’elles ; ne SAUTE pas par dessus – même ce qui te gêne.

Une fois acquise une acuité de conscience claire, vis pleinement CE qu’EST ta Conscience (son processus-phénomène, et les sensations perçues) N’aie ni crainte ni scrupule. Ne TE refoule pas !

Les gens ont honte et peur d’être NUS, physiquement et psychiquement.
Ô Genèse…

Ne pas faire, ne pas être, OBSTACLE à l’Univers – sauf quand il est méchant, et/ou qu’il me nuit.
Ne pas être OBSTACLE…
C’est à dire : ne pas lui résister, ne pas s’arc-bouter, ne pas être en résistance – sauf si nécessaire.

Or, sous prétexte d’être sûr d’être (un) Moi, je résiste trop, me crispe et fins par être OBSTACLE – à l’Univers et donc moi-même.

Qu’as-tu vraiment donné, offert au Monde ?…Alors, au travail ! A l’Oeuvre.

Pourquoi ne pas agir mal (c’est à dire agir de façon à nuire sciemment à autrui, ou faire sciemment quelque chose qui lui nuit) ?
Parce qu’ainsi on est libre (léger) de toute entrave, de tout poids qui nous gênerait (car la mauvaise action nous charge, se pose en nous (et) en Notre Monde, notre Etre-Réalité-Monde) et donc d’autant plus puissant, et de fait, notre entière légitimité par rapport à nous-mêmes, et notre rapport au monde, clarifié, nous rendent encore plus puissant.

Comprenne qui peut…………

En ce qui me concerne, avant tout, veiller à ne pas provoquer les gens, ne pas être un provocateur. Ne pas provoquer (pas « titiller »…)

Et pourtant créer le contact !

De fait, c’est ça que je fais avec mon mental : je ME provoque ; et provoque des difficultés. Ma plus grosse erreur et mauvaise habitude…

Le milieu, ou équilibre, n’existe pas ; c’est un leurre. Soit tu es d’un côté, soit de l’autre…!

Et si tu vas tantôt de l’un, tantôt de l’autre…tu n’es qu’un traitre !

Finalement, tout est simplement, dans :
Si tu te sens mal c’est que tu n’es pas vraiment toi-même.
Et c’est tout.

C’est valable de la maladie à l’accident, en passant par les choix et les influences d’autrui. Si tu te sens mal c’est que tu n’es pas vraiment toi-même. Tout est là !

Je continue de me gaspiller, en essayant de PRENDRE conscience (sur certains sujets, ou « à cause » d’eux) de façon inappropriée : en m’arrêtant, me bloquant, me crispant – notamment en tentant de rester ce que j’étais à la seconde précédente…

Or, et cela fait aussi revenir à ce que j’écrivais juste avant (« Si tu n’es pas toi tu es mal » et vice versa) il y a une vérité objective et inaltérable de l’être , c’est son « Etat » : sa Constitution (physique, qui implique-contient le mental) à un Endroit à un Instant. Or, pour ce qui est du Temps, la Temporalité, elle est constamment en Mouvement. Donc nous aussi.

On en revient donc à l’Etre-Mouvement, donc Vitesse (et Organisation-Placement de sa matière)

Il y a Mouvement car Energie. Il y a aussi la force contraignante et manipulatrice des HABITUDES, qui via le mental, me font agir différemment de ce que je voudrais.
Ou alors, peut-être que j’agis tout le temps comme je veux mais que je suis DOUBLE, dont une partie qui ne veut pas toujours favorablement pour moi.

Mais ces habitudes sont dues à un mauvais emploi par mon Soi « directeur » de la capacité mémorielle de la matière me constituant.

Il faut réaliser que l’essentiel, le plus important, EST Présent, continuellement : le corps-matière EST Mémoire (donc, entre autre, Conscience et Connaissance) et Energie (Intention (et) Mouvement)

L’Energie est Expansive et Pousse, libératrice et Evolutive, et la Mémoire est (Energie aussi) Constrictrice et Involutive.

Il convient donc de VIVRE IMMEDIATEMENT.

Notamment en vivant le contact-fusion avec autrui, sans se CRISPER sur soi, mais en continuant l’IMMEDIAT : Temps-Espace.

Tout le monde a raison, ou presque ; y’a juste des raisons plus nuisibles ou bénéfiques que d’autres.

Tant que ça n’est pas nuisible, va au bout des choses, tout au bout ; des sensations, des idées, des actes, des intentions.
Va jusqu’où TA réalité, cette présence cognitive, te mène. Non en la forçant, ou l’imaginant ou simulant, mais tout simplement en L’ETANT.

Et savoir écouter notre Minéralité, la partie dure car strictement matière, minérale (carbone, etc…) : ce qui est froidement lucide, notre moi sans aucune complaisance, aucun compromis, sans aucun égard autre que pour ce qui lui est vraiment important.
Cette part est bien souvent notre meilleure amie, car meilleure conseillère.

Tout en se mettant totalement au contact et à l’écoute, disponible, attentive et alerte, du monde.

Je l’ai déjà remarqué : quand je fais ce que j’aime j’ai besoin de moins de sommeil, je dors moins et je suis plus « clair », plus « éveillé ». Curieux, quand même…

Quand tu te sens « mal », bats-toi, affronte les pressions ; ne te contente plus d’observer (car alors tu « subis » plus qu’autre chose) Résiste, repousse, sois toujours prêt à te battre – du psychique au physique.

Même si je suis finalement victime de mes illusions d’enfance, ou de fantasmes de moi, j’essaie quand même…

Encore une fois, s’appuyer sur la vibration-fréquence-frémissement interne, VISCERALE du Rire !
TOUT est là pour contrer les morosité, malveillance, stupidité ambiantes.
Et tout simplement pour le bien-être.

En effet, pourquoi rendre les choses sinistres ?
JOIE(S) !

Il me semble plus efficace d’être Conscient : savoir que l’on est présent au Monde.
Pour cela, ETRE ce que l’on perçoit, sans aucune résistance, ni accélération : à Notre Vitesse d’Actualisation de notre Energie-Matière-Mouvement-Etre. Etre UN, EN et AVEC CE qu’on perçoit.

Ce qu’on perçoit devient instantanément une part de nous-mêmes. Laisser cela être, sans aucune résistance – sauf si cela nous déplait vraiment, bien sûr ; et encore, dans ces cas là il peut suffire et être préférable de simplement se focaliser sur une autre « aire » de notre monde-être cognitif.

