extraits de conscience 58

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Ô Monde de Plénitudes, animé par le Manque…
Ne pas faire d’un bien un mal : ne pas être pervers.

Ce qui me trouble ce sont les relations qui semblent exister entre l’ensemble de la Réalité (ou au moins mon environnement direct : limité à ma sphère cognitive), mon Espace existentiel personnel, ma pensée, et ma respiration…
Tout cela semble pouvoir être lié, interdépendant…Or, je veux préserver tout cela…Décrisper; et constater ce qu’il advient – je peux le faire puisque je ne suis pas indispensable au Monde; et qu’en ce qui me concerne strictement je pense être en état d’encaisser et traiter au mieux tout éventuel problème qui surviendrait…Donc, décrisper.

En effet : je ne suis pas responsable du Monde…Pas même de moi, si je ne le souhaite pas. Mais en tout cas, point ne suis responsable du Monde; donc…je décrispe.

Je suis mon départ.

Trop de lumières aveugle, trop de ténèbres égare

Parmi les lests de nos mouvements on trouve la peur et l’orgueil.

L’amour est inquiet aussi.

Finalement je ne discerne qu’une réalité pour m’esquisser en ce Monde : la Sincérité.

La peur révèle les contours de l’amour que tu te portes, la peur révèle tes goûts, révèle tes valeurs : elle révèle tes limites – que tu peux ou non dépasser.

Tant que l’on se soumet on n’est qu’un pantin, on fonctionne. Vivre vraiment c’est être libre. En conséquence, notre vie correspond à la quantité de liberté que l’on se donne.

Qui n’est pas unique maître de ses décisions n’est personne.
Qui n’est personne n’est qu’un pantin ou un objet.

Vivre est un arôme. On en cherche l’origine, on en trouve des étapes.

Le coeur est un bord.

Je rends hommage à ces monuments de la vie, ces temples de la chair que sont les Femmes.

Mon évolution psychique, et par suite ma vie ? Beau parcours.
Totalement superflu et inutile mais beau parcours. Avec des tours de force aussi ridiculement énormes que résolument ineptes.

La foi ? Une divinité ? Des divinités ? Je ne sais. Je veux protéger; c’est tout ce que je sais. Protéger cette Réalité.

Tout va de l’avant; vouloir revenir en arrière est l’erreur illusoire et aliénante. On ne peut que continuer; donc il importe de s’orienter convenablement.

Savoir se méfier de celui qui braque le projecteur, parce que lui ça le met dans l’ombre…

L’espace que je suis veille à ne pas introduire ou entretenir de choses désagréables ou nuisibles, en lui-même.
Tout simplement.

Un secret de la vie consciente et de l’Aise – de l’Art de Vivre : je m’occupe de ce qui est en mon pouvoir et je laisse le reste.
Comprenne qui peut.

Tout est tellement Précipitation – dans tout ce que ce terme peut signifier.
Précipitation.

Ma tristesse me taraude en sarcasmes moraux, en taquineries infâmes, dont la misère n’égale que la lâcheté.

Je suis donc satisfait de ce spectacle qui m’accomplit ? Je trouve donc d’autant plus que je cherche moins ? Se déposséder, ainsi ? Ca ne sera pas difficile…

Quelle belle sécurité que l’Orgasme pour goût favori…

Je ne fais pas de mon cerveau un pilori, pas de mon esprit un piège, pas de mes lexiques des embuscades.

Ce sont précisément tous mes manques qui créent en moi des espaces d’amour. Plus précisément : JE fais de mes béances affectives et sexuelles des havres de dilection et de gentillesse.

Ce que je perçois hors de moi fait résonner des choses déjà en moi, et ajoute des choses. Mais ce qui me perturbe le plus (en agréable ou désagréable) ce sont ces résonnances : ce que les contacts de l’extérieur, et qui entrent en moi ou au moins touchent la périphérie de l’espace que je suis, font surgir de moi : révèlent des choses en moi (certaines plaisantes, d’autres non)

Etre trop exigeant vis à vis de soi-même fait que l’on se pousse soi-même à la faute.
Etre trop exigeant vis à vis de soi c’est ne pas reconnaitre ses limites, les nier, ne s’accorder aucun répit, et vouloir toujours plus et mieux de soi. C’est une lourde erreur.
Savoir se ménager.

Je me concentre et occupe de ce qui est vraiment en mon pouvoir – de ce qui…est moi.

Tant que l’on se réfère à autre que soi pour se comporter, on n’est pas vraiment soi et on n’est pas fiable.

Qui rend des comptes mentalement n’est pas son propre esprit.

Pour se libérer de toutes nos aliénations mentales il peut être approprié de ne s’en tenir qu’à soi, ne s’occuper que de soi et être prêt, pendant le sevrage, à de l’inquiétude (voire angoisse) , de la désorientation, des troubles, des confusions, des agitations…Mais garder le cap : la libération de soi.

Ne pas s’occuper de prestige, d’orgueil, de vanité,, de fierté; s’occuper de ce qui est utile, de ce qui est efficace, des véritables menaces et des buts que l’on veut.

Cesser la schizophrénie induite par le théisme : cesser le « théome ».

En quoi me suis-je égaré ? Je me suis construit et fixé en des choses – dont idées – inadéquates, inappropriées.

Si vos livres étaient vraiment divins ils seraient irréfutables, irréprochables, et surtout feraient l’unanimité; sans compter qu’ils seraient également plus étonnants, plus convaincants et plus impressionnants : divins, en somme.

Si tes erreurs proviennent de tes défauts, tu peux corriger tes défauts.
Tu peux corriger tes défauts, en toi et par toi. Cela n’implique rien ni personne d’autre que toi – toi seul.

L’intérêt de l’angoisse, comme de l’inquiétude, comme de l’idée d’une divinité, comme de la colère, comme de la haine…c’est que cela me donnait…quelque chose à ETREINDRE.
Au moins psychiquement. Sinon il n’y a qu’une sorte de vide, avec des bords formés par la Réalité…
D’ailleurs l’angoisse, que j’ai expérimentée en 2002 et 2003, était probablement due à cela : une décompensation de la compensation (intellectuelle et même, d’une certaine façon, en partie, affective) que m’avait apportée l’idée de divinité; puis le grand vide (ressenti inconsciemment, par réflexe de protection de l’esprit vis à vis de lui-même) une fois que j’ai commencé à admettre le doute puis la remise en cause et en question de toute hypothétique divinité.

Je n’ai rien à étreindre…juste moi à éteindre…

Encore trop l’égoïste, au fond des yeux.

Je ne sais si je t’aime, car une part de haine hante mon amour.
Comme la moisissure fait du raisin un nectar enivrant ?

Le moi n’est qu’une partie, mentale, psychique, du Soi total : le corps et toutes ses facultés.

Je reprends ma place, ô Monde. Mes dilections, mes volontés, mes plaisirs et mes désirs.

Mieux vaut du faible vers le fort plutôt que l’inverse.

Libérer l’Amour, sinon il nous enferme.

Qu’il est rapide l’Amour; et quelle dextérité la Sagesse.

Ne pas faire de la sensualité un piège ni un appât.

Mettre de la distance, ô mon amour – jusqu’à te libérer d’espace.

Finalement, tout ce qui m’est désagréable peut être mon mal – que je peux affronter.

Humilité oui, humiliation non.

Gérer la colère. Comment ne pas la produire inutilement, comment se débarrasser de celle accumulée, comment l’employer utilement et efficacement ?

Cesser la lâche allégeance aux structures psychiques inquiètes autant que serviles.
Rompre l’aliénation aux coercitions sourdes et sournoises.
Un être, un individu, un esprit – une liberté.
Fini les soumissions aussi lâches qu’hypocrites. Vives voix et face à face, sinon…foin !

Désolé mais, jusqu’à preuve du contraire, toute divinité n’est qu’une idée, et je ne pars plus en quête d’idées – je m’occupe des faits.

Transformer la colère en Volonté d’Améliorer. Voilà une clef…

Sauf en cas d’agression physique où elle peut alors être utile et légitime, sinon la colère est inappropriée.

Savoir que c’est aussi parmi ceux qui sont censés être nos alliés que l’on peut rencontrer les pires résistances.

Afin de maîtriser un débat, il est capital de savoir quand résister, quand insister et quand laisser aller.

Savoir se redresser le moment venu.

Si l’on a envie de se battre, sans adversaire ni raison valables, il est plus utile d’employer notre énergie à des efforts constructifs et productifs : oeuvrer à la paix et à l’amélioration du Monde.

Si on n’aime pas la méchanceté, on ne se laisse pas fasciner par elle, et on ne s’en obsède pas.

Se crisper sur un état déplaisant, ou même sur quelque état que ce soit, voilà l’erreur.

Parmi les libertés possibles existe celle de pouvoir choisir ce à quoi on s’intéresse. S’occuper de ce qui nous intéresse, voilà un bonheur.

C’est maintenant : je me libère de tout, y compris de moi-même – en toute confiance en…moi.
Je ne contrains pas : ni plus ni moins que moi.
J’adviens, en Gentillesse, Humour et Humilité.

Dans les faits je relâche totalement l’emprise que je suis. Je ne me fais plus crispation. Car je refuse la soumission à la peur – quelque peur que ce soit (ça m’est facile…je n’ai jamais vraiment été peureux. Ou alors je refoule totalement et en fait je suis mort de trouille ? Possible. Comme tout le monde du reste haha !)

En somme étroite, quels sont ces combats que je mène ? Que veulent ces efforts dont je m’érode ?
Préserver ma bulle psychique de mes absolus dardés ?
Je confonds encore mon esprit et le Monde.

J’y vais. J’y vais dans ces réalités aux multiples profondeurs. Je deviens ces tout sauvages et impétueux de désirs. Je les songerai peut-être. Ces crimes sans victime, et toutes mes inutilités se dissiperont d’elles-mêmes.
Je suis las de mon pire orgueil : l’humilité bienséante.

Redécouvrir les vertus d’une saine colère : la colère envers soi.

J’essaie de ne plus mentir, j’essaie d’être Gentillesse; je suis prêt pour les Grands Tout – car j’aime; et veux aimer.
Risible ? Puissé-ce.

C’est en me révélant mes bornes que je me crée Importance. Gentillesses, Libertés, Humours et Beautés.

Tout ce que je déteste m’encombre, m’obstrue, car je m’en crispe et ce faisant le fixe en moi.
Tant qu’ils ne sont pas dangereux, laisser les mouvements, ou au plus les réorienter – mais ne pas s’en crisper.

Mon problème c’est ma colère, et le fait que comme toute colère elle cherche, consciemment ou non, des sujets-objets pour se décharger, pour se venger : des proies.
Mais ma colère est due à…mon orgueil qui réagit violemment à la contrariété qu’est la frustration affectivo-sensuelle.
Cesser de se vexer. Les faits sont ce qu’ils sont; donc soit ne pas y réagir, soit y réagir de façon appropriée : utile et efficace.

2900 clandestins se sont noyés depuis janvier en tentant de rejoindre l’Europe pour une vie meilleure…C’est affreux. Affligeant. Quelque chose ne va pas dans nos comportements, à nous humains…
Nous sommes toujours incapables de vivre en collaboration. Toujours l’exploitation, la spoliation…

J’aime ce Monde, certes, et veux l’aimer, mais attention : tout n’y est pas qu’amour, joie, plaisir et bonheur. Des énergies beaucoup plus agressives constituent aussi les Réalités et nous-mêmes, et les nier ou les refouler c’est les contraindre à un travail de sape en nous.
Plus utile et efficace est de bien identifier nos énergies destructrices et de les exploiter à des fins constructives : les trans-former.

Je suis ma seule issue.

Chercher le mal travaille pour lui.

Tout est Mouvements. Vivre selon, avec, la Gentillesse pour gouvernail.

Contraindre des gens à trouver normal de bafouer leur identité, de devoir vivre leur personne comme une flétrissure honteuse, coupable et responsable d’un pseudo-honneur familial aussi orgueilleux et mal placé qu’hypocrite et borné, CELA me révolte.

Et manipuler ces personnes – les femmes – jusqu’à ce qu’elles deviennent elles-mêmes les prosélytes entêtées de leur malheur, voilà qui est fascistement répugnant.

Quand tu dois prendre une décision et qu’on te propose une possibilité séduisante : il est capital de toujours savoir penser aux conséquences, et chercher les possibles alternatives : d’autres possibilités.
Savoir ne pas s’arrêter à la première proposition, ni à la dernière parole, ni à la plus bruyante ou plus énergique.

Ce que tu n’apprends pas tu ne fais que le subir.

Croyance ? Le fantôme ? L’épouvantail ?
Le fantôme épouvantable ?
Les faits, plutôt. S’occuper des faits, et laisser les idées fantasmatiques.

Etre humble c’est ne pas s’excéder. Identifier son espace.

Jusqu’à ce que soit apportée la preuve irréfutable de l’existence d’une ou plusieurs divinités, le théisme, la foi, la croyance religieuse restent la quintessence de la servilité, de la soumission, et de l’infantilisme des êtres humains qui en sont affectés : l’allégeance aliénante à une ou des idées aussi péremptoires que non prouvées (souvent d’ailleurs : d’autant plus péremptoires qu’elles ne sont pas prouvées) et la soumission inconditionnelle, arbitraire et entêtée, peureuse et fayote, à des concepts imaginaires et des spéculations mégalomaniaques et anthropocentristes jusqu’à la paranoïa.

Ne se soumettre à rien ni personne.

J’essaie de ne pas souiller la place, n’est-ce pas…Cette place.

Je ne veux plus fuir. Fuir ce que le Monde m’assène en réponse à ce dont je le pénètre.

J’admire. Je contemple. Je ne brime pas, je ne bafoue pas – dans les limites de ce que je ne refuse pas.

Peut-être sommes-nous des cultures vivrières…Quelque chose nous aurait créés pour se repaître de nos actes, paroles, idées, émotions : de tout ce qu’on vit et produit…Ca ne me dérangerait pas.

Que confier à qui se trahit soi-même ?
Quel crédit accorder à qui se trahit soi-même ?

La vengeance, ce grinçant combat, cette pente si commode. Ho non, que non ! Pas de vengeance. Améliorons nos Réalités.

Ta peur est ton maître.
Qui n’a pas de peur n’a pas de maître.

L’efficacité sur les psychismes que peut exercer le concept de divinité monothéiste promu par le Moyen-Orient, et décliné en judaïsme, christianisme et islam, réside en deux caractéristiques.
La première : regrouper et synthétiser en une seule entité toutes les aspirations intellectuelles, spirituelles et religieuses des individus. Une forme de syncrétisme qui cependant ne se présente pas comme tel, mais l’est au niveau des concepts de base.
Deuxième caractéristique, la plus efficace : faire disparaitre ou maintenir invisible et inaccessible aux sens, intangible, ce qu’on demande de vénérer. Cela crée un véritable fantôme, psychique, que les adeptes intègrent en eux, volontairement ou non, consciemment ou non, et qui dès lors les influence dans leurs propres pensées grâce auxquelles il devient vis à vis d’eux aussi omniscient qu’omniprésent, mais toujours hors d’atteinte.
Voilà une des grandes forces du monothéisme : inciter à vénérer un fantôme, insaisissable, tout de prétendu absolu et d’omniprésence inaccessible.
D’où, notamment, l’insistance à parler…d’indicible, d’ineffable, et à proscrire toute image qui commencerait à créer une accessibilité, même illusoire (du reste, pour un concept qui l’est peut-être tout autant…)

Tant que, consciemment ou non, on considère l’activité sexuelle comme un exutoire, on produit et entretient une forme de perversité : faire de quelque chose de sain et bon, quelque chose de malsain et mauvais, au moins pour partie.
Or…la plupart des gens font cela…Consciemment ou non.
De même que beaucoup se mettent en couple avec un individu avec qui ils ont eu envie de baiser puis après ils restent avec parce qu’ils…n’ont rien de mieux à (se) faire.

Cesser la volonté d’exutoire et de vengeance, voilà qui permet de produire et rencontrer l’Amour : l’affection bienveillante et respectueuse.
Arriver, notamment, à ne pas réagir à une provocation par une volonté de revanche. Préférer une volonté d’amélioration de la situation. (Et la vengeance n’améliore rien)

Pendant très longtemps le rapport affectif à la femme n’était pour moi qu’un jeu; un jeu issu de ma vision de l’amitié. Les femmes n’étant alors que des compagnons de jeu(x) qui présentaient l’avantage de fournir des options sensuelles.
De même, pendant longtemps j’ai envisagé les femmes à partir de la très commode position dominante des hommes : comme beaucoup d’hommes je considérais donc la femme comme…un homme raté : qui ne peut pas entrer en compétition physiquement.

