extraits de conscience 54

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Quand on exerce une pression, on comprime, donc cela peut condenser, donc cela peut renforcer.

La conscience est constituée de mémoire et se sert des capacités des propriétés du processus mémoire – notamment la capacité de créer des boucles temporelles d’informations : une information est rendue perceptible cycliquement – pour créer des alertes : la conscience identifie un risque et donc crée un souvenir, qu’elle n’efface pas, et qu’elle retourne chercher régulièrement, au moins tant que le risque identifié n’a pas été mis hors d’état de nuire, afin d’inciter l’individu à régler le problème.

C’est de ces processus dont il faut savoir se méfier, qu’il faut savoir identifier et trier ce qu’ils nous proposent, car le cerveau a tendance de prime abord à considérer beaucoup de choses comme dangereuses, parfois à tort.

Tout ce qui fait partie de l’immense Culture intellectuelle et technique de tous les êtres humains, du fond de la forêt amazonienne jusqu’aux technopoles, est l’expression des potentiels d’interventions et de compositions des psychismes humains. Des psychismes et du reste du corps.

Ainsi un des grands déclencheurs, une des grandes motivations de l’activité du psychisme humain étant la peur, on comprend le succès que peuvent avoir des idées et des actes provoquant la peur et s’appuyant sur elle (d’autant plus en périodes difficiles ou lors de drames) De même pour le plaisir. Et pour la curiosité. Et pour tout ce qui flatte l’ego.

Un vrai secret ? Tout est utile.

Tout mouvement (et Mouvement…) génère et suscite des mouvements convergents et d’autres contraires; des mouvements agonistes et des mouvements antagonistes. Ainsi, par exemple, la gentillesse peut aussi provoquer la méchanceté, la force la faiblesse, l’accord le désaccord, etc…
Tout est donc une forme d’équilibre (même si c’est un dés-équilibre) C’est cela exister, surtout consciemment : équilibrer les mouvements des énergies constituant la Réalité.

Savoir se méfier des minorités qui voudraient s’imposer en majorité, des irrespectueux qui exigent le respect, et des fascistes qui prétendent la liberté.

Vérité et Amour. Et on ment par Amour.

Ce n’est pas la vérité qui gêne, mais ce qu’on lui substitue pour la dissimuler. Ce n’est pas la vérité qui gêne – car la vérité n’est qu’un autre nom pour le réel spontané – mais le mensonge – qui est artifice, dé-naturation.

Je viens seulement de vraiment comprendre que ce que j’aime c’est…APPRENDRE. A preuve : les seules personnes que j’aies vraiment appréciées dans ma vie sont (à l’exception de Cyril A. Que je connaissais depuis le CM1, et Patrick P. Depuis le CM2, les deux avec qui j’ai été plusieurs années en classe et avec qui j’ai beaucoup RI) : Arnaud C. (la musique et les discussion de tout autre, dont existentielle, et rire) Xavier M. (la philosophie) et Laurent K. (un peu tout, dont philosophie, mystique et science) J’ai appris des choses de ces gens là, et donc je les appréciais car…je les respectais.
Tous les autres…ne me servaient à rien d’UTILES, et de fait…je les méprisais; consciemment ou non.
Triste à dire mais tout s’éclaire. Voilà notamment pourquoi je méprisais Eric P. : il ne m’apprenait rien et même : me paraissait pauvre en savoir, ou pire : simulateur. Alors qu’il avait de belles qualités : gentillesse, calme, ouverture d’esprit…

Les gens qui m’ont servi à apprendre des choses, et…ceux qui ont été doucement gentils avec moi. Mais tous les autres, hommes et femmes, qui n’étaient ni instructifss ni doux ni gentils…ne m’intéressaient pas, et pire…je les méprisais – à cause de leur « inutilité » à mes yeux – et je m’en voulais – inconsciemment, et consciemment – de perdre mon temps avec eux.

C’est…limpide à présent. Même si c’est dérangeant d’un point de vue moral ou altruiste. Mais…c’est bien cela : j’aime apprendre.

Voilà pourquoi j’ai commencé par la philosophie. Puis la mystique qui était censée m’enseigner une connaissance fondamentale. Puis mon goût pour les langues – dont l’hébreu, mystique, puis la sanskrit et le chinois, mystiques aussi pour les Védas et le Tao-Te-King.

Et à présent…j’en suis à étudier la physiologie (de plus en plus réaliste, du reste, ma démarche…)

Et je prends rarement autant de plaisir que quand je peux discuter et utiliser mes connaissances…

Incroyable…C’est vraiment limpide à présent.

Et je n’arrivais pas à comprendre pourquoi Thierry R., et toute la bande de gens qui gravitent autour de lui, n’arrive pas à m’intéresser : j’ai remarqué que depuis longtemps je n’ARRIVE pas à l’écouter – cela/il m’ennuie. Parce qu’il, ils, elles, ne m’apprennent rien.
Intéressant…

Le Marcionisme…correspond bien au type de conflit interne que j’ai encore en moi…Dont je me défais.

La difficulté est due au fait que l’esprit complet, la plénitude intellectuelle, comporte, contient, à la fois la gentillesse et la méchanceté, l’amour et la haine, la conservation-construction et la destruction. Du coup, les actes qu’ils génèrent comportent également, au moins au niveau des intentions et donc potentiaités (même si intentions et potentialités ne sont pas forcément égales) les mêmes qualités : haine et amour, conservation et destruction.
De fait, cela nécessite ou implique donc de choisir, donc de – se – contrôler.
Donc un acte sans aucun contrôle…n’est pas forcément facile.
Mais déjà : ne pas se gaspiller. Puis au-delà : aucun effort. Ainsi, ce qui se manifeste révèle ce qu’on est vraiment. Et ensuite on peut choisir ce qu’on veut faire pour la suite.

La peur ne révèle pas forcément un danger mais l’IDEE d’un danger.
Ainsi, mon inquiétude mystique était due à l’idée d’un démiurge méchant : vicieux, pervers, malveillant et cruel. Ce qui peut être conforté par certains textes monothéistes; et même par certaines expériences de vie.
Aussi, si un dieu existe et qu’il est méchant, il est hors de question de l’aimer ou en tout cas de le vénérer ou ‘y soumettre. Là encore nous avons le choix de la Résistance.
Mais…tout cela est spéculatif.

Il est plus utile, et efficace, de s’en tenir à l’équilibrage des mouvements-énergies.

De même, agir par peur d’un jugement, mystique ou judiciaire, c’est encore se cacher, être hypocrite, et par suite ne pas affronter notre éventuel vrai problème et donc pas le résoudre.
Il est plus utile et efficace d’identifier nos valeurs pis de faire en sorte de les respecter; sans manipulation par la peur ou soumission à la peur.

L’idée méchante est déjà la manifestation qu’on a commencé à être méchant, elle est déjà l’expression d’une volonté méchante. Or la méchanceté est inévitable puisque d’une part elle fait partie de toutes les possibilités que le cerveau est capable de produire, spontanément, et d’autre part la méchanceté peut être produite par la frustration, la colère, la revanche, la volonté de pouvoir, qui sont elles aussi, à différents niveaux, inévitables.
Il est donc vain, maladroit, inapproprié, inutile et inefficace d’essayer de ne pas produire de pensées méchantes. D’autant que ce faisant on parvient à l’inverse : on produit des idées méchantes, puisque pour éviter la méchanceté…on doit penser à la méchanceté, donc commencer à in-former nos potentiels cérébraux en formes-idées de méchanceté. C’est une intention et un raisonnement aporétiques.

Donc, le mieux est de ne pas se maîtriser initialement, et quand on prend conscience d’une idée méchante, la CESSER, s’orienter ailleurs, sur autre chose, sans s’emparer de l’idée : SE CONSACRER A AUTRE CHOSE, appliquer son esprit à autre chose. Voilà qui est plus utile et efficace.

Vouloir ne pas penser à la méchanceté c’est y penser. Et vouloir penser à la méchanceté pour ne pas y penser est une aberration aussi.

Ne pas se consacrer à la méchanceté. La méchanceté se renforce de toute complaisance à son égard.

Moins on applique d’emprise plus cela accroît le nombre de possibilités d’actualisations spontanées, et plus cela laisse nombreuses les possibilités d’emprise-interventions.

Il s’agit de reconnaître que la liberté du soi passe aussi par la liberté de la partie de lui-même qui, initialement, lui échappe.
Le soi est un ensemble d’éléments qui, plus ils sont libres plus ils permettent la liberté de l’ensemble.
Dans l’individu comme dans la société, la liberté du groupe passe et commence par la liberté du particulier.

Mais ne pas oublier non plus que le Soi, l’individu, est initialement, ainsi que spontanément – catégoriquement – une entité irréductiblement singulière : un début fondamental qui échappe à lui-même. C’est seulement et d’abord parce qu’il existe que l’individu peut ENSUITE essayer, ou non, de se modifier.
De plus, la Réalité – dont l’individu fait partie, qu’il le veuille ou non, et qui le dépasse – évolue continuellement, donc l’individu aussi, en partie malgré lui.

De fait, l’erreur fondamentale de positionnement de l’humain par rapport à lui-même et à la réalité est qu’il adopte une approche ontologique – donc : une spéculation sur l’être « en soi » – au lieu d’une approche ontique : une connaissance par rapport aux objets déterminés du monde, à ce qui relève de l’étant.

Or, pour connaître quelque chose il faut en être distant – et c’est ainsi que procède la conscience – c’est pourquoi la conscience ne peut connaître l’être – puisqu’elle en est un – mais uniquement : l’étant. Elle ne peut connaître l’immédiat, mais toujours APRES l’immédiat : après la perception puis l’interprétation qu’elle fait de l’immédiat.

Ainsi, vouloir, dont se vouloir libre, est une intention rétrograde par rapport à l’élan prospectif du Monde qui déjà nous fait tendre vers quelque chose; ce qui est le propre de la volonté.

Ainsi il y a d’ABORD le Monde, PUIS le Soi. Le soi est une réaction – et parfois une resistance – du Monde à lui-même.
Le soi est un lieu de l’Univers, qui peut s’optimiser ou non, aux dépens ou non de l’Univers.

L’essentiel est que ma tentative est erronée, aporétique : je veux choisir par et pour moi, mais c’est nécessairement par et pour moi que je choisis puisque…je suis ma principale et initiale motivation ( même quand j’agis pour autrui : je le fais parce que JE le veux)
En fait, je me veux…alors que je suis déjà. On pourrait donc penser que je ne suis qu’un automate puisque je ne me suis pas choisi ni n’ai décidé d’exister, et suis mû par une énergie malgré moi. Sauf que cette énergie est ce qui me constitue et me distingue du Monde, et qu’en plus ma conscience me permet d’être distinct aussi du Monde – et par là je suis liberté. Puisque ma conscience – qui me fait être, que je SUIS – existe péremptoirement, que le Monde le veuille ou non (sauf à me tuer, bien sûr)

L’erreur est de vouloir…être à l’origine de soi-même; ce qui est impossible : l’aporie fondamentale et absurde.

Par contre je suis : un espace sensitif et intellectuel pouvant établir ses valeurs et tâcher de les faire vivre, de s’optimiser soi-même et le Monde avec si possible.
Je suis un mouvement qui initialement échappe à lui-même mais peut se ré-approprier, par une ré-flexion, une con-centration, un retour sur soi, puis de nouveau ex-centration, é-volution, pro-spective.

La conscience en créant la connaissance – c’est à dire la potentialisation en nous-mêmes d’une partie des possibilités du Monde (potentialisation qui s’effectue par l’intégration dans le soi d’une partie du potentiel d’un objet ou sujet) – et en me permettant le choix – vouloir ou non – me crée Liberté. Ensuite la confrontation avec le reste du Monde me permettra ou non d’être libre. Mais ontologiquement, fondamentalement la conscience fait de moi un Espace de Liberté.

La connaissance c’est l’intégration dans le soi d’une partie du potentiel d’une chose; fût-ce une partie faussée, erronée, induite par des illusions créant une perception fausse de la chose. Il en reste que la connaissance c’est l’intégration d’un potentiel dans le soi, via la conscience qui donne une forme, une structuration particulière, à l’énergie (ou à la variation de notre propre énergie…piste intéressante) créée par le contact avec cet objet.
Ainsi la connaissance est une formalisation d’une variation de notre potentiel énergétique, provoquée (la variation) par un contact avec un objet exogène – hors du corps – ou endogène (idée); le contact créant une sensation, qui est déjà une formalisation d’une variation énergétique, d’un différentiel.

De fait, tout contact et toute sensation et toute idée – tout…Soi – est une singularisation du Monde, et donc une création de différence, une distinction, et donc une production de Liberté par rapport à la Source INITIALE : la Réalité, le Monde.

Grâce à la conscience singulière qui va produire des formalisations singulières, personnelles, de certaines des potentialités du soi, qui pourront ou non s’exprimer ensuite par des actes singuliers, le Soi est donc un Espace de Liberté potentielle. A lui ensuite de s’optimiser ou non, et d’optimiser ou non le Monde. Mais au moins une potentialité NOUVELLE, singulière, aura commencé à s’actualiser : un espace de Liberté.

Une vie après la mort ? Je dirais…53% oui 47% non.
Pourquoi pas 50-50 et 3% de plus pour le oui ? 1 pour l’espoir, 1 pour le miracle, 1 pour le mystère.

La nudité est une de nos seules vérités. Or…nous la cachons. Ridicules menteurs.

Toute pensée est une production psychique, une formalisation énergétique, due à une force d’emprise, donc c’est une présence.
Il est ainsi possible, et préférable, de dissoudre en nous-même les mauvaises présences, nuisibles, néfastes.

Si tu peux aider à améliorer ta situation (la tienne stricte ou celle dont tu fais partie; il ne s’agit pas d’égoïsme), et que tu n’essaies pas de le faire, alors tu aides à sa dégradation : qui n’aide pas combat.

Identifier à quel point nous sommes manipulés par nos structures psychiques – ces forces d’emprises qui s’appliquent à nos flux psychiques – préétablies : idées préconçues, préjugés, croyances, idées toutes faites, réflexes acquis, conditionnements, etc…Et s’en libérer, s’en désaliéner !

Ne pas vivre en fonction d’idées mais selon et par les Mouvements; car les idées elles-mêmes sont des mouvements.

CULTIVER SON ESPACE.
C’est à dire préserver, et entretenir et faire fructifier, profiter, l’ensemble défini par tout ce qu’on RESSENT et sur lequel on peut intervenir; et plus particulièrement tout ce qui est dans notre Espace Corporel singulier.

Et le sable décide de s’esclaffer et la pluie de résister – la lumière se modifie…Oui, l’humain se dresse. Et le monde recommence.

Cesser l’encombrante erreur de vouloir (même inconsciemment) que le Monde soit comme on le voudrait. Le monde a sa singularité, chaque chose a sa singularité, et nous pouvons composer avec.
Mais mieux vaut essayer de se changer soi, d’abord.

Non ! Pas de complaisance. Les gens ne sont pas tous méchants, contrairement à ce qui est dit par certains (trop).
Ce qu’il faut aussi considérer, si on veut juger de cela, c’est : la capacité de nuisance dont dispose chaque individu, et la quantité de nuisances volontaires qu’il commet effectivement.
Et…dans la plupart des cas la quantité de nuisances accomplies, les passages à l’acte, sont très inférieurs, en quantité et en qualité, à la capacité de nuire.
A l’extrême on peut tous tuer ou blesser ou torturer. Or…très peu le font. Réfléchir à cela…

Douter de soi c’est se fragiliser soi-même. Douter de dsoi c’est saper les fondations de sa maison, crever les pneus de son véhicule, saboter le moteur, ligaturer les racines de l’arbre…

Douter de soi c’est devenir son pire ennemi : aussi sournois que tenace.
S’en vouloir est identique à douter de soi.
La rancune ou colère envers soi-même c’est se complaire à détruire le présent et le futur à l’aide du passé.

La vie et l’existence sont mouvements prospectifs. On ne peut avancer sans bousculer ou au moins fouler, donc sans perturber. Le tout est de ne pas continuer dans ce que l’on sait être nuisible.
Se repérer à l’Aise.

Choisir l’orientation de nos mouvements, comme ce à quoi on réfléchit et se consacre permet de s’optimiser et s’améliorer. CHOISIR ce qu’on PREFERE.

