extraits de conscience 45

 

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Cette évidence : j’attache beaucoup trop d’importance, MENTALEMENT, dans mes pensées, à autrui.
Et je fais trop dépendre mon Aise des comportements d’autrui.
J’accorde une trop grande place à autrui dans mon Espace Cognitif ; surtout en réfléchissant trop à eux.
Se libérer de cela. Et pour ce faire, m’occuper de mon RESSENTI vis à vis d’eux, au lieu de mon idée d’eux…

De même, j’attends trop ( de choses de bonne volonté) des gens. Là encore : ne rien attendre (il y a pourtant longtemps que je le sais et le pense)

A courir sans cesse après un idéal de soi, on finit par piétiner soi…

Dieu est une étape – à dépasser. Au reste, voire…

C’est la pensée, qui en tant que processus réflexe et autonome tend à vouloir tout régenter des perceptions qu’elle reçoit du Monde, et elle le fait dans une dynamique agressive de protection d’elle -même et du soi, et par anticipation (souvent) préfère dénigrer, discriminer « l’Autre » pour prévenir toute agression possible d’icelui.
De même, la pensée tend à conforter le Soi dans tout ce qui peut permettre de le protéger et maintenir dans son équilibre et sa « légitimité » et ne pas le remettre en cause : ainsi a-t-elle tendance à ménager et même entretenir l’orgueil, l’autosatisfaction, l’estime de soi, la fierté. Traitant avec la même complaisance les qualités que les défauts, du moment qu’ils participent de la préservation du Soi.

C’est de tout cela dont il faut prendre conscience et surtout ne plus être dupe et s’en désaliéner.

Les autres ne sont pas ce que TU veux. Ils sont différents…autres.

Donc, s’ils te déplaisent laisse-les à eux-mêmes. Sauf si tu les apprécies vraiment, et pense pouvoir les améliorer – objectivement. (Haha !!…)

N’intègre pas, ni ne retiens, dans ton espace de conscience, ce qui te déplait d’autrui.

Et ne leur offre pas ce qu’ils voudraient de toi et qui te déplait. Il s’agit là d’intégrité, au sens favorable.

Tout cela participe d’une seule chose : ne pas se gaspiller !

Mais tout ce qui précède passe non par une crispation (sur des attitudes, sur et par le corps) mais au contraire par une d’autant plus grande FLUIDITE, liberté de Mouvement, de Soi.
Un…abandon résolu et attentif, et volontaire, orienté par intention.

Ne pas admettre que certains « autres » nous critiquent de façon injuste (car quand c’est juste, pertinent, AUCUN problème) c’est, en fait, refuser qu’ils soient eux-mêmes. C’est une forme de fascisme psychique, intellectuel, voire même totalitarisme : tout le monde doit être comme JE veux !…Tss tss tss…

En vérité je suis complaisant avec moi-même ; beaucoup trop complaisant. Et avec autrui aussi, du reste… Ces carnets en sont la preuve flagrante (et) ressassée…

Et en même temps je suis si drastiquement strict et impitoyable avec moi-même… Beaucoup moins avec autrui, heureusement.

Je vigile mes sensations, non mes idées. Car les pensées, centrées et animées par la survie et la protection, manipulent souvent de façon excessive et paranoïaque.

Chaque jour et chaque instant est nouveau. Tu dois donc moins t’appuyer sur une expérience antérieure que sur une maîtrise de TOI : de ton corps. Ce n’est pas la Réalité, l’Evénement qu’il faut chercher à contrôler mais plutôt ton CORPS : tes réactions, tes mouvements internes et externes – puisque ce corps, TOI, est le point de rencontre de Soi et du Monde. Point de rencontre et interface : là où tout se passe, est, pour le Soi.
Cela nécessite donc d’ETRE SENSATIONS et d’agir selon elles, et non idées et/ou « procédures » comportementales acquises.
Discerne, ressens, cela…

Le tout étant d’avoir son Esprit, (et) sa Conscience, continuellement INTERESSE. Sinon on a tôt fait de s’égarer…(C’est vraiment pour cela que je m’égare et gaspille dans des pensées, ruminations, cogitations aussi inutiles que désagréables ; mais…qui flattent, confortent l’ego : l’estime excessive, boursoufflée, de soi…)

Sans donner dans la pseudo-psycho sommaire, il y a quelque chose « d’oedipien » dans la croyance, même la foi, en un dieu. Là aussi il faut « tuer le père », et la mère.
Et les frères et soeurs s’il en est !!…Ha ha.

Arrêter avec le papa…On cherche tous et toutes, consciemment ou non, un papa. En finir avec le papa !

Je dois me débarrasser de toute croyance ! Et surtout des manipulations qu’elles m’imposent, l’aliénation. Me reste l’idée d’une gratitude pour un possible « quelque chose » au moins à l’origine de ce Monde – dont je ne veux pas me débarrasser.
Soit.
Mais pas plus ! Tout le reste de PENSEES je m’en débarrasse.

Par contre les EXPERIENCES…………

Pousser sur l’opaque, repousser l’oppression : jusqu’à la Clarté et jusqu’à l’Aisance.

Tiers-Monde, Mondialisation…Tiers-Mondialisation !

Placer l’attention sur la périphérie du champ visuel (sans tourner la tête ni les yeux) et sur les mouvements détectables…Voilà qui met en phase avec le Monde.

Vivre « mode Energie » et non « pensées ». Mode Energie : TOUT est UNE Energie en Mouvements – que l’on peut ressentir, en sensations qui sont savoir immédiat.

Tu vois le Monde ou tu te regardes.
Tu entends le Monde ou tu t’écoutes.

Même cesser de penser est une habitude crispée – dont je dois me libérer.
Si je m’actualise en pensée(s), alors ne pas l’arrêter (la pensée). Mais tout de même RESSENTIR.
Du reste, l’activité et présence psychiques peuvent être SENSITIVES.
Savoir ressentir par l’Esprit. Non la pensée, non, mais par l’Energie psychique, du cerveau. Le cerveau et le crâne sont sensibles, sensitifs – comme toute partie du corps. S’exercer à cela…

L’admiration et la fascination que tu ressens pour certaines choses, reporte-la, applique-la à d’autres sujets…Voilà quelque chose d’intéressant…

L’Amour ne traque pas, n’impose pas. Bienveillante Présence de Bien-Etre en Communion.
S’il y a malaise ce n’est pas d’Amour mais de…malice ; ou d’orgueil.

Je ne sais plus si je réponds ou suis appelé. Quelque chose se déplace et je le bride encore trop. Je ne me suis pas libéré. Seuls le Mouvement, l’Attention et le Désir sont authentiques, car purs de toute manipulation, et de toute norme.
Le Mouvement que je suis, sans origine précise ni destination définitive, JE-Mouvement ne souffre aucune Intervention : aucune maîtrise, aucun contrôle. Cela est valable car je me suis à la fois forgé et épuré depuis des années. Pour arriver à la Liberté : Moi-Mouvement ni poussé ni retenu.
J’y vais !

Cesser la Bienséance, cesser la Frime, cesser…l’Attitude.

Laisse. Laisse à sa place.
Savoir est Fermeture.
Ignorance est Ouverture.
Laisser l’Affection, la Bienveillance apparaître et s’épanouir c’est « bien faire ». Laisser vivre le plus agréable du Monde.

Je n’apprends que de l’Interdit.
Je n’ai toujours appris que du Défendu. Car on ne commence qu’avec une Limite, ne démarre qu’à un Obstacle, ne naît que d’une Frontière.
C’est l’Inaccessible qui m’instruit. Le sanctuaire est mon Ecole. Le licite est mon Corps, l’illicite est ma Vie. Je croîs du Bonheur de l’Intouchable. Finalement ma vérité est semblable au Soleil : elle m’éclaire et me chauffe mais hors d’atteinte.

Il n’y a de Poète que le Monde. Aux hommes les balbutiements. Mais, après Tout, seule l’imperfection peut parler de la Perfection.
La Beauté est la vision de l’aveugle, l’ouïe du sourd, le discours de l’aphasique.

Ces étincelles du bonheur, à recueillir sur l’extrême d’une cornée. Le rire des yeux.
Vide saturé d’un regard. Pommettes et mèches…vouloir serait décapiter. L’absolu est la réponse d’un autre chose.
A présent j’avance. Rien n’empêchera Jouir. Et le Plaisir est Foyer. Il s’agit alors et alors, et alors, de ripailler, festoyer, investir et révéler. ALLONS !

Plaisir n’est pas Aboutissement mais Début. Début ! Et quel début ! Il nous accompagne jusqu’à nous déposer. Ensuite…

La délicatesse, ho la délicatesse. La tendresse pleine de la fragilité.

J’accorde mon intérieur avec l’extérieur, mon intime avec l’altérité, le proche avec le distant ; alors il n’y a plus de séparation, alors se fait jour l’évidente clarté.

N’oublie jamais que cet Univers est une échappée belle.

Lorsque mes yeux s’opacifient pour me faire entrer dans l’observation close de moi-même, j’entre dans le retrait du Monde, l’espace racorni de la séparation : l’erreur. Le rentré en dedans : le renfrognement de la conscience…

Je suis encore victime des idées. Pantin bouffon de moi-même et abâtardi d’autrui. Ma docilité est aussi sournoise que mon orgueil est crispé et mon désarroi affectif insidieux. Ma frustration est le serpent de moi-même. Je suis mon propre bourreau ; tortionnaire par miroir.
Mais…je me dégage (Je sais que) j’ai trouvé mon départ en atteinte de moi : l’Attention.
Mon attention est au bout de moi-même et au départ de l’Autre.
Finalement et initialement elle est cette Frontière que j’ai toujours cherchée : cette entrée perpétuelle reliant le Présent au Futur en une Communion plénière.

Je commence à discerner que le non est inutile – l’Univers est oui. Il n’y a que du oui et les choix pour orientations.

13h30
D’où me vient cette satiété distraite, diffuse et intranquille ? Satiété ou renoncement, obtention ou abandon ? Peut-être y a-t-il de moins en moins de –

Energie : chaleurs et remous, activité tellurique de mes viscères, en mes viscères.
La flamme va plus profond que la lance, le désir remue plus que la volonté. Mon oeil véritable est dans le ventre, sous le nombril : c’est là que je cligne d’émotion, frissonne du Monde, là que tout Autre me résonne.

Je me cherche d’autres cavales à mon organisme, que le plaisir, le jouir, l’éjaculation.
Ejaculer. N’en plus faire une fin exclusive.
Le cinéma dans la tête, je l’éteins et en sors.
Reste que le Monde peut être vaginal si tu te vis phallus.

Je ne suis pas moral, je ne suis pas légal, je ne suis pas amour, je ne suis pas même désir : je suis Curiosité.
Soif dans la chair. Mon sérieux est de frivolité car je refuse la fébrile liqueur glacée du chagrin.
C’est en lisière que vous me croiserez, et aux profondeurs que nous pourrons installer une rencontre. On est vraiment que ce qui nous brûle – le reste n’est qu’évaporation. Et le vent ? Si tu veux c’est pour éviter les cendres.
A présent je suis prêt à t’arpenter, Monde, puisque c’est toi mon Identité. Mon corps est le tambour, les souffles sont shamans et le Monde joue, frappe, caresse et percute. Je sais écrire inutile, mais à sertir le joyau sourire, la gemme cornée et les perles incisives.

Avec autrui je m’encombre. Ou alors à 2. Seul, tout est compris.
La Muse hors d’atteinte ; son Lieu. Juste éviter les plaintes…
Oui trop souvent je m’encombre, je m’obstrue – ha ha je suis mon obstacle. Quelle farce que Soi sous les ombres de la frime !

Jusqu’à maintenant
la frustration aura été ma plus fidèle compagne.
Mais là non plus
je ne ferai pas de la poésie la classe d’un miséreux,
la grandeur d’un malheureux.
Le bonheur c’est le chemin d’un corps sans incident,
avec le sommeil quelque part.
Rien ne peut s’appartenir, tout s’est antérieur.
Ho si je pouvais me faire hanté rieur !…
Ce sermon qui sort confusément : ne plus louper.
Je suis une Source, je fais jaillissement –
seul l’Immédiat correspond vraiment.
Mais laisser l’absolu au règne factice des ruminations.

J’accueille et ne proscris plus.
On ne trouvera plus de digue en moi.
Seule une forteresse de chair et d’os,
qui fort heureusement ne servira jamais – grand souhait.
Quant au Monstre, j’ai chassé cette toile à régner
des recoins frimeurs de mon imaginaire.

Ce n’est pas sur le drame qu’on dresse la table des convives du Miracle.
Ce n’est pas d’horreur que l’on pare ce qui se suffit de nudité.

Dès à présent j’aurai la fraîcheur du soulagement d’été.
Encore un peu et l’on ne se souviendra que de mon rire.
Chance, Mouvement et Rire sont 3 dimensions idoines pour les astéroïdes humains.
La constance des nuages n’aura rien à m’envier.

Je veux être ce qui précède la brise.
La frange de cette page à lire autant qu’écrire.
Je serai une de vos plumes pour ce poème qui s’envole.
La main, ma main, mes mains, tout cela commence.
Allons enfants de la partie.

Ce Coeur…
Est-ce une peur, est-ce une impatience de vivre ?
Ces battements qui sont autant de clignements d’yeux
enfouis pourtant à fleur d’allant…
Ce coeur qui bat, d’un rythme parce qu’il en faut un,
une mesure importée, un tempo déporté.
Ce coeur qui est le vrai étranger
dans un dédale qui sans lui ne serait que minéral.
Ce coeur qui qui est la vraie singularité
de ce sable différencié.
Ce coeur, et moi ;
mon coeur et soi…

C’est à verser que l’on tente de se vivre.
Se cramponner est une pitrerie désastreuse.
La paix du sac vidé.

Tout gêne de l’excès.
Folie ? ce qui ne se partage pas.
Je viens poser mon coeur.
Au bout. D’un exposé.

Je ferme les livres et débute une écriture.
Car je commence à vouloir balbutier.

Pas malheur.
Suis un bonheur qui se voudrait exhaustif.
Faut pas qu’ça m’ronge !…

Je suis ? Oui ; aussi du verbe suivre.
Parfois je ne vis qu’au rendez-vous des rêves.
Me plante en graine de matelas et croîs en molle chaleur douce.

Dès le réveil j’essaie d’accorder ma fréquence, vibratoire, intérieure, au Monde ; à celles, celles, du Monde – extérieur.
Pulsations et vibrations : mouvements ; que l’on peut rendre synergiques.
Une sorte de musique…la Vie !

Je ne m’empèse plus du Monde. Je ne me charge plus de ses défauts (j’ai assez des miens…) Tout ses poids morts et désagréables, issus de certain(e)s humain(e)s je ne les prends plus en moi, plus sur moi. Je les laisse glisser je ne m’y attache plus.
Le néfaste, le mauvais ne m’intéresse pas ; je n’y consacre plus rien de moi.
C’est comme si ça n’existait plus, ça se passe AILLEURS que dans MON Espace, auquel je ne donne plus accès à ce qui est désagréable. Le désagréable ne pénètrera plus dans mon Espace. Oui : je fais place NETTE.

Je parle – encore – beaucoup trop.
Co-mmets, par stérile communion. Je me force encore, par refus de la solitude, par dégoût d’un vide trop prononcé, une trop prégnante absence d’étreinte.
Je retrouve, plaisamment, la puissante audace du Matin, son émotion tremblante, sa levée de vague, la montée de sève de la lumière.
Non je ne commettrai plus « faute de mieux ».

Dans les rapports humains la colère est à proscrire absolument – sauf en cas de danger, et/ou peur.
On doit veiller à contrôler ça pour être plus efficace et ne pas aggraver la situation.

Le problème est mon absence de « focale affective », d’objet ou sujet en quoi m’investir émotionnellement. Surtout sujet, individu. L’absence d’amour.
Personne à qui donner de l’affection sans que ce soit parcellaire, autre que furtif, ponctuel. Personne à qui se consacrer, de qui s’occuper.

La mort a une grande vertu : elle permet, voire motive, une totale gratuité et un abandon total, dans l’acte vraiment volontaire, choisi.

L’important est ce que tu RESSENS, pas ce que tu penses.

Je vais espacer et raréfier les fois où je suis avec des gens avec qui « je ne vois pas clair », dont la présence est en définitive obscurcissante pour ma conscience. Je pense, il me semble, que c’est en partie dû au fait que comme je suis en communion-partage psychique, le fait qu’ils/elles s’anesthésient continuellement à coup de cannabis et alcool fait que la conscience commune, créée par nos présences et participations communes, est altérée.

Baromètre de mon Monde : moi. Indicateur de pressions et températures : mes chairs, mes viscères, mes chères cellules.

Je ne me forcerai plus, ne me retiendrai plus : je laisse au Monde le soin de me border – mais pas pour le soleil, non : pour l’allant.

J’ai vécu presque tout le temps de façon IMPERSONNELLE : pour et par un pseudo-absolu de Vérité Objective et de Distanciation « philosophico-scientifique ».

Le Subjectif, que diantre ! Le ressenti et ses choix, ses désirs, ses volontés.

Les « défoncés-défonceurs » sont des MALADES. L’alcool, le cannabis et autres, sont leur TRAITEMENT, qu’ils prennent quotidiennement et sans lequel ils SONT « mal ». Leur maladie : la fuite par rapport au réel.

