extraits de conscience 46

P1100591Je suis TOUJOURS dans la maîtrise, et même : PAR la maîtrise. De mon propre fait et/ou à cause d’autrui (réflexe de CONTRACTION pour se protéger) Je suis ainsi un « crispeur », et même un « étrangleur » de réalité ; « j’attrape » tout « à la gorge ». Je dois CESSER, relâcher toute crispation (sauf si vraiment nécessaire : pour l’affrontement PHYSIQUE ; sinon même pour le verbal ou psychique rester fluide, spontané, souple, détendu, non-crispé) Me laisser être : laisser m’être. Et par là je desserre et libère mon Emprise sur le Monde.
Cela demande d’être scrupuleusement honnêtement Soi, et d’être – à – sa propre vitesse : sans forcer ni retenir.
Ma vitesse…

Voici que je vous ai enseigné le Kung-Fu, qui consiste à ne prendre la place de personne.

La Liberté va sur 2 jambes, la Volonté et le Désir,
et a 2 bras : la Discipline et l’Effort.

En terme de rythme, les silences sont au moins aussi importants que les coups. Les vides s’entendent, ils sont une place, un souffle : ils sont la respiration du rythme et sa structure invisible et sourde.
Joue avec les silences.
N’exprime pas tout le rythme avec les coups – fais parler le silence. Tout le rythme ne doit pas être joué, pour être entendu…

S’arrêter sur les perceptions est une erreur. PERCEVOIR EST SAVOIR.
Quand tu VIVRAS vraiment cela…tu VIVRAS. En attendant tu fonctionnes.

Puisque tu veux la Paix, commence par trouver ta propre paix intérieure – puis préserve-la quelle que soit la situation extérieure.

Dans le domaine du psychique, et dans celui du pneumatique, il est préférable d’éviter de « balancer » : d’aller « voir » d’un côté et de l’autre d’une ligne de différence. Comprenne qui peut…
Evite de balancer. Ca rejoint : évite de t’occuper de, de te consacrer à, ce que tu n’apprécies pas.

Ainsi quand tu sais qu’il peut y avoir des « productions psychiques » déplaisantes et ou défavorables, n’y oriente pas ta conscience, n’y « va » pas. Comprenne qui peut.
Dans ces cas, reste centré sur toi.

La vérité c’est que je suis encore beaucoup trop à la fois crispé, par anticipation d’éventuels problèmes et agressions, et simplement observateur.
Au lieu d’être vraiment mon Soi : une volonté s’actualisant continuellement.

En effet, je devrais m’engager dans chaque seconde vécue, dans chacun de mes actes – puisque chacun d’eux m’implique.
Véritablement c’est cela qu’il faut trouver : une façon de SE vivre, et non d’être vécu.
Se vivre de façon à être en mesure de dire à chaque instant et pour tout acte :
« Oui, ceci est moi. Cette manifestation est bien moi. Je m’y reconnais et l’assume à 100% ».

Se vivre et non fonctionner.

Pour cela il est important de ne pas forcément trop orienter ton Energie-Etre vers autrui…tout en restant ouvert et orienté vers le Monde.
Traiter les choses et sujets – le Monde – pour ce qu’il est et non ce qu’on en pense.

Réaliser qu’une part de moi est animée par la colère (du dépit de la frustration affectivo-émotivo-sexuelle) et pourrait l’être jusqu’au…crime : commettre le crime de vengeance : tuer le plus précieux, le plus beau. Traquer pour tuer…
Réaliser cela et…s’en débarrasser !

Une bonne façon de regarder les gens sans agressivité, avec douceur, est de les regarder comme on regarde des enfants. Ainsi on est sûr de ne pas paraître agressif. Nous sommes si susceptibles, si « hérissés » (comme il est dit dans la Bible traduite par Chouraqui) – si orgueilleux.

PROGRESSE ! Continuellement. Ne reste pas au niveau de ce/ceux que tu n’apprécies pas. Progresse, évolue : CHANGE.

Le mauvais esprit (méchanceté, rancœur, mesquinerie, envie, jalousie, médisance, etc…) est une force contraignante, strangulatrice qui corrompt le Monde. Encore une fois, chacun et chacune de nous est une Source, un Fleuve, alimentant le Grand Océan de la Conscience Commune.
Perçois cela et…et…assainis-toi.
Veille à produire une eau potable, douce, et claire (et si possible frâiche)

Veille également à ne pas te corrompre de l’influence d’individu animés de mauvais esprit.

De fait : ne balance pas. N’oscille pas entre amour et haine, entre douceur et agressivité, entre conflit et paix…Choisis résolument ton camp : la construction de la paix. Et donc, ne te comporte pas en « guerrier », ne fais pas la guerre (tant que tu n’y es pas contraint physiquement, corps à corps), ne fais pas le même jeu que ceux et celles qui cherchent la guerre. Sinon tu es comme eux, et malgré tout même si tu triomphes, ils ont aussi gagné : tu répands et entretiens et vivifie la guerre, à leur suite, à leur instar.
Voilà un des secrets de la lutte contre celles et ceux qui veulent la guerre, instaurer la violence, le conflit, la violence et la peur.
Refuse (tant que sur le stade physique cela reste préférable, car au niveau psychique : refuse TOUJOURS, car dans ce domaine TOI SEUL CHOISIS et donc peux avoir le pouvoir sur TON monde) à celui ou celle qui cherche la guerre de lui céder ce qu’il ou elle cherche : la guerre, la violence, la peur, l’oppression. Ne fais pas ce qu’il ou elle veut de destructeur, de nuisible, de néfaste.

On rejoint d’ailleurs par là le véritable et initial BUDO japonais : BU-DO : la voie d’arrêter l’arme.

Et cultive et préserve l’Espace de Paix et Bienveillance que tu es et produis. Et si certains tentent de le souiller, corrompre, il n’appartient qu’à toi que ton Espace ne soit pas souillé, corrompu, contaminé. C’est toi seul qui décides ce qu’EST ton Espace Intérieur, dont tu irrigues le Monde.

Une fois atteint un certain stade, on continue de chercher à savoir (voire apprendre) alors qu’on sait. On sait que seul compte : ce qu’on veut, ce qu’on peut, et ce qu’on fait – et ce qui nous arrive. Seul compte ce qu’on fait – ce qu’on fait de ce qu’on sait.
Et tant qu’on a la santé on a accès au bonheur. Car vivre c’est le bonheur. Souffrir c’est survivre.

Le jour où il n’y aura pas de lendemain.

Profite de ta santé, de ton enthousiasme et de ta jeunesse pour célébrer la vie en ce qu’elle a de meilleur.
D’autant qu’ainsi tu fais des réserves pour des temps plus difficiles…

Pour être énergique le soir après une journée de travail, la ruse c’est…de ne pas manger. Juste boire des infusions de plantes (non « apaisantes » bien sûr) Ne pas manger permet de rester alerte et léger jusqu’à au moins 23 heures, et si on fait la fête alors on peut manger vers minuit afin de tenir toute la nuit.
Mais sinon c’est avéré : si je veux faire de la musique après une journée de travail, alors il faut que je m’y mette tout de suite, sans manger.
Si je mange je rentre en mode digestion et relâche qui me mène au ramollissement puis au lit.

Le secret ? Clarifie ta Conscience : cela signifie élimine (en l’expulsant ou la dissolvant) toute présence déplaisante dans ton Espace Personnel.

Tu es un Espace : Assainis cet Espace. Constamment. Et n’y tolère rien de déplaisant, car toi SEUL en est, et doit en être, le maître. Cet Espace est constitué d’un Volume vide, et de Forces-Présences à l’intérieur : tout cela TE constitue. C’est donc TOI qui DECIDE (passivement, dans le pire des cas, ou sinon activement) de ce qu’il y a dans cet Espace. C’est TOUT.

Pourquoi ces attitudes, qui sont autant de détours et d’encombrements ?
Pour « faire bien », par vanité.
Supprime les attitudes, l’affecté, l’emprunté !!

Tout juste s’agit-il, quand nécessaire, de repousser les pressions déplaisantes. Sans leur faire savoir, si possible.

N’oublie pas : tu SENS-sais quand « cela va » et quand « cela ne va pas » dans ton rapport à l’Existence, dans ton rapport à…l’Autre (objets ou sujets)

Vivre c’est percevoir ; percevoir c’est savoir ; savoir c’est pouvoir : pouvoir peut faire.
Faire améliore.

Pour revenir à l’Espace que tu es : tu peux choisir…la FREQUENCE vibratoire de cet Espace, et les Forces qui s’y exercent. C’est CELA que tu dois faire afin d’obtenir et préserver ton Aise et ton « Honnêtement Soi ».

J’ai souvent écrit que « le Monde – dont moi – est Un ». Mais…en vérité je n’en SAIS rien. Ma perception du Monde peut être Une, mon moi peut s’unir au Monde et créer, avec, une unité ; mais le Monde lui-même n’est peut-être pas Un. Il est multiple et multitude, peut-être…Je préfèrerais d’ailleurs…
Se méfier de cette forme de pensée qui voudrait tout unir, regrouper, uniformiser, simplifier, réduire…comprendre aussi.

Ce que je fais ? Je m’occupe avec le mythe de moi-même.

Je suis un Espace, animé d’une Fréquence Vibratoire spécifique générée par l’Energie qui constitue cet Espace, Volume.
L’Energie est, peut-être, le rapport d’une partie de la matière et du vide (moi) avec le reste de la matière et du vide (le reste du Monde, voire de l’Univers)

Oui : qu’est-ce que l’Energie ?

Mon Amour, ma Passion : le Monde.
En tant qu’Objet, car plus objectif et honnête, et non Sujet, affecté.
Comment je vis cet Amour inaltérable ?
Par la Curiosité, et la Recherche ; et la Réflexion.

De prime abord, regarder tout individu avec autant d’amabilité et affection que pour un ami.

Manifeste ton Aise sans ostentation, ni visage mièvre ; mais sans te cacher ni brider non plus – et sans attitude (de vanité), sans affectation.

Pas d’idées préconçues !!…

Tu es un Espace dans et sur lequel s’exercent des Forces. Etudie et apprends l’Economie de ces Forces. Economie aux deux sens du terme :
1- soin à ne dépenser que ce qui convient
2- l’harmonie existant entre les différentes fonctions d’un organisme vivant ; et (au sens figuré) la coordination d’ensemble.

Tout n’est que Forces qu’il s’agit d’harmoniser dans un Espace : le Tout formant le Moi.

L’Humour est la 3ème voie : après la haine et l’Amour, l’Humour. Merveilleux humour.

Le solitaire est toujours sur une île,
un pont d’exil entre deux destinations fuyantes.
C’est le vide qu’il transporte,
l’absence qu’il apporte.

Une vérité qui ne repose pas sur la liberté, et surtout qui n’y mène pas, n’est qu’une aliénation.

Je prendrai mieux les compliments quand les ongles seront moins bien aiguisés pour la caresse…

Oui : pour la 1000ème fois, soit tu regardes le Monde, soit tu te regardes. Tu t’orientes vers le Monde ou tu t’orientes vers toi.
Si tu regardes le Monde tu te vois aussi; si tu te regardes tu ne vois pas le Monde, et au mieux tu t’aperçois.

Cesse de chercher le contact mental, psychique, dans le monde des idées, la dimension psychique, même spirituelle. Cherche les énergies : voilà les vrais contacts, voilà le vrai vivre.

Critère d’évaluation de tes actes ? L’EFFICACITE.
Tu cherches quoi ? A faire beau, à faire bien, ou à être efficace ?

Sache DECROCHER INSTANTANEMENT de tout objet ou tout sujet.
Notamment sache décrocher de ta « gloire » : de ton éclat…

Et sache te rectifier et continuer si tu as commis une erreur.

Et sache ne pas te mettre au centre de l’intensité.

Tout ceci est fondamental et capital dans la confrontation avec tout adversaire…

Et n’oublie jamais : les 2 H (haches ?) : Humilité et Humour.

Un soldat ne doit pas systématiquement être en première ligne…

Mais foin de la frime, de la haine, de la peur, de la psychose, etc…Amuse-toi tant que tu peux.

C’est par orgueil qu’on commet l’excès d’humilité.

Arrête l’absolu, la perfection, etc…

Ainsi, par exemple, cesse de chercher et vouloir trouver LE savoir-vivre. Trouve TON savoir-vivre – et s’il peut servir à autrui, TANT MIEUX; sinon, au « pire », c’est pour toi.

Face à l’adversaire ne doute pas de toi !

La conscience est faite de perceptions et d’idées. Perceptions et idées sont des mises en formes particulières de notre énergie-être. Ces mises en formes sont accomplies par des forces internes et/ou externes à nous-mêmes.

Il s’agit donc de choisir à quoi on consacre ces mises en formes, ces condensations, ces compressions.
En ce qui me concerne, je ne consacre plus ces mises en formes à la religion, aux préoccupations mystiques, à l’interrogation divine ou métaphysique : tout cela est aussi aliénant qu’infantile et névrotique. Une psychose obsessionnelle compulsive, inquiète et fayotte.
J’ai dépassé tout cela : je ne suis plus ni enfant, ni esclave, nu crédule, ni niais, ni naïf, ni superstitieux.
Bref, je suis à présent au-delà de ça.
Je m’OCCUPE autrement.
Je me consacre à dé-couvrir la réalité, sans spéculer sur elle.

Morale ? MA morale. Lois ? MES lois. Justice ? MA justice. Repères ? MES repères. C’est tout.

Débarrasse-toi de TOUTE aliénation !

Ce n’est pas aux médecins de chercher les malades ; c’est aux malades de trouver les médecins.

Tout est Espace, Energie et Forces. L’Espace est Un, Vide. L’Energie est Une, et Mouvement. Et les Forces sont des Applications (dans TOUS les sens du terme) de l’Energie.

A présent c’est cela que je dois étudier sans plus aucune considération, idée, issue d’autre chose que de l’expérience.

L’Energie est Mouvement (car) elle est une Expansion, tendant à se dissoudre jusqu’à l’inertie dans un Espace maximal.

Tandis que les Forces sont des condensations, compressions, resserrements.

Je dirais : les idées sont petites, les actes sont grands. Ideas are small, acts are big.

Ma foi n’est peut-être pas autre chose qu’une délicate attention envers une éventualité…
En tout cas, il me semble que dès que les humains en font quelque chose de plus, cela commence à devenir dangereux…

Empêcher la méchanceté, et sinon savoir la punir…

A chaque instant, chaque étape, méfie-toi de la suffisance de la conviction. Et de la suffisance de la connaissance.

Quel bonheur de vivre, quand on est suffisamment hors de l’horreur.

Il est nécessaire d’avoir à l’esprit qu’à tout instant l’Existence est extrêmement dangereuse, avant tout physiquement.
Héhé…

UNDZEWEITER.

Ce n’est pas de la connaissance dont il faut se méfier mais de ce qu’on en fait et de la façon dont on s’en comporte.

Aucune attitude (dont aucune suffisance), aucune affectation : être pour la Satisfaction.

Garde-toi de toute obsession, et surtout vis-à-vis de ce qui te déplait.

Pas de complaisance sournoise pour tes erreurs, tes faiblesses, tes douleurs, tes dérangements tes agacements, tes doutes, etc…

Ne sois pas allergique à ce qui te déplait ; reste honnête.

N’accorde pas aux orgueilleux ce statut qu’ils/elles veulent s’arroger « d’êtres à part », à traiter avec une considération différente, etc…Non. Traite les comme le commun des mortels.

N’entrave pas ton actualisation, ne retiens pas ton épanouissement. Inspire et expire totalement, sans retenue ni excès.

Et n’abandonne rien au malaise.
Quand nécessaire, repousse le malaise, reconquiers ton Aise, véritable, sensible, non intellectuelle. Il s’agit moins de travailler sur tes idées que sur tes Sensations, tes Energies et tes Mouvements – dans ton Espace-Etre.