L’orgueil explique beaucoup de nos problèmes personnels. Qu’est-ce que l’orgueil ?
L’orgueil est un excès. C’est se prétendre plus que ce qu’on est, ou trop se vanter de ce qu’on est. De fait, l’orgueil ENCOMBRE, et donc gêne et perturbe; soi et autrui.

Tant que tu cherches un coupable pour trouver une victime, ton éthique n’est que vengeance.

Un dieu (ou une déesse, ou des divinités) bourreau ? Je n’en veux pas.

Eviter de faire du savoir une crispation…

La sagesse c’est ce qui célèbre le Monde et peut l’optimiser.
Les limites identifient la sagesse.

A l’aide de mes carnets je vise à constituer un spicilège.

Les rencontres entre les mouvements du soi et les mouvements du reste du Monde se détectent, se ressentent par des pressions et dépressions, en soi et hors de soi, et par des variations de température interne (voire externe) et des variations de fréquences vibratoires personnelles et du Monde.

Pas d’exutoire ! Ne pas se créer d’exutoire pour ses colères, tristesses, inquiétudes, peurs, etc…Mais plutôt affronter les obstacles, résoudre ses difficultés et recycler ses énergies destructirces.
Le cerveau, psychisme, spontanément se cherche, ou crée, des exutoires.
Ne pas obéir ni se laisser manipuler par cela, et dissoudre ces processus réflexes une fois qu’on les a identifiés. Ou au moins : s’en désaliéner, ne plus s’y soumettre, ni s’en laisser manipuler.

Il semble utile de veiller à ce que notre amour ne soit pas niais ni naïf.

L’Amour n’est pas crispé. S’il y a crispation c’est qu’il y a autre chose que l’Amour, autre chose que la Bienveillance, autre chose que la Gentillesse; que cela vienne de nous ou d’autrui.

De même, l’amour n’est forcé : ni affecté ni sournois. L’Amour ne fait pas semblant. L’Amour n’est pas crispé.
Qu’est-ce que l’Amour : une admiration affectueuse, gentille et honnête.
L’Amour commence par Soi. Et soi commence l’Amour.

Réaliser, RESSENTIR que l’esprit aussi, AVANT d’être un processus produisant des idées, des pensées, est avant tout une activité PHYSIQUE : l’esprit est un ensemble de mouvements d’énergies que l’on peut ressentir, équilibrer, orienter, et améliorer – avant même de s’occuper des idées produites. L’esprit est…un muscle. Donc…éviter la crampe, la déchirure mais aussi l’anémie, l’apathie.

Empirique et pragmatique.

S’occuper de ce qui ne nous intéresse pas – à moins que ça soit indispensable ou qu’on y soit contraints – c’est cela se GASPILLER.
S’appliquer à ce qu’on n’aime pas c’est se gaspiller : dilapider sa vie dans des choses qu’on n’aime pas.
Le premier conseil de savoir-vivre commencer avec et par soi : NE PAS SE GASPILLER.
Par suite, se font jour toutes les sollicitations nous incitant à nous gaspiller…

Tu ne connais que ce que ta conscience FORMALISE. Donc, tout de TA réalité est TA conscience. Or, ta conscience est constitué de mouvements et formes de ton énergie-être. Il peut être très intéressant de vivre en conséquence. Car, de fait, tu SAIS ce qu’il se passe. Ensuite…qu’en fais-tu ?…Que fais-tu de cette connaissance et de ce qu’il se passe ?

Répugnant et poisseux fascisme ordinaire de ces gens qui ne veulent pas que l’on soit heureux, ni même seulement aise.
Arriver à dépasser cela, s’en libérer, et ne pas s’en agacer…renforce l’aise, le bien-être, l’équilibre, personnels.

Quand tu n’accepteras plus en toi l’animosité, l’acrimonie, l’antipathie, l’agressivité, la hargne, la méchanceté, la malhonnêteté, la malveillance, l’arrogance, la prétention, l’orgueil, la vanité, la malhonnêteté, la peur, la honte, l’hypocrisie, la sournoiserie, le melliflu, d’autrui, ALORS tu en seras libéré : de leurs défauts et d’eux-mêmes. Et si tu t’es débarrassé toi-même de ces défauts qui sont tiens également, alors ton espace intérieur sera libre pour la paix, l’aise, la bienveillance et l’enthousiasme existentiels.

Mes efforts sont récompensés. Je m’améliore, je progresse, je me réforme. Mais il reste à faire.

Ta réaction à l’orgueil d’autrui est l’indicateur de ton propre orgueil.
Le jour où tu seras vraiment humble, l’orgueil d’autrui ne t’irritera plus car…il ne trouvera plus de résonnance en toi…

Le Monde n’est pas comme je voudrais mais ce n’est pas une raison pour actualiser ma potentielle méchanceté en intention malveillante.

Un des inconvénients avec les esprits paranoïaques est qu’ils essaient d’inciter à adopter leurs modes de raisonnements, leurs processus psychiques : ils/elles tentent, volontairement ou non, d’imposer leurs structures psychiques et processus de modélisations-formalisations d’idées.
En clair, le sujet paranoïaque pense comme il pense, mais en plus il veut qu’on pense comme lui.
On notera une corrélation entre l’intensité de cette volonté (et des processus qui s’ensuivent) et l’orgueil, amour-propre de ce sujet.

Plus un paranoïaque est prétentieux, orgueilleux, plus il sera ancré dans son mode de raisonnement, et par suite dans ses perceptions, et plus il voudra qu’autrui pense de la même façon. Ne serait-ce que pour corroborer ses propres idées – son délire.
Du reste, il semble que souvent paranoïa et égocentrisme et orgueil soient liés. Il y a souvent une blessure narcissique à l’origine, ou qui entretient le phénomène. Mais aussi, spontanée ou réactionelle, compensatrice ou non, une surestimation de soi.
Sans compter d’éventuels traumatismes « obectifs ».

Il est donc important, dès lors qu’on a identifié un sujet ou des comportements paranoïaques, de veiller à préserver notre indépendance psychique, notre équilibre : ne pas se laisser happer ou manipuler.

Je peux d’autant mieux en parler que je suis peut-être parti d’une tendance paranoïde au début des années 90.

Du reste, ce que j’ai décrit à propos du paranoïaque est plus ou moins valable aussi pour beaucoup d’individus non paranoïaques. Nombreux sont les humains qui pensent savoir mieux que les autres et qui veulent qu’on pense comme eux/elles, et qui tentent donc d’influencer, manipuler, maîtriser autrui…

Mon propre esprit, du fait notamment des études théologiques que j’ai menées par moi-même et du concept même d’une divinité-juge, avait fini par développer une forme de paranoïa en lui-même : l’esprit soupçonneux de lui-même. Ce qui finit par provoquer une sorte de dichotomie psychique…de type schizoïde.

Les études et thèses théologiques (que j’ai menées seul, personnellement, sans aide) m’ont poussé à cela, mais avant cela, j’avais déjà adopté une « mise en regard » de moi-même, par souci d’honnêteté intellectuelle, philosophique : pour tenter d’atteindre à une objectivité. A quoi s’ajoutait la forme d’insécurité affective et émotionnelle due à mes frustrations, à ma longue solitude qui pousse, malgré soi, à douter de soi…

J’arrive peu à peu à me débarrasser de cette paranoïa et de ses pénibles effets secondaires…

Je suis, pour partie, Source et Emprise de ma Réalité, que je peux modifier. Source : l’ensemble des mouvements spontanés de mon énergie-être – de ma Présence.
Emprise : l’ensemble des capacités de modifications des mouvements, s’effectuant et permettant notamment des resserrements et des poussées.

Vu que nous avons tous et toutes une part de violence méchante jusqu’à meurtrière en nous, je ne fais confiance à personne pour être digne d’être mis en présence de quelque chose qui serait aussi magnifique que rempli d’amour et de paix confiante. Je m’inclus
dans ce « personne ».
J’ai beau admirer et adorer les humains pour toutes leurs qualités, je pense aussi qu’ils (et elles) sont dangereux et donc ne leur fais pas confiance pour rencontrer…quelque chose dont la gentillesse irait probablement de pair avec l’amour donc l’accueil, donc la confiance donc l’absence de défense donc la vulnérabilité.
Mais…peut-être que rien n’est absolu ou uniquement une qualité et pas son contraire. Donc…tout est capable de se défendre…

Ce que je veux dire c’est que dès lors que la mort, la destruction, la malveillance, la malfaisance, et la douleur existent…on ne peut complètement « baisser la garde », se poser sans défense. Vivre implique d’être prêt à survivre et donc lutter pour cela.

Se garder des préjugés mais sans être naïf. L’amour n’est pas paranoïaque…mais prudent.

Mais il est mieux d’éviter de faire de sa vie un combat. Mieux vaut faire de sa vie une construction qu’un combat.

Jusqu’à preuve du contraire tout ce qui est du domaine de l’esprit…n’est qu’un esprit : simplement des pensées. Donc savoir laisser les pensées à elles-mêmes parfois, et ne pas leur accorder plus d’importance qu’elles n’en ont vraiment : dès lors qu’elles ne se traduisent pas en actes.

Je ne prétends pas que je suis gentil mais J’ESSAIE de l’être; car la gentillesse, être gentil, gentillesse, est ce que j’ai trouvé de mieux, de plus agréable et de plus efficace pour améliorer le Monde. Vive la gentillesse ! Faisons vivre la gentillesse. Et ne nous livrons pas à la méchanceté.

On est encombré par ce qu’on rejette.

Le coeur n’est pas sage, le cerveau n’est pas honnête.
Si tu laisses ton cerveau mentir à ton coeur, tu seras mal à l’aise; et si tu laisses ton coeur systématiquement ordonner à ton cerveau, tu commettras des erreurs sans en tirer d’enseignements.
Equilibre, équilibre. Cerveau et coeur sont à la fois moteur et volant.

Le coeur n’est pas sage et le cerveau pas honnête, mais…le coeur est la bouche du cerveau.

Vivre chaque instant empli de la plénitude de soi : en ressentant la plénitude de soi.

Si ton centre d’attention n’est pas Aise à un endroit, tu peux le déplacer.

La vie n’est ni juste ni injuste : elle est DURE. Alors mieux vaut éviter la fragilité, et cultiver la souplesse.

J’ai adopté depuis longtemps un mode de raisonnement, et parfois en conséquence mode de comportement, antithétique.
Ce recours à l’antithèse permet d’éliminer les erreurs de la thèse et de faire ressortir ses qualités. Mais à force, cela induit un raisonnement de type pervers : chercher le mal, par rapport à l’invalidation qu’il représente, pour se valider soi par déduction. Mais cela finit par, volontairement ou non, inclure le mal en nous-mêmes, l’inclure dans notre mode de raisonnement, et par suite dans notre vision du Monde; d’où : perversité.

Etablir sa trajectoire – son comportement – par (rapport à) un évitement est la meilleure façon de louper la bonne direction, voire de percuter ce qu’on veut éviter.
En pensées, actes et paroles, le mieux est de donner la priorité à ce qu’on veut; pas à ce qu’on ne veut pas.
S’occuper prioritairement de ce qu’on VEUT.

Après…reste mon problème personnel…qui est…que je ne veux RIEN.
Pas véritablement rien, mais rien véritablement…
J’ai des goûts, heureusement…

Quelle que soit sa forme, ou sa mesure, tant que tu te maintiens dans la sujétion tu ne vis pas ton optimum – et tu n’es pas totalement libre.

Un des immenses intérêts de la conscience est de permettre d’améliorer, voire optimiser, nos REACTIONS : en nous ORIENTANT prioritairement vers le plus utille afin d’être le plus efficace possible. Le reste est gaspillage – de soi.
Dans trop de cas (mais pas tous, elle peut être EDUCATIVE) la punition est une vengeance.
Une justice digne de ce nom ne doit donc pas appliquer de punition, ne doit pas être punitive. La justice doit d’abord mettre hors d’état de nuire, puis, si nécessaire, et possible, instruire, ré-éduquer. Une sanction éducative n’est plus une punition mais une éducation, une instruction, un enseignement. C’est à cela que la justice doit tendre, et non à la vengeance-punition.

Qui agit pour récompense n’est que mercenaire. Qui agit par peur n’est que pantin.

En toutes circonstances, la plus grande partie de ton Aise dépend de : TA REACTION. Si tu choisis tes réactions, tu choisis pour bonne part ton Aise.

Surtout, dans ton rapport à autrui, l’essentiel dépend de ta réaction.

L’action peut t’échapper, mais tu peux choisir et maîtriser ta ré-action.

Le remord est regret honnête mais culpabiliser est peureuse servilité.

TOUT de notre pensée est INTERPRETATIONS; en fonction de nos préoccupations.

Pour progresser, comme pour bien apprendre en mémorisant plus facilement et mieux, il est très efficace de S’INTERESSER au sujet concerné : quel qu’il soit, même le plus rébarbatif ou contraire à nos centres d’intérêt spontanés, trouver ce qu’on peut en APPRENDRE; ce qui peut nous faire acquérir des connaissances. Pour cela, chercher le relations entre les éléments, les qualités voire l’intelligence qui les sous-tend. Trouver le goût d’apprendre, l’intérêt d’apprendre, est la clé qui ouvre la porte de tout enseignement.

Les choses sont simples : soit on sait, et alors inutile d’apprendre, soit on ne sait pas, et alors…il est toujours intéressant, voire utile, d’apprendre.
Comprendre cela, puis l’appliquer est une des grandes « découvertes » que j’ai faites. Trouver le goût d’apprendre multiplie l’intérêt que l’on peut trouver au Monde : cela améliore le rapport au Monde, révèle encore plus les beautés d Monde. Comprenne qui peut.

Comme je l’ai déjà écrit (il me semble) nous passons, en général, les premières années de notre vie, entourés par nos parents, en étant le centre de l’attention. Par suite, notre cerveau se développe à partir d’un égocentrisme (« tout tourne autour de moi », « tout me concerne ») d’une peur et déférence et dépendance envers une autorité de type transcendante – tellement elle nous dépasse en puissance, pouvoir, et parfois invisible : les parents auxquels il vaut mieux obéir si l’on veut obtenir satisfaction; et enfin, d’une paranoïa, quand on comprend que le Monde peut (nous) être hostile.
Et c’est sur ces 3 fondations, à partir de ces 3 repères, que le cerveau va se structurer; et nous n’en serons pas forcément conscients. D’autant plus difficile de s’en désaliéner.

Toute activité provient et s’effectue par une contraction. De la pensée à l’acte, toute activité EST contraction.
La conscience même est une contraction.
Toute contraction est actualisation d’un potentiel énergétique. Toute contraction est dépense d’énergie.
MOINS ON SE CONTRACTE, MOINS ON SE DEPENSE.

Tu es un Espace, animé et alimenté par des Sources que tu es aussi. Tu peux décider l’atmosphère-saveur de cet Espace; cela dépend de ce que tu y émets : la nature des sources que tu es.

Je définirais la Justice par : la préservation impartiale des intérêts des individus (eut égard à l’ensemble de la société dans laquelle ils vivent)

La crispation révèle le malaise : le mal aise. De fait : très souvent, tant que tu es crispé tu n’es pas toi-même, et tant que tu n’es pas toi-même tu es crispé.

Se maîtriser c’est s’empêcher.

La question mérite d’être posée de savoir s’il vaut mieux se contraindre, gêner et priver pendant des années pour hypothétiquement vivre plus longtemps, c’est à dire être vieux pendant plus de temps.
Se tracasser pendant des années pour éventuellement gagner quelques mois ou années de déambulateur est-il vraiment valable ?
Vouloir s’assurer une vieillesse plus longue est-il un bon calcul ?

Je pense qu’il est préférable de ne pas se nuire sciemment, mais également de se faire plaisir sans trop compter sur l’avenir.

Une des vraies sagesses dans les rapports humains est de parvenir à ne pas s’irriter de ce qu’on n’apprécie pas en autrui; et par suite, à ne pas s’altérer à cause d’autrui.

Vouloir tout rationaliser c’est comme vouloir tout contrôler : c’est prétendre tout expliquer, ce qui est prétendre tout savoir, ce qui est pour un humain une folie révélatrice d’un orgueil ou d’une angoisse. (D’ailleurs…il me semble qu’on peut établir, au moins dans certains cas, un lien entre angoisse et orgueil : l’ampleur de l’un peut nourrir l’ampleur de l’autre…)

Ne pas s’orienter dans le sens de son mouvement est un très sûr moyen de mal s’orienter…

Chercher une règle universelle c’est se vouloir universel; ce qui est dangereusement orgueilleux.