Même si on pouvait résumer l’Existence à : « je vais détruire tout ce que tu aimes », nous pourrions l’empêcher, ne serait-ce…qu’en aimant toujours davantage…

Il semble qu’une façon de vivre au mieux est de NE PAS FUIR ce qui advient, en soi et autour de soi. Ne pas fuir et au contraire ressentir pleinement ce qui advient : fusionner avec la Réalité, s’unir à elle, en la ressentant le plus totalement et intensément et profondément possible. Ressentir sa propre existence non comme deux espaces – soi et le reste d Monde – mais au contraire comme un seul espace : soi dans le Monde et le Monde en soi. Soi dans le Monde en Soi.

Surtout : ne pas fuir ce qui advient en soi – sensations, idées, émotions : tous les mouvements – mais au contraire faire face à ce qui advient, sans complaisance, et l’identifier, pour ainsi pouvoir choisir soit de l’accepter et le faire vivre, soit le laisser et le laisser se dissiper, se dissoudre, dans le mouvement existentiel du réel. Ne pas fuir. Si tu n’as pas de peur tu n’as pas de maître; sinon la peur est ton maître. Ne se soumettre, ni être soumis, à rien ni personne.

Un commencement pour améliorer cette Réalité, améliorer ce Monde, s’améliorer soi, améliorer sa vie, est d’AIMER. Aimer le Monde.
Avoir de l’affection tendre, sincère et admirative pour cette Réalité.

Pas d’exutoire, pas de vindicte, pas de méchanceté, pas de sournoiserie, pas de colère, pas d’orgueil, pas de fuite, pas de peur…on atteint ainsi à une honnête simplicité de soi.
Car toutes ces choses, finalement, sont GASPILLAGE, de soi.

Revenir aux fondamentaux : les perceptions spontanées; car n’oublions pas que nous sommes, nous les « soi », des choses émergeant d’un ensemble de matières dont les propriétés se sont combinées depuis des millénaires, pour s’affiner peu à peu, s’optimiser, et en arriver à ce que nous sommes aujourd’hui.

Craindre une atteinte au niveau mental c’est précisément se pénétrer de ce qu’on ne veut pas.

Pour se débarrasser de ses mauvaises habitudes psychiques, on peut procéder à l’inverse ? : aimer ce qu’on déteste ?

Craindre une contamination spirituelle, une corruption psychique c’est précisément ce qui l’aide à se mettre en place.

Finalement, ma difficulté provient de ce que je perçois la Réalité différemment d’avant (d’il y a 20 ans notamment) alors que je la traite toujours comme avant !…
En simple : je ne traite pas la Réalité en fonction de ce que je perçois, mais en fonction des idées et croyances qui étaient les miennes il y a…20 ans.
D’ailleurs, cela s’applique aussi à l’immédiateté : je traite l’instant non en fonction des perceptions que j’en ai immédiatement, mais en fonction de mes idées et croyances antérieures à l’instant, parfois même très antérieures (en mois ou années)

Savoir tenir compte prioritairement de ce que l’on perçoit vraiment, pour traiter la Réalité, pour composer avec elle.

Ta peur est ton maître.
A ce titre, tant que tu as peur d’un jugement, ce jugement est ton maître et tu es son pantin.

Avoir la foi c’est un peu comme croire aux super-héros : avec le fameux Dieu-Man, celui qui a tous les pouvoirs…sauf celui d’être indéniablement accessible pour celles et ceux qui le cherchent. Ni pour les autres non plus.

Si tu crains que quelqu’un te contamine spirituellement, c’est que tu n’es pas sûr de ton esprit : pas sûr de toi. Sinon, si tu es sûr de toi, alors inutile de craindre.
De même pour les énergies.

Etre libre c’est choisir. Choisir c’est S’ORIENTER.

La Résistance est bénéfique, dès lors qu’elle est utile et constructive.

Une de mes erreurs, depuis longtemps, est d’être contemplatif vis à vis de la Réalité, observateur – au lieu de m’impliquer vraiment, acteur.

Pour être aise il est préférable d’être honnête avec soi-même, donc d’agir en fonction de ce que l’on ressent et de nos valeurs.

Ce jumeau prêt à bondir, cette ombre assassine, cette rumeur vilaine, ce clône retors…c’est aussi moi !…Siamois. Le haineux siamois.

Refuser d’être méchant n’est pas faiblesse. C’est une puissance plus grande que l’abandon à la nuisible destruction.

Perceptions et ressentis sont connaissances. Les connaissances peuvent consolider et aider à choisir.

Libérer le souffle de toute emprise – dont celle de l’esprit; et le laisser s’épanouir, en inspiration et en expiration. Voilà une des bases FONDAMENTALES.

J’essaie de me vivre de telles façons que mon Espace soit agréable.

La pensée est un outil. Laisser l’outil si on en n’a pas besoin.
Mais…l’esprit est aussi un des modes spontanés d’actualisation de notre être-mouvements-énergies; donc le laisser, ne pas le contraindre.
Etre conscient : voilà l’opportunité merveilleuse.

Revenir au SENS VITAL, sacrebleu !…: la sensation d’exister. C’est la meilleure base pour partir dans la Réalité, et sur laquelle s’appuyer. Que ressens-tu immédiatement, du fait d’exister ? CELA est fondamental.

TOUT EST MENSONGES. Tout est mensonges car tout est peur. Ils et elles sont terrorisés et passent leur temps, leur vie, leur existence à cacher et se cacher, tout dissimuler. Tout est mensonges et dissimulations.
Si on veut vraiment vivre, alors : Honnêteté et Révélations. Ne rien cacher – donc ne rien avoir à se reprocher.

En fait, nous sommes libres et passons notre temps à nous aliéner, et tout est honnête et manifeste, et nous passons notre temps à mentir, nous mentir, et cacher. Et tout cela c’est notre peur qui le provoque, grâce à notre lâcheté et notre servilité.
D’autant que nos parents et les sociétés nous conditionnent et nous entretiennent dans l’obéissance, la peur et la soumission, et la dissimulation et le refoulement.

Vivre vraiment ? C’est assumer sa liberté, ou sinon se libérer.

Sobriété : ne pas faire semblant de se préoccuper de ce qui ne nous intéresse pas. S’occuper de ce qui nous intéresse VRAIMENT et laisser le reste (sauf s’il est indispensable de s’en occuper)
Ses GOÛTS : s’occuper le plus possible et prioritairement de ses GOUTS – à tout instant.

S’occuper de ses goûts. Minimiser la peur et la frime, et chercher l’Utile et atteindre l’Efficace.

S’occuper des objectifs et non des commentaires ou attitudes non constructives.

Face à l’adversité, ne rien manifester, et surtout pas de signes défavorables vis à vis de nos adversaires. On peut manifester pour manipuler, en feignant, mais éviter les signes défavorables vis à vis des adversaires. Se concentrer sur ce qu’on veut, et ne veut pas.

Savoir se servir de toute adversité pour s’améliorer, sans rien lui apprendre.

Du jour où tu es vraiment prêt à assumer ce que tu es, alors tu peux dès lors vivre en paix.

Essayer déjà d’être vraiment soi, sans excès, avant de prétendre davantage.

Ne pas confondre peur et colère que l’on réfrène…Les ressentis peuvent être assez semblables…

Le plus important pour moi est de préserver les vies, préserver les libertés, et préserver les amours.
C’est ce que j’essaie continuellement de faire, dans l’Espace mien.

Le Rire est le meilleur des exutoires; mais ne pas se prendre d’humains pour exutoires.

Je veux vraiment dissoudre ma petite, mais tenace et sournoise, envie de vengeance vis à vis du Monde.

Je continue de vouloir savoir car seul la connaissance permet le choix véritable, et donc la tension vers…mieux, ou le maintien, la conservation, la régénération des aises.

Qui s’accroche à la colère ou à la méchanceté, les aide à vivre.

Peu de choses valent de se soucier, et se soucier ne résout rien. S’occuper de ce qui nous importe et laisser le reste.

S’émouvoir de la mauvaise volonté de certains ne peut que corrompre notre bonne volonté. Laisser.

Si la motivation fondamentale de tous tes actes est d’oeuvrer à un Monde meilleur, tu auras toujours une démarche constructive.

Plutôt que chercher à plaire à autrui, mieux vaut tâcher de se plaire à soi-même.

A se débattre entre hypothèses et illusions, refoulements et fantasmes, colères et tristesses, il n’est certes pas forcément facile d’avancer droit…

Ce que tu sais ne vaut que ce que tu en fais. Ce que tu sais vaut ce que tu en fais.

Voilà bien une de mes meilleures phrases : CE QUE TU SAIS NE VAUT QUE CE QUE TU EN FAIS…

Savoir se désaliéner et débarrasser des habitudes psycho-sensitives qu’on aprises ou qu’on s’est créées : ces sortes d’actions et réactions qui deviennent comme des présences en nous, autour desquelles on se crispe, et qui nous perturbent, manipulent…

Si tu te repères par rapport à tes limites tu n’es que limites. Mieux vaut se repérer par rapport à ses possibles.

Dans l’existence, finalement, tout est traitement des contrariétés – le reste est plaisir. Prendre toute contrariété comme une opportunité de s’améliorer, et non de se mettre en colère.

Rien n’est absolu – tant mieux – et on peut améliorer ce qui est désagréable.

Un jour…je n’écrirai plus dans ces carnets…Mon plus beau rêve est que dans des siècles futurs, un être lise ces carnets, et que cela lui procure de l’aise, voire l’aide. Dans un vaisseau spatial, dans l’espace sidéral, il lirait ces lignes et les autres. TOI peut-être ???…Je te souhaite la santé, la paix et la joie.

Tant que tu fuis le Monde tu t’en augmentes les difficultés. Dès que tu vas vraiment à sa rencontre, en toute honnêteté, les réalités se révèlent.

Tant que tu fuis tu ne peux percevoir pertinemment. T’unir à ton espace te mène au Discernement, à la Connaissance et à l’Efficacité : la Compétence dans l’Art de Vivre.

Vivre chaque instant selon la crucialité d’un enjeu de vie ou de mort…

Tout ce que tu simules c’est autant de toi que tu ne vis pas. Halte aux simulations. Vivre vraiment. Vivre Notre Espace en Ouverture.

Extrêmement intéressant de constater qu’à chaque fois que j’ai un souci personnel au niveau d’une ou plusieurs idées, alors ma perception du Monde peut changer et devenir menaçante en rapport avec ce que je déteste…

Cela tend à confirmer qu’en cas de problème, le cerveau se concentre sur les menaces qui lui paraissent les plus importantes. Il est donc capital soit de refuser de décréter que telle ou telle chose est une menace (notamment : refuser de prendre pour menace des gens qui voudraient qu’on les tienne pour tels, par volonté de pouvoir ou d’orgueil de leur part) soit discerner vraiment quelles peuvent être les réelles menaces.

En fait, arrive un moment, si tu développes ta conscience, dont tes capacités cognitives, où ton esprit devient…une source d’informations…dépendantes de toi…

Aimer la Réalité comme on aime une personne, voilà qui immédiatement améliore toute situation, ne serait-ce qu’en rendant les choses plus…claires : plus discernables.

Vivre est Communications. Vivre les Communications entre soi et son environnement. La conscience est Connaissances.

Réaliser qu’une fois qu’on est vraiment Amour : vraiment affection bienveillante et admirative, on…n’A plus peur…on n’EST plus peur.
Vivre devient Rencontres, Rencontrer…sans plus d’obstacles entre soi et autrui. L’obstacle entre soi et autrui c’est la peur.

Par l’Amour, vivre redevient vraiment : CONTACTS.
Il s’agit alors de transformer, recycler la colère.

Plus ta décision est grave, plus il est préférable que tu te calmes avant de la prendre.

La Liberté se gagne, se construit, s’entretient, est un choix et une victoire – un travail, une conquête.

Tant que tu vivras ton souffle te sauvera.

Si tu deviens mauvais à cause de ce que tu réprouves, si tu produis de la méchanceté à cause de ce que tu désapprouves, alors c’est comme si tu laissais ces choses te vaincre.
S’obséder de l’adversité, de la contrariété, c’est s’y soumettre.

Ne pas fuir, ne pas persécuter, ne pas venger. Oeuvrer pour l’Amour, l’Equité, la Paix.

C’est simple : je CHOISIS d’être AISE – et je le suis. JOUIR D’EXISTER !

S’orienter selon ce qu’on veut et qui nos plait, et non selon ce qui nous déplait.
Donc, ne pas se laisser égarer par des personnes qui nous déplaisent.
S’orienter selon ce qu’on veut.

Cloisonner la Réalité, discriminer, voilà une des plus graves erreurs. La Réalité est un ensemble.

Inutile et inapproprié de se crisper par ou sur son espace intérieur : rien n’est constant ni définitif – tout change.

Qu’importe les rumeurs, les chuchotis, les petites rigoles acides et salivaires.

J’aperçois peu à peu l’étendue de ma misère, rivée à même ma fortune, et dont le nom résonne de siècles d’âpreté : solitude.
Je t’aime, étroite chambre, ouvrant sur la plus vaste liberté.

Qui se laisse dominer, manipuler, par une pensée – d’où qu’elle vienne – n’est qu’un pantin qu’agite des idées avec les fils de la peur, de la colère et de l’orgueil.

Tout est Espaces – et beaucoup dépend de ce que tu produis dans ces espaces.
Tu es Espace, et il est possible que tous les espaces forment UN Espace.
On revient à la Source : être une source d’Amour, de Liberté, d’Honnêteté, de Joie.

Qui se laisse dominer, manipuler, par une pensée – d’où qu’elle vienne – n’est qu’un pantin qu’agite des idées avec les fils de la peur, de la colère et de l’orgueil.

Tout est Espaces – et beaucoup dépend de ce que tu produis dans ces espaces.
Tu es Espace, et il est possible que tous les espaces forment UN Espace.
On revient à la Source : être une source d’Amour, de Liberté, d’Honnêteté, de Joie.

Certes je suis un espace, mais ce qui est trompeur c’est que les idées sont formées par et dans le cerveau AVANT qu’on en ait conscience, donnant l’illusion qu’elles « surgissent » dans l’esprit. Ainsi le sujet – le « moi » – qui prend conscience des idées n’est pas celui qui les a formées (bien que tout cela soit dépendant de l’identité totale, globale, de l’individu : le Soi)
La question est donc : y a-t-il « quelque chose » de présent dans l’espace du soi, qui soit à l’origine des idées, qui les motive ; ou sont-elles produites par simple fonctionnement mécanique, inévitable ?
Et si quelque chose est dans l’espace, comment repérer cette (ou ces) chose, et la (les) maîtriser ? De fait : comment améliorer son espace, le « nettoyer » ?…

Quoi qu’il en soit, il s’agit de réguler l’espace que l’on est, sans s’en crisper.

Ainsi donc l’annihilation en embuscade, tapie dans les viscères…

Nous sommes espaces, oui. Et il semble qu’un signal venant de l’extérieur de notre espace singulier privé ne peut déclencher quelque chose en nous que s’il fait résonner quelque chose qui y était déjà présent : que s’il touche quelque chose; et il ne pourra toucher que s’il y a une forme « d’affinité », favorable ou défavorable.

De même, il semble que les choses externes ne puissent se fixer en nous que si on le veut ou si on a une forme de relation avec (affection ou aversion)
Mais, vu qu’il y a des choses en nous : comment les choses se sont-elles fixées en nous ?
(Cela pose la question des goûts)

Ha ! La prosopopée…activité favorite de certains et certaines…

Je cesse la soumission à la foi, et à l’orgueil. J’aime les Réalités, mais je n’en suis pas le maître absolu et n’ai jamais voulu ni prétendu l’être.
Je me laisse être car je sais que je ne serai pas vraiment gravement méchant physiquement : je ne toucherai pas physiquement méchamment, donc…je me laisse être et n’interviens dans TOUT mon Espace (singulier, plus l’ensemble de ce que je perçois et pense) que si ça me semble indispensable. LIBRE !

En joie d’exister, en bonheur de vivre, je cultive mon espace singulier, ne me crispant sur rien, ne retenant rien et ne poussant que si nécessaire par gentillesse et dilection : je m’épanouis, avec la Réalité.

Le souci, qu’il soit peur ou colère, est inutile. Soit on peut régler le problème et alors on s’efforce de le faire, soit on ne peut pas et alors on s’occupe d’autre chose.

Le meilleur moyen de ne pas être déçu ou importuné inutilement par les réactions des gens à ce que tu fais, est de faire les choses pour elles-mêmes, pour la nécessité qui s’en fait sentir, et non pour plaire aux gens.
Toujours à l’esprit : chercher l’Utile, Atteindre l’Efficace. Choisir ses Vitesses et Orientations.

Les mouvements de la Réalité – dont ceux en toi – ne sont pas des occasions de se crisper : ils peuvent te permettre de savoir quels sont les ETATS « actuels », immédiats de la Réalité.
Ce que tu sais ne vaut que ce que tu en fais.