On n’est vraiment que ce qu’on connait, et on ne connait que ce qu’on perçoit (même si c’est partiellement ou improprement)

De fait, tout est (question de) Volume et Vitesse.
Volume de notre Présence-Cognition ; sur lequel il ne faut tolérer AUCUNE pression ou aspiration malveillante (au sens minimal de « non bienveillante »)
Vitesse de notre Actualisation, c’est à dire du Mouvement d’Accomplissement de notre Energie-Etre.

Veiller à n’accepter, sur nos Volume et Vitesse, aucune perturbation non bienveillante.
Et ne pas non plus, de nous-mêmes, les perturber, altérer, pour de mauvaises raisons (vanité, peur, lâcheté, etc…)

De fait : notre Vitesse d’Inspiration !…
La veiller-observer…Et/pour l’épanouir pleinement, totalement.

Tout simplement : hors de question d’être une Source amère, ni un Pilier branlant ou qui se dérobe ou fragile.

Et pour conclure : SI TU NE RIS PAS TU TE TROMPES.

La grande difficulté est de prendre acte de notre évolution constante, et pourtant de VOULOIR quelque chose, alors que ce qu’on est – si on refuse de se « figer » sur une « position », personnalité – évolue sans cesse, par un mouvement qu’on ne contrôle pas.
Comment choisir quand tout ce qu’on est est immédiat et changeant ?

J’en suis finalement à considérer que le mieux est de trouver ce qu’on préfère FAIRE (à partir du moment où l’on ne nuit pas) et s’y consacrer vraiment : devenir EXPERT en cela.
Comprendre comment « ça marche », pratiquer et s’améliorer.

Le plaisir ne ment pas. Et surtout : le plaisir qui a trait au pouvoir, qui manipule la Puissance donnant Pouvoir.
Celui-ci est fascinant.
Comprenne qui peut..(mais pas au sens de bête soif de pouvoir pour exercer une tyrannie !)

Pour la musique, comme pour tout, les deux règles fondamentales sont :
– fais-toi plaisir, et uniquement plaisir (notamment via l’effort) Sans « faire genre », imiter ou chercher à « faire bien » comme quelqu’un d’autre.
– applique-toi au maximum : fais de ton mieux.

En somme : fais-toi plaisir de ton mieux.

La musique fait parler le silence et danser la matière.

Finalement, il s’agit (suffit) de se demander régulièrement (plusieurs fois par jour) « où mon énergie-être est-elle coincée, crispée, NOUEE ? Où suis-JE noué ? »
Il faut se dénouer, LIBERER toute son énergie, partout, de TOUTES les parties de notre corps (psychique et physique. Oui…je considère que le psychique provient, et est, du physique, mais préfère poser la distinction, même si c’est tout UN)

Revenir au MOUVEMENT !
Chaque individu EST Mouvement(s)
Je suis Mouvement – continuel.

Etre SOI. (Donc ETRE notre Mouvement)
Sans excès-prétention, sans simulation, sans refoulement, sans affèterie, sans affectation, sans suffisance, sans honte ni peur non plus.
Etre TOUTE la FORCE de notre Réalité-Mouvement SENSITIVE.

Casse ton personnage !

Mon Monstre, tant que maîtrisé par mon Moi Domestique, est finalement mon meilleur moteur et meilleur guide :celui qui me permet d’avoir le meilleur regard-perception de moi et du monde, et de me vivre le plus intensément.

En fait, ce qui me retient (encore) en arrière, m’a été dit par un gars qui jouait de la guitare dans le métro (à qui j’avais donné quelques piécettes) de loin, ou par la voix-voie psychique : « T’es coquet ?!?… » A la fois affirmatif de perçu, et interrogatif pour confirmation. Je lui ai répondu « Oui ; merci… »

C’est vrai, d’une certaine façon, la plupart de mes « excès », ou « moi-un-peu-de-travers » sont dus à ça : je suis…coquet. Je veux pas qu’on me trouve moche par rapport à ce que je peux être au mieux.

Les aveugles de naissance ne rêvent pas de visions ; ce qui prouve bien qu’on ne peut connaître de la réalité, et même : notre réalité n’est, que ce que notre cerveau peut en concevoir (dans tous les sens du terme) en fonction des sens.

Ma conception de la philanthropie, humanisme et altruisme, ma volonté de m’intéresser à autrui, font que j’ai du mal à admettre que le mieux pour bien percevoir et vivre est de se contenter de s’occuper de ce qu’on perçoit-est dans notre volume strictement intime : celui de la perception énergétique.

Volume qui la plupart du temps, et pour sa part la plus intense, ne s’étend pas au-delà de nos bras ou jambes tendus : tout ce qu’on peut toucher.

Vraiment : m’occuper du toucher. Tout ce qui ME touche, INTERIEUREMENT physiquement et mentalement, et à la périphérie du corps.

Cet « état » dans lequel je place mon mental, et même toute ma conscience…Ce « lieu » intérieur, dans lequel et par lequel ma conscience est « en suspens », en « inertie », vague, est en fait (aussi) un IMMOBILISME.
J’immobilise ma conscience sur du vide. ERREUR.
Je dois cesser de faire cela ! Sauf quand ça peut être utile (mais en fait, très rare, juste en cas de VRAI danger ; car cela permet de « disparaître », devenir « invisible » et insaisissable pour la conscience d’autrui.
CESSER !

Ne te fais pas petit à cause des petits ; mais ne frime pas.

Je suis « comme-ci » ou je suis « Ainsi », « Comme ça » depuis longtemps ou toujours ? Alors…je CHANGE.

Tu es « comme ça » ? Tu te connais, et « on » te connait ? Alors CHANGE.

Une fois que tu te connais, as identifié ton fonctionnement, repéré tes comportements-attitudes, CHANGE.
Pas forcément radicalement mais VRAIMENT ! CHANGE.
Force-toi à adopter d’autres comportements, d’autres attitudes, d’autres rapports au monde et aux gens, d’autres POSITIONNEMENTS.

Mais qui te plaisent vraiment.

Pour ne pas te figer, te coincer, t’enfermer, te piéger dans un seul « toi ».
Pour la Liberté, CHANGE !

Pour la 1000ème fois : tu SAIS !
La connaissance, silencieuse, non formulée, IMMEDIATE.
Dans beaucoup de cas, tu sais ; alors…AGIS en conséquence ! Et non comme si tu ne savais pas.