Ma réalité est un dialogue qui me révèle.

Dans l’esprit, la pensée, tout n’est qu’idées : stucturations d’influx énergétiques actualisés en décharges électro-chimiques. Tu peux décider du pouvoir que tu accordes à toute idée; consciemment ou non, volontairement ou non, c’est toi qui décides du pouvoir de toute idée – par acceptation ou volonté.

Quand tu agis ou veux agir, plus tu disperses ton attention plus tu divises l’énergie nécessaire à cette attention, et l’énergie nécessaire à la concentration et à l’application. De plus, plus ton attention est fractionnée plus elle est accessible à des perturbations.
D’où…désaliéner son attention.

En général, plus tu disperses ton énergie moins elle est ponctuellement puissante. Il est nécessaire d’être capable, à chaque instant, de mobiliser et si nécessaire concentrer toute son énergie exploitable ou disponible.

Là encore, CHOISIR L’ORIENTATION DE SON ATTENTION est capital.

Et pour choisir mon orientation il est capital que je sache ce que je VEUX.

Il est fondamental de savoir ce que l’on VEUT, et ce qu’on ne VEUT pas.

Ensuite il est capital de réaliser qu’on part de notre volonté peut-être, parfois, malveillante. Il s’agit donc d’abord de ne pats suivre cette part, puis la dissoudre
Identifier la part de méchanceté qui est en nous, ne pas suivre son orientation, puis la dissoudre.

Moins tu te consacres à la colère moins tu lui es accessible.
La méchanceté se renforce de toute complaisance à son égard.

Ne laisser ni notre colère ni notre méchanceté nous dominer permet de devenir plus juste, plus pacifique et même plus efficace car on se disperse et gaspille moins.

Ne pas oublier de se débarrasser de ses colère et méchanceté envers…soi-même.

Je pense à 54% contre 46% que ce Monde est conscient, au-delà des individus.
1% pour les Plaisirs, 1% pour les Amours, 1% pour les Libertés et 1% pour les Merveilles que ce Monde constitue.

Ne pas oublier que la pensée est un processus qui tend à immobiliser, coincer : qui tend à FIXER les choses (dont les idées) , pour les définir, pour les maîtriser, pour établir une stabilité pour pouvoir construire, dominer, se repérer.
La pensée a donc tendance à…piéger.

Ne pas oublier le conseil des Pythagoriciens : « Dans le doute, abstiens-toi ».

Etre prétentieux est une stupidité puisque cela a pour conséquence qu’on ne se vit pas pleinement car on est égaré dans l’idée hypertrophiée de soi.
Faire honnêtement et si possible courageusement avec ce qu’on est, dans ce qui est; voilà ce qu’est être un être humain.

Gentillesse, Honnêteté, Humour.

Mieux vaut digérer sa méchanceté que la vomir…Mais éviter de trop en produire et ingérer sinon on s’en construit.

Essayer de se débarrasser de sa méchanceté ne signifie pas devenir niais ou naïf.

Quand on voit les trésors que les humains produisent quotidiennement à partir de leur misère, et ce depuis des millénaires, on ne peut qu’être admiratif.

Si tu t’arrêtes sur la méchanceté, si tu arrêtes ton esprit sur la méchanceté, ou formes sciemment des idées de méchanceté, alors la méchanceté commence à se répandre en toi.

Surtout : si tu te consacres volontairement à la méchanceté alors elle commence à se répandre en toi.
Plus tu te consacres sciemment à la méchanceté plus elle se répand en toi.

Si tu tâches de maîtriser ta colère (et par suite, souvent, ta méchanceté) il peut t’arriver en cas d’agression, provocation par autrui, ou de toi-même, d’avoir l’impression que tu ressens de l’inquiétude, anxiété ou peur, mais en fait il peut s’agir justement d’un ressenti de ta colère et/ou de ta méchanceté…Important à identifier, et savoir.

Enfin, ne pas oublier que colère, méchanceté et orgueil sont souvent liés; et que la colère, comme la méchanceté (et même l’orgeil) cherche des « coupables », « responsables », victimes expiatoires, exutoires – et des sentences, condamnations : des punitions – pour vengeance. Cela vaut aussi contre soi-même, quand on est en colère contre soi-même – ce qui est souvent le cas.
Voilà les axes-motivations de comportements et de recherches (à déceler et éliminer) :
COLERE – MECHANCETE – VENGEANCE – ORGUEIL – PEUR – SOUMISSION – PUNITION – EGOCENTRISME – PARANOÏA.
Libérer le souffle, la respiration. Ample, TOTALE.

Nous portons au fond de nous les souvenirs de la prime enfance où nous avons découvert le plaisir, mais aussi, quasi concommitant, le fait que la douleur existe, ainsi que le danger et la relation très fréquente entre douleur et danger. Donc cela influence consciemment et inconsciemment notre façon de penser : il y a en nous une part plus ou moins grande de méfiance et même défiance par rapport au monde, qui nous incite à se souvenir d’envisager le pire, pour s’y préparer.
De même les restrictions de possibilités, de pouvoir et de libertés nous ont pénétré du dégoût d’être coincés, piégés; d’où aussi un mouvement psychique continuel.

S’insuffler dans le monde.
S’insuffler en gentillesse, aise et joie, si possible.

Tout se fait petit à petit, étape par étape; le psychisme y compris.

S’occuper de ce qui nous paraît le mieux, ce qu’on estime préférable.

Tant que tu redoutes une chose, c’est la preuve que cette chose peut avoir prise sur toi, donc qu’une partie similaire est en toi, fait résonnance.
Face aux idées, se crisper, établir des barrières, est un leurre qui nous enferme et nous crispe. Il est plus efficace de se débarrasser des germes d’idées désagréables en nous.

Le mal le plus gênant et dangereux n’est pas l’exogène (en dehors des maladies infectieuses ou autres accidents, bien sûr) mais l’endogène.
Si elles n’ont pas de prises en toi, les idées méchantes ne feront que passer, que glisser.

Si tu ne perçois pas en quoi tout adversaire peut, par son agression même, te permettre de devenir meilleur, alors tu risques de ne pouvoir que pâtir de tes rapports à lui. Sinon, tu peux progresser grâce à lui/elle. La première chose que fait un adversaire est : te révéler tes défauts, tes faiblesses.

Si tu sens une présence dans ton abdomen (n’importe où dans la région qui s’étend de la gorge jusqu’au pelvis), que ton coeur semble pomper plus fort ou plus vite que nécessaire, c’est que quelque chose que tu détestes, ou qui te déplaît, est en ton esprit. Il convient alors d’identifier clairement cette chose, cette ou ces idées, et d’observer ensuite si cette idée reste ou se dissout.

Une idée vraiment déplaisante sur laquelle on se concentre, soit se dissipe si elle n’a pas sa place en nous, si elle ne nous correspond pas, soit elle reste si elle nous correspond.
Si on applique notre conscience à une idée, soit notre esprit l’expulse, la dissout, soit il la retient. Il peut la retenir pour l’étudier mais il finira soit par la rejeter-dissoudre si elle lui déplait (elle se dissoudra parce qu’il sera au clair vis à vis d’elle et en conséquence finira par ne plus s’y consacrer) soit il a retiendra parce qu’elle lui plaît, ou…qu’il doit encore « travailler » dessus, parce qu’il n’est pas au clair vis à vis d’elle.
[En fait c’est plutôt faux : tant que l’esprit se consacre à une idée il la retient et elle reste en lui]
Mais pour tout cela il faut être honnête et courageux, et s’occuper de toute idée…à partir des symptômes-modifications CORPORELLES (aise, malaise, rythme et pression cardiaques, température, atmosphère, ressenti, etc…) qu’elle provoque.
Donc pour cela il faut abandonner tout contrôle de son corps : tout contrôle physique et mental; surtout physique.

Le ressenti est le commencement de toute découverte sur soi.

La volonté d’absolu est excès.
L’excès est nocif, détruit.
Pour l’éviter il est utile de s’abandonner, pas forcément à ce que l’ON est mais à CE qui est : la Réalité, dont le soi n’est qu’une partie.
Ainsi une bonne façon d’éviter l’absolu, de se libérer, est de…laisser aller les choses.

Cette présence d’énergie que tu peux ressentir en toi, tu peux l’observer, t’en approcher doucement, lentement et l’aimer…

On ne construit pas de bonnes choses sur le rejet. Il est plus efficace d’avoir un projet plutôt qu’un rejet.

Je me consacre prioritairement à ce qui est vraiment en mon pouvoir. Il est donc nécessaire d’identifier ce qui est vraiment en mon pouvoir, de mon ressort; et si je l’estime nécessaire, m’améliorer en ces choses.

Les pensées peuvent se former spontanément mais tu peux décider à quoi tu consacres tes réflexions, ton activité mentale volontaire. Tu peux choisir à quoi tu penses.

Si tes pensées te déplaisent, pour quelque raison que ce soit (influences, soucis, désirs, etc…) tu peux CHOISIR ce à quoi tu consacres majoritairement ton activité mentale consciente.

Moins tu te consacres à la colère et à la méchanceté, mieux c’est. La méchanceté se renforce de toute complaisance à son égard.

Qui trop s’occupe de son adversaire s’y aliène; et s’en fait manipuler.

Pour continuer ce que j’écrivais il y a quelques temps, on peut ajouter que l’esprit de CHAQUE INDIVIDU étant, jusqu’à preuve du contraire, fini, limité, par suite ses productions auront tendance elles aussi à être limitées, finies.
Enfin, il est bon de rappeler que la conscience semble n’être possible qu’en tant que processus bijectif, binomial, impliquant une activité au moin dialectique, ou plus.
Mais il n’y a pas de conscience dans un processus univoque. La conscience est un processus dialectique, un phénomène de type « écho », « retour », qui nécessite une partition au sein d’une unité : une dialectique.

La culpabilité est une complaisante soumission morbide et involutive.

Etre méchant avec le méchant c’est l’imiter, devenir comme lui et lui donner raison.

Si tu deviens méchant à cause du méchant, il a gagné – tu l’as laissé gagner : il t’a acquis à sa cause.

Devenir méchant à cause du méchant, ou en colère à cause du colérique, ou peureux à cause du peureux, ou orgueilleux à cause de l’orgueilleux, c’est les faire gagner et leur donner raison.

La soumission religieuse est une extrapolation, une continuation, une extension, une prolongation, de la soumission infantile : même rapport à une entité acceptée comme autorité, même rapport à la punition et à la culpabilisation, même abandon de son autonomie morale, même recherche d’une force supérieure apportant autorité, surveillance, protection, affection et réconfort, même dépendance psychique et affective.
Oui les croyants, croyantes, sont trop souvent mal sevrés : des immatures, des êtres infantiles, infantilisés.

Si tu sais identifier ta méchanceté et si tu respectes autrui, alors tu peux abandonner toute emprise sur toi-même; pour te consacrer à ce qui est en ton pouvoir et à ce qui t’intéresse.

En cas d’erreur, le plus important est de ne pas rester bloqué sur le constat, ne pas se piéger dans l’erreur ou la culpabilité, mais immédiatement se rectifier et s’orienter vers le sens prospectif du Monde : vers l’actualisation utile et efficace. Ne pas se piéger dans ce qui est passé, mais se consacrer au présent.

De même vis à vis de ce qui nous déplaît : ne pas rester bloqué dessus, ne pas se focaliser dessus, mais plutôt s’orienter vers ce qui nous plaît (s’il n’y a pas nécesité de s’occuper de ce qui nous déplaît)

ORIENTATION. Et Vitesse.
VITESSE et ORIENTATION. Tout est là : s’occuper de sa vitesse d’actualisation et de l’orientation de son actualisation.

Peut-être que la meilleure façon d’empêcher une énergie qui nous déplaît de rester dans notre Espace Existentiel (notre Présence : notre Energie-Etre dans toutes ses actualisations) est de ne pas s’en emparer, de ne pas crisper notre conscience dessus, et de plutôt laisser les énergies-mouvements se réguler elles-mêmes, entre elles, spontanément.
Dans le cas d’une insistance ou persistance, d’une énergie déplaisante en notre Espace Existentiel (notre volume cognitif et toutes nos relations avec le Monde) on pourra simplement veiller à équilibrer les interactions et mouvements des énergies, en mouvements prospectifs qui nous plaisent.

Toute énergie sur laquelle on exerce une action réagit.
Le propre de l’énergie est de ne pas être inerte, et d’être active et réactive.

Le meilleur facteur, et garant, de liberté est : les mouvements sans contraintes. Libres mouvements.

Je commence une expérience : j’abandonne TOUT contrôle moral, tout contrôle éthique, tout contrôle physique – je cesse toute Emprise de moi.
Je vis ce que je deviens – je deviens ce que je vis.

Cela se traduit par : je n’exerce plus aucune contrainte sur moi-même, je ne me force plus. Si je n’ai pas envie de faire je ne fais pas, mais je ne me CONTRARIE pas, ni ne me force.

Prendre garde de ne pas être à l’origine, élément déclencheur, provocateur de ce contre quoi on prétend lutter.

S’occuper prioritairement et essentiellement de ce qui est en notre pouvoir; car sur et en cela, on peut vraiment choisir, agir et avoir une influence.

Tu peux éliminer de ton esprit, en les dissolvant ou en les recyclant, les idées qui créent des difficultés avec les gens – au moins vis à vis de ceux avec qui tu veux communiquer.

Si tu trouves dans le monde de l’esprit les mêmes comportements que dans le monde des actes et le monde des paroles, alors tu peux y être tout aussi prudent, patient, magnanime, courageux, tenace, honnête et rusé.

Notre esprit doit admettre et accepter 3 choses aussi importantes que dérangeantes : il n’est pas un mais composé de plusieurs régions, il n’est pas parfait, et il ne se contrôle pas entièrement.

La limite est le sacrifice par amour.
La limite est le don de l’amour.

Ni complaisance (affectation, ostentation) ni hypocrisie.

Utiliser l’acuité du Fauve (du tueur) en nous pour surveiller affectueusement la Réalité.

La colère est facteur de beaucoup d’erreurs. Qui maîtrise sa colère gagne en acuité.

Maîtriser la colère confère le pouvoir.

Se consacrer au savoir qui peut être partagé; un savoir qu’il faut éviter de partager est nuisible.
Ce qui est profitable à tout le Monde est un bon savoir. Voilà une piste intéressante.

Dès lors que tu t’interdis la méchanceté, si tu as de la colère en toi tu peux utiliser cette énergie pour bien faire ce qui te plaît.
RECYCLER LA COLERE…

Le pire c’est la méchanceté.

Tant que tu ne vis pas selon tes propres choix, valeurs et règles, tu ne fais que fonctionner selon ceux et celles d’un (une) autre; tu n’es alors que l’automate d’autrui.

Agir de sorte à être content de soi, en fonction de ce qui est en notre pouvoir, et ne pas se soucier de ce qui n’est pas en notre pouvoir car c’est un souci inutile.
Agir en sorte d’être content de soi.

Seule l’honnêteté exprime le soi. Et l’honnêteté n’est possible que par et dans l’immédiateté. Car dès qu’il y a réflexion, préméditation, cette réflexion se fait à partir d’un état à un instant, puis à partir de la mémoire que l’on a de cet instant; or nous ne sommes déjà plus l’état que nous étions à cet instant précédent, car, tout évoluant continuellement, nous avons changé et sommes différents à présent.
Aussi, afin d’éviter le plus possible le décalage entre le soi immédiat et le SOUVENIR de soi, il s’agit de vivre le plus instantanément possible, dans l’immédiat.
Sachant que le processus de la conscience est tel qu’il s’établit toujours dans l’instant mais à partir de l’instant précédent ou plus ancien encore.
Il y a un décalage entre événement-réalité immédiat et conscience immédiate. Car la conscience est observation. Or comme il y a une différence, distinction, distance entre observant et observé, il y a décalage.

Le DECALAGE est donc fondamental dans toute expérience humaine.
C’est notamment ce qui permet la Liberté puisque cela nous différencie du flux général de la réalité, bien que nos fassions totalement partie d’elle.
Le DECALAGE…
C’est un des mystères de la conscience et une ouverture fantastique, un espace étrange…de liberté.