Si c’est pas le bonheur c’est au moins de la bonne contrefaçon.

Finalement, sauf à connaitre un ou des expériences EXTRA-ORDINAIRES (ce qui m’est arrivé, du reste…) sinon, tout le phénomène dit spirituel consiste en la façon dont on se trouve une (ou des) explication, une rationalisation et surtout une cohérence en vue de stabilité, avec toutes nos productions psychiques et les influences extérieures.
En fait la spiritualité consiste en la façon dont on se débrouille avec le phénomène psychique – humain, qui commence avec l’individu et s’étend ou peut s’étendre au-delà de lui.
Chaque individu, psychiquement développe un SYSTEME qui lui permet d’être en interrelations équilibrées plus ou moins harmonieuses avec lui-même, et avec son environnement. Ce système est un ensemble constitué de croyances, (de dogmes) et de valeurs. Ce sont ces croyances (dogmes) et valeurs qui vont motiver et contrôler toute sa vie intérieure (mentale) et, par suite, extérieure : ses comportements.
Bref, il ne s’agit là que d’arbitraire : un système de contrôle, d’emprise, propre à chacun (bâti généralement sur et à partir de : la peur, la honte, le conformisme, et l’orgueil) ; inévitablement : une aliénation.

Reste à faire en sorte que cette aliénation soit la moins restrictive possible, dans le respect des individus (dont soi)
Par cette définition et description, ce que l’on nomme « spiritualité » comporte, inclut, TOUT ce qui constitue la pensée humaine.

Il s’agit de ne pas oublier que tant qu’on reste au niveau des idées il n’y a pas de Vérité, pas d’Absolu. Les seules vérités admissibles sont les FAITS, les ACTES. Tout le reste n’est qu’idées et mots; et toutes les prétentions qui peuvent s’y rapporter.

Vraiment, l’efficacité de ma « règle » :
Clarifier la Conscience
Désaliéner l’Attention
Pousser l’Intention.

Vivre ça déjà…

La fierté est une occupation de riches, une obsession d’orgueilleux. Bref, la fierté est un snobisme (encombrant)

S’il y a Emprise c’est qu’il y a Peur. S’il y a Peur c’est qu’il y a Erreur ou Ignorance. S’il y a Erreur ou Ignorance c’est qu’il y a Rejet. S’il y a Rejet c’est qu’il y a Orgueil. Reste à savoir où se trouve l’Orgueil.

Tu peux t’appliquer à ce qu’il ne soit pas en toi…

Si j’arrive à ne plus me GASPILLER en FRIME ce sera déjà ça de gagné puisque pas perdu.

Que le Monde voit à travers toi !…

Après une discussion avec Pepe, très sympathique Majorquais, où je ‘interrogeais sur ce qui, selon lui, fait la différence entre nous et d’autres personnes plus « conventionnelles », il me dit : « je suis un nomade », et je lui dis : « je suis curieux », et nous convenons que le nomadisme est aussi motivé par la curiosité.
Et je ne peux m’empêcher de penser que 2 choses sont fondamentales et cruciales dans…la Bible…La curiosité de Moïse qui le mène à rencontrer Dieu (et la révélation) et…le fait que le mot « hébreu » (Aïn-Beit-Rèch) ,en hébreu biblique, qui désigne le peuple de la révélation initiale, qui le qualifie, signifie : « qui passe », « tribulation », dans le sens de « nomade ». Intéressant…

Le soleil, la lumière, l’ouverture immense. La mer, haut séant. New York – sur l’océan.
J’aime que cela existe; et puisse exister. J’aime la présence fuyante et les portes des possibles.
La liberté c’est par la destruction.
On ne peut agir sans participer de la destruction, sans la favoriser. Quoi qu’on fasse. Même la construction passe par la destruction. Tout est paradoxe et déséquilibres vers un équilibre à ne pas atteindre.
Ho je parle pour rien.

Pas « je vois », mais plutôt : « Vision : le Monde voit par mes yeux; le Monde se sert de mes yeux pour voir, pour avoir une vision un angle de vues ».
De même : pas « je veux voir » mais plutôt : « qu’est-ce qui veut être vu ? »……

Ne te contrarie, ni gêne, ni empêche en RIEN du fait du malveillant(e). Avant tout, préserve l’Espace que tu es.

Je suis encore réticent à me libérer totalement via la fusion-union avec le Monde car…comment avoir totalement confiance en quelque chose qui peut te blesser, te nuire, te tuer, à tout instant et qui finira inexorablement par t’amoindrir, te déposséder (de ce qui ne t’appartient pas, certes…) de toi-même, et te tuer ?…
Le Monde, la Nature, l’Univers ne sont pas « infaillibles », ils n’ont pas toujours « raison ».

Quelle CHANCE (quoi d’autre, jusqu’à preuve-s du contraire ?..) de ne pas être parfait. Car ainsi on peut se chercher et se vivre pleinement « sans » (…) risque…Sans orgueil ni hypocrisie non plus.

Je ne suis pas le centre du Monde. Chaque individu est un parmi 6 milliards…pour l’instant.

Il est possible que toute ma perception du Monde (perception qui est en fait une : description) ne soit que l’effet d’une grosse paranoïa, mienne. Etant suffisamment intelligent, je peux tout rationaliser, expliquer et créer un monde cohérent qui me satisfasse et me préserve psychiquement.

Mais même si c’est ça, toutes les adéquations, concordances, coïncidences qui sont autant de confirmations, restent…mystérieuses, ou au moins étonnantes.

Endors-les.

Se – sortir des routines, nos routines, de certitudes, et des absences radicales de certitudes qui en sont tout autant. « Se libérer du connu » a titré Krishnamurti.

Crie pas au rat.
Savoir ne pas céder.

S’agit pas d’observer le Monde pour y trouver ce que tu cherches ou ce qui te préoccupe mais pour percevoir CE QUI EST; et qui éventuellement peut correspondre à ce que tu cherches ou te préoccupes. Nuance.

Ouverture et Mouvement mènent à la Réalité; Fermeture et Arrêt sont erreurs.

Dissous ta colère et ignore l’orgueil d’autrui; quant aux provocations d’autrui (quelles qu’elles soient…) : amuse-t-en – sans provoquer…

Vraiment apprendre à continuer sans regarder en arrière après un désagrément. Savoir vraiment « rebondir ».

Une chose semble sure c’est que, au moins pour l’être vivant : tout est en Mouvement(s) continuel(s).
Chaque Mouvement est caractérisé par une orientation et une vitesse.

Si tu sais être attentif et ouvert au Monde, il te fait savoir où regarder.

Un sourire franc et amical est la meilleure des rencontres, et une douce croisière; quant au rire c’est la maison des délices.

Tant qu’il y a du malaise, en toi ou ailleurs, c’est qu’il y a de l’erreur; voire du mensonge. Le malaise est, notamment, une compression, une oppression, une torsion de l’Espace-Energie-Etre.
Comprendre et sentir cela c’est trouver un chemin vers la Libération, vers l’Aise, vers l’Aise du Soi Libre.

Finalement…ne restreins-resserre ni renferme ton monde, pour RIEN ni PERSONNE. Rien ni personne : quels que soient les actes, les paroles, les intentions : LAISSE TON MONDE aussi ouvert, libre et vaste et fluide que possible…

Ainsi, même en cas de mauvaise intention d’autrui, ne – te – contracte pas. Au contraire…

Ignorer la hargne d’autrui et dépasser les provocations (de soi et d’autrui). Ne pas subir ni jouer le jeu pervers et délétère.

Que ce soit physiquement ou psychiquement la première des priorités est : PRESERVER Ton Espace-Etre; en qualité (ni affectation, attitude, ni malveillance, méchanceté, ni malhonnêteté,etc…) et en quantité (ni se restreindre ni s’hypertrophier – juste l’humble honnêteté du Soi-Espace)

Certes, il existe un Lieu plu Sensible dans l’Espace-Etre de notre Cognition, mais à présent il me semble inapproprié de chercher à le protéger en le – se – crispant. Au contraire, préserver tout son volume et son mouvement.
Il semble que ce soit le Point de Contact, faisant Interface entre Soi et le reste du Monde…

…Ouaip ouaip…La sagesse est l’erreur de la sagesse.
Et haha !…

Je commence à bien me rendre compte, à présent que je m’en désaliène, débarrasse, que beaucoup de mes difficultés pouvant survenir dans rapports à autrui venaient de ce que je « m’accrochais » à mes ATTITUDES, sur lesquelles « ils/elles » « butaient ».
C’est souvent cela, dans les rapports humains : les gens adoptent et se comportent en attitudes – au lieu d’être, simplement, directement, vraiment eux-mêmes – et se critiquent d’attitudes à attitudes; s’égratignant les attitudes réciproques – mais sans vraiment en être conscients, sans savoir ce qu’il en est réellement de leurs agissements et d’eux-mêmes, immergés dans ce jeu de masques, de pantomimes orgueilleuses, oscillant entre refoulements et péroraisons.
Beaucoup se passe de carapace à carapace, de muraille à muraille, de rempart à rempart…de prison à prison. Et la plupart se toisent du fond de leurs cellules réciproques, du haut de leurs donjons d’aliénation.

Un enfant c’est quelqu’un qui croit qu’il ne sait pas; un adulte c’est quelqu’un qui croit qu’il sait.

La foi…La Grande Paranoïa, le Sournois Infantilisme, le Misérable Besoin de Protection, de Reconnaissance, la Mesquine Soif Egocentrique…

Oui je peux résumer tout ce que j’ai « découvert » pour Savoir Vivre, par :
– pas de frime ou attitude (due à la frime)
– savoir ce qu’on veut (et ce qu’on ne veut pas)
– en tout circonstances agir en sorte d’être (vraiment) content de soi
– il n’y a que 3 « champs d’incidence » : ce qu’on fait, ce qu’on ne fait pas, et ce qui nous arrive
– (à chaque instant) tu ES un Mouvement avec une Vitesse, d’actualisation, qui t’est propre (même si influence par « le reste » du Monde)
– Clarifier ta conscience (si besoin, en poussant sur ce qui t’obstrue, soit psycho-énergétiquement, soit musculairement s’il le faut)
– Désaliéner ton attention
– Pousser l’Intention
– Ni se forcer ni se retenir
– Ne pas subir, ne pas provoquer
Relâche le plus possible et systématiqquement toute force constrictive, de crispation s’exerçant sur (ou que tu pourrais exercer sur) l’Energie que tu es. De même, repousse et libère-toi de toute force non bienveillante qui s’exerce sur toi.
La DOULEUR est peut-être la meilleure école pour apprendre à regarder la Réalité en face, sans fard, afin de la Voir vraiment.
Le plaisir est trop éblouissant, trop…enjôleur, hypnotisant. Il nous convaincrait aisément que tout est parfait, que tout va bien, tout est facile.

Mais en même temps la douleur est froide, morte et muette. Elle n’est pas un progrès, pas une évolution, pas une amélioration. Elle est vide et stérile. Quand on la sonde (la douleur physique, en tout cas) on ne trouve RIEN. On n’aboutit qu’à…elle, et au-delà : au vide, aux ténèbres sans lumière, sans chaleur. De plus elle détruit.

Alors que le plaisir est évolutif (au sens qu’il permet une évolution constructive : il oriente les actualisations dans le sens d’une amélioration et d’une optimisation) et le plaisir construit, réchauffe, éclaire et surtout : il VIT. Il est vivant, en mouvement, actif.

La douleur ferme tout, alors que le plaisir ouvre une ou des voies. (mêle dans le cas du masochisme qui est alors une quête de douleur…pour le plaisir)

Ainsi le Plaisir et la Douleur sont les 2 yeux du Monde ; tout au moins de la Conscience.
L’oeil du Plaisir et l’oeil de la Douleur…

une des meilleures écoles d’apprentissage de la maîtrise de tout mon corps en tant qu’UNITE mobile, a été (avec, aussi, marcher en équilibre en hauteur, dangereusement) de me promener dans le métro et être attentif à ne pas heurter ni être heurté par personne. Et la rue aussi.

Le Moi est immédiat. Au-delà c’est On…
Comprenne qui peut.

Un manque de…motivation ?
…Ha ouaip : faut que ça vienne de l’extérieur…
NON ! JE décide, JE choisis, JE essaie. JE VEUX UN ACTE DE LIBERTE : c’est à dire un acte choisi, par goût et envie, et totalement « gratuit », une création, unilatéralement et « arbitrairement » car semblant « imprévu », et m’y tenir, l’accomplir intégralement de sorte d’être content de moi.

La vie se résume à : ce qu’on fait, ce qu’on ne fait pas, et ce qui nous arrive.
Le reste est blah blah !

La lyse…

Il ne suffit pas de valoir quelque chose, il faut agir en conséquence.

Tant que tu ne t’abandonnes pas en toute honnêteté à l’authenticité immédiate, dont tu es partie -…..
Cela implique l’abandon de l’orgueil.

Libère-toi ! ou tu aliènes le Monde…

C’est au bas de s’élever; et non au haut de s’abaisser. Au sombre de s’éclaircir et non à la lumière de s’enténébrer, à l’opaque de se clarifier et non au clair de s’opacifier, au crispé de se décrisper et non au fluide de se crisper, à l’énervé de se calmer et non au calme de s’énerver; au méchant de devenir gentil et non au gentil de devenir méchant.

Ta focale, mon pote, maîtrise ta focale ou ton azimut ou ton viseur…

Egalement étonnant et même stupéfiant que…la Joie affleure sous la Réalité – elle est toujours présente et possible.

N’en fais pas une question de fierté : sois honnête. La fierté est rarement à sa place.

L’humain est un être bancal – c’est ce qui le fait avancer. Bancal. D’où la canne religions, drogues, jeux, etc…

Plus gros le livre, plus confus son propos.

Peut-être que nous sommes des dieux, ou Dieu éparpillé. Dans ce cas, les mystiques et religieux de toutes sortes sont vraiment dangereux car ils font se dissiper l’illusion, l’oubli, l’ignorance. Or l’oubli est une des choses les plus importantes pour un dieu; faute de quoi son « statut » d’omniscient et omnipotent devient une malédiction – à laquelle il échappe en s’incarnant mortel.
Le Jeu…

La Liberté est une Discipline.
Comprenne qui peut.

L’Humeur est un choix.

A tout instant, soit tu te VIS, vraiment soit tu fais semblant, tu (di)simules. Soit tu vis libre-ment, soit tu te caches. Soit tu es Vrai soit tu (te) mens.
Simplement ça.

Et pour cela, dès que tu n’es plus seul (« en public ») il est préférable de SE tourner, son attention et sa conscience, vers le Monde, vers « l’extérieur », au-delà de soi.

Soit tu es une partie du Monde qui perçoit et s’actualise librement…soit tu égocentrises !

Mais…cette impression de ne faire que SUIVRE, un mouvement, lorsqu’on laisse « les choses » – dont soi – « se faire ».
(Et, allant à l’encontre, cette boursoufflure de l’orgueil, cette dilatation du moi sous la poussée de l’orgueil…)
Cette impression me donne la sensation, peut-être illusoire, de dissoudre et sacrifier mon moi et ma liberté à un idéal (même s’il est) plus vaste de Liberté l

Mais…le fait est que… »Quelque Chose » s’accomplit. Et qu’il m’apparaît que le plus efficace est d’être totalement synchrone, immédiat, avec cet Accomplissement. Participer DE (et non « à ») cet Accomplissement.

Et tout « excès de soi » (orgueil, égocentrisme, mais aussi leurs dérivés : mensonge, méchanceté, lâcheté…) désolidarise de cet Accomplissement, désynchronise et…isole-égare.