C’est l’assassin ou l’esclavagiste qui considère autrui comme un objet…

S’occuper prioritairement et principalement de ce qui nous intéresse vraiment permet de beaucoup moins se gaspiller.
Si quelque chose te déplait et ne représente pas un vrai danger, alors cela ne t’intéresse pas, donc mieux vaut ne pas s’y gaspiller.

Je pense qu’une de mes grandes qualités et forces, peut-être la principale et la seule, c’est que : je n’ai AUCUNE malveillance envers qui que ce soit. Je n’ai aucne agressivité envers qui que ce soit, et m’y refuse.

On peut percevoir les 3 monothéismes comme 3 modèles archétypaux du fonctionnement psychique de beaucoup d’humains en réponse à la réalité, pour imaginer s’en protéger et tenter de se la concilier.
Le judaïsme est la ritualisation : la mise en place de procédés, rituels, de type chamano-magique, à teneur cathartique, pour tenter de fixer, stabiliser la réalité dans des cadres invariants (et accomplis par des humains) et par là la maîtriser ou s’y repérer.

Le christianisme est : le sacrifice (rituel lui aussi) et la transcendance de l’humain. Pour ce faire il est recouru à la désignation d’une victime expiatoire, à travers l’individu, humanisé cette fois, du bouc émissaire judaïque, pour se décharger de ses erreurs, pour prendre en charge, et en décharger, la communauté, s’en repentir, et pour apaiser et satisfaire la menaçante, dangereuse, pression de la réalité, perçue malgré tout comme un monstre à qui il faut immoler une victime sacrificielle. De plus, en prolongement de la tendance anthropocentriste initiale du concept moyen-oriental de monothéisme, il y a une tentative d’humanisation de la divinité, par l’intermédiaire du personnage christique que tout ceux qui y croient sont incités à imiter.

L’islam est la soumission, la résignation, face à la peur qu’inspire la puissance de la réalité. Après avoir interprété la réalité, on invente ce qu’on estime en être la volonté, puis on projette sur le monde, et dans la vie de ceux qui y croient, ce concept de volonté motivé par la peur, pour alors s’y soumettre par différents rituels (jeûne, prière, sacrifice du mouton)

Dans les trois monothéismes moyen-orientaux est reproduit un procédé de base, propre non seulement à tous les monothéismes mais également à toutes les religions : prétendre savoir et transmettre ce que voudrait une hypothétique divinité (péremptoirement déclarée certaine par ses thuriféraires, sans autres arguments que des spéculations, de l’imaginaire et de l’auto-persuasion).

De fait, à l’exception du taoïsme, la plupart des religions prétendent parler au nom de leur divinité.

Toutes ces religions apparaissent bien ainsi pour ce qu’en grande partie elles ont été et sont encore : des modes de conditionnement, d’aliénation, des individus, par leur esprit. Des outils…politiques. Des outils…séculiers.

On a tous et toutes de la haine, spontanée – une force de destruction – et de la colère, et de la rancoeur.
Le tout étant de ne pas les laisser agir, de savoir les recycler et de ne laisser rien ni personne s’en servir pour nous manipuler.

Faire vivre l’Amour, la Gentillesse, la Joie, le Pardon, la Clémence, la Mansuétude : toutes les activités constructives et améliorant l’Existence et la Réalité.

Ô Etre Humain, quelle autre vérité pour toi que…toi ?
Ressentir l’Existence, de toutes ses fibres. TOUTES.

Toute crispation de l’esprit révèle une dissimulation, EST dissimulation.
Que l’esprit ne se crispe pas et alors il devient clair, et une fois l’esprit clair l’individu sait, et peut choisir, s’il veut.

Je n’ai que moi pour certitude. Je prends donc mon honnêteté totale pour point de départ et repères pour…évoluer dans la Réalité. Donc je débute, à chaque instant, de ce que je ressens, ce que je veux, ce que je peux – et je deviens.

Tant que tu refoules, tant que tu caches, tant que tu dissimules…tu ne peux être vraiment aise, car tu n’es pas toi-même : tu simules autre chose que toi.
Honnêteté totale – puis aviser ce qui convient.

Beaucoup de croyants et croyantes de type religieux…leurs concepts de divinités sont tellement étroits, étriqués, mesquins, médiocres, vindicatifs, sectaires, méchants, ségrégationnistes, xénophobes, importuns…Non, rien de divin là-dedans; juste de petites projections, par des humains, de leur misère intellectuelle, de leur désarroi existentiel, de leurs peurs de la douleur et de la mort, de leurs hontes, de leur servilité, de leurs peurs et lâchetés, de leur quête de sens…
Même s’ils s’incarnaient, ces concepts de divinités donneraient de piètres humains, souvent de type tyran égocentrique et narcissique, des individus loin d’être aimables u admirables.
Non, décidément, tout cela est trop médiocre pour qu’on s’y intéresse, sinon pour une étude psychologique de certains ressorts du psychisme humain.

Ho que les chairs sont magnifiques
quand les femmes les épanouissent.

Honnêteté, voilà un socle solide pour soi; et Gentillesse vis à vis d’autrui…et de soi. HONNETETE.

Vis à vis de toi-même : tant que tu n’es pas totalement honnête tu n’es pas totalement clair, et donc pas totalement FIABLE.

Chercher à atteindre l’Aise, certes, mais ce souvenir que tout est mouvements, et que le mouvement est dû à un DESEQUILIBRE. Ainsi même, on est vivant par déséquilibre. On n’atteint l’équilibre qu’avec la mort, et même alors on se dissout. MOUVEMENTS.

Pour soi tout est dans son espace intérieur. Donc…étudier l’espace intérieur. L’étudier, le cultiver et le préserver.

Ho suis-je donc cette petite chose qui se veut tant…

Si ridicule d’inutile, si gaspillé d’orgueil, si perclus de maladresses…
Ho oui je vis, victime de moi-même.

Dans l’espace singulier, tout dépend de la gestion de la douleur, de la colère, de la peur et de la tristesse.
Mise à part la douleur, le reste est une actualisation de soi qui peut être CHOISIE (certains prétendent qu’on peut même gérer TOUTE douleur). Mieux vaut ne pas s’actualiser en colère, tristesse ou peur, et s’employer autrement.

Aimer c’est Faire Vivre le Bonheur…

Qu’importe les hypothétiques « forces supérieures ». Si elles sont supérieures, on n’y peut rien, donc inutile de s’en soucier – mais hors de question de fayoter pour espérer se les concilier – et pour le reste…COMPOSONS une Réalité meilleure autant que possible.

Parmi les plus grandes et plus belles victoires de la paix on trouve celles où la paix a été préservée en toute discrétion. Idem pour l’amour.
Comprenne qui peut.

Si tu ne sais pas retirer au moins un enseignement utile de toute expérience, agréable ou non, autant rester à dormir.

S’il y a quelque chose de divin, c’est, selon moi, quelque chose d’amour, de liberté, de puissance et d’humour.
Et, vis à vis de cette ou ces hypothétiques choses, je ne me comporte pas pour une récompense; je ne suis pas un…mercenaire.
Je suis bâtisseur de bonheur. J’essaie.

Pervers aussi le fait d’éveiller le désir, ou l’intérêt, pour exercer un pouvoir…

Vivre les faits, pas leur interprétation.
Vivre les sensations, davantage que les idées.

S’éveiller c’est libérer l’espace que l’on est – l’erreur alors est la crispation.

Se souvenir que quelque chose vit et veut vivre, en et par nous – indépendant du moi et antérieur à lui.
Savoir laisser ce quelque chose : le Fauve.

Pourquoi la mort s’attache-t-elle tant à ma vie ? Pourquoi le fourbe hante-t-il l’épris d’honnêteté ?

La sauvagerie pour sauver mon civilisé ?
L’amour ne danse pas sur les rasoirs.

Faire de ma haine la gardienne des trésors, et de ma violence la force de mon amour…
J’accomplis le sage quand il se tait.

Peut-être peut-on dire que toutes les philosophies, depuis toujours, se sont trompées fondamentalement. Elles ont toujours cherché du « sens », de la raison, de la signification à l’Existence; ne faisant par là que manifester les structures psychiques et les expériences subjectives des gens qui les formulaient et les professaient. Ainsi, consciemment ou non, et par suite volontairement ou non, les philosophies ont toujours été des SYSTEMES : donc des tentatives de faire rentrer dans des limites étroites, rigides et définitives, la Réalité qui est immense, fluide et impermanente.

Alors qu’il convient de partir de constats indubitables – les Evidences – à savoir : la ou les Réalités (LES choses formant LA Réalité…)
Existent des choses, des mouvements, des espaces, et les humains font partie de tout cela. Ensuite on constate que parmi les Humains il y a ceux qui aiment la Réalité – les Esthètes – et ceux qui ne l’aiment pas – les Nihilistes.
Ou, considérant que tout change : parfois on aime la Réalité, « ce-qui-advient », parfois on n’aime pas la Réalité.
Quand on aime on essaie de préserver ou améliorer la Réalité; quand on ne l’aime pas on essaie de la détruire ou on s’en désintéresse.

Dès lors, pour les « continuateurs » (qui aiment) ou les « destructeurs » (qui n’aiment pas) le tout est de savoir s’ils ont ou non Volonté d’agir en fonction de leur empathie ou antipathie.

Dans le cas d’une volonté, alors les seules choses qui comptent sont : trouver l’Utilité, et atteindre l’efficacité.
C’est pourquoi mon constat, personnel, du Monde est : Espaces et Mouvements, qui suscitent Amour en moi, donc Volonté de Communion.
Et pour ce faire, ma philosophie est donc : Chercher l’Utile, Trouver ( Atteindre) l’Efficace.

A ce titre, le concept de divinité, qu’il ne soit que chimère ou qu’il recouvre une ou des réalités, est limitant, restrictif, aliénant, liberticide, car il tient l’individu dans une condition de créature, de sujétion, de finitude, de soumission et d’enfermement. Le concept de divin fait de l’individu une créature, un projet, et par là le dépossède de son ipséité spontanée, de la totalité de lui-même, de sa spontanée et immédiate causalité : il n’est plus son propre agent-acteur, il/elle devient celui de « quelque chose » d’autre.
L’individu n’est plus l’extrémité momentanée de la partie de l’Univers qui le compose et qu’il actualise, et peut s’approprier ou réapproprier, mais seulement le projet de quelque entité extérieure à lui; il n’est qu’un scénario, un procédé : l’individu devient procédé.
De même, il est toujours tenu en position d’infériorité, par rapport à ce qui l’aurait créé.

Sauf à ce que l’individu participe de la ou les divinités, en soit une partie. Auquel cas, là aussi, il lui est donc inutile de s’y soumettre, de révérer, de se mettre en position soumise et apeurée de sujétion.

Ainsi, si les divinités existent et ont créé la Réalité, et qu’on n’y peut rien changer, inutile de s’en préoccuper. Sinon, si elles ont créé et qu’on peut modifier, on le peut par nous-mêmes, et donc inutile de se préoccuper d’eux. Sinon elles n’existent pas et donc inutile de s’en préoccuper.

En clair, les divinités éventuelles concernent les divinités; les Humains concernent les Humains. Chacun et chacun ses mesures.

Enfin, on ne peut aimer une hypothétique divinité sans aimer la Réalité puisque la Réalité est la seule chose qu’on puisse indéniablement connaître – des matières aux idées.

Ainsi, on peut aimer le concept de divinité (singulière ou plurielle) – être théophile; ce que je suis, en partie, ainsi qu’a-thée – mais toujours se souvenir que, jusqu’à preuves indéniables, toute divinité n’est qu’un concept : une ou des idées, issues de la pensée, de l’imagination. Les idées étant des compositions et assemblages constitués d’informations issues des souvenirs, de sensations, qui sont partielles, imprécises, subjectives, influencées.

Je ne veux pas me vivre aux dépens de la Réalité, mais je ne veux pas non plus que la Réalité s’accomplisse à mes dépens.

S’occuper prioritairement de ce qui est vraiment en notre pouvoir c’est se placer dans l’Utile et atteindre l’Efficace. S’occuper de ce qui est vraiment – en – notre pouvoir.

Dans les activités humaines, surtout le travail, prendre les choses à titre personnel rend tout plus difficile et égare, car on introduit l’ego, l’orgueil, la vanité, là où il est plus efficace qu’ils ne soient pas.

A tout instant, savoir se réorienter et ne pas se placer dans ou vers ce qu’on sait être néfaste ou envisage comme tel. Choisir son orientation.

Encore une fois, peut-être puis-je résumer toutes mes conceptions et philosophies de l’Existence par : Espaces-Mouvements, Utile-Efficace, Vitesses-Orientations.

En avant : aimant la Réalité je me libère totalement, en essayant de devenir le mieux que je peux. Plus aucune emprise puisque…sachant que j’aime et suis bienveillant alors JE ME LAISSE DEVENIR.

Non à la peur : Courage; non à la méchanceté : Gentillesse; non à la malhonnêteté : Honnêteté; non à la servilité : Liberté.

J’aime le Mystère qu’est la Réalité, l’Existence, et je refuse qu’on travestisse ce Mystère à coups de spéculations, hypothèses, ou pire : mensonges et autres chimères qu’on prétendrait nous asséner pour vérités.
C’est pourquoi, par exemple, je ne suis ni théiste, ni athée, ni agnostique : je suis Réaliste, Empirique, Pragmatique, avec une sympathie théophile : une sympathie pour le concept de divinité.
Mais je ne SAIS pas, et refuse d’agir comme si je savais si oui ou non il y a divinité, ou pas, une seule ou plusieurs, mâle ou femelle.
Je suis Gnostique, c’est à dire : je m’intéresse à la connaissance indubitable car je SAIS qu’elle peut aider à améliorer le Monde, aussi suis-je Réaliste, Empirique et Pragmatique; et je suis théophile car j’aimerais qu’il y ait quelque chose de divin, dont j’essaierai de donner ma définition plus tard.

Ce que je reproche aux monothéistes qui luttent actuellement contre l’évolution du Monde, c’est qu’ils font régresser les esprits et les comportements, et voudraient par des pensées et propos archaïques et rétrogrades faire régresser les sociétés humaines.
Du reste, c’est un des pièges des religions : le conservatisme, à tendance réactionnaire qui plus est. En effet, en énonçant un ou des concepts de divinités ils prétendent à une réalité figée, définitive; et encore plus quand ils assortissent leurs hypothèses de rituels invariables, aliénant, manipulant les gens.

Finalement, ne s’occuper que d’une seule chose : la Liberté de nos Mouvements – les laisser libre et n’intervenir, pour les libérer, que quand nécessaire.

Oeuvrer pour ce qui doit être fait et non travailler à sa propre gloire.

De même, apprécier la difficulté car elle peut nous permettre de révéler le meilleur de nous-mêmes.

Un des problèmes avec le fait de se mettre en colère est que cela met dans de mauvaises dispositions pour tout ce qui advient après, dès lors qu’on s’est mis en colère : on est plus brusque, moins ouvert d’esprit, moins patient, etc…

Ne pas agir, devenir action.

Savoir profiter de ce que l’on a dans l’immédiat, car…on n’a que ça.

Ho Beautés carnées-incarnées.
Volumes délicats jusqu’à l’agressivité,
pleins pour se vider – quelles frontières !

Ainsi donc la solitude jusqu’au fond des os, et le mensonge d’un avenir meilleur en mirage récurrent enjolivant jusqu’à finalement les souiller les méandres de mon encéphale…Trois petits points pour ponctuer une tragédie. Trois grains de poivre à épicer une misère.
Ainsi donc ma vie n’aura été qu’une marche vaguement têtue, sinon entêtée, sur des voies asphaltées stériles d’être vierges, vierges d’être inutiles, inutiles d’illusions. Quant aux illusions, elles sont ces fruits dont on découvre qu’ils sont répugnants une fois qu’on s’en est gavé : les hypocrisies sociales.

C’est incroyable tout ce qu’on peut transformer, imaginer, produire, s’inventer, déformer, pour compenser.

Produire du nouveau ! De nouvelles pistes, de nouvelles voies, de nouveaux vivre, de nouveaux espaces, de nouvelles capacités – d’Aises, de Bonheurs, de Joies…

Qui se sanctuarise se piège.

Crisper son esprit c’est se coincer.

Je suis encore dangereusement vaniteux. Ha ha !

Conserver le Monde, conserver la Réalité, préserver, protéger – sinon quoi ?…
Vive le Monde !

S’occuper de l’inutile c’est nuire à l’utile.

Un gros gaspillage de soi, par activité inutile, est : la VINDICTE, vengeance; tout ce qu’on lui consacre. Même de façon minime.
Cesser toute vindicte; sans éliminer le sens de la justice (à ne pas confondre : justice n’est pas vengeance, ni vengeance justice)

La meilleure – peut-être la seule…- façon de se ménager est de : se DECRISPER. Laisser tout ce qui nous déplait – au moins de temps en temps, si on le peut.
Ne s’occuper que de ce qui nous plait, en toute liberté de mouvements : sans aucune contrainte.

