extraits de conscience 47

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HUMOUR.
Esthète sublime, Art
au même niveau que la peinture, la musique,
la sculpture, la poésie, l’écriture, le cinéma…
Humour !

Quel est mon principal défaut ?
La complaisance. Complaisance avec moi-même : de me laisser aller et négliger des aspects de moi et de ma vie, qui fait que je ne suis pas le meilleur (de) moi-même.
Complaisance avec autrui : qui fait que, par mon souci constant de préserver la paix et si possible l’harmonie, je montre trop souvent de moi ce qu’autrui veut voir, afin de le respecter, d’éviter qu’il (ou elle) se sente offensé, ou trouve en moi ce qu’il voudrait trouver pour argument-justification à sa volonté de conflit. Dit autrement, je corromps trop souvent mon authenticité (bien que « ça » reste moi) afin de ne pas faire le jeu de la mauvaise volonté.

Mais non ! En ce qui concerne autrui, je dois être authentiquement Moi, et mon authenticité a alors une solidité indestructible sur laquelle la mauvaise volonté d’autrui soit se nuit, soit s’adoucit et tend vers la bonne volonté.
VOILA une vérité !

Soit on est Soi et donc on AIDE le Monde, soit on abandonne à la destruction, on lui cède de l’Espace, voire par nos compromissions on y participe activement et/ou passivement.

De fait…je suis doux, mais…DUR. Oui. Et…tant pis si la mauvaise volonté se fait mal dessus.

Et ces erreurs je les commets parce que je vis encore (trop) dans le monde (psychique) de pensées, formé par mes pensées et celles d’autrui, au lieu d’être et vivre dans le Monde d’Espace, Energies et Mouvements.

En outre, il est bon de préciser que, (très) souvent, autrui – s’il t’agresse – t’agresse pour tester et confirmer, à ses « yeux », ta puissance, ta réalité, afin de trouver confirmation de son « affection » pour le Monde.
Bien souvent, les gens vont t’agresser pour vérifier que ce qu’ils ont perçu de toi, et qui les a séduits, est effectivement là.
Donc si tu te rétractes, non seulement ils sont déçus, mais (sans mégalomanie) tu nuis à leur conception-perception favorable du Monde, et par suite tu nuis au Monde; et à toi.

Un des risques et une des difficultés de notre Existence est qu’à chaque instant nous avons des choix à faire, notamment vis à vis de nous-mêmes et de notre EXPRESSION; et que chaque choix est une orientation et nous fait prendre une direction et nous engage de façon, la plupart du temps, irrévocable sur un chemin qui MARQUERA nos comportements et manifestations à venir.
Il faut donc être constamment vigilant, sinon on devient facilement un…sale con : suffisant, compassé, arrogant, s’écoutant parler, et convaincu d’être très savant et pertinent. Gare à cela !

Quelle est la vraie motivation des Forces que tu mets en action ?…
Voilà une bonne question…

Ta conscience est une Emprise : une Force constrictrice et structurante (par pressions exercées sur l’objet-sujet dont tu es conscient). Donc : SENS cette Force, et choisis à quoi elle s’applique…
Et tu peux notamment suivre les pistes-indices des sujets-objets saisis ou au moins touchés par l’Attention…

Peut-être suis-je la dupe d’une illusion : illusion de « capacités » psychiques, et d’un « Monde » pan-psychique.
Victime d’une illusion d’un « animisme total » : psychique et physique…

Seul remède : la stricte humilité, donc la stricte honnêteté, le dépouillement total de tout artifice, toute « technique » et toute attitude, et la cessation de toute compromission et complaisance avec autrui.
Arriver à, puis partir de : l’IRREDUCTIBLE.

Oui, cesser de se gaspiller de soi-même ou à cause d’autrui. Cesser de se gaspiller ! Plus la moindre dépense de soi superflue ou complaisante (ce qui est une forme de superflu aussi).

N’oublie jamais que, quel que soit ton savoir, il ne sera toujours que PARTIEL ! Humilité…

Et finalement…ma colère vient ce que, en fin de compte, j’ai l’impression que ma vie depuis quelques temps, disons depuis que j’estime avoir atteint un stade de développement satisfaisant – c’est à dire depuis…2 mois à peu près (abordé à partir de février 2005 mais vraiment effectif et satisfaisant depuis maximum mon dernier voyage en Inde) – mon existence est en fait(s) un gâchis, en tout cas un gaspillage : je ne fais pas ce que je pourrais.
Mais peut-être me trompé-je et ne puis-je faire mieux, ni plus.
Et qu’on ne me parle pas de crise de la quarantaine !… C’est juste que : consacrer mon temps d’éveil à ordonnancer des dossiers de paiements, à faire des courses, à errer (mais ça, au moins, j’adore ça) , à regarder des films, à vaguement discuter avec des gens vaguement amis, ou alors collègues, à faire un peu d’exercice, à réfléchir et étudier moi-même et le Monde, et faire un peu de musique et dormir…me parait aussi réduit que borné et dérisoire ; d’autant que, prétention ou pas, j’imagine pouvoir plus, d’où l’impression de gaspillage.

Arrêter le gaspillage c’est déjà cesser tout ce qui me déplaît, dont : se faire violence, se forcer…
Mais en même temps tout ce que je suis devenu de mieux résulte, me semble-t-il, d’efforts que j’ai fournis depuis des années…Et parfois en me faisant violence, en me contraignant.
Mais peut-être ces efforts allaient-ils dans un sens pertinent, judicieux, approprié, favorable…Un Tao ? Jésus (« le chemin, vérité, vie ») , le Destin ?…Auquel cas ça me déplairait.
Je veux DEFRICHER, ouvrir de nouvelles voies, créer une autre faon de -se – vivre. Non par orgueil, pour moi, mais par et pour la LIBERTE. Qui même si elle n’était qu’un idéal, une utopie, ou même une chimère, mériterait quand même qu’on se consacre à la rendre réelle.

Donc…essayer de ne pas (s’)abuser, (se) tromper, (s’)illusionner, (se) mentir, se flatter…

Une autre cause de ma colère (pas immense, la colère, tout de même…) est l’absence de plaisir intense, orgasmique et partagé. L’impression d’être continuellement en manque de « sucre ». Je sais bien que la vie a une part d’amertume, mais tout de même…Je n’ai ni drogue, ni sexe, ni adrénaline, ni…Amour.

Vis ton Aise.

Je suis Energie : Puissance de Mouvements. Et une partie de cette Energie est structurée en Formes qui influent en retour, par « coercition », pressions, emprise, « saisie », « capacité constrictrice », sur le reste de l’Energie, la manipulant en vue d’une mise en phase, une adéquation de cette Energie globale avec la Forme manipulatrice – l’idée, la pensée dans son ensemble, le mental, le psychisme – conformément à l’objet, énergie ou vide, initiateur de l’idée.

Ainsi il ressort que seule la Liberté – le Mouvement spontané non conditionné – est Juste.
Tout adepte d’une Voie est (un) piégé.

je suis mystique mi-raison.

Un des innombrables intérêts de voyager est : qu’on sait que le Monde est DIFFERENT, qu’ailleurs existe une autre réalité. Et qu’à chaque instant le soleil se lève, quelque part sur un point du globe…
Tout cela permet d’avoir un autre regard, et donc une autre perception, sur la Réalité; au moins, la réalité « sociale », mentale, psychique instaurée mais surtout entretenue par les individus d’une même société.

Savoir libérer son Energie-Etre. Et savoir évacuer (mais pas « sur » ni « contre » autrui) son énergie accumulée. Et surtout…savoir ne pas l’accumuler.

Tant que TU ne TE VIS PAS vraiment, tu ne peux être vraiment Aise : tu ES un ESPACE COGNITIF (c’est à dire : SENSITIF et INTELLECTUEL) Tant que tu n’épanouis pas vraiment cela en toute honnêteté, tu es A COTE de toi-même, et ne peux donc être Aise.
VIS TOI (et non : Vis-toi. Non. VIS…TOI, ce-que-tu-es : sensations et pensées) Libère ton Espace-Energie-Etre. Comment faire ?…NE TE GASPILLE PAS.
Si tu dois n’avoir qu’un mot-repère-souvenir c’est : GASPILLAGE. Evite tout gaspillage de ton Etre-Energie, et alors tu seras toi.

VIS TON AISE. Et PARTAGE-LA AVEC le Monde. Voilà comment vivre, frères et soeurs.
Ressentir son Aise, partout où elle se trouve dans le corps, et la savourer. Puis à partir du bien-être, de la stimulation ressentie, entrer en contact avec le Monde – énergétiquement, puis verbalement puis en actes.
Ressens cette Aise, là, immédiate, peut-être dans tes pieds, ou ton cuir chevelu, ou ton anus, ou ton estomac, ou les muscles de ton dos, ou ailleurs, ou tout à la fois, mais : réalise qu’être vivant est jouissif, VIVRE EST JOUISSANCE (sauf en cas de maladie, accident, etc, bien sûr – et encore : même dans ces cas là il y a des parties du corps qui jouissent) donc : JOUIS et FAIS JOUIR. Vivre est Jouissance.

Ne bride ni ne refoule le plaisir, ni surtout l’Aise qui est en-deçà et au-delà, avant et après.
Ne bride ni ne refoule ni ne force : ne contrains pas le plaisir – ni le tien ni celui d’autrui.

Du reste, c’est cela que beaucoup de dogmes tentent de réprimer : l’Aise.
Car l’Aise galvanise l’individu et…le libère, le rend plus fort, plus libre. Donc toute autorité se doit d’ôter cette clef aux individus.

Les mots ne sont que des mots : des assemblages arbitraires de sons, de phonèmes, diphtongues . Ne te laisse pas manipuler par eux : quoi qu’on te dise, ne te mets pas en colère pour des mots. – seuls comptent les actes.
Laisse les mots à leur élément : le vent.

Tant que tu seras accessible aux mots, tu ne seras qu’un jouet pour la bouche (ou le psychisme) d’autrui.

Le mental, la pensée dans sa forme et son fonctionnement (dits) « rationnels », est constamment en train d’interpréter (et) mettre en ordre tous les contacts (venus de l’extérieur et de l’intérieur, de l’Altérité et de Soi) , surtout TOUT CE QUI EST VERBAL, idiomatique, sémantique et il le fait selon des « filtres » et « moules » préétablis et issus de, formés par, les préoccupations de l’individu – sujet – donc : la peur, l’aversion-dégoût, la colère, les aspirations (à la liberté, au pouvoir, au plaisir, etc…), les désirs, etc…
Mais, d’une façon ou d’une autre, et plus ou moins, mais en tout cas SYSTEMATIQUEMENT, ces « filtres-moules », ces forces (ré)organisatrices, structurantes DEFORMENT, corrompent, altèrent, changent, DENATURENT les flux initiaux, spontanés.

C’est ainsi que chaque individu « SUBJECTIVISE » son Monde : « fait », (re)modèle le Monde, via la perception faussée qu’il en a, à sa propre idée (pré)conçue.

Arriver à se libérer de cela…
Cela nécessite un RELACHEMENT TOTAL de notre Emprise sur « Ce-qui-est » – dont Soi.

Mais comme on ne peut le faire, (sauf accident subit) que par décision et que – paradoxe-comble – une décision est elle-même une Emprise, alors il faut : QUITTER abandonner « son » propre Monde dans l’instant, en partant d’une seule idée, par exemple : LIBERTE.

Et la frime, la vanité, l’orgueil sont parmi les pires forces contraignantes – qui (finalement) volent l’individu à lui-même.

Si à ta façon tu réagis comme celui ou celle que tu critiques, critique plutôt toi-même.

De même, dans un affrontement psychique, si tu te comportes comme ton adversaire, en quoi es-tu différent de lui ? En quoi l’empêches-tu ? Comprends cela.

Si tu ne fais pas vivre intégralement le monde que tu es, en rapports avec le Monde qui est, alors pourquoi vis-tu ? Pour subir, pour te cacher, pour obéir, pour mourir, pour fuir, pour renoncer, pour te résigner, pour t’enfermer ?…
Fais vivre le monde que tu es, VIS le monde que tu es – en rapports avec le Monde qui est. Sans forcer ni retenir, sans feindre ni cacher, sans frime ni humiliation…

Différence entre chercher l’amour et chercher une victime.

Je me fais penser à un ordinateur fasciné par son interface, plutôt que par ses applications…

Ce Monde c’est la Réalisation des Possibles.
Et ce n’est pas tant l’individu que j’aime, que le Monde dans son ensemble.
Et je raisonne et ressens et me comporte toujours (ou la plupart du temps) non de façon individuelle, par rapport à une personne, mais de façon globale, holistique pourrait-on dire : par et en considération du Tout, de l’Ensemble.
Il (me) semble que ce soit notamment pour ça que je ne trouve (ni même ne suis capable, peut-être, de trouver) de femme à qui m’unir, qui m’en motive suffisamment…

Si ce Monde (au moins cette planète) résulte d’un « projet » – divin ? ou « extra-terrestre » – peut-être peut-on considérer que les ressources (initialement mises à disposition) encore disponibles nous permettent d’évaluer quand on arrivera au terme de ce projet : à sa conclusion, aboutissement…
Or, il nous reste au moins encore un siècle de toutes les ressources, même pétrole. Donc la fin du Monde, avec le « lever de rideau », n’arrivera pas avant au moins 100 ans…Héhé…

…..C’est moins aux médecins de chercher les malades, qu’aux malades de trouver les médecins…..

Ha les attentions chausse-trappes…

La différence entre certains individus est de l’ordre de celle existant entre un éveillé et un somnambule.

L’excision est vie sciée…

Comment vivre ??? Comment vivre de façon à être pleinement soi immédiatement et continuellement, en plein accord avec le Monde tant qu’il ne nous nuit pas et que nous ne lui nuisons pas ? (Etant entendu qu’une nuisance réciproque minimale et continuelle est inévitable…)
Comment permettre à l’Aise qui est rencontre communiante de l’aise individuelle et de l’aise du Reste du Monde l’entourant (le contenant et le composant et le complétant) de se vivre pleinement ?
En laissant libre(s) le(s) Mouvement(s) qui EST-SONT la Réalité.

Laisser les mouvements être : TOUS – les pensées, les actes, les paroles : ne rien forcer ne rien retenir.

Mais quel est donc ce petit noyau – irréductible ? irréfragable ? – en nous, qui peut choisir l’accord, le désaccord avec le Monde ? Est-ce notre seul Moi véritable ? Ou une erreur aussi attirante qu’accaparante ?
Cette partie qui peut faire sécession du Tout, et qui ne cesse de clamer, et se cramponner à, « Je »…
Peut-être est-ce la résultante des pressions exercées par son environnement sur l’individu depuis sa naissance…Un contour, dessiné à force, et qui finit par circonscrire, de façon inflammatoire, une partie de l’individu. Une enclave qu’il s’agit de libérer – elle aussi. En dissolvant les remparts qui la délimitent et l’enferment.

La conscience est continuellement – sauf en cas de réelle suspension – centrée et focalisée et resserrée sur un « endroit-objet », qui l’occupe et monopolise l’esprit. Il s’agit de s’appliquer à (faire en sorte que) ce que cet endroit-objet ne soit pas intégralement INTERIEUR, composé « d’éléments » à l’intérieur de nous, mais en partie, et si possible au moins à 50%, composé d’éléments EXTERIEURS à nous, faisant partie de notre IMMEDIATETE Environnementale. Là est un des secrets.

Finalement…la viande alourdit, mobilise plus d’énergie et de temps pour la digestion et…en fait elle a peu ou pas de goût. Vraiment. En fait ce sont les légumes qui ont vraiment de la saveur.

Oui je SUIS plutôt content de ce que je suis devenu, deviens, ai atteint et atteins. Mais je me gaspille encore. Me gaspille en me dépensant pour des choses que je n’aime pas, et, à l’inverse en ne me dépensant pas pour des choses que j’aime. Donc halte au gaspillage !

Ainsi, par exemple, on ne doit pas (jamais) laisser son esprit coincé, ou dans le vague ou en suspens ou abattu ou orienté vers le sol, mais toujours veiller à ce qu’il soit alerte, en COMMUNION avec son environnement, le Monde, et redressé : s’aider du regard ; maintenir son regard droit devant soi, et non vers le sol ou perdu dans le vague. Droit devant et pour VOIR.

Dans l’individu il n’y a vraiment que le désir (ou son inverse : l’aversion) qui choisisse, décide et agit – parce qu’il veut. Et il veut…jouir. Et jouir, notamment par le pouvoir – d’Emprise – sur le sujet-objet qui le fera-fait jouir. Or, on peut exercer une Emprise selon deux INTENTIONS : la Bienveillance ou/ET la Malveillance. La Construction ou la Destruction; l’Amélioration ou la Détérioration. C’est pour cela que le Désir est toujours (ou si souvent) ambivalent…

Peut-être devient-on, qu’on le veuille ou non, tyran du niveau (de développement personnel) auquel on s’arrête, dans lequel on se complait.
Voilà aussi pourquoi il faut constamment évoluer, continuellement chercher à s’améliorer, à progresser, dé-couvrir…

La vraie Fibre du Courage, et son Coeur – son Mystère – c’est l’Amour.