Finalement…j’ai passé plein de temps, d’efforts – des années – à acquérir et développer mon contrôle sur ma conscience…jusqu’à ce que j’arrive à un point de « saturation » où j’avais et exerçais TROP de pouvoir.
Et maintenant, j’en suis à l’inverse : exercer le moins de contrôle possible sur la conscience – et même, le corps dans son ensemble.

Il s’agit de devenir, d’ETRE un ESPACE DU MONDE : le faire ETRE en nous.
Ainsi doit être la conscience.

La seule intention-volonté (en emprise initiale, au début, puis qu’on relâche) c’est l’intention de PERCEVOIR le monde – car sinon le risque-piège-facilité c’est l’égocentrisme, le narcissisme, et/ou la « STASE » de la conscience.

Arrête aussi de « faire le mec bien ». Si tu décides, honnêtement, d’agir, fais de ton mieux, sans te soucier des avis d’autrui.
Agis pour ce qui est à faire, non pour « la galerie ».

La plus simple et probablement meilleure façon de s’économiser est, une fois qu’on atteint suffisamment de lucidité et (donc) qu’on s’est désaliéné de la matière (au sens de : jeux et toutes drogues et sexe sans réel amour – toute forme d’addiction ) de se contrôler le moins possible et d’ETRE vraiment ce qu’on VIT (sensations, actes, paroles, pensées)

Ne pas vouloir, ne pas « FAIRE » nos actes : ETRE. Sans ostentation aucune.

Tant qu’il y a un décalage (temporel) entre ce qu’on pense-ressent intérieurement et ce qu’on manifeste, on N’EST pas vraiment : on se joue, se donne en représentation.
De même tant qu’on se perçoit PLUS que l’on ne perçoit le monde.

Et enfin « celui » (en Soi) qui perçoit qu’il n’agit « pas parfaitement » est également une part, de ce Soi, qui ne s’actualise pas au mieux, qui se décale, qui fait qu’on n’est pas UN ni uni au monde.

Tu n’as pas de temps à te gaspiller dans ce qui ne te plait pas, ne t’intéresse pas, ne t’est pas utile.
Revenir à : Utilité et Efficacité : la Compétence Existentielle, Compétence Vitale.

Le mental a besoin de « nourritures » intellectuelles (même s’il est insatiable) pour accepter de relâcher son emprise-étreinte sur le Soi, pour qu’enfin on puisse vivre autrement : Sensitivement, Spontanément, Intuitivement même, en contact direct et non en interprétation, non en « post-traitement » de l’info apportée par les sens.

T’es présent ou pas ? Tu es à ce que tu vis ou pas ? Ou tu es dans ta tête, dans tes pensées ? Ou dans le vide…

Le MILIEU…Cet Espace psychique, de conscience, situé et constitué par les humains – en eux et entre eux…Pour ne pas dire le Royaume dont parlent les Evangiles…

Dans le MILIEU, occupe toute TA place, par le Mouvement, la Parole et le Souffle.
Sentir et Comprendre cela.

Cesser de se gaspiller !
Se gaspiller c’est : ne pas être en total accord avec soi-même, ne pas être honnêtement soi.

Chaque individu – animal ou autre – est un LIEU où l’Univers (au moins le Monde) s’essaie, s’exprime, se vit.
Il est donc fondamental, capital, et indispensable de ne souffrir aucune oppression, aucune obstruction (à partir du moment où on n’est pas nuisible, bien sûr…)
REPOUSSER toute pression (ou aspiration) non bienveillante.

D’ailleurs, il peut être très instructif, éclairant même, de se défendre des oppressions et aspirations, et même…on peut apprendre à SE NOURRIR des échanges d’énergies ainsi générés.

Que veux-tu, avec tes yeux ? Voir ? Alors VOIS.
Avec tes oreilles ? Entendre ? Alors ENTENDS.
Touche, Sens.
S’agit pas de vouloir Voir, mais de VOIR, directement.
Comprends ça. Vis-le.

SENS L’ACTIVITE, l’Energie, du Monde, et mets-toi en phase avec elle…

Le défaut facile de qui a une grande perception est de s’égarer dans la contemplation.
Contemple quand tu es seul, ou veux t’isoler ; sinon : applique-toi au monde.

Mais je décide également d’être à partir de maintenant (encore plus qu’avant) totalement sans indulgence, inflexible sur tous mes défauts et erreurs, avec comme objectif : être libre de tout ce qui m’entrave : la vanité, l’orgueil, (qui peuvent se manifester, notamment, par une volonté de reconnaissance par autrui) l’égocentrisme, le mauvais esprit (mesquinerie, mauvaise honnêteté, etc…)
Ne plus tolérer mes erreurs et notamment ne plus céder ma place physico-psychique, énergétique, à autrui, ne plus jouer le faible pour ménager autrui.
Je suis dur mais pas méchant, je suis dur mais gentil ; aussi, ne se font mal à mon contact que ceux qui voulaient eux-mêmes me faire mal.
SOI !

J’y reviens : toutes les mystiques sont…des formes de poésie.
Des interprétations de la réalité, en vue de la rendre plus acceptable ; de lui donner sens en l’esthétisant – moralement, spirituellement : psychiquement, en fait.

Ne sois pas une mauvaise Source ; ne te fais pas Source d’aigreur, mauvais esprit, dans le monde.
Au contraire, émane-toi de façon bénéfique dans le monde. Fais que tes émanations physiques et psychiques (paroles, actes, pensées) soient bénéfiques.

Sois dans le Monde, pas dans ta tête !

Ainsi, ne laisse pas autrui te (re)pousser en toi-même pour t’y enfermer.
Les Parisiens-nes sont spécialistes de ça, avec leur vaniteux et peureux conformisme notamment.

Veille à ce que ton Mouvement-Etre ne soit entravé par rien ; notamment : pas par tes pensées.
Sois dans le Monde, pas dans ta tête.
Dans le Monde, par tes sens, ton attention, ta volonté…

Tu n’es que le point de départ d’une Trajectoire, d’Evénements, animés et constitués de Mouvements. Mais il faut laisser, quitter, abandonner le point de départ, sinon on y reste, on n’évolue pas, n’avance pas. Si tu veux aller de Paris à Marseille il faut quitter Paris…

Vis totalement, vraiment, ce que tu veux et es, sinon…c’est mort, ça meurt !

Le Vrai Soi n’empiète pas sur autrui – ne pas croire le contraire, qui est illusoire, même si issu d’un vrai respect.

