Watashi-Gong

P1040631

Le Watashi-Gong est le nom que j’ai donné à l’Art de Vivre que j’essaie de suggérer. Le nom Watashi-Gong est composé de Watashi qui signifie « moi, soi, je » en japonais; et Gong qui signifie « entraînement assidu, pratique, technique » en chinois (on retrouve ce mot de gong fu ou kung fu).

Pour l’instant, présentation en vrac, chronologique, d’extraits tirés des « carnets d’en-train » déjà émis sur ce site.
A partir du carnet 60, un travail de classement, amélioration, sera fait.

Si vous pouvez retirer des choses utiles et constructives de ce qui suit, TANT MIEUX.

DSC02477

Carnet 16 :
L’optimalisation de l’utilisation du corps est dans le combat, mais l’optimalisation du combat est au-delà du combat : dans le non-combat, dans la paix.

Suivre la voie de l’effort minimal pour une réalisation, un accomplissement optimal.

Le combat est dès le départ une défaite ; et même en cas de victoire il est encore une défaite, car il n’existe que si l’on n’a pas réussi à obtenir une conciliation avec l’Autre.

DSC02774

Carnet 19 :
J’y pense seulement aujourd’hui avec une réelle acuité : pourquoi n’y a-t-il que les Chinois et les Japonais qui aient développé l’art ou les arts martiaux ?
Et qui se soient intéressés et aient perçu la Voie ?
Moi j’y suis arrivé par mes expériences et la Bible –surtout les Evangiles- alors, pourquoi d’autres en Occident n’y sont pas parvenus ?
Du reste, les arts martiaux ne sont pas la seule voie.
La Voie est l’Amour, bien entendu.
Existe-t-il une tradition martiale ou d’arts martiaux en Occident ? Après tout, on s’y est beaucoup battu aussi, en individuel (duel) et collectif (guerre)
La chevalerie m’a l’air si « balourde »…
A rechercher…

DSC02321

Carnet 24 :
Depuis presque 2 ans que je l’avais, je viens enfin d’enlever le plastique qui l’entourait et de commencer à lire le livre sur « les points vitaux ». (« L’art sublime et ultime des points vitaux » de Henry PLEE et Fujita SAIKÔ)

J’ai lu les préfaces des 2 auteurs, mais d’abord se pose la question : pourquoi veux-je lire ce livre ?

Attendu qu’il révèle des coups mortels ou au moins invalidants. En fait ma motivation est la même que lorsque j’ai acheté le livre : apprendre OU la vie affleure dans le corps. Et à l’inverse de taper pour tuer, connaître les endroits vitaux et en les massant stimuler la vie.
Et également connaître les points qui par là deviennent des clefs de la vie.
Apprendre une connaissance primordiale, et ultime.

De fait, il semble pertinent de s’intéresser quasi-uniquement à l’ESSENTIEL et ne pas s’intéresser à ce qui ne l’est pas.
Mais…tout est essentiel ; rien n’est à négliger.

 

Carnet 34 :
Dans un combat, il est capital d’éviter et supprimer tout MOUVEMENT inutile.
Or…la Vie est un combat.

Mobilité des hanches, du bassin, des poignets et chevilles.
Grand, large en bas, petit étroit en haut.
Pas de crispation.

CARNET 35 :
Car, depuis l’abandon de l’aliénation mentale – et physique – religieuse, ma vie, déjà pauvre en ce domaine, est vraiment devenue encore moins INTENSE.

Heureusement que je ME cultive : exercices physiques – nage plusieurs fois par semaine, un peu footing, marche, « mouvements de dégourdissements », et à présent boxe. Le tout selon une technique basée sur le dégourdissement, formant mon Watashi-Gong.
D’ailleurs ce n’est sûrement pas un hasard si je me mets de plus en plus à la boxe, et avec un plaisir grandissant. C’est intense.

Mais pour l’Etre Intime…il ne peut être touché et nourri que par : l’Amour, la drogue, l’Aventure ou l’Art.

La vérité c’est que je me suis tellement désaliéné, qu’à présent je suis vraiment LIBRE.
Tellement libre que du coup je m’aliène à….moi-même.

Je n’ai ni « point de départ », ni but, objectif, projet.
Du coup je n’arrive pas à commencer puisque je me cherche une motivation, un but, un objectif, EN MOI; or je les ai éliminés car ils n’étaient pas vraiment de moi, mais le résultat de conditionnements par mon environnement.

Je me (re)trouve donc, au réveil, simple quantité d’énergie, sans…« fonction ».
Et cela est très crispant, énervant, voire horripilant, physiquement. Des « fourmis » en moi-même.
Mais la réponse, « solution » est pourtant simple : LE CORPS.

Dégourdir et échauffer le corps pour optimiser ma réactivité aux stimuli du monde, et même éventuellement à mes volontés et envies.

L’EXERCICE ! Le dégourdissement. Le…WATASHI GONG !

La liberté c’est la vacuité, qu’on peut remplir de nous-mêmes.

Et c’est bien cela qui est dé-stabilisant, propice à la dé-pression : la liberté c’est et fait qu’on NE S’APPUIE SUR RIEN.

Encore et toujours, nous sommes CORPS.
La 1ère et plus importante chose à faire est d’entretenir, prendre soin, ménager ce corps.
Donc : AUCUNE DROGUE; qui le DEGRADE, l’altère.
Et de l’exercice, sans violence, continuel, alternant avec des phases de repos aussi longues que savoureusement nécessaires.

Continuellement se RE-SENTIR pour savoir quelle partie de soi a besoin d’être DE-GOURDIE, RE-VEILLEE. Et la dégourdir; même par de très simples, doux et lents mouvements. Même par une simple s(t)imulation mentale.

CARNET 36 :
J’ai acquis d’être pleinement conscient de tout ce que je suis et fais.
J’ai acquis le Savoir immédiat.

J’ai acquis la Sobriété.

Et j’ai découvert-créé mon « art » (de vivre) le Watashi-Gong : le dégourdissement et toute mon hygiène de vie (sport : gym, boxe + diététique et phytothérapie : boissons de plantes)

CARNET 36 :
Les fourmis en territoire inconnu envoient un petite rapide en éclaireur, et une balaise en seconde position pour notamment la « réception » de toute invasion, contre-attaque…

Même si tu te résous au combat, n’oublies pas un des maîtres verbes : construire.

CARNET 38 :
J’agis donc pour ma CONFORTABLE, agréable SURVIE et pour maintenir la paix et si possible la Joie dans MON MONDE.

Aussi…je reviens à la meilleure des disciplines (car la discipline est le meilleur garant de l’individu et de sa liberté) : l’art martial.

Et donc mon WATASHI-GONG.
Dégourdissements constants, culture de l’énergie-soi, travail de la vitesse et de la force d’impact, dans la PRECISION des gestes.

Yi Chuang

Taïki-ken, yi chuan
Zhan Zhuang
ritsu-zen zheng li
kiko : chi gong

CARNET 39 :
Vivre pleinement Soi.
Et Soi est Sensations et Souffle – aux sens de Respiration Pleine – Inspirs et Expirs « maximaux » – et Mouvement-s.

Et toujours avec la « technique », le « procédé » du Rendement Optimal : Résultat maximal PAR dépense minimale.

LE MEILLEUR PAR LE MOINS…

Alors que trop souvent on obtient le moins par le meilleur…

Et toujours : (par) le DEGOURDISSEMENT-CLARTE. Watashi-Gong.

En tout mouvement, en plus de ses pulsations cardiaques et de son souffle, il est TRES UTILE de prendre conscience des POINTS D’APPUIS et des « points de force » – « jointures », « axes » où s’exercent les forces.

En tout combat (tennis, foot, ping-pong, boxe, karaté ou lutte pour la survie) ne frappe pas à la surface mais frappe comme si ton adversaire était une planche que tu veux défoncer, que tu veux transpercer.
Ca c’est le vrai coup.

CARNET 40 :
Il est possible que la dichotomie qui me trouble encore, entre vouloir « ne pas penser » et être à l’aise en agissant sous le regard d’autrui, vient de ce que je veux agir « rationnellement »…tout en bloquant ce qui permet d’être rationnel : le mental.
Dans ce cas (là encore) : « plonger » dans et par le Sensitif.

Ainsi, il faut notamment RE-CONVERTIR la ressource, l’énergie-être non employée pour l’activité mentale, en capacité cognitive sensitive : changer de mode vibratoire pour cette part.

Ne pas oublier, ne pas se leurrer ni se mentir : quoi qu’on veuille, quoi qu’on fasse, la vie et l’existence sont des combats. Continuels et à mort.

On ne peut survivre qu’en luttant contre les forces du Monde, des besoins aux éléments en passant par les dangers multiples.
En nature comme en société.

Mais le Combattant (sinon Guerrier…) doit aussi se souvenir d’être Constructeur et Eclaireur…

Je découvre peu à peu que ma… »part néfaste », que je ne manifeste jamais (sinon parfois verbalement) , constituée de tout ce qui pourrait être MECHANT de moi, peut servir de…GUIDE.
Car elle est une LIMITE à ne pas franchir, donc qui permet de bien délimiter (au moins pour partie) un Espace et parce qu’elle est constituée ou possède une très précise et rapide et FRANCHE acuité.

A examiner, prudemment…

En et par ce Lieu, laisser le mieux et le plus possible s’épanouir, accomplir, actualiser « les choses » : tout ce qui se PRESENTE.

Je pourrais résumer ce que j’ai découvert, et pourrais enseigner (…) en 3 mots : Donner, Orienter, Rire.

Et c’est valable aussi bien en mode de vie qu’en…combat.

Donner : s’émettre dans le monde énergétiquement et matériellement (depuis l’intention jusqu’à l’argent, en passant par tout acte) Et dans le combat, donner le coup au bon endroit.

Orienter : son propre être qui est énergie (et) mouvement, de façon toujours constructive et sans s’arrêter.
Dans le combat, orienter sa force vers l’impact qu’on veut, et orienter la force de l’adversaire.

Vis à vis de toute personne, mais surtout d’un adversaire, ce qui est crucial c’est le « timing », bien choisir le moment (général, global, atmosphère) et l’instant auquel on entre en contact (physique, verbal, psychique, pneumatique) avec.
Cela se SENT. Crucial…Bien choisir, distinguer l’instant PROPICE. Le SENTIR.

En plus de la piscine (quatre fois par semaine) je cours au moins une fois par semaine.
Egalement avec les mêmes principes : avant tout le DEGOURDISSEMENT le plus total possible. Dégourdir chaque muscle, chaque tendon, chaque articulation : tout le corps.
Et pratiquer SANS FATIGUER.
Viser l’Eveil et l’Echauffement du corps. Non forcer.
Il faut être plus alerte et en forme, et moins fatigué, à la fin de l’exercice qu’au début.
L’idéal serait d’arriver à se dégourdir et échauffer SANS accélération (notable) du coeur. De fait, tout cela doit se faire à la Vitesse Optimale, qui se ressent.
En allant bien « au bout » RESSENTI (et non pensé, ou imité) de chaque mouvement.

Au même titre que bien dégourdir et renforcer (ce n’est pas contradictoire, mais renforcer vient après dégourdir qui, lui, a lieu « tout le temps » pendant toute la durée ; et bien sûr au-delà, en dehors des exercices : tout le temps) les MAINS est fondamental…de même pour : les PIEDS.