Je ne suis plus malade, mais reste entouré de malades. Tous et toutes sédatés. Et je ne veux plus supporter leur perversion pathologique, dont ils n’ont même pas, ou/et ne veulent ni ne peuvent avoir, conscience. Foin des malades !

Une façon idéale de manger est de manger assez pour ne plus avoir faim, mais suffisamment peu pour ne même pas sentir qu’on a mangé. Ne pas être empesé par le poids de la digestion. Léger.

N’oublie jamais qu’à tout instant, maintenant, des humains sont heureux, pleins de joie et de santé. Le vivant s’épanouit.

De la Beauté s’échapper, de la Grâce se désaliéner, les pensées et les mots abandonnés à eux-mêmes, la Liberté ne commence pas avant.

Sois ce que tu VEUX être.

Le Calme et la maîtrise de la Colère sont deux piliers fondamentaux de la Stabilité. Céder à la colère c’est céder à la destruction. Maîtriser sa colère c’est préserver sa Paix.

Une façon pertinente, efficace, d’être conscient est de S’ORIENTER VERS CE QUI EST – Tout-ce-qui-existe, le Monde, dont Soi – et non vers « ce-que-je-suis ».
Ce-que-je-suis n’est pas un Tout en Soi ; ça n’en est un qu’en tant que « partie du Tout », qu’AVEC le Tout.

S’orienter vers CE-QUI-EST.

L’épopée des entrailles…S’émouvoir et toujours se mouvoir, même statique.
Aimer et se mouvoir, aimer se mouvoir, c’est cela s’émouvoir. Emu par ton Elan, et mû par cet Elan, tu vas…Un tambour de chair. Je résonne un endroit du Monde. Echos, seulement suite à écho je sais. Un Monde Musique. Un état d’instabilité –
Suis-je haut parleur ? Amplificateur ? Transformateur ? Cure soeur ?

Le moi est une crispation. Je coagule. Je précipite. Je condense. Oui : qu’on danse !
Moi est Crispation. Jusqu’au grand relâchement –

Dans tes rapports à autrui, que tu ne fasses pas ce que tu es…soit ; dans certains cas. Mais que tu fasses ce que tu n’es pas…non !

Les pseudo-rieurs, à la joie fallacieuse, feinte et caquetante, ces contrefaçons de rire, grinçantes et lugubres, accompagnées de rictus aussi forcés que funèbres…épidermiquement cela me révulse. Meubler le silence de ricanements, la plupart du temps malveillants jusqu’à l’obscène…ça n’est pas de mon goût. Non, je ne vais pas au menuet des simulateurs, ne danse pas la gigue des faussement enjoués.

Leur simulacre de légèreté, plus gluante et fardée qu’une agonie de seiche…Leur hilarité n’a de contagieuse que la poisse et l’aigreur. Non, messieurs dames, en vérité triste compagnie, ne me comptez pas au rang des dupes de vos simagrées. Je vous laisse à votre cour fétide, votre tribune languide, vos fêtes aigrelettes et biaisées.
Un sérieux vrai, amène et pacifique est décidément moins pesant et pénible qu’une fausse joie hargneuse et hystériquement racoleuse.

Tant qu’il y a Interdit il y a Erreur…..

La vie est l’éjaculation du Soi. L’ex-tase. Vivre est ex-tase, existence extatique. Jaillissement, éruption, transformation. L’Evolution continuelle. Pas d’autre permanence que l’impermanence. Observer – tout en l’étant – le Changement Continuel…

Deux moteurs et guides : l’attention et la curiosité.
En fait, pour être toujours stimulé, cherche à chaque instant ce qui t’intéresse. Et focalise-toi prioritairement dessus.

J’écoute mes entrailles, car ELLES savent ce qu’il est préférable de faire. De la faim à l’aise.
Je perçois le Monde par mon abdomen, et mon sexe et mon cerveau et ma boîte crânienne et mes mains. Tout mon corps. Pas par les mots ! Non ; par les sensations.

Le Changement m’anime, Modification qui se meut. Je suis une lisière ; le front d’une vague partie d’une rive évaporée, et tendant vers un rivage se dissolvant.
On ne saisit qu’un écoulement. Notre vie est caresse, en définitive…

J’embrasse cette Face de Monde sur ses mille détails. Innombrable est le Nom de ses lèvres.
Ô Monde c’est d’agonie que tu me fais vivre. L’heureuse farce ! Me tuer est l’Existence que tu m’offres. Haha !…Quelle étroite vision, quel horizon claustrophobe que ces 2 dernières assertions.
Certes non ! on ne connait jamais sa mort ; tout au plus la devinera-t-on. Mais avant il y a tout le Maintenant.
Je veux apprendre à exploser. Je me savoure Big Bang.

Sois toi-même ce que tu veux que les gens soient.

L’EVIDENCE…est la voie vraiment ouverte devant soi. L’évidence…La sagesse de l’évidence.

Vis ce que tu aimes. Sinon c’est une aberration.

Tant que tu n’épanouis pas ton Espace Cognitif, tant que tu concentres le champ de la (ta) conscience au lieu de l’étendre, il y a mal-aise (et) tu égocentrises. Surtout dès que tu es dans 1 environnement avec d’autres humains.
Or, la pression d’autrui tend à faire se con-centrer ; à refermer, clore notre Espace Cognitif, au lieu !’ouvrir et l’étendre.

Oriente ton Energie-Etre VERS LE MONDE, l’extérieur. Pratique l’ex-pression, et l’ex-tase. Vers le Monde !

Tout ce qui tend à restreindre, oppresser, compresser, comprimer, diminuer, enfermer l’Espace Cognitif est une erreur néfaste. Repousse toute pression. Etends – toujours davantage – ton Espace Cognitif. Tout est là…

Or, c’est cela que tentent de faire, t’imposer, certaines personnes : restreindre, et fermer, ton Espace Cognitif.
Repousse systématiquement, de ton Etre-Energie, ces pressions, ces obstructions.

C’est la même chose (que) pour tout ce qui t’arrête ou tente de t’arrêter. Ne t’arrête pas, tout continue, (donc) continue et ne laisse rien ni personne t’arrêter.

Tout rétrécissement et/ou arrêt de ta conscience et/ou de ton être-énergie, ton Soi, doit être refusé, rejeté, repoussé, vaincu.

Espace…je suis Espace. Cet Espace Ouverture, Poussée…
La première étape du Pouvoir consiste à parvenir à se maîtriser ; puis la seconde étape du Pouvoir consiste à parvenir à…ne pas se maîtriser : atteindre le non-contrôle de soi.
D’abord atteindre le contrôle puis le non-contrôle.
(Car) Tout contrôle est arrêt et tout arrêt est erreur.

Parvenir à être « Tout-sauf-contrôle ». Arriver au « contrôle-sans-contrôle ». Le grand paradoxe…
Comprenne qui peut !

A partir de l’instant où tu as vraiment fait le choix d’être Bienveillant, et bénéfique, alors ne t’interroge plus pour savoir si telle personne mérite ton aide…
A partir du moment où tu sais qu’il/elle a besoin d’aide et te la demande (même, souvent, de façon « inversée », avec agressivité) : aide-le/la.
Sinon tu n’es qu’un…vindicatif de plus. Héhé…

Une fois dans et par le « contrôle-non-contrôlé », il s’agit de parvenir à toujours être soi, sans se faire violence (et si possible en – se- faisant plaisir le mieux possible) sans reculer ni se forcer…

Sur la frange du Mouvement
ni au-delà ni en-deçà…
Le Mouvement – Soi !

Je suis un Espace qui ne tolère plus aucune présence hostile en lui. Et je veux jouir de cet Espace et le préserver.
…Etonnant comme cela ressemble au « Royaume de Dieu » dont Jésus dit qu’il est « au milieu de vous »…

Cette hostilité peut venir de moi (de l’intérieur) ou d’autrui (de l’extérieur) et être caractérisée par de l’agressivité, du mauvais esprit (médisance, malveillance, pensées méchantes…) de la grossièreté, du mépris, de l’orgueil, dédain, etc…

Or, si je suis vigilant, je me rends compte que spontanément l’Espace que je suis n’apprécie pas ces présences et qu’en conséquence il ne les produit pas, et dissout, et est inaccessible à celles provenant de l’extérieur à lui (il s’agit dans ce dernier cas de ne pas aller vers elles, ne pas retourner à elles)

Quand tu essaies d’avoir l’Espace Cognitif (tourné vers l’extérieur) le plus grand possible, tu te rends d’autant plus compte qu’une partie de la conscience, l’attention en l’occurrence, est focalisée sur un sujet et un seul en particulier, au détriment du reste. C’est indispensable puisqu’il faut pouvoir traiter une priorité.

Mais justement je travaille à 2 choses : élargir le champ de l’attention, le « point focal » et multiplier les points. Diviser ou multiplier mon attention ; en avoir plusieurs.

C’est difficile mais…captivant et passionnant. Essayer d’être attentif à plusieurs choses en même temps. Voilà une vraie piste d’investigation, découvertes et progrès…

Cesser de « FAIRE l’action », mais agir. Ne pas « Faire-Regarder » mais Voir. Ne pas faire les actions mais les ETRE car ETRE SOI. Ne pas se regarder regarder, mais juste regarder. Etre ouïe et non écouter…
2 choses : ne pas faire semblant et juste ETRE-Soi-qui-vient-au-Monde.

Comprenne qui peut.

Inutile toute Attitude, inutile toute Affectation, inutile toute Bienséance…L’Etre Immédiat Sait en même temps qu’il est – car Etre est Savoir. Alors que Savoir est Faire, Faire Etre ; ce qui est forcé, faussé.

Il n’y a qu’une Vérité c’est l’Immédiateté, ni forcée ni retenue.
Pour cela il faut revenir à la « racine » de Soi, le Mouvement profond et initial – imperturbable, viscéral, organique : le Soi-Mouvement.

Oui, ne te gaspille pas, pas de gaspillage, en un mot c’est : SOBRE……

Une danse, sans lien, parmi les voiles du Monde, sur la piste de l’Espace, au rythme du Temps : Liberté.

Imprégné de Présences, sculpté aux rencontres, je vais ces organes, prolonge ces chairs, guette ce sang.
Je suis un regard en arrière, un intempestif retour, bref : je fais un retard.
Soi est l’affirmation du Monde. Infinitif caméléon, il prend son sujet à désir. Quand il n’y a plus que Volonté sans vouloir, le choix forme les mains, le désir est derme, la jouissance prend l’épiderme pour clef. Clefs des chants de la Terre.
Nous sommes tous et toutes des Etrangers car la Terre nous a exilés d’Amour. Il n’y a d’Amour que Libre, et de Liberté que séparée.
Solitude est le poème de Liberté.
Solitude poème Liberté.

Comment se prétendre seul avec une telle planète ?!
La conscience, amour sans simagrée…

De chaque instant, tu es (constitué d’) un Savoir immédiat qui, transitoire, peut servir de point d’appui et de position spatiale te permettant l’accès à beaucoup de directions vers lesquelles t’orienter en fonction de ce que tu ressens, et/ou ce que tu veux et/ou selon les priorités détectées par ton attention.

Il est, de fait, capital de ni s’arrêter, ni se crisper, ni refuser ou ignorer (ce qui ne signifie pas lui obéir systématiquement) ce Savoir.
Il s’agit, le plus souvent, d’agir en fonction de ce Savoir, au lieu de l’ignorer ou le mépriser.

En résumé, je le redis : à chaque instant TU SAIS.
Rester à voir ce que tu vas (en) FAIRE…

Le Savoir ne vaut que ce qu’on en fait. Plutôt : le Savoir vaut ce qu’on en fait.

Le Monde est moins un ring qu’une piste de danse.

Parvenir à prendre plusieurs points (focaux) d’attention simultanés, permet de créer un nouvel EQUILIBRE à la fois psychique et physique (pour le corps)
De fait, se servir de l’équilibre pour déterminer et choisir sur quel point
« (s’)appuyer » davantage est utile : tel point, plutôt que tel autre, va permettre d’établir un meilleur équilibre.
Cela doit s’expérimenter, non se penser…!

Ma conscience est un spectacle. Je peux diriger ce spectacle, par ma volonté. Volonté jet du coeur. Connaissance est une langue oubliée, un idiome des âges.
Je m’inocule dans le Monde qui m’instille…l’altérité.
Des mystères à l’Univers, nous voilà. Du possible à l’oeuvre.

C’est incroyable ! Pourquoi je ne me vis pas encore aussi bien que je peux ? Pourquoi je ne jouis pas, autant que je le pourrais, de l’Aise que j’ai trouvée depuis longtemps ?

Parce que j’accorde beaucoup trop d’importance aux gens désagréables ; et (ce faisant) leur confère beaucoup plus de pouvoir qu’ils n’en ont vraiment.

….STOP !

F, ton comportement est inadmissible, ton laisser-aller (paradoxal, car tu passes ton temps à te maîtriser, mais trop souvent maladroitement, de façon inappropriée) est intolérable ! Tu as trouvé l’Aise et le moyen d’y atteindre et d’en profiter, notamment en sachant ORIENTER ton Energie-Etre (vers ce qui t’intéresse, par exemple) et…tu ne le fais pas !
Au lieu de ça tu t’EGARES dans les « zones désagréables » produites par autrui, ou que tu t’auto-génères.
JOUIS DE L’AISE ! JOUIS DU MONDE ! JOUIS DE VIVRE ! Laisse et fais vivre Ton Etre-Plaisir.

Ressens pleinement l’Aise, viscérale, de tout le corps. Ressens-la le plus intensément et souvent possible. Ne passe pas à côté : ne l’OUBLIE pas !…

Colère ? Quelle colère ? Etre en colère contre le Monde est aussi stupide que contreproductif. Le Monde est ce qu’il est. C’est à toi d’abord de t’améliorer et de faire des efforts pour vivre plus agréablement en lui, et ensuite peut-être parvenir à le changer un peu.

Tant que tu n’es pas (scrupuleusement ha ha) honnêtement toi, tu ne peux être à l’aise. Honnête. Avec des compromis peut-être, mais pas de compromission !

Il est passionnant d’essayer de se rendre compte de TOUT ce dont on est conscient simultanément.
Cela peut permettre, notamment, d’explorer des régions inhabituelles de notre Espace Cognitif et de rester moins « bloqué » sur certains stimuli ; et également de multiplier le nombre de « points focaux » d’attention.

Mais attention au piège : ne pas IMAGINER mais RESSENTIR.

De même, il est passionnant de détecter, en le sentant (en « TATONNANT » avec les yeux…vraiment !) l’endroit de notre champ visuel qui permet d’avoir la meilleure et plus grande perception de notre environnement.
C’est surprenant et fascinant cette sorte de sens tactile que peuvent avoir les yeux et qui peut se transmettre et/ou rejoindre celui de tout le corps…
S’exercer EN cela…

Découvre et écoute davantage la connaissance et la sagesse de ton CORPS, sensitive, plutôt que celles de ta pensée…

Ta pensée pense, imagine, spécule, tandis que ton corps SAIT car il est en contact direct, sans INTERPRETATION, avec le Monde, la réalité.

La réalité est un flux énergétique et non une idée. L’idée, la pensée est une organisation, une structuration, une in-formation, une trans-formation, une mise en forme, une interprétation : une MODIFICATION subjective du flux réel.

Ce n’est pas le désir qui est cause de troubles (contrairement à ce que disent la plupart des spiritualités qui sont plus des codes moraux qu’autre chose, aussi hypocrites que castrateurs et inhibiteurs) mais la malhonnêteté à son égard, et son refoulement à cause de codes sociaux aussi hypocrites que perversement néfastes, arbitraires et artificiels.

Le désir honnête (c’est à dire : non forcé et/ou créé par l’imagination et/ou la pression sociale, et/ou le refoulement de désirs antérieurs, et non contraignant envers autrui) participe du Mouvement Vital spontané et authentique, honnête qu’est le Soi.
En cela il ne doit pas être refoulé, mais seulement accordé pacifiquement et respectueusement à la réponse toute aussi honnête qui lui est faite par l’objet ou sujet désiré.

De même, tant que tu n’abandonneras pas le désagréable à lui-même, il te corrompra.
Abandonne ce qui est désagréable à lui-même ; sinon cela te corrompt, altère ton être car tu l’intègres à toi.

Pas de Conscience sans Volonté.
Pas de Volonté sans Mouvement.

Si Déesse-Dieu existe(nt) alors…la logique m’apprend son nom…réfléchis bien…Hé oui ! le nom de Déesse-Dieu c’est…CHANCE.
Mais…la logique n’est qu’un procédé intellectuel, une organisation mentale, qui n’a pas prétention à l’absolu.
On en a déjà décrit les limites.

Cette sorte de « force » qui in-forme notre Energie-Etre pour l’actualiser en Conscience, et/ou actes, paroles, pensées, etc…cette « Force » est peut-être la même que celle qui façonne notre corps.
En tout cas il faut étudier cette Force, Empreinte qui s’imprime (tout en en procédant) à l’Energie-Soi.