Le tout est de savoir DOSER son Energie-Manifestation vis à vis des autres. Je crains tellement de les effrayer ou impressionner, « écraser », que je préfère souvent m’amoindrir.
Erreur !
Par contre, ne pas se gaspiller.
Juste s’actualiser, interagir avec autrui, avec une dépense de soi optimale : minimale pour un rendement maximal.
C’est là, PENDANT L’ACTE, que l’on doit exercer l’Emprise, se contrôler. Ni avant ni surtout après !…
Dont acte…

Cette erreur de vouloir contrôler – et le faire, plus ou moins – alors qu’il est plus efficace, souvent, de laisser « les choses » être, et de n’agir que strictement quand nos intérêts et/ou volontés sont réellement menacés.

Il semblerait qu’en fait, quand t’est adressé un reproche injustifié, l’émetteur s’adresse inconsciemment à lui-même.

Toujours et toujours : Où est mon Attention ?
Si elle est sur quelque chose qui ne m’intéresse pas, je la déplace, et sinon je vais au bout de mes sensations.

On ne peut, ni ne doit, savoir beaucoup de choses, sinon on s’égare…

Car la question est : « que veux-je ? »
Et ensuite pour agir-vivre correctement il est préférable de savoir comment agir-vivre.
Ainsi : que sais-je ?

Ce que je sais c’est que, en règle générale, ce qui me perturbe le plus (en favorable ou défavorable, agréable ou désagréable) dans ce que je perçois c’est ce que je RESSENS.

De fait, j’avais jamais réalisé que dans tout ce que je perçois il y a des choses pour lesquelles ou qui font que je ressens quelque chose et d’autres rien ou très peu.

Et c’est très intéressant…Pourquoi on ressent pour certaines choses et pas pour d’autres ? Et QUE ressens-t-on ?

Ce que je sais c’est que l’Intensité, c’est à dire la Force d’action de la Présence du Monde sur moi EST ce que je RESSENS.

Et finalement ce n’est pas ce que je vois ou entends ou sens ou touche qui m’importe le plus mais ce que j’en ressens. (En fait…on rejoint, mais différemment, sous un nouvel « éclairage », le Sens Vital)

En règle générale, car parfois pour moi ce qui m’importe le plus est différent de ce que je ressens : il s’agit alors surtout de véritable altruisme, quand je vise au-delà, même en contradiction, de mes propres intérêts (Mais finalement ça rejoint ce que je ressens…)

Je vais ça comme « axe » de conduite à présent : me concentrer sur ce que je ressens par rapport à ma perception du monde.

Et ainsi, dans le cas de rapport difficile ou ambigu à autrui, savoir se manifester, comporter, avec SOBRIETE…

Et toujours je ne dois pas chercher à fixer, immobiliser, rendre « définitif ». Le ressenti est aussi Mouvement…

Se souvenir, au réveil une fois levé, de ce qu’on a appris de plus important la veille. Nommons cela : l’héritage de la veille. A formuler en une phrase concise et précise.
Mon héritage d’hier : l’importance fondamentale de ce que je ressens par rapport à toute perception.

Héritage du 16/03/09 : Sois dans le monde, pas dans ta tête.
Héritage du 17/03/09 : Ton ressenti est le coeur de ta perception.

Car ce que je veux c’est que Mon Monde (tout ce que je perçois et avec lequel j’interagis, donc même au-delà de moi) soit le plus Intensément Agréable que je puisse.
Ma démarche a à avoir avec la Liberté et l’Intensité.

Jusqu’à maintenant, même quand j’écrivais « que ressens-je ? que veux-je ? » , par ressentir je signifiais en fait « percevoir » (j’employais « ressentir » car « sentir » pouvait ne signifier que l’olfaction) Je restais au niveau strictement sensitif (que je n’accomplissais pas pleinement d’ailleurs ; et toujours pas, hélas…)
Or, même si le ressenti, comme le senti, est du domaine sensitif, je distinguerais à présent le Sensitif : l’information-réalité-présence physique qui me parvient, du Sensible : ce que cette information-réalité-présence PROVOQUE en moi.

Cesser de se gaspiller dans ce qui ne nous plait pas !!! Quels que soient les « appels », sollicitations et leur force.

C’est un CRIME de ne pas faire vivre toute la Conscience que tu peux.
Toute conscience que tu étouffes est tuée.

Et la Conscience est (une) Présence – au Monde. Présence interactive.

Evite de te disperser puis gaspiller à cause d’autres personnes ; surtout si elles ne t’intéressent que peu ou pas (ce qui, personnellement, n’est pas possible : je peux m’intéresser à tout le monde)

Alors que je me promène à essayer de trouver des paroles pour mon premier véritable morceau de musique (j’entends par là : vraiment construit, et à partir d’une idée précise) je trouve d’abord ce crayon, bleu, avec lequel je suis en train d’écrire (bleu, comme la pochette que j’envisage) et juste après un CD Rom nommé Rayman 2… »The Great Escape », alors que au niveau des paroles et de ma vie je suis justement à « méditer » sur ça : l’échappée belle…

La simple vérité est que je ne m’applique pas assez de DISCIPLINE.
La discipline est le second squelette de l’individu, et la protectrice de la liberté.
N’en déplaise !…

En fait, je cherche une discipline à l’extérieur de moi…
Voilà l’erreur !!!
Alors que je SUIS (être) ma discipline.

D’autant qu’en cherchant discipline (et/ou approbation) en autrui, et n’y trouvant (le plus souvent) , recevant, que dérisoire et malvenue contrariété, j’en viens pas réaction à me cramponner à a partie de moi-même la plus susceptible (dans tous le sens du terme) de devenir prétentieuse et imbue : mon ego mental.

De même : savoir se NOURRIR du contact d’autrui, et de l’ouverture-dilatation de soi qu’il peut provoquer, mais NE PAS S’APPUYER sur cela…
Comprenne qui peut…

L’orgueil et la prétention liés à la connaissance, ou à la croyance, sont des entraves, de étaux, des étreintes, jusqu’à des prisons, très forts…!

Personne n’est complet, absolu, parfait.

En ce qui concerne la Sensitivité, occupe-toi, applique-toi à être clair : la CLARTE. Visuelle, auditive, olfactive, tactile…
Surtout : visuellement, éclaircis toute aire de ton champ visuel qui ne serait pas claire, qui t’apparaîtrait floue, ou même que tu ne pourrais pas voir, pas clairement distinguer ou qui te semblerait opaque (non à cause d’un défaut de vision, mais à cause d’un mauvais emploi de ton psychisme qui créerait des obstacle, des « nuages »).