Si tu cherches un problème tu le trouveras; quitte à te le créer.

Ce qu’on rejette par l’esprit nous encombre.

Tous et toutes différents, et tant mieux.

Oui : s’occuper prioritairement de ce qui est en notre pouvoir, en fonction de ce que l’on sait.

On est encombré par ce qu’on rejette.
On attire ce qu’on fuit.

Peut-être y a-t-il toujours une solution, pour tout; jusq’à la mort, qui est d’une façon ou d’ne autre la…dernière solution.

Veiller à ne pas répliquer à une injustice par une autre injustice.

Une des innombrables merveilles de cette Réalité est qu’étant Mouvements, rien n’y est absolu; d’où les libertés.
Cette Réalité est constituée d’innombrables possibilités, sans compter les possibilités émergentes et à venir, et nous pouvons choisir certaines des actualisations.

Plus tu cherches à contrôler, plus tu paralyses, alors que la Réalité est dynamique.

Au lieu de revenir en arrière et se crisper sur ses erreurs, il semble beaucoup plus utile et efficace de tâcher de rectifier ses erreurs et s’améliorer dans le mouvement prospectif : le mieux semble être de modifier ses mouvements, orientations et vitesses, de façon prospective, évolutive, et non involutive.

A présent je ne ferai plus (au moins pendant un temps) de théorisation. Je me contenterai de décrire scrupuleusement, quand utile, mes comportements et modes d’actions, mes processus, mes procédés.

Par exemple : je procède très souvent, et depuis longtemps, par provocation : pour connaître « blanc » je provoque « noir », pour ainsi connaître « blanc » par ses façons de réagir aux réactions de « noir ».
De même, pour connaître me valeurs, je me provoque avec leur opposé.
Ou pour vérifier la validité d’une thèse, d’une position, je l’éprouve face aux qualités de son antithèse, de son opposé ou inverse.

Mais à force, la complaisance se met en place et on risque de prendre goût au « vice ».

Je décide donc de cesser cette stratégie de l’évitement, détournée. Si une thèse ou valeur me paraît valable alors je l’éprouve directement elle-même : pour et par elle-même.

Il semble que je sois un Espace d’énergie, un volume de potentialités. Et certains endroits de ce volume peuvent se concentrer, condenser, soit par effondrement d’eux-mêmes sur eux-mêmes, soit par une, ou des forces constrictrices qui se resserrent autour d’eux. De tels endroits sont localisés dans le crâne : activités psychiques, qui peuvent ensuite déclencher de resserrements ou des effondrement en d’autres endroits du corps (par exemple : contractions, activités musculaires).
Il semble que toute concentration dans un endroit du Volume-Etre énergétique ait sa cause dans le cerveau; mais peut-être qu’elle peut être localement spontanée.
En tout cas il reste à découvrir…d’où viennent les contractions initiales situées dans le crâne : les idées. D’où et comment elles agissent.

Mais ce qui est également surprenant, voire plus, c’est que ces forces constrictives, ces capacités de con-centration, con-densation semblent pouvoir se transmettre, transférer, pro-jeter hors de l’individu, vers d’autres individu.
Cela peut se faire par l’émission de mots qui sont des formalisations sonores d’idées et qu’on peut faire pénétrer dans le cerveau de quelqu’un d’autre via l’ouïe, et la parole. Mais aussi, là je risque de plus agacer les…matérialistes de « type borné », par…simple volonté : par…simple volonté : par…transfert-projection d’énergie contenant ET constituant à la fois le support de l’information, son véhicule et l’in-formation elle-même : la capacité d’influence sur l’énergie-matière d’autrui.
On peut le constater par l’influence d’un regard sur une personne dans la foule, ou…la perturbation et manipulation intentionnelle des rêves d’autrui -j’ai découvert et pratiqué cela, plusieurs fois avec au moins 3 personnes.
Mais je sais que ça reste sujet à confirmations.

Les émotions peuvent déclencher les capacités d’Emprise (con-centration, con-densation : contrôle) mais ce ne sont pas les seules, pas forcément les plus efficaces, ni les plus fréquentes ni les plus spontanées. Il semble plus pertinent de s’intéresser aux volontés, intentions, désirs, goûts manques et excès, comme origines véritables – en plus des jeux de forces et énergies strictement matériels constituant les structures initiales et fondamentales de la Réalité – dont les corps font parties.

C’est évident mais il est utile de le rappeler : on ne peut être libre si l’on est en situation de dépendance, de sujétion ou de peur, ou…de détestation, d’obsession.
Il est préférable, mieux, de se désaliéner de tout cela, afin d’être libre.

Quand je fais une erreur, celle-ci me gêne si : ses conséquences, éventuelles, me font peur, ou me mettent en colère ou me rendent triste.
La colère est souvent une réaction à la peur; mais elle peut aussi être la réaction première.
Ma peur était due à la peur d’une sanction. Historiquement, d’abord parentale, puis divine quand j’étais croyant, puis quand je continuais à être influencé et manipulé par mes structures psychiques héritées de ma période de croyance théologique : la peur de la punition divine – jusqu’à la peur de l’enfer : donc la peur de la douleur – le feu – et éternelle : l’éternité, une durée sans fin; sans…ISSUE. Je déteste me sentir piégé, coincé. Même si notre existence a, EST, toujours une forme de piège…
Mais je suis en passe de me débarrasser, désaliéner définitivement de la peur de la sanction divine, de la punition, de l’enfer.

Mais ma peur avait aussi une autre cause que le refus de la douleur. Ce qui m’inquiétait aussi c’était de me sentir DOMINE, et donc MANIPULE, contre mon gré, par quelque chose de plus fort que moi, qui me dépasserait et à quoi je ne pourrais échapper. On retrouve le refus-peur-dégoût d’être coincé.

Or, toutes les « procédures » de sanctions divines étant dues à mes structures psychiques qui s’étaient mises en place dans mon cerveau du fait de mes lectures spirituelles, me manipulaient malgré moi, car elles étaient de automatismes, dialectiques, moraux, intellectuels. Du coup, ces réflexes acquis me donnaient l’impression d’être habité par « quelque chose d’autre » que moi, quelque chose pas forcément bienveillant en plus, ni gentil. Ou alors d’être observé de l’extérieur de moi, par un même « quelque chose » plutôt hostile ou au moins très – trop quoique pas forcément, mais en tout cas inquiétant du fait des sanctions possibles, notamment le concept d’enfer – sévère.
Tout cela en plus profitait de ma tendance (? pas vraiment, en fait; en tout cas pas plus que « la moyenne » des individus constituant la population humaine) paranoïde débutée vers l’adolescence du fait de ma détresse affective (probablement) – qui peut pousser à douter de l’affection d’autrui pour soi – et de mes excès cannabiniques (probable aussi)

Je détestais être, d’une façon ou d’une autre, observé et jugé, et pire : contraint, forcé, manipulé.

Et j’en étais venu, du fait de mon fonctionnement psychique dialectique par opposition, à prendre comme référence non plus le dieu de la Bible, car je le « connaissais » bien et estimais savoir argumenter face à lui, et également bien le connaître et être « dans son camp », « de son côté », mais celui du Coran, le dieu de l’Islam, car je le considérais comme opposé à moi, à mes valeurs, adversaire d’altérité hostile sans bienveillance. Et d’autant que ce livre (le Coran) insiste sur l’enfer, mais en plus pour des raisons injustes, illégitimes, irrecevables, et grossières, selon moi – indignes d’un dieu que je pourrais admirer.
Ceci conforté avec l’inquiétude, la paranoïa, actuelles, dans le monde, vis à vis des musulmans, et l’ostentation aussi aberrante que bien souvent arrogante des tenants de cette religion : par exemple les femmes dont le corps, donc l’identité, au moins la chevelure, est bafoué par simple sexisme, phallocratie.
Sans parler des exactions horribles en termes de douleurs et d’injustices auxquelles se livrent certains fascistes totalitaires expansionnistes tenants de cette religion, dans certains endroits du monde, qui me confortaient dans mes dégoûts et rejets et me donnaient des arguments pour légitimer mes positionnements.

Cela entraînait de ma part des sur-réactions de suspicion et discrimination et ségrégation et rejet vis à vis de tout musulman, et tout ce qui a trait de près ou loin à cette religion. Donc dégoût de toute la culture arabe, etc…

Mais le vrai problème était le concept de l’enfer, que je trouve aussi grossier que stupide, inapproprié, disproportionné et méchant. Donc selon indigne d’un dieu qui pourrait me plaire.

Il fallait donc que je remette en cause mon rapport au divin, et au-delà, que j’affronte mon concept, et tous les concepts que je connais comme étant présenté comme divin. Tout ce qui est présenté comme divin, et même…toute autorité : toutes les références, toutes les valeurs, tous les repères. Les miens et ceux proposés ou imposés par les sociétés, les autres humains.

Je l’ai fait peu à peu, parfois – souvent – de façon détournée, car mes vraies motivations restaient floues, cachées, refoulées : inconscientes une grande partie du temps.

Comme quoi oui : il est utile et efficace de clairement chercher à identifier ses peurs puis les affronter.

Le fait est que je refuse de me soumettre à la peur ou à ce qui peut la causer. Pas de soumission, pas de résignation, pas de renoncement. Mais je refusais d’affronter mes vrais problèmes, mes vrais blocages qui n’étaient pas la peur (car je n’avais, n’ai, pas vraiment peur – quoique si, en partie, ou du moins je ne refoule pas « l’option peur », réflexe face à l’inconnu) car je ne voulais pas, en les affrontant, risquer de leur donner accès à mon monde intérieur, mon « Espace personnel sacré », mon « Royame de Dieu » que la Bible m’avait incité et mené à identifier en moi (voire à moi) : assimilant en fait ce concept que j’en étais venu à avoir l’impression d’expérimenter à force d’y songer et de peu à peu m’en imprégner et convaincre (ou laisser convaincre), j’assimilais ce « Royaume » à mon propre Espace personnel.

Alors que ces concepts et idées anxiogènes et hotiles étaient déjà en moi – dans mon psychisme – : les structures psychiques mystiques issues de mes lectures et réflexions en découlant.
Si : il s’agissait bien de peurs, mais plus encore de dégoûts, refus, révulsions, répugnances, colères. Dégoût et colère ds à l’indignation de ma conscience et mes goûts face aux oppressions dont sont victimes beaucoup de femmes musulmanes de la part des hommes de leur religion.
D’où, pour partie, la peur, car je ne voulais pas que cela contamine, souille, mon espace intérieur par leur présence horrible selon mes goûts et valeurs; ni SURTOUT ne souille le Royaume de Dieu qui m’était si cher, et dont je pensais être peut-être une porte d’accè, et qui s’étendrait ensuite au-delà de moi.

Je voulais donc me débarrasser de quelque chose en considérant pourtant plus prudent de ne pas m’y attaquer directement pour ne pas être en contact donc ne pas m’en souiller, ni le Royaume, et en plus, cette chose – la méchanceté productrice en moi de peur et colère – était en moi.
Mon combat était vraiment de type schizoïde. D’où un conflit en moi-même, mais refoulé, imprécis, imprévisible, presqu’incontrôlable.

Il y a en moi cette envie de protéger. Protéger le Monde, les gens, et…le Royaume de Dieu.
Car je continue de considérer qu’il est préférable de protéger l’accès à Dieu, pour que personne ne l’agresse.
Pourtant je sais que pour moi Dieu n’est qu’un concept, qui reste à prouver indubitablement, n ensemble d’idées motivées par mes valeurs et mes aspirations, dont beaucoup sont compensatrices, suite à mes frustrations et manques.
Existent encore en moi quelques structures psychiques, construites, qui me manipulent : le concept divin.
Je travaille à les dissoudre, afin de me libérer.

Qu’il y ait ou non quelque chose de divin, il me semble que l’on doit se comporter en référence à soi, et en se conformant à soi, et non en référence à quelque chose d’autre que soi.
Sinon on n’est qu’un pantin, qu’un automate guidé par quelque chose d’autre que lui-même.

Je veux aussi travailler à me débarrasser de ce…complexe du protecteur, du gardien, du sauveur, du médecin, du héros…

Reste, par rapport aux réactions à mes erreurs : la colère et la tristesse.
La colère est une réaction pour mobiliser mes énergies pour contrer le problème. Et aussi une réaction de révolte par rapport au fait que tout ce qui pourrait me plaire de faire ne soit pas forcément agréé par la majorité.
En fait, notamment, que je puisse avoir tort dans mes envies, désirs, actes. Que je puisse être…inapproprié. Ce qui peut me ramener au fait que je sois seul car…personne ne voudrait de moi. Et le fait que tous mes éventuels désirs ne soient pas satisfaits entraîne encore de la frustration, donc énergies non libérées non actualisées donc s’accumulant d’où colère.

La tristesse est due au fait d’avoir conscience d’agir, par mes erreurs, à l’encontre de ce qui m’est cher, de ce que j’aime, donc de nuire à ce que j’aime, et donc de participer à leur destruction et disparition.
Outre la destruction de la chose, en plus je me priverais moi-même de ce que j’aime. D’où perte, abandon, d’où tristesse.

Enfin, quand notre psychisme est occupé par un ou des sujets, il organise son fonctionnement selon ces sujets, il se structure en conséquence, et il devient alors très fréquent que toutes nos idées, mais aussi compréhensions et interprétations d’autrui, jusqu’à nos sensations, soient influencés par ces structures.
On perçoit le Monde en fonction de nos ETATS somatique et psychique (le psychique étant une partie du somatique, une de ses productions)

Accepter la peur c’est se soumettre, c’est donc refuser de se vivre.
Identifier puis refuser la peur, puis la combattre jusqu’à la vaincre, est la première et plus importante étape pour se désaliéner et se libérer.

Cesser de retourner son esprit contre soi-même, contre lui-même, de chercher à se piéger, à se faire peur, à se tourmenter, à s’humilier, à se mentir, à se flatter.
ORIENTER son esprit, son énergie psychique vers le Monde, ou vers ce qui en soi ou en lui est utile et bénéfique.

Pourquoi la colère, et certains types de peur et de culpabilisation, et surtout la détestation, se ressentent-ils en pression dans les yex, dans les globes occulaires ?…
De même pour la méchanceté, et l’agressivité.
Le type de pression est semblable à celle ressentie lors de fatigue (et de fait produit une fatigue), notamment intellectuelle, mais dans le cas de la colère, et autres, cette pression semble davantage pousser vers l’extérieur, comme pour sortir, s’émettre par les pupilles.
Alors que la fatigue est une simple lourdeur.

Peut-être parce que ces idées, sentiments et émotions, suractivent le lobe préfontal, d’où une plus grande activité vasculaire, donc plus de pression, par répercussion, dans les vaisseaux sanguins des yeux. Le lobe préfrontal et l’amygdale.

Savoir s’économiser à tel moment, afin d’être plus fort à tel autre.
Ne pas se gaspiller. L’orgueil, la vanité, la prétention, l’arrogance, la méchanceté, la malhonnêteté, sont tous du gaspillage de soi.

Soit j’approuve ce qui advient et donc je laisse advenir – d’où une dépense–actualisation minimale de moi – soit je n’approuve pas et alors mon énergie-être devient résistance – ce qui me fait me dépenser davantage, mais je peux doser cette dépense, de sorte que son rendement, MON rendement, soit optimal.

Le Monde est un « oui » en devenir continuel. Soit je deviens « oui » avec le Monde, soit je deviens « non » contre le Monde. Tout dépend de la situation immédiate.

C’est contre la camisole mentale que je me suis créée du fait de mes lectures mystiques, et qu’on m’a imposée avant cela par les éducations parentale, scolaire, morale et sociale, que je suis en colère. Cette camisole-juge-geôlier-bourreau-persécuteur qui me surveille et manipule constamment, et qui grignotte et sape toutes mes pensées et désirs et intentions et volontés et aspirations, les faisant passer par le filtre qu’elle constitue : qui passe tout a crible d « est-ce que c’est bien ou mal ? ». Je nomme ça « la grignotte » ou « la sape ».
Mais je fais des efforts pour m’en désaliéner et débarrasser : en dissolvant la peur qui en est l’origine et la cause; la peur et la servilité.
Ni lâche ni servile !