Quel que soit ton Pouvoir, ta Puissance, ou ta Force, garde-toi toujours de toute SUFFISANCE ; et condescendance (et attitude compassée) , de tout orgueil, de toute vanité, de toute prétention, de toute frime, de tout mépris, de tout sentiment ou idée de supériorité, de narguer, de taquiner…

Attention : la vraie Adversité vient souvent (sinon toujours) quand « c’est pas le moment » (quand tu es affaibli ou déjà occupé) et sans prévenir…

Un truc (très) intéressant que font réaliser les traductions et versions originales (en films ou livres) c’est que même si les sons (mots) et constructions de phrases peuvent être radicalement différentes selon les langues et peuples, il n’en reste pas moins qu’au bout du compte, il faut, en moyenne, autant de TEMPS dans chaque langue pour exprimer les idées, faire passer les informations : en phrases.
TOUS les humains, quels qu’ils soient, s’expriment donc….sur la même…FREQUENCE, (avec le même débit, et le même échantillonnage si on veut comparer avec des systèmes informatiques) Et ça, finalement, c’est très intéressant…

Le courage ce n’est pas de commettre n’importe quoi (surtout des horreurs) sous la pression de la peur, mais c’est au contraire, avant tout, de refuser la peur ; et de lui faire face si nécessaire et de la repousser, sans tomber dans ses pièges ni faire son lit ni jouer son jeu ni suivre ses suggestions plus ou moins fortes.

Ne pas être un noeud coulant et ne pas accepter ni subir le noeud coulant d’autrui.
Je signifie par là : ne pas exercer d’emprise constrictrice sur le Monde, sur ce qu’on perçoit, ni accepter de subir l’emprise d’autrui.
C’est cette Emprise qui crée la Crispation, qui à son tour dé-forme le Monde, en l’altérant (non en l’améliorant)

Cette Emprise qui crée la Peur, et que la Peur est et crée; ainsi que l’orgueil, etc…

Tant que tu laisseras une croyance, quelle qu’elle soit, primer sur les faits – et la liberté – tu ne seras que le jouet d’idées.

Ca fait longtemps que je veux l’écrire (oui, aussi, vanité…) : peut-être que mon unique talent est d’avoir réussi à transformer mon, sinon énorme, du moins…non, pas solide (c’est pas sûr) donc : réussi à transformer comment je me débrouillais avec mon ego, en paranoïa, puis cette paranoïa en schizophrénie et enfin ma schizophrénie en un système perceptif et interprétatif aussi cohérent que finalement très satisfaisant pour…l’ego de départ.

Finalement, quelle que soit la façon dont je m’habille je me sens déguisé. Il n’y a que la nudité qui me plaise.

Veille à ne pas devenir ni agir (le plus possible) comme celui ou celle à qui tu t’opposes ou qui s’oppose à toi. (Sauf bien sûr si tu réalises qu’il/elle a raison)
Ainsi, si tu t’opposes au méchant, au malfaisant, au malveillant, au médisant, veille à ne pas devenir cela toi-même…

Si tu tombes à cause d’autrui, qui vous relèvera ?…
Si tu suis autrui dans sa chute, qui vous remontera ?

Si tu tombes pour remonter quelqu’un, qui vous remontera ?

Ce Monde – dont nous, humains – est Espace et Mouvements. Et la Conscience, surtout mentalisée en idée et/ou images mentales est un mouvement de resserrement autour d’une zone, une partie de l’espace, qu’il circonscrit, délimite, restreint et peut aller jusqu’à enfermer, opprimer.

Mais cette « zone » comporte un centre qui est composé d’une perception (une EMANATION du Monde, entrée en contact avec l’individu auquel elle s’est mélangée) et d’un intérêt pour lui aux deux sens du terme : apport qualitatif et/ou quantitatif, et une stimulation du…désir (en tant que volonté ayant une « cible », un objet ; différente de la « simple » volonté seule, non « objectivée », qui est énergie, orientée ou non, mais n’ayant pas encore objectif de pro-jet, vers quoi tendre résolument.

Mais le désir pour un objet-sujet éveille ou même crée une volonté de jouir de lui et par lui, et par là suscite une volonté d’avoir du pouvoir sur lui, afin d’être sûr de pouvoir en jouir.

On retrouve toujours le Plaisir.

C’est en ceci que, ponctuellement ainsi que dans l’absolu, les idées sont des forces constrictrices dangereuses, car enfermant une partie du Monde (pouvant ensuite aller jusqu’à faire enfermer ou tuer des individus par d’autres qui ont PRIS et détiennent le pouvoir) et elles sont d’autant plus dangereuses que toute idée est issue d’un désir, qui, on vient de le voir, est déjà lui-même une force contraignante, encore plus forte. Le désir est coercitif – qu’on le veuille ou non.

Voilà aussi en quoi ce Monde semble, fort heureusement, déposséder quiconque de tout pouvoir absolu, sinon la crispation irait jusqu’à…tout CRISPER comme une Pierre, figé(e) pour toujours puisque le sujet qui a voulu finit par se piéger lui-même, submergé et dépassé par une force qu’il aurait pu initier, susciter, déclencher.

Ce Monde semble, fort heureusement – fort sagement ?… – une explosion, « fuite », … MOUVEMENT à l’INVERSE de la contraction qu’est le pouvoir et sa quête.

En même temps, les forces constrictrices, contraignantes, « formantes », structurantes, sont indispensables, sinon il n’y a aucune Présence puisqu’aucune forme…
Si tout n’est que dissolu (absolu) on atteint le vide, et encore au-delà…le néant.

Et l’on retrouve ainsi…le COEUR, et son Mouvement, alterné, d’expansion dilatation (et aspiration…mais parce qu’il est ENTOURE, d’un environnement) et son Mouvement de Contraction, Densification, Con-centration…

Ce qui est intéressant c’est…le Pouvoir que semble conférer certaines connaissances sur le Monde…Or, les connaissances sont…idées. Donc des Forces qui permettent d’entrer en contact et manipuler d’autres Forces plus puissantes…

Quant au Plaisir il est intérieur mais son attrait peut être extérieur, pour ensuite stimuler à l’intérieur.

Le problème aussi c’est que dans la démarche du chercheur il y a une volonté de capturer…

La conscience semble en fait être un phénomène produit par un processus COMPOSITE, composé, mélangé.
Plusieurs zones de l’espace psychique – correspondant probablement à différentes régions du cerveau – produisent de « l’émanation psychique », simultanément et/ou l’une après l’autre, consécutivement ou non. Par émanation psychique je signifie : des idées, des images des sensations, des perceptions, des envies, des répulsions, des émotions, des sentiments.
Toutes ces émanations, productions psychiques, semblent se développer, un peu à la manière des végétaux, par croissance se faisant par agglomérations d’unités elles-mêmes produites par le contact de la matière cérébrale avec elle-même, et avec le reste du Monde. Ces productions semblent commencer à partir de « graines » initiales qui peuvent être des stimuli, des contacts, mais aussi des désirs, liés à des manques, et des souvenirs, et aussi des mélanges de tout ce qui précède (stimuli, désirs, souvenirs)

Il semble que si chaque région, à la fois quant à sa localisation que quant à son contenu et sa production, peut être distincte du reste du cerveau, elle n’en est cependant jamais totalement séparée, jamais autonome, il n’y a pas de « région autarcique ». Le cerveau est un groupement unitaire : une communauté productive – et réceptive.

De fait se pose la question du « moi », « je » : est-il localisé spécifiquement à un endroit, ou est-il produit et se déplace-t-il d’une région à une autre, ou encore est-il un « méta-phénomène » produit à partir de l’ensemble des régions ?
De même : est-il, le « je » et le « moi », antérieur aux régions et à leur activité, ou en est-il produit, une conséquence ?

En tout cas, je nomme « Soi » l’ensemble de toutes les composantes, toutes les parties du corps : l’ensemble de l’entité organique qui constitue un individu…..et y participe. C’est pourquoi nous verrons que, paradoxe, le Soi est constitué en partie d’une hétérogénéité : d’une partie extérieure à lui, qu’il incorpore et assimile. Le Soi est, pour partie, composé de non-Soi, autre chose que Soi…

En tout état de cause, la conscience semble être une synergie – de processus.

Beaucoup de philosophes et même mystiques, se laissant engloutir dans le piège des mots pris comme étant la Réalité même, en sont venus à l’erreur grossière de considérer que ce qu’ils ne pouvaient exprimer par des mots, prouvait par là même son inexistence. Et ainsi, se découvrant (mais souvent, en fait, sans vouloir se l’avouer) incapables de retranscrire leur expérience de la Réalité, ils la nièrent tout simplement ! Ils qualifièrent d’Illusion tout ce qu’ils étaient incapables de nommer.
Egarés qu’ils étaient dans la grotesque absurdité de croire que ce qui n’a pas de nom n’a pas d’existence…

En résumé tragi-comique : on peut peut-être résumer et expliquer une grande partie de la philosophie et même de la mystique Indienne, et une partie du nihilisme et du pessimisme occidental par…une absence de vocabulaire !

N’oublions jamais – puisqu’il semble nécessaire de rappeler cette évidence – que les mots ne sont rien de plus que des assemblages arbitraires de sons, servant à désigner des éléments de la Réalité. Désigner, rien de plus. Et non décrire, et encore moins expliquer ni définir.
Ainsi, n’oublions jamais que, qu’on le veuille ou non, le langage ne dépasse jamais et ne peut dépasser la DESIGNATION de la Réalité.

Tout discours et même : toute communication verbalisée, sémantique, syntaxique, ne peut transmettre davantage qu’une désignation (aussi, pour être com-préhensible elle implique une connivence entre les « communiquants », une similitude d’expérience afin d’avoir une base de références commune à laquelle les mots-désignations font référence)
Ainsi, grâce aux mots, on identifie de quoi on parle mais on ne peut transmettre ce qu’EST ce dont on parle.
De fait, dans le rapport à autrui, on ne va pas au-delà de la désignation permettant, dans le meilleur des cas, une reconnaissance des objets-sujets considérés. Mais, « après » les énonciations linguistiques, chacun et face à son expérience personnelle aussi inexprimable fondamentalement qu' »impartageable ».
De là la plupart des malentendus, erreurs, confusions, provenant des individus et survenant entre eux.
Que de théories, de dogmes, de principes, de philosophies établis sur, et à partir de, ce fondement fallacieux : les mots !
Pour ceux qui en douteraient encore, qu’ils essaient donc, avec leurs précieux mots, d’expliquer véritablement et faire partager à autrui (surtout si cet autrui n’a aucune expérience similaire à celle que l’on tentera de lui décrire) ce qu’est pour eux le fait d’aimer, ou le goût d’un fruit, ou une douleur au pied…Dans le meilleur des cas ils ne pourront qu’interpeler, évoquer chez autrui une expérience si possible similaire, mais qui sera propre à celui-ci, et donc inconnue et inconnaissables pour les premiers.
Dire qu’une framboise est acidulée ne sert qu’à désigner une sensation dont je ne peux qu’espérer qu’elle soit la même chez autrui, afin que nous puissions nus comprendre par le partage d’une connaissance commune.

Ainsi, par et dans les mots nous sommes toujours à la SURFACE des choses, la Désignation, et par le fait cette désignation crée une distance et nous éloigne de la Réalité, au lieu de nous en rapprocher.

On a envie de dire : si tu veux connaître le Monde, supprime les mots, annihile les idées, et RESSENS.

De même, il est intéressant de constater comme les mots, les idées, vont en retour influencer les comportements des individus et même leurs perceptions : leur expérience de la Réalité.
Constater, pour mieux s’en détacher, s’en désaliéner.

Intéressant de noter que certains oiseaux (en fait beaucoup, mais pas : tous ceux de type rapace) ont leurs yeux répartis des 2 côtés de leur tête; ce qui semble les gêner, voire les empêcher de voir DE FACE. Ils sont obligés de tourner la tête, pour en plus voir avec un seul oeil. C’est étonnant quand on considère que le fait de voler entraîne des déplacements à grande vitesse, vers l’avant le plus souvent, et donc la nécessité de bien voir en face, dans la direction où l’on va. C’est peut-être parce qu’ils ont une mauvaise vue, et donc pour compenser les « déficiences » de celle-ci, afin de détecter des prédateurs qui eux attaqueront rarement de face.

Etonnant comme le fait de parvenir à un certain bien-être lié à une certaine connaissance, un certain éveil, peut rendre suffisant, condescendant…
Cela semble dû d’une part à la vanité et d’autre part au mépris (avoué ou non, conscient ou non) que l’on éprouve pour autrui et que l’on se permet de ressentir, sinon de manifester, dès lors qu’on estime ne plus être au niveau (estimé inférieur en plus) d’autrui…

La colère est constituée de, et est la résultante de, une énergie accumulée de n’avoir pas été émise. Elle est (consécutive à) une rétention inappropriée, maladroite, d’énergie.
Si, lors de toute pression exercée sur notre énergie-mouvement – par autrui ou par nous-mêmes, par l’extérieur ou de l’intérieur (et ce, quelle qu’en soit la cause) – on arrive à laisser l’énergie-mouvement se répandre – en évitant le plus possible la violence – au besoin en l’orientant vers là où cela nous semble le plus pertinent, alors elle ne s’accumulera pas, alors il n’y aura pas de colère.
Voilà un secret…

Ne te permets jamais d’affirmer ce que tu ne SAIS pas, ni de juger ce que tu ne SAIS pas ni ne connais. Ne juge pas sur des croyances, préjugés, idées toutes faites ni d’après tes éventuelles inimitiés.
Que seule l’Honnêteté soit à l’origine de tes…émissions…Refuse toute partialité. L’Honnêteté est impartiale.

Comme je disais le 27/08/11 à une prêcheuse dans les Halles : j’ai dépassé le simple stade de la croyance, je suis maintenant dans le vécu, dans l’expérience de mon Existence au Monde ; en tâchant d’en éliminer tout ce qui de ma part serait interprétation tendancieuse.
Néanmoins il me semble expérimenter que le Monde communie, voire fusionne, en conscience avec ma conscience…
Des concordances, sinon convergences…

D’où vient que le Plaisir est si spontané ? La jouissance si initiale ? L’aise si originelle ?
C’est la douleur qui est anomalie, bien qu’elle soit toujours environnante, témoin concomitant de notre existence. Ombre sourde qui parfois nous mord au plus profond.
Le double Miracle : d’abord exister, et en plus jouir.
Je veux remercier pour tous les plaisirs. Rendre grâces à la Grâce. Offrir grâce aux Grâces.

Ce qui me retarde et m’égare c’est la façon dont je prête attention à autrui, la part de conscience que je lui accorde et consacre – surtout s’il/elle n’est pas spécialement bienveillant…
De fait, quand une part de ta conscience est occupée à quelque chose qui te déplaît, non agréable, et que ça n’est pas indispensable, alors consacre-la à autre chose.

En fait, tu devrais, ô frère, ô sœur, réussir à consacrer ta conscience UNIQUEMENT à ce qui T’INTERESSE VRAIMENT, plaisant ou non.

Se consacrer UNIQUEMENT à ce qui L’INTERESSE : voilà la marque d’une conscience vraiment maîtrisée et désaliénée. Une conscience LIBRE.

Il est capital dans conscience et souvenir, « d’avoir à l’esprit », que l’humeur, l’atmosphère, l’ambiance de ton environnement dépendent en partie de toi : de ton humeur, ton ambiance personnelle intérieure.

Veille à ne pas émettre de mauvais esprit dans le Monde. Pas de mesquinerie, pas de critiques complaisantes d’autrui, etc…en paroles ou en pensées. Et sinon…présente tes excuses au Monde que tu as souillé…
Je passe mon temps à me chercher des raisons de me crisper ; et en fait, plus que des raisons : des prétextes. Or, c’est l’inverse qu’il est préférable de faire : ne pas se crisper. Ne pas appliquer d’Emprise sur son Energie-Etre.

De même, je place ma conscience, très souvent, dans une sorte de « suspension » qui fait que ma capacité de perception, notamment visuelle, est dans le flou ou même finalement dans et sur une sorte de vide. Dans cette position-état, je ne perçois finalement ni moi ni le Monde – juste une abstraction, peut-être grise, en tout cas floue, morne, plutôt inerte.
Or, j’estime préférable et veux : percevoir le Monde. Je dois donc décrisper : et mes muscles et mon psychisme, et orienter le tout vers le Monde, sans « rempart ». Ne pas se crisper et simplement être mon Mouvement spontané.

Oui je jouis de vivre. Vivre m’est jouissance. Unir mon Aise au Monde – tant qu’il n’est pas dangereux ni hostile.

Ne pas tout écrire, ne pas tout révéler, ne pas tout indiquer…

Comme j’ai été bien…inspiré ? En tout cas pertinente, magnifique intuition, de commencer mon initiation personnelle à la vie, quand j’avais 16-17 ans, en affrontant, défiant la peur et en en triomphant, et en même temps en travaillant l’équilibre, et m’interrogeant sur tous les deux : la peur et l’équilibre.
Car, je constate ce qui semble être tant de peur dans ce Monde, et tant d’orgueil aussi chez les humains.

La femme c’est l’art de l’homme.

Non seulement on est complètement libres (dans la limite de nos besoins. Et encore…en fait, peut-être participent-ils de notre liberté, paradoxalement…) mais en plus il semble qu’un contact, et même dialogue, puisse être établi avec le Monde.
Même si ce dialogue peut prendre des formes inattendues, inhabituelles, inespérées, inexplicables…

Qu’est l’envie ? Tension d’étreindre. Je n’ai besoin des gens que comme décor. Des corps des scènes du théâtre de ma vie. Décor de mon existence. Pour la réplique c’est autre chose…Peu de comédiens, de comédiennes suscitent mon intérêt, stimulent mes goûts…
Hé oui ! J’ai peu d’appétit ou de temps à consacrer à la météo, au frivole, aux discussions sportives (le sport, je préfère le pratiquer) , au dénigrement, à la médisance ou à pire.
J’ai pour moi la curiosité – et le Monde pour me titiller.
Et pourtant je ne les méprise pas, ces…rampants de la conscience, qui n’ont que l’agressivité et la sournoiserie pour tenter vainement de s’extraire de leur pénible gangue de peur, d’orgueil et de servilité : la médiocrité pour haleine et l’ombre pour identité.