Prends toutes les Leçons du Monde avec humilité et calme.
Les Leçons du Monde, oui…

Quel est le rapport entre notre Energie-Etre et notre Conscience ?…
Il me semble que, justement, la Conscience est tout ce qui de nous N’EST PAS Energie…D’où ce « vide », cet espace, propice à réceptionner les émanations, manifestations, réalités du Monde.
Comme quoi nous ne serions pas qu’Energie.

Par contre l’Attention est peut-être la rencontre ou plutôt la réaction, aux émanations du monde, de notre Energie sur le Vide.
Notre Energie est attirée dans notre Vide, déplacée par une émanation du Monde (y compris nous-mêmes) et localisée dans un endroit de notre Vide…

Nous serions un Vide avec de l’Energie (en lui, à côté ? plutôt en lui…) et les émanations, manifestations du Monde (dont nous-mêmes) modifient l’Energie qui à son tour, de fait, modifie le vide créant la conscience (c’est à dire la Conscience consciente ; la Conscience étant une Potentialité avant d’être active, conscience)

De fait, plus il y a activité énergétique moins il y a Conscience, qui se transmute en Attention.
Et plus encore avec l’Intention, qui est actualisation orientée, ciblée, de l’Energie. L’Energie étant Volonté : une capacité motrice, potentielle, neutre, sans objectif, avant l’Intention.

De fait, la Conscience n’a pas d’objet, d’image, avant l’Attention ou PRISE de conscience. Elle est tout et rien simultanément : le Vide.

Je réalise que c’est bien cela qui peut m’agacer : tout M’OBSTRUE !…
Obstrue mon Vide-Conscience. M’obstrue et m’encombre.

En vérité je ne vis pas « responsablement » : pleinement conscient de ce que je fais. Je me laisse bousculer ou me bouscule moi-même, et donc vis TROP vite sans être pleinement conscient de ce que je fais. De marcher jusqu’à interagir avec autrui. Je ne prends pas le temps volontairement de VRAIMENT percevoir pour pouvoir être conscient. Du coup je fonctionne plutôt que ne vis…

Essaie de vraiment Voir et Entendre ce qui t’est NECESSAIRE d’instant en instant. ALORS tu seras conscient, ALORS tu vivras !…

Finalement le défi de chaque jour est d’être vraiment CONTENT de SOI…

Héritage du 18/03/09 : Applique ta propre discipline, et vis responsablement, pleinement conscient de tout, au lieu de fonctionner.

Etre ses sensations et non (dans) les idées, souvent automatiquement générées par des processus psychiques automatiques, réflexes, provoquées par ces sensations.

Demande-toi : « Y a-t-il quelque chose là maintenant ? » Seuls les sens peuvent te répondre.

De même, les sens t’informent si tu dois inspirer ou expirer. Pas y réfléchir ! L’être, le vivre.

Cette façon de transmuter les fréquences, émanations du monde, les sensations en IDEES et/ou images mentales et de s’en illusionner (pour compenser ou autre…) ça c’est une fâcheuse, aliénante jusqu’à invalidante erreur et mauvaise habitude.
Transformer les contacts du monde en idées…Non !
Rester au sensitif et sensible !

Bla bla bla bla…le truc c’est que je n’ai jamais eu d’amour. Et que…c’est justement mon truc ! C’est pas ce qui m’intéresse l’amour. La romance !…

Non. Mon truc c’est la fascination intriguée amusée étonnée, et scientifiquement froide, détachée, pour la réalité dans son ensemble. La passion froide : l’Etude.

Spontanément, du fait de la matérialité figée du corps – qui en est une partie actualisée, stable – l’énergie que nous sommes EST SENSITIVITE (capacités de sensations)
Et nous la trans-formons en pensées…

Or, sauf nécessité, il semble plus utile, et judicieux, de rester en « mode » sensitif.
Sentir le monde et non le penser ; non l’interpréter (au travers d’idées préconçues, par des structures psychiques préétablies issues de l’éducation, la culture et le vécu)

De nouveau : le rapport énergétique au monde est le plus efficace. C’est à dire : vivre en sentant les efforts, dépenses énergétiques, que sont chaque acte, tous les mouvements – du geste à la pensée.

De même, occupe-toi de ce que tu RESSENS physiquement, sensitivement, dans la chair, et non de ce que tu penses ou ressens du fait de tes pensées. Les sensations brutes !

Sentir aussi comment les pensées transforment une partie de notre énergie-être en « énergie désagréable », de mauvaise sensibilité-sensation, et ne plus s’y livrer, adonner. Laisser l’énergie libre, plutôt que de la corrompre, altérer par des idées, volontés, intentions inappropriées.

C’est la pensée qui obscurcit les sens.

Un axe intéressant d’étude et de mode de vie est de trouver en chaque acte ce qui est complètement de mon ressort et ce qui n’en est absolument pas.
S’appliquer totalement à ce qui en est et laisser aller ce qui n’en est pas.

C’est le bilboquet qui m’a éclairé là-dessus (j’ai fait 119 coups d’affilée en 7 mn 04 sec 35 centièmes sans rater) : le départ, « lancer » est de ton ressort et l’arrivée, « enfilage », aussi ; le reste « trajet » de la boule, on peut laisser faire.

Frimer c’est se prétendre plus que ce que l’on est, et/ou chercher à se faire admirer d’autrui.
Et cela fait se gaspiller, dilapider beaucoup de vie.

La vanité, être vaniteux, c’est attacher une importance excessive à sa propre apparence. Que ce soit au niveau physique (visuellement) ou mental (notre « statut », « position » par rapport à autrui) et agir de façon à maintenir, même indûment, ou augmenter, cette apparence.
En fait être vaniteux c’est refuser d’être pris en défaut ou de se sentir pris en défaut – c’est se croire, consciemment ou non, parfait.

La vanité c’est de l’orgueil, et de la prétention.

Une des solutions, « remèdes », est donc d’orienter, tourner, toute son attention et si possible conscience vers et dans le monde, et non vers soi.
Et quand l’attention d’autrui sur nous, par pression véritable, nous fait orienter notre attention vers nous-mêmes, alors il faut réorienter notre attention vers cette (ou ces) personne, par exemple avec la même intensité qu’elle emploie, ou alors ne pas s’en occuper et s’orienter ailleurs, vers quelque chose qui nous attire, intéresse ; mais pas vers soi ! Ne pas se laisser piéger.

Bien être conscient que toute notre perception rationnelle du Monde n’est qu’une Conception : une création personnelle fabriquée par nos structures mentales héritées de notre histoire personnelle, notre éducation, notre culture, et notre physiologie.