Ainsi, en cherchant à se bien dégourdir, on tend à se POUSSER sur la pointe des pieds. Alors, bien ressentir le dé-gourdissement, soulagement de l’ensemble de chaque pied : EPANOUIR le pied : au niveau articulations, tendons et muscles.

Puis faire tous les exercices (sachant qu’il n’y en a aucun d’habituel ou préétabli, car c’est le corps qui décide de ce qu’il veut faire, et nous qui sommes à son écoute. Chaque jour et même chaque instant étant différent) sur la pointe des pieds, de façon à l’aise. Cela permet en plus d’exercer l’équilibre.

De même, fléchir les jambes de façon à bien ressentir le travail au niveau des cuisses et rester ainsi aussi longtemps que ce n’est pas (très) désagréable. Le faire pieds à plat, puis sur pointe. Puis l’un et l’autre en jonglant.

Tout faire à TA vitesse, la meilleure possible : celle offrant le meilleur rendement pour la dépense minimale. Ne pas fatiguer.

De même, accroupi les fesses juste au-dessus des talons, bien dégourdir, en les étirant progressivement et pleinement, tous les muscles des jambes, cuisses, fesses et dos. Très bonne position (semblable aux sumotoris)

Bref : SE CULTIVER (d’abord, toujours, physiquement, puis intellectuellement, en lisant sur tous le sujets qui nous intéressent et en les approfondissant)

En combat, par rapport aux coups de poings de ton adversaire, tu dois penser prioritairement à éviter le coup, tout en visant à attaquer et briser, déboiter son coude.
De même pour la jambe, éviter le coup et viser à briser, déboiter le genou.
D’instinct tu sauras comment faire si tu as bien cela à l’esprit.
Cela implique :
1°) une bonne distance, donc un bon positionnement par rapport à l’adversaire, pour éviter le coup
2°) une bonne vitesse et synchronisation par rapport à l’adversaire pour piéger et déboiter les articulations.

Sinon tu dois viser les muscles de la cuisse ou du bras avec le poing (parties saillantes d’icelui) pour blesser, faire mal à l’individu et à ses muscles en vue de les rendre inaptes (de plus, la douleur est très déstabilisante)

Veille toujours sur ton souffle (et tes battements de coeur), à ne pas le perdre. Tu auras ainsi toujours assez de force, de répondant, et surtout cela t’aidera à rester clair d’esprit et maître de toi, et non manipulé par l’adversaire.

La conscience mal employée (…INAPPROPRIEE…: HORS de SON meilleur, authentique PROPOS…) fait que l’individu, de naturellement Un-Singulier devient DEUX.

La Conscience mal placée fait que l’individu est DEUX.

Il y a son corps et son positionnement-lieu – d’où son Implication – dans le monde, ET, second, les sensations qui, en fait, sont Intermédiaires ; Et la Conscience qui observe le tout et prend les décisions.
En fait : 3. Disons 2 : le corps (de) sensations et l’observateur-conscience.
Ce qui désunit l’entité Individu (qui pourtant, matériellement, est et reste Un) c’est la Vitesse. La Vitesse que prend la Conscience par rapport au corps et à l’Evénement Existence qui la constitue.

Le corps (en tant que matière faisant partie du Tout) inclus et constitué dans et par le monde, étant PARTIE du monde, est spontanément, initialement SYNCHRONE avec lui. Le corps S’AGIT en même TEMPS que le monde.
C’est la conscience (mal APPLIQUEE) , cette faculté-capacité de Séparation, Distinction PAR un Mouvement (quasi ?) Autonome qui, par cette faculté même peut se « détacher », désolidariser de l’Union Simultanée Substantielle (Synchrone) Corps-Monde, et se placer « à côté », « en REGARD » de l’Evénement.

Et en fait c’est cette distinction, séparation, qui bien souvent crée le mal-aise, l’inadéquation à soi-même et au monde, le comportement inapproprié.

La Vitesse et la non-crispation, le non-enfermement sur elle-même de la conscience, la non ego-focalisation, mais au contraire sa fusion au monde, peuvent permettre la ré-unification du Soi et sa communion au monde.
La bonne Vitesse, optimale de Vivre, Actualisation de Soi.

Elle se trouve par le Ressenti profond, total du Corps, en identifiant et partant de ce qui est et constitue initialement le Soi : la Chair et ses Sensations, animées par le Souffle.

Revenir à l’Origine, au départ du Souffle, qui place le Soi-Conscience à Un endroit particulier avec Un (ensemble) type de Sensation(s) à Un Instant.
Le tout étant Continuel, en Mouvement Permanent.

Ce Déplacement Intérieur, Initialement réglé sur le Souffle – (surtout, avec pour départ, l’Aspiration, mais sinon, durant tout le Souffle)
C’et cela qu’il faut retrouver et re-devenir. Car le Mouvement-Etre Initial qui est le Soi, est ça : La Sensation-Lieu où « est », placée, le Déplacement (du) Souffle.

Et bien souvent, la plupart du temps, les désirs, les soucis, stimuli du monde, nous éloignent de ce Lieu. La Conscience se « précipitant » vers eux.

Néanmoins, il me semble préférable que la conscience soit un peu « A L’AVANT » du Lieu-Sensation (du) Souffle, comme…les yeux par rapport au visage. Afin d’être « à la pointe » de l’événement et du contact au monde, pour une réactivité optimale et pour ne pas se piéger dans « l’absorption dans/sur le Soi ».

Le Watashi-Gong, l’Exercice (corporel) de Soi se pratique selon 2 modes.
Premièrement : ressentir le Mouvement Global INTERNE de notre Energie-Etre-Corps, et l’Epanouir en l’Etant, l’Accompagnant, jusqu’au bout de lui(Soi)même.
Aucune volition (ou le moins possible) : juste la Sensation de Soi qui est pratiquement continuellement (en) Mouvement. Le Mouvement-Soi (parti de l’Intérieur du corps) S’Accomplit, Epanouit : l’Energie S’Actualise, se révèle, Exprime en Mouvement(s).

Deuxièmement : une fois que la première partie est SATISFAITE, alors « approfondir » en pratiquant des Mouvements-Gestes qui font PLAISIR aux muscles, tendons et Articulations : à tout le Corps, en ses parties spécifiques, selon leurs ENVIES.

En ces 2 activités, il est préférable de laisser le Souffle LIBRE, sans même s’intéresser à lui – surtout bien sûr pendant la première partie.

(Cela me fait penser…peut-être retrouve-t-on par là, les 2 écoles : Wu-Dang « interne » et Shaolin « externe »…)

Tant que le Mouvement Intérieur n’est pas Libre et Epanoui, tant pendant l’exercice « qu’en dehors » (en fait la Vie vécue, dans son ensemble, peut être considérée comme Exercice, Watashi-Gong) il n’y a pas (et ne peut y avoir) de réelle Aise puisqu’on n’est PAS HONNETE de/avec Soi, qu’on n’est pas vraiment Soi.

Quant à savoir si le Mouvement est le Souffle, j’ai plutôt tendance à (penser et surtout) sentir qu’en fait le Souffle est la Première (au sens chronologique) des FORMES, « Véhicules » que le Mouvement Fondamental Spontané (Volonté – même sans forcément d’objet) pénètre, « prend », revêt.

Mais le Mouvement Fondamental Initial me semble « au-delà » de toute forme (même si je rechigne à envisager une « méta-physique ») , « antérieur », à « l’instant 0 », à l’origine et au début de toute activité (végétative ou active) du corps.

CARNET 41 :
Watashi-Gong :
– commencer centré
– pas de gestes INUTILES. Mieux vaut l’immobilité vraie, sentie, issue de Soi, qu’un mouvement qui en fait « fait genre », ou pour la frime ou imiter des arts martiaux, « faire bien », etc…
C’est pas du Taï-Chi, ni Qi-Gong, ni danse, ni Yoga.
Mais…ça peut être tout ça, « passer par là », concorder, par les mouvements, avec ces disciplines.
Le Watashi-Gong est justement…La Discipline DE LA NON-DISCIPLINE. La Discipline de l’absence de discipline.

Watashi-Gong : au cours de tes exercices, les mouvements allant au bout d’eux-mêmes, à l’extension optimale (et non obligatoirement maximale) de chaque fibre, nerf et tendon à tout le corps, veille à ce que ton souffle soit serein et naturel et plein et fais que TOUT TON CORPS RESPIRE – pas seulement les poumons, mais aussi les cuisses, les pieds, les bras, les mains, les fesses, le ventre, le dos RESPIRENT.

Bien SENTIR (et comprendre) cela…

L’Attention fait partie du Mouvement. Elle en est l’extrémité, plus sensible, plus réactive, le plus souvent à l’intersection du Soi-Corps-Energie-Mouvement et du (reste du) Monde.

On doit la désaliéner du mental qui INTERPRETE tout stimulus et le distingue du tout.
Elle doit simplement être une Porte ouverte laissant le Vent du Monde entrer dans le Foyer du Soi.

Watashi-Gong :
1er temps : faire les Mouvements avec l’Attention placée là où elle veut, sans aucune volonté. Ce qui le plus souvent fera qu’elle sera placée sur le Mouvement Intérieur, ou la sensation de « quelque chose » plutôt à l’intérieur du corps, notamment de la tête, « DANS les yeux ».

2nd temps : placer volontairement l’Attention SUR le Monde Extérieur, autre que Soi, et agir selon « Ce qui vent », ce qui se manifeste. Toujours sans forcer, ni autre volonté qu’appliquer l’Attention sur le Monde.

Watashi-Gong : les mouvements doivent être vécus, accomplis, avec, selon, et dans le souffle ; selon l’inspiration, la suspension haute (entre inspir et expir) l’expiration et la suspension basse (entre expir et inspir)

Le souffle permet de connaître la quantité juste : l’amplitude et la durée.

Veiller à commencer avec un rythme de respiration calme, détendu, et à ce que le souffle ne s’accélère pas.
Puis peu à peu on peut augmenter l’intensité et le rythme-vitesse, mais en gardant la « BASE » : une respiration naturelle et innée – non volontaire.

Il est très intéressant de sentir qu’il y a 2 sortes d’appels :
l’appel de la fibre et l’appel du souffle.
C’est à dire : l’un ou l’autre est plus prégnant en tant que principe moteur du mouvement.

Parfois c’est le souffle qui est à l’origine, au centre, et qui active dirige et veut le mouvement, parfois c’est la fibre.
Par fibre on entend : muscles, ou tendons, ou articulations, ou même os.

Ma douleur, type élongation, à la cuisse gauche, due à un excès de Mouvement(s) mal préparé(s) me permet de comprendre qu’en Watashi-Gong, il faut commencer par une… »prise du Mouvement général du corps » mais très brève – quelques secondes – juste pour se mettre en train.
Ensuite, il faut prioritairement se dégourdir-échauffer en ECOUTANT son corps : ses muscles, ses tendons, ses articulations, ses nerfs. Non avec la tête, selon des « parcours » préétablis, mais vraiment en ressentant en sa PULPE.