C’est pourquoi nous éclairons, nous « flashons », nous autres « bizarres », « différents », « spéciaux », « à part », « fous ». Nous ardons, de vivre, quand les autres moisissent de fonctionner.

L’Amour…On ne fit jamais une vraie histoire d’Amour. Aimer ne se conjugue pas au passé.

Je rends grâce de ce que les simples satisfactions des besoins soient si délicieuses, sources de tels plaisirs.

Ce qui gêne, et même peut compromettre les décisions et réactions « tranchées » univoques, c’est que l’on est rarement totalement pour une seule option – surtout lorsqu’on est large d’esprit, et/ou qu’on essaie de limiter l’emprise psychique que l’on a sur soi-même.
On a beau vouloir et/ou apprécier quelque chose, on peut aussi vouloir et/ou apprécier son opposé, même si c’est de façon moindre.

En fait je suis souvent en train de me FREINER : freiner mes réactions, freiner mon attention…
Alors que je suis quelqu’un, au moins au niveau métabolico-physiologique, de rapide. Et mon attention, notamment, spontanément se DEPLACE rapidement, de point en point, lieu en lieu, objet en objet.
Ce qui d’ailleurs permet de ne pas se laisser « engluer » par l’emprise attentionnelle, psychique, d’autrui.
Oui j’ai une FREQUENCE plutôt rapide. Autant la mettre à profit, et au moins ne pas la contrarier, pas l’entraver.

Tant que tu n’es pas UNIVOQUE dans tes décisions, tes choix et surtout tes comportements, tu n’es ni fiable, ni stable, ni solide.

Etre univoque cela se traduit par : n’émettre AUCUN Mouvement, de quelque nature que ce soit (physique, verbal, psychique) vers ce qu’on refuse, vers ce qu’on désapprouve, vers ce qu’on n’aime pas, vers ce qu’on s’interdit.

Il semble (en tout cas je…pense) qu’il y a deux façons d’être conscient et d’employer sa conscience : par contact-imprégnation, et par emprise-saisie.
Et il me semble, par expérience-sensations que l’on peut rapprocher ou même que cela soit dû à : conscience de contacts-imprégnations par les cellules gliales, et conscience par emprise-saisie par les neurones (et synapses)

Cette impression, récurrente, qu’il n’y a en fait que Soi…
Et que tout, du Monde du Soi, ne soit que manifestations – causes ET conséquences – de ce Soi.
Le Monde serait une mosaïque de sois.
Mais…plus exactement : pour le Soi tout est INTERPRETATIONS du Soi.

As-tu donc du temps à PERDRE, gaspiller, que tu t’intéresses à autre chose que ce qui te plaît ?… !

Mon problème, en tout cas ma gêne, avec l’Amour c’est que son contre-coup la tristesse est horrible. Je la trouve horrible…

Non aux corrupteurs, corruptrices de l’Esprit de la PAIX de l’esprit.
Ne laisser rien ni personne corrompre, altérer, flétrir notre Esprit (c’est à dire, notamment, notre humeur, notre atmosphère mentale, notre ambiance psychique, notre façon d’aborder puis traiter mentalement, intellectuellement, les sujets, etc…)

Je suis un esthète curieux.
Tant mieux. Mais aussi un indécis, qui du coup alterne entre dilettantisme et maladresse. Autre mauvaise adaptation, je suis superficiel sur les choses censées être importantes, ou en tout cas déclarées et reconnues comme telles, et plus « spécialisé » sur des domaines finalement peut-être moins prioritaires.
Bref, j’ai comme tout le monde la complexité (et la complexion haha) humaine.

N’oublie jamais que, d’une façon ou d’une autre, quelles que soient tes qualités, tu es un humain COMME LES AUTRES, un parmi 7 milliards, ni pire ni meilleur. Et surtout, tu es : ce que le Monde a produit.

Ô Monde Vaginal…Quelle chance d’être pénis. C’est en phallus que je vais à ta Rencontre.

Je ne m’abandonne pas totalement au Monde car il est animé, sinon d’une Intention – qui reste à prouver indubitablement – du moins d’un Mouvement, un Elan qui, lui, peut me trouver sur son chemin et me broyer dans (même pas « avec »…) une complète et totale indifférence.
Donc je me dois de veiller sur moi.

Par contre (mais aussi : « en même temps ») la conscience est un CONTACT entre l’entité globale Soi et le Monde, et ce contact a un « centre névralgique » qui est le lieu-sujet-objet point d’attention. Or, l’attention, comme la conscence, est fractionnée, en BINOME : le point précité et « l’observateur ».

Le point-lieu d’attention est l’endroit où, pour l’individu, le Monde « lui est le plus vivant », est ressenti le plus intensément. [En retranscrivant cela je me rends compte que ça rappelle beaucoup Castaneda et son « point d’assemblage »…Mais involontairement]
Et en même temps, simultanément mais en léger décalage SPATIAL plus ou moins grand, existe « l’observateur », qui est une capacité de perception plus « brute » avec moins de sentiment, mais dénuée (pas si sûr) d’émotions, mais pas si indifférente qu’on pourrait croire…

C’est notamment ce BINOME qui est captivant (dans TOUS les sens du terme…)

Frime, frime, frime !!! Abandonne TOUTE frime. Surtout celle ancrée au fond de ta tête, de ton esprit.
Ô frère, Ô soeur, abandonne toute frime…
Incroyable ce que la frime peut nous aliéner, nous coincer, nous asservir, nous manipuler, nous ralentir, nous alourdir…nous dé-former, nous corrompre !…

Watashi : toujours revenir au corps.
Si au réveil tu ne prends pas le temps de bien t’éveiller, de t’étirer et sentir la volonté de te lever, et si quelques minutes après t’être levé tu ne DEGOURDIS pas VRAIMENT ton coprs (même en seulement 5 minutes, ça peut suffire si tu le fais bien) et que tu ne le fais pas au moins trois fois au cours de la journée, c’est que tu ne te respectes pas, que tu prends tonc corps pour une simple machine qui ne mérite pas de considération. Alors que tu ES ton corps – tu n’est QUE ton corps.
DEGOURDIS-TOI, en éveillant les muscles, et surtout en étirant doucement mais au maximum tous tes tendons, tes ligaments, tes nerfs, et dégourdis tes articulations : genoux, doigts, épaules, nuque, coudes, et travaille la souplesse de toute ta colonne vertébrale et de tout ton bassin (colonne et bassin sont la cheville et la fondation de ton corps, s’ils sont grippés TOUT est grippé), et de tes pieds. Et dégourdis tes yeux, en regardant circulairement de haut en bas, on ne pense pas assez à faire faire de l’exercice à ses yeux)
DEGOURDIS-TOI.

La ZONE moins CLAIRE de ton champ cognitif c’est sur celle-ci qu’il est préférable d’orienter…l’EXTREMITE de ta PRESENCE d’esprit.
Tout en gardant ton attention désaliénée, et ta Vitesse PERSONNELLE (à laquelle d’ailleurs ton attention est le plus souvent reliée)

Frimer c’est s’outrer. Ou s’opprimer. Quelle qu’en soit la cause.

WATASHI-DO :
Tu dois combattre physiquement ? Aie toujours à l’esprit que tu dois le plus possible éviter de te battre (c’est à dire T’ENGAGER physiquement dans un échange de coups et prises avec autrui, qui risque de te coûter des blessures) mais METTRE HORS D’ETAT DE NUIRE. C’est beaucoup plus rapide, direct, précis : efficace.
Il ne s’agit pas de donner « plein » de coups, de faire plein de mouvements, mais au contraire d’appliquer, si possible « la » sinon « les » bonnes frappes au bon endroit pour mettre le plus rapidement et avec le plus d’économie de toi-même, ton ou tes adversaires hors d’état de (te) nuire.
Cette approche, et surtout le comportement qui en découle, peuvent s’avérer très différent de ce qu’on appelle classiquement un combat.
Si tu dois combattre, ce n’est pas un jeu : c’est toi ou lui, donc :
1- préserve-toi
2- détruis-le (ou les)
Dans cette optique tu dois toujours faire en sorte d’avoir l’INITIATIVE. Ne te faire imposer ni volonté, ni rythme, ni vitesse. Ni si possible être en réplique mais mener l’offensive. Et sinon TOUJOURS contre-attaquer.

Mettre hors d’état de nuire signifie : l’immobiliser définitivement. Pour cela vise avant tout à gêner, entraver et si possible supprimer sa mobilité (dont surtout la possibilité pour lui ou eux de t’atteindre) Donc vise ses jambes et surtout leur point clef : les genoux. Si tu déboîtes un ou deux genoux ton (ou tes) adversaire est alors à ta merci.
Et sur les bras : brise un ou des doigts et luxe les poignets ou les coudes.

Cela nous amène à la seconde technique pour mettre hors d’état de nuire : la douleur. Si tu ne peux réduire la mobilité de ton adversaire, alors cherche à lui faire mal (bien entendu tu peux faire les deux) car la douleur a tendance à affaiblir.
Donc en cas de corps à corps, si tu peux attraper les doigts, retourne les et/ou brise les – sans ménagement, sans hésiter.
Crève les yeux, vise la gorge (plutôt que les pomettes ou joues) les organes génitaux, la clavicule, le plexus (bout du sternum), coups sur les oreilles…

Le miel aide à la multiplication des cellules, a des vertus antibiotiques et aide formidablement à la cicatrisation. Surtout les miels monofloraux, et notamment le miel de thym.

La foi ? Nous ne disposons que de conjectures, et au mieux : d’expériences plus ou moins inhabituelles, sujettes à caution que nous n’obtenons pas.
Jusqu’à preuve d’un hypothétique contraire, tout n’est qu’idées, pensées, interprétations, croyances : manifestations du mental et de sa force de cohésion, de cohérence, de sa capacité de classer, organiser, construire des représentations.
La foi ? Conjectures.

Vivre, les expériences, sensations et ressentis sont les seuls repères acceptables dans cette navigation à vue qu’est l’Existence.

Quant aux livres, ce ne sont, au mieux, que des manuels pouvant te mener à les dépasser et te passer d’eux.

Pour vivre bien, aise, il faut vivre vrai, honnête par rapport à soi. Pour cela, seuls comptent les sensations – le Plaisir – et l’Envie. Pourquoi faire quelque chose dont tu n’as pas envie ? Sensations, Envies et…Valeurs, que TU t’ érigées, construites – pour servir de limites.

Si tu veux vraiment PERCEVOIR , tu dois T’APPLIQUER AU MONDE, tu dois percevoir le Monde et non toi ou ta pensée.
Tu es le PRINCIPAL obstacle véritable à ta perception.
Perçois DEVANT toi en PARTANT de toi et non en allant vers toi.

Réaliser que la Conscience, elle-même, aussi, EST Mouvement(s).
Et s’appliquer à être le plus possible en total accord avec soi-même dans ses pensées, paroles et actes.

Je ne vis pas assez L’INTENSITE DE VIVRE. Je ne ressens pas assez, ne me focalise pas assez sur l’élément premier de vivre : le ressenti d’une intensité – L’INTENSITE qu’EST la Vie. (Ce que je nommai il y a longtemps le « sens vital »)
Trop encore je fonctionne, automatiquement, malgré moi, au lieu de vivre.
Je ne vis pas (assez) selon les Mouvements-Echanges d’Energies, selon l’Intensité.
Alors que c’est cela la Réalité et son discours la Vérité…

M’appliquer ! Persévérer…

Je continue de considérer qu’il y a un Sens à la Vie, même s’il est informulable, même s’il est hypothétique, même si je me trompe, et ce Sens, cette Raison, cette Origine c’est : la LIBERTE.

Mais là encore le danger, l’erreur c’est l’EXCES. L’Excès de Liberté mène à…ne RIEN faire ou à abuser.
L’Absolu c’est le Néant, puisque tout peut être perfectible jusqu’à disparaître, ou ne pas être.
Mais l’excès de « juste milieu » tend à l’immobilisme. Le piège c’est l’excès, l’absolu. Et ainsi il y a un mouvement de balancier entre l’excès de trop et l’excès de manque.
Et tout ceci n’est qu’intellectualisme fondé sur l’équilibre de la logique, qui n’est pas elle-même parfaite ni infaillible.

Ainsi seul est justifiable le PLAISIR, puisqu’il est SENSATION, immédiateté, et entraîne e désir est apprécié, soulage et satisfait l’individu tout en le mettant davantage en contact avec le fait d’Exister (sinon avec « la » « Réalité »)

Je distingue bien que dans ma quête de dé-couvrir la Réalité, de me rapprocher d’une Honnêteté et d’une possible Vérité-dans-et-par-l’Acte, il y a quelque chose d’une CHASSE : une volonté, même sourde, d’attraper, piéger, immobiliser, saisir le Réel, Ce-Qui-Existe. Par volonté de pouvoir ? Ou pire : volonté de tuer ?
Car si on analyse, il y a bien là une volonté de dominer la Réalité, qui nous domine et qui impose même le Soi à lui-même…

Mais le Plaisir n’est qu’une première étape ; ne serait-ce que parce qu’il est égoïste : ressenti en moi, pour moi et, en partie, par (du fait de) moi.

Ensuite il y a, pour dépasser le simple Plaisir, le POUVOIR : la Volonté agissante dans le Monde – mais avec comme objectif et direction : l’altruisme. Non pour obtenir du plaisir, mais parce qu’on SAIT qu’on AMELIORE le Monde ; où l’on rejoint le Plaisir, mais plus seulement pour le CONSOMMER, mais pour nouvelle étape, progrès : le PRODUIRE et le DIFFUSER.

Et finalement, on y revient et on ne dépasse pas : le PLAISIR.
Ô Miracle de l’Existence.
Mais c’est vrai que pour accroître la diversité, synonyme de liberté, je voudrais trouver autre chose que le Plaisir…

Mais je suis maladroit. Je dois plutôt JOUIR, et si possible trouver un dépassement du plaisir, mais pour cela il faut jouir et non s’abstenir de jouir.
La voie de l’ascèse « an-hédoniste » (je crée le terme, plutôt beau) est vicieuse, débile (au sens de tordue) et surtout nihiliste : elle rejette, jusqu’à le nier, le Monde – qui porte en filigrane, mystérieux et miraculeux : le Plaisir.
Le Monde est une voile tissée de deux fils : la douleur et le plaisir, et gonflée par le vent de la volonté.

Peut-être que tout mon rapport au divin n’est qu’une façon d’objectiver, de donner un objet-sujet à ma soif d’absolu et de connaissance ; sans parler de celle, même moindre, de re-connaissance.
Un fantasme – au sens, strict et psychologique, d’objet absolu de désir, par nature inatteignable. (Pour créer) une Tension.

Il y a tellement de vanité dans nos rapports à autrui, réciproques, qui motivent nos attitudes et comportements.
Or, que recherché-je en la vanité ? Pour quoi ? Personnellement, avant la vanité, je veux qu’on ne se méprenne pas sur moi, et aussi qu’on n’ignore pas ce que je fais de « bien ».
Et puis je veux, aussi, comme tout le monde, au moins un peu, être admiré.
Mais quelles que soient mes motivations, je m’altère pour…plaire à autrui, en tout cas lui présenter FIGURE, forme, qui échappe à ses critiques défavorables.

Non et non ! Je DOIS ETRE Honnêtement moi, et ensuite l’avis des gens ça LES concerne. Arriver à se détacher de l’avis d’autrui sur soi !…

Il y a aussi que, jusqu’à maintenant je craignais qu’en me détachant de l’avis d’autrui sur moi, j’en vienne à devenir indifférent. Mais non. Spontanément j’apprécie les gens, de prime abord, et si A est désagréable il faut laisser leur chance intacte à B et C et D…

Tu es un LIEU du Monde. Pourquoi le maquiller, le corrompre ?… Sois HONNETE.

Vivre, et non juste fonctionner…

Sens ton corps, ressens ton énergie, tes énergies, et perçois toutes tes crispations tes contractions, et RELACHE les, détends-toi, décrispe-toi.
Et profite de la libération du plaisir qui en résulte et se diffuse dans tout ton corps.

Un des problèmes avec la vanité c’est qu’elle est liée à, voire fait partie de, l’instinct de préservation-survie. Au moins, sinon l’instinct, du moins les réflexes acquis-conditionnés-conditionnants issus de la vie sociale…Elle peut, dans beaucoup de cas finalement être une réaction de préservation : s’amplifier, se gonfler, par anticipation de l’agression d’autrui.

Oui, il semble que la conscience soit un processus s’accomplissant selon deux modes : un mode constructif, fixant les choses dans des « unités » qu’on peut imbriquer pour fabriquer des « choses-unités-idées » plus grandes, plus développées, plus sophistiquées – unités qui sont des formes-contenants et contenus, des « boîtes », et qui me semblent être les neurones (et leurs synapses, qui les relient)
Ces unités, toutes individuelles, individuées, pouvant s’unir, s’assembler entre elles, peuvent permettre une ou des évolutions, des trans-formations mais ne sont pas vraiment mobiles, ni sensibles (mais sensitives, pour « savoir », connaître) ni n’ont de force : de saisie ou de poussée ou dilatation.
Elles permettent la conservation de l’information : elles sont les composantes principales de la mémoire, surtout la mémoire à long terme.