Vivre en échanges énergétiques, rapports d’énergies entre Soi et le Monde – sans figer ni formaliser (sans penser…)

« Que ressens-je, que veux-je ? » , ce ne sont pas des idées (fors figées) mais des Mouvements (déplacements, vitesses, localisations)

Soit le Monde est Présent à toi – tu es Conscient – soit il n’est pas présent – tu n’es pas conscient véritablement, car absorbé dans tes pensées ou endormi.

Revenir à l’Axe Cognitif : le lieu – hors de soi – d’où l’on perçoit le plus et le mieux le Monde. Visuellement et auditivement, en priorité.

La question est (à se poser) : « suis-je vraiment conscient de ce qui existe ici et maintenant, ou est-ce que je me contente et cantonne dans une routine, une habitude, une idée préconçue du monde, laissant partiellement filtrer quelques « bribes » du monde ? »

Il est indéniable qu’on est plus alerte, plus dynamique et plus léger quand on mange léger, peu ; et plus encore quand on jeûne le soir.
La digestion coûte beaucoup d’énergie…!
Manger en conséquence.

Dès que tu ne dors plus (et même pendant tes rêves) TOUT ce dont tu es conscient est sensations et te constitue en te remplissant. Et ce TOUT se complète avec Toi. Difficile à exprimer…
Donc occupe-toi uniquement de Tout ce que tu ressens, sans TE chercher, occupe-toi de « ça-qui-existe » dont tu ES Conscience et qui est toujours DEVANT la Conscience (le Soi y compris)
Car le Soi qui cherche à se percevoir, se connaitre, commet une erreur : il provoque un effondrement de la conscience sur elle-même, et (par là) ralentit, voire immobilise, et crispe la Conscience et les Mouvements de la Réalité (dont celui naturel de lui-même, Soi)

Occupe-toi de tout ce dont tu as conscience, et réagis selon ce que tu apprécies et n’apprécies pas, en allant pleinement dans ce dont tu ES conscience, jusqu’au bout de ce qui t’intéresse…(tant que tu ne nuis pas, bien sûr)

Souvent, je mange pour OCCUPER – dans tous les sens du terme – mon corps, et par habitude, réflexe conditionné ; et en fait je l’ENCOMBRE.
Alors que ne pas manger, dans ces cas là, et au plus boire (une infusion de plantes qui nettoient le système digestif, comme par exemple un mélange de fumeterre et chardon-marie) est beaucoup plus agréable – et bénéfique)

Comprendre et surtout sentir ça…

Le fait que, souvent, les perceptions qui nous ont vraiment marqué, qu’on se remémore immédiatement quand on essaie à la fin de la journée dans son lit, sont très peu nombreuses, pour une durée totale de quelques secondes…

Ce qui obscurcit et obstrue notre Conscience et nos Perceptions c’est la Pensée, et la Pensée s’occupe, s’active à, essentiellement de Sur-veiller et Conforter l’ego.
Applique-toi à « ce qui est devant », en avant – car le Présent, le Réel est DEVANT. Ce qui est en arrière, en retrait et qui attarde, disperse, égare quand on s’y intéresse et attache c’est l’ego : le Moi construit par l’éducation, la culture et la pression des autres, ainsi que par la vanité.

SOIS TOUTES tes perceptions et INTERAGIS spontanément (donc honnêtement) avec.

Encore une fois, que ce soit vis à vis de la vanité et/ou des perceptions, tout dépend de l’orientation-direction du « flux cognitif » et du « flux volitif », de l’attention.

Et si ton ego est très fort, gros, lourd, pour lui échapper tu peux te concentrer sur où le Monde t’appelle : où ton attention ou ton être se sentent attirés.

A chaque instant nous savons ce que nous ressentons et ce que cela nous incite à faire; tout le reste est l’Inconnu avec lequel nos devons interagir.

Du reste, TOUT est Inconnu – même ce que nous savons-connaissons. Nous sommes juste partiellement conscients.

Finalement, le problème avec la vie c’est que c’est un combat qui devient de plus en plus dur à mesure qu’on avance. Un voyage vers le néant.
Aussi, quand on aime le voyage et le voyageur, il y a tout lieu de ne pas se gaspiller, et si possible ne pas se gâcher…

La vérité c’et que, contrairement à ce que pourrait donner à penser mes carnets, je ne m’aime pas assez.
Ce qui est logique puisque je n’ai jamais vécu l’amour, jamais été aimé par une femme.
A force ça entame, ça fait qu’on n’y croit plus et même : qu’on n’en veut plus.

Je dois m’aimer et me traiter comme tel. C’est ça qui me manque. Car si je m’aime je ne me gaspillerai plus – notamment je ne perdrai plus mon temps pour des gens qui ne m’apprécient pas; car je prendrai plus soin de moi, au niveau énergétique. Ne me dépenserai plus en vain (au double sens du terme, adjectif et substantif)

Le tout est de ne pas interpréter le monde, surtout pas pour compenser nos manques, dans des significations de compensation (que ce soit pour se soulager et/ou se venger ou « soigner ») sans non plus devenir aigre ou se mettre à émettre de la violence ou de la méchanceté.

C’est d’ailleurs ça, être chrétien : émettre uniquement la Paix, le Respect et si possible l’Amour ou au moins la Bienveillance, dans le Monde – même quand cela doit se faire par la sanction.

Finalement, ce qui me retient et me corrompt c’est la frime-vanité (le « culte » de mon « statut-apparence » par rapport à autrui ET moi-même) et e respect excessif d’autrui que je finis par accomplir maladroitement et à mes dépens.

Tout ce qu’on cède aux pressions on l’abandonne à l’oppression…!

Toute pensée dévore ou au moins piège la conscience. Plus encore, chaque mot est une tombe contenant un fragment de notre conscience.
Seule la Sensation brute, c’est à dire la pression ou aspiration du Monde sur le Lieu que nous sommes est UTILE pour S’ORIENTER selon nos GOÛTS immédiats.

Il est temps que je vive pleinement la TOTALITE de ce que je SUIS : tous mes mouvements et ECHOS internes, sensations et émotions.
Qu’importent les idées !

Pourquoi cherché-je tant à Savoir Vivre ? Parce que j’aime et suis ému par ce corps qu’il se trouve que je suis – sans narcissisme ni égocentrisme, simplement parce que c’est le seul dont je dispose – et que je veux donc lui assurer la meilleure vie possible : la plus agréable le plus longtemps possible.
Il est donc temps que ce corps, toute son énergie, je le-la fasse jouir plus…en TOUTE circonstance.