Car certes j’ai d’abord découvert le Dégourdissement, mais il m’a fait ensuite découvrir l’Energie, qui m’amené à découvrir le Mouvement.
Et je suis « parti », fasciné, dans et par le Mouvement, en oubliant que si il est à l’origine et dans la continuité jusqu’à la fin, en même temps, pour bien l’accomplir il faut D’ABORD se dégourdir puis échauffer. Sinon on peut se faire mal.

Bien sûr le Dégourdissement se fait en mouvements, mais pas en se focalisant sur LE Mouvement. Cela vient après.
..Tant qu’on n’est pas vraiment conscient de cette réalité ; après le Mouvement est Tout, dès le départ, incluant-étant le Dégourdissement.
Mais je n’en suis pas encore là.

Finalement je reviens à mon « enseignement » : Clarifier la Conscience, Désaliéner l’Attention et Savoir Pousser l’Intention.
J’ajoute « savoir » car il n’est pas toujours nécessaire de pousser.

Je ne sais rien – j’ai juste un peu d’expérience.

Massage sexuel en se retenant d’éjaculer, pour durer longtemps. Deux fois.

Massage sexuel en se retenant d’éjaculer. Une fois. Ce qui fait 4 fois depuis le 15 (deux jours) sans éjaculer. Excellent entraînement et même sport pour…TOUT.

Et je garderai les « exercices », les « Formes » que j’ai apprises du Kalarippayatt, qui est un yoga de combat, et qui sont vraiment très bénéfiques pour le corps (jambes, tendons, articulations, muscles, souplesse)

Oui : oriente ton regard vers le centre de ton champ visuel – qui bien souvent est aussi le centre de tout ton champ cognitif TOTAL (toi inclus…) Nommons-le l’AXE : il permet de percevoir instantanément et simultanément le plus de choses possibles (au moins visuellement) et permet de placer l’Attention à équidistance de tous les événements.
TRES INTERESSANT…

CARNET 42 :
La 1ère règle du Watashi-Gong en tant qu’art de combat se résume au mot « Watashi » : Soi.
L’adversaire ne doit pas te toucher.
Cela nécessite donc acuité, vitesse, et souplesse.
Toi tu le touches mais lui ne te touche pas.
Il ne s’agit pas de parer ou contrer, mais d’esquiver tout en contre-attaquant.
Mais la 1ère des choses est de ne jamais être touché par l’adversaire.
Toujours cela à l’esprit.

Ainsi tout l’affrontement est régi en 4 temps :
1°) esquive : maintenir la distance hors de portée de l’adversaire, tout en ménageant, masquée, notre capacité d’attaque.
2°) Clarté : s’attacher à percevoir TOUT le corps de l’adversaire sans arrêter notre regard sur un point quelconque. Sans crisper ni le corps ni l’attention.
Et percevoir l’environnement pour discerner les objets utiles, les issues, les alliés ou adversaires.
3°) Promptitude (plutôt que rapidité) : de perception, puis de décision puis d’action.
4°) Clarté : ne pas se laisser obscurcir par le contact ou la réussite ou échec d’une attaque. Garder toute son acuité.
5°) Esquive : toujours avoir à l’esprit d’esquiver un coup, et se replacer à bonne distance. Sans tourner le dos au vaincu, sans jamais quitter des yeux l’adversaire.

Watashi-Do : un bon combattant pourra employer les feintes pour désorganiser ta garde et ensuite t’atteindre. C’est pourquoi, encore une fois, la priorité en tout combat est l’ESQUIVE, et non la parade. L’esquive avec, si possible contre-attaque simultanée.

Watashi-Do :quand tu te bats, veille à ne pas être PREVISIBLE. Sois imprévisible.
Et cela vaut en règle générale dans la vie – ça permet de cultiver la liberté.

Watashi-Gong (exercice) et Watashi-Do (pour le combat et règle de vie) : pour la vie en général, et pour le combat, il n’y a d’autre vérité que l’Instant ; et l’Instant est une Situation : un Etat Intérieur (santé, moral, émotions, volonté, intentions) et un Environnement Extérieur (objets et sujets)

La vérité c’est que le but du dégourdissement est de t’amener au Watashi-Gong (qui inclut le dégourdissement) et le but du Watashi-Gong (exercice du Soi) est de t’amener au Watashi-Do : la Voie du Soi et le but du Watashi-Do n’est pas de faire de toi un guerrier mais…une Arme. Et une Arme non pour toi, car alors tu ne serais toujours qu’un guerrier – pire : un « bagarreur » – mais une Arme pour protéger le Monde : construire et protéger.
Un Sabre. Que la Conscience d’Amour du Monde manie soit pour travailler, bâtir (couper des arbres, tailler des briques) ou corriger le nuisible, défendre ceux qui doivent l’être.

De même pour ce qui est du combat, tant que tu es un guerrier tu restes une cible des faiseurs et chercheurs de guerre.
Mais quand tu as atteint le stade de l’Arme, alors seuls te cherchent ceux qui en ont besoin et le méritent.
Mais les méchants, alors, soit t’ignorent soit te craignent.

Médite cela…

Watashi-Do : en combat il s’agit moins de frapper vite que de démarrer promptement : agir et réagir.

La Réalité est Un TOUT UNI ; vouloir s’en détacher peut constituer une erreur aussi cruciale que fondamentale.

Watashi-Do : si ton adversaire est en garde avec poing gauche (donc « grosse frappe » de la droite) en avant, tu peux alors bénéfiquement te déporter sur son côté droit (sur ta gauche) Cela déstabilisera son équilibre et sa garde, la rendant moins efficace et le découvrant, et surtout tu désaxeras ses 2 frappes, surtout sa droite qui sera obligée de se décentrer, s’écarter de sa ligne optimale, son axe et son angle d’attaque pour t’atteindre.

En règle générale il est bon d’être constamment mobile, mais imprévisible, changeant dans ton mouvement, et de ne pas rester en face, dans l’axe droit d’attaque de ton adversaire, mais au contraire de te décaler.
D’autant que ce faisant tu (lui) impose Ton rythme, ta Vitesse, ta distance, ta Volonté, et tu le forces à se déplacer malgré lui, le déstabilisant et sortant de ses bases.

Abandonne toute Attitude. Par Attitude il faut comprendre : tout comportement affecté, crispé, tout agencement de soi par rapport à autrui selon des idées préconçues, par anticipation non strictement indispensable, toute crispation de soi, par vanité ou autre, du fait d’autrui ou non.

Car l’attitude entrave en retardant l’action spontanée, honnête, efficace. Elle est un obstacle entre soi et le but, soi et le Monde.
Elle est même souvent une prison, un carcan.

Elimine drastiquement tout ce qui est forcé dans tes actes (des gestes aux pensées) tout ce qui est inutile.

Elimine non en t’observant mais en étant SIMPLE, simplement toi, en dépensant le moins d’énergie-toi possible Pas de sur-régime.

Je ne parle pas d’Amour – terme qui me parait trop « galvaudé » hélas, et affecté – mais au moins de Tendresse d’Affection.

La seule solution pour vraiment pacifier le Monde est : d’ETRE Bienveillant et de se vivre constamment (même lorsque tu FRAPPES) en Tendresse et Affection. Même pour ses éventuels adversaires.
Mais…en cas de conflit, la Tendresse n’exclut pas la Sévérité – surtout en combat : si tu frappes c’est pour mettre hors d’état de nuire !

Sois Bienveillance et Tendresse ; Honnêtement : sans affectation, sans ostentation, et sans mièvrerie ni mollesse.

Enfin (et c’est de là que vient mon trouble) la Conscience te met en Communion avec le Monde, dont la Réalité affectivo-émotionnelle des gens et leur(s) Intention(s) : l’Energie de leur Intention.

Il s’agit d’apprendre à ne pas se – laisser – piéger par les énergies néfastes des intentions malveillantes.

Echapper à cela; de fait : arriver à ne pas (laisser) corrompre notre Energie par les énergies malveillantes alors qu’on est en contact avec.

De fait, il s’agit d’arriver à EXPLOITER ces énergies ; les recycler.

Dès que tu es impliqué dans un groupe (en fait, dès que tu n’es plus seul, isolé) il faut agir de façon GLOBALE, HOLISTIQUE pourrait-on dire, et non égocentrée, individuelle, personnelle, mais tout en étant centré, focalisé sur ton objectif, ta volonté.

Bien ressentir ta position et les influences réciproques avec le Monde, les interactions ; de façon sensitive, énergétique.

Et agir en conséquence.

En fait, il y a tout un pan de la Connaissance, tout un type de connaissances, immédiates la plupart du temps, qui si elles sont « formalisées », « consciencisées » selon les processus psychiques habituelles (classiques) si on s’ARRETE ou fixe, focalise, sur elles, donnent un accès partiel (ou même « total ») à la maîtrise des autres consciences (d’autrui) , voire des phénomènes vivants (via la conscience) – par INFLUENCE.

Il y a ce que je nommerais : la Connaissance Fantôme. Si tu essaies de la formaliser, fixer, ça te coince, et au moins te « décale », te retient « en arrière » du flux optimal des événements-existence.

Une connaissance grâce à la sensitivité, mais ni visible ni visuelle, ni audible ni auditive ou olfactive – mais davantage de type tactile…

Il s’agit en fait de Connaissances plus SUBTILES – au sens même matériel du terme. Et il ne faut pas chercher à les « pétrir » comme on le fait avec la matière-énergie plus « grossière » des sensations et idées – connaissances – classiques.
On ne pétrit pas l’air, on le sent.

Avec ce type de Connaissance Fantôme c’est la même chose, on les sent – et par là, sait immédiatement – mais il faut les laisser, et agir en conséquence d’elles, sans se focaliser dessus.

Enfin je commence à bien discerner, ce sur quoi j’ai tant écrit…de façons si détournées, maladroites…

Et de là venait mon trouble : je m’acharnais à rester au niveau classique, alors que je suis, depuis longtemps, capable de percevoir aussi à un niveau plus subtil, plus profond, plus authentique…et rapide.
Cela me troublait surtout dans mes rapports à autrui.

Essayer d’être Clair me permet de discerner que quand je ne suis pas clair c’est souvent parce que je suis égaré entre la Connaissance Fantôme et la Connaissance Classique ou Première.

Ce type de Connaissance est à rapprocher du Kimé japonais (en combat) et « ki-tak ».

Je le dis et redis : quand tu ne sais pas quoi faire, travaille ton CORPS ! Etirements, assouplissements, échauffements, musculations, course, frappes : dégourdissement.

CARNET 43 :
(S’aiguiser, se façonner et s’entraîner) Faire de son corps une arme mais s’arranger pour ne pas avoir à sortir du fourreau.
Faire de son corps une arme mais la laisser dans le fourreau.

Et surtout…RIRE DE SOI.

De même, il y a une crispation de la conscience dès qu’on est en présence d’autrui (qu’on le SAIT…car si on ne le sait pas, cette crispation peut ne pas se faire…) Se libérer de cette crispation, la refuser et ne pas la produire ; notamment en se forçant, à rester ouvert et fluide, mouvant.

C’est CELA le point fondamental. Refuser la grande manipulation, le pan-psychisme, la « prise (pensée) en masse »…!
Watashi-Gong : en quelque affrontement que ce soit (combat à mort, physique, psychique, verbal) évite absolument et garde-toi de toute VANITE, orgueil et fierté, car ce sont parmi les meilleurs moyens dont ton adversaire dispose pour T’ATTIRER, t’amener, à lui, te manipuler.