Elle rejoint ce que je nomme l’Emprise (jusqu’à maintenant je me servais de ce terme pour désigner certaines manifestations spécifiques de cette Force plus générale, mais à présent – au moins pour un temps, tant que je ne serai pas certain qu’il ne s’agit pas d’une seule et même force – je désignerai toutes les manifestations de cette ou ces forces, distinctes ou non – mais il me semble, non distinctes : juste des actualisations différentes d’une même force – par le terme « Emprise ».

Or cette Emprise semble être Volonté mais… »involontaire », indépendante, autonome. Ou du moins a-t-on cette impression quand on n’est as Un, unifié, mais qu’on se regarde. A ce moment on devient « 2 » – l’observateur et l’observé.

Alors qu’en fait l’Emprise est Volonté qui est Expression qui est…Soi.

Or le Soi a 2 possibilités : le Mouvement, fluide, détendu, ou l’Emprise : crispation – crispation qui peut s’étendre dans son influence, au-delà du corps…jusqu’à autrui, donc…jusqu’aux objets aussi ??…Télékinésie ? Dans le principe ça parait possible…

En tout cas pour l’économie de Soi-Energie, le mieux est de laisser-être l’actualisation de l’Energie-Soi, et de ne s’actualiser en crispation-Emprise (qui dépense plus d’Energie-Soi) que quand strictement nécessaire.
Sachant, bien entendu, que quoi qu’il arrive, toute chose existante est une forme de crispation-Emprise de l’Energie-Tout…Donc inutile d’en rajouter, sauf si nécessaire.

Travailler cela, s’exercer : être le simple Mouvement d’actualisation de l’Energie-Soi, tout en étendant et améliorant l’Espace Cognitif – notamment par la multiplication de points d’attention simultanés.

Bref : optimiser le rendement de la Sobriété…

Il y a toujours un endroit où ton Energie-Etre est plus dense, plus concentrée…

Il me semble l’avoir déjà écrit : s’il/elle existe, une des plus grandes gloires de Déesse/Dieu c’est de nous permettre le doute quant à son existence.
Un dieu sur l’existence duquel nous n’aurions aucun doute serait un fardeau, un joug, une malédiction : un despote.

Oui : SE DE-COUVRIR. Se découvrir en enlevant les masques de l’hypocrisie, de la compromission, et ceux de l’orgueil, et de la prétention.
Bref : honnêteté. Honnêteté scrupuleuse. Puis, s’il n’est pas spontané, naturel, « inné » S’ETENDRE soi-même, vers autrui, dépassant l’égoïsme vers l’altruisme ; car si tu aimes la Réalité, le Monde, la Vie et les gens, tu leur dois et te dois d’essayer de les améliorer.
Et on ne peut améliorer le Monde que par la CO-OPERATION.

De même que la devise de ma société, de ma nation, serait : « Liberté et Solidarité », de même ma devise serait : Honnêteté et Coopération.

L’honnêteté, comprend de plus, la sobriété : le fait de s’actualiser de façon optimale : dépense de soi minimale pour rendement maximal.

C’est une honnêteté qui commence à/en l’organique : « pas se dépenser plus que nécessaire » puis s’étend à la morale : le rapport à autrui.

Il n’y a de vérité qu’organique : métabolique. Le fonctionnement du corps est authentique, et ses conséquences : en actes, paroles, pensées. Ni restreindre ni exagérer. Ni plus ni moins…

Le plaisir électrochoc de chaque matin. Le big-bang de l’aube. Se sentir exister, la sensation de vivre !!!…

Ce qui est étonnant c’est que le Savoir-Immédiat est consécutif à la cognition mais il arrive, parfois, qu’il ne soit pas d’ordre « classiquement » cognitif, pas vraiment per-çu (per-ce-voir) mais plutôt…une façon…d’ETRE soi différemment : quelque chose en Soi (en Moi) change, devient et EST différent de l’instant d’avant, avant la perception, cognition.
Et faire violence ou ne pas tenir compte de cette nouvelle « FORME » de Soi, mène presque toujours à l’erreur.

Ô ce Miracle de massages des organes intérieurs, et ces caresses aux limites du fantomatique, de tout le corps : c’est cela vivre.
Je suis un volcan, je fais un foyer, je vibre d’un soleil et le reste gravite.

Ô frères et soeurs, nous ne jouissons pas assez du présent, cette matrice qui nous touche à l’intérieur par l’extérieur, cet événement qui relie et fond l’ailleurs dans l’ici.
Trop nous nous contentons de fonctionner, tant que ce n’est pas trop déplaisant, poussé et ballotté par l’actualité, et notre intensité se dissout dans la contingence.
Au lieu d’être une ligne continue, nous nous égrenons en chapelet de pointillés, n’appliquant notre lucidité qu’à de vagues et furtifs repères constitués de murs, désagréments et oppositions.

Je veux cesser la farce de moi.

Prendre garde à ne pas se lasser de l’Autre,
et à ne pas le lasser en retour.
Non moins non plus.
Non plus non moins.

Je n’ai jamais eu qu’une ombre, la solitude.
Et une arène pour encéphale.
C’est curieux comme je n’arrive à me satisfaire de l’Aise.
Le bonheur est partage,
tout le reste n’est qu’ingrédients.

Les petites gens ce sont ceux qui refusent la grandeur aux autres.

Je veux être au fait du Monde, alors je fusionne ma sensation de vivre, ma Présence, avec celle du Monde.
Je ne suis complet qu’AVEC le Monde – seul ou non, mais pas en retrait, pas à côté. AVEC le Monde.

Tous les artistes, les grands scientifiques, philosophes, politiques, personnes politiques, grands patrons, nommons-les « les humains d’influences », sont des archétypes, quand tous les autres sont des ébauches. Ils parachèvent ce que la masse construit, ils accomplissent ce qu’elle prétend, et ils vivent les rêves de celle-ci. Ils sont les fantasmes assouvis de l’humanité – son Grand-Oeuvre.

Pour réussir à bien voir, il faut en même temps ECOUTER (pour entendre)
…Ce sont les oreilles qui ouvrent le mieux les yeux…

Il est indispensable d’admettre et intégrer dans notre perception du Monde le fait que certaines personnes aient des comportements désagréables – pour mieux les supporter ; mais sans les tolérer (les comportements)
Admettre aussi qu’autrui puisse se tromper sur toi.

La vérité est que je me « regarde » ou porte ma conscience sur…ma conscience, sur elle-même, au lieu de l’appliquer au Monde. Toutes (ou la plupart) des erreurs proviennent de cette erreur-maladresse initiale.

Tant qu’ainsi tu égocentrises, narcissises, tu vas A REBOURS du Monde, et à rebours de toi-même, (puisque, comme le reste de l’univers tu es initialement, naturellement, physiologiquement en EX-plosion, expansion, orienté vers l’hors de toi) dont tu n’as en plus qu’une toute petite perception et déformée : obstruée par « toi » ou même uniquement toi mais incomplet puisque « coupé » du Monde.

Il s’agit vraiment de SE RE-ORIENTER…Et ce, malgré les pressions du Monde, qui te poussent à rebrousser chemin, à rebours, jusqu’à l’inhibition.

(De même) Ne laisse rien ni personne te pousser hors de ton Espace Existentiel (et) Cognitif. Ni te crisper.
Ce qui y pénètre (dans ton Espace) et qui n’a rien à y faire car non bienveillant, s’exclura de lui-même. Comporte-toi donc (par la conscience-énergie) spontanément avec « tel-que-tu-deviens », tel-que-tu-t’actualises-spontanément. Ainsi il ne t’altèrera pas et sera traité comme il le mérite.

Ainsi, par exemple, pas de résistance ou obstruction forcée. Juste sois toi-même : spontané et ne modifie pas TON monde pour lui/elle/ça ; sauf si indispensable (en cas d’insistance et de danger, par exemple)

On constate alors qu’il n’ya pas tant de nécessité (ni d’utilité) de lutter, résister, se dépenser, ni même « FAIRE AGIR », faire se faire ; mais qu’au contraire, dans beaucoup de cas, bien souvent, le « Je » et le Monde s’accomplissent tranquillement – même quand certain/es sont déplaisants voire agressifs.

Le Monde aussi semble avoir ses humeurs et être plus ou moins dynamique.

Je suis au régime sec de l’Existence : ni sexe, ni drogue, ni jeu, ni illégalité (pour l’adrénaline) … – juste le face à face, tendu, sans relâche. Mais encore trop de tricherie(s) !

Je vais à la piscine 2 fois par semaine pour y faire mes étirements et dégourdissements accompagnés de quelques longueurs. Et une fois par semaine : footing, et un autre jour vélo. Et si possible le samedi : combat (avec Jean-Marie et Gilles) et le dimanche tennis. Et chaque matin je prends 10 à 20 minutes pour dégourdir tout mon corps.
Voilà comment je m’entretiens.
Et je mange en majorité végétal, et plusieurs jours dans la semaine uniquement végétarien, et certains soirs je jeûne et en règle générale je ne mange que quand j’en ai vraiment envie (pas juste « parce que c’est l’heure ») Et j’essaie de manger léger.
Et je me fais des infusions de fumeterre, et chardon-marie pour (respectivement) nettoyer le système digestif et renforcer le foie.

Enfin, je me couche dès que j’en ai envie même si c’est très tôt.
Tout cela est très bien…mais je me gaspille encore, notamment par le stress : la crispation inutile. J’y travaille…

Fascinant comme on est nettement moins accessible au stress, à la crispation et à toute agression dès qu’on est captivé par quelque chose qui nous intéresse, nous plaît vraiment…
C’est pourquoi j’insiste : à chaque instant se trouver un centre d’intérêt ; et si possible dans le Monde, au lieu de dans la tête.

Ha ! je contiens encore une volonté de pouvoir : pour affronter, oui, mais aussi pour…être « le plus fort » – au cas où, si nécessaire et surtout pour défendre autrui finalement, pas pour m’imposer arbitrairement (ça c’est quelque chose que je me refuse systématiquement)
Encore la volonté de pouvoir…Non ! S’en débarrasser. Quant au pouvoir il ne doit subsister pour lui qu’une volonté d’être capable de maintenir la juste paix du Monde. Protéger les pacifiques, les honnêtes.

Mais !…par rapport au Pouvoir sur Soi, contrôle, Emprise, il faut bien comprendre et surtout réaliser que ce Pouvoir ne peut être total : il y a TOUJOURS une partie qui nous échappe : une partie du Monde bien sûr et déjà même une partie de nous-même qui s’actualise d’elle-même, malgré le Soi (sinon indépendamment…)

Il s’agit de se consacrer prioritairement à ce qui est DE notre pouvoir (tout en le laissant fluide, si possible libre, en appliquant, ETANT, le moins Emprise possible. Le moins de crispation possible puisqu’elle est contraire à l’expansion spontanée naturelle de toute l’Energie-réalité, et qu’elle provoque un surcroît de dépense de Soi) , et apprendre à néanmoins guider, orienter ce qui n’est pas en notre pouvoir.
Il faut donc que je cesse de vouloir contrôler la totalité de ma conscience ; et pour cela, le mieux est de se consacrer, appliquer, davantage au Monde, à ce qui est perçu, plutôt qu’à la perception (en tant que capacité, l’activité cognitive) ou à la conscience. C’est comme : regarder l’objet montré et non le doigt qui montre…!

Savoir c’est Etre ; être ce que l’on sait. On devient-est ce que l’on sait.

Etre simplement soi : ni excès ni manque.

Cesse de vouloir systématiquement que tout dans le monde qui t’entoure soit comme tu le voudrais. (malgré tout…) Non ! Quitte à appliquer ta volonté, applique-la à toi : à ce qui est vraiment de ton ressort.
Pour cela : discerne ce qui est vraiment en ton pouvoir – d’où, on rejoint que pour bien discerner il faut être sans simulation. Car le vrai Etre sait.

Tu peux te repérer avec le plaisir, mais n’en sois pas dupe. (ne t’y égares pas…) Dépasser le plaisir, au même titre qu’on ne regarde pas (là encore…) le doigt qui indique le chemin, mais le chemin lui-même…

Retrouver la vague initiale que tu es, le souffle primordial qui te pousse ô esquif, et aller de l’avant, en t’orientant à la boussole de ton désir et au sextant de ton Aise.

Je dois parvenir à m’abandonner à ce que JE SUIS, qui est viscéral, sensitif, sensible. Sans faire passer ça par le crible du « citoyen Florent », à travers le filtre des pensées toutes de jugements, d’idées préconçues, de morales, de lois, d’orgueil, de vanités, d’habitudes, d’attitudes, de convenances, de conventions, de traditions, etc…

Acheter « L’étonnement philosophique » de Jeanne HERSCH. Très pertinente approche de l’histoire de la philo.

Finalement, avec la conscience la difficulté consiste à ne pas s’égarer ni par ni dans le MOINS UTILE.

« Moins utile » et non inutile car…rien n’est inutile.
Par contre, certaines choses sont moins utiles que d’autres. Il est donc préférable de s’occuper en priorité des plus utiles. Donc de ne pas s’égarer ni par ni dans les moins utiles. C’est aussi simple que ça. Il faut TRIER.
Un bon usage de la conscience correspond à : des choix ; traduits en orientations.

Et après la satisfaction des besoins vitaux, ce qui détermine l’utile sera fonction des Désirs (cas idéal, où on exclue les contraintes, contingences, extérieures) Désirs motivés et issus de nos Goûts qui sont des Aspirations (dans les 2 sens du terme) Goûts : manifestations (« en creux ») de ce que nous sommes – sachant que ce que nous sommes peut évoluer. Je ne SUIS pas, je…ETANT, je DEVIENS : je deviens ce que l’Univers – se – forge en lui-même. Et l’Univers forge, bâtit, fait évoluer de par son Evolution, continuelle, qui est due (et mue) à un mouvement continuel qui est Echanges, échanges entre des différences, qui peuvent se résumer par : échanges entre un rempli et un vide, puisqu’il faut qu’il y ait « place » pour permettre le déplacement.

Le plaisir comme but, si on s’y consacre et applique systématiquement finit par être un piège car toujours la même destination qui finit par être aliénante et ensuite c’est le plaisir qui nous prend et non plus nous qui décidons de prendre le plaisir, et il diminue à mesure qu’il nous asservit et devient d’autant plus impérieux et avide.

L’amélioration de nous-même et de notre Aise et notre façon de vivre forment un objectif plus intéressant, car il est constitué d’étapes mais jamais de destination.

Et cette amélioration ne se définit, ni traduit, pas que par le plaisir, mais aussi par la COMPETENCE : l’efficacité à mieux – se -vivre, pour soi ET pour autrui.

Le dépassement, des conjectures, des contingences, des conditionnements… L’amélioration de ce qui est, et non s’arrêter à ce qui est – ce qui rejoindrait le fatalisme : se soumettre à ce qui est, accepter.
L’amour (pour le Monde) ne se contente pas d’accepter, il VEUT.

Le mental est une sorte de sens composé, et un compositeur : il interprète toute émission, tout flux de son environnement (lui-même, y compris) afin de le rendre intelligible pour lui-même et l’individu dont il fait partie.
Le mental ne reste jamais neutre face aux émanations du Monde : immédiatement et systématiquement il va les in-former, les organiser ; et cela, selon son ETAT immédiat qui est, correspond à, son HUMEUR et ses pré-occupations : son état d’esprit. Il est donc capital de veiller à être de bonne humeur, sans inquiétude ni soucis, mais surtout de bonne humeur, enthousiaste et bienveillant vis à vis d’autrui et de soi.

Etre constamment, et quasi-uniquement SPECTATEUR de ma vie n’est pas satisfaisant.
Le mieux est d’essayer, CHAQUE JOUR, d’être CONTENT DE SOI.
Je le sais et pourtant ne le fais pas VRAIMENT. Je n’essaie pas vraiment, ne m’efforce pas d’être content de moi (quoique si, tout de même, mais pas assez. Je me contente d’observer, d’essayer certaines idées, intuitions, et tente de « limiter la casse » (comme tant de gens)
Je vais essayer à présent de ME VIVRE EN SORTE D’ETRE CONTENT DE MOI ! Quotidiennement.
A commencer par : se rendre, se laisser, moins accessible à la mauvaise volonté d’autrui.


Ce qui obscurcit ma conscience, et (par suite) moi tout entier, c’est…le CONTROLE. L’emprise que j’exerce – sur elle, notamment. Et qu’autrui tente d’exercer sur moi.
Etre vraiment ne nécessite pas de contrôle, qui se surimpose (et) vient en excès.
S’agit moins de le comprendre (qui est encore contrôle) que de le discerner.

Et finalement, par rapport à tout ce qui me passionne vraiment dans l’existence, je n’ai qu’une chose à faire : CLARIFIER ma conscience : repousser/dissiper dissoudre ce qui m’OBSTRUE.
Car ensuite la perception « SE fait » d’elle-même : alors je SUIS perceptions.

Dont actes.

Se débarrasser aussi de cette méprisable prétention (même si inconsciente, et/ou pas vraiment « avérée »…) de vouloir être « le mec qui sait, et peut, mieux que les autres », qui se vit mieux que les autres, le « parfait ».
Oui oui…

De même, il y a peut-être des limites aux capacités de perception…mais je ne les ai pas encore atteintes.
Et qu’est-ce que tu veux ? Percevoir ? Alors PERCOIS !