Et il y a…un « ensemble mobile », mouvant, autour des premières (es neurones), qui permet le mouvement et la focalisation (par resserrement, emprise, saisie, constriction autour des neurones) sur des informations contenues dans les neurones.
Cet ensemble est peut-être constitué d’unités, mais il semble être UN, unitaire et unifié (à la différence de neurones qui sont bien distincts les uns des autres par les informations- »propriétés »-spécificités qui les caractérisent) et il est sensible ( : sensitif et délicat) et peut se déplacer de lui-même (peut-être même hors du crâne !!!…pour contacter autrui – télépathie…)
La mémoire par contre de cet Ensemble semble courte : quelques secondes, le temps d’une ou deux phrases, après il nécessite les neurones-conteneurs.
Cet ensemble est peut-être constitué par : les cellules gliales.

L’interaction entre neurones et cellules gliales EST la conscience. Car toute information est : un signal, la trace d’une émanation d’une partie du Monde, qui a été « chargé » de sensation-émotion : « sensitivé » (néologisme…)
Puis ce signal trans-formé, devenu information (par les gliales…?) doit être stocké (sinon il se dissout) dans les neurones, qui à leur tour peuvent l’émettre, ou « mettre à disposition » pour les gliales : un signal, une « prise » qu’elles peuvent saisir.

La Vie ça t’apprend…à vivre ! Ha ha… Le Sens de la Vie c’est Vivre.
Exister ça t’apprend à exister.

Cela existe encore, cela vibre toujours. Oui tu persistes, et Plaisir. Plaisir. Plaisir…

Pessimiste ? C’est pas le pessimisme qui a produit ce Monde…Ha ha !

Tant que tu (t’)exerces trop d’Emprise, tu te sens LOURD.
Dès lors que l’intensité d’Emprise est appropriée, tu te sens léger, voire tu ne te sens plus.
Mais quoi qu’il en soit, la conscience consciente EST Emprise. Après il s’agit de ne pas excéder, pas gaspiller.

Mon problème (si problème il y a…) c’est que je n’ai rien d’autre que moi-même à fournir au feu qui m’anime…
Et même, finalement, je n’ai RIEN pour entretenir le feu qui m’anime. Et donc, d’une certaine façon il me ronge…

D’autre part, je continue de me consacrer trop à ce qui ne me plaît pas ni ne m’intéresse, et ne m’applique pas assez à ce qui me plaît et m’intéresse.
Tout simplement je vis SANS PRIORITE. Alors que j’ai des priorités : ce qui me plaît, ce qui m’intéresse, ce qui me procure du plaisir, ce qui est constructif…
Vivre, chaque instant, selon SES Priorités… !

Vis en utilisant prioritairement le TOUCHER interne et externe qui te permet de ressentir les Mouvements d’Energie les Forces qui constituent ta Réalité : celles en toi, celles autour de toi.
Ressens les énergies, et laisse faire les yeux, les oreilles, et le nez : laisse-les agir à leur guise. Toi, occupe-toi prioritairement du Ressenti, le tactile, toutes les Energies en relations avec toi : ce qui constitue le Sens Vital – l’IM-PRESSION de Vivre.

Oh les esclaves que nous sommes ! De fait, mais avant tout de fond : de nature. On obéit, et on enseigne à nos descendants, nos successeurs, à obéir, se soumettre, ne pas remettre en cause : on leur inculque la même soumission, la même servilité.
TOUS on se sait exploités et on ne fait RIEN pour changer cela.
Parce qu’on se rencogne, se renfrogne, se pelotonne dans un précaire, misérable et pathétique petit confort qui nous aliène et nous enferme.
La vérité c’est que d’une façon ou d’une autre on a la vie qu’on mérite, le monde qu’on mérite.

Au moins, psychiquement, au niveau de ma conscience et de ma pensée, j’essaie de me désaliéner, de me libérer, et même de combattre la « GANGUE », le moule, la servilité, la FOLIE de ce Système.

Suffit ces aliénations, ces fuites et ces faux fuyants. Ces reculs et ces défaites de n’avoir pas combattu. Fini les résignations (ceci dit je n’ai jamais été résigné, mais c’est pour être bien clair).

L’agacement vient de ce que je n’ai RIEN A SAISIR. Rien ne me donne vraiment envie de le saisir : je ne sais à quoi m’appliquer…

Ce qui importe c’est : CE QU’EST L’INSTANT.
Tout est Energies, donc Mouvements, donc Evolutions, donc Transformations, donc Nouveauté, donc Inconnu, donc Ignorance (donc Liberté, donc Possibilités)

Il n’y a finalement pas de raison d’être moins à l’aise au travail que hors.
Quel type de différence me crée-je ? Je me porte plus impliqué par rapport à mes collègues, comme si au-delà du strict travail, strict professionnel, je leur devais plus qu’aux inconnus de la rue. Alors que non ! Ne pas s’en laisser imposer ni se laisser abuser par la proximité ou la fréquence des rapports. En vérité j’ai la même liberté vis à vis de ces individus que vis à vis de n’importe quel autre.
Dont acte.

A force, l’impression que les épreuves arrivent où et quand on ne s’y attend pas, quand et où on est moins préparé, moins fort. Le Monde semble appuyer quasi-systématiquement là où on est plus faible.
On ne t’éprouvera pas sur ce sur quoi tu es fort, mais plutôt sur ce sur quoi tu es faible.
De même, ce qui t’est vraiment important c’est peut-être CELA que tu n’obtiendras pas.
Comme si l’Existence passait son temps à nous POUSSER à COMPENSER, pour que nous produisions DE NOUS-MEMES : du NEUF, de l’authentique.
L’Existence nous contrarierait pour notre bien…
Pour voir comment on transforme la douleur…?

Je ne suis jamais sollicité sur ce qui fait ma force (si tant est que cela existe, que j’en aie) mais plutôt sur tous les petits points faibles, ou ce qui agace, etc…Le Monde nous détourne ? Pour que nous parvenions à notre vrai essentiel ?

Donc : identifie tes faiblesses, exerce tes points faibles, et identifie tes vrais centres d’intérêts. Renforce-toi – en souplesse…

Oui j’ai envie d’écrire : « Ô frère, ô soeur, vous serez éprouvés sur vos faiblesses, non sur vos forces ».

Tu seras éprouvé sur tes faiblesses, non sur tes forces.

De fait, le Monde pèse là où il peut…

De même, on te complimentera moins sur tes qualités qu’on ne te blâmera pour tes défauts.
Et si on oubliera de te féliciter pour tes réussites, on n’omettra pas de te réprimander sur tes erreurs.

En résumé, tu seras jugé sur tes échecs, non sur tes victoires.

Et pourquoi pas finalement ? C’est peut-être plus sain, plus pertinent, plus judicieux, moins complaisant…

Finalement je résumerais mon savoir-vivre par : Ne te gaspille pas et fais le ménage en ce que tu es…
Comprenne qui peut.

Mais en fait, tout est dit dans :
« Clarifier la Conscience,
Désaliéner l’Attention
Pousser l’Intention ».

Le problème ne vient pas des stimuli externes, même agressifs, mais de notre réaction de crispation, qui par suite nous sépare (du Monde) et obscurcit, et nous fait accumuler de l’énergie de façon inappropriée, d’où : colère, mauvais esprit, etc…
L’essentiel est de continuer son Mouvement.

Occupe TOUT ton Espace Cognitif Physique, mais sans t’arrêter, ni crisper : FLUIDEMENT, par et en ton Mouvement.

L’humilité consiste à ne pas appliquer ta conscience (« ne pas saisir ») à des choses émises par autrui qui feraient se dilater ton être.

Réfléchir au lien entre espace et temps-énergie…

Il reste 2 choses qui m’entravent, et m’aliènent à moi-même et à autrui. Le mélange de frime-prétention-vanité et la défiance-peur-soupçon.

Frime-prétention-vanité : cette volonté, suivie immédiatement de tentatives et comportements, pour maintenir une certaine image de soi, qui nous enferme dans des attitudes et des excès-de-soi : du gaspillage.

Et la peur (plutôt du soupçon-dégoût, car je n’ai pas peur d’autrui – je n’ai peur de personne, ça je peux le dire) qu’autrui puisse me nuire au niveau énergétique, et/ou puisse profiter de mes connaissances et influences-énergies pour ses malveillances. Ce qui fait que j’agis toujours trop précautionneusement.

Tout cela je dois L’ABANDONNER – en…ME décrispant.
Aucune crispation mais un Mouvement continuel fluide, ni retenu ni forcé.

Finalement, se pose la question : ma conscience EST-elle MOI, ou n’est-elle « que » une production de Moi, un outil, que le MOI (qui resterait alors à définir) utilise ?

En fait c’est mal formulé : ma conscience est constituée d’une capacité de percevoir la matérialité du Monde, elle est un ensemble de sensations qui en résultent, et le seul Moi qui existe est cette entité qui ressent de façon privative, exclusive, des sensations : ces sensations précitées dont la conscience est constituée.

Donc le Moi c’est la conscience et le reste du corps (sachant que tout le corps peut percevoir)

Et le Moi, et la conscience, font partie et participent de… »Quelque-Chose » de…physique, « corporé » et conscient – plus vaste.

Et finalement…(notamment par rapport à ce « Quelque Chose » plus vaste) la question que je me pose, depuis longtemps et qui fait que j’hésite, suis maladroit, c’est : doit-on cacher certaines choses (de tout ce qui est perceptible par la conscience) ?
Pour protéger ces choses, par exemple d’une éventuelle malveillance.

NE CACHE RIEN…mais ne montre pas tout.

Peut-être peut-on qualifier le Moi de : Soi qui fait plus ou moins sécession d’avec l’élan uniforme qu’est le Monde…
A ce titre, j’aime le Moi.

Honnêteté ! Honnêteté scrupuleuse, qui évite de se surexposer, se surévaluer, se surestimer, prétendre plus que ce qu’on est ou a fait, et qui permet de rendre justice à autrui, même celles et ceux qui peuvent être déplaisants. Honnêteté.
Pas d’humilité ni modestie sans honnêteté.

Ne te gonfle pas…Sois ton Juste Volume : toi.

J’ai au moins cette qualité de m’approcher, plus que certains, d’une vraie impartialité (qui a trait à l’honnêteté). Je devrais le manifester encore plus, sans le dissimuler pour ménager les gens. Non. Le manifester car c’est non seulement une force, mais en plus « ma » force, et ça participe de ce que je suis, et c’est utile aux gens.

Mais surtout, aussi, supprimer : chercher à se mettre en valeur. Ne pas, ne plus, chercher à se mettre en valeur. Même si tout ce qui pourrait être reconnu ne l’est pas. Mais sinon, en cherchant à se mettre en valeur, on perd de la clarté de conscience (car on se dilate, inévitablement) et on perd de l’impartialité, et donc de l’honnêteté, et donc aussi de l’efficacité. Et on se gaspille en perdant du temps et de l’énergie. Et on « éclabousse » les autres de notre orgueil et vanité. On empiète.

Tant que ça n’en vient pas au contact physique alors, si autrui est désagréable, ne t’occupe pas de lui, ne rejoins pas SON Espace Cognitif, mais applique-toi à TON Espace Cognitif, en le pacifiant s’il y a lieu…

En fait…peut-être n’est-il pas utile d’ALLER VERS LE MONDE. Il suffit de t’occuper de, et t’appliquer à, TON propre Espace Cognitif…(ce qui constitue TA Réalité)

Cela n’est pas, et ne doit pas être, une fuite, ni une façon de prendre le pouvoir…Il s’agit d’un véritable réalisme : pragmatique et efficace.

Un Chrétien ? C’est quelqu’un qui ne déclare pas « je crois ceci ou cela », mais quelqu’un qui dit « je sais ou je ne sais pas » et sinon « j’aime ou je n’aime pas ».

Essayer de ne pas prétendre mais d’ETRE.

Une des fondations du discours chrétien est : j’aime ou je n’aime pas.
Dans le doute c’est par cela que le Chrétien, la Chrétienne, se repèrent : j’aime ou je n’aime pas.
Dès lors qu’il/elle respecte autrui. Car c’est bien cela le Respect : l’Amour inconditionnel pour l’Existant.

Secteur poétique.

Depuis que j’ai arrêté toute drogue,
je n’ai plus ce feu auquel je me faisais cuire
délicieusement, consciencieusement et avec jubilation.
Je n’ai plus cette flamme aussi facétieuse que finalement fidèle…
Ce goût de célébration par la combustion,
cette offrande du Monde à lui-même
par l’office de mon corps et l’autel de ma conscience.
Je n’ai plus de festin liturgique,
plus de rendez-vous avec des vertigineuses jouissances…
Quoique…
Je n’ai plus ni flamme, ni feu, ni âtre, ni spirale ascendante…
Je n’ai plus ce feu…
N’ai-je donc finalement rien trouvé de MIEUX ?…
Si ! Le stupéfiant Monde.
Mais…qui peut paraître plus fade puisque sans… »exhausteurs de goûts ».
Mais il n’est pas plus fade. Non.
Il est juste, dans tous les sens du terme, plus SOBRE.

Il n’y a pas de Valeurs objectives absolues, au sens de pré-existantes à l’Humain, préétablies, inhérentes à la Réalité, immanentes ou transcendantes.
Non, il n’y a que des valeurs choisies par les Humains par affinités et pragmatisme.
C’est ainsi que quand on décrète comme valeur : la Liberté, c’est parce qu’elle permet le plus grand nombre de Réalisations à partir du plus grand nombre de possibilités ; donc on le décrète parce qu’on aime le Monde.
Il me semble qu’il y a un lien de proportion entre Amour du Monde et Amour de la Liberté.
Mais l’Amour du Monde est plus vaste (et doit l’être) que l’Amour de la Liberté : afin que ce dernier ne permette pas la destruction du Monde.

Ainsi, les valeurs, dans leur formalisation et dans leur formulation sont…intellectuelles, mentales, psychiques : elles sont des idées, même si issues d’émotions-sensations.

On en revient à l’étonnante existence du Plaisir, qui motive les valeurs qu’on décrète.

Ca me fait penser à la Genèse et le jardin d’Eden qui signifie jardin du/de Plaisir…Quel texte !…

Ces façons, diverses, que l’on a d’obscurcir et/ou laisser obscurcir notre Espace Cognitif…
Souvent c’est l’orgueil qui est facteur et responsable, mais aussi la pression d’autrui, et des peurs, des habitudes, des soumissions, etc…

Apprendre à maîtriser ses forces qui se déchaînent en cas d’attaque, de stress, violents.

L’Amour, la Paix, la Construction : le Bien ne peut pas se contenter de « ne pas faire » (avec l’argument : pour être sûr de ne pas nuire) Il y a tout lieu, aussi, d’agir , de faire, construire, produire. L’Amour doit être actif, agissant, acteur. (Pas que contemplatif)
De même qu’on ne peut se contenter d’encaisser, les coups, les attaques, pour préserver la paix. Il faut savoir esquiver, et si c’est indispensable : frapper. Savoir pour quoi, quand et où frapper. C’est aussi un des arts de l’Amour : la légitime défense.

Plus tu sauras rire de ton pouvoir, et de toi-même, mieux ce sera.

Je ne suis pas un homme de convictions, mais de passions.

Quoi qu’il en soit, n’oublie jamais que si cet univers te fait vivre, croître et jouir, il te fait aussi mourir, vieillir et souffrir.

Pour résumer le strict minimum :
Clarifie ta conscience et dégourdis tout ton corps (assouplissement de toutes les articulations et étirements de tous les muscles, tendons et ligaments ; au moins 10 minutes bien exécutées chaque jour – avec repos un jour sur 7)
Ce qui peut se synthétiser en un verbe : DEGOURDIR. Dé-gourdis toi.

Oui vraiment : dégourdis-toi en Clarifiant TON Espace Cognitif : en repoussant les pressions exercées sur lui, en dissipant les opacifications, en désaliénant ton attention de toute emprise, y compris la tienne.

Applique-toi à TON ESPACE cognitif, surtout sensitif, en sa dimension sensitive.

Est-ce sur la lumière que s’appuient les oiseaux ?
La terre est-elle une chair qu’irrigue l’artère ouverte du ciel ?
Est-ce l’amour qui palpite au creux de la peur ?
Est-il nécessaire de se louper pour trouver le Monde ?
Doit-on manquer le Monde pour s’atteindre ?
C’est le Plaisir la Trace de Dieu-Déesse.
Pervers sont ses contempteurs.

Mais pourquoi attribuer le meilleur à Déesse-Dieu, qui peut-être n’existe pas ?
D’autant que la logique et l’expérience voudraient que Déesse-Dieu lui-même, eux-mêmes, n’échappent pas à une antériorité qui les dépasse, que nous nommons : Spontanéité.
La Spontanéité Initiale.

Il semble, en effet, que « Quelque Chose » (ou plusieurs choses) a surgi, dont tout découle ensuite. Et ce quelque chose échappe à lui-même, se subit lui-même…

Qu’importe ! Je ne veux pas traquer un passé à moi inaccessible. Je connais le Mouvement. Cela, compte.

Par contre, ne commets pas l’erreur de TE chercher dans ton Espace Cognitif. Cherche CE qui est…

Il n’y a d’autre vérité que : l’EVIDENCE…
Et seule la vérité est véritablement puissante.

Les lois ne doivent exister que pour protéger la Liberté des dangers qu’elle peut se faire courir à elle-même.
Pas une de plus.

Intéressant de constater que quand on maîtrise une qualité on maîtrise du même coup son défaut opposé. Tandis que quand on maîtrise un défaut, on ne maîtrise pas pour autant sa qualité opposé.