Soit ma réalité me plait et je la laisse devenir, soit elle me déplait et je me modifie pour me sentir aise.

Le soi ne peut se maîtriser ni connaître totalement car il se perçoit dans l’instant à partir de quelque chose (stimuli, impressions : informations) ANTERIEUR à l’instant.
C’est le passé qui se voudrait présent et en plus se prétendrait futur.
Le soi est un décalage par rapport au flux du réel, et en décalage par rapport à lui-même.
De fait : n’intervenir sur soi que quand c’est nécessaire, voire indispensable, sinon laisser advenir.

En fait j’ai…3 difficultés : la morale ou juge intérieur, la volonté de me connaître et être moi, et la volonté de me contrôler.
Comment dominer cela sans en être aliéné ? En fait, j’ai une difficulté avec le pouvoir : l’Emprise, la maîtrise.
Je veux le maîtriser pour ne pas être manipulé, ne pas être un pantin, et en même temps je veux m’en désaliéner pour m’assurer le plus de liberté possible.
Donc, la solution c’est : n’intervenir sur moi-même que si ma réalité me déplaît, et sinon laisser le réel, dont je suis une partie, advenir.

A propos de divinité ? Je ne suis pas un dieu. Je fais à mon niveau, donc je m’occupe des êtres humains, des êtres vivants et de la planète Terre; c’est bien assez pour moi.

Toujours revenir au corps, aux capacités physiques, aux actes.
On peut toujours s’imaginer tout ce qu’on veut mais ce qui compte vraiment c’est ce qu’on fait et ce qu’on ne fait pas.
La montagne qu’on s’imagine déplacer n’est d’aucune importance comparée au caillou qu’on déplace vraiment.

L’excès est erreur. Etre trop gentil envers autrui c’est ne pas l’être avec soi.

Certaines choses, ou toi-même, peuvent te pousser à produire de la méchanceté. Au lieu de laisser faire cela tu peux transformer l’énergie de la méchanceté en énergie de bienveillance.
Ca, c’est utile; et efficace.

Tant qu’on passe moins de temps à s’amuser et s’émerveiller qu’à s’inquiéter et faire des reproches, on renforce les choses désagréables de l’Existence.

Le soi est un ensemble de volontés mélangé avec un ensemble de volontés de son environnement. Tout est interactions.

Le soi n’est complet qu’avec une part d’absence de soi : une part de total laisser-faire ce qui advient.

Le soi comporte une part de mystère à lui-même et de liberté totale; une part très précieuse qu’il est préférable de ne pas brimer.

Le soi est un Fauve surveillé par un moi.

Mieux vaut utiliser sa lucidité à trouver l’aise plutôt qu’à chercher le malaise.

Pas de passivité, pas d’attentisme : dès qu’on ressent un malaise, s’interroger en toute honnêteté : « quel est le problème ? ».

Cesser de se chercher une divinité, un concept d’absolu à arborer comme un badge ou un patch, un colifichet, ou talisman dont on se décorerait le psychisme pour parader comme un maître du Monde, alors qu’il ne s’agirait que d’un joug supplémentaire.

Beaucoup de choses sont possibles, mais en limitant parfois notre liberté on peut améliorer le Monde, ou au moins ne pas le dégrader.

Nier ou refouler ses aversions, ses répugnances, est pervers car cela pousse à nier une part capitale – car sensible et lucide – de soi, à ne pas être honnête avec soi ni avec ce qui nous révulse et répugne, et sournoisement cela peut mener à tenter de (ou en venir à) tolérer et justifier les choses que l’on trouve répugnantes, horribles. Cela tend à accepter l’inacceptable. Non.
Bien identifier ses répugnances, ses dégoûts, ses aversions, et vérifier honnêtement si elles sont légitimes, justes, pertinentes, puis veiller à ne pas se corrompre à cause d’elles : à ne pas devenir injuste ni répugnant soi-même. Ne pas nier ses répugnances; d’autant qu’elles nous révèlent à nous-mêmes.

L’ensemble des processus et structures qui forment le psychisme constitue un système de contrôle, qui peut aller jusqu’à la coercition. Ce système, comme toute autorité, doit pour continuer d’exister assujettir et tenir en soumission ce sur quoi il s’exerce : en l’occurrence le moi, et par extension le soi. Le moi est une construction, une composition produite par le psychisme à partir de ses structures mentales – les fonctionnements, et formes, mentaux, et du soi. Le soi est l’être spontané et singulier (ainsi qu’initial, depuis la naissance et qui se révèle, se maintient et évolue tout au long de la vie de l’individu) l’individu dans et par sa singularité initiale et immédiate (car la singularité change, évolue, le soi change, au cours de l’existence)

Le psychisme, ensemble de processus de base électro-chimique, permet à la fois l’apprentissage, la protection, du soi, et le contrôle, par le soi, de son existence individuelle; mais pour cela il crée le moi, renforcé en cela par la mémoire, les souvenirs, expériences du soi. Mais peu à peu, le moi, construction « artificielle », composite, se substitue au soi, et le soi lui aussi s’oublie dans le moi. C’est ensuite le moi qui gouverne l’individu, lui faisant parfois oublier ou renier, refouler, ses véritables goûts, aspirations et valeurs.

De même, tout système de pouvoir sociétal s’adresse au moi, et cherche à manipuler le moi, notamment parce que le moi étant en partie modelé par son environnement est donc plus réceptif à tout ce qui fait partie de cet environnement et ce qui en émane, dont…le pouvoir sociétal : les lois, les morales, les traditions, les religions…

A ce titre, les religions essaient en fait de se substituer au moi, de le remplacer dans la conscience de l’individu, et ainsi de le faire obéir à leur guise.
Pour cela elles lui imposent, le plus souvent par la peur (peur de la punition, de la désapprobation, divines, l’enfer, le rejet, etc…) leurs repères, leurs valeurs, donc : leurs lois, et leurs actes : leurs rituels.
Par la répétition au cours du temps, soit la (ou les) religion parvient à se substituer au moi et ainsi à transformer l’individu en pantin, soit elle crée en lui un « sur-moi » qui surveille le moi et le manipule presqu’aussi bien que dans le cas d’une substitution complète.

De même, tant qu’on se soumet on est soumis au concept, idée, ou même éventuelle réalité, d’une ou plusieurs divinités, on n’en est alors que le pantin, on n’est qu’un pantin.

Se désaliéner de toute autorité autre que soi. N’avoir que soi pour autorité; soi ou alors rien du tout.
Autorité ? Moi sinon rien.

Peut-être que le soi est immédiateté et sensitivité, tandis que le moi est décalage, délai, MEMOIRE et réflexion. Les deux sont nécessaires l’un à l’autre, mais il semble préférable que le soi ne soit pas aliéné par le moi ni dupe; et que le moi n’accepte pas tout du soi.
En somme, chaque individu est composé du soi Fauve et du moi Pilote. Le Fauve et le Pilote. Il est préférable que le Pilote ait l’indépendance d’esprit du Fauve.

Détruire en soi l’autorité « exogène », la référence issue d’autre chose que soi-même, valeur « transcendantale » ou non. Et détruire nos esprit et comportement serviles qui nous font chercher repères auprès de cette « méta-autorité ».
En résumé, en soi détruire le marionnettiste ET les fils, qui font de nous des pantins.
Cesser d’être le pantin d’autrui (humain, livre, tradition, morale, lois, etc…)
Pour ce faire : calme, lucidité, résolution.

Tant que la foi est lâcheté elle est indigne d’intérêt : tant qu’elle est imposée par la peur elle n’est que dictature, aliénation humiliante et soumission lâchement servile.

Intéressant de constater, si je suis honnête, qu’en dehors de toute atteinte physiologique, lorsque je ressens un malaise j’en suis en grande partie, voire uniquement, responsable. Soit j’ai agi de façon inappropriée, soit j’ai ré-agi de façon inappropriée. La plupart du temps, pour soi tout dépend de soi.

Me vient l’idée : je vais chercher au cours de mes voyages une (ou des) plantes qui fait VRAIMENT dormir. Pas qui apaise, détend ou autre, non : une plante vraiment narcotique, somnifère. Je l’appellerai le SOMNIUM. Sur internet je n’en ai pas trouvé; seulement les plantes classiques…qui ne font pas dormir. Intéressant comme quête. J’ai l’intuition que je la trouverai plutôt en Amérique du Sud qu’en Asie, mais sait-on jamais. Si elle existe !…

Aimer les aimables c’est aimer. Aimer aussi les moins aimables c’est aimer davantage.

Si tu restes sur une mauvaise direction en le sachant c’est que tu veux y aller.

C’est par une résistance qu’on améliore les choses.

Ni complaisance ni hypocrisie.

Vivre l’Existence comme un Dialogue entre soi et le Monde n’est pas forcément une vérité mais une façon très efficace de vivre.

Se souvenir que vivre pleinement c’est aussi mourir pleinement…

Je ne me consacre pas à ce que je réprouve ou déteste – sauf obligation vitale.

Oui, vivre complètement c’est aussi mourir complètement.

Dès que tu te mets en colère ou produis de la haine, tu les diffuses dans le Monde et les apportes avec toi, dans ton sillage, partout où tu vas.

Le meilleur commencement pour lutter contre le mal est l’humilité, puis ne pas se crisper, puis la ruse.

Tout ce que tu consacres de ton esprit au mal, c’est autant de mal que tu fais vivre.

Si tu produis l’idée que quelque chose de mauvais est en toi, alors quelque chose de mauvais apparaît en toi.

C’est à toi de préserver, clarifier, nettoyer et améliorer TON ESPACE.

Se méfier de l’esprit qui veut toujours plus, notamment des défis et combats, affrontements toujours plus difficiles. Calmer son esprit et le ramener à plus de simplicité et humilité. Faute de quoi tu finis par te piéger toi-même.
Prendre garde à ne pas se piéger soi-même.

La conscience optimale n’est pas un monologue mais un dialogue entre le soi et le Monde : des aspirations, élans et réponses entre le soi et le Monde.

Si tu redoutes qu’une idée entre en toi et te pièges, c’est peut-être parce que cette idée est déjà en toi.
Mais une idée n’est aussi qu’un pet cérébral, au même titre qu’il y a des pets gastriques. D’ailleurs il y a beaucoup de neurones dans les intestins, et les douleurs intestinales peuvent se répercuter dans le cérébral.

Etre libre c’est assumer ses choix.

Même dans la guerre la méchanceté est une mauvaise option car elle te rend plus mauvais et elle t’aliènera ton adversaire jusqu’à la mort car il voudra se venger et n’aura pas de pitié.

S’accorder trop d’importance c’est commencer à encombrer.

Prêt à tuer ? En dernier ressort…

Si tu respires mal, tu vis mal . Ha ha !!…

Se souvenir : d’abord servir à manger et ensuite discuter.
Ha ha …………..!!….

Tout le Monde a besoin de repos.

Les idées sont des graines mais c’est nous qui décidons de les faire pousser ou non. Pousser, vous avez dit pousser ?

L’Aise véritable, non feinte, est la preuve d’une pertinence d’actualisation de soi.
Préserver son Aise quand nécessaire est donc pertinent.
On préserve son Aise en choisissant nos Vitesses, nos Orientations et Emprises. Y compris, cela peut être : aucune Emprise et laisser Vitesses et Orientations totalement libres.

Et YOUPI ! ALLER VERS LE MONDE.

La méchanceté ça peut pas fonctionner

Ce pénible mélange d’orgueil, de mégalomane, de paranoïa, et de perversité qui me tourmente commence vraiment à m’agacer.

Si tu n’aimes pas ce que tu es (c’est à dire ce que tu ressens, penses, dis ou fais) alors change. Tout simplement. CHANGE.

Ce que l’esprit rejette l’encombre.
Ce qu’on rejette nous encombre.

L’excès de zèle, non seulement n’empêche pas, mais en plus provoque.

Se comporter comme ce qu’on réprouve est une vicieuse stupidité.

On se rend allergique à ce qu’on déteste et on en fait un poisson…

L’esprit s’encombre de ce qu’il rejette.

Les connaissances sont importantes, mais ce qui est plus important c’est ce qu’on fait – que ce soit par rapport à nos connaissances ou ignorances.
Percevoir, ressentir et faire, voilà le vraiment important.

L’emprise c’est comme la douleur : s’il y en a c’est qu’il y a anomalie nuisible. Ha ha !

La pensée semble être une fréquence et en même temps une intensité en très petits décibels – comme tendrait à le prouver la similitude et l’influence des sons, bruits et musiques…

Si tu veux éviter d’avoir trop de responsabilités tu peux éviter de t’en donner trop. Ha ha !

Comme pour la peur, la meilleure chose à faire avec la colère est de la calmer

La gentillesse est une option, le choix une actualisation. Et vice versa.

Mon message ? GENTILLESSE.
Ou alors : SANS MECHANCETE.

Si ce que tu ressens de toi te déplait, tu peux changer – immédiatement.

Chaque instant est une vie.

C’est toujours le bon moment.

Au fil des ans je me suis formé un véritable bezoar psychique : un encombrant agglomérat de haines, colères, rancoeurs, dégoûts, frustrations, envies de vengeance, angoisses métaphysiques, tristesses…
Cette présence lourde et sourde me gêne, me guette, me provoque, me lancine…Je relâche TOUTE Emprise, c’est décidé. Et le bezoar se dissoudra.
Pour savoir, je dialogue avec le Monde, au moins par échanges énergétiques.

Car…l’Emprise c’est la peur, ou l’orgueil, ou la méchanceté. Oui.

L’existence c’est : je deviens, je ressens, je veux, je peux, je fais, cela advient. Pas besoin ni envie de croyance, de foi, de superstition, de rituel, de tradition : d’aliénation ni de soumission, ni de servilité.

Je laisse à elles-mêmes les idées de choses divines, les spéculations transcendantales et autres réflexions métaphysiques.
Je fais à mon niveau, concret, réaliste, pragmatique, faillible comme perfectible : humain.

Ne pas confondre les hypothétiques divinités avec la réalité de leurs adeptes…

HUMAIN. FAILLIBLE COMME PERFECTIBLE.

Courir après quelque chose ou fuir autre chose ça reste s’éloigner de soi.

Qu’as-tu à t’occuper d’autre chose quand bonheurs et malheurs, douleurs et plaisirs, joies et peines se ressentent principalement en toi ?

Quelle que puisse être l’influence de l’extérieur, de ton environnement, ton état psychique intérieur, personnel, t’est singulier : c’est le tien et il ne dépend que de toi; de tes actions et réactions.

Tant que tu n’es pas ton unique maître tu n’es qu’un pantin.

Les livres peuvent être utiles mais le monde n’est pas une bibliothèque et nous ne sommes pas des étagères.

Choisir ou prendre pour repères les choses qu’on réprouve est un égarement qui nous mène à elles.

Si tu te sens mal à l’aise c’est que tu t’occupes trop de tes maladroites pensées et pas assez du reste du monde.

Un état d’inquiétude survient parfois entre 9h30 et 10h30 et entre 17h30 et 18h30. Il se caractérise par une sensation de resserrement au niveau de la rate, un peu au centre de l’abdomen et une sorte d’engourdissement de la langue.
Parfois un poids dans les globes occulaires, derrière le cristallin.
Est-ce dû à des stases, stagnations d’énergies trop concentrées à ces endroits ? Libérer les circulations des énergies semble approprié pour réguler et régulariser les sensations, et ces inquiétudes ou oppressions diffuses.

Pour la 1000ème fois : TOUT EST ACTUALISATIONS D’ENERGIES : MOUVEMENTS.

Je ne suis complet qu’avec le monde; donc soit je vis avec lui soit je suis rejet, haine, méchanceté. Vivre AVEC le monde – c’est cela AIMER : s’unir au monde, via les sens et les actualisations de nos énergies.

Tu peux choisir ce que tu produis, émets et donnes dans le Monde.
Donneras-tu du rejet, du jugement, de la peur, de la haine, de la méchanceté ou de l’accueil, de la convivialité, du courage, de la paix, de la gentillesse, de la tendresse, de l’affection, de la joie ? Choisis et VIS tes choix.