Tant que Perception, Attention et Volonté ne sont pas en relation, sont désolidarisées (ce qui ne signifie pas forcément « coïncident ») il n’y a pas Honnêteté ni pleine Lucidité, et il ne peut donc y avoir Aise.
Comprenne qui peut…

Ce qui m’obscurcit, m’obstrue, ce sont : la peur (surtout du fait de l’agressivité – quand c’est le cas – d’autrui, je préfère faire comme si je les craignais afin de ne pas les agresser en retour ; même si en vérité je ne SUIS pas peur, je n’ai pas peur, c’est juste un réflexe, instinctif et également conditionné, que je me crée, mais en vérité, profondément, je n’ai pas peur ; si peur il y a, c’est uniquement celle de les agresser et de leur faire mal, mais même ça ce n’est pas une peur véritable. Comme je l’ai déjà écrit, il y a bien longtemps que je me suis débarrassé de la peur, tout au moins de l’accès qu’elle peut avoir en moi, mais reste toujours le réflexe. Et puis, il est prétentieux de dire qu’on n’a plus peur de rien, disons plutôt : je ne suis plus trop sujet à la peur…Dans tous les cas il s’agit de défiance, mais il est plus rapide et facile de parler de peur) et l’orgueil (toujours maintenir une certaine ATTITUDE, qu’on estime flatteuse et préférable)

Or, peur et orgueil (la honte en étant issue) sont des CONTRACTIONS du soi. Dès lors qu’on dissipe ces contractions il n’y a plus d’obstruction car les « impacts » obscurcissants d’autrui sur nous se dissolvent si on ne se, ni s’en, crispe pas.

Et on voit et est : CLAIR…
Ce qui permet de savoir quoi et comment agir.

Une fois que tu perçois vraiment ton vrai Etre : le Mouvement que tu es, le Tout alors est de ne pas faire violence à ce Mouvement, à Toi. Ni en te poussant, ni en te tirant : ni te forcer ni te retenir. Juste : être Toi-Mouvement qui s’actualise, se développe.

Il s’agit moins d’avoir les idées claires que les perceptions claires.
S’appliquer à PERCEVOIR CLAIREMENT le Monde : en vue, ouïe, olfaction, TOUCHER.

Etre clair et nous clarifier et clarifier notre conscience et percevoir clairement le Monde nous fait supprimer ce qui est superflu et même néfaste en et de nous : l’orgueil, l’excès de soi, narcissisme, vanité, peur, etc…
Tant que ces choses demeurent on ne peut être clair ni percevoir clairement. Et quand on est clair et perçoit clairement, ces choses ne sont plus là, elles se dissolvent, disparaissent : ne font plus obstacle, ni au Monde ni au (vrai) Soi.

Qu’importe les interprétations de pseudo-connaisseurs qui qualifieraient ce qui suit de propos d’un schizophrène – classement commode leur permettant de ne pas se remettre en cause, ni eux ni leur savoir partiel, arbitraire et apeuré par le mystère de l’existence et ses diverses manifestations…

Donc : une erreur à ne pas commettre, avec la conscience, est : lorsque l’on est en présence-conscience d’autrui il s’agit de clarifier NOTRE propre conscience, et pas forcément celle formée par notre conscience ET celle d’autrui, la « pan-conscience ». Car sinon on risque de perturber la conscience d’autrui, et rendre pénible la pan-conscience.

Un peu comme dans une maison où on habite en commun : ouvre TES rideaux mais n’essaie pas d’ouvrir les volets de toute la maison ; certains veulent encore dormir…

La simplicité, la facilité, embruns du Monde libéré de notre étreinte. Ne pas se bercer d’illusions, mais ne pas se moisir d’erreurs. Les fausses vérités sont plus nuisibles que les vraies erreurs.
Il n’y a pour preuve que la sanction du corps : lui sait.
Que la tête soit corps et non spectateur. Un, pas 2. Et Un AVEC le Monde. Le Monde est Un dont moi.

Ce qu’il faut c’est arriver à : PERCEVOIR SANS « SAISIR » les choses. En utilisant notre conscience non comme une capacité d’emprise, de serrer, saisir, contracter l’énergie du Monde (nôtre et autre) mais en s’en servant comme une fenêtre , une ouverture : en s’ouvrant au Monde, en se faisant ESPACE dans lequel s’actualise le Monde, il se révèle à lui-même (ce « lui-même » qui nous comprend, dans les 2 sens du verbe)

Sentir ces déplacements d’énergie(s) dans le corps…

Les « émissions biophotoniques », du corps et précisément de l’ADN…
Voilà une découverte passionnante. Le livre de Jérémy Narby, à ce titre, est très intéressant (« Le serpent cosmique »)

Tout ce qui est vivant communique avec le reste du monde vivant par des photons, émis et réceptionnés.

Etre clair fait percevoir que les vaines agitations, ruminations à cause d’autrui ne sont vraiment qu’un gaspillage de soi : une dépense d’énergie inutile et fatigante.

Tsangyang Gyatso, le 6ème dalaï-lama, le seul qui ait refusé une vie de moine…Et est devenu poète, écrivant un poème : La femme pure. Intéressant…A étudier…

Il y a peut-être de la fuite dans ma quête continuelle de l’amélioration de la conscience : une volonté d’atteindre un état autre, (donc) d’être autrement, vivre autre chose…

En même temps non. Simplement, pour moi vivre c’est être conscient.
Donc amélioration et accroissement de conscience se reporte sur le vivre.

En toutes choses, circonstances, manifestations : SE GARDER DE L’ORGUEIL, de l’arrogance, de la frime, de la suffisance, de la prétention…

Un peu d’orgueil corrompt beaucoup de paix……..

Et le Savoir – même si en plus il n’est qu’illusion – qui procure pouvoir et aise, ne doit pas se traduire par de l’orgueil, de la suffisance, de la condescendance.

Et…aussi puissant sois-tu – surtout ! si tu es puissant – tu ne modèleras pas ton Monde selon toi. Et tu ne prétendras pas l’avoir compris ni le maîtriser.
Toujours humble. Sans la « frime d’être humble », sans cet orgueil sournois et hypocrite.

Mal de tête du théisme ?
Aspirine de l’Anarchie.

Ne laisse jamais aucune peur te dominer ni manipuler.

Je suis Savoir mais j’ai l’ignorance. Oui le savoir ne vaut que ce qu’on en fait. Je cours à l’évanescence.
Il faut désincarcérer la Vie, le Soi, de la prison du mental.
Je me rends compte que les frontières de mon royaume sont mentales : des idées.
Alors qu’elles doivent être des sensations. Au bout de moi ? un plaisir ; pas une idée.
D’ailleurs mes idées sont pour mes poches, et un corps n’a pas de poches.

Je me rends bien compte que tout en moi est interprétation, au lieu d’être simple MISE EN PRESENCE.

Et au-delà, et en deçà, avant ça : tout de moi est PRISE, prendre, Emprise, SERRER.
Ma conscience est CONSTRICTION.
Je dois – me – desserrer, décrisper.

Magnifique ! Magnifique cette Existence où l’on est livré à soi. Où finalement la seule contrainte est la liberté.
Sauf à assassiner le Tout Possible mystérieux à coup de croyance venin, le poison crédule…Non, rien de croire. Savoir ou ignorer. Appliquer ou chercher.
J’ai bien assez de l’indéniable.
Le Monde m’est, je se trouve ici, cela me vit maintenant.

Mon erreur reste que, contrairement à ce que je dis, je reste un théoricien : cherchant à établir un comportement précis et définitif, applicable en toutes circonstances. Une (ou des) « loi ».
Et ainsi, même la cognition j’en fais une procédure
Du reste…est-il possible de vivre sans technique, sans procédé ? Peut-être pas car beaucoup de nos comportements, sinon tous, étant des réactions, ils sont donc « construits », pour s’adapter à telle situation.
Mais le fait est que vivre ne consiste pas à trouver une recette puis à l’appliquer systématiquement.
Non, vivre consiste à : se trouver en s’appliquant au Monde, à chaque instant.

Et c’est la rencontre du Monde avec lui-même, en l’individu, qui révèle un aspect de ce dernier, circonstanciel, partiel mais authentique puisque débarrassé de toutes attitudes superfétatoires.
Juste : l’individu en tant que détail ponctuel du Tout.
Détail dont la structuration sera motivée par la Volonté (ensemble des besoins et désirs) de cet individu et par les influences du Monde sur celui-ci.
S’appliquer au Monde ; aussi résolument que continuellement. Et la vie devient Dialogue. Donc : tourne-toi vers ton extérieur.

Chasser les spectres idéels, dissiper les écrans d’habitudes, briser les moules qui m’informent le Monde au lieu de laisser (ce qui est préférable) le Monde m’informer de lui-même.
J’arrive aux limites des mots. Le Monde ne s’exprime pas en mots mais en Présences et actes. Je dois cesser toute crispation, toute cristallisation de moi et du Monde en moi.

Dès que je-me-fais, je me surfais.
Je suis; il est donc inutile d’en rajouter. Mon affleurement doit rejoindre l’effleurement du Monde sur moi.
Ô Monde j’affleure et tu m’effleure, et ensemble nous fleurissons.

Ce n’est pas moi qui est important mais CA que je suis.

Nous sommes tous et toutes des obsessionnels. D’ailleurs : le moi est une obsession.

Que l’obsédé se désaliène de lui-même et le Soi sera libre.

Obsédés !

Ne pas OUBLIER (…) : chaque jour, agir afin d’être CONTENT de soi.

Tant que tu es encore un être de pensées, mental, tant que tu te laisses manipuler par le fonctionnement de ta pensée, qui en grande partie a été construite, structurée, et fournie par autrui, les pensées d’autrui, cette pensée – que tu crois tienne, mais qui au mieux ne l’est que partiellement – CREE, fabrique, sinon ton monde, du moins une grande part, majoritaire, de la perception que tu en as et donc de tes ressentis et donc de ton Aise.

Ce que tu ressens de ton existence est la conséquence d’un mental qui est peu ou pas toi.
Ta vie est un artifice, un succédané, un ersatz, et un palimpseste.

Un des moyens d’échapper à cela est de s’appliquer à TOUT ressentir en ENERGIES (sans faire passer par le filtre de la pensée, sans faire intervenir cette dernière dans le processus de perception) . Et agir selon les Mouvements de ces Energies : tiennes et autres.
En se gardant, au moins dans un premier temps, d’exercer un contrôle sur ces énergies (autre que l’orientation des tiennes) car le contrôle n’est souvent que l’intervention de la pensée, du processus mental « automatisé », fonctionnant selon ses structures de plus en plus rigides.

Energies…CLAIRES ENERGIES.

Ainsi il ne sert à rien de se mettre en colère, ou gêner, de ce qu’autrui fait.
Ce qui est utile c’est ce que tu fais TOI afin d’être content.

Tout de notre appréhension du Monde est corrompu, frelaté, déformé, teinté, par nos idées préconçues à son sujet.
Idées acquises de nos expériences et des idées d’autrui et nos idées, nos peurs, envies, besoins, orgueil…

Je ne suis pas de ces gens qui puent la propreté, qui aiment puer la propreté. (Avec un goût de savon derrière les oreilles et du parfum sur le sexe)

Revenir à la spontanéité ne signifie pas devenir niais ; car, atteint un certain stade, tu…n’es plus niais justement – ne peux plus l’être.

Un des intérêts du travail c’est que, dans son cadre, tu peux n’être concentré que sur ce que tu fais, sans souci de ton environnement qui est aussi immuable que sécurisé. En fait, pour moi, le travail (mon emploi) me permet de…me reposer. Je suis plus concentré hors.
D’ailleurs c’est quelque chose que je ne sais pas forcément faire (enfin, ça dépend des sujets…) : me concentrer sur un sujet sans me laisser happer par autre chose…

Pour se libérer et se clarifier, il est important d’être plus léger ; moins grave. Pour cela, notamment, il est utile et efficace de rire de soi ; au moins intérieurement se moquer de ses défauts, attitudes, en les tournant en dérision.

Je suis las de cette prétention de monstre que j’affecte en moi-même. Briser cette lame de vice que la frustration m’aiguise. Je ne suis pas fourreau pour la cruauté.

Il reste tant de vanité en moi : cette importance de l’image flatteuse (ou en tout cas qu’on imagine, veut, telle) de soi par rapport à autrui.

Cesse de te précipiter. L’urgence du n’importe quoi. Ballet stressé. Le plaisir…Le plaisir de vivre. Cette sensation…ce feu…Profites-en. Maintenant ! Et continue-les –

Un des grands pièges est (de chercher à tout) expliquer le Monde. Car alors, et après, on s’enferme dans cette explication et on finit par ne percevoir qu’elle du Monde. Et on prendra ou produira toujours une explication qui nous satisfasse – et on finit par vivre dans l’illusion.

Il ne s’agit donc pas d’expliquer, pas de rationnaliser mais de vérifier ce qui est efficace – non en termes d’explication (ou) description mais en tant qu’application, passage à l’acte, mise en oeuvre, activité.

Atteindre la COMPETENCE, non la compréhension…

Ce qu’on fait et qui se fait, non ce qu’on – en – pense.

Surtout en cas d’affrontement, ne reste pas complaisamment dans un domaine qui ne te plait pas – même si tu domines. N’humilie ni ne donnes trop de toi à ton ou tes adversaires.
De même, sauf si (strictement) nécessaire, ne va pas dans leur domaine, ni n’accepte de t’y laisser attirer ou pousser.
Aie toujours en tête : laisse l’adversaire à lui-même. Même quand tu communiques avec lui…mais sans dédain, mépris ou autre de ta part. Simplement : ne communie pas avec lui.

Il te faut ainsi veiller, notamment, à ce que ton attention, conscience et pensées soient occupées sur, et appliquées à, des sujets que TU CHOISIS et qui t’intéressent. Et occupe-toi toujours davantage physiquement, en actes, que mentalement.
Du reste, les actes physiques peuvent te servir de refuge et/ou échappatoire en cas de pression trop forte (mentale et/ou physique) : applique-toi et concentre-toi sur des actes que tu CHOISIS librement.

Les flatteries à soi-même…

Ô Bonheur. Bonheur doucement incandescent en mon creux, dans mon ventre.
Les coups d’outre-coeur dans ma poitrine.
C’est à chaque instant que ça se vit, et se transmet.
Et il y a – toujours – mieux : le Bonheur est Joyeux ! Il sourit. Il rit. Il n’y a pas de Bonheur grave. Ne nous y trompons plus.
Le Bonheur est Joyeux !

Veille à ne pas avoir ni produire d’esprit, de pensées, belliqueux, chicaneurs, mesquins, vindicatifs, envieux, jaloux.

Dans la limite du possible, garde-toi d’être l’assaillant, l’agresseur, le provocateur. Et n’entretiens pas cet état d’esprit ni cette atmosphère psychique.

Privilégie, protège et produis : la Paix, la Joie et le Plaisir. Altruistes plutôt qu’égoïstes.

Je le perçois de mieux en mieux : toute pensée est constituée notamment d’une force de constriction s’exerçant sur les énergies, les flux, qu’est (qui constituent) la Réalité.

Il s’agit de s’exercer à être capable d’échapper à ces forces, ne plus se laisser animer ni manipuler par elles. Puis savoir les utiliser.
Pour tout cela, avant tout et pendant, il est indispensable de RESSENTIR.

Essayer de discerner, en la ressentant, s’il y a UNE Vitesse-du-Monde. Une Vitesse d’actualisation qui animerait l’ensemble de la Réalité – dont Soi si on s’y accorde.
Et s’y accorder. Et jouer avec : accélérations, ralentissements, de soi par rapport à Elle, et quelles en sont les conséquences en termes de perceptions et d’être…

Chercher la Vitesse du Monde…(qui, par exemple, n’est pas forcément et même n’a « rien » – toujours au moins un peu malgré tout – à voir avec celle du train dans lequel tu peux te trouver…)

Moi ? Moi des idées. Soi ! Soi de contours sensations, de centre pneumatique, d’origine ombilic, de pôle cardiaque. Soi énergie dans l’Energie, flux au flux…

Je perçois de plus en plus que la majeure partie de mon être-énergie dédiée à la conscience s’actualise la plupart du temps en pensées, qui sont des structurations, mises en FORMES, de mon énergie-être mélangée avec le reste du Monde.

Alors que je peux m’actualiser simplement dans les Mouvements de mon énergie-être, qui se couplant avec d’autres énergies (ou même par échos d’elle-même) produisent les sensations.

Ainsi, initialement, continuellement et « indifféremment » il y a l’Energie-Mouvement. Puis sous l’effet d’une force constrictrice (issue d’un individu, ou par simple écho, rebond, comme avec un sonar ou radar détectant des formes) cette énergie s’in-forme et peut alors être inter-prêtée en informations, sensations, puis avec une nouvelle force issue d’un individu, cette information, et même le simple flux indifférencié va être trans-formé (en lui mais peut-être aussi…HORS de lui, dans l’espace dans lequel sont les gens, d’où une influence possible et des cas de synchronie psychique…) en idée(s).