Soeur, Frère, casse la gangue psychique, le joug mental, la camisole intellectuelle ; brise les chaînes du conformisme timoré et refoulé. N’écoute plus les idées ni pour forcer, ni pour retenir. Seuls comptent les mouvements du Monde.
Le Monde te fera savoir par les énergies ce qui est néfaste et ce qui ne l’est pas.
Apprends à ne RIEN contraindre, et tu sauras quoi faire.
Ne contrains aucune énergie de TON Espace Cognitif et…tu SAURAS.

Le plus étonnant étant qu’on peut résister, repousser, et vaincre, sans contraindre…

Pas les voix mais les Mouvements…

Pas les mots, pas les idées : mais les Mouvements.
De tout événement, heureux ou non, sache retirer les enseignements. Car tout peut apporter utile expérience.

Soit c’est le Monde que tu cherches à percevoir, soit c’est ta bulle-présence narcissique (de frime) dans le Monde… !

Soit tu vois le Monde, soit c’est toi que tu regardes (tu frimes)

Que personne ne m’importune : je veux savoir jusqu’où ça va d’être un homme. Au moins d’être moi.

Tant que tu te soumets à la peur, tu n’es pas toi, ELLE est toi.

C’est avec l’Espace qu’il s’agit d’être en Relations – en Mouvements d’Energies. Et non avec les pensées…

Tout est Espace…

Et il n’y a qu’une chose à dire : refuse toute aliénation. Pousse l’Intention. Tu es Intention.

La Réalité est (en) Mouvement. Donc le rapport à elle ne peut être que dynamique ; et toi-même, partie de la Réalité, est mouvement.

Et en fait : Liberté et Amour.

Liberté, sans oublier les repères valables que nos prédécesseurs, hommes et femmes, nous ont légués.

Comment savoir qu’ils sont valables si on n’a pas fait l’expérience soi-même ?
C’est pourquoi, c’est l’Amour véritable, et uniquement, qui doit inspirer une génération qui lègue des repères à la suivante.

(Seuls les repères d’Amour sont acceptables)

Quoi ? Cherche ! Continuellement, d’instant en instant, de place en lieu, cherche.
Quoi ? Ce qui t’intéresse ; ce qui te plaît – ce que tu AIMES.

Aimer quelqu’un c’est lui déclarer : « Tu es pour moi la chose la plus importante du Monde ».
Et…il faut bien avouer que ça, j’ai du mal.

Lorsque tu as du mal à prendre une décision pour un problème complexe, repose tous les paramètres le plus clairement et le plus OBJECTIVEMENT, impartialement, possible.
Et surtout aussi, repose les paramètres d’une AUTRE façon que posés jusqu’alors.

De là peut surgir tout simplement la solution que tu n’avais pas pu, ou su, voir…

Ne prends pas les choses trop à cœur, ni de façon personnelle. Applique-toi en faisant ce que tu peux…et laisse (faire) le reste. Pas de gaspillage !!…

Pourquoi tous ces efforts, tous ces soucis ? Pour finir tout vieux, tout faible, rongé comme une merde par les mouches du temps ? A se plaindre de ses douleurs, de ses chagrins, du passé enfui…

Non ! Tous ces efforts, tous ces soucis servent et sont pour améliorer le Présent qui construit le Futur et cherche à planter des racines dans la terre du Bonheur.

Face à toute difficulté, toute pression, essaie toujours de préserver ton calme : de préserver tes mouvements et atmosphères intérieurs.
Sois l’unique maître de tes Mouvements intérieurs.

Finalement, savoir vivre c’est savoir discerner et s’appliquer aux priorités. Ne pas se gaspiller. Toute dépense inutile est gaspillage, et contre-productif.
Plus il y a d’enjeu(x) plus il faut se focaliser de plus en plus exclusivement sur les priorités.

Se méfier : il y a en nous une tendance, quasi-réflexe, intellectuelle, à « se jeter sur un sujet » (surtout humain) pour le critiquer, ou pire, lui en vouloir ; surtout si on est perturbé désagréablement par notre environnement, si on est éprouvé.
Il faut identifier cette tendance, qui est une force psychique constrictrice, et s’en désaliéner, et là maîtriser. C’est elle, par exemple, qui fait qu’on sera désagréable avec B alors que c’est A qui nous a agressé.

Quel âge j’ai ? L’éternité moins 42 ans. Pile.

je n’ai, peut-être, plus qu’une chose à dire, un conseil : CHERCHE.

Ne pas oublier qu’un Mouvement c’est : une orientation et une Vitesse ! J’oublie souvent de prendre conscience de la Vitesse. Alors que justement, en cas de problème, de stress, la cause en est le plus souvent la vitesse d’actualisation qu’on s’applique. Car même si on s’oriente bien, si notre Vitesse n’est pas appropriée, si par exemple on la laisse être accélérée par la pression d’autrui exercée sur nous, on ressent du malaise.
La Vitesse…Maîtrise TA Vitesse.

Quand tu t’investis pour autrui, fais ce que tu estimes devoir être fait, sans RIEN attendre en retour. Vienne ce qui vient.

Ce que tu dois maîtriser et considérer comme primordial, ce n’est pas ce que les gens disent et font, mais la charge affective et globalement ENERGETIQUE que tu leur accordes.

Applique-toi à ce qui t’intéresse et te plaît, fais de ton mieux, et ris de tout car c’est le mieux à faire : rire de ce bal des vanités, ce cirque des orgueils, que sont les sociétés humaines.
Trouve le Rire !

C’est fini. Je ne me préoccuperai plus de l’avis d’autrui sur moi. J’essaie de vivre du mieux que je peux ; c’est à dire me comporter de façon à être content de moi, et je ris de tout, surtout de moi, car c’est encore ce que j’ai trouvé de plus sain à faire.
En étant attentif au Monde.

Finalement…qu’est-ce qui m’importe ? Tout m’importe, mais prioritairement : préserver la liberté, préserver la paix, préserver la beauté, préserver le plaisir, préserver l’amour, préserver l’intelligence, préserver la connaissance. Ce sont là mes 7 priorités. Et préserver l’honnêteté et préserver la bonne volonté. 9 priorités. A la limite, le reste ne m’importe pas. Et préserver la nature, et la gentillesse, bien sûr. 11.

Tant que tu te livres aux attitudes, imaginant préserver ton honneur, ta fierté, ta dignité, ton amour-propre…tu n’es qu’un ALIENE.
Un aliéné de la société humaine, aliéné par ses faux-semblants, ses chausses-trappes, ses vanités, ses prétentions et orgueils.

Débarrasse-toi des attitudes comme tu te débarrasserais d’une ombre malfaisante.

Tant qu’il y a attitudes, il y a orgueil, et surtout il y a aliénation.

Ne pénètre pas l’Espace Cognitif d’autrui, même s’il/elle tente de t’y attirer. Sauf si cet Espace te plaît.
Applique-toi prioritairement à TON Espace Cognitif.
En n’allant pas dans l’Espace Cognitif d’autrui, tu seras hors de son atteinte. Car beaucoup de gens tentent d’attirer dans leur Espace pour exercer leur pouvoir, leur emprise.
Occupe-toi de ton Espace et préserve-le.

Mais non ! Cela est un ostracisme, une ségrégation, un… « communautarisme égotique ». Un égocentrisme, auquel, du reste, cette société voudrait nous contraindre.
Donc : occupe-toi de l’Espace Cognitif perceptible, OUVERT, et non fermé, de ton Espace Cognitif.
Mais cela revient au bout du compte à t’occuper de TON Espace Cognitif, mais SANS le restreindre, sans le bloquer, sans le crisper, sans le fermer.
Simplement…n’accorde pas aux êtres désagréables, qui peuvent y être rencontrés, davantage d’attention et de ressources, d’énergie notamment, qu’ils ne le méritent.
Ne te gaspille pas !…

Finalement, dans les rapports à autrui, la seule chose à surveiller (en dehors du respect, bien sûr) c’est de ne pas devenir comme ceux qui sont déplaisants : ne pas adopter, à cause d’autrui, de pensées, paroles ou actes destructeurs. Pas de mauvais esprit, pas se laisser corrompre.
Ne pas adopter le comportement que, à juste titre, on réprouve.

Là est la difficulté. Si on est méchant avec toi et que tu répliques méchamment : en quoi te distingues-tu de ce que tu réprouves ?
Par contre, la réplique n’exclut pas l’efficacité…ni la sévérité dans certains cas.
C’est là toute la subtilité…

Si tu es Bienveillant, alors : A Ta Vitesse, tu peux Chercher la Réalité qui te plaît, et l’Aimer.

L’ensemble des avis que je tente de compiler avec mes carnets forment ce que je nomme : l’ipso-philie, l’amour de la réalité. Et le nom synthétique de l’ispophilie est Watashi : Soi.

Ne laisse rien ni personne te chasser ou t’écarter de la Réalité, ni même te bousculer au sein de ton Espace Cognitif.

Une fois que l’alerte, si elle est NECESSAIRE, (…) a été passée, ensuite, le stress, la peur sont inutiles. Supprime-les, comme on arrache une mauvaise herbe, comme on décapite un monstre, comme on repousse une poussée malveillante.

C’est intéressant les ressources et dépenses physiques et psychiques que requiert le syndicalisme. Et je n’y étais pas précisément préparé. Je fais ce que je peux (en fait, plutôt ce que je veux bien)
Ca me plaît plutôt, mais à chaque fois où je dois intervenir c’est sur des sujets que je connais mal ou pas du tout, des tenants qui m’échappent, que je prends en cours. Là encore ça n’est jamais sur quelque chose que je maîtrise (Ceci dit, je n’essaie pas de maîtriser ces sujets car…ils ne m’intéressent pas !…Je m’astreins au syndicalisme uniquement par altruisme, et parce que j’ai accepté la charge de secrétaire général de ce syndicat –
Du reste, il n’y a aucun sujet que je maîtrise – ou éventuellement…la Bible, suite à mes études-recherches personnelles approfondies des années 1992 à 2002…

Il y a encore beaucoup trop de frime, d’orgueil, de prétention et de vanité dans tout ce qui constitue l’armature, et la clef de voûte et l’équilibre de mon système psychique et de mon interprétation du Monde qui en découle, ma Réalité. Je dois abandonner tout cela. ; pour dé-couvrir mieux le Monde.

Quand tu communiques, surtout à voix haute, ne cherche pas à te faire admirer, cela t ‘égare et alourdit et obscurcit ton discours. Occupe-toi uniquement de ton propos, de ton but, et ne cherche que l’efficacité, pas l’admiration, pas la « gloire ».

Je continue cette FOLIE de tout faire passer par le filtre-moule de mes habitudes et croyances (hé oui ! Malgré tout) et fantasmes et prétentions et chimères… !
Tout cela, volontairement ou non, pour préserver mon expérience-conception ANCIENNE – par rapport au Présent et à son détriment.

C’est mon passé qui modèle mon présent, et donc mon futur.

Arrête ta frime ! Pour 2 raisons au moins : elle te rend malhonnête, et elle obscurcit ta cognition.

Pour la 100ème fois : soit tu fonctionnes (c’est à dire : tu te laisses manipuler par les habitudes, les codes sociaux et les défauts, et les pressions extérieures) soit tu vis. Vivre c’est : ne rien refréner de la réponse immédiate et continuelle que tu es aux désirs du Monde. Tout en étant toi-même volonté de participation constructive et jouissive au Monde.

Quelles sont ces difficultés qui n’en sont point ?
Mon regard est déjà ailleurs,
mon ouïe s’envole sur d’autres fleurs,
moins vénéneuses…
Ho comme il est temps
que je ne laisse plus ma vérité se transmuter en mensonge
dans le creuset mesquin de l’envie et de la jalousie
qu’autrui fait chauffer à mauvais dessein.

Dans toute prise de parole en public, veille à deux choses : la pertinence de ton propos, et choisir le bon moment pour parler.
Ainsi, sache saisir l’opportunité quand elle se présente.

Enfin, ne mise pas sur l’honnêteté de tes interlocuteurs ni sur leur bonne volonté. Sois plutôt toujours défiant et suspicieux – sans le laisser paraître, sans le manifester (car beaucoup d’individus veulent juste contredire, quoi que tu dises, pour s’affirmer par rapport aux autres, et ne pas te laisser prendre ce qu’ils considèrent comme un ascendant. Jalousie, envie et vanité animent beaucoup d’individus dans leurs rapports à autrui)

Et aussi, ça je l’ai bien compris et le mets en application depuis longtemps, ne PROVQUE JAMAIS un interlocuteur, quel qu’il soit et quel que soit son comportement. La provocation est une des choses les plus dangereuses et contre-productives qui existent.

Dans le discours, se vanter occulte, obstrue le propos intéressant. Et cela détourne et fait perdre du temps et donc parfois fait louper une opportunité.

Evoquer son pouvoir quand ça n’est pas indispensable est grossier et révélateur de médiocrité, de mépris et de faiblesse.

Ce qui est amusant c’est que si je me contentais d’être simplement (un être) passable, il y a longtemps que je serais complètement tranquille.

Mon intranquillité vient d’une…aspiration à être quelque chose de plus que passable.
Etre quoi ? Quelqu’un qui sache assurer sa paix, tout en se vivant de façon paroxystique (c’est à dire en exploitant au mieux toutes ses capacités et en essayant de les développer) et améliorer le Monde en essayant de rendre les gens plus tolérants, patients et conscients.

Il n’y a de sexe que charnel, tactile, concret : partagé volontairement. Tout le reste : imagination, vision, discours, ne fait qu’obscurcir et égarer la conscience et donc l’être entier.
Donc : soit tu fais l’amour, soit tu te consacres à autre chose qu’au sexe.

Notre Espace Cognitif est un Lieu sensitif, ayant une masse. C’est un organisme sensible, reliant tout et tous, c’est…le CORPS de notre Réalité. Tout y est sensible, perçoit. Il nous appartient d’en éclaircir les régions sombres, opaques.

Vraiment ! Tout est là : VIVRE, au lieu de FONCTIONNER !…

N’oublie pas : si tu dois parler des absents, parle d’eux/elles comme s’ils étaient présents, et tes propos seront corrects.

Quand quelqu’un t’énerve, provoque ou éveille ta colère, ne t’attarde pas sur ta colère, mais plutôt : cherche comment, en quoi, tu es énervé, pourquoi cela te met en colère. Non seulement c’est plus instructif mais en plus cela dissout la colère.

Veiller à préserver le caractère OUVERT de TON Espace. Veille à ETRE un Espace Ouvert, et non fermé, clos. Sois un champ et non une forteresse ; un océan et non une huître.
Cela va de pair avec la clarté de la conscience, clarifier la conscience. On ne peut être claire conscience si on est un Espace fermé.

Or, certaines personnes vont te pousser à te fermer, par pressions désagréables, comportements et présences déplaisants.
Non. L’Espace – et donc TON Espace qui en est et fait partie – doit être OUVERT. Sous ouvert et mouvements.

Cette impression que plus les gens sont « éveillés », conscients, moins ils savent ce qu’ils veulent (ils savent par contre, plutôt, ce qu’ils ne veulent pas), moins…ils ont d’ENVIE(s).

Tellement ETRE les comble, leur suffit.
C’est mon cas, et celui de beaucoup d’autres…qui se retrouvent même célibataires.

Ouvre ta bouche, mais ferme ta gueule…Comprenne qui peut…

Il est possible que je sois en colère. Pourquoi ? Peut-être parce qu’on peut dire que peut-être qu’il ne me reste plus qu’à vieillir…

Mais en fait, avant tout, parce que je ne suis pas content de moi (en colère contre moi) parce que je ne fais RIEN pour changer ma vie, pour la choisir, pour en décider.
Par indécision, irrésolution, manque d’envie et paresse, facilité…

« Je crois » est une sottise, « je sais » est une folie ; il n’y a que JE SUIS.
Je suis « Cela » MAINTENANT : des sensations, des désirs, des répugnances, des refus, etc…Je suis.

Il y a ce que TU ES, et ce qu’est « Tout le reste ». L’évidence est de veiller en priorité sur ce que TU ES, car cela tu peux le maîtriser et l’améliorer. Pour le reste c’est plus aléatoire, difficile, et…es-tu sûr d’y être « habilité » ?

Critiquer le Monde est facile et souvent peu efficace ni même utile, tandis que s’appliquer à s’améliorer est indispensable.

Je n’ai pas vraiment ou pas beaucoup ou pas souvent d’ENVIES…Du coup je laisse des Forces s’exercer sur ma conscience, sur mon être – par…dés-oeuvrement.
Alors que quand quelque chose m’intéresse vraiment, alors j’y applique, consacre, mon être et alors tout est…évident et rien de désagréable ne peut m’agacer, rien n’a vriament de PRISE sur moi ni en moi.

Comment vivre avec cet engagement et cette liberté simultanés, et continuellement ?
En cherchant. Cherchant ce qui plaît. Continuellement. En « se reprenant » quand on oublie et commence à s’égarer, divaguer, se laisser happer…

Chercher…Y a-t-il un ailleurs que le méat ? Autre chose que l’éjaculation ? Pour un frustré comme moi – qui s’interdit les copulations récréatives – ce n’est pas évident. Pas de jeu, pas de drogue, pas de malhonnêteté, pas d’amour, quasiment pas d’amitié.
Chercher ce que j’apprécie : le Sens vital, le frisson de vivre, des sensations, des situations…tout.
Se pénétrer et pénétrer. Etre rempli par le Monde, et le remplir…

Et s’il n’y avait pas de limites à ta Communion avec le Monde ?…
Va. Cherche…
Les énergies qui se ressentent ; pas les idées qui se pensent…

Tant que tu n’ES pas Amour tu te trompes…

L’Amour EST le véritable Mouvement initial, spontané – dès lors que tu t’es suffisamment désaliéné et as atteint un discernement suffisant.