Est-ce que je-participe-du-vivant, je fais vivre, ou est-ce que je, juste, FONCTIONNE ??…

Tout contrôle non indispensable est INTEMPESTIF. Fatiguant, aliénant, dangereux…

Si tu veux moins te tromper, il faut déjà que tu réalises vraiment que tu es INCONNU à toi-même.
Voilà la vérité. Tu es « quelque chose » qui, même si elle peut être caractérisée par certaines – relatives – constantes, est avant tout un événement s’actualisant immédiatement : une actualisation immédiate ignorant ce qu’elle va ETRE d’une seconde à l’autre.
Sinon, tu « campes » sur des « positions », des FORMES, des idées, tu te CRISPES et…te trompes, te mens.

Je suis mon premier INCONNU.

Donc abandonne-toi, non : que « cela » (toi) s’abandonne à ce qui advient et agisse en fonction de SA réalité immédiate propre de chaque instant.

Vivre ? Vienne l’Inconnu !…

L’erreur consiste en effet à croire que l’on sait. Or, on ne sait pas, on – se – DECOUVRE à chaque instant, dans l’Immédiat (et qui plus est : à postériori des actes !…) Dans une connaissance, cependant, « fusionnelle », PARTICIPATIVE, immédiate.
Nuance fondamentale.

C’est l’orgueil qui nous rend accessible à toute atteinte intempestive à notre encontre.
Sans orgueil les choses injustifiées « glissent » sur nous, et celles justifiées nous permettent de nous améliorer.

N’oublions jamais qu’on ne trouve pas LES réponses, mais seulement « des » réponses.
Chacun et chacune passe son temps à…rationaliser, à sa propre, singulière, façon, le délire – de l’Existence.

TOUT est question de Vitesse, pour ce qui concerne les actes tout au moins.
Il y a pour chaque acte une vitesse idéale qui permet d’optimiser l’efficacité, le rendement en permettant les plus grandes acuité et maîtrise. C’est à toi de sentir cette Vitesse et de fusionner avec elle, fusionner ton Mouvement-Etre avec cette Vitesse, car toute Vitesse est Mouvement : Energie orientée.

Depuis longtemps déjà j’ai appris à arrêter ma pensée mais du coup je reste ne « suspens », au lieu d’exploiter les ressources cognitives rendues disponible, pour PERCEVOIR le Monde et agir plus pertinemment, avec plus d’efficacité et utilité.
Voilà l’erreur.

On ne part pas du connu pour tenter de l’adapter à nous-mêmes, mais au contraire on part de l’Inconnu et on tente de s’y adapter. Capitale nuance. On est continuellement à la fois dans l’ignorance totale et dans une connaissance partielle, subjective et formatée par notre Forme : notre agencement et façon d’agencer l’Energie que nous sommes.

Oui : une fois que tu t’es débarrassé de la peur, de l’orgueil, et de la colère, il te reste…TOI dépouillé, nu et libre, secoué par le RIRE ébahi de Vivre. Découvre cela, atteins ce stade…

Bien entendu, il est préférable de s’opposer au méchant/e. Mais il est préférable également de veiller à le faire avec un esprit toujours prêt à « accueillir l’égaré/e ».
Comprenne qui peut…

Tant que tu ne vivras pas vraiment en PARTIE-DU-TOUT qui interagit avec le Reste-lui-même, tu seras gêné par autrui.
Pas facile à exprimer…Dit autrement : le Monde est Une seule Chose et il s’agit de ne pas l’égarer dans le soi…
Le Monde existe et est en Expansion continuelle. Dès que l’on égocentrise on le restreint, on l’enferme. Mais chaque individu est un LIEU, singulier et sensible : une Sensibilité singulière, une Singularité sensible.

Et le Monde produit la Sensibilité-Conscience, selon des myriades d’Individualités, de Singularités (voire : le Monde EST Conscience, mais ça c’est encore un peu extrapolation et…hypothèse : 1/3 intuition, 1/3 expérience mais peut-être faussée, illusoire, et 1/3 imagination, idée et…envie)

Or, le Monde et la Conscience semblent être, spontanément, CONSTRUCTIFS; en tout cas Evolutifs.
Et il semblent capables de s’autoréguler SI les unités conscientes (les individus, végétaux, animaux, humains, autres ?) sont véritablement…HONNETES : eux-mêmes. Ce qui implique : s’ils s’actualisent à LEUR propre Vitesse singulière – même si initialement mue par le « grand mouvement général » du Monde.
Or, arrive un stade où, si on essaie d’être conscient de notre propre Vitesse…on la perturbe (de même il est de plus en plus avéré que l’observateur perturbe l’observé)
On arrive donc, toujours, de nouveau à cette conclusion : il faut S’ABANDONNER soi-même. Cesser toute Emprise. Tout contrôle. Le Soi est Mouvement continuel libre.

Dès que commence le contrôle, apparaît la gangue, la camisole…le sarcophage.
On s’éloigne du vivant du Soi pour aller vers le mécanique : le moi.

Reste que l’Intérêt reste crucial pour l’Animation et la Conscience…

Goûte la Source que tu es (cette capacité d’émanation dans le Monde) et tant que tu es amer, ou aigre – désagréable – applique-toi à te changer, à t’adoucir.
Littéralement. Ce n’est pas métaphorique.

Tu peux certes considérer l’Existence comme un combat et (te) vivre comme un guerrier; mais…c’est aussi simpliste que réducteur et complaisant (« le guerrier »…)
Il semble préférable de dépasser cette première approche et d’arriver au stade du « constructeur » : prendre l’Existence comme un chantier permanent et participer de, et à, sa construction.
Je préfère me vivre comme « bâtisseur » et toujours m’efforcer d’avoir une approche et un comportement CONSTRUCTIFS et non simple (contre-) « belliqueux », combattif.
La charge énergétique peut être la même, mais plus pertinente, mieux employée, optimisée, plus profitable, plus fertile et productive.
Ce qui n’empêche pas de s’entraîner à savoir bien se battre sous TOUS rapports…Mais se battre, agir en guerrier, avec la vision, la perspective et prospective du guerrier, est le plus souvent destructif, même si on ruse.
Alors qu’être bâtisseur va à l’encontre de la voie destructive, et AMELIORE le Monde.

Dépasser le combat, subjuguer et dépasser le combattant, et construire – pour mieux.

En toutes circonstances, à TOUS les niveaux (…) ne RESISTE que quand c’est strictement nécessaire, indispensable. Sinon laisse faire, avec souplesse, plus encre que l’eau sois comme l’air et ne deviens roc que si indispensable (et même là, en utilisant les esquives plus que les blocages)
Comprendre cela – notamment au niveau du rapport-perception ENERGETIQUE au Monde…

Chaque instant est NOUVEAU, sacrebleu !!…NOUVEAU. Chaque instant. L’Immédiat est Nouveau – et IN-CONNU. Tu ne SAIS pas – tu DE-COUVRES.

Vis en dé-couverte, de toi, de tout. Donc sans défense initiale, sans rempart, ouvert et mobile.

Toute pensée et tout acte est constitué, notamment, d’une force constrictrice qui manipule une partie de la matière constituant la Réalité.
Donc…une des questions est : QUAND cette force apparaît-elle, commence-t-elle à s’appliquer ? Et d’où ? Et pourquoi ?

Répondre à ces questions c’est…SE TROUVER. Ou trouver CE qu’est (ce) Soi…

Toujours intéressant de constater comme la conscience et la vigilance se caractérisent par une certaine pression au niveau des yeux (juste derrière, au niveau de la rétine ? ou/et aussi dans les globes oculaires)
Je me souviens, du coup, de cette pression, également, que je ressentais à cause des médocs quand j’étais dans l’hôpital psychiatrique.

La conscience te met en rapport avec la Réalité, et la rencontre des 2 (conscience et réalité) crée le Savoir. Or, le Savoir étant une « fixation », une FORME-alisation de l’Energie-Matière constituant la réalité, cela crée aussi une nouvelle Force, qui justement donne sa forme à – dans le psychisme – informe, la part de réalité (cerveau + Monde) concernée.
Nouvelle Force qui est une évolution de la force initiale – à la fois volontaire et involontaire – issue de l’individu.

Se débarrasser de toute structure assurant une IDEE de sécurité : toute croyance.
Et à l’inverse, se débarrasser de toute sécurité reposant sur une structure psychique : là encore, toute croyance.
De même, se débarrasser de toute conviction d’être puissant.
Le Monde est puissant; quant à nous, pour ce qui nous concerne, tout dépend des circonstances : de l’Immédiat.
Nous sommes un Etat, immédiat; et cet Etat fait (continuellement) partie de l’Etat total qu’est le Monde (et même l’Univers, mais ce dernier est trop vaste pour qu’on en ait vraiment conscience)

Surtout se débarrasser de tout orgueil, boursouflure qui nous DEFORME. Véritablement, littéralement.

HONNETETE. (Scrupuleusement) Honnête on n’est pas orgueilleux, pas affecté, pas d’attitude, pas (évident) malhonnête, pas en désaccord avec soi ni nuisible pour autrui.

Tiens tiens…par contre, on peut être suffisant, condescendant, méprisant.

Arrête les ATTITUDES. De faire semblant. Si tu fais semblant, si tu le peux, c’est parce que tu prends du recul par rapport à toi-même, et/ou que tu regardes en arrière pour voir-observer un « toi » aussi désynchronisé, « an-achronique » par rapport à l’instant, que complaisant par rapport à lui-même.

Si tu ES IMMEDIATEMENT, l’Energie-Etre qui s’actualise continuellement d’instant en instant, tu ne simules pas – tu ne le peux même pas; accaparé totalement par l’Evénement dont tu participes.

Et tu ne peux Etre Immédiatement si tu te contrôles constamment. Tu dois abandonner le contrôle.
L’Etre est Libération et non contrôle. DECRISPE tout ton être, sans même le vouloir, abandonne même la volonté qui est la dernière (et peut-être première) Force, Emprise, Contrôle, qui entrave l’Etre. DECRISPE. FLUIDE.

D’autant que l’Emprise, qui passe par la crispation, est finalement très rarement utile – sauf dans un environnement hostile.
Et encore : une hostilité physique, corporelle.
Car même l’emprise psychique est un piège auquel il convient d’échapper, en commençant par ne pas y tomber : en ne se crispant pas.

Ne te crispe que pour le combat physique, et encore : là aussi mieux vaut rester fluide.

Bref…abandonner le pouvoir ! Car, finalement, abandonner le (la volonté de) pouvoir sur soi n’entraîne pas qu’on va se faire récupérer, manipuler, par un pouvoir plus grand : celui du Monde. Non. C’est juste que si tu exerces un pouvoir, tu deviens DEUX.
Sans pouvoir exercé, tu ES pouvoir, tu es Un, tu es TOI.
Et le Monde te fait savoir si tu vas trop loin.

La conscience, ou en tout cas la pensée, peut être un peu comme un serpent qui se mord la queue; et c’est peut-être pour ça qu’on meurt : l’Energie que l’on est crée un processus – la Conscience subjective – qui consomme toute l’Energie-Soi.

Sans passion l’Humain n’est qu’une machine. S’il ne s’intéresse à rien, il ne fait que fonctionner.

Tant que tu es un OBSTACLE pour le Monde, tant que tu lui FAIS obstacle, tu ne peux atteindre à la Compétence Optimale, au Savoir-Vivre.

Tant que tu es un Obstacle au Monde, tu égo-centrises : tu TE perçois plus que tu ne perçois le Monde. Ce qui est l’erreur.

Une fois que tu (ton « soi », et surtout ton « moi », le « je ») ne fais plus obstacle au Monde, tu perçois et sais – au mieux de tes possibilités.
Ce qui n’exclut pas dans certains cas de t’opposer au Monde. Mais c’est différent.

Il s’agit d’être comme l’AIR, et non comme le ROC. Mobile (amovible) et non statique.

C’est le Monde (dont tu es une PARTIE) que tu dois percevoir et non toi; ni « le-Monde-à-travers-toi ».
Pour cela il ne faut – initialement – lui opposer aucune résistance : juste ETRE sans FORCER ni retenir.

Pour ce qui est de lui résister, tu sauras ALORS quand le faire : tu le sentiras…ENERGETIQUEMENT.

C’est finalement très simple : soit tu es UN : la PARTIE du Monde LOCALISEE dans ton Espace Singulier, soit tu es (celui qui « agit » et celui qui observe et s’observe) ou plus. Sois UN.

Il est à noter que la colère, la peur, l’orgueil sont des forces contraignantes : qui crispent l’Etre-Energie.

En fait, et ainsi, il est préférable – plus EFFICACE – de ne réagir émotionnellement que lorsqu’il s’agit de réactions agréables et favorables (joie, sympathie, plaisir…) Sinon : s’en tenir aux faits, sans y ajouter d’émotions, et agir alors très pragmatiquement.
Soit c’est agréable et je peux (ré)agir émotionnellement, soit c’est désagréable et j’agis selon les simples lois de la mécanique des forces.

Parfois j’ai l’impression d’être un glaçon au soleil, qui tente d’apprendre à se conserver…

Faire c’est surfaire.
ETRE.

N’oublie pas : le Monde n’est pas comme TU le veux. au mieux il y a juste, parfois, coïncidence entre ta volonté (ou son absence) et ce qui arrive.

Et n’oublie pas (non plus) que : pour TOUT il faut…du TEMPS.

Nom de nom : reviens à, et concentre-toi sur : LA VITESSE.
TA Vitesse d’actualisation – optimale.
CA c’est une PISTE – menant à la compétence.

Est-ce que la conscience est une erreur ? En tant que crispation – dé-fluidification – de l’Energie-Etre…Non, car elle permet d’échapper à un déterminisme concaténatoire qui dans certains cas mènerait à la destruction « prématurée » (car il pourrait, en l’évitant, vivre plus longtemps) de l’individu.
Non, car elle permet la Liberté : le choix.
Non, car elle permet une augmentation quantitative (de possibilités actualisées, du et par le Monde) et quantitative (meilleures options et créations d’améliorations)

Intellectualiser les perceptions, les interpréter volontairement, voilà l’erreur.
Les perceptions sont des interactions énergétiques entre soi et le Monde.

Ce réflexe, issu d’une nécessité (pour se repérer, à partir d’éléments qu’il aura stabilisés) qu’a le cerveau de tout rationnaliser : organiser, ordonner selon ses propres structures internes, issues de l’évolution, de son patrimoine génétique et de son vécu.

De fait, le cerveau est à la fois filtre (car la conscience ne pourrait pas tout prendre en compte) et moule (il re-(in)forme les signaux reçus du Monde, dont lui-même) Ainsi on ne perçoit pas le Monde, mais : un sujet créé par le cerveau (donc déjà différent, trans-formé par rapport à l’ensemble organique corporel initial) ,« moi », est mis en contact avec une re-contruction, une interprétation, une mise en FORMES des émanations du Monde.

Il n’y a qu’un domaine où il peut être nécessaire de (SE) DEPENSER notre Energie-Etre : l’affrontement physique.
Et il y a lieu de toujours chercher à l’éviter. (Mais si on décide ou est contraint de s’y livrer, alors : mettre l’autre hors d’état de nuire)

Pour le reste, (éventuelles) agression verbale ou psychique, tu dois APPRENDRE à les DEPASSER et à ne pas te GASPILLER en réaction vis à vis d’elles.
Sauf en cas de calomnie, pour éviter qu’elles te nuisent : défends-toi, mais sans colère ni haine; sans te gaspiller. Réfute, c’est tout. Calmement, tranquillement : avec les forces de l’honnêteté et de la sincérité.

S’il n’y a pas d’atteinte (ou tentative) physique, ne dépense pas ton énergie. DEPASSE. NE T’ATTARDE NI DETOURNE.