Le seul « isme » que je me permette et accepte c’est : REAL-ISME.
Réalisme, Empirisme, Pragmatisme et…Dilection.

Pour qui veut des faits plutôt que des croyances, mieux vaut s’occuper des sensations et des faits et actes, plutôt que des pensées, idées et mots.

Ce n’est pas qu’on ne peut pas toujours faire ou vouloir le bien…il n’y a pas de bien ou de mal : il y a des mouvements, donc des forces, donc des équilibres et déséquilibres. Et à ce titre, il est peut-être impossible, et en tout cas apparemment dangereux de vouloir un seul type de mouvements…
Viser des équilibres plutôt que l’obsession monomaniaque. Equilibres des mouvements.

Etre soi c’est libérer, découvrir, et si possible épanouir ce que l’on devient continuellement.
Etre soi est le seul moyen d’être véritablement Aise, dans les limites de la situation immédiate.
Ce que l’on advient, devient, est un ensemble de mouvements, fondé et centré sur la respiration.
Libérer la respiration et la découvrir.

On peut aussi se contenter de remplir et vider. Laisser advenir…Tiens oui ! Je m’installe en moi-même, et depuis moi-même j’observe le spectacle de l’Existence.

Veiller à ne jamais devenir haineux, producteur ou porteur de haine; ni destructeur de la Réalité, ni corrupteur, ni pervertisseur.

Vengeance est le nom de ce qui me sape, de ce qui me tord, m’égare et m’encombre.
Vengeance c’est la rage à l’affût, la violence prête à bondir.
Vengeance fait mentir mon amour,
vengeance corrode mon admiration,
vengeance aspire à mes refus
vengeance est la facture que je réponds aux dons de la vie.
Vengeance est la folle rumeur qui monte de l’abime de ma solitude
vengeance est mon inadmissible injustice
vengeance est un réflexe que je me désapprends.

Même quand on est méprisé ou que justice ne nous est pas rendue, ne pas agir pour en remontrer à autrui, mais seulement parce qu’il est préférable que ça soit fait. Agir pour l’acte, non pour la gloire.

Ce qui peut réguler spontanément l’Ipséité – les Réalités objectives – c’est ce que je nomme les Evidences : si quelque chose existe c’est qu’elle peut exister, et les choses, spontanément, ne peuvent se nuire fondamentalement sinon elles n’existeraient pas.
Par contre, les choses peuvent se trans-former. Toute forme étant la résultante des forces constituant son environnement.

Avec le recul, les écrits mystiques ne me paraissent pas divins, pas éternels, mais au contraire, très mesquins, très humains et très datés : l’expression d’une pensée restreinte, propre à des époques et dans les limites des connaissances propres à ces époques – un peu sage mais rien d’in-humain, de sur-humain.

Je veux cesser de me manipuler des contrariétés que me provoque autrui. Car cela peut être néfaste.

Ne pas être dupe de son esprit, de ses pensées. Pour cela, vivre selon les movements – les énergies, et les forces – et non selon les idées. Sachant que les idées sont des structurations de mouvements psychiques. S’occuper des Mouvements…

Ne pas restreindre son Espace Pneumatique à cause de mots ou pensées – de soi ou d’autrui.
Epanouir totalement son Espace Pneumatique.

Il est intéressant de constater que tout ce que j’ai rejeté, et voulu rejeter, me rejoint finalement.
Par exemple : à force de vouloir éviter de pouvoir être taxé de racisme, pour éviter de gêner des Noirs ou Arabes, j’en suis venu à adopter des comportements…qui finissent par être des formes de discrimination puisque je ne traite pas ces gens comme des non-Noirs ou non-Arabes.

Il en va de même pour tous les sujets qu’on rejette. De fait, on ne résout pas une difficulté en la niant ou la refusant (ce qui revient au même)
De même, on ne résout pas une difficulté en se niant soi-même.

Participant des mêmes modalités de réalités, il semble que deux choses soient capitales pour vivre efficacement : ne pas arrêter le mouvement, et son corrolaire ne pas se crisper.
Le tout étant, face à ses adversaires, de ne pas les faire profiter de nos mouvements…On peut par contre exploiter les leurs – à bon escient, sans s’y piéger, ni s’en manipuler.

On en revient donc toujours à : libres mouvements et se décrisper. Sachant que la décrispation totale c’est…le sommeil ! Ou la mort.

A étudier…D’ailleurs, ce n’est même pas « libérer les mouvements » ou « libres mouvements », mais…MOUVEMENTS. (Ce qu’on retrouve avec « Vitesse ». Et « Orientation »)

La crispation est également maladroite en ce que quand on se crispe par rapport à une chose sur laquelle on voudrait justement ne pas attirer ou arrêter l’attention, on obtient précisément l’effet inverse : on attire l’attention dessus.
CRISPER MET EN EVIDENCE; fait ressortir.

Bien profiter de tout instant car la disparition de toute chose est aussi subite que définitive.

3 choses fondamentales : les mouvements en soi, l’endroit où l’attention est la plus attirée ou localisée, et l’endroit où on se sent le plus vivant.

La Sagesse ? C’est l’Art d’Aimer.
Vivre ? C’est continuer.

Que sais-tu du réel, sinon que tu en es un coeur, des yeux, des oreilles : un lieu sensible ?

Ne pas laisser notre esprit capturer nos mouvements, enfermer notre existence. Mouvements ! Vitesses et Orientations.

Chercher le Bonheur, oui, mais en sachant que le Bonheur n’est pas l’absence de désagréments mais un équilibrage agréable en fonction des aises et désagréments.

Arrive un moment où il est préférable de cesser d’essayer de s’améliorer soi et considérer que c’est le Monde qu’on essaie d’améliorer…

Cesser la frime, non par…frime, mais bien parce qu’elle est contre-productive, qu’elle égare et qu’elle nous fait nous gaspiller – et nous rend accessible à celle d’autrui et aux volontés malveillantes.

Laisser la frime d’autrui à…autrui. Ne pas s’en CHARGER.

Si, sous prétexte de ne pas nuire au Monde, tu en viens à te nuire…il te sera d’autant plus difficile de protéger le Monde, et toi.

Ainsi donc me surgissent à la gueule mes vanité et prétention : tous ces sucs d’orgueil. Mon perfectionnisme est tellement motivé par l’orgueil – pas uniquement, certes.

Il est clair que notre psychisme a une partie de lui (peut-être pas toujours la même…?) qui a le réflexe de se saisir d’un sujet pour s’en faire un exutoire pour se venger, de ses frustrations, colère, contrariétés, etc…
C’est précisément CELA qu’il est hautement préférable de changer : recycler ces énergies; les rediriger pour autre chose constructif, profitable : une autre ACTUALISATION de soi.

Tout est Mouvements dans des Espaces dont l’espace central pour soi est…soi !
Tout est Mouvements dans des Espaces.
N’intervenir sur nos mouvements que si utile.

Nier ce qui existe : c’est cela refouler – et c’est une des sources profondes de trouble de soi.

Ce qui me gêne c’est que poser la limite ne supprime pas l’envie. Bien au contraire, cela la contient et donc l’accumule, pouvant l’amener à se pervertir. Aussi ma vraie question est : comment supprimer l’envie ?
Poser les limites est plutôt facile, mais supprimer l’envie nuisible ?

Qui se crispe opprime la Réalité – qui opprime la Réalité se crispe.

La colère c’est une énergie-soi qu’on n’a pas actualisée.
Si on actualise ses énergies il n’y a plus de colère.

Quand tu es en situation de diriger quelque chose, ce qu’il est préférable d’avoir en tête c’est de PARTICIPER et non forcément vouloir tout diriger. Car les accomplissements se font, malgré toi aussi, et d’autres peuvent avoir de meilleures idées que toi ou être plus efficaces.
Donc : ne pas avoir en tête de toujours diriger, mais par contre de participer.
Dans la vie personnelle comme dans la vie de groupe, l’essentiel est de savoir quand contrôler et quand laisser. Or…il est plus souvent utile de laisser que de contrôler…

Toujours conserver en priorité : le but recherché, et ne s’occuper de ce qui est désagréable (notamment de la part d’autrui) que si c’est indispensable ou vraiment utile.

Dès lors qu’il n’y a pas contact physique, toute crispation en toi ne vient que de toi.

Quand on perçoit ou considère un défaut chez autrui, la première et plus importante chose à faire est : se demander « n’ai-je pas le même défaut ? ».
De même en cas d’agressivité d’autrui, la première chose à faire est : « qu’est-ce qui est vraiment utile comme réaction ? ». Au sens de : qu’est-ce qui peut améliorer LA (et non forcément « ma ») situation (moi et le Monde) ?

De même et en général comme pour résumer : en cas de contrariété, se demander : « qu’est-ce que cela révèle en moi ? ».

Savoir te méfier de ça : le Monde peut vouloir que tu limites ton pouvoir…afin de garder ou augmenter le sien sur toi !…

Un réglement de problème qui ne libère pas, ou qui se traduit par une extermination n’est pas une victoire pour la Réalité, mais une oppression et une tragédie.
Se souvenir que tout ce que l’on émet de soi a une influence sur le Monde, sur la Réalité, et que le plus utile pour eux est la liberté. Libérer la Réalité. Une vraie victoire est celle qui satisfait tous les gens de bonne volonté, tous les gens gentils, tous les humanistes.

La bienveillance, l’amour, ne cherchent pas le pouvoir; ils cherchent le bien-être, l’aise.

Aimer c’est attribuer de la valeur; c’est créer et donner du plaisir. C’est faire passer le Monde de la sensation à l’émotion.

Finalement, il est nuisible d’essayer de plaire aux gens (en dehors d’un rapport amoureux) car en définitive la plupart des gens se font leur propre opinion et n’en changent pas, et surtout : pour plaire on n’est plus vraiment soi, par compromission vis à vis des goûts d’autrui. Chercher à plaire c’est commencer à disparaître au profit d’autrui.

Si tu sais discerner…TOUT peut t’aider à t’améliorer, TOUT.

Mon seul « isme » est réel : REAL-ISME.

Vivre la Réalité.

J’essaie de me vivre – dans les limites de ma gentillesse.

Finalement on vit ce qu’on a le courage, la lâcheté, l’amour et la haine, de vivre.
On vit selon notre amour, notre courage, notre haine et notre lâcheté.

Abandonnant la force
l’Amour trouve la Puissance.

Ne pas s’agacer libère de ce qui nous contrarie.

Il ne s’agit pas d’éviter ou repousser le crime pour une période de temps, mais bien de l’abandonner et de l’éliminer en soi.

Le Rire est toujours jeune…
RIRE EST TOUJOURS JEUNE.

Ce n’est pas que « j’y crois trop » ou pas, c’est juste que j’aime tellement ce Monde et cette Réalité, que je trouve si beaux et si bons, que j’en suis optimiste, et me dis, même inconsciemment, « ça finira bien ». Mais le plus probable peut-être est que ça va finir ni bien ni mal : ça va juste finir.

Le pardon soulage mieux que la vindicte.

De tout reproche, s’améliorer sur ce qui est pertinent, laisser ce qui ne l’est pas, rectifier ce qui le mérite et ne s’énerver de rien.

Se complaire à seulement constater les problèmes revient à les entretenir. Mieux vaut s’employer à les résoudre ou sinon s’occuper d’autre chose.
En un mot : CHANGE; ou BOUGE; ou ACTION.

Il est plus facile de détruire que de construire. C’est là le grand risque : la grande tentation.

Enchaîné mais l’esprit libéré on est plus libre que sans chaîne mais l’esprit aliéné.

Simplement : les Espaces, les Mouvements et à l’intersection : le Corps de Sensations.

Oui, 2 mots suffisent pour savoir vivre : Utile et Efficace. S’occuper de l’Utile, et atteindre l’Efficace. Où l’on retrouve Orientations (choisir l’Utile) et Vitesses (appropriées, optimales, qui permettent d’atteindre l’Efficace)

Cette grondante Vengeance
qui m’incite à faire de toi un objet :
Mon objet – de plaisirs.

Parfois, la Vie, le Plaisir, la Beauté, le Bonheur, ne survivent que si…on les épargne.

Qui se bat contre des idées se bat en fait contre soi-même.

Aimer ce n’est pas vouloir posséder, c’est admirer avec bienveillance et affection.

Ce qui crée des « forces du mal » c’est de penser qu’elles existent.
Il n’y a pas de bien ou de mal : il n’y a que des existants, des possibles et des intérêts.

Plutôt que se demander comment s’améliorer, mieux vaut tout simplement…s’améliorer, commencer à s’améliorer.

Le principal problème de notre Monde c’est que nous continuons de raisonner et agir selon des principes mis en place dans les premières grandes cités et civilisations : les sociétés pharaoniques et mésopotamiennes. Tout est fondé sur les concepts de rivalité vis à vis de tout ce qui est extérieur à la cité-société, et sur l’exploitation à l’intérieur de la cité-société.
On fonctionne selon des idées de domination et d’exploitation vieilles d’au-moins 5 000 ans !!!
Voilà le problème; même si on teinte ça de pseudo-démocratie et d’hypocrites droits des salariés.

Si, sans contact physique, quelqu’un peut te gêner, c’est parce qu’il ou elle touche quelque chose EN toi, quelque chose qui existait avant qu’il/elle intervienne. C’est de cette chose dont il est préférable de t’occuper, plutôt que de la personne.

Bien prendre conscience de cela : en dehors des indubitables agressions d’autrui, TOUS tes problèmes sont EN TOI.
Tu peux donc les résoudre. Il suffit de les identifier honnêtement et de décider de ne plus être ainsi : ne plus être cette part ( ou ces parts) de mauvaises actualisations de toi.
Décider de se réaliser, s’accomplir AUTREMENT : plus utilement, plus efficacement – plus pertinemment.

Ne pas agir selon un positionnement mais selon l’efficacité : au lieu de chercher à se faire valoir, se concentrer sur comment être efficace.

Ce dont tu t’occupes, sans y être contraint, révèle ce qui t’intéresse, ce qui compte pour toi, et…ce à quoi tu te soumets : ce que tu es.

Lorsqu’un comportement à ton endroit te déplait, il est très utile de te demander : « En conséquence, vais-je agir selon ce niveau de comportement, ou tâcher d’agir mieux que cela, afin d’essayer d’améliorer la situation que cet individu génère ?… ».

La Vérité c’est le Plaisir. L’Existence est glorification du Plaisir.
La douleur c’est l’erreur, l’anomalie. VIVRE LE PLAISIR IMMEDIAT, sans hypocrisie, sans refoulements et sans contraindre; par la tendresse, la gentillesse, l’Amour, la bienveillance : sans forcer.
Sans égoïsme, sans sournoiserie.

Tout ce que nous dissimulons de notre clarté, de notre gentillesse, de notre liberté, tout ce que nous en cachons c’est autant que nous opprimons du Monde et autant que nous cachons à autrui et dont nous privons autrui.
Ne pas cacher ses qualités.

Quand une situation semble se dégrader, comme quand des gens essaient de dégrader une situation, essayer de ne pas se laisser emporter, ne pas se laisser manipuler, et avoir toujours à l’esprit : « de ce qui est en mon pouvoir je peux mieux faire ». Et essayer de le faire.

La seule folie est de ne pas vivre selon ce qui est vraiment en notre pouvoir et volonté.

Penser la méchanceté c’est commencer de la produire.

Etre vraiment soi, vraiment se vivre, c’est : se décrisper totalement afin que notre corps puisse avoir sa liberté maximale, c’est s’occuper principalement et prioritairement de ce qui est (en) notre pouvoir – de SON énergie-être – (s’occuper de son énergie-être, puis de ce qui est en notre pouvoir), en cherchant l’utile (par l’orientation de nos mouvements) et atteignant l’efficace (par l’optimisation de nos vitesses d’actualisations).
Sans oublier que soi est aussi une part de totale liberté, inconnue du soi lui-même, et qu’il est préférable de libérer de TOUTE emprise : laisser devenir.
En respectant et vivant cela, on fait plus que se vivre soi, on atteint l’aise et l’efficacité.

Plutôt que critiquer autrui, veiller à ne pas avoir les mêmes défauts.

Cesser de faire de soi un obstacle à l’amélioration de la situation.
Donc ne pas laisser son amour-propre être un obstacle; donc savoir faire preuve d’abnégation plutôt que d’aggraver inutilement une situation. Viser l’amélioration impartiale de la situation.

Ne pas incriminer quelqu’un sur de simples spéculations. Seuls les faits valent.

Libérer les énergies qui tendraient à s’actualiser en colère, avant qu’elles deviennent colère.

On n’améliore pas une situation, ou le Monde, par de la haine, de la méchanceté, du mépris, de la malhonnêteté, de la colère, des actes, paroles ni même pensées méchants. On améliore par l’amour, la gentillesse, le respect, l’honnêteté, le calme, la paix, etc…

Ta Liberté, finalement, c’est : de quoi t’occupes-tu par choix ?