De fait, chaque individu, chaque Soi, est une quantité d’énergie, en partie in-formée (le corps), animée de Mouvements et réactivités spécifiques.
Mais en fait, ce qui caractérise surtout le Soi est…la « Force » qui lui est spécifique. Cette Force étant la capacité de constriction, saisie, crispation, concentration, condensation d’une partie de l’Energie-Etre (constitutive de l’individu) pouvant s’exercer sur le reste de l’Energie-Etre, et même s’étendre au-delà (par les actes, paroles, pensées et/ou… »emprise »…jusqu’à la télépathie, télékinésie – qui reste à prouver, pour moi – etc…) au reste du Monde.

L’individu, comme le Monde, est donc constitué d’Energie dont des Forces qui sont capacités d’Emprise sur le reste de l’Energie totale.

Ces Forces sont des variations, des fluctuations de l’Energie totale indifférenciée.

Ces variations sont provoquées par des dépressions, des aspirations (qui peuvent d’ailleurs ensuite se « retourner » en poussées) elles-mêmes dues à des manques (peut-être même que dans les cas « d’excès », c’est le manque de place qui provoque une réaction. L’excès étant en fait impossible puisque l’univers comme l’individu est « tel qu’en lui-même ». Quand il y a excès d’une chose cela provoque un manque de place pour une autre chose – ce qui provoque une réaction)

Si tu déplaces ta conscience trop vite, tu risques de moins bien percevoir ; de moins ou mal percevoir les mouvements d’énergies – tiens et autres.
De même, bien sûr si tu bouges ton corps trop vite.

Sens ton Etre-Energie et n’actualises que le strict nécessaire en un… »Etat évolutif » où Energie et Volonté sont Un : Toi.
J’ai (re)découvert ça à la piscine en me focalisant sur mon souffle : sentir COMMENT mon corps « voulait » aspirer puis expirer…

J’ai…changé !…

Il y a un moment au cours de l’expiration, à peu près vers la moitié où on sent qu’on peut, « doit » cesser d’expirer et rester en suspens et où l’on sent que l’on dispose de toute notre puissance, et si la conscience y est fusionnée et éveillée alors on est pleinement Soi.
(Me rappelle à l’armée, au tir au fusil, où on nous disait d’expirer puis bloquer et alors tirer…)

Les choses sont simples : il (me) semble que tout est Energie(s). Je suis Energie. Or, la Source et le Fondement de mon Energie c’est…le Souffle. Tout est là…C’est avant tout le Souffle, TON Souffle que tu dois étudier. Et connaître. A chaque instant. Jusqu’à l’ETRE.

Dès l’adolescence je me suis appliqué à perfectionner et affiner ma pensée et son expression en mots (qui n’étaient, cependant, pas « miens » mais ceux de l’idiome français) afin de pouvoir M’ex-primer le plus exactement possible ET communiquer le mieux possible avec autrui.
De même, à l’époque, je pensais (…) que ma pensée et ses manifestations ETAIENT moi. Donc je me suis construit une pensée, une « fabrique de rationalité » très stable, équilibrée, efficace et solide.

Mais « après »…il faut savoir, et parvenir à, s’en désaliéner.
Car la pensée n’est pas nous.

Au mieux notre pensée est l’INTERFACE entre Soi et le Monde.

Ce que j’ai perçu et discerné, aussi, aujourd’hui à la piscine c’est l’importance de l’EXPIRATION.
…Jusqu’à présent j’étais surtout focalisé sur l’aspiration. Je dirais même j’étais un homme de l’inspiration, ET du SUSPENS après l’inspiration et avant l’expiration – notamment en cas d’activité sportive, par exemple.
J’avais des inspirations beaucoup plus longues, lentes et amples que les expirations.
Or, à la piscine, pour diverses raisons les inspirations ont tendance à être brèves et les expirations – surtout si comme moi on nage la tête ou tout le corps sous l’eau – beaucoup plus longues et « totales », d’autant que la pression de l’eau pousse sur la cage thoracique, doucement mais sûrement et on peut utiliser cela pour régler et optimiser (en termes de durée) l’expiration.

De fait (n’ayant plus ce précieux auxiliaire de l’eau) je dois apprendre à expirer longuement…sans me forcer, ni retenir.

En fin de soirée je me suis demandé ce qui était le plus important pour moi et ma réponse fut : la survivance de la conscience humaine.

Puis, une fois couché, je me suis senti dans une ambiance assez amicale, prévenante, entouré, avec même parfois des mots et voix pertinents – comme…dans une séance de Bwiti, sur lequel je suis en train de lire un livre passionnant – et des petites démangeaisons comme si on me touchait, grattait à certains endroits ; et en faisant un effort en tendant le bras gauche pour gratter mon tibia droit, alors que j’étais en position entre « chien de fusil » et « foetale », ça m’a fait craquer la nuque…ce qui a débloqué ma clavicule droite gênée depuis septembre 2009.
Etonnant autant qu’intéressant.

Depuis…je SUIS (être et suivre) mon Souffle. Je m’actualise en Mouvement-Souffle. La structure, le « squelette » de mon Mouvement-Etre c’est mon Souffle. De mon Mouvement, la Source, le point de Départ et sa motion, sa latitude c’est mon Souffle.

La seule spiritualité digne de ce nom c’est…la DESALIENATION.
Désaliéner son esprit de toutes les croyances, toutes les traditions, coutumes, morales, lois, bienséances, convenances, normes : TOUS les CARCANS mentaux, toutes les chaînes psychiques, toutes les cordes qui font de nous des pantins d’un système de pensées donc de fonctionnement. Toutes les camisoles mentales qui nous volent à nous-mêmes.

Je sais bien que je suis un goinfre gnostique : un glouton de la connaissance. Je me bâfre d’information(s), j’engloutis les savoirs, ne les appréciant que le temps de leur passage sur la langue de mes rétines et dans la glotte de ma compréhension. Puis je les défèque du temps qui passe. Ma compréhension vaut digestion et me laisse tendu vers d’autres mets, affamé d’inconnu comme de confirmation. Un goinfre !

De fait, en étant mon Souffle, je ne « fais » plus, je ne me force plus : je SUIS mon actualisation continuelle. Par contre…je me retiens encore…(parfois)

L’intérêt de ma recherche qui dure depuis au moins 24 ans (1986) est que je trouve peu à peu le vrai Discernement qui permet à son tour de trouver la compétence dans l’Art de Vivre, qui se traduit par : agir du mieux de Soi-même à chaque instant. Selon l’ENVIE de chaque instant (celle que l’on ressent du fait de tous les « paramètres » constituant la Réalité dont nous sommes une partie) et justement en discernant déjà la meilleure envie pour nous, EN nous – du fait de soi et du Monde. Cette recherche mène à se vivre au mieux.

Ce que tu es « de souffle » te permet notamment de distinguer vraiment ce qui, au niveau de la conscience, est toi et ce qui est autrui.

N’oublie jamais de sourire ; quitte à te forcer. La Force du Sourire.
La Puissance du Sourire.

D’autant que la gravité et l’excès formel de sérieux sont finalement parmi les pires pièges pour la conscience, la connaissance et le discernement. Pièges !

Trop sérieux, trop hanté (par le savoir), trop sur le frein, trop guindé, trop tenu, trop maîtrisé, trop…orgueilleux. Saute une bonne fois pour toutes dans le Monde. Cesse de te protéger, de faire des détours, faire des protections, il suffit et s’agit d’ETRE. Etre fait tout.
Et être c’est : un Espace SANS CONTOUR !!…

Ce sont les contours de toi-même qui t’enferment, te resserrent, limitent, entravent et manipulent. Et te rendent accessibles ou au moins perceptibles à l’éventuelle malveillance.
Espace sans contours.

Arrêter de chercher quelque chose et profiter de CE-QUI-EST. Sans même être à l’affût. Juste : JOUIR.
D’autant que la vraie Sensation est : Présence, Spectacle, Animation (au sens de : spectacle ET de Mouvement) et…CHEMIN.

Si tu ne perçois pas ou peu ou mal le Monde, c’est que tu es trop accaparé par toi-même, trop occupé à TE percevoir.

Réalise cela…

Tant que tu n’as pas éliminé tout ce qui est inutile dans tes actes, comportements, tu ne peux être vraiment clair, ni sobre, donc tu ne peux ni cesser de te gaspiller ni t’optimiser

Constituant l’inutile il y a, notamment, toutes les attitudes dues à l’orgueil, et toutes les hypocrisies, et toutes les compromissions, et tous les « faire semblant », et tous les trop sérieux, et toute l’affectation…
Elimine tout ça !

Sans (te complaire à) t’admirer.

Finalement, tant qu’on n’y est pas parvenu, l’essentiel de notre vie consciente consiste à…se libérer de notre FAUX MOI : celui bâti autour de nous et surtout EN nous, par la société – des parents aux inconnus de la rue, des traditions aux lois – et par notre orgueil !

Oui la devise de mon Peuple (pas nation, ni ethnie, ni race) est :
« Libres et Solidaires ».

Ai-je vraiment changé depuis…le lycée, époque fabuleuse, « mythique » quand j’avais 16 et 17 ans ?
Epoque fondatrice pour moi, je considère que c’est là que je suis vraiment né. Epoque où j’ai tout découvert, et fait, de ce que ensuite je ne ferai que répéter : comme le sexe, la drogue, l’étendue de la musique, dont le hard (à écouter et chanter dans un groupe) , les fêtes, les vols, les cambriolages, faire le mur, les grandes (soirées de) discussion, les ivresses, draguer, flirter, baiser, faire du stop, partir en vacances avec mes amis…tout !
Tout sauf « le mystique »…

Alors ai-je changé ? La première réponse qui me vient à chaque fois c’est : oui, je suis devenu…grave !
En fait pas grave mais trop sérieux.
Mais sinon : oui j’ai changé aussi car : je ne me drogue plus. Ma solidité repose sur moi et non sur des substances. Je ne me sers plus des femmes comme objets. Je perçois nettement plus et mieux le Monde. Je me maîtrise mieux et suis plus performant. Je suis encore plus libre et large d’esprit.
Bref…finalement…je suis parvenu, sur ma personne, à ce que je voulais à l’époque.

Donc…me débarrasser de la gravité.

Et si je suis grave c’est…à cause de l’idée d’un Dieu. D’abord. Et en plus un dieu juge, et sévère et…comptable pointilleux de tout ce qu’on fait…
Assez ! Libre. Je me désaliène de ça ! C’est fini !

Et si jamais il y a un Dieu juge…c’est lui que ça regarde. Pas moi !

Libre ! Et donc…pas grave.
Dégagé, décontracté. Et même, à choisir…je préfèrerais être frivole que grave !

Je dois m’avouer que je suis en colère contre moi-même. Parce que…j’abandonne la musique ! Du fait d’un mélange de renoncement, de fatalisme, de colère, de tristesse, de dépit, de paresse, d’orgueil, de volonté d’être mon propre ennemi, de fatigue, de lassitude, et de désarroi face à la technologie informatique parfois « rétive ».

Ne serait-ce que pour contrer, rejeter toutes ces raisons je pense préférable de me remettre à jouer de la musique. Mais alors…MA musique. Une musique qui soit vraiment l’EX-PRESSION de moi : mon CHANT.

De même, cesse d’être, de te complaire, dans l’expectative.
Sois partie prenante de CE-QUI-EST. Sois en communion.
Mieux vaut être un piètre acteur qu’un excellent spectateur…

Sans laisser ton mental, tes pensées être tes malveillants contradicteurs ; ni mauvais tentateurs, mauvais orienteurs.

Un de mes principaux défauts est que je ne mets pas en application ce que je sais et apprends ; ou alors mal à propos.
Je me place ainsi presque toujours dans une position, plus ou moins, non d’ignorance mais de quasi niaiserie. Cesser d’agir en niais à cause de ma prudence et de mon excès d’humilité (qui n’empêche pas en plus l’orgueil !…)

Si j’appliquais, vivais selon, tout ce que mes carnets (dé)notent je serais exactement comme je le veux. Non parfait, mais vraiment moi.

Dès que, et tant que tu te focalises et donc te REDUIS sur un « point », aspect, sujet particulier, tu te rends et es accessible aux conscience et volonté d’autrui. (Ou alors, au contraire, si cela te passionne vraiment, tu deviens complètement insensible à ce qui t’entoure…)
Dès que tu t’appliques à l’ENSEMBLE, au moins de ton Espace Cognitif, tu es davantage toi-même, moins restreint, sinon pas du tout, et plus libre ; et moins, sinon pas, accessible.

D’une certaine façon, ta conscience est toi. Si tu te concentres, tu te réduis, si tu étends ta conscience tu t’épanouis.

Ruse, diplomatie, tolérance, et adaptabilité ne doivent pas se traduire par compromission. Au pire cela signifie ne montrer que certains aspects de toi, choisis sciemment ; mais pas de soumission, pas de compromission.

Et ne reste pas dans un état, atmosphère, sentiment, impression, psychique que tu n’aimes pas, qui te déplait.
Sois toujours le seul DECIDEUR de ton état d’esprit (et) de ton humeur. Et même : de ce que tu penses. En clair : CHOISIS ce qui est dans ta tête, et ce à quoi tu t’appliques. Ce qui te DEPENSE. Ne te gaspille pas pour, ni par, la non-bienveillance.

Pour tout éventuel lecteur, attention : ne pas croire que je ne m’amuse pas. Au contraire, je m’amuse TOUT LE TEMPS. Continuellement. Et je JOUIS, je m’extasie du Monde, de l’existence et de tout ce que j’en expérimente. Toutes mes tentatives, toutes mes recherches. Je m’amuse systématiquement et suis PASSIONNE. Mais…sérieusement. Trop. Mais je m’amuse. L’existence m’est un jeu. Mais pas seulement ludique. Egalement instructif et même édifiant. Initiatique. C’est là une de mes ambiguïtés, je ne suis pas si grave, en vérité…

Il semble que les états que j’apprécie correspondent à (voire…SONT) des FREQUENCES : des amplitudes d’ondes vibratoires. Sentir cela…
Et le Sourire, notamment, correspond, coïncide avec une de ces fréquences, et même peut les provoquer.
La simple action mécanique, musculaire, peut faire passer sur cette fréquence.

Fils d’encéphales et mots pirates. La flibuste cérébrale n’ira pas plus vite que le souffle des poumons. Ô vérité viscérale, sagesse de tripes, pleine de denrées mâchées. Le bol élémentaire. N’ai de cesser m’amuser sous le rictus du sérieux, l’affect grave…la pierre de mes muscles, le bois de mon squelette.
La mort est la voleuse qui nus rend au Monde, puis nous retire. On prend, s’éprend et se déprend. Ca surprend.

En toute chose, combat y compris, il s’agit moins d’aller vite que de NE PAS PERDRE DE TEMPS…

S’il n’y a que l’Intensité du Vrai Danger qui te stimule au point d’être optimalement toi, alors…aie à l’esprit que quand tu n’es pas le meilleur de toi tu le fais mourir, tu TE tues…
Comprenne…

Soit tu te regardes, soit tu VOIS – le Monde, dnt toi.
Soit tu te regardes, soit tu VOIS.
Je cherche à voir.

Cesser de vouloir tout contrôler ! Monstre d’orgueil.

Le piège c’est le pouvoir, l’emprise…

Nous SOMMES Vouloir, Volonté. Aussi…vouloir est aussi incongru que superflu et dispendieux en Energie-Soi. C’est « se faire être ».
Il suffit d’ETRE.

Mais, de façon systématique, cela ne correspond-il pas à un fatalisme ? Tout est pré-établi et on ne peut rien changer : on est ce qu’on est : « telle » volonté ?

Au moins il y a un « substrat » issu du Monde – Soi- et les interactions réciproques entre Soi et le Monde. Le Soi a des propriétés qui PEUVENT être ses capacités et ses goûts, mais qui peuvent aussi ne jamais s’actualiser, se révéler.

Qu’ai-je le goût de cette Force ? Ces étreintes continuelles de mon encéphale sur le reste du corps.
La tonitruance du métro, les néons qui succèdent à l’obscur des tunnels.
Je m’obsède. Obsède de n’avoir rien d’autre à faire que ce que je déciderais. Et ne décide rien.
Je veux sans objet, je m’exaspère hors d’atteinte, m’agace à repousser tout début véritable.
En vérité je n’ai pas encore commencé. Je n’en finis pas de commencer. Je trépigne mon présent.
Je remercie quand même la froide montée qui m’avertit de tout excès d’orgueil.

On dirait que je n’ai de goût que pour des extrêmes, que je me refuse.
A beau titre !

Je m’avance. A la rapidité implacable qu’est la lenteur pleinement consciente.
Je n’ai pas besoin de regarder, je suis vue, pas besoin d’écouter, suis ouïe, pas besoin d’agir je suis action, pas besoin d’être – je SUIS.
Je ne sais pas – je suis. Pas besoin de savoir puisque je suis.
Quand je sais – je m’arrête, (et) m’écarte sur le savoir, « ce qui est su » – je ne suis plus : alors, « quelque chose A ».
Je suis un Mouvement continuel. Mais je ne dois plus chercher à me percevoir sinon, ce faisant je vais à rebours de moi-même et ne perçois plus le Monde.
M’appliquer au Monde !

Se percevoir c’est pour quand on est isolé : dans une chambre, un lieu CLOS.

…Il ne reste que l’HUMOUR – à cultiver. L’humour et son icône : le Sourire.