La peur venue de l’extérieur de soi est semblable à un frisson désagréable qu’il suffit de ne pas adopter, ne pas accueillir en soi.
La peur venue de l’intérieur de soi est semblable à un effondrement de soi, en soi, sur soi, ou une pulsation contrainte et pénible, ou ne température désagréable ou une fréquence vibratoire trop intense, désagréable. Tout cela il suffit de ne pas s’y soumettre, ne pas le devenir, ne pas l’accepter et opter pour autre chose : nos propres choix et fréquences vibratoires.
Cela se ressent.
RESSENTIR SAIT.

J’ai probablement voulu découvrir et acquérir une connaissance aussi fondamentale que secrète et définitive mais tout se dissout, se dissipe et s’érode. Quelque chose pousse de l’intérieur l’ensemble de la matière qui d’instant en instant s’accouche d’elle-même. Cette force fait apparaître en même temps que disparaître.

Je ne suis pas actes, je suis commentaires. Je spécule ma vie pourtant si péremptoire.
Tout m’est spectacle et je me veux encore acteur.

Si avec l’accroissement des connaissances s’accroissent les soucis, ce sont soit de mauvaises connaissances, soit de mauvaises compréhensions, soit de mauvaises utilisations.

Il semble que par la conscience les humains puissent communier.
La conscience semble être un ensemble de contacts : des énergies partent d’endroits et y reviennent modifiées en quantités et (donc) qualités – les fréquences vibratoires se modifient au contact les unes des autres.
Sachant que tout être vivant semble être une Source d’Energies dans l’Espace, et que toute énergie a une influence sur son environnement, il semble capital de choisir – dans la mesure du possible et en évitant l’excès – quel type d’émision-source d’énergie on DEVIENT, d’instant en instant.
Sans oublier : libres mouvements.

Finalement à chaque…COMMENCEMENT l’approche, position et comportement qui semble la plus honnête, pertinente et appropriée est : l’IGNORANCE. En effet, dans l’instant je ne SAIS pas grand-chose – au sens d’il y a très peu de choses dont je sois certain; même s’il y en a… – et je ne sais rien du futur : de l’instant qui vient. Commencer à partir de l’ignorance permet la plus grande réceptivité.

Il semble que par la conscience les humains puissent communier.
La conscience semble être un ensemble de contacts : des énergies partent d’endroits et y reviennent modifiées en quantités et (donc) qualités – les fréquences vibratoires se modifient au contact les unes des autres.
Sachant que tout être vivant semble être une Source d’Energies dans l’Espace, et que toute énergie a une influence sur son environnement, il semble capital de choisir – dans la mesure du possible et en évitant l’excès – quel type d’émision-source d’énergie on DEVIENT, d’instant en instant.
Sans oublier : libres mouvements.

Finalement à chaque…COMMENCEMENT l’approche, position et comportement qui semble la plus honnête, pertinente et appropriée est : l’IGNORANCE. En effet, dans l’instant je ne SAIS pas grand-chose – au sens d’il y a très peu de choses dont je sois certain; même s’il y en a… – et je ne sais rien du futur : de l’instant qui vient. Commencer à partir de l’ignorance permet la plus grande réceptivité.

Le plaisir sans déplaisir est la manifestation d’une adéquation et d’une optimisation de l’actualisation de quelque énergie-matière que ce soit. Il est donc judicieux de vivre selon le plaisir. Quitte à vivre, autant vivre ce qui nous plait.

Donc ressentir totalement notre ETAT COGNITIF (l’ensemble de tout ce que l’on ressent et pense – donc tout ce qu’on ressent, puisqu’on ressent aussi nos idées, on les entend, on les voit, même si la pensée est un curieux sens; comme les autres. D’ailleurs c’est sûrement pour marquer cela que le mot « sens » a les deux… »sens » en français : sensation et signification (et orientation !)
Ressentir, et orienter notre actualisation selon ce qui nous plait, en évitant ce qui nous déplait (ce qui permet souvent ainsi d’éviter de nuire à autrui puisque sa résistance, par contrariété, nous déplairait)
Ressentir notre ETAT COGNITIF immédiat; et évoluer en fonction.

La Réalité est un Espace de Mouvements-Energies qui produit des Pressions et des Aspirations.
Nous sommes nous-mêmes des ensembles de Pressions et Aspirations (ou dé-pressions) en concurrence (par occurrence, haha) avec d’autres pressions et aspirations : les objets et les idées.
Le Monde est un Espace qui évolue continuellement et j’en suis une partie.

On s’encombre de ce qu’on rejette.
Qui agresse s’agresse aussi.

Toutes les consciences semblent former une seule meta-conscience.

Aimer c’est se donner. Quand on se donne vraiment, on SAIT COMMENT se donner.

Le plus simple, et le mieux, est de FAIRE CE QUI TE CONVIENT.

Je ne considère plus mes interdits comme des défis mais comme des manifestations de mon affection et de mon respect.

Nous cherchons – sommes-nous cherchés. Notre corps et ses échos, pour investigations. Croisons au large d’un agrément, d’un désagrément. De plaisir devenant déplaisir, ou de douleur devenant plaisir.
Je veux juste ressentir le plus possible ce qui m’existe, en me dépensant le moins possible : être autant pleinement dans mon environnement qu’à la lisière de moi.

Dans ce plein du monde, ce plein de moi, l’ironie veut que je sois mû par des manques, des absences.

Je vis à la marge : tant pour le bord extérieur que pour le bord intérieur. Finalement je m’amuse, ou m’use, à sinuer entre licite et illicite, arbitraires, copieusement péremptoires. Mais gare : ce sont rancoeurs et dépits qui font pousser griffes, crocs et dards, et qui les dissimulent sous la douceur des apparences. Qui aime vivifie. Aimer c’est se donner.

Le fondamental : la CRISPATION EST ERREUR. Car elle contrarie le Mouvement. Or, nous sommes Mouvements : Vitesses et Orientations.
Ne pas se crisper.

Aussi, dans la mesure où il y a continuellement des forces – Emprises – qui tendent à nous crisper, qu’elles viennent de nous ou d’autre chose, et que ces forces-Emprises ont un véritable pouvoir sur nous-mêmes et sur notre existence, il semble judicieux d’étudier les forces en présence, qui constituent notre Réalité – sans nous crisper…

Nous sommes Mouvements, et il y a des forces qui influent sur ces mouvements. Le problème semble survenir quand on DEVIENT ces forces, quand on s’identifie, assimile, à elles. Car sinon nous sommes des mouvements libres, continuels.
Donc, veiller à rester libres mouvements sans crispations. Donc s’abandonner à SOI-MEME : à nos mouvements spontanés qui sont les résultantes de nos impulsions propres et des contacts, influences de notre environnement.

Que cherché-je, que veux-je ?
Donner mon affection et mon admiration au Monde.
Alors je les donne. Simple.

Si tu es en conflit en toi-même c’est que tu es crispé. Si tu es crispé c’est que tu redoutes quelque chose.
Si tu redoutes quelque chose, hors danger objectif, c’est que tu n’es pas toi-même.
Si tu n’es pas toi-même c’est que tu mens. Si tu mens c’est parce que tu sais que tu projettes ou agis de façon inappropriée, inadéquate. Si tu agis ou projettes de façon inadéquate c’est que tu veux nuire. Si tu veux nuire c’est que tu es en colère. Si tu es en colère c’est que tu es contrarié. Si tu es contrarié c’est que tu aimes maladroitement. Si tu aimes maladroitement c’est que tu es excessif. Si tu es excessif c’est que tu es orgueilleux. Si tu es orgueilleux c’est parce que tu te connais mal. Si tu te connais mal c’est parce que tu t’égares. Si tu t’égares c’est que tu es libre.

Pourquoi ne te fais-tu pas commencement de ce que tu aimes et veux ?

Peut-être que cette Réalité est parfaite, mais cela ne nous empêche pas d’essayer d’améliorer le sort de celles et ceux qui souffrent.

S’optimiser avec le Monde, plutôt que ruminer narcissiquement seul dans sa tête.

Ce qui m’intéresse dans la photo, et se révèle à moi grâce à elle, c’est le rapport entre les couleurs et les formes. Rapports dynamiques, sensuels et intellectuels : irrépressiblement signifiants. Et entre les couleurs et les formes, le plus important pour moi ce sont les formes. Les formes signifient, indiquent, expriment : elles sont actives, même si figées, et expriment activement quelque chose.
Tandis que les couleurs, si elles ont une forme d’expression, celle-ci est plus passive.

La plupart de mes photos, encore plus qu’expriment, racontent quelque chose. Presque systématiquement. Elles « font sens », elles « sont » sens (dans toutes les acceptions du terme) En plus d’une simple beauté plastique, formelle, elles indiquent, content, racontent une histoire, un événement passé ou présent, exposent une ou des idées. Soit elles le font parce que le sujet que je photographie le fait de lui-même, est porteur de ce message (le plus souvent) et je n’en suis que le capteur, le messager; soit, par mon cadrage et mon angle, je vais susciter une prise de conscience chez l’observateur : le mener, sinon contraindre, à envisager la scène d’une certaine façon, à l’interprèter d’une certaine façon, à penser d’une certaine façon, ou au moins s’interroger.

Ce que j’aime et cherche à montrer avec la photo, c’est que rien n’est anodin. Ni rien n’est négligeable ni méprisable. Tout a au moins une part de beauté, ou en tout cas la personne qui regarde a déjà l’aptitude ou les prémices de la beauté en elle. Rien n’est négligeable ni méprisable, au moins esthétiquement – ensuite on fait des choix, en fonction de ses préférences. Tout est porteur et plein de « quelque chose » – que le regard pourra, au moins en partie, révéler sinon libérer. Tout est admirable – voilà peut-être le sens propre et commun à toutes mes photos.

Tout manifeste au-delà des forces de vies, les puissances mêmes de la Réalité, DES Réalités. TOUT EST ADMIRABLE.

Tant que tu gardes de la fascination pour quelque chose, tu y retournes ou tu y es enclin – tu y es accessible.

Ma conscience et les autres consciences du Monde s’interpénètrent, et je peux choisir si ma conscience est pacifique ou agressive, bienveillante ou malveillante, gentille ou méchante. Je peux choisir, à chaque instant, et cela influe immédiatement sur mes rapports au Monde et à moi-même, et sur les rapports du Monde à moi-même.

Afin d’être le plus efficace possible dans la Réalité, dans mon Existence (jouir le mieux possible, souffrir et faire souffrir le moins possible) il m’est nécessaire de connaître la Réalité. La Réalité et non mon idée de la Réalité. Donc, pour la connaître, le mieux est de la laisser être : donc d’appliquer le moins d’emprise possible (pensées, paroles ou actes) à ce qui est en mon pouvoir. Donc pour laisser être le Monde je dois me laisser être. N’intervenir, exercer mon emprise, que si je l’estime indispensable.

Je continue de faire semblant de vivre – sale petit frimeur. A me gaspiller dans les attitudes, les apparences, les habitudes, les rites…simulations au lieu d’authenticité.

De toute façon la vie nous vide. Vide-toi de tout ce qui te déplaît.

C’est parce que je ne me vis pas intensément que je me disperse et gaspille, surtout en choses inutiles et inefficaces.
VIVRE SELON TOUTE SON INTENSITE SANS FORCER : JUSTE S’EPANOUIR TOTALEMENT.

La peur te vole toi.
L’orgueil ment avec arrogance.
La méchanceté torture.
L’humour vivifie.
L’amour fait merveilles.

Quand tu te crispes vis à vis de quelque chose, tu crispes ce quelque chose vis à vis de toi.

S’efforcer d’être un des commencements et une des sources de la Réalité que l’on veut.

On peut choisir ses actes, ses paroles et ses réflexions. En effet, les idées peuvent venir d’elles-mêmes mais on peut choisir ce à quoi on consacre ses réflexions, son esprit.
Là encore, devenir à sa vitesse optimale et fondamentale.
Tout est toujours cet équilibre entre laisser et intervenir.
Mais quoi qu’on veuille, l’initial s’échappe, est libre; ensuite on réagit.
Action libre, réaction contrôlée.

ACTION SPONTANEE, REACTION CONTROLEE.
Voilà qui est pertinent et peut s’appliquer à tout…

Passé son rôle d’alerte, la peur n’est plus qu’un choix.

Gentillesse. Ni méchanceté ni hypocrisie.

Dans le désagrément, moins tu te dépenses mieux c’est. (Bien comprendre, puis vivre, ça)

Etre soi c’est aussi préserver son Espace. JE SUIS UN ESPACE et une SOURCE.

Je ne me disperse plus, ne me gaspille plus : je m’occupe prioritairement et principalement des Mouvements de MA Réalité, et plus particulièrement sur LES VITESSES de MA Réalité.

IPSEITE : Réaliste, Empirique Pragmatique : utile et efficace.

Chercher quoi ? Ce qui me convient, par exemple. Tout simplement.
Chercher ce qui nous convient.

Penser c’est masquer; ressentir c’est communier.

Plus souvent debout que tombé.

DEVENIR CE QUI NOUS CONVIENT.

Difficile d’être libre si on ne libère pas son esprit.

Les peureux vivent dans leurs peurs, les courageux vivent dans le Monde.

On est ignorants parce qu’on est libres…et on est libres parce qu’on est ignorants…

L’excès isole.

Je souffre…d’être seul. Pourquoi seul ? Parce que les gens m’agacent de ne pas me parler de sujets qui m’intéressent, de ne pas produire de choses que je trouverais artistiquement intéressantes, et de ne pas être vraiment sincères.
Mais…suis-je moi-même intéressant, surtout pour eux, et produisé-je des choses artistiquement intéressantes pour eux, et suis-je vraiment sincère ? Bref : suis-je au niveau d’exigence que je requiers de la part des gens ?
Non. Alors…davantage de simplicité et de modestie.

On s’encombre de ce qu’on rejette. Refuser absolument quelque chose fait que l’on s’en pénètre; et l’on se retrouve rempli de ce qu’on voulait repousser.
L’excès tue, et l’absolutisme est l’accomplissement de l’excès.

La vie nous contrarie et c’est ce que nous faisons en réaction, qui compte : la compensation.

Ce qui me tourmente depuis longtemps c’est qu’en découvrant (!…) la conscience j’ai eu envie de maîtriser mon existence, à commencer par moi. Je voulais tout maîtriser : ce qui est impossible car impliquant une emprise totale; or, l’emprise est ne crispation, donc emprise totale = crispation totale = le cristal; le blocage total. Impossible, et…déconseillé.

Et j’ai découvert, de plus en plus au fur et à mesure de mes découvertes vis à vis de la conscience, les relations qui semblent exister entre la réalité de ce que j’expérimente et ce que je suis : l’ensemble de mes sensations, émotions, idées et intentions.
Il semble vraiment y avoir un rapport de dépendances entre ce que je suis et ce que je vis; mais même au-delà : entre ce que je suis et c’est qu’EST la Réalité – au-delà de mes perceptions-interprétations.

Plus précisément, ce qui me pose problème (que je le sache ou non) influence directement ce que je perçois.

Je perçois via ce que je suis, or je deviens via ce que je perçois. Mais le plus important est bien : je perçois via ce que je suis. Donc je dois me révéler totalement, donc vraiment, VRAIMENT me laisser être complètement.
Je suis et deviens sans avoir à le vouloir. Donc…je CESSE toute emprise; et notamment : je cesse de vouloir cesser toute emprise. La seule façon dont cela me semble possible est de cesser toute CRISPATION de moi. Cesser toute intervention en moi.
DECRISPER.
Et alors se révèleront les vraies choses me composant.

Nous sommes des Récepteurs-Transformateurs-Emetteurs.

La Conscience est une conséquence de la propriété première de la mémoire : la conservation ou latence, maintien d’un état énergétique de la matière. Alors que tout change continuellement dans les rapports énergétiques constituant la matière-réalité, la mémoire est une propriété caractérisée par un ralentissement des modifications des actualisations : un ralentissement des dépenses-diffusions d’énergie. Ou alors plutôt qu’un ralentissement, l’énergie au lieu de s’émettre et disperser a tendance à créer un boucle, un circuit fermé sur lui-même au niveau des échanges entre particules.
Toujours est-il que la mémoire en tant que processus issu de certaines propriétés de l’énergie-matière est initialement une réaction passive – donc incontrôlable en son commencement. Or, par son processus de retour sur elle-même de l’énergie, elle est une…emprise. Involontaire et incontrôlable en son commencement. Il s’agit donc de veiller à ne pas se laisser piéger par sa mémoire, en se forçant à « aller de l’avant », à passer à d’autres idées lorsque l’on se retrouve coincé par elle (la mémoire) sur des idées.
Se désaliéner de l’emprise de notre mémoire.