Avant toute chose, surveille (au lieu de te CONCENTRER) la colère que l’agression suscite en toi et maîtrise cette colère; mais sans te bloquer. Juste : ne la laisse pas « t’enflammer » (D’autres personnes ressentiraient de la peur. Ce n’est pas mon cas. Je ‘en suis « débarrassé » – même si le signal peut, parfois, persister, et encore…Dans ce cas il conviendrait de maîtriser la peur et ne pas te laisser manipuler) et laisse-la se dissoudre d’elle-même.

Finalement, encore une fois, en ça comme en tout, TOUT dépend de COMMENT TU CHOISIS de REAGIR !

C’est étonnant comme malgré soi on fait partie du « mouvement général d’une époque ».
Ca fait des années que je travaille sur la conscience et l’étudie, et récemment j’ai décidé d’aller chercher des informations sur Internet (alors qu’avant j’étudiais tout sur et par moi-même) et de créer un site pour y mettre toutes mes « découvertes ».
Et j’achète aujourd’hui un journal qui me paraissait – d’après la couverture, qui pourtant n’en parle pas – intéressant, et il porte sur « la conscience » pour sujet principal, expliquant notamment que la conscience n’est devenu vraiment un sujet d’étude que depuis quelques années. Et il y est dit qu’en ce moment plein de livres sortent sur ce sujet !…
Synchronicité ?

Peut-être que TOUT EST Conscience, et qu’il y a seulement des différences d’actualisations qui sont autant de singuliers niveaux de STRUCTURATION de cette Conscience à partir d’elle-même.
Reste alors à savoir ce qui structure, ce qui provoque et exécute ces structurations.
Ces structurations sont (ou au moins correspondent à) des densifications, condensations de la conscience. A noter que conscience et énergie sont une seule et même chose : l’énergie étant ce qui constitue l’Univers (avec le Vide, qui est peut-être aussi une forme d’énergie, ne serait-ce que parce que lui aussi prend une sorte, « forme », d’existence, par rapport au reste, à la matière), avec de « simples » variations de densité allant du « presque vide » aux plus extrêmes densités pouvant mener (théoriquement) aux « trous noirs ».
La spécificité première de l’énergie – son activité – étant, peut-être, une conséquence directe de sa nature : opposée au néant, le « rien », donc « nécessairement » présente et active.

L’univers étant peut-être la résultante de la « simple » « dialectique » entre le néant et son opposé : l’énergie.

Les condensations de l’énergie se font « nécessairement » par des Forces : internes et/ou externes.
Ces Forces peuvent être les simples résultantes de confrontations entre différentes présences : des ré-actions.

Des réactions provoquées, « ou », motivées par des affinités, compatibilités ou incompatibilités : ainsi que des BESOINS issus des spécificités génériques de chaque « entité » (quel que soit son volume) énergétique.

Ainsi la conscience serait une simple propriété de l’énergie – même pas « émergente » mais plutôt intrinsèque. Les niveaux d’émergence, ou « qualitatifs » (et quantitatifs) correspondant eux, et étant dus, à la densité et au volume d’énergie formant un sujet ou objet singulier.
Car le propre de l’énergie serait : la réactivité. Car de par le Mouvement qui la constitue et l’anime, l’Energie s’émet, « émane », et donc est orientée et dès qu’une particule rencontre « quelque chose » (une autre particule, ou des particules) son mouvement est modifié et elle-même est modifiée et ce sont ces modifications qui, quand elles peuvent entrer en résonnance et/ou être mémorisées, constituent la conscience ou ces prémisses ; la particule revenant à sa place antérieure et influençant les autres particules, ou se déviant ailleurs et en influençant d’autres.

Ca y est ! Depuis hier j’ai vraiment compris que tout adversaire (humain) est une des meilleures façons de…PROGRESSER. De découvrir nos propres défauts et mieux se connaître et apprendre à vraiment se contrôler.
C’est pourquoi à présent je traite tout(e) adversaire comme : une très utile opportunité de m’améliorer (notamment pour découvrir les fonctionnements de la conscience) et…c’est génial !!!…

Par contre, il faut veiller à ne PAS INTERPRETER ce qui provient de l’adversaire (car le cerveau étant en mode « défensif-offensif » d’affrontement, DE-FORME les signaux) mais juste les capter le plus spontanément et naturellement possible : « objectivement » (impossible)

Le Moi est la prison du Soi.
Le Moi : entité mentale égocentrée; crispée et intermittente.
Le Soi : singularité du Monde, animée de sensations et émotions spécifiques. Fluide et continuelle.

La stupeur face à l’Existence m’a mené à une seconde stupéfaction : la conscience. Et en elle, découvrant que je pouvais contrôler certaines « choses », certaines variables ou pseudo-constantes (puisque tout change continuellement) qui semblaient constituer mon moi, je suis devenu scrupuleux quant à ce(s) contrôle(s) et ainsi en suis venu à me sur-contrôler (excès) et à étendre mon contrôle et ma volonté de contrôle à tout ce qui semblait me constituer : mon monde – dont tout ce que je perçois.
Et j’ai ainsi voulu et commencé à, étendre mon contrôle au-delà de moi, à tout ce qui me concernait ou pouvait me concerner.

Et comme la première conception du contrôle est souvent : l’arrêt, le « frein », la restriction, l’interdiction : la crispation, je suis devenu de plus en plus crispé – et crispant.

Je SUIS un ELAN, un Allant, continuel. L’intervention qui consiste en une accélération ou un ralentissement ne doit être appliquée qu’à utile escient.

Pour ce qui est de l’Orientation de cet Elan, ce Mouvement : l’Aise est la boussole, le sextant (sexe-temps ?) et l’azimut.

Ce faisant (tout ce qui précède) ou plutôt : ce « non-faisant » (se fait tout seul), toute altérité entrant en contact avec nous, soit permet de créer quelque chose par agglomération avec une partie de nous, s’il y a adéquation, soit passe, sans pouvoir adhérer à rien de nous, car inadaptée, inappropriée.

Face à l’adversaire, être vigilant quant à (la contagion de) : la peur, la colère, et l’orgueil…Et la méchanceté qui peut être indépendante des deux derniers, mais qui bien souvent s’y rattache.

Si tu es vraiment conscient, tu SAIS qu’il y a des endroits, (et) des FORMES d’actualisation que ton psychisme (et) ta conscience ne doivent pas prendre; qui aboutiraient à des pensées, des paroles, des actes néfastes. Des lieux où il est préférable de ne pas appliquer, placer, sa conscience.
Notamment quand certaines personnes voudraient (consciemment ou non) t’y mener.

C’est quand tu seras capable de ne plus te laisser aller à cela que tu pourras commencer à considérer que tu es maître de toi et de ta conscience – dans la mesure de tes possibilités.

Comprenne qui peut…

LE SOURIRE EST LE VISAGE DE LA LIBERTE.

Il serait temps de traiter la conscience comme un phénomène énergétique : vibratoire et ondulatoire.
Percevoir notre cognition en vibrations et ondulations : variations de champs d’intensités énergétiques. Percevoir ces variations…

Percevoir le Monde de façon énergétique, au niveau des énergies; mais aussi que la conscience elle-même soit un phénomène énergétique.

Ainsi, par exemple, SENTIR les mauvaises vibrations lorsqu’on s’apprête à avoir des mauvaises pensées (agressives, mesquines, dénigrantes…) Cela peut même permettre de les anticiper et de ne pas s’y livrer.

Lucie R a-t-elle des dons psychiques de perception « extra-sensorielle » ? Constaté hier : censée fermer les yeux, elle prévoyait avec une très précise acuité où j’allais la toucher, et m’interceptais sur le trajet de mon mouvement. Mieux qu’avec les yeux ouverts. A creuser… Mais j’ai un doute : fermait-elle vraiment les yeux ?
Je fais ça pour l’entraîner car elle est physiquement un peu gourde, engourdie.

Les processus de défense – qui ont leur origine et leur « centre de commandement » dans (et par) le psychisme, sont motivés par, et axés sur, 2 priorités, tellement importantes pour l’individu, l’une et l’autre, qu’elles peuvent même dans certains cas (et/ou chez certain/e/s individu/s) être conflictuelles : la préservation du corps et la préservation de l’amour-propre…

Or, l’erreur, par rapport à l’amour-propre, est de le régler et l’évaluer par rapport à autrui. Ainsi les critères constitutifs puis appréciatifs de cet (notre) amour-propre seront EXTERIEURS (au moins en partie, voire, pour les cas les plus critiques, intégralement) à nous, à soi.
Du coup, on réagit à une agression de notre amour-propre par autrui selon SES (ceux d’autrui) critères, ses repères, ses valeurs, et non les nôtres, et avec l’intensité et l’importance qu’il(s)/elle(s) leur confère.

De fait, on ignore souvent son VRAI amour-propre, pour plutôt se préoccuper de notre « amour-sale » : celui créé à partir des valeurs d’autrui. Ce n’est alors plus de l’amour-propre mais de la vanité : une valeur de soi qu’on établit par rapport à autrui, par orgueil (estimation démesurée, complaisante et inappropriée de soi)

Au lieu de vraiment s’interroger sur NOS propres valeurs; et, pour commencer à ériger ces valeurs : en partant de ce que l’on (soi) ressent vraiment.

Pour ce qui est de couples, il semble que 2 « gestionnaires » (« près de leurs sous ») s’entendent mieux et plus durablement que 2 « artistes ». Intéressant…

Avec les humains, c’est comme avec le reste de la Réalité : ne jamais considérer que l’on sait, qu’on connait. Non : tout est toujours nouveau, d’instant en instant, on ne SAIT pas. D’instant en instant on DECOUVRE, et tout peut basculer immédiatement, imprévisible.
De fait, se comporter avec nos connaissances, même amis, comme avec un inconnu (les observer tels des inconnu(e)s), voilà qui est très intéressant…
TOUT EST INCONNU…

Que ton intérieur soit constitué de l’extérieur, du Monde, et non de tes pensées. Tu peux être le Monde autour de toi et en toi.
…Que l’Extérieur soit l’Intérieur…

Ce qu’il faut c’est être un espace sans frontière, sans rigidité, sans crispation : un Mouvement spontané. Une pulsation : cette alternance d’expansion puis de déflation…Un coeur, un poumon : se dilater puis se vider, se remplir puis se vider, et se remplir de nouveau, etc…

De même, ne pas ajouter de l’émotionnel à « ce-qui-est ». L’émotion est spontanée ou n’est pas.
Autrui, de toutes ses émanations, passe dans l’espace que nous percevons – et sommes.
Mais le fait est que notre Rythme (nos VARIATIONS) et notre Vitesse d’actualisations ont nous seuls pour source, SONT nous.

La vérité est que l’influence d’autrui est quasi-nulle en nous; mais comme nous nous connaissons mal, comme nous nous « sommes », nous vivons, maladroitement, et beaucoup à partir d’idées qui ne sont que des constructions établies pour grande part à partir d’informations venues d’autrui, nous ne savons pas (paradoxalement) comment traiter la Présence d’autrui dans notre Espace Cognitif.
Or, autrui « n’est » qu’autrui. Ce qui compte en premier…LIEU (c’est bien le cas de le dire) c’est nous : soi.
Or, Soi est une SOURCE quasi-incorruptible car : une Entité Singulière, distincte du Reste du Monde – mais en contact avec lui.
Toi c’est toi, moi c’est moi.

Il faut aussi distinguer entre Soi, et Espace Cognitif du Soi.

L’Espace Cognitif est accessible à tous, le Soi est inaccessible. Dès lors, il s’agit d’apprendre à savoir ne retirer que le meilleur de l’Espace Cognitif et laisser le/la méchant/e et sa méchanceté à lui-même.
Sans même y réfléchir; cela est sensitif, immédiat. Pas de traitement intellectuel, pas de jugement : les choses SONT. Il y a celles qu’on prend et celles qu’on laisse.

Oui : DINSTINGUER ENTRE SOI et ESPACE COGNITIF DU SOI.

Vraiment, à présent, je perçois les pensées comme des resserrements de forces constrictrices, force de « saisie », autour et sur des « objets » (les neurones). Les objets sont des informations : les traitements stockés (mémorisés) d’informations : des signaux-émissions du Monde mis en forme par nos « en-codeurs » que sont : le désir, le plaisir, les besoins, la peur, l’empathie, l’antipathie, la volonté, la colère, etc…

Il s’agit donc de vraiment s’intéresser à toutes les Forces qui sont en nous…
A ce titre, il me semble capital de savoir faire en sorte que ces forces (au moins parfois) ne s’appliquent à RIEN; laissant ainsi notre Espace Intérieur complètement ouvert et neutre – non interprétatif.

En fait, ce n’est pas tant sur ce que je perçois et ressens que je dois travailler mais plutôt sur : CE QUE JE SUIS.
En effet, ma réalité continuelle et immédiate c’est ce que je SUIS.

D’autant que ce que je SUIS inclut , est composé de, ce que je perçois et ressens. (Et ce que je perçois et ressens influe sur ce que je suis, changeant le « je suis » d’avant la perception en « j’étais », et produisant – mélange – un nouveau « je suis »)

Oui, car mes approches, d’abord intellectuelles (donc partielles, et « frelatées » : composites, bigarrées, composées d’idées qui en fait, à la base, proviennent TOUTES d’autrui, du dehors de moi – puisqu’on naît sans idées…) puis sensitives (partielles aussi car je ne SUIS pas QUE sensations : je suis aussi composé organique, structures mentales, habitudes, aspirations, désirs, émotions, processus physiologiques, etc…) portaient finalement davantage sur ce que J’AI (j’acquiers des pensées, et des sensations) que sur ce que je SUIS.

Ce que je SUIS est l’intégralité de ma Réalité, de mon Existence, de mon Expérience du Vivre : mes sensations, mes pensées, mes histoires, mes désirs, mes états organiques, etc…

De fait, on peut dire que je suis un ETAT, évoluant continuellement. Je suis une trans-formation. Une méta-morphose.

J’aime la crasse. Pourquoi ? Parce que la vie est sale. Belle et sale. Salement belle ?
Magnifiquement sale. Mais qu’importe puisqu’elle est belle.

Juste : faire s’épanouir ce que je suis d’instant en instant.
Soit je suis, soit je ne suis pas.
Soit je me vis, soit je me simule; soit je suis, soit je mens !
Comprenne qui peut.
A chaque instant, de seconde en seconde, pour chaque acte, chaque parole, chaque pensée : soit je suis (vraiment moi) , soit je (me) mens.
Soit je suis, soit je mens.

Le Monde semble ainsi fait que c’est plus souvent du fait (sinon « grâce à ») de l’adversité et de choses et personnes désagréables que, si on y prend garde et fait des efforts constructifs, on peut PROGRESSER favorablement, s’améliorer et se débarrasser de défauts et erreurs…

Si tu es un homme alors…ne produis pas des plaintes mais des actes; pas des excuses mais des résultats.

Ha, tu es un tenant du Mal, un malfaisant et tu te crois plus puissant grâce à ça ?
Plus puissant que le Bien, hein ?
Mais il y a quelque chose que tu n’as pas compris : le Mal est limité. Aussi inévitablement qu’irrémédiablement limité, parce que destructif. Une fois qu’il a détruit il ne peut plus rien faire. Il atteint toujours une limite. Ha tu as fait souffrir ? Et après ? Après, rien ! C’est fini et tu es fini.
Tu en reviens à une base et la base ne t’appartient pas et ne t’appartiendra jamais car elle est issue d’une construction.
Dès le départ tu pars d’un truc qui ne t’appartient pas et est contraire à tes prétention destructrices de mauvais, pour ensuite y aboutir; et tu n’as rien ajouté. Tu as peut-être de la force mais pas de pouvoir.
Alors que le Bien est illimité parce qu’il CONSTRUIT. Il améliore, il produit.
Et tu n’existes que grâce à lui, qui a produit !

Une fois atteint un certain niveau, le Rire est…partout. Découvrir cela.
Aussi…une fois à ce niveau…LAISSE FAIRE LE RIRE.
LAISSE LE RIRE – car…il est ta fréquence initiale.