Avant de (chercher à) déplacer ta Conscience, la sphère-lieu où elle se trouve et « fonctionne », essaie déjà d’ETRE TOTALEMENT là où elle se trouve spontanément.
Ainsi, quitte à explorer le Monde, explore profondément et pleinement, de tout ton être sensitif, le LIEU qu’EST ta conscience.
Comme une chambre, pièce, à étudier. Et laisse-la (la conscience) libre de se déplacer.
Mais il s’agit de vivre cela sans se scinder : pas toi et ta conscience, mais les 2 unis, une seule chose : la Conscience que tu es.

Une fois que tu t’es mis au clair, en toi-même (et si possible, mieux : avec les personnes concernées) vis à vis de ceux qui t’ont déplu, il est indispensable de leur PARDONNER ; faute de quoi ils te « hantent » : tes rapports ne sont pas vraiment apaisés et sereins vis à vis d’eux.
Enfin, ne fais jamais le jeu de tes adversaires – sinon pour les vaincre ou les dominer, si besoin est.

Depuis ce week-end, mais surtout depuis ce midi j’en ai bien pris conscience, je suis obsédé, me revient en tête malgré moi – à moins que je fasse ce qu’il faut pour l’éviter, stopper – les chansons « Stand by me » et « Only you ». Et dès que je pense à une musique elle se met en boucle dans ma tête, et « joue toute seule ».
Une sorte de compulsion…C’est étrange, alors que depuis plus ou moins 4 mois je ne parviens pas à vraiment avoir envie de faire de la musique, bien que je sente qu’il y ait comme un blocage en moi…
Etrange et étonnant…

Déjà (enseignement de l’angoisse, étudiée en 2003…) ne pas paniquer, ne pas céder à l’emballement de la pensée qui transforme une partie d’elle-même en sensations déplaisantes, oppressantes et l’impression-idée d’être piégé.
Rester calme. En règle générale : plus il y a problème plus il convient (pour l’efficacité) de rester calme.

D’autre part, dès que je m’applique vraiment à quelque chose (surtout si ça m’intéresse), cela ne se manifeste plus. De même, la lecture annihile ce phénomène.

J’envisage que ce soit lié aux excès (plutôt : efforts) psychiques auxquels je me suis livré sur le week-end écoulé : une activité sexuelle mentale (non masturbatoire mais cherchant à contacter des consciences féminines – dans le « champ psychique du Monde – et interprétant certains stimuli en messages sexuels)
Je savais que c’était une erreur – compensatrice, de mon célibat.
Ne plus s’y commettre.

Le schizo freine, héhé…

Face, face à l’adversaire, quel qu’il soit, ne jamais le fuir.
Et quand on décide de l’affronter, se focaliser dessus – en prenant garde de ne pas s’y engloutir ni laisser piéger par lui.
Ainsi « l’obsession » peut se ressentir comme une « masse » obstruante dans l’Espace de notre conscience. Se focaliser dessus pour percevoir ce que c’est, comme un bouton à percer. Et…il se révèle, puis vide et dissout – si on ne cède pas.
Tout cela, cette activité, volontaire, le MENER, avec le Sourire et le Rire en soi.
La joie, l’amusement; pas la peur.

Ô ma Soeur, Ô mon Frère, abandonnons nos penchants mélancoliques pour la tristesse, l’inquiétude sourde, la peur, et célébrons ce champ fertile et fantasque qu’est l’Existence.
Faisons des fourmillements de la vie les racines de rires inextinguibles. Manifestons le rire et sa fraîcheur de vague. Soyons les véritables soleils nouveaux pour les ténèbres de l’abattement, du renoncement, du désarroi et de la terreur.
Ne nous bâtissons pas sur l’érosion de l’absence mais sur la Puissance de notre Présence.
Mais avant cela nous abattrons les austères et morbides édifices de la croyance, avec les boutoirs de nos grains de connaissance.

Notre savoir minuscule sera toujours plus solide et meilleur refuge que l’immense fantôme qui nous englue depuis des millénaires. Que les menteurs se gavent de leurs mensonges s’ils le veulent, nous leur préfèrerons toujours la frugalité d’une vérité dépouillée de toute frileuse peur.
Du reste, la vérité n’est pas frugale, elle est satiété continuelle.

Comment être plus humble et plus modeste ? En faisant DESCENDRE l’Energie de ton corps, toi, ton Energie-Soi-Etre, vers le sol, vers le bas. Au lieu de l’élever, de t’élever pire : te hérisser.

J’ai expérimenté, fait des recherches personnelles en « contacts psychiques » parce que :
– cela semble confirmer la possibilité de télépathie ; ce qui est merveilleux : la capacité de se contacter au-delà des possibilités classiques naturelles : toucher, vue, voix. Pouvoir se contacter bien que séparés de grandes distances, excédant ou empêchant les perceptions classiques.
– parce que ça peut permettre de soulager, voire soigner, voire guérir, voire améliorer fondamentalement une personne et/ou soi.

Voilà pourquoi j’ai expérimenté par moi-même, et j’estime toujours que ça valait la peine.
Par contre, j’ai toujours utilisé le « canal sexuel » et (donc) avec des femmes. Et je me suis laisser aller jusqu’à « déraper », jusqu’à « l’excès » hypocritement égoïste ou égoïstement hypocrite – mais sans abuser, me semble-t-il, en tout cas sans volonté de contraindre, d’abuser ou humilier. Sans vouloir (volontairement, consciemment) nuire.

Par contre…je ne PRODUIS pas, RIEN, de tout ce que je trouve, découvre, suis et deviens. Rien ! Et ça ça me « travaille », tracasse – jusqu’à culpabiliser. Car…je veux remercier l’Existence et ce Monde, et donner du Plaisir ; et j’estime que je suis plutôt (un peu) doué pour la musique, et l’écriture et que c’est donc un (ou même 2) gâchis et c’est égoïste – de ne rien (en) faire.
Mais…la vraie résolution me manque, faute de vraie motivation, car sapée par la tristesse (même si je ne suis pas triste, il y a tout de même un fond de dépit, et de tristesse en moi. Quelque chose agonise, à défaut d’être mort) et le dépit (et la colère, même si stupidement injuste car je n’ai rien à reprocher à personne pour cela) – du célibat, perpétuel et ses frustrations, affectives et sexuelles, sensuelles.

Pourtant, parvenir à produire un CD de musique dont je serais vraiment content, permettrait, en plus, de CREER du SENS, bâtir de toutes pièces, par moi-même, une raison d’exister, jusqu’à une « justification », une VALEUR.
Même si, au « pire », je sais que je publierai tous mes écrits, surtout mes recherches, au moins sur Internet…Mais ça me semble…peu.
Si je parviens à produire ce disque ce sera VRAIMENT une preuve énorme de mon IMMENSE amour pour l’existence, la vie et les humains.

On pourrait dire que je suis un vrai bluesman, de par ma vie, mais je refuse de me complaire et je veux jouer du…PINK. De la Pink musique.

Je veux, aussi, essayer de faire de la musique…émotive, émotionnelle. Non temporelle, non rythmique.
La musique occidentale, du classique ,et même avant, jusqu’à l’actuelle, est rythmique et j’en ai assez ! La musique occidentale marche au pas ! Je veux autre chose.

Ne te mens pas, ne t’illusionnes pas, ne te trompes : tu n’es que très rarement HORS DE TES IDEES, ton « moi » et ta conscience sont très rarement autre chose que des idées, des pensées – et tu ne fais, au mieux, qu’à peine effleurer le Monde.
Alors que tu peux communier (comme-un) avec Lui.
SENS ton Existence !!!!!
Ne la pense pas. Ressens-la.
Ressens les ENDROITS, lieux de ton corps, où tu ressens l’existence : de toi et du Monde en contact avec toi. Il y a toujours des endroits où c’est plus intense, plus prégnant. Et ils changent continuellement. Voilà ce que doit être la conscience, et non des pensées.

Quand tu as un problème, quand un problème surgit, ne t’immobilise pas sur lui, ne te laisse pas coincer par lui, ne te piège pas en lui, mais CONTINUE. Continue de vivre, DEPASSE-le, quel qu’il soit – ne t’arrête pas à lui, pas en lui, pas sur lui.
Et ne va pas non plus le « taquiner », le provoquer, ne RE-TOURNE pas à lui.

Tu SAIS l’ORIENTATION optimale de ton Etre-Energie ; par le Sens global-vital de ton Energie-Etre.
Ce ressenti fondamental de toi.
Tu sais l’Orientation pour CONTINUER ton actualisation.

De même, ne cherche pas à te rassurer faussement. Soigne-toi, rétablis-toi, fais ce qu’il faut pour t’améliorer et améliorer ton sort mais ne cherche pas à te mentir.

De même, discerne que, souvent, les difficultés et problèmes peuvent te permettre de t’améliorer…

La conscience-connaissance du « Mal » était la seule chose qui mettait de l’intensité dans ma vie quand je plaçais mon attention dessus.
Je dois abandonner cette mauvaise habitude. Placer mon attention AILLEURS. Voilà bien mon… »secret » pour vraiment changer.

J’ai voulu TROP. Toujours plus, poussé par l’avidité de l’orgueil, la gloutonnerie de la volonté de pouvoir. Mais plutôt inconsciemment.
Pour d’autres raisons plus bénéfiques et conscientes, aussi.
Il est temps que…je me mette en VACANCES…de moi-même, de mes excès.

Je me mets en vacances de moi-même. Je ne contrôle plus RIEN.

Plutôt que « vacances » – car un mortel ne peut se permettre de gaspiller du temps…même si la mort ne m’obsède pas – j’essaie de moins me vivre en surrégime.

La vérité est que je suis prêt et me tiens constamment prêt pour tout ce qui peut arriver ; surtout pour ce qui pourrait me plaire mais…finalement me laisse distraire, dissiper, égarer, par complaisance, faiblesse, paresse…

Applique-toi et consacre-toi à ce qui te plaît. Totalement.

Sans oublier que si tu es conscient alors la plus importante cause d’impact et d’énergie de tout ce que tu produis et manifeste est ton INTENTION.

Finalement, que veux-je vraiment ? Me ressentir agréablement vivant le plus intensément et totalement possible. Et ensuite j’ai envie de produire à partir de cela – de la musique, peut-être.

Cela nous prouve une nouvelle fois qu’il s’agit de VIVRE : RESSENTIR, JOUIR et FAIRE, sans se soucier ou préoccuper de croyances.
Vivre, sachant que tout, inexorablement, se dégrade puis disparaît.
HAHA ! Profitons de cette danse, chers humains.
Shall we dance ? Yes ! We must !

Si tu refuses le Mal, alors ne pose aucune limite à ton Etre !
Comprenne qui peut.

Elimine tout mal de toi. Ne sois que bienveillance et paix.
Le mal, face à toi, se corrigera de lui-même, ou s’il faut en venir à l’affrontement physique, il se rendra accessible à tes sanctions malgré lui.
Discerne cela…

Il ne s’agit pas de vivre en affrontement, résistance, blocage, pouvoir, force, RESISTANCE, vivre « en force » (tout cela ne fait, n’est que se gaspiller) Non. Au contraire, il s’agit de vivre ce qu’on PREFERE en se dépensant le moins possible, en SE forçant le moins possible.
Normal puisque ce qu’on préfère nous est « naturel », spontané – donc demandant un moindre effort…Même si par ailleurs on aime faire des efforts mais : pour ce qu’on aime, et non pour ou contre ce qu’on n’aime pas.

Un mot ? Un seul mot ?…RIRE.
Rire, mon pote. Cultive la fréquence et vibration (du) RIRE.

Les choses SONT, c’est tout. C’est nous qui donnons de la valeur. Alors RIS.

Haha…On va tous crever !…
C’est parfait. Le fait de pouvoir mourir à tout instant et inévitablement, peaufine le délice de vivre et la mort n’est pas le ver dans le fruit mais plutôt la cerise sur le gâteau. Le moteur d’intensité pour ressentir la vie c’est la mort. Le feu de la vie c’est la mort. La vie c’est l’eau.

La « voie du guerrier », que ce soit celle du samouraï ou celle de Castaneda ou d’autres, me parait critiquable en ce qu’il s’agit d’un comportement agressif qui vise à être toujours prêt à se battre, affronter et même détruire. Un rapport de confrontation, contrariété.

C’est pourquoi ma « voie » je la nomme voie du BATISSEUR, car d’après moi il faut non pas affronter le Monde, non pas avoir la destruction à l’esprit, mais au contraire la construction, la production pour l’amélioration du Tout – dont celle de l’adversaire éventuel.
Ainsi, même en combat, le mieux est de s’appuyer (sur soi et) sur ce que fait l’adversaire, pour mieux le contrer, exploiter les failles qu’il ouvre en lui lors de son offensive, pour le frapper – en ayant à l’esprit de si possible l’amener à devenir meilleur jusqu’à ami, au lieu de vouloir le détruire (dernière extrémité)

De même que le Moi est (un) Composé du mélange de Soi et du Monde, de même il faut bâtir chaque instant en coopérant avec le Monde et en participant de l’Existence.
C’est pourquoi le Watashi-Gong est : la voie du bâtisseur. Proche, pour le principe mais aussi en partie (mais pas totalement, car on peut frapper) pour la pratique de l’art martial aï-ki-do.

De même, l’objet de la quête ne doit pas être le Pouvoir mais plutôt…l’opposé, à savoir : la liberté, le plaisir, la bienveillance, la construction, l’amélioration.
Bien discerner cela.

Rendons hommage aux gens pendant qu’ils vivent !

Tout l’Art de Vivre peut se résumer en UN mot : HONNETETE.
Toutes ses implications constituent l’Art de VIVRE. HONNETETE.

Etre scrupuleusement honnête c’est faire tomber TOUS les masques, les attitudes et les crispations censés – erreur ! – protéger Soi et/ou qui en fait flattent et entretiennent l’orgueil, la fierté, la vanité.

Il est peut-être même possible que si tu es vraiment honnête alors il est même inutile de vouloir ou chercher à te protéger : la protection se fait d’elle-même car tu (re)communies avec l’Univers, dont tu es expression et c’est lui-même qui se rectifie.

Mais cela est (plutôt)…spéculatif.

Par contre, si tu es vraiment honnête(-ment toi) alors si nécessaire tu réagiras de façon idoine pour te protéger car ta lucidité ne sera plus obstruée par toutes les inutiles simagrées précitées.

Laisse le mauvais à lui-même.

Finalement c’est simple : (une fois que tu as le discernement qui te permet d’avoir une honnêteté respectueuse aussi d’autrui) RESSENS LE MONDE et ne te force que pour préserver ton honnêteté (c’est à dire que sinon, le reste du temps, il te suffit d’être toi sans forcer – mais par contre tu peux, en étant honnête avec toi, avoir à forcer le Monde…)
Comprenne qui peut…

Ainsi, aussi, quand tu sens que l’influence d’autrui, du Monde, n’est pas bienveillante, RESISTE, en repoussant la pression, sans plus que nécessaire et sans colère (au mieux) : « préserve ton honnêteté » signifie cela aussi.

De même, je fais l’erreur – quasi constante – de me focaliser sur MA conscience, celle tournée vers elle-même et cloîtrée dans ma tête, au lieu de COMMUNIER avec LA Conscience, dont je suis une partie, La Conscience qui est dans le Monde ; qui peut-être EST le Monde…

Je veux être continuellement conscient car tout instant dont on n’est pas conscient n’est pas vécu ; seulement fonctionné.

LA conscience est un Espace sans contours vraiment distincts et vaste, tandis que « ma » conscience a des contours discernables et est plutôt un espace assez petit, avec une sensation d’être plus ou moins serré.

Bla bla blah !…La vérité c’est qu’on essaie tous et toutes de s’en sortir le moins mal possible, sinon le mieux, et que pour le reste : advienne que pourra !
Mais ils et elles sont, pour beaucoup d’entre eux, aigris et dépités, du fait de leur égoïsme et de leur orgueil ! Ce qui n’est pas mon cas ! Moi au moins je ne fais pas la gueule, je souris et m’efforce d’avoir un visage et abord amène.

Du reste, la question est toujours la même, à titre individuel comme en groupe : qu’est-ce qui est vraiment en notre pouvoir ?

Beaucoup, me semble-t-il ; si on discerne vraiment…

Il y a quelque chose d’extrêmement prétentieux dans le propos religieux. Déjà, cela affirme et s’appuie sur un idéal : un être tout de perfections, omniscient et omnipotent ; de même, dans l’idéal de vie professé par le discours religieux il y a quelque chose d’aussi prétentieux que névrotique dans ce rejet, au moins dépréciation, de la réalité, mise en regard d’un idéal aussi absent que hors d’atteinte, reposant surtout sur des privations, des interdictions et de fait des refoulements.
Le discours, comme son fondement l’idéal, religieux est une compilation de tous les fantasmes mégalomanes et prétentieux des individus fondateurs et de ceux qui s’y retrouvent, les « fidèles », et de chimères spéculatives, imaginaires et plus ou moins folkloriques (selon les régions d’origine, puis les régions « converties » – contaminées)
La plupart des menteurs sont des prétentieux (et bien souvent des lâches – refusant, ou incapables, d’affronter la réalité indéniable : celle factuelle) mais la religion est une mythomanie d’orgueilleux.
Et bien souvent, l’orgueilleux comme le mythomane, refusant et ne pouvant se permettre de douter (ce qui le remettrait en cause lui-même) est obligé de chercher à s’imposer et de se comporter bien souvent comme un fasciste.
Du reste, toute croyance est fondamentalement un fascisme : (s’)imposer comme vrai quelque chose dont on n’est ni certain par les faits, ni pour lequel on n’a véritablement de preuve. Prendre comme vérité une idée non irréfutablement prouvée par l’expérience.
Tout croyant (religieux ou autre) est un fasciste plus ou moins actif – un fasciste en puissance.