Tu n’as qu’à faire ce qu’il est MIEUX de faire, au lieu de tenter de préserver ton PERSONNAGE… !

Les Mouvements, voilà ce qui compte avant tout. Les Mouvements ressentis, intérieurs (dans le corps) et extérieurs (autour et sur le corps)
Ne t’occupe pas des idées, pas des mots, occupe-toi des Mouvements qui constituent et animent la Réalité.
Et donc en premier lieu, observe ta Respiration en la LAISSANT S’EPANOUIR – sans la forcer ni la retenir. Laisse-la être ; tout en l’observant : ce qu’elle fait, les mouvements qu’elle suscite, l’énergie qu’elle transporte, les modifications qu’elle induit…

Toujours prendre garde, quand on tente de s’harmoniser avec autrui (en vue de préserver la paix) de ne pas adopter leurs défauts… !

La pensée est une force constrictrice, de con-centration, s’exerçant sur l’énergie-être ; soit générée par lui-même (l’être-énergie) soit provenant d’une action extérieure, d’un impact externe, d’une émission exogène.

Mais généralement, nous pratiquons la conscience comme une pensée, nous pensons notre conscience.

Alors que la vraie conscience est : ETRE. Etre participation.

Or être n’est pas crispé ; être est dynamique évolutive. Etre est mouvement. Chaque pensée est un arrêt (même si la pensée dans son ensemble est elle-même dynamique et en mouvement, animée par l’élan vital) ; la conscience (véritable) est participation fusion communion évolutive, dynamique, au Monde.

Finalement, il y a de l’incohérence en moi. D’un côté je prétends me détacher et désaliéner de toute éventuelle transcendance, et d’autre part je continue à me chercher ou au moins à me référer à un sur-moi hérité de mes recherches théologiques, essentiellement bibliques. Et je cherche confirmation d’une cohésion et cohérence psychique personnelle, malgré tout construite, sur une cohérence et construction… « doctrinaire » issue de la Bible : l’idéal du message christique.

Je cherche une liberté absolue tout en cherchant une concordance avec une possible, hypothétique, transcendance : une vérité.

En fait, mon erreur est de continuer à chercher des références et des validations pour mes actions et moi.

Donc, de nouveau, quitte à chercher des repères d’évaluation, je ne dois prendre que l’UTILITE et l’EFFICACITE – pour atteindre la COMPETENCE Existentielle.

Quelle utilité ? Je cherche ce qui est utile pour préserver le respect, la paix et la bienveillance – si possible l’Amour ; et si l’Humour, la Joie.

Quelle Efficacité ? Le résultat favorable des FAITS : la réussite des paroles et des actes – et des pensées.

Encore une fois, 2 choses suffisent mais sont indispensables pour que les rapports humains soient pacifiques, agréables et bénéfiques : l’Honnêteté et la Bonne Volonté. Quand les 2 sont là de part et d’autre, tous les différends peuvent être surmontés et tout ira bien.
Dès que l’un fait défaut, cela devient difficile et quand les 2 manquent cela devient souvent impossible.

Mon mode de vie est donc : Clarifier ma conscience, désaliéner mon attention et pousser mon intention pour chercher l’utilité et l’efficacité afin d’atteindre la Compétence dans l’Art de Vivre avec et pour le Mystérieux Miracle du Monde qui peut produire l’Amour et la Liberté.

Se libérer des réflexes issus de certaines pensées ; les associations sensations-pensées qui entraînent automatiquement des comportements et/ou autres idées, qui deviennent réflexes.

Je ne veux pas suivre des idées,
je ne veux pas obéir à des croyances,
je ne veux pas être soumis à des livres
je ne veux pas être quelqu’un d’autre
je ne veux pas faire semblant
je veux que la part spécifique
d’univers de je suis s’épanouisse.
Moins parler. Moins gaspiller.
Moins louper. Moins manquer.

Les récompenses, le Paradis, Enfer, ou le mélange des 2, le Karma, me paraissent mesquins et indignes de dieux. La seule chose, vite fait, que j’envisage digne de dieu c’est le JEU. Toutes nos vies sont des jeux de dieux et déesses.

Dès que tu es conscient, soit tu t’orientes vers le centre de toi, vers le centre, milieu, et début de cette conscience, et alors tu te coupes de plus en plus de la Réalité totale, globale, qui te contient, te compose et te dépasse, soit tu décides et essaies de connaître Ce-Qui-Est pour être le plus efficace possible, et alors tu t’orientes vers le reste du Monde, vers ce qui est, en partant de ton centre qui est ta sensation la plus profonde et intime d’exister et te diffuse, dissous, orientes vers tout le reste qui est à l’extérieur de toi et te contient – sans t’exclure.
Tu dissous les frontières, les différences et tu commences à participer de Ce-Qui-Est.

Soit tu es partiellement toi et encore plus partiellement une parcelle d’univers, soit tu TENDS vers une totalité du Lieu et de l’Instant – tu deviens parcelle de plus en plus complète de l’Univers.

La foi, la croyance, le mysticisme sont des comportements plutôt malsains : ils oscillent entre infantilisme et auto-suggestion arbitraire, entre endoctrinement et abandon. On se crée, et court après, un idéal posé comme inaccessible. La foi tient donc du fantasme, et par là révèle son origine, sinon sexuelle, du moins issue d’une frustration.
Et c’est se déclarer strictement inférieur à un ou des êtres, se placer en position de dominé, et de sujétion, jusqu’à la servilité.
De même, intellectuellement c’est se poser arbitrairement une frontière, un mur, aussi arbitraire que définitif qui, loin de protéger vraiment ou d’apporter de réelles réponses, enferme, annihile la réflexion, extermine la vraie recherche et bouche l’horizon existentiel.

La foi est une piteuse échappatoire, une pathétique compensation, un grossier déni, un dérisoire refuge : une forteresse-prison au sol de peur et aux murs de mots et d’idées.

La foi, sans expérience objectivement certaine (et si possible reproductible à volonté) c’est se maintenir et se complaire en enfant désemparé, impuissant – à la merci et la charge d’hypothétiques parents, qu’on espère cléments et bienveillants. La foi est immature.

Quelle folie ! Peut-être sommes-nous des dieux venus ici pour mourir, ou même pour souffrir. Lassés du plaisir…

Peut-être que ce Monde est tout simplement horriblement parfait.

La clarté. FAIRE la clarté, la conscience claire : clarifier notre Espace Cognitif. Voilà la première chose à faire.
Puis, ressentir les énergies, nôtres et autres, par leurs mouvements.
Sans se gaspiller : ni forcer ni retenir – ETRE.

Après la clarification de la conscience et la désaliénation de l’attention se trouve : le soi calme. Cherche…

On ne peut vraiment Etre, qu’en participant. On ne peut Participer qu’en Se Mélangeant.. On ne peut se Mélanger qu’en Se Libérant. On ne peut se Libérer qu’en Se Décrispant. On ne peut Se Décrisper qu’en Aimant. On ne peut Aimer qu’en Connaissant. On ne peut Connaître qu’en Trouvant. On ne peut Trouver qu’en Cherchant. On ne peut Chercher qu’en Voulant. On ne peut Vouloir qu’en Manquant. On ne peut Manquer qu’en Mourant.
On ne peut Mourir qu’en Vivant.
On ne vit que par Autre Chose.
Autre Chose c’est Ailleurs. Ailleurs c’est le Mouvement. Le Mouvement c’est l’Energie dans l’Espace.
L’Energie dans l’Espace c’est l’Affirmation.
L’Affirmation c’est le Mystère.

Je n’ai plus qu’un livre : le Monde. Le reste ce sont des fascicules…

Il y a TOUJOURS QUELQUE CHOSE. Cherche, trouve. Il y a toujours quelque chose.

Un médecin n’est pas toujours médecin, ni un policier toujours policier…
Mais gare à l’orgueilleux toujours orgueilleux…

Gagner sans vaincre : voilà la victoire.

Très intéressant ; quand tu joues avec ton équilibre (par exemple sur un seul pied) dans le noir ou les yeux fermés, pour rester stable il suffit d’orienter ton regard-vision-intention (même si tes yeux sont fermés) vers L’ENDROIT où tu tends à tomber, et « t’appuyer dessus », avec la « force des yeux », la « force du regard », la puissance émanant du regard-intention et tu peux t’appuyer, ça te stabilise. Trouve cela…

La seule chose que je suis sûr qu’il faille FAIRE et qui est vraiment en notre pouvoir et de notre ressort c’est : Etre un espace Clair.

Percevoir continuellement SANS RUPTURE de continuité, de perception, force et permet d’adopter la bonne Vitesse d’actualisation de soi.

Je vis encore trop dans un monde composé d’idées, mon Monde, au lieu DU MONDE.

Utiliser le Pouvoir hors de l’indispensable c’est le gaspiller et c’est faiblesse.

Vivre ? N’intervenir que par et pour l’Amour : le célébrer et le protéger.

Je n’ai que 3 certitudes : la Présence, l’Espace, et le mouvement (du Tout).
Tout s’articule et s’accomplit en et par ça.
Je n’ai qu’une chose à faire : maîtriser mes mouvements afin qu’ils ne me soient pas désagréables…Comprenne qui peut.

L’important ce n’est pas ce que tu penses mais Ce-Qui-Est ; ce n’est pas ce que tu en penses mais ce que TU EN ES : ce que tu ressens.

Peut-être un des secrets consiste-t-il à trouver SA Vitesse qui permet de s’accomplir sans plus accélérer ni ralentir. Car tu es Mouvement, donc Vitesse.
Si tu es uniquement Ton Mouvement spontané, fondamental, « ontologique » (« ipséique » dirais-je) tu n’as plus besoin, il n’est plus nécessaire d’exercer de pression sur ce mouvement, sur sa vitesse : il EST.
Et ce Mouvement étant Volonté, il est parfois Intention, et tu n’as donc même plus besoin de l’orienter, il EST, alors, Orientation.

Tant que tu caches quelque chose on peut t’enfermer, te coincer, dans l’endroit où tu caches la chose…

Dès que tu caches, tu crispes la réalité, la freine la condense, l’alourdit, la défluidifie.

Seule la Liberté mène à la Vérité, à la Connaissance véritable ; et la Liberté c’est l’Honnêteté totale.

Juste le minimum de dépense de soi : actualisation d’énergie-volonté, pour être conscient-présent au Monde – et alors s’actualiser à notre Vitesse que nous indiquent notre respiration et notre cœur, et n’ajouter d’énergie – n’intervenir – que pour le désir et le plaisir : les défendre et les faire s’épanouir sans violence ni contrainte.

Nous sommes tous et toutes des parties du Monde qui s’infusent et se diffusent dans et par le Monde.
Chaque individu est une entité qui se répand dans le Monde, qu’il/elle le veuille ou non.
Il est donc primordial que chacun et chacune veille à être uniquement : bienveillance.
Tout ce que tu es, est en contact direct, immédiat et continuel avec le reste du Monde. Il s’agit donc de ne pas être nuisible, défavorable.
Tout ce que tu es PRODUIS et EMANE dans le Monde. Immédiatement et continuellement.
J’aime le Monde, je veux donc lui être bienveillant.
Il n’y a pas lieu de se cacher, se dissimuler, feindre, simuler, car le Monde perçoit et est influencé par ce que tu ES et MANIFESTES.
Donc, ne pas être faux, menteur, hypocrite : ainsi, pas d’orgueil, pas de vanité (pas prendre des attitudes pour tenter d’imposer quelque chose d’égoïste à autrui. Egoïste signifiant : intention arbitraire, partiale, unilatérale et non indispensable, s’exerçant au détriment, voire même au dépens, d’autrui)

La difficulté réside (notamment) dans l’IMPACT (avant même de parler d’influence) inévitable d’autrui sur nous…
Cet impact est, et crée, une PRESSION, par contact entre l’énergie-présence d’autrui et la nôtre. Cela nous MODIFIE. Mais ce n’est pas forcément pour cela qu’il nous faut INTERVENIR sur notre être-énergie (accentuant alors la modification…)

Il vaut mieux laisser faire, tant que ce qu’on « EST-et-DEVIENT » n’entre pas en conflit avec lui-même, tant que le Soi, nouveau, ne devient pas déplaisant pour lui-même.
La lucidité et le discernement nécessaires pour pouvoir ce faire, dépendent du fait de RESSENTIR pleinement le Lieu-Instant que l’on est, et ainsi qui EVLOUE continuellement ; et non d’y penser ni de…l’observer.
Mais le vivre : l’ETRE-RESSENTIR.

Le Mistigri…Ne fais de personne ton ennemi attitré, surtout pas de bouc-émissaire ou de méchant attitré ou « légitime ». Tout au plus as-tu des adversaires – tout aussi convaincus que toi du bien-fondé de leurs pensées et valeurs. Garde-toi ainsi de tout fascisme.

Enfin, n’attribue à personne de « statut privilégié » : n’ai ainsi pas plus d’égards pour tes adversaires ou celles et ceux que tu n’aimes pas, que pour quiconque d’autre.
En résumé…sois totalement honnête – ne te DEFORME pour personne.

En fait…pour tout vous dire…il suffit de ne pas se contrarier…

La quête, volonté, d’une conscience unie au Monde est ILLUSOIRE.
Le propre de la conscience est d’être bipartite, binomiale, double : Soi et Autre-que-Soi, Observateur et Observé, Ici et Là. Il ne peut y avoir de conscience que si la Présence Psychique est fractionnée, séparée.
La conscience est un dialogue, du Soi en lui-même, de par le rapport d’icelui au Monde.

Stupéfiant…Je fais partie de cette génération qui a vu apparaître les premiers ordi personnels (je m’en souviens bien, chez Christophe B en 3ème)
Et maintenant l’informatique est partout ! Il est par exemple impossible, je dis bien : IMPOSSIBLE d’être dans un wagon de train ou métro à heure de pointe sans voir quelqu’un en train de regarder un ordi ou son smartphone, ou une tablette ou autre.
Et j’ai décidé de franchir le pas et de m’informer pour bien comprendre puis maîtriser comment fonctionne un ordinateur. Du reste, ça ne me déplairait pas d’être un hacker et de dynamiter les Bourses et les banques !…Oui.

En tout cas, d’ici peu il y aura vraiment DEUX Mondes : le réel et le virtuel-web (tout sera sur le web) Un basculement du Monde réel est en train de se faire : les sons et les images du réel sont transférés sur le web. Et ça n’est qu’un début. Surtout si on arrive à une vraie Intelligence Artificielle alors on constituera peu à peu un véritable être vivant (par l’électricité) et pensant (par l’électronique) qui risque de devenir un interlocuteur obligatoire…Malgré tout cela fait penser à « la Bête » prédite et décrite dans la Bible dans le texte Apocalypse (ou Révélation, ou encore Découvrement)…
Il me paraît donc important d’apprendre à…se faire obéir de l’ordi puis du web…se faire obéir de la Bête ! Afin de ne pas s’en faire asservir.

Dégourdis-toi, c’est tout ! Désengourdis ton corps et ton esprit, et alors : accède à la Liberté…
Dégourdis-toi et ensuite, afin d’éclaircir et clarifier ta conscience, repousse toute pression s’exerçant sur ta conscience, sur ta lucidité, sur ta clarté, sur…ta Lumière. Ne laisse rien t’obscurcir, t’assombrir ni t’occulter.

Le Monde est une réalité présente, TANGIBLE dans lequel tu es immergé et dont tu es une partie. Vis cela, au lieu d’y penser. SOIS EN PRISE AVEC le Monde, au lieu de penser ton rapport à lui, et au lieu d’être dans un rapport mentalisé : au lieu de traiter tes idées et représentations et descriptions ées du Monde, sois EN PRISE avec lui…Continuellement.

L’existence n’est pas un combat d’idées mais une application de faits.

Vis de faits, non d’idées. Et les faits sont connus par des sensations.

Sache discerner, percevoir et dissoudre le fasciste, le fanatique, en toi : celui qui décrète arbitrairement, plein d’idées préconçues et de suffisance, et qui traite, et étouffe, le Monde en conséquence. Dissous-le avant même qu’il puisse se produire.

Comment se débarrasser de la haine issue de la colère ? Comment se débarrasser de cette proportion de goût pour le crime ? La terrible fraction…
Savoir ce qu’on aime – ce qu’on estime précieux, et ne s’orienter que vers ça. Et en cas d’ambiguïté, de flottement : aller de l’avant, en se détachant de toute aliénation, comme on se secoue et débarrasse d’un joug…et si une seule chose doit rester, choisir le respect, admiratif, pour autrui.

La Vue ne Voit que quand elle TOUCHE… !…
Les YEUX ne Voient que quand ils TOUCHENT…

Rencontré un Indien de Bangalore, dans le train. A la question : « quelle est pour toi la principale différence entre l’Inde et la France ? » il a répondu : « Ici (en France) tout est réglé en fonction du temps, sur le temps, alors qu’en Inde non ».
Intéressant.

Lorsque tu as atteint un stade de développement où ta lucidité, ton discernement et ton honnêteté sont corrects, alors pour vivre efficacement il suffit de vivre selon ton ressenti charnel : le Sens Vital : la FREQUENCE vibratoire de l’Energie qu’EST ton corps-Soi. La Sensation de Vivre est à la fois Lieu, Présence, Chemin et Orientation.
La SENSATION de VIVRE…

Le vrai Amour se traduit par la Bienveillance et, si possible, le plus possible, le Pacifisme. Et le Pacifisme c’est d’abord ne pas provoquer autrui, et ensuite ne pas céder aux provocations d’autrui – tant que c’est admissible, bien sûr.
Mais heureusement, d’individu à individu la plupart des provocations sont…excusables, pardonnables.
Se libérer des provocations, siennes et d’autrui, c’est se libérer d’une grande part de mauvais esprit.