Abandonne le contrôle sur toi, la maîtrise…N’interviens pas sur tes fréquences. Sauf pour maîtriser : la peur et la colère. Dans ce cas là : calme-toi. Fais baisser ton rythme (cardiaque) et ta fréquence (vibratoire).
Laisse le Rire se vivre !

Finalement je ne sais plus que 3 choses :
– pour mieux vivre il est préférable de CLARIFIER sa conscience et ses perceptions.
– pour toutes choses que je suis et fais il y a une Vitesse optimale. De fait, je SUIS une Vitesse (qui change)
– tous les éléments – dont ce qui précède, ci-dessus – de mon existence : mon corps (et toutes ses propriétés) et tout ce qui est AUTRE que mon corps mais entre en RELATIONS avec lui, constituent ce que JE SUIS.

CLARIFIER VITESSE JE SUIS.

Il y a différents NIVEAUX, qui s’interpénètrent, de l’Existence.

En présence d’autrui (1 ou 1 000 personnes) SENTIR où est la pression sur soi, et la repousser.

Calmer, abaisser sa propre fréquence vibratoire en cas de stress – quel qu’il soit – jusqu’à atteindre une « base » stable, lente, solide et puissante…SOI.

La conscience ? Un reflet qui court après lui-même…

Si quelqu’un ou quelque chose de quelqu’un te déplait, pourquoi lui consacrer ton énergie-être-conscience, en paroles, actes ou pensées ?…
Ne te gaspille pas. Occupe-toi de ce qui te plait.
Ma principale erreur est de ne pas vivre au mieux de ce que mes capacités (surtout cognitives, qui par exemple me permettent de pouvoir anticiper) m’offrent.
Il est temps de…m’exploiter; et selon mes intérêts, plaisirs et valeurs et non ceux, ou en fonction de ceux, d’autrui.

A chaque fois que tu penses à dénigrer quelqu’un (ce qui personnellement, et heureusement, m’arrive rarement), moque-toi plutôt de toi-même. Ris de toi ! C’est incroyable ce que c’est agréable et salutaire pour l’humilité et l’honnêteté de rire de soi, de sa propre stupidité, suffisance, vanité, etc…

Cet univers est la preuve que le Néant est…impossible. Et ça, ça m’étonne et bouleverse. « Quelque chose » ! Quelque chose et non RIEN.

Si tu peux être perturbé par autrui, si tu l’es, c’est que tu n’es pas assez, pas VRAIMENT concentré sur ce qui t’INTERESSE. C’est que tu ne TE vis pas assez.

Constatant régulièrement comment beaucoup d’humains se comportent vis à vis de ceux qui les impressionnent, les étonnent, les déstabilisent, il est d’autant plus hors de question de leur indiquer où ils/elles pourraient commencer à trouver la réalité.

D’ailleurs c’est peut-être ça les religions : des pièges à faux théophiles, des pièges à DESTRUCTEURS.

La pensée, comme la conscience, comme tous les phénomènes psychiques probablement, est une force de saisie, de « préhension », constriction qui cherche continuellement des sujets-objets sur lesquels s’appliquer.

Dis-moi sur (à) quoi tu t’appliques je te dirai qui (ce que) tu es.

Il convient donc, afin de ne pas se gaspiller (car nous sommes énergie) de CHOISIR à quoi on s’applique, ce qu’on SERRE, ce qu’on saisit.
Et, par suite, dans la mesure du possible, choisir et s’appliquer à ce qui nous plait.

Du reste…le Monde entier lui-même est une Force, constrictrice, qui s’applique sur nous.

Or, il semble que chaque individu est spontanément (au sens de : in-volontairement initialement) à la fois une Force d’Expansion, Ex-plosion, poussée, et une Force de Compression, Saisie, Constriction et Implosion.
Nous sommes animés de 2 forces – probablement simultanées me semble-t-il – une Force Ego-centrée et une Force Exo-centrée. (Peut-être une Force centrifuge et une force centripète ?)
Ces 2 forces s’actualisent spontanément, et peuvent également être voulues, volontaires, choisies : l’Exo-centrée pour repousser une pression extérieure hostile (ou non) et l’ego-centrée pour saisir des objets-sujets par la pensée et/ou le muscle.

Il s’agira donc aussi de travailler sur l’ESPACE (ou les Espaces, peut-être), circonscrit tant par nos Forces ego-centrées (de saisie mentale et musculaire) que par nos Forces exo-centrées (musculaire mais… peut-être mentale aussi – je le pense et en ai eu des confirmations, mais cela demande encore à être…certifié)

Notamment développer la capacité d’AGRANDIR cet (ou ces) espace. Afin, notamment, d’avoir des idées « plus larges » et pouvoir traiter plusieurs sujets simultanément.

Vraiment temps de s’intéresser aux Forces qui s’appliquent à la matière (et que l’on peut ressentir pour mieux et plus vite et plus pertinemment PERCEVOIR le Monde) et FORMENT TOUT : des idées aux objets, en passant par actes et paroles.
Que sont ces Forces, et d’où viennent-elles et comment les maîtriser ?
Déjà, ne pas se gaspiller : donc ne pas en susciter d’inutile, comme quand on prend des attitudes. Supprimer toute attitude : c’est à dire tout comportement forcé, affecté, accompli en plus (en sus) du strict spontané naturel indispensable.

Dans les rapports humains systématiquement (et dans tous les autres cas, si possible) ne prends aucun obstacle, aucune opposition, aucune agression, comme une raison-occasion de blocage, mais au contraire comme une opportunité pour évoluer et surtout progresser : sers t’en pour t’analyser et te corriger pour T’AMELIORER.
Voilà quelque chose de fondamental et…formidable.

Dangers de se chercher et surtout trouver une explication (surtout « totale », globale) du Monde, et ensuite s’appuyer dessus, et tout interpréter en fonction d’elle, à son aune.

Quand il y a agitation, frénésie, voire panique, ne te laisse pas gagner par le stress, mais au contraire interroge-toi : que se passe-t-il vraiment ?

En règle générale : ne laisse rien ni personne empiéter sur TON Espace Existentiel.

Apprends à ne pas impliquer ton Etre dans « ce qui est » et « ce qui n’est pas » : dans les événements. Même s’ils t’impliquent, tu es DISTINCTS d’eux.

On est trop dans une « approche » COMPREHENSIVE du Monde : tant qu’on comprend tout – y compris nos perceptions – alors « ça va », « tout va bien » et on se sent « fort » et on s’y conforte et complait. Et on « re-forme » tout par l’intermédiaire de notre psychisme-rationalité : un FILTRE-MOULE, on filtre et moule tout ce qui « passe » et se trouve en nous.

Allons plutôt dans la Sensation, (et) les Mouvements (et) les RENCONTRES de(s) FORCE(s), énergies…

Espace, Mouvements, Forces, Aspirations, Poussées, Lieux, Contacts, Désirs, Emotions, Sensations, Conscience, Intentions, Attention (Au cas où : noter que la plupart sont plurielles mais certaines singulières…?)

Le corps est composé de matière et la matière a des propriétés que l’on devrait pouvoir exploiter pour atteindre des capacités même insoupçonnables : télékinésie, télépathie, mais aussi lévitation, invisibilité, « passe-muraille », etc…

Ne commets pas l’erreur de vouloir (même inconsciemment) que ton adversaire soit ou devienne comme toi ou comme tu le veux. Différences !…

Et ne fuis pas de ton Espace. N’y accepte aucun empiètement. Par contre, sache…esquiver.

L’Amour…….? ne pas le dévoyer.

La théorie quantique expliquant le comportement des atomes dans les supra-conducteurs (donc à très basses températures) ne tendrait-elle pas à prouver que contrairement à la thèse la plus couramment admise, au départ du Big Bang l’Univers était certes minuscule, très dense mais « donc »…FROID ? (plutôt que chaud)

Peut-être vivre chaque instant comme si on était en train de mourir dans l’instant, qu’il ne nous reste qu’une seconde à vivre : comme le futile disparaît, comme on prend conscience de l’essentiel et comme on ne se crispe pas sur des vétilles, et finalement on s’abandonne à l’instant-soi…

En fait, quand je crois ressentir du malaise en moi à cause d’autrui, c’est faux; ce n’est pas MON malaise c’est le sien ! Sa colère sa tristesse, son aigreur, ses problèmes. Vraiment. Je les lui laisse.

Je suis encore…trop vaniteux : encore trop à agir SELON des critères de RECONNAISSANCE par autrui, voire d’admiration, et de CONFORMITE à des codes, des attitudes…Encore trop à insensiblement, spontanément chercher une APPROBATION. Et une admiration, encore, il faut bien le reconnaître; bien que ça n’ait jamais été prioritaire ni majoritaire. Mais c’est encore là – et donc trop, à mon goût. Même s’il ne faut pas tomber dans la volonté « d’éradication » par…vanité, justement, et orgueil.

Et encore trop d’importance à la façon dont on va être perçu !

Etrange finalement de se rendre compte que quand on se relâche et dé-tend COMPLETEMENT musculairement et psychiquement, on…S’ENDORT.
Cela tendrait à prouver que notre état initial, fondamental est…le SOMMEIL….
A noter que les 2 événements les plus extra-ordinaires et marquants et « importants » POUR (sinon « de ») ma vie furent : juste avant l’endormissement (mon expérience mystique de 1992 à l’armée) et pendant un rêve (rêve qui prédisait mon engagement à l’ODEADOM) !!…

Quoi qu’il en soit, cela aussi confirme : ne pas se gaspiller, et vivre selon le rendement optimal pour et par la MOINDRE dépense de soi.

S’agissant de l’orgueil : discerner puis arrêter la DILATATION provoquée par le nôtre (d’orgueil) et la chaleur-colère et constriction provoquée par celui d’autrui.

A quoi s’appliquent les Forces qui t’animent et te composent ?…
Applique les au Monde, autour de toi, et non vers toi.

Si tu ne sais pas quoi faire, ris de toi-même.

Il est temps de faire en sorte de ne plus être PERTURBE ni me laisser manipuler par l’impact en moi de la malveillance d’autrui.
C’est à dire : parvenir à ne RIEN consacrer de soi à la malveillance d’autrui – qui est connaissable, généralement, immédiatement. Y consacrer la moindre réflexion ou attention est déjà trop. Travailler cela le cas échéant : ne pas se consacrer à la malveillance; ni sienne, ni d’autrui.

De même, parvenir PLEINEMENT à être SOI, MALGRE autrui (sa présence, son influence, sa volonté…)

Et tout cela, bien sûr, SANS SE CRISPER…

Où s’exercent les pressions du Monde, dans mon Espace Cognitif ? Où est-ce que « ça pousse », où est-ce que « ça sert » ?…

Qu’est-ce qui fait que je RESSERRE, « saisis », CONTRACTE mon Etre-Espace Cognitif ? Le doute-refus-crainte de nuire, et la colère, et la honte, et l’orgueil, et le vice, et le dégoût, et la méchanceté et la surprise. Issus de moi ou d’autrui.
De plus en plus rares m’apparaissent les raisons de se crisper…

Toujours cette ERREUR de croire, penser, chercher (à) atteindre un « but-état » « supérieur » DEFINITIF : une façon de… »gagner la partie »…Se débarrasser de ça.

Oui, revenir au Fondamental : qu’est-ce que Vivre; puis comment vivre mieux. (Cela mène au Savoir-Vivre puis…à l’Art de Vivre)

Vivre est une Expérience : des Sensations, qui sont des Rencontres de Mouvements (incluant des choses statiques)
Le MOUVEMENT : être uniquement ce Mouvement d’Actualisation de notre Energie-Soi. Et de ce Mouvement je privilégie d’étudier, de m’appliquer à : CE qu’il RENCONTRE; et non à d’où il vient, ni même ce qu’il est.
Je privilégie : la Périphérie, le Lieu de Contact.
Le Mouvement que l’on est, même quand on est immobile, et les Mouvements-Intensité-Forces que l’on sent en soi et autour de soi.
Cesser la crispation de soi, l’Emprise sur ce que l’on est, afin que se réunifie ce qui est originellement Un : soi et le Monde.
Faire cesser les frontières, murs, les obstacles entre soi et le Monde.
Et en cas d’agressivité du Monde à notre encontre, ne pas se crisper mais continuer notre Mouvement en sorte d’obtenir notre protection, et si possible dans le sens d’une construction pacifique avec le Monde (dont les objets et les sujets)

Eviter le BLOCAGE (et) la Crispation – de soi et des Forces en présence.

Oui : toute idée, toute pensée est FORME : crispation d’une partie du soi-Energie en structure(s) spécifique(s)

L’orgueil est un des pires pièges, seul ou avec ou contre autrui : il fait se bloquer (ou au moins) ralentir les Mouvements des Forces et les fait converger vers le soi.
Au moins dans ces cas là, RIRE de soi, se moquer de soi, de sa propre fatuité, de sa prétention, de sa suffisance, de sa vanité…

Progresser par rapport à soi et non par rapport à autrui. Pour s’améliorer et non pour en remontrer ou se faire valoir.

Comme en physique, le principe d’incertitude, de même il semble préférable de sentir et s’occuper de nos Mouvements internes plutôt que chercher à savoir où ils vont.
Etre plutôt leur déplacement, leur orientation, plutôt que leur but ou leur localisation précise, car sinon on est forcé pour cela de resserrer notre force dessus, de s’en emparer, et donc de les ralentir et perturber.

Etre librement, libres Mouvements : sans FAIRE SEMBLANT. Tu es tes Mouvements.

Par Mouvements je signifie : les déplacements de l’énergie-soi spontanés, sans intervention aucune, ni de la volonté, ni de la pensée.

Etre conscient DEDOUBLE l’individu car il y a le(s) Mouvement(s) de l’Energie-Soi et…le « spectateur », la conscience qui perçoit ces Mouvements et en conçoit, produit, des informations. La conscience a besoin des Mouvements pour, par leurs rencontres avec elle-même, produire des sensations puis informations (in-form-ations) Et les Mouvements sans conscience sont juste des déplacements ineptes.

Mais il est préférable de restreindre au minimum la distance-distinction entre Mouvements et Conscience (la conscience étant elle-même une Force, mue par un mouvement, ou Mouvement elle-même, donc qui enserre CE dont elle PREND – véritablement, étymologiquement – « saisit », conscience)

Et il est possible de joindre, « fusionner » les Mouvements et la Conscience, dans, par et via : le Souffle, la Respiration.

Le point de jonction entre Mouvements et Conscience peut s’établir et même « être » : le point où naît l’inspiration puis d’où part l’expiration.

Les Mouvements deviennent alors Respiration essentielle, la Conscience devient in-tégration (lors de/par l’inspiration) et pénétration (lors de/par l’expiration)

Cela doit être vécu. Mais pas tant volontairement que : re-découvert. Il ne s’agit pas de « faire », pas fabriquer, pas construire, mais vivre, ETRE vraiment.

Enfin, et surtout, tu n’es pas ISOLE, coupé du Monde – et tu ne dois pas t’en isoler.
Tu ne dois pas t’occuper que de toi seulement, mais de TOUT-ce-dont-tu-fais-partie.

Ainsi, pour reprendre ce qui précède, lorsque tu respires et perçois, c’est Tout-ce-dont-tu-es-partie qui, par toi et en toi, respire et perçoit. Et tes Mouvements sont une partie de Tous les Mouvements.

Tant que tu ne vivras pas ça, tu t’isoleras et te constitueras Erreur !

Occupe et applique-toi à TOUT ton Espace Cognitif.

Je cherche…l’EVIDENCE.