Il semble que nos sommes un ensemble d’énergies sur lequel nous n’exerçons d’emprise que par et pour les émotions et les sensations.

Les idées sont les résultantes des forces que notre énergie-être exerce sur elle-même, du fait des sensations et émotions qui sont les variations initiales et spontanées du POTENTIEL qu’est notre Energie-Etre. Le sensations sont, après les mouvements premiers qui sont le début de notre actualisation continuelle, les débuts de notre interaction au Monde.
De fait, nous sommes un mouvement jailli de lui-même – de l’énergie-matière constituant notre singularité : notre individu – qui est modifié par les contacts; ces contacts générant sensations qui elles-mêmes produisent émotions. Et ce sont ces sensations et émotions qui motivent nos comportements – même quand nos idées, que l’on croit être les forces directrices, leur sont ou semblent contraires.

Or, le cerveau privilégiant certaines informations par rapport à d’autres, en filtrent donc, et donc les occultent. Ce qui fait que l’on est inconscient d’une partie de nos motivations réelles, et même d’une partie de ce qu’on fait.

Pour parvenir à plus de lucidité et donc d’efficacité, il convient donc de revenir le mieux possible aux seules sensations et leurs résultantes les émotions; et pour cela : exercer le moins d’emprise possible sur soi. NE PAS SE GASPILLER. DECRISPER.

Mais se méfier de toutes les forces – énergies accumulées, non épanouies : refoulées – que l’on a en soi car elles perturbent, modifient, influencent notre actualisation : car en se décrispant on peut en venir à enfin les libérer et alors elles se mèlent aux interactions de notre actualisation et nous trompent.
Mais il semble préférable d’en passer par là : libérer les mouvements-énergies. Se libérer.
DECRISPER. LIBRES MOUVEMENTS.

Ce ne sont pas les mots ou idées qui sont importants, mais ce qu’ils recouvrent : les sensations, les émotions, les intentions et les actes. Retrouver la réalité derrière les icônes, iconiques, mots et idées.

Toute la part d’énergie-être que tu consacres à te crisper, c’est autant que tu perds en capacité de réactivité ou pour toute autre activité plus utile. DECRISPER. LIBRES MOUVEMENTS.

Le fait de croire qu’on connaît le Monde, qu’on sait ce qu’il se passe, fait qu’on veut qu’il soit conforme à nos idées; ce qui fait qu’on se crispe, et ce faisant le perçoit avec moins de lucidité; et cela crée un cercle vicieux qui fait qu’on vit de plus en plus dans l’illusion…de soi : dans nos illusions et chimères et fantasmes.

Ce qui me rend nerveux, me crispe, c’est de considérer que, puisque le Monde peut me tuer – et me tuera…à ce qu’on m’a dit…ha ha !! – alors je dois essayer de le contrôler.
Essayer de contrôler ma réalité puisque c’est elle qui peut me tuer.

Mais c’est se gaspiller puisque lutter contre l’inévitable.
Donc…ne se dépenser acivement – n’intervenir dans ma réalité – que si je l’estime vraiment indispensable (donc) UTILE.

Toujours utile de se demander : que fuis-je ?
Pour ma part je fuis…mes défauts, ma méchanceté, ma part de haine, ma part de prétention, ma part de mépris, ma part de violence…
MA PART DE HAINE.
Cesser de fuir et faire face pour affronter.
Dans mon cas, en grande partie, je fuyais pour être sûr de ne pas nuire à autrui. Mais je SAIS que je ne veux pas nuire à autrui; ni à moi.
Donc je ne fuis plus et je regarde en face ma haine, afin de la maîtriser – sinon, si je la fuis, c’est elle qui me manipule.

Si tu penses pouvoir être contaminé c’est que tu n’es pas sûr d’être immunisé. Sinon, si tu es sûr d’être immunisé, alors inutile de te gêner.

Finalement, tout ce que je taquine tout en le fuyant, dont je déteste être fasciné, parce que cela contient toute la cruauté tragique, l’horreur ironique, et l’absurde inanité de cette existence c’est…la mort.

En fait, je déteste les croyances religieuses car elles essaient toujours d’imposer aux libertés le mur construit par la peur, la malhonnêteté, l’obstination bornée et l’hypocrisie.

Chercher toutes les causes de tourments, gênes, malaises que l’on a en soi : TOUTES; et les presser jusqu’à les expulser hors de soi ou les dissoudre.

Y’a pas besoin de stupéfiants : TOUT est stupéfiant…

Si quelque chose ne me plait pas de mon rapport à la Réalité, c’est à moi de mieux faire.

Attendu que nous sommes tous et toutes, d’une façon ou d’une autre, contrariés par l’existence, nous avons tous et toutes une part de vindicte en nous. Attendu que la vindicte veut vengeance et donc méchanceté, elle est néfaste. Aussi, afin de ne pas nuire à autrui, et afin d’utiliser de façon utile et profitable cette activité psychique réflexe je l’oriente et applique à moi.
Je cherche mes défauts et me critique, sans complaisance, afin de m’améliorer.
Ca c’est efficace. Constructif.
Utiliser sa vindicte pour s’auto-critiquer lucidement.

Plutôt que de m’acharner sur les défauts d’autrui (ce que je fais rarement somme toute, en tout cas pas pour médire : je garde cela pour moi) je m’applique à corriger les miens. Inutile de s’arrêter sur ses défauts, mieux vaut progresser, aller de l’avant : sans se crisper.

Douter de soi c’est fausser toute sa réalité.

En art, comme dans la plupart des choses, c’est avec soi qu’il faut être exigeant, davantage qu’avec le matériel.

S’arrêter sur l’erreur c’est la prolonger.

Quoi quoi quoi ?…
JOUIR
Agrée qui…veut…

De fait…JE CESSE DE ME REFUSER.

Qui agit en force s’aliène les forces.
Qui est connu puissant s’aliène des concurrences.

Je m’améliore, je progresse, me rectifie et libère; et par voie de conséquence : je dors mieux. Plus profondément avec moins, voire pas, de réveils. Bon signe.

Un moyen qui me semble efficace pour me dégoutter, et donc vouloir me débarrasser de mes défauts, est d’en éprouver les conséquences.
Eprouver les conséquences plutôt que se défiler par des excuses; dès lors que les conséquences sont sans gravité.

Il ne s’agit pas d’essayer de se justifier, il s’agit d’être juste.

Il y a deux choses EXTREMEMENT IMPORTANTES à prendre en compte s’agissant du psychisme humain. D’une part la réalité est inévitablement contrariante, plus ou mou moins mais inévitablement, et quasi quotidiennement. Et d’autre part, une part de notre psychisme a pour comportement inné la décharge d’une partie (sinon toute) de notre volonté-énergie destructrice.

Tout élément physique, et plus encore tout système, tend inévitablement à se dépenser – s’actualiser s’il s’agit d’énergie pure – totalement, à se DECHARGER, à se répandre. D’aucun dirait que cela correspond à la loi de l’entropie. Tout est énergie et toute énergie se dépense inévitablement et inexorablement.
Or, une part de notre psychisme, pour permettre cette décharge d’énergie, a pour tendance-propriété de préndre une ou des cibles pour se décharger sur elles : c’est le principe du bouc-émissaire, de la victime expiatoire, du souffre-douleur – ce que je nomme l’EXUTOIRE.
Tout le monde, à sa façon, se crée des exutoires, et je crois même que ce n’est pas volontaire, c’est une activité spontanée issue du comportement fondamental de la matière : toutes les molécules et même toutes les particules, quand elles sont seules se déchargent, et quand elles sont en contact avec d’autres particules ont avec elles des échanges énergétiques qui vont tendre à créer un équilibre, une mise en phase permettant une optimisation de la dépense des énergies en présence (constituant alors un système) : la dépense la plus longue dans le temps. Si cela n’est pas possible alors les échanges seront très violents, jusqu’à explosion, entraînant une dissipation très rapide et intense des énergies, et sinon elles se repousseront et sépareront, à moins qu’on parvienne à les maintenir en présence.

Le psychisme, constitué de matière-énergie, n’échappe pas à cette propriété de la matière-énergie, et va donc tenter, avec lui-même (car une des propriétés de l’esprit est de créer une mltiplicité : une mise en regard, une bi-nomisation) comme avec tout autre objet ou sujet, d’une part de se mettre en équilibre énergétique, d’autre part de s’asservir l’objet ou sujet, et enfin une autre part de l’esprit va tenter de se décharger énergétiquement violemment : tout esprit a besoin d’une (ou plusieurs) poubelle, d’un défouloir : d’un EXUTOIRE.

Quand ensuite des traditions, des habitudes, des histoires, institutionnalisent cette création d’exutoire, on retrouve des victimes « classiques » : les gens « différents » des normes ou minoritaires dans la société considérée : les Gitans, Tziganes, Noirs, homosexuels, Juifs, etc…

C’est un peu difficile à formuler, mais ce qu’il faut retenir c’est que l’esprit comme tout le reste du corps, non seulement se décharge, dépense, dissipe, spontanément, d’une part passivement et d’autre part activement : de façon constructive mais aussi de façon destructive.

Tout esprit cherche un exutoire, tout le monde cherche un exutoire.

Une fois identifié cela, il faut bien le percevoir en soi, puis se CHOISIR un ou des objets permettant d’appliquer sur eux une activité utile, constructive, profitable, altruiste. Il ne s’agit pas de se venger, il est préférable d’AMELIORER soi et le Monde.
Identifier et comprendre cela, puis se modifier et améliorer en conséquence est primordial, fondamental.
A l’échelle individuelle, et sociale, sociétale, nationale, mondiale.
Cesser l’exutoire, commencer l’amélioration.

Enfin, une des difficltés est d’arriver à éviter de prendre ce qui nous contrarie pour exutoire, ou d’être encore plus motivé pour se créer des exutoires à cause des contrariétés.

Les contrariétés sont inévitables, pas les mauvaises réactions.
Cesser la vengeance, commencer l’amélioration.

Les choses ne sont pas bonnes ou mauvaises, c’est nous qui décrètons qu’elles le sont : par nos jugements et nos intentions et nos goûts.
Le bien et le mal sont des choix.
Or, nous ne sommes pas un seul choix, ni un seul goût, ni une seule intention : nous sommes une myriade de tout cela. D’où le fait qu’il soit fréquent que nous ayons des intentions contradictoires simultanées.
Aussi, le plus important est notre intention dominante et surtout ce que nous faisons concrètement : nos interactions avec le Monde.

Un choix n’est pas bon ou mauvais, un choix est plus ou moins efficace. Efficace par rapport à ce qu’on veut (ou ne veut pas)
La valeur morale de nos actes est un choix : l’affirmation de ce que nous voulons.

Chacun et chacune de nous est un insupportable petit juge dont les lois qu’il tente d’imposer sont l’arbitraire égocentrisme et la prétention vindicative.

Outre leurs effets primaires déplorables et nuisibles, un des défauts dangereux de la peur, de l’obscurantisme et de la haine – qui découlent l’un de l’autre – est d’être contagieux.
Se garder de se contaminer au contact de la peur, de l’obscurantisme ou de la haine; veiller à ne pas s’en contaminer – sans se crisper pour autant.

Dans certains domaines, le meilleur enseignant est celui qui ne professe pas mais est et devient.

La conscience est une propriété activité bijective, un processus dialectique : un dialogue – entre deux parties constituant l’unité du soi, et entre soi et le reste du Monde.

La décrispation totale mène au sommeil. L’état vigile commence par une crispation et est crispation. La conscience est crispation. Vouloir crispe. Le tout est d’optimiser ces crispations de notre énergie-être : la crispation (donc dépense de soi) minimale, pour l’efficacité maximale. DECRISPER. Libres mouvements.

Pas d’inquiétude : le Monde te fait savoir si tu es excessif, si tu excèdes l’approprié; et ce, avant même que tu commences à devenir vraiment nuisible. Si tu es suffisamment lucide et attentif.

L’esprit a pour propriété première de saisir, s’appliquer, spontanément à quelque chose : il est une force d’emprise. Le tout est de veiller à ce qu’il ne se crispe pas dans sa saisie, et surtout choisir ce à quoi il s’applique.

Quand ton esprit s’occupe de ce qui l’intéresse vraiment…il est heureux…quel qu’en soit le sujet, même le malheur !…

L’esprit est constitué de plusieurs parties, dont une dominante, mais pas toujours la même.
Il est capital que l’ensemble des parties de l’esprit choisisse quelle est la partie dominante et à quoi elle s’applique. L’esprit est comme une démocratie, en somme…

D’ailleurs l’ensemble de l’individu est une démocratie. LE SOI EST UNE MYRIADE. Une myriade d’éléments divers.

Le vrai savoir nous constitue, le faux savoir ou la croyance nous parasitent. On peut savoir, ce qui nous laisse fluide, mais considérer qu’on sait nous crispe, nous fait nous crisper.

Plutôt que des idées, il est plus utile et efficace de s’occuper des MOUVEMENTS RESSENTIS. Et par idées, je signifie aussi bien pensées que mots prononcés.

Je suis en colère. Oui, en colère. Si stupidement, égoïstement, injustement, grossièrement en colère. Je sais préférable de briser cet enchaînement habituel commun à tant d’êtres humains : contrariété entraîne frustration entraîne colère entraîne volonté de vengeance entraîne recherche de méchanceté entraîne volonté d’horreur.
Briser cela, dissoudre cela, en soi.
Extirper de soi cette fatale et néfaste logique. Choisir plutôt : contrariété entraîne persistance, ou réorientation, mais pas colère. Ne pas se gaspiller en colère.

S’occuper des mouvements ressentis. L’efficacité est en cela.

Le moi existe mais ce n’est pas une entité permanente, invariante et causale, mais au contraire une résultante ponctuelle d’un ensemble de choses à un moment et dans un lieu en continuelles évolutions.

Ca ne sert à rien de se lamenter, plaindre ou agacer de ses défauts ou erreurs. Quitte à parler, la seule chose utile à dire est : « je m’améliore », et traduire cela en actes.

Si tu crains de pouvoir être corrompu c’est que tu es corruptible. Si tu crains de pouvoir être perverti c’est que tu es pervers.

Se croire souillé par ce qu’on n’aime pas est une illusion.
Seule notre propre haine peut nous souiller. Rien ne souille la bienveillance.

Je ne m’abandonnerais totalement à ce qui advient que s’il m’apparaissait comme évident que je suis une part intentionnelle de l’Univers qui lui-même aurait décidé de s’accomplir. Mais, à défaut, tout soi – donc mon soi – est quelque chose qui se construit, et peut se choisir, d’instant en instant – par des résistances; et des laisser-faire.

On se réveille du fait d’une emprise de notre psychisme.
On est conscience par emprise.
La conscience est emprise : la conscience est crispation.
Pourtant, moins on se crispe, moins on est crispé, mieux c’est.

Je répète : VIS TON AISE. Pas ton malaise.

La grande erreur est de se focaliser sur ce qui nous déplait, sur l’obstacle.
Il est beaucoup plus utile et efficace de chercher et se focaliser sur ce qui nous plait et sur les issues et solutions.
Choisir sur quoi on se focalise..

Vitesses et Orientations.

L’existence est une harmonisation de mouvements : un équilibrage de forces.

Les contrariétés sont inévitables, donc ce qui fait la différence c’est comment tu y réagis.
Les contrariétés sont inévitables, mais on peut choisir ses réactions.

Finalement, pour soi, tout peut se résumer à : je suis une emprise. Tout dépend de ce à quoi j’applique cette emprise; à quoi je la consacre.
Je peux choisir ce à quoi j’applique l’emprise que je suis, et à quoi je ne l’applique pas. C’est CELA choisir ses vitesses et ses orientations.
En n’oubliant pas qu’on n’est complet qu’avec le Monde.

Ce que l’esprit saisit saisit l’esprit.

L’esprit aussi parfois a besoin de vomir. Il est préférable de ne pas réingurgiter ce qu’on a régurgité.

Rien ne nous touche plus que ce qui est déjà en nous.

La haine est un abcès de l’esprit.
La peur est une graine à frissons, qui ne pousse que si on l’accepte, et à quoi la malhonnêteté sert d’engrais.
La colère est une braise inextinguible que l’on peut choisir d’attiser ou non par l’intention.