Traiter la Réalité en tant qu’Etre vivant et Sensible et Conscient. Et de fait, la traiter comme un être, sinon bienveillant, du moins non malveillant, mais puissant(e) donc dangereux.
Bref : AIME LA REALITE.

Abandonner TOUTE croyance et tout savoir : toutes ces idées qui entravent et manipulent ton Etre-Energie.
Le vrai Savoir TE CONSTITUE, est une partie de toi : le seul Savoir véritable est celui que tu ES (que tu…EST)
Il n’y a qu’une Vérité, en 4 axes-dimensions : CE que TU ES, CE que TU RESSENS, CE que TU VEUX, et CE que tu FAIS. D’instant en instant.
TOUT le reste n’est qu’idées.

Se libérer, désaliéner des mots, des idées, des croyances, des pensées, et même du savoir : de la conscience intellectualisée, pensée – et non RESSENTIE, partagée par la fusion de la sensation – c’est : BRISER notre CODE interprétatif.
Notre mental qui CODE tout ce qui nous parvient du Monde et de nous.

Je me suis trompé, ou plutôt : il y a une possibilité opposée : quand on est en équilibre les yeux fermés ou dans le noir, pour s’équilibrer il faut volontairement regarder à l’opposé exact de la direction vers où on tombe, pour se rééquilibrer en « poussant » avec la « force des yeux », le regard.
On s’appuie et pousse sur la direction opposée à notre direction de chute, (cela peut se sentir instinctivement, spontanément) et alors on se rééquilibre, on s’appuie.

Ne rien avoir à cacher : quelle paix ! Et de toute manière : ne rien cacher. Quelle liberté !
Comprenne qui peut…

Finalement…c’est cela que je cherche, et ai cherché depuis plus de 20 ans (depuis mes 17-18 ans…) : des…INFORMATIONS. Des informations qui m’expliquent ce qu’EST le Monde et comment il fonctionne et comment être en interactivité avec lui. C’est ce que j’ai cherché dans les textes, puis l’hébreu puis…la conscience, les sens, et maintenant le langage informatique…
Des informations.
Du reste c’est ce que tout le monde cherche : devant la télé ou autre…jusque dans le sexe. Des informations : pour ce qu’elles nous apportent.

Un mouvement, qui ne saisit ni n’est saisi…Un nuage sans contours, un horizon sans limite. Dès lors que commence l’arrêt, l’emprise – par soi-même ou par autrui – commence l’altération…
Le Monde – dont toi – DEVIENT ; il ne fait pas. Il devient – sans jamais s’arrêter.
La crispation c’est l’erreur – l’erreur c’est la crispation.

De même, ainsi, refuser et ne pas entrer dans le jeu PERVERS (qui cherche le mal, au sens étymologique) des individus qui cherchent à faire entrer et maintenir tous les gens dans une camisole psychique, de pensées, dont les modalités sont la peur et la violence (peur d’un enfer, peur de la mort, de la violence, etc…)
De toute manière, en dernier ressort, la peur est un argument IRRECEVABLE. Refuser la peur que certains et certaines tentent d’imposer, dans les psychismes et les corps.
Mais surtout, au-delà de ça, ne pas entrer dans le Monde psychique d’affrontement et de domination. La pensée n’est qu’un outil, les mots, les idées ne sont que des représentations, des codes, des PROJECTIONS. Seuls comptent les faits. La pensée n’est qu’un outil : ne pas devenir outil, ni « outillé », manipulé par l’outil.

Veille toujours, avant tout, et surtout en cas de pression, à garder ton Aise et surtout ta Liberté d’Etre-Mouvement, indépendamment de TOUTE pensée, et de tout mot.

Tu es un Etre-Mouvement.

CHERCHER ton Aise. TROUVE ton Aise. JOUIS de ton Aise. Et avec ceux et celles qui le méritent PARTAGE TON Aise.
Et ne produis pas de mauvais esprit, pas de mauvaise parole, pas de méchanceté. Sois la paix – sans oublier que la paix peut se défendre parfois, quand nécessaire !

Sois ce que tu aimes, ne sois pas ce que tu n’aimes pas, ne deviens pas ce que tu réprouves.

Tout simplement : SOIS CE QUE TU AIMES.

Se libérer des automatismes psychiques, des CONDITIONNEMENTS, des habitudes, des réflexes induits, conditionnés : se libérer des croyances. Toute croyance. Soit tu SAIS, soit tu ne sais PAS. Si ça t’intéresse tu peux chercher, sinon ne perds pas ton temps : ne te gaspille pas.

Surtout : n’interprète pas le Monde avec tes pensées, tes idées, mais RESSENS-LE.
Pas l’idée mais la sensation.

Une des difficultés pour se désaliéner de la pensée, de son influence « automatisée » sur nous, provient de ce que toutes nos actions et fonctions fondamentales, de survie, réflexes (tournant toutes autour de la préservation du soi) ont développé un « programme », un schéma mental, formalisé par une pensée ; et de fait, souvent une réaction réflexe, si elle dispose d’un (espace-)temps suffisant, va « actualiser » sa « formule mentale » d’accomplissement dans la pensée ; ou au moins mettre en alerte la pensée pour qu’elle (s’) indique et rappelle à elle-même d’être vigilante.

La conscience pure n’est pas un Soi, elle A un soi mais N’EST pas un Soi ; elle est communion, participation, immédiate, simultanée, avec le Monde.

Ce sont les yeux qui voient, les oreilles qui entendent, le nez qui sent, la peau qui touche.
Toi tu regardes ce que voient les yeux, écoutes ce qu’entendent les oreilles, renifles ce que sent le nez, repousses ce que touche la peau.

Tu es une composition d’organes, plusieurs unités sensitives…
CE SONT LES YEUX QUI VOIENT…
SOIS CE QUE TU AIMES…

Lors de pression, quelle qu’elle soit, regarde et écoute, pour voir et entendre, véritablement, autour de toi, le Monde – pour discerner mieux ce qu’il se passe véritablement (et non selon tes idées)

En fait : va à l’encontre de toute pression, pour la REPOUSSER. Ne laisse jamais faire, ne subis pas ; pas même pour observer (tu peux observer en repoussant) Repousse, ou au moins : DETOURNE vers ailleurs, si tu sens et peux « saisir », maîtriser cette pression, mais ne l’accepte pas. Ne l’esquive pas, non plus, car esquiver c’est diminuer ton Espace-Etre pour faire passer la pression. Non. Repousse et/ou détourne, mais si possible : sans le montrer, sans le faire savoir, « l’air de rien ».
Ne cède RIEN de ton Espace-E^tre psycho-physique, ne te recroqueville pas, ne te tords pas…

Ne te laisse pas capter, accaparer, que ce soit par fascination, colère, tristesse ou autre, par la méchanceté, par la malveillance – celle d’autrui ou la tienne propre.

Refuse l’appel de la méchanceté, et garde ta liberté d’être-mouvement et conscience.
Dès lors que tu l’as discernée, la méchanceté (et c’est très rapide et facile) laisse-la à elle-même ; isolée, et ne te piège pas toi-même en retournant vers elle.

De même, refuse, rejette, la colère, l’inquiétude, le trouble (etc…) que la méchanceté peut provoquer et tenter d’instaurer en toi – si ça n’est pas nécessaire : si elle ne va pas jusqu’à te mettre en danger ou tenter véritablement de te nuire. Si elle te provoque seulement, laisse-la à elle-même.
Et si elle fait plus que tu provoquer, ne deviens pas comme elle, méchant, mais défends-toi résolument – sans excès inutile.
Ne deviens pas ce que tu n’aimes pas ; sois ce que tu aimes.

Débarrasse-toi de toute fascination vis à vis du nuisible, du néfaste, du Mal, de la méchanceté.

Par extension, apprends à ne pas orienter ta conscience vers là où il est préférable de ne pas aller.

Enfin : apprends à…APPRENDRE de TOUT.

Quand tu identifieras vraiment que ce sont l’orgueil, la frime et la vanité qui t’astreignent, te retiennent, t’empêchent de CONTINUER…tu commenceras à vraiment TE LIBERER…

De même (et ainsi…) se désaliéner, libérer, débarrasser des compétitions de pouvoir, volonté de domination, dans les rapports humains, LIBERE – et même davantage…
Fort heureusement je n’ai jamais été intéressé par les rapports de force, et n’ai jamais cherché à dominer dans mes rapports à autrui. Mais il peut arriver que, pour se défendre, on se laisse entraîner à ça…Hé bien non ! Veiller à s’affranchir de ça. Ne pas chercher le pouvoir de domination.

La colère ne sert à rien. A rien. Emploie plutôt ton Energie, et la saillie d’énergie dont elle (la colère) est constituée, à t’appliquer à la solution du problème. A l’efficacité. Quand tu réussiras cela, non seulement tu t’en désaliéneras, mais en plus tu disposeras d’autant plus d’énergie pour…CONSTRUIRE et protéger…

Cette dilatation de toi, de l’intérieur, que tu peux sentir : l’orgueil…apprends à la désenfler, quand elle se manifeste, pour quelque raison que ce soit.

Laisser la méchanceté, la malveillance à elle-même. C’est à dire : ne pas pénétrer l’espace (psychique, verbal ou d’actes) des malveillants, des méchants ou méchantes.
Les laisser à eux, ou elles-mêmes.
Comprendre cela, et vivre en conséquence.
Le pouvoir d’autrui sur toi débute par l’attention que tu lui consacres. Donc : laisse la méchanceté à elle-même…
Comprenne qui peut.

De même, cesser d’attribuer, et accorder, à certaines choses une importance qu’elles n’ont pas. Ne pas surestimer.

Réalise qu’une partie de toi a un désir de vengeance vis à vis du Monde, de la Réalité, de l’Existence. Et débarrasse-toi de cette envie de vengeance.
Ne désire pas te venger du Monde, mais au contraire cherche à l’améliorer.

S’il y a lieu, rétablis ou fais tout ce qu’il faut pour que soit rétablie la vérité et la justice, mais ne te venge pas, ni ne fais le jeu de la vengeance.
La vengeance n’est qu’un nouveau crime, elle t’entraîne à suivre la même voie que celui ou celle dont tu te venges – à devenir comme lui ou elle (puisque tu agis à l’instar)

Ressentir les rapports entre le cœur et les poumons : entre les pulsations et les respirations ; et les laisser se mettre en accord, dans, et par, la plénitude de leurs mouvements, réciproques…

Comme je dis si bien : tant que c’est pas le malheur, c’est le bonheur. Tant que c’est pas la douleur c’est le plaisir.

Il est possible qu’en fait il existe un « réseau » auquel se « connecte » le psychisme, pour y puiser des informations : les idées…Et qu’en fait le cerveau soit un moteur de recherche, et une interface (entre l’entité singulière du Soi, et le reste du Monde) chargée de mettre en forme les informations : un système d’exploitation.

Se désenfler…

Le Monde est-il UN Etre à part entière, UN Etre vivant, sensible et volontaire : conscient ?
Notre psychisme (dont, semble-t-il, selon l’évidence la plus évidente et la moins sujette à caution, notre conscience est issue, en tant qu’une de ses « productions-constructions ») tend à nous faire adopter cette conception puis même : perception du Monde.
En effet, étant lui-même une entité unie, et unificatrice, et organisante, le psychisme tend à interpréter et, (se) représenter tout ce qu’il perçoit et contient comme Un Tout, Uni.
Ainsi, notre psychisme nous fait percevoir le Monde de la seule façon dont il est capable de (le) percevoir : donc comme un tout uni. On ne perçoit que comme notre cerveau est capable de le faire et de le structurer, et comme les choses sont vraiment.
C’est pourquoi il faut s’appliquer à élargir, multiplier, améliorer, étendre notre « plasticité », souplesse, psychique : nos capacités de conceptions et représentations.

En fait, une des principales raisons pour lesquelles on ne vit pas aussi bien qu’on pourrait, et qu’on se contente de fonctionner, c’est parce que (et/ou lorsque) on se comporte comme si rien n’avait d’importance, comme si « tout cela » n’avait aucune importance… !

Alors…si tu considères que l’Existence a de l’Importance…VIS EN CONSEQUENCE !!!

Tant de colère sous-tend mon rapport au Monde…Tant de colère.
Et une grande part de cette colère est illégitime : je n’ai objectivement PAS à me plaindre du Monde ; à titre personnel, je n’ai rien à lui reprocher.
Donc, dissoudre cette colère, car la colère veut et cherche une vengeance. Et la vengeance mène au crime : la vengeance EST crime.

La colère, l’orgueil, la peur, la tristesse, la vanité, l’avidité, la sensualité, la curiosité…peuvent être, pour autrui, des voies d’accès à toi…Donc méfie-t’en et maîtrise-les.
Comprenne qui peut.

Oui c’est une excellente prise de conscience que j’ai effectuée hier : la colère qui m’habite.
Même si elle est en grande partie illégitime, elle n’en est pas moins là, en moi, certes intellectuelle et pas vraiment viscérale, mais bien profonde et répandue quand même.
Mais c’est une colère de gros bébé boudeur : qui attendait, espérait, croyait que le Monde devait et allait lui livrer tout ce qu’il voulait. Or, c’est une erreur, une folie même, et en plus une part de mes désirs, envies, n’étaient pas vraiment miens mais plutôt issus de l’influence, pression, du Monde sur moi.
Et comme la colère mobilise de l’énergie, elle donne un sentiment de puissance, qui flatte, et donc il est d’autant plus difficile de l’abandonner.
Mais, en plus, cette colère cherche et entre en contact avec celle d’autrui, détériorant les rapports mutuels.
Il ne s’agit donc pas de se calmer mais bien de se débarrasser de ma colère : identifier son inanité, son absence de raison impartiale, l’injustice et la stupidité et le danger qu’elle représente, et son influence délétère sur moi et autrui.
Et si je ne suis pas satisfait de moi, considérant ce que je suis, je n’ai qu’à m’en prendre qu’à moi.
Davantage de lucidité, davantage de discernement, et…finie la colère.

Celui ou celle qui veut tout contrôler est poussé par l’orgueil, et il finit par empiéter sur autrui, et par ne même plus se contrôler lui-même.

Occupe-toi de la Réalité ; et ton accès à la Réalité c’est : TOUT ce que tu ES.
Comprenne qui peut.
Ce que tu es d’instant en instant : continuellement et intégralement : Ton Espace-Etre Cognitif : Sensitif et Intellectuel.

Pour le temps comme pour l’énergie, une des meilleures façons d’en gagner est de ne pas en perdre : ne pas en gaspiller.
Une des meilleures façons de gagner du temps est de ne pas en perdre.
Une des meilleures façons de gagner de l’énergie est de ne pas en perdre.

Comment un système programmé peut-il produire de l’aléatoire ?
Par extension, un système mécanique basé sur, et fonctionnant par, un enchaînement concaténatoire peut-il produire du fortuit, de l’imprévu ?
Et, jusqu’à preuve du contraire, tout être vivant – dont l’humain – est un système mécanique, puisque entité électro-chimique, vivant, fonctionnant de, et par, des réactions chimiques, électriques, électro-magnétiques.

En fait cela dépend, notamment, des forces qui s’exercent SUR le système (l’environnement, « l’extérieur ») et les forces qui s’exercent DU, DANS le système, dont est animé le système (l’intérieur).
(Mais : un individu est-il davantage que l’ensemble des réactions chimiques qui le composent?)

Ce qui va également de l’aléatoire, imprévu, c’est la quantité d’espace entre les particules, et entre les forces considérées.
De même, les différences et incompatibilités, qui en allant à l’encontre d’un arrangement, ordonné, créent du DES-ORDRE.
Et les différences d’échelles, de dimensions qui entraînent des rapports différents.

Et le Mouvement qui anime l’Univers et les êtres vivants, une explosion à 360°, tous azimuts, est également facteur de liberté.

Je ne veux qu’être un Humain libre, dans le respect de ce Monde Sensitif.
Tant que ma Liberté ne nuit pas à la Sensitivité de ce Monde, à sa Sensibilité, alors je me permets TOUT.

Il est intéressant de se considérer comme étant malade, un malade, un patient qui doit prendre soin de lui pour se soigner.
Quelle maladie . Le Malaise.
Mal aise. Tant qu’on n’est pas définitivement Aise, on est malade, et on doit se soigner pour (re)devenir Aise.
Etre Aise c’est : ressentir le fait d’exister comme étant très agréable et vivre en conséquence, de façon agréable et même jouissive.
La Liberté, capacité d’agir avec le moins de limites possible, participe de l’aise. Or, l’aise est l’état initial, spontané des êtres – au moins tant qu’ils n’ont pas de patohologie, accidents ou malformations.
Encore une fois : VIS TON AISE.
Sans la forcer : ni pousser ni retenir.
VIS TON AISE… !…
Ressens-la jusqu’à ses plus « éloignées » profondeurs en toi, et le plus totalement et intensément possible (là encore sans forcer. Simplement : n’en perds pas une miette…)

Nous sommes animés d’un Mouvement qui ne s’arrête jamais. Il s’agit donc d’apprendre à ne JAMAIS se RETENIR. Donc, dans les cas où on voudrait se retenir, apprendre à bien S’ORIENTER, bien orienter notre Mouvement-Etre.
Mais pas retenir. Voilà mon erreur : je – me – retiens trop, et trop souvent. Par peur de méfaire, surtout.