Si tu te cantonnes, maintiens, complais au niveau de ce qui te déplait, de ce que tu réprouves, en quoi en es-tu différent ou en quoi en es-tu meilleur (ou préférable) ?

J’ai couru des mirages
en les croyant miens.
J’ai voulu récupérer
ce qui s’enfuyait.
Je veux vivre ce qui meurt.
J’imagine libérer ma colère
au nom de ma paix.
Tout m’a toujours fui
sinon ce qui ne m’importe.

M’occuper de ce qui est en mon pouvoir : les mouvements dans MON espace singulier.

Pour s’améliorer il est primordial de savoir identifier ses erreurs et ne pas s’y acharner.
C’est ainsi que le plus efficace est de s’occuper prioritairement de ce qui permet d’obtenir ce qu’on veut, sans se laisser distraire par les contrariétés (obstacles ou autres).

Le plaisir gonfle ses formes
partout dans les années d’odeurs
jusqu’à celles de sécheresse.
A rire s’emporte et s’allonge
tout ce qui se trouve, et au-delà
nulle résignation : de l’encore.
Tout est affaire d’autre chose que la colère.
Je vous laisse à vos peurs,
je vomis les miennes,
à cracher chimères et dissoudre
blafardes obsessions.

Je discerne bien à présent nos 3 entraves : la peur, l’orgueil et la servilité. Ha j’ai assez dit : faire les COMPTES bons : ne pas s’actualiser en Colère, ni Orgueil, ni Méchanceté, ni Peur, ni Tristesse, ni Egoïsme, ni Servilité.
Ni malhonnêteté.

C’est amusant : à découvrir Epicure je découvre que ma philosophie de l’existence concorde en beaucoup de points avec la sienne – que je ne connaissais pas (sinon de nom)

Qu’est-ce qui m’égare, me fait me gaspiller ? Certains stimuli externes, et certains internes.
Ceux qui sont liés à la peur et à l’orgueil principalement.
Par, surtout, de la douleur. Mais peu de stimuli sont douloureux hors la maladie, l’agression et l’accident. Donc déjà supprimer la peur physique atavique.

S’excuser mentalement c’est de l’hypocrisie : du mensonge.
Mieux vaut endurer le trouble que l’on ressent suite à nos erreurs. C’est ainsi qu’on peut se discerner et s’améliorer.

Qui parle davantage qu’il n’écoute se montre et s’observe davantage qu’il ne discerne.

Plus on est crispé, plus on est accessible…

Comment brûler le feu vilain ?
Cesser tout contrôle : se devenir.

Une fois que tes rapports au Monde te prouvent que tu as atteint un pertinent discernement, alors : TU PEUX VIVRE TON AISE.

Je sais juste que tout, dont je suis partie, évolue.
Espaces et Mouvementss, voilà l’indubitable et cela s’optimise grâce à l’absence d’emprise. Donc, décrispe : plus aucune crispation, donc…parfois des crispations, spontanées.

Pourquoi je me pose des problèmes ? Parce que je crois : je suis dans la pensée et me manipule par des idées.
Le remède est de s’occuper des faits, donc des sensations et perceptions.

Je cesse toute emprise et je deviens enfin mes Mouvements…

Tout c’est trop. Mouvements libres. La volonté-emprise seulement si indispensable.

Il semble que pour être vraiment soi il soit nécessaire de laisser une partie de ce soi être totalement libre.
En clair :
notre immédiateté se suffit.

Mon inquiétude c’est l’idée que quelque chose d’extérieur à moi, une force, puisse entrer en moi et me manipuler, me posséder, et me faire penser, dire, faire, ressentir ce que je réprouve : devenir un pantin de quelque chose que je réprouve.
C’est pourquoi finalement je crains les idées. C’est absurde car elles ne peuvent en moi que ce que j’en accepte.
Mais je les considère comme des virus, pouvant contaminer mon psychisme.

Mais les germes de mauvaises idées, qui peuvent être à l’origine de mauvais actes, sont déjà en moi.

De ce qui EST un individu, tout est forces : énergies structurantes, s’actualisant en formes.
Pour les aider à s’améliorer, améliorer toutes nos énergies – qui sont potentiaités, s’actualisant par la suite en forces – il est utile de les libérer. Cesser toute emprise et que vive ce que l’on advient !
On peut se libérer ainsi dès lors que l’on sait qu’il y a en nous une grande majorité de gentillesse, et seulement une petite minorité de méchanceté.

Alors on peut laisser advenir tout ce qui advient en nous. Sans contraindre. Nulle emprise; pas même celle de supprimer l’emprise. Mouvements libres.

Cesser toute emprise demande Amour et Courage – le Courage de l’Amour.

Nier quelque chose c’est l’enfouir en soi, s’en pénétrer.

On n’existe que grâce autre chose que soi. On est toujours une rencontre, un dialogue, une intersection, un composé. On est, pour le moins, un binôme. On est un Lieu de rencontres.
Se crisper contre cela c’est altérer la Réalité, c’est créer du trouble au lieu de calme et fluidité.

S’ils sont libres, extrémité de ton mouvement général et extrémité de ta sensation d’exister se confondent en un lieu. Il est important de préserver la liberté de ce lieu.

Y a-t-il des choses à cacher ?
Pas forcément, mais à ne pas montrer, probablement.

Il semble que refuser systématiquement d’être méchant rend excessif vis à vis de la méchanceté et on finit par la décharger mal à propos et être surdéveloppé par rapport à elle…

C’est AVEC le Monde que l’on peut trouver et composer les comportements appropriés vis à vis de lui.

Je ne serai jamais satisfait car l’état définitif n’existe pas – et tant mieux.

Quand on est vraiment soi on ne se force pas; et vis à vis du Monde, tant que nos intérêts ne sont pas menacés alors quand on est en accord avec lui cela requiert un effort minimal de notre part, voire pas d’effort du tout.

Donc le moindre effort est celui où l’on retrouve notre plus grande spontanéité et authenticité, tout en étant le plus porté par les Mouvements du Monde.
Pour atteindre au soi en accord avec le Monde : atteindre au moindre effort.

Percevoir et admettre deux choses : que l’on ne peut se contrôler intégralement du fait des mouvements qui ont leur origine dans l’ensemble des mouvements cosmiques, et qu’il est nécessaire d’être distinct de ce qu’on veut contrôler – donc le soi uni ne peut exercer de contrôle sui lui-même. Seul un soi « binômial », duel, le peut – après que les deux (ou plus) parties formant le moi se soient pacifiées entre elles.

Et : du fait des mouvements-énergies qui nous animent et qui par leur nature même se dissolvent à mesure qu’ils s’actualisent, une part de nous est destructrice, et une part de cette part est donc haine.

On peut ensuite commencer à s’équilibrer constructivement – dans la dissolution.

Ô chercheur existentiel, arrive un moment où ton espace est trop développé. Si tu aimes le Monde il est alors préférable de le laisser te ramener à ta juste mesure.

Je pense que je suis crispé vis à vis du Monde et même de moi-même parce que je sais que le Monde finira par me tuer et parce que je suis en train de mourir. Mais c’est maladroit car la crispation n’empêche pas la mort; bien au contraire…

Admettre que le Monde me pénètre tout autant qu’il me contient.

Je deviens par le moindre effort mais suis une crispation. Vivre selon le moindre effort : cela me révèle vraiment.

Tout ce que tu consacres de toi à réagir à ce qui te déplait, alors que ce n’est pas indispensable et que tu pourrais t’en passer : tous ces efforts inutiles, c’est autant de toi que tu gaspilles.
Le véritable soi advient sans effort, et il accomplit au mieux par le moindre effort de lui-même. Discerner cela…

Si la réaction n’est pas indispensable, mieux vaut laisser : ne pas réagir.
Ainsi on reste soi, on profite de soi et on s’économise.

On sait que la réaction est préférable quand les PRESSIONS sur soi nous incommodent vraiment sans qu’on s’y consacre. Alors par le moindre effort on régule de façon optimale les équilibres de forces – quand c’est possible.
Sans rien y ajouter d’excessif.

On se rend prisonnier de ce vis à vis de quoi on se crispe.

Pour chercher le Savoir-Vivre et si possible atteindre à l’Art de Vivre, 2 choses sont nécessaires : Humilité et Courage.
Humilité pour reconnaître ses faiblesses et défauts; Courage pour se libérer et oser affronter les peurs et l’inconnu.
L’humilité vient de l’Honnêteté. Le Courage vient de l’Amour.
L’Honnêteté requiert du Courage.
En somme LA chose indispensable pour chercher est le Courage.
Mais tempéré par, et aidé de l’acuité de, l’Humilité.
Ni peur ni orgueil. Courage et Humilité, qui dépend de l’Honnêteté.
Courage et Honnêteté.
De fait : AMOUR, COURAGE et HONNETETE.

Quand le Monde nous pousse, avec animosité, à augmenter notre régime d’activité, à nous accélérer, si ce n’est pas indispensable alors savoir au contraire maintenir notre vitesse, voire ralentir : maintenir ou même ralentir nos vitesses d’actualisation, dont maintenir ou ralentir notre rythme cardiaque, sans le crisper pour autant.

S’échapper de l’emprise des mots et des idées. Laisser nos mouvements exempts de toute formalisation en idées ou mots. Le mouvement sans forme, sans objet, est celui qui se meut de lui-même, spontanément, comme il lui sied, et qui va librement, à sa guise et selon le milieu dans lequel il évolue : c’est le mouvement qui se dépense le moins et dépense le moins le soi.
C’est cela « LIBRES MOUVEMENTS » : LE MOINDRE EFFORT.

Du fait de mes lectures, surtout monothéistes, je me suis créé une emprise psychique qui juge tout ce que je fais et pense, et indépendante de tout le reste de ce qui constitue mon moi : un véritable « sur-moi », ou tout au moins « pseudo-moi », qui juge et par suite influence, manipule, « filtre » tout de moi, de ma conscience.
J’en suis venu à rendre des comptes à ce juge, que j’ai déjà nommé pour d’autres raisons qui participent du même phénomène : le théome.

Je veux, à présent que je l’ai bien identifié, me libérer de cette aliénation, de cette emprise.

Pour cela, d’abord je ne lui accorde plus d’attention, ni de ressources psychiques. Je ne lui obéis plus, et quand je sens les forces de son emprise je les dissous.

Je pense que cela est typique de tout croyant et croyante. C’est le mode opératoire des religions : créer – le plus souvent par la peur et l’intimidation – un sur-moi dans l’esprit des gens, pour pouvoir par son entremise les manipuler, leur faire faire ou ne pas faire ce que l’on veut. Par « on » on signifie le pouvoir politico-religieux, qui de tout temps a cherché à exercer son emprise sur les populations.

Je me suis aliéné et laissé aliéner à la pensée commune, au « pan-psychisme », à l’esprit commun. Par paresse, lâcheté, hypocrisie, servilité, faiblesse, infantilisme, facilité.
Mais, d’une part, ce n’est peut-être qu’une illusion issue de l’aliénation mentale sociétale dont sont victimes la plupart des individus constituant une société, et d’autre part, illusion ou non, j’ai toujours trouvé ça néfaste, notamment par l’uniformisation aveugle, grossière et fascisante que cela entraîne.

Et quoi qu’il en soit je veux me débarrasser seul de mes défauts.
Et une fois que j’estimerai être débarrassé de mes défauts néfastes vis à vis de moi et d’autrui, alors je choisirai si oui ou non j’accepte, parfois, de participer à un hypothétique pan-psychisme.

Je me vis trop vite. Trop vite. Je ne prends pas le temps de vraiment m’épanouir, de me vivre SELON MA PROPRE vitesse. J’agis toujours dans une sorte de précipitation.
MA Vitesse, sacrebleu ! Ma Vitesse.
Ce qui, d’ailleurs, va de pair avec le moindre effort et décrisper.

Quand je suis gêné par quelqu’un, plutôt que de me focaliser sur lui, sur ce que je lui reproche et sur la gêne qu’il me provoque, mieux vaut m’appliquer à discerner mes erreurs et mes défauts vis à vis de lui. Ca c’est UTILE et juste.
Et me rectifier.

Je sens que je suis trop dilaté, trop crispé, trop rapide, et que je m’oriente mal – la plupart du temps.
Pourquoi est-ce si difficile de ne pas m’actualiser aussi inadéquatement ?
Parce que j’OUBLIE, je n’y pense pas.
Pourquoi m’actualisé-je aussi mal ? Par peur. Peur de quoi ? De la douleur – physique et psychique.
Pourtant…le PLAISIR est là, constamment. Fort heureusement la douleur n’est que potentielle. C’est l’idée de la douleur qui me manipule. M’en désaliéner ! La dissoudre.

Si je me vivais vraiment j’y emploierais tout mon temps, je comblerais tout mon espace. Je n’aurais pas un seul instant à gaspiller en futilités telles l’orgueil, la colère, la méchanceté – même la peur.
Identifier le danger ne nécessite pas la peur.

Les idées – toute idée – ne sont que des crispations : des énergies qui se condensent autour d’un stimulus et tentent de le figer.
Mais finalement les idées sont des crispations de soi – via les énergies psychiques – autour de…RIEN, du Vide.
Encore et encore : DECRISPER, cesser les crispations. Tout relâcher de soi.

Essayer vraiment d’aimer les individus qu’on aurait plutôt tendance à ne pas aimer, briser ses idées préconçues, cela améliore le Monde – et soi.

En vérité je n’ai pas vraiment de problème. Si ce n’est que mes deux seuls idéaux, qui n’étaient que des idées beaucoup influencées, induites même, par mon entourage, je ne les ai pas obtenus : ni amour ni succès dans la musique. (En même temps je n’ai pas vraiment essayé de les obtenir, ni l’un n l’autre…)
Mais..peut-être que mes vraies envies ne sont pas là…Ou plutôt si, au moins pour l’amour, mais j’ai tellement refoulé et compensé, depuis des années, que je ne sais même plus ce que je veux. Peut-être rien…

Tant que tu te laisses manipuler par les mots – les tiens ou ceux d’autrui – tu te laisses être le pantin d’idées : le pantin de crispations psychiques arbitraires, composites, partiales et partielles.

Laisser les mots et les idées à eux-mêmes c’est s’en désaliéner, s’en libérer : échapper à leur emprise, ne plus être accessible aux minuscules forces qu’ils sont et qui n’existent qu’à la mesure dont on les accepte, qu’on leur accorde.

D’une certaine façon…je suis prétentieux, égoïste, pervers, hypocrite (un peu comme tout le monde, ceci dit). C’est contre cela que je lutte quasi-constamment.

Je constate que je progresse, mes carnets le révèlent, mais TELLEMENT lentement ! Je ressasse tellement certaines mêmes choses…Alors qu’il est possible de changer IMMEDIATEMENT : simplement en DECIDANT de vivre VRAIMENT TEL QU’ON LE VEUT, conformément à ce qui nous est vraiment important.
Simplement : DEVENIR SOI.
Immédiatement.

Je refuse de faire de la Réalité une perversité ou de considérer qu’elle en est une.
Or…c’est ce que font beaucoup de religions : au minimum prétendre que la Réalité est une perversité, voire elles en font une perversité.

Se crisper fait se gaspiller.
Se contrarier fait se gaspiller.
Se soucier fait se gaspiller.
Se précipiter fait se gaspiller.
Frimer fait se gaspiller.
Se maîtriser fait se gaspiller.
Soi s’actualise par le moindre mouvement.
Le moindre mouvement se trouve en libre mouvement.
Libre mouvement est Espace épanoui.
Espace épanoui est Expansion.

Il n’y a ni bien ni mal ni voie ni état à atteindre. Il n’y a que ce qu’on peut, ce qu’on veut, ce qu’on fait, et ce qui advient. Pour chaque individu il n’y a donc que son efficacité par rapport à sa situation immédiate. L’efficacité peut s’obtenir en cherchant l’utile.

L’obéissance ne prouve qu’une chose de toi : ton degré de servilité.
Il n’y a qu’en te livrant qu’à toi-même que tu peux te révéler et t’améliorer vraiment.

Le jour où tu réalises que, de ta pensée, tout est manifestations de toi, et possibilités de choix, alors…tout devient plus simple. Tu n’es pas que ta pensée mais ta pensée est toi.

Voir et entendre c’est percevoir par les yeux et les oreilles, sans filtrer par la pensée, sans interpréter. Sinon c’est regarder et écouter…

Jusqu’à maintenant je me suis systématiquement empêché d’être totalement moi-même en société car j’avais l’impression que plus je libérais ma conscience et mes capacités psychiques, plus elles s’étendaient et influençaient autrui.
Quoi qu’il en soit, illusion ou non, je ne me restreins plus du tout, à partir de…MAINTENANT.
Qu’adviendra-t-il ??…A suivre.

En quoi et pourquoi me gaspillé-je le plus ? Pour préserver l’espace psychique que je perçois de toute éventuelle attaque ou influence néfaste – ou que j’imagine telle – et pour préserver l’estime que j’imagine autrui peut avoir de moi.