Ce que l’esprit forme forme l’esprit.

C’est pas « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », mais tout le monde il a de la beauté, tout le monde il a de la gentillesse.

Tant que tu fuis tu n’es qu’un pantin et tu contrefais la réalité. Ce que tu fuis te manipule et t’impose sa réalité.

L’emprise c’est faire être; ce qui est inapproprié puisque t es déjà et deviens.
Donc l’emprise t’aliène. Aussi, tu ne peux être vraiment toi que libre, et tu ne peux être libre que sans emprise.
Donc : ABANDONNER TOUTE EMPRISE.
Maintenant.
Ce n’est pas une idée ce sont des faits RESSENTIS : de l’expérience.

Cesser l’emprise ce n’est pas faire quelque chose c’est être – être soi sans rien rajouter.
Cesser l’emprise c’est être et devenir au lieu d’arrêter et faire.
Cesser l’emprise c’est devenir au lieu de faire.

C’est par amour de la Réalité qu’on cesse l’emprise sur soi, afin de vivre totalement son amour en dépassant toute peur et toute haine, en se libérant de l’emprise de toute peur et de toute haine. Car la première et dernière emprise c’est la peur. La peur te vole toi.
Cesser l’emprise et rencontrer enfin la Réalité sans filtre.
La peur te vole toi, la haine te vole la Réalité.

Peur et haine sont des emprises en toi, en toi espace-énergie-être.
Elles sont des noeuds qui t’enserrent. Identifier leur localisation, la ressentir le plus honnêtement et librement possible…jusqu’à ce que ces noeuds se dénouent, défassent libèrent, se dissolvent et disparaissent. C’est AINSI que tu peux te libérer : RESSENS les étreintes de la peur et de la haine – jusqu’à ce qu’elles se dissolvent. Qu’elles soient tiennes ou d’autrui, ces emprises-étreintes, RESSENS-LES au lieu de les fuir : RESSENS-LES jusqu’à ce que tu ne les ressentes plus…car elles se seront dissoutes.

Si tu cesses toute emprise alors tu iras spontanément vers ces étreintes que sont la peur et la haine, car elles te gênent, t’encombrent, te parasitent, t’entravent et sont désagréables et nuisibles – intruses en toi.

A trop dissimuler, et refouler, ses forces on se fragilise et affaiblit.

Ne pas recycler sa colère c’est la laisser détruire, ou pire : l’aider à détruire. Recycler sa colère c’est transformer son énergie destructrice en énergie constructive.

Si je devais me définir en UN mot je dirais peut-être :….AMATEUR ?

« Y’a que la vérité qui blesse »…les malhonnêtes; sinon il n’y a que le mensonge qui blesse les honnêtes.

Tout reproche que tu as envie de faire à autrui, il est intéressant et utile de te le faire d’abord à toi-même.

Se mettre en colère à cause de la prétention d’autrui c’est commencer à adopter son orgueil.

L’erreur réflexe néfaste que le psychisme commet, et que certains individus exploitent à leur profit pour tenter de s’imposer dans les esprits et dans les faits, est d’assimiler, amalgamer, identifier, incarner, transférer, toutes nos peurs de la mort et toutes nos peurs existentielles, toutes nos angoisses, et nos imaginations inquiètes d’une éventuelle vie après la mort, dans le concept d’enfer et de dieu bourreau que la plupart des religions professent; et autre erreur, qui est liée à la première, c’est de développer des préjugés vis à vis des adeptes de ces religions et de détester ces gens.
Détester n’est pas une solution. Il est nettement plus utile, efficace et profitable d’être honnête, lucide, humble et respectueux; sans se soumettre ni au contraire opprimer.

La vraie liberté n’est pas violente ni oppressive.

Le psychisme humain a, parmi ses modes de fonctionnement, le travers de se choisir ou créer des ennemis. C’est ce que je nomme le « processus de l’exutoire ».
Les choix du psychisme, même quand ils sont légitimement motivés, sont souvent arbitraires malgré tout.
Quoi qu’il en soit, tout participe de la Réalité, en émane et la constitue. Dès lors qu’on aime la Réalité on la respecte, donc il est préférable, plus utile et plus efficace, de respecter même les choses que l’on n’aime pas, même nos adversaires : ils ne sont que les manifestations de volontés différentes ou contraires des nôtres.
Pas d’exutoires : pas de vengeance.
Améliorer, pas nier.

Plutôt que de détester quelqu’un ou quelque chose, surtout arbitrairement, il est beaucoup plus utile de trouver pourquoi on déteste, QU’EST-CE QU’ON DETESTE. En fonction des réponses, s’améliorer soi.
On peut ainsi, souvent, se rendre compte qu’on ne déteste pas quelque chose de la personne mais plutôt une ou des idées, des appréhensions, que l’on projette sur cette personne. Par exemple, on reproche souvent à autrui nos propres défauts.

Me déplait cette façon qu’ont certains individus d’exiger qu’on les respecte, alors qu’eux-mêmes ne respecte pas, dont la façon de le demander semblent indiquer qu’ils veulent qu’on les respecte mais surtout qu’on leur obéisse, qu’on leur soit soumis, voire qu’on les craigne.

Vouer à un lieu de tourments – un enfer – les individus qui ont été méchants et très nuisibles envers d’autres individus me paraît déjà simpliste et grossier, indigne d’une conscience à laquelle pourrait prétendre, selon moi, une divinité digne de ce nom, et tout simplement inadmissible.
Mais alors vouer à un enfer des individus, simplement parce qu’ils ont mangé des choses qui m’étaient interdites et n’ont pas suivi les mêmes rituels que ceux que je suivais, est absolument inadmissible, irrecevable, abominable et inacceptable – indigne là encore d’une conscience qui pourrait être celle d’une divinité.
Quiconque voudrait, ou veut, un enfer, indique par là l’étroitesse et la méchanceté de son esprit; son égoïsme et sa mesquinerie. En effet, le concept d’enfer, tel qu’il nous est présenté, n’est qu’une torture, issue d’une volonté de cruauté. Ce type de concept est tout simplement inadmissible – sauf à soi-même cruel, méchant; et je refuse d’aimer ou approuver quelque chose ou quelqu’un de méchant ou cruel.

Comme je l’ai déjà écrit :
l’enfer c’est la méchanceté.

Mais il est inadmissible aussi de prendre pour exutoire les gens tenant de ce concept infernal.
Prendre un exutoire c’est accomplir un processus de vengeance qui est un processus uniquement de méchanceté, de destruction. Pas de vengeance mais de l’amélioration. Pas d’exutoire mais de la transformation de la colère.
Pas de haine mais de la bienveillance.
Pas de préjugés mais de la constructivité.

…Est-ce que je souffre ?…Pas physiquement. Mentalement ?…En fait…Non.
NON. Je souffre si je me rappelle l’IDEE d’une souffrance mentale, si je recrée en moi l’idée d’une souffrance affective, sentimentale
Si je PENSE à la possibilité d’être avec quelqu’un, et PENSE à l’IDEE qu’être avec quelqu’un serait mieux et agréable, alors je crée une frustration et par suite une tristesse et une colère.
Mais ce ne sont que des idées, pas des FAITS. Je crée en moi une présence désagréable, composée de l’idée d’un manque : d’une absence. Alors que, physiquement, réellement, je SUIS COMPLET, mais me PENSE INCOMPLET et que cette incomplétude serait un problème et une souffrance…

Au même titre que j’ai réussi à arrêter de fumer (et plus généralement de me droguer : de fumer, boire, manger des champignons psychédéliques – terme que je préfère à « hallucinogènes ») en me forçant à penser à autre chose dès qe l’idée de fumer un joint me venait, de même il semble possible de se forcer à penser à autre chose dès qu’une idée déplaisante et inutile, ou inappropriée, nous vient. Penser à autre chose, ou cesser de penser mais c’est plus sournois.

Est-ce que je souffre ? La question se pose systématiquement DANS l’instant PRESENT, et le mieux est d’y répondre par rapport à notre ETAT PRESENT. Et s’il n’y a pas de souffrance charnelle, physique, et qu’il n’y a que les seules idées qui peuvent éventuellement être désagréables, alors la réponse est NON je ne souffre pas.

RESSENTIR SON ETAT PRESENT HONNETEMENT et dé-couvrir qu’en dehors des éventuelles souffrances physiques il n’est pas de réelle souffrance : car les idées ne sont QUE DES CHOIX.
On peut choisir de changer d’idées mais on ne peut pas choisir que la plaie dans notre bras disparaisse aussi vite qu’on change d’idée.
Et encore : les RESSENTIS de nos sensations ne sont peut-être eux-mêmes que des idées que l’on pourrait changer à volonté…..Piste à étudier…

En tout cas les idées sont des CHOIX. On peut les choisir.

La haine s’empare, l’Amour libère.

En refoulant sa haine, au lieu de la transformer, on produit de la colère et de la peur – qui sont ses principaux constituants.

Ne pas se leurrer : c’est la méchanceté qui joue avec la méchanceté.

Tout le monde a raison, non ?

Qui se crispe cache quelque chose.

Quelle SOURCE es-tu ? Que manifestes-tu ? Que produis-tu ? Que fais-tu vivre ?

La seule chose qui compte c’est : qu’est-ce qui t’est important ?
Ensuite tout est choix de ta part.

Il y a les sensations et nos choix.
De fait : qu’est-ce qui t’est important et que choisis-tu ?

La haine peut avoir tendance à se manifester par une sensation de lourdeur et resserrement au niveau des globes occulaires et entre les deux yeux. Et elle peut se maintenir soit par le fait que l’on reste haineux, soit par la peur ou la colère qu’elle suscite en nous, mais qui peuvent aussi en être la cause, l’origine.
Là encore c’est notre choix qui permettra sa persistance ou dissoudra sa présence en nous.
La sensation au niveau des yeux est très semblable à celle de la fatigue; et d’ailleurs dès que la haine apparaît dans la conscience la conscience et l’esprit s’opacifient, se troublent, et des sensations de poids et de fatigue se produisent, surtout au niveau de la boîte crânienne, avec parfois une sensation d’oppression à l’arrière du crâne.

De fait, on peut parfois transformer la sensation-présence de la haine en fatigue puis se débarrasser de la fatigue en agitant un peu ses forces ou en les focalisant sur ce qui nous intéresse.

Ta peur est ta limite.

S’excuser dans l’esprit fait courir le risque d’y révéler l’accès à ce qu’on voudrait pourtant protéger.

Les contrariétés sont quasiment inévitables, donc la haine aussi.
Mais on peut choisir de quoi on se contrarie, et choisir comment on réagit aux contrariétés, et choisir ce qu’on fait de sa haine.
Mais il est capital de prendre conscience que les contrariétés sont quasiment inévitables, à moins de parvenir à TOUT aimer. Tout.

S’il y a contrariété il y a risque de haine.

Si tu n’es pas honnête avec le Monde – dont toi – le Monde te pousse à mentir, notamment à toi-même.

Entre deux sommeils, entre deux oublis,
j’essaie de célébrer
la rencontre de moi et du Monde.

A trop se juger on se condamne trop, donc on s’entrave trop, donc on devient son propre ennemi et on s’empêche de vivre. Sans compter qu’il y a toujours une part de nous qui s’oppose au reste de nous. C’est physique : toute force crée une force contraire.

Quoi ? Les forces des réalités…

Qui joue avec une limite veut la dépasser.

L’emprise est due à la peur. La peur est due à la douleur, ou à l’inconnu, ou à la haine. L’emprise étrangle. La liberté respire.

Tout est Energies – TOUT. De fait, toute énergie est mouvements.
TOUT EST MOUVEMENTS : tensions, poussées, aspirations, constrictions, dilatations. Tout est tension-déplacement d’un lieu à un autre.
Il y a différentes tensions : toutes produisent une poussée. Les poussées sont constrictrices lorsque convergentes et dilatations (ou poussées) quand divergentes.
La Réalité, dont nous, est constituée de cela – dans l’Espace.
Les sensations, les idées, les désirs, sont composés et résultent de ces mouvements. C’est cela qu’il convient de gérer; avec cela que nous pouvons COMPOSER notre existence.

On se crispe par peur, colère, orgueil, méchanceté, malhonnêteté ou sournoiserie.
Si on choisit de n’être rien de ça, de ne pas s’actualiser en cela, alors on ne se crispe pas.

Nos idées, nos façons de penser, nos psychismes sont des FORMES : des forces, structurantes, qui se sont composées et installées dans l’espace énergétique que nous sommes.
Nous pouvons choisir de changer de Formes, de ne plus être aliénés à aucune Forme spécifique qui nous ferait préjuger.
Ne plus accepter de subir quelques Forces – informantes, structurantes – que ce soit, mais choisir d’instant en instant ce qui nous convient et nous plait le mieux.

Notre conscience est Formes, dues à des Forces. Une fois bien identifié cela, on peut commencer à se désaliéner de toute Forme (façon de penser particulière, et…exclusive d’autres) parce qu’on peut commencer à percevoir les Forces et leurs influences, et donc choisir de ne plus s’y soumettre.

Le monstre était apparu peu à peu, créé par les coups de la vie qui avaient transformé son cristal initial en chatoyant verre pilé, aussi étincelant qu’acéré, aussi séduisant que fatal.
Ayant pelé une à une les peaux sociales, les oripeaux conformistes, il parvint au cobra véridique : à la pulpe reptile.
« J’ai juste l’amour affamé » soupirait-il. « Du coeur ne me reste que les dents ».

TANT A ADMIRER.

L’orgueil est une forme de préservation du soi, liée à l’instinct de protection-survie. C’est pour cela qu’il est si ancré en nous, et si fort dans ses manifestations. Tout ce qui contrarie l’individu est pris par lui comme une menace à laquelle il répond soit par la soumission, soit par l’outrance de lui-même, l’exagération de soi : l’orgueil.
Supprimer la peur supprime l’orgueil.

Produire le meilleur de soi, totalement; sinon c’est définitivement perdu. S’occuper à produire, et manifester, le meilleur de soi, à chaque instant, dans tous les domaines en notre pouvoir; et laisser le reste prendre soin de lui-même.

Tout est mouvements. Ce que nous en ressentons sont des Forces. Ressentir les forces et agir en conséquence, selon ce qui nous importe. Voilà ce qu’est VIVRE. Equilibrer les forces.

Si tu ne vis pas le meilleur de toi-même, tu te gaspilles et tu te trahis et méprises.

Tant que tu as de la haine en toi, elle peut entrer en résonnance avec celle d’autrui, et donc encore plus de haine peut être produite.
Se débarrasser de notre haine, dont une des causes principales est la peur. Se débarrasser de la peur. Pour cela vivre totalement, de toute son intensité optimisée : pas de gaspillage. Se débarrasser de la peur et vivre totalement. Cela demande du courage.
Le courage naît de l’affection, de l’amour, de la curiosité et du savoir. La croyance et la haine, trop souvent ne sont que des fuites et ne produisent qu’un dévoiement abandonné à la destruction.

Le courage c’est…SOI.

De fait, une des choses les plus importantes dans, et pour, la vie est d’abord de faire vivre la gentillesse puis de ne pas faire vivre la haine.
Ton courage c’est toi.

Toute idée est une forme-force s’exerçant sur le psychisme, puis le psychisme transmet et traduit cette forme-force en forme active : le geste, l’acte. Il est donc capital de choisir les forces qu’on tolère en soi; et les forces-formes que l’on ne tolère pas, qu’on n’aime pas, ne pas s’y appliquer et par suite elles se dissolvent.

Une force non entretenue se dissout. Si on ne revient pas à une idée, si on ne l’entretient pas par la mémoire, alors elle se dissout; ou au moins perd beaucoup de son pouvoir.

Mais il faut parfois affronter des idées, affronter leur présence-forme-force afin de la désagréger, de la dé-monter, de réduire son emprise.

Ebaubi puis ébaudi.

Une erreur cruciale est de prendre pour répère ce qu’on réprouve.
Non, il est plus utile et efficace, et profitable, de prendre pour repère ce qu’on aime.

Ton courage c’est toi.

Réussirai-je à écrire mon livre : « Ethique et Actions – Propositions pour une société Solidaire » ?…

L’essentiel des forces de la haine provient de ce qu’on lui cède : ce qu’on lui consacre.

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