Watashi-Gong et Watashi-Do :
chaque geste est un Lieu.
Et vivre est un Parcours.
Comprenne qui peut…

Trouve l’Extase du Vivre ; la Grâce de l’Existence.
Alors tu seras heureux.

Le paradoxe, « oxymorien », de la Plénitude dans l’Extase…du Lieu.

La vraie maîtrise ce n’est pas de résister à la colère, mas plutôt avant même qu’elle commence de t’échauffer, parvenir à ne même pas t’arrêter ni focaliser sur elle ni sur ce qui pourrait la provoquer. Passer, (pousser), continuer.

En fait, la conscience EST Emprise, resserrement de l’Energie-Etre autour et sur un sujet, mais même : TOUT l’Individu, en tant qu’entité singulière, EST Emprise, resserrement. On le sent en et par le Souffle, et par notre Présence. Et c’est ce resserrement qu’il est préférable de…DOSER.

Inutile, le plus souvent, de FAIRE l’acte de resserrer, puisque l’ON EST resserrement. C’est d’ailleurs (probablement) cette Force Initiale de resserrement qui constitue une grande partie (sinon « tout ») de notre individu, et qui modèle même notre corps, la matière dont nous sommes constitués.

Habité non habitué, libre non libéré, précis non précisé, je tente, parfois…

Pourquoi certaines pénibilités ? Parce que je ne suis pas COHERENT.
En effet : je veux être Aise ; or…je ne savoure pas mon Aise. Soit je l’oublie, soit je la fuis.
Du fait du… »complexe hédoniste » catholique, peut-être…La défiance, voire le refus vis à vis du plaisir – ayant pour origine, professée, les lettres de (saint) Paul ; et du fait d’une volonté de dépasser le plaisir, pour ne pas (y) être aliéné et pour trouver « autre chose ».

Or…sauf ACCIDENT, le plaisir est OMNIPRESENT. Ce n’est pas quelque chose à ATTEINDRE, c’est quelque chose à…VIVRE dans l’IM-MEDIAT.
Surtout en présence d’autres humains – même déplaisants !…(Si tu SAIS ressentir le Plaisir-de-l’-Existence)

C’est bien là un des Miracles de l’Existence : le Plaisir n’est pas à atteindre, pas un but : c’est le POINT DE DEPART, et le « moyen ».

Tout ce que tu découvres et peux, utilise-le pour vivre (obtenir…) ce que tu VEUX.
Je veux l’Aise, et l’Aise inclut le Plaisir, donc je dois me servir de tout pour commencer à jouir, puis…continuer, tendre vers « autre chose » (puisque c’est ce que je veux : trouver « d’autres voies ») tout en jouissant.

Pour ça, comme pour d’autres choses, il s’agit : d’une myopie du coeur…

Réalise que le plaisir est (heureusement) rarement absent……
Le Plaisir est rarement absent…

Savoure et célèbre en le savourant – la partie de Plaisir qui constitue (au moins une partie, sinon Tout de) chaque instant-lieu de ta réalité…

…Ni se retenir ni se forcer…
(…Ni…CE retenir ni CE forcer…?)

Le plaisir vrai est une optimisation de toi – il te prouve que tu es en accord avec toi-même et en harmonie avec le Monde.

Hors la maladie, si tu n’es pas Plaisir tu es erreur.

Allez allez ondes délicieuses, ondulations suaves frissons telluriques qui mouvez mes entrailles, soulevez et distendez mes fibres.
Partagé entre vagues et rivage je n’attends rien, je n’espère rien – je préfère. Quant à croire…l’obstination éperdue ne m’est plus que farce pathétique.

Si tu boudes le plaisir, le plaisir te boudera.

Pourquoi s’empêcher de vivre ? Folie ! Folie de la peur sociale…folie de l’orgueil.

Joue pas « tapis » systématiquement…

Je serais tenté de dire, parfois…:
tout ce qu’on fait c’est s’occuper entre 2 éjaculations.
S’agiter entre 2 secousses…
Se remuer entre 2 spasmes.

Libère ! Libère TOUT CE QUE TU ES. Ne réfrène rien, et ne tolère aucune contrainte, aucune pression.

Ni forcer ni retenir – ni s’arrêter.

Le passé peut servir à affronter la Réalité mais non à la PERCEVOIR, car la Réalité est immédiate : IMMEDIATETE.

Pour percevoir il s’agit donc de cesser, relâcher toute « action », toute emprise, toute force, toute volonté, et tout désir qui sont autant de forces qui contraignent et modèlent la réalité en nous : notre perception.

Il n’y a AUCUNE voie, définitive, aucune technique infaillible, aucun absolu irréfragable.
Juste : ni forcé ni retenu, vivre continuellement en sorte d’être content de soi.

L’oeil gauche (relié à l’hémisphère droit : intuition, inspiration, art, etc…) perçoit spontanément, sans jugement ni interprétation. Limite indifférence.Tandis que l’oeil droit (relié à l’hémisphère gauche : langage, rationnalisation, idées…) élabore spontanément, produit des idées à partir de ce qu’il perçoit. Ce n’est pas « d’après » quelqu’un d’autre (livre, science,etc…) que je dis ça mais par constatation : en somnolant dans le train, en m’éveillant et ouvrant juste un oeil ou l’autre j’ai constaté cela. C’est TRES intéressant…
D’autant qu’en temps normal on a les 2 yeux ouverts. Je vais étudier et jouer (avec) cela…Pour le rapport à la réalité.

Un des « pôles » émetteur et/ou récepteur d’activité psychique sexuelle du cerveau semble être lié (ou peut-être même correspondre) à une région impliquée dans le sens et le goût musicaux et aussi la mémoire.
Ainsi, une fois utilisée, cette région semble rester activée – sans volonté réelle du sujet – pendant un certain temps : produisant de la musique en boucle.
En même temps les musiques sont des musiques qui plaisent au, ou intéressent le, sujet.
De même, cette activation involontaire semble se produire dans 2 cas surtout : quand le sujet n’a aucune activité précise mentale, et quand il pense à un « propos » de façon émotionnelle (plutôt plaisante)

J’ai pu le vérifier car ce dont je parlais le 23/08/1O je m’en étais débarrassé, par un (petit) effort de volonté et (en même temps) ça s’était « évanoui » tout seul. Or, hier j’ai recommencé (le « contact » sexuel psychique, mais moins fortement que la fois précitée, et plus « passivement », en laissant les choses et idées « se faire » en fait et non volontairement) et aujourd’hui le même « symptôme » se manifeste, mais moins fortement.

Cette zone semble située, d’après sensation pendant le contact psychique sexuel et après, au niveau du haut du cerveau, vers le centre (la fissure médiane) plutôt sur le bord de l’hémisphère gauche.

Ca peut être intéressant…

Les forces qui « condensent » l’Energie que nous sommes, pour constituer des idées jusqu’aux actes et peut-être même notre forme physique, c’est à cela qu’il faut s’intéresser.
Il y a l’Energie Totale constituant la Réalité, puis notre propre Energie-Etre « délimitée » et « moulée », in-formée, par une ou certaines Forces (qui sont peut-être ce qque certains nomment « âme ») , et certaines Forces se baladent dans l’Espace-Réalité, issues des individus et peut-être « d’ailleurs » (plantes, animaux, ou même « choses inconnues »…)

Sentir les Energies.
Finalement tout peut se résumer à : Espace, Energies, Mouvements, Plaisir, Dé-Plaisir…

Se comporter (en dehors des nécessités) vivre, selon des « techniques » est une erreur aliénante, qui mène en fait à se restreindre, s’auto-manipuler, et fonctionner au lieu de vraiment – se – vivre.
Car vivre est avant tout affaire d’immédiateté.

Or, dans mes recherches, je tends à trouver des techniques permettant d’optimiser notre actualisation, notre « vivre ».

Mais, en fait, ces « techniques » ont 2 buts : permettre de se stabiliser et sécuriser en cas de problème constitué de « paramètres » connus, et d’autre part de permettre, au moins le temps où on les découvre et/ou applique, de se « forger » soi-même dans l’instant, s’in-former, se donner une certaine forme (de notre Energie-Etre) nous permettant d’être au mieux dans l’instant et pour mieux aborder « l’après » de l’instant – puisque le présent préépare le futur.

De même, il est parfois utile et bénéfique de se « recadrer », se redonner une certaine « FORME ». (Amusant comme du coup, l’expression « être en forme » s’éclaire d’un nouveau sens riche…)

Politique ? Ni gauche ni droite : tout droit comme la vérité. AN-ARCHIE vaincra !

THOREAU : « Walden ou la vie dans les bois ».

Le délicat Equilibre pour être AVEC le Monde tout en étant pleinement Soi – sachant qu’on n’est vraiment Soi qu’AVEC le Monde.

Quand tu t’apprêtes à « juger » quelqu’un, émettre un avis, commence déjà par (te) dire : je ne sais pas, je ne suis pas lui/elle.

J’ai détourné mon regard de splendeurs offertes languides, parce que le mieux est parfois en-deçà et que le monstre peut rôder derrière l’admirative pupille.

Cesser d’être dans l’expectative, ou l’unique observation, et SE Vivre. Viveur !

Refuse d’être ce qui t’est désagréable. Vis chaque instant en sorte d’être ce qui t’est agréable.

Peut-être que trop souvent j’ai fait semblant de ne pas voir, face à des gens qui ne veulent pas entendre, et fait semblant de ne pas entendre face à des gens qui ne veulent pas voir…

Il est vraiment temps de ne plus être étonné ni dérangé par le fait que ce que tu perçois devienne toi ; et que tu sembles influent sur tout ce que tu perçois des humains…
Comprenne qui peut.

Aussi, et ainsi, occupe toute ta place en toute honnêteté.
Si tu occupes tout TON Espace en toute honnêteté, alors tu n’opprimeras pas autrui – même s’il/elle le pense.
Par contre, les Espaces de plusieurs personnes peuvent coïncider, mais sans se concurrencer, sans se supplanter.
Si tu te vis sans égoïsme ni égocentrisme. En toute honnêteté.

Laisse « les choses » advenir et être, et n’agis que sur, et par, ce qui est vraiment en ton pouvoir…!

Je FONCTIONNE encore trop, au lieu de me vivre. Vivre : c’est à dire aller au bout de mes sensations, au bout de mes plaisirs, au bout de mes désirs, aux bout de mes mouvements – au bout de mes Mouvements. Je SUIS Mouvements. Ni les forcer ni les retenir. Etre la Vérité de ces Mouvements : les Mouvements véritables, spontanés et continus ; formant un Tout unifié évoluant continuellement (et ETANT Volonté au lieu d’être volontaire)

Il s’agit vraiment de (même pas libérer mais bien 🙂 LAISSER LIBRE les Mouvements que je suis.

Il est vraiment temps d’arrêter TOUTE COMPENSATION (essentiellement productions psychiques), et de vivre en toute honnêteté, stricte.

De plus en plus ouverte, de moins en moins de battants. Gonds de nerfs, serrures verbales, le reste en courants d’air. Tout me meut sans m’émouvoir, ou l’inverse…
Je bouge sur moi-même, sur ma base.
Le plaisir est ma prière – j’abandonne le culte ; dépasse la foi. Se réapproprier.

Ni forcer ni retenir : ni pousser son Energie-Etre ni la tirer. Ni s’augmenter ni se diminuer : les Mouvements simplement et spontanément honnêtes sont Soi (mélange du moi individué, et de ses contacts au Monde)
Ainsi le vrai Soi qui est Mouvement(s) n’a pas besoin de vouloir, il EST Volonté.

Je vais. Allant d’élan. Evident comme Immédiat. Je ne me suis rien d’étranger, et pourtant inconnu se découvrant et se reconnaissant, disparaissant d’apparaître. Un Lieu de l’Espace. Un coeur du Corps – un chaos du Cosmos ou un cosmos du chaos ?

Différence entre fascisme et communisme ? Le fasciste dit : « Reste chez toi ». Et le communiste dit : « Tu es chez moi ».

Que veux-je ?…Je veux me constituer un mode de vie qui me permette d’obtenir le mélange optimal du plus grand plaisir possible pour la nocivité minimale, et qui soit l’expression de ce que je préfère.
Bref…je veux aimer la Réalité – dont je suis partie.

Puisque les meilleures choses et les plus importantes sont gratuites (la vie, l’air, l’eau de pluie et de fontaines – et les fruits tombés à terre et dans la nature, l’amour…) alors TOUT doit être gratuit.

Une sagesse ? Jouir sans nuire. Non ; ça c’est une philosophie égoïste. Une sagesse se doit de dépasser le simple soi.
Alors…Améliorer le Monde…Comprenne vraiment qui peut.

Il est temps que je sois digne de moi. Je ne me comporte que très rarement conformément à moi-même, en fonction de ce que je peux, et/ou veux, et/ou suis. Je ne suis pas digne de moi. Il est temps que je sois en plein accord avec moi – que je sois digne de moi.

Pourquoi reste-t-on « accroché » à ce qui nous contrarie ? Par orgueil. Consciemment ou non, volontairement ou non, car notre cerveau VEUT que le Monde soit comme IL le veut. Se débarrasser de cet égocentrisme orgueilleux.

Créer un équilibre stable en repoussant toute force s’exerçant sur nous de la part d’autrui, mais sans excès, juste en stabilisant le rapport, sans repousser les individus mais juste les forces qui émanent d’eux, à l’équilibre-frontière entre notre émission-être et la leur. Sans le montrer. Qu’il/elle ne se sente pas oppressé, et nous non plus. Créer un équilibre stable, que la force de pression n’aille ni vers eux ni vers soi, mais sans la bloquer : ALORS on peut SE NOURRIR des 2 énergies et être dynamisé sans dépense de soi. Cela doit être pratiqué, pour savoir, non pensé.

Se forcer (se presser) FROISSE le Monde, le plie le comprime, le compresse. Se retenir ll’alourdit…
Discerner cela…Et ne plus se forcer n i retenir. Juste Soi, juste Vitesse – Honnête Orientation.

Tu es un Monde-Espace. Cet Espace-Monde peut se réguler (dans une certaine mesure) Il t’appartient de le protéger et de l’améliorer dans la mesure de tes possibilités.
Il faut prendre en compte que cet Espace-Monde évolue contnuellement et qu’il est perméable au reste du Monde dont il est une partie.
Cet Espace-Monde – Toi, « le Soi » – est Composé : d’un soi irréductible, singulier, organique, et d’une partie du Monde qui « imprègne » le soi irréductible et s’ajoute à lui.

Une des erreurs fondamentales ? La pression te fait t’accélérer; suite à la pression tu te précipites, tu accélères.
Non. Essaie plutôt l’inverse : plus il y a pression plus tu RALENTIS. Ralentis pour mieux SENTIR « Ce-Qui-Est » (dont Soi) Ralentis…

N’oublie pas : Tu es MOUVEMENT(S)
Et un Mouvement c’est : une Direction et une Vitesse.
Je considère que, des 2, le plus important est l’Orientation ; mais les 2 doivent être la Manifestation honnête de Soi. Spontanément, ni forcé ni retenu. N’intervenir que si vraiment nécessaire.
En effet : inutile de se « faire vivre » puisqu’on vit ; de vouloir puisqu’on est Volonté, de se « faire conscient » puisqu’on est conscient…

C’est d’ailleurs probablement cela qu’on fait quand on dort : on se RECALE par rapport à soi-même. On a besoin de dormir pour se remettre en synchronie et phase avec soi-même, se recaler par rapport à notre Impulsion-Elan originelle qui nous anime (en) Mouvement. Car tout au long de notre veille, état vigile, on se décale de soi en s’accélérant, se ralentissant…et en se désorientant, se désaxant aussi par peur, timidité, faiblesse et orgueil, malhonnêteté, etc…

Relax ? Re l’Axe, oui…
Relax ? Real Axis…Real Axe (héhé)

Je reste surpris de constater que des livres et courants mystiques corroborent ce que je découvre par moi-même…Et que je finis par acquérir ces livres, mais APRES avoir découvert par moi-même les « secrets », les « vérités » dont ils parlent.
Je fais simplement les mêmes expériences (et vis des choses semblables) que leurs auteurs. Mais ça conserve selon moi, un caractère… »surprenant », étonnant, ces correspondances…

Evidence que : RIEN N’EST ABSOLU.
Puisque tout change continuellement. Et c’est tant mieux ! Car l’inverse : tout définitif, crispé – le « Cristal », comme je le nomme, serait…fastidieux…affreux.

On ne peut te trouver qu’en ce que tu TIENS. De même, on ne peut te toucher qu’en ce que tu prends.
…..

Soit tu laisses être, advenir, passer, soit tu saisis.