Un autre intérêt d’être sensitif, plutôt que mental, dans notre rapport au Monde est (outre que cela éclaircit le Monde, le rend moins « lourd » et moins « épais ») que les Sensations sont « neutres » ; plus exactement, le Sensitif ne JUGE pas, il prend connaissance des choses sans les juger en « bien ou mal », « raison ou tort », etc…Tout au plus estimera-t-il agréable ou désagréable et dangereux ou non ; ce qui est différent et nettement libre et favorable à l’interaction avec le Monde.

Nous sommes tellement dans et par notre activité mentale (par nos idées et les soucis de colère ou peurs qu’elles créent) que nous vivons dans notre pensée, davantage que dans la réalité « objective » – non interprétée – du monde.

Etre dans « ce qui est » plutôt que dans « ce qu’on pense » (et qu’on n’aille pas rétorquer que ce qu’on pense est…)
Vivre les CONTACTS plutôt que les pensées.

Ainsi de la façon dont nos vanités et conventions sociales, entre autres, nous entravent et nous empêchent d’agir spontanément et en étant authentiquement Soi…

De même, pour réagir à autrui, le mieux n’est pas de réagir selon les idées qu’il(s) provoque(nt) en nous ni selon nos idées préconçues, mais plutôt vraiment selon nos sensations, nos ressentis réels.

Ne pas vivre la vie comme une confrontation d’idées (même si beaucoup le veulent) mais comme une rencontre d’énergies.
Des mouvements, des vitesses, des lieux, des placements, des orientations : des DANSES.

De même, les idées nous entraînent et égarent dans des dialogues intérieurs, mentaux, dans des fantasmes, dans des raisonnements, à ressasser, ruminer…et pendant ce temps là on ne s’occupe pas de CE QUI EST, de notre Environnement, des Evénements Immédiats qui constituent notre et LA Réalité.

Oui : ne pas se préoccuper des idées mais s’occuper des sensations !

Bien réaliser à quel point on est manipulé par notre mental (par nos propres idées et celles d’autrui) et à quel point c’est au niveau – dans le domaine, le « support » – mental, psychique que les gens peuvent nous atteindre ; à part le physique, bien sûr, mais ça ils osent moins.
Donc, moins on est dans le mental, moins on est accessible aux atteintes.

Comment faire pour que tout mon être soit conscient ? D’abord, chercher les régions de ma sphère cognitive qui ne sont pas claires, et les clarifier : vouloir percevoir clairement ces régions, les éclaircir. Oui : clarifier la conscience.

Puis…la partie qui n’est ni vision, ni ouïe, ni toucher peut se concentrer sur…le Souffle, inspir et expir…

Sinon, si on ne fait pas ça, il y a presque toujours une part de notre être-conscient qui est en « stase », latence, suspens, inerte…Et CELLE-LA il faut l’exploiter.

Il faut savoir distinguer entre l’envie de manger et la faim.
Manger moins (et mieux) participe de la Clarification de l’Etre-Conscience.

Tout ce qui existe, du fait de son existence EST Structures. Et la pensée-Forme-langage, c’est à dire communication : transmission d’informations et de structures pour les ordonner en une certaine rationalité pour un certain but – est une Structuration supplémentaire que l’humain surajoute à celle déjà existante, initiale de la matière.

Et cette Structuration (qu’est la Pensée, intrinsèquement, avant même les idées formulées) nous piège : nous enferme (et) nous conditionne ; dans une certaine formulation, recréation jusqu’à perception de la réalité.

C’est pourquoi il est nécessaire de se désaliéner totalement du processus de la pensée. Bien identifier ce qu’est notre pensée, comment nous la produisons, vivons et subissons, et comment nous interagissons avec autrui par son emploi, son intermédiaire.

Ceci afin de ne plus être AUTOMATISE par la pensée, de s’en désaliéner, lui échapper, et en redevenir maître : qu’elle soit un outil qui ne sert que si on DECIDE de l’employer.

Car il reste que la pensée permet, à plus ou moins grande échelle, une Emprise voire un contrôle de la Réalité, au moins celle perçue et vécue par les humains. Et cela peut être intéressant mais en fait ne débouche, la plupart du temps, que sur une utilisation égoïste : la manipulation (paroles, suggestions ou même télépathie…)
Donc : éviter de prendre cette orientation de recherche.

Il est possible (je peux le percevoir ainsi) que la pensée soit un Champ de Force produit et pouvant être émis, ou émanant (volontairement et/ou involontairement) de chaque être humain (une spécificité humaine ? pas forcément la pensée mais la puissance qu’a la nôtre) et pouvant s’unir avec celle d’autrui, formant un grand champ de force : ce que je nomme le pan-psychisme.

Un Internet organique. Raison de plus pour apprendre à s’en déconnecter totalement.
Deux façons, au moins, pour ça : arrêter sa pensée, stopper toute pensée (par la volonté) et se concentrer, s’appliquer et s’impliquer de tout son être dans et par les Sensations (mais sans attacher AUCUNE importance à toute manifestation intellectuelle : les mots)
Si l’on est « immergé » dans les mots, qu’on ne peut leur échapper – car le son est imparable, passé un certain niveau – alors ne percevoir des mots que leurs SONS, timbres, tonalités, fréquences, et non leurs significations.

Les Etincelles du Miracle : ces individus aperçus furtivement, parfois, dans l’avalanche de la vie urbaine…

Toujours veiller à ne pas s’égarer ou être happé dans les pensées; nôtres ou d’autrui.

De fait, il y a lieu d’occuper tout notre espace SENSITIF, avec l’intégralité de notre Etre-Présence-Conscience ; sans se restreindre ni rétracter, sans céder à aucune pression : ouvrir et étendre notre champ « perceptuel », notre espace sensitif jusqu’à ses limites extrêmes en termes de quantités et qualités.

Ne rabroue ni ne loupe jamais un geste de bonne volonté de qui que ce soit ; même de ton pire adversaire. (Ce peut être le début d’une amélioration des rapports, ou ça peut stopper des discordes)

Le piège auto-généré avec la maîtrise du mental est l’Emprise ; qu’elle devienne réflexe, et qu’on l’applique malgré soi à tout ce qu’on perçoit.
L’emprise en tant que capacité d’ordonner-interpréter les manifestations que l’on perçoit du monde.
Surtout que ce genre d’interprétation tourne souvent à l’égocentrisme et/ou la paranoïa.
Se libérer de cette prétentieuse illusion de mauvaise habitude.