Dès que tu « saisis » avec l’esprit, tu commences à figer et immobiliser la part de Monde que tu as saisie (j’emploie un M pour Monde, au lieu de monde, à chaque fois que je veux signifier la totalité du monde, de la Réalité (idem pour ce « R »))

ETRE-faisant, VIVRE, au lieu de faire.

Ne pas s’y tromper : les arts martiaux ne font pas de l’individu un surhomme…Mais au moins lui enseignent-ils à se servir de son corps de façon offensive (et défensive)

Sois pleinement au fait de ton mouvement vital interne continuel…c’est toi !

Watashi-Gong : réalisé hier au karaté : l’importance fondamentale de la DISTANCE, lors d’un affrontement.
Toujours avoir à l’esprit TA distance à l’adversaire, à la fois pour être hors d’atteinte et pour permettre une attente et défense, et pour le frapper le plus efficacement dans l’attaque et contre-attaque (qui doit faire partie, simultanée, de la défense)

Toujours préserver TA distance et même si possible l’imposer à ton adversaire.

Veille à orienter et épanouir ta Conscience (Clarifier) par et en vue d’être Aise. Ne tolère pas une Conscience (de) Malaise ; combats-la, en te décrispant, soulageant, calmant, débarrassant-désaliénant de toute pression, gêne, etc…

watashi-gong : bien avoir à l’esprit que lorsque tu lances un coup tu te découvres et qu’une contre-attaque de ton adversaire est d’autant plus possible et facile.

L’importance et utilité et efficacité des…POSTURES du corps.
Je découvre que non seulement être « avachi », « tassé », « voûté » – debout comme assis – est fatiguant, accablant, non dynamisant, « vieillissant » en donnant au corps de mauvaises habitudes qui impriment, sur et en lui, de mauvaises FORMES, mais en plus se tenir redressé, droit, stable, permet de mieux percevoir et répartir, faire circuler, les énergies (vitales) et est plus dynamisant et éveille.

Pour sentir et effectuer cela, se tenir de façon DYNAMIQUE : où l’on ressent l’énergie SANS la dépenser.
Postures dynamiques !…

Watashi-Do : en combat (comme dans la vie) il ne faut pas « être ses poings, ses pieds », ni « être ses techniques » – encore moins les « avoir ».
C’est à dire : il ne faut pas être crispé par/comme ses poings, cramponné à ses poings ni même « identifié » à ses poings/pieds ; ne pas être campé sur son corps – ni même sur son intention…
Il s’agit d’ETRE intention de vaincre et d’être vigilance. Une vigilance, un éveil orienté vers un seul but : la victoire, une seule intention : se préserver (et) vaincre, se sauver en vainquant.

Ainsi le corps (poings, pieds, …) n’est même plus un outil, ni même un prolongement, pas même une émanation – tout cela indiquant une séparation entre le corps et l’intention, ainsi qu’une distance entre soi et le but.
Non. Le corps doit être : la MANIFESTATION (immédiate) de la Conscience-Intention. Corps (Mouvement-Acte) Conscience et Intention doivent être UN – en Mouvement Continuel.

Il est capital de toujours avoir comme priorité : sa propre préservation. Mieux vaut perdre sans grand dommage physique que vaincre en étant gravement blessé.

D’abord se préserver, puis si possible abattre l’adversaire.

A étudier : le chi nei tsang (Gilles Marin chez Trédaniel)

Savoir se porter, parfois, au lieu de laisser les énergies-présences s’effondrer ou être manipulées par autrui. Porter ses énergies. On peut aussi nommer cela « s’assumer », s’affirmer…
Comprenne qui peut (pour ce qui est des énergies à porter, endosser…)

Watashi-Do : si tu sais t’appuyer sur ton adversaire, tu triompheras toujours de lui – et facilement !

S’appuyer : c’est à dire, chaque mouvement qu’il fait rend une partie de son corps, ou même l’intégralité, disponible, accessible à tes attaques, et te permet de savoir immédiatement comment te placer.
On pourrait résumer par : si tu es prêt, celui qui t’attaque t’offre la victoire.

Partant de cela, tu dois toi-même avoir à l’esprit que TA première attaque compte moins que la SECONDE. La première sert à déstabiliser et affaiblir ton adversaire, la seconde à le détruire.
C’est pourquoi il est bon d’opter pour : 1ère attaque rapide et légère, et seconde attaque (tout de suite après) très rapide et lourde.

Si tu ne prends pas le TEMPS d’INSPIRER pleinement, comme ton corps-toi l’exige, le veut, en a besoin, à TA Vitesse et TON rythme, alors tout ton être est incomplet, bancal, incertain, fragile.
Si tu ne dois faire qu’une chose c’est INSPIRER PLEINEMENT A TA VITESSE.
Tout le reste dépend de ça.
Tant que tu ne l’auras pas assimilé « ça » ne pourra aller vraiment.

Watashi-Do : le combat n’est pas un sport. Il n’y a pas plusieurs manches, et pas de règles. Une seule manche, très courte, décisive, et sans règle.
Ton engagement doit donc être : immédiat, total et résolu – mettre hors d’état de nuire le plus vite possible ton ou tes adversaires.

Watashi-Do : en combat, une des plus sures façons de toucher l’adversaire est d’anticiper son attaque, l’esquiver ou parer et le frapper en contre-attaque immédiatement après, alors que sa garde et lui-même sont déstabilisés, découverts et affaiblis et/ou qu’il se retire, rétracte.
Ou encore, de l’attaquer/contre-attaquer juste avant qu’il ne lance son attaque, ce qui est pour lui une période de suspens, ou encore pendant son attaque en l’ayant esquivé(e).

On retrouve : savoir s’appuyer sur l’adversaire.

Il peut être utile et efficace, aussi, d’étourdir d’attaques ininterrompues son adversaire, sans lui laisser le temps de se ressaisir (très important, sinon gare à la contre-attaque) notamment en le poussant/pressant là où il est déstabilisé, déséquilibré, et enfin dès qu’on le perçoit égaré, perdu, alors le frapper fort pour en finir.

Si le combat est long, éviter de répéter cette tactique sinon l’adversaire se renforcera en défense ou contre-attaquera;

Watashi-Do : en combat il ne faut pas regarder (son ou ses adversaire) pour voir, mais pour SAVOIR.
Trouver le regard, le VOIR qui ne permet pas de voir l’adversaire et ses mouvements, mais bien plus : trouver le regard, la vision qui permet de SAVOIR ce que veut faire l’adversaire, ce qu’il veut et comment il est – se sent – en lui-même et ainsi d’anticiper tous ses actes.
Trouver cela ! C’est fondamental. – C’est ce que je pratique. (Ca rejoint le Savoir Immédiat, informulable)
Ne pas contrefaire ce qui se manifeste… …Voilà une Vérité, une Voie. Comprenne qui peut.

Ne pas contrefaire ce qui se manifeste…

Une loi double ou plutôt ambivalente ou en binôme semble animer et même peut-être ETRE l’Univers : l’EQUILIBRE.
La matière semble à la fois animée par un élan qui est déséquilibre engendrant et permettant mouvement et évolution (progression et/ou régression) et en même temps une activité tendant à obtenir une stase, stagnation : un équilibre afin que sa dissolution, la perte de l’énergie la composant, la constituant soit la plus lente possible.

Tout est Energie et le fait de traiter cette énergie de façon à créer un Equilibre entre toutes les énergies qu’on perçoit (dont Soi) peut permettre une approche satisfaisante pour toutes les énergies en présence : une Satisfaction.
Sachant que cet Equilibre, du fait de l’ELAN inhérent à l’Univers entier, se doit d’être PROSPECTIF pas statique.
Equilibrer…Voilà une démarche…

On ne peut VOIR que si on s’actualise à notre Vitesse optimale. On ne peut VOIR qu’en s’actualisant à la bonne Vitesse.
Comprenne…

Tout est extrêmement simple (mais pas forcément facile…) : pour Savoir (bien) Vivre il faut et suffit de Percevoir Clairement et Agir à la Pertinente Vitesse.
Conscience Claire et Vitesse Optimale. Or, elles sont interdépendantes, réciproques : pour adopter, s’actualiser à, la bonne Vitesse, il faut être Clair de Conscience, et pour avoir la Conscience Claire il faut s’actualiser à la Vitesse Optimale.

Donc…la Base, le départ, le Principe c’est l’Honnêteté : être scrupuleusement Soi, et rien d’autre ; ne jamais simuler, ni compromettre ; c’est à dire : ne manifester et accomplir que ce que l’on ressent de tout son corps sans répugnance – ce qui nous est naturel, ce qui ne nous fait pas violence. Ni se forcer ni se contraindre.

Conscience Claire – Vitesse Optimale ; les deux, grâce à, et à partir de, l’Equilibre.
Conscience Claire : ne pas faire obstacle au Monde, n’être en rien un obstacle au Monde – sauf à empêcher le nuisible. Etre simples et spontanées Perceptions – sans résistance ni forcer.

Vitesse Optimale : sentir le(s) Mouvement(s) que l’on est et qui nous anime(nt) et les accomplir avec une dépense d’énergie minimale. Et s’il y a un but : la dépense d’énergie permettant le rendement maximal : le plus obtenu pour le moins dépensé.

Abandonne ton orgueil, véritable infection pour le Soi ; et laisse l’orgueil d’autrui à lui/elle-même, comme la peste. L’orgueil : ce ferment de corruption.

Watashi-Do : toujours avoir à l’esprit que quand tu attaques, si tu parviens à toucher ton adversaire cela implique que lui aussi peut alors te toucher.
C’est pourquoi une des plus sures façons de toucher est : en contre-attaque, et/ou sur/pendant l’attaque de ton adversaire qui alors s’ouvre et même « s’offre » à toi si tu sais y faire.

Il est également fondamental de bien s’appliquer à PERCEVOIR l’adversaire (sans se laisser « capturer » par lui, sans se fasciner !!) au lieu d’être accaparé par notre propre agressivité et/ou volonté de l’atteindre.
Bien discerner cela…

L’art de vivre que je suis en train d’élaborer est le WATASHI-GONG. Watashi : Soi, en japonais, et Gong : exercice et habileté en chinois.
Watashi-Gong : l’efficacité de Soi.

En tout temps, et l’essentiel, est de s’exerce : Watashi-Gong. Dégourdir le corps, se tenir prêt et s’entrainer.
Et puis il y a l’aspect combat.
Quand on s’y résout alors on choisit la Voie du combat, la Voie qui engage le Soi à mort : c’est alors le Watashi-Do : la Voie du Soi.

Ceci pour expliquer les distinctions que je fais entre Watashi-Gong : portée générale, constante et non « martiale », et Watashi-Do spécialisée combat.
Mais pour qui sait, ce qui vaut pour le Watashi-Do peut aussi s’appliquer à la vie en général, au Watashi-Gong…

Un des plus simples et plus importants secrets du Savoir-Vivre est : savoir distinguer entre ce qui est utile et ce qui est inutile – et s’appliquer uniquement à l’utile.

Tout est dans les détails car le Tout est composé de détails.
Etre attentif aux détails.

Il n’y a pas de petit doute – il peut mener à une grande réalisation.