Ce que j’écrivais sur les équivalences des langages entre termes de contenu par rapport à la longueur des phrases vient d’être prouvé par des scientifiques français (équipe de François Pellegrino, de l’université de Lyon. Voir Science et Vie n° 1130)

Ta fondation, ce sur quoi tu t’appuies et d’où tu pars et agis, sur quoi s’appuie ton Mouvement-Etre doit être la Paix.
Seule la Paix est, par elle-même, vraiment solide et stable.
Par contre, tu dois t’entraîner et être prêt à l’affrontement, mais sans focaliser ton esprit desus : il ne s’agit pas d’être continuellement prêt à l’affrontement, mais plutôt d’être vigilant, alerte, prêt à toute éventualité, dont l’affrontement.
La paix, mais sans naïveté, sans inconscience. La conscience mais pas pour l’affrontement : pour toutes les éventualités de la Réalité.

Abandonner l’esprit de vengeance, la volonté de vengeance, permet de se désaliéner de l’impact néfaste de l’agression par autrui.
On rompt le lien qu’il/elle a instauré, et qu’on accepte, et auquel on se soumet si on adopte un esprit de vengeance.
Médite cela…

On ne peut atteindre la paix que par l’équité, et l’équité que par l’impartialité…(Et l’Impartialité que par l’Honnêteté, et l’Honnêteté que par l’Amour…Et l’Amour que par l’Admiration. Et l’Admiration que par un Sens Esthétique. De l’importance de la Beauté…et de ses admirateurs, admiratrices)

Dans les combats d’esprits, c’est moins l’autre qui gagne que toi qui – te – perd…

Je ne m’illusionne plus à prendre mes désirs pour des réalités.
Je refuse de prendre mes désirs ou espoirs pour des réalités, car c’est ainsi qu’on devient endoctriné fanatique, qu’on se laisse fanatiser et manipuler.
Par contre si j’ai des désirs j’essaie de m’appliquer à les réaliser.

Pas de vengeance ! Si tu deviens comme ton adversaire, pourquoi le combattre ?…
Donc, avant tout : pas de vengeance.
Puis, savoir pardonner.

D’autant que la méchanceté, agressive, a tendance à provoquer la colère. Il s’agit donc de maîtriser la colère…en excluant la revanche, et, si c’est « faisable », en pardonnant, et…en laissant la méchanceté à elle-même : en ne prenant pas ce qu’elle nous adresse ; pour cela : la laisser à elle-même. Ne pas aller vers elle, ni se saisir de ses émissions, ne pas lui répondre. Surtout si c’est dans le « domaine psychique », de la « voix sourde ». Sinon si c’est plus…manifeste, de vive voix, alors on peut répliquer, mais…à bon escient. Et sans méchanceté ; c’est là toute la subtilité…

Finalement, d’une certaine manière, tout repose sur, et tourne autour de, la maîtrise de la colère.
Soit tu maîtrises, soit tu en es maîtrisé…

Aie l’Humilité et la Prudence de ne pas vouloir tout savoir (de toute manière c’est impossible) ni savoir le « secret ultime », ni sans cesse chercher à savoir.
Donc ne cherche pas forcément continuellement. Sache te reposer, meêm dans l’activité Sache, notamment, t’amuser…

Dissoudre toute idée, envie, désir de revanche envers le Monde.

Ne t’attends pas à ce que la vérité soit forcément manifestée, agréée et reconnue…
Fais ce qui est en ton pouvoir pour la manifester et la défendre, et pour qu’elle ne soit pas occultée ni pervertie, déformée, corrompue, et ensuite laisse faire le Monde.
Et s’il y a lieu, interviens pour la défendre ?

Comment être vraiment Soi ?…
(Sans oublier que le Soi n’est JAMAIS totalement autonome, JAMAIS totalement séparé, distinct du reste du Monde, du reste de la Réalité : le Soi est toujours une PARTIE du Tout, reliée au Tout)
Comment être vraiment Soi…
En s’orientant vers, et s’appliquant à, CE QUI NOUS PLAIT.

En appliquant le moins d’Emprise, Maîtrise, possible : en laissant ETRE ce-qu’on-EST ;
Quand tu as chuté tu ne dois avoir qu’une chose en tête : te relever.
Après, tu avises…

Pour être vraiment Soi il faut cesser de se retenir et de se forcer. Ni retenir ni forcer.
Ne pas se CONTRAINDRE.
Comprenne qui peut.

Pourquoi vouloir être Soi ?
Parce que pour agir au mieux, il faut être en accord avec soi-même, et pour être en accord avec soi il faut déjà ETRE Soi le plus possible.
Donc : ne pas se contraindre. S’orienter ; nuance…

Savoir s’améliorer grâce à ses adversaires, peut orienter vers la connaissance et la sagesse.
Comprenne qui peut.

Discerner et assimiler ce dont peut t’instruire une erreur, voilà une voie vers la connaissance, l’amélioration et la sagesse.

Tu peux parler aux humains en toute honnêteté et le Mystère pourra se révéler.

Si tu cherches vraiment, tu ne trouveras pas forcément ce que tu veux, mais ce qu’il te faut…

Je dois à présent me DECRISPER de toute la crispation que la colère accumulée (car non exprimée) en moi a causé. Me décrisper de la colère et…ne plus me mettre en colère, ne plus m’actualiser en colère, ne plus accéder à la colère.

Et comment ne plus accéder à la colère ? Comment ne plus se mettre en colère ? Déjà, à titre personnel, en ne se sentant plus outragé ; donc en n’étant pas orgueilleux.
Et plus généralement : en comprenant que la colère est néfaste. Car elle appelle la vengeance qui est crime, qui pousse au crime.
Donc : pas de colère. Autre chose mais pas la colère.

Pour tout ce qui t’est sacré il est préférable de mettre des limites avant les limites.

L’étonnant c’est que maintenant que je mets fin et me débarrasse de ma colère, je regarde plus honnêtement les choses. Et je découvre que j’ai moins d’affection que je pouvais même le penser (ou me convaincre de croire) pour les gens en général.
Ce que j’ai toujours su mais maintenant il n’y a même plus « l’enrobage » de haine maquillée en amour, qui provoquait et stimulait ma colère et son fruit la haine.

Car la colère pouvait me mener à la haine et au mépris d’autrui.
En conséquence, je ne voulais surtout pas leur donner de prétexte pour pouvoir me critiquer. Donc j’essayais de « tout faire bien ».
De plus, par orgueil j’essayais aussi de faire bien. (Bien que, paradoxalement, pas forcément pour être admiré, mais là encore surtout pour être « irréprochable » : hors de l’atteinte des gens)

Je découvre que j’agissais avec, aussi, plein d’attitudes motivées et créées par la haine issue de ma colère. Car cette haine cherchait un gain (une vengeance, par le mépris ou la critique de ce qu’elle pourrait découvrir…d’humiliant, ou propice selon elle à provoquer la critique défavorable), qu’elle ne voulait pas avouer, donc je ne pouvais être totalement honnête vis à vis des gens.
D’autant que je craignais que l’honnêteté totale me pousse à montrer aux gens mon niveau d’affection réelle : faible.

Je ne voulais pas (m’)avouer par regard, ce que les gens sont initialement pour moi : des sujets d’étude.

Je pense à présent partir sur des bases saines, assainies.

D’autant qu’une partie de ma colère provenait peut-être aussi de mon amour, ou au moins ma tendresse, contrariés et frustrés – depuis longtemps.

Enfin…se débarraser de la paranoïa, l’égocentrisme et le narcissisme…que crée la foi… !

Peut-être puis-je écrire que j’aime moins les âmes que les corps.

Ce qui m’a causé la colère : la frustration, émotionnelle et sexuelle ; et les agressions psychiques (de quoi passer pour un fou, hein ?…) d’autrui, et les petites agressions mesquines, lâches, rarement adressées ouvertement. Sans parler de l’exploitation que nous subissons politiquement et économiquement.

Tout mon rapport à la colère était aussi dû, et s’ajoutait, à ma volonté de surtout ne pas nuire, et si possible protéger la Réalité dont j’avais conscience – notamment la réalité psychique.

Maintenant je vais VRAIMENT relâcher mon Emprise sur la Réalité que je perçois : sur MON Monde.

Et j’étais fasciné (malgré tout…) par l’impression de puissance sur le Monde que donne la colère…

Maintenant…me voici…

Il me semble pouvoir dire d’après mon existence, mon histoire, que DE CELUI QUI AIME DIEU IL N’EST ADMIS AUCUNE FAUSSETE…

Cette fascination pour l’impression de pouvoir que donne la colère, car elle oriente vers la vengeance, vers le Mal (l’action faite sciemment pour nuire) Car pour et par le Bien (agir volontairement de façon bienveillante pour l’Aise d’autrui) on n’a juste l’impression de laisser faire les choses A TRAVERS NOUS, de suivre et appliquer, manifester, un élan-état NATUREL.
Tandis que le Mal donne l’impression que l’on CHOISIT, qu’on prend le pouvoir sur ce qu’on fait, qu’on se libère de l’élan événement qui nous porte , anime et dépasse, et qu’on devient libre et qu’on fait ce que l’on veut ; qu’on devient maître de notre histoire : à la fois auteur et acteur.

Peut-être que la liberté n’est pas dans l’acte (car une fois qu’on agit on suit et obéit aux contraintes physiques de la Réalité) mais dans le CHOIX de l’acte.

Le choix de ne pas obéit est un acte d’émancipation, d’affanchissement, de désaliénation : la manifestation de la Liberté.
La liberté est la capacité que l’on se DONNE de choisir d’obéir ou non à une autorité.

Or, pour l’individu, pourquoi obéir à une autorité autre que soi-même ?
L’individu, spontanément, va vouloir faire ce qu’il aime. Or, ce qu’il aime dépend, provient, de ce qu’il EST. Et ce qu’il EST, il ne l’a pas choisi : il est né – malgré lui.
Donc, peut-être que la vraie liberté, en tant que capcité de s’affranchir de toute autorité, consiste à…faire ce qu’on n’aime pas. Ou au moins : ne pas faire ce qu’on aime.

Idée fantastique (et non fantasme) qui (m’)ouvre de grands et nouveaux horizons : la Liberté consiste à ne pas faire ce qu’on aime.
Ainsi on échappe même à soi ; ce soi dont la biologie est si impérieuse pour notre vie, et qui nous a été imposé, S’EST imposé par la naissance.

Ne pas faire ce qu’on aime…mais pas systématiquement, sinon, de nouveau, on obéit à une règle…

A avoir tellement travaillé sur moi-même pour ne pas être méchant, pour être gentil…je sais, par opposé, ce que peut être la méchanceté, et je la discerne en moi (probable que tout le monde en ait). La question est : comment exprimer, manifester ma méchanceté, libérer cette part de moi, sans que ça soit méchant, et sans nuire ?
Une réponse peut être : en cherchant à procurer du plaisir à autrui, tout en cherchant à lui faire mal, ou même : à lui nuire…Non.
Alors comment ? Comment libérer cette part de moi qui est méchanceté, ou au moins colère-vengeance, sans que ça soit néfaste pour personne ?

Je trouve que semble efficace : ressentir l’énergie, en nous, qu’est notre méchanceté, et la laisser se diffuser, émettre, hors de nous, sans lui donner forme ni par la pensée ni par la parole ni par l’acte , sans aucune intention, aucune orientation, aucune volonté. Juste : ouvrir « la porte » et laisser sortir l’énergie, en veillant à ce qu’elle ne prenne pas de FORME ; n’agresse rien ni personne. Libérer cette énergie.

Tu ne devrais pas chercher le crime car, quelle que soit la façon dont tu t’y prendrais, tu finirais par le trouver.

Le crime commence dès qu’on ne s’en détourne pas.
Et l’hypocrisie est le masque derrière lequel le crime avance.

L’effondrement et les lamentations ne servent à rien, et même nuisent.

Concernant la colère, la vengeance, et la haine…Il faut quand même noter que j’ai toujours eu de la haine en moi, caractérisée par un mépris et même une détestation pour tout ce qui est…mignon et (bien souvent cela va de pair) fragile, faible.
Détestation en même temps qu’un grand respect, précautionneux et attentif.
Mais la beauté fragile m’a toujours mis en colère, agacé, car elle (me) donne l’envie de la briser…et de la protéger. De même pour une beauté inaccessible et fragile.

Une sorte de mélange de sadisme et de volonté nihiliste de pouvoir.

D’aucuns parlent d’instinct de mort et de pulsion de mort habitant chaque humain – et que je constate (trop) souvent dans le Monde…

Maintenant que le voile est vraiment levé sur la…violence (plutôt que haine ou colèe ou autre) qui m’habite, je dois libérer cette part d’énergie (que j’ai contenue jusqu’à maintenant) sans être nuisible à qui que ce soit.
Libérer mon énergie violente, constructivement et pacifiquement. Libérer ma violence…
J’y reviens : libérer le Fauve…

A force de cultiver le Bien, il peut arriver que le Mal et ses séductions devienne de plus en plus perceptible. Alors prudence, humilité et discernement.

Ne tombe pas avec tes erreurs, mais au contraire rebondis sur elles. Ne tombe pas avec le Mal mais rebondis sur lui vers le Bien : rebondis de la haine vers l’Amour.

C’est la Beauté inaccessible, et donc le Plaisir qui pourrait en découler, qui provoquent ma colère. Le fait que cela me soit… « interdit » alors que possible, qui provoque ma colère.
Le fait que la Beauté et le Plaisir m’échappent, cela aussi provoque ma colère. Je ne trouve pas de femme qui me plaise, ou pas « non engagée », et peu de plaisir (ni sexe, ni drogue, ni adrénaline)

L’auto-apitoiement est une complaisance inutile, morbide et affaiblissante, qui nuit non seulement à soi mais aussi à autrui.

Au sens étymologique du verbe : cesse de RAMENER les choses à toi, cesse de RAMENER ce que tu perçois, à toi. Ca te vient, de toute manière, donc laisse faire et occupe-toi de ce qui est et ce qui se fait, sans ramener à toi. Va plutôt vers les choses.

Arrête de te perdre dans les idées et les croyances-prisons qu’elles construisent, et essaie plutôt de te repérer, et de trouver, dans les sensations et les faits qu’elles transportent (au moins en partie).

J’ai fait le choix de construire, ou au moins ne pas détruire. Or la colère détruit.

Mon histoire tient beaucoup du fantasme…

Pour le corps, tout commence par une bonne posture : se tenir bien droit.
Cela permet de détendre et déployer tout le corps, et de dépenser le moins d’énergie possible pour le mouvement, tout en optimisant le rendement.
Une meilleure respiration aussi.
Se tenir droit : perpendiculaire au sol. L’axe formé par les pieds, le bassin, le tronc, la colonne et la tête doit être perpendiculaire au sol.

Toute interdiction, toute contrainte : toute LIMITE, toute contrariété, a tendance à générer en nous de la colère.
Tout ce qui limite, tout ce qui contrarie entraîne colère. Or, l’amour pose des limites, donc des contrariétés donc peut générer de la colère. C’est là le paradoxe de l’amour, et de celui qui tente de le vivre et de le faire vivre : la colère qu’il peut découvrir en lui (elle) du fait même de son choix. Or, il ne doit pas y avoir de colère, il ne faut pas la laisser apparaître ni surtout la laisser se développer, car le choix fait par amour est donc un choix de respect, d’altruisme, de construction, d’amélioration, de paix et de liberté. C’est l’orgueil, égoïste, qui réagit en se gonflant, se cabrant, dans l’individu, entraînant celui-ci avec lui dans son excès, son égarement.
Donc, se calmer, se désenfler.

C’est (notamment) la colère, énergie négative, destructrice, néfaste, qui pose problème entre les humains ; surtout générée et alimentée par l’orgueil que l’éducation, souvent trop laxiste et inconsciente, prodigue, et par suite provoque chez les individus.
Les pères et les mères sont faibles et vaniteux, engendrant et provoquant des rejetons pourris d’orgueil, de suffisance, de mépris et d’égoïsme.

Maîtrise ta colère et…re-découvre le Monde. Dissipe pacifiquement ta colère, par…l’EXPIRATION pacifique et pacifiée, par le geste contrôlé et par l’humour.

Ô Grand Mouvement, je refuse encore de m’abandonner à toi car si c’est toi la vérité unique, quel besoin de moi ?
Je suis une possibilité d’un pas de côté, d’un refus, d’un rebours, d’un rebut, d’un rébus…
Si tu sais tout, quel intérêt ?
Ou tu ignores et découvres – par moi.
Donc moi, et moi encore.
Merci pour l’Elan, Ô Grand Mouvement.
Merci pour l’Evénement dont tu me permets acteur et spectateur.
Alors je te dis, Ô Grand Mouvement : faisons mieux, faisons meilleur, faisons plus drôle, plus jouissif, plus gentil, plus heureux.
Epargnons la Beauté, Ô Grand Mouvement, dans nos bords et débords.
Ne tuons ni ne violons, ne mentons ni volons ; pour le reste, c’est à nous deux que nous serons voies et impasses, débuts et fins, plaisirs et douleurs, et quand tu m’abandonneras, Ô Grand Mouvement, puissé-je ne pas me plaindre, ne pas avoir à me plaindre, puissé-je ne pas te renier.
Quand tu me laisseras, moi minuscule sac de sable à l’odeur et au goût de glaire et d’entrailles, puissions-nous avoir parcouru un peu d’inconnu, un peu d’ailleurs, un peu d’autre, un peu de nouveau, et puissions-nous être des amis dont les larmes ne euvent éteindre la lumière.

…je prends ma part et je vais essayer de mieux faire.

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