Rencontré Emilien (le SDF que parfois j’héberge) à Châtelet.

Je pratique mal la Conscience. Car je m’en in-forme et PRENDS connaissance et donc deviens de plus en plus présent et imposant en termes de volume psychique.
Cela parce que j’exerce une force d’emprise-rationalisation sur tout ce que je perçois, au lieu de me comporter comme une simple « ouverture sur le monde ».
Décrisper, relâcher l’emprise, sinon : infatuation…!

Ne pas SUBIR? REPOUSSER TOUTE Pression. Systématiquement.
Clarifier la Conscience, Désaliéner (surtout d’autrui lorsqu’il/elle est non-bienveillant) l’Attention, et Pousser l’Intention.

S’orienter vers et contre (s’appliquer à) la pression qui obscurcit notre Conscience, obstrue notre être-énergie. Et repousser s’il le faut.
Ne pas (jamais) céder de Place-Volume de Conscience-Présence-Energie. A rien ni surtout personne. Occuper toute sa Place.

Mais sans se faire manipuler, sans (laisser) piéger notre attention ou notre volonté…

On ne doit pas les larmes aux morts ; on doit le sourire aux vivants.

Déjà constaté, et encore confirmé : quand on fait des efforts pour se libérer de l’emprise du mental, (notamment en se focalisant sur les sensations) apparaissent des RESISTANCES.
Notre mental se met à tout interpréter (les manifestations du monde) de façon égocentrique, afin de nous contraindre à le réemployer pour rationaliser et « rassurer », expliquer, et en plus comme on se retrouve plus EXPOSE (car on n’est plus dans et derrière le « rempart » de la pensée) on ressent toute émanation du monde de façon encore plus intense et tout peut sembler agressif, donc on demande, par réflexe, une confirmation au mental qui, étant toujours en mode « protection de l’ego », interprète tout dans le sens d’une possible atteinte à celui-ci. D’où un cercle vicieux qui ramène DANS la pensée.

Il est donc indispensable de continuer, insister, persévérer dans le sensitif sans se laisser influencer, et même en se défiant du mental, jusqu’à ce qu’on « bascule » dans le sensitif en se désaliénant du mental dans le même temps.

Agir en sorte que, et considérer que, sauf quand c’est indispensable, s’actualiser par la pensée est un égarement, et une perte, un gaspis d’énergie-soi.
Les sensations !!!

Je dépense (gaspille) beaucoup trop d’énergie-soi à la maîtrise, à l’emprise sur moi, de mes pensées, etc…

Vis dans ce que tu sais et oriente-toi vers l’Inconnu, et non l’inverse (vivre comme un ignorant en m’orientant vers ce que je connais)

L’idéal étant d’arriver à une maîtrise quasi-nulle (sauf en cas de choix-décision) Seule l’emprise des cellules entre elles pour assurer le métabolisme et l’anabolisme.

Finalement c’est sur ces deux point que je dois agir et changer :
– être sensitif
– contrôler, exercer le moins de contrôle possible.

Etre (les) sensations.

Je ne suis pas assez RIGOUREUX par rapport à ce que je VEUX (et de fait, pas intègre avec moi-même, pas intégralement moi) Je me compromets trop en transigeant, par exemple avec toutes ces petites colères aussi ineptes qu’inutiles et néfastes, toutes ces petites faiblesses, ces égarements, dispersions, détournements…

Etre sensitivement Soi peut aider à être intègrement Soi, au lieu de se corrompre à cause des idées et leurs soucis liés (à l’ego)

Une autre erreur lourde que je viens de comprendre est que, sous prétexte d’arrêter mon mental je fais pire que le vide dans ma tête : j’empêche qu’il y ait quoi que ce soit !
Alors que le crâne et le cerveau sont des organes SENSIBLES !!!

De là vient ce trouble perdurant : je m’acharne à nier pas seulement les idées mais aussi les Sensations de ma tête ! Alors qu’en même temps je veux être sensitif. Il y a donc dichotomie irréductible. Stupide !

Ne jamais céder à l’adversité ; même vaincu. Ni u mauvais esprit, mauvaise humeur, ni aux « grincheux », moroses, aigris, cyniques, etc…
Toujours bon esprit, enthousiasme, gaieté, optimismes…

Une des principales corruptions consécutives aux (éventuelles) agressions par autrui, est qu’on finit par ANTICIPER systématiquement : se crisper, devenir méfiant, suspicieux, prendre des attitudes.
Ne surtout pas faire cela ! Ne pas se laisser corrompre !

On ne doit pas les larmes aux morts ; on doit le sourire aux vivants.

Finalement j’en suis là : savoir – quand – laisser les choses, dont Soi, se faire…
Savoir doser entre emprise et relâchement.
De fait, penser est une façon (de chercher à) d’exercer une emprise sur la présence du monde en nous, dans notre conscience. Libérer notre monde de notre emprise ! Libère ton monde !
En laissant être tout ce que tu ressens sans INTERVENTION de ta part, sans volonté. Sauf quand nécessaire

Nous gaspillons beaucoup d’énergie-être à la CONSERVATION de notre STATUT relationnel, EGOTIQUE : notre position-rapport-influence vis à vis d’autrui et de nous-mêmes et la perception qu’il(s) a de nous, ou qu’on imagine.

De même, nous gaspillons beaucoup d’énergie-être à la Conservation d’un ETAT : état sensitif, état émotionnel de l’instant, qu’on veut conserver, maintenir, fixer, à l’encontre du Mouvement évolutif général de l’Univers et de notre Mouvement propre.
Ne pas conserver mais CONTINUER, accompagner le Mouvement.

De même, très souvent dans les rapports humains, interactions, tout est confrontation de forces contraignantes sur la réalité, sur a conscience (collective et individuelle) tentatives pour imposer son emprise.

Oui, dans la grande majorité des cas, il ne faut pas FIGER la réalité des choses via la capacité d’emprise de notre Conscience mais plutôt laisser les choses être et s’appliquer à continuer notre Mouvement d’actualisation au mieux. Réserver l’Emprise pour les affrontements nécessaires, indispensables, qui heureusement sont très très rares.

Je vais donc m’appliquer à relâcher mon Emprise et laisser être et…ALLER MON ETRE. JE VAIS.

…Le tout étant d’arriver à concilier NON-EMPRISE avec Clarifier la Conscience.

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