Watashi-Do : Musashi a dit « Toute défaite provient d’une erreur. Il faut principalement s’attacher à rechercher comment ne pas commettre d’erreur ».
Très très pertinent.

Watashi-Do :
Bouger sans appuis.
Aucun geste inutile Pas d’esbroufe.

CARNET 44 :
Watashi-Do : s’entraîner au(x) sabres(s) est très utile : cela peut forcer la concentration, et éclairer sur l’importance d’anticiper les attaques adverses, « attaquer le mal à la racine » : contre-attaquer avant même que l’adversaire ait lancé son attaque, au moment où il s’apprête à le faire.
Cela renseigne sur l’importance de VRAIMENT percevoir, observer, et sur la vitesse, l’esquive et la ruse.

Le Watashi-Do est une danse cosmique – de préservation de la Paix, de la Joie et du Plaisir.

Il faut savoir prêter attention au Monde comme à un être vivant sensible, conscient – dont on est un partie – et savoir le laisser « nous être » ; et nous être Lui.

Aussi paradoxal que ça puisse paraître, la première chose utile pour apprendre à se battre est : SE CALMER.
Etre calme physiquement et mentalement.
Peut-être la première consigne du Watashi-Do serait-elle : CALME. CALME-TOI.

Le calme qui permet de mieux tout percevoir et d’agir en conséquence.

Arriver à dépasser la pression, passer outre, sans la repousser…
Pour cela : dissoudre les pressions et opacités, et densités que l’on ressent en soi (et à notre périphérie) en relâchant, décrispant, ces parts d’énergie, crispées, qui nous composent.

Watashi-Do : dès que tu peux frapper ton (tes) adversaire, frappe-le autant que tu peux jusqu’à ce qu’il soit hors d’état de nuire. NE TE CONTENTE PAS D’UN SEUL COUP QUAND TU PEUX EN DONNER PLUSIEURS.
C’est la règle n° 2. La n° 1 étant de toujours se maintenir hors d’atteinte et d’esquiver : ne pas être « touchable ».

Fais ce à quoi il ne s’attend pas.

de l’art du combat : efficace (redoutablement) et sans aucune fioriture ; droit au but.

Frapper avec la paume de la main ouverte est souvent plus efficace et libère plus de puissance que le poing…et permet de plus promptes ré-actions.

Watashi-Do : en combat, le corps doit être UN. Pas : Esprit et Corps, pas Jambes et Bras, pas Oreilles et Yeux, mais UN : Esprit-Corps-Jambes-Bras-Yeux-Oreilles – TOUT.

Il faut attaquer soit sur le moment de « rupture » de l’adversaire, quand il se relâche ou change de garde, ou recule ou est distrait, soit juste avant qu’il attaque.

Il faut savoir REMONTER le flot…

Watashi-Do : le plus possible ne laisse pas ton adversaire taper, mais toujours anticipe en SENTANT son attaque (sa Volonté) et contre-bloque son attaque tout en le frappant.
Fondamental qu’il ne puisse te toucher : d’abord parce que tu l’empêches, tu préviens-anticipes et empêches ses frappes, et ensuite parce que s’il parvient à lancer sa frappe tu l’esquives.
Et si tu frappes c’est pour mettre hors d’état de nuire : en assommant ou en paralysant par la douleur.
Ne frappe pas inutilement.
Economise tous tes Mouvements, et frappe APRES avoir gagné : quand tu es SÛR de toucher là où il faut et comme il faut.

Watashi-Do : en combat, la (1ère) main au contact de l’adversaire est comme la 1ère ligne sur le champ de bataille : qu’elle fasse tout ce qu’elle peut pour nuire à l’adversaire tant qu’elle n’est pas en péril.

La circonspection du chat.

Entraînement du watashi-do :
combattre sans les pieds / combattre sans les bras / s’entraîner à être intouchable / s’entraîner uniquement avec le bras gauche / le bras droit / tout faire avec la garde à gauche / avec la garde à droite / frapper toute situation avec seulement bras gauche / seulement bras droit / seulement jambe gauche / jambe droite / s’entraîner à avancer pour taper (entrer dans ta zone d’action et son « camp ») /
feinte puis attaque immédiate : avec poing gauche/droit/jambe gauche/droite /
travailler la contre-attaque sur l’avancée de ton adversaire/ sur son recul / apprendre à voir les failles et taper immédiatement / apprendre à observer vraiment tout en étant en mouvement / apprendre à être INTOUCHABLE tout en tapant / apprendre à bien taper pour pas te faire mal / apprendre à garder ta DISTANCE de sécurité et celle d’attaque / apprendre à ANTICIPER les attaques de ton adversaire, à esquiver : dans un grand espace puis de plus en plus petit /
travailler PRECISION et RAPIDITE / s’entraîner à vraiment taper (FORT) et reculer immédiatement /………….

le DUMOG : art philippin du combat. Exactement ce que je cherchais : pas du bidon, pas de frime, pas de fioritures ; efficace.

Tu remarqueras que ceux/celles qui critiquent intempestivement sont DERRIERE et non devant…Tu ne vas quand même pas te retarder pour eux…!

Défonce-toi à la Volonté, enivre-toi de ton projet !

Watashi-Do : toujours fondamental en combat est : le CALME. Quoi qu’il arrive, même dans la précipitation, dans l’agression subite, s’efforcer de garder son calme. Car l’acuité et l’efficacité sont directement dépendantes du calme. Sans calme : ni clarté ni précision.

Dans toute altercation, affrontement, d’abord : la Distance, puis le Calme.
1- Imposer une Distance, pour notre Sécurité puis notre capacité d’attaque.
2- Rester calme pour bien percevoir et être précis et pertinent dans ses actions et réactions.

Une des difficultés de la conscience est la distinction entre Soi et « le reste du Monde ». La conscience est une succession d’ETATS d’une partie de l’énergie-Soi. De fait, l’ensemble de la Réalité étant un vaste espace rempli d’énergie, toute con-centration d’une partie de cette énergie se traduit par une « désolidarisation » de cette partie par rapport au Tout. Une…distinction, par rapport à un ensemble animé. Cela se traduit d’ailleurs par une différence de Fréquence vibratoire (ou) d’actualisation de la partie. Il devient donc d’autant plus difficile d’avoir une simultanéité, une adéquation, une concorde parfaite entre le Soi (partie) et le Tout.

C’est ainsi qu’autrui peut (parfois) chercher à provoquer la colère pour forcer le Soi à se crisper, concentrer, et par là risquer de s’égarer.
Veiller à ne pas s’énerver, crisper, condenser, à cause d’autrui.

Manger peu (en tout cas : moins) et végétarien est fondamental, un « secret » pour le bien-être, l’énergie, le dynamisme et même la…lucidité.
Vraiment.

Manger léger et végétal. Et de temps en temps (1 ou 2 fois par semaine) – ou jamais – de la chair, plutôt de poisson.
Je le vérifie à chaque fois : c’est nettement mieux.

Watashi-Do : le jeu de jambes est fondamental en combat. C’est lui qui te permet de garder ta distance, d’attaquer et de reculer. Et il te permet de contrer toute avancée offensive de l’adversaire, en le bloquant, frappant, au niveau du tibia ou mieux au genou, et enfin radical, stoppant net, à la cuisse.
Tu peux également te servir du pied pour attaquer.
Privilégie l’attaque au genou et surtout à la cuisse, plus difficile et lente à reculer, et un coup là est très invalidant et/car douloureux.
Privilégie également le tranchant extérieur et surtout le talon de tes pieds qui sont plus durs, permettent de taper plus fort et tu risques moins de te faire mal.

Chaque jour, travaille la SOUPLESSE de ton corps.
Assouplis, exerce la souplesse de tes muscles, mais surtout de tes tendons, ligaments et articulations. 6 jours sur 7 même si c’est pour 5 minutes seulement, mais 5 minutes avec application, authentiquement. Le 7ème jour, laisse ton corps se reposer.
De même il est sain et bénéfique d’avoir une activité sportive, exécutée SENSITIVEMENT, en ressentant vraiment ce que tu fais, plutôt que guidée par la pensée.

Enfin, manger léger, au moins 90% de végétal. Peu de chair, en privilégiant celle du poisson.
Et se nettoyer régulièrement l’intérieur grâce à des infusions de plantes comme la fumeterre, le concombre amer, et pour protéger le foie le chardon-marie.
Enfin, pour entretenir et fournir du silicium (qui est leur composant essentiel) au collagène de tes articulations, prendre régulièrement des infusions de prèle ; et pour les tendons (et le foie) le cortex (écorce) d’eucommiae (plante chinoise, facile à trouver dans les épiceries chinoises)

Il t’appartient de faire du Plaisir une Libération et non une Aliénation, un Don et non un Vol, une Amélioration et non une Dégradation.
Dont actes…

Carnet 45 :
La « voie du guerrier », que ce soit celle du samouraï ou celle de Castaneda ou d’autres, me parait critiquable en ce qu’il s’agit d’un comportement agressif qui vise à être toujours prêt à se battre, affronter et même détruire. Un rapport de confrontation, contrariété.

C’est pourquoi ma « voie » je la nomme voie du BATISSEUR, car d’après moi il faut non pas affronter le Monde, non pas avoir la destruction à l’esprit, mais au contraire la construction, la production pour l’amélioration du Tout – dont celle de l’adversaire éventuel.
Ainsi, même en combat, le mieux est de s’appuyer (sur soi et) sur ce que fait l’adversaire, pour mieux le contrer, exploiter les failles qu’il ouvre en lui lors de son offensive, pour le frapper – en ayant à l’esprit de si possible l’amener à devenir meilleur jusqu’à ami, au lieu de vouloir le détruire (dernière extrémité)

De même que le Moi est (un) Composé du mélange de Soi et du Monde, de même il faut bâtir chaque instant en coopérant avec le Monde et en participant de l’Existence.
C’est pourquoi le Watashi-Gong est : la voie du bâtisseur. Proche, pour le principe mais aussi en partie (mais pas totalement, car on peut frapper) pour la pratique de l’art martial aï-ki-do.

De même, l’objet de la quête ne doit pas être le Pouvoir mais plutôt…l’opposé, à savoir : la liberté, le plaisir, la bienveillance, la construction, l’amélioration.
Bien discerner cela.

Rendons hommage aux gens pendant qu’ils vivent !

Tout l’Art de Vivre peut se résumer en UN mot : HONNETETE.
Toutes ses implications constituent l’Art de VIVRE. HONNETETE.

Etre scrupuleusement honnête c’est faire tomber TOUS les masques, les attitudes et les crispations censés – erreur ! – protéger Soi et/ou qui en fait flattent et entretiennent l’orgueil, la fierté, la vanité.

Il est peut-être même possible que si tu es vraiment honnête alors il est même inutile de vouloir ou chercher à te protéger : la protection se fait d’elle-même car tu (re)communies avec l’Univers, dont tu es expression et c’est lui-même qui se rectifie.

Mais cela est (plutôt)…spéculatif.

Par contre, si tu es vraiment honnête(-ment toi) alors si nécessaire tu réagiras de façon idoine pour te protéger car ta lucidité ne sera plus obstruée par toutes les inutiles simagrées précitées.

Laisse le mauvais à lui-même.