Notre culture (au moins l’Occidentale) qui promeut, privilégie, professe la pensée (au détriment de la sensation) fait que notre Mouvement vital tend à se (trans-)former en Emprise, produisant des idées.
Dit autrement : notre Energie-Etre s’actualise en Mouvement(s) qui au lieu de CONTINUER et de RENCONTRER le Monde, se fige en forme(s), prend des formes : les idées.
Notre Mouvement se fige, se cristallise en idées, et ensuite continue son déplacement de formes (idées) en formes (autres idées, concaténatoires des précédentes) en « méta-morphoses » et se fait ainsi PIEGER dans des STRUCTURES, psychiques, pré-établies, issues des souvenirs, des désirs, des peurs, des hontes, des ressentiments qui maintiennent le Soi, via la conscience et l’attention, « hors » du Monde, séparé, détaché du Monde, et isolé, enfermé dans la pensée.

Il ne s’agit pas d’acquérir « du » Pouvoir mais de se rendre capable de protéger notre Espace Cognitif ainsi que ce qui nous parait constructivement important.
Ensuite il s’agit de trouver le POINT DE CONTACT où S’ETABLIT le dialogue avec le Monde…

La Liberté ce sont les possibilités offertes au Temps par l’Espace. Ce qui fait que l’Espace est si plein de possibilités.
L’Espace est un Ensemble de Présence(s) qui sont autant de Possibles et le Temps est une Orientation de l’Actualisation de l’Energie-Présence du Monde (dans l’Espace) vers, dans et par, toutes les directions relatives à toutes les possibilités qui s’actualisent, simultanément. Tout est donc affaire de Déplacement.
Et la Conscience étant une Forme d’Emprise sur le champ fluctuant des possibles qu’est la Réalité, il importe donc de savoir non pas tant où l’on se trouve mais VERS QUOI on se dirige – si tant est qu’on ait une Intention, car cette Intention peut influer sur la cible.

Véritablement le Temps est une Force – donc – Orientation. (Mais en fait, non : ce que l’on nomme le Temps est en fait la manifestation de l’actualisation des énergies constituant la Réalité) Mais…une Orientation…à…Direction…étrange, indicible. C’est peut-être ça d’ailleurs le Temps : un Mouvement sans Direction, ou alors un Mouvement dans Toutes les Directions. Un même Mouvement dans Toutes les Directions. ..

En tout cas il est vraiment temps de SENTIR cette Energie et d’essayer de la… »chevaucher ».

Haha ! peu de progrès finalement. Je suis passé de l’Evénement que je décrivais dans les 90’s, au Mouvement. Fichtre !
Non, soyons honnête, il y a du Progrès. Véritable. Découverte(s).

De fait, je ne suis pas intéressé par être animé par « le Grand Mouvement Impersonnel du Temps-Universel ».
Je préfère être animé par Mon Propre Mouvement-Etre – qui en fait est (presque) toujours Intention…

Sans intention l’Existence a moins d’intérêt (et) moins de saveur. Il s’agit donc de cultiver…le « potentiel intentionnel » – la Volonté, en fait – pour pouvoir lui donner un objet.
Faute de quoi l’Existence est une Liberté dans un Espace…d’inanité (Ce qui peut se vivre mais que j’apprécie moins)

Merci à tous les musiciens du Monde,
sans qui je ne serai que moi

Dès que tu as compris qu’il faut rire de l’orgueil, tu peux rire…continuellement.

Il est intéressant de réaliser que, pour beaucoup, la pulsion sexuelle est en fait une volonté de pouvoir et (de fait) de domination.

En fait, ce n’est pas que tu SAIS, mais plutôt que…tu DISCERNES ce qui constitue ton Espace Cognitif et par suite…discernes les Mouvements pertinents (avant même qu’ils existent), les plus appropriés. Mouvements tiens, et peux prévoir les Mouvements autres que tiens.

Applique entièrement ton Energie-Soi à percevoir Ce-Qui-Est; et en cela discerne principalement 2 types de faits : ceux qui génèrent, favorisent ou entretiennent l’Aise générale, et ceux qui génèrent, favorisent, entretiennent le Malaise de Ce-Qui-Est.
Et veille à ne favoriser en RIEN ce qui nuit à l’Aise générale de Ce-Qui-Est.
Dont acte.

Pour tout cela ne juge pas à l’aune de tes goûts, inclinations, présupposés, mais tiens-t’en aux stricts FAITS, non déformés par ta (bonne ou mauvaise) volonté.

Ce n’est pas la pensée que tu dois prendre pour moteur de tes activités, mais simplement ton Mouvement spontané naturel : celui de l’actualisation simple et spontanée, honnête, de ton Energie-Soi.

Vu que les pensées et paroles (et très souvent les actes aussi) sont issues de STRUCTURES psychiques qui « démoulent » des idées construites, organisées, selon des FORMES, préexistantes à l’événement immédiat, comment peut-on produire des pensées (et par suite : paroles) vraiment pertinentes, efficaces, compétentes ?
Et même : comment traiter toute émanation du Monde de façon adéquate, utile et efficace ?
…En intervenant le moins possible sur ces émanations. Et (si on a suffisamment développé son discernement) en laissant nos mouvements innés se développer ? Sans forcer ni retenir ?

(La vérité c’est que 🙂 Quelque-Chose est Vivant, Eveillé et Sensitif – continuellement. Nous en faisons partie mais ben souvent nous sommes comme morts (nous fonctionnons au lieu de vivre) nous dormons et ne nous servons pas , ou peu ou mal, de nos sens.

Une fois que tu t’es éveillé à l’Existence…laisse-la vivre, et le cas échéant aide-la à se vivre au mieux.

De fait, je reviens à : Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention (que l’on aliène ou laisse aliéner si souvent…) et…Laisser l’Intention.

Je cours encore après un Absolu. C’est aussi stupide qu’illusoire, avide, orgueilleux et mégalomane.
Il n’y a pas d’Absolu – sinon l’Intégralité de la Réalité…qui se modifie continuellement.

Vraiment, l’erreur c’est la CRISPATION. Se crisper – quelle qu’en soit la raison. A commencer par vouloir être quelque chose – ou atteindre un état – définitif. Ou « s’accrocher » à quoi que ce soit : désir, croyance ou autre.
Fluide…détendu…mobile…évoluant…

Je suis sûr de l’importance de NE PAS SE GASPILLER.
Se gaspiller c’est : faire ce qui ne nous intéresse (dans tous les sens du verbe…) PAS. S’appliquer à ce qui ne nous SATISFAIT pas.
Je veux tendre à ça, vivre ainsi : m’appliquer uniquement à chaque instant, uniquement à ce qui me SATISFAIT !
C’est…plus subtil, profond et riche de sens qu’il peut paraître…
Sache qui peut.

Une chose difficile et pourtant simplissime ? Se libérer de soi.

Les seules chooses sur lesquelles tu puisses avoir un vrai pouvoir sont : tes comportements, tes réactions.
Alors pourquoi te concentrer sur les émanationss-manifestations d’autrui ?…Le contact avec toi s’établit quoi que tu fasses. Par contre, applique-toi à ce que tu peux contrôler et améliorer, car finalement, pour TOI, seul compte ce que tu FAIS et comment tu REAGIS.
Occupe-toi de toi, en sorte d’être continuellement content de toi et en plein accord avec toi-même.
Applique-toi à ne tolérer AUCUNE différence entre ce que tu fais et ce que tu es et considère valable. Tout cela en privilégiant la paix et le développement constructif du Monde, par tes rapports cordiaux à autrui.

Elimine ta méchanceté, ton vice, tes défauts, tes malhonnêtetés…tes sanctions n’en seront que plus efficaces…

Pourquoi te perturber du comportement d’autrui ? (tant qu’il n’est pas gravement malveillant et/ou malfaisant) C’est lui/elle, ce n’est pas toi.

Occupe-toi de toi, de : TON Espace Cognitif. Et si autruui s’y manifeste désagréablement, laisse-le à lui-même…ne te fais pas corrompre, ne corromps pas ton Espace par ses émanations néfastes.

Le centre émotionnel, affectif, sensible et intellectuel de TON Espace Cognitif c’est TOI qui le gouverne. C’est à toi de le réguller et de veiller dessus.
Discerne ça ! Et laisse la nuisance à elle-même. (Si tu dois la traiter, traite la comme de la matière inerte : sans y mettre émotions ni sentiments)

Le Monde n’est pas là pour être ce que tu veux, ni se plier forcément à tes goûts et volontés.
La seule chose sur laquelle tu puisses avoir un réel pouvoir c’est toi.
Ce que tu voudrais que les humains soient, commence déjà par le devenir. Tu peux améliorer TOI.
C’est à toi que tu dois et peux appliquer tous tes EFFORTS. Afin d’atteindre à l’IDEAL DE TOI, l’OPTIMUM, l’Optimal.
Le tout étant de parvenir à vivre ainsi sans tomber dans l’égocentrisme ni l’égoïsme.
Vivre AVEC le Monde.

La Sagesse c’est…l’Attention.
Comprenne qui peut.

Les pires problèmes proviennent des restrictions infligées, par toi ou autrui, à ton Authenticité (ton vrai Soi – cela peut inclure…les maladies et violences physiques qui portent atteinte à ta vraie authenticité, dont ton corps) Comprenne qui peut…

Sans oublier, par contre, que le Soi n’est pas un aboutissement mais un Début…Et qu’il n’est ni omniscient ni infaillible.

Si la Terre a soif, les hommes ont faim

Tu peux ménager l’agressif mais hors de question de lui con-céder le moindre atome d’Espace Cognitif (Espace Sensitif et Espace Psychique)
Ton Espace Cognitif c’est TON Espace; à toi SEUL. Si d’autres y pénètrent ils doivent le respecter, TE respecter. Car ton Espace Cognitif a pour Sensibilité : TOI.

Ne pas tirer de généralités du comportement de quelques individus ou de quelques expériences. Chaque situation et individu est spécifique, particulier.

La pensée semble être, entre autre, une Force constrictrice (de saisie) mais aussi de poussée, dans les yeux, et aussi devant et derrière les yeux. On sent cette Présence, cette Force, également entre les deux yeux. Et aussi une sorte de présence « nébuleuse » dans le crâne.

Il me semble que l’idéal est de placer notre Attention à l’endroit de notre Espace Cognitif qui lui est le plus spontané et évident, correspondant à celui où on fait le moins d’effort pour la placer ET être conscient : où notre être est ouvert au Monde, reçoit le Monde, (et) où…le Monde devient PRESENT en lui-même et en nous.

Pour être Aise il te faut être en plein accord avec toi-même. Pour être en plein accord, il faut que tous tes mouvements soient authentiquement motivés.
L’authenticité de ta motivation c’est : « ce-qui-t-intéresse ».
Ce qui t’intéresse c’est ce sur quoi se place spontanément ton Attention. (Ce qui motive la mobilité de ton Attention c’est le Besoin – et ensuite le Désir, qui découle du Besoin…?)
C’est pourquoi je dis : « Désaliène ton Attention », il faut qu’elle soit pleinement libre, non entravée par les manipulations de ta pensée ni manipulée par autrui.

Puisque ce qui te motive est d’une façon ou d’une autre un Besoin, il s’agit donc de t’appliquer à ressentir ton CORPS.

Or ton corps est naturellement (animé) de Mouvements, internes, qui s’étendent jusqu’à l’externe – jusqu’au Monde environnant. Et même : ton Corps EST Mouvement(s).

Or un Mouvement est un Déplacement, c’est à dire une succession de Situations-Positions en des Lieux.
(J’évolue donc : il s’agit alors, puisque le choix est indispensable, de privilégier la connaissance du Lieu plutôt que celle de la Vitesse, du Déplacement) Puisqu’on ne se pré-occupe plus de Vitesse mais juste de Lieu, il ne s’agit même plus de Dé-placement mais de Placement.
En effet, la Vitesse EST, par elle-même, autonome, spontanée puisque nous sommes dans un Univers dynamique : d’Energie.

Par contre, le Lieu est toujours à dé-couvrir, à connaître puisqu’on passe continuellement de l’un à l’autre (lieux) dans l’Espace externe, et dans l’Espace interne (déplacements que l’on connaît par les sensations)

Aussi, tant qu’il n’y a pas de NECESSITE il est préférable (pour l’authenticité innée, spontanée) de ne pas (se) pro-voquer, pro-jeter en mouvement(s).
On laisse le Lieu de nos sensations et Attention être là où il est – et se déplace.
Sans effort. L’effort n’étant provoqué que par le Besoin – d’atteindre ou ré-atteindre l’Aise.

Toutes Forces, que je suscite, crée, provoque, et qui étreignent, enserrent, oppriment, oppressent, aliènent mon Energie-Etre !!!…
Hors la stricte nécessité, cesser de les susciter.
Et déjà se libérer de toute attitude. Cesser toute attitude.

Tellement d’illusions ! Et tellement de compensation. Se rassurer, se conforter : se ré-conforter. Se justifier. Se flatter. Frimer. Prétention.

Alors que tout est à la merci d’un accident, et voué à décrépir, vieillir, mourir et disparaître.
Alors : des efforts ? Les quels ? Pour quoi ?
Pour atteiindre l’Aise possible, et si possible la préserver et la partager. Si capable, améliorer le Monde.

Oui, ne faire d’effort que pour l’Aise. (L’Aise ? L’absence de douleur; ou au moins davantage de plaisir que de douleur)

Cet Espace Intérieur que je peuple de : frime, pensées, soupçons, aigreur, cynisme, violence, colère, méchanceté, rancoeur, vice, haine, destruction…
Vider cet Espace de toutes ces nuisances, ces choses néfastes. Faire de mon Espace Intérieur un Lieu plaisant sans RIEN de déplaisant : une Source pure – sans aigreur, sans pollution…

Comment se débarrasser des attitudes et tout autre gaspillage de soi ? La vie nous l’enseigne : par la faiblesse.

En effet la vie nous dépossède peu à peu de tout ce qui…nous constitu-ait. (Non je n’estime pas encore en être là…) Et quand on est vieux on n’a plus de temps ni de force à gaspiller. D’où (dès à présent) : se vivre avec le moins de dépense possible, l’économie de soi Le strict minimum…La faiblesse…

Mais je reste réfractaire à « l’abandon au grand-Tout » qui me paraît être une fuite, un renoncement, une trahison de soi, une résignation Tout cela sent trop le déterminisme, l’automatisation, le destin : un totalitarisme existentiel.

« Laisser faire » c’est laisser faire les forces brutes, les maladies, les abrutis, les obsédés, les obnubilés, les fascistes, la destruction, etc… Et d’autres choses plus favorables aussi, mais tout de même : l’Univers n’est pas infaillible – si même il a une conscience et une volonté autres que celles des humains.

J’aimerais…Non ! J’aimerais pas : je fais ou je ne fais pas. Le reste n’est que faux-fuyant. On fait ou on ne fait pas. Le conditionnel vis à vis de soi n’est déjà qu’un aveu de faiblesse, c’est le fard de la résignation.

Le phénomène du vivant ? Invoquer le hasard dans une suite d’événements innombrables qui semble l’exclure systématiquement n’est pas rationnel ni vraiment soutenable. (En fait, si : le hasard peut faire partie du processus; on peut être victime d’une illusion rétrospective : prendre, à postériori, pour nécessité quelque chose qui ne fait qu’exister. C’est à dire : prendre les faits pour des lois les ériger en dogmes)
Alors…?

Quelque chose s’accomplit, continuellement : l’Evénement-Réalité.
Aussi toute Résistance inappropriée à cette actualisation est un gaspillage.
De même que toute accélération inappropriée.

La Réalité-Evénement est une Vague. Lui résister quand c’est inapproprié (par exemple : inutile, ou pas conforme à soi, ou inutilement dangereux) c’est se gaspiller et peut même s’avérer néfaste : on peut se faire broyer par cette Vague.
Le mieux est d’aprendre à employer l’Energie et l’Orientation de cette Vague pour animer nos propres intérêts. Il suffira souvent de se laisser être (« porter », « aller »…) en notre synchronie avec elle.