Il n’est pas assuré que ce qu’on pense être de notre ressort le soit. Peut-être que TOUT arrive malgré nous. Puisque notre conception, notre naissance, nos pulsations cardiaques, notre souffle, notre envie d’uriner, déféquer, dormir, la faim, la soif, s’accomplissent inévitablement – malgré notre volonté (même si certains, paraît-il, peuvent contrôler, dans une certaine mesure, leur coeur, leur souffle – mais ont besoin pour ce faire d’entrer dans un état quasi-végétatif…) Et nos idées, TOUT ce que nous sommes est un assemblement, une organ-isation d’une partie de l’Univers – en un endroit à un instant précis. Et tout cela hange continuellement, malgré nous, animé d’un mouvement « naturel » d’expension-actualisation des énergies.
Long et pas facile à exprimer…
…Il s’agit (donc) moins de vouloir (se) contrôler que de pleinement épanouir CE-QUI-ADVIENT : le Soi est une Actualisation continuelle. Donc si on doit INTERVENIR c’est pour l’optimisation de cette Actualisation…mue par une Energie-Elan-Mouvement qui est, SE FAIT malgré nous. Donc : optimiser l’actualisation en et par le ressenti maximal de ce qui…AU-DELA DU PLAISIR nous…convient, nous CORRESPOND… : ce qui nous AUTHENTIFIE (et) nous IDENTIFIE – ce en quoi JE me RECONNAIS, le Soi se reconnait.
Vivre cela pour « comprendre ».

Il n’y a plus d’attitudes, plus de croyances, plus de lois…juste l’honnêteté, la vérité du Soi Instantané qui se Révèle-Accomplit-Exprime dans l’Immédiat continu –

Le contrôle…voilà l’erreur. Une des erreurs. Car…le contrôle mène vers l’arrêt, la crispation, la mort, la fin…BLOQUE. Le cristal.
Dieu lui-même s’explose pour ne plus être contrôle. Tout ne peut vivre, être en mouvement que s’il y a absence de contrôle, hasard, imprévisibilité…liberté.
Or, une grande part de ce qui constitue notre conscience est contrôle, emprise, « saisie » des émanations du Monde et in-formations d’elles, « modelage ».
Pour savoir de façon objective il faut…PARTICIPER DE – Participer de ce que l’on vit.

Cesser le contrôle.

Vraiment : apprends à te consacrer principalement et prioritairement à ce qui est strictement de TON ressort, plutôt que de contrarier d’autrui.
Une fois cela fait, une fois que tu t’es bien rectifié, que tu es content de toi, tu peux alors tenter d’aider autrui à s’améliorer. Cela fait penser à « la poutre et l’oeil » par Jésus.
Mais ne te mets, rends, JAMAIS mal à cause d’autrui, JAMAIS.
Donc occupe-toi de TES réactions, davantage que de ce qu’il/elle fait.
Et découvre alors que le pouvoir d’autrui sur toi est celui que tu lui con-cèdes.
Découvre alors ton incorruptibilité.

Dès que ton Mouvement (que ce soit par la pensée, le souffle, l’action ou autre) fait des détours, se contorsionne, sinue, ne va plus DROIT, tu entres dans l’erreur.

Sentir et discerner cela…

D’ailleurs quand le Mouvement ne va plus droit, n’est plus droit, (c’est parce qu’) il est forcé.

Pas de vérité, pas d’absolu, juste : faire ou ne pas faire, prendre ou laisser, intervenir ou ne pas intervenir, vouloir ou…ne pas en être.

…s’agissant de divinités…
nous préférons être discrets…

Tu veux Saisir ?…Saisir la Présence du Monde. De toutes tes capacités saisis cette Présence indicible. Pour le Contentement avec elle.

« Vouloir être conscient » est une sorte de pléonasme existentiel puisque nous sommes volonté et nous sommes conscience.
Alors…comment faire quand on veut…faire exister, et si possible jouir, le Monde ?
Juste : épanouir ce que l’on est. Epanouir ce que je suis.

La première des choses à faire en toutes circonstances est de Clarifier l’Espace Cognitif.

Tout simplement : une fois que tu as atteint l’Aise Personnelle, à quoi bon consacrer encore beaucoup de temps à toi, à orienter ton attention, ta conscience, vers toi ?…
Cela fait longtemps (février 2005) que j’ai trouvé-atteint l’Aise.
Et pourtant je ne m’oriente pas encore assez vers le Monde…Vers le Monde, et non vers moi !

Salut à toi, de nouveau, ô merveilleuse Existence aux milliers de crocs aussi pervers qu’acérés. Beauté venimeuse au sucre fielleux et aux fondations chausses-trappes.
Ô Monde, de toi il faut aimer chaque élément comme on se délècterait d’une cerise sur un hameçon. Est-ce ton goût véritable que l’on connait lorsque plus on t’aime plus on souffre ? Ton sang est-il un acide définitif ?
Je tente ce voeux : quelles que soient tes lèvres, elles me trouveront Sourire.

Il est toujours passionnant de discerner entre ce qui est une production « automatique » de ton mental, des processus psychiques qui le composent, et ce qui est…un véritable élan, mouvement, émanation de toi. Car des fois tu peux croire avoir un désir propre alors qu’il s’agit d’une idée qui n’a fait que surgir dans ton esprit du fait de combinaisons neuronales (spontanées) automatiques issues d’habitudes, de l’éducation et autres PRESSIONS, et qui peuvent aller jusqu’à produire une idée que tu prendras (si tu n’y prends garde) pour une envie, CONTRAIRE (parfois) en fait à ce que tu veux vraiment. C’est passionnant…S’agit, aussi, de n’en plus être dupe.

Qu’importe ce qu’autrui peut faire à ton encontre ; ce qui compte c’est ce que tu PEUX faire. Soit tu es capable, soit pas capable. Si tu es capable, alors qu’importe autrui ! Si tu n’y arrives pas ce n’est pas de la faute d’autrui, c’est juste la preuve que tu n’en étais pas capable (mais tu peux peut-être le devenir…)
En toute chose il n’y a, pour toi, que TON comportement qui compte. Autrui n’est pas une excuse. Au pire il n’est qu’un…mérite supplémentaire.

Applique-toi à SENTIR (par TOUS les moyens possibles) la…PRESENCE du Monde. Mais…sans présumer de ce que tu vas rencontrer-percevoir. Et de ce que tu SENS, fie-toi à ce que tu RESSENS.

La seule chose d’importance qui compte de toi c’est : CE QUE TU EMETS DANS LE MONDE. Par la pensée, la parole, l’acte.
Tout ce que tu es et tout ce que tu manifestes est EMANATION dans le Monde. Oui, tu es Source. Donc, applique-toi à n’émettre QUE DE L’AGREABLE. Sois une Source uniquement d’eau potable douce.

Continuellement : le POSSIBLE. Le Possible et ton Pouvoir d’Emprise : le CHOIX.

C’est presque drôle : on ne peut être déçu que par ceux qu’on aime, trahi que par nos proches, et jugé le plus souvent par ceux qui en sont le moins dignes (et capables)

Apprends à jouer du manque et à te servir de lui. Il peut être ton meileur guide ; avec ton Fauve et ton Amour.

Well…our life is our medecine.
Notre vie est notre médecine, notre traitement.

Oui : ni se forcer ni se retenir – et apprécier (dans tous les sens du terme) la Réalité que nous expérimentons.

Qu’est-ce qui constitue le Moi (Soi) ?…

La Conscience ?…Soit tu t’effondres sur toi et t’enfermes, soit tu t’ouvres au Monde et va vers lui. Soit tu dresses des barrières qui ne te protègent pas et par contre t’enferment (ce sont suelement des crispations de ton énergie-soi) soit tu ne dresses rien, laisse l’énergie libre…et toi avec ; et peux alors vraiment agir, efficacement, si nécessaire.

Tout est Energie – la crispation est une erreur.

« Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même ». Carlos Castaneda.
Quel maître !…….Qu’il soit initié, poète, imposteur ou tout à la fois, ça reste un messager d’une rare pertinence et d’un fort lyrisme en plus (parfois) Une sorte de Nietzsche du 20ème siècle, à bien y regarder.

Il me semble que j’arrive aux limites de ce que je m’étais posé comme concept-définition de la liberté ; concept personnel qui dou coup m’apparaît, en partie, erronné.
Qu’est pour moi : être libre ? C’est, indépendemment des 6 besoins physiologiques, ME DONNER la possibilité de CHOISIR (de façon autonome) CHACUNE de MES ACTUALISATIONS (pensées, paroles, actes) afin qu’elles soient la sincère manifestation de ma singularité.
Du coup, cela pose la question : qu’est cette Singularité : qu’est le Moi ?
Le Moi, ou le Soi est une Immédiateté Continuelle constituée d’un Elan Prospectif Continuel, à vitesse variable, qui se distingue et s’éloigne continuellement de ce qu’il était l’instant précédent, même s’il en comprend-contient toujours une part plus ou moins grande.
En d’autres termes, le Moi est une Sensibilité Mobile qqui ne revient jamais sur soi, mais va toujours « de l’avant ». Le Moi est une Tension hors de lui-même.
L’erreur qui comprime, enferme, refoule, aliène, égare, entrave, c’est de revenir vers soi, de réorienter le Mouvement vers son origine.
…L’Erreur c’est le Retour…
Il n’y a de Soi que Spontané.

De fait, le choix DE SOI est mal venu, inapproprié car : il n’y a pas de choix de soi il n’y a que Soi, qu’UN Soi – à chaque instant. (tous les autres « soi » sont des « ersatz », des simulations, des attitudes empruntées)

Concentre-toi prioritairement sur les qualités des individus (plutôt que sur leurs défauts ou ce qui te déplait en eux) et n’oublie pas que chaque personne – toi compris – est différente selon l’environnement et ls interlocuteurs auxquels il/elle est confronté. C’est très important.

Cette haine qui obombre ma conscience, c’est un mélange de colère (surtout due à la frustration affectivo-sexuelle) et d’orgueil (pour ressentir mon propre « pouvoir » et ma liberté…)
Mélange aussi poisseux que rance, et délétère…

Une tristesse qui menace, entre échappée, étreinte, déréliction, son froid intestinal agace.
La colère est un meurtre qui se cherche, une horreur en maraude. Non, j’adore manquer du luxe essentiel : l’Amour.
Mais j’en souffre, aussi.

Avoir réalisé qu’une grande partie de mon activité mentale, mes IDEES, notamment libidinales, était de type vindicatif – une façon de se VENGER du Monde – a été CRUCIAL. Je suis plus conscient de mes actes, et de CE QUI SE PASSE VRAIMENT.

L’hostilité, ou même la simple mauvaise volonté, d’autrui à notre encontre, soit impose une présence désagréable (par exemple : mauvais frisson, hausse ou baisse déplaisante de température, excitation…) soit provoque un « trou », une « dépression » dans notre « continuité énergétique » – si l’on se concentre sur, focalise sur, attache à, cette émanation déplaisante.
Il faut arriver à laisser cette mauvaise énergie à elle-même, ne rien lui consacrer (tant que ça ne devient pas indispensable) La difficulté résiden en cela : on sait immédiatement que « c’est là » et de quoi il s’agit et le tout est de ne pas ORIENTER notre être vers « ça »…

Mais pour être vraiment efficace en cela il faut vivre en ressentant le Monde de façon énergétique : ressentir les énergies – et non penser, réfléchir. Ressentir les énergies : les nôtres et celles du reste du Monde.

La liberté c’est les moyens qu’on se donne.

Quand certains individus veulent te faire adopter un rapport de défiance-affrontement-défensive, alors qu’en fait ils ne représentent aucun vrai danger, veille à ne pas entrer dans leur jeu et donc détends-toi, refuse d’être crispé ou sur la défensive. Prends-les et traite-les pour ce qu’ils sont vraiment : inoffensifs pour toi.
De même, refuse la fascination qu’ils/elles voudraient exercer sur toi, et maîtrise ton instinct qui se met naturellement en alerte. Refuse cette alerte -une fois que tu as bien étudié et compris que ces individus ne constituent aucun danger réel.
Bref : là aussi libère-toi de l’aliénation.

Sois AVEC le Monde; communie avec lui, sois présent à lui. Pour cela, rend ton Espace Cognitif LIMPIDE, clair : sans obstacle, sans « murs », sans « cloisons », sans crispations (dues à la peur, à l’orgueil, à l’égocentrisme) Deviens ce qui est, éveille-toi à ce qui est, unis-toi à tout ce ue tu peux percevoir, abolis les séparations entre toi et ce que tu peux percevoir…
Et donne au Monde tes Résonnances préférées, tes vibrations vitales, préférées : ressens en toi ce que tu préfères et diffuse cela (par énergie) au Monde : ne garde pas le Plaisir.
Ne réfrène pas, ne restreins pas l’émanation et la diffusion de ton plaisir, ni celui d’autrui (avec respect toujours)
Tout est Energies et rencontres d’icelles. Donc : mises en phase de fréquences. Ne retiens pas tes fréquences vibratoires que tu aimes, mais au contraire laisse-les se diffuser dans le Monde ; voire : émets-les.

oui, ô Monde, je commence à te vivre et te traiter comme UN être qui se vit et dont je suis une partie de la conscience. (ou : de la conscience duquel je suis une partie)

Ta conscience est un Espace rempli (de vide et) de Présences, plaisantes et/ou déplaisantes, « endogènes » ou/et « exogènes » (provenant de toi et/ou d’autrui) J’ai découvert que POUSSER sur les Présences déplaisantes, Pousser (mais « secrètement », de façon indécelable, l’air de rien, que cela reste ignoré des « intéressés » lorsqu’il s’agit d’humains) par/avec une partie de l’Energie que l’on est, est la meilleure façon de s’en désaliéner, de ne plus en être gêné, et même de les « transformer » – et d’agrandir notre Espace de Conscience ; et d’être en communion plus complète avec le Monde.
Il s’agit de ne tolérer AUCUNE présence déplaisante – tant que c’est possible. Et pousser systématiquement dessus jusqu’au soulagement, la libération vis à vis d’elle(s). Mais sans outrepasser ; et en le faisant prudemment, avec ruse, afin de ne pas instruire les malveillants qui tenteraient de faire pression sur nous volontairement (ne pas leur apprendre comment les contrer et même plus…)

Etonnant comme, dès que j’ai le coeur qui s’installe à un rythme plus rapide que sa vitesse de croisière normale, apaisée, je deviens « optimisé », et surtout je peux entrer dans un rapport énergético-pssychique plus spontané et (quasi) systématique avec autrui…(Par exemple si je bois du thé vert qui va accélérer mon rythme cardiaque…)
Cela s’explique par le fait que quand le coeur bat plus vite c’est pour permettre de répondre à une difficulté (de la maladie à l’obstacle ou l’adversaire) mais en même temps…ça m’étonne quand même car je rentre alors dans un autre rappport au Monde, avec des préoccupations accrues (les mêmes que d’habitude mais accentuées et plus exclusives) et une acuité également plus accrue. Je deviens alors…Mystique (« malgré moi », sauf si j’en prends garde) : au sens de chercheur et en même temps… »porteur » d’une partie du Mystère (de l’Existence) qui pourrait être… »divin », en tout cas plus…complexe.

Colère, ô colère…tu es cette gemme captivante qu’il est préférable de ne ni chasser ni enchâsser.
Colère…Je n’ai aucune raison personnelle (objective, honnête) d’être en colère. Donc…pas de colère. C’est par stupidité, orgueil et égocentrisme que je le serais, et que bien souvent les humains le sont…
De toute façon elle est inapropriée (« mauvaise conseillère » oui. Car trop impulsive, rarement réfléchie) et dangereuse – sauf contre la peur, à laquelle elle est un très efficace remède.

Je continue de vivre, me vivre, agir, m’actualiser TROP VITE. Beaucoup trop vite. Au lieu d’être dans, par et avec l’épanouissement de l’Instant, l’Espace de l’Immédiat. Prendre le temps !! Savourer l’immédiat : ne pas fuir mais EMBRASSER Ce-Qui-Est.

La liberté a un prix : la Solitude.

La Vérité libère mais la liberté a un prix : la solitude.

Il y a des Forces, et leurs conséquences : des Formes. J’ai envie de dire : voilà toute la réalité. Des Forces et les Formes qu’elles impriment; de la matière à la conscience, tout est Forces et Formes.

Abruti d’illusions, de chimères et de moi-même, je crois toujours que tout va « me tomber tout cuit dans le bec ». Erreur. Fatale erreur.
Comme je l’ai déjà écrit : la meilleure protection de la Liberté est la Discipline (et j’ajoute) et le meilleur garant de toute réalisation : l’effort.

Quand tu as besoin d’autrui pour faire aboutir un projet, alors abandonne toute volonté, « désir » de te « faire valoir », « bien voir », libère-toi de tout ego et aie pour seule motivation de tes actes : le succès de ton projet. Ce qui compte c’est obtenir ce que tu veux, non te faire admirer.

De même, ne prends rien de façon personnelle et ignore, désaliène-toi de, toute provocation. Ne cherche à vexer ni provoquer personne, spontanément ou en réplique (même si on te provoque) C’est la clef pour, sinon le succès, du moins éviter de créer, ou augmenter, des « forces contraires ». HUMILITE !

Quelles qu’en soient les motivations je « joue encore – trop – pour la galerie » !

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