Finalement c’est simple : (une fois que tu as le discernement qui te permet d’avoir une honnêteté respectueuse aussi d’autrui) RESSENS LE MONDE et ne te force que pour préserver ton honnêteté (c’est à dire que sinon, le reste du temps, il te suffit d’être toi sans forcer – mais par contre tu peux, en étant honnête avec toi, avoir à forcer le Monde…)
Comprenne qui peut…

Ainsi, aussi, quand tu sens que l’influence d’autrui, du Monde, n’est pas bienveillante, RESISTE, en repoussant la pression, sans plus que nécessaire et sans colère (au mieux) : « préserve ton honnêteté » signifie cela aussi.

De même, je fais l’erreur – quasi constante – de me focaliser sur MA conscience, celle tournée vers elle-même et cloîtrée dans ma tête, au lieu de COMMUNIER avec LA Conscience, dont je suis une partie, La Conscience qui est dans le Monde ; qui peut-être EST le Monde…

Je veux être continuellement conscient car tout instant dont on n’est pas conscient n’est pas vécu ; seulement fonctionné.

LA conscience est un Espace sans contours vraiment distincts et vaste, tandis que « ma » conscience a des contours discernables et est plutôt un espace assez petit, avec une sensation d’être plus ou moins serré.

Watashi-Gong et Watashi-Do :
chaque geste est un Lieu.
Et vivre est un Parcours.
Comprenne qui peut…

Trouve l’Extase du Vivre ; la Grâce de l’Existence.
Alors tu seras heureux.

CARNET 46 :
En terme de rythme, les silences sont au moins aussi importants que les coups. Les vides s’entendent, ils sont une place, un souffle : ils sont la respiration du rythme et sa structure invisible et sourde.
Joue avec les silences.
N’exprime pas tout le rythme avec les coups – fais parler le silence. Tout le rythme ne doit pas être joué, pour être entendu…

S’arrêter sur les perceptions est une erreur. PERCEVOIR EST SAVOIR.
Quand tu VIVRAS vraiment cela…tu VIVRAS. En attendant tu fonctionnes.

Puisque tu veux la Paix, commence par trouver ta propre paix intérieure – puis préserve-la quelle que soit la situation extérieure.

Dans le domaine du psychique, et dans celui du pneumatique, il est préférable d’éviter de « balancer » : d’aller « voir » d’un côté et de l’autre d’une ligne de différence. Comprenne qui peut…
Evite de balancer. Ca rejoint : évite de t’occuper de, de te consacrer à, ce que tu n’apprécies pas.

Ainsi quand tu sais qu’il peut y avoir des « productions psychiques » déplaisantes et ou défavorables, n’y oriente pas ta conscience, n’y « va » pas. Comprenne qui peut.
Dans ces cas, reste centré sur toi.

La vérité c’est que je suis encore beaucoup trop à la fois crispé, par anticipation d’éventuels problèmes et agressions, et simplement observateur.
Au lieu d’être vraiment mon Soi : une volonté s’actualisant continuellement.

En effet, je devrais m’engager dans chaque seconde vécue, dans chacun de mes actes – puisque chacun d’eux m’implique.
Véritablement c’est cela qu’il faut trouver : une façon de SE vivre, et non d’être vécu.
Se vivre de façon à être en mesure de dire à chaque instant et pour tout acte :
« Oui, ceci est moi. Cette manifestation est bien moi. Je m’y reconnais et l’assume à 100% ».

Se vivre et non fonctionner.

Pour cela il est important de ne pas forcément trop orienter ton Energie-Etre vers autrui…tout en restant ouvert et orienté vers le Monde.
Traiter les choses et sujets – le Monde – pour ce qu’il est et non ce qu’on en pense.

Pour être énergique le soir après une journée de travail, la ruse c’est…de ne pas manger. Juste boire des infusions de plantes (non « apaisantes » bien sûr) Ne pas manger permet de rester alerte et léger jusqu’à au moins 23 heures, et si on fait la fête alors on peut manger vers minuit afin de tenir toute la nuit.
Mais sinon c’est avéré : si je veux faire de la musique après une journée de travail, alors il faut que je m’y mette tout de suite, sans manger.
Si je mange je rentre en mode digestion et relâche qui me mène au ramollissement puis au lit.

Face à l’adversaire ne doute pas de toi !

Les idées sont petites, les actes sont grands.
Ideas are small, acts are big.

L’Amour est le Coeur du Courage.

Sortir de soi repousse; entrer en soi attire.

Condition (physique et mentale) et circonstances sont les deux jambes du sort individuel.

Agir comme si on était seul mais parler comme si on était entouré d’ennemis.

Par la pensée je suis DEUX,
par la sensation je suis UN.

Partir de la Puissance aboutit à la Faiblesse;
partir de la Faiblesse aboutit à la Puissance.

En toutes choses, en toutes circonstances, fais ce qui doit être fait, sans te soucier d’autre chose que de bien faire. L’inquiétude ne sert alors à rien.

Débarrasse-toi de l’orgueil qui te pousse à t’inquiéter.

Découvre comment pacifier tes mouvements intérieurs, qui sont délenchés soit par toi, soit par l’extérieur, soit par les deux. Ces mouvements ETANT TOI, tu peux décider de COMMENT tu es…

Partir de la Faiblesse c’est être sûr de ne pas – SE – gaspiller.
Une fois que tu as atteint un efficace discernement, alors tu peux te vivre en partant de la faiblesse. Et l’énergie nécessaire se manifeste alors d’elle-même.

Je ne suis le meilleur moi-même qu’éveillé, et ne suis éveillé qu’avec le Monde : en m’unissant à lui.

Etre sait; faire croit ?
Je suis – une partie du Monde.
Soit tu ES, soit tu SIMULES.
A toi le choix. A toi de Voir.

Cesse ! Que veux-tu encore croire
quand tout peut s’arrêter
dans l’instant ?

Le Dao ne porte que les humbles…

En combat, tout est avant tout question de : Discernement (percevoir l’essentiel), Réactivité (pas de mouvement-dépense inutile, parasite) et Volonté (préserver soi et ne pas s’en laisser imposer, et intention mise dans les coups qui fait leur puissance, plus que la force proprement dite)

La fibre musculaire sera « toujours » là (il en restera toujours assez pour faire l’essentiel, même à plus de 100 ans). Par contre ce que tu dois entretenir et ménager en les faisant travailler, en les exerçant QUOTIDIENNEMENT et sensément (guidé par les sensations et non par les idées) ce sont tes tendons, tes articulations, tes nerfs et tes ligaments.
C’est la clef d’une bonne condition pérenne.
Tout le secret résidant dans : savoir s’exercer, entretenir, sans fatiguer le corps, sans user, afin que l’effet soit « crédit » et non « débit ». Trouver la bonne vitesse et la bonne intensité et la bonne durée pour que l’exercice ne bascule pas dans le gaspillage ni même une dépense supérieure au gain. SENTIR cela. Voilà le secret de l’exercice (quand on n’est pas un athlète de compétition, bien sûr. Et même eux devraient savoir cela)

CARNET 47 :
Vis ton Aise.

Je suis Energie : Puissance de Mouvements. Et une partie de cette Energie est structurée en Formes qui influent en retour, par « coercition », pressions, emprise, « saisie », « capacité constrictrice », sur le reste de l’Energie, la manipulant en vue d’une mise en phase, une adéquation de cette Energie globale avec la Forme manipulatrice – l’idée, la pensée dans son ensemble, le mental, le psychisme – conformément à l’objet, énergie ou vide, initiateur de l’idée.

Ainsi il ressort que seule la Liberté – le Mouvement spontané non conditionné – est Juste.
Tout adepte d’une Voie est (un) piégé.

Ne bride ni ne refoule le plaisir, ni surtout l’Aise qui est en-deçà et au-delà, avant et après.
Ne bride ni ne refoule ni ne force : ne contrains pas le plaisir – ni le tien ni celui d’autrui.

Finalement…la viande alourdit, mobilise plus d’énergie et de temps pour la digestion et…en fait elle a peu ou pas de goût. Vraiment. En fait ce sont les légumes qui ont vraiment de la saveur.

Si tu tombes pour remonter quelqu’un, qui vous remontera ?

Watashi : toujours revenir au corps.
Si au réveil tu ne prends pas le temps de bien t’éveiller, de t’étirer et sentir la volonté de te lever, et si quelques minutes après t’être levé tu ne DEGOURDIS pas VRAIMENT ton coprs (même en seulement 5 minutes, ça peut suffire si tu le fais bien) et que tu ne le fais pas au moins trois fois au cours de la journée, c’est que tu ne te respectes pas, que tu prends tonc corps pour une simple machine qui ne mérite pas de considération. Alors que tu ES ton corps – tu n’est QUE ton corps.
DEGOURDIS-TOI, en éveillant les muscles, et surtout en étirant doucement mais au maximum tous tes tendons, tes ligaments, tes nerfs, et dégourdis tes articulations : genoux, doigts, épaules, nuque, coudes, et travaille la souplesse de toute ta colonne vertébrale et de tout ton bassin (colonne et bassin sont la cheville et la fondation de ton corps, s’ils sont grippés TOUT est grippé), et de tes pieds. Et dégourdis tes yeux, en regardant circulairement de haut en bas, on ne pense pas assez à faire faire de l’exercice à ses yeux)
DEGOURDIS-TOI.

La ZONE moins CLAIRE de ton champ cognitif c’est sur celle-ci qu’il est préférable d’orienter…l’EXTREMITE de ta PRESENCE d’esprit.
Tout en gardant ton attention désaliénée, et ta Vitesse PERSONNELLE (à laquelle d’ailleurs ton attention est le plus souvent reliée)

Frimer c’est s’outrer. Ou s’opprimer. Quelle qu’en soit la cause.

WATASHI-DO :
Tu dois combattre physiquement ? Aie toujours à l’esprit que tu dois le plus possible éviter de te battre (c’est à dire T’ENGAGER physiquement dans un échange de coups et prises avec autrui, qui risque de te coûter des blessures) mais METTRE HORS D’ETAT DE NUIRE. C’est beaucoup plus rapide, direct, précis : efficace.
Il ne s’agit pas de donner « plein » de coups, de faire plein de mouvements, mais au contraire d’appliquer, si possible « la » sinon « les » bonnes frappes au bon endroit pour mettre le plus rapidement et avec le plus d’économie de toi-même, ton ou tes adversaires hors d’état de (te) nuire.
Cette approche, et surtout le comportement qui en découle, peuvent s’avérer très différent de ce qu’on appelle classiquement un combat.
Si tu dois combattre, ce n’est pas un jeu : c’est toi ou lui, donc :
1- préserve-toi
2- détruis-le (ou les)
Dans cette optique tu dois toujours faire en sorte d’avoir l’INITIATIVE. Ne te faire imposer ni volonté, ni rythme, ni vitesse. Ni si possible être en réplique mais mener l’offensive. Et sinon TOUJOURS contre-attaquer.

Mettre hors d’état de nuire signifie : l’immobiliser définitivement. Pour cela vise avant tout à gêner, entraver et si possible supprimer sa mobilité (dont surtout la possibilité pour lui ou eux de t’atteindre) Donc vise ses jambes et surtout leur point clef : les genoux. Si tu déboîtes un ou deux genoux ton (ou tes) adversaire est alors à ta merci.
Et sur les bras : brise un ou des doigts et luxe les poignets ou les coudes.