Mais ces deux démarches sont aussi vaines (au sens de vaniteux) qu’inutiles et coûteuses en dépenses de soi.
En effet, plus tu as d’emprise sur un espace psychique plus, pour le protéger et l’aider, il est préférable justement de le libérer de ta propre emprise.

Quant à l’estime d’autrui tu ne peux pas vraiment la décider, et en tout cas le meilleur moyen d’éviter les erreurs est d’être le plus honnêtement soi, sans compromissions visant à enjôler ou rétablir ce que tu estimes injustifié. Vouloir être reconnu justement par autrui ne mène qu’à l’orgueil car…cela en procède; même si cela peut être mêlé d’amour et de souci de justice. Autrui est libre de son avis sur toi.

Donc…je cesse de me gaspiller de ces 2 façons. Je libére mon espace psychique de mon emprise et je ne me justifie pas auprès d’autrui (sauf si indispensable, bien sûr. Mais VRAIMENT indispensable)

Ha Patrick, mon plus vieil ami (ami ?), éternels ados que nous sommes…nous serons pourris avant d’être mûrs !

Bloquer son esprit sur une erreur c’est continuer de l’entretenir.

On ne progresse qu’en CHANGEANT, et non en ressassant ses problèmes ou erreurs.
A chaque instant on peut changer. Immédiatement. Changer.

C’est bien la vanité – vouloir se faire valoir vis à vis d’autrui – qui me fait le plus me gaspiller. Que ce soit en voulant me faire valoir (ou justifier) par rapport à des individus ou par rapport à des idées.
Du reste, cela concerne aussi…beaucoup de gens.

Il n’y a de soi véritable que libre : non crispé; mais éviter les excès préserve.

Une force, musculaire ou mentale, qu’on ne libère pas, qu’on crispe c’est une force qui reste.

Tant que quelque chose te pose problème, ou peut te poser problème, c’est que tu ne t’en es pas encore libéré, affranchi, désaliéné.

Quand on sent en soi la colère ou l’animosité, s’il n’est pas indispensable de les manifester, alors il est préférable de ne pas les manifester.

Toujours agir pour améliorer la situation globale que l’on perçoit, et non conforter notre seul ego.

On chante ses louanges,
on danse ses sagesses
mais c’est toujours le désordre
qui nous libère et nous emmène
plus loin et mieux jusqu’au
maintenant de joie facile.

Je ne me gaspille plus. Moi c’est le moindre effort.
Se demander à chaque fin de journée : à quoi me suis-je dépensé ? Pour quoi ai-je vécu, en somme…
C’est Thierry R qui m’a dit hier faire le bilan en fin d’année : à quoi a-t-il dépensé son énergie ? Quelle quantité de plaisir a-t-il produit ? Ca me parait très intelligent. (Mais c’est issu de quelqu’un, lui, qui vit très tranquillement aux crochets de sa femme, sans emploi et en faisant faire le plus de choses possible à elle et à leurs deux enfants…)

Pour quoi vivé-je, et que fais-je vivre ? Voilà les questions.

Constater que tout passe, tout change, et d’autant plus facilement qu’on ne se crispe pas.

Se gaspiller c’est s’employer à des choses inutiles ou nuisibles.

Mais…finalement…en dehors de la maladie, de l’accident et de l’agression physique, qu’est-ce que le malaise ? Et qu’est-ce qui le provoque ? Voilà de bonnes questions…
Déjà…j’intègre le fait que Aise et Malaise forment la Réalité de tout individu; au même titre que chaud et froid, haut et bas, dur et mou…Et mon erreur fut de vouloir expulser, jusqu’à le nier, le malaise quand je le ressentais dans mon espace.
…C’est très intéressant…
Le ressenti existentiel est formé d’Aise et Malaise simultanés…Cela éclaire mon rapport au réel…Et ouvre des perspectives…

Rester crispé vis à vis de la provocation, ou garder son attention fixée sur elle, l’entretient et nous y aliène.

Les mots me suivaient, un peu farceurs, un peu taquins, parfois glissants pour aider à se rétablir. L’idiotie me prenait des airs d’issue confort, puis je reprenais mes extrêmes : une prise en trop, un pas d’excès.
J’ai bien compris le théâtre du vocabulaire mais j’essaie encore d’établir un dictionnaire. Ainsi donc Aise et Malaise sont l’identité de ma Présence.

Si on ne se cache pas, faire en sorte de n’avoir rien à cacher.

Finalement, en ce qui concerne la conscience et la liberté d’esprit, l’essentiel consiste à n’être ni hypocrite ni complaisant ni lâche ni méchant.

Moi ? Soi ?…Que devenez-vous, ô Mouvements ?…Réponses merveilleuses.

Se contrarier à cause du Monde c’est se croire plus important que lui.

Des dérivatifs, des palliatifs, des compensations – jusqu’à présent TOUTES mes activités, absolument TOUTES, ont toujours été des compensations, car je n’avais pas d’objet-sujet auquel m’appliquer totalement, dans lequel investir mes désirs, mes envies, mes énergies, mes idées – mon AMOUR. JAMAIS.
Ainsi, dans la précipitation de mes compensations-substitutions, je ne visais pas l’Utile mais le pratique, le disponible, l’occasion, l’opportunité.

A présent…JE CHOISIS L’UTILE. Utile à quoi, alors que je n’ai ni projet ni chérie ? Utile pour aider le Monde, et utile pour m’apporter une Aise par mon actualisation de mes énergies.

Je suis une émission : un départ, toujours pris de court, puis un passage, continuel, dont l’aboutissement ne dure. Le définitif je ne le connaîtrai pas.

L’égarement et le gaspillage c’est quand je n’accomplis pas mon Aise, quand je boude mon plaisir de vivre, quand je rate mon confort d’identité.

D’une certaine façon, le Monde est la plus subtile des cruautés.
De l’horreur nous sommes le rachat; de la beauté le crachat.
Nos vies pardonnent-elles ?
Nous dévisageons l’impossible,
identifions les possibles.
Nous voici : discernements.

Se cacher c’est vivre moins.

Cruciale différence : le perfectionniste se bat dans sa tête, contre lui-même, tandis que le consciencieux compose et oeuvre avec le Monde concret.

Le contrôle c’est le mouvement qui revient sur lui-même jusqu’à s’immobiliser : jusqu’à la mort. La conscience provient de la vie qui provient du mouvement – qui EST une part inaliénable de Liberté. Savoir préserver cette Liberté c’est savoir se préserver.

Réaliser que beaucoup de nos soucis sont futiles et dérisoires : inutiles. Donc, déjà, dissoudre ceux-ci. Quant aux autres soucis…ils sont également inutiles.
Ne pas se soucier : agir.

Réaliser qu’une grande part de notre malaise est due à la colère et que souvent cette colère est aussi injustifiée qu’inappropriée.
Quoi qu’il en soit, notre malaise est dû aux mauvais COMPTES : Colères Orgueils Méchancetés Peurs Tristesses Egoïsmes et Servilités. Plus on se désaliène de ces choses plus on diminue le malaise et s’en libère.

La difficulté venait de ce que d’une part je ne voulais rien révéler de potentiellement dangereux à des gens que j’estimais eux-mêmes potentiellement suspects, et d’autre part je ne voulais pas user de ruse, ne voulais pas non plus me dissimuler.
Maintenant j’ai bien identifé ce que peut être la ruse : une façon de manifester SA vérité.

Refuser les Colère, Orgueil, Méchanceté, Peur, Tristesse, Egoïsme ou Servilité qu’autrui voudrait induire en nous, que certaines ou certains tentent de provoquer en nous. Laisser ces stimuli se dissoudre d’eux-mêmes, sans s’en occuper, sans rien leur consacrer.

L’être humain est un être vivant qui établit de lui-même des limites par les possibles qui lui sont accessibles : des interdits.
Ces interdits lui permettent d’adapter ses comportements afin que le Monde lui nuise le moins possible, et que lui-même nuise le moins possible au Monde.
Etre sage c’est poser des limites pertinentes : c’est savoir se limiter.

Veiller à ne pas se crisper à cause d’autrui, ni laisser autrui nous crisper.
Or, certaines personnes cherchent à nous crisper, pour nous manipuler, exercer leur pouvoir. Ne pas se crisper pour autrui – ni pour rien.

Le problème est que pour éviter de commettre des crimes il faut se poser des limites donc se décréter des interdits. Et pour que ces interdits soient efficaces il faut s’en souvenir, les avoir à l’esprit, donc s’en formuler l’idée. Et cette idée génère son opposé : elle produit l’idée de la transgression, l’idée du crime. L’interdit génère et place en même temps, en nous, l’idée de licence, et par opposition : la liberté qu’est le non-interdit, donc le crime.
L’interdit évoque le crime; voilà le problème. De plus, l’interdit est crispation, donc perturbation du mouvement authentique, spontané, du soi.

Il suffit de constater que quand je me crispe je suis gêné, mal à l’aise; ce qui, hors accident, n’est pas le cas quand je ne me crispe pas.

Réfléchir à son aliénation psychique c’est encore s’y maintenir. Il est plus utile et efficace de la ressentir physiquement, sensitivement, et de faire ce qu’on sent approprié, pour s’en libérer.

Je ne me donne pas assez au Monde : je fais de la rétention de moi; à la fois pour éviter d’être violent, agressif, méchant, en réponse aux agressions éventuelles du Monde, et pour éviter d’aider ce que je refuse d’aider.
Il est préférable que je me donne davantage au Monde.

Aimer…Libérer. Libérer même de la Libération…Libres Mouvements –

Plus tu es conscient, plus tu éveilles le Monde. Mieux tu es conscient mieux tu éveilles le Monde.

Détester est-il utile ? Non.
Est-ce nuisible ? Oui. Donc mieux vaut ne pas détester. Je préfère ne pas détester.

Finalement, le psychisme peut se contenter d’agir selon 2 axes : chercher et évaluer l’Utile et l’Efficace.
Chercher l’Utile, atteindre l’Efficace.

Je ne veux pas être sage par peur et soumission, mais par Amour et Liberté.

Le mouvement qui nous constitue et anime, constitue notre liberté mais également notre première aliénation.
Il y a toujours une part de nous-mêmes qui nous échappe; et l’aise ne peut être constante. C’est sur ces fondations, instables, que nous pouvons tenter d’édifier une sagesse qui nous permette le plus d’aise possible.
Mais de fait, la vraie sagesse n’est pas sage : elle s’assagit quand indispensable.

Le malaise est un indicateur. Sans s’y complaire il peut être utile d’apprendre à l’apprécier. Ce n’est pas un ennemi mais un signal, dont il peut être utile de savoir tenir compte, tout en essayant de l’apprécier – tant qu’il n’est pas horrible, insupportable, ni nuisible.

De fait, comprendre qu’il est très probable que l’on n’atteigne jamais un état IDEAL (qui n’existe qu’en idée…), de paix continuelle et permanente, et que c’est peut-être tant mieux car peut-être que nos vies valent surtout pour ce que l’on produit en compensation de nos problèmes.
Le plaisir est évident, mais soigner la douleur, résoudre les problèmes…voilà ce qui produit de la valeur là où elle n’existait pas : voilà qui CREE.

Oui, peut-être que le plus important c’est nos compensations : ce qu’on produit pour améliorer notre existence – pour améliorer le Monde.

Quand on perçoit l’attention d’autrui, il est préférable de choisir : soit on s’en occupe, soit pas. Mais faire comme si on ne s’en occupait pas, et en même temps s’y laisser accaparer c’est vraiment se gaspiller et se manipuler ou laisser manipuler.

Plaisir et Amour me manquent et leur manque affadit la beauté et tout contact.
Leur absence crée un vide au coeur de mes réalités.
L’absence de plaisir et d’amour m’assêche d’une soif destructrice, leur néant instille la rage sourde, le crime veilleur, l’horreur rôdeuse.
Prêt ? Prêt à quoi sinon à une vilainie ?…
Non. Même cela c’est faux.
Je veux juste que le Monde et moi soyons aises.

Le fait c’est que j’ai cherché à obtenir le pouvoir sur moi-même. Mais j’ignorais qu’en l’obtenant j’obtiendrais simultanément une part de pouvoir sur ma Réalité – dont les gens. Et c’est ça qui m’a perturbé, car fort heureusement j’ai toujours refusé de faire mal aux gens ou d’avoir du pouvoir sur eux.
Or, plus j’ai de pouvoir sur moi plus, d’une certaine façon, j’en ai sur autrui…

Pour aider autrui, mieux vaut s’aider soi-même d’abord.
Pour éviter d’être trop gentil envers autrui, mieux vaut ne pas oublier d’être gentil aussi envers soi.

Ne pas oublier, ou négliger, de s’aimer soi-même.
Quel qu’il soit, ton commencement c’est toi.

Maintenant : je cesse toute emprise, je cesse toute crispation, je ne crée plus d’obstacle entre moi et le Monde. Et je vis pleinement mes sensations d’exister : tout ce qui constitue mon existence, dont mes idées – sans aucune emprise.

Se laisser exister, à retrouver cet état spontané où l’actualisation minimale de soi correspond, se fait, en simple plaisir d’exister.
Réaliser que la dépense minimale de soi est pourtant PLAISIR.
On peut nommer ça : le régime initial…Ou…SOI.
Sans aucune emprise, aucun contrôle, se laissant être…on re-DEVIENT plaisir.

Puisque tout change continuellement, il n’y a pas de Voie.
Il n’y a que la rencontre des mouvements et des espaces : Soi.

La respiration est l’activité par laquelle tu fais entrer en toi la part de Monde la plus subtilement indispensable, et fais sortir de toi ce qui, de subtil, n’est plus indispensable.

Libres mouvements dégourdissent.
Se dégourdir – toujours.
Par l’inspiration tu progresses vers une de tes extrêmités et par l’expiration tu progresses vers une autre de tes extrémités.

Tant que tu te considères séparé du Monde, tu existes de façon inappropriée car tu te sépares…de toi.

Les mouvements intérieurs – dont les pensées, qui sont crispations de mouvements, condensations, concentrations – ne produisent pas forcément des mouvements extérieurs, musculaires; mais si tu ne libères pas tes mouvements intérieurs – dont les souffles d’inspirations et expirations – tu ne peux te connaître, ni donc t’améliorer si nécessaire.

De l’esprit tout n’est qu’idées et sensations, et les idées ne sont qu’agrégats, composés à partir de souvenirs de snesations : elles sont des fabrications, par des structures psychiques établies en nous par les expériences-stimulis passés.

Seul importe vraiment les mouvements car eux sont authentiques – dès lors qu’ils ne sont pas influencés par les idées; ou alors par des idées-désirs tels que la Liberté, l’Amour, qui permettent d’augmenter ou au moins préserver les champs des possibles.

A ce titre, concernant les idées : les religieux, et tous les croyants en général, sont des enfermés : des enfermés de l’esprit, enfermés dans des idées. Voilà ce que sont les croyants : des enfermés; et les pires parmi eux sont celles et ceux qui en plus veulent enfermer tout le Monde dans leur prison psychique.

Et c’est bien cela qui me gêne quand je rencontre certaines personnes, religieuses ou non (car on peut être croyant d’autre chose que de religion) c’est l’étroitesse de leur espace, la petitesse de leur esprit, et l’étreinte de leur psychisme que je RESSENS. Mais aussi, parfois, me contractant par préjugés, je rends mon espace plus petit que ce qu’il est, je le resserre.

Tant que tu veux un ennemi, tu es ton ennemi.
Tant que tu te crispes tu es crispation.
Tant que tu ne libères pas complètement tes mouvements, tu es prisonnier de toi-même (- coincé par ton esprit.
Ta première prison et ton pire geôlier c’est toi. Libérer ses mouvements.

Les dangers que tu imagines, tu commences à les créer.

Dans l’esprit, si on est honnête mais qu’on refuse une réalité, alors sa présence dans notre psychisme tente de s’imposer. On s’enferme dans ce pour quoi on se crispe.

Les mouvements, nôtres et autres, et nos espace : on ne connaît que ce qui fait partie de notre espace, et on ne connaît que par les mouvements – les mouvements dans notre espace. Voilà le début de notre connaissance.

Volonté qui devient : te voilà – inutile de faire d’effort sur toi, tu te deviens.

Je suis volonté, inutile de vouloir.
Je suis énergie, inutile de forcer.
Je suis singularité, inutile de crisper.
Je suis mouvement, inutile de bouger.
Réaliser cela…

Ce n’est pas tant être fayot le problème, c’est être hypocrite.

Ce n’est pas par la soumission qu’on expulse de soi la peur, ni qu’on la dissout, mais par le courage et la libération de son esprit.

Il est très peu utile, voire inutile, de s’occuper des défauts d’autrui; il est extrêmement utile de s’occuper de ses propres défauts.