La Résistance ne devra intervenir que si indispensable : préservation du Soi, et/ou de ce qui lui est vraiment important.

Deux questions comptent :
– qu’est-ce qui est Important : pour l’optimisation constructive du Monde.
– qu’est-ce qui t’importe, pour ton Aise pertinente (c’est à dire : hors égocentrisme (et) vanité) ?
C’est à l’aune de cela que tu peux vraiment agir efficacement (puisqu’utile) et atteindre la COMPETENCE (existentielle)

Etre (pas même « se placer ») EN LISIERE de Soi. Placer son Attention et sa Conscience en lisière de soi, et ne pas la laisser repousser vers soi, vers notre centre, par autrui ou « autre chose ».

Il y a de la Conscience dans le Monde : de la Capacité de Percevoir. C’est avec elle que je veux traiter, à elle m’appliquer : c’est elle qui m’intéresse.
La pensée ne m’intéresse que peu, et nettement moins.
Dont acte…
Et déjà ma propre (PART de) conscience je dois la LIBERER – de moi-même, notamment.

Veiller à avoir autre chose que la vanité, la volonté d’être « non criticable » ou le pouvoir, comme motivation pour la Quête – d’amélioration de soi, de connaisance, de Compétence…
Sinon, d’une façon ou d’une autre, on S’INFATUE.

Il n’y a qu’AVEC le Monde que l’on peut être pertinent, qu’en PHASE CONCERTEE (au sens de : être en phase) avec le Monde que l’on peut être Compétent.

Si tu dois ou veux parler de quelqu’un, parle de lui ou elle, comme s’il était présent. Tu atteindras ainsi à plus de retenue, de respect, d’honnêteté et de pertinence. Parle des gens comme en leur présence.

Malgré tout, stupidement, je reste cramponné à une pratique excessive (et donc) inappropriée du Pouvoir, de l’Emprise.
Trop systématiquement j’essaie de contrôler « ce-qui-est », (et) « ce-qui-M’est ». Au lieu de LAISSER ETRE. Laisser être !
N’INTERVENIR sur soi, sur le Monde, que quand strictement nécessaire…c’est à dire quand ce qui nous est IMPORTANT est vraiment en péril.
Tout est donc affaire de VALEURS : elles seules règlent nos réactions, car sinon, sans valeur on peut tout laisser faire.

Il s’agit donc de clairement identifier ses VALEURS – qui, pour certaines sont inexprimables, non formulables, sans nom : juste des RESSENTIS, GOÛTS, APPROCHES, conceptions du Monde par nous.

Et se débarrasser de tout ce qui nous ENCOMBRE !

Tout ce que je SENS c’est que cette Réalité est Poussée, Apparition, Actualisation, Jaillissement, Manifestation continuelle. Modification continuelle.
Et…il me semble que dès qu’on essaie de crisper, fixer, immobiliser cette Modification, on crée, fabrique quelque chose…d’excessif, et impropre, inapproprié.

Voilà bien mon erreur : crisper, arrêter, coincer…Moi (et/via) mon Espace Cognitif.

L’Amour est le Coeur du Courage.

Sortir de soi repousse; entrer en soi attire.

Premier à écouter, dernier à parler.
Dernier à parler, premier écouté.
Héhé…

En conscience comme en tout : mieux vaut privilégier la QUALITE que la quantité.

La vérité est que je suis encore trop…A COTE DE MOI-MEME.
Je ne vis pas EXACTEMENT CE QUI ME REND AISE.
!!! Rien d’autre à dire.

Il n’y a pas besoin d’interpréter, jouer, forcer ou retenir quand on est authentiquement soi : quand on vit exactement ce qui nous rend Aise – ce qu’on est – dès qu’on déforme, pervertit, perturbe le Mouvement que l’on est (pour sacrifier aux mouvements, au lieu du Mouvement……) les mal-aises commencent.

Arriver à désaliéner le sensitif-sensuel du sexuel.
Le premier ne doit pas nécessairement, pas systématiquement, mener au second…
Apprendre à explorer le sensuel sans déboucher sur le sexuel…

Les tripes se finissent aux yeux ?
Au bout des cornées ?
Tu veux quoi ?
N’as-tu de feu qu’en bas de l’abdomen ?
Ne veux-tu tendre qu’en érection ?
Le coeur vicié est plus dangereux qu’une lame cachée dans le lit.

Condition (physique et mentale) et circonstances sont les deux jambes du sort individuel.

Que se passe-t-il ?
Quelque chose ne va pas…
Je disparais.
Tout se polit.
Peut-être que rien n’a jamais eu d’importance pour moi.
Ou tout glisse.
« Tout fout l’camp » fut une des dernières émissions
sensées de feu mon grand-père par alliance.
J’aimerais ne pas me gaspiller.
Ne plus rien consacrer à ce que je déteste.
N’avoir d’autre crime que l’amour – le vrai.
Comment se repaître ??…
Un seul moyen de dépasser, se libérer :
aller de l’avant, continuer sans jamais s’arrêter.
Jamais.
Peut-être n’est-il d’autre crime que celui causé à soi-même :
ne pas se vivre totalement.

Il est INAPPROPRIE et NEFASTE de défouler sa mauvaise humeur ou sa colère sur qui que ce soit, verbalement, physiquement ou MENTALEMENT.
Simplement : reprendre qui doit l’être et ne pas agir par colère. Ne pas répondre sous le coup de la colère et…DISSOUDRE celle-ci.
Voilà un vrai secret des relations avec autrui.

Du jour où tu comprends vraiment cela et agis en conséquence, tu perds une énorme cause de gaspillage et d’égarement de toi.

Identifie TOUTES LES FACONS et TOUS les DOMAINES dans lesquels la colère INFLUENCE ton Etre (et) ton Comportement, et…Extirpe-la de toi…!

La question-problème est : en quoi suis-je vraiment Compétent ?
…Je n’ai pas de réponse certaine, assurément dicible.

DEPASSE la colère; tienne ou d’autrui.

On ne peut te manipuler qu’à partir d’où tu arrêtes…

(Savoir) laisser du champ à certaines choses que l’on fait est un des secrets de la vraie efficacité.
Eviter la plénitude dans ce qu’on réalise, permet de laisser des opportunités, laisse moins de prise à la jalousie et appelle spntanément les fructueuses collaborations…
Discerner cela…

Dépasser toute emprise (influence, action directe ou non) non bienveillante d’autrui sur soi. Voilà un secret pour les rapports avec autrui.
Dépasser la colère, la peur ou quoi que ce soit dû à de la non-bienveillance (ou pire : malveillance) d’autrui; ne pas s’y arrêter c’est se rendre inaccessible.

N’oublie jamais une chose : tu ne DOIS RIEN aux gens. Notamment, aie les mêmes Prudence et Liberté vis à vis de ceux que tu connais que vis à vis des inconnu(e)s.

Ô Déesse-Dieu, je suis le meilleur Jouet que tu pouvais m’offrir.

L’humilité, mon pote. Pour bien chier sur la perfection !…

Agir comme si on était seul mais parler comme si on était entouré d’ennemis.

S’ancrer à des mots ?
Encrer ses démons ?
La vie pour distraction divine ?
Suis-je inconciliable, inaliénable ?
Suis-je mon tourment ?
Seul de tenter le Soi ?
Cette part qui me manque est aussi ma Liberté.

Ca m’entends-tu ?
Qui est cet ensemble ?

Le je est une erreur ? Qui altère le Monde ? Le je modifie la réalité ?
Mais la réalité ne vaut-elle pas que par le je ?
Sans je, comment la réalité s’apprécierait-elle ?
Si elle ne peut s’apprécier, quelle différence entre être et ne pas être ?
Le je est donc la meilleure des erreurs ?
Le Monde existe pour se tromper ?

Chercher la maîtrise et déboucher sur l’abandon ?
Chercher soi et découvrir ça ?
Se vouloir règle et se trouver jeu ?
Le plaisir autre et la douleur nôtre ?
Mais la Paix en notre pouvoir ?

Le poids existentiel le plus encombrant n’est-il pas celui de la frime ?

Il n’y a qu’en se confrontant à la réalité qu’on peut apprendre et progresser.

N’agis pas pour les gens, ou la reconnaissance, mais pour CE QUI DOIT ETRE FAIT; et ne te concentre que sur ça. N’attends ni ne cherche d’autre reconnaissance que : les RESULTATS.
Tout le reste est vanité, orgueil, prétention : pièges aussi inappropriés et stupides, que néfastes.

Et en règle générale : qu’importe ce que pensent les gens et leurs commentaire, seuls comptent le but et les faits : ce que tu fais et pourquoi tu le fais.

Il faut donc pour cela, notamment, DE-CONSTRUIRE toutes les habitudes psychiques, réflexes, de référence à autrui, de prendre pour censeur de nos actes l’avis d’autrui, surtout l’avis sur nous plutôt que sur nos actes.
Se désaliéner d’autrui, et de notre orgueil qui nous ramène à lui !

Le problème de la vieillesse c’est qu’on peut pas le résoudre.

Agir en sorte de ne jamais se forcer ? Vivre sans se faire violence ?
Suivre sa paix, son Aise pour guide ? Ne faire stritement que ce qui nous plait, même par devoir ou besoin ?
Vivre son Aise ! Et l’aise véritable ne se trouve qu’avec le Monde, en communion avec lui ? Et cette communion ne s’établit qu’en faisant ce qui nous plait et refusant strictement ce qui nous déplait ?
Vivre sans se forcer ?

Ne cache rien…et ce que tu ne veux pas montrer sera invisible.
Surtout : ne te cache pas et…rares sont ceux qui te connaîtront. Une des meilleures façons de se dissimuler est de ne pas se cacher ?

Ne pas se servir de l’Espace Psychique (le Pan-psychisme : l’ensemble des esprits qui sont en contacts) comme d’un miroir. Eviter même de le chercher; plutôt laisser venir ce qui veut venir.
Se tourner vers le Monde et non tourner le Monde vers soi. Sans se forcer.

La Foi Chrétienne c’est : savoir, au-delà même de toute erreur, que l’Amour améliore la Réalité, et tenter de le faire vivre.

A chaque instant il n’y a qu’un endroit précis où mon être sensitif, ma conscience est située (même si ma conscience peut être différente de mon être sensitif) d’elle-même, en ce qu’elle est UNE expression particulière du Monde; mais la plupart du temps ma pensée, mon esprit me place ailleurs, déplace ma conscience à un autre endroit de mon Espace Cognitif.
C’est ce plus ou moins léger décalage qui fait que l’on est rarement soi-même, et par suite rarement compétent – dans l’Art de Vivre.

Par la pensée je suis DEUX, par la sensation je suis UN.

Par contre, CHERCHE ! Cherche continuellement : ce qui t’intéresse. Seul celui qui cherche trouve, seul celui qui cherche…est libre !

Ne t’unis pas au mal, ne chemine pas avec la colère, ne suis pas l’erreur.
Le mal c’est vouloir nuire illégitimement et méchamment (à toi ou autrui)
L’erreur c’est aller à l’encontre de l’Aise véritable.
La colère c’est l’excès de dépense de soi.
Les défauts, malfaisances, malveillances, d’autrui ou de toi-même, te perturbent ? Ils ne devraient pas. Reste maître de toi : ne t’unis pas au mal, ne chemine pas avec la colère, ne suis pas l’erreur.
Va honnêtement et humblement.

Surfer ? Et rarement – c’est heureux ? – nager à contre-courant ? Surfer la Vague Réalité, voguer au Souffle du Réel ? Garder un gouvernail ? Le désir pour gouvernail ?
La Liberté à la barre ?

Partir de la Puissance aboutit à la Faiblesse; partir de la Faiblesse aboutit à la Puissance.

Tu ne dois RIEN au méchant(e). N’entre pas dans son jeu : ne t’unis pas au mal. Laisse le mal à lui-même.

Je ne me mets jamais en vacance(s)… Normal : tout est si merveilleux, si important (n’en déplaise…) si intense…si FORMIDABLE…

Toujours prendre soin de ne pas humilier son adversaire, même si on le trouve ridicule, dérisoire ou pathétique, ou même si on le domine facilement…
Mais ne pas pour autant s’interdire l’amusement (la joie) qu’il nous procure.

Sans finir ni céder de terrain (pas même d’Espace Cognitif) refuse d’aller dans des zones de mal-aise.
Laisse la mesquinerie, la médiocrité, l’orgueil : la MINABLERIE à elle-même. Ne t’y co- mmets pas.

En toutes choses, en toutes circonstances, fais ce qui doit être faait, sans te soucier d’autre chose que de bien faire. L’inquiétude ne sert alors à rien.

Débarrasse-toi de l’orgueil qui te pousse à t’inquiéter.

Découvre comment pacifier tes mouvements intérieurs, qui sont délenchés soit par toi, soit par l’extérieur, soit par les deux. Ces mouvements ETANT TOI, tu peux décider de COMMENT tu es…

Partir de la Faiblesse c’est être sûr de ne pas – SE – gaspiller.
Une fois que tu as atteint un efficace discernement, alors tu peux te vivre en partant de la faiblesse. Et l’énergie nécessaire se manifeste alors d’elle-même.

Je ne suis le meilleur moi-même qu’éveillé, et ne suis éveillé qu’avec le Monde : en m’unissant à lui.

Etre sait; faire croit ?
Je suis – une partie du Monde.
Soit tu ES, soit tu SIMULES.
A toi le choix. A toi de Voir.

Cesse ! Que veux-tu encore croire
quand tout peut s’arrêter
dans l’instant ?

Il me semble que TOUT est Energie. Et que des parties de cette Energie, du fait de leur localisation et de leurs interactions réciproues se trans-forment en Forces : ces Forces étant des Con-centrations puis Con-densations des parts d’Energie con-cernées, dues au contact entre elles – lorsque ces contacts créent des répulsions qui font que le mouvement d’expansion spontanée, naturelle, propre à chaque partie d’énergie se trouve contrarié : inversé; le contraire de l’expansion étant la con-centration, con-densation.

Cette concentration, mouvement inverse au naturel, fait émerger une nouvelle propriété qui est : une Force, qui apparaît et est due à la mise en Equilibre des 2 forces (expansion et centration) à partir d’une certaine limite, répartie à une certaine distance du centre ou tout au moins point d’équilibre nouvellement créé et consécutif au point d’équilibre initial du système ou part d’énergie considérée.
C’est cette Limite, émergente, émergée, qui crée la capacité et le lieu d’incidence maximale de cette Force émergée.
Tout est donc question(s) de RAPPORTS entre partie(s).

Ces Forces se créent de la même façon que les premières cellules ont dû se créer (par homéostasie spontanée due aux propriétés des éléments les constituant : matière, énergie)
Et dès lors qu’elles permettent le maintien des structures propres à conserver l’entité dont elles font partie, elles sont conservées.
Ce peuvent être des capacités, des réflexes, mais aussi des idées.

Tout ce qui est Rapport(s) se définit par les positionnements relatifs à un point d’équilibre permettant le maintien de l’intégrité des entités en présence.
Or, le propre de l’équilibre entre des entités, ce qui le caractérise est l’inertie : l’absence de mouvement.

Comme l’Univers est dynamique, il en découle donc qu’il est constitué ou/et issu d’un dés-équilibre.

Le paradoxe de l’orgueil c’est que par lui (à cause de lui) on prend des attitudes et de fait se ment à soi-même et se dérobe à soi-même…
Ainsi par orgueil on est…moins soi-même que sans orgueil. Un comble !…

Identifier les processus-routines psychiques de protection, EXCESSIFS, du soi et les pacifier…
Inutile de se stresser ou d’être en survigilance quand ce n’est pas nécessaire.
Là encore : ne pas se gaspiller.