Cela nous amène à la seconde technique pour mettre hors d’état de nuire : la douleur. Si tu ne peux réduire la mobilité de ton adversaire, alors cherche à lui faire mal (bien entendu tu peux faire les deux) car la douleur a tendance à affaiblir.
Donc en cas de corps à corps, si tu peux attraper les doigts, retourne les et/ou brise les – sans ménagement, sans hésiter.
Crève les yeux, vise la gorge (plutôt que les pomettes ou joues) les organes génitaux, la clavicule, le plexus (bout du sternum), coups sur les oreilles…

Le miel aide à la multiplication des cellules, a des vertus antibiotiques et aide formidablement à la cicatrisation. Surtout les miels monofloraux, et notamment le miel de thym.

Il y a TOUJOURS QUELQUE CHOSE. Cherche, trouve. Il y a toujours quelque chose.

Un médecin n’est pas toujours médecin, ni un policier toujours policier…
Mais gare à l’orgueilleux toujours orgueilleux…

Gagner sans vaincre : voilà la victoire.

Très intéressant ; quand tu joues avec ton équilibre (par exemple sur un seul pied) dans le noir ou les yeux fermés, pour rester stable il suffit d’orienter ton regard-vision-intention (même si tes yeux sont fermés) vers L’ENDROIT où tu tends à tomber, et « t’appuyer dessus », avec la « force des yeux », la « force du regard », la puissance émanant du regard-intention et tu peux t’appuyer, ça te stabilise. Trouve cela…

Ressentir les rapports entre le cœur et les poumons : entre les pulsations et les respirations ; et les laisser se mettre en accord, dans, et par, la plénitude de leurs mouvements, réciproques…

CARNET 48 :
Calme et Désaliénation…

Respirer amplement, longuement et profondément permet de ralentir le cœur.

Et cesse d’être ton ennemi !

Oui : VIS LES ENERGIES, EN LIBERANT L’AMOUR…

La maîtrise c’est l’art de l’acte indispensable.

Une part de notre Etre -Energie est Haine. Haine innée, car il n’y a pas que l’Amour mais aussi son opposé, et haine fabriquée, produite, et accumulée, à partir des colères, frustrations, douleurs.
Or, cette part d’énergie aussi doit trouver une voie sinon d’actualisation au moins de dépense ; sous peine de s’accumuler et s’aggraver, empirer.
Il faut apprendre, savoir laisser cette énergie s’écouler hors de soi, sans agir ni parler ni même penser haineusement.
Par exemple, se servir de cette énergie, brute, sauvage, sans lui donner forme, simplement comme un carburant, un moteur : un ELAN mais que l’on ORIENTERA CONSTRUCTIVEMENT, sans haine.
Savoir se servir de l’énergie haine, sans accomplir de haine : comme quand on utilise un fauve ou une bête sauvage, puissante, pour tirer un véhicule : en le guidant, en le maîtrisant.
Mais il faut savoir libérer l’énergie de la haine.

JOUIS D’ETRE ! Ne laisse rien entraver ton plaisir d’être – toi.
Or, tu es, notamment, TOUT ce que tu ressens – même ce qui est dû à l’influence d’autrui. Donc si une part de toi n’est pas agréable, change-la, modifie la vibration-fréquence de cette part d’énergie te constituant. Le secret du bien-être est là.

L’Aise est accessible. Et cela commence par être honnêtement et gentiment soi.
Ne laisse rien ni personne te voler ton Energie-Etre, ni la gâcher, ni la corrompre.

Chaque fois que tu subis, tu te dénatures, notamment en perdant du temps-mouvement par rapport à ton Etre-Energie-Mouvement.
Préserve ton Mouvement !…
Comprenne qui peut.

La sagesse est, en fait, censée être un mode de comportement optimisé, par rapport à un ou des objectifs ; optimisé pour permettre d’atteindre un ou des objectifs qui sont eux-mêmes souvent définis en fonction de valeurs, ou au moins de goûts.

A chaque fois que tu t’apprêtes à critiquer quelqu’un, reporte ton esprit critique sur toi-même. C’est beaucoup plus utile et constructif.

En ce qui concerne la Résistance – au Monde – tu ne connais pas vraiment le Monde, tu ne sais donc pas forcément sur quel plan il faudra lutter.
L’adversité ne vient pas comme tu le penserais ni où tu l’attendrais.
Tu ne sais pas comment tu devras résister.

Ne sois pas dupe de tes apparences…

Je suis en train de me débarrasser (en les détruisant) de mes illusions et chimères compensatoires : toutes ces structures psychiques que je m’étais construites pour réinterpréter le Monde à ma guise, à mon avantage, ou au moins selon ce qui m’arrangeait.

Je sais juste que je SUIS MOUVEMENTS.
Et les Mouvements ne peuvent être libres que si l’on se décrispe le plus possible.

C’est la vanité (l’orgueil par rapport à autrui) qui m’aliène à ce qu’autrui peut dire, ou qui m’empêche de me consacrer exclusivement à ce qui m’intéresse vraiment, m’est important.

Vanité et colère sont les deux poids qui me tiennent encore aliéné…à moi-même !

Décrispation ! Et rire !

Mais ce n’est pas vraiment la colère le problème, mais la haine.
La haine, alimentée et entretenue par la colère.
Pas énorme ma haine, mais toujours trop grosse. Mais…n’est-elle pas indispensable ?…Car sans haine il ne me semble pas qu’on puisse se défendre efficacement en cas d’affrontement physique…
Et trop d’amour ne rend-il pas naïf et niais ?

On n’est complet et ne perçoit vraiment qu’AVEC le Monde.
AVEC LE MONDE.
Comprenne qui peut.

La première chose à faire est de respirer de tout son corps, et non seulement des poumons.
Respire de tout ton corps : aspire de tout ton corps et expire de tout ton corps.
Inspirer à la vitesse qui… « s’indique-révèle » d’elle-même, le plus amplement et profondément possible. Et expirer sans forcer : laisser sortir.

P1080830

CARNET 49 :
En TOUTES circonstances, se souvenir de VEILLER A GARDER SON CALME. Garder son calme !
En effet, outre les avantages évidents pour la santé, garder son calme permet de conserver une plus grande perspicacité, ouverture d’esprit (car plus on s’énerve plus le « champ cognitif » de l’esprit se RESSERRE) et cela permet aussi de ne pas se laisser manipuler par autrui ou tout inducteur de stress.

Garder son calme pour garder sa vraie puissance.

Tant qu’on ne se consacre pas prioritairement à ce qui nous intéresse vraiment, on est d’autant plus accessible à des perturbations ou distractions moins utiles et plaisantes.

Un bon défenseur connaît les vertus de la contre-attaque.
Tu peux choisir : ne fais pas de tes capacités, aptitudes, innées et acquises, une opportunité ou une raison pour méfaire, mais au contraire pour améliorer constructivement le Monde, de façon altruiste, ainsi que ta propre condition, dans le respect d’autrui.

Un lion qui combat tous les chiens ne gagne qu’épuisement.

Tant que tu considères le Monde malade
il peut te contaminer.
Tant que tu combats
ton Monde est une guerre.

Tant que je serai mégalomane,
je me poserai des méga-problèmes.

L’Amour est au-delà du bien et du mal
car il n’est pas conflit.
Il est pacifique bienveillance affectueuse.
Là où il y a conflit, là peut surgir le mal.

Attention : soit tu vis dans le Monde, soit tu vis dans ta tête !…

Je ne sais pas si l’Amour suffit pour créer un Monde, ou s’il ne faut pas aussi de la haine. Mais je ne prétends pas ni ne veux être un Créateur de Monde, d’Univers, un Dieu.
Personnellement je choisis l’Amour, la Liberté et l’Honnêteté pour lignes de conduite.

Refuser de faire le jeu de ceux et celles qui veulent la guerre, ou même un simple affrontement : mais sans naïveté ni angélisme, et en défendant systématiquement, et sans transiger, tes valeurs.
Mais, tant que tu le peux, par la réflexion, la pondération, le calme, l’intelligence et la ruse, évite l’affrontement avéré. Notamment en tâchant toujours de mener, sans le laisser paraître, dominer et manipuler les débats.
Puis si l’affrontement avéré est inévitable, tâche de toujours garder l’offensive, et en tout cas de ne pas te laisser manipuler.
Enfin, ne deviens pas comme ton adversaire, puisque tu le désapprouves ; et notamment sans te départir de ton honnêteté et ouverture d’esprit, sache être tranchant, et sache ne pas être trop respectueux (ce qui se retournerait contre toi, pourrait l’être à tes dépens) mais en veillant toujours à ne rien révéler ni offrir à ton ou tes adversaires.
Enfin, si on passe au stade physique de l’affrontement, alors immédiatement et inlassablement : vise la mise hors d’état de nuire de ton adversaire. Ce n’est plus un jeu : c’est lui ou toi, la victime. Mets ton adversaire hors d’état de nuire.

Revenir à mon hygiène de vie : le Watashi-Gong : l’exercice, la pratique, de soi.
Le Watashi-Gong se constitue avant tout d’un dégourdissement méthodique et quotidien de TOUT le corps, chaque partie. En « externe » (musculaire, tendons, ligaments, articulations et souplesse de toute la colonne) et en « interne » (respiration et massages des organes internes par le « malaxage » du ventre : le rentrer vers l’intérieur et le malaxer par la force des muscles abdominaux. On peut aussi se servir des mains pour se malaxer le ventre)
Puis pratique régulière d’une activité autre, au moins deux fois par semaine : piscine, vélo, jogging, ou tout autre sport, ou la danse.
Et enfin des mouvements de défense et d’attaque, réfléchis, précis et répétés, d’abord lentement puis de plus en plus vite.

Le Watashi-Do : la voie du soi, désigne l’ensemble des procédures et techniques (de la ruse et du dialogue jusqu’aux coups et esquives) de combat, affrontement physique surtout (mais aussi verbal, et…mental)

Car quelques soient les idées, le travail sur le corps est et reste toujours prioritaire et pertinent.

Watashi-Gong doit être pratiqué de façon ressentie plutôt que réfléchie. « Suivre ses sensations plutôt que ses idées », telle serait sa devise.
La devise du Watashi-Do étant plutôt : « Agir avec l’équilibre ».

En maintenant je ne m’occupe que de l’Energie et des Forces qui s’actualisent…

L’Energie et les Forces s’actualisent. Y rajouter inutilement : voilà l’erreur.

Prends bien conscience que c’est généralement sur tes faiblesses que tu seras attaqué. Tu seras attaqué via tes faiblesses.

Je suis encore beaucoup trop complaisant – et vis à vis de moi, et surtout vis à vis d’autrui.
Et toujours trop à « faire bien » au lieu de chercher à « bien faire ».

Se libérer de son imaginaire.

Une grande partie des problèmes que l’on se pose à soi-même sont en fait issus de…NOTRE FRIME !!…

Dès que je m’occupe et m’applique à ce qui m’intéresse vraiment dans mon Espace Cognitif (moi et mon environnement) tout devient plus clair et surtout je commence à vivre d’une façon que je trouve beaucoup plus satisfaisante et efficace.
Or, le fait est que l’on passe tellement de temps, contraints ou non, à s’occuper et appliquer à des choses qui ne nous intéressent pas… !