Toute pensée est crispation.
Penser crispe. Cela influe donc sur les mouvements de soi.
Il est plus efficace de traiter le Monde comme une seule entité, plutôt que comme un ensemble d’entité distinctes.

Trop respecter autrui mène à ne pas se respecter.
Trop considérer autrui mène à ne pas se considérer.

Mon piège d’orgueil, qui me fait courir après la fuite, après l’impossible, c’est : trop vouloir contrôler. Tout en étant mouvement, et le contrôle étant restriction du mouvement, vouloir contrôler va à l’encontre du devenir spontané de la Réalité; alors que la Réalité EST « oui », et que les meilleures choses arrivent par « oui », et non pas par « non ».

Ainsi la volonté, début du contrôle, est trop souvent gaspillage.
Revenir à la suppression de l’effort : se laisser advenir sans effort, afin de ne pas se gaspiller et se révéler vraiment. Le moindre effort. Mais sans excès, sans absolutisme : sans se COINCER soi-même.

Je suis et deviens volonté. Inutile de me vouloir. Mais quel qu’en soit le mode, l’excès est nuisible. Se souvenir, qu’au-delà de nous, la Réalité existe et nous fait exister.

Pour soi le début de toute connaissance est ce que l’on ressent en soi. Se ressentir est le début du parcours, et une grande part du parcours lui-même.

S’agissant de préserver le Monde, c’est justement quand c’est plus difficile qu’il faut faire plus d’efforts, au lieu de renoncer.

Ce n’est pas parce que tu souffres que tu dois faire souffrir. La souffrance ne te donne aucun droit de faire souffrir.

Le piège de l’esprit c’est la crispation.

Peut-être que l’Univers t’accepte en lui d’autant que tu l’acceptes en toi…

Des problèmes de rapports à l’altérité semblent fréquents chez les individus qui ont des difficultés avec les religions, qui sont excessifs dans ces domaines.
Un refus de la différence, une peur du « tout ce qui n’est pas moi ou pas clairement défini ».

Il est préférable et plus efficace de considérer que ce n’est pas le Monde qui doit s’adapter à soi, mais soi qui peut s’adapter au Monde.

Tout change continuellement – tu es donc un espace immédiat singulier.
L’espace que tu es contient des choses et leur opposé, avec juste une supériorité quantitative des unes par rapport aux autres, et c’est ce différentiel qui produit tes mouvements.

Une sure façon d’améliorer la Réalité est l’Amour ou Bienveillance ou Dilection : par la mansuétude, la patience et l’abnégation.

Se crisper de ce qui nous déplait est inapproprié : on se gaspille et on aggrave la situation. Mieux vaut orienter ses mouvements vers, et selon, ce qui nous plait, ou au moins nous déplait le moins. Voilà l’utilité et l’efficacité.

Espace, Mouvements
sont des Evidences.
Vitesses, Orientations
encore trop d’idées, de mots.
Seuls suffisent Utile et Efficace.
Et même, seulement UTILE.

Même si un individu malveillant te copie, ce qui est valable pour toi n’est pas autant pour autrui, tant chaque être est singulier…

Ne pas se laisser manipuler par ce qu’on réprouve.
S’énerver de ce qui nous déplait c’est s’en manipuler.

Dans nos rapports à autrui, identifier les incidences que l’on peut avoir sur la paix, et s’occuper prioritairement de cela.

S’agissant de la conscience, tout est sensations. Même les idées sont structurations de sensations. Et on peut, en retour, susciter des sensations par les idées. Mais on veillera alors à susciter des sensations bénéfiques, favorables, constructives, agréables. Mais l’essentiel est que : de la conscience TOUT EST SENSATIONS : rencontres de mouvements à l’intérieur de l’espace-soi singulier.
Donc laisser le mieux possible ses propres mouvements libres.
D’autant que plus on supprime nos crispations plus il s’avère que les sensations sont connaissances.

Connaissance n’est pas réalité mais RAPPORTS à la réalité.

Tant que ce n’est pas dangereux, mieux vaut ne pas s’occuper des provocations; tout en surveillant l’air de rien les individus qui les produisent.

Il semble simplement évident que le plus utile, pour soi comme pour le Monde, est – tant que ce n’est pas nuisible – de se consacrer vraiment à ce qui nous plait.
Chercher et trouver ce qui nous plait, et s’y consacrer.

Etonnant comme la liberté contrariée semble provoquer plus de gêne que l’aliénation simple…

Le psychisme, probablement pour veiller et aider à la survie, a parmi ses activités réflexes une agressivité, spéculation tendant à traiter des conflits imaginaires, une propension à viser la destruction ou le contrôle de sujets et objets. Cette propension induit beaucoup de comportements spontanés chez beaucoup de gens.
Exploiter ces capacités à des fins plus utiles et constructives.

La plupart d’entre nous sommes ignorants et égocentrés. L’avis des uns sur les autres, dont nous, n’a donc la plupart du temps aucune importance, ni aucun intérêt.
S’occuper de l’avis d’autrui sur nous c’est, le plus souvent, le substituer (autrui, ou son avis) à nous-mêmes.

De notre conscience, beaucoup est structurations d’énergies, de mouvements, par notre esprit. Une grande part de notre rapport au Monde dépend des formes que notre esprit s’imprime à lui-même : sa façon de se structurer, de structurer ce qui le constitue : les mouvements, sensations, stimuli, souvenirs.
S’occuper des mouvements, pas des formes.

Le plus difficile, et sournois, avec les gens de mauvaise volonté ou stupides, est de ne pas devenir comme eux.

Quand on perçoit quelqu’un, outre nos structurations psychiques préétablies (issues de notre histoire, de notre patrimoine génétique, et de nos goûts) on adapte immédiatement nos fréquences et capacités de structurations psychiques sur les fréquences et formes physiques et psychiques de cette personne.
C’est cela qu’il faut discerner et dont il est préférable de savoir se désaliéner.
On pourrait nommer cela : le mimétisme fréquentiel et mimétisme psychique.

Trop de griffes dans mes mains ?
Trop de crocs dans mon coeur ?
Trop de dards dans mes yeux ?

Quoi qu’il arrive c’est TA VIE, alors tu n’es pas obligé de trop te tourmenter, de te la rendre plus pénible.
En vrai : c’est ta vie alors te fais pas trop chier.

La culpabilisation ne résoud rien. Cesser de se rendre coupable – selon toutes les significations que cette phrase peut prendre.

Simplement : toute inutile dépense de soi est gaspillage. Cela fait partie du Discernement. Voilà un des fondements de l’Art de Vivre.

Soit on s’actualise en Célébrations des Réalités, soit en Destruction : soit notre Existence est Vivre, soit c’est mourir.

La colère rigidifie. Libérer le bénéfique.

J’ai vu le garrot de la croyance, destiné à bloquer l’hémorragique angoisse, étrangler en fait le soi. J’ai entendu l’épaisseur du croire, mécaniser ce qui aurait pu vivre.
J’ai discerné des prisonniers psychiques ne s’ouvrir que pour tenter de capturer.
En tout cela je n’ai vu que la peur somnambule voulant inoculer ses cauchemars aux éveillés qui l’éblouissaient.
Et j’ai perçu que la méchanceté est une erreur trop orgueilleuse.

L’Aise prouve l’adéquation.
Le Plaisir confirme l’épanouissement.
L’Amour optimise.
Tout n’est pas exprimable
et c’est heureux.

En fait, ma difficulté vient d’une ambiguïté paradoxale : je cherche à être pleinement, totalement moi-même, et en même temps je veux être uniquement gentil et bienveillant, et pas égoïste.
Or…la plénitude, au sens de totalité de soi…n’est pas univoque : le soi est équivoque et même plurivoque.
La plénitude du soi comprend toutes ses possibilités, donc altruisme et égoïsme, gentillesse et méchanceté, douceur et violence…
Donc je cherche à atteindre un état…qui contient pour partie ce que je me refuse ! Et même ce « je » que je suis, est à la fois constitué de paix et d’agressivité, d’altruisme et d’égoïsme, de sollicitude et d’indifférence, de compassion et de mépris…Sans même que ces différentes composantes soient forcément opposées : elles sont juste différents aspects de toutes les possibilités même constituant, ou au moins s’offrant à, moi.
Ainsi, à titre d’exemple, la totalité de mon amour contient aussi une forme d’agressivité, de violence, voire de méchanceté.
Et je pense qu’il en est de même pour la plupart des êtres humains. Encore une fois, la Réalité, comme l’individu, c’est un ensemble de possibilités – et advient ce qui se manifeste selon les circonstances et les goûts.

Mais, admettre la part agressive de soi pas forcément que l’ensemble produit par l’équilibre de la paix et l’agressivité, de la gentillesse et de la méchanceté, va forcément se manifester de façon nuisible, néfaste, destructrice. Le tout est d’harmoniser toutes nos composantes, en sorte d’équilibrer l’ensemble de soi dans le soi de ce que l’on préfère. Dans mon cas, la gentillesse.

Cela m’éveille de réaliser cela.
Comme beaucoup de gens, surtout ceux manipulés par les religions, j’ai depuis toujours refusé, refoulé certains aspects de ma personne, de ma singularité : tout ce qui pouvait paraître dangereux car non altruiste…
Je vais à présent étudier ces aspects de moi- puisque je sais que je refuse d’être méchant vis à vis des êtres vivants.

Finalement c’est toujours cela qui m’a posé problème : les choses que je niais et refoulais.

Dès lors qu’on réagit à autrui qui nous importune, on commence à faire ce qu’il veut : nous modifier. C’est pourquoi, très souvent, le mieux s’il n’y a pas de danger est de ne pas s’en occuper : laisser autrui, et ses émissions, à lui (ou elle)-même.

Peut-être qu’un bon moyen de ne pas être importuné par la volonté de pouvoir d’autrui est de ne pas vouloir soi-même de pouvoir.

L’absence d’emprise fait échapper à l’emprise ?

Une chose très utile et précieuse : identifier toutes les choses pour lesquelles on se soucie ou s’agace inutilement…et ne plus s’en soucier.

Traiter adéquatement les mauvaises idées : chevaucher le Fauve des forces coercitives. Chevaucher le Fauve, plutôt que l’enfermer ou nier son existence. Chevaucher le Fauve.

Tout de notre conscience est composé : composé de soi et de son environnement.
Pas d’entité autonome, unilatéralement distincte du reste.
Non, le Soi est une contraction singulière, une concentration de la Réalité. De fait, il semble qu’une part de l’Univers s’actualise en des forces spécifiques qui forment la singularité du soi.

Ne pas s’occuper inutilement de tout ce qui est méchanceté ou animosité : s’il n’est pas utile de s’en occuper alors ne pas s’en occuper.
A ce titre, il n’est pas utile (et c’est même néfaste) de garder rancune ou rancoeur ou fâcherie – même si certaines personnes le voudraient ou chercheraient à t’y inciter.
S’occuper de ce qui est utile et laisser l’inutile ou pire le néfaste (dont l’animosité fait partie)
Moins tu consacres à l’animosité plus tu consacres à la paix (et plus elle en est confortée)

Savoir accorder à tout avis la considération que sa pertinence mérite. A ce titre, la plupart du temps, l’avis d’autrui sur soi est sans utilité ni pertinence – donc n’en tenir aucun compte.
Si les gens ne sont pas bienveillants alors…laisser leurs avis à eux-mêmes.
Savoir ne pas s’occuper de l’avis d’autrui cela est une part capitale de la désaliénation…

Consciemment ou non, beaucoup de gens veulent qu’on soit comme eux; et si possible qu’on leur obéisse. Savoir se libérer de cela.

La plus importante difficulté dans le rapport à quelqu’un de déplaisant est de ne pas se laisser attirer dans de l’actualisation inutile de soi. Savoir ne pas se gaspiller en activité inutile (actes, paroles ou pensées) à laquelle pourrait nous inciter une personne déplaisante. Ca c’est capital.

En fait : savoir ne pas se laisser égarer par autrui.

La bride doit être plus petite que le cheval…

Si, dans ton esprit, tu t’occupes de ce que tu détestes, tu le fais vivre en toi, tu le rends présent en toi.
Se crisper mentalement sur un sujet c’est le maintenir en soi.

Tout ce qui te manque est dans le Monde – dont autrui.
Prétendre s’extraire du Monde c’est prétendre s’extraire de soi.
On est soi AVEC le Monde.

Ne peut vivre pleinement que la personne pleinement prête à mourir ?

L’esprit a spontanément et continuellement l’activité réflexe de choisir un sujet-objet auquel il s’applique : qu’il place au centre de son espace.
Souvent, cette activité est de type conflictuel, dialectique, tentant de s’imposer, au niveau des raisonnements (notamment par la logique), à cet objet-sujet traité comme adversaire.
Changer cela, soit en évitant d’avoir quelque objet que ce soit, soit en traitant l’objet avec bienveillance, cela change notre rapport au Monde : on devient plus calme, plus patient, plus pacifique, plus aimant.

Peut-être chacun et chacune est-il son propre assassin, et notre vie serait le scénario pré-établi de notre meurtre. Ainsi quand tu regardes quelqu’un tu peux te dire : « Ainsi c’est « ça » que TU as tué, que tu tues ? Et tu le tues ainsi ?…Ainsi : tu es l’assassin de ça, c’est toi l’assassin de ça : ce sont toutes ces qualités et défauts, c’est cet être que tu as décidé de tuer ?… ».

Intéressant…

Oui, l’esprit cherche un objet-sujet victime pour catalyser toutes ses colèrers, rancoeurs et peurs : un exutoire. C’est cela qu’il est préférable de changer.

De fait…j’ai toujours traité les gens plus ou moins comme des OBJETS. Des objets de plaisir; surtout sexuellement. Je le réalise vraiment à présent. Et…je décide de changer.
J’ai toujours eu de la considération pour les gens, cependant, mais…comme des choses, des « ça », des objets – qui me contrariaient plus ou moins.

S’il y a un diable, autant l’affronter; s’il y a une divinité autant la rencontrer.

45 ans. De la patine mais pas encore d’usure.

Préserver la liberté de ses mouvements internes.

Ne pas transformer son admiration et son amour frustré en perversité, agressivité, mépris ni volonté de flétrir.

Tant que tu refoules ton amour ou ton admiration tu ne peux être toi, tu ne peux être aise, car tu opprimes le meilleur de toi.
Il ne s’agit pas de tout se permettre mais plutôt de ne pas crisper ses mouvements et plutôt les orienter à bon escient selon la vitesse adéquate. Tout est…parcours.

Bien avoir conscience que les rapports au Monde, comme à soi, sont un ensemble d’échanges énergétiques, de rencontres de mouvements – dont certains produisent de l’aise et d’autres du malaise. Les malaises font partie de nos expériences des Réalités. Les nier ne peut que les maintenir. Le tout étant de s’orienter et s’occuper prioritairement vis à vis de l’aise. S’équilibrer vis à vis de l’aise ET du malaise.

Il y a toujours de la crasse sur les bottes…

Agir selon ce qui est nécessaire, sans attendre ni escompter de gratitude ou félicitations. Agir pour la Réalité – dont soi; mais ne pas chercher l’admiration ni l’affection.
Oeuvrer pour le nécessaire, pas pour le prestige.

L’affection se donne mais ne se demande pas.

Il n’y a ni permanence des Réalités, ni technique absolue de vie, ni Aise exclusive. Les Réalités changent continuellement, donc les rapports aux Réalités également, et Aises et Malaises font partie de ces rapports.

Pour ne pas regarder en arrière afin de ne pas s’aliéner, il est fondamental de discerner que la gentillesse et la bienveillance se donnent mais ne se demandent pas. Discerner qu’il est mieux de se rendre utile pour aider à améliorer le Monde, mais sans rien en attendre. De fait, la gratitude comme la bienveillance se donnent mais ne se demandent pas.

Avec les sens, et la conscience, il est préférable de COMMUNIER plutôt que « saisir » les émanations du Monde. En communiant – en « étant avec » – on sait ce qu’il se passe et on peut choisir judicieusement; tandis qu’en saisissant on se crispe et crispe les choses, et on crée des préjugés.
Discerner cela : communier plutôt que saisir – sauf quand la communion est déplaisante, ou risquée pour autrui, auquel cas l’évidence est de s’orienter autrement.

Vivre son meilleur et composer avec ce qui advient.

Tant que tu refuses de reconnaître certaines Réalités tu es mal à l’aise car tu te mens.
Reconnaître n’est pas approuver, mais refuser de reconnaître c’est nier une partie de soi, car les Réalités constituent un Tout indissociable dont tu fais partie.

Dans un dialogue, celui qui s’oppose et refuse peut se permettre de choisir ses sujets d’attaque et d’en changer à volonté. Tandis que celui qui défend une thèse va avoir tendance à être dispersé pour faire face aux différentes attaques. Il se laisse ainsi manipuler.
Il est donc préférable, pour celui qui défend, de savoir défendre et réfuter sujet par sujet, sans se disperser…

Ne pas laisser l’hypocrisie d’autrui nous rendre hypocrite.

La conscience est une propriété de la mémoire. Mais la mémoire a besoin d’un délai – EST un délai, un…espace – temporel entre soi et l’immédiateté de notre environnement. Il y a un DECALAGE entre soi et le reste du Monde. Ce décalage est dû aussi à notre vitesse d’actualisation qui est différente de celle du reste du Monde.

Plus le décalage entre soi et le Monde diminue, plus on peut être efficace.
Ce décalage peut être réduit par un choix approprié quant à notre vitesse d’actualisation.

Revenir à l’étude de Vitesses et Orientations. En réalisant qu’on VIT, fait, TOUT trop vite, la plupart du temps.

Le DECALAGE. Diminuer le Décalage.

Au lieu de se focaliser sur le désagrément que nou sprovoque autrui, mieux vaut s’occuper d’éviter ce désagrément, et de ce qui peut améliorer la situation globale.

Le principal défi avec la connaissance est de n’en pas devenir dangereux; ni suffisant.

Mieux vaut souffrir d’être sincère, et en tirer des enseignements pertinents, plutôt que jouir par hypocrisie; car après la douleur viendra un juste plaisir solide, tandis qu’après le fallacieux plaisir, qui est déjà souffrance, viendra la véritable douleur : celle résultant de l’égarement, du mensonge et de l’erreur.

Bien discerner que notre esprit cherche continuellement, consciemment ou non, un exutoire : un ou des victimes exutoires, pour se décharger de ses rancoeurs, peurs, frustrations, etc…
Identifier ce processus et le dissoudre, ne pas s’y livrer, ne pas s’en laisser manipuler.
Pas d’exutoire. Régler les problèmes, si possible, mais pas d’exutoire.

En fait, ce que consciemment et inconsciemment je cherche depuis des années c’est : atteindre un état DEFINITIF de FELICITE.
Or, d’une part, tout change continuellement – rien n’est définitif – d’autre part tout dans l’existence ne provoque pas forcément félicité : certaines choses déplaisent.

Il est vraiment nécessaire d’intégrer le fait qu’Aise ET Malaise font partie de nos expériences de la Réalité.
Si on peut éliminer certains malaises, tant mieux, mais on ne peut les éliminer tous, ni définitivement vivre sans malaise.
Ensuite…fondamentale est la façon dont on traite le malaise et dont on réagit vis à vis de lui. A ce titre, réaliser que certaines choses ne provoquent pas forcément en nous de malaise, ou en tout cas ne méritent pas de s’en rendre mal à l’aise…

Au niveau de l’esprit, pratiquement tout est structurations : forces de structuration. Des forces en nous, et des forces pouvant émaner d’autrui. Ces forces, qui peuvent ensuite se formaliser en idées, agissent sur les mouvements qui sont et composent notre espace psychique et sont en lui. Par suite, notre espace psychique est imprimé d’une forme qui produira des idées et actes dépendants de cette forme.

C’est pourquoi il est capital, d’une part d’être capable de percevoir les forces « informantes » (qui produisent, imposent, des formes) et ensuite d’être capable de se libérer de toute force de ce type : savoir rester libre, garder son esprit libre de toute forme – un simple espace sensible et dynamique, en mouvements.

A ce titre, les rapports à autrui peuvent induire en nous un état qui nous déplait. Nous pouvons choisir notre état, ainsi que la quantité et qualité de l’influence, de la force de structuration psychique que l’on agrée et tolère d’autrui.

Parvenu à ce stade, je m’étonne. Je perçois davantage de la part des humains :
des voix comme autant d’étreintes
plus ou moins ferventes, plus ou moins bienveillantes,
mais jamais amènes – ou si peu.
Le brouhaha moins confus
se révèle surtout en mesquineries,
jalousies et venimeuses étroitesses.
D’inutiles agressivités encombrent
et entachent les merveilles d’espaces que nous pourrions consacrer exclusivement à la paix, à la douceur, à la bienveillance, à la joie, à la compassion – à l’amélioration.
Je m’étonne : tant de médiocrité…
Moi aussi je suis médiocre, mais au moins essayé-je de n’en point éclabousser sciemment autrui.

Etre hyper-sensitif, voire hyper-sensible ne consiste pas à en…hyper-souffrir.
Dans ce cas on agit, on se vit, de façon…hyper-complaisante. Au contraire, être hyper-sensible est une opportunité de découvrir encore mieux le Monde, et donc d’en jouir encore mieux, en se vivant de façon encore plus pertinente et efficace.
Il est au pouvoir de chacun et chacune de faire de son éventuelle hyper-sensibilité une chance et non une malchance. A dire vrai, il ne s’agit pas d’hyper-sensibilité mais d’hyper-acuité.

Depuis longtemps je cherche à atteindre une vraie capacité à subjuguer le combat, pour l’éviter, pour qu’il ne se produise pas. Non par peur mais par amour et respect. C’est même pour ça que je me suis entraîné au combat et à différents arts martiaux.
Le meilleur combattant est celui qui subjugue le belliqueux, et qui triomphe sans vaincre, parce qu’il fait triompher la paix.
C’est à cela que parmi ses meilleurs développements la conscience peut servir : dépasser l’arme pour atteindre l’outil constructif de paix.

Le mal – la méchanceté – est VENGEANCE. Identifier cela…Supprimer la volonté de vengeance supprime le mal.

Il est en ton pouvoir de faire que l’orgueil d’autrui ne t’incite qu’à devenir plus humble; que la méchanceté d’autrui ne t’incite qu’à devenir plus gentil (sans niaserie ni mièvrerie, ni que ce soit aux dépens de qui que ce soit) que la violence d’autrui ne t’incite qu’à être plus pacifique (mais pas pacifiste : si le combat est indispensable, savoir se battre). Tu peux veiller à ce que les défauts d’autrui t’aident à t’améliorer et non à devenir pire.

Toujours se souvenir que : TOUT PEUT ETRE UTILE.

En sachant bien ce qu’on ne veut pas, et éventuellement ce qu’on veut, composer avec les faits du Monde, plutôt qu’avec nos (ou ses) idées. Traiter prioritairement les faits, s’occuper prioritairement des faits, plutôt que des idées. LES FAITS.

La peur est crispation de soi, et perturbe nos vitesses et orientations. Libérer ses mouvements dissout la peur.
De même, détester crispe. Ne pas détester libère les mouvements.

Je ne cherche pas à instaurer ou préconiser des croyances (au sens : d’idées préconçues non prouvées qui conditionnent comportements et même perceptions) Je cherche à proposer des rapports à soi, à l’efficacité éprouvée, et aux Réalités, qui permettent d’optimiser l’un et les autres, et si possible de rendre le tout plus agréable.

Je ne propose pas une aliénation mais au contraire une émancipation, une libération.
En fait je cherche à proposer des rapports honnêtes et sincères à la Réalité (constitués par des expériences éprouvées indubitables) ,non conditionnés ni préconçus, ni figés, ni mécanisés, ni contraints, ni manipulés, ni ritualisés : des rapports sincères et libres – FAIRE SE MANIFESTER SOI ET LE MONDE EN CE QU’ILS ONT DE MEILLEUR.

Je ne propose pas un système, je propose simplement de se révèler.

Les pollutions mentales ont ceci de particulier que : demander à une personne si elle est polluée c’est déjà commencer à la polluer…

En cas d’agression au niveau spirituel par un ou des individus, plutôt que s’en offenser ou énerver, ou toute autre réaction finalement néfaste, mieux vaut s’occuper à identifier ce que cette agression révèle en nous…et si c’est quelque chose de nuisible alors le dissoudre, le rectifier.

Ne pas s’énerver des atteintes par autrui, mais au contraire se servir d’elles si possible pour identifier ce qui en nous mérite d’être changé.

Deux absolus cohabitent en nous : l’amour et la destruction. Et les deux sont fascinés et désirent la Beauté et le Magnifique.

Plutôt que s’égarer vers la destruction, s’appliquer à construire une amélioration de soi, et de sa condition – ainsi on peut améliorer le Monde.

Plutôt que faire bien, devenir mieux.
A chaque instant, si l’on devient conscient AVEC le Monde, on SAIT quelle est la meilleure Orientation à prendre.

Ce qui me consterne c’est qu’il y a longtemps que j’ai trouvé comment vivre Aise, même si tout change, et pourtant…je ne le vis pas ! Et ce n’est pas qu’il faille du temps, c’est juste qu’on oublie et/ou qu’on est trop prudent.

Aise est pertinence. On peut devenir Aise IMMEDIATEMENT. Il suffit de le devenir totalement, sans aucune retenue. Faire le choix totalement et…le devenir, s’orienter totalement en son sens.

Tant que tu ne t’actualises pas AVEC les Réalités, tu es recroquvillé, incomplet et moins pertinent et efficace que tu le serais AVEC les Réalités. Tout est COMPOSITIONS du Soi avec « le Reste ».

Sous la pression, voire intrusion, de l’émission psychique d’autrui, notre propre esprit peut parfois faire comme une huître qui produit une perle autour d’un corps qui a pénétré en elle. C’est ce processus d’agglomération, concetration, autour d’une idée déplaisante, qu’il est préférable d’éliminer, faire cesser, de soi.

Si du fait du comportement désagréable d’autrui envers toi tu te mets à devenir désagréable envers eux, tu ne fais que devenir comme eux, tu te corromps et tu aggraves la situation. Les erreurs d’autrui ne doivent te servir qu’à t’améliorer, pas à devenir comme eux.

Toujours : NE PAS DEVENIR CE QU’ON REPROUVE.

Ce qu’il se passe c’est que j’ai tellement pris garde à maîtriser et diminuer mes colère et orgueil, qu’à présent j’y suis devenu « allergique » tant chez moi que chez autrui. Et je perçois la colère et l’orgueil des gens, quand ils sont présents et surtout excessifs et cela me gêne et m’agace.

Colère, peur et orgueil sont les gênants défauts que je perçois; ainsi que le fascisme.

Se désaliéner de la colère, de la peur et de l’orgueil – de soi et d’autrui : ne plus s’en laisser manipuler et ne plus s’y livrer. Laisser la colère, la peur et l’orgueil d’autrui…à autrui.

Car finalement c’est souvent par l’orgueil, la colère ou la peur qu’autrui va chercher à nous manipuler ou que nous nous manipulons nous-mêmes. Se désaliéner de cela. Surtout, cesser colère et orgueil, notamment en actualisant mieux nos énergie-être, en réorientant nos Mouvements.

Nier l’existence de la méchanceté et de l’agressivité dans le Monde, c’est s’y rendre d’autant plus accessible, et c’est nier une part de soi (ou de l’incidence du Monde sur soi) qu’on ne peut alors rectifier.

Il n’est pas approprié d’avoir peur de la méchanceté ou de l’agressivité – qu’elle soient nôtres ou d’autrui. Il est utile de savoir qu’elles existent, savoir qu’elles peuvent être dangereuses, mais il est plus efficace de continuer à s’occuper prioritairement de ce qui nous plait et intéresse, et traiter méchanceté et agressivité avec le respect approprié à des réalités du Monde, mais sans soumission ni peur : ne pas se livrer à elles et refuser de s’y livrer – s’orienter librement HORS D’ELLES.

Quant aux peurs, il est plus utile de les discerner honnêtement et de ressentir ce qui en constitue vraiment la présence, le lieu, le coeur, la racine en nous, et identifier que les peurs sont des pièges, des prisons, des liens, en nous, qui nous enferment, nous limitent. Et ce faisant, en les étudiant vraiment, honnêtement…on les dissout, car les peurs ne sont que des idées : des façons de se représenter en nous la Réalité, par l’imagination. Les peurs ne sont que des prisons imaginaires, qui se dissolvent quand vraiment on va à leur rencontre, quand on les affronte.
S’agissant des faits : soitr on peut les changer soit on ne peut pas – mais le souci est inutile; ce qui importe c’est ce qu’on fait et ce qui advient.
Le primordial est de toujours veiller à préserver les libertés de nos mouvements.

Tant que tu nies quelque chose du Monde tu nies quelque chose de toi; et tant que tu nies quelque chose de toi tu nies quelque chose du Monde – car le Monde et toi vous interpénétrez. Tant que tu nies quelque chose tu en fais un problème – que tu ne peux résoudre.

Magnifique proverbe tsogho, les initiés au Bwiti : « La harpe on l’accorde. Le monde on ne l’accorde pas ».

Le début fondamental de l’Aise est : en dehors de toute douleur physique tu es le maître de ta paix et de ton aise intérieures. Et même, certains prétendent qu’on peut maîtriser totalement ses douleurs physiques…

Lâcher ce pet que je suis, cette urine que je deviens, cet étron que je fus, jusqu’à cette éjaculation ultime…que je serai.
Ma difficulté : cesser de saisr, de crisper, mon espace psychique parce que je n’ai pas confiance en ce qui pourrait arriver si je ne me crispe pas un minimum pour me protéger – pensant que me crisper me renforce, au même titre que contracter un muscle le rend plus dur…Or c’est là la confusion. En effet, il semble que, pour se préserver, l’esprit a plus intérêt à, au contraire, SE DECRISPER.
Bon…j’essaie totalement…MAINTENANT !
Je me décrispe totalement psychiquement et physiquement. Et en cas de problème, je ne me crispe pas : je me REORIENTE et modifie si nécessaire ma Vitesse. On verra…
EXPERIENCE…

Il n’y a pas Une Vérité puisque tout ce qui est un est coincé, tout ce qui est absolu exclut touot le reste et se retrouve donc isolé, seul et bloque de lui-même et en lui-même.
Certes : « il faut de tout pour faire un monde »…

Si l’on veut préserver l’amour et la paix, il est utile de savoir aussi perdre…

J’ai encore en moi l’illusion, consciente et inconsciente, que je vais parvenir à un état à partir duquel je n’aurai plus de problèmes : où je serai continuellement et uniquement aise.
Mais, d’une part, être mortel sur cette planète s’accompagne inévitablement de problèmes; d’autre part, aise et malaise font partie de nos expériences des réalités.

Mais ?! Si autrui affecte une mine renfrognée voire agressive…tu n’es pas obligé de l’imiter ! Tu peux choisir d’être amène, de sourire, et d’être aise. Tu peux CHOISIR.

De notre vie intérieure, et par suite, de notre vie extérieure (nos rapports avec le « reste du Monde ») une majeure partie dépend de nos émotions et de comment nous les traitons.

Je ne me suis toujours pas totalement décrispé, n’ai pas cessé toute emprise…!
Je le fais…MAINTENANT ! Je CHOISIS !

J’essaie d’agir convenablement, en pensées, paroles et actes, et de m’améliorer non vis à vis d’hypothétiques transcendances ou immanences, mais parce que cela préserve ou même améliore le Monde. De même pour ce qui est de l’amour et de la paix, je les protège et promeuts parce qu’ils préservent et améliorent le Monde, et non pour quelque hypothétique divinité.
Mais, au même titre que j’essaie de préserver le Monde, de même j’essaierais de protéger toute divinité s’il était prouvé indubitablement qu’elle ou elles existent.

A chaque instant on peut choisir ce qu’on produit et fait vivre EN NOUS, et ce vers quoi on s’oriente : l’amour ou la haine, la dilection ou l’exécration, construire ou détruire, accepter ou refuser, communier ou exclure.
CELA constitue une part essentielle de notre POUVOIR.

Toujours chercher à prouver, en remontrer ou se faire admirer…rarement pour les bonnes choses ! Sots orgueilleux que nous sommes. C’est la frustration qui anime notre si terne amour-propre.

Notre tendance à la destruction, à l’animosité mentale, peut s’expliquer par le fait que nous sommes énergie; or l’énergie est fondamentalement une propriété d’auto-destruction.
Il est donc préférable de veiller à transformer l’énergie, l’exploiter, l’actualiser de façon constructive : actes gentils et constructifs, paroles cordiales, pensées utiles et constructives.

Bien discerner que, sauf en cas d’agression physique, sinon : ce n’est pas ce qui provient d’autrui qui crée notre malaise mais ce que cela réveille en nous. Le problème est en nous, et autrui, par son action certes intempestive, ne fait que le révéler.
Résoudre ses propres problèmes, et autrui ne pourra plus nous gêner vraiment. Et en cas d’agression physique, se défendre implacablement : mettre hors d’état de nuire le ou les assaillants.

Tout simplement : tout et tout le Monde fait partie des Réalités. N’exclure personne; composer avec tout ce qui se présente.

Demain l’été –
jusqu’aux bords infimes apparaître
par les bouts ultimes disparaître.
Je suis l’heureuse affirmation
ce que l’amour n’a pas
ce que la haine n’est pas
sans rejet, rancoeur, ni mépris
j’avance une option de différences :
le plaisir pour solutions renouvelées.

C’est AVEC les Réalités qu’on peut, si nécessaire, améliorer les Réalités – dont soi.

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