Merveilleuse Réalité qui fait que tout système corrompt, toute technique exclut, et toute vérité se trompe…

Ne pas être dupe de soi, de son mythe personnel, de ses flatteuses apparences, de ses chimères, du personnage que l’on peut présenter à autrui, de ses ruses, de ses vanités…

Une chose très utile : savoir repérer toute situation qui nécessite tension (« stress ») et toute situation qui ne le nécessite pas. Et par suite : ne plus se gaspiller ! (On se stresse si souvent pour rien…!)

Certains comportements « réflexes » sont acquis, issus de l’extérieur, imprimés en nous par la société et le milieu familial et l’environnement affectif et professionnel, dans lesquels nous évoluons.
Il s’agit d’identifier ces MODES PARASITES (c’est à dire : ceux qui sont néfastes, et/ou inutiles) et s’en débarrasser.
Ils ont souvent trait à la vanité et l’orgueil, qu’ils confortent et entretiennent.

De même, toute forme de pensée peut permettre de se co-nnecter au vaste système psychique qui se compose d’au moins 2 niveaux : en surface le niveau formalisé par l’idiome régional, local, prépondérant, du milieu dans lequel on est immergé; et plus profond : les grands schèmes psychiques communs (qui ne seront plus forcément verbaux, syntaxiques mais formalisés en des « images », des « valeurs », des « tendances »,…) à la plupart des humains, et qui peuvent constituer un niveau « trans-national », humanitaire global, pouvant aller au-delà des particularismes nationaux ou culturels.

A noter que même s’ils sont manipulés par « l’espace psychique trans-personnel » (national ou global) beaucoup de gens l’ignorent et n’en sont pas conscients.
C’est pourquoi ils croient réagir volontairement et d’eux-mêmes mais sont en fait automatisés par des formes psychiques préétablies (et « environnementales ») qui leur échappent.

Là encore il s’agit de Forces et de leurs conséquences sur les unités organiques dont elles font partie et qu’elles transcendent.

Etre ce qu’on fait et non faire ce qu’on est ?
Etre ce qu’on vit au lieu de vivre ce qu’on est ?
Comment l’exprimer quand on commence à l’effleurer…?…
(D’autant qu’une fois qu’on commence à vraiment s’identifier et qu’on est bienveillant, il s’agit alors davantage de…vivre ce que l’on est – qui change continuellement)

La réalité est constituée, pour le Soi tout au moins, de Présences-(en-Mouvements qui créent et sont autant de contacts.
Il s’agit de vivre selon ces contacts et non selon nos idées, nos pensées…
Et…sentir ces Forces qui nous in-forment : nous organisent en structures-agencements (moléculaires, énergétiques, neuronaux, synaptiques…) particuliers, qui à leur tour génèrent des manifestations (pensées, paroles, actes) spécifiques, qui sont nos actualisations.

Le Dao ne porte que les humbles…

Il en va de la conscience comme de la prise de décisions et responsabilités : arrivé à un certain niveau, il faut savoir discerner les priorités (ou au moins « des » priorités) et « trancher » : abandonner certaines perceptions – (se) libérer (de) certaines Forces-formes pour mieux être disponible par et pour d’autres.

Ce que je nomme les Forces, que je discerne de plus en plus, sont-elles une intuition (issue de recherches et observations et réflexions) que la réalité confirme, ou mon intuition a-t-elle fini par in-former, pré-former mon cerveau, mes capacités cognitives, en sorte qu’à présent je les perçois même si elles n’existent pas ?
En résumé : ai-je découvert quelque chose ou est-ce que je m’illusionne ?…

Dès la naissance on nous fait OBEIR. On nous force à obéir, à nous soumettre à une autorité (parentss puis école puis patron, société, lois, règles, morale…) et à nous référer à AUTRE que soi : à transférer nos valeurs, nos jugements, nos critères appréciatifs, nos références, nos repères (et donc nos facultés de choix et décisions) AILLEURS qu’en nous, à prendre d’autres repères que nous-mêmes et nos propres expériences.
Et comme on ss’est construits ainsi et qu' »ON » nous a construit ainsi, on garde ensuite cela toute notre vie : on fonctionne ainsi. On se cherche alors des repères et des autorités et des jugements HORS de SOI.
Ca va du regard des autres, aux modes, aux dieux, aux volontés de reconnaissance…
PLUS JAMAIS ! Une fois acquis suffisamment de DISCERNEMENT (mais qu’il faut améliorer sans cesse et continuer de faire progresser) se référer avant tout à SOI, à ses propres goûts et désirs. Dans le respect, non inhibiteur mais non destructif non plus, d’autrui.
SOI !

En combat, tout est avant tout question de : Discernement (percevoir l’essentiel), Réactivité (pas de mouvement-dépense inutile, parasite) et Volonté (préserver soi et ne pas s’en laisser imposer, et intention mise dans les coups qui fait leur puissance, plus que la force proprement dite)

Et j’ouis, et j’ouis, plaisirs et déplaisirs,
ces corps absents, ces organes dérobés,
peaux invisibles et souffles d’outre-lumière.
Présences en-deçà, au-delà de réponses.
Dialogues à la marge, apostrophes limites.
Comment l’absence peut-elle taquiner ?…

Vraiment je suis très content de ça : « parler des gens comme s’ils étaient présents ». C’est très pertinent. Cela permet de ne pas se livrer à des excès regrettables, de conserver objectivité, honnêteté, humilité et… »constructivité ».

SENS les Forces qui t’animent et animent le Monde. Si tu veux vraiment connaître, comprendre et mieux réagir : SENS les Forces : les déplacements d’énergies, leurs activités. Au-delà des trompeuses superficialités (dont les apparences)

Laisse l’absurdité à elle-même, et ceux qui se comportent selon elle, à eux-mêmes aussi.

Tu peux ménager ceux qui ne te ménagent pas, mais ne te modifie pas pour eux…
Ne te gaspille pas pour celles/ceux qui ne le méritent pas.

Il faut toujours veiller, lorsqu’on est contrarié, agacé, fatigué, retardé, à ce que cela n’altère pas notre humeur ni surtout notre comportement et en fait surtout : ne pas en faire pâtir des « innocents », gens qui n’y sont pour rien. Sinon c’est comme cela que tant de choses se dégradent et que tant de gens agissent avec morgue, mépris, indifférence, arrogance, etc…

Il est vraiment temps que je me LIBERE de l’aliénation des Forces – psychiques, s’exerçant sur le mental – que SONT les…mots !
Si tu te libères, désaliènes totalement des mots – d’autrui, mais aussi les tiens – sais ne plus être modifié énergétiquement par eux, alors…tu commences à être davantage libre ET maître de toi.
Comprenne qui peut !

Et cela se fait d’autant mieux et plus facilement si tu es dans et par la perception du Monde, au lieu d’être dans la conceptualisation, pensée du Monde.

Ce qui obstrue la conscience c’est la focalisation sur soi. Qu’elle soit provoquée par la poussée-pression-influence d’autrui, ou par le narcissisme, ou l’orgueil, ou des émotions ou des sensations, ou autre. Se débarrasser de la focalisation sur soi – surtout quand on arrête ou suspend la pensée.
Se focaliser hors de soi : SUR LE MONDE.

Attention : n’est-ce pas l’Autre qui…nous rend autre à nous-même ?…

Pour ne pas être deux (un « moi » et un autre moi s’observant et se manipulant l’un l’autre) il suffit que le tout mouvement-manifestation du corps soit issu d’un mouvement interne qui est spontané, immédiat. Tout est affaire d’IMMEDIATETE. Dès qu’il y a transformation, intermédiaire, délai : il y a dé-formation, corruption du Mouvement-Soi.
Le Soi est Mouvement. Et un Mouvement vivant n’est pas rétrograde. C’est (le narcissisme), la focalisation sur soi qui est un mouvement rétrograde.
Le Monde est Mouvement et le Soi est Mouvement – Prospectif.

Il s’agit de refuser qu’autrui, par malveillance, ou contre nos goûts, perturbe, corrompe surtout, notre mouvement. Donc, parfois, le mouvement SE doit de se ren-forcer, s’insister, se maintenir (cap et vitesse)

A quoi appliquer mes capacités, aptitudes (outre tout ce que je n’écris pas dans ces carnets, que je garde secret…mais qui n’est selon moi quasiment rien – en tout cas jusqu’à preuve indubitable du contraire) ? A quoi m’appliquer ?

Je me dandine autour du poteau de ma fierté.
Ha, fort heureusement je ronge cet axe des fous,
cette chaîne de gravité.
Je m’échappe des pelisses absurdes, des panoplies sournoises,
des uniformes mortuaires. C’est vivre que je veux –
pas disparaître, pas cacher, pas me nier !

A noter que quand je mange seulement du végétal je me sens plus léger, plus alerte, moins d’éventuelle baisse d’énergie, et je défèque AU MOINS deux fois (souvent trois) par jour, contre maximum 1 fois quand je mange de l’animal. Je défèque plus souvent et plus facilement et agréablement. Important.

Vraiment il faut que je cesse de m’attarder à cause des malveillant/e/s.

Dieu c’est le Manque.
La Compensation c’est l’Humain.

Ne pas s’égarer dans l’émotion de procuration, le transfert inepte…

Se détacher des malveillances, médisances et étroitesses d’esprit d’autrui sans devenir méprisant, ni agressif, ni suffisant, ni condescendant, ni cynique, ni amer. Voilà la dernière difficulté. Ne pas devenir comme elles/eux, en fait.

L’amour-propre nous salit !
Simple humilité…

Inutile de stresser : on ne doit RIEN au-delà de ce dont on est CAPABLE…

Pour accomplir et progresser, dans l’Existence, le mieux est d’avoir un but. Et un des buts les plus efficaces est le but affectif : l’amour.
Et ça…je n’ai pas.

Encore : l’endroit (le « point ») de ton Espace Existentiel (Cognitif) où tu ressens la pression la plus importante : c’est à cela que tu dois te consacrer en priorité; au moins ton attention.

Les choses sont simples : je sais, ou je ne sais pas. Ce que je sais je le mets à l’épreuve; ce que je ne sais pas je le cherche (si cela m’intéresse)
Sans peur ni prétention. Avec courage et humilité.
Mais il ne s’agit pas de croire.
(Et ce que je sais ne présume pas de ce que j’apprécie et préfère)

Dès lors que ce qui t’est capital est préservé, alors consacre-toi au Monde.

Dès lors que tu agis pour autre que toi (mais c’est valable pour toi aussi) aie TOUJOURS 3 choses en tête : ton but véritable (débarassé de tout orgueil, toute vanité, donc strictement altruiste même s’il t’inclut), les conséquences de tes actes, et les conséquences de ton but.

Oh certes la Vie est belle, ou tout au moins peut l’être, mais…d’un autre côté, pourrait-elle être pire ? Sans tomber dans la franche grossièreté. Pas sûr…Tant de choses nous échappent, se font malgré nous, nous laissant spectateurs atterrés et effarés, et la douleur, et le vieillissement qui nous dépossède inexorablement, et les pertes et morts des êtres chers et de nous-mêmes pour finir…Belle la vie ? C’est un choix. Qui nous promeut artistiques héros, esthètes hérauts.

La plus sure façon de gagner du temps c’est de ne pas en perdre.

Mais certes, la vie est stupéfiante de grâce, d’équilibres, d’originalités, de puissances, de beautés et laideurs physiques qui constituent d’autres beautés. Quelque monstrueuse qu’elle puisse être, la vie est magnifique.

Ô Beauté, te voilà, discours clairement mystérieux de ce Monde énigmatique.
Ô Beauté c’est de l’infime étincelle d’une cornée que tu relèves la terre effondrée.
Ô Beauté, le Miracle a un visage, et si tu n’es que luciole, la Sagesse n’est qu’une ombre.
Beauté, tu es l’heur du temps, impermanence éperdue et absolu retrouvé,
souvenir d’un endroit envers et contre rien.
Beauté, tu es le Don inconditionnel et la flamme de l’amour,
raison des yeux et folie du coeur.
Ô Beauté, tangible au-delà.

Le matin, commence par rire de toi-même : de tes chimères, de tes croyances, de ton orgueil, de ton apparence, de tes attitudes, de tes erreurs, de tes défauts. Tu peux te tourner en dérision et te moquer de toi-même. Et tu peux, parfois, dans la journée, recommencer. Et le soir avant de te coucher.
C’est peut-être une des meilleures choses à faire et un des meilleurs services que tu puisses te rendre…Découvre cela…

Comment la vision, l’information d’un objet vu nous parvient-elle ? Portée par la lumière…les photons arrachent une « empreinte » de l’objet vu et nous l’apportent, en rebondissant de l’objet vers nous ? Curieux, tout de même.
Et jusqu’à quelle distance ? On peut considérer qu’un photon est porteur d’une information pendant tout son trajet. Donc d’une certaine façon, pendant une seconde (minimum) on peut connaître l’information de 0 mètre à 300 000 kilomètres !!! Mais peut-être y a-t-il déperdition, car le photons en heurtent d’autres, entraînant désintégration et donc perte de l’inormation…Mais on peut aussi considérer que TOUTES les informations possibles sont perceptibles en une même seconde dans une sphère de 300 000 kilomètres de rayon !…Donc enchevêtrement inévitable, et pourtant rien n’est flou.

La fibre musculaire sera « toujours » là (il en restera toujours assez pour faire l’essentiel, même à plus de 100 ans). Par contre ce que tu dois entretenir et ménager en les faisant travailler, en les exerçant QUOTIDIENNEMENT et sensément (guidé par les sensations et non par les idées) ce sont tes tendons, tes articulations, tes nerfs et tes ligaments.
C’est la clef d’une bonne condition pérenne.
Tout le secret résidant dans : savoir s’exercer, entretenir, sans fatiguer le corps, sans user, afin que l’effet soit « crédit » et non « débit ». Trouver la bonne vitesse et la bonne intensité et la bonne durée pour que l’exercice ne bascule pas dans le gaspillage ni même une dépense supérieure au gain. SENTIR cela. Voilà le secret de l’exercice (quand on n’est pas un athlète de compétition, bien sûr. Et même eux devraient savoir cela)

Dans cette Existence, il y a ceux qui se CACHENT et ceux qui ne se cachent pas. Je ne me cache pas. Je refuse de me cacher – et ainsi découvre une nouvelle dimension à la Liberté. Comprenne qui…ne se cache pas !

Se mettre en colère à cause d’autrui c’est accepter que ses erreurs nous corrompent…Non. Ne pas se mettre en colère à cause d’autrui mais chercher des solutions constructives (et non qui font empirer les choses) et scruter en soi si ses erreurs ne sont pas aussi en nous.

Celui qui triche avec le Monde s’abuse lui-même.

Tant que ton rapport au Monde n’est pas Mouvements et Rencontres d’Energies, tu restes, piégé et manipulé, dans l’Interprétation du Monde : la structuration, par tes propres Formes Psychiques préexistantes, (établies par ta génétique, et tes goûts qui en sont, pour beaucoup, issus, puis ton histoire personnelle) de ce qui te parvient du Monde. Tout est Rapports d’Energies.

Versatile et velléitaire…difficile de dépasser ça, de produire quelque chose. Du coup, je culpabilise car il me semble avoir du talent, tant pour la musique que pour l’écriture, voire la philosophie. Mais je n’ai pas d’ENVIE véritable, en tout cas jamais constante. Avec du monde je peux être motivé et sur le long terme, persévérant. Mais seul, non.

Energie, Présence insaisissable au-delà du plaisir, tu es en tout, et nous, précipités de toi, tentons l’union impossible entre le Soi individuel, affranchi, et le Tout totalitaire.
Energie, Coeur et Corps du réel. J’apprends à m’éclairer de ta lumière secrète, me chauffer à ta flamme continuelle. Ô Energie, par toi, jamais on ne peut rien. Seuls les morts ne peuvent rien. Car vivre c’est pouvoir. Vivre EST Pouvoir.

Est parfait ce qui ne l’est pas…Je préfère éviter ce piège.

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