Encore : cesser de se GASPILLER.

La conciliation aide à la pacification ; mais prendre garde à ne pas être trop conciliant, sinon on finit par se nuire à soi-même.
Quoi quoi quoi ?
JE SUIS UNE PARTIE DU MONDE. QU’EN FAIS-JE ?…

Ne pas taquiner un adversaire, ne pas le provoquer. Car sinon on se découvre, s’affaiblit, prend le risque d’une réplique ou de le renforcer.

Le vrai Pouvoir commence par la Faiblesse ; le reste n’est que Force…

CE QU’ON CHERCHE NOUS HABITE.

Ho, les fluctuations de la Réalité, qui nous plissent et nous accomplissent…

Le CALME est un des ressorts de l’Efficacité.

N’oublie jamais qu’une partie de ce qui compose ton identité ainsi que ta liberté c’est quelque chose qui t’échappe, que tu ne connais pas et que tu ne peux contrôler entièrement.

Une part de toi est farouchement libre – et tant mieux.
Le tout étant de ne pas la laisser être nuisible.

Une sagesse qui ne commence pas par sourire n’est qu’une austérité.

Le mensonge pèse dans mes yeux.

Nier ses problèmes, ses défauts et ses faiblesses empêche de vraiment s’améliorer et de les résoudre ou au moins soulager. Nier une difficulté empêche de vraiment la résoudre. CLARTE !

P1140552

CARNET 50 :

Douter de soi c’est renforcer l’adversaire.

Douter de soi c’est se ronger les membres et s’offrir à ce qu’on récuse.

Douter de soi c’est se faire sédition (sécession)

Douter c’est s’ouvrir…

Douter de soi c’est céder en soi la place à quelque chose d’autre que soi.

Les paroles ne sont que du vent. Seuls les sots se battent pour du vent.

L’Energie est Présence.

Le Soi est Mouvements

Aimer unit.

Faire des exercices physiques de façon sensitive (bien ressentir ce qu’on fait) et en respirant bien, calme le corps et l’esprit.

SI TU NE REGNES PAS SUR TON ESPACE INTERIEUR TU N’ES QU’UN JOUET.

Tant que tu veux un ennemi tu le crées.

Quand tu ressens la soif c’est qu’il te manque déjà un litre d’eau pour être optimal.

Ce n’est pas l’Amour qui se fourvoie,

c’est la haine qui prétend sournoisement.

Ce qui contraint tes Mouvements te domine.

Tant que tu te mens sur toi-même, tout ton Monde est faussé !

Et tant que tu es ton ennemi ton Monde te combat.

Tant que tu es ennemi ou conflit, tu produis de l’ennemi et du conflit dans ton Monde.

Quand on voit des défauts, chercher plutôt les qualités.

Se calmer. Le coeur est l’indicateur. Agir en sorte qu’il batte le moins vite possible. Et accorder son esprit et son souffle afin qu’ils ne provoquent pas l’accélération du coeur. Il est possible d’harmoniser le souffle et le coeur : en inspirant amplement et profondément et calmement, lentement, en ressentant son coeur. Régler son coeur et sa respiration l’un sur l’autre : en union harmonieuse et pacifiée, calme. Amples et lentes inspirations, avec l’esprit désaliéné : l’esprit sans maîtrise.

P1060634

CARNET 51 :

Je suis Mouvement prospectif.

Se servir de la méchanceté (du « Mal ») pour éprouver nos valeurs, nos connaissances est une erreur aussi vicieuse que dangereuse car la méchanceté ne cherche qu’à détruire : corrompre, flétrir, etc…

Il est préférable de ne pas éprouver le Bien, ou même le Mal. Et surtout ne pas éprouver le Bien par le Mal, ni le Mal par le Bien, car tout s’imprègne, tout contact influence.

Privilégier la vitesse de déplacement de l’attention, et pour cela rendre la conscience légère : non appuyée et non crispée.

Sinon on devient lent, lourd et accessible, et moins réactif et plus facile, et enclin, à être accessible jusqu’au manipulable.

Le mouvement ! Et donc la vitesse.

Cultiver son Espace. Voilà tout.

Comprenne qui peut.
CULTIVER SON ESPACE.

L’affectation cache quelque chose.

Comment veux-tu te connaître si tu ne vas pas au bout de tes émotions ?

Vouloir se contrôler totalement et continuellement est aussi illusoire qu’erronné. Et orgueilleux. Et cela étouffe en partie la magie du miracle de l’Existence. Et cela rend trop grave, trop soucieux, trop pesant, trop crispé.

Et…quelque chose « d’autre » que nous, au-delà de nous, VEUT vivre par nous. Et il est bon de laisser vivre ce « quelque chose d’autre ».

Là encore, tout est question de DOSAGE, d’équilibre.

Savoir doser. « Doser et oser » comme me répétait le gars rencontré cette fameuse nuit sur Paris, moitié clown, moitié clochard, vêtu d’un côté en jaune et de l’autre en bleu (qui est mon mélange favori)

Donc…Savoir laisser vivre.

Sinon tu deviens une MACHINE CRISPEE !…

Savoir laisser vivre, laisser faire ses curiosités, ses sens, ses désirs, ses envies, ses goûts, ses idées : savoir se laisser vivre, SANS EMPRISE, sans contrôle, sans crispation.

Une autre façon de dire est : N’OUBLIE JAMAIS DE T’AMUSER DE L’EBLOUISSANT MIRACLE DE L’EXISTENCE !!!

Ô Humain, quelle Sources veilles-tu à être ?

Pour ce qui est du contrôle, s’appliquer prioritairement à ce qui est vraiment en notre pouvoir et à ce qui est utile.

Oui : quel Espace et quelle Source te fais-tu ?

Personnellement j’essaie de me faire Espace de Liberté et Source de Gentillesse. Tout est là.

Mes connaissances se résument à : Espace, Source, Orientation, Vitesse, Gentillesse, Sensations, Mouvements, Sincérité, Mansuétude, Humilité.

A chaque instant tu changes, et d’instant en instant tu es nouveau, tu peux être nouveau et te choisir, te décider.

Si tu n’identifies pas ton mal, tu seras moins efficace contre le Mal. Méfiance,car le Mal se renforce de la complaisance envers lui.

Mes douleurs, mon orgueil, mon égocentrisme : ma colère.

Il est stupidement et dangereusement fort celui qui ignore ses faiblesses.

La prudence peut préserver mais se soumettre à la peur c’est renoncer à soi.

Qui cherche le mal le trouve.

Qui fait le mal s’en remplit.

P1080819

CARNET 52 :
L’aberration de douter de soi fait être pire que seul puisqu’on n’a même pas soi.

P1070673

 

CARNET 53 :
Oui nous sommes ensemble
oui chaque personne peut décider
ce qu’est son espace interne.
Oui je veille à être une Source agréable
de paix, de pertinence, de sagacité
et d’humour, pour le Monde – dont moi.

La crispation est erreur et cause d’erreurs.

Qui trop pense, mal (se) dépense.

Je suis complet avec le Monde
dans lequel nous sommes tous et toutes ensemble.

Qu’est-ce qui t’importes ?
A quoi te consacres-tu ?

Si tu suscites la haine en ton espace,
ou si tu l’y acceptes, tu devras la digérer.
Si ta source est désagréable, ton espace aussi.
Si tu rends désagréable la Source que tu es, ton espace s’en ressentira.

Je suis un Espace, animé d’une Source, et contenant des Mouvements.

Chacun, et chacune, son Espace.

En partant du fort, on va vers le faible;
tandis qu’en partant du faible on va vers le fort.

Tu es là, je suis là : nous sommes.

Mon cerveau m’indique ce que je veux faire,
mon coeur m’indique ce que je peux faire;
et mon souffle m’indique comment le faire.
Discerne qui peut…

Si tu ne te désaliènes pas de l’état d’esprit que te suscite quelqu’un qui te déplaît, alors tu n’es que son jouet.

Ne pas laisser ce qui nous déplaît dominer notre humeur ou nos pensées.

Focaliser toute l’énergie de son éventuelle agressivité et envie de combattre, sur des activités constructives, édifiantes, utiles pour la communauté humaine, et non égoïstement destructives.

Si ton esprit se crispe malgré toi sur un sujet, alors il est préférable de te mettre au clair par rapport à ce sujet, puis de décrisper ton esprit et veiller à ce qu’il ne se recrispe pas.
La crispation est erreur et enfermement.

 

P1090499

 

CARNET 57 :
C’est une chose de savoir se battre, c’en est une autre de se battre.

 

P1090641

CARNET 58 :
Tant que tu fuis tu ne peux percevoir pertinemment.
T’unir à ton espace te mène au Discernement,
à la Connaissance et à l’Efficacité :
la Compétence dans l’Art de Vivre.

Vivre chaque instant selon la crucialité d’un enjeu de vie ou de mort…

Par l’Amour, vivre redevient vraiment : CONTACTS.
Il s’agit alors de transformer, recycler la colère.

Plus ta décision est grave, plus il est préférable que tu te calmes avant de la prendre.

Si l’on veut préserver l’amour et la paix, il est utile de savoir aussi perdre…

 

DSC01647

CARNET 59 :
Le fort qui se sert de sa force est fort, mais le fort qui parvient à se passer de sa force celui-là est puissant.

P1080262
CARNET 60 :

En comportement psychique comme en combat physique il est capital de ne pas se laisser immobiliser ni manipuler en aucune façon par les pressions ou aspirations exercées par autrui. Toujours préserver sa liberté de mouvements et contre-attaquer, mais si possible avec ruse, l’air de rien et sans se laisser piéger à faire ce qu’autrui voudrait. Rester libre.

S’orienter de façon à ce que l’orgueil d’autrui nous incite à l’humilité, sa haine nous incite à l’amour, sa colère au calme, et sa mauvaise volonté à l’humour. Ne pas devenir ce qu’on réprouve.

Noter comme les libres mouvements sont à la fois rapides et économes : sobres.

Si tu as du mal à t’orienter vers la gentillesse c’est que tu t’orientes vers la méchanceté.

Si l’on veut que l’amour soit fort, il est utile de savoir être faible.

On ne peut vraiment libérer qu’en ne saisissant pas.

Qui se gouverne par l’interdit a envie de le transgresser.

Vouloir être continuellement puissant est le meilleur moyen de s’affaiblir et s’épuiser.

Ne sait vraiment que celui ou celle qui agit en conséquence.

Dénouer ce qui nous noue. Libérer nos énergies.

P1070739

CARNET 61 :
Après les vertus du bicarbonate de soude, celles du chlorure de magnésium – surtout du nigari.

P1130277

 

CARNET 62 :
Qui fait alliance doit veiller à utiliser son allié davantage qu’en être utilisé.

Savoir émettre de l’amour vis à vis de qui pourrait nous provoquer de la haine.

Surtout dans les pays chauds, veiller à boire suffisamment de sorte d’avoir des urines claires comme l’eau. Tel est l’indicateur d’une bonne hydratation – indispensable à tout fonctionnement optimal du corps.

Quand on s’est créé de mauvaises habitudes, il est utile pendant un temps de se créer une discipline qui soit leur opposé.
Mais la résolution peut suffire pour changer en un instant – la vraie